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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 12:53
(Congo-Brazzaville) Sassou Nguesso reconnaît ses crimes de génocide contre « les autres »

Au cours de son Message devant son parlement réuni en congrès, le 12 août 2014 à Brazzaville, le chef de l’Etat du Nord Congo, Denis Sassou N’Guesso reconnaît ses crimes de génocide contre les « autres ». Entendre par les « autres » les populations du Sud Congo ce qui signifie qu’à ses yeux ces « autres » ne sont pas des Congolais mais bien des étrangers. Quand on dit que l’Etat du Nord existe depuis longtemps, la preuve irréfragable, irréfutable est là :

« Nous ne voulons pas de la démocratie de l’invective. Celle qui se nourrit du sang et des larmes. Il s’agit, vous vous en doutez, du sang et des larmes des autres. Mais, nous n’allons pas recommencer. Le sang et les larmes des autres ont trop coulé dans ce pays. Nous disons : ça suffit ! » (Message de Denis Sassou N’Guesso, devant le parlement réuni en congrès, le 12 août 2014 à Brazzaville) L’Etat du SUD CONGO est créé pour se prémunir du génocide en préparation car quand Denis Sassou N’Guesso assume « Nous disons ça suffit ! » C’est une manière d’appeler à l’extermination finale des « autres » vivant au Sud de l’ex-République “unie” du Congo.

Souvenez-vous de son discours de clôture de la Conférence Nationale Souveraine « J’ASSUME TOUT ! » Le résultat d’avoir “tout assumé” se trouve résumé dans cette phrase :

« Il s’agit, vous vous en doutez, du sang et des larmes des autres. Mais, nous n’allons pas recommencer. Le sang et les larmes des autres ont trop coulé dans ce pays. »

Pour ceux qui n’ont pas compris ou qui ne veulent pas comprendre, il s’agit des trois quart de million (750 000) de personnes qui manquent à l’appel dans le sud du Congo, d’après l’estimation des Nations Unies.(Cf. programme post-conflit de novembre 1999 signé par Denis Sassou N’Guesso, Pierre Oba, Mathias Dzon entre autres) et des 353 jeunes gens enfermés vivants dans des containers puis jetés dans le fleuve Congo tandis que d’autres seront jetés vivants dans des fosses, aspergés d’essence puis brûlés vifs. C’est le dossier nommé pudiquement « les disparus du Beach ».

Voilà les crimes de génocide que Denis Sassou N’Guesso reconnaît volontiers avoir commis dans son Message devant son parlement réuni en congrès, le 12 août 2014 à Brazzaville.

Modeste BOUKADIA
Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo
Condamné à TRENTE (30) ANS de travaux forcés pour crime de démocratie et d’exigence de bonne gouvernance.

Paris, le 14 août 2014 – 08:08

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Modeste Boukadia - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Sud-Congo
4 août 2014 1 04 /08 /août /2014 11:25
Congo-Brazzaville : Communiqué de presse relatif à l'interview de Sassou Nguesso à Washington

COMMUNIQUE DE PRESSE

Le 4 Août 2014.

Les propos peu amènes, peu courtois et peu diplomatiques de Monsieur Sassou Nguesso tenus à Washington à l’égard de son hôte démontrent le manque de convenances internationales et le mépris de fait qu’il porte à des personnalités aussi honorables que la Chancelière Madame Angela Merkel et le Président Jean-Claude Junker, en se comparant indûment à eux par son action passée, et auxquels Nous, porte-paroles de l’Etat du Sud Congo nouvellement constitué, présentons toutes nos excuses car personne ne peut être comparé à un génocidaire qu’un autre génocidaire.

Le SUD CONGO, par la voix de ses porte-paroles, tient à réexprimer expressément auprès du Président Barack OBAMA que les propos tenus, et les engagements qui pourraient être pris par Denis SASSOU NGUESSO lors du Forum Etats-Unis/Afrique des 4,5,6 août 2014 à Washington, n’engageaient que l’État Mbochi d’Oyo du Nord Congo, et nullement l’État du SUD CONGO lequel ne reconnaîtra aucun accord qui pourrait être signé par lui, comme Nous avons déjà eu l’occasion de le dire et de l’exprimer au Président Barack OBAMA, dans le sens de son opposition aux mutations hâtives des Constitutions tendant à perdurer les mandats.

- Modeste Boukadia

- Robert Poaty Pangou

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29 mai 2014 4 29 /05 /mai /2014 09:19
INVITATION : GRANDE CONFÉRENCE DE PRESSE  CREATION DE L’ETAT DU SUD CONGO

GRANDE CONFÉRENCE DE PRESSE

CREATION DE L’ETAT DU SUD CONGO

DATE : MARDI 10 JUIN 2014

HEURE : 10H-12H TRES PRECISES

LIEU : LES SALONS HOCHE

ADRESSE : 9, avenue Hoche – 75008 PARIS - (Métro : Charles-de-Gaulle Etoile).

  • CREATION DE L’ETAT DU SUD CONGO

par Robert POATY PANGOU (ancien député du Congo)

  • CONSEQUENCES POLITIQUE ET JURIDIQUE DE LA REQUÊTE DEPOSEE A L’ONU
    par Modeste BOUKADIA (président du CDRC)
  • COLLATION.

SOYEZ LES BIENVENUS.

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Sud Congo - dans Congo-Brazzaville Sud-Congo
23 mai 2014 5 23 /05 /mai /2014 11:30
(Congo-Brazzaville) La politique de "réconcialition inter-nordiste" conduit à la partition du Congo en deux Etats distincts

Pauline Leho-Ouamba -

Congo-Brazzaville : La politique de "réconciliation inter-nordiste" conduit à la partition du Congo en deux Etats distincts

En réalité, c’est la politique de la « réconciliation inter-nordiste » prônée par Monsieur Sassou Nguesso qui a conduit les signataires de la requête à engager la procédure de divorce à l’amiable s’appuyant sur de la jurisprudence éprouvée que les Nations Unies ne peuvent réfuter pour épargner les vies humaines. La partition du Congo en deux Etats distincts est de la responsabilité totale et entière de Monsieur Sassou Nguesso qui sans cesse modifie les règles du jeu lorsqu’elles ne sont plus à son avantage. Le déclencheur est sans aucun doute sa volonté de vouloir modifier la Constitution du 20 janvier 2002 dont il est l’artisan, la Maître d’œuvre et le Maître d’ouvrage à la fois. Il l’avait tellement bien ficelée qu’il l’a violé dès la première année en se l’appliquant en 2002 pour se faire élire comme si on condamnait quelqu’un sur une loi qui venait d’être votée sur mesure…

Il est clair que procéder à la partition du Congo peut être considérée comme une atteinte à l’intégrité territoriale qui est une conséquence de la modification de la Constitution, c’est là que la responsabilité de Monsieur Sassou Nguesso est totale et entière. Cette responsabilité-là ne peut être amputée aux signataires mais bel et bien au président Sassou Nguesso et ceux qui l’encouragent dans cette voie. Ils leur appartiennent maintenant d’exposer les raisons pour lesquelles la modification ou le changement de la Constitution est indispensable pour l’unité du Congo pour contrer les raisons clairement exposées par les signataires.

De notre point de vue, cette requête est la seule et unique voie pour sortir du blocage du pays. Il est aussi clair que certains peuvent voir là comme une manière de morceler le pays mais en réalité, le pays était déjà divisé depuis fort longtemps. Et ceux qui condamnent cette partition n’ont jamais levé un simple bout de doigt que Monsieur Sassou Nguesso, au nom de la « réconciliation inter-nordiste » allait en croisade contre les régions du Sud du Congo puisqu’il le leur disait : « je fais ça pour vous ».

L’Etat du Sud Congo est devenu une réalité qui ne peut plus être ignoré et renvoyé par un revers de la main. Quelle va être l’attitude du nord vis-à-vis de cette situation puisqu’en toute logique Monsieur Sassou Nguesso qui avait été élu pour une République Une et Indivisible – qui est avec la partition de fait – deux Etats ne peut être reconnu comme le président de la République du Congo mais le chef de l’Etat de fait du Nord Congo. Est-ce que les Congolais du Nord vont-ils le reconnaître comme leur président ou eux aussi vont-ils se séparer de la citadelle Oyo ?

Telles sont les questions qui se posent aujourd’hui auxquelles chacun d’entre nous doit y réfléchir car forcément cela change la donne. Comme le dit Monsieur Koulama sur Facebook « Cette initiative de l’état du sud, risque de faire tâche d’huile dans la société. Pour le reste, No comment !!!! »

Cette tâche d’huile qui risque de gagner un certain nombre de pays est à prendre au sérieux et ce n’est pas par les injures qu’il faut le résoudre mais bien par un débat de fond, à savoir Sassou Nguesso va-t-il continuer à être le président du Nord Congo ?

Voici ci-dessous ma contribution faite suite à la contribution de Monsieur Appolinaire Noël Koulama d’avoir initié le vrai débat…

Pauline Lého sur Facebook : « Monsieur Koulama, vous avez raison de relever « Pour le reste, No comment !!!! » parce que les Nations Unies ne peuvent pas voter mais prennent seulement apte de l’existence de ce nouvel Etat du Sud comme en Crimée, à la différence qu’en Crimée ou au Soudan du Sud, il y a eu guerre et morts d’hommes. Ici, les signataires utilisent la voie diplomatique en s’adressant directement à l’ONU et aux grandes Nations démocratiques – Etats partenaires – pour éviter que le sang des Congolais ne coule. Il y a donc une réelle responsabilité politique chez les signataires. A la différence de Monsieur Sassou Nguesso qui, dans pareille circonstance, aurait sans aucun doute utilisé l’arsenal militaire pour verser le sang congolais au prétexte qu’il y a atteinte de la sûreté de l’Etat. Eux – les signataires – posent une argumentation basée sur la jurisprudence qui ne peut être contestée. Elle est recevable. En d’autres termes, l’Etat du Sud Congo existe bel et bien maintenant.
Monsieur Sassou Nguesso le sait bien mais il feint de ne pas le comprendre. Pourtant, il agit dans ce cadre-là de l’existence de deux Etats puisque le Vendredi 16 Mai 2014 (http://m.starducongo.com/Reforme-du-Conseil-de-Securite-de-l-ONU_a9775.html), il a reçu dans la capitale du Nord Congo, Oyo, le Sommet du comité des dix de l’Union Africaine pour la réforme du Conseil de Sécurité des Nations Unies. S’il n’avait pas pris acte de cette séparation, c’est à Brazzaville qu’il aurait reçu cette délégation Africaine. Surtout la Président de la Commission de l’UA a été aussi officiellement saisie pour cette requête. Donc, les présidents qu’il a reçus à Oyo savaient que son hôte n’était plus président du Congo mais d’une partie seulement du pays.
Cela veut dire si Monsieur Sassou Nguesso a été élu en 2009 président d’une République du Congo Une et Indivisible, dès lors que le Sud Congo se sépare, il n’est plus président de ce Congo mais d’une partie seulement. C’est le droit. Parce que l’intégrité territoriale est atteinte.
C’est pourquoi, les signataires ont opposé à Monsieur Sassou Nguesso sa politique clanique la politique de la partition du Congo, une décision légitime puisque ni l’ONU ni l’UA ne doivent voter. Mais ces organisations prennent seulement ACTE.
Ce qui veut dire clairement que tous ceux qui ont perdu des parents dans la politique répressive de Monsieur Sassou Nguesso, depuis Kikanga, Diawara, et ceux de la « semaine rouge » de l’assassinat de Marien Ngouabi, Massamba-Débat, le cardinal Biayenda, des 353 jeunes gens, ceux du 4 Mars sans oublier les « 750 000 personnes qui manquent à l’appel » dont Monsieur Pigasse dit sur RFI en 2005 « qu’on aurait pu s’en tirer avec moins de 2000 morts. » ne peuvent être que d’accord avec les signataires.
En définitive, le Congo est arrivé à ce divorce à cause de la politique clanique de Monsieur Sassou Nguesso qui a exposé son clan Mbochi d’Oyo lorsqu’il leur déclarait après chaque tuerie dans le Sud du Congo « je fais ça pour vous. » Aujourd’hui, il est rattrapé par cette politique néfaste de la « réconciliation inter-nordiste » au détriment de l’unité nationale qui s’avère être un jeu de dupes. Là, les signataires lui signifient en bonne et due forme que le Sud se sépare de cette UNION qui ne profite qu’au Nord.
Là, il n’y a pas de doute que le nouvel Etat du Sud Congo va prendre une série d’initiatives comme la saisine de la Haie pour diligenter une atteinte internationale pour que les parents qui ont perdu les leurs puissent avoir accès à la vérité ; là aussi va se poser le problème de la dette du pays que les signataires ne vont pas manquer poser pour savoir qui paye quoi et enfin il v a y avoir le douloureux problème des ressortissants du nord qui se sont installés dans le sud du pays avec des constructions cossues ; que vont-ils faire : rester ou repartir ? Là, certainement Monsieur Sassou Nguesso n’y avait pas pensé… A vouloir trop gagné, à vouloir trop abusé de l’injustice, la justice finit par vous rattraper. Il a voulu avoir le président Modeste Boukadia, ce sont les signataires de la requête qui ont eu le président Denis Sassou Nguesso dont on peut dire aujourd’hui « le président Sassou Nguesso est nu ! »
Sauvons la République du Sud Congo. Il n’y a pas d’autres choix de s’en sortir pour remettre tout à plat.
Merci Monsieur Appolinaire Noël Koulama d’avoir initié le vrai débat…

Appolinaire Noël Koulama a écrit sur Facebook :

« Oum ! C’est la conséquence des politiques qui ne tiennent pas compte des sensibilités nationales et l’histoire des peuples. Le centralisme dirigiste de monsieur Sassou reste insensible, le diktat semble être le moteur pour diriger la société congolaise.
Ce diktat dort, lorsque la liberté de critiquer des congolais n’inquiète pas le régime (on dit que le pays est démocratique, telle est l’image l’on veut se donner à l’étranger), mais lorsque la liberté de critiquer des congolais inquiète le régime, le diktat se réveille, l’appareil militaire, de l’état et de l’audiovisuel sont mobilisés (on dit que le pays est dictatorial, l’opposition et la société civile silencieuse s’inquiètent).
On peut, également, croire à cette initiative, le dégoût de l’accaparement des biens par un clan, la corruption, le népotisme, l’alternance confisquée par les intentions de la modification constitutionnelle et la tricherie de l’appareil de l’état pour le seigneur Sassou N’Guesso.
Autre conséquence de la candidature d’un seul homme : Des congolais ayant de l’expérience professionnelle ne rentreront jamais au pays, s’il n’y pas d’alternance. La boucle est bouclée, c’est le serpent qui mort sa queue. Qui profite de cette situation ? Des congolais peu expérimentée, des courtisans à la cour, des étrangers qui ont l’expérience, dont les soucis du développement du Congo ne les concernent, normal, ils ont leur pays.
La géopolitique actuelle en Afrique centrale est propice à Sassou, Kabila, et Dos Santos … A moins qu’il y ait un conflit entre eux !!!
Cette initiative de l’état du sud, risque de faire tâche d’huile dans la société. Pour le reste, No com
ment !!!!
ANK. »

PM LEHO-OUAMBA, Femme, Amie et Maman (FAM).
Moungali, le 21/05/2014.

Contact :
Twitter : @PMLeho
Facebook : http://www.facebook.com/pauline.leho

SOURCE : http://femmesdelafrique.wordpress.com/2014/05/21/congo-brazzaville-la-politique-de-reconciliation-inter-nordiste-conduit-a-la-partition-du-congo-en-deux-etats-distincts/

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18 mai 2014 7 18 /05 /mai /2014 19:03
(Sud-Congo-Brazzaville) Création de l’Etat du Sud Congo : rentrez à la maison, chez vous !

par Modeste Boukadia -

REVENEZ A LA MAISON, CHEZ VOUS !

A ECOUTER :http://www.youtube.com/watch?v=sS1DE_PbiNY

http://musitsundi.wordpress.com/2014/05/15/sud-congobrazzaville-creation-de-letat-du-sud-congo-rentrez-a-la-maison-chez-vous/

La déclaration de naissance de l’Etat du Sud Congo est faite ! C’est une décision souveraine du Peuple du Sud Congo que Denis Sassou, président de l’actuelle République du Congo, valide en prenant acte conformément à la requête transmise aux Nations Unies.

Il y a maintenant l’existence de deux Etats séparés au Congo : Etat du Sud Congo et Etat du Nord Congo en entités distinctes.

En 1948, lorsque le Peuple Juif a créé l’Etat d’Israël pour échapper à l’extermination, il avait appelé tous les enfants de rentrer à la maison pour construire leur pays où ils seraient en sécurité.

Le 20 Avril 2014, Jour de Pâques, de résurrection, le Peuple du Sud Congo, a pris à son tour cette décision historique pour épargner de l’extermination le génome du Peuple du Sud Congo.

Aujourd’hui, nous appelons solennellement le RPDS, l’UPADS, le MCDDI, l’UDR-MWINDA et le MUST de rentrer à la maison ; de ramener tous nos enfants à la maison pour qu’ils soient en sécurité. Devenez les Enfants Prodigues pour développer le Sud Congo.

Le ridicule a un temps. Pour notre Peuple du Sud Congo, ne vous laissez plus ridiculiser, ne vous laissez plus vous manquer de considération. Comment comprendre que dans nos propres fiefs du RDPS (4 députés octroyés), de l’UPADS (7 députés octroyés) et du MCDDI (7 députés octroyés) [Cf. http://www.congo-site.com/L-Assemblee-Nationale_a26.html)], il est impossible de gagner un maximum de sièges pour avoir un nombre de députés représentatif de nos régions ?

Ce nombre riquiqui est une façon de dire que vous ne comptez pas aux yeux de vos populations, ce qui est absolument faux. C’est pour vous infantiliser pour mieux vous asservir. C’est pour que vous alliez quémander l’aumône chez Denis Sassou. Pour mieux vous ridiculiser.

La paix et l’unité nationale que Denis Sassou chantent à longueur de journée est un jeu de dupes. Cette paix-là et cette unité nationale sont devenues son crédo à la condition que c’est lui seul Denis Sassou doit être président de ce Congo. Sans cela, il n’y a ni paix ni unité nationale. Pour "la paix et l’unité nationale" à sens unique, laissons-les à Denis Sassou pour qu’il devienne Président à vie dans son Etat Mbochi d’Oyo du Nord Congo puisqu’il a déjà installé sa capitale à Oyo où il reçoit désormais tous les chefs d’Etat et de gouvernement étrangers en visite officielle.

Aux dirigeants du MCDDI, du RDPS, de l’UPADS, de l’UDR-MWINDA, vous avez la responsabilité de la mémoire des présidents Bernard KOLELAS, Jean-Pierre THYSTERE TCHICAYA, Pascal LISSOUBA et André MILONGO. Pour leurs combats d’un Congo prospère.

Cette prospérité est possible aujourd’hui pour le Sud Congo. Cette prospérité est entre vos mains. C’est le seul vrai héritage que nous allons laisser à nos enfants et petits-enfants. Il y va de la survie du génome du Peuple du Sud Congo.

Ici et maintenant, le temps est venu pour tous les ENFANTS DU SUD CONGO de consolider notre nouvel ETAT DU SUD CONGO en mettant vos savoir-faire, vos intelligences et vos convictions politiques au service du Peuple du Sud Congo.

Il n’y a ni culpabilité ni remord à avoir. Nous devons faire ce que doit. Denis Sassou a fait ce qu’il a fait au nom des siens, comme il le leur répète « je fais ça pour vous. » C’est cela le but de son appel à « réconciliation inter-nordiste » à tous les ressortissants du Nord Congo.

La responsabilité de cette séparation, de ce divorce à l’amiable incombe strictement Denis Sassou qui a mis en place l’Etat du Nord Congo en pratiquant la discrimination des Congolais et en installant un régime clanique de MBOCHI D’OYO qui occupe 99% de tous les commandements.

L’émission, Le dessous des cartes, http://www.youtube.com/watch?v=sS1DE_PbiNY la chaîne de télévision franco-allemande ARTE, consacrée au Congo Brazzaville, diffusée le 10 mai dernier en a fait l’amère constat.

Personne ne nous jugera comme étant tribaliste. C’est Denis Sassou qui est tribaliste et qui l’exerce par son régime clanique.

Bien au contraire, soyez tous fiers de la naissance de notre Etat du Sud Congo. De votre propre maison pour l’améliorer, le rendre accueillant et prospère. C’est maintenant que nous devons monter au monde ce dont nous sommes capables de réaliser pour que le Sud Congo tienne ses promesses d’un pays libre et démocratique. Le travail ne va pas manquer.

Les cinq régions du Sud Congo sont à reconstruire de fond en comble.

Il vous sera loisible en fonction de vos programmes politiques à proposer au Peuple du Sud Congo d’avoir autant de députés, autant de maires, autant de conseillers municipaux, autant de ministres au gouvernement du Sud Congo, autant d’ambassadeurs, de permettre à nos soldats d’accéder aux fonctions d’officiers supérieurs et généraux pour constituer notre haut commandement militaire.

Il nous sera loisible d’élire nos propres députés et sénateurs, comme d’élire notre Président de la République du Sud Congo.

Vous voyez qu’il y a la place pour tout le monde au lieu d’aller se faire ridiculiser, de se faire tourner en bourrique. Revenez à la maison où il y a tout à construire dans les cinq régions du Sud Congo.

J’appelle les responsables politiques du RPDS, de l’UPADS, du MCDDI, de l’UDR-MWINDA, du MUST et les autres, sauf le PCT, selon s’entend, à rentrer à la maison pour donner aux populations du Sud Congo l’essentiel : le droit à la vie.

Je demande au RPDS, à l’UPADS, au MCDDI, à l’UDR-MWINDA, au MUST et aux autres de penser aux « 750 000 personnes qui manquent à l’appel » toutes appartenant aux régions du sud de l’actuelle République du Congo que constatent les démographes des Nations Unies dans le rapport du programme post-conflit signé en novembre 1999 dans les classes d’âges comprises entre 20-40 ans.

Je vous demande au RPDS, à l’UPADS, au MCDDI, à l’UDR-MWINDA, au MUST et aux autres de penser à nos 353 enfants de « l’affaire des disparus du Beach » sélectionnés parce qu’ils étaient tous du sud de l’actuelle République du Congo tués dans des conditions atroces, enfermés vivants dans des containers et jetés dans le fleuve Congo ou encore brûlés vifs.

Je demande encore au RPDS, à l’UPADS, au MCDDI, à l’UDR-MWINDA, au MUST et aux autres de penser à nos filles, à nos mamans, à nos épouses, de toutes les régions du sud du Congo, violées pour les punir d’être nées dans le sud du Congo.

Enfin, je vous demande de penser à toutes ces victimes innocentes dont le seul tort est d’être né dans le sud du Congo pour lesquelles nous devons assurer leur réparation psychologique et physique.

C’est pourquoi, je lance cet appel solennel au RPDS, à l’UPADS, au MCDDI, à l’UDR-MWINDA, au MUST et aux autres de RENTRER A LA MAISON pour vous mettre au service du Peuple du Sud Congo pour œuvrer la cohésion sociale dans les cinq régions constituant le Sud Congo en mettant en place :

- la santé pour tous et l’autonomie alimentaire ;

- pour prendre en compte les traumatismes issus des guerres contre les civils de 1993-2001 et dédommager toutes les victimes innocentes ;

- la réinitialisation de l’ensemble du système social et le traitement républicain socio-économique le plus équitable possible ;

- en revoyant le rôle et le statut de tous nos fonctionnaires et nos Forces Armées et la mise à plat de la grille de revenu tant des fonctionnaires et que des entreprises privées sur la base d’une augmentation des salaires de 30% et ensuite de 20% chaque année pour arriver à un revenu brut autour de 230 000 FCFA/mois payé à la quinzaine, l’adaptation de la solde des hommes de troupes, des officiers supérieurs et généraux, la revalorisation et le reclassement de carrière avec élargissement aux militaires retraités et la réinitialisation de l’ensemble du système des retraites.

A TOUS LES ENFANTS DU SUD CONGO éparpillés de par le monde, venez construire votre propre maison. Rentrez à la maison pour que nous mettions en place la Transition et la Nouvelle Gouvernance afin que le Sud Congo rentre dans le concert des Nations libres.

Au MCDDI, au RDPS, à l’UPADS, à l’UDR-MWINDA et au MUST, votre place comme celui du CDRC est auprès de vos populations du SUD CONGO. Nous avons tous les atouts et les compétences requises pour que notre Peuple du Sud sorte de son angoisse du lendemain. Pour lui apporter l’essentiel : le droit à la vie.

Modeste BOUKADIA

Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo

Paris, le 15 mai 2014

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