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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 07:18
(Congo-Brazzaville) Les électeurs du sud sont morts massacrés

(Congo-Brazzaville) Les électeurs du sud sont morts massacrés

Le résultat du 28 Septemb 2014 vient de le prouver

« Et Denis SASSOU NGUESSO continue de s’enfoncer »

Par l’Honorable Robert POATY PANGOU

LE SANG ET LES LARMES DES « AUTRES » VIENNENT DE DIRE STOP

Le Peuple du SUD a été TROP gentil.

Le Peuple du SUD a été TROP tolérant.

Oui le Peuple du SUD a TROP payé par son SANG pour cette tolérance, cette gentillesse.

Mais maintenant cette gentillesse et cette tolérance se sont arrêtées.

Le Peuple de l’Etat du SUD CONGO attend avec patience et dans le calme ce qui est entrain de se préparer. Ce vaillant Peuple des 5 régions du SUD vient de le prouver.

Ce 28 Septembre 2014 a été la véritable réplique du décret N° 2014-445 signé le 25 Août 2014. Un décret qui vient donc de finaliser la SCISSION entre le NORD et le SUD.

En effet c’est depuis de très longue date, Denis SASSOU NGUESSO sait qu’il doit rester au Pouvoir éternellement.

D’où il avait tout programmé, tout planifié.

A ce sujet, Théophile OBENGA nous suffisamment édifié dans son livre publié par l’Harmattan en 2001 et que je venais d’acquérir chez Mollat à Bordeaux.

Oui, après le massacre des populations du SUD, Denis SASSOU NGUESSO pouvait en toute quiétude et avec précipitation réunir les conditions lui permettant de modification de sa constitution.

Monsieur Mingwa fils de la Bouenza écrivait ceci dans son Article publié le 21/09/2014 :

« Qui mieux que l’homme des masses peut témoigner du courage des congolais. Il sait que le peuple n’a pas peur de lui, mais qu’il est résigné et ne veut plus s’investir dans des projets politiques de leaders de petites vertus et de mauvaise foi ,qu’il a réussi à corrompre et décrédibiliser ».

Monsieur Mingwa cite deux exemples des gens courageux :

Exemple N°1 : Les militants du MCDDI dans le POOL

« En effet, le retour d’exil avorté en avril 2001 de l’ancien premier ministre Bernard Kolelas et les milliers de membres et sympathisants qui avaient décidé d’accueillir le nkumbi nzila du MCDDI en dépit des menaces que laissaient planer le système répressif de Sassou Nguesso qui avait atteint son apogée, montraient déjà que les Congolais n’avaient pas peur ».

Exemple N°2 : Les militants du RDPS dans le KOUILOU

« Que dire du courage des Pontenégrins dont Sassou Nguesso n’oubliera jamais l’humiliation qui lui avait été faite, ainsi qu’à son épouse pendant les obsèques de Thystère Tchicaya en juin 2008 ».

Par ailleurs retenons les deux dates suivantes qui ont trois objectifs bien précis et à atteindre : le 28 Septembre et le 12 Octobre 2014.

Objectif N°1 : Faire valider le corps électoral par une élection.

De ce fait il fait taire tous ceux qui disent que le corps est faux. Après ce vote, ce corps électoral ne peut plus être traité de faux.

Objectif N°2 : Permettre le renouvellement de son Sénat.

Objectif N°3 : Procéder au changement de sa constitution. Il l’avait prévu de très longue date.

Oui le changement de sa constitution il pourra le faire en réunissant le Parlement en Congrès ou par Référendum dès lors qu’il a fait valider son corps électoral à travers ces élections locales.

J’invite le Peuple de l’Etat du SUD CONGO à rester calme. En effet seul le calme éduque car il fait réfléchir. Un Recensement suivi du Référendum seront organisés dans notre Etat.

Ensuite suivra tout le processus électoral et la mise en place de toutes les Institutions de notre Etat.

Pour ma part, je redis que le temps est arrivé où il faut laisser Denis SASSOU NGUESSO diriger le NORD CONGO. Il a toujours dit qu’il est là pour le Peuple du NORD.

« MPASI ZO NTAMA ZA TUKA »

Fait à Paris le 30 Septembre 2014

Honorable Robert POATY PANGOU

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Robert Poaty Pangou - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Sud-Congo
1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 20:33
(Congo-Brazzaville) De quelle République UNE et INDIVISIBLE parle-t-on à ceux qui y croient ?

De quelle République UNE et INDIVISIBLE parle-t-on à ceux qui y croient ?

Du génocide des « AUTRES » par le milicien-cobra Sassou dès 1997 ou la République Une et Indivisible qui n’est jamais que la conversion des Territoires Sud Moyen-Congo ?

  1. « Nous ne voulons pas de la démocratie de l’invective. Celle qui se nourrit du sang et des larmes. Il s’agit, vous vous en doutez, du sang et des larmes des autres. Mais, nous n’allons pas recommencer. Le sang et les larmes des autres ont trop coulé dans ce pays. Nous disons : ça suffit ! » (Denis SASSOU, lors de son Message sur l’état de la nation le 12/08/2014).
  1. « … Il était question de guerres civiles [...]. Après c’est normalement tout le monde qui gagne avec le parti gagnant, pour bâtir ensemble avec toutes les ethnies, toutes les régions, toute la nation retrouvée [...]. A la fin des hostilités criminelles ce n’est pas l’une des 3 nations belligérantes qui a gagné mais bien le Congo à travers les vainqueurs [...]. Si les choses ne sont pas vues de cette manière, on aboutit à la scission, à la partition» (Pour le Congo – Brazzaville, Réflexions et Proposition, Ed. L’Harmattan, 2001).
  1. « Le Pool ne peut pas se développer avec ce que Sassou a fait là-bas » (Marion Michel Madzimba Ehouango rappelé par M. Boukadia le 25/06/2014 à 08:29 sur Facebook)

- Qu’a fait la « République Une et Indivisible » lorsque Denis Sassou a mis en prison un bébé de 8 mois et sa maman à la prison de la Gendarmerie KM4 de Pointe-Noire sous le prétexte qu’il s’appelle Modeste Boukadia, devenant ainsi le plus jeune prisonnier au monde ?

- Qu’a fait la « République Une et Indivisible » lorsque Denis Sassou amputait le sud du Congo de trois quart de million (750 000) personnes qui manquent à l’appel ?

- Qu’a fait la « République Une et Indivisible » lorsque Denis Sassou tuait et faisait tuer 353 jeunes gens triés pour certains être enfermés vivants dans des containers et jetés dans le fleuve Congo et d’autres jetés vivants dans des trous, aspergés d’essence pour être brûlés vifs ?

- Qu’a fait la « République Une et Indivisible » pendant que Denis Sassou créait des charniers à Mbanza-Ndounga entre autres ? Qu’a fait la « République Une et Indivisible » pour les 350 familles enterrées à Kimaza au Bas-Congo en RDC ?

- Que fait la « République Une et Indivisible » lorsque Denis Sassou pratique la politique de discrimination des Congolais en spécifiant qu’il y a « LES AUTRES » au Sud du Congo ? Qu’a fait la « République Une et Indivisible » lorsque Denis Sassou a fait passer le message aux siens que « BAKONGO BA BOMI MARIEN NGOUABI » (Les Kongo ont assassiné le président Marien Ngouabi) ?

- Que fait la « République Une et Indivisible » lorsque Denis Sassou emprisonne des membres d’un parti politique en les déportant au nord du Congo et en condamnant un chef de parti à 30 ans de travaux forcés pour avoir exigé un gouvernement d’union nationale ?

RIEN.

Cette « République Une et Indivisible » utopique a laissé mourir les « AUTRES », ces Congolais du Sud du Congo, alors qu’elle avait la responsabilité et le devoir d’assurer leur sécurité et leur liberté. En droit, cela veut dire que cette « République Une et Indivisible » n’existe pas et n’a jamais existé. Et pour cause. Il n’est point nécessaire de se torturer l’esprit pour se donner bonne conscience et faire semblant de trouver une unité de façade pour une « République Une et Indivisible » consentante de génocide et de crimes contre l’humanité.

Cet article est écrit pour la mémoire, pour que les jeunes du Sud du Congo à qui l’on fait miroiter que la République est « Une et Indivisible » sachent ce qui s’est réellement passé. Oublier, c’est permettre un nouveau génocide. S’entêter et s’obstiner à croire à cette République « Une et Indivisible », c’est accepter d’être les paillassons des hommes politiques à la botte de Sassou.

Aussi, faut-il remercier un courageux fils du Sud Congo, Jean-Claude MAYIMA-MBEMBA, d’avoir mis en ligne des documents dont le contenu sans équivoque prouve effectivement par les aveux mêmes du quidam Sassou l’intention réelle du génocidaire : Quel autre choix reste-t-il à ceux qu’il repousse comme les “autres” de la partie sud du pays sinon la déclaration de l’Etat du SUD CONGO ?

Quand, dans son « J’assume » édité peu après la Conférence Nationale de 1991, Sassou Denis écrit « Faut-il enjamber d’autres corps pour arriver à la démocratie ? Ma réponse est non ! », poursuivant : « Le mal, je suis donc le seul à l’assumer, et je l’assume, à titre collectif et individuel, au nom de tous les dirigeants de ce pays qui ne sont plus. Moi, j’assume pour nous tous, tout notre passé… ». Cela est fort bien généreux de sa part, mais qui ne voit qu’il s’absout lui-même de ses propres crimes les mettant en balance compensatoire avec les turpitudes anciennes pour s’excuser.

Son « J’assume » est le discours prononcé à la Conférence Nationale de 1991 qui relate ses propres turpitudes passées concernant ses œuvres en sous-main. D’abord contre le Président Alphonse Massamba-Débat en 1968. Ensuite celles de mars 1977 où dans des conditions obscures, le Président Marien Ngouabi est assassiné en s’abritant, dans la foulée, derrière le CMP qu’il venait de mettre en place pour la circonstance avec Joachim Yhombi-Opango qui devient sa marionnette qu’il destitua en 1979. Il s’en suivit le règlement des comptes avec les Kouyou en 1987 suite à la rébellion du capitaine Pierre Anga, anciens alliés de Sassou, parce qu’ils en savaient trop sur son passé. Tout cela avant la guerre contre Lissouba en 1997 et le génocide des Kongo du Sud-Congo.

Certains me diront : « Pourquoi vous n’avez pas fait arrêter Sassou lors de la Conférence Nationale de 1991 ; vous en aviez le pouvoir par la majorité des Conventionnels ? ».

Certains me diront : « Pourquoi vous n’avez pas fait arrêter Sassou lors de la Conférence Nationale de 1991 ; vous en aviez le pouvoir par la majorité des Conventionnels ? ».

Oui, effectivement, cela aurait été possible ou envisageable si les délégués du PCT de la Commission Politique de la CNS avaient fait valoir le droit et non l’appartenance ethnique. Si la République était Une et Indivisible, elle aurait gagné. Il n’aurait pas eu à souffrir de la guerre de 1997 déclenchée par la rébellion nordiste de Sassou contre le pouvoir légitime de Lissouba de juin à octobre 1997, ni du génocide atroce des Kongo de 1998 à 2005. Il est aussi probable que le cobra nous a anesthésiés. Mais surtout nous étions dans un processus idyllique d’absolution, de grand-messe et de pardon.

Pour quelles raisons le 21 mars 1999, Sassou exhorte-t-il les Nordistes à lui confier leurs enfants ? : « Je vous interpelle tous, pour notre survie, notre futur est noir… S’il m’arrivait de mourir à 11 heures, sachez qu’avant 15 heures, on ne parlera plus du nord tout entier. Tous nos villages seront brûlés, tous nos nordistes de Brazzaville comme ceux de Pointe-Noire mourront dans les 3 heures qui suivront ma mort » alors que l’on est 18 mois après l’exil de Bernard Kolélas et Pascal Lissouba si ce n’est par les haines suscitées par les atrocités commises par les milices Cobras de Sassou sur les civils du Pool entre juin et octobre 1997 ? Ce pathétique : « Donnez-moi donc vos enfants, j’ai besoin d’hommes pour assurer votre survie. On ne peut pas toujours compter sur les troupes étrangères, nous devons compter sur nous-mêmes d’abord » montre l’ampleur de sa barbarie sur les civils Kongo de 1997 et que la guerre contre les civils Kongo reprit en mars 1999 sans l’écho international.

D’ailleurs, dans la même exhortation, Sassou se défausse sur ses officiers nordistes de la mort de ses jeunes du nord : « A qui est donc la faute si nos jeunes (nordistes), nos enfants périssent toutes les fois qu’ils vont au service de la République ? Est-ce qu’il manque d’officiers nordistes ici où nous sommes ? Est-ce que vous savez que le nord a le record en effectif d’officiers ? ». Cela montre Sassou dirigeant directement ses milices en assumant une fonction terroriste, et cela à l’encontre de l’Etat-major, laissant présager l’ampleur du génocide de Sassou sur les Kongo de 1998 à 2005, disant encore aux Nordistes : « Je vais maintenant vous dire que la paix à laquelle vous croyez n’est que superficielle, votre paix ressemble au repos d’un prisonnier dans sa prison. La guerre que vous avez gagnée vous a seulement écarté du danger, mais ce danger continue à menacer et aujourd’hui je constate que c’est même pire ». Quelle meilleure démonstration de la part de Sassou qu’il s’agit bien d’une invasion programmée des Nordistes sur les Terres Kongo de la République du Sud Congo, et que le milicien Sassou n’a en aucune façon agi au nom de la République Indivisible.

Cela montre aussi que Sassou a manipulé sa propre jeunesse nordique en fustigeant ses propres milices Cobras les rendant responsables des pillages et des atrocités de 1997 alors que c’est lui-même seul qui les a incités à de tels procédés intolérables : « Des pillages se terminant surtout par des règlements de compte. Le manque de respect généralisé. Je ne pouvais pas laisser évoluer cet esprit de guerre contre nous-mêmes, c’est ainsi que je me suis adressé aux Cobras car c’est d’eux qu’il s’agit. Vous avez entendu partout leurs tergiversations, certains ont même parlé à la radio RFI pour manifester publiquement leur mauvaise foi. Certains ont dit que je ne fais rien pour les jeunes et pour le peuple nordiste confondu, sans distinction des partis ni des tribus. J’ai aussi entendu dire que « Sassou continue à nous faire tuer chez les Tchek et les Nibolek. Que nos enfants sont égarés sous les instructions de Sassou » prouvent que cet égarement était aussi fort bien ressenti au Nord-Congo. Mais, il se défausse par « Je ne pouvais pas laisser évoluer cet esprit de guerre contre nous-mêmes » alors qu’il est le décideur de l’état de guerre du Nord contre les Kongo en n’agissant en aucune façon au nom de la République Une et Invisible.

De quelle République Une et Indivisible, s’agit-il ? Cette République dont il est question est celle convertie au matin à 11h30 du 28 novembre 1958 par un vote de tous les députés du Sud, tous partisans de Fulbert Youlou et Félix Tchicaya, et de tous les députés du Nord, tous MSA sous la bannière de Jacques Opangault. Cette République Une et Indivisible mort-née parce qu’elle ne fut jamais entérinée par les députés du Nord qui boycottèrent l’Assemblée Territoriale de Pointe-Noire l’après-midi de ce 28 novembre afin de ne pas reconnaître la conversion de l’Assemblée Territoriale en Assemblée de la République du Congo. Ce boycott de Jacques Opangault annulant de fait par ce geste murement réfléchi leur reconnaissance de la République Une et Indivisible le matin même afin de s’opposer aux députés youlistes du sud. Et qui plus est, la nuit portant conseil, le lendemain même, ils confirmèrent leur position de la veille, en se réunissant seuls à l’Assemblée Territoriale de Pointe-Noire, en déclarant nulle la décision de la veille prise par la Représentation Nationale du Sud Congo à l’unanimité. Ce qui revenait de fait à annuler leur propre décision du matin en ne reconnaissant pas la République Une et Indivisible. Ce faisant, ils opéraient de fait la scission, n’ayant de cesse que de programmer le génocide du Peuple Kongo du Sud-Congo.

D’autant qu’il est assez remarquable que le MSA de Jacques Opangault avait décidé depuis le 15 octobre 1958 de se ranger sous la bannière de Barthélémy Boganda au Centrafrique dans son projet des Etats Unis latins d’Afrique Centrale des confins libyques à l’Angola y compris Ruanda, en siégeant à Bangui même. C’est le président de Gaulle lui-même qui est venu demander en août 1958 à Fulbert Youlou d’accepter les territoires du Nord Moyen-Congo dans une même entité politique avec les Territoires Sud Moyen-Congo. C’est la raison pour laquelle Sassou s’emploie aujourd’hui encore à payer les salaires des fonctionnaires centrafricains tout en s’impliquant d’autorité dans la gestion politique du Centrafrique, se proclamant médiateur international de la République du Centrafrique de Bangui.

A Nous Tous de comprendre le cobra. C’est Sassou lui-même qui, par sa peur, a paniqué tout le Nord, et continue à le faire en le manipulant. Si le Nord veut s’en sortir, que les Assemblées Territoriales en Sangha, Likouala, Cuvette et Plateaux se déclarent d’abord en Etat officiel du Nord Congo pour combler le vide laissé par le MSA de Jacques Opangault en quittant la République. Ainsi se mettra naturellement en place deux Etats souverains, respectueux des principes républicains. Quitte à cet Etat du Nord Congo d’élire son président ou de maintenir Denis Sassou à la tête de cet Etat. C’est la seule voie pour mettre fin aux gestions ethniques et claniques du pouvoir et aux politiques de « YAKA NOKI-NOKI » et d’éventuel « BAKONGO BA BOMI SASSOU ». Ensuite, que cet Etat Nord Congo fasse, s’il le souhaite, la demande d’adhésion à la République Une et Indivisible du Sud Congo déjà votée par le sud le 28 novembre 1958. Celle-ci, à la condition que la demande soit bien sincère, n’y est pas opposée et son acceptation vaudra pardon. Tout l’avenir potentiel est dans ce résumé historique incontestable et que chacun doit avoir à l’esprit.

Quand Sassou dit encore dans son exhorte du 21 mars 1999 : « des troupes tombant dans les embuscades des ninjas et des cocoyes », il ne s’agit pas de troupes au sens de l’armée du Congo, mais de milices armées, celles des Cobras de Sassou portant les couleurs du Nord de la Léfini, contre les milices armées dites Ninjas de Bernard Kolélas défendant les Kongo du Pool et celles dites Cocoyes de Pascal Lissouba. Ce qui prouve bien que le premier sécessionniste est de fait le milicien Sassou, nordiste, conquérant le Sud Congo par sa milice. Et cet aveu naïf : « Certains ont dit que je ne fais rien pour les jeunes et pour le peuple nordiste confondu, sans distinction des partis ni des tribus » montre comment in fine toute sa démarche était bien seulement pour le « peuple nordiste confondu » !

Dit-il d’emblée : « Je sais que vous n’avez pas oublié ce que vous avez vécu en 1997 par les bombardements de Lissouba. Vous savez ce que j’ai fait pour terminer cette tragédie, cette barbarie, ces pertes humaines que personne ici ne peut évaluer. Vous avez marché sur des corps. D’aucuns diront que Sassou a terminé la guerre, mais moi je dis que c’est d’abord la détermination du peuple nordiste de vouloir, je dis bien, vouloir finir ces malheurs infligés par Lissouba… Beaucoup de jeunes sont venus du nord se joindre aux jeunes brazzavillois nordistes et lutter à mes côtés ». Cela montre indéniablement comment dans l’optique de Sassou, Lissouba est considéré comme l’adversaire national en tant que représentant l’Etat du Sud Congo et originaire du Niari en lui attribuant « les bombardements » des milices Cobras de Sassou par les milices Cocoyes de Lissouba comme si ces milices représentaient les armées du Nord Congo et Sud Congo, et la victoire de l’une sur l’autre à considérer comme la victoire inexorable d’un Etat sur l’autre en l’occurrence le Nord sur le Sud.

Tout cela corrobore bien le conseiller de Sassou, Théophile Obenga, que nous avons déjà mis en exergue dans « L’Esprit Libre », qui écrivait en 2001, la date parle d’elle-même : « … Il était question de guerres civiles [...]. Après c’est normalement tout le monde qui gagne avec le parti gagnant, pour bâtir ensemble avec toutes les ethnies, toutes les régions, toute la nation retrouvée [...]. A la fin des hostilités criminelles ce n’est pas l’une des 3 nations belligérantes qui a gagné mais bien le Congo à travers les vainqueurs [...]. Si les choses ne sont pas vues de cette manière, on aboutit à la scission, à la partition…» tout en soulignant mieux encore que Monsieur Obenga fait allusion « à la fin des hostilités criminelles » s’agissant du génocide de 1999, ce qui, par un certain côté, le dédouane par sa sincérité reconnaissant les crimes de Sassou.

Reporter la responsabilité sur le « peuple nordiste de vouloir, je dis bien, vouloir finir ces malheurs infligés par Lissouba » alors qu’il s’agit d’affrontement personnel entre Sassou le nordiste en rébellion contre Lissouba le sudiste, montre sa manipulation, considérant Lissouba comme un ennemi ne faisant pas partie de la même nation. De fait, les Kongo Sud-Congo font une seule et même nation, mais pas le Nord-Congo, incitant la curatelle blanche à fondre le nord dans le sud homogène et plus peuplé. Ce qui en droit revient à ce fait que le Nord Moyen-Congo n’a jamais accepté la République et qu’il nous faut faire un arrêt sur image en revenant à la journée des dupes de 1958.

Dans son « J’assume » le milicien Sassou constate : « Certains ont payé de leur sang nos erreurs, d’autres ont succombé pour avoir pris des armes contre la République. Certains de ces épisodes demeurés obscurs, ont fait l’objet de témoignages publics qui donnent un éclairage neuf. D’autres ont fait l’objet de procès que seuls les éléments nouveaux pourraient remettre en question ». Mais « nos erreurs »écrit par un nordiste ne concernent que Sassou, et ceux du nord dont il est le représentant. Veut-il par-là s’excuser auprès des Kouyou de la Cuvette reconnaissant que parmi les siens « d’autres ont succombé pour avoir pris des armes contre la République » ?

Dont acte de reconnaître que les siens ont pris les armes contre la République, celle du Sud Congo !

« La connaissance de l’histoire rend de simples particuliers dignes du commandement… Et par les éloges qu’elle décerne à ceux morts pour la patrie, elle rend les citoyens plus ardents à la défendre et par la menace d’un opprobre éternel, elle détourne les méchants de leurs mauvais desseins » dixit Diodore de Sicile qui, à Rome voilà à plus de deux mille ans, savait ce qu’il en était et de quoi parler !

Paris le 29 septembre 2014, capitale de la République Libre du Sud-Congo

Modeste BOUKADIA

Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo

Condamné à TRENTE (30) ANS de travaux forcés

Pour crime d’être démocrate et d’exigence de bonne gouvernance.

(Congo-Brazzaville) De quelle République UNE et INDIVISIBLE parle-t-on à ceux qui y croient ?
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Modeste Boukadia - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Sud-Congo
30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 08:07

SUD CONGO

Madame Clarisse AKOUALA parle. Ecoutons-la :

Voici une autre vidéo de Madame Clarisse AKOUALA qui parle des symboles de l’Etat du Sud Congo

https://www.youtube.com/watch?v=TQT_kHhJDxs&list=UUGk1Yyp2qD5yT8NN40OJIfQ

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24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 12:54
COMMUNIQUE DE PRESSE : Etat du Sud Congo : mise en place du Conseil National du Sud Congo et du groupe CAP SUD CONGO

Paris, le 23 septembre 2014 -

COMMUNIQUE DE PRESSE -

Etat du Sud Congo : mise en place du Conseil National du Sud Congo et du groupe CAP SUD CONGO -

Les Membres Signataires de la requête de Déclaration de l’ETAT SUD CONGO, réunis en assemblée ordinaire le 23 septembre 2014, conformément aux dispositions prises lors de la conférence de presse du 10 Juin 2014 aux Salons Hoche, portent à la connaissance du Peuple Sud Congo ainsi qu’à la Communauté Internationale, de :

  • La saisine du Secrétariat Général des Nations-Unies pour la nomination d’un ADMINISTRATEUR JUDICIAIRE qui sera chargé de prévenir tout génocide et assurer la sauvegarde de l’essentiel : le droit à la vie des ressortissants du Sud Congo ;
  • La mise en place du CONSEIL NATIONAL DU SUD CONGO en sigle CNSC, avec pour missions de PROMOUVOIR et INSTALLER l’entité SUD CONGO dans ses caractéristiques politiques, économiques et sociales sur l’ensemble du territoire de ses limites géographiques actuelles ;
  • Le CNSC sera assisté dans ses missions par le Groupe CAP SUD CONGO qui va rassembler et coordonner toutes les compétences techniques et morales permettant de mener à bien le processus de la reconnaissance du nouvel Etat Sud Congo, de l’ancienne Nation Kongo, sur le territoire qui a toujours été que le sien entre la Léfini et l’Océan Atlantique.

Les Membres Signataires de la Déclaration de l’ETAT SUD CONGO rappellent que :

  • L’Administrateur Judiciaire de l’ONU et le Conseil National du Sud Congo auront en charge l’ouverture du compte séquestre pour assurer la continuité de l’Etat, et l’organisation de la mise en place des Institutions de l’Etat Sud Congo par un processus électoral démocratique, lequel nécessite un référendum de partition sous l’égide des Nations-Unies. Ceci, après un recensement général de la Population et de l’Habitat au Sud Congo pour asseoir la légitimité et l’autorité du nouvel Etat ;
  • La partition déclarée s’effectuera à l’image de la Tchécoslovaquie pour construire les Etats du Nord et du Sud dans un respect mutuel, évitant des drames inutiles et des effusions de sang tant du Nord que du Sud. En considérant que le Sud Congo constitue à lui seul une Nation bien définie, historiquement et culturellement antique, de la Nation Kongo.

Pour les membres signataires,
Les Porte-Paroles :

Robert POATY PANGOU / Modeste BOUKADIA

COMMUNIQUE DE PRESSE : Etat du Sud Congo : mise en place du Conseil National du Sud Congo et du groupe CAP SUD CONGO
COMMUNIQUE DE PRESSE : Etat du Sud Congo : mise en place du Conseil National du Sud Congo et du groupe CAP SUD CONGO
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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 12:53
(Congo-Brazzaville) Sassou Nguesso reconnaît ses crimes de génocide contre « les autres »

Au cours de son Message devant son parlement réuni en congrès, le 12 août 2014 à Brazzaville, le chef de l’Etat du Nord Congo, Denis Sassou N’Guesso reconnaît ses crimes de génocide contre les « autres ». Entendre par les « autres » les populations du Sud Congo ce qui signifie qu’à ses yeux ces « autres » ne sont pas des Congolais mais bien des étrangers. Quand on dit que l’Etat du Nord existe depuis longtemps, la preuve irréfragable, irréfutable est là :

« Nous ne voulons pas de la démocratie de l’invective. Celle qui se nourrit du sang et des larmes. Il s’agit, vous vous en doutez, du sang et des larmes des autres. Mais, nous n’allons pas recommencer. Le sang et les larmes des autres ont trop coulé dans ce pays. Nous disons : ça suffit ! » (Message de Denis Sassou N’Guesso, devant le parlement réuni en congrès, le 12 août 2014 à Brazzaville) L’Etat du SUD CONGO est créé pour se prémunir du génocide en préparation car quand Denis Sassou N’Guesso assume « Nous disons ça suffit ! » C’est une manière d’appeler à l’extermination finale des « autres » vivant au Sud de l’ex-République “unie” du Congo.

Souvenez-vous de son discours de clôture de la Conférence Nationale Souveraine « J’ASSUME TOUT ! » Le résultat d’avoir “tout assumé” se trouve résumé dans cette phrase :

« Il s’agit, vous vous en doutez, du sang et des larmes des autres. Mais, nous n’allons pas recommencer. Le sang et les larmes des autres ont trop coulé dans ce pays. »

Pour ceux qui n’ont pas compris ou qui ne veulent pas comprendre, il s’agit des trois quart de million (750 000) de personnes qui manquent à l’appel dans le sud du Congo, d’après l’estimation des Nations Unies.(Cf. programme post-conflit de novembre 1999 signé par Denis Sassou N’Guesso, Pierre Oba, Mathias Dzon entre autres) et des 353 jeunes gens enfermés vivants dans des containers puis jetés dans le fleuve Congo tandis que d’autres seront jetés vivants dans des fosses, aspergés d’essence puis brûlés vifs. C’est le dossier nommé pudiquement « les disparus du Beach ».

Voilà les crimes de génocide que Denis Sassou N’Guesso reconnaît volontiers avoir commis dans son Message devant son parlement réuni en congrès, le 12 août 2014 à Brazzaville.

Modeste BOUKADIA
Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo
Condamné à TRENTE (30) ANS de travaux forcés pour crime de démocratie et d’exigence de bonne gouvernance.

Paris, le 14 août 2014 – 08:08

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Modeste Boukadia - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Sud-Congo
4 août 2014 1 04 /08 /août /2014 11:25
Congo-Brazzaville : Communiqué de presse relatif à l'interview de Sassou Nguesso à Washington

COMMUNIQUE DE PRESSE

Le 4 Août 2014.

Les propos peu amènes, peu courtois et peu diplomatiques de Monsieur Sassou Nguesso tenus à Washington à l’égard de son hôte démontrent le manque de convenances internationales et le mépris de fait qu’il porte à des personnalités aussi honorables que la Chancelière Madame Angela Merkel et le Président Jean-Claude Junker, en se comparant indûment à eux par son action passée, et auxquels Nous, porte-paroles de l’Etat du Sud Congo nouvellement constitué, présentons toutes nos excuses car personne ne peut être comparé à un génocidaire qu’un autre génocidaire.

Le SUD CONGO, par la voix de ses porte-paroles, tient à réexprimer expressément auprès du Président Barack OBAMA que les propos tenus, et les engagements qui pourraient être pris par Denis SASSOU NGUESSO lors du Forum Etats-Unis/Afrique des 4,5,6 août 2014 à Washington, n’engageaient que l’État Mbochi d’Oyo du Nord Congo, et nullement l’État du SUD CONGO lequel ne reconnaîtra aucun accord qui pourrait être signé par lui, comme Nous avons déjà eu l’occasion de le dire et de l’exprimer au Président Barack OBAMA, dans le sens de son opposition aux mutations hâtives des Constitutions tendant à perdurer les mandats.

- Modeste Boukadia

- Robert Poaty Pangou

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29 mai 2014 4 29 /05 /mai /2014 09:19
INVITATION : GRANDE CONFÉRENCE DE PRESSE  CREATION DE L’ETAT DU SUD CONGO

GRANDE CONFÉRENCE DE PRESSE

CREATION DE L’ETAT DU SUD CONGO

DATE : MARDI 10 JUIN 2014

HEURE : 10H-12H TRES PRECISES

LIEU : LES SALONS HOCHE

ADRESSE : 9, avenue Hoche – 75008 PARIS - (Métro : Charles-de-Gaulle Etoile).

  • CREATION DE L’ETAT DU SUD CONGO

par Robert POATY PANGOU (ancien député du Congo)

  • CONSEQUENCES POLITIQUE ET JURIDIQUE DE LA REQUÊTE DEPOSEE A L’ONU
    par Modeste BOUKADIA (président du CDRC)
  • COLLATION.

SOYEZ LES BIENVENUS.

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Sud Congo - dans Congo-Brazzaville Sud-Congo
23 mai 2014 5 23 /05 /mai /2014 11:30
(Congo-Brazzaville) La politique de "réconcialition inter-nordiste" conduit à la partition du Congo en deux Etats distincts

Pauline Leho-Ouamba -

Congo-Brazzaville : La politique de "réconciliation inter-nordiste" conduit à la partition du Congo en deux Etats distincts

En réalité, c’est la politique de la « réconciliation inter-nordiste » prônée par Monsieur Sassou Nguesso qui a conduit les signataires de la requête à engager la procédure de divorce à l’amiable s’appuyant sur de la jurisprudence éprouvée que les Nations Unies ne peuvent réfuter pour épargner les vies humaines. La partition du Congo en deux Etats distincts est de la responsabilité totale et entière de Monsieur Sassou Nguesso qui sans cesse modifie les règles du jeu lorsqu’elles ne sont plus à son avantage. Le déclencheur est sans aucun doute sa volonté de vouloir modifier la Constitution du 20 janvier 2002 dont il est l’artisan, la Maître d’œuvre et le Maître d’ouvrage à la fois. Il l’avait tellement bien ficelée qu’il l’a violé dès la première année en se l’appliquant en 2002 pour se faire élire comme si on condamnait quelqu’un sur une loi qui venait d’être votée sur mesure…

Il est clair que procéder à la partition du Congo peut être considérée comme une atteinte à l’intégrité territoriale qui est une conséquence de la modification de la Constitution, c’est là que la responsabilité de Monsieur Sassou Nguesso est totale et entière. Cette responsabilité-là ne peut être amputée aux signataires mais bel et bien au président Sassou Nguesso et ceux qui l’encouragent dans cette voie. Ils leur appartiennent maintenant d’exposer les raisons pour lesquelles la modification ou le changement de la Constitution est indispensable pour l’unité du Congo pour contrer les raisons clairement exposées par les signataires.

De notre point de vue, cette requête est la seule et unique voie pour sortir du blocage du pays. Il est aussi clair que certains peuvent voir là comme une manière de morceler le pays mais en réalité, le pays était déjà divisé depuis fort longtemps. Et ceux qui condamnent cette partition n’ont jamais levé un simple bout de doigt que Monsieur Sassou Nguesso, au nom de la « réconciliation inter-nordiste » allait en croisade contre les régions du Sud du Congo puisqu’il le leur disait : « je fais ça pour vous ».

L’Etat du Sud Congo est devenu une réalité qui ne peut plus être ignoré et renvoyé par un revers de la main. Quelle va être l’attitude du nord vis-à-vis de cette situation puisqu’en toute logique Monsieur Sassou Nguesso qui avait été élu pour une République Une et Indivisible – qui est avec la partition de fait – deux Etats ne peut être reconnu comme le président de la République du Congo mais le chef de l’Etat de fait du Nord Congo. Est-ce que les Congolais du Nord vont-ils le reconnaître comme leur président ou eux aussi vont-ils se séparer de la citadelle Oyo ?

Telles sont les questions qui se posent aujourd’hui auxquelles chacun d’entre nous doit y réfléchir car forcément cela change la donne. Comme le dit Monsieur Koulama sur Facebook « Cette initiative de l’état du sud, risque de faire tâche d’huile dans la société. Pour le reste, No comment !!!! »

Cette tâche d’huile qui risque de gagner un certain nombre de pays est à prendre au sérieux et ce n’est pas par les injures qu’il faut le résoudre mais bien par un débat de fond, à savoir Sassou Nguesso va-t-il continuer à être le président du Nord Congo ?

Voici ci-dessous ma contribution faite suite à la contribution de Monsieur Appolinaire Noël Koulama d’avoir initié le vrai débat…

Pauline Lého sur Facebook : « Monsieur Koulama, vous avez raison de relever « Pour le reste, No comment !!!! » parce que les Nations Unies ne peuvent pas voter mais prennent seulement apte de l’existence de ce nouvel Etat du Sud comme en Crimée, à la différence qu’en Crimée ou au Soudan du Sud, il y a eu guerre et morts d’hommes. Ici, les signataires utilisent la voie diplomatique en s’adressant directement à l’ONU et aux grandes Nations démocratiques – Etats partenaires – pour éviter que le sang des Congolais ne coule. Il y a donc une réelle responsabilité politique chez les signataires. A la différence de Monsieur Sassou Nguesso qui, dans pareille circonstance, aurait sans aucun doute utilisé l’arsenal militaire pour verser le sang congolais au prétexte qu’il y a atteinte de la sûreté de l’Etat. Eux – les signataires – posent une argumentation basée sur la jurisprudence qui ne peut être contestée. Elle est recevable. En d’autres termes, l’Etat du Sud Congo existe bel et bien maintenant.
Monsieur Sassou Nguesso le sait bien mais il feint de ne pas le comprendre. Pourtant, il agit dans ce cadre-là de l’existence de deux Etats puisque le Vendredi 16 Mai 2014 (http://m.starducongo.com/Reforme-du-Conseil-de-Securite-de-l-ONU_a9775.html), il a reçu dans la capitale du Nord Congo, Oyo, le Sommet du comité des dix de l’Union Africaine pour la réforme du Conseil de Sécurité des Nations Unies. S’il n’avait pas pris acte de cette séparation, c’est à Brazzaville qu’il aurait reçu cette délégation Africaine. Surtout la Président de la Commission de l’UA a été aussi officiellement saisie pour cette requête. Donc, les présidents qu’il a reçus à Oyo savaient que son hôte n’était plus président du Congo mais d’une partie seulement du pays.
Cela veut dire si Monsieur Sassou Nguesso a été élu en 2009 président d’une République du Congo Une et Indivisible, dès lors que le Sud Congo se sépare, il n’est plus président de ce Congo mais d’une partie seulement. C’est le droit. Parce que l’intégrité territoriale est atteinte.
C’est pourquoi, les signataires ont opposé à Monsieur Sassou Nguesso sa politique clanique la politique de la partition du Congo, une décision légitime puisque ni l’ONU ni l’UA ne doivent voter. Mais ces organisations prennent seulement ACTE.
Ce qui veut dire clairement que tous ceux qui ont perdu des parents dans la politique répressive de Monsieur Sassou Nguesso, depuis Kikanga, Diawara, et ceux de la « semaine rouge » de l’assassinat de Marien Ngouabi, Massamba-Débat, le cardinal Biayenda, des 353 jeunes gens, ceux du 4 Mars sans oublier les « 750 000 personnes qui manquent à l’appel » dont Monsieur Pigasse dit sur RFI en 2005 « qu’on aurait pu s’en tirer avec moins de 2000 morts. » ne peuvent être que d’accord avec les signataires.
En définitive, le Congo est arrivé à ce divorce à cause de la politique clanique de Monsieur Sassou Nguesso qui a exposé son clan Mbochi d’Oyo lorsqu’il leur déclarait après chaque tuerie dans le Sud du Congo « je fais ça pour vous. » Aujourd’hui, il est rattrapé par cette politique néfaste de la « réconciliation inter-nordiste » au détriment de l’unité nationale qui s’avère être un jeu de dupes. Là, les signataires lui signifient en bonne et due forme que le Sud se sépare de cette UNION qui ne profite qu’au Nord.
Là, il n’y a pas de doute que le nouvel Etat du Sud Congo va prendre une série d’initiatives comme la saisine de la Haie pour diligenter une atteinte internationale pour que les parents qui ont perdu les leurs puissent avoir accès à la vérité ; là aussi va se poser le problème de la dette du pays que les signataires ne vont pas manquer poser pour savoir qui paye quoi et enfin il v a y avoir le douloureux problème des ressortissants du nord qui se sont installés dans le sud du pays avec des constructions cossues ; que vont-ils faire : rester ou repartir ? Là, certainement Monsieur Sassou Nguesso n’y avait pas pensé… A vouloir trop gagné, à vouloir trop abusé de l’injustice, la justice finit par vous rattraper. Il a voulu avoir le président Modeste Boukadia, ce sont les signataires de la requête qui ont eu le président Denis Sassou Nguesso dont on peut dire aujourd’hui « le président Sassou Nguesso est nu ! »
Sauvons la République du Sud Congo. Il n’y a pas d’autres choix de s’en sortir pour remettre tout à plat.
Merci Monsieur Appolinaire Noël Koulama d’avoir initié le vrai débat…

Appolinaire Noël Koulama a écrit sur Facebook :

« Oum ! C’est la conséquence des politiques qui ne tiennent pas compte des sensibilités nationales et l’histoire des peuples. Le centralisme dirigiste de monsieur Sassou reste insensible, le diktat semble être le moteur pour diriger la société congolaise.
Ce diktat dort, lorsque la liberté de critiquer des congolais n’inquiète pas le régime (on dit que le pays est démocratique, telle est l’image l’on veut se donner à l’étranger), mais lorsque la liberté de critiquer des congolais inquiète le régime, le diktat se réveille, l’appareil militaire, de l’état et de l’audiovisuel sont mobilisés (on dit que le pays est dictatorial, l’opposition et la société civile silencieuse s’inquiètent).
On peut, également, croire à cette initiative, le dégoût de l’accaparement des biens par un clan, la corruption, le népotisme, l’alternance confisquée par les intentions de la modification constitutionnelle et la tricherie de l’appareil de l’état pour le seigneur Sassou N’Guesso.
Autre conséquence de la candidature d’un seul homme : Des congolais ayant de l’expérience professionnelle ne rentreront jamais au pays, s’il n’y pas d’alternance. La boucle est bouclée, c’est le serpent qui mort sa queue. Qui profite de cette situation ? Des congolais peu expérimentée, des courtisans à la cour, des étrangers qui ont l’expérience, dont les soucis du développement du Congo ne les concernent, normal, ils ont leur pays.
La géopolitique actuelle en Afrique centrale est propice à Sassou, Kabila, et Dos Santos … A moins qu’il y ait un conflit entre eux !!!
Cette initiative de l’état du sud, risque de faire tâche d’huile dans la société. Pour le reste, No com
ment !!!!
ANK. »

PM LEHO-OUAMBA, Femme, Amie et Maman (FAM).
Moungali, le 21/05/2014.

Contact :
Twitter : @PMLeho
Facebook : http://www.facebook.com/pauline.leho

SOURCE : http://femmesdelafrique.wordpress.com/2014/05/21/congo-brazzaville-la-politique-de-reconciliation-inter-nordiste-conduit-a-la-partition-du-congo-en-deux-etats-distincts/

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18 mai 2014 7 18 /05 /mai /2014 19:03
(Sud-Congo-Brazzaville) Création de l’Etat du Sud Congo : rentrez à la maison, chez vous !

par Modeste Boukadia -

REVENEZ A LA MAISON, CHEZ VOUS !

A ECOUTER :http://www.youtube.com/watch?v=sS1DE_PbiNY

http://musitsundi.wordpress.com/2014/05/15/sud-congobrazzaville-creation-de-letat-du-sud-congo-rentrez-a-la-maison-chez-vous/

La déclaration de naissance de l’Etat du Sud Congo est faite ! C’est une décision souveraine du Peuple du Sud Congo que Denis Sassou, président de l’actuelle République du Congo, valide en prenant acte conformément à la requête transmise aux Nations Unies.

Il y a maintenant l’existence de deux Etats séparés au Congo : Etat du Sud Congo et Etat du Nord Congo en entités distinctes.

En 1948, lorsque le Peuple Juif a créé l’Etat d’Israël pour échapper à l’extermination, il avait appelé tous les enfants de rentrer à la maison pour construire leur pays où ils seraient en sécurité.

Le 20 Avril 2014, Jour de Pâques, de résurrection, le Peuple du Sud Congo, a pris à son tour cette décision historique pour épargner de l’extermination le génome du Peuple du Sud Congo.

Aujourd’hui, nous appelons solennellement le RPDS, l’UPADS, le MCDDI, l’UDR-MWINDA et le MUST de rentrer à la maison ; de ramener tous nos enfants à la maison pour qu’ils soient en sécurité. Devenez les Enfants Prodigues pour développer le Sud Congo.

Le ridicule a un temps. Pour notre Peuple du Sud Congo, ne vous laissez plus ridiculiser, ne vous laissez plus vous manquer de considération. Comment comprendre que dans nos propres fiefs du RDPS (4 députés octroyés), de l’UPADS (7 députés octroyés) et du MCDDI (7 députés octroyés) [Cf. http://www.congo-site.com/L-Assemblee-Nationale_a26.html)], il est impossible de gagner un maximum de sièges pour avoir un nombre de députés représentatif de nos régions ?

Ce nombre riquiqui est une façon de dire que vous ne comptez pas aux yeux de vos populations, ce qui est absolument faux. C’est pour vous infantiliser pour mieux vous asservir. C’est pour que vous alliez quémander l’aumône chez Denis Sassou. Pour mieux vous ridiculiser.

La paix et l’unité nationale que Denis Sassou chantent à longueur de journée est un jeu de dupes. Cette paix-là et cette unité nationale sont devenues son crédo à la condition que c’est lui seul Denis Sassou doit être président de ce Congo. Sans cela, il n’y a ni paix ni unité nationale. Pour "la paix et l’unité nationale" à sens unique, laissons-les à Denis Sassou pour qu’il devienne Président à vie dans son Etat Mbochi d’Oyo du Nord Congo puisqu’il a déjà installé sa capitale à Oyo où il reçoit désormais tous les chefs d’Etat et de gouvernement étrangers en visite officielle.

Aux dirigeants du MCDDI, du RDPS, de l’UPADS, de l’UDR-MWINDA, vous avez la responsabilité de la mémoire des présidents Bernard KOLELAS, Jean-Pierre THYSTERE TCHICAYA, Pascal LISSOUBA et André MILONGO. Pour leurs combats d’un Congo prospère.

Cette prospérité est possible aujourd’hui pour le Sud Congo. Cette prospérité est entre vos mains. C’est le seul vrai héritage que nous allons laisser à nos enfants et petits-enfants. Il y va de la survie du génome du Peuple du Sud Congo.

Ici et maintenant, le temps est venu pour tous les ENFANTS DU SUD CONGO de consolider notre nouvel ETAT DU SUD CONGO en mettant vos savoir-faire, vos intelligences et vos convictions politiques au service du Peuple du Sud Congo.

Il n’y a ni culpabilité ni remord à avoir. Nous devons faire ce que doit. Denis Sassou a fait ce qu’il a fait au nom des siens, comme il le leur répète « je fais ça pour vous. » C’est cela le but de son appel à « réconciliation inter-nordiste » à tous les ressortissants du Nord Congo.

La responsabilité de cette séparation, de ce divorce à l’amiable incombe strictement Denis Sassou qui a mis en place l’Etat du Nord Congo en pratiquant la discrimination des Congolais et en installant un régime clanique de MBOCHI D’OYO qui occupe 99% de tous les commandements.

L’émission, Le dessous des cartes, http://www.youtube.com/watch?v=sS1DE_PbiNY la chaîne de télévision franco-allemande ARTE, consacrée au Congo Brazzaville, diffusée le 10 mai dernier en a fait l’amère constat.

Personne ne nous jugera comme étant tribaliste. C’est Denis Sassou qui est tribaliste et qui l’exerce par son régime clanique.

Bien au contraire, soyez tous fiers de la naissance de notre Etat du Sud Congo. De votre propre maison pour l’améliorer, le rendre accueillant et prospère. C’est maintenant que nous devons monter au monde ce dont nous sommes capables de réaliser pour que le Sud Congo tienne ses promesses d’un pays libre et démocratique. Le travail ne va pas manquer.

Les cinq régions du Sud Congo sont à reconstruire de fond en comble.

Il vous sera loisible en fonction de vos programmes politiques à proposer au Peuple du Sud Congo d’avoir autant de députés, autant de maires, autant de conseillers municipaux, autant de ministres au gouvernement du Sud Congo, autant d’ambassadeurs, de permettre à nos soldats d’accéder aux fonctions d’officiers supérieurs et généraux pour constituer notre haut commandement militaire.

Il nous sera loisible d’élire nos propres députés et sénateurs, comme d’élire notre Président de la République du Sud Congo.

Vous voyez qu’il y a la place pour tout le monde au lieu d’aller se faire ridiculiser, de se faire tourner en bourrique. Revenez à la maison où il y a tout à construire dans les cinq régions du Sud Congo.

J’appelle les responsables politiques du RPDS, de l’UPADS, du MCDDI, de l’UDR-MWINDA, du MUST et les autres, sauf le PCT, selon s’entend, à rentrer à la maison pour donner aux populations du Sud Congo l’essentiel : le droit à la vie.

Je demande au RPDS, à l’UPADS, au MCDDI, à l’UDR-MWINDA, au MUST et aux autres de penser aux « 750 000 personnes qui manquent à l’appel » toutes appartenant aux régions du sud de l’actuelle République du Congo que constatent les démographes des Nations Unies dans le rapport du programme post-conflit signé en novembre 1999 dans les classes d’âges comprises entre 20-40 ans.

Je vous demande au RPDS, à l’UPADS, au MCDDI, à l’UDR-MWINDA, au MUST et aux autres de penser à nos 353 enfants de « l’affaire des disparus du Beach » sélectionnés parce qu’ils étaient tous du sud de l’actuelle République du Congo tués dans des conditions atroces, enfermés vivants dans des containers et jetés dans le fleuve Congo ou encore brûlés vifs.

Je demande encore au RPDS, à l’UPADS, au MCDDI, à l’UDR-MWINDA, au MUST et aux autres de penser à nos filles, à nos mamans, à nos épouses, de toutes les régions du sud du Congo, violées pour les punir d’être nées dans le sud du Congo.

Enfin, je vous demande de penser à toutes ces victimes innocentes dont le seul tort est d’être né dans le sud du Congo pour lesquelles nous devons assurer leur réparation psychologique et physique.

C’est pourquoi, je lance cet appel solennel au RPDS, à l’UPADS, au MCDDI, à l’UDR-MWINDA, au MUST et aux autres de RENTRER A LA MAISON pour vous mettre au service du Peuple du Sud Congo pour œuvrer la cohésion sociale dans les cinq régions constituant le Sud Congo en mettant en place :

- la santé pour tous et l’autonomie alimentaire ;

- pour prendre en compte les traumatismes issus des guerres contre les civils de 1993-2001 et dédommager toutes les victimes innocentes ;

- la réinitialisation de l’ensemble du système social et le traitement républicain socio-économique le plus équitable possible ;

- en revoyant le rôle et le statut de tous nos fonctionnaires et nos Forces Armées et la mise à plat de la grille de revenu tant des fonctionnaires et que des entreprises privées sur la base d’une augmentation des salaires de 30% et ensuite de 20% chaque année pour arriver à un revenu brut autour de 230 000 FCFA/mois payé à la quinzaine, l’adaptation de la solde des hommes de troupes, des officiers supérieurs et généraux, la revalorisation et le reclassement de carrière avec élargissement aux militaires retraités et la réinitialisation de l’ensemble du système des retraites.

A TOUS LES ENFANTS DU SUD CONGO éparpillés de par le monde, venez construire votre propre maison. Rentrez à la maison pour que nous mettions en place la Transition et la Nouvelle Gouvernance afin que le Sud Congo rentre dans le concert des Nations libres.

Au MCDDI, au RDPS, à l’UPADS, à l’UDR-MWINDA et au MUST, votre place comme celui du CDRC est auprès de vos populations du SUD CONGO. Nous avons tous les atouts et les compétences requises pour que notre Peuple du Sud sorte de son angoisse du lendemain. Pour lui apporter l’essentiel : le droit à la vie.

Modeste BOUKADIA

Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo

Paris, le 15 mai 2014

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