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15 juillet 2015 3 15 /07 /juillet /2015 10:20
Congo-Brazzaville : Denis Sassou Nguesso vient de ruiner encore une fois le Congo sans que l’opposition ne lève le petit doigt…

Par RIGOBERT OSSEBI -

Congo Liberty, depuis des mois, des années, n’a eu de cesse de dénoncer les abus financiers de la clique mafieuse qui s’est imposée à la tête du pays. Pas une semaine que nos révélations n’aient tenté de réveiller l’opinion et l’opposition congolaises sur le danger qu’ils constituaient pour ce dernier, pour ses habitants et pour son avenir.

Aucun des scandales que nous avons révélés n’a réussi à susciter une prise de conscience générale. (Gunvor, le Clan des Mapapa et Kaniki, Asperbras, Likouala SA, Banco Espirito Santo, Saint-Tropez, Etoka, Ayayos, Ecair etc., etc..) Les montants des vols et des détournements s’amplifiaient sans qu’une réaction collective ne s’amorce. Il faut reconnaître que très rares, parmi les politiques, sont ceux qui pouvaient oser s’exprimer et s’attaquer ouvertement à la corruption. Bon nombre, quasiment tous, d’une manière ou d’une autre, auraient bénéficié de faveurs ou de quelques miettes accordées par le tyran. Nombreux sont les opposants entretenus par le pouvoir, lorsque d’autres, anciens ministres et pure produit du tyran s’opposent aujourd’hui à la dictature qu’ils ont contribué à installer …!

Le constat que nous sommes amenés à faire aujourd’hui risque d’être malheureusement sans appel.

D’après certaines informations de sources excellentes, durant au moins les cinq prochaines années, notre pays, la République du Congo, ne disposera d’aucune cargaison libre de pétrole : pas de cargaison qui ne soit pas gagée, parce que préfinancée par un trader ou en contrepartie de fournitures ou de travaux réalisés au Congo.

Les cargaisons qui doivent revenir au Congo, donc répétons-le, au moins pour les cinq prochaines années seront réservées aux financiers, aux traders, aux banquiers véreux qui sont entrés dans le jeu des préfinancements pétroliers avec Kiki- Denis Christel Sassou Nguesso et ses hommes de mains habituels, Congolais ou pas. Il faut rappeler que les préfinancements pétroliers ont été proscrits par la Banque Mondiale et le FMI et que la Banque BNP-Paribas, condamnée récemment aux USA, a définitivement renoncé à en faire car ils sont répréhensibles ou à la limite de l’être… ; selon les Droits nationaux, leurs dispositions et les acteurs qui y participent.

D’après nos sources, un préfinancement de 650 millions de USD a été réalisé par l’intermédiaire habituel de Kiki, avec Glencore et la banque Natexis. Trafigura en a fait de même pour un même montant, encore 650 millions de dollars. Le préfinancement aurait été réalisé sur fonds propres…

Compte tenu du prix très bas du baril de pétrole, à production égale, le nombre de cargaisons qui reviennent au Congo diminue dans de fortes proportions. Seulement 5 à 6 cargaisons d’environ 980.000 barils chacune reviennent actuellement chaque mois à la SNPC (non comprises les livraisons à la Coraf sur la part du profit-oil – exemple pour Août 2015, 4 allocations de 26.600 m3 de brut soit environ 670.000 barils pour la plus grande joie de Kiki qui revendra les produits blancs et le fuel lourd à l’étranger).

Ainsi, près de 350 tankers qui quitteront le Congo, au cours des 5 prochaines années, auront été tous préfinancés et bradés dès hier ou avant-hier…. !

« Messieurs Denis, Denis-Christel Sassou Nguesso, vous qui avez orchestré ces opérations : Où est parti tout cet argent ? »

L’histoire se répète. Denis Sassou Nguesso, criminellement malhonnête et incompétent a amené le Congo une seconde fois à la ruine économique. La première fois c’était avant qu’il ne quitte le pouvoir en 1991 et qu’il laisse les caisses vides à André Milongo puis à son successeur Pascal Lissouba. On se rappelle encore de Nguila Moungounga Nkombo qui concédait, il y eut des mois où la redevance pétrolière perçue par l’Etat congolais était de 7500 franc français soit 1153 euros

En enfonçant toujours plus le peuple congolais dans une misère de plus en plus profonde, il s’est offert avec ses proches une vie de débauches et de perversions insensées en puisant sans retenue dans nos ressources nationales. Trains de vie fastueux pour lui et ses proches, forums coûteux d’Attias à sa gloire, prêts sans espoir de retour à de nombreux pays africains, corruption de chefs d’Etat comme le burundais Nkurunziza ; il a été le principal financier de la Françafrique, toujours active aujourd’hui, et l’on ne compte plus ses lobbyistes chèrement payés (en grosses coupures) aux USA et à Bruxelles.

Aujourd’hui, avant qu’un véritable dialogue ne puisse s’installer au Congo, chacun des participants doit avoir entre ses mains le bilan économique des 18 dernières années de Monsieur Sassou Nguesso au pouvoir. Si ce bilan est négatif, comme nous sommes maintenant en mesure de l’affirmer, il ne saurait être question d’une quelconque prolongation. Si les affirmations de préfinancement pétrolier que nous venons d’annoncer se confirment (et elles se confirmeront) cela signifierait que la République du Congo aura été amenée à la faillite malgré ses incroyables richesses par des intentions et des manœuvres criminelles !

Dans ce cas, l’opposition pour être crédible devra demander et obtenir le départ immédiat des responsables de cette ruine collective, avec Monsieur Denis Sassou Nguesso en tête. Chaque jour supplémentaire de pouvoir accordé à cet éternel intrigant et kleptocrate nous rendra plus pauvres encore et toujours plus endettés. Le pays ne saurait rester plus longtemps entre ses mains et celles de ses enfants et complices, voleurs et voyous en tous genres.

La situation financière est catastrophique… ! Dix-huit années de vols et de détournements ininterrompus ! Les finances et l’économie du pays sont à genoux !

Un Gouvernement de Transition, d’Union nationale et de Salut public, doit être envisagé dans les délais les plus brefs, après avoir mis le tyran hors d’état de nuire !

Rigobert OSSEBI

(Extrait de congo-liberty)

Kiki fils de son père le pilleur du pétrole-dévaliseur du Congo

Kiki fils de son père le pilleur du pétrole-dévaliseur du Congo

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12 juillet 2015 7 12 /07 /juillet /2015 18:48
(Congo-Brazzaville) Par peur de troubles à Brazzaville, Sassou fuit avec son " dialogue des cons " à Sibiti

L'ouverture du "dialogue national" sur l'avenir des institutions en République du Congo a été reportée au lundi 13 juillet, loin de Brazzaville, selon un décret présidentiel dont l’AFP a reçu copie vendredi.

Ce forum politique, que l'opposition soupçonne de n'avoir d'autre but que d'ouvrir la voie à un changement de Constitution pour permettre au président Denis Sassou Nguesso de se représenter en 2016, devait avoir lieu initialement du 11 au 15 juillet.

"Le dialogue national est convoqué du lundi 13 au vendredi 17 juillet 2015 à Sibiti dans le département de la Lékoumou", indique le décret signé par M. Sassou.

Le décret ne fournit aucune explication sur ce changement de calendrier ni sur le choix du lieu pour la tenue de ces assises. Sibiti, capitale de la Lékoumou est située à environ 250 km à l'ouest de Brazzaville.

M. Sassou cumule plus de trente ans à la tête de l’État et la Constitution lui interdit de briguer un nouveau mandat.

Il avait convoqué fin juin ce "dialogue national", à l'issue de "consultations" politiques en demandant à ses participants de répondre à deux questions : "Comment devrait-on organiser au mieux les scrutins à venir dans notre pays ; fait-on, oui ou non, évoluer les institutions de la République".

Jeudi soir, de retour de Paris où il a rencontré mardi le président François Hollande, M. Sassou a exhorté "tous les acteurs politiques et sociaux" à prendre part à cette "rencontre libre et ouverte".

"On n’a jamais vu un peuple qui refuse l’exercice de son propre pouvoir à travers le dialogue ou un référendum. C’est la démocratie par excellence", a-t-il déclaré.

L’opposition regroupée au sein du Front républicain pour le respect de l’ordre constitutionnel et l’alternance démocratique (Frocad) émet des réserves sur cette initiative et pose des préalables pour sa participation.

Elle exige ainsi un "ordre du jour clair qui expurge la question liée au changement de Constitution parce que nous estimons que c’est une question totalement inopportune", a dit à l’AFP Paul-Marie Mpouélé, coordonnateur du Frocad.

"L’avenir des institutions est un vrai faux problème. On se préoccupe plutôt de l’avenir de Denis Sassou Nguesso qui veut d’un troisième mandat. C’est un problème d’intérêt personnel", affirme pour sa part Clément Miérassa, dirigeant de parti d'opposition membre du Frocad, appelant le président "à tout remettre à plat et à convoquer un dialogue (plutôt) à Brazzaville".

© AFP.

(Extrait de mwinda;org)

Notre commentaire

L'improvisation et la peur (doublées du côté faux-cul de l'homme) dans lesquelles se débat Sassou pour la tenue de son " dialogue des cons " se manifestent au grand-jour : délocaliser à la dernière minute ce non évènement démontre que le dictateur a non seulement peur, mais il veut tenir son monologue loin du regard des Congolais et de la communauté internationale. Le chef du PCT ne veut pas voir de témoins à un spectacle déjà écrit, qu'il sait d'avance pitoyable, et dont les dés sont pipés, le principe du référendum ayant déjà été acté de longue date dans les officines de Talangaï.

Il reporte la date d'ouverture dudit monologue pour poursuivre pendant encore deux jours le tir nourri de billets de banque en direction du MCDDI en particulier (1), un parti coupable d'avoir faux bond à la majorité présidentielle. On prétend même que, dans son cynisme, Sassou serait prêt à faire transporter sur un brancard un fils Kolelas depuis longtemps installé en Europe pour maladie, histoire de faire croire que des " frondeurs " de ce parti sont avec lui.

Question : jusqu'à quand les Congolais se laisseront-ils narguer ainsi par Sassou ?

(1) Il ne se passe plus un jour sans qu'un micro de la radio télévision du PCT (la radio dite nationale) ne se tende vers de soi-disant conseillers ou dirigeants du MCDDI favorables au dialogue, c'est-à-dire à Sassou. La presse écrite accréditée au palais présidentiel n'est pas en reste.

A lire également la conférence de presse de Clément Mierassa, un des leaders de l'opposition.

NB : La photo a été ajoutée par nous.

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6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 10:39
(Congo-Brazzaville/France) Le tyran Sassou-Nguesso arrive au pire moment à Paris avec la crise grecque

Par RIGOBERT OSSEBI -

Denis Sassou Nguesso a quitté Brazzaville très tôt ce matin, 6 juillet 2015, pour se rendre à Paris.

Il sera reçu, pour certains, par le Président François Hollande à 15heures le mardi 7 juillet, puis à 17heures par le 1er Ministre Manuel Valls.

Quoi qu’il en soit, son arrivée ne pouvait tomber plus mal avec le vote « OXI » (Non) en Grèce ce dimanche dernier. Alors que l’Europe et l’Euro connaissent leur pire crise, François Hollande ou ses conseillers ont bien mieux à faire qu’à perdre du temps avec un dictateur africain vomi de tous et en soif de pompes protocolaires dont ils n’ont que faire pour l’heure. Hollande devrait expédier son entretien avec le dictateur de Brazzaville. Décidément, le tyran Sassou-Nguesso a vraiment la poisse avec François Hollande !

Plutôt que de s’empresser de débarquer à Paris, comme un cheveu dans la soupe, le vieux tyran sans éducation et sans réelle formation diplomatique aurait dû de lui-même proposer à François Hollande de reporter de quelques jours sa réception. Ce serait mal connaitre Denis Sassou Nguesso, deux fois putchiste et chef de guerres civiles, qui n’a jamais fait que s’imposer quand bien même sa présence n’était pas souhaitée ou pour le moins malvenue !

Kiki Mapapa-Sassou: un dictateur peut en cacher un autre

Pendant ce temps son fils, Kiki 1er, héritier putatif, essaye son postérieur au trône de son père dans un meeting à Loubomo. Denis Christel est, comme son président de père, spécialisé dans les fausses promesses. Le Bac 2015 annulé, il n’aura pas de bourses à payer aux lycéens qui ont espéré en recevoir dès lors qu’ils auraient obtenu leur baccalauréat. Par contre l’argent a coulé à flots à Loubomo où il était arrivé en Jet privé pour son meeting. Campagne à l’américaine, un satellite a été loué pour une diffusion en direct de son accueil par les corps constitués ainsi que pour son discours.

Les Nguesso n’ont jamais craint le ridicule, alors dans son allocution ânonnée, Kiki 1er a cru bon dénoncer « la corruption et la concussion qui sont les véritables freins au développement du pays ! ». Espérons qu’il suivra l’exemple d’un Jerry Rawlins, mais il est fort à craindre qu’il serait alors, en toute logique, le premier à se pendre… !

Comme toujours bien entouré par ses lieutenants qui, c’est bien connu, ne profitent pas de leur proximité avec Denis Christel pour s’enrichir ; Willy Etoka, Cyriac Malonga, Mme Elenga (belle-sœur de Blaise) formaient une garde rapprochée. Ainsi que l’éternel espion de Pierre Oba et informateur des Fonds Vautours….

Si l’Europe connait une crise grave et profonde, le Congo ne va pas mieux… ! Pour l’Europe la solution n’est sûrement pas facile à trouver. Pour le Congo, c’est très simple : il suffit de se débarrasser du gang qui est à sa tête !

Rigobert OSSEBI

(Extrait de congo-liberty)

MANISFESTATION DE LA DIASPORA CONGOLAISE CONTRE SASSOU-NGUESSO A PARIS LE MARDI 07 JUILLET 2015

(Congo-Brazzaville/France) Le tyran Sassou-Nguesso arrive au pire moment à Paris avec la crise grecque
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29 juin 2015 1 29 /06 /juin /2015 10:19
(Congo-Brazzaville) Les ignobles manipulations d’un président plongé dans le « vampirisme »

(Congo-Brazzaville) Les ignobles manipulations d’un président plongé dans le « vampirisme »

Sassou Nguesso-Président Vampire

Le Peuple Congolais a été choqué d’entendre les déclarations menaçantes du Président SASSOU à Kinkala, ce 27 Juin 2015. Le Président SASSOU a déclaré publiquement : « Ceux qui veulent compromettre la paix (c-à-d ceux qui disent NON au changement constitutionnel) ne se sont jamais blessés à la langue, et ils ne connaissent pas le goût du sang. On a le temps de les voir émerger ».

Ces propos présidentiels sont scandaleux, ignobles, il s’agit de menaces ouvertes de celui qui s’auto proclame homme de paix et médiateur, menaces ouvertes contre son propre Peuple majoritairement opposé au changement illégal de notre Constitution, et contre les défenseurs de la Liberté et du respect de la LOI au Congo Brazzaville.

L’expression de SASSOU « ils ne connaissent pas le goût du sang », est proprement scandaleux de la part d’un président s’adressant à son Peuple.

Cette expression signifie que SASSOU a juré à ceux qui s’opposent au changement constitutionnel, de leur faire goûter leur propre sang, et sur le plan subliminal il menace de goûter lui-même au sang des patriotes Congolais, à la manière d’un vampire. Avec son expression extrêmement déplacé sur « le goût du sang » nous qualifierons désormais SASSOU comme « le président vampire » !

Le 27 Juin 2015 sera une date à marquer dans le calendrier, car SASSOU « l’infâme boucher d’Oyo » a publiquement menacé de mort les défenseurs de la Liberté, de la Démocratie, de la République et de la Paix au Congo.

Honte à SASSOU, ses menaces sont ignobles, s’il existe un fauteur de trouble au Congo c’est SASSOU, car c’est lui qui a initié l’inutile débat constitutionnel actuel à Dolisie, il y a deux ans, et c’est lui qui menace la paix au Congo.

Rusé et manipulateur comme Satan lui même, SASSOU a manipulé avec 600 millions de Franc CFA un groupe d’anciens Ninja et de ressortissants du Pool « affamés », afin qu’ils puissent émettre des déclarations en faveur du coup d’Etat constitutionnel à Kinkala. Ces compatriotes aux âmes égarés ont eu l’outrecuidance d’émettre d’infâmes déclarations où ils disent que le NON au changement constitutionnel = guerre civile. Des messages hyper dangereux qui ont plongé la salle dans la torpeur.

Nous signalons que 98% des personnes qui se sont mobilisés pour recevoir SASSOU à Kinkala, venaient de Brazzaville, où ils ont été déplacés dans des convois de bus coaster vers Kinkala. Convoyages organisés par MVOUBA et NSILOU. Les autochtones de Kinkala ont boycotté la visite de SASSOU et sont restés chez eux. Parfait KOLELAS a refusé d’être à la tribune et n’a pas participé à la rencontre citoyenne avec SASSOU, seuls MVOUBA, NSILOU, MAMPOUYA et MOUGANY étaient présents. Nous connaissons maintenant sur qui nous pouvons compter pour gagner l’alternance démocratique au Congo.

Nous disons NON, NON et NON, SASSOU n’a pas et n’aura jamais le titre foncier du Congo, nous demandons à SASSOU de respecter simplement la LOI, ceux qui veulent plonger le Congo dans la guerre ce sont ceux qui veulent coûte que coûte briser la LOI du Congo, SASSOU et compagnies sont tous des « Hors la Loi » et ils doivent être traités comme tel. Les seuls qui veulent enraciner la paix, la démocratie, le modernisme et la liberté au Congo, ce sont les défenseurs de l’Ordre Constitutionnel.

Après nos dernières révélations sur les préparatifs d’un pseudo dialogue inclusif à Djambala, le pouvoir de Brazzaville prévoit de le transférer à Ouesso, suite aux protestations et menaces des ressortissants des Plateaux sensibilisés par notre dernière publication, et déterminés à ne pas faire de leur terre un « paillasson » pour SASSOU.

Mais ce que les extrémistes Sassouistes oublient est que le département de la Sangha a de vaillants patriotes qui sont les premiers à refuser d’offrir à SASSOU sur un plateau, un soutien au coup d’Etat constitutionnel.

Face à l’intransigeance patriotique de nos compatriotes de la Sangha, Madame SASSOU a annulé son déplacement à Ouesso par crainte d’un fiasco annoncé et a préféré recevoir une délégation de femmes PCTistes de Ouesso à Brazzaville.

Pour remplacer Mme SASSOU une délégation politique du PCT s’est rendue à Ouesso, mais ils ont été vilipendés par les populations et pilonnés par le compatriote Dominique ALOKA qui les a martyrisés. Ces rencontres se sont terminés en queue de poisson.

Il est certain que comme dans les Plateaux, les compatriotes de la Sangha vont refuser d’accueillir cette mascarade de dialogue. De Ouesso, on risque de se retrouver non pas à Impfondo, mais à Bétou pour le simulacre de dialogue, aux confins de la Centrafrique. Là aussi, il faut redouter une fin de non recevoir des ancêtres de NOUMAZALAYE. Surtout que SASSOU est suffisamment « lâche » pour ne pas organiser sa parodie de dialogue chez lui à Oyo Land.

Qu’il aille l’organiser à Oyo, nous allons bien rigoler !

En définitive, le problème du Congo ce n’est pas la Constitution, mais le problème c’est SASSOU, l’ennemi de la paix c’est SASSOU, l’ennemi de la liberté c’est SASSOU, l’ennemi du développement intégral c’est SASSOU, l’ennemi de la démocratie c’est SASSOU, l’ennemi des Congolais c’est SASSOU.

Denis SASSOU NGUESSO, le boucher d’Oyo, le vampire de l’Alima, qui aime « le goût du sang » comme il l’a lui-même déclaré à Kinkala le 27 Juin 2015.

SASSOU dégages et laisses le CONGO en Paix, poursuivre son évolution historique, le CONGO a commencé sans toi et il existera toujours sans toi.

Nous avons dit !

Gouvernance électorale, le mal Congolais

De 1997 à nos jours, la question électorale dans notre pays, le Congo, donne des sueurs froides. Psychose, panique générale, le scénario du pire et la préservation de la paix sont dans toutes les lèvres, comme si, l’avis du peuple sur comment il veut qu’on gère ces affaires est égale guerre, destructions de biens matériels, pertes en vie humaine.

Cette chose simple ailleurs, devient dans notre pays, la boite de pandore à ne pas ouvrir. Sommes-nous en démocratie, ou avons-nous opté inconsciemment pour la monarchie avec un manque de courage de le rendre officielle.

La conférence nationale n’a pas permis à notre pays de mettre en place une gouvernance électorale incontestable bien qu’elle avait contribué à créer les conditions d’alternance au Congo. Le vrai problème, c’est le processus électoral. Le vote doit être libre, et respecté.

Les élections ont montré que la réalité sortie des urnes ne reflète pas l’expression du peuple congolais et cela se traduit par une déserte des urnes par la population en âge de voter. Avec souvent cette parole « pourquoi voter ? Les jeux sont déjà faits. ».

Les acteurs politiques congolais se sont retrouvés à Dolisie et Ewo pour travailler en vue d’aboutir à un consensus sur cette gouvernance électorale.

Aujourd’hui, il est encore questions de dialogue national, Ewo et Dolisie étaient Quoi Donc ? Que sont devenus les conclusions de ces rencontres amicales ou excusez dialogue ?

Ces rencontres étaient censées être des lieux « de recherche de solutions constructives en vue d’élections libres, transparentes et apaises », propos du Ministre de l’intérieur qui ressort dans les communiqués finaux d’Ewo et de Dolisie.

Ewo du 15 au 17 décembre 2011 et Dolisie du 22 au 26 mars 2013, concertations politiques certes, suivis des recommandations, mais sans suite. Le peuple congolais reste sur sa faim en matière d’élections libres, transparentes et surtout incontestables.

Et pourtant, l’argent des congolais est mis en mal, lors ces rencontres ou le Gouvernement ne lésine pas sur les moyens pour travailler à la consolidation de la paix au travers d’un dialogue.

Au vu de la baisse du baril du pétrole et le manque à gagner pour nos économies, économisons l’argent du contribuable en appliquant les recommandations d’Ewo et Dolisie qui contribuent au renforcement de notre gouvernance électorale au lieu d’appeler à un énième dialogue dont les conclusions iront retrouver les autres dans les tiroirs.

La preuve est qu’après Ewo et Dolisie, l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) dans un rapport rendu en décembre 2014, a montré que ces recommandations n’étaient pas suivies d’effets puisque le rapport a relevé les mêmes griefs faites au système électoral congolais. Donc dialogue oui mais pour quelle résultats ?

Surtout que depuis rien n’est fait pour contenir l’achat des consciences lors d’élections, le clientélisme et la corruption. C’est un mal africain, mais certains pays africains tentent d’y remédier. Devons-nous être les mauvais élèves en Afrique.

La pérennisation et la monopolisation du pouvoir sont devenues les traits caractéristiques de la pratique politique africaine en général et au Congo en particulier.

Les présidents dont les mandats arrivent prochainement à échéance, cherchent arguments et moyens pour modifier la Charte fondamentale qui leur interdit d’effectuer plus de deux mandats. Leurs partisans parlent ainsi « on a besoin de stabilité politique pour se développer », « pourquoi se priver de l’expérience et de la capacité de leadership d’un homme (ou d’une femme) qui a démontré son aptitude à gouverner », « la population elle-même le demande », «la paix du Congo est fragile». Comme si, notre nation ne peut pas survivre à la suite du départ de son dirigeant.

Personne d’autres que lui ne peut conduire le destin de notre pays. Où sont les autres dirigeants avant lui ? Notre nation n’a pas survécu après leurs départs. Par ce comportement, nous mettons à mal la notion d’alternance qui est un des piliers fondamentaux et incontournables de la démocratie. Il est de notoriété que les changements faciles et intempestifs de la Constitution créent une instabilité institutionnelle, mettant à mal l’Etat de droit et la démocratie. Le but est de garantir l’alternance, et surtout d’éviter le retour à la personnalisation du pouvoir, comme cela se passait pendant la période des dictatures.

Certains dirigeants croient que deux mandats sont trop courts pour terminer les différents projets qu’ils ont à peine commencé à mettre en œuvre. Je dis « Ce qu’on n’a pas pu faire en deux mandats, il est hypocrite de faire croire qu’un troisième et un quatrième mandat permettraient de terminer ».

Critiques de fond du livre d’Innocent PEYA

A l’intention de monsieur Innocent PEYA concernant son ouvrage intitulé « Entre le bon sens et l’alternance absolue ; l’Afrique à la croisée des chemins ». L'auteur fait un parallélisme entre le monde animal, en l'occurrence l'organisation sociale des insectes (les termites) pour expliquer la situation socio politique qui sévit actuellement en Afrique. Situation marquée par la fin légale des mandats présidentiels qui, selon PEYA menacerait la paix et la stabilité des Etats-nations africains, si les reines-mères (les présidents selon PEYA) venaient à perdre le pouvoir.

Quelle profusion d’hérésie ! En fait, selon PEYA, l'alternance serait néfaste pour le continent.

Primo, PEYA oublie une chose et les sociologues le diront, on ne passe pas du règne animal à la sociologie humaine pieds joints. C'est ignorer la complexification de l'intelligence humaine.

La sociologie humaine est très complexe et s'explique par des domaines très variés allant des sciences exactes aux sciences humaines: l'histoire, la philosophie, l'économie, l'évolution technologique...

Secondo, Mr PEYA oublie ou ignore que le monde est passé par plusieurs révolutions. Depuis la découverte de la pierre taillée, en passant par les révolutions agricole, scientifique, intellectuelle au 18e siècle; la révolution française, les 1ère et 2ème industrielle... Aujourd'hui, l'homme de 2015 (y compris l'homme africain) est en train de vivre la 3ème révolution industrielle ou la révolution internet. Cet homme africain ne vit pas dans une termitière, mais est lié aux autres hommes de par le monde à travers les technologies de l'information, en partageant les vidéos, les informations, les idées... Cela crée une communauté de pensées qui fait que de plus en plus certaines valeurs universelles comme la démocratie, l'alternance, la bonne gouvernance seront les mieux partagées au monde.

C'est cela le « bon sens », cher Innocent PEYA. Nous aimons la chaîne Discovery Channel qui est spécialisée dans les documentaires du monde animal.

Nous avons appris que chez les grands prédateurs, comme les lions et les crocodiles, il y a la notion du "mâle dominant", chez d'autres espèces c'est la "loi du groupe" qui détermine leur survie. Ainsi, le Dieu Créateur a mis chez chaque espèce un domaine d'intelligence pour lequel elle s'est spécialisée.

De là, expliquer l'intelligence humaine, la sociologie humaine qui sont très complexes par une forme d'intelligence représentée par les termites est une vraie « escroquerie intellectuelle ». L'homme ou homo sapiens est un être difficile à cerner si on ne connaît pas son évolution socio historique et/ou philosophique. C'est la faiblesse du livre d'Innocent PEYA qui par sa méconnaissance des aspects que nous venons d'évoquer tire une mauvaise conclusion: l'alternance serait une mauvaise chose.

Comme dans un travail de modélisation informatique, si les paramètres du système sont mal identifiés, le travail est « bâclé » et les conclusions sont « mauvaises ».

Cher Innocent PEYA, vous avez déclaré avoir fait un travail scientifique. Beau mot ! Pour certains hydrogéologues qui se souviennent de certains types de devoir, en classe de terminale sur la génétique des termites. Cet exercice était tiré du livre Vuibert. Il consistait à trouver la formule héréditaire expliquant la reproduction de l'espèce. Personne ne trouvait quasiment la réponse juste.

Comme nous l'avons dit plus haut, les termites sont divisés en castes: les ouvriers qui sont auto-féconds, les soldats qui gardent la termitière, et la reine.

Seuls les ouvriers ont pour rôle de nourrir la communauté et peuvent se reproduire (auto-féconds). Les soldats et la reine vivent dans la termitière et ne peuvent pas se reproduire, en plus d'être aveugles.

On voit aisément que chez les termites, les castes sont déterminées par la génétique.

Dans le cas du Congo, en suivant le parallélisme de PEYA jusqu'au bout, notre rôle dans la société serait déterminé par notre génétique ? Ainsi, SASSOU la reine mère aurait des attributs génétiques qui font que s'il meurt, la termitière, le CONGO disparaîtrait ? Quelle folie ! Quelle ineptie ! On voit que si on analyse scientifiquement les choses, ce livre ne tient pas la route : nous venons de le démolir en usant de la propre analogie de l'auteur.

Mr PEYA, le Congo n'est pas divisé en caste génétiquement liée, mais en classe ! Si on n’a pas lu MARX et HOBBES, on se tait !

En définitive, Innocent PEYA n'est pas un intellectuel, mais une grosse « farce » d'individu sortie tout droit des laboratoires obscures de ceux qui n'ayant aucune légitimité, délibèrent la nuit. Lui et les autres égarés de la République seront bientôt rangés dans les placards de l'histoire. Vous parlez d'un livre, un chiffon oui ! PEYA mérite une cure de reprogrammation cognitive.

Le livre de PEYA est une logorrhée sans saveur, une vraie pénitence pour les esprits bien structurés. Chaque fois que ce pseudo écrivain ouvre sa bouche, c'est pour débiter une vraie cohorte d'inepties. Innocent PEYA et son livre seront logés dans les faubourgs de l'intellectualisme Congolais.

Le Congo qui jadis produisait de Grands Ecrivains, trône aujourd'hui au peloton de la médiocrité, en mettant en lumière des écrivains douteux qui ont placé notre barre au niveau zéro.

Nous recommandons à PEYA l'euthanasie littéraire, afin de ne pas souiller les esprits lumineux du Congo.

SOURCE : zenga-mambu.com

(Congo-Brazzaville) Les ignobles manipulations d’un président plongé dans le « vampirisme »
(Congo-Brazzaville) Les ignobles manipulations d’un président plongé dans le « vampirisme »
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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 19:34
Congo Brazzaville : « Qui a dit que les Cobras ne se mangeaient pas entre eux ? »

https://www.facebook.com/guyrichard.mpanderson?fref=ts

Le 23/06/2015 – 15:57

« Si Jean-Dominique OKEMBA fait un coup d’Etat à midi, à 14H, je lui fais un coup d’Etat, et je les mets en prison lui et Jean-François N’DENGUET !» (Général Pierre OBA).

Par Guy-Richard Mpanderson, journaliste
CONGO – Franc-Parler Presse LIBRE

A la guerre, lorsque les Généraux d’un même camp commencent à se lancer des grenades offensives, cela traduit des signes d’une armée à la dérive. Que se passe-t-il entre le Général Pierre OBA, Grand COBRA et NINJA à la fois, Ancien Ministre de l’Intérieur, de la Sécurité et de l’Administration du Territoire, Bras Droit du Général d’Armées et le meilleur Flic de la place de Brazzaville de tous les temps ? Je n’ai pas dit l’un des meilleurs mais le meilleur, je pèse mes mots, et le Patron des Renseignements, le très Spécial Jean-Dominique OKEMBA (J.D.O. pour les intimes) ?

Oui, le Général Pierre OBA est un Grand Général. Je persiste et je signe. Il a risqué sa vie à plusieurs reprises pour le Président Denis SASSOU (NGUESSO). Il n’a pas couru comme certains derrière le galon de Général, mais il l’a mérité. Il est formé pour tuer et il sait faire son travail, contrairement à d’autres comme le Général Jean-Marie Michel MOUKOKO qui, même avec des millions de la France via ELF-Congo, n’avait pas pu réussir le coup d’Etat contre le Premier ministre André MILONGO, en 1992, alors qu’il était le Chef d’Etat-major général. Incompétence ou manque de stratégie ? Pour Pierre OBA, le général Jean-Marie Michel MOUKOKO est un tigre en papier ; il brandit mais ne percute pas.

Ce n’est pas pour encourager le banditisme que nous écrivons ces choses mais, c’est plutôt une façon de dire « lorsqu’on est formé pour, il faut être capable de percuter dans son domaine de définition », fin de citation. J.M. Michel MOUKOKO est seulement un administrateur, mais ce n’est pas un guerrier.

D’ordinaire, du moins pour ceux qui le connaissent, le Général Pierre OBA, Peter, comme aiment bien l’appeler les intimes, est égoïste des mots. Il parle très peu. Seulement, quand il prend la parole, il ne raconte pas des âneries comme certains généraux qui descendent dans la rue se disputer avec les chauffeurs de taxi. Non, Pierre OBA est respectueux et aime aussi se faire respecter par sa façon de faire et d’être. Il ne va pas dans la rue contrôler les immigrés, soient-ils Zaïrois ou autres Maliens et Nigérians, sous prétexte de bien faire son travail.

Quand il s’est senti mal respecté par la jeune génération montante dans la Police, du genre Jean-François NDENGUET et autres qui pensaient que "Le Vieux" les empêchait d’accéder au galon de Général, il a demandé sa retraite et le Président de la République lui a proposé le Ministère des Mines, de la Géologie et de l’Industrie Minière où il est tranquillement assis en train de contempler l’éclat des diamants et de l’Or qu’il amasse en quantité au jour le jour, et son amour pour les 357 Magnum s’est changé en amour pour les Pierres Précieuses. A cet instant-là, les jeunes-loups pensaient en avoir fini avec le vieux Général.

ERREUR, dans un coin de Son Ministère des Mines, le Général Pierre OBA a placé un ZOOM d’où il peut observer et contrôler toute la Police et même les agissements des hauts responsables des services Spéciaux qui ont une peur bleue de ce Puissant Général qui n’a jamais perdu l’estime de son Maître, M. le Président de la République.

C’est pourquoi, quand le Général Pierre OBA, déclare : « SI JEAN-DOMINIQUE OKEMBA FAIT UN COUP D’ETAT A MIDI, A 14 H, JE LUI FAIS UN COUP D’ETAT, ET JE LES METS EN PRISON LUI ET JEAN-FRANCOIS N’DENGUET ! » ; croyez-moi cher tous, c’est que le Chef du Village a vu le DIABLE, et quand le chef du village voit le DIABLE, c’est que la maison brûle et si la maison brûle, c’est qu’il y a un pyromane. Et ici, le pyromane est bien désigné car, ça n’est donc pas une devinette : c’est Jean-Dominique OKEMBA et sa Fourche à l’image de celle de Lucifer, Jean-François NDENGUET.

Ce que Jean-Dominique OKEMBA ne savait pas et qui l’a surpris, c’est que le vieux Général l’observait ; il était dans sa ligne de mire depuis un certain temps et nous l’avions appris de la Bouche du président Modeste BOUKADIA, le jour où nous étions allés le voir pour une interview sur l’opération MBATA YA BA KOLO.

Le Président BOUKADIA nous avait confié exactement ceci : « Cette Opération MBATA YA BA KOLO est un vrai coup d’Etat contre le Président SASSOU et ses enfants ; c’est une course effrénée pour la succession du vieux COBRA entre les enfants et les neveux. Les enfants gèrent le pétrole, les neveux ont l’armée et la police et chaque groupe fera ce qu’il faut pour empêcher l’autre de monter sur le trône le moment venu. Et Pierre OBA le sait. »

Nous lui avions posé la question de savoir pourquoi et comment Pierre OBA le savait-il ? Dans ses analyses Politico-Stratégiques, le Président BOUKADIA nous avait confié : « Ne rêvez pas ! Le Général Pierre OBA est un bon flic, il sait qu’il faut faire l’idiot pour attraper l’imbécile ; Pierre OBA n’a jamais cessé de s’occuper de la sécurité du Président de la République et il va les avoir tous. Ma grande joie est que le Président SASSOU m’a forcé d’être exilé Politique en France et quand ces choses arriveront, ils ne pourront pas les mettre sur la tête des BA KONGO, comme pour la mort de NGOUABI… »

Nous pensons que ce qui se passe, c’est ceci : J.D. OKEMBA sait que Christel SASSOU le fils est plus en vue que lui pour succéder à son père. Mais lui, ambitionne bien succéder à son Oncle, il créé son petit clan des neveux qui doivent récupérer l’héritage de l’Oncle à sa mort. Or l’oncle s’est clairement positionné pour son fils comme successeur. Les neveux doivent donc trouver toutes les stratégies possibles pour arracher l’héritage de gré ou de force. Dans sa stratégie de conquête, il va associer le Colonel TSOUROU qui est réputé grand pyromane ; ce ne sont pas les cadres de l’UPADS qui me diront le contraire à ce sujet, puisqu’ils en ont fait les frais. Mais, mécontent de n’avoir pas été bien récompensé de son travail de pyromane qui avait permis au Président SASSOU de revenir au Pouvoir, indiscret et sans méthode, notre Colonel TSOUROU ouvre la boîte de pandore au cours d’un anniversaire organisé chez lui. Jean-Dominique OKEMBA panique, il constate que son partenaire bien que grand pyromane, n’est pas fiable, il pourrait cracher le morceau. Il faut donc le faire taire, mais TSOUROU semble avoir les Batékés avec lui. Il faut les écarter des postes-clés dans l’armée et le faire devient tâche facile dès lors que TSOUROU, un Batéké, a manqué de respect au Président et semble avoir le soutien des autres Batékés ; convaincre le Président de la République devenait chose facile. Tout ceci juste pour affaiblir le Colonel TSOUROU Marcel et par la suite le cueillir comme une simple fleur, c’est-à-dire sans résistance. Jean-Dominique OKEMBA pense que la justice pourrait bien faire le travail d’où tout le tralala auquel vous avez assisté.

Vous avez donc compris pourquoi après l’échec de la stratégie judiciaire, la force devait s’imposer, il fallait que Marcel TSOUROU se taise pour toujours, bref vous connaissez la suite… C’est ce que le Président BOUKADIA avait qualifié, le 20 décembre 2013 : « L’Armée tire sur l’Armée… Ce n’est pas le rôle de l’Armée de participer à l’arrestation de Monsieur Tsourou et de ses amis.» Et ceci intervient curieusement cinq mois, jour pour jour, après la tentative d’enlèvement du Président BOUKADIA et l’arrestation des cadres et membres de son parti le C.D.R.C., le 21 août 2013.

Jean-Dominique OKEMBA, ne veut voir aucun opposant monté au créneau. Le Président SASSOU pense qu’il fait tout cela pour lui. ERREUR. Malgré les fiches parallèles, reçus du côté des services de contre-espionnage du Général Pierre OBA qui toutes démontrent que les Petits (Jean-Dominique Okemba et Jean-François Ndenguet), comme aime bien les appeler Peter, travaillent pour leurs propres intérêts, le Président SASSOU, comme aime bien le dire J.D.O., continue à manger dans les mains des Neveux au grand mépris des enfants qui ne peuvent rien faire face aux grands lobbys de J.D.O. qui distribuent l’argent à tout bout de champ pour s’attirer la sympathie des cadres du PCT et de l’Armée. C’est quand J.D.O. lance l’opération MBATA YA BA KOLO qu’il se convainc de plus en que J.D.O. irait jusqu’au bout de sa logique, c’est-à-dire faire un coup d’Etat à son oncle qu’il dit être malade et fatigué, pour prendre le pouvoir de force.

POURQUOI DONC L’OPERATION MBATA YA BA KOLO ?

Pour céder le pouvoir à ses enfants, ceux-ci devraient montrer qu’ils sont capables de mobiliser et avoir tant soit peu de popularité dans l’opinion congolaise. Mais le plus vu des héritiers au trône est, Christel Denis SASSOU, or ce dernier a un côté zaïrois, il peut donc mobiliser à coup de billets de Banque ses parents zaïrois venus de l’autre rive (RDC) qu’il peut faire traverser le matin et les renvoyer le soir par le dernier Bateau ONATRA et faire ainsi bonne figure devant Papa SASSOU à qui il tient à ressembler, sans savoir ce que c’est vraiment être un homme comme notre Président ?

Jean-Dominique OKEMBA sait que le jeune Christel compte beaucoup sur son électorat de la RDC. Il l’a vu opérer lors des dernières élections municipales à OYO quand le jeune Christel avait déplacé des bus entiers remplis de ses parents zaïrois de la RDC qui sont allés bourrer les urnes pour assurer la victoire au prince, fils de son père qui a la tricherie dans le sang. Comme quoi tel père tel fils. Mais Christel Denis SASSOU n’avait rien soupçonné du plan machiavélique préparé par les neveux pour lui faucher l’herbe sous le pied. L’OPERATION MBATA YA BA KOLO, devait commencer, ce quel que soit le coût budgétaire, ce fut la décision de J.D.O et Jean-François NDENGUET, la fourche de Lucifer devait passer à la manœuvre… Aujourd’hui, Christel Denis SASSOU, ne peut que très difficilement démontrer sa popularité, ayant perdu tout appui basique : SES PARENTS DE LA R.D. Congo.

Comme si cela ne suffisait pas, Jean-Dominique OKEMBA, par personnes interposées, fournit les informations au journal Le Monde sur les comptes offshore de Christel SASSOU, fils de son père. Ainsi, la boucle est bouclée. Christel SASSOU, privé de son appui local, est aussi exposé et reconnu Grand BOUCOUTEUR tant sur le plan National qu’International.

Les affaires de Christel Denis SASSOU réglées, il faut maintenant s’occuper de son père, l’Oncle de Jean-Dominique OKEMBA, et d’un certain opposant. Il faut le faire très vite car 2016 est proche. J.D.O se souvient qu’il avait tenté d’enlever mais a échoué, un Homme Politique pour lequel le Président de la République a beaucoup de considération et dont le Président lui avait dit qu’il a un vrai carnet d’adresse : Modeste BOUKADIA. Jean Dominique OKEMBA, dans sa stratégie, veut salir la réputation du Président de la République sur le Plan International et aussi se débarrasser de l’opposant en question. Il convînt le Président SASSOU de déporter les Hommes du Président BOUKADIA dans les tristes prisons du Nord du pays car ces Démocrates, renchérit-il, seraient très dangereux et pourraient donner un mauvais exemple aux autres. Tout ceci, pour pousser Modeste BOUKADIA à utiliser la force pour qu’il soit mis sur le banc de la Communauté Internationale. Ainsi la réputation de son Oncle Denis SASSOU serait entamée et Modeste BOUKADIA, quant à lui, serait hors-jeu pour la présidentielle 2016. Manque de pot pour J.D.O, le Président du CDRC a fait valoir la force du droit sur le droit à la force en faisant une saisine aux Nations Unies qui a abouti prouvant ainsi que c’est un homme des réseaux . Il vient de remporter une victoire diplomatique inédite au Congo.

Les Nations Unies, l’Union Européenne, les Etats Unis et toute la Communauté Internationale se sont mobilisés comme un seul homme pour exiger la libération des prisonniers du CDRC du Président BOUKADIA pour la stabilité du Congo et la paix dans le pays. Pendant ce temps, dans son petit coin, J.D.O. continue à souffler à l’oreille de son Oncle et du Ministre YOKA Emmanuel de ne pas les libérer.

Quand le Général Pierre OBA se pose la question de savoir : "à qui profite la détention des hommes du CDRC" ; il se rend compte que Jean-Dominique OKEMBA et autres Jean-François NDENGUET sont suffisamment avancés dans leur manœuvre de déstabilisation du pouvoir du Général d’Armées Denis SASSOU. Il voit rouge. D’où, la dénonciation publique par la phrase devenue célèbre : « SI JEAN-DOMINIQUE OKEMBA FAIT UN COUP D’ETAT A MIDI, A 14 H JE LUI FAIS UN COUP D’ETAT ET… » C’est aussi un signal fort qui est transmis à ceux qui seraient tentés de les aider…

MAINTENANT QUE JEAN-DOMINIQUE OKEMBA EST DEMASQUE, QU’ADVIENDRA-T-IL, MON GENERAL PIERRE OBA, A CE BRIGUANT ?

On croit regarder le film… « Le Bon, la Brute et le Truand… »

Par Guy-Richard Mpanderson, journaliste

CONGO – Franc-Parler Presse LIBRE

Congo Brazzaville : « Qui a dit que les Cobras ne se mangeaient pas entre eux ? »
Congo Brazzaville : « Qui a dit que les Cobras ne se mangeaient pas entre eux ? »
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20 juin 2015 6 20 /06 /juin /2015 06:53
(Congo-Brazzaville) LE PRESIDENT DENIS SASSOU (N’GUESSO) DÉMASQUÉ DANS L’AFFAIRE DES HOMMES DU Pdt Modeste BOUKADIA « EL PRESIDENTE »

Par Guy-Richard Mpanderson, journaliste -

CONGO – Franc-Parler Presse LIBRE -

Harcelé de tous côtés par la Communauté Internationale (ONU, Union Européenne, Etats-Unis, France, etc.), Aimé Emmanuel YOKA, le fameux Tout-Puissant Ministre de l’Injustice du Congo Brazzaville qui se passait pour le Grand AYATOLLAH, est sorti RIKIKI dans l’affaire des arrestations arbitraires des Hommes du CDRC de Modeste BOUKADIA, au point où, fatigué par nos publications en ligne, éreinté et gêné par le blâme sans retenue du Sous-Secrétaire d’Etat Américain à la Démocratie et aux Droits de l’Homme le 03 juin 2015 devant tout le personnel de son CABINET ; le 08 juin 2015, après s’être remis de la fièvre occasionnée par l’attaque frontale de l’Américain qui était venu avec la délégation Onusienne à Brazzaville Spécialement pour les Hommes du Très Très Fort Modeste BOUKADIA, l’Homme des Réseaux et de la Diplomatie Souterraine ; le Décimètre, pardon, je voulais dire Maître Aimé Emmanuel YOKA (l’Avocat qui n’a jamais gagné de procès), était allé PASSER la PATATE CHAUDE à son Neveu de Président M. SASSOU N’GUESSO, démontrant ainsi, qu’il n’était que la main gantée de l’Exécuteur son Neveu et Président du Congo Brazzaville M. Denis SASSOU (N’GUESSO) sur qui, nous allons désormais tirer à Boulets Rouges jusqu’à la libération et l’indemnisation des Démocrates du CDRC dont il avait seul Organisé et Ordonné le "Kidnapping".

Il s’était caché derrière son Oncle qui, fatigué par la pression Internationale est allé Passer la PATATE CHAUDE à son Neveu tout en lui proposant de libérer les hommes de BOUKADIA le 10 juin 2015, date de la journée de la réconciliation nationale décrétée par la Conférence Nationale Souveraine, ce que le Neveu a refusé en disant : « Noko (oncle en Lingala), si on le fait, ça sera la victoire de BOUKADIA, non, il faut faire comme si nous les avons libérés de notre propre chef et non pas sous la pression Internationale, on va les libérer, mais plus tard. Comme ça, ce n’est pas BOUKADIA qui aura gagné. Mais j’avoue que c’est devenu un dossier International gênant, il faut s’en débarrasser (Du neveu de l’oncle : Denis SASSOU). » Témoignage authentique.

Nous espérons que le PCT et les Hommes de SASSOU Denis ne nous en voudrons pas en prétextant qu’il serait le Président ? Car c’est justement le Président qui a déclaré la guerre aux Démocrates en premier, en violant sa propre constitution qui interdit les arrestations pour cause d’opinions politiques...

Le Béninois Aimé Emmanuel YOKA, tellement attaché à ses origines qu’il serait en train d’investir tout l’Argent dilapidé au Congo Brazzaville dans la Ville de COTONOU au BENIN, avait sous-estimé comme beaucoup de ses pairs, la Puissance de Feu du Président Modeste BOUKADIA, au point, lessivé sans bouger s’il vous plaît par le Sous-Secrétaire d’Etat Américain à la Démocratie et aux Droits de l’Homme, le Ministre YOKA avait demandé à ses Hommes « Qui est ce BOUKADIA qui fait déplacer les Nations Unies au Congo ? » ; constatez donc avec nous, qu’ils avaient mal jugé leur adversaire Modeste BOUKADIA.

Rassurer par les armes de destruction massive amassées à TIAMBITCHIO, et par la supériorité numérique de leurs forces armées, ils pensaient aller en guerre contre le Président Modeste BOUKADIA en vainqueurs assurés mais, Modeste BOUKADIA « EL PRESIDENTE », rusé qu’il est, avec pour seule Arme qu’un Crayon Bien affuté, savait que le PCT et tous ses suppôts du genre pseudo-opposants DZON Mathias, Clément MIERASSA et autres qui n’ont pu faire mention de ces Jeunes Démocrates arrêtés arbitrairement, dans aucune de leurs nombreuses Conférences de Presse et qui pourtant (Ces Jeunes ai-je dit) étaient les Premiers à Demander la Démission du Gouvernement et la mise en place d’un Gouvernent d’Union Nationale issu d’une Conférence Nationale II, seule raison de leur arrestation, savait oui « EL Présidente » Modeste BOUKADIA le savait vraiment qu’en Temps de PAIX, toutes les armes achetées aux Réseaux AL-QAÏDA par SASSOU Denis, n’étaient d’aucune utilité, seul un Crayon Bien Affuté mais alors BIEN AFFUTE pouvait faire l’affaire. La preuve, avec son seul crayon, « EL PRESIDENTE » a opposé comme première riposte au Président SASSOU ici le « Kidnappeur » :

  • 1- Une injonction de libérer sans Condition ses Hommes dans les meilleurs délais, devant le silence opposé par le PCT à cette requête ;
  • 2- Une plainte Contre les personnes de M. SASSOU Denis et Aimé Emmanuel YOKA Oncle de son Neveu Président du Congo devant qui, il passe pour le plus grand Juriste du Congo et disciple de Maître MOUDILENO MASSENGO (qu’il a connu pendant que ce dernier donc notre Ministre de la Justice s’il y a encore une Justice au Congo sous le règne de YOKA, était encore instituteur à NKO un petit village du District de VINZA, d’où il avait été chassé, notre Oncle YOKA, bien sûr, pour cause d’adultère avec la femme du petit-frère du Chef du Village NKO dont je tais le Nom. Je le dis pour ceux qui se demandent encore pourquoi, Maître Aimé Emmanuel YOKA avait forcé son élection comme Député de VINZA ? Pourquoi VINZA ? C’était pour faire plaisir à son fils issu de la relation adultère susmentionnée.) ;
  • 3- Devant l’indifférence du Couple Oxydo-Réduction NOKO YOKA/SASSOU Denis, « EL PRESIDENTE » toujours muni de son crayon, procéda au décompte des morts des massacres du grand Général Denis SASSOU contre les populations du Sud du Congo, après l’épineux travail de reconstitution, il en compta 750.000 morts pour plus de Cinq millions de douilles de fusils mitrailleurs récoltées rien qu’à Brazzaville. Je ne vous oblige pas à croire que les morts, il n’y en a eu que 750.000 mais, c’est ce nombre qui peut être prouvé. Fort de ces chiffres, « EL PRESIDENTE », esta devant la Cour Pénale Internationale (CPI), Pour Génocide et Crimes contre l’Humanité ; le couple NOKO YOKA/SASSOU, se cantonna dans le mutisme qui le caractérise ;
  • 4- C’est alors que « EL PRESIDENTE » avec l’ensemble des signataires, décidèrent de lancer la Grande et Unique Opération : Le Dépôt de la Requête Pour la Création de l’Etat du SUD CONGO, qui n’est qu’un aboutissement.

Gêner par la pression de « EL PRESIDENTE » et soucieux de dire le Droit International dans ce qui paraissait être une manœuvre de la dictature du PCT au Pouvoir, la commission des Droits de l’Homme des Nations Unies où siège le Congo par son Groupe de Travail sur la Détention Arbitraire rendit le 22 Décembre 2014, un Avis Suivi des Recommandations, dans lequel, Le Groupe de Travail condamnait et rejetait sans détour, toutes les Condamnations des Hommes du CDRC de Modeste BOUKADIA par les Juges Iniques de « NOKO YOKA » et partant toutes les manœuvres du PCT tendant à exclure « EL PRESIDENTE » du Jeu Politique au Congo en le Condamnant à 30 ans de Travaux Forcés.

Voilà comment le Président SASSOU est tombé de sa haute Tour de Babel par la tête et bouche contre pierre, perdant du coup ses dents. Ne pouvant plus mordre, il ne lui reste plus que ses yeux pour pleurer et beaucoup de haine pour continuer à torturer les Démocrates du CDRC dans ses geôles de Ouesso, de Owando, de Gamboma et de Impfondo où il les avait déportés pour bien les séquestrer à l’insu des yeux indiscrets et pour promettre la mort à « EL PRESIDENTE », qui sait s’il ne les a pas tous empoisonnés. Dans tous les cas, ces Démocrates sont devenus des Prisonniers Internationaux sous la surveillance des Nations Unies et de Toute la Communauté Internationale au cas où, notre Dictateur National consentait à les sortir de Prison s’il ne les a pas encore massacrés, ils passeront une batterie d’examens médicaux appropriés par les experts des Nations Unies, pour tenter de détecter toutes traces d’empoisonnement éventuel. C’est ce qui les pousse à refuser de céder à la pression Internationale car cela risque de faire un Nième Dossier à la CPI contre notre Dictateur National.

SASSOU Denis se disait invincible dans un de ses discours prononcé devant les CANIS de sa Tribu, nous lui demanderons gentiment de repartir les revoir et de leur dire qu’il vient de subir une première défaite Internationale, contre un homme : «EL PRESIDENTE» Modeste BOUKADIA l’Homme des Réseaux. Ce que le Président SASSOU ignore dans sa logique belliqueuse, c’est que, aucun grand Général dans toute l’histoire des Guerres n’a jamais gagné quatre guerres et Bonaparte NAPOLEON en est un bel exemple.

Notre Général Denis SASSOU a déjà gagné ses trois guerres, la première contre l’UPADS en 1993-1994 en se camouflant sous le masque de Bernard KOLELA, la seconde en 1997 financée et soutenue par la France via ELF, la troisième et la plus sauvage et meurtrière, c’est c’elle de 1998 contre le Pool, un vrai Génocide passé sous silence. LA QUATRIEME GUERRE, s’il en a vraiment l’intention, LUI SERA FORCEMENT FATALE.

Et, à l’image de Napoléon BONAPARTE dont l’île de Ste-Hélène fut la dernière demeure, l’île MBAMOU risque d’être le lieu idéal où les touristes du Monde entier viendront voir le Grand Dictateur enfermé dans une cage à tigre suspendue à trois mètres du sol comme pour symboliser les trois guerres remportées par le Dictateur.

Non, j’espère que vous comprenez que c’est une grosse facétie, juste pour rigoler, qui serait aussi cruelle pour faire subir ce genre de choses au Général Invincible de notre histoire fantastique ? Bien que lui soit capable de le faire.

« EL PRESIDENTE » nous confiait il y a peu de temps, qu’il n’envisage aucune possibilité de Dialogue avec qui que ce soit avant la libération de ses hommes, il ne cèdera jamais au chantage, « ce n’est pas à 61 ans qu’il apprendra à fléchir les genoux, devant un homme sinon que devant l’éternel des Armées » Fin de citation.

Après s’être avoué vaincu, et être allé passer la Patate Chaude à son neveu, le Grand AYATOLLAH, notre Béninois National a fait la promesse que ce BOUKADIA ne passera jamais président tant que lui, Grand AYATOLLAH sera vivant ; comme s’il était le bon DIEU, loin de démissionner et aller gentiment gérer ses Biens Mal Acquis au BENIN avant que ceux-ci, ne viennent à être saisis par la prochaine commission des B.M.A qui cette fois-ci, ne sera plus gérée par NDZOUMANGUELE mais plutôt par le Colonel devenu Combattant TSOUROU, Aimé Emmanuel YOKA veut jouer aux prophètes. Quelle honte pour celui qui s’est fait copieusement fait engueuler sans bouger par le Sous-Secrétaire d’Etat Américain à la Démocratie et aux Droits de l’Homme ?

NOUS ATTENDONS TOUJOURS TA DEMISSION CHER MAÎTRE, TU AS ECHOUE FACE A BOUKADIA !

Par Guy-Richard Mpanderson, journaliste
CONGO – Franc-Parler Presse LIBRE

(Congo-Brazzaville) LE PRESIDENT DENIS SASSOU (N’GUESSO) DÉMASQUÉ DANS L’AFFAIRE DES HOMMES DU Pdt Modeste BOUKADIA « EL PRESIDENTE »
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15 mai 2015 5 15 /05 /mai /2015 17:49
(Congo-Brazzaville) Les élucubrations calendaires de Sassou Nguesso

par Benjamin Bilombot Bitadys -

AU Congo-Brazzaville, les dés sont désormais jetés et pipés. Denis Sassou Nguesso, le PCT et les épigones du « chemin d’avenir » ne cachent plus et ne prennent plus les chemins de travers pour affirmer leur veléité de s’accrocher au pouvoir. La vérité sort de la bouche des enfants, selon une maxime populaire. Au Congo-Brazzaville, elle coule de la bouche de Jean-Paul Pigasse ou plutôt sur la plume de l’éditorialiste de la pravda de Brazzaville.

Dans le secret des Dieux
La voix de Jean-Paul Pigasse, c’est la voix de Denis Sassou Nguesso. Vox pigassi, vox sassoui. L’éditorialiste use de la litôte pour asséner la vérité. Sans prétendre lire dans le marc de café, mais en tenant compte des échéances incontournables tels que le Festival panafricain de musique, la Fête nationale du 15 août, ou les Jeux africains, et en prenant aussi en considération les indications que donnent par petites touches et de façon subtile les plus hautes autorités de la République, l’on voit se dessiner le schéma suivant :

° Dernier trimestre de l’année 2015 : tenue du dialogue dit « inclusif » qui permettra aux élus du peuple, aux responsables des partis politiques, aux représentants de la société civile, aux chefs des institutions traditionnelles de se prononcer sur le principe du changement de Constitution.

° Premier trimestre de l’année 2016 : si un accord n’a pas été trouvé lors de cette Conférence nationale d’un nouveau genre, organisation du référendum qui permettra au peuple congolais de se prononcer directement lui-même sur la réforme des institutions appelées à régir le pays.

° Deuxième trimestre 2016 : cette consultation populaire ayant été conduite jusqu’à son terme logique qui visait à voter le principe du changement de la Constitution, adoption par le Parlement réuni en Congrès du nouveau Texte fondamental qui régira la République.

° Troisième trimestre 2016 : mise en place des nouvelles institutions de la République avec, notamment, l’organisation de l’élection présidentielle sur les bases de la nouvelle Constitution, mais en tenant compte de la date butoir fixée pour la tenue de ce scrutin essentiel (Les Dépêches de Brazzaville, 11 mai 2015).

Du recensement de la population, Pigasse ne souffle mot. De la composition de l’Institution chargée de réguler les élections de manière impartiale et indépendante, silence radio du directeur de la Pravda de Mpila Du découpage électoral du territoire, motus et bouche cousue. L’agenda de Sassou possède de nombreuses pages blanches qui ne semblent pas préoccuper l’ancien collaborateur de Jeune Afrique.

Soif d’alternance
Les épigones du « chemin d’avenir » ne procrastinent plus et ne ratiocinent plus. Ils avancent avec leurs gros sabots et à visage découvert. Les populations du Congo-Brazzaville qui ont manifesté leur soif d’alternance le 3 mai 2015 à Pointe-Noire se laisseront-elles imposer le calendrier concocté dans les officines de Talangaï ? La démonstration de force de Pointe-Noire à la place de la République ex rond point Lumumba a tenu sa promesse. Là même où Christel Nguesso, malgré des moyens financiers illimités avait peiné à réunir la grande foule, l’opposition a fait le plein, la place de la République à Pointe-Noire n’ayant pu contenir les militants qui se pressaient en nombre. Pourtant le pouvoir n’avait pas ménagé ses efforts pour dissuader les manifestants : quadrillage de la place par la police, rumeurs distillées d’un déplacement du lieu du meeting, transporteurs priés de faire relâche ce jour(mwinda.org, 4 mai 2015). Le bouquet final dans le registre des manœuvres dilatoires a été l’organisation par les autorités politiques et municipales de Pointe-Noire d’un concert gratuit de musique. Et, depuis le 3 mai 2015, Pointe-Noire est devenue la plaque tournante de la politique du Congo-Brazzaville. Il ne se passe un jour sans que la capitale économique n’abrite une manifestation politique organisée par le pouvoir en faveur du changement de la Constitution du 20 janvier 2002.

L’avertissement de l’opposition pour le respect de la Constitution du 20 janvier 2002 n’a-t-il pas été entendu ? Si Sassou s’entête il croisera le peuple dans la rue. Rosemonde Moutsara le lui a clairement fait savoir au cours d’un débat à la télé face à un Thierry Moungala surpris par la détermination de cette femme d’action.

Pour nos épigones du chemin d’avenir, un malheur ne venant jamais seul, après la chute de potentat du Burkina-Faso, voici celle du tyran burundais, Pierre Nkurunziza, qui voulait, lui aussi, changer la Constitution de son pays pour briguer un 3ème mandat. Pour sa propre gouverne, Sassou peut méditer sur le « dicton jamais deux sans trois. »

Benjamin Bilombot Bitadys

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Benjamin Bilombot-Bitadys - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Sud-Congo
19 avril 2015 7 19 /04 /avril /2015 15:20
(Congo-Brazzaville) Trafics d’armes : Nianga-Bouala commande 100 fusils de sniper avec silencieux et laser pour massacrer les Congolais (1ère partie).

Par Rigobert OSSEBI -

Le général Nianga Ngatsé,Mbouala et Sassou Nguesso -

La cupidité, l’argent trop facile, des pétroliers complices et des banquiers véreux forment au Congo un cocktail détonnant. Dans l’ombre, le pouvoir actuel affute ses armes et en commande de nouvelles. Il recrute les sacrificateurs, étrangers pour la plupart, pendant que certains amusent la galerie avec un questionnement constitutionnel ou préparent les Jeux africains.

La guerre civile de 1997, au Congo Brazzaville, avait fait couler beaucoup de sang, congolais, mais pas beaucoup d’encre.

Quelques bonnes pages avaient été rédigées, après coup, par les rares experts des affaires africaines et congolaises, parmi lesquels il fallait compter Antoine Glaser et Stephen Smith avant que ce dernier ne tombe sous le charme irrésistible (sonnant et trébuchant ?) de Denis Sassou Nguesso et de ses acolytes.

Dans l’un de leurs articles écrits à six mains (avec Maria Malagardis) et publié le 4 février 1998 dans Libération, les journalistes titraient :

« Un rôle d’intermédiaire dans le conflit congolais. Quand le président Lissouba avait besoin d’armes contre les rebelles de Sassou N’Guesso, il s’adressait à la Fiba. »

Pour ceux qui ne le sauraient pas, la Fiba (Banque Française Intercontinentale) était la banque d’Elf. Son président en était Jack Sigolet, alter ego d’André Tarallo pour les affaires congolaises. Pierre Houdray en était le directeur ; tout petit bureau, avenue George V à Paris, mais immenses pouvoirs dans la gestion du sulfureux établissement bancaire.

A l’arrivée de Philippe Jaffret qui remplaçait Le Floch Prigent à la tête d’ELF, la priorité était de mettre la clé de la banque sous la porte.

Pierre Houdray s’occupait déjà de la relever de ses cendres, au Congo et au Gabon, sous le nom de la BGFI pour le compte de Sassou Nguesso et d’Omar Bongo.

Jean-Dominique Okemba, le neveu du dictateur, en est officiellement le Président du Conseil d’administration de la branche congolaise ; en réalité, cet ancien élève d’une petite école de marine de Toulon, qui avait lamentablement échoué à tous ses examens, n’était que la face apparente (ou la marionnette ?) de l’ancien directeur français de la Fiba.

Ainsi donc, en résumé et en conclusion de cet article de Libération, le très stratégique établissement bancaire congolais, BGFI, aurait eu pour principal cadre, dissimulé ou pas, celui qui permettait les achats d’armes, en tous genres, durant la guerre du 5 juin 1997 au travers de la FIBA ; contre les Cobras de Sassou Nguesso ! Houdray n’est pas le seul paradoxe dans les alliances, retournements et complicités dans le domaine des achats d’armes, et de leurs utilisations afin que quelques-uns dominent et écrasent le peuple congolais.

La BGFI profitera-t-elle de l’expérience acquise, sur l’argent et sur le sang des Congolais, par Monsieur Pierre Houdray, pour financer ou acquérir les armes qui nous tueront lors du prochain conflit que le tyran Denis Sassou Nguesso nous prépare ? Cela pourrait bien être possible, à moins que, comme nous le verrons, cela ne passe par le canal d’un échange pétrolier au travers de la SNPC et plus exactement avec Kiki, dit Denis-Christel 1er !

En 1997, Rudolf Wollenhaupt, un Allemand résidant en Afrique du Sud, a été un des principaux bénéficiaires des contrats d’armements consentis par l’angélique Claudine Munari, ministre sous Lissouba (et toujours ministre sous Sassou quasiment depuis son retour) d’un important contrat d’armement. Selon Libération, les livraisons étaient surfacturées et payées d’avance. Rudolf Wollenhaupt, dit Rudy pour les intimes, avait encaissé au 15 Octobre 1997 bien plus d’argent qu’il n’avait livré de matériel (27 millions de dollars payés, pour 20,4 millions de dollars de livraisons surfacturées).

Ce trop perçu avait été l’enjeu d’âpres discussions. Comme le rapportait Libération, même Parfait Kolélas avait fait le voyage auprès du trafiquant pour tenter en vain de le récupérer. Pierre Oba également, pour le nouveau pouvoir installé à Brazzaville, accompagné par l’homme de l’ombre congolais proche de Claudine Munari, qui était chargé de la coordination des livraisons auprès du fournisseur d’armes, n’obtint pas satisfaction ; Wollenhaupt proposant seulement de livrer le reliquat de matériels…

Si Johannesburg a été la base arrière des trafics et livraisons d’armements en 1997, la prochaine guerre que notre tyran prépare semble l’avoir consacrée à nouveau. Les armes seront commandées en Afrique du Sud. Si « Rudy » est hors course maintenant, c’est la société d’un général sud-africain qui en sera la bénéficiaire.

Aussi écœurant que cela puisse paraître, les mêmes Congolais qui supervisaient les expéditions d’armes à partir de Johannesburg en 1997 pour les troupes de Lissouba et aux ordres de Claudine Munari (présentée alors dans l’intimité comme la « Vice-Présidente ») œuvrent maintenant pour Denis Sassou Nguesso et collaborent étroitement avec l’héritier Kiki et son bras droit Willy Etoka dans des contreparties pétrolières.

Et tout aussi écœurant, ces généraux sud-africains, anciens combattants de l’ANC contre l’Apartheid pour lesquels à l’école nous cotisions nos petits 100 francs, arment les artisans de la prochaine boucherie dans notre pays !

Car des commandes d’armes circulent tous azimuts et surtout en Afrique du Sud.

Rien à voir avec Kimongo.

C’est toujours la perte du pouvoir, le grand danger intérieur, qui pousse le Général de Brigade Nianga-Ngatse-Mbouala, le Conseiller Spécial du tyran de la République congolaise et Commandant de la Garde Républicaine à s’adresser à une société de Johannesburg en Afrique du Sud, dirigée par le général Joshua Nxumalo, à lui faire la meilleure offre pour un impressionnant attirail d’armement en tous genres.

Des milliers d’AK47, des armes lourdes, des lances grenades, des missiles et surtout, ce qui donne froid dans le dos, une centaine de fusils de précision (Sniper) avec silencieux et visée laser ; de quoi tuer de loin des compatriotes, avec la plus grande précision, sans le moindre bruit et sans qu’ils aient la moindre chance de s’en échapper. Du tir aux pigeons !

Nous sommes bien en 2015 et à voir cette liste d’armements le pire est sûrement devant nous…

Mais nous ne laisserons pas les chiens de guerre détruire encore une fois, nos parents et notre pays !

(A suivre…)

Rigobert OSSEBI

(Extrait de congo-liberty)

ANTOINE GLASER, MARIA MALAGARDIS ET STEPHEN SMITH 4 FÉVRIER 1998 À 19:30

ENQUÊTE

De juin à octobre à Brazzaville, pendant les quatre mois et demi du

duel d’artillerie qui a opposé son pouvoir aux rebelles du général Denis Sassou N’Guesso, le gouvernement du président Pascal Lissouba s’est tourné vers le «cher monsieur Pierre Houdray, directeur général de la Fiba», la banque africaine d’Elf. Les autorités congolaises d’alors demandaient à leur banquier privilégié, celui qui tient les comptes de leur pétrole, de payer leurs fournisseurs d’armes.

Dans quatre lettres en notre possession, toutes rédigées pendant la guerre civile, tantôt l’ancien ministre de l’Economie et des Finances Nguila Moungounga-Nkombo, tantôt l’ex-président Pascal Lissouba en personne s’adressent à Pierre Houdray. Dès le 30 juin 1997, Lissouba demande au directeur général de la Fiba de virer 5,7 millions de dollars sur le compte à La Belgolaise d’une firme à Bruxelles, 1,8 million de dollars à la Commercial Bank of Namibia au profit d’une société sud-africaine, Support Systems Corporation, et 5,8 millions de dollars sur le compte Barclay’s à Jersey d’Ebar Management & Trading. Cette dernière, pendant la guerre à Brazzaville qui a fait des milliers de victimes, a perçu à elle seule 27,1 millions de dollars (165 millions de francs), notamment pour la vente de deux avions Antonov et de quatre hélicoptères Puma. Pour des moyens nécessaires aux bombardements aveugles, de même que pour des montagnes d’obus et de munitions, la banque d’Elf a viré l’argent du pétrole, en connaissance de cause.

Officine sud-africaine. Sur le plan du droit, rien ne s’y opposait. On peut même soutenir qu’Elf n’avait pas le choix. Conformément à ses engagements contractuels, la compagnie s’est acquittée des redevances pétrolières auprès des autorités congolaises légales, démocratiquement élues en 1993. Libre aux gouvernants du Congo de disposer de l’argent du pétrole. Seulement, et c’est là l’amalgame, Elf, qui extrait les deux tiers de la production du Congo, tient en même temps la caisse du pétrole, via la Fiba, sa «banque maison». C’est ainsi que Pierre Houdray et la présidente de la Fiba, Bernadette de Bonrepos, la main droite du PDG d’Elf Aquitaine, Philippe Jaffré, ne pouvaient ignorer, par exemple, qu’Ebar était une officine de trafic d’armes. Son patron, Rudolf Wollenhaupt, un Allemand résidant en Afrique du Sud, où il est également codirecteur d’une SA, CED Marketing, était le pivot des commandes d’armements du régime de Lissouba. Contacté par nos soins, Rudolf Wollenhaupt, qui tente actuellement de récupérer un avion cargo Iliouchine-76 ayant servi au Congo mais immobilisé depuis près de cent jours sur le tarmac de la capitale namibienne Windhoek, n’a pas donné suite.

Le 11 décembre, à Johannesburg, Rudolf Wollenhaupt et Parfait Kolelas, fils et«conseiller au transport» de l’ex-Premier ministre congolais, font leurs comptes. De leur «mémorandum d’accord», il ressort qu’avant leur défaite à la mi-octobre, les anciennes autorités du Congo avaient passé des commandes d’une valeur de 42,4 millions de dollars et en avaient déjà payé 27,1 millions. Or, à l’heure de la déroute, la valeur des livraisons et services fournis par Wollenhaupt ne se chiffraient qu’à 20,4 millions de dollars, bien que deux Antonov et leurs équipages ukrainiens aient été surfacturés à un prix «50% trop cher», selon d’autres vendeurs d’armes sur le marché parallèle. La restitution de 7 millions de dollars sur un compte bloqué en Afrique du Sud a été négociée mais jamais exécutée par Rudolf Wollenhaupt, qui a finalement refusé de signer l’accord conclu.

Deux chèques. Le 23 septembre, environ trois semaines avant la chute du régime, Claudine Munari, directrice de cabinet du président Lissouba, écrit à son meilleur fournisseur d’armes. «Nous tenons à votre disposition à notre Banque à Paris (Fiba) deux chèques de 500 000 dollars chacun (n$ 1601 et 1602 American Express), en faveur de BD International et CED (Pty) Ltd en règlement de factures» qu’elle détaille. Deux jours plus tard, Rudolf Wollenhaupt accuse réception des deux chèques, «crédités sur notre compte». Une fois de plus, à minuit moins cinq pour un régime ayant fait donner l’arme lourde sur sa propre capitale, le «cher monsieur Houdray» de la Fiba a fait preuve de diligence. Lorsque le président Lissouba remercie le directeur général de la banque d’Elf de sa «disponibilité», ce ne sont pas là que de vaines paroles.

Cependant, la fortune de la guerre ayant consacré un nouveau régime à Brazzaville, celui du général Sassou N’Guesso, la compagnie française a vite tourné la page et sa banque maison a changé les titulaires des comptes du pétrole. Dès le 26 octobre, au lendemain de sa prise de pouvoir officielle, Sassou N’Guesso a reçu dans sa capitale en ruines le PDG d’Elf, Philippe Jaffré. Depuis, le «monsieur Pétrole» du Congo ayant signature pour un compte secret à Jersey a changé de camp. En même temps, apparemment pour plaire au nouveau régime, la Fiba a bloqué les comptes de la Congolaise société d’assurances et de réassurance (Csar), l’une des tirelires de l’ancien pouvoir. Cette SA, détenue à 65% par un holding financier irlandais, la Socoban, et à 35% seulement par l’Etat congolais, avait été créée en 1996 pour supplanter la compagnie d’assurances d’Etat, l’Arc. Selon Albert Katsi-Ngana, le directeur général adjoint de la Csar, les avoirs bloqués à la Fiba se chiffreraient à 14 millions de francs. Malheur aux vaincus. Double jeu? Elf et sa banque semblent donc toujours gagnantes. Une source dans l’entourage du nouveau président congolais Sassou N’Guesso affirme, sans toutefois en apporter les preuves, qu’Elf aurait aussi financé l’effort de guerre des anciens rebelles, aujourd’hui au pouvoir. Ce que la compagnie française a toujours démenti de façon formelle. Selon ces allégations, un entrepreneur français installé à Libreville, grand fournisseur d’Elf Gabon, aurait servi de «guichet» pour des achats d’armes, notamment en Afrique du Sud. Selon cette source, l’homme en question aurait joué «le double rôle d’une centrale d’achats et d’une banque parallèle». On doit en pâlir de jalousie au siège parisien de la Fiba .

GLASER Antoine SMITH Stephen MALLAGARDIS Maria

(Congo-Brazzaville) Trafics d’armes : Nianga-Bouala commande 100 fusils de sniper avec silencieux et laser pour massacrer les Congolais (1ère partie).
(Congo-Brazzaville) Trafics d’armes : Nianga-Bouala commande 100 fusils de sniper avec silencieux et laser pour massacrer les Congolais (1ère partie).
(Congo-Brazzaville) Trafics d’armes : Nianga-Bouala commande 100 fusils de sniper avec silencieux et laser pour massacrer les Congolais (1ère partie).
(Congo-Brazzaville) Trafics d’armes : Nianga-Bouala commande 100 fusils de sniper avec silencieux et laser pour massacrer les Congolais (1ère partie).
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10 avril 2015 5 10 /04 /avril /2015 16:02
(Congo-Brazzaville) LE MCDDI SONNE LA REVOLTE CONTRE LE CHANGEMENT DE CONSTITUTION

La mise en garde de Barak Obama ne marche pas, l’avertissement de François Hollande ne fonctionne pas, les admonestations de l’Organisation internationale de la Francophonie non plus : pour l’instant, rien ne semble venir à bout de la détermination de Denis Sassou Nguesso de changer la Constitution du 20 janvier 2002, taillée pourtant sur mesure afin d’y mourir au pouvoir. Qui fera entendre raison à Sassou Nguesso ? Ira-t-il jusqu’au casse-pipe ? Joue-t-il la montre pour pouvoir enfin imposer son fils Christel Sassou Nguesso aux présidentielles de 2016 avec le même fichier électoral, le même découpage et la même commission électorale ? Ou seul un rapport de force initié en dernière instance par le MCDDI pariendra à ramener Sassou Nguesso à de meilleurs sentiments ?


Référendum

Le Congo-Brazzaville est la patrie des crises politiques institutionnelles. Depuis 1960, année de l’indépendance, le pays a connu huit actes fondamentaux, à la suite de révolution, de coups d’Etat, de guerre . Il a à son actif l’assassinat de deux présidents : Marien Ngouabi et Alphonse Massamba Débat, un archevêque le Cardinal Emile Biayenda et de nombreuses victimes politiques. Il est aussi un incomparable foyer d’instabilité politique. La tradition continue, la fabrique de l’instabilité politique institutionnelle tourne à plein régime. A l’instigation de Denis Sassou Nguesso, elle recouvre cette fois-ci un cas de figure inédit dans l’Histoire du Congo-Brazzaville. Le changement de Constitution du 20 janvier 2002 en vue de permettre à Sassou Nguesso de briguer un troisième mandat par l’entremise de l’organisation d’un référendum. Denis Sassou Nguesso l’a réaffirmé le 4 avril 2015 sur les ondes de la BBC.


Parfait Non

Ce fut d’abord la position de Guy Brice Parfait Kolelas annoncée le 3 janvier 2015 sur RFI. Ce sera désormais la position officielle du parti de Bernard Kolelas. Lors du premier congrès extraordinaire de son existence, lequel a clôturé ses travaux le samedi 4 avril 2015 à Brazzaville, le MCDDI, deuxième force de la majorité après le Parti congolais du travail (PCT) en termes d’élus et de représentation au gouvernement, a officialisé son opposition à un changement de constitution et annoncé que ce parti présentera un candidat à la présidentielle de 2016.


MCDDI 1, DRD 0

Guy Brice Parfait Kolelas, à l’intérieur du MCDDI, a remporté les sièges et la
bataille politique qui l’opposait à Hellot Matsion Mampouya, Lazare Mouanga Nkéoua, Léonard Sita Bitori et Hervé Moukala Mayika de la DRD. Hellot Mampouya dont les militants sont survoltés à l’idée d’un troisième mandat de Sassou Nguesso, peine à définir une position. Guy Parfait Kolelas a gagné les voix et la bataille arithmétique.

Landry Kolelas, Bernard Tchibambélela et Noël Loutounou, les sous-marins du PCT au sein du MCDDI, sont rentrés dans les rangs. Il a confirmé son aptitude à incarner le ressentiment, la colère, l’amertume des populations du Congo-Brazzaville, pas seulement les militants et les sympathisans du MCDDI ou, pour reprendre une formule fameuse du général de Gaulle « la hargne, la grogne et la rogne » , exprimés récemment encore à l’occasion de la CAN 2015.


Chat et souris

Le MCDDI a retrouvé du poil de la bête. A-t-il conservé sa capacité de mobilisation et surtout son pouvoir de nuisance d’antan ? Sassou Nguesso est confronté à un grand dilemme. Le MCDDI est le plus grand allié du PCT. Comment aller à un référendum et prétendre le gagner alors que tous les grands partis sont coalisés autour du « non » au changement de Constitution ? Après le « non » cinglant, le MCDDI doit-il claquer la porte de la majorité présidentielle ? Doit-il patienter jusqu’à ce qu’il soit débarqué par Denis Sassou Nguesso ? Dans sa campagne de séduction et de charme, Guy Brice Parfait Kolelas avait assené le 3 janvier 2015 sur RFI : « Personnellement, je n’ai jamais fait confiance au PCT. Le projet du PCT, c’est de s’accrocher au pouvoir ». Que diable fait-il encore au gouvernement ? Le MCDDI a-t-il de bonnes raisons de demander au PCT de soutenir son candidat aux présidentielles de 2016 ?

Le MCDDI n’avait-il pas apporté son soutien à Sassou Nguesso, candidat du PCT ? Pourquoi ne pas envisager un renvoi d’ascenseur ? Jusqu’où ira le jeu du chat et de la souris entre le PCT et le MCDDI ? L’accord PCT/MCDDI devrait-il courir jusqu’à l’usure ? L’alliance PCT/MCDDI signée par Denis Sassou Nguesso et Bernard Kolelas le 24 avril 2007 est-elle si stratégique que ni les uns, ni les autres ne pensent à sa dislocation ? Entre le PCT et le MCDDI, les couteaux sont tirés. Qui s’en servira le premier ? Le pire n’est jamais sûr, mais enfin l’Histoire récente du Congo-Brazzaville nous apprend qu’il arrive souvent.


Benjamin BILOMBOT BITADYS

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Bilombot Bitadys - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Sud-Congo
4 avril 2015 6 04 /04 /avril /2015 16:10
CONGO - Franc-Parler Presse LIBRE : Affaire C/SASSOU NGUESSO Denis, YOKA Aimé Emmanuel : ARRESTATIONS ARBITRAIRES, SEQUESTRATIONS, PRISE D'OTAGES

Affaire C/SASSOU NGUESSO Denis, YOKA Aimé Emmanuel :

ARRESTATIONS ARBITRAIRES, SEQUESTRATIONS, PRISE D’OTAGES

OBJET : AUDITION – PLAINTE DE MONSIEUR BOUKADIA Modeste

https://www.facebook.com/pages/CONGO-Franc-Parler-Presse-LIBRE/883536648335319?fref=nf

En effet, le mardi 31 mars 2015, nous avons appris, de source sûre, proche de la Police Française, que Modeste BOUKADIA aurait été auditionné sur procès-verbal deux bonnes heures durant, dans l’affaire qui opposerait son Parti le CDRC à M. le Président de la République du Congo et son Ministre de la Justice Aimée Emmanuel YOKA.

Alors que les Nations Unies aurait recommandé, dans un avis suffisamment motivé, au gouvernement Congolais de libérer sans attendre, les membres du CDRC de Modeste BOUKADIA incarcérés sans raison valable en 2013 à Pointe-Noire par les barbouzes du PCT, et jugés à la va-vite, par un tribunal inquisitoire dont le jugement aurait été botté en touche par les experts en Droit de l’Homme des Nations Unies ; Aimé Emmanuel YOKA, pourtant pressé par les Ambassadeurs des USA, de l’Union Européenne, de la France etc. refuse toujours de s’exécuter, et continue à maintenir les cadres et militants du CDRC en Prison, mettant du coup, son neveu Président du Congo et partant le pays tout entier, dans une position diplomatique inconfortable.

Les hommes de BOUKADIA n’étant toujours pas libérés, les Nations Unies passent à la vitesse supérieure et ordonnent, que soit examiner d’urgence la plainte du CDRC pour enlèvement, séquestration, privation de liberté, déportation et atteinte à la personnalité, déposée au TGI de PARIS en 2013, contre le président Congolais et son Ministre de la Justice dont l’entêtement sans limite ne cesse de souiller la diplomatie Congolaise.

Un nouveau dossier contre le Président SASSOU NGUESSO qui pouvait pourtant être évité. M. SASSOU aurait-il été trompé par son oncle YOKA dans ce dossier, ou serait-il lui-même responsable de ce qui va arriver ?

Seul le temps dira.

Guy Richard MPANDERSON

Le 03 avril 2015

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