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4 avril 2015 6 04 /04 /avril /2015 15:33
(Congo-Brazzaville) Franc-Parler Presse LIBRE : Et l'Opposition dans tout ça ?

https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=933066723382311&id=883536648335319

ET L’OPPOSITION DANS TOUT ÇA ?

Modeste BOUKADIA, pourtant opposant au pouvoir du PCT, a toujours été isolé par les autres opposants qui le trouvent trop libre et direct. Mais en vérité, c’est parce qu’il ne pointerait pas comme eux à la Banque de MPILA. De ce fait, il est comme on sait le dire à Bakongo : « INCOUTICABLE (Non maîtrisable) » et M. SASSOU le sait. Sinon comment expliquer l’inertie des autres opposants Congolais à la suite de l’arrestation des hommes de BOUKADIA qu’ils savaient réellement innocents ? Et lors de la mascarade de procès organisé à Pointe-Noire par les Juges iniques du PCT, l’opposition Congolaise n’a pris aucun avocat pour défendre des gens qui ont été arrêtés pour avoir exigé la démission du gouvernement, donc des vrais opposants ?

En sus, si l’on peut attribuer l’attitude de l’opposition à un manque d’informations, comment expliquer qu’à la suite de la publication de l’avis de la commission des Droits de l’Homme des Nations Unies, avis qui condamne clairement le gouvernement Congolais et ordonne à celui-ci de libérer sans condition après un dédommagement conséquent, les hommes de BOUKADIA (voir lien) que nos vrais faux opposants n’aient pas saisi la balle au bond et conjugués leurs efforts à côté de l’OCDH et du médiateur national pour faire pression au gouvernement qui continue à garder prisonnier des innocents, acquittés par la plus haute institution sur terre : Les Nations Unies. Pourquoi, mais alors pourquoi, l’opposition Congolaise continue à rester stoïque face à l’entêtement du Ministre de la Justice et du PCT, qui continue à les maintenir dans les geôles à des encablures du lieu de leur arrestation, comme s’ils étaient des dangereux criminels, alors que les vrais criminels sont restés dans les prisons à Brazzaville et à Pointe-Noire et d’autres plus dangereux occupent même des hautes fonctions d’État: Quel paradoxe ?

Cette attitude quelque peu surprenante de l’opposition Congolaise, révèle soit un malaise dans les relations entre opposants, ou encore plus, d’une complicité d’une partie de l’opposition avec le gouvernement pour écarter Modeste BOUKADIA de la scène Politique. Ce qui justifie bien la mascarade de procès organisé contre lui à Pointe-Noire et qui avait abouti à sa condamnation à 30 ans de travaux forcés, faisant de lui un vrai MANDELA. Mais, c’était sans compter sur la réactivité de SPARTACUS-BOUKADIA, l’homme aux bras longs, très longs et dont la diplomatie souterraine fonctionne à l’excellence. L’avis des Nations Unies obtenu par BOUKADIA, est une vraie victoire contre la barbarie et l’incivisme des hommes du PCT, qui ont perdu toute notion de Droit Humain pour hiberner dans l’arbitraire et ceux des opposants qui se réjouissaient de cette condamnation, peuvent désormais se raviser puisque SPARTACUS est revenu dans l’arène.

Aujourd’hui, l’opposition Congolaise partage la même honte que le Gouvernement de la République qui, devant la pression des Ambassadeurs de France, des Etats Unis, de l’Union Européenne etc. n’a pour seul argument que de simuler la maladie Alzheimer en prétextant des trous de mémoire, jusqu’à ne pas se souvenir avoir reçu la notification des Nations Unies. Si la honte attrapait par les pieds, il est vraiment certain qu’ils seraient tous devenus "handicapés" ces hommes du PCT ; Quelle honte, monsieur le Ministre Congolais de l’injustice !

Une fois de plus, l’opposition Congolaise a démontré qu’elle est là pour faire opposition au peuple et aux vrais opposants, plutôt qu’à dénoncer les manœuvres du Gouvernement. Sinon, comment expliquera-t-elle son silence devant la violation des droits des citoyens Congolais, pourtant acquittés par les Nations Unies qui, dans un dossier bien motivé à réussi à démontrer le caractère arbitraire des arrestations des hommes de BOUKADIA et a même fait opposition au jugement rendu lors de la mascarade de procès organisé par la justice du PCT ?

Si une opposition ne peut se mobiliser lorsque, les droits fondamentaux des citoyens qu’elle prétend gouverner une fois aux affaires sont bafoués par la majorité en place, à quoi sert-elle en vérité ? Qu’attendre d’une opposition qui ne fait que demander des dialogues avant toute échéance électorale, juste pour récolter un peu d’argent et rentrer tranquillement dans sa coquille tout de suite après ? Non, l’opposition Congolaise n’est plus crédible, surtout lorsqu’elle demande les états généraux, alors que le pouvoir auquel il est sensé s’opposer est arrivé en fin de mandat, et que seul le respect de la constitution de la République parait être l’unique revendication sensée ?

POURQUOI UN TEL LAXISME DE LA PART DE CEUX QUI SONT SENSES JOUER LE ROLE DE CONTRE-POIDS AU POUVOIR DE BRAZZAVILLE ?

Pour répondre à cette question, décryptons sans passion, l’ossature de cette pseudo opposition, toute constituée d’anciens membres du PCT, tout en essayant de relever les relations ambiguës que celle-ci entretiendrait avec Modeste BOUKADIA afin de comprendre ce qui justifie, le silence des opposants Congolais à l’endroit des hommes de BOUKADIA.

La configuration actuelle de l’opposition Congolais semble mettre en avant un homme : Mathias DZON. Les autres, entendez par-là, Guy Romain KIMFOUSSIA, Clément MIERASSA ancien secrétaire général du comité central du PCT… ne sont que des trouble-fêtes sans réelles intentions de conquérir le pouvoir faute d’une base électorale conséquente, ni de soutien à l’international. Vous comprendrez certainement pourquoi nous n’avons pas comptabilisé en parlant de l’opposition, les partis comme le MCDDI et l’UPADS ? C’est simplement que ceux-ci, en signant des accords politiques avec le PCT parti au pouvoir, sont devenus comptable de sa gestion et donc membres de la majorité.

QUI EST EN VERITE MATHIAS DZON et QUELS SONT SES REELLES INTENTIONS ?

Mathias DZON, opposant ou arnaqueur ? C’est la question que se posent aujourd’hui la majorité des Congolais. Tête d’affiche d’un groupe d’opposants au régime PCT parti au pouvoir duquel il est lui-même issu, Mathias DZON est avec Rodolphe ADADA, ceux qui ont orchestré en 1997, le coup d’état contre la Démocratie et les acquis de la Conférence Nationale au Congo. Ce sont eux, qui ont signé pour le compte du Président SASSOU NGUESSO, le contrat qui a occasionné le massacre des Congolais et la déstabilisation des institutions de la République. Mathias DZON est donc celui qui a favorisé le retour du Président SASSOU NGUESSO au pouvoir car lui, n’était pas présidentiable aux dires des financiers du coup d’état, qui le trouvaient plus technocrate que leader politique. C’est donc Mathias DZON qui avait trouvé l’argent sans quoi il n’y aurait pas coup d’état du 5 juin 1997 contre l’UPADS.

Seulement, une fois le pouvoir conquit, Mathias DZON a commencé à se prendre pour un deuxième Chef de l’Etat et cette tentative de doublure, additionnée à la gabegie Financière qu’il avait adopté comme mode de gestion du ministère des finances à la tête duquel, il pensait s’éterniser en mémoire de sa contribution au coup d’état de 1997, avaient fini par perturber la quiétude du Grand Cobra. La réaction du cobra royal ne fit pas attendre : Limogeage à la tête du ministère des finances au sein duquel l’appartenance à la tribu Bangangoulous était le seul visa d’accès. Conscient des services rendus lors de son retour au pouvoir, et pour éviter de faire de lui un adversaire politique (car il était devenu multimilliardaire, mais un milliardaire peu discret, avec un goût trop prononcé pour les petites filles qui aimaient bien l’appeler : « A PESSA A TALA TE, une sorte de distributeur humain des billets de banque) », notre fin cobra lui proposa de demander de quitter le ministère des finances pour jouer le rôle de pseudo opposant, tout en gardant tous les avantages en natures (Salaire payé par l’état Congolais, véhicules de fonction etc…). Rôle que Mathias DZON se plait à jouer aujourd’hui.

De ce qui précède, vous conviendrez avec moi, que Mathias DZON, en sa qualité d’organisateur du coup d’état de juin 1997, pour avoir commis lui aussi des crimes économiques lors de son passage à la tête du ministère des finances, pour avoir financé les massacres du pool, ne peut en aucun cas s’opposer au PCT car, il sait que la fin du règne PCT, sera aussi le sien. Ainsi a-t-il choisi de distraire tout le temps l’opinion publique Congolaise, en sollicitant des dialogues chaque fois qu’il est question d’élection. Aujourd’hui une fois de plus, alors que le mandat présidentiel touche à sa fin, Mathias DZON demande au pouvoir en place d’organiser les états généraux, une démarche anticonstitutionnelle qui vise à valider le désir de changement de la constitution prôné par le PCT. Ainsi, il aura joué son rôle pseudo opposant et donc justifier son salaire en créant s’il obtenait les états généraux, le consensus qui aidera le PCT à changer la constitution et confisqué à nouveau le pouvoir.

Mathias DZON sait qu’il n’est qu’un opposant de surface sans moyens de pression, il sait aussi que la solution au problème électoral du Congo, n’est pas dans les états généraux dont le but réel n’est que d’aboutir à un gouvernement de transition qu’il entend conduire comme premier ministre, peu importe si le PCT continue à piloter les choses. Non, le Congo n’est pas en crise pour chercher des solutions anticonstitutionnelles, la seule vraie crise qu’il y a aujourd’hui au Congo, c’est celle de son opposition qui n’arrive pas à comprendre que la seule vraie exigence à faire au pouvoir de Brazzaville c’est de lui demander de respecter la constitution, la mise en place d’une commission électorale indépendante en vue de maitriser le corps électoral. Mais tout ceci n’intéresse pas le PCT, et l’opposition n’a pas les moyens de pression, c’est pourquoi, elle devrait déjà saisir les Nations Unies et tous ceux qui financent les élections au Congo, et solliciter la nomination d’un médiateur pour le Congo en vue de permettre la transparence des futures opérations électorales.

Si Mathias DZON, pouvait gagner du temps en focalisant le débat sur l’essentiel, cela pourrait déjà faire lever les soupçons d’incompétence sinon, de complicité avec le pouvoir qui planent sur sa tête et sur toutes sa cohorte d’opposants de pacotille.

En vérité, Mathias DZON sait qu’il ne peut pas gagner une seule élection au Congo, en tout cas pas contre son Maître Denis SASSOU NGUESSO et moins encore contre BOUKADIA c’est pourquoi, grande était la réjouissance de DZON Mathias en apprenant la condamnation de Modeste BOUKADIA, à la suite de la mascarade de procès organisée à Pointe-Noire par les juges du PCT. Pour lui, c’était un gêneur de moins, un opposant qui commençait à trop focaliser l’attention du peuple sur lui, surtout après son meeting de Pointe-Noire.

Ce qui dérange le plus Mathias DZON, c’est que la présence de Modeste BOUKADIA à Brazzaville, l’empêche de jouer son rôle de pseudo opposant car ce dernier n’est pas aligné, il ne fréquente pas les milieux de MPILA et pour couronner le tout, le Président BOUKADIA prône la partition du pays en deux Etats. Dans cette démarche, Mathias DZON se retrouve face à son Maître Denis SASSOU NGUESSO, il sait que le combat est perdu d’avance. En sus, Modeste BOUKADIA fonde son argumentaire pour la création de l’Etat du Sud Congo sur les crimes et les disparitions non justifiés des hommes du Sud, à une période où Mathias DZON était Ministre des finances du Congo et donc le pourvoyeur des fonds de toutes les milices qui ont pillé, volé, violé et tué les populations du Sud Congo.

A ce sujet, ce que Modeste BOUKADIA semble reprocher à Mathias DZON et qui le sait, serait, aux dires d’un de ses proches, le fait que ce dernier, alors ministre des finances aurait financé spécifiquement les massacres des cadres du Sud du Congo en particulier ceux du POOL et de la BOUENZA et Modeste BOUKADIA l’a écrit dans son livre à paraitre bientôt.
C’est pourquoi, Mathias DZON ne pourrait jamais s’opposer au régime PCT, non pas par reconnaissance, non, mais par ce qu’il se ferait ARA KIRI, il sait qu’il est impliqué dans les crimes économiques du régime, il est aussi impliqué dans les nombreux massacres contre « LES AUTRES » dont le sang n’a que trop coulé. Par quelle magie, Mathias DZON pense-t-il se faire oublier ? En tout cas, ce n’est pas en jouant au pseudo opposant car les faits qui lui sont reprochés sont lourds et la mémoire des Congolais intacte.

Quand Mathias DZON répondra devant la CPI pour avoir financé les crimes contre les populations du Sud ; quand sonnera l’heure de la justice, Mathias DZON sera interpellé, jugé et condamné.
Le peuple Congolais n’est pas dupe, il attend que le PCT par la voix de son Président se prononce officiellement sur la modification de la constitution et quand la révolution sera en marche, tous les faux opposants seront mis dans le même sac que les cadres du PCT. Le peuple dira : « YA NA MARE » avec les états généraux.

Le PCT est en fin de mandats, et conformément à la constitution que ses dirigeants ont imposée au peuple, leur joker ne peut plus se représenter. Le peuple ne leur demande pas de faire de bilans et moins encore les états généraux, non ; Ce que veut le peuple, c’est qu’ils partent dans le strict respect de la constitution, c’est tout. Et ça, DZON Mathias l’a bien compris, mais, il ne veut pas aborder la question dans ce sens, il feint l’imbécile pensant tromper les Congolais qui l’on pourtant déjà démasqué. Alors, DZON Mathias ne serait-il que la main gantée de l’exécuteur ? Serait-il un arnaqueur politique ?

A SUIVRE

Guy Richard MPANDERSON

Le 03 avril 2015

(Congo-Brazzaville) Franc-Parler Presse LIBRE : Et l'Opposition dans tout ça ?
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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 06:12
[Congo-Brazzaville] L’Amont et l’Aval pétroliers congolais mettent l’Etat en situation de faillite frauduleuse…

Par RIGOBERT OSSEBI -

De margerie Sassou-nguesso Qatar

Lorsque vous ne pouvez plus payer vos fournisseurs, vos créanciers et que vos ressources financières ne couvrent plus vos engagements courants et récurrents, si vous êtes une entreprise vous devez vous déclarer « en faillite ». Si vous êtes un Etat, qui ne peut répondre à ses engagements, il faut alors se déclarer en cessation de paiements.

Si les faits qui ont conduit à la faillite de l’entreprise relèvent de détournements et de prélèvements criminels ou interdits, la faillite est alors frauduleuse. Les coupables et leurs complices ne pourront alors échapper à de sévères peines d’emprisonnements ; comme pour la cessation de paiements… !

A cause de la chute des prix du pétrole, à cause d’une folie dépensière, d’une incompétence notoire, du manque de prévoyance, d’une prédation permanente et de l’inconséquence de la gouvernance familiale monarchique qui s’est imposée à la tête du Congo, les caisses de l’Etat sont vides, on ne peut plus vides !

La cigale-piranhas de l’Alima, Sassou Nguesso, est passée par là !

Pire, les rentrées dites pétrolières qui normalement alimentent à 90% le Trésor Public sont quasiment inexistantes depuis des mois et cela ne risque pas de s’améliorer avant longtemps. Le Congo unijambiste se traine à terre comme un « cul de jatte »… ! (1)

Ici et ailleurs, nous vous avons souvent parlé de « l’Aval pétrolier », tenu comme vous le savez depuis longtemps par « Kiki le pétrolier, le Roi du pétrole congolais », et également par « le clan des Mapapa » ce réseau familial flamboyant et inculte qui signe des contrats de milliards de dollars, qui voyage en jets privés et vit dans des palaces pendant que la population croupit dans la misère la plus totale !

Mais qui dit « Aval » doit aussi, forcément, penser « Amont » !

« L’Amont » c’est la production. Vous y avez principalement TOTAL et ENI. Maintenant, il faudrait plutôt dire ENI et TOTAL parce que l’opérateur italien vient de prendre le dessus pour ce qui est de la production et des réserves « officielles » au Congo.

Les opérateurs italiens, français, américains au Congo, ont leurs propres matériels et équipes mais ils doivent faire en grande partie appel à la sous-traitance, à l’intérieur du Congo, pour différentes prestations ou locations de matériels, engins maritimes ou sous-marins, aériens comme des hélicoptères ou des avions. Dans la production proprement dite, des unités flottantes de production et de stockage peuvent être acquises (en Corée du Sud principalement) ou louées. Parfois comme pour le champ de Nkossa, acquisitions et locations vont de pair : une société monégasque loue et opère un FSO pour les gaz de pétrole (LPG)- [uniquement cité à titre d’exemple].

La sous-traitance, dans des conditions normales d’exercice de la production pétrolière, peut dépasser les 50% du coût de revient d’un baril de pétrole. Pareil champ d’activité ne pouvait laisser indifférents les piranhas de l’Alima, espèce particulièrement gloutonne et carnivore… Un petit exemple, la restauration d’entreprise (le catering) est un énorme marché. Les véritables opérateurs sont rares, connus et reconnus. Cependant, « par complaisance » un enfant Sassou Nguesso recevra un contrat d’un pétrolier qu’il lui suffira de sous-traiter avec l’industriel qui en a la véritable compétence. Un simple jeu de facturation ou plutôt de surfacturation, car le coût aura doublé pour la compagnie pétrolière qui le répercutera automatiquement sur son prix de revient du baril ! En définitive, cela ne sort pas de sa poche mais de celle du Congo !

Aussi, un contrat de cinq ans d’une compagnie pétrolière pour la location d’un « Supply » peut faire de vous un homme riche. Acheté en Chine, ce bateau de transport de matériels (pipes etc…) pourra être amorti en un rien de temps, suivant votre degré d’influence pour le coût de la facturation. Inutile de revenir sur les véhicules automobiles de location à 3 millions de FCFA et plus par mois et que les pétroliers doivent obligatoirement louer aux enfants et neveux ; et les villas et les immeubles entiers loués à des prix démentiels auprès des mêmes….

Tous les domaines de la sous-traitance relèvent maintenant de l’autorité du gang familial. Il serait difficile de penser qu’un seul marché puisse y échapper ; de la location de jet privé à la fourniture de trombones et de ramettes de papier ! C’est la raison pour laquelle le coût de production du baril de pétrole congolais doit se situer dans les prix de revient les plus élevés au monde… Le coût véritable pourrait bien en être augmenté de 50% voire plus !

Il y a quelques semaines [cf Zenga Mambu] le directeur irlandais d’United Safety, une société américaine réputée, spécialisée dans les équipements de sécurité de la production pétrolière et gazeuse (http://www.unitedsafety.net/) a été interpellé comme un malpropre et jeté en prison à la demande du maintenant « bien connu » Marc Emmanuelli (ex-directeur de Gunvor Congo) qui est, de notoriété publique ponténégrine, l’homme de paille d’Egard Nguesso (le bienheureux neveux propriétaire des 638 m2 du triplex de Neuilly près de Paris). Malgré le paiement d’un million de dollars (véritable rançon) Monsieur Ronan Mooney était resté dans sa geôle pestilentielle ; les piranhas de l’Alima ne sauraient se contenter de miettes… [petite question : Marc Emmanuelli instrumentalisait-il la « justice congolaise » pour son compte personnel ou pour celui de son employeur habituel ?]

Le gisement de Moho Bilondo découvert par TOTAL nécessite pour le développement de sa phase 1 Nord la somme astronomique de dix milliards de dollars. Le Qatar avait été invité à une augmentation de capital (dans Total Congo) de 1,5 milliard des mêmes dollars. Tout cela aurait-il pu se faire sans que les piranhas Sassou Nguesso ne montrent leurs jolies quenottes ? On peut toujours rêver… !

Le racket, l’extorsion de fonds ne sont pas forcément le quotidien de l’industrie pétrolière au Congo, mais tout participe, semble-t-il, d’une méthode librement et largement consentie : tout sera ajouté au coût de revient du baril à partir duquel les contrats « partage-production » doivent s’appliquer ! C’est sans doute la raison pour laquelle des modifications, que nous avions dénoncées, y avaient été apportées l’année dernière, approuvées par l’Assemblée nationale fantoche.

Tout cela se pratique donc au détriment de l’intérêt de l’Etat congolais et au niveau du prix de vente actuel du baril de pétrole, il ne reste strictement rien pour le Trésor Public après l’écrémage « Aval » de « Kiki le pétrolier » ou du Clan des Mapapa, comme vous le voudrez !

Ce gonflement exorbitant des coûts de production ne saurait s’exonérer, à la chute de ce pouvoir criminel, d’un « audit » véritable qui n’a jamais été réalisé à ce jour depuis le démarrage de l’exploitation pétrolière au Congo…. ! Il serait incontournable si l’Etat post-Nguesso voulait conquérir un minimum de crédibilité !

Aujourd’hui, le Congo et les Congolais sont devenus la risée de toute l’Afrique ! Aucun pays, aucune population ne saurait se reconnaître en nous et accepter ce que cette famille de prédateurs nous impose ! Un site camerounais bien connu vient de titrer : « CONGO : DETOURNEMENT DE BIENS PUBLICS PAR SASSOU FILS : TEL PERE, TEL FILS ! » Rien à dire, ni à ajouter !

Il y a peu, le papa-piranhas, Denis Sassou Nguesso, avait convoqué le directeur d’ENI Congo. Il lui a exprimé un besoin d’argent important (200 à 400 millions de dollars selon certains). Le responsable italien lui a répondu qu’il ne pouvait lui accorder cette « facilité ». Il lui proposa d’augmenter la production, ce que Sassou Nguesso refusa puisque plus rien ou presque ne lui revenait (par son Etat congolais). Le dirigeant local d’ENI s’est alors laissé aller en souriant à une proposition qui a été très mal encaissée par le dictateur de l’Alima : « C’est le moment de piocher dans vos économies ! » Le tyran l’aurait vraiment très mal pris ! Il est hors de question pour lui ou pour les siens de restituer un tant soit peu de ce qui avait été volé !

Pourtant, les besoins d’argent sont énormes ! Il en faut aussi et surtout pour terminer les équipements des prochains Jeux africains…

Sassou Nguesso était arrivé au pouvoir pour le pétrole et pour l’argent ! Il en partira par le pétrole et par l’argent !

Rigobert OSSEBI

(Extrait de congo-liberty.com)

(1) En cette fin mars 2015, le cours du Brent sur lequel est indexé le brut congolais se trouve aux environs de $58 le baril et le Dollar monnaie de référence de l’industrie pétrolière est au taux avantageux de 0,92 contre l’Euro, ce qui atténue l’impact de la chute du prix de l’or noir (de 15 à 20%) ; mais encore faut-il avoir des rentrées en dollars !

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29 mars 2015 7 29 /03 /mars /2015 17:01
(Congo-Brazzaville) Le PCT souhaite-t-il la partition du Congo ?

Par le Dr Pascal MALANDA

Nous avons choisis de diffuser des larges extraits de cette excellente tribune du Dr Pascal MALANDA, dont l’intégralité est téléchargeable à la fin du texte !

Le danger des partis ethniques

En 2012 le site Congoliberty, tout à ses débuts, organisait une rencontre citoyenne à Paris. Le thème était…J’y pris part en présentant une réflexion intitulée : Evolution ou Révolution : utiliser Sassou pour préparer l’après-Sassou.

Au cours de mon exposé, j’avais évoqué le caractère ethnocentré de la plupart des grands partis politiques congolais. Il m’avait suffi pour cela de projeter sur un écran la composition ethnique des organes centraux de ces partis. Je montrai ainsi comment le PCT, malgré ses racines remontant au monopartisme était resté un parti essentiellement « nordiste » avec domination dans les instances dirigeantes des ressortissants de la Cuvette Centrale. Et même dans la Cuvette Centrale, l’hégémonie du triangle Oyo-Olombo-Owando était palpable. L’U.PA.DS affichait des instances dominées par les ressortissants du Grand Niari. Le MCDDI et le RDPS étaient quant à eux basés respectivement sur le Pool et le Kouilou. Et pour finir, le RDD recrutait essentiellement autour d’Owando.

Je proposais de tenir compte du poids de nos prisons tribales dans nos démarches politiques. Mon souhait était de voir une plus grande mixité dans les deux camps, mais surtout une plus grande responsabilité citoyenne et nationale.

Robert Poaty Pangou

A la fin des débats, je fus surpris par une question frontale : « Êtes-vous pour ou contre l’Etat du Sud Congo ? » La question venait de Robert Poaty Pangou. Ma réponse fut tout aussi frontale et claire : « Je ne crois pas un seul instant à l’utopie d’un Sud-Congo ». Je croyais que mon interlocuteur allait me permettre de développer ma pensée dans un débat contradictoire. Il se contenta d’un « merci pour votre sincérité » et s’en alla.

J’avais tant voulu dire à Poaty Pangou que l’échec de la construction nationale ou une grande partie du pays se sentait exclue, humiliée, paupérisée etc. ne justifiait pas une réaction aussi primaire que la partition du pays. Et d’ailleurs qu’elles étaient les garanties que Kongo-Lari, Nibolek et ressortissants du Kouilou n’allaient pas reprendre, dans ce Sud-Congo rêvé qu’il appelait de tous ses vœux, les mêmes travers tribaux ? Niboleks et Tcheks avaient-ils attendu cet hypothétique Sud-Congo pour s’étriper gaillardement en 1992-1994 ?

Le règne de l’injustice

Depuis 1997, le PCT est revenu au pouvoir. Les injustices tribales qui se faisaient de façon sournoise se sont installées en plein jour. Les vainqueurs de la guerre ne se gênent plus. Plus de complexe du tout. Plus grave encore, le PCT a instauré après 1997 un système de plus en plus clanique et familial de la gestion du pays. Le Sud, longtemps seule victime, a été rejoint par des pans entiers du Nord du pays progressivement exclus de la gestion du pouvoir.

Revenu au pays en 2010, après de longues années d’absence, j’avais retrouvé ma ville natale coupée en deux : un Brazza-nord et centre plus prospère, et un Brazza-Sud baignant dans la misère. Les grands travaux urbains avaient la fâcheuse tendance de se concentrer dans le Nord de la ville : grandes infrastructures routières, usines, université Sassou Nguesso, Stade Olympique avec grand complexe, nouveaux quartiers modernes etc. Brazza-Sud se contentait de quelques réalisations en trompe-l’œil pour essayer de masquer l’injustice. Et cerise sur le gâteau, la plus grande mosquée d’Afrique centrale était projetée à Bacongo !

Sur le plan individuel, les constructions dans Brazza-Nord reflétaient une plus grande captation des revenus nationaux que Brazza-Sud dont les populations étaient moins représentées dans la nouvelle classe moyenne.

Ce clivage Brazza-Nord Brazza-Sud masquait mal des poches de pauvreté dans la zone nord de la ville. L’injustice semblait continuer son œuvre au-delà de la frontière ethnique. Oyo s’était transformé en véritable ville tandis que les autres localités du Nord se contentaient de jouer les figurants.

Pointe-Noire n’échappait pas à cette déchéance programmée. La grande ville pétrolière, à l’exception de quelques îlots de prospérité, végétait dans la misère la plus crasse.

Dolisie, la capitale de l’or vert me donna l’impression d’une ville fantôme. Très partiellement reconstruite après la guerre, elle n’était plus que l’ombre d’elle-même. Payait-elle au prix fort d’être restée le fief de Pascal Lissouba ?

Un pays coupé en deux ?

Depuis quelques temps, le débat sur la partition du pays est en train de prendre une tournure inquiétante. A l’approche des élections de 2016, tout le monde redoute une guerre qui aurait pour cause le refus du PCT de respecter la constitution qu’il avait imposée au pays en 2002. Des voix de plus en plus nombreuses et puissantes commencent à poser cette question vitale : « Voulons-nous vivre ensemble dans un pays uni où règnent l’égalité, la paix et la fraternité, ou devons-nous aller vers une sécession pour éviter des guerres inutiles ? »

Si en 2012, ma réponse à Poaty Pangou avait été un NON catégorique, aujourd’hui, je sens un malaise grandissant en moi. Mes compatriotes du Nord Congo se rendent-ils compte de cette situation ? Que pourrais-je répondre à des Sudistes désabusés qui diraient : « Nous sommes fatigués de vivre comme des sous-hommes dans notre propre pays. Nous voulons tenter une nouvelle expérience en créant le Sud-Congo. Les Erythréens se sont détachés de l’Ethiopie, le Sud-Soudan est devenu indépendant, le ciel n’est pas tombé…Plus loin de nous, la Yougoslavie a éclaté, le Kosovo s’est détaché de la Serbie…Les frontières bougent, là où l’injustice perdure ». Quel argument crédible pourrais-je leur opposer ? Le PCT est-il capable d’assumer les résultats d’un référendum ou la question serait : « Voulez-vous changer de constitution ou diviser le pays en Congo-Nord et Congo-Sud ? » Pour vivre ensemble, il faut commencer par le vouloir et cela implique le respect les uns des autres. Le PCT embarque l’ensemble de la nation dans une aventure dangereuse aux conséquences potentiellement catastrophiques. Ce parti est conscient que s’il était dans l’opposition il n’aurait jamais accepté pareille escroquerie. D’où vient donc cette obstination à vouloir imposer aux autres ce qu’on ne peut pas tolérer de ces derniers ? Les autres seraient-ils des sous-hommes ?

Le PCT peut encore se ressaisir

Le PCT est-il conscient de jouer avec le feu ? Arrivé au pouvoir en 1997 grâce à l’appui des forces étrangères, croit-il pouvoir rééditer cet « exploit » en 2016 ? Croit-il pouvoir imposer sa volonté au reste de la nation par les armes et l’argent ? Je crois que les choses ont énormément changé sur le plan national et international. La gestion catastrophique du PCT a provoqué un tel malaise que ce parti ne pourra pas gagner une élection libre et transparente en 2016. Il en est conscient. D’où cette obstination à vouloir imposer un débat d’un autre âge : Changer une constitution 12 ans à peine après son introduction. L’échec annoncé du PCT n’est pas un échec du Nord comme veulent le faire croire certains, mais l’échec d’un parti politique. De nombreux compatriotes au Nord du pays s’en rendent d’ailleurs de plus en plus compte. Espérons qu’ils auront le courage de convaincre les extrémistes de tout bord de revenir au bon sens, car le destin du pays est en jeu. L’unité et la cohésion du pays sont menacées par ceux-là mêmes qui prétendent la défendre en prenant le risque de déstabiliser les institutions de la république.

La démocratie a ceci de merveilleux qu’elle contraint le pouvoir à un bilan régulier. Les élections sont ce magique moyen par lequel le peuple peut sanctionner ou récompenser un pouvoir après lui avoir confié les commandes du pays. La perte du pouvoir, quelle que désagréable qu’elle soit, n’est pas une fatalité. Un passage à l’opposition permet alors de mieux préparer des arguments de retour pacifique au pouvoir. Après 19 ans de gestion sans partage, le PCT gagnerait à faire une cure d’opposition afin de revenir avec de meilleures propositions en 2023. Mais un parti qui a fait sien dès sa naissance le slogan « Le pouvoir ne se donne pas, il s’arrache » est-il capable de faire sa mue démocratique et accepter le verdict des urnes ? Wait and see.

L’homme à qui l’histoire a donné raison

Si demain un choix cardinal s’imposait à moi sous la forme suivante : « vivre comme esclave dans un Congo uni et dominé par un parti incompétent et égoïste ou vivre libre dans un Sud-Congo expérimental », ma réponse est aujourd’hui prête : Je voterai pour ce Sud-Congo, malgré le saut dans l’inconnu que cela représente. Je le ferais la mort dans l’âme car je reste convaincu qu’un Congo uni et juste a plus de chance de s’imposer dans un monde globalisé.

Je vois avec de plus en plus d’appréhension l’idée d’un Sud-Congo gagner du terrain. Mirage ou dure réalité ? J’espère que les chantres du PCT se rendent compte qu’ils sont en train de faire le lit de la partition du Congo. Le Sud du Congo est aujourd’hui un volcan endormi. Il peut se réveiller d’une manière brutale. J’aimerais tant que Poaty Pangou ait tort devant l’histoire, mais j’ai l’impression que le PCT s’apprête à lui donner raison.

Poaty sera-t-il l’homme à qui l’histoire a fini par donner raison ? Pauvre Congo !

Télécharger l’intégralité du texte : PCT souhaite diviser le Congo

Dr Pascal Malanda (Congoalternance2016@gmail.com)

(Extrait de congo-liberty)

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Dr Pascal Malanda - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Sud-Congo
23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 19:55
(Congo-Brazzaville) Le stratège "enfarineur" du ministre de la Justice et des Droits de l'homme du gouvernement congolais

Guy-richard Mpanderson, 22 janvier 2015 -

Modeste BOUKADIA LE STRATÈGE "ENFARINEUR" DU MINISTRE DE LA JUSTICE ET DES DROITS DE L'HOMME DU GOUVERNEMENT CONGOLAIS :

Comment Modeste BOUKADIA a t-il pu réussir à gagner le bras de fer contre le pouvoir de Brazzaville, dans le dossier de l'arrestation arbitraire des cadres et membres de son parti : Le CDRC ?

Notre investigatrice maison, GAGA EWING a pénétré pour vous les arcanes de la stratégie développée par ce félin et gladiateur du droit International, imbu d'une patience qui frise la faiblesse au point de vous endormir, et le gouvernement Congolais en a fait les frais, à n'en point douter.

La publication du document officiel de la commission des droits de l'homme aux Nation Unies, via le Groupe de Travail sur la détention arbitraire, nous permet ce jour de vous dévoiler le stratagème de Modeste BOUKADIA dont la modestie et la feinte de faiblesse simulée, lui ont permis d'ENFARINER le Ministre de la Justice du Congo et partant le Gouvernement de la République. Après cet échec patent, si le Ministre de la Justice du Congo, le bourgeois gentilhomme de Vinza, j'ai cité Aimé Emmanuel YOKA, n'a pas encore démissionné, c'est simplement, qu'il répond être au nombre des parents proches du Président de la République au rang de : ONCLE DU CHEF DE L'ETAT donc, un "INTOUCHABLE" s'il vous plait.

Vous êtes sans savoir qu'au Congo, le limogeage d'un parent de cet acabit, peut entraîner la division de la famille mais encore, la chute de tout un système et le Président SASSOU le sait. Il le sait bien, puisque le limogeage du Capitaine Pierre ANGA du rang des proches du président Marien NGOUABI, avait entraîné sa mort certaine dans des conditions encore non clairement élucidées à ce jour.

Ainsi, nous pouvons toujours attendre la démission du Ministre de la Justice Aimé Emmanuel YOKA, dont la bavure, fruit de l’orgueil et de la haine contre la montée fulgurante de Modeste BOUKADIA au rang des opposants emblématiques au Congo, a fini par mettre le pays presque à genoux face à un homme (pour ne pas dire un parti politique), seul contre un système et ses opposants préfabriqués dans le LABORATOIRE de Mpila à coup de sacs d'argent, pour amuser la galerie, dans le seul et unique but d'empêcher Modeste BOUKADIA d'être candidat à la prochaine élection Présidentielle. Mais c'était sans compter sur la sagesse et les aptitudes en droit international de l'homme : Notre, notre Spartacus National.

Je me souviens encore, "nous confiait GAGA EWING, notre investigatrice maison", des paroles de M. Clément MIERASSA à l'endroit de Modeste BOUKADIA, lorsque ce dernier lui annonçait qu'il s'opposerait au Président SASSOU par la création de l'Etat du "Sud Congo", s'il s'hasardait à modifier la constitution qu'il a lui-même imposée au peuple Congolais par référendum. Monsieur MIERASSA Clément, répondit à Modeste en ces termes: "SI TU LE FAIS, TU ME CROISERAS SUR TON CHEMIN." Fin de citation. Cette conversation téléphonique fut interceptée pour vous en 2013. C'est alors que nous commençâmes à douter de la qualité d'opposant de M. MIERASSA qui vient d'obtenir réparation pour sa maison saccagée à Brazzaville, sans procès s'il vous plait, au point de s’interroger qui a fixé le montant des dommages et intérêts ? Bref ça n'est pas l'objet de notre intervention...

Revenons donc aux faits.

L'avis de l'Assemblée Générale des Nations Unies en faveur de Modeste BOUKADIA symbolise la victoire de la Force du Droit sur le Droit de la force ; c'est la démonstration réelle que Modeste BOUKADIA n'est pas du rang des opposants de pacotille dont les allures et la volonté de résistance flegme si non s’atrophie à la vue du premier billet de Banque, brandi par les hommes de MPILA. Cet avis suivi de fermes recommandations, émis par l'Assemblée Générale des Nations Unies contre le Congo, et en faveur de M. BOUKADIA, vient comme qui dirait couronner notre opinion lorsque nous confirmions dans notre dernière publication que Modeste BOUKADIA, était à ce jour, le seul vrai opposant Congolais de par sa crédibilité et son action en faveur du doit.

Pour preuve, là où certains opposants des années 1990 auraient opposé la force par la création d'une milice armée, Modeste BOUKADIA a opposé la force du droit international. Sa patience et sa détermination aidant, il a réussi à presque ridiculiser le gouvernement de Brazzaville à qui les Nations Unies viennent de donner la recommandation de "LIBÉRER SANS ATTENDRE" ses partisans. Un vrai boulet attaché au pied droit de Denis SASSOU NGUESSO par son sacré oncle et Ministre de la justice.

Comment s'y est-il pris, ce Spartacus du droit international ? GAGA EWING qui a suivi la bête politique depuis Brazzaville, répond à la question :
Tout commence avec l'arrestation de cadres et membres du CDRC le 21 août 2013, au siège du parti à MPAKA "BELLE VIE" à Pointe-Noire. Ce matin là, à 8h00, alors que le Président BOUKADIA assis dans un "TA NA WA", un fauteuil traditionnel en bois suffisamment reposante, était en train de siroter son café matinal, est surpris par un escadron de la Gendarmerie de Pointe-Noire qui, devant lui, procède à l'arrestation de tous les membres du CDRC présents sur les lieux et même des curieux trouvés sur place, sans arrêter la personne pour laquelle ils étaient venus alors qu'elle était bien présente. Mais comment diable ne l'ont-ils pas vu au moment de l'arrestation ? Le mystère reste entier, et personne n'a réussi à résoudre Cet énigme, même pas les hauts officiers Congolais qui avaient la mission de l'arrêter et moins encore le préfet de Pointe-Noire Honoré PAKA qui continua à le rechercher alors que ce dernier se retrouvait déjà en France.

Le même 21 août 2013, le Gouvernement par la voix du Préfet de Pointe-Noire, ordonne la fermeture des frontières du Département et émet un mandat d'arrêt contre Modeste BOUKADIA, pour cause de rébellion et d'incitation à la révolte populaire. Ce dernier, loin d'être effrayé par ces manœuvres d'une autre époque, entra en contact avec certaines autorités militaires en charge de l'opération.

Surpris que l'impétrant objet de la manœuvre, puisse encore les appeler au téléphone, les officiers supérieurs dont je tais volontiers les noms, lui demandèrent de l'attendre sur place, alors qu'ils ordonnèrent l'envoi d'une deuxième patrouille qui ne verra que du feu puisque le président BOUKADIA, conseillé par sa garde rapprochée, avait anticipé la manœuvre en se mettant à l’abri .

Alors que recherché activement, Modeste BOUKADIA résolu de ne pas modifier son programme. Il avait prévu rentrer en France où, il devait rejoindre sa famille. Mais comment sortir du pays alors qu'il était sous le coup d'un mandat d'arrêt ? Un petit tour de passe-passe à l'aéroport de Pointe-Noire, et l'homme était passé entre les mailles si petits du filet des sardiniers de la police des frontières de Pointe-Noire. Tandis que le préfet de la ville continuait à impressionner les populations par des discours communistes et belliqueux digne de l'époque de l'Union Soviétique, le Président BOUKADIA était déjà en France, terre des droits de l'homme en train de siroter son café comme à l'accoutumée.
C'est là qu'il commença à déployer son jeu, en commençant par informer les autorités politiques Françaises de l’agression dont il était victime, puis, informé par des sources proches du tribunal de grande instance de Pointe-Noire que le dossier était vide, et que seule une décision politique pouvait autoriser la libération des membres de son parti, Modeste BOUKADIA décida alors d'appeler Michel NGAKALA, membre influent du PCT, parti au pouvoir, dont les dirigeants seraient visiblement les seuls organisateurs du forfait. Michel NGAKALA, lui demandât de saisir le Ministre de la justice par courrier, sollicitant la libération de ses hommes et lui (NGAKALA) devrait se charger de le transmettre en main propre au Ministre de la Justice en personne.

Sans se lasser, Modeste BOUKADIA rédigea une requête en vue de saisir le Ministre de la justice via Michel NGAKALA. Mais, connaissant la ruse des communistes du PCT, le Président BOUKADIA entrepris de faire transmettre la même requête par la voie officielle le 13 septembre 2013, puis ses hommes rencontrèrent le Ministre Aimé Emmanuel YOKA en personne et transmirent la même requête au Ministre de la justice en personne. Nous vous faisons fie des dires du Ministre avant de promettre qu'il devait procéder à leur libération après discussion avec le procureur en charge du dossier à Pointe-Noire, parole de Ministre que nous avions enregistrée pour les besoins de la procédure.

Voulant vérifier si Michel NGAKALA avait transmis la requête en mains propres comme promis, Modeste BOUKADIA se donnât la peine de l'appeler. Ce dernier en lui répondant, commença par l'appeler en usant de l'adjectif petit frère et Modeste BOUKADIA rétorqua, en lui rappelant qu'il n'était pas son petit frère, et qu'il l'appelait en tant que leader d'un parti politique et non pas pour des questions familiales, ce qui naturellement ne pouvait plaire à Michel NGAKALA qui voulait prendre le dessus sur lui. Michel NGAKALA le qualifia par tous les épithètes avant de lui dire que ses hommes avaient voulu organiser une rébellion et donc devraient être juger etc. Modeste BOUKADIA lui dit pour terminer, je comprends que vous ne me laissez pas d'autres choix que d'agir autrement à Michel NGAKALA qui de répondre, « agissez donc autrement puisque vous êtes habitué à agir autrement… » Constatez jusque-là, le mal que le Président BOUKADIA se donne pour tenter de résoudre ce différent à l'amiable.

Puisque, à une saisine officielle, le Ministre de la justice du Congo opposa le silence comme réponse, le président BOUKADIA n'eut d'autre recours que de saisir le 10 octobre 2013, le Président de la République en sa qualité de premier magistrat, en vue de solliciter son arbitrage et partant, la libération de ses hommes. Mais là encore, le Président de la République lui opposa le silence.

Ayant épuisé toute la procédure sur le plan national, le président Modeste BOUKADIA notre Spartacus du droit se tourna vers la justice internationale. C'est ainsi qu'il porta plainte contre le Président de la République et son Ministre de la défense au Tribunal de Grande Instance de Paris et par la suite à la Cour Pénale Internationale. Constatez avec nous que ce félin politique dans sa patience et le strict respect du droit, a bien voulu épuiser toutes les voies de recours avant de saisir les Nations Unies.

Avouons-le tous. C'est la première fois au Congo Brazzaville, qu'un responsable d'un parti politique est allé aussi loin dans un conflit contre l'Etat Congolais. En réalité, le Ministre de la justice YOKA, l'avait sous-estimé, il s'était dit qu'il est comme DZON Mathias ou tout autre opposant qu'on pouvait mettre à genoux jusqu'à le pousser comme une petite fille blessée au genou dans le giron de SASSOU, erreur. Ceux qui connaissent le stratège, notre Spartacus National BOUKADIA Modeste, parlent de lui comme un homme intègre et respectueux du droit, un homme pour qui une promesse politique non tenue, fait de son auteur un parjure. Et le Président SASSOU sait que Modeste BOUKADIA fait toujours ce qu'il dit, nous l'avons appris de source sûre proche du Gouvernement. Mais comment, mais alors comment, s'est-il laissé bercer par le silence hypnotique de l'homme à la moustache Blanche ? SASSOU le stratège aux dires de sa femme, serait-il devenu trop vieux pour mieux cerner certains aspects d'une stratégie politique adverse ? Ou mieux aurait-il enfin rencontré un adversaire à sa taille, lui qui il y a quelque temps dans son OYO natal, déclarait devant ses sujets dans son scaphandre traditionnelle de KANI que celui qui pourrait l'évincer n'était pas encore né ? Dans tous les cas, il n'a rien vu venir et la honte est totale, suite à la première vraie victoire de BOUKADIA contre le pouvoir de SASSOU.

l'analyse du texte tellement simple et limpide des juristes des Nations Unies ne fait pas l'objet des zones d'ombre. Mais pourquoi l'Etat congolais est-il en train d'attendre alors qu'il ne devrait pas ? Les Nations Unies n'ont pas donné qu'un avis, mais aussi des recommandations. Si le Congo ne les observe pas, il se mettra sur le même banc que les terroristes de l'Etat Islamique, et c'est la position de la France lorsqu'elle refuse, de recevoir le représentant du Congo à la marche organisée contre le terrorisme à PARIS.

Cet Avis des Nations Unies, fait de Modeste BOUKADIA, un opposant de taille et le président SASSOU, en refusant la demande de résolution amiable que proposait le Président BOUKADIA au départ de l'affaire, aura lui-même contribué à son adoubement au rang de DIGNE ET INCONTESTABLE VRAI OPPOSANT CONGOLAIS qu'il n'aura pas réussi à corrompre, l'échec est donc patent pour notre Grand Maître et KANI et notre Spartacus, serait-il doublement KANI à sa manière pour échapper aux manœuvres de notre KANI national ? Nous vous laisserons le soin de répondre à cette question après avoir lu avec attention, l'Avis de la commission des droits de l'homme via le Groupe de Travail des Nations Unies.

Telles que vont les choses, l'avenir du Congo futur ne pourrait plus désormais s'écrire sans Modeste BOUKADIA, la diplomatie internationale l'oblige et le Gouvernement du Congo y aura contribué. Cela signifie que si le Président SASSOU devrait passer un accord avec les soi-disant opposants Congolais sans la signature de Modeste BOUKADIA, devant la communauté internationale, ce document comptera pour du beurre. Il faut même craindre que cet Avis des Nations Unies ne vienne pas comme pour annoncer les couleurs en vue d’adoption de sa requête sur la création de l'Etat. Seul le temps dira.

Dans tous les cas, la réaction des autorités Congolaises qui refusent d'obtempérer aux recommandations de l'ONU ne rassure pas quant à l'avenir de notre diplomatie internationale. Et ce manque de respect notoire à l'endroit de la communauté internationale ne pourrait-il pas pousser les Nation Unies à vite examiner la saisine du Président BOUKADIA sur la création de l'Etat le SUD CONGO ?

Le pouvoir de Brazzaville justifie sa peur à l'endroit de Modeste BOUKADIA, en continuant à garder ses hommes dans des geôles non identifiés, alors que les Nations Unies ont ordonné leur libération sans condition au Gouvernement de la République. Voilà un titre qui à la UNE de tous les journaux du Congo pourrait peut-être pousser les iconoclastes du Pouvoir de Brazzaville à changer d'avis.

Alors que, les opposants Congolais devraient se saisir d'une telle violation des droits de l'homme pour se faire entendre, ils préfèrent réfléchir sur la possibilité d'un dialogue ou des états généraux en vue d'un Gouvernement de consensus dans lequel ils se retrouveront pour embellir leur fin de vie. Non, la constitution Congolaise n'a pas prévu de dialogue ou des états généraux en plein mandat du président en exercice et surtout pas quand son mandat touche à sa fin. Cela représenterait sans doute une véritable hérésie politique.

Chers opposants Congolais, votre démarche de dialogue est anticonstitutionnelle, du coup, vous vous placez tout seul du côté des méchants. Il ne nous reste plus alors qu'à trouver notre seul gentil pour faire face au Président SASSOU si par malheur et avec votre aide, celui-ci venait à braver le peuple en modifiant ou en changeant la constitution de la République. Et le Bras très long de Modeste BOUKADIA, nous semble bien assez long et solide pour remuer la communauté internationale comme il l'aura prouvé en obtenant par sa diplomatie souterraine une victoire incontestable mais alors incontestable, contre le malheureux pouvoir de Brazzaville.

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28 décembre 2014 7 28 /12 /décembre /2014 16:38
(Congo-Brazzaville) Libérez les prisonniers politiques du CDRC - "L'autre politique"

Libérez les prisonniers politiques du CDRC - "L'AUTRE POLITIQUE" -


Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO, au Nom de la Démocratie, au Nom du Respect des Droits de l’Homme et du Citoyen, et au Nom du Droit à la Liberté d’Expression, nous vous demandons de libérer les membres du CDRC suivants incarcérés depuis le 21 août 2013 :


Paul Marie MABIALA MPANDZOU condamné injustement à 7 ans de détention ferme,

Valentin TSIAKAKA condamné injustement à 7 ans de détention ferme,

Judicaël MBANZA condamné injustement à 5 ans de détention ferme,

Joseph KIMANGOU condamné injustement à 5 ans de détention ferme,

Gilbert BIBILA condamné injustement à 5 ans de détention ferme,

Antoine MABOYI condamné injustement à 5 ans de détention ferme,

René SILAHO condamné injustement à 5 ans de détention ferme,

Euloge MATIMOUNA MOUYECKET condamné injustement à 5 ans de détention ferme,

Pierre Placide KIALOUNGOU ou KIALOUNGA condamné injustement à 5 ans de détention ferme,

Jean Claude Davy TANDOU condamné injustement à 5 ans de détention ferme,

Dominique Mesmin BANANGOUNA condamné injustement à 5 ans de détention ferme,

Sylvain Privat NGOMA condamné injustement à 2 ans de détention ferme,

Landri LONDHET MOUSSA condamné injustement à 2 ans de détention ferme.

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28 décembre 2014 7 28 /12 /décembre /2014 11:24
UZBECK AU CONGO-BRAZZAVILLE, BILLET D'HUMEUR : LES CONGOLAIS, A QUELLE DISTANCE DE LA REALITE DE LA LIBERTE, MON GENERAL ?

Par Jean-François NKOUKA

Il est impossible de sortir de la boue sans se salir…

Trois groupes distincts se dégagent dans la stratégie de la refondation du Congo, un renouveau que tous, de manière explicite, jugent nécessaire, si ce n'est inéluctable. A quelle fin cependant ? Bien difficile, dans cette nacelle où tous se connaissent et ont des intérêts croisés, de distinguer, pour le béotien lambda, les conservateurs des progressistes, les prestidigitateurs, des clairvoyants !

Trois groupes disais-je… dont l'importance de chacun ne sera pas, ici, mesurée du fait d'avoir été cité en post-, anté-, ou en pré-position.

En premier, nous avons donc le PCT, celui qui, inversement à l'audience dont il jouit auprès des congolais, détient le pouvoir. Se croyant le Congo et représentatif des congolais, assoit « les rois maudits » aux trônes, et se meut en régent du docile peuple, pour dire la volonté de son maître.

Il y a l'opposition, difficile à caractériser tellement s'y trouve tout et tout le monde : anciens idéologues pctistes en banc de rupture ; ceux qui sont revenus des successifs pouvoirs déchus sans y avoir appris ni fait grand-chose ; ceux qui se disent, « enfin notre tour ! » ; ceux qui ne veulent pas du changement de la constitution ; ceux qui ne veulent pas du changement de la Constitution tout de suite ; ceux qui veulent du changement de la Constitution à condition d'être nommés 1er ministre ou ministres ; ceux qui en veulent personnellement à M. Sassou Nguésso ; ceux qui en veulent à M. Sassou Nguésso et à son système ; ceux qui n'en veulent qu'au système, ceux qui n'en veulent ni à M. Sassou Nguésso, ni au système mais ne veulent pas que le paradigme régional de la détention du pouvoir soit bouleversé ; ceux qui veulent pour eux, rien que pour eux et toujours pour eux ! Ceux qui, jeunes, du fait de leur jeunesse même, venus trop tard dans un Congo aussitôt né, aussitôt vieux de haines, de ressentiments, de coups d’État, se croient « autorisés à ... » etc.

Vous l'aurez compris, beaucoup à en dire, mais une opposition protéiforme, cancanière, pleutre, et jusqu'à preuve du contraire, le ventre mou dans cette marche vers la liberté, la saine démocratie…

Puis il y a M. Modeste Boukadia, le Modeste Boukadia d'après avril 2014, celui d'avant les incompréhensibles condamnations pour fait de démocratie… avec une proposition iconoclaste pour certains, salutaire pour d'autres, en tout cas, singulière pour tous : pas moins que cela, il pose la condition lors de sa conférence de presse à Brazzaville dans les locaux du journal La Semaine Africaine le 3 février 2013, si modification de Constitution il y a (https://www.youtube.com/watch?v=UV9b0drHQpI), de demander la reconnaissance internationale à l'auto-détermination de nos compatriotes au sud du Congo, à maintenir la proclamation d'un Etat, celui du Sud Congo. La scission effective en somme… le PCT ayant déjà, longuement, travaillé depuis 1968, à celle sournoise, selon la ligne non pas de l'idéologie politique, mais de l'appartenance exclusive, régionale, sous régionale, ethnique, clanique et familiale ! L'ordre d'importance dans le système étant, souvenez-vous en toujours, inverse à celui cité. On ne peut compter que sur les siens, les congolais ne sont pas des leurs, ils sont autres, ces autres...

Où donc situer notre ligne de renouvellement du Congo ? Bien malin et je souhaite des grappes de plaisir à celui qui saura distinguer un sincère pctiste d'un ancien roublard pctiste ! Est-ce tous contre tous ou tous contre M. Modeste Boukadia ? Je vous laisse éprouver les différentes autres combinaisons qui ne manquent pas de saveur !

Faisons, comme bon nous semble, mais admettons-le néanmoins, notre difficulté à y voir clair ne vient pas de M. Sassou Nguésso et son PCT dont nous connaissons maintenant la volonté affichée de changer la Constitution. Celui-ci et ce Parti, fossoyeurs de l'idée même de l'idée de citoyen de la république, se maquillent en progressiste pour mieux et farouchement conserver le pouvoir et le système qui le sous-tend, celui de la vassalité du peuple, cantonné à la politique de la main tendue !

Non plus, la difficulté ne nous vient pas de M. Modeste Boukadia qui, au-delà des cris d'orfraies que tous poussent pour proclamer que « jamais au grand jamais il n'y a eu des considérations tribales au Congo ! » et que ceux qui le proclament sont, à front renversé, taxés de sécessionnistes ! Mais tous, tels que nous sommes, avec une once d'honnêteté, pas besoin de considérer la question en notre for intérieur, nous savons tous qu'en dépit de ses conclusions qui ne nous agréent guère, son analyse est vraie et pertinente.

Quant à cette partition déjà largement entamée dans les faits, une question me trouble en ma qualité revendiqué de citoyen de l'étendue du Nord Sangha au Sud Congo, comme il lui plait de les dénommer, qu'il daigne me répondre s'il me lit : « A qui déplairait cette scission ? » Pour ma part et en dépit des apparences, souvent trompeuses, je ne pense pas que M. Sassou Nguésso ne finisse par y trouver son compte… A ce jeu nous connaissons les perdants, toutes les régions du Nord, hormis la Cuvette Ouest…

J'en veux donc prodigieusement à cette opposition légale, autoproclamée, ce ventre mou, somnifère du citoyen ! D'où parlent-ils ? De quoi parlent-ils ? De qui parlent-ils ? Voilà bien trois questions que nous ne serions en mesure d'apporter une réponse… Et qui sait, peut-être que personne ne le peut, même pas chacun d'entre eux, car que chacun d'entre eux s'exprime, et c'est une chorale désaccordée, du bruit plutôt que la musique, des problèmes plutôt que des solutions, sans cesse ! Dans le lot, je plains tous ceux qui, « la fleur au fusil », chantent des lendemains meilleurs alors que le marigot est infesté de crocodiles prêts à donner de puissants coups de queue, de crocs pour se remplir la panse, enfin, encore une fois !

Elle me déplait prodigieusement, cette opposition car attentiste, suivant la pente, incapable de faire l'Histoire, attendant des subsides qui tombent de la table, sans efforts : « ah la France est avec nous ! », « ah les Evêques ont parlé pour nous ! », assemblage d'individus égocentrés bavards, dansant au rythme d'un tam-tam dont ils ne connaissent ni ne maîtrise le refrain, et le syncopé !

Rien donc, vous demandez-vous ne trouve grâce à mes yeux ? Rien donc dans cette opposition qui donne matière à s'accrocher ? Hé bien si ! Rassurez-vous, je ne suis pas neurasthénique…

Il y a ces congolaises, ces congolais, jeunes et moins jeunes qui ne se résolvent pas de choisir entre la peste et le choléra ; il y a ce peuple qui, brimé, résilient ne dénit cependant pas le poids de son joug ; il y a cette impétueuse jeunesse, quoi qu'elle n'ait pas forcement raison, pense que demain sera un jour meilleur, et qu'au pouvoir, elle aura une meilleure lecture de la société ; il y a ceux qui, femmes, hommes, jeunes et vieux, malgré le poids de notre « non-histoire » en tant que Peuple, pense qu'il vaille la peine d'enfin commencer à bâtir, comprennent les motivations de M. Modeste Boukadia mais ne se résolvent pas à ces conclusions ; il y a moi, et comme je le suppose, à l'instar de nombreux autres compatriotes, ont une préférence pour le Modeste Boukadia tel que dans l’Interview https://www.youtube.com/watch?v=AQCY1pi0wBk) de 2009 accordée à la Télé WebTV de RDC le 21 mars 2009 depuis sa résidence du Château d’eau à Brazzaville, lors des présidentielles, ou de celui-là lors de son passage dans l'émission télévisée de TPT « Sur la sellette » le 7 décembre 2001 à Pointe-Noire : (https://www.youtube.com/watch?v=shHGmmZmqXA/ ; https://www.youtube.com/watch?v=amWiEOse7z4 et https://www.youtube.com/watch?v=Z1MsimW49M4).

De vraies leçons de patriotisme que, hélas, le vulgaire moque faute de savoir, faute de comprendre, faute de mesure… Que ceux de nos aînés qui savent, qui peuvent, qui doivent, nivellent leurs égos surdimensionnés se rappellent donc à lui, que nos jeunes sachant, avides, liment leurs dents et reconnaissent, il est la distance qui nous sépare de la réalité.

A ceux-ci comme à ceux-là, je demande de bien lire entre les lignes, de ne pas s'arrêter aux apparences, de ne pas commettre la même erreur que nos aînés, que Sassou Nguésso, que ceux de son clan, de réveiller ce Modeste Boukadia là, de le contraindre à revenir sur ce terrain de notre Unité et de notre Indivisibilité à bâtir. Que si ce Modeste Boukadia est mort avec les iniques condamnations d'avril 2014, de chercher, de trouver, et de lui administrer la potion afin qu'il nous revienne, en vie ! Nous avons un Pays à bâtir, un Etat à construire, des Veuves à consoler, des Parents à consolider, des Enfants à éveiller dans la conscience de leur unicité, dans les diverses appartenances que sont les nôtres !

Abyssus abyssum invocat « l'abime appelle l'abime », la justice des faux vainqueurs nous est impossible, la vengeance, même du plus juste d'entre nous, nous est inadmissible, dialoguons ! Dialogues entre le ventre mou de notre opposition et M. Modeste Boukadia, entre M. Modeste Boukadia revenu de ses prétentions séparatistes et les tenants de ce système en place. C'est à ces trois entités, dans leurs maillons les plus forts, qu'il appartient de léguer la paix, en héritage aux générations présentes et à venir, à la manière de De Gaulles et de Konrad Adenauer, de l'Allemagne et de la France, de la légitimité du vainqueur et du sens aigü de la lecture de l'histoire du vaincu.

Une chose, un souvenir qui fait mal, l'exil de toute une classe politique, celle du régime du Président Lissouba, à l'avènement de M. Sassou Nguésso au pouvoir… La faiblesse d'un royaume divisé contre lui-même, obligé d'offrir le flanc à ses prédateurs patentés ! « Ces frères qui étaient demeurés des frères..., même lorsque nous nous combattions » dixit François Mitterrand en présence d'Helmut Kohl. Ainsi ferions-nous, enfin, Peuple !

Par Jean-François NKOUKA

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27 décembre 2014 6 27 /12 /décembre /2014 12:42
(Congo-Brazzaville) Sassou n’a pas tout volé, il nous a simplement tout pris !

par congo-liberty.com

La Terre a-t-elle cessé de tourner depuis le 30 octobre pour le Burkina Faso et plus encore depuis le lendemain, l’historique 31 octobre 2014, jour de la chute de Blaise Compaoré ? Le Mouhoun (Volta Noire) s’est-il tout à coup asséché comme les autres Volta, Blanche et Rouge ? Et le soleil s’est-il arrêté de briller sur la déjà malheureuse Afrique ou sur un autre continent ?

Rien de tout cela ! Dès le lendemain, des hommes jeunes et vieux s’affairaient à effacer les stigmates, parfois encore fumants, causés à Ouagadougou et Bobo-Dioulasso lors de leur soulèvement. Et l’on s’est rendu compte, depuis, que « l’automne africain » avait beaucoup appris des « printemps arabes » et qu’il y a de réelles chances pour qu’il ne suive les mêmes dérives.

Alors une autre question se pose, le peuple congolais pourrait-il être à la hauteur du peuple burkinabé et des soixante ethnies qui le composent ?

A l’aube des indépendances, enviés des autres colonies, nous étions les premiers de la classe tant par les équipements de nos villes et de notre capitale, que par la qualité de la formation de nos cadres et de notre population qui était aussi basée sur un solide socle de valeurs ancestrales. Il est vrai que depuis nous avons accumulé toutes les mauvaises expériences possible et surtout suivi, trop souvent contraints et forcés, les pires dirigeants qui soient…

Ne faut-il pas revenir sur le premier d’entre eux que nous avions chassé au prétexte « qu’il avait tout volé » ? L’histoire serait drôle s’il n’avait pas connu une fin malheureuse et que notre pays ne s’était alors engouffré dans une spirale tragique dont il ne s’est toujours pas affranchi. Et si nous devions aujourd’hui sortir dans la rue comme nos parents et grands-parents l’avaient fait lors des « Trois glorieuses » des 13, 14 , 15 août 1963, nous aurions cinq cents fois plus de raisons de le faire qu’ils n’en avaient alors !

Sassou Nguesso, notre tyran actuel, n’a pas tout volé ! Il nous a simplement tout pris ! Nos richesses, notre passé, notre présent et surtout notre avenir ! Et il ne nous a rien laissé ! Le patrimoine national est devenu son bien personnel. Cette conviction est très fortement ancrée en lui. Il en dispose sans jamais penser devoir en rendre compte à quiconque… Pas même un jour au peuple congolais !

Sassou Nguesso n’est pas le Roi Soleil, il est le prince des Ténèbres, il est « l’Etat » ! Et « l’Etat », c’est « Lui » (comme Louis XIV). Au point qu’il croit pouvoir tout détruire de ce qui a été construit dans notre pays ces dernières années, s’il devait abandonner le pouvoir ou s’il venait à en être chassé…

A la chute de Youlou, sans le pétrole du Kouilou, le déficit commercial n’était que de quatre milliards de FCFA, mais surtout le pays ignorait la pauvreté ! Il faut le marteler et le répéter avec force : toutes les familles congolaises avaient droit à leurs trois repas quotidiens ! La faim n’existait pas !

La misère qui touche bien plus que la moitié de la population, sans que le pays ne produise la moindre goutte de pétrole, nous était alors totalement inconnue. Le Congo à cette époque avait le choix de ses partenaires et il en était apprécié. Son président, l’abbé Fulbert Youlou, avait été accueilli en grandes pompes, le 8 juin 1961, par un très grand président des Etats Unis, John Kennedy et dès son arrivée au Washington National Airport par un très émouvant discours que vous pouvez écouter en cliquant sur le lien suivant : http://www.jfklibrary.org/Asset-Viewer/Archives/JFKWHA-039-003.aspx

Maintenant, le « grand président congolais » qui se veut croire toujours indispensable à l’avenir et à la paix de notre pays attend toujours que son homologue américain, Barack Obama, daigne lui envoyer une invitation ; ce qu’il ne fera jamais ! Il n’est seulement reçu, qu’en catimini, par un François Hollande qui ne consent pas à descendre la moindre marche du perron de l’Elysée pour le saluer, et qui lui donne le dos en même temps qu’il lui tend la main.. !

Avec toutes les richesses dont le tyran dispose, et dont il s’est accaparé, il a instauré la faim et la pauvreté en système de domination plus que de gouvernance. D’abord au lendemain de guerres civiles qu’il avait déclenchées dès le 5 juin 1997, il s’était servi de la pauvreté qu’il a fabriquée comme d’une vitrine pour obtenir l’effacement de ses dettes, pour l’essentiel qu’il avait contractées lors de sa première magistrature-dictature. Durant près de treize années, alors que la production de pétrole et que son prix ne cessaient de croitre, il a sciemment augmenté la pression à l’appauvrissement et à la famine. Pour moitié trompées et pour une autre moitié complices et corrompues, les institutions internationales finirent par lui concéder en 2010 l’effacement de ses dettes.

Qu’en a-t-il fait ? La pauvreté et la famine ont-elles reculées ? Ont-elles retrouvé le niveau « zéro » que nous connaissions du temps de « Youlou qui a tout volé » ? Bien sûr que non !

Kleptocrate et mégalomane « Sassou qui nous a tout pris et ne nous a rien laissé » est alors tombé dans un autre travers: il s’est alors vu, non plus seulement comme le Roi d’Oyo ou du Congo, mais comme le Roi du Monde en jetant son argent (« Notre Argent ») à toute personnalité étrangère qui venait à se prosterner devant lui, ou pour le moins le saluer. Ainsi nous avons vu défiler la moitié de la planète de pseudo-dirigeants, de politiques véreux, d’ex-ministres et premier-ministres, et également de Prix Nobel pigistes à la présence chèrement taxée par l’entremise d’un Attias et d’une ex-Sarkozy.

Mais ce pouvoir est en réalité creux et vide comme le Palace de l’Alima qu’il s’est construit à Oyo et désert comme son aéroport international quasi-privé d’Ollombo, comme cette capitale politique déjà fantôme qu’une seule vieille maman balaye et qui est reliée au reste du monde par des jets privés que des pillards se sont offerts sur le dos du Trésor congolais. Rien n’est produit en vérité. Tout n’est que mirage et pillage !

Au cœur de cette illusion de prospérité, Edgar Nguesso, neveu aux dents longues et poursuivi dans l’enquête des Biens Mal Acquis, se construit entre Ollombo et Oyo, sur la lagune de l’Alima, un palais de 24.000 m2 pour abriter son ambition démesurée comme la prédation de toute sa famille. C’est l’équivalent en surface de 300 appartements pour cet ancien élève de l’Ecole des Cadets qui n’a jamais brillé par son intelligence ni par ses diplômes… mais qui finira sûrement comme Nicolas Fouquet, le surintendant de Louis XIV (encore), après la fête qu’il avait donnée à Vaux-le-Vicomte !

Le pouvoir de Sassou Nguesso, répétons-le, est aussi vide que les estomacs de la plupart des enfants congolais auxquels pour la fête de Noël des associations ont distribué des jouets. Peut-être ont-ils été acquis grâce aux 30 milliards de FCFA d’allocations annuelles du pétrolier TOTAL ? Cache misère et bonne conscience acquise à minima… !

Depuis ces pseudo « Trois Glorieuses », plus de cinquante années perdues se sont écoulées auxquelles il faudra bien mettre un terme. Cela dépasse le cadre du faux problème constitutionnel, bafoué complètement.

Le véritable bilan du général-instituteur TOTALement incompétent ne réside pas dans des constructions réalisées à crédit par des Chinois, mais bien dans la pauvreté, dans la misère et dans la faim qu’il a imposées à une majorité de Congolais pendant qu’il s’accaparait, avec ses enfants et neveux, les véritables richesses de notre pays.

« Sassou n’a pas tout volé, il nous a tout pris ! Il ne nous a rien laissé ! »

Il est temps pour lui de nous quitter tranquillement et de tourner la page. Il n’est pas indispensable à notre avenir, bien au contraire, ni à notre paix civile car nous n’avons jamais connu de conflit qu’il n’ait au préalable allumé !

Cette page se tournera qu’il le veuille ou non, car l’exaspération est à son comble…. ! Et le fleuve Congo ne cessera de couler, ni la Terre de tourner !

Rigobert OSSEBI

(Extrait de congo-liberty)

Monseigneur Louis Portella sera t-il assassiné comme le Cardinal Emile Biayenda ?

- (photo : aéroport international du village de Sassou vide toute l’année)

- (Photo : Les présidents John kennedy et Fulbert Youlou)

(Congo-Brazzaville) Sassou n’a pas tout volé, il nous a simplement tout pris !
(Congo-Brazzaville) Sassou n’a pas tout volé, il nous a simplement tout pris !
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25 décembre 2014 4 25 /12 /décembre /2014 18:41

Liberez les prisonniers politiques du CDRC,Otages du régime Sassou N’Guesso.

Le 21 août 2013, à l’instigation du régime de Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO, les autorités militaires et policières de Pointe-Noire au Congo Brazzaville ont procédé à l’arrestation de plusieurs membres du parti politique du CDRC dont le président est Modeste BOUKADIA.

Ces arrestations suivies d’incarcérations, au nombre de 28 personnes, ont été décidées de façon arbitraire par le régime de Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO au motif que certaines parmi ces 28 personnes manifestaient dans les rues de Pointe-Noire pour réclamer la création d’un gouvernement d’union nationale entre le Nord et Sud Congo, sans le moindre procès.

Pour les personnes qui ne manifestaient pas, elles ont été interpellées à leur domicile.

Il est à noter un fait absolument incroyable : les autorités congolaises, pensant arrêter le Président du CDRC Modeste BOUKADIA ce même jour, ont procédé à l’arrestation et à l’incarcération d’un bébé de 8 mois avec sa mère au seul motif qu’il portait le même nom que celui du président du CDRC. Ce bébé et sa maman n’ont été relâchés qu’au bout d’une semaine !

Le Président du CDRC Modeste BOUKADIA, contraint de s’exiler en France, est intervenu de nombreuses fois, notamment durant le second semestre 2013, pour solliciter les interventions : de l’Elysée et du Quai d’Orsay en France, du Département d’Etat américain, de la Chine, de la Russie, de l’ONU et notamment l’OHCHR, de l’Union Européenne, de l’Union Africaine, du Gabon, du Cameroun, de l’Angola, du Tchad, du Sénégal, de la Côte-d’Ivoire, de la République Démocratique du Congo, du Rwanda, du Bénin, du Burkina Faso et du Vatican en vue de la libération de ces prisonniers politiques.

C’est à la suite des pressions exercées par ces différents pays, notamment celles de la France et de l’Union européenne, que le régime Sassou N’Guesso a daigné organiser un unique procès qui s’est déroulé auprès de la Cour d’Appel de Pointe-Noire le 7 avril 2014, sans procès en première instance ce qui est illégal au regard du droit congolais, avec comme chef d’accusation : « incitation et trouble à l’ordre public. »

L’élève Rodeche Nestide MAYELA, interpellé à son domicile le 21 août 2013, a été libéré avant le procès.

A l’issue de cet unique, inique et cynique procès, pour le même chef d’accusation, 13 personnes ont été libérées et 14 condamnées à des peines de prison allant de 2 ans à 7 ans.

En plus de ces 14 condamnations, le Président du CDRC Monsieur Modeste BOUKADIA, n’ayant reçu ni acte d’accusation ni d’assignation à comparaître, s’est vu condamné à une peine de 30 ans de travaux forcés pour le même motif ! Il est à noter un fait tout à fait remarquable tant il est incroyable : le délibéré du jugement de Modeste BOUKADIA demeure à ce jour introuvable.

Au Nom de la Démocratie, au Nom du Respect des Droits de l’Homme et du Citoyen, et au Nom du Droit à la Liberté d’Expression, nous demandons la libération immédiate des cadres et militants du CDRC.

Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO, au Nom de la Démocratie, au Nom du Respect des Droits de l’Homme et du Citoyen, et au Nom du Droit à la Liberté d’Expression, nous vous demandons de libérer les membres du CDRC suivants incarcérés depuis le 21 août 2013 : (Liberez les prisonniers politiques)

Sylvain MIAKAMONA NZINGOULA condamné injustement à 7 ans de détention ferme,

Paul Marie MABIALA MPANDZOU condamné injustement à 7 ans de détention ferme,

Valentin TSIAKAKA condamné injustement à 7 ans de détention ferme,

Judicaël MBANZA condamné injustement à 5 ans de détention ferme,

Joseph KIMANGOU condamné injustement à 5 ans de détention ferme,

Gilbert BIBILA condamné injustement à 5 ans de détention ferme,

Antoine MABOYI condamné injustement à 5 ans de détention ferme,

René SILAHO condamné injustement à 5 ans de détention ferme,

Euloge MATIMOUNA MOUYECKET condamné injustement à 5 ans de détention ferme,

Pierre Placide KIALOUNGOU ou KIALOUNGA condamné injustement à 5 ans de détention ferme,

Jean Claude Davy TANDOU condamné injustement à 5 ans de détention ferme,

Dominique Mesmin BANANGOUNA condamné injustement à 5 ans de détention ferme,

Sylvain Privat NGOMA condamné injustement à 2 ans de détention ferme,

Landri LONDHET MOUSSA condamné injustement à 2 ans de détention ferme.

(Congo-Brazzaville) Campagne pour la libération des prisonniers politiques, otages du régime de Sassou Nguesso
(Congo-Brazzaville) Campagne pour la libération des prisonniers politiques, otages du régime de Sassou Nguesso
(Congo-Brazzaville) Campagne pour la libération des prisonniers politiques, otages du régime de Sassou Nguesso
(Congo-Brazzaville) Campagne pour la libération des prisonniers politiques, otages du régime de Sassou Nguesso
(Congo-Brazzaville) Campagne pour la libération des prisonniers politiques, otages du régime de Sassou Nguesso
(Congo-Brazzaville) Campagne pour la libération des prisonniers politiques, otages du régime de Sassou Nguesso
(Congo-Brazzaville) Campagne pour la libération des prisonniers politiques, otages du régime de Sassou Nguesso
(Congo-Brazzaville) Campagne pour la libération des prisonniers politiques, otages du régime de Sassou Nguesso
(Congo-Brazzaville) Campagne pour la libération des prisonniers politiques, otages du régime de Sassou Nguesso
(Congo-Brazzaville) Campagne pour la libération des prisonniers politiques, otages du régime de Sassou Nguesso
(Congo-Brazzaville) Campagne pour la libération des prisonniers politiques, otages du régime de Sassou Nguesso
(Congo-Brazzaville) Campagne pour la libération des prisonniers politiques, otages du régime de Sassou Nguesso
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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 18:11
(Congo-Brazzaville) François Hollande décerne la légion d’honneur au chef d’état major congolais, le général Guy Blanchard Okoï

par congo-liberty.com

le-général-Guy-Blanchard-Okoï et Jean-Pierre Vidon -

Au nom du Président français François Hollande, l’ambassadeur de France au Congo-Brazzaville, Jean Pierre Vidon, a procédé le 9 décembre à Brazzaville, à la remise des insignes d’officier de la Légion d’honneur au chef d’état-major général des Forces armées congolaises (FAC), le général de division Guy Blanchard Okoï.

Le Congo-Brazzaville va vraisemblablement entrer dans une période de vives tensions politiques à l’approche de 2016, année de la fin du mandat présidentiel du tyran congolais Sassou Nguesso. Malgré que sa propre constitution le lui interdise, les velléités du vieux dictateur pour changer la loi fondamentale, et se pérenniser au pouvoir à vie, ne font plus aucun doute.

Pour plusieurs observateurs, de nombreux mercenaires, mais surtout d’importantes armes de guerre accumulées par le clan au pouvoir circulent au Congo-Brazzaville. Aucune solution pérenne disent-ils ne sera trouvé sans y associer l’armée, bien que celle-ci aujourd’hui soit exclusivement au service de Sassou Nguesso. Mais, en n’était-il autrement pour l’armée de Blaise Compaoré au Burkina Faso ?

Pour une partie de l’opposition congolaise, la légion d’honneur que vient de décerner François Hollande au chef d’état-major congolais, est un signal fort envoyé aux officiers supérieurs de Brazzaville, afin qu’ils se ressaisissent et soient d’abord au service de la Nation et non au service d’un tyran. Alors, la sortie de crise à Brazzaville est-elle militaire, un coup d’état contre Sassou Nguesso serait-il salutaire pour restaurer la démocratie et éviter les massacres des populations planifiées par les ayatollahs qui entourent Sassou Nguesso ?

Selon l’article R.128 en son 1er alinéa du code de la légion d’honneur, c’est Laurent Fabius, le ministre des affaires étrangères de la France, avec un dossier justifiant « les services rendus à la France ou les causes qu’elle soutient »propose à la légion d’honneur des étrangers résidants hors de France. Mais ce qu’il faut savoir, c’est que la légion d’honneur attribuée aux étrangers résidant hors de France, n’est pas publiée au journal officiel de la France, donc, c’est une légion d’honneur de seconde zone !

La rédaction

(Extrait de congo-liberty)

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 20:11
(Congo-Brazzaville) Les nuits tourmentées de Sassou et les quartiers sud de Brazzaville

LES NUITS TOURMENTEES DE SASSOU ET LES QUARTIERS SUD DE BRAZZAVILLE -

Les mises en garde de Barak Obama et François Hollande sur lés velléités de changement de Constitution ont laissé de marbre Sassou Nguesso. Telle la grenouille qui voulait se faire plus grosse que le bœuf, Sassou Nguesso les a balayées d’un revers de la main, en les considérant comme une marque d’ingérence étrangère.

Cas de la Centrafrique et du Mali
Le principe de non-ingérence invoqué par Sassou Nguesso serait-il le permis de changer la Constitution de son pays à sa guise ? Sassou Nguesso a passé sous silence le principe de non-ingérence, ne trouvant rien à y redire lorsqu’il s’est s’agi pour lui d’endosser et d’enfiler le costume de médiateur dans la crise centrafricaine. Sassou Nguesso n’a d’ailleurs pas tari d’éloges à l’endroit de François Hollande pour l’intervention militaire de la mère patrie au Mali. C’est, en effet, la France, ancienne puissance colonisatrice, qui a extirpé in extremis le Mali des griffes de la bande d’Ansar Dine qui marchait allègrement vers Bamako. Le Congo-Brazzaville a même financé la logistique des troupes tchadiennes engagées dans la guerre du Mali aux côtés des militaires français. Dans ces deux cas, le principe de non-ingérence aurai-il perdu toute pertinence ? Quid de l’intervention de l’armée angolaise de José Edouardo Dos Santos en 1997 au Congo-Brazzaville ? Quid de l’aide de la France de Jacques Chirac à Sassou Nguesso contre Pascal Lissouba en 1997 ? Deux poids, deux mesures ? C’est un doux euphémisme d’affirmer que Denis Sassou Nguesso n’a pas la suite dans les idées.

Du tic au tac
De retour de Cuba, le tsar d’Oyo à répondu aux grands de ce monde, à l’aéroport Maya-Maya de Brazzaville le 6 décembre 2014, en réitérant sa volonté de soumettre la question de changement de la Constitution du 20 janvier 2002 au referendum. Une réponse du berger à la bergère qui claque comme une déclaration de guerre. Sassou Nguesso a-t-il les reins assez solides pour s’engager dans cette voie ? Dispose-t-il des moyens de son ambition de se maintenir au pouvoir au-delà de 2016 ? Le projet de referendum n’est-il qu’une fausse piste pour brouiller les cartes ? Ne serait-ce qu’un écran de fumée pour mieux positionner son fiston Christel Sassou Nguesso en 2016 avec le même fichier, le même découpage et la même commission électorale validés par les élections locales du 28 septembre 2014 ?

Sassou Nguesso n’est pas assez fou pour oser braver l’autorité de Barak Obama et François Hollande. A moins que Sassou Nguesso se prenne pour Robert Mugabé, un combattant de l’indépendance. Toutefois, n’est pas le dictateur Robert Mugabé qui veut.

Contestations
Sassou Nguesso, le PCT et les épigones du « chemin d’avenir » sont sur le qui-vive. Ils guettent le moindre faits et gestes servant de mèche qui embraserait l’édifice du pouvoir de Sassou. Et, les regards des faucons du pouvoir se tournent naturellement vers les quartiers Sud de Brazzaville d’où pourraient partir la contestation du régime de Sassou Nguesso, pensent-ils. Comme si le Nord de la capitale, Pointe-Noire, Dolisie, Gamboma, Owando, Ouesso, Impfondo échappaient à la mauvaise gestion du clan Sassou et du système PCT. Et si les troubles qui emporteraient Sassou émanaient concomitamment de Pointe-Noire, Dolisie, Owando et Ngamakosso ? Sassou Nguesso a-t-il oublié les péripéties qui ont émaillé les obsèques de Jean Pierre Thysstère Tchicaya ?

Fixation et banderole rebelle
Les habitants de Bacongo, Makélékélé, OMS et Sangolo hantent les nuits de Sassou. Pourquoi une fixation du pouvoir sur les quartiers Sud de Brazzaville ?

Il y a quelques mois, A Brazzaville, à l’entrée du quartier sud de la capitale du Congo-Brazzaville, au rond point de l’Institut culturel français, une banderole a été déroulé : « Bacongo dit non au changement de la Constitution ».
Il ne s’agissait pas de n’importe quel message, il s’agissait d’un Non radical à Sassou. Il ne s’agissait pas de n’importe quel quartier ; il s’agissait de la « commune » de Bacongo et des quartiers Sud de Brazzaville, bastion de la contestation et de la résistance aux dérives de tout genre. Surveiller les quartiers Sud de Brazzaville, le nid des « contre-révolutionnaires », comme le lait sur le feu, telle est la mission dévolue à Jean-Dominique Okemba, Jean François Ndengué, Ngatsé Nianga Mbouala et Philippe Obara. Les habitants de Bacongo, Makélékélé, OMS, Sangolo sont depuis soumis à des fouilles et au contrôle d’identité. Les entrées et les sorties des quartiers Sud de Brazzaville sont filtrés. Dieu merci, la corniche surélevée au bord du fleuve Congo n’est encore qu’une maquette car elle pourrait servir de point de tirs sur les « Brazzavilles Sud » en cas de révolte en 2016.

L’arsenal militaire déployé dans les quartiers Sud de Brazzaville suffira-t-il à Sassou Nguesso de faire passer son projet de changement de la Constitution du 20 janvier 2002 comme une lettre à la poste ? Rien n’est moins sûr.


Benjamin BILOMBOT BITADYS

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Benjamin Bilomboty Bitadys - dans Sassou Nguesso PCT Congo-Brazzaville Sud-Congo