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  • : Blog contre la corruption, la cupidité, l'avidité et la concussion (C.A.C.) au Congo-Brazzaville
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3 août 2016 3 03 /08 /août /2016 00:42
(Congo-Brazzaville) Le ridicule ne tue pas. "Allons seulement !"

Modeste Boukadia, otage de Sassou Nguesso -

"Si je disposais de six heures pour abattre un arbre, je consacrerais les quatre premières heures à aiguiser ma hache." (Abraham Lincoln).

La misère de l'imprévoyance de la classe politique congolaise est endémique. Que l'on regarde du côté du système ou de ceux qui, une fois en avoir été sortis se prétendent de l'opposition farouche, radicale, mi-figue ou mi-raisin, ou que sais-je, les conséquences sont les mêmes et inévitablement, conduisent les peuples fracassés vers des abîmes sans fond.

Le ridicule ne tue pas. "Allons seulement !"

Je les entends tonitruants, s'accaparant, s'extasiant de stratégies dont ils ne connaissent même pas le moindre début de commencement, dont ils ne maîtrisent pas l'aboutissement et toute honte bue, tenant coûte que coûte à paraître comme des faiseurs d'Histoire aux yeux du Peuple en attente d'actions fortes.

Ils revendiquent, excluent et se disent les seuls à pouvoir ceci, ou cela, mais nous, nous le savons, nous l'avons mesurer à maintes reprises à l'aune des morts parsemés à chacun de leurs mots d'ordre foireux : ils sont et demeurent à la merci du calendrier de M. Denis Sassou Nguesso !

"Liboké ya moninga ba sombélaka yango kuanga té !!!

On les voit conjecturer sur le dialogue à venir sans qu'ils ne l'aient prévu ! Opportunistes et sans scrupules, sans merci à ceux qui oeuvrent en donnant de la consistance à ce qui ne se fait qu'avec le temps, ils ergotent.

Ignorant tout du silence, on dit que certains d'entre eux le confondent avec le mutisme.

Savez-vous, vraiment, pourquoi untel ou tel autre de tel pays ou telle institution internationale vient au Congo-Brazzaville ?

Il n'est pas étonnant que devant tant de flagornerie, d'imprévoyances, d'imprécisions et d'immaturité politique, M. Denis Sassou Nguesso ne les mène tels des moutons de Panurge, vers l'abattoir politique.

Et n'eut été leurs multiples aveuglements, le Peuple n'en serait pas réduit à s'en remettre à l'espoir, cette vertu propre aux esclaves...

Peuple congolais, je vous en conjure, ne laissez pas l'ignorant-inconstant nommer les choses pour vous, vous finirez par porter des noms qui ne sont pas les vôtres, par laisser en héritage votre Terre aux vagabonds...

"Qui est donc Modeste Boukadia ?"

Saluez le Maitre d'œuvre, la modestie n'est pas une tare dans la République des méritants.

"Si nous sommes forts, notre force parlera d'elle-même, et si nous sommes faibles, les mots, hélas, ne serviront à rien !"

Nous guettons
Nous jaugeons
Nous agissons

Th. MBEMBA

(Congo-Brazzaville) Le ridicule ne tue pas. "Allons seulement !"
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4 juillet 2016 1 04 /07 /juillet /2016 19:58
(Congo-Brazzaville) La forfaiture judiciaire de Pierre Mabiala

Le "Cas Modeste Boukadia" ou la forfaiture judiciaire de Pierre Mabiala, le Garde des Sceaux, ministre de La Justice Clanique du Congo.

Chronique du regard intrigué d'un béotien sur le Pourvoi en Cassation de M. Pierre Mabiala, ministre de son état contre M. Modeste Boukadia, ou l'illusoire et vaine recherche des avancées dans cette nouvelle république née de cette nouvelle constitution de novembre 2015.

On aurait pu en faire une satire et en rire, si nombreux n'étaient pas les congolais qui en souffrent ! "Allons seulement !", telle était leur leitmotiv plein d'entrain nous promettant l'exemplarité : "la nouvelle constitution, voyez-vous, consacrera la séparation des pouvoirs et garantira les libertés individuelles", disaient-ils doctement !

Qu'en-est-il à l'épreuve du "Cas Modeste Boukadia" comme ils affectionnent à le dire ?

Il nous faut nous rendre à cette douloureuse évidence : avoir voulu escamoter le débat mené par M. Modeste Boukadia, celui de revisiter notre Histoire dans ses méandres les plus circonvolus pour en tirer les conclusions qui s'imposent, n'aura pas permis aux citoyens congolais que nous sommes, de se faire une nette idée du gouffre dans lequel nous barbotons et donc, des solutions idoines pour en sortir.

L'ethnie, depuis 1968, est devenue le lieu où se fabrique la politique dite nationale. Et c'est en ce point crucial de l'impunité que butte tout renouvellement de paradigme qui affranchirait le Congo des Demons qui l'ont toujours tiraillé dans la gestion des choses de l'Etat, un État de droit, s'entend.

Dans la pratique du Droit et nonobstant le tout nouveau texte constitutionnel, avec M. Pierre Mabiala, ministre de La Justice, comme avec son prédécesseur d'ailleurs, le citoyen congolais reste assujetti à l'arbitraire ethno-clanique : des aveugles murmurant aux oreilles de sourds sur le chemin à suivre.

Aussi se demande-t-on de qui exactement M. Pierre Mabiala tient ses ordres. Quel plan secret exécute-t-il, et pour le compte desquels il l'anime lorsqu'il influe sur une procédure judiciaire qui n'est pas de son ressort, au poste qu'il occupe !

Bons Seigneurs, accordons-lui la préférence partisane pour celui qui l'a fait prince de nos libertés, M. Denis Sassou Nguesso. Si c'est de lui que vient ce Pourvoi en Cassation, alors il se dédie mais, pourrait-on ajouter, il n'est pas plus à cela près. Si c'est en serviteur zélé de son commanditaire, pour porter cette république qu'on nous aurait vanté, exemplaire, alors ils sont vraiment loin du compte !

Selon les textes qui régissent cette nouvelle république de novembre 2015, M. Modeste Boukadia n'a pas à être embastillé et devrait être libéré immédiatement et sans autre forme de procès ! Agir autrement c'est poussé dans la contradiction, le ridicule en un point inégalé.

L'arrestation de M. Modeste Boukadia, son maintien en prison et maintenant ce Pourvoi en Cassation, focalise un acharnement qui laisse poser la "question prioritaire de constitutionnalité" : Par quoi, par qui donc le citoyen congolais doit-il voir sa liberté garantie ? A ce texte constitutionnel qu'on nous avait fait miroiter comme étant l'aboutissement des intelligences préparées ? Ou est-ce, "passant par dessus la jambe", le citoyen doit-il se remettre à la bonne volonté, fut-elle ministérielle, de M. Pierre Mabiala ?

Qui pour faire respecter les articles 11, 168 et 169 de la constitution de cette nouvelle république ? Celui qui les bafoue sans l'ombre d'un doute ? À se demander si l'Avocat Pierre Mabiala avait lu les textes qui l'ont fait Ministre de la Justice !

"Tous les cadavres dans mon placard ne sont pas les miens", dixit M. Denis Sassou Nguesso, répondant à une forte inquiétude de M. Jacques Chirac sur la versatilité de ses opposants congolais qui disent le sens du vent.

Le compas dans l'œil et la règle en main, nous, nous discernerons avec zèle et justesse, à la mesure de chacun, car "Toute vie étant une vie, tout tort causé à une vie exige réparation [...]" Charte du Manden Nouveau, 1ère proclamation des droits humains, faite en 1222 par Soundjata Keïta.

"La bête est à Dieu, mais la bêtise est à l'homme." De ce fait, il appartient à M. Denis Sassou Nguesso, de voir ce qu'il en est de sa créature car demain, il n'en ira plus seulement du miséreux peuple congolais dans l'état dans lequel il est maintenu mais aussi, de son choix à lui, sur la façon qu'il aimerait être enterré : debout, assis, allongé où éparpillé ...

Nous,
Nous guettons
Nous jaugeons
Nous agissons

Théophile MBEMBA

(Congo-Brazzaville) La forfaiture judiciaire de Pierre Mabiala
(Congo-Brazzaville) La forfaiture judiciaire de Pierre Mabiala
(Congo-Brazzaville) La forfaiture judiciaire de Pierre Mabiala
(Congo-Brazzaville) La forfaiture judiciaire de Pierre Mabiala
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4 juillet 2016 1 04 /07 /juillet /2016 07:22
(Congo-Brazzaville) A propos du Général Mokoko...

LU SUR FACEBOOK.
04/07/2016 07:29:17: Tiadi-Moyo Dieng, lui, nous fait profiter de ses fulgurances en écrivant :


J'exige la libération inconditionnelle de Mokoko ainsi que celle d'autres prisonniers politiques. Cependant, je m'opposerai contre sa volonté de présider mon pays.

La publicité de Mokoko associée avec les belles femmes fait penser à la continuité du système de Sassou Nguesso et son clan qui ont corrompu et prostitué la femme Congolaise au lieu de lui donner les moyens d'une réelle indépendance par l'emploi.
Quel type de projet de société et valeurs représentent ces images?
Pourquoi ne l'associe t-on pas avec la pauvreté des Congolais, les problèmes sanitaires, l'éducation, le logement, qui sont des défis importants et immédiats à relever. N'est ce pas un indicateur du statut quo à venir si jamais l'un des artisans de ce système était élu ?
Nous avons besoin de la rupture qui passe par le changement du système et des hommes. Après avoir servi une dictature pendant 32 ans, on est un dictateur, un corrompu.
Que faisait Mokoko au temps chaud ? Un Général digne de ce grade, un démocrate aurait démissionné pour organiser une résistance avec nous. Or, nous avons résisté seuls pendant des décennies de crimes et de pillages économiques durant lesquelles Mokoko a contribué et participé aux crimes. Il est inadmissible qu'il change de camp pour devenir notre leader au moment où le régime chavire et où le sort voudrait qu'il soit à la retraite. Ce revirement relève de l'opportunisme et non de la conviction aux valeurs démocratiques.
Non! A chaque arbre, ses fruits et à chaque régime ses produits : Mokoko qui est l'artisan de la dictature avec Sassou Nguesso est le produit de celle-ci et ne devrait pas se renier. Le Congo ne manque pas de cadres. Il est temps d'établir les responsabilités des uns et des autres dans les crimes contre le peuple et nous n'allons pas accepter de couvrir certains d'une immunité par une élection à quelque niveau que ce soit. Justice d'abord et les acquittés pourront nous rejoindre dans cette nouvelle République que nous voulons un Etat de droit.

NOTRE COMMENTAIRE :

Si nos compatriotes du Nord-Congo en général et de la Cuvette en particulier étaient honnêtes, ils devraient se rendre à l'évidence et reconnaître qu'après 48 ans de pouvoir kouyou/mbochi sans partage et après avoir amené le pays là où il est aujourd'hui et donc fait le constat de l'incompétence et de l'échec cuisant, ils devraient renoncer à cette règle de "conservation du pouvoir du Nord" à tout prix qui a coûté et coûte encore tant de vies humaines immolées sur l'autel de la barbarie et de la bestialité au nom du "POUVOIR DU NORD".

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3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 23:06
Crise financière au Congo-Brazzaville


BRAZZAVILLE NORD QUI PLEURE PENDANT QUE BRAZZAVILLE SUD QUI RIT.

Les bonnes vibrations de Brazzaville, malgré la crise financière artificiellement créée par Sassou et sa famille, restent les quartiers sud de la capitale congolaise. Ici les gens ne connaissent pas la crise. Et pourquoi la connaîtront-elle aujourd'hui, alors que pendant la période où Sassou et les siens brassaient les milliards de Fcfa, les populations des quartiers sud se contentaient de leurs morceaux de makayabu, de foufou ou nzenga (manioc), de nzenzè, d'oseille, et de ntobabori...? Ici, on se deplace dans des taxis abradacabrants sans assurances, conduits par des debrouillards ayant appris à conduire pendant les guerres que Sassou leur a imposées. Ces taxis s' appellent 100-100. Dans ces quartiers sud, on connait bien le mot que leur a imposé le pouvoir dictatorial de Sassou : PAS, c'est-à-dire Pas d'Argent pour le Sud ( PAS, programme d'ajustement structurel, selon le jargon du FMI). Un petit tour à Bacongo, Makélékélé, Bifouiti, Kisoundi... montre que les meilleures vibrations de Brazzaville by night sont dans les quartiers sud. Normal. Les meilleurs techniciens de surface, cuisiniers, coordonniers, chauffeurs, mécaniciens, charpentiers, artistes peintres, musiciens, filles de snack bar... c'est dans ces quartiers. L'argent issu du secteur informel circule bien, surtout en ces temps où les ressortissants du Pool, la plus dynamique de la diaspora congolaise, venus de Paris et autres pays de l'Europe, sont à Brazzaville.

QUARTIERS NORD, LE PÉTROLE NE COULE PLUS!

Une ambiance qui contraste avec les quartiers nord qui vivent généralement au rythme des pétro dollars de FCFA des Kiki Sassou N'GUESSO, Jean-Jacques Bouya, Ndengué, Jean-Dominique OKEMBA, Lucien Ebatha, Willy Etoka, Claudia Sassou N'GUESSO, Gilbert Ondongo, Firmin Ayessa, Paul Obambi, Evariste Ondongo, Albert Ngondo, Hugues Ngouolonde, Wamba Sassou N'GUESSO, Belinda Ayessa, Innocent Dimi, Serge Bouya, Serge Ikiemi, Wilfried N'GUESSO, Edgar N'GUESSO, Okongo(Som), Norbert Dabira, Nianga Mbouala, Serge Oboa, Jean Claude Gakosso, Jean Baptiste Ondaye, Innocent Peya ( le plus grand écrivain congolais), Henri Djombo, Oko Ngakala, Henri Bouka, Zéphirin Mboulou, Alfred Onanga, Bruno Jean Richard Itoua, Ngakosso, Gilbert Mokoki...

Les snacks bars et autres lieu d'ambiance ferment désormais à 21 h, faute d'argent.
Les deuxièmes et troisièmes maîtresses accumulent, pour certaines, des arriérés de mois de loyer, des voitures que certaines utilisaient sont en vente. Ce n'est que le début, avant le grand tsunami social qui guette Sassou et les siens.

Brazzaville sud résiste donc plus que Brazzaville nord à la crise financière causée artificiellement par Sassou.

YIWIRI éééh!

Elie SMITH

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29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 21:41
(Congo-Brazzaville) De l'art de confectionner un tam-tam

"Le tam-tam se joue sur la place publique à la portée des oreilles de tous, mais cependant et pour ceux qui savent, c'est dans la profondeur du secret de la forêt, à l'abri du premier venu, qu'on le confectionne..." (Proverbe Kongo)

La politique congolaise est un lieu de divertissement pour notre classe politique actuelle. On y bombe son torse ; on y lance des slogans, des mots d'ordre kafkaïens qui profilent la mort des Peuples ; on y fait naître des cultes de la personnalité ; on y invective celui qui n'est pas du système ; on y insulte celui qui n'en sera jamais ; on y discrédite l'homme sincère et honnête ; on y fait naître et galoper les fausses rumeurs dont on se délecte par la confusion entraînée au sein de la population.

Étrange, bien étrange ...

La seule chose qu'on n'y fait pas, c'est d'accepter la nouvelle pensée pour fabriquer l'action salvatrice qui sortira le Peuple meurtri de cette désespérance devenue chronique et coutumière.

On ne le dira jamais assez, nos Peuples sont fracassés en un point que nous préférons occulter pour chanter les louanges d'un tel ou tel autre, chantre autoproclamé des introuvables unité nationale et indivisibilité du pays !

Ce que trouve de mieux cette classe politique, notre classe politique, est de se servir de ce Peuple pour entamer une guerre de succession dans laquelle chacun d'entre eux, attentiste, tient à se revendiquer comme celui qui aurait abattu l'éléphant déjà malade.

N'eut-il s'agit que d'écarter M. Denis Sassou Nguesso ? Nombreux s'y seraient déjà osés et immanquablement, auraient réussi. Mais Il n'a jamais s'agit que d'écarter M. Denis Sassou Nguesso. Non. Le problème ce n'est plus lui, mais nous !

Nos hommes politiques aiment trop le pouvoir, le conserver ou s'en ré-approprier, et ne peuvent de ce fait, accepter de mourir pour la liberté du Peuple, l'Unification de la Nation... Et ça, M. Denis Sassou Nguesso, homme politique congolais depuis les années 60 à nos jours, le sait et en use aux dépends de tous, de l'Union des Peuples, de l'Unité de la Nation. Il rit de ses opposants fantoches dont il sait pertinemment qu'ils l'envient plus qu'ils n'aiment la Nation, l'Unité, les Peuples et leurs idéaux d'Union.

Qui est donc Modeste Boukadia ? Qui donc a peur de le voir Libre ?

Peuple congolais, ici, point besoin n'est d'élever un culte délirant à sa personnalité. Les faits seuls justifieront que ce questionnement vous soit continuel, sinon à finir par souscrire à ce cri exaspéré de Jacques Juilliard : "Il faudra encore beaucoup de crimes et de souffrances pour que l'on admette que le "vivre ensemble", cette expression inepte, indécente, derrière laquelle on camoufle l'apartheid des cultures, n'est qu'une blague, une blague sanglante." C'est un fait : bien de nos chemins, au Congo-Brazzaville et dans la sous-région, passent aujourd'hui par Modeste Boukadia.

Après que de nombreux émissaires, et non des moindres, présidents, ministres et autres l'y aient contraint et l'y contraignent encore, M. Denis Sassou Nguesso a cessé de se la poser, Il n'en est plus là...

Les deux documents ci-contre en sont l'illustration : le premier dit le droit alors que le second dit l'embarras politique.

Ce Pourvoi en cassation introduit par M. Pierre Mabiala est à la mesure de leur désarroi, car on ne peut ainsi continuellement triturer le Droit sans en devenir risible, même aux yeux du profane que je suis !

Le Président Modeste Boukadia n'ayant jamais été jugé, sinon par contumace, comment justifie-t-il, du haut de son ministère, ce Pourvoi en cassation ?! En Droit ? Que nenni ! Et pourquoi donc, que maintenant qu'ils l'ont "sous la main", le Parquet n'ouvre-t-il pas un procès en bonne et due forme contre M. Modeste Boukadia ? A la vérité préféreraient-ils ces fuites en avant ? Dans quel but ?

Sur ce même document, en objet il est écrit : AFFAIRE : M. P C/ MALONGA Alexandre et autres".

Doit-on rappeler à M. Pierre Mabiala, ministre de son état, que M. MALONGA Alexandre avait déjà été acquitté le 9 Avril 2014 ? Et d'ailleurs, qui sont ces "autres" qui ne sont pas, là, cités ?

Ce Pourvoi en cassation le nom du Président Modeste BOUKADIA n'est pas notifié, alors que c'est de lui que Pierre Mabiala, ministre, a fait appel après avoir copieusement insulté et traité de fou incompétent, le Procureur Général qui n'avait fait que dire le Droit, rien que le Droit !

La violence n'est que la manifestation d'une "force-faible" Janckelevitch.

M. Modeste Boukadia, Président, dans ce chaos qui nous environne jusqu'à habiter chez certains, la Sérénité vous sied comme un Gant !

Nous,
Nous guettons
Nous jaugeons
Nous agissons

Théophile MBEMBA

(Congo-Brazzaville) De l'art de confectionner un tam-tam
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(Congo-Brazzaville) De l'art de confectionner un tam-tam
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27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 19:52
Congo-Brazzaville : Sassou Nguesso / Clément Mouamba, le duo maso

Le paysage politique du Congo-Brazzaville est sorti de la brume. L’exécutif est désormais bicéphale au Congo-Brazzaville. Le choix porté par Denis Sassou Nguesso sur Clément Mouamba comme premier ministre est considéré par certains comme le mariage de la carpe et du lapin. Pour d’autres, au contraire, il correspond à un subtil plan stratégique imaginé par le khalife d’Oyo.

Le bon et le méchant

En vérité, les deux visions se recoupent. Denis Sassou Nguesso, président volcanique, fougueux et téméraire face à Clément Mouamba, premier ministre débonnaire, précautionneux et accommodant. Denis Sassou Nguesso joue la figure du méchant (ce qu’il est fondamentalement) en jetant de l’huile sur le feu, en bombardant les localités de la région du Pool sous prétexte de traquer Frédéric Binsamou alias Pasteur Ntoumi et en procédant à l’arrestation des opposants. Le parcours de Denis Sassou Nguesso est jalonné d’actions violentes : assassinats de Marien Ngouabi, du Cardinal Emile Biayenda et du l’ancien président Alphonse Massamba Débat (Cf Sassou Nguesso : L’irrésistible ascension d’un pion de la françafrique, Ed L’Harmattan, 2009).

Franc-maçon, Clément Mouamba apparait comme l’homme du dialogue engageant des pourparlers tous azimuts avec la plate-forme IDC-FROCAD par l’intermédiaire d’Elvis Digne Tsalissan Okombi, lequel exigea ; en son temps, l’éjection du gouvernement de Guy Brice Parfait Kolelas et Claudine Munari Mabondzo. Denis Sassou Nguesso exauça les vœux du patron de l’association « Pona ékolo ». Et, ce fut la délivrance pour les deux mousquetaires.

Petits meurtres

Clément Mouamba souhaite-t-il défendre une improbable voie médiane censée réconcilier deux camps qui se livrent une guerre à mort depuis l’élection présidentielle du 20 mars 2016 ? Permettez-nous d’en douter ! Clément Mouamba avale couleuvre sur couleuvre sans broncher. Or, qui ne dit mot consent. L’ultime humiliation fut la désignation de son directeur de cabinet par les proches de Denis Sassou Nguesso. Le Premier Ministre n’osa pas quitter le navire. Le poste s’avérant tellement alléchant. De manière insidieuse, Clément Mouamba, bon gré mal gré, tente de rendre les coups. Dans la déclaration de politique générale faite devant les parlementaires, Clément Mouamba a prononcé un réquisitoire implacable contre la gestion sassouiste du pouvoir. Il s’en est suivi une attaque en règle des ministres en poste contre les sortants, une sorte de « petits meurtres » entre ministres. Guerre de tranchée de Pierre Mabiala contre Aimé Emmanuel Yoka, Henri Djombo contre Rigobert Maboundou, Aimé Parfait Nkoussou Mavoungou contre Pierre Mabiala etc… Ancienne élève du CEG de la Paix et du lycée de la Révolution, Rosalie Matondo n’a pas eu l’outrecuidance de descendre en flèche le travail gouvernemental de son prédécesseur Henri Djombo. C’est l’exception qui confirme la règle. Est-ce pour excès de pudeur, de prudence ou pour toute autre considération ? En tout cas Rosalie Matondo n’a pas daigné participer au jeu de massacres entre ministres.

Jeu de rôles

Dès que Clément Mouamba amorce des actions de dialogue en vue de décrisper le climat politique au Congo-Brazzaville, Denis Sassou Nguesso initie aussitôt des actions de sape. Il savonne la planche. Pendant que Clément Mouamba consulte les leaders de l’alliance IDC-FROCAD et les membres de la société civile, Denis Sassou Nguesso ordonne le bombardement de la région du Pool, l’encerclement des opposants et l’arrestation d’un ancien candidat à la présidentielle. L’un manie le bâton, l’autre la carotte. Pendant que Denis Sassou Nguesso excelle dans la cruauté, Clément Mouamba, lui, joue la carte de la câlinothérapie. Les deux hommes sont dans un jeu de rôle. Errare humanum est, perseverare diabolucum. Le dernier exemple en date de ce jeu est l’incarcération du général Jean-Marie Michel Mokoko, baptisé « Moïse » par ses partisans, après une assignation à domicile de plus de soixante-dix jours sans que Clément Mouamba ne s’insurge contre le traitement infligé au saint-cyrien et ancien chef d’Etat major. Clément Mouamba continue d’encaisser les coups. Le premier ministre Clément Mouamba est-il devenu le souffre-douleur de Denis Sassou Nguesso ? Clément Mouamba découvre-t-il seulement aujourd’hui que la volonté affrichée de dialogue de Denis Sassou Nguesso flétrie au vœu de l’homme d’Edou-Penda est de mourir au pouvoir ?

Si Denis Sassou Nguesso heurte ainsi son Premier Ministre, c’est en connaissance de cause. Le khalife d’Oyo veut amener Clément Mouamba, de gré ou de force, à entrer dans une culture de violence sans laquelle Denis Sassou Nguesso n’a aucune chance de parvenir au pouvoir. La dernière élection présidentielle en témoigne. Le duo infernal Sassou-Mouamba a perdu tout lien avec le Congo-Brazzaville profond. Denis Sassou Nguesso qui brandit l’étendard de la fermeté a perdu la bataille de l’opinion et de la communication. S’il compte sur l’opération de charme engagée par Clément Mouamba pour se refaire la cerise, c’est raté.

Benjamin BILOMBOT BITADYS

Congo-Brazzaville : Sassou Nguesso / Clément Mouamba, le duo maso
Congo-Brazzaville : Sassou Nguesso / Clément Mouamba, le duo maso
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26 juin 2016 7 26 /06 /juin /2016 00:20
(Congo-Brazzaville) Bruits de couloir au Palais de justice de Pointe-Noire

Dans tous les Palais de justice du monde, là où un homme est incarcéré, jugé ou pas, c’est selon, les indiscrétions et les bruits de couloir sont légion.

Ainsi, au Congo-Brazzaville, le Palais de Justice de Pointe-Noire ne fera pas l’exception concernant le cas du président du CDRC, monsieur Modeste Boukadia, à qui MM. Sassou Nguesso, Emmanuel Yoka, Clément Mouamba et Pierre Mabiala, refusent la libération.

Nous savons, aujourd’hui, grâce aux bruits de couloir, qu’à l’audience du 20 juin 2016, le Tribunal a décidé la libération conditionnelle de M. Modeste Boukadia.

Mais, à peine le verdict prononcé, la décision prise, le ministre Mabiala a pris son téléphone pour abreuver d’injures et autres insanités, le Procureur général de la République et les autres magistrats, les traitant de tous les noms d’oiseau, leur intimant l’ordre de vite saisir la Cour de cassation pour faire annuler la décision qu’ils venaient eux-mêmes de prendre et signer. Tout cela pour empêcher Modeste Boukadia de recouvrer la liberté. Et quelle liberté lorsqu’on est soumis à un régime de libération conditionnelle ? Une prison à ciel ouvert. En tout cas, M. Pierre Mabiala, le ministre de la Justice, ne s’est pas privé de les traiter tous de fous, etc.

Depuis ce coup de sang du ministre clanique de l’injustice de M. Sassou, nous avons été informés que les insultes de Mabiala à l'endroit du Procureur général et les menaces proférés à l'endroit des juges qui ont pris la décision de dire le Droit créent un mécontentement général au parquet, même au niveau de certains juges.

Le plus grave, comble de l’imbécilité, de l’idiotie ou de l’incompétence ( ?), vous voyez un ministre de la justice qui traite le Procureur Général de la Cour d'Appel de Pointe-Noire de "fou" !

Question : pourquoi le même Procureur Général a-t-il appelé le ministre pour l'informer de la décision de justice qu'il venait de signer ?

En tout cas, quand tout ceci se saura publiquement, le sinistre Pierre Mabiala ne va quand même pas nier avoir insulté le Procureur général de la République et l’avoir traité de "fou" et nier également avoir menacé les juges ; le Procureur Général ayant pris soin de mettre le téléphone en main libre... Tout le monde s'est délecté du vocabulaire grossier du ministre va-t-en guerre, Pierre Mabiala.

Après Ntumi, Mokoko et le voilà avec le Président BOUKADIA...

Ce qui est désolant, c’est que Pierre Mabiala ne semble pas comprendre le rôle qu’on est en train de lui faire jouer. Quand il l’aura compris, il sera trop tard.

L’EQUIPE DU RESEAU CONGO-MFOA

Bruits de couloir au palais de justice de Pointre-Noire (pdf, 210.1 kB)

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D'autres bruissements entendus dans les couloirs du Palais de la Cour d'Appel de Pointe-Noire, le 20 juin 2016, à l'issue de l'audience qui a ordonné la libération conditionnelle du Président Modeste BOUKADIA. Le Président de la Chambre d'Accusation, après les insultes et les menaces de Pierre Mabiala, a rétorqué : "J'ai reçu d'autres instructions dans ma langue. J'ai appliqué le droit. J'ai fait mon travail. Et je n'ai pas d'ordre à recevoir des politiques. Le Président Modeste Boukadia doit être libéré comme l'indique la loi et les instructions reçues dans ma langue !"

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24 juin 2016 5 24 /06 /juin /2016 08:40
Libération inconditionnelle immédiate du Président Boukadia et de ses 14 Compagnons d’Honneur

COMMUNIQUE DE PRESSE

Libération inconditionnelle immédiate du Président Boukadia et de ses 14 Compagnons d’Honneur. Le 20 juin 2016, M. Mabiala, ministre de la Justice, faisant fi de toute considération juridique, s’est permis d’annuler la décision prise par la Cour d’Appel de Pointe-Noire dans son audience du 20 juin 2016, décision qui ordonnait la libération de M. Modeste Boukadia sans autre forme de procès ! -

M. Modeste Boukadia, Président du C.D.R.C. a été incarcéré depuis le 15 janvier 2016 à la Maison d'arrêt de Pointe-Noire sans que le motif lui ait été clairement signifié.

Le 20 juin 2016, M. Mabiala, ministre de la Justice, faisant fi de toute considération juridique, s’est permis d’annuler la décision prise par la Cour d’Appel de Pointe-Noire dans son audience du 20 juin 2016, décision qui ordonnait la libération de M. Modeste Boukadia sans autre forme de procès !

Comment peut-on assigner à résidence en le privant de sa liberté de mouvement et de sortie de territoire, voire de déplacements à l’intérieur même du Congo, un homme qui a été arrêté le 15 janvier 2016 à son retour à Brazzaville, venant de France en lui opposant sa condamnation par contumace du 9 avril 2014 aux mêmes motifs que la condamnation du même jour de ses 14 compagnons, motifs reconnus irrecevables au regard du Droit International par la Commission des Droits de l’Homme de l’ONU, le 14 novembre 2014 et signifiés au Président Sassou et à toute la Communauté Internationale, le 23 décembre 2014 ?

Ineptie totale des "Carambouilleurs" de Brazza et de ses soutiens "Hexagonaux" qui vont perdre définitivement la face au regard de la Communauté Internationale dont les USA et l'UE, si ne n'est déjà fait depuis fort longtemps !

Il faut bien comprendre que le problème fondamental n'est pas de "poursuivre la magouille" mais de "faire cesser la magouille" pour que cesse enfin la pression du maitre-chanteur sur ceux qui savent qu'ils lui sont redevables.

La question n'est pas de faire expier le passé, mais de faire cesser définitivement que le passé prenne en otage le futur en faisant perdurer le chantage pour le malheur de ceux qui sont déjà dans le malheur par les exactions passées.

La seule chance pour Tous, c'est qu'il existe un Homme de probité, le Président Modeste Boukadia, un Homme qui sourit avec grandeur et conscience de ces inepties "d'hors-la-loi sans parole" dont on n'entend jamais la langue ni rien quant aux écrits, pas seulement en interne vu d'outre-équateur, mais en hexagonal où l'on fait tout pour que ça change sans rien changer bien sûr pour soi-même !

Comment peut-on libérer une personne séquestrée pour aucun motif autre que ceux reconnus illégitimes par la Communauté internationale, si ce n'est de fait libérer un otage sans le libérer en le privant de sa liberté de mouvement ?

Comment peut-on expliquer un tel silence médiatique sur l'échiquier central franco-hexagonal de la condamnation ubuesque à trente ans de travaux forcés du Président Modeste Boukadia, cela contre l'avis de la Communauté Internationale via l’ONU ?

A Bon Entendeur, Salut !

Paris, Terre des Droits de L’Homme, le 24 juin 2016

Georges Maltret

Conseiller accrédité près le Président Modeste Boukadia

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23 juin 2016 4 23 /06 /juin /2016 17:07
(Congo-Brazzaville) Sassou et Mabiala refusent de libérer Modeste Boukadia

Le 20 juin 2016, en audience de la Cour d'appel, le Droit a été dit. Mais, le Procureur de la République a appliqué les injonctions de MM. Sassou et Mabiala, respectivement président de la République et ministre de la Justice... qui lui ont intimé l'ordre de ne pas libérer le président Modeste BOUKADIA. -

Voici le Compte-Rendu de l'Avocat, Maître Senga, qui retrace les conclusions de l'audience du 20 juin 2016 à la Cour d'Appel de Pointe-Noire, à l'issue de laquelle il a jugé la libération du Président Modeste BOUKADIA.

Le Procureur Général a signé de sa main cette libération. Les frais d'extraction de 5000 Fcfa ont été acquittés. Il avait été remis 10 000 Fcfa au greffier pour saisir l'ordonnance de l'audience en présence du Président de la Chambre d'Accusation de Pointe-Noire qui dira au greffier "Saisissez-le rapidement afin qu'on aille extraire le Président BOUKADIA et qu'on l'emmène dans mon bureau pour lui lire l'ordonnance et ce qu'il doit faire. S'il n'y a pas d'électricité, allez dans un cyber-café pour le saisir et me l'apporter même en pleine nuit afin que demain 21 juin au matin le Président BOUKADIA puisse être dehors."

Sur ce, l'Avocat, en présence du Représentant du président du CDRC, était allé rendre visite au Président Modeste BOUKADIA, pour lui rendre compte et lui demander de s'apprêter et de ranger sa cellule, car il était libre ou du moins assigné à résidence à Pointe-Noire.

Constat : Depuis le jour de l'audience, le 20 juin 2016, il n'y a pas encore d'électricité (sic !) puisque jusqu'à hier 22 juin, l'ordonnance n'était pas toujours saisie et le renvoi à la Cour de Cassation de M. Mabiala (ministre de la justice(?)) n'est toujours pas disponible. Ce qui veut dire que le Président BOUKADIA devrait être extrait de la Maison d'arrêt libre mais que nenni ; on le maintient en détention bien que le tribunal l'a assigné à résidence.

Rappel: le Président BOUKADIA n'a jamais été jugé. En conséquence le pourvoi en cassation est ubuesque. De plus, le Président BOUKADIA n'a jamais été présenté devant ce Procureur général qui a toujours refusé de voir le Président Modeste BOUKADIA. Et pour cause ! Il n'y aucune charge à lui signifier.

Ci-après la lettre de Maître Senga au Président BOUKADIA :

(pdf, 316.0 kB)

(pdf, 306.4 kB)

(Congo-Brazzaville) Sassou et Mabiala refusent de libérer Modeste Boukadia
(Congo-Brazzaville) Sassou et Mabiala refusent de libérer Modeste Boukadia
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10 juin 2016 5 10 /06 /juin /2016 14:29
(Congo-Brazza) Des usages de vos dialogues meurtriers. Ce qu'Il en dit, Modeste Boukadia

"L'Homme raisonnable s'adapte au monde; l'Homme déraisonnable s'obstine à essayer d'adapter le monde à lui-même. Tout progrès dépend donc de l'Homme déraisonnable." G.B. Shaw

Le Congo est devenu un pays grand consommateur de dialogues où, suprême ironie, on tue, on musèle, on embastille avant toute autre alternative clairvoyante, citoyenne et républicaine !

La Vraie République ne passe pas par un énième dialogue qui n'apportera rien, comme les précédents sinon, des postes ministériels à ceux qui voudront bien se laisser corrompre et ils sont nombreux, ces fossoyeurs d'un pays déjà exsangue.

Enfin ! Ils en débattent : "devrions-nous y aller ou pas ?" Ils soupèsent leurs chances de l'emporter cette fois-ci... Tous, des amnésiques volontaires.

Le Peuple plus perspicace sait qu'il eut, ceux de Brazzaville (2009), d'Ewo (2011), de Dolisie (2013), de Sibiti (2015), corrélativement à ces dates, en 2009 (la présidentielle), en 2012 (les législatives), en 2013 (les sénatoriales), et en 2015 (le braquage constitutionnel) ! Nos années de dialogues et les dialogues sont là. Quel résultat pour le Peuple ? Aucun !

"Allons seulement !" Dit le fou. "Allons seulement !" Répondent les aveugles en chœur. Sans se soucier de ce Peuple qui se meurt sans sépultures. "Allons seulement"..., satisfaire les appétits ministériels des uns et des autres.

Chaque fois en chœur, la main sur le cœur, ils ont promis que ce sera la bonne, déclamant un chapelet d'exigences dont ils se foutent comme de leurs premières chemises. Suffit que le Peuple y croit.

Chaque fois en chœur, la main sur la bouche, sans excuses, sans compter les morts, ils disent, "recommençons", car le système ne peut les prendre tous et en même temps.

Chaque fois, ce sont ceux du Peuple qui se retrouvent toujours un peu plus démunis. "Allons seulement", leurs disent les uns et les autres, jamais rassasiés.

Et puisque ceux-ci ont laissé à celui-là, de confondre la République à la monarchie, vous dire à tous tels que vous-êtes : il n' y a qu'un monarque dans votre royaume, c'est la corruption, qui s'accapare des richesses du Congo, ôte la vie à ceux qui, du Souverain Peuple, osent vous le dire !

A vous, éternels opposés, amis du système, je dis que vos politiques sont dangereuses, vos mots sont irréfléchis, votre bilan est embarrassant. Mais votre traitement de faveur tire à sa fin. Car "même si le joueur de tam-tam fait de bonnes funérailles, on ne lui donnera jamais l'héritage du défunt !"

Théophile Mbemba

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