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  • : Blog contre la corruption, la cupidité, l'avidité et la concussion (C.A.C.) au Congo-Brazzaville
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7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 22:06

Le PGCC Génocidaire

 

 

Des centaines de jeunes de la majorité présidentielle, ont  manifesté dans les rues de Brazzaville  ce jeudi 03 novembre 2016, plaidant pour le retrait du Congo de la Cour pénale internationale (CPI). A voir les nombreuses demandes de poursuites déposées contre le président Sassou Nguesso, l’on s’achemine vers le retrait du Congo de la CPI.

 

[…]

Mais là où la marche des jeunes pro-Sassou inquiète, c’est à cause des nombreuses plaintes pour violations des droits de l’homme déposées contre le régime congolais depuis 1997. La dernière situation au sujet de laquelle la Cour de La Haye devra prochainement ouvrir des enquêtes préliminaires est le massacre des populations de la région du Pool. Prétextant d’une attaque d’un poste de police à Brazzaville il y a quelques mois, le président Sassou Nguesso s’est engagé dans des expéditions punitives  à l’encontre des populations de la région. Le Pool, est justement le fief du pasteur Ntumi, dont les miliciens Ninja sont soupçonnés par le pouvoir d’être à la base de l’attaque. Au vu de ces éléments, il est de plus en plus indéniable que le président Sassou a fait un pas de plus vers la sortie de son pays de la CPI. La prochaine étape sera certainement un vote favorable au parlement, entièrement acquis à la cause du président congolais. Cette phase sera juste suivie de la promulgation de la loi, au nom de la volonté du peuple, encore que la nouvelle constitution, interdit le jugement d’un Congolais par une juridiction étrangère.

Christophe SESSOU

SOURCE :

http://beninmondeinfos.com/index.php/monde/33-afrique/4043-congo-denis-sassou-fait-un-pas-vers-la-sortie-de-son-pays-de-la-cpi

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NOTRE COMMENTAIRE :

L’article 10 de la nouvelle constitution de Sassou interdit que tout Congolais soit jugé par une juridiction étrangère. Mais, en fait de « Tout Congolais », il s’agit plutôt de Sassou et son clan qui ne veulent pas être extradés, livrés à une puissance ou organisation étrangère pour quelque motif que ce soit. Même pour les crimes de guerre, contre l’humanité et les génocides. Ils refusent d’être jugés par une juridiction étrangère.

Et, pour enfoncer le clou, M. Sassou et son clan, les bons élèves de la françafrique, ordonnent :

Article 96 : « Aucune poursuite pour des faits qualifiés crime ou délit ou pour manquement grave à ses devoirs commis à l’occasion de l’exercice de sa fonction ne peut plus être exercée contre le Président de la République après la cessation de ses fonctions.

La violation des dispositions ci-dessus constitue le crime de forfaiture ou de haute trahison conformément à la loi. »

Qui dit et garantit à M. Sassou et son clan que cette constitution ne sera pas abrogée et que ces dispositions ne seront jamais appliquées ?

Comble de ridicule, ce n’est pas le citoyen lambda qui a prêté serment. Ce n’est pas le citoyen lambda qui détient le pouvoir politique, gouverne, pille, vole et commet des crimes de sang. En quoi peut-il donc être accusé de forfaiture ou de haute trahison ? Parce qu’il aura dénoncé les pillages, les vols, les crimes de sang et les génocides commis par le président de la République ? Cela devient-il un crime de forfaiture ou de haute trahison ? Or, ne commet un acte de forfaiture et donc de parjure et de haute trahison que celui qui a prêté serment. Le seul à le faire n’est que le Président de la République.

N’est-ce pas assez clair ? Donc, qu’il le veuille ou non, M. Sassou Nguesso, son clan et leurs amis seront bien poursuivis et jugés pour parjure, forfaiture, haute trahison, crimes de sang et génocides, le moment venu.

Ils seront donc jugés soit à l’intérieur, soit à l’extérieur du pays.

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5 novembre 2016 6 05 /11 /novembre /2016 22:28
 
INVITATION A LA CONFERENCE-DEBAT. ENTREE LIBRE !

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CONFERENCE-DEBAT AU NOVOTEL-CHARENTON, LE 19 NOVEMBRE 2016

Métro Liberté, ligne 8

Thèmes :

- Dictature et économie au Congo-Brazzaville

- Présentation du livre "CI-GÎT LE CONGO-BRAZZA. SASSOU NGUESSO M'A TUER"

de Modeste BOUKADIA

aujourd'hui otage de Sassou Nguesso, à la maison d'arrêt de Pointe-Noire, depuis le 15 janvier 2016, pour délit d'opinion

 

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2 novembre 2016 3 02 /11 /novembre /2016 17:20
 
Le groupe sud-africain, avec un Marauder deux fois plus imposant que le Tiger GAZ, a ainsi supplanté la Russie dans la fourniture de véhicules blindés. Le choix du dictateur congolais s’est porté sur le matériel le plus puissant et le plus performant dans sa capacité meurtrière.
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Par Rigobert OSSEBI

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La police congolaise de Jean-François Ndenguet est équipée d’armes de guerre, ou pour le moins d’équipements qui s’y apparentent. Aujourd’hui, son principal fournisseur en est la société sud-africaine Paramount Group. Elle appartient à Ivor Ichikowitz, qui la préside. Dans son droit de réponse, du 15 avril 2016, après la publication par le NouvelObs d’un article soulignant la participation financière de sa fondation familiale à une tournée de l’Alma Chamber Orchestra en Afrique du Sud, il a rejeté le terme péjoratif de « marchand d’armes » en mettant en avant « la fabrication de matériel de défense » de son groupe.

Outre ses activités philanthropiques dans le domaine musical que tout le monde connaît maintenant, Ivor Ichikowitz revendique d’avoir été un collecteur de fonds, à l’âge de 22 ans, pour l’ANC et qu’il avait ainsi contribué à la fin de l’apartheid et à la libération de Nelson Mandela. Ce volontaire de la paix et de la fraternité en Afrique tolère curieusement que ses « véhicules de défense », comme le Marauder, soient achetés et utilisés par la Police congolaise.

Le groupe sud-africain, avec un Marauder deux fois plus imposant que le Tiger GAZ, a ainsi supplanté la Russie dans la fourniture de  véhicules blindés. Le choix du dictateur congolais s’est porté sur le matériel le plus puissant et le plus performant dans sa capacité meurtrière.

Le Marauder est un monstre d’acier blindé, pesant jusqu’à 17 tonnes équipé pour le combat. Avec sur son toit une mitrailleuse lourde de 14,5 mm en tourelle, ce véhicule est une machine à tuer, sans risque, des combattants peu armés ou pour le moins à semer la terreur auprès de paisibles populations civiles. On ne saurait ignorer sa destination criminelle en acceptant  de livrer ces engins et véhicules, ainsi équipés, aux couleurs de la police congolaise. Cette dernière doit être la seule au monde, avec celle de la Corée du Nord, à bénéficier de véhicules blindés avec mitrailleuses lourdes. Le peuple congolais en sera reconnaissant ! Merci Denis Sassou Nguesso !

Mère Antou et les marchands d'armes

Ivor Ichikowitz- Antou Sassou et Jean Yves Ollivier

Le Group Paramount est également fournisseur d’hélicoptères, dont le Mi Super 17, qui serait utilisé dans différentes missions dans le Pool. Ses capacités sont multiples, autant que ses équipements de combat, du lancement de missiles, de mitraillage lourd ou de bombardement.

L’acquisition de ces « matériels de défense » atteste de la préméditation des évènements que l’on connait actuellement dans le Pool. Ces « matériels » n’attendaient que le moment propice de leur utilisation. Le plan du hold-up électoral était depuis longtemps établi. La moindre contestation devait être sauvagement réprimée au moyen d’équipements sophistiqués. Quant à tout mouvement de révolte, il serait qualifié de « terroriste » par l’usurpateur qui avait reçu du président François Hollande, la permission de consulter son peuple, pour un référendum truqué ! Malgré tout, le tyran a toujours la trouille au ventre. Dès la tombée de la nuit, les carrefours importants de Brazzaville sont bouclés par des barrages tenus par des éléments armés étrangers (Rwandais, Angolais, Centrafricains) qui comprennent mal le français… Il est risqué de se promener après 21h30 et l’état de guerre s’est invité dans la capitale.

Denis Sassou Nguesso s’est imposé, sur le continent africain, comme un modèle dans le contournement des aspirations démocratiques et pour la maltraitance des populations. Les principes à suivre en sont l’accaparement des ressources nationales, l’orientation de l’Armée et de la Police en une force d’occupation du pays, et l’usage sans limite d’une communication positive pour masquer tous les travers de son pouvoir. Ainsi, on pouvait remarquer, le 17 août 2014 dans la tribune officielle du défilé militaire de la fête de l’Indépendance du Gabon, les symboles de cette trilogie qui s’impose désormais dans toute l’Afrique Centrale. En brochette, curieusement côte à côte :

  • Claudio Descalzi, le patron d’ENI,
  • Ivor Ichikowitz, Paramount Group,
  • Richard Attias, le communiquant.

    libreville-17-aout-2016-descalzi-ichikowitz-attias

    Descalzi-Ichikowitz-Attias, le, le 17-août-2016 à Libreville (Gabon)

Tour à tour, chacun joue sa partition aux ordres du Chef d’Orchestre, Denis Sassou Nguesso, pour participer au pillage, pour aider aux massacres ou pour entonner les hymnes à sa gloire !

 Les plans du tyran se déroulent comme prévus ; les revenus ont été complètement pillés ; les protestataires sont emprisonnés, éliminés ou terrorisés ; les grandes voix se taisent concernant le Congo-Nguesso après avoir été nourries grassement dans des forums bidons, oscillants entre lobbying et corruption.

Les nouvelles qui nous parviennent du Pool, de plus en plus alarmantes, doivent conforter le tyran tout en indisposant de plus en plus ses soutiens. L’étonnante coalition de libérateurs de Nelson Mandela, autour de l’autocrate sans pitié, ne lui permettra pas de s’extirper du piège dans lequel il s’est lui-même fourré. Pour tous nos parents sous les bombes et pour tous ceux qui ont été emprisonnés, il est grand temps que cette tragédie se termine.

Rigobert Ossebi

(Extrait de congo-liberty)

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31 octobre 2016 1 31 /10 /octobre /2016 20:38

« Lorsque la vertu cesse, la République est une dépouille » Montesquieu

Par Pierre Franklin Tavares,  le 31 octobre 2016 à 09:53

Il n’y a pas si longtemps, en septembre dernier, un haut responsable politique français rencontrait M. Benoît Koukébéné et, conversant, il s’étonnait de l’impossibilité pour les opposants congolais de se rassembler, contrairement à ceux des autres pays d’Afrique centrale. Ce qui est vrai. Car dans aucun pays de cette région, l’opposition n’est aussi divisée qu’au Congo Brazzaville.

Dans les chancelleries occidentales, il a fini par s’installer la conviction selon laquelle ces opposants ne voulaient pas ou ne pouvaient pas se réunir, pour préparer une alternative. Or cela n’est pas tout à fait vrai ni même juste.

Au vrai, cette objection vaut plutôt comme une excuse, pour masquer les compromissions de certains grands dirigeants français avec le pouvoir tyrannique de Denis Sassou Nguesso. En effet, tout citoyen sincère remarquera combien la classe politique française est muette, qui n’entend pas les éclats des bombardements du Pool ou qui a oublié les opposants embastillés, et fouettés comme au temps de l’esclavage avec d’affligeantes cicatrices. Rien qui ne leur arrache une quelconque émotion, indignation ou protestation.

M. Denis Sassou Nguesso est un ami et même un intime du Premier ministre Manuel Valls. Les journaux en ont fait mention. L’opinion publique internationale, les résistances africaines et toute la diaspora congolaise ne cessent de s’en offusquer. Mais rien n’y change, et pas même l’esquisse d’une gêne, pour les donneurs de leçons sur la morale publique et les droits universels de l’homme.

Mais tel n’est pas mon propos. Car il appartient aux Congolais de faire ou de refaire l’histoire de leur État, et à nul autre.

Revenons donc à la division de l’opposition congolaise, l’objet de cet article. Tous les commentaires faciles convergent vers un même argument : l’Ethnie, la clé de toutes les divisions politiques. Cette vision coloniale et néocoloniale a tant été martelée qu’elle est désormais admise comme allant de soi par les élites brazzavilloises, même les mieux formées ou les plus sincères. C’est une commodité, qui repose sur le refus des écoles et des idéologies ethnologiques françaises et congolaises de rechercher les causes secrètes de cette division dans le système tyrannique qui domine le Congo Brazzaville depuis bientôt un demi-siècle !

Si les opposants congolais ne peuvent se rassembler, c’est non parce qu’ils sont d’ethnies qu’on essaie d’opposer, mais en raison de l’une des principales caractéristiques de la tyrannie qui est de diviser. Un tyran est toujours minoritaire. Il ne doit sa survie qu’à la division. Sous ce rapport, M. Denis Sassou Nguesso a réussi. Et c’est peut-être même la seule réussite qu’il ait obtenue.

Plus que de longues analyses, qu’il me soit ici permis de citer longuement Aristote, afin que tous les patriotes du Congo Brazzaville prennent conscience que leur division à sa source dans la tyrannie qui les écrase, parfois plus qu’ils ne le croient eux-mêmes.

Le texte d’Aristote ci-dessous est extrait des Considérations politiques sur les coups d’État de Gabriel Naudé.  Le lecteur, s’il le souhaite, peut directement se reporter au livre d’Aristote, Les Politiques, paru chez GF Flammarion, à Paris, en 1990, qui présente une version légèrement modifiée et en français actuel :

« Pour le maintien de la tyrannie, il faut faire mourir les plus puissants et les plus riches, parce que de telles gens se peuvent soulever contre le tyran par le moyen de l’autorité qu’ils ont. Il est aussi nécessaire de se défaire des grands esprits et des hommes savants, parce qu’ils peuvent trouver, par leur science, le moyen de ruiner la tyrannie ; il ne faut pas même qu’il y ait des écoles, ni autres congrégations par le moyen desquelles on puisse apprendre les sciences, car les gens savants ont de l’inclination pour les choses grandes, et sont par conséquent courageux et magnanimes, et de tels hommes se soulèvent facilement contre les tyrans. Pour maintenir la tyrannie, il faut que le tyran fasse en sorte que les sujets s’accusent les uns les autres, et se troublent eux-mêmes, que l’ami persécute l’ami, et qu’il y ait de la dissension entre le menu peuple et les riches, et de la discorde entre les opulents. Car en ce faisant ils auront moins de moyen de se soulever à cause de leur division. Il faut aussi rendre pauvres les sujets, afin qu’il leur soit d’autant plus difficile de se soulever contre le tyran. Il faut établir des subsides, c’est-à-dire des grandes exactions et en grand nombre, car c’est le moyen de rendre bientôt pauvres le sujets. Le tyran doit aussi susciter des guerres parmi les sujets, et même parmi les étrangers, afin qu’ils ne puissent négocier aucune chose contre lui. Les royaumes se maintiennent par le moyen des amis, mais un tyran ne se doit fier à personne pour se conserver en la tyrannie.

Et au texte suivant qui est le XII, voilà comment il [Aristote] enseigne l’hypocrisie et le simulacre :

Il ne faut pas qu’un tyran, pour se maintenir dans la tyrannie, paraisse à ses sujets être cruel, car s’il leur paraît tel il se rend odieux, ce qui les peut plus facilement faire soulever contre lui : mais il se doit rendre vénérable pour l’excellence de quelque éminente vertu, car on doit toute sorte de respect à la vertu ; s’il n’a pas cette qualité excellente il doit faire semblant qu’il la possède. Le tyran se doit rendre tel, qu’il semble à ses sujets qu’il possède quelque éminente vertu qui leur manque et pour laquelle ils lui portent respect. S’il n’a point de vertus en effet, qu’il fasse en sorte qu’ils croient qu’il en ait » .

M. Denis Sassou Nguesso n’a rien créé. Il applique, à son pays, les plus vieilles recettes des tyrannies. En conséquence de quoi, abolir la tyrannie congolaise, c’est refonder l’unité nationale.

LIRE LA SUITEhttp://www.pftavares.fr/congo-brazzaville-des-opposants-divises/

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31 octobre 2016 1 31 /10 /octobre /2016 16:16

LOCALITES DE KIBOUENDE ET ENVIRONS : ATTAQUES DE KIBOUENDE...

31/10/2016 14:14:47: De mercredi 26 octobre 2016 à vendredi 28, les hélicoptères de combats ont bombardé les localités de Kibouendé, Magneto, Bonga Kopa, Nkampa, Malengo, Mardi et Kinshasa (district de Kinkala). Les éléments de la Force Publique accompagnés de certains jeunes civils habillés en tenue militaire ont mené des opérations terrestres en semant la terreur et la désolation parmi les populations civiles.

En effet, après les bombardements des villages Nkampa, Malengo et Mardi, les éléments de la Force Publique ont pillé et brûlé toutes les habitations de ces dits villages.

A Kibouendé, ils ont tué un civil la quarantaine révolue et procédé à l'arrestation arbitraire de huit personnes dont les femmes et les enfants de moins de trois ans.

Au village Kinshasa, au lendemain des attaques militaires de Kibouendé, trois hélicoptères de combats, après avoir bombardé cette localité ont déposé des fantassins qui ont assassiné une femme et brûlé vif dans une maison un jeune la trentaine révolue. Les autres habitations de cette localité ont été brûlé. Une autre femme qui a reçu près de quatre balles se trouve dans un état très critique sans assistance sanitaire aucune.

A Bonga-Kopa, en se dirigeant vers Nkampa, les fantassins ont tué dix personnes. Sans compter les disparus.
Il est à noter que partout où les éléments de la Force Publique sont entrain d'opérer, tous les villages sont incendiés,  les populations tuées, d'autres obligées de fuir dans les forêts. Ces massacres des populations constituent à n'en point douter un génocide dans le département du Pool. En tout cas, ces images sont insoutenables.

L'EQUIPE DU RESEAU CONGO-MFOA

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31 octobre 2016 1 31 /10 /octobre /2016 15:57

Par Rigobert OSSEBI

Sassou NGuesso , sa fille Claudia, Joseph Kabila et Dominque Okemba à Oyo (Congo)

Sassou NGuesso , sa fille Claudia, Joseph Kabila et Dominque Okemba à Oyo (Congo)

@ColetteBraeckman @lesoir

Concernant la République du Congo, les grands médias et les grands journalistes demandent à leurs lecteurs de regarder leur doigt plutôt que la cible qu’il désigne ou pas… !

Plus que jamais, l’exercice se révèle difficile.  En effet, comment intervenir sur la RDC, le Burundi, la RCA ou le Gabon, au sujet de dérives politiques, sécuritaires ou financières sans pour autant en épingler l’initiateur, le promoteur ou le responsable : Denis Sassou Nguesso, himself !

Jean Ping est venu cracher son venin familial à Paris, écouté par le gratin de la presse française, sans qu’il soit questionné sur l’inspirateur de la démarche d’Ali Bongo qui est, sans aucun doute possible, le tyran congolais. Curieuse omerta de part et d’autre ! Le fait d’acheter son journal ou de payer sa redevance ne vous permet que d’être abusé doublement ou triplement ; pas d’être informé réellement, au moins s’agissant de la République du Congo-Nguesso.

La Belgique du neveu Charles Michel et son grand quotidien Le Soir,  par la plume et par la voix de la légendaire Colette Braeckman, ne dérogent pas à la règle intangible. Ne s’intéressant qu’à son ancienne colonie, la journaliste révèle des dérives financières compromettantes, portant sur quelques dizaines de millions de dollars pour la famille de Joseph Kabila. « Jean-Jacques Lumumba, un cadre dirigeant de la BGFI (première banque d’Afrique centrale), a claqué la porte de cette banque de Kinshasa, banque proche de la famille du président congolais, après avoir refusé de se rendre complice d’opérations douteuses. Il est allé ensuite livrer de nombreux et très compromettants dossiers au quotidien belge.» reprenait RFI après avoir courageusement qualifié les révélations de « fracassantes ».

Tour de force pour l’une comme pour l’autre ! Aucun d’eux n’a voulu cibler l’établissement bancaire, la BGFI, pour avoir effectivement permis les opérations de corruption. Pourtant, cette banque érigée sur les cendres de la Banque FIBA, a perpétué sur tout le continent africain les mauvaises pratiques de cette dernière.  Nos lecteurs ne l’ignorent pas, et ceux de Madame Braeckamn et de RFI méritaient d’en savoir un peu plus que les quatre initiales d’une banque inconnue. Dans un article publié le 18 avril 2015, nous évoquions le rôle de la banque d’ELF (FIBA) dans les achats d’armes en 1997 :

« « Un rôle d’intermédiaire dans le conflit congolais. Quand le président Lissouba avait besoin d’armes contre les rebelles de Sassou N’Guesso, il s’adressait à la Fiba. »

Pour ceux qui ne le sauraient pas, la Fiba (Banque Française Intercontinentale) était la banque d’Elf. Son président en était Jack Sigolet, alter ego d’André Tarallo pour les affaires congolaises. Pierre Houdray en était le directeur ; tout petit bureau, avenue George V à Paris, mais immenses pouvoirs dans la gestion du sulfureux établissement bancaire.

A l’arrivée de Philippe Jaffret qui remplaçait Le Floch Prigent à la tête d’ELF, la priorité était de mettre la clé de la banque sous la porte.

Pierre Houdray s’occupait déjà de la relever de ses cendres, au Congo et au Gabon, sous le nom de la BGFI pour le compte de Sassou Nguesso et d’Omar Bongo.

Jean-Dominique Okemba, le neveu du dictateur, en est officiellement le Président du Conseil d’administration de la branche congolaise ; en réalité, cet ancien élève d’une petite école de marine de Toulon, qui avait lamentablement échoué à tous ses examens, n’était que la face apparente (ou la marionnette ?) de l’ancien directeur français de la Fiba.

Ainsi donc, en résumé et en conclusion de cet article de Libération, le très stratégique établissement bancaire congolais, BGFI, aurait eu pour principal cadre, dissimulé ou pas, celui qui permettait les achats d’armes, en tous genres, durant la guerre du 5 juin 1997 au travers de la FIBA ; contre les Cobras de Sassou Nguesso ! Houdray n’est pas le seul paradoxe dans les alliances, retournements et complicités dans le domaine des achats d’armes, et de leurs utilisations afin que quelques-uns dominent et écrasent le peuple congolais.

La BGFI profitera-t-elle de l’expérience acquise, sur l’argent et sur le sang des Congolais, par Monsieur Pierre Houdray, pour financer ou acquérir les armes qui nous tueront lors du prochain conflit que le tyran Denis Sassou Nguesso nous prépare ? Cela pourrait bien être possible, à moins que, comme nous le verrons, cela ne passe par le canal d’un échange pétrolier au travers de la SNPC et plus exactement avec Kiki, dit Denis-Christel 1er ! »   

Il serait ingrat et injuste de réduire le rôle de la BGFI à celui d’une banque spécialisée dans l’achat d’armements. Elle a une proximité notoire avec le blanchiment d’argent et la corruption non seulement au Congo, mais dans l’ensemble du continent comme nous venons de le voir avec la RDC. Elle a financé des mouvements de déstabilisation de pays africains comme le Tchad par l’emploi de hauts cadres chèrement payés et déplacés. La BGFI est également partie prenante dans la déconfiture de la compagnie ECair[i], une mésaventure guignolesque pour elle et pour l’Etat congolais d’un milliard de dollars.

Mais de tout cela Madame Braeckman n’en parle pas. Il faut reconnaître que dans une Europe, dont les élites ont été corrompues par Denis Sassou Nguesso ou ses lobbyistes pétroliers, il devient de plus en plus difficile d’exprimer des vérités. Dommage, qu’à la fin d’une brillante carrière, l’on se sente obligée de traverser dans les clous… !

Informer ses lecteurs à moitié, c’est leur mentir !

Rigobert OSSEBI

(Extrait de congo-liberty)

[i] Une partie de la flotte, de la compagnie aérienne en faillite, reste stationnée en Belgique

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28 octobre 2016 5 28 /10 /octobre /2016 14:10

28/10/2016

LE VIGILANT 2, notre Correspondant à Pointe-Noire, au Congo-Brazzaville, nous signale un  INCENDIE A LA MAISON D'ARRÊT DE POINTE-NOIRE.
 
Le Bureau de la Détention qui jouxte la Cellule du Président du CDRC, M. Modeste Boukadia, a pris feu en pleine nuit mettant ainsi la vie des détenus et de M. Modeste Boukadia en danger.

Le directeur et le chef de la détention n'ont trouvé rien d'autre que de déferrer les agents de la détention chargés de la sécurité devant la DST sous le prétexte qu'ils ont mis le feu à la maison d'arrêt.

Avec les temps qui courent, de là à imaginer l'assassinat de certains prisonniers par l'incendie, il n'y a qu'un pas. M. Sassou Nguesso et son tonitruant ministre de la justice, Pierre Mabiala qui, tour à tour, se fait passer aussi pour le ministre de la Communication, ou de l'Intérieur ou de la Défense, etc., devraient faire très attention et veiller à la sécurité des personnes prises et gardées en otage dans les différentes prisons du Congo.
 

L'EQUIPE DU RESEAU CONGO-MFOA

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28 octobre 2016 5 28 /10 /octobre /2016 11:25
Combien de fois Tintin s’est-il retrouvé en mauvaise posture, piégé parce qu’il traquait l’information et la vérité ?­ Au moins une fois dans chaque volume.

Mais prenons le livre de Tintin au Congo, et lisons son histoire qui se déroule en 2016.

Au Congo, nous savons que le Conseil National de la Justice, organisme consultatif, veille à la bonne organisation et au bon fonctionnement de la Justice. Tintin n’a aucun tracas, puisqu’il sait qu’avec l’article 27, tout fonctionne parfaitement dans le meilleur des mondes. De plus, ce pays est membre permanent à l’ONU et applique la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. N’a-t-il pas été cette année, le pays hôte ? De fait, la commission africaine des droits de l’Homme siège en Gambie (Banjul). Bonne chose.

Mais voilà, cette fois-ci, il a été capturé et jeté dans une geôle du Congo sans autre forme de procès.

Cherchant toujours l’information, Tintin part muni d’une carte du Congo et du code. Dans ce lieu particulier, il y rencontre d’autres détenus. Reporter de renommée internationale, Tintin les écoute.

Il entend que les maisons d’arrêt sont surpeuplées. Celle de Brazzaville avait été construite pour 150 personnes et voilà que l’on en décompte quatre fois plus soit plus de 600 détenus (pas encore jugés) et prisonniers (qui purgent leurs peines). Pas mieux à Pointe Noire, la maison d’arrêt était prévue pour 75 – 130 incarcérés, plus de 300 y résident.

Tintin s’aperçoit qu’humainement la vie carcérale est un enfer. Même si les condamnés doivent payer leurs méfaits, privés de liberté. Mais les conditions ne correspondent plus à l’article 3, dans lequel est inscrit que les maisons d’arrêt sont chargées de veiller aux conditions humaines en vigueur. Tintin s’interroge sur ce que l’on peut sous-entendre par conditions humaines en vigueur.

Promiscuité, dormir à même le sol, cellules surchauffées par un toit en tôle qui ressemble la journée à une plaque électrique chauffante où, lors de la saison des pluies, les fuites rendent ce lieu malsain et nauséabond, sont des réalités qui sont loin des textes de lois.

Tintin, qui vient d’arriver, ne connait pas les habitudes et se renseigne. Si en théorie, l’hygiène, la santé et la bonne alimentation sont inscrites dans ce même article, en réalité, il n’en est rien, pas plus que de favoriser l’équilibre relationnel avec la famille. Par exemple, des détenus/prisonniers de Brazzaville séjournent à Pointe Noire et réciproquement. Comment les familles entretiennent-elles ces relations familiales pour le bien-être psychique du détenu ou du prisonnier ? Surtout que Tintin apprend que les incarcérés sont en réalité à la charge de la famille.

Pourquoi ?, demande Tintin ?

L’Etat du Congo n’a plus d’argent dans les caisses et certains détenus/prisonniers ne mangent qu’un jour sur deux du riz bouilli parce que personne ne peut rien lui apporter, pas même un fruit de saison. Et les fruits…, il y en a beaucoup toute l’année. C’est pour cela que de nombreux pensionnaires des maisons d’arrêt sont malades et personne ne le dit, personne ne les soigne. Pour avoir le privilège d’être ausculter par un médecin, il faut payer entre 10 000 et 20 000 FCFA. C’est beaucoup même pour la population qui ne travaille pas toujours, car il n’y a pas de travail pour tout le monde, alors imagines Tintin, pour un résident de la maison d’arrêt, c’est une fortune.

Mais Tintin s’interroge. Les maisons d’arrêt doivent collaborer avec les associations des Droits de l’Homme ? Pourquoi tant de chômage ?

Avant, tout le monde travaillait. On était heureux. Et puis est arrivé un Attila et sa horde de Huns. C’est peut-être à cause de ce nom qu’il y a eu confusion en

Sassou : "ONU ? Connais pas !" Sassou : "ONU ? Connais pas !"
tre Huns, un et Unité. Tout le monde devait devenir son esclave ou fuir. Mais pour toucher les associations et organismes internationaux, il nous faut un porte-voix à l’extérieur, quelqu’un qui n’aura pas peur de s’exprimer. Ceux qui utilisent leurs droits d’expression, cette liberté qui existe chez toi Tintin, ici, ils sont enfermés, en espérant que la société les oublie. Je te donne un exemple, des membres d’un parti politique indépendant, le CDRC, ont fait une manifestation autorisée à Brazzaville puis a Pointe Noire, en 2013. Ils avaient des pancartes ‘’carton rouge’’ ou ‘’Gouvernement d’Union Nationale’’. Ils ont été kidnappés chez eux un matin et six mois plus tard, ils ont été jugés pour atteinte à la sureté de l’Etat. Ils ont été transférés dans différentes prisons/maisons d’arrêt, loin de leurs familles. Plus de la moitié de ces membres sont malades et personne ne fait rien malgré que le président de leur parti avait écrit à l’ONU. La commission des Droits de l’Homme de l’ONU avait répondu au président du CDRC, Modeste Boukadia, que c’était des arrestations arbitraires et abusives. Ce courrier est arrivé sur le bureau du Président de la République, 1er magistrat qui doit aider à bien gérer la justice de son pays, mais rien n’a changé, puisqu’il a fait dire ‘’ONU, connait pas !’’.

 

Et puis ici, il y a des détenus qui attendent depuis des années leur jugement. S’ils meurent avant le jugement, cela fera des économies pour l’Etat.

Comment, questionne Tintin ? Il me semblait que l’article 2 permettait à tous les citoyens congolais d’être égaux devant la loi et devant la juridiction. L’accès à la justice n’est-elle pas gratuite pour toutes les instances ?

Récemment, il devait y avoir un procès. Le transfert d’argent s’est effectué du ministère au palais de justice. Mais lors du trajet, l’argent avait disparu ….pas pour tout le monde. La personne attend toujours son procès, si et seulement si le procureur veut le recevoir.

C’est comme ce président du CDRC, Modeste Boukadia, qui habite en France et au Congo, puisqu’il est franco-congolais, est venu voir sa maman malade, en janvier 2016. Il s’est fait arrêter à la descente de l’avion sous prétexte qu’il avait été jugé par contumace pour lui aussi, atteinte à la sureté de l’Etat, avec une peine de 30 ans de travaux forces. C’est un homme politique qui n’était pas d’accord avec la gestion et le bilan du pays du Président de la République, ni de sa volonté de changer sa constitution. Cela fait 10 mois qu’il est enfermé en attente de son jugement. Il doit leur faire peur car le 20 juin 2016, son avocat avait enfin réussi à lui obtenir une libération provisoire, puisqu’il était incarcéré depuis plus de 4 mois en attendant son jugement. Mais le ministre de la justice, a non seulement insulté les juges au téléphone, mais a fait un pourvoi en cassation.

Sans jugement, qu’est-ce que l’on peut casser, demande Tintin stupéfait ?

Rien, en dehors du temps que la justice croit gagner et peut-être les convictions de cet homme. Mais il est solide.

Mais Tintin s’étonne. Dans ce cas, il n’y’a plus de respect de l’individu, de la liberté d’expression !

Tu sais Tintin, être reporter, journaliste, homme politique au Congo et tous ceux qui défendent les droits, la liberté sont en danger. Sauve-toi pendant que tu le peux, Tintin. Tu pourras faire un article avec un beau titre, ‘’Liberté, j’écris ton nom’’.

Jean-Claude Mayima-Mbemba

Ecrivain congolais

in Journal La Griffe

 

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28 octobre 2016 5 28 /10 /octobre /2016 10:43

Par David Londi

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Le plaidoyer que je fais ici est à la hauteur de ma peine et souffrance. J’aurais exprimé la même indignation si c’était la Cuvette, les Plateaux, le Kouilou, tous les départements du Congo que je veux uni et prospère, un pays dans lequel chaque individu devrait trouver un équilibre social, moral, psychologique et économique.

Un pays baigné de fleuves majestueux, des plaines fleuries, où jadis, enfant, j’allais chercher les champignons à la belle période, un pays couvert d’une forêt, un des poumons du monde et enfin un pays béni des dieux, parce que riche. Ce pays est entré dans une période de folie par la volonté d’un seul individu qui se croit surnaturel, omnipotent et intouchable.

Ce peuple qu’il est en train de détruire puise ses racines dans les profondeurs du IVe siècle après JC, mené par des rois qui avaient déjà, à l’époque, le sens de l’organisation, le sens du commerce et de l’industrie, le sens de la bonne gouvernance, le sens de la valeur humaine. Ce peuple a échangé avec les Puissances politiques, économiques et sociales du XVè siècle, je cite le Portugal et l’Espagne qui se partageaient le monde.

Ce peuple a donné son nom au pays dans lequel nous vivons tous. Ce peuple qui préférait le commerce à la guerre, la bonne gestion à la cupidité et l’enrichissement sans cause, ce peuple est aujourd’hui réduit à vivre dans les forêts, à la belle étoile à la merci de toutes les maladies, de la faim et à la désespérance.

Ce peuple, pour des raisons que seuls les pseudo-constitutionnalistes connaissent, s’est fait déposséder le vocable de sa langue, elle a été qualifiée de Kituba au lieu de Kikongo qui reste son appellation en Angola (13% de locuteurs), dans le Bas-congo, cet héritage laissé par nos glorieux aïeux, enseigné dans les universités et possède même un MBA. Si l’on suit leur logique, le Français est parlé par les Français, l’Allemand par les Allemands, le Kikongo par les Kongos, le Kituba serait donc parlé par les Tubas, groupe qui n’existe nulle part en Afrique. Ils ont substitué la langue écrite depuis le XVè s à sa forme créole.

Pourquoi cet acharnement, pourquoi un régime dévoyé, voleur et sanguinaire s’entête-t-il à vouloir effacer toute une culture, tout un peuple qui ne lui a jamais cherché « noise » mais qui refuse tout simplement de se prosterner devant un individu qui a perdu la raison ?

Pourquoi pourchasse-t-il des hommes et des femmes qui ne l’ont jamais agressé depuis qu’il est au pouvoir ? Ce peuple, cher petit dictateur de Brazzaville, porte en lui une mémoire que tu ne pourras jamais effacer depuis ses grandes migrations du nord de l’Afrique jusqu’au bassin du Congo, il a porté son arche d’alliance qui fait son ciment.

Détrompe-toi, ce n’est pas pauvre « Mukongo », il est du rang des seigneurs et constitue le socle de la république, aussi longtemps que tu appelleras ce pays, Congo, il a la mémoire Kongo chevillée à toutes structures, ses mentalités et son développement ne peut se concevoir sans son apport essentiel.

Tout ce que tu es en train de faire c’est comme un plâtre sur une jambe en bois, tout s’envolera avec le vent qui a commencé à souffler et ton nom ne sera plus qu’une curiosité historique comme Néron, Caligula et Hitler. Tout sera réduit en poussière pendant que le peuple Kongo renaîtra de ses cendres parce qu’il a traversé 18 siècles d’histoire et dans son giron accueillera tous les enfants de ce pays, du nord au sud, de l’est à l’ouest parce que dans son ADN.

Ce peuple est pacifique et sait bien faire la part des choses, ce ne sont pas les paisibles gens de la Cuvette, de la Likouala, etc. qui viennent lui faire la guerre mais toi et ton clan. Vive le Congo uni, nous vaincrons !

Par David Londi

(Extrait de congo-liberty)

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24 octobre 2016 1 24 /10 /octobre /2016 20:41

RCF God's Talents avec Aleth Felix-Tchicaya.

Fondatrice des « Enfants d’Aleth », Aleth Felix Chicaya est citoyenne du monde qui a une foi à soulever les montagnes. C'est une association de sauvetage et d’accompagnement des pauvres, à BXL, NewYork, Afrique. www.leausa.org - Ecoutez ce podcast: https://goo.gl/oZLWO7

LIRE LA SUITE : https://rcf.fr/actualite/societe/donner-des-semences-en-afrique-et-du-cafe-aux-pauvres-de-new-york

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