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  • : Blog contre la corruption, la cupidité, l'avidité et la concussion (C.A.C.) au Congo-Brazzaville
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19 octobre 2016 3 19 /10 /octobre /2016 00:24

 

Encore en train d’être examiné à Genève, le rapport de Me Massengo Tiassé sur le climat de terreur au Congo fait déjà des vagues à Brazzaville. Les extraits publiés dans Afrique Education ont rendu Sassou fou de rage.

Trente patates

Persuadé qu’il n’est entouré que de nuls, L’homme de l’Alima a passé un savon à ses acolytes du pouvoir. Le 15 septembre 2016, Monsieur 8% a réuni son staff militaro-policier sécuritaire. Composant son masque le plus hideux, Papa Bonheur lui a tenu ce langage : « J’ai mis en jeu 30 milliards de fcfa pour financer les services de police de l’armée et fait le lobbying pour changer la Constitution contre la volonté du peuple congolais. J’ai instrumentalisé la police et la justice sur l’affaire imaginaire du général Jean-Marie Michel Mokoko, l’affaire du Pool contre Ntoumi, la chasse à l’homme contre le CADD et la manipulation de l’Opposition dans le but inavoué de l’affaiblir.  »

Ca n’a servi à rien. Les cobras tombent comme des mouches dans le Pool. Okombi reste introuvable. Le blason international d’Otchombé demeure terne. Ses ministres sont tournés en ridicule. Bref, la mayonnaise ne prend pas.

On me cache tout

Au bord de la crise hitlérienne, Sassou poursuit : « Depuis la publication du rapport de Me Massengo Tiassé, personne n’est capable de me dire où se trouvent Okombi Tsalissan, Pasteur Ntoumi et Marion Mandzimba. Je ne sais pas comment Me Tiassé a pu quitter le Congo. Personne ne me démontre avec exactitude les charges qui pèsent sur certains citoyens détenus en situation illégale. Personne ne m’a dit que j’étais déjà vomi par les Congolais, que je n’étais pas parmi les trois premiers le 20 mars 2016. » - « On nous cache tout, on ne nous dit rien » chante Jacques Dutronc. Pôvre Sassou, lui, l’As du renseignement, le Rastignac des coups bas, le Javert de l’espionnage, n’est au courant de rien quant à tout ce qui se trame dans son royaume !

Hystérique, le roi d’Oyo ajouta face aux caïds de sa sécurité : « Vous êtes incapables de me dire qui a donné tous ces éléments à Me Massengo Tiassé.  »

« Il n’y a rien de caché qui ne se sache » dit La Bible. En effet, tout ce qu’a consigné l’avocat des Droits de l’homme est lisible sur les réseaux sociaux. Pour peu qu’on se donne la peine de lire les sites de l’opposition on en apprend chaque jour sur les crimes pré et postélectoraux en Sassouland. Or l’ami Moungalla ne peut pas couper à vie Internet. Il n’y a rien qui se fait à Brazzaville qui ne soit connu dans la diaspora en temps et en heure. C’est incroyable que Sassou ne soit pas au courant que le monde, depuis Mac Luhan, est devenu un village.

« Les contacts de Me Massengo Tiassé à Genève sur les violations des Droits de l’homme au Congo m’inquiètent au plus haut point. Il faut que vous balayer d’un revers de la main ce qu’a dit Me Massengo Tiassé sur les violations des Droits de l’homme au Congo parce que ce dossier me dérange » insiste l’homme qui réussit à corrompre Hollande afin qu’il lui donne quitus de consulter « son peuple ».

Tout réfuter en bloc. C’est ce à quoi s’est employé le ministre Mabiala alias « Pierrot le fou » en niant sur RFI la présence de prisonniers politiques au Congo.

Les salaires et les pensions impayés, les embastillements des opposants, les enlèvements de civils, la crise économique qui frappe le Congo de plein fouet, rien de tout cela ne dérange l’actuel chantre du « Vivre ensemble ». Seule l’empêche de dormir la perspective de voir étaler ses crimes (des secrets de Polichinelle) à Genève.

Jean-Pierre Vidon, l’homme à tout faire

L’homme d’Oyo dont on dit qu’il est sur le point d’être balayé (yi wiri) n’a pas encore dit son dernier mot. « Sur ce, l’ancien ambassadeur Vidon va se rendre à Genève avec deux autres personnes dont je ne vous dis pas les noms, pour aller corrompre certains membres du Conseil des Droits de l’homme afin d’écarter les dossiers inquiétants sur les violations des Droits de l’homme présentés par Me Massengo Tiassé. »

Ca c’est le Sassou des actions secrètes et des coups tordus qui croit dur comme fer que le pognon règle tout dans ce bas monde.
Jamais las, toujours là, Me Tiassé fait la navette entre la capitale Suisse et Paris pour défendre son rapport, décidé plus que jamais de contribuer à renvoyer Sassou devant sa part sombre de l’histoire du Congo ces cinquante dernières années.

Bonne renommée vaut mieux que ceinture dorée

Cependant, quelqu’un eut le culot de l’éconduire. «  Je préfère conserver mon honneur que reconnaître, moyennant finances, ta victoire » lui asséna à la face le général Jean-Marie Michel Mokoko.

Et pourtant elle tourne ! Comme Galilée, Mokoko accepte sa part d’hérésie et d’inquisition. « Et pourtant tu as perdu » persiste et signe Mokoko quand Sassou, maniant bâton et carotte, le supplia d’admettre qu’il a obtenu 60 %. « Si tu ne le sais pas, je t’apprends que les Congolais t’ont vomi » reprit le général en dépit des nguiri que lui mit Sassou sous le nez.

Cet argent contenu dans les sacs en plastique pouvait servir à construire des unités de production, à payer des bourses , à servir à la science. En bon monarque, Sassou préfère l’utiliser à acheter les consciences.

Thierry Oko

LIRE LA SUITE : www.congopage.com

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18 octobre 2016 2 18 /10 /octobre /2016 20:05
 
Les "Andzimba" sont les tueurs ethno-tribaux mbochis au service de M. Sassou Nguesso. Ils relèvent d'une société secrète ethno-tribale reposant sur des us et coutumes traditionnelles. Leur rituel est à dominance sacrificielle du sang humain qu'ils boivent...

 

par Nsinda Zâ Kongo

 L’INVASION DE L'ORDRE DES « ANDZIMBA »

 

Invasion "Andzimba" dans le Pool

 

C'était la cinquième femme qui venait d'être dépecée dans la contrée de Mpassa dans la région du Pool. Le manque d'experts en criminologie fut naturellement suppléée par l'intelligence naturelle locale des notables de la contrée. Cette dernière isola en premier la similarité du mode opératoire nonobstant le fait que l'avant dernière victime fut démembrée avec son fils de quatre ans. Un profil fut facilement établi eu égard aux éléments ci-après ; les victimes tuées revenaient toutes de leurs travaux champêtres. L'assaillant avait dû les observer toute la journée s'assurant ainsi que personne n’intervînt lors de l’assaut. Les forfaits étaient perpétrés en fin de journée et à chaque fois la scène de crime se trouvait non loin de la rivière. Les victimes, excepté le bambin, étaient toutes des femmes et avaient toutes subi des sévices sexuels avant d'être morcelées. Toutes, à l'exception des deux premières, avaient essayé en vain de fuir leur assaillant. Les profils établis par les profileurs convergèrent. L'assaillant devait être le même pour toutes les victimes. Ce devait être un homme non marié et surtout n'ayant aucun succès auprès de la gente féminine. Des suspects furent rapidement identifiés et interpellés. Il devait s'agir d'un sacripant. Tous les chenapans de la contrée furent systématiquement entendus, mais tous avaient un alibi solide et crédible. S'agissait-il d'un chenapan venant d'une autre contrée?

Quelques semaines passèrent, le malfrat n'avait toujours pas été appréhendé ni même identifié avec précision. Entre temps, des mesures de sureté et de sécurité furent prises par les chefs coutumiers de la contrée. Le nouvel Etat prônant "la révolution" à tue-tête sur les ondes de la chaine "nationale" de radio débaptisée « La voix de la révolution » brillait par une étonnante indifférence à l’égard de ces forfaits. Il fut demandé aux hommes d'accompagner leurs épouses aux champs. Aux veuves et aux jeunes demoiselles non encore mariées furent recommandées de ne se rendre aux champs qu’escortées. Les mesures de solidarité furent renforcées dans les villages en vue d'assister les femmes seules et les veuves dont la productivité était désormais contingentée à la bonne humeur des voisins enclins à les accompagner aux champs. La disette ne tarda pas à défrayer la chronique.

Un mois plus tard, deux macchabées furent retrouvés au bord de la rivière ; le malfrat avait encore récidivé. Cependant, cette fois, il y avait deux victimes. Il s’agissait de Mâ Bizenga et de Tâ Massamba son époux. La scène de crime laissait entrevoir une rixe entre les malfrats et le vigoureux Massamba. La psychose était à son comble dans la contrée; il y avait plus d'un malfrat et cette horde ne s’en prenait désormais non pas qu’aux femmes, mais aussi aux hommes et même aux hommes les plus vigoureux à l'instar de Tâ Massamba.

Les villageois accoururent voir la carcasse de ce qui restait du bel et vigoureux homme que fut Tâ Massamba. Il fut remarqué que les organes génitaux du macchabée étaient aux abonnés absents. Quels sont ces énergumènes capables d'infliger de telles atrocités à leur semblable sans aucun état-d'âme?

Les profileurs revirent leurs conclusions. En effet pour venir à bout du vigoureux Massamba, il aurait fallu s’y mettre au moins à deux. C’était évident ; la contrée était en proie à une association de malfaiteurs ; des criminels en bande organisée, ce qui disculpa définitivement les sacripants de la contrée sur qui pesèrent de graves présomptions. Cerise sur le gâteau, des crimes similaires se produisirent dans la contrée de Madzia et de Goma. La dépouille d’un pêcheur chevronné y fut découverte. On crut en premier lieu que l’infortuné était victime d’une attaque de crocodile ; cependant, les entailles sur son corps plaidèrent pour un homicide ; un crime prémédité. En outre les organes génitaux sur le corps du pêcheur, de même, ne répondaient pas à l’appel ; tel était la signature des malfrats sur les victimes du genre masculin.

La région ruminait sa peur et sa torpeur. L’indifférence des autorités de l’Etat était plus qu’insolite, plus insolite encore dans la région les organes génitaux étaient sacrés. Ce qui corroborait les dires en coulisses de certains natifs de la région, collaborateurs des nouvelles autorités du pays. « Des outre-venants appartenant à une sorte de secte mystico-guerrière auraient été délibérément largués dans la région pour semer le deuil et la désolation ». La rumeur courait aussi que le président ressortissant du nord aurait perdu son unique frère lors des troubles politique suivis de violences dont les ressortissants du nord avaient été victimes dans La Capitale. Une autre rumeur faisait état de la frustration du régime sur l'affaire Ange Diawara que la population du Pool à hébergé, nourri et protégé. Qu'à cela ne tienne, l'indifférence des autorités était sujette à caution.

Une réunion secrète fut tenue par les différentes chefferies de la région à l’insu des autorités administratives et politiques. Les Mânes "Mbula" et les Tenants "Bisimbi" furent associés à ce conciliabule grâce aux ingrédients ci-après :

- le "luzibu" pour ouvrir "zibula" et faire se rencontrer les sphères des mânes "Mbula Za Kongo" et celles des humains ;

- la cola "kazu" afin de délecter le verbe du palais "kasula mpova" ;

- le vin collecté à partir de la sève de palmes "nsamba" afin de transmettre "sambula" les conclusions édits des mânes aux genres humains ;

- le ntundu pour remercier "tonda" les différentes sphères de la cosmogonie Kongo des conclusions du conciliabule.

Le propos similaire fut tenu au genre humain lors de cette réunion; "pendant que nous dormions, une vipère fut introduite dans notre maisonnée et cette dernière y vomit ses petits qui y prolifèrent en tuant et dépeçant nos enfants. Ils ont appris à se dissimuler dans notre maisonnée comme sait le faire cette engeance vipirine. Mais qu'à cela ne tienne, il ne sied pas que les chefs rassemblés ici crient haro au diable en public, le cas échéant qu'adviendraient de nos concitoyens ? N'avions-nous pas été respectivement intronisés pour ne pas voir le diable ? Nous viendrons à bout de cette engeance vipérine"

Quelques temps après une rumeur parcourut la région annonçant l'arrestation des assaillants et leur extradition à Brazzaville ; la ville capitale via Kinkala la grande ville de la région. Les villageois seraient donc conviés à vaquer de nouveau à leurs occupations en toute quiétude. Les chefs de la contrée n'infirmèrent ni confirmèrent cette rumeur. Nonchalamment les villageois reprirent leurs activités. Secrètement des instructions furent données à certaines catégories professionnelles locales; notamment les "m'songi" ou collecteurs de noix ou de vin de palme. L'ordre de passer plus d'heures sur les palmiers en scrutant le paysage leur fut intimé.

Cela faisait environ trois heures que Mâ Mpolo s'activait à labourer le lopin de terre qu'elle avait laissé en jachère pendant deux saisons. Du haut d’un palmier sur lequel Tâ Kulu-Bari s'activait à son tour à arracher la grappe de noix de palmes incrustée sur le flanc du palmier, il remarqua une silhouette à allure insolite qui scrutait les moindres faits et gestes de Mâ Mpolo depuis un bosquet. Du palmier Tâ Kulu-Bari remarqua que la silhouette était dénudée et portait sur le dos une sorte de nasse dans laquelle devait se trouver des fléchettes. Tâ Kulu-Bari suivit scrupuleusement la procédure édictée par le conseil des chefs. Il ne fallait surtout pas interférer mais plutôt déclencher l'alerte. Il hissa du haut du palmier son pantalon noir qu'il déploya comme une bannière. Un autre "m'songi" remarqua le geste de Tâ Kulu-Bari du haut d’un palmier et fit autant. Tous les "m'songi" ayant repéré le geste en firent autant et formèrent une sorte de chaine. Leur message parvint au village qui fit retentir le cor et le gros tam-tam pour alerter les villages alentour. En moins de deux heures les "makesa" de la contrée étaient regroupés et la battue pouvait commencer.

Au bout de deux heures la battue avait pris fin. Au final deux sauvageons furent dénichés au fond d’une tanière par les chiens de la battue. Ce qui ne fut au début qu’une rumeur s’avéra vrai. Les deux sauvageons ne parlaient aucune langue locale. Des natifs de la région ayant travaillé outre-région pouvaient déchiffrer ce qui sortait de la bouche des sauvageons. Ils disaient être de l’ordre des « Anzimba » ; un ordre mystico-guerrier et soutenaient que l'hécatombe est à venir. Des battues furent organisées dans toute la région et plusieurs sauvageons du même acabit furent appréhendés. La psychose dura des années avant que les habitants de la région du Pool reprennent confiance.

"Les faits sont têtus". Ils étaient annoncés même par le biais des ondes de la radio et personne ne fit le rapprochement. Dans les années 80 au tour de midi la Voix de la Révolution Congolaise; l'unique chaîne de radio du pays diffusait une émission intitulée "Madame midi approche". Cette émission était en général suivie d'une berceuse chantée dans un idiome du nord. Le message de cette berceuse était :

- " as-tu vu quelqu'un qui va vers Ngelé?"
- "Alors dis à ce dernier que le malheur approche"

Ngelé n'est pas Brazzaville? L'opération Mouebara est un projet national commun au ressortissants du nord et concocté minutieusement depuis belle lurette. Il sied que le Pool se réveille à nouveau pour extirper définitivement la vipère de la maisonnée.

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17 octobre 2016 1 17 /10 /octobre /2016 23:00
par Theophile Mbemba
 

Modeste Boukadia : Ci-gît le Congo-Brazza

"C'est maintenant que j'ai soif, traversant le désert aride qu'il faut m'apporter à boire, n'attendez pas que j'en sois sorti, cela ne servira plus à rien" (Alain Azria)

Alexandre Soljenitsyne eut son Archipel du Goulag, écrit de 1958 à 1967 pour n'être publié qu'en 1973 à Paris, nous congolais, nous avons désormais et depuis LE 05 octobre 2016, date de sa publication, nôtre "Ci-gît le Congo Brazza - Sassou-N'Guesso m'a tuer" de Modeste BOUKADIA !

Écrit à partir de témoignages des prisonniers et de l'expérience de l'auteur, l'Archipel traite du système carcéral et de travail forcé mis en place en Union Soviétique. Il ne contient ni personnages ni événements inventés. Hommes, lieux et événements y sont douloureusement vrais et réels. Ce que ne renie en rien Modeste BOUKADIA qui nous donne, ici, à lire sur la dévastation du Congo et des congolais par un système inique et parasitaire.

QUI DONC EST MODESTE BOUKADIA ?

Il y eut les Pères Fondateurs de la Nation, il y aura Modeste BOUKADIA, à ne point en douter ! 9 mois, le temps d'un enfant... 9 mois déjà qu'il est embastillé pour une cause qui va au-delà de sa seule personne. Il n'était donc que plus que temps que le temps accouchât du MANUSCRIT, prélude à la naissance de la NATION dans l'UNION en toute conscience.

Son "Ci-gît le Congo Brazza", plus qu'un livre sur des banalités politiques communes comme il s'en écrit tant, est l'acte politique majeur d'un Homme lucide qui donne à voir, à entendre le cœur battant de son Pays mis à l'agonie. Il lève le voile sur ce qui se vit aujourd'hui dans le Pool avec une acuité confondante de la part des acteurs et des événements d'un passé qui, décidément ne passe pas.

L'œuvre de toute une classe politique dont la seule intelligence aura consisté à s'investir à recouvrir la tombe du gisant du purin de sa duplicité en privilégiant la proéminence des ventres sur l'intérêt bien pensé des Peuples !

De cette classe politique qui a conduit le Congo et les Peuples dans ces impasses, à l'instar du Cardinal de Richelieu, cette épitaphe : "Tout le bien qu'ils firent, ils le firent mal. Tout le mal qu'ils firent, ils le firent bien !"

Et si nous sommes tous d'accord sur ce constat, Lui, par la trame des faits avérés montre le cheminement de nos indépendances à d'avant nos indépendances jusqu'à nos indécentes dépendances. Rien n'y est omis, tout est passé au tamis dans la proportion nécessaire qui suffise à faire l'Histoire, et en filigrane pour les plus avisés d'entre nous, saisir l'essence de la naissance du SUD CONGO, car il nous fait parfois accepter de détruire l'ancien monde pour que naisse une nouvelle génération d'Hommes Libres !

"Dans le vocable convenu, on peut dire qu'il s'agit ici du projet de société et du programme de gouvernement qui sont les deux mamelles qui pourront garantir la liberté et le vote dans tout le pays, en vue d'une nouvelle gouvernance. La transition politique qui se profile à l'horizon du Congo-Brazzaville doit s'atteler tant à l'explication qu'à la mise en place de ces deux fondamentaux pour œuvrer à l'unité nationale, favoriser la réconciliation et préserver la république une et indivisible respectant les régions." (Ci-gît le Congo Brazza, Chapitre 7 - page 489, Une vision du futur, Modeste Boukadia)

À commander sur : http://www.auteursdumonde.fr/boutique/index.php?id_product=22&controller=product

 

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17 octobre 2016 1 17 /10 /octobre /2016 22:02

PRIONS POUR LES VICTIMES DU POOL : Dimanche 23 octobre 2016 à 14h30 En l’Église Catholique Saint Pierre-Saint Paul de Courbevoie

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SOUVENONS NOUS DE TOUTES LES VICTIMES DES VIOLENCES POLITIQUES AU CONGO

LE  PERE GEORGES VANDENBEUSCH L’ANCIEN PRISONNIER ET LE PASTEUR DAVID GOMA CELEBRERONT UN CULTE OECUMENIQUE DE SOUTIEN AUX PRISONNIERS POLITIQUES.

Ne crains pas ce que tu vas souffrir. Voici, le diable jettera quelques-uns de vous en prison, afin que vous soyez éprouvés, et vous aurez une tribulation de dix jours. Sois fidèle jusqu’à la mort, et je te donnerai la couronne de vie.? Apocalypse 2:10

PRIONS POUR LA PAIX AU CONGO
PRIONS POUR LES VICTIMES DU POOL

Dimanche 23 octobre 2016 à 14h30 En l?Église Catholique Saint Pierre-Saint Paul de Courbevoie 10 Rue des Boudoux 92400 Courbevoie
Accès: RER ou Metro:   LA DEFENSE, prendre bus 275 ou 278 Arret: Herold- Mairie de Courbevoie

Diffusé le 17 octobre 2016, par www.congo-liberty.com

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15 octobre 2016 6 15 /10 /octobre /2016 20:02
 
Après lecture de ce qui suit, y a-t-il génocide et crimes contre l'humanité ou pas? Ces "Opérations" de purification ethniques se poursuivent à ce jour, en 2016, dans la région du Pool. Les éléments contenus dans cette lettre au CMAS en constituent le socle. Les mêmes persécutions décrites dans ces documents sont opérées en ce moment même dans la région du Pool.

 

Trône de sang et purification ethnique Trône de sang et purification ethnique

 

Présidence  de la République du Congo

Cabinet du Chef de l’Etat

Brazzaville le 07 janvier 2000

 

Le Président de la République

N° 019/000/PR-CAB

 

Diffusion strictement limitée aux membres du CMAS

Orientations générale à la réunion du Comité Mixte d’Actions Spéciales

du 07 janvier 2000 à Brazzaville

 

Chers membres du Comité Mixte d’Actions Spéciales,

Comme je le fais traditionnellement depuis octobre 1997, après tous les discours officiels que j’ai tenus ces derniers temps, lesquels comme vous le savez bien, sont destinés aux chancelleries étrangères et au grand public mais non aux hommes du pouvoir que vous êtes, je tiens à réaffirmer devant vous, les grandes orientations qui doivent guider notre action pour cette années 2000.

Celles-ci résultent des engagements que nous avons pris ensemble lors de notre première réunion du 10 novembre 1996 sur la prise du pouvoir, sur les techniques de sa consolidation et les moyens de sa pérennisation. Il vous appartiendra au cours de cette première réunion annuelle d’y réfléchir et d’en déterminer les modalités d’application. Je dois vous rassurer que les accords signés ça et là s’inscrivent dans le cadre des diversions prévues dans notre stratégie, nécessaires pour notre image et ne doivent en aucun cas entamer votre moral. Nous devons continuer de nous appuyer sur la force comme moyen essentiel de la conservation du pouvoir.

Au demeurant, je ne peux manquer de vous rendre un vibrant hommage pour les victoires remportées jusqu’à ce jour. Malgré un environnement caractérisé par un tintamarre médiatique contre régime, vous avez su appliquer le célèbre précepte de Mao Zedong : « Le pouvoir est au bout du fusil ».

Nous n’avons pas droit à l’erreur d’analyse. Quand il s’agit de l’Afrique, les Occidentaux ne respectent que la force tout en prenant le soin de se cacher derrière la reconnaissance des états et non des régimes. Le slogan « Le pouvoir ou la mort » doit être gravé dans la conscience de chacun de nos hommes. Je ne vous rappellerais jamais assez que le retour de la paix signifie la perte de notre pouvoir.

Vous réalisez à présent à quel point l’arsenal militaire de l’Angola nous est précieux. Peu importe que, politiquement, nous ne représenterons que 15% de la population. Le peuple n’est ni plus ni moins qu’un bouclier dont il faut se servir habilement. L’essentiel est d’avoir la force militaire de notre côté. Nos deux ans de règne contre la volonté de la majorité du pays et d’une bonne partie de l’opinion internationale en sont la preuve.

Le maintien de l’étatd e guerre à l’instar de l’Angola, l’extermination progressive des populations qui nous sont hostiles, la répression conséquente de toute velléité d’opposition intérieure, le musellement de la presse nationale, la traque de tous nos opposants partout où ils se trouvent à l’étranger, la déstabilisation des associations et des personnalités étrangères critiquant notre régime, la désinformation de l’opinion nationale et internationale grâce aux puissants moyens de presse dont nous disposons doivent demeurer les principaux axes  de notre politique. L’application rigoureuse de celle-ci est le seul gage de la survie de notre régime.

C’est pourquoi, pour cette première réunion annuelle du Comité Mixte d’Actions Spéciales élargie aux chefs d’antennes territoriales et socioprofessionnelles, je vous invite à réfléchir profondément sur les points suivants :

t  Poursuivre l’opération Mouebara dans les nouvelles conditions des accords de Pointe-Noire et de Brazzaville, parachever impérativement le dépeuplement des 430 000 personne prévu dans sa dernière phase dont l’exécution a été perturbée par les accords précités, car si les résultats sont très satisfaisants dans le Pool, qui aujourd’hui vidé d’environ trois quart de sa population, ils restent cependant très modestes pour les autres régions ciblées, utiliser pour cette mission uniquement des hélicoptères de combat et en faire porter la responsabilité de la provocation aux partisans de l’ancien régime ;

t  Recenser les membres de nos pelotons d’exécution qui menacent de révéler l’existence et l’emplacement des charniers à la presse étrangère et les mettre sous haute surveillance jusqu’à nouvel ordre tout en les tenant suffisamment éloignés des étrangers et de certains mouchards nationaux ;

t  Veiller à ce que les Organisations humanitaires étrangères devant intervenir dans les zones prévues par l’accord de Brazzaville ne tombent sur aucun des 16 charniers dissimulés ; des itinéraires obligatoires devront leur être indiqués et des escortes par nos hommes les plus fidèles devront leur être imposées ;

t  Préparer la tenue d’un séminaire de sensibilisation sur le thème : « Le pouvoir ou la mort » auquel devront participer tous nos hommes  les plus fidèles et aptes à occuper un poste de responsabilité  dans l’Armée, la Police, l’Administration territoriale, la Douane et les Impôts, insister sur l’importance de l’inspiration de cette devise pour notre pouvoir à un moment où les chantres de la démocratisation redoublent d’ardeur à travers le monde ;

t  Prendre toutes les dispositions nécessaires pour que l’aide humanitaire soit prioritairement livrée aux populations favorables au pouvoir et maintenir celles qui nous sont hostiles dans un état de précarité qui les oblige à se soumettre ;

t  Se servir de l’Accord de Brazzaville, notamment en ses articles  5 et 6 pour insérer les Hutus rwandais, les miliciens interhamwés, les anciens membres de la garde présidentielle de feu le Maréchal Mobutu, les tchadiens qui combattent avec nous dans les forces armées congolaises y compris même les angolais et les afro-cubains qui le désireraient ;

t  Interdire strictement la délivrance du passeport national à tout ressortissant du Sud et aux nordistes qui refusent de se rallier afin d’empêcher leur sortie à l’étranger où ils se transforment en témoin à charge contre nous auprès des organisations de défense des droits de l’homme et des tribunaux ;

t  Renforcer les réseaux de l’étranger afin de mieux traquer les opposants et déstabiliser efficacement les organisations hostiles à notre pouvoir ;

t  Organiser l’exécution des détenus politiques se trouvant encore dans nos geôles et en faire porter le chapeau aux éléments incontrôlés ;

t  Réaliser coûte que coûte au cours de l’année un référendum et empêcher par tous les moyens le retour des exilés politiques influents.

Je reste à l’écoute de vos remarques et suggestions.

Le Général d’Armée

Denis SASSOU NGUESSO

Version PDF_Lettre-Programme de Sassou au CMAS pour la purification et l'épuration ethniques dans le Pool et la Bouenza (pdf, 1.5 MB)

__________________________________________

 

Opération Mouebara

 

Présidence de la République                                                      République du Congo

         Unité – Travail – Progrès

Comité Mixte d’Actions Spéciales

N° 023/99/PR/CMAS

Vu et approuvé par le président de la république, chef de l'Etat, chef suprême des armées.

 

PLAN D'ACTIVITES DU TRIMESTRE IV

DE L'OPERATION « MOUEBARA »

(01/10 – 31/12/99)

Zones cibles du trimestre :

Pool-Nord,

Bouénza-Nord,

Lékoumou – Niari-Forestier (cf. cartes tactiques jointes au plan)

 

SECRET DEFENSE

 

Vu et approuvé par le président de la république, chef de l'Etat, chef suprême des armées.

 

 N° D'ORDRE : 01 POOL-NORD

 

ACTIONS :

- Pilonnage de Kibouéndé; -Bombardement de Mayama;

- Empoisonnement des sources d’eau de la zone du Pool-Nord.

 

OBJECTIFS :

- Dépeupler les pays de Mpangala;

- Donner la mort aux personnes se trouvant dans les secteurs des tirs;

- Maintenir les fugitifs dans les forêts par la terreur du pilonnage et les pousser à la mort lente par la famine et les maladies;

- Pousser à l'exil forcé au Gabon et en RDC;

- Terroriser les résistants de l'étranger.

 

NORMES D’APPRECIATION DES OBJECTIFS :

- Passable (25000 tués, 15000 déplacés);

- Bien (30000 tués, 20000 déplacés);

- Excellent (45000 tués, 70000 déplacés).

 

NOTA BENE :

Brûler tout jeune en âge de combattre en provenance des zones àforte résistance.

 

DELAI ou PERIODE :

Mi-octobre début novembre selon conditions météorologiques (absence pluie et brouillard).

 

MOYENS D'EXECUTION - MATERIEL :

 2 Mig-21,

4 hélico,

112 bombes,

81  missiles,

37 lance-flammes,

12 canons 122,

20 véhicules 4x4,

280 rockets,

1000 menus,

20 blindés,

5000 grenades.

1 million 7,62.

 

MOYENS D'EXECUTION - PERSONNEL :

468 hommes (344 expatriés, 124 nationaux).

 

MOYENS D'EXECUTION - FINANCES (CFA) :

carburant (108 millions),

internement (160 millions),

Prestations (646 millions),

Imprévus (98 millions) : total = 1016 millions.

 

RESPONSABLE : Général de brigade Blaise ADOUA.

 

OBSERVATIONS :

- Pilonner et bombarder les lieux à forte concentration humaine (marchés, églises, écoles, terrains de sport, etc).

- Utiliser les signaux externes des ONG humanitaires pour attirer les foules et faire des tirs groupés.

 

N° D'ORDRE 02 BOUENZA-NORD

 

ACTIONS :

- Bombarder la zone de Mouyondzi ;

- Bombarder la zone de Mabombo.

 

OBJECTIFS A ATTEINDRE :

-Dépeupler les plateaux Babémbés ;

-Donner la mort aux personnes se trouvant dans la zone de bombardement ;

-Maintenir les fugitifs dans les forêts par la terreur des bombardements et leur causer la mort à petit feu ;

-Pousser à l'exil forcé vers le Gabon; 

-Terroriser les  résistants de l'étranger.

- Mêmes normes que le n°1.

 

DELAI OU PERIODE :

mois de novembre - décembre.

 

MOYENS D'EXECUTION - MATERIEL :

2 Mig-21,

4 hélico,

22 blindés,

21 véhicules 4x4,

120 bombes,

109 missiles,

300 rockets,

23 lance-flammes.

1 million 7,62.

 

MOYENS D'EXECUTION - PERSONNEL :

524 hommes (446 expatriés, 78 nationaux).

 

MOYENS D'EXECUTION - FINANCES (CFA) :

carburant (150 millions),

hébergement (168 millions),

Prestations (699 millions),

Imprévus (106 millions) : total = 1123 millions.

 

RESPONSABLE : Général de brigade Longonda Philippe.

 

 OBSERVATIONS :

- Bombarder le marché de Mouyondzi-centre, l'hôpital de Moukala, les champs et le village Louboto proche du barrage Moukoukoulou ;

- Préparer une action médiatique avant, pendant et après les raids (Voir avec Jean-Paul PIGASSE) (1).

 

N° D'ORDRE 03

LEKOUMOU-NIARI FORESTIER

 

ACTIONS :

- Bombarder la zone de Sibiti et Zanaga;

- Bombarder la zone de Mossendjo et Mayoko.

 

OBJECTIFS A ATTEINDRE :

- Dépeupler le Niari forestier et la Lékoumou;

- Donner la mort aux personnes se trouvant dans la zone de bombardement;

- Maintenir les fugitifs dans les forêts par la terreur des bombardements et leur causer la mort à petit feu;

- Pousser à l'exil forcé vers le Gabon;

- Incendier le village natal de Lissouba.

- Mêmes normes que le n°1.

 

DELAI OU PERIODE :

mois de octobre - novembre - décembre.

 

MOYENS D'EXECUTION - MATERIEL :

2 Mig-21,

4 hélico,

13 blindés,

14 véhicules 4x4,

115 bombes,

98 missiles,

271 rockets,

14 lance-flammes.

1 million 7,62.

 

MOYENS D'EXECUTION - PERSONNEL :

415 hommes (346 expatriés, 69 nationaux).

 

MOYENS D'EXECUTION - FINANCES (CFA) :

carburant (140 millions),

hébergement (138 millions),

Prestations (662 millions),

Imprévus (95 millions) : total = 1035 millions.

 

RESPONSABLE : Général de brigade ESSONGO B.

 

OBSERVATIONS :

 - Bombarder le marché de Mossendjo-centre, l'hôpital de Makabana, les champs et alentours de MBinda;

- Préparer une action médiatique avant, pendant et après les raids (Voir avec Jean-Paul PIGASSE).

 

BILAN PREVISIONNEL POUR LE IVeme trimestre :

Nombre de tués (125.000 hommes),

nombre de fugitifs (275.000 hommes),

nombre de départs en exil forcé (40.000 hommes).

Soit un dépeuplement total de 430.000 hommes. 

 

COUT TOTAL DES OPERATIONS

POUR LE IVème trimestre :

1016.000.000 + 1123.000.000 + 1035.000.000 = 3.174.000.000 F CFA.

 

MODALITES DE DOTATION :

529 millions (1/6 du montant) par quinzaine.

 

Fait à Brazzaville, le 27 Septembre 1999.

 Pour le Comité d'Actions Spéciales,

 Le Général de brigade ESSONGO

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 Commentaire

 

L'opération "Mouebara", du nom de la mère de Sassou Nguesso, était officiellement une opération de manœuvres militaires entre la France, le Gabon, le Tchad et le Congo-Brazzaville, etc...

En fait, avec le recul du temps, il semble qu'il s'agissait donc de la mise à exécution d'un plan macabre d'extermination des populations du sud du Congo-Brazzaville, après les opérations Colombe I et II, Hérode et Hadès.

Il faut noter que toutes les opérations d'extermination ethnique dans toutes les guerres successives du Congo ont été financées par la France, via ELF.

L'on notera également la présence des troupes françaises dans les opérations dites "Colombe I et II".

Des milliards de Francs CFA et des millions de Francs Français (Euro aujourd'hui) sont perpétuellement dilapidés pour l'exécution de programmes d'extermination humaine. La Communauté internationale comprendra-t-elle ? Et jusqu'à quand continuera-t-elle d'accorder des financements sous forme d'aides à un Etat dont les dirigeants kleptocrates, installés par la France, se livrent à des génocides, des crimes contre l'humanité ? Quelques preuves ont été ici fournies.

(Extrait de l’ouvrage de Jean-Claude MAYIMA-MBEMBA, « Assassinats politiques au Congo-Brazzaville – Rapport de la Commission ad hoc « Assassinats » de la Conférence Nationale Souveraine – 25 Février – 10 juin 1991, Ed. ICES, 2004, épuisé)

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15 octobre 2016 6 15 /10 /octobre /2016 13:24
Chasse au Bakongo du Pool Chasse au Bakongo du Pool

 

Après avoir mis en scène des funérailles nationales pour des soldats tombés au « front » dans le Pool, suite à la manipulation des tueurs qu’il y a lui-même introduits, histoire de désigner cette région à la vindicte populaire, Sassou a décrété la solution finale contre les paisibles populations de ce département. Un remake de 1977 quand il fit tuer Ngouabi et prononça son oraison funèbre, avant de fabriquer un procès où les suppliciés étaient des gens du Pool.

Monsieur 8 % utilise encore le même scénario.

Les mercenaires qui sillonnent désormais le Pool et la Bouenza ont tous reçu pour ordre d’éliminer tous les jeunes de ces départements désormais qualifiés de terroristes…

La solution finale: "Le Pool doit être rayé de la carte du Congo. Une photo de propagande du pouvoir mettant en scène un "ninja"

Nynja torturé Nynja torturé

 

Lire ci-dessous l'article de Paris Match (13/10)

Congo-Brazzaville: la partie de chasse de Sassou Nguesso 

Après avoir bombardé le Pool pendant six mois, le président Sassou Nguesso intensifie la traque du pasteur Ntumi accusé d'être à la tête d'un "groupe terroriste" 

"Samedi 8 octobre, une trentaine de véhicules blindés et une vingtaine de pick-up ont quitté Brazzaville vers Kinkala, dans la région du Pool. Il y a des centaines de mercenaires."

L’information est livrée par l’un des nombreux opposants au régime qui depuis la forêt communique sur les réseaux sociaux. Les lignes sont parfois coupées. Il lui arrive alors de parcourir plus de 20 kilomètres pour envoyer des messages.

N’en déplaise à celui qui s’est fait réélire en ordonnant un black-out total sur son pays, l’information circule sur le réseau WhatsApp, qui serait plus difficile à surveiller que les portables. Depuis plusieurs mois, nous recevons ainsi des photos et témoignages des vagues de répressions conduisant à l’exode des populations du Pool. De la même façon, nous recevions des photos de victimes des forces de l'ordre tuées dans les rues de Brazzaville. Sujet sur lequel le procureur de la République André Oko Ngakala ne s'est, semble-t-il, pas exprimé.

Surnommé "Monsieur 8%" en référence au score qu’il aurait obtenu selon le décompte mis en place par l’opposition, Denis Sassou-Nguesso n’est pas arrivé à éteindre la contestation provoquée par la crise électorale. 

Lire l'intégalité de l'article 

Tout jeune dans le Pool est désormais qualifié de terroriste et doit être éliminé... 

 

Jeune Lari du Pool Jeune Lari du Pool
 

SOURCE : mwinda.org

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13 octobre 2016 4 13 /10 /octobre /2016 23:00

 

Andréa Papus Ngombet, coordinateur du Collectif Sassoufit

Ces personnes ont été arrêtés le 11 octobre dans le nord de la capitale congolaise, alors qu’ils prenaient part à l’organisation d’une activité pacifique prévue pour le 14 octobre.

Selon Andréa Papus Ngombet, coordinateur du Collectif Sassoufit, les cinq activistes, dont une femme et un bébé, sont venus de Bacongo (au Sud de Brazzaville) pour prêter main forte à une équipe qui préparait une réunion pour le 14 Octobre [dans un quartier au nord de la capitale]. Ils étaient censés à mettre des affiches et dans des besoins petits logistiques.

« Il leur est reproché d’être des ninjas. Dans l’imaginaire de ce régime [de Brazzaville], dès qu’on est ressortissant du sud de Brazzaville et spécifiquement lari, on est ninja », déplore-t-il explique à VOA Afrique.

La manifestation programmée s’inscrit dans le cadre de la lutte pour la démocratie et la vérité des urnes car « nous estimons que l’élection a été volée en mars dernier », affirme à VOA Afrique le coordinateur du Collectif Sassoufit.

Pour Andréa Ngombet, ce genre d’arrestations ne semble être qu’une facette d’une certaine politique dont le département du Pool serait victime.

« En regardant les rapports [sur les droits humains] et les témoignages du terrain, depuis toujours, les personnes visées sont en majorité [celles qui vivent] dans les zones de peuplement de l’ethnie larie. Donc par déduction absolument logique, nous insistons que, comme en 1998, il s’agit d’une épuration ciblant le peuple Bakongo », accuse encore Andréa Ngombet Malewa.

Il dénonce aussi les menaces dont seraient victimes les proches des activistes. Son père, Emmanuel Ngombet, a été interpellé le 7 octobre 2016. Il aurait été somme de faire pression sur son fils pour qu’il cesse son activisme contre le pouvoir en place.

Le coordinateur du Collectif Sassoufit estime que le drame du Pool, est le drame du Congo tout entier.

Source : http://www.voaafrique.com/a/congo-arrestation-de-cinq-activistes-a-brazzaville/3547901.html

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12 octobre 2016 3 12 /10 /octobre /2016 22:08
(Congo-Brazzaville) Sassou-NGuesso lance un mandat d’arrêt international contre Maître Maurice Massengo Tiassé

Sassou Nguesso – Massengo Tiasse

Le ministre de l’injustice et dernier de sa promotion à l’université Marien NGouabi, Pierre Mabiala, sous l’ordre du tyran Sassou-Nguesso, a ordonné le 12 octobre à Oko-NGakala, pseudo procureur général près la Cour d’appel de Brazzaville aux fins des poursuites judiciaires contre Maurice Massengo Tiassé.

Pierre Mabiala, après fabrication de preuves contre Me Maurice Massengo Tiassé, premier vice-président de la Commission nationale des droits de l’Homme, un mandat d’arrêt international, pour détention illégale d’armes et de munitions de guerre, d’atteinte à la sécurité intérieure de l’Etat et d’association de malfaiteurs, les mêmes chefs d’inculpation que le général Jean-Marie Michel Mokoko.

Toujours d’après de le ministre de de l’injustice, Massengo-Tiasse serait parmi les complices de Fréderic Bintsamou alias pasteur Ntoumi, chef des miliciens ninjas auteurs d’actes crapuleux, barbares et terroristes dans le département du Pool, à l’origine de plusieurs personnes et de la destruction de biens publics et privés.

Pierre Mabiala a terminé son propos en demandant à la France de livrer Massengo-Tiassé aux autorités congolaises, en rappelant que la République du Congo ayant ratifié les Conventions internationales en matière de droits de l’Homme et signé des accords de coopération judiciaire, nul ne peut, après commission d’une infraction pénale, prétendre échapper à la rigueur de la loi.

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12 octobre 2016 3 12 /10 /octobre /2016 21:22
(Congo-Brazzaville) Sassou-NGuesso : le bourreau qui s’incline devant les cercueils de ses victimes du Pool

Lorsque l’on connait l’homme des MASSacres, Denis Sassou_NGuesso, ministre de la Défense, lisant l’oraison funèbre et s’inclinant devant le cercueil du Président Marien NGouabi qu’il venait d’assassiner avec ses camarades du Comité Militaire du parti (CMP) le 18 mars 1977, on ne s’étonne guère qu’il ait présidé, ce mercredi 12 octobre 2016, une cérémonie en hommage à nos 21compatriotes tués dans le Pool. Mais, cet hommage sélectif ne prend pas en compte les centaines d’anonymes victimes massacrées dans la région d’origine d’André Matsoua, de Mama NGunga et de Massamba-Débat.

Quel cynisme lorsque l’on sait que Sassou-NGuesso pour proclamer sa victoire volée de l’élection présidentielle, du 20 mars 2016, a créé de toute pièce une pseudo guérilla dans la région martyre du Pool, dès le 4 avril 2016 ! Cela afin de détourner l’opinion nationale et internationale de son holdup électoral, et continuer son épuration ethnique du peuple Koongo-Lari, auquel il voue une haine viscérale !

Notre rédaction présente ses condoléances les plus sincères aux familles éprouvées, et nous espérons vivement que les véritables responsables de ces massacres dans le Pool, c’est-à-dire les décideurs actuels civils et militaires, répondront de leurs actes devant un tribunal compétent, tôt ou tard.

CONGO-LIBERTY

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NB : La photo du cobra-chef est de nous.

Le Cobra-chef assasin de Marien Ngouabi.

Le Cobra-chef assasin de Marien Ngouabi.

Ngouabi à gauche, son assassin à droite

Ngouabi à gauche, son assassin à droite

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11 octobre 2016 2 11 /10 /octobre /2016 22:00
(Congo-Brazzaville) Tragédie du Pool : l'affaire du coltan entre spéculations médiatiques et darfourisation de fait

On est dans une situation où intox et réalité des faits nous obligent à rester sur nos gardes, et rendent tout texte de réflexion assez délicat face à ce flux d’informations. Ce qui ne change bien entendu pas le sort des populations massacrées.

Autant j’ai dans le passé acquis la certitude (sur la base de faits accumulés au moment où j’enquêtais pour un livre, en 2002-2003), que Ntoumi avait bel et bien été instrumentalisé, et bien sciemment, volontairement, par Sassou durant la guerre du Pool des années 90-2000 (voir mon livre Barbares et Citoyens… publié en 2005), autant je ne lui attribuerais en rien, sans plus ni moins, la responsabilité primaire de la nouvelle tragédie du Pool. Ce serait trop beau pour Sassou! Et le temps n’est pas aux cadeaux, même involontaires, et moins encore à notre bourreau commun.
Ce qui se dit dans le texte de Mediapart et dans certains blogs congolais sur la complicité présumée de Ntoumi dans l’affaire du 4 avril 2016, à Bakongo, des voix me l’avaient susurré à Paris, au lendemain du 4 avril. Et parmi elles, des voix issues des milieux diplomatiques internationaux et de correspondants de presse étrangers accrédités à Brazzaville. J’ai moi-même été diplomate dans le passé, et pense en avoir suffisamment appris sur le fonctionnement des canaux de circulations des informations dans ces milieux, entre intox dûment orchestrée par l’entité tutélaire de la juridiction de représentation, et les faits dûment collectés par les services diplomatiques de la chancellerie du pays représenté. Les rapports périodiques que la chancellerie adresse au pays représenté se nourrissent de ce genre de cocktails. Il s’agira alors, pour chef de mission et ses services, de savoir, en théorie, faire la part des choses pour informer l’entité de tutelle autant que possible avec véracité… Ou très proche d’elle. Pas simple dans la pratique. En cela, s’informer ne suffit pas : il faut faire passer le tout au crible de la grille analytique si l’on tient à rédiger des rapports qui aient de la substance…
J’en parle parce que les informations sur la collusion supposée, actuelle, de Ntoumi avec le boucher du Pool et geôlier du peuple congolais sont par trop explosives et délicates en termes d’analyse, pour qu’on y plonge sans discernement et sans fouiller plus en profondeur.
L’enjeu ici est, en effet, de ne pas diluer la responsabilité criminelle de Sassou sous une vague accusation contre Ntoumi, pour plus que celle-ci semble très documentée…
La classe politique congolaise a le « génie », lors des grandes tragédies nationales dont elle est toujours l’auteur moral et matériel, de diluer sa responsabilité primaire en invitant dans le discours sociopolitique national des formules suffisamment vagues et généralistes, du genre « la bêtise humaine », qui avait été utilisée pour justifier les crimes commis pendant le long coup d’État de 1997… Du coup, on est passé à autre chose sans avoir guéri les blessures provoquées par cette tragédie, et moins encore sans avoir convoqué, demandé et établi, devant une juridiction criminelle, la responsabilité des uns et des autres des acteurs politiques de l’époque, individuels et/ou collectifs. Le procès concernant l’affaire des disparus du Beach avait été une belle comédie, faite sous pression internationale; mais il avait montré que ce pouvoir ne lésinerait sur aucun moyen pour se faire une virginité criminelle… Au contraire, Sassou et Ntoumi ont par la suite trouvé une base d’entente politique, qui permettait au premier de caser et de maîtriser le second sans efforts, en lui octroyant un portefeuille gouvernemental vide, mais accommodant. On aime les honneurs chez nous. Être appelé « Excellence » ou « Honorable » vaut bien dix têtes de parents sacrifiés à Kinkala, Boko, Madingou ou ailleurs, sur l’autel du pouvoir de celui qui garantit ces honneurs et tout ce qui va avec. Telle est la valeur cardinale qui semble guider l’homme politique congolais. Et ici, comme ailleurs, les rares exceptions ne font que confirmer la règle…. On connait la suite, que le ralliement du vieux Békol (quelles qu’en aient été les raisons, compréhensibles ou pas, mais au bout du compte impardonnables pour un homme politique avec son parcours), n’a pas arrangée, puisque Sassou s’est, une fois de plus, trouvé dans le beau rôle du « bon et compréhensif » père de la « grande famille congolaise ». Un rôle payant apparemment, au regard de la complexe situation de la famille Kolelas aujourd’hui face à un pouvoir qui bombarde et massacre une partie substantielle de la base électorale et identitaire de leur famille prise ici dans sa double identité: en tant qu’entité sociale, doublée d’une histoire politique liée tant au parcours du patriarche Bernard Kolelas, qu’à la relève politique représentée aujourd’hui par ses enfants. Au demeurant, la situation du Pool n’est que l’extrême et sanglante épitomisation de la tragédie congolaise globale: celle d’un pays pris en otage, avec une classe politique peu fiable, voire pour la majeure partie complètement discréditée, rendue à la logique du ventre, et qui nous offre sans relâche un spectacle minable, dans lequel les exceptions, trop rares, sont noyées dans la forêt de professionnels de la mangeoire politicienne.
Qui dit la vérité dans tout ce fouillis de données et d’affirmations explosives publiées par un blog Médiapart sur le faramineux projet minier d’exploitation du coltan dont regorgerait le sous-sol de la région martyrisée du Pool? « Vérité vraie », ou écran de fumée, pendant que l’on tue et l’on meurt dans ce pays devenu merdique, et dans ce Pool devenu souffre-douleur d’un clan? Un clan du reste élargi, au sens mafioso, camorriste, s’entend: des gens non pas liés uniquement par la biologie mais par les affaires. Je veux dire par la grosse affaire appelée le pillage et la mise en coupe réglée du Congo par quelques gros bras. Car dans ce clan élargi, on y trouve aussi des enfants du Pool martyrisé, et pas des moindres; lesquels enfants trouvent moyen de faire du zèle de loyauté en se réunissant dans un Hôtel de Brazzaville, pour répéter comme des perroquets bien apprivoisés, et sous l’œil vigilant de l’oncle du Roi (Aimé Emmanuel, Yoka que l’on peut voir sur Youtube, attentif à la lecture de la fameuse déclaration issue de ce conclave de la honte), que c’est la faute de Ntoumi si l’on déverse des bombes et si l’on tue sans pitié les populations de leur région d’origine…
Et, fiction ou pas, intox ou réalité potentielle et prospective, cette affaire du coltan vient apporter une substance à la raison d’être réelle de la nouvelle croisade guerrière de Sassou dans le Pool, et impose un parallèle avec la tragédie du Darfour, au Soudan.
Du Coltan et de la darfourisation du Pool
Il s’agit en effet d’un fait nouveau, qui montrerait, si besoin était, que l’on est en réalité dans un remake de la tragédie du Darfour… On sait que les enjeux pétroliers et de vastes réserves en nappes phréatiques dans cette région du Soudan avaient dicté le sort du peuple du Darfour face aux appétits de l’élite de Khartoum, en alliance avec des intérêts miniers de puissances étrangères… Il a fallu la criminalisation internationale du président soudanais, et la mobilisation de stars de Hollywood (avec des intentions secondaires cachées en ce qui concerne ces derniers, certes, on le sait maintenant, mais c’est là une toute autre histoire…), pour que le monde extérieur (et j’évite expressément d’utiliser le terme « communauté internationale », qui a la faculté de provoquer de plus en plus de crises d’urticaire sur mon corps chaque fois que j’ai la mauvaise idée de le prononcer) se rende compte que l’on était là bel et bien dans une entreprise d’extirpation forcée de populations de leurs lieux ancestraux de résidence, dictée par ce que cachait le sous-sol de leur région.
On s’acheminerait donc vers une darfourisation du Pool, par « la faute » de son sous-sol, et non point par celle de Ntoumi… Cela aurait au moins l’avantage de la clarification par les faits, et non point par la propagande vomie par le mégaphones officiels, par la voix de Pierre Mabiala, de Thierry Moungala et d’autres chantres de la « nouvelle république ». Une première explication, plus logique, sur les tueries du Pool, semble de ce fait se dessiner si de tels faits s’avéraient réels.
Entre criminaliser Ntoumi et « criminaliser » les intérêts miniers : la part des choses
Au point où l’on en est, loin de toute spéculation médiatique, Ntoumi reste et restera LE prétexte absolu. Sauf si, comme l’affirment certains, il y est lui-même impliqué comme partie prenante d’un vaste projet minier… Auquel cas, oui, il y aurait matière à revisiter l’extension de la chaîne de responsabilités dans ce massacre qui dure depuis tant de mois. Pour le moment, et en tout état de cause, le seul responsable primaire et absolu devant l’Éternel en est celui qui se dit chef de l’État, et a pourtant juré sur ses deux Constitutions de protéger le peuple qu’il gouverne, et d’assurer son bien-être… Il est vrai les Constitutions chez nous restent des chiffons de papier, sans valeur effective réelle d’aucune sorte. Surtout sous Sassou…
En tout état de cause, la tuerie dans le Pool n’en subira pas un changement, ni de fond, ni de forme, même à supposer, que, complice présumé, Ntoumi se cache quelque part, sous la protection de ses présumés acolytes en affaires qui dirigent le pays, comme le suggèrent certains bloggeurs congolais… Un doute toutefois sur une telle suggestion: Sassou n’est pas du genre à laisser en vie les témoins de ses assassinats et tueries, comme le montre l’exemple de la tragédie du 18 mars 1977. C’est un professionnel, pas un amateur et moins encore un sentimental. Auquel cas il faudrait peut-être bien admettre la suggestion avancée selon laquelle la soi-disant traque de Ntoumi vise en effet à le faire taire, tout en procédant au délogement programmé des habitants du Pool des terres visées par ledit projet d’exploitation du précieux minerais. Faire d’une pierre deux coups, en somme… Il n’y a là rien d’irréel, il faut l’admettre, surtout venant de la part d’un homme sans scrupules, calculateur froid, implacablement rancunier et vindicatif, et de son clan élargi : le clan biologique, plus des « enfants adoptifs » de celui-ci, qui viennent de toute la République, dont de hauts dignitaires issus de ce même peuple martyrisé du Pool. Signe que plus qu’un homme, c’est un système qui est en cause. On n’a eu de cesse de le dire depuis les premiers éditoriaux publiés dans le blog des Assises du Congo-USA.
L’argent n’a, semble-t-il, pas d’odeur. Le coltan, ce minerai qui fait déjà l’objet des malheurs de l’autre Congo, doit en avoir, même symbolique. Et s’il n’en a pas lui-même, cette odeur viendra de la putréfaction des corps des fils du Pool – du Congo – sur lesquels se fera son éventuelle exploitation, si tel projet venait à prendre corps dans la conjoncture actuelle, sous ce régime anthropophage. Ou tout simplement du fait des sommes qu’empocheraient touts ceux qui y seraient impliqués. Á plus forte raison, elle pourrira les consciences de chacun des enfants du Pool qui, d’une manière ou d’une autre, auront trahi leur propre peuple, qu’ils s’appellent Kolelas, Mampouya ou autres Moungani, et j’en passe… Et Ntoumi, bien entendu, si les informations de Mediapart s’avéraient fondées.
J. M. Tali
(Extrait de congo-liberty)
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