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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 16:59
(Burkina-Faso/Congo-Brazzaville) Seul point commun : la dictature. La stabilité de l'Afrique Centrale dépend de l'Etat du Sud-Congo

Burkina Faso et Congo de Sassou, seul point commun : la dictature !

La stabilité de l’Afrique Centrale dépend de l’Etat du Sud Congo

« Je crois que l’impatience avec laquelle on court vers son but est souvent l’obstacle qui fait échouer le meilleur des hommes.» (Johann Christian Friedrich Hölderlin).

Conférence de presse 3 février 2013 (Brazzaville, Salle Louis Badila journal La Semaine Africaine)

« Dans les conditions actuelles, que Denis Sassou modifie ou non “SA” Constitution, qu’il change ou non “SA” Constitution, cela ne changera rien. D’une façon ou d’une autre, c’est toujours Sassou qui sera au pouvoir ou son “homme de paille”.

Au cas où l’onde de choc du Burkina Faso arriverait au Congo de Sassou, ce sont ses propres généraux Mbochi d’Oyo qui prendront le pouvoir. Il ne faut pas s’y tromper.

Chacun doit le comprendre, l’intégrer maintenant et agir en conscience et en connaissance de cause pour faire le choix du Congo qu’il veut construire, qu’il souhaite laisser aux générations futures entre la continuité de la politique dévastatrice du PCT sous Sassou et/ou son “homme de paille” ou encore d’un de ses généraux et celle de la construction de vrais Etats en allant au Référendum d’Auto-détermination du Sud Congo lui-même sous l’Egide de l’ONU.

Opposons-nous Tous au passe-passe d’embrouillaminis pour l’accès au pot de confiture. Pour ne pas reproduire les printemps arabes qui n’ont pas du tout réglé les problèmes. Nous, nous avons une vraie exigence de démocratie, de République et de bonne gouvernance pour les Peuples du Nord et du Sud pour unifier les ethnies et les tribus pour la stabilité de l’Afrique Centrale et construire l’avenir. »

Blaise Compaoré vient d’être démis de son poste de président de la République du Faso, sous la pression populaire. Tout démocrate en général, et africain en particulier, ne peut que se réjouir de ce retournement après les conditions de forfaiture que l’on sait, qui l’ont placé et maintenu 27 ans durant sur cette haute marche au pays des « Hommes Intègres ».

Je me réjouis de la chute de la dictature au Faso comme je me réjouirais de celle qui sévit au Congo de Sassou. Avec le Peuple du Faso qui vit sa liberté aujourd’hui, avec le Peuple du Sud Congo qui va effectivement l’expérimenter par le Référendum d’Auto-détermination qui se fera sous l’égide des Nations-Unies (ONU), le Faso comme le Sud Congo attendent surtout de la liberté, des conditions de vie dignes qui éradiquent la pauvreté.

Nous savons, et je sais depuis toujours, que le Peuple du Sud Congo attend la liberté avec la même force et une impatience qui ne doit pas être manipulée par l’aventure qui consisterait à oublier le génocide de ces « AUTRES », du Sud Congo, par le clan Mbochi d’Oyo, où une opposition clanique voudrait ériger en duperie les républicains que nous sommes en nous désignant , nous, et par opposition à eux, comme claniques !

Cependant, il nous faut faire bien attention à ce qui prévaut dans certaines analyses mimétiques entre ce qui s’est passé et se passe encore au Faso et la situation qui nous concerne : ce parallélisme, proclamé par des slogans salvateurs, ne peut être que de forme.

Oui, Nous au Sud Congo, Nous Nous réjouirons lorsqu’enfin, nos Sœurs et Frères au Nord du Sud Congo, seront arrivés à la conformité de l’Humanisme qu’ils ne cessent de proclamer, sans effets probants jusque-là, en mettant fin à la dictature génocidaire du Nord-Léfini sur le Sud Congo et que ceux-ci créeront leur propre Etat, l’Etat Nord Sangha, par la conversion de leur Assemblée Territoriale en vue d’établir dans le futur une feuille de route permettant la création d’une République. Car pour s’apparenter, même en République, faut-il encore être libres, nous soyons deux, distincts.

Mettre un terme au règne sans fin du monarque Sassou est une chose, ce n’est pas la plus titanesque et la moins évidente à notre avis. Mais, il y a dans son ombre des clones, innombrables, tapis, qui attendent leur heure pour perpétuer le système de domination, une stratégie que tout le monde subodore, que chacun pourtant feint d’ignorer l’existence, et la matérialité évidente.

Dans les conditions actuelles du système dictatorial qui y sévit, se trouverait-il une femme, un homme qui, du Nord du Sud Congo, oserait rétablir cet équilibre rompu dans les administrations qui veut que ceux-ci s’accaparent de l’espace professionnel au détriment des ressortissants du Sud Congo ?

Rendons-nous à l’évidence, Sassou est pour eux le bouc émissaire idéal devant leur permettre de nous duper, encore une fois, en nous abrutissant avec ce diptyque vide de sens qu’est l’Unité et l’Indivisibilité des peuples, des territoires, sous la bannière d’Oyo. Souvenons-nous : de quoi Marien Ngouabi est-il donc mort ? Sinon d’avoir voulu redonner le pouvoir au Sud ! Le silence observé dans la dénonciation des crimes de ces régimes venus du nord de la Léfini n’ont qu’un seul but véritable, la CONSERVATION DU POUVOIR PAR DEVERS TOUT, PAR DEVERS VOUS ! Rien d’autre à en attendre.

Non, les conditions au Faso et au Congo de Sassou ne sont en rien semblables, sinon cette dictature et cette association de criminels !

Au Faso, si clan il y a eu, il est celui de personnes réunies autour d’un idéal, communiste et révolutionnaire, sans référencement aux appartenances ethno-régionalistes de ceux-ci ou de ceux-là, et d’ailleurs, dans la situation actuelle d’accaparement du pouvoir, c’est cette même tendance qui est à l’œuvre. L’idéologie, même après l’assassinat de Thomas Sankara, aura toujours été la ligne de clivage entre les uns et les autres.

En ex-République du Congo Brazzaville, depuis l’émergence de Denis Sassou à la Présidence en 1979, l’appartenance au Nord, au-delà de la Léfini, tient lieu d’idéologie et de ligne de démarcation entre Eux, le Nord, et Nous les « AUTRES » au Sud comme ils Nous désignent.

Au Faso, au-delà des règlements de compte dans le cercle des Hommes de Pouvoir, on n’a pas eu à déplorer des assassinats de masse sous forme de génocide qui se seraient étendus dans la population du simple fait de l’appartenance à telle ou telle autre région.

En ex-République du Congo Brazzaville, depuis le départ forcé de Fulbert Youlou en 1963 ; de celui d’Alphonse Massamba-Débat en 1968 ; de l’assassinat non-encore élucidé, officiellement, de Marien Ngouabi en 1977 ; de l’ignoble exécution d’Alphonse Massamba-Débat, pour cause de vengeance disent-ils, de la part de ceux du Nord du Sud Congo, sur un ancien président du Sud Congo.

En cette même année 1977, il faut ajouter les exactions du CMP avec les "Petits matins" ; le départ rocambolesque de son suprême dirigeant, Joachim Yhombi Opango, qui vit l’émergence de Denis Sassou à la présidence, des expéditions pour éliminer sommairement les opposants ; de l’évincement traître de Pascal Lissouba.

Fait inique, dans le génocide des Kongo du Sud Congo : 750 000 personnes manquant à l’appel, 353 jeunes gens du « Dossier des Disparus du Beach », les charniers de Mbanza-Ndounga, les 350 familles enterrées à Kimaza dans le Bas-Congo en RDC, l’abattage de tous les arbres fruitiers du Sud Congo, la destruction de tout le cheptel du Sud Congo, l’empoisonnement des cours d’eau du Sud Congo, l’utilisation des bombes à gaz moutarde sur les civils du Pool, la discrimination, etc. Le pouvoir actuel, du clan Mbochi d’Oyo, issu de l’idéologie du PCT, se sera illustré que dans un seul but : CONSERVER LE POUVOIR AU NORD DE LA LEFINI !

Pensez-vous que c’est prêt de s’arrêter dans les conditions actuelles ?

Ne vous leurrez pas, c’est, NON !

Ainsi, sans pour autant OUBLIER et dans l’Espoir de lendemains encore possibles entre nous, lors du Meeting du 11 Mai 2013 à la Place Emblématique du Centre Sportif, je demandais la mise en place d’un Gouvernement d’Union Nationale entre le Nord Congo et le Sud Congo.

En vain notre discours conciliateur sur le dépassement des faits de crimes à grande échelle sur ceux du Sud Congo.

En vain, l’effacement d’ardoises de ceux qui, sans vergogne et au détriment de tous, mais surtout de ceux du Sud Congo, se sont accaparés de nos richesses, de nos territoires, ont préempté toutes les fonctions, tant dans le Public que dans le Privé, l’État et la Nation c’est seulement eux et pas Nous.

En vain notre appel, dans le but que cesse cette situation dramatique de monopole du pouvoir clanique du Nord-Congo sur le Sud Congo. En vain notre main tendue, que ceux du clan d’Oyo, par avidité atavique n’ont pas saisie.

Il s’est avéré, comme je m’en doutais, que cette politique de conciliation au-delà du pardon était impossible, et la veuve de Thomas Sankara nous le dit dans son Appel, N’OUBLIEZ PAS ! Cela ne fera que renforcer le crime, cela ne fera qu’accentuer l’impunité qui comme ceux qui, hier encore avait trahi Thomas Sankara, se battent pour conserver leur pouvoir après avoir lâché Blaise Compaoré !

A notre exigence de BONNE GOUVERNANCE, le PCT a répondu par des ARRESTATIONS, des DEPORTATIONS, des EMPRISONNEMENTS de ceux de nos MILITANTS et CADRES du CDRC, à ma propre condamnation, comme du temps, depuis longtemps révolu des bagnards en France, à Trente ans de travaux Forcés !

Au Nom de quoi ? Au Nom de rien, si ce n’est celui seul admis à un ressortissant du Sud Congo, de se TAIRE et de SUBIR en silence ! Plus précisément parce que nous sommes ces « Autres » tant haïs ; ces « Autres » d’ethnies du Sud Congo ; ces « Autres » parce que Kongo !

Cette latence dans la compréhension de notre démarche d’alors nous aura ainsi démontré l’impossibilité du clan d’Oyo à appréhender cette sage demande, en soi hautement politique pour réformer dans la paix et la réciprocité cette situation de conquête de fait du Nord sur le Sud. La mise en place d’un tel Gouvernement d’Union Nationale aura vécu, elle ne restera qu’une vue de l’esprit, tant cet acharnement à nous soumettre demeure encore et pour longtemps, le mode de fonctionnement de ceux au Nord de la Léfini.

Mes chers compatriotes du Sud Congo, à tous je vous abjure de bien réfléchir pour que votre mécontentement ne soit pas utilisé, manipulé, pour que tous ceux qui ont vécu du système Sassou ne tuent leur propre mécène, pour mieux le remplacer, et pour longtemps encore, et ne vous entrainent dans ce jeu de dupes dans lequel, à votre corps défendant, vous serez les artisans de votre malheur et de celui de nos générations à venir. Nous ne pouvons leur laisser, l’errance, la mendicité, la servilité, les fers et le joug, pour héritage ! Pensez-y.

Le Faso de Blaise Compaoré et le Congo de Sassou ont en commun l’éternel dilemme de la conservation des positions dominantes par les clans au pouvoir de façon à garder ces positions par quelques moyens que ce soient en chargeant le dictateur en place de tous les maux, en l’accablant le cas échéant et en jurant qu’ils n’y étaient tous pour rien, riches de votre ignorance, pour le remplacer à moindre frais. En clair, il s’agit pour eux de conserver le doigt dans le pot de confiture.

Indépendamment du motif, et tant mieux s’il y en a un bon, mais sans considérer l’éradication de la misère en s’interrogeant à chaque moment sur les causes et sur les moyens réel d’y parvenir. Chasser un dictateur le plus souvent en cache un autre provenant des mêmes horizons. Et Il n’y aura pas de pire hypocrisie, pour nous, de n’appeler dictature que la première, en feignant d’occulter la matrice de la seconde, celle qui les conditionne toutes.

J’emprunte au Rhénan Johann Christian Friedrich Hölderlin (1770 à 1843) une pensée que je crois fort à propos pour ce qui Nous concerne, Nous, au Sud Congo : « Je crois que l’impatience avec laquelle on court vers son but est souvent l’obstacle qui fait échouer le meilleur des hommes. » Qu’un dictateur soit chassé par la volonté du Peuple est certes une bonne chose, mais à la condition que le même clan voire d’autres n’en mettent pas un autre bien plus jeune pour conserver, beaucoup plus longtemps encore, les privilèges sans s’intéresser aux Peuples, en reportant sans cesse et en partant du principe qu’il s’agit de conserver un pouvoir clanique.

Aussi, mes chers compatriotes du Sud Congo, à défaut de les chasser tous, dictateurs, tels qu’ils sont, au-delà de la joie de chasser celui qui est en place, tout en gardant à l’esprit que ce problème n’est plus le Nôtre, mais de ceux au-delà du Nord de la Léfini, rappelons-nous ce proverbe de nos sagesses africaines qui dit : « qu’il vaut mieux un vieux crocodile édenté qu’un jeune aux dents longues » !

Je puis vous assurer que les Signataires de la Requête d’Indépendance adressée à l’ONU le 30 avril 2014, avec la proclamation de l’Etat du Sud Congo, agissent dans l’esprit républicain pour les intérêts supérieurs de la Nation du Sud Congo, n’ayant jamais à l’esprit, en paroles, ni en écrits, de marquer des différences entre les ethnies et les tribus. Notre volonté est dans la complémentarité des uns et des autres pour l’épanouissement de Tous dans le respect mutuel, bannissant le crime politique et de masse entre Nous et envers nos voisins comme moyen de gestion et de réalisation des ambitions claniques. Le Nord-Léfini, comme le Sud Congo, devront s’y résoudre. Pour la paix, la stabilité, la seule solution juridique viable, c’est la partition à l’image de la TCHECO-SLOVAQUIE !

Que ceux du clan Mbochi qui s’imaginent, par effet de miroir, faire la même chose qu’au Burkina Faso en faisant partir Denis Sassou en le remplaçant par son CLONE, ceux-là ne doivent à aucun instant douter de notre détermination à voir naitre l’État du Sud Congo.

Que Denis Sassou ou le Clone qui le survivra, conserve un pouvoir au Nord en mutant le Nord Sangha en une République comme le firent Fulbert Youlou et Félix Tchicaya en 1958, est la voie humaniste et altruiste mettant en place des Etats dignes, évitant des drames inutiles et répondant aux impératifs des Peuples dans le respect mutuel.

Mes Chers Compatriotes du SUD CONGO, mes Sœurs et Frères en Humanité du Nord, la partition que nous proposons n’est pas la sédition mais l’unification à l’instar de ce qui a été fait dans les pays européens, en réussissant à réunir nos ethnies pour la stabilité de l’Afrique. Ces deux Etats ainsi créés seront les piliers des futurs Etats-Unis de l’Afrique Centrale, une aire géographique qui va unifier pour l’avenir et le bien des Peuples d’Afrique.

Opposons-nous, Tous, aux tours de passe-passe et d’embrouillaminis pour l’accès au pot de confiture. Dans la confusion des désirs mimétiques, ne reproduisons pas en vain les printemps arabes qui n’ont abouti à rien, sinon sans la concertation et l’intelligence de la démarche telle que nous la proposons pour le Sud Congo, à appauvrir encore un peu plus les Peuples. Parce que nous avons une vraie exigence de démocratie, de République et de bonne gouvernance.

Modeste BOUKADIA

Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo

Condamné à TRENTE (30) ANS de travaux forcés

Pour crime d’être démocrate et d’exigence de bonne gouvernance.

Paris, le 3 novembre 2014 – 21:49

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31 octobre 2014 5 31 /10 /octobre /2014 16:35
[Congo-Brazzaville] Communiqué de presse du CDRC à propos du document "Kongos : Nous allons prendre notre pouvoir"

#SudCongo A propos du document « Kongos : nous allons prendre notre pouvoir »

octobre 31, 2014 /

Communiqué de presse du C.D.R.C.

A PROPOS DU DOCUMENT « KONGOS : NOUS ALLONS PRENDRE NOTRE POUVOIR »

Nous, Modeste BOUKADIA, président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo, en sigle C.D.R.C., faisant partie des neuf Signataires à l’origine de la Requête déposée le 30 avril 2014 aux Nations-Unies (ONU) sur la Formation de l’Etat Sud-Congo, informons expressément le Peuple du Sud-Congo que le document intitulé « KONGOS : NOUS ALLONS PRENDRE NOTRE POUVOIR » mis en ligne par Mr Robert Poaty Pangou sur http://brazza-news.com/robert-poaty-pangou-kongos-allons-prendre-notre-pouvoir-sommes-capable-gouverner/ le 30 octobre 2014, n’a jamais été soumis à l’approbation des membres Signataires de la Requête et n’engage que la responsabilité de son auteur agissant à titre personnel, et que cet appel ne saurait engager la responsabilité du Conseil National du Sud Congo (CNSC) qui est l’assemblée des 9 Signataires.

La majorité du Conseil déclare expressément privilégier la voie diplomatique par l’organisation d’un Référendum d’Auto-détermination en consultant le peuple du Sud Congo sous l’égide de l’ONU pour éviter toute confrontation nord-sud.

La teneur ce document, qui met en exergue des personnalités et une vision personnelle du futur fonctionnement de l’Etat du SUD CONGO, ne peut engager le SUD CONGO et par voie de conséquence les Membres Signataires de la Requête formant le CNSC dès lors où il n’est pas expressément indiqué que les personnalités citées ont donné l’aval de leur implication dans le processus de la mise en place de l’Etat du SUD CONGO et surtout que ce texte n’a jamais été soumis au Conseil National Sud Congo.

Nous déclinons toute responsabilité quant aux conséquences d’une telle publication de cet article que nous considérons inadéquate en mettant en danger la vie d’autrui et qui n’a jamais eu l’aval ni toute autre concertation du Conseil National Sud Congo.

Nous demandons expressément à l’auteur de cet article qu’il signifie là où il a été publié ou diffusé qu’il agit à titre personnel en n’engageant que sa propre responsabilité.

Modeste BOUKADIA
Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo
Condamné à TRENTE (30) ANS de travaux forcés
Pour crime d’être démocrate et d’exigence de bonne gouvernance.

Paris, le 31 octobre 2014 – 01:10

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REACTION DE M. JEAN-CLAUDE MAYIMA-MBEMBA

MISE AU POINT RELATIVE AU DOCUMENT

« KONGOS : NOUS ALLONS PRENDRE NOTRE POUVOIR »

de M. Robert Poaty Pangou

1) – Quand j'ai reçu ce document et après l'avoir parcouru, au regard de son contenu, je me suis dit : « c'est un brouillon qui sert de canevas de travail », donc un document à usage interne. Telle a été ma première impression.

2) – Malheureusement, quelques instants plus tard, je constate sa publication dans le site Internet de BrazzaNews (http://brazza-news.com/robert-poaty-pangou-kongos-allons-prendre-notre-pouvoir-sommes-capable-gouverner/), tel quel, sans corrections ni mise en forme plus acceptable.

Oui, en effet, je l'avoue, j'ai été très consterné. Consterné parce que je fais partie des Neufs Signataires et qu'à ce titre, que je le veuille ou non, les propos, les idées tenus ou émis dans le document de M. Robert Poaty Pangou m'engagent quelque part, bien que je n'aie pas été associé à son élaboration, encore moins consulté ne serait-ce que pour le fond et la forme. La collégialité chère à certains d'entre nous devrait y trouver son expression et sa matérialisation. Hélas !

L'autre question que je me pose est celle de savoir si, avant l'étalage et l'exposition à la place publique des noms de certaines personnalités civiles et militaires, ces personnes nommément citées ont-elles été consultées et ont-elles donné leur accord de principe ?

Par ailleurs, ma vie durant et me référant à ma modeste expérience politique, je n'ai jamais, je dis bien jamais, basé mon combat politique sur les individus, encore moins sur leur appartenance ethnique et/ou tribale. Je combats un système politique et ses méfaits comme le PCT, mais jamais les hommes en tant que tels. L'indexation de l'ethnie Téké dans le document, par M. Robert Poaty Pangou, me perturbe et m'indigne.

A ma connaissance, SUD-CONGO ne lutte pas contre les entités humaines, encore moins contre les ethnies ou les tribus. SUD-CONGO n'a pas la logique de coup d’État que, d'ailleurs, il dénonce avec vigueur.

En conséquence, au regard de ce qui précède, bien que Signataire de la Déclaration de l’État de Sud-Congo auprès de l'ONU, je me désolidarise du document publié par M. Robert Poaty Pangou à travers lequel je ne me reconnais pas du tout.

Aussi, dégageai-je ma responsabilité qui, de ce fait, n'engage que celle de son auteur.

Strasbourg, le 30 octobre 2014

Jean-Claude Mayima-Mbemba

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P.S. :

La présente mise au point sera diffusée partout où a été publié le document de M. Robert Poaty Pangou.

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 11:08
[Congo-Brazzaville] L fébrilité du dictateur d'Oyo et des faux opposants

Par Olivier Mouebara

Plus l’échéance de la fin du mandat usurpé par le dictateur Sassou-Nguesso approche, plus son visage trahit sa fébrilité. Les produits cosmétiques ne font plus d’effets, et le dictateur ne fait que noircir davantage. Il fait son âge: 70 ans !

Même s’il dépense sans compter dans ses services de renseignements pour endiguer la contestation qui enfle dans le pays, le dictateur Sassou-Nguesso sait à présent que sa marge de manœuvre est réduite. Les congolais ne le laisseront pas tripatouiller la Constitution pour des « raisons » fallacieuses.

La mise en examen de son homme de main Norbert Dabira dans l’affaire des disparus du beach est un signe encourageant. Tôt ou tard, le dictateur et ses sbires seront rattrapés par la Justice. D’où l’ultime va-tout de se maintenir coûte que coûte au pouvoir.

Ce débat qui s’ouvre au pays malgré l’intimidation envers l’opposition, les arrestations musclées des membres de la société civile, des morts non élucidées, doit renforcer notre détermination pour mettre hors d’état de nuire cette cohorte de délinquants.

Notre détermination reste intacte et inaltérable. Si la Constitution peut être modifiée, elle doit l’être pour des raisons objectives et non subjectives. Le dictateur d’Oyo n’a aucune raison objective de fouler aux pieds la loi fondamentale concoctée par ses soins.

S’inspirant des méthodes de Blaise Compaoré, le dictateur Sassou-Nguesso agite la menace du remaniement gouvernemental pour intimider et/ou acheter certaines consciences.

De toutes les façons, tout se monnaie au Congo. Le dictateur d’Oyo a bafoué le processus démocratique dans notre pays, l’Etat de droit est mis à mal, et l’opposition marginalisée. Il a fait du clientélisme, de l’incompétence et de la corruption, ses instruments de gouvernance.

Le dictateur d’Oyo a fait de la désorganisation du pays sa marque de fabrique. Le récent désordre qui a eu lieu à L’OGES pour faire-faire des passeports aux congolais, signe l’acte de décès de ce régime honni.

D’autres pays africains s’adonnent à cet exercice sans que cela tourne à l’amateurisme. Un calendrier hebdomadaire est publié, et le renouvellement des passeports se fait par lettre alphabétique. Tout se passe dans le calme à la grande satisfaction des usagers.

Seulement, rien ne se passe normalement quand il s’agit du pays du tyran d’Oyo. Tout simplement parce qu’il a décidé de maintenir le Congo dans le chaos. La tête sous l’eau.

Sa pérennisation au pouvoir est une catastrophe nationale, et la monopolisation de l’appareil d’Etat par sa famille sont des marqueurs de ce régime.

Tenez donc. Aujourd’hui, il n’y a qu’un médecin légiste au Congo; un seul médecin-psychiatre à la retraite, aucun médecin cancérologue… alors que la connaissance et la science sont l’avenir d’un pays.

Le dictateur d’Oyo pousse son cynisme jusqu’à son paroxysme. Contribuer à voir éclore les fils du pays l’indiffère. Après lui, le chaos… dit-il à son cercle restreint.

Les atermoiements de Jean-Jacques Bouya auprès du maire de Bordeaux et des pétroliers de TOTAL, ne rassurent guère. Pseudo leader des inexistants « grands travaux », ce dernier ne cesse de flouer les congolais avec un discours lénifiant. Clone de son oncle, nous lui demanderons de l’aider à élever ses bœufs. Il est loin d’être l’alternative.

Confrontés à cette tricherie annoncée, certains peuples africains se mobilisent. En RDC voisin, des voix divergentes se font entendre au sein de la majorité présidentielle. Elles affirment sans détours, « refuser de contribuer à la présidence à vie de Joseph Kabila ».

Au Gabon et au Burkina Faso, l’opposition est vent debout. A l’inverse, au Congo-Brazzaville, la voix de l’opposition est inaudible faute de stratégie commune. Elle est engluée dans son double langage. Celui du jour qui consiste à distraire une partie de la population, et celui du soir qui consiste à aller chercher des « nguiris » à Mpila.

Mais comment voulez-vous que l’opposition congolaise s’affirme lorsqu’elle est infiltrée par un transfuge de la dictature de Sassou Nguesso, qui a pillé les caisses de la BIDC et du ministère des finances, en n’hésitant pas à financer les massacres du boucher d’Oyo dans le Pool et les pays du Niari .

Aujourd’hui, le voleur crie au voleur, et accuse « Les Assises Nationale du Congo pour l’Alternance Démocratique » qui ont refusé de lui faire allégeance, d’être un satellite du pouvoir. Comme quoi, le ridicule ne tue pas, ce pseudo banquier et fossoyeur de notre richesse nationale devra rendre des comptes au Peuple au même titre que notre dictateur !

Fin connaisseur de l’appétit de ses opposants, le dictateur d’Oyo achète les uns et les autres avec l’argent qui aurait servi à assouvir les besoins de la population.

Comme à l’accoutumée, la France reste silencieuse devant le tripatouillage constitutionnel annoncé. Elle attend, comme toujours, que la situation se dégénère pour jouer aux sapeurs-pompiers.

Nous devons absoudre le recyclage. Notre pays a besoin d’un renouveau. Les écuries d’Augias doivent être nettoyées de fond en comble. Cessons d’avoir peur. Le départ du dictateur d’Oyo en 2016 est à notre portée. Mobilisons-nous pour atteindre notre dessein.

Olivier Mouebara

(Extrait de congo-liberty.com)

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Olivier Mouebara - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Sud-Congo
27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 10:01
(Congo-Brazzaville) Sassou joue la carte de la corruption tous azimuts

La volonté affichée de Sassou de mourir au pouvoir l’emporte sur toute autre considération. Quitte à être en porte-à-faux avec l’administration Obama qui s’est clairement prononcée pour des institutions fortes en Afrique plutôt que des hommes forts. Quitte à aussi grever les finances du Congo-Brazzaville, pays pauvre très endetté (PPTE), dont les populations boivent la tasse ne voyant pas la couleur des pétro-CFA.


Partis pourris

En sus de l’usage de la brutalité, de l’intimidation, de l’assassinat politique, de la censure, de l’organisation des scrutins électoraux tronqués, truqués, Sassou est passé à la vitesse supérieure : la corruption tous azimuts des leaders politiques. Le parti de Pascal Lissouba, l’UPADS, et le MCDDI, le parti de Bernard Kolelas, subissent les assauts répétés de la corruption orchestrés par les épigones du « chemin d’avenir ». L’UPADS et le MCDDI, autant de partis pourris, ont succombé aux sirènes des « nguiris » des pétro-CFA et sont passés à la caisse. Et, cela, aussi limpidement que Sassou dispose des correspondants au sein de ces deux formations politiques. Pascal Tsaty Mabiala et Pascal Gamassa à l’UPADS, Bernard Tchibambelélela et Euloge Landry Kolelas au MCDDI.


Renvoi d’ascenseur

En indexant les talents de « dribleur » de Sassou, Guy Parfait Kolélas a troublé, un moment, l’homme des actions secrètes. Le malheureux a simplement oublié que Sassou, comme un chat, sait retomber sur ses pattes et qu’il détient également la palme d’or de la manipulation et des intrigues politiques au Congo-Brazzaville. Le tsar d’Oyo, tenant en son bec le fromage, a inversé la situation à son avantage. « Vous verrez qu’il va sortir sa botte secrète » prévinrent les spécialistes des rites politiques made in Mpila. Et, propos prémonitoires, les parieurs ne se sont pas trompés. Au bureau exécutif national du MCDDI, Guy Parfait Kolelas a été mis en minorité par les tenants de la stratégie de « bikéno koua, nzambi zébi » (laisser-faire, Dieu sait toute chose) au premier rang desquels trônent Bernard Tchibambélela et Euloge Landry Kolelas nommé premier vice-président du bureau exécutif du conseil départemental et
municipal de Brazzaville aux côtés de Hugues Ngouolondelé. Est-ce un hasard ? N’est-ce pas un renvoi d’ascenseur pour services rendus ? L’un est ministre de la pêche et l’autre est devenu vice-maire de la ville de Brazzaville.


Le prix de la corruption

L’UPADS et le MCDDI, deux partis malléables et corruptibles à merci, offrent le spectacle d’un bateau ivre ne sachant plus ni quel cap ni quel équipage ils doivent suivre. Le MCDDI et l’UPADS battus à plate couture lors des élections locales organisées par le PCT n’ont osé lever le petit doigt et hausser le ton pour dénoncer les tripatouillages. Se satisfont-ils de leurs échecs ? Ces deux plus grands partis du Congo-Brazzaville sont restés muets comme une carpe alors qu’on attendait d’eux qu’ils montent au filet. Sassou a cloué le bec des leaders politiques de ces formations par des espèces sonnantes et trébuchantes. Au MCDDI, c’est Jacques Mahouka, ancien sénateur, qui a donné le change.

L’ancien sénateur a vendu la mèche. Jacques Mahouka « a téki mboka » .8 milliards de francs CFA auraient été reçus par les cadres du MCDDI, dont lui -même, de la part de Sassou. Rien que ça ! C’est énorme. La mission assignée à eux par le grand corrupteur devant l’éternel ? Convaincre les militants d’adhérer au projet de changement de la Constitution du 20 janvier 2002. Jacques Mahouka a brisé le tabou du silence. Dans ce milieu, à l’instar de la mafia, le silence est d’or. Sassou Nguesso est un orfèvre dans l’art de créer des intrigues et de tirer les ficelles sans oublier de jeter des os en pâture à une meute de chiens affamés. Et, quand il s’agit de payer, le budget du Congo-Brazzaville est fait pour cela. Il est suffisamment doté d’espèces sonnantes et trébuchantes pour corrompre ceux qui osent encore lever la tête. Les caisses du trésor public du Congo-Brazzaville sont remplies à rebord. « A fouta a tala té » (Il dépense sans calculer). Il calcule d’autant moins que ce n’est pas son argent. C’est le plus grand corrupteur devant l’Eternel que le Congo ait jamais connu. Et, du coup, le plus petit chef d’Etat que
l’Etat ait jamais compté depuis 1960, année des Indépendances.


Société sans écoles

Sur quelle ligne budgétaire ont été ponctionnés ces 8 milliards de francs CFA ? Combien Pascal Tsaty Mabiala et Pascal Gamassa ont-ils reçu pour leur docilité à l’égard de Sassou ? Et les autres leaders ? Ces sorties d’argent du trésor obéissent-elles aux règles de comptabilité publique ? Pendant ce temps, les écoles manquent de table-bancs, les hôpitaux et les dispensaires de médicaments, les ordures ménagères s’amoncellent dans les rues et dans les marchés faute de service de voirie, les délestages d’électricité et d’eau perturbent la vie quotidienne etc.


Benjamin BILOMBOT BITADYS

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Benjamin Bilombot Bitadys - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Sud-Congo
12 octobre 2014 7 12 /10 /octobre /2014 23:53
(Congo-Brazzaville) Référendum de partition pour le Sud Congo

L’Union suppose un consentement mutuel librement consenti.

« La République "Une et Indivisible" n’est autre que la République Sud Moyen-Congo c’est-à-dire l’Etat du Sud Congo. Sous l’égide de l’ONU, donnons la liberté au seul Peuple du Sud Congo, de la Léfini à l’Océan Atlantique, de décider de son avenir en confirmant ou non sa République Une et Indivisible votée par sa Représentation Nationale le 28 novembre 1958 en siégeant à Pointe-Noire, ayant transféré son siège à Mfoa.

Pour le Sud Congo, il s’agit d’une libération nationale de la colonisation claire noire établie par les milices cobras à l’instigation du cobra Sassou ayant conduit au génocide de trois quarts de million des Congolais du sud, que Denis Sassou désigne par les "AUTRES", entre 1998 et 2005, après la rébellion armée de ces mêmes milices envers le Président Lissouba en 1997.

Au nom du droit à l’autodétermination des Peuples, qu’un référendum soit organisé sous l’égide de l’ONU et d’une force internationale pour confirmer ou non la scission des Territoires Moyen-Congo depuis le 28 novembre 1958 ! »

Conférence de presse du 10 juin 2014 – Salons Hoche Paris

L’EXISTENCE DE L’ETAT DU SUD CONGO est devenue inéluctable pour tous. Aussi, de quelle « République Une et Indivisible » parlent les politiciens du PCT et toutes sortes de gens qui oublient toujours sciemment que, finalement, il ne s’agit dans les faits que de la République Sud-Congo votée par les seuls députés du Sud, cela de la Léfini à l’Océan Atlantique, en dépit de toutes considérations factuelles sur les relations tribalo-ethniques qu’ils ont théorisées et appliquées, sur un Nord qui doit avoir prééminence et pouvoir sur un Sud vassalisé, embrayent pour promouvoir avec émotion feinte, encore une fois, le discours d’une « République Une et Indivisible » que jusqu’ici rien ni personne n’a réussi à en faire la démonstration effective ?

UN PEU D’HISTOIRE, LA VRAIE. Les faits, pas ceux que le PCT a travesti. Non, celle qui traduit la réalité. Elle nous le dit sans ambages. Quand on parle de « République Une et Indivisible », il ne s’agit rien d’autre que de « celle du 28 novembre 1958, convertie au matin à 11h30 par un vote de tous les députés du Sud, tous partisans de Fulbert Youlou, Félix Tchicaya et Stéphane Tchitchelle, d’une part, et de tous les députés du Nord, tous MSA sous la bannière de Jacques Opangault, d’autre part. » Cette République Une et Indivisible était morte, aussitôt née, parce qu’elle ne fut jamais entérinée par les députés du Nord qui boycottèrent l’Assemblée Territoriale de Pointe-Noire dans l’après-midi du 28 novembre, ne reconnaissant pas de facto la conversion de l’Assemblée Territoriale en Assemblée Nationale de la République du Congo.

Ce boycott mûrement réfléchi par Jacques Opangault, afin de s’opposer aux députés youlistes du Sud, annulait de fait leur reconnaissance de la République Une et Indivisible. Mûrement réfléchi parce qu’au lendemain de ce boycott, la position de la veille fut confirmée par l’organisation d’une Assemblée territoriale où seuls siégeaient les députés du MSA, représentant la partie septentrionale de cette République Une et Indivisible dont nombreux, par méconnaissance, se font les chantres aujourd’hui ! En se réunissant entre soi, ceux du Nord et en déclarant nulle la décision de la veille prise par la Représentation Nationale à l’unanimité à 11H30, le MSA de Jacques Opangault et ses députés invalidaient sans autre forme de procès l’idée de continuité territoriale du Sud jusqu’au Nord.

AUTREMENT DIT POUR BIEN SE FAIRE COMPRENDRE : La colle qui devait UNIR le Nord Moyen Congo et le Sud Moyen Congo n’avait pas pris et n’a jamais pris. Ce qui veut dire que l’UNION ne s’était pas faite. Le mariage n’avait donc pas eu lieu entre le Nord Moyen-Congo et le Sud Moyen-Congo. Parce que pour s’unir, il faut être au moins deux pour le consentir !

A ne pas s’y tromper, les nombreuses situations d’exclusion et de prédation, que vit le Sud Congo aujourd’hui trouvent leurs origines dans cet entre soi proclamé par Jacques Opangault, soutenu par les députés du MSA et les populations du Nord Moyen Congo qu’ils représentaient. Nous vivons donc sur des non-dits et des malentendus historiques dont les conséquences, innombrables, expliquent ces mouvements de domination en apparence erratiques, mais en réalité, stratégiques, qui ne s’arrêteront qu’avec de la hauteur et de la sagesse en repartant aux origines de cette scission de fait.

En conséquence, en droit constitutionnel, quand on évoque la « République Une et Indivisible », il ne s’agit que de la République Sud Moyen-Congo autrement dit l’Etat Sud-Congo. Ce qui entraine une autre conséquence juridique : les ressortissants en Nord Léfini ne peuvent prétendre à la nationalité congolaise que dans le cadre d’une reconnaissance mutuelle Nord Moyen-Congo et Sud Moyen-Congo, une désignation issue de la colonisation blanche alors que le Nord Léfini n’a jamais porté l’ethnonyme Kongo dont est issue l’écriture Congo par le biais des Européens. Les ressortissants Sud Léfini ne se qualifiant de Congolais qu’en association avec le Nord Léfini, mais qui, seuls, dans le cadre de la République du Sud Congo du sud de la Léfini à l’Océan Atlantique, se nomment Kongo, et non Congolais, ethnonyme d’origine européenne.

Nous en sommes encore-là, en dépit de piteux textes de replâtrage, sans adhésion profonde de nos sœurs et frères du Nord.

DE LA REPUBLIQUE DU SUD CONGO UNE ET INDIVISIBLE. De ce qui suit, chers compatriotes du Sud Congo, mais à vous aussi, bien disposés et humanistes sœurs et frères du Nord, vous comprendrez que nous sommes à la croisée des chemins : un pas de plus dans le conservatisme actuel, et vous serez un jour, très prochain, contraints de sortir de l’ambigüité à vos seuls dépends. Un pas, le premier à l’endroit de la bifurcation initiale, et demain peut-être, à l’impossible nul n’étant tenu, nous serons au moins deux à consentir à l’Union.

Personnellement interpellé sur ces faits, sur cette « République du Congo qui aura toujours été, Une et Indivisible et qui devrait le rester ! », s’est alors posé au plus profond de moi, en termes de droit, la question de cette foi inexpliquée et inébranlable en cette Unité, en cette Indivisibilité, proclamées haut et fort, alors que les moindres faits nous-en font l’évidente démonstration contraire.

Ce déficit dans la République Une et indivisible, s’alimentant de l’exclusion de ceux du Sud sur leur propre territoire, trouve toute son acuité lorsqu’on se penche sur le fonctionnement de cette dite République Une et Indivisible dont se prévalent ses fossoyeurs d’hier.

Les disparités dans les nominations politiques et/ou administratives sur le dit territoire de la République Une et Indivisible en sont une illustration flagrante. Depuis que le PCT a fait main-basse sur les accords signés par les seuls Tchicaya, Youlou et Tchitchelle, il ne s’est jamais trouvé un ressortissant du Sud élu au Nord alors qu’Aimé E. Yoka, est lui, député de Vindza.

Qui donc, du peuple du Nord, ou de ses dirigeants qui aujourd’hui disent se battre en leur nom, ont consciemment, sinon avec approbation tacite, validé cet état de fait, cette stratégie de dévalorisation des Hommes, d’appropriation de l’espace et des richesses. Qui de ce peuple du Nord, dans le silence de sa conscience, donnant un blanc-seing à ce pouvoir criminel, sans murmure, sans indignation, sans référence à l’Indivisibilité du pays, sans Humanisme, aura permis cet avilissement de l’Homme, parce que du Sud ? Qui donc de ce peuple, sachant que se tramait au Sud le génocide de ces « AUTRES » que finalement nous avons maintenant choisi de demeurer, s’est écrié STOP ? Quelle voix donc, au Nord de cette dite République Une et Indivisible ad-vitam-æternam s’est avisée de proclamer : Pas en notre nom ! Hélas, aucune ! Un silence sépulcral et complice aux massacres de ces « AUTRES. »

Aucune voix, et même aujourd’hui encore, pour reconnaitre devant tous et pour dire, NON, à ce qui s’est passé, s’est perpétré au su de tous, au nom de cette Unité et cette Indivisibilité qui, à ces « Autres » que nous sommes, ne tolérait, ne tolère, et ne tolérera que soumission et avilissement… Quelle voix, au Nord de cette République Une et indivisible pour dénoncer l’impunité affichée du Cobra noir ?

D’où la réflexion : "De quelle République Une et Indivisible parle-t-on à ceux qui y croient ?" (http://sudcongo.wordpress.com/ ou http://musitsundi.wordpress.com/ ou Le cobra noir et le génocide des "AUTRES".

Combien nous aura coûté l’embellissement de la ville d’Oyo, et pour quelle utilité stratégique nationale ? Et par comparaison, quels investissements stratégiques et humains pour la municipalisation de la ville de Pointe-Noire, capitale de cette République Une et Indivisible, et pour quel résultat ? Quel projet émergeant pour l’agriculture dans le Grand Niari ? Rien ! « Chemin d’Avenir », chemin caillouteux et d’exclusion pour ceux du Sud ! Après, vous pourrez toujours me dire que c’est anecdotique mais, le fait même que l’emblématique équipe des Diables Noirs soit dirigée par un fils Sassou, en dit long sur ce trait mal dissimulé de violenter des Hommes, d’anéantir des cultures affirmées, pour le seul but de demeurer incontesté. Le génocide des « AUTRES ».

Alors encore une fois, et avec naïveté si nécessaire, ma question est la suivante : « De quelle République Une et Indivisible parle-t-on à ceux qui y croient ? »

LA REPUBLIQUE DU SUD CONGO. N’en déplaise aux émotionnels à courte vue, aux stratèges alambiqués, aux dormeurs éveillés, est la voie de l’altruisme. Celle de la reconnaissance de nos particularités achevées. On ne peut donc, d’un revers de main, la balayer comme ça, et continuer avec cette hypothèque que cela laisse planer, une Epée de Damoclès sur nos vies. OUI, car il y va de nos vies ! Notre PAIX et la réalisation de nos destins sont à ce prix. C’est cela l’essentiel : préserver la vie.

La solution préconisée par les Membres Signataires de la Requête de déclaration de l’Etat du Sud Congo est un Acte politique fort que nul ne peut nier ni balayer d’un revers de main parce que c’est le seul acte authentique posé depuis l’Indépendance de la véritable République du Congo qui n’a jamais été que celle du Sud Congo du fait même du boycott de ceux du Nord le 28 novembre 1958. Il s’agit de mettre tout à plat afin de réinitialiser le Congo sur des bases saines et solides. Nous devons donc demeurer sereins. L’esprit libre, construire le Sud Congo.

En définitive, il restera à ceux de nos sœurs et frères du Nord épris de liberté et de bonne foi, d’assumer cette partition factuelle qu’on tente de masquer pour mieux assujettir, de se reconnaitre comme tel, s’organiser en une Assemblée Territoriale, prélude à la création d’un Etat au Nord de l’Etat du Sud Congo. « Si les choses ne sont pas vues de cette manière, on aboutit à la scission, à la partition… » (Dixit Théophile Obenga).

Craignons alors que celle-ci, par rejet atavique de l’Etat du Sud Congo, ne vous devienne préjudiciable et funeste car vous aurez beaucoup plus à y perdre !

Seul un référendum sous l’égide de l’ONU au nom du droit international et du droit à l’autodétermination des Nations, comme l’est de fait la nation du Sud Congo, préservera le droit inaliénable à la vie du génome Kongo de tout le Sud Congo, apaisera le climat général dans tout le pays pour garantir la sécurité des personnes et des biens. Un Congo qui n’intégrera plus les Territoires Nord Moyen-Congo, de la Léfini au Centrafrique, qui n’ont jamais été convertis par eux-mêmes en République. La SCISSION-PARTITION du Nord CONGO est juridiquement de fait depuis le 28 novembre 1958 par le défaut de sa Représentation Nationale. Il s’agit aujourd’hui en 2014 de prendre les devants en vue de préserver notre droit à la vie pour éviter d’autres « dossiers du Beach » en préparation car, après que le HCR ait remis au gouvernement Sassou en 1999 les 353 jeunes Kongo réfugiés en RDC, ils sont devenus un dossier nommé pudiquement "disparus du Beach". Nous ne voulons plus de cela. Nous ne voulons plus qu'on nous tue car les milices cobras ont pratiqué un génocide sur les Kongo avec 750 mille manquants à l’appel en 2014 dans les classes d’âge de 20 à 40 ans.

Modeste BOUKADIA
Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo
Condamné à TRENTE (30) ANS de travaux forcés
Pour crime d’être démocrate et d’exigence de bonne gouvernance.

Paris le 12 octobre 2014, capitale de la République Libre du Sud Congo

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Modeste Boukadia - Sud-Congo - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Modeste Boukadia Sud-Congo
2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 07:18
(Congo-Brazzaville) Les électeurs du sud sont morts massacrés

(Congo-Brazzaville) Les électeurs du sud sont morts massacrés

Le résultat du 28 Septemb 2014 vient de le prouver

« Et Denis SASSOU NGUESSO continue de s’enfoncer »

Par l’Honorable Robert POATY PANGOU

LE SANG ET LES LARMES DES « AUTRES » VIENNENT DE DIRE STOP

Le Peuple du SUD a été TROP gentil.

Le Peuple du SUD a été TROP tolérant.

Oui le Peuple du SUD a TROP payé par son SANG pour cette tolérance, cette gentillesse.

Mais maintenant cette gentillesse et cette tolérance se sont arrêtées.

Le Peuple de l’Etat du SUD CONGO attend avec patience et dans le calme ce qui est entrain de se préparer. Ce vaillant Peuple des 5 régions du SUD vient de le prouver.

Ce 28 Septembre 2014 a été la véritable réplique du décret N° 2014-445 signé le 25 Août 2014. Un décret qui vient donc de finaliser la SCISSION entre le NORD et le SUD.

En effet c’est depuis de très longue date, Denis SASSOU NGUESSO sait qu’il doit rester au Pouvoir éternellement.

D’où il avait tout programmé, tout planifié.

A ce sujet, Théophile OBENGA nous suffisamment édifié dans son livre publié par l’Harmattan en 2001 et que je venais d’acquérir chez Mollat à Bordeaux.

Oui, après le massacre des populations du SUD, Denis SASSOU NGUESSO pouvait en toute quiétude et avec précipitation réunir les conditions lui permettant de modification de sa constitution.

Monsieur Mingwa fils de la Bouenza écrivait ceci dans son Article publié le 21/09/2014 :

« Qui mieux que l’homme des masses peut témoigner du courage des congolais. Il sait que le peuple n’a pas peur de lui, mais qu’il est résigné et ne veut plus s’investir dans des projets politiques de leaders de petites vertus et de mauvaise foi ,qu’il a réussi à corrompre et décrédibiliser ».

Monsieur Mingwa cite deux exemples des gens courageux :

Exemple N°1 : Les militants du MCDDI dans le POOL

« En effet, le retour d’exil avorté en avril 2001 de l’ancien premier ministre Bernard Kolelas et les milliers de membres et sympathisants qui avaient décidé d’accueillir le nkumbi nzila du MCDDI en dépit des menaces que laissaient planer le système répressif de Sassou Nguesso qui avait atteint son apogée, montraient déjà que les Congolais n’avaient pas peur ».

Exemple N°2 : Les militants du RDPS dans le KOUILOU

« Que dire du courage des Pontenégrins dont Sassou Nguesso n’oubliera jamais l’humiliation qui lui avait été faite, ainsi qu’à son épouse pendant les obsèques de Thystère Tchicaya en juin 2008 ».

Par ailleurs retenons les deux dates suivantes qui ont trois objectifs bien précis et à atteindre : le 28 Septembre et le 12 Octobre 2014.

Objectif N°1 : Faire valider le corps électoral par une élection.

De ce fait il fait taire tous ceux qui disent que le corps est faux. Après ce vote, ce corps électoral ne peut plus être traité de faux.

Objectif N°2 : Permettre le renouvellement de son Sénat.

Objectif N°3 : Procéder au changement de sa constitution. Il l’avait prévu de très longue date.

Oui le changement de sa constitution il pourra le faire en réunissant le Parlement en Congrès ou par Référendum dès lors qu’il a fait valider son corps électoral à travers ces élections locales.

J’invite le Peuple de l’Etat du SUD CONGO à rester calme. En effet seul le calme éduque car il fait réfléchir. Un Recensement suivi du Référendum seront organisés dans notre Etat.

Ensuite suivra tout le processus électoral et la mise en place de toutes les Institutions de notre Etat.

Pour ma part, je redis que le temps est arrivé où il faut laisser Denis SASSOU NGUESSO diriger le NORD CONGO. Il a toujours dit qu’il est là pour le Peuple du NORD.

« MPASI ZO NTAMA ZA TUKA »

Fait à Paris le 30 Septembre 2014

Honorable Robert POATY PANGOU

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Robert Poaty Pangou - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Sud-Congo
1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 20:33
(Congo-Brazzaville) De quelle République UNE et INDIVISIBLE parle-t-on à ceux qui y croient ?

De quelle République UNE et INDIVISIBLE parle-t-on à ceux qui y croient ?

Du génocide des « AUTRES » par le milicien-cobra Sassou dès 1997 ou la République Une et Indivisible qui n’est jamais que la conversion des Territoires Sud Moyen-Congo ?

  1. « Nous ne voulons pas de la démocratie de l’invective. Celle qui se nourrit du sang et des larmes. Il s’agit, vous vous en doutez, du sang et des larmes des autres. Mais, nous n’allons pas recommencer. Le sang et les larmes des autres ont trop coulé dans ce pays. Nous disons : ça suffit ! » (Denis SASSOU, lors de son Message sur l’état de la nation le 12/08/2014).
  1. « … Il était question de guerres civiles [...]. Après c’est normalement tout le monde qui gagne avec le parti gagnant, pour bâtir ensemble avec toutes les ethnies, toutes les régions, toute la nation retrouvée [...]. A la fin des hostilités criminelles ce n’est pas l’une des 3 nations belligérantes qui a gagné mais bien le Congo à travers les vainqueurs [...]. Si les choses ne sont pas vues de cette manière, on aboutit à la scission, à la partition» (Pour le Congo – Brazzaville, Réflexions et Proposition, Ed. L’Harmattan, 2001).
  1. « Le Pool ne peut pas se développer avec ce que Sassou a fait là-bas » (Marion Michel Madzimba Ehouango rappelé par M. Boukadia le 25/06/2014 à 08:29 sur Facebook)

- Qu’a fait la « République Une et Indivisible » lorsque Denis Sassou a mis en prison un bébé de 8 mois et sa maman à la prison de la Gendarmerie KM4 de Pointe-Noire sous le prétexte qu’il s’appelle Modeste Boukadia, devenant ainsi le plus jeune prisonnier au monde ?

- Qu’a fait la « République Une et Indivisible » lorsque Denis Sassou amputait le sud du Congo de trois quart de million (750 000) personnes qui manquent à l’appel ?

- Qu’a fait la « République Une et Indivisible » lorsque Denis Sassou tuait et faisait tuer 353 jeunes gens triés pour certains être enfermés vivants dans des containers et jetés dans le fleuve Congo et d’autres jetés vivants dans des trous, aspergés d’essence pour être brûlés vifs ?

- Qu’a fait la « République Une et Indivisible » pendant que Denis Sassou créait des charniers à Mbanza-Ndounga entre autres ? Qu’a fait la « République Une et Indivisible » pour les 350 familles enterrées à Kimaza au Bas-Congo en RDC ?

- Que fait la « République Une et Indivisible » lorsque Denis Sassou pratique la politique de discrimination des Congolais en spécifiant qu’il y a « LES AUTRES » au Sud du Congo ? Qu’a fait la « République Une et Indivisible » lorsque Denis Sassou a fait passer le message aux siens que « BAKONGO BA BOMI MARIEN NGOUABI » (Les Kongo ont assassiné le président Marien Ngouabi) ?

- Que fait la « République Une et Indivisible » lorsque Denis Sassou emprisonne des membres d’un parti politique en les déportant au nord du Congo et en condamnant un chef de parti à 30 ans de travaux forcés pour avoir exigé un gouvernement d’union nationale ?

RIEN.

Cette « République Une et Indivisible » utopique a laissé mourir les « AUTRES », ces Congolais du Sud du Congo, alors qu’elle avait la responsabilité et le devoir d’assurer leur sécurité et leur liberté. En droit, cela veut dire que cette « République Une et Indivisible » n’existe pas et n’a jamais existé. Et pour cause. Il n’est point nécessaire de se torturer l’esprit pour se donner bonne conscience et faire semblant de trouver une unité de façade pour une « République Une et Indivisible » consentante de génocide et de crimes contre l’humanité.

Cet article est écrit pour la mémoire, pour que les jeunes du Sud du Congo à qui l’on fait miroiter que la République est « Une et Indivisible » sachent ce qui s’est réellement passé. Oublier, c’est permettre un nouveau génocide. S’entêter et s’obstiner à croire à cette République « Une et Indivisible », c’est accepter d’être les paillassons des hommes politiques à la botte de Sassou.

Aussi, faut-il remercier un courageux fils du Sud Congo, Jean-Claude MAYIMA-MBEMBA, d’avoir mis en ligne des documents dont le contenu sans équivoque prouve effectivement par les aveux mêmes du quidam Sassou l’intention réelle du génocidaire : Quel autre choix reste-t-il à ceux qu’il repousse comme les “autres” de la partie sud du pays sinon la déclaration de l’Etat du SUD CONGO ?

Quand, dans son « J’assume » édité peu après la Conférence Nationale de 1991, Sassou Denis écrit « Faut-il enjamber d’autres corps pour arriver à la démocratie ? Ma réponse est non ! », poursuivant : « Le mal, je suis donc le seul à l’assumer, et je l’assume, à titre collectif et individuel, au nom de tous les dirigeants de ce pays qui ne sont plus. Moi, j’assume pour nous tous, tout notre passé… ». Cela est fort bien généreux de sa part, mais qui ne voit qu’il s’absout lui-même de ses propres crimes les mettant en balance compensatoire avec les turpitudes anciennes pour s’excuser.

Son « J’assume » est le discours prononcé à la Conférence Nationale de 1991 qui relate ses propres turpitudes passées concernant ses œuvres en sous-main. D’abord contre le Président Alphonse Massamba-Débat en 1968. Ensuite celles de mars 1977 où dans des conditions obscures, le Président Marien Ngouabi est assassiné en s’abritant, dans la foulée, derrière le CMP qu’il venait de mettre en place pour la circonstance avec Joachim Yhombi-Opango qui devient sa marionnette qu’il destitua en 1979. Il s’en suivit le règlement des comptes avec les Kouyou en 1987 suite à la rébellion du capitaine Pierre Anga, anciens alliés de Sassou, parce qu’ils en savaient trop sur son passé. Tout cela avant la guerre contre Lissouba en 1997 et le génocide des Kongo du Sud-Congo.

Certains me diront : « Pourquoi vous n’avez pas fait arrêter Sassou lors de la Conférence Nationale de 1991 ; vous en aviez le pouvoir par la majorité des Conventionnels ? ».

Certains me diront : « Pourquoi vous n’avez pas fait arrêter Sassou lors de la Conférence Nationale de 1991 ; vous en aviez le pouvoir par la majorité des Conventionnels ? ».

Oui, effectivement, cela aurait été possible ou envisageable si les délégués du PCT de la Commission Politique de la CNS avaient fait valoir le droit et non l’appartenance ethnique. Si la République était Une et Indivisible, elle aurait gagné. Il n’aurait pas eu à souffrir de la guerre de 1997 déclenchée par la rébellion nordiste de Sassou contre le pouvoir légitime de Lissouba de juin à octobre 1997, ni du génocide atroce des Kongo de 1998 à 2005. Il est aussi probable que le cobra nous a anesthésiés. Mais surtout nous étions dans un processus idyllique d’absolution, de grand-messe et de pardon.

Pour quelles raisons le 21 mars 1999, Sassou exhorte-t-il les Nordistes à lui confier leurs enfants ? : « Je vous interpelle tous, pour notre survie, notre futur est noir… S’il m’arrivait de mourir à 11 heures, sachez qu’avant 15 heures, on ne parlera plus du nord tout entier. Tous nos villages seront brûlés, tous nos nordistes de Brazzaville comme ceux de Pointe-Noire mourront dans les 3 heures qui suivront ma mort » alors que l’on est 18 mois après l’exil de Bernard Kolélas et Pascal Lissouba si ce n’est par les haines suscitées par les atrocités commises par les milices Cobras de Sassou sur les civils du Pool entre juin et octobre 1997 ? Ce pathétique : « Donnez-moi donc vos enfants, j’ai besoin d’hommes pour assurer votre survie. On ne peut pas toujours compter sur les troupes étrangères, nous devons compter sur nous-mêmes d’abord » montre l’ampleur de sa barbarie sur les civils Kongo de 1997 et que la guerre contre les civils Kongo reprit en mars 1999 sans l’écho international.

D’ailleurs, dans la même exhortation, Sassou se défausse sur ses officiers nordistes de la mort de ses jeunes du nord : « A qui est donc la faute si nos jeunes (nordistes), nos enfants périssent toutes les fois qu’ils vont au service de la République ? Est-ce qu’il manque d’officiers nordistes ici où nous sommes ? Est-ce que vous savez que le nord a le record en effectif d’officiers ? ». Cela montre Sassou dirigeant directement ses milices en assumant une fonction terroriste, et cela à l’encontre de l’Etat-major, laissant présager l’ampleur du génocide de Sassou sur les Kongo de 1998 à 2005, disant encore aux Nordistes : « Je vais maintenant vous dire que la paix à laquelle vous croyez n’est que superficielle, votre paix ressemble au repos d’un prisonnier dans sa prison. La guerre que vous avez gagnée vous a seulement écarté du danger, mais ce danger continue à menacer et aujourd’hui je constate que c’est même pire ». Quelle meilleure démonstration de la part de Sassou qu’il s’agit bien d’une invasion programmée des Nordistes sur les Terres Kongo de la République du Sud Congo, et que le milicien Sassou n’a en aucune façon agi au nom de la République Indivisible.

Cela montre aussi que Sassou a manipulé sa propre jeunesse nordique en fustigeant ses propres milices Cobras les rendant responsables des pillages et des atrocités de 1997 alors que c’est lui-même seul qui les a incités à de tels procédés intolérables : « Des pillages se terminant surtout par des règlements de compte. Le manque de respect généralisé. Je ne pouvais pas laisser évoluer cet esprit de guerre contre nous-mêmes, c’est ainsi que je me suis adressé aux Cobras car c’est d’eux qu’il s’agit. Vous avez entendu partout leurs tergiversations, certains ont même parlé à la radio RFI pour manifester publiquement leur mauvaise foi. Certains ont dit que je ne fais rien pour les jeunes et pour le peuple nordiste confondu, sans distinction des partis ni des tribus. J’ai aussi entendu dire que « Sassou continue à nous faire tuer chez les Tchek et les Nibolek. Que nos enfants sont égarés sous les instructions de Sassou » prouvent que cet égarement était aussi fort bien ressenti au Nord-Congo. Mais, il se défausse par « Je ne pouvais pas laisser évoluer cet esprit de guerre contre nous-mêmes » alors qu’il est le décideur de l’état de guerre du Nord contre les Kongo en n’agissant en aucune façon au nom de la République Une et Invisible.

De quelle République Une et Indivisible, s’agit-il ? Cette République dont il est question est celle convertie au matin à 11h30 du 28 novembre 1958 par un vote de tous les députés du Sud, tous partisans de Fulbert Youlou et Félix Tchicaya, et de tous les députés du Nord, tous MSA sous la bannière de Jacques Opangault. Cette République Une et Indivisible mort-née parce qu’elle ne fut jamais entérinée par les députés du Nord qui boycottèrent l’Assemblée Territoriale de Pointe-Noire l’après-midi de ce 28 novembre afin de ne pas reconnaître la conversion de l’Assemblée Territoriale en Assemblée de la République du Congo. Ce boycott de Jacques Opangault annulant de fait par ce geste murement réfléchi leur reconnaissance de la République Une et Indivisible le matin même afin de s’opposer aux députés youlistes du sud. Et qui plus est, la nuit portant conseil, le lendemain même, ils confirmèrent leur position de la veille, en se réunissant seuls à l’Assemblée Territoriale de Pointe-Noire, en déclarant nulle la décision de la veille prise par la Représentation Nationale du Sud Congo à l’unanimité. Ce qui revenait de fait à annuler leur propre décision du matin en ne reconnaissant pas la République Une et Indivisible. Ce faisant, ils opéraient de fait la scission, n’ayant de cesse que de programmer le génocide du Peuple Kongo du Sud-Congo.

D’autant qu’il est assez remarquable que le MSA de Jacques Opangault avait décidé depuis le 15 octobre 1958 de se ranger sous la bannière de Barthélémy Boganda au Centrafrique dans son projet des Etats Unis latins d’Afrique Centrale des confins libyques à l’Angola y compris Ruanda, en siégeant à Bangui même. C’est le président de Gaulle lui-même qui est venu demander en août 1958 à Fulbert Youlou d’accepter les territoires du Nord Moyen-Congo dans une même entité politique avec les Territoires Sud Moyen-Congo. C’est la raison pour laquelle Sassou s’emploie aujourd’hui encore à payer les salaires des fonctionnaires centrafricains tout en s’impliquant d’autorité dans la gestion politique du Centrafrique, se proclamant médiateur international de la République du Centrafrique de Bangui.

A Nous Tous de comprendre le cobra. C’est Sassou lui-même qui, par sa peur, a paniqué tout le Nord, et continue à le faire en le manipulant. Si le Nord veut s’en sortir, que les Assemblées Territoriales en Sangha, Likouala, Cuvette et Plateaux se déclarent d’abord en Etat officiel du Nord Congo pour combler le vide laissé par le MSA de Jacques Opangault en quittant la République. Ainsi se mettra naturellement en place deux Etats souverains, respectueux des principes républicains. Quitte à cet Etat du Nord Congo d’élire son président ou de maintenir Denis Sassou à la tête de cet Etat. C’est la seule voie pour mettre fin aux gestions ethniques et claniques du pouvoir et aux politiques de « YAKA NOKI-NOKI » et d’éventuel « BAKONGO BA BOMI SASSOU ». Ensuite, que cet Etat Nord Congo fasse, s’il le souhaite, la demande d’adhésion à la République Une et Indivisible du Sud Congo déjà votée par le sud le 28 novembre 1958. Celle-ci, à la condition que la demande soit bien sincère, n’y est pas opposée et son acceptation vaudra pardon. Tout l’avenir potentiel est dans ce résumé historique incontestable et que chacun doit avoir à l’esprit.

Quand Sassou dit encore dans son exhorte du 21 mars 1999 : « des troupes tombant dans les embuscades des ninjas et des cocoyes », il ne s’agit pas de troupes au sens de l’armée du Congo, mais de milices armées, celles des Cobras de Sassou portant les couleurs du Nord de la Léfini, contre les milices armées dites Ninjas de Bernard Kolélas défendant les Kongo du Pool et celles dites Cocoyes de Pascal Lissouba. Ce qui prouve bien que le premier sécessionniste est de fait le milicien Sassou, nordiste, conquérant le Sud Congo par sa milice. Et cet aveu naïf : « Certains ont dit que je ne fais rien pour les jeunes et pour le peuple nordiste confondu, sans distinction des partis ni des tribus » montre comment in fine toute sa démarche était bien seulement pour le « peuple nordiste confondu » !

Dit-il d’emblée : « Je sais que vous n’avez pas oublié ce que vous avez vécu en 1997 par les bombardements de Lissouba. Vous savez ce que j’ai fait pour terminer cette tragédie, cette barbarie, ces pertes humaines que personne ici ne peut évaluer. Vous avez marché sur des corps. D’aucuns diront que Sassou a terminé la guerre, mais moi je dis que c’est d’abord la détermination du peuple nordiste de vouloir, je dis bien, vouloir finir ces malheurs infligés par Lissouba… Beaucoup de jeunes sont venus du nord se joindre aux jeunes brazzavillois nordistes et lutter à mes côtés ». Cela montre indéniablement comment dans l’optique de Sassou, Lissouba est considéré comme l’adversaire national en tant que représentant l’Etat du Sud Congo et originaire du Niari en lui attribuant « les bombardements » des milices Cobras de Sassou par les milices Cocoyes de Lissouba comme si ces milices représentaient les armées du Nord Congo et Sud Congo, et la victoire de l’une sur l’autre à considérer comme la victoire inexorable d’un Etat sur l’autre en l’occurrence le Nord sur le Sud.

Tout cela corrobore bien le conseiller de Sassou, Théophile Obenga, que nous avons déjà mis en exergue dans « L’Esprit Libre », qui écrivait en 2001, la date parle d’elle-même : « … Il était question de guerres civiles [...]. Après c’est normalement tout le monde qui gagne avec le parti gagnant, pour bâtir ensemble avec toutes les ethnies, toutes les régions, toute la nation retrouvée [...]. A la fin des hostilités criminelles ce n’est pas l’une des 3 nations belligérantes qui a gagné mais bien le Congo à travers les vainqueurs [...]. Si les choses ne sont pas vues de cette manière, on aboutit à la scission, à la partition…» tout en soulignant mieux encore que Monsieur Obenga fait allusion « à la fin des hostilités criminelles » s’agissant du génocide de 1999, ce qui, par un certain côté, le dédouane par sa sincérité reconnaissant les crimes de Sassou.

Reporter la responsabilité sur le « peuple nordiste de vouloir, je dis bien, vouloir finir ces malheurs infligés par Lissouba » alors qu’il s’agit d’affrontement personnel entre Sassou le nordiste en rébellion contre Lissouba le sudiste, montre sa manipulation, considérant Lissouba comme un ennemi ne faisant pas partie de la même nation. De fait, les Kongo Sud-Congo font une seule et même nation, mais pas le Nord-Congo, incitant la curatelle blanche à fondre le nord dans le sud homogène et plus peuplé. Ce qui en droit revient à ce fait que le Nord Moyen-Congo n’a jamais accepté la République et qu’il nous faut faire un arrêt sur image en revenant à la journée des dupes de 1958.

Dans son « J’assume » le milicien Sassou constate : « Certains ont payé de leur sang nos erreurs, d’autres ont succombé pour avoir pris des armes contre la République. Certains de ces épisodes demeurés obscurs, ont fait l’objet de témoignages publics qui donnent un éclairage neuf. D’autres ont fait l’objet de procès que seuls les éléments nouveaux pourraient remettre en question ». Mais « nos erreurs »écrit par un nordiste ne concernent que Sassou, et ceux du nord dont il est le représentant. Veut-il par-là s’excuser auprès des Kouyou de la Cuvette reconnaissant que parmi les siens « d’autres ont succombé pour avoir pris des armes contre la République » ?

Dont acte de reconnaître que les siens ont pris les armes contre la République, celle du Sud Congo !

« La connaissance de l’histoire rend de simples particuliers dignes du commandement… Et par les éloges qu’elle décerne à ceux morts pour la patrie, elle rend les citoyens plus ardents à la défendre et par la menace d’un opprobre éternel, elle détourne les méchants de leurs mauvais desseins » dixit Diodore de Sicile qui, à Rome voilà à plus de deux mille ans, savait ce qu’il en était et de quoi parler !

Paris le 29 septembre 2014, capitale de la République Libre du Sud-Congo

Modeste BOUKADIA

Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo

Condamné à TRENTE (30) ANS de travaux forcés

Pour crime d’être démocrate et d’exigence de bonne gouvernance.

(Congo-Brazzaville) De quelle République UNE et INDIVISIBLE parle-t-on à ceux qui y croient ?
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Modeste Boukadia - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Sud-Congo
30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 08:07

SUD CONGO

Madame Clarisse AKOUALA parle. Ecoutons-la :

Voici une autre vidéo de Madame Clarisse AKOUALA qui parle des symboles de l’Etat du Sud Congo

https://www.youtube.com/watch?v=TQT_kHhJDxs&list=UUGk1Yyp2qD5yT8NN40OJIfQ

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24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 12:54
COMMUNIQUE DE PRESSE : Etat du Sud Congo : mise en place du Conseil National du Sud Congo et du groupe CAP SUD CONGO

Paris, le 23 septembre 2014 -

COMMUNIQUE DE PRESSE -

Etat du Sud Congo : mise en place du Conseil National du Sud Congo et du groupe CAP SUD CONGO -

Les Membres Signataires de la requête de Déclaration de l’ETAT SUD CONGO, réunis en assemblée ordinaire le 23 septembre 2014, conformément aux dispositions prises lors de la conférence de presse du 10 Juin 2014 aux Salons Hoche, portent à la connaissance du Peuple Sud Congo ainsi qu’à la Communauté Internationale, de :

  • La saisine du Secrétariat Général des Nations-Unies pour la nomination d’un ADMINISTRATEUR JUDICIAIRE qui sera chargé de prévenir tout génocide et assurer la sauvegarde de l’essentiel : le droit à la vie des ressortissants du Sud Congo ;
  • La mise en place du CONSEIL NATIONAL DU SUD CONGO en sigle CNSC, avec pour missions de PROMOUVOIR et INSTALLER l’entité SUD CONGO dans ses caractéristiques politiques, économiques et sociales sur l’ensemble du territoire de ses limites géographiques actuelles ;
  • Le CNSC sera assisté dans ses missions par le Groupe CAP SUD CONGO qui va rassembler et coordonner toutes les compétences techniques et morales permettant de mener à bien le processus de la reconnaissance du nouvel Etat Sud Congo, de l’ancienne Nation Kongo, sur le territoire qui a toujours été que le sien entre la Léfini et l’Océan Atlantique.

Les Membres Signataires de la Déclaration de l’ETAT SUD CONGO rappellent que :

  • L’Administrateur Judiciaire de l’ONU et le Conseil National du Sud Congo auront en charge l’ouverture du compte séquestre pour assurer la continuité de l’Etat, et l’organisation de la mise en place des Institutions de l’Etat Sud Congo par un processus électoral démocratique, lequel nécessite un référendum de partition sous l’égide des Nations-Unies. Ceci, après un recensement général de la Population et de l’Habitat au Sud Congo pour asseoir la légitimité et l’autorité du nouvel Etat ;
  • La partition déclarée s’effectuera à l’image de la Tchécoslovaquie pour construire les Etats du Nord et du Sud dans un respect mutuel, évitant des drames inutiles et des effusions de sang tant du Nord que du Sud. En considérant que le Sud Congo constitue à lui seul une Nation bien définie, historiquement et culturellement antique, de la Nation Kongo.

Pour les membres signataires,
Les Porte-Paroles :

Robert POATY PANGOU / Modeste BOUKADIA

COMMUNIQUE DE PRESSE : Etat du Sud Congo : mise en place du Conseil National du Sud Congo et du groupe CAP SUD CONGO
COMMUNIQUE DE PRESSE : Etat du Sud Congo : mise en place du Conseil National du Sud Congo et du groupe CAP SUD CONGO
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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 12:53
(Congo-Brazzaville) Sassou Nguesso reconnaît ses crimes de génocide contre « les autres »

Au cours de son Message devant son parlement réuni en congrès, le 12 août 2014 à Brazzaville, le chef de l’Etat du Nord Congo, Denis Sassou N’Guesso reconnaît ses crimes de génocide contre les « autres ». Entendre par les « autres » les populations du Sud Congo ce qui signifie qu’à ses yeux ces « autres » ne sont pas des Congolais mais bien des étrangers. Quand on dit que l’Etat du Nord existe depuis longtemps, la preuve irréfragable, irréfutable est là :

« Nous ne voulons pas de la démocratie de l’invective. Celle qui se nourrit du sang et des larmes. Il s’agit, vous vous en doutez, du sang et des larmes des autres. Mais, nous n’allons pas recommencer. Le sang et les larmes des autres ont trop coulé dans ce pays. Nous disons : ça suffit ! » (Message de Denis Sassou N’Guesso, devant le parlement réuni en congrès, le 12 août 2014 à Brazzaville) L’Etat du SUD CONGO est créé pour se prémunir du génocide en préparation car quand Denis Sassou N’Guesso assume « Nous disons ça suffit ! » C’est une manière d’appeler à l’extermination finale des « autres » vivant au Sud de l’ex-République “unie” du Congo.

Souvenez-vous de son discours de clôture de la Conférence Nationale Souveraine « J’ASSUME TOUT ! » Le résultat d’avoir “tout assumé” se trouve résumé dans cette phrase :

« Il s’agit, vous vous en doutez, du sang et des larmes des autres. Mais, nous n’allons pas recommencer. Le sang et les larmes des autres ont trop coulé dans ce pays. »

Pour ceux qui n’ont pas compris ou qui ne veulent pas comprendre, il s’agit des trois quart de million (750 000) de personnes qui manquent à l’appel dans le sud du Congo, d’après l’estimation des Nations Unies.(Cf. programme post-conflit de novembre 1999 signé par Denis Sassou N’Guesso, Pierre Oba, Mathias Dzon entre autres) et des 353 jeunes gens enfermés vivants dans des containers puis jetés dans le fleuve Congo tandis que d’autres seront jetés vivants dans des fosses, aspergés d’essence puis brûlés vifs. C’est le dossier nommé pudiquement « les disparus du Beach ».

Voilà les crimes de génocide que Denis Sassou N’Guesso reconnaît volontiers avoir commis dans son Message devant son parlement réuni en congrès, le 12 août 2014 à Brazzaville.

Modeste BOUKADIA
Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo
Condamné à TRENTE (30) ANS de travaux forcés pour crime de démocratie et d’exigence de bonne gouvernance.

Paris, le 14 août 2014 – 08:08

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Modeste Boukadia - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Sud-Congo