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20 août 2016 6 20 /08 /août /2016 09:01
(Congo-Brazzaville) Si par la Beauté de la Justice un homme est fort, voilà le portrait de Modeste Boukadia !

Si par la Beauté de la Justice un homme est fort, voilà le portrait de Modeste Boukadia !

De vous à moi, quelques indiscrétions d'ici sur "Le cas Modeste Boukadia".

Il y a ce ministre, celui de la justice et etc. M. Pierre Mabiala, qui ne cesse d'avaler couleuvres sur couleuvres. Hier encore, il se distinguait avec dérision en intimant l'ordre au Procureur Général de la ville Pointe-Noire de s'opposer à la libération conditionnelle du Président Modeste Boukadia, par un pourvoi en cassation. Cruelle ironie pour un avocat de formation, il n'y a jamais eu de procès et donc, pas de condamnation sur "Le cas Modeste Boukadia" et sur quoi on pouvait se fonder un pourvoi ... A propos, M. Ngakosso, Ministre des Affaires Étrangères, à qui quelques connaissances ont demandé la raison de l'incarcération du Président Modeste Boukadia, sans pour autant en donner la vraie raison, il n'a pu que reconnaitre que ce n'était pas pour les 30 ans par contumace. C'est vous dire la perplexité.

M. Pierre Mabiala donc, pour en revenir à cet étrange appât au bout de la ligne lancée par le pêcheur, vient de récidiver sur un autre registre. La pantalonnade n'en est pas moins cocasse !

A l'occasion des festivités du mois d'août, on ne sait par quelle mouche il fut piquer, il expliquait doctement à la télévision, l'air renseigné de ceux qui murmurent à l'oreille du souverain, que son mentor, "vu ses maigres quatre mois d'exercice au pouvoir, ne saurait, ne pourrait faire une adresse à la nation."

Hé bien, ce fringant et émoulu Président de la République, celui à qui on ne saurait, on ne pourrait demander de justifier le passif de nos années d'indépendance, ce "mfumu mazono" disais-je, mentor du "moulin à vent de la justice", posait un flagrant démenti par action. Il fit une adresse à la nation. Il y parlât d'Unité en lieu de Paix, ce mantra a l'endroit de ceux qui voulaient se laisser abuser.

La Paix aura donc été troquée pour l'Unité que tout congolais croyait pourtant acquise. Vous ne voyez toujours pas pourquoi ? Serait-ce la Requête faite par le Président Modeste Boukadia qui ferait ainsi courir ? Les sots diront que "non !" Et vous ?

Un ami averti m'a dit de m'en référer à cette lettre de l'UE, celle que les congolais interprètent selon qu'ils sont du système ou comptent Le préempter.

Pour les néophytes, l'UE y met en garde l'Etat congolais : La normalisation ne pouvant se faire que si le préalable est acquis. Et celui-ci n'est autre que la libération de M. Modeste Boukadia (puisque c'est de lui et là, le résultat des actions menées) et des autres prisonniers politiques dans les geôles du pouvoir en place.

Une date butoir aurait même été donnée et au bout crois-je savoir, si ce préalable n'est pas satisfait, une accentuation des sanctions économiques et financières de la part de l'UE et notamment, s'opposer aux négociations entre l'Etat congolais et les Institutions telles que la BAD, Le FMI et la Banque Mondiale. La Chine qui y a mis beaucoup de ses œufs au Congo-Brazzaville, voudrait aussi retrouver ses petits et ne se gêne plus de faire pression...

"De la sueur plutôt que du sang" (Vauban)

Th. Mbemba

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20 août 2016 6 20 /08 /août /2016 08:46
Au Congo-Brazzaville, le clan des pirates, des vautours et autres carnassiers serait-il le dos au mur ?

A l’ère de la démocratisation de l’information et des moyens de communication, rien ne saurait échapper aux yeux et aux oreilles du citoyen lambda. Même si, de temps en temps ici et là, des coupures d’électricité voulues ou des suppressions de connexions à l’Internet sont décidées par les pouvoirs politiques, il ne reste pas moins que le citoyen lambda de quelque pays que ce soit est informé en heure et en temps voulus.

C’est ce qui aura permis à nos oreilles d’entendre des murmures, des rumeurs et des bruits de conversations concernant les relations entre le régime de Mpila-Oyo et les Institutions internationales.

Selon donc nos sources dignes de foi, le clan des pirates, des vautours et autres carnassiers d’Oyo au pouvoir au Congo-Brazzaville serait soumis à des obligations qu’il se doit de respecter et appliquer, faute de quoi les relations diplomatiques avec l’UE entre autres, par exemple, connaîtraient un petit relâchement, une petite distension à ne pas sous-estimer. Le régime de Mpila/Oyo n’est pas à l’abri d’une disette.

Ainsi, l’UE aurait rappelé dans une lettre que le Congo ne pourra avoir accès aux aides de la BAD, du FMI et de la Banque mondiale qu’il sollicite tant que tous les prisonniers politiques, dont le président du CDRC, M. Boukadia, ne sont pas libérés.

L’Ambassadrice des USA, présente aux festivités de Madingou, a remis au chef du clan des pirates et vautours de Mpila/Oyo une lettre demandant la libération de tous les prisonniers politiques, notamment M. Modeste Boukadia, le Général Mokoko, entre autres.

Sous le régime clanique de Sassou et son clan, on emprisonne des citoyens congolais sans motif et on les y maintient sans jugement. Sauf que, le régime en place utilise les instances judiciaires selon son gré. C’est pourquoi, au Congo du clan des Sassou & Nguesso, vous pouvez être jugé directement par la Cour d’Appel sans avoir déjà été jugé et condamné, au préalable, par une quelconque juridiction ou instance. De même, le pouvoir en place peut vous amener à la Cour de Cassation sans un précédent jugement à casser ou à confirmer. C’est le mélange des genres. A se demander s’il y a encore des magistrats crédibles et dignes de foi dans ce pays.

Autre fait qui n’est pas passé inaperçu à notre vigilance. La Représentante de l’UE n’était pas à la bamboula de Madingou. Ce qui est vrai, c’est que l’UE n’apprécie et n’accepte pas les méthodes de gouvernance du Clan.

Par ailleurs, bien que le nouveau clairon de service qui rivalise avec l’autre Commis de service à cette besogne ait annoncé à la ronde que « Cyrus, le Parachuté de 1997 » ne fera pas de discours, il se trouve, malheureusement, et comble de ridicule et d’humiliation pour le zélé nouveau clairon qui confond les attributions des uns et des autres, que celui qui était annoncé rester muet a fini par parler et livrer son « Message à la Nation ».

Ce qui ne nous a donc pas échappé, non plus, c’est l’utilisation du mot « UNITE » par Cyrus dans son speech de Madingou. Il n’a plus parlé de paix, mais d’UNITE. Est-ce la réponse disons subliminale ou une "allusion manifeste à la Requête" introduite à l’ONU par le président Modeste Boukadia ?

En effet, selon plusieurs sources concordantes dignes de foi, la normalisation des relations diplomatiques entre le gouvernement des pirates et vautours du « 5 juin 1997 » et l'UE sera à l'ordre du jour après la libération, conformément à L'Avis des Nations unies, du Président Modeste BOUKADIA, du général Mokoko, etc. De même, nos sources confirment qu'il y a une rupture entre la BAD, le FMI, la BM et le Congo. Parce que les Institutions Internationales appliquent contre le régime de Mpila/Brazzaville la Loi 196 des Accords de Cotonou.

Alors, Le clan des pirates, des vautours et autres carnassiers qui pillent le Congo serait-il le dos au mur ?

L’Equipe du Réseau Congo-Mfoa

Au Congo-Brazzaville, le clan des pirates, des vautours et autres carnassiers serait-il le dos au mur ?
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12 août 2016 5 12 /08 /août /2016 09:22
(Congo-Brazzaville) Le règne de la barbarie et la bestialité

Le règne de la barbarie

Au Congo-Brazzaville, sous le règne clanique des Sassou & Nguesso, celui qui ose ouvrir sa sale gueule est jeté en prison, sans autre forme de procès, quand il n'est pas purement et simplement liquidé, éliminé physiquement. La liberté d'opinion, la liberté d'expression, la liberté de réunion y sont interdites. A preuve la série des journaux locaux qui sont suspendus ou interdits. Au Congo-Brazzaville, sous le règne clanique des Sassou & Nguesso, la liberté d'opinion, de penser, de s'exprimer, etc., est un crime. C'est le règne de la barbarie et de la bestialité.

Nous laissons les images parler toutes seules, sans commentaires !

Le règne de la barbarie_2 - Le règne de la barbarie_3 - Modeste Boukadia_Embastillé pour délit d'opinion
Le règne de la barbarie_2 - Le règne de la barbarie_3 - Modeste Boukadia_Embastillé pour délit d'opinion
Le règne de la barbarie_2 - Le règne de la barbarie_3 - Modeste Boukadia_Embastillé pour délit d'opinion

Le règne de la barbarie_2 - Le règne de la barbarie_3 - Modeste Boukadia_Embastillé pour délit d'opinion

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3 août 2016 3 03 /08 /août /2016 19:38
Congo-Brazzaville: Sublîme paradoxe pour une libération. Quand l'arbitraire fait Loi

La Constitution de novembre 2015, à peine promulguée, est violée en ses articles 168 et 169 qui disposent :

- Article 168 : Le pouvoir judiciaire est indépendant du pouvoir exécutif et du pouvoir législatif.

Le pouvoir judiciaire statue sur les litiges nés entre les citoyens ou entre les citoyens et l’Etat.

Les juges ne sont soumis, dans l’exercice de leurs fonctions, qu’à l’autorité de la loi.

- Article 169 : Le pouvoir judiciaire ne peut empiéter ni sur les attributions du pouvoir exécutif, ni sur celles du pouvoir législatif.

Le pouvoir exécutif ne peut ni statuer sur les différends, ni entraver le cours de la justice ou s’opposer à l’exécution d’une décision de justice.

Le pouvoir législatif ne peut ni statuer sur les différends, ni entraver le cours de la justice ou s’opposer à l’exécution d’une décision de justice.

Toute loi dont le but est de fournir la solution à un procès en cours est nulle et de nul effet.

A la lecture de ce qui précède, le régime du tandem Sassou/Mabiala, et bien avant celui-ci, a violé sa propre constitution, notamment au regard des articles ci-dessus référencés.

Le comportement et les décisions du ministre de la justice du Congo sont en totale contradiction avec les articles 168 et 169 ci-dessus rappelés en référence en ce qui concerne le cas de M. Modeste Boukadia, président du CDRC, et de bien d’autres Opposants politiques détenus arbitrairement, très souvent sans jugement.

Drôle de ministre de la justice et des Droits humains, avocat de son état !

Ceci dit, on oublie bien vite que c'est Modeste Boukadia qui avait sollicité par courrier postal aux Nations Unies la mise en place d'une MÉDIATION INTERNATIONALE...

Congo-Brazzaville: Sublîme paradoxe pour une libération. Quand l'arbitraire fait Loi
Congo-Brazzaville: Sublîme paradoxe pour une libération. Quand l'arbitraire fait Loi
Congo-Brazzaville: Sublîme paradoxe pour une libération. Quand l'arbitraire fait Loi
Congo-Brazzaville: Sublîme paradoxe pour une libération. Quand l'arbitraire fait Loi
Congo-Brazzaville: Sublîme paradoxe pour une libération. Quand l'arbitraire fait Loi
Congo-Brazzaville: Sublîme paradoxe pour une libération. Quand l'arbitraire fait Loi
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3 août 2016 3 03 /08 /août /2016 00:42
(Congo-Brazzaville) Le ridicule ne tue pas. "Allons seulement !"

Modeste Boukadia, otage de Sassou Nguesso -

"Si je disposais de six heures pour abattre un arbre, je consacrerais les quatre premières heures à aiguiser ma hache." (Abraham Lincoln).

La misère de l'imprévoyance de la classe politique congolaise est endémique. Que l'on regarde du côté du système ou de ceux qui, une fois en avoir été sortis se prétendent de l'opposition farouche, radicale, mi-figue ou mi-raisin, ou que sais-je, les conséquences sont les mêmes et inévitablement, conduisent les peuples fracassés vers des abîmes sans fond.

Le ridicule ne tue pas. "Allons seulement !"

Je les entends tonitruants, s'accaparant, s'extasiant de stratégies dont ils ne connaissent même pas le moindre début de commencement, dont ils ne maîtrisent pas l'aboutissement et toute honte bue, tenant coûte que coûte à paraître comme des faiseurs d'Histoire aux yeux du Peuple en attente d'actions fortes.

Ils revendiquent, excluent et se disent les seuls à pouvoir ceci, ou cela, mais nous, nous le savons, nous l'avons mesurer à maintes reprises à l'aune des morts parsemés à chacun de leurs mots d'ordre foireux : ils sont et demeurent à la merci du calendrier de M. Denis Sassou Nguesso !

"Liboké ya moninga ba sombélaka yango kuanga té !!!

On les voit conjecturer sur le dialogue à venir sans qu'ils ne l'aient prévu ! Opportunistes et sans scrupules, sans merci à ceux qui oeuvrent en donnant de la consistance à ce qui ne se fait qu'avec le temps, ils ergotent.

Ignorant tout du silence, on dit que certains d'entre eux le confondent avec le mutisme.

Savez-vous, vraiment, pourquoi untel ou tel autre de tel pays ou telle institution internationale vient au Congo-Brazzaville ?

Il n'est pas étonnant que devant tant de flagornerie, d'imprévoyances, d'imprécisions et d'immaturité politique, M. Denis Sassou Nguesso ne les mène tels des moutons de Panurge, vers l'abattoir politique.

Et n'eut été leurs multiples aveuglements, le Peuple n'en serait pas réduit à s'en remettre à l'espoir, cette vertu propre aux esclaves...

Peuple congolais, je vous en conjure, ne laissez pas l'ignorant-inconstant nommer les choses pour vous, vous finirez par porter des noms qui ne sont pas les vôtres, par laisser en héritage votre Terre aux vagabonds...

"Qui est donc Modeste Boukadia ?"

Saluez le Maitre d'œuvre, la modestie n'est pas une tare dans la République des méritants.

"Si nous sommes forts, notre force parlera d'elle-même, et si nous sommes faibles, les mots, hélas, ne serviront à rien !"

Nous guettons
Nous jaugeons
Nous agissons

Th. MBEMBA

(Congo-Brazzaville) Le ridicule ne tue pas. "Allons seulement !"
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4 juillet 2016 1 04 /07 /juillet /2016 19:58
(Congo-Brazzaville) La forfaiture judiciaire de Pierre Mabiala

Le "Cas Modeste Boukadia" ou la forfaiture judiciaire de Pierre Mabiala, le Garde des Sceaux, ministre de La Justice Clanique du Congo.

Chronique du regard intrigué d'un béotien sur le Pourvoi en Cassation de M. Pierre Mabiala, ministre de son état contre M. Modeste Boukadia, ou l'illusoire et vaine recherche des avancées dans cette nouvelle république née de cette nouvelle constitution de novembre 2015.

On aurait pu en faire une satire et en rire, si nombreux n'étaient pas les congolais qui en souffrent ! "Allons seulement !", telle était leur leitmotiv plein d'entrain nous promettant l'exemplarité : "la nouvelle constitution, voyez-vous, consacrera la séparation des pouvoirs et garantira les libertés individuelles", disaient-ils doctement !

Qu'en-est-il à l'épreuve du "Cas Modeste Boukadia" comme ils affectionnent à le dire ?

Il nous faut nous rendre à cette douloureuse évidence : avoir voulu escamoter le débat mené par M. Modeste Boukadia, celui de revisiter notre Histoire dans ses méandres les plus circonvolus pour en tirer les conclusions qui s'imposent, n'aura pas permis aux citoyens congolais que nous sommes, de se faire une nette idée du gouffre dans lequel nous barbotons et donc, des solutions idoines pour en sortir.

L'ethnie, depuis 1968, est devenue le lieu où se fabrique la politique dite nationale. Et c'est en ce point crucial de l'impunité que butte tout renouvellement de paradigme qui affranchirait le Congo des Demons qui l'ont toujours tiraillé dans la gestion des choses de l'Etat, un État de droit, s'entend.

Dans la pratique du Droit et nonobstant le tout nouveau texte constitutionnel, avec M. Pierre Mabiala, ministre de La Justice, comme avec son prédécesseur d'ailleurs, le citoyen congolais reste assujetti à l'arbitraire ethno-clanique : des aveugles murmurant aux oreilles de sourds sur le chemin à suivre.

Aussi se demande-t-on de qui exactement M. Pierre Mabiala tient ses ordres. Quel plan secret exécute-t-il, et pour le compte desquels il l'anime lorsqu'il influe sur une procédure judiciaire qui n'est pas de son ressort, au poste qu'il occupe !

Bons Seigneurs, accordons-lui la préférence partisane pour celui qui l'a fait prince de nos libertés, M. Denis Sassou Nguesso. Si c'est de lui que vient ce Pourvoi en Cassation, alors il se dédie mais, pourrait-on ajouter, il n'est pas plus à cela près. Si c'est en serviteur zélé de son commanditaire, pour porter cette république qu'on nous aurait vanté, exemplaire, alors ils sont vraiment loin du compte !

Selon les textes qui régissent cette nouvelle république de novembre 2015, M. Modeste Boukadia n'a pas à être embastillé et devrait être libéré immédiatement et sans autre forme de procès ! Agir autrement c'est poussé dans la contradiction, le ridicule en un point inégalé.

L'arrestation de M. Modeste Boukadia, son maintien en prison et maintenant ce Pourvoi en Cassation, focalise un acharnement qui laisse poser la "question prioritaire de constitutionnalité" : Par quoi, par qui donc le citoyen congolais doit-il voir sa liberté garantie ? A ce texte constitutionnel qu'on nous avait fait miroiter comme étant l'aboutissement des intelligences préparées ? Ou est-ce, "passant par dessus la jambe", le citoyen doit-il se remettre à la bonne volonté, fut-elle ministérielle, de M. Pierre Mabiala ?

Qui pour faire respecter les articles 11, 168 et 169 de la constitution de cette nouvelle république ? Celui qui les bafoue sans l'ombre d'un doute ? À se demander si l'Avocat Pierre Mabiala avait lu les textes qui l'ont fait Ministre de la Justice !

"Tous les cadavres dans mon placard ne sont pas les miens", dixit M. Denis Sassou Nguesso, répondant à une forte inquiétude de M. Jacques Chirac sur la versatilité de ses opposants congolais qui disent le sens du vent.

Le compas dans l'œil et la règle en main, nous, nous discernerons avec zèle et justesse, à la mesure de chacun, car "Toute vie étant une vie, tout tort causé à une vie exige réparation [...]" Charte du Manden Nouveau, 1ère proclamation des droits humains, faite en 1222 par Soundjata Keïta.

"La bête est à Dieu, mais la bêtise est à l'homme." De ce fait, il appartient à M. Denis Sassou Nguesso, de voir ce qu'il en est de sa créature car demain, il n'en ira plus seulement du miséreux peuple congolais dans l'état dans lequel il est maintenu mais aussi, de son choix à lui, sur la façon qu'il aimerait être enterré : debout, assis, allongé où éparpillé ...

Nous,
Nous guettons
Nous jaugeons
Nous agissons

Théophile MBEMBA

(Congo-Brazzaville) La forfaiture judiciaire de Pierre Mabiala
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(Congo-Brazzaville) La forfaiture judiciaire de Pierre Mabiala
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4 juillet 2016 1 04 /07 /juillet /2016 07:22
(Congo-Brazzaville) A propos du Général Mokoko...

LU SUR FACEBOOK.
04/07/2016 07:29:17: Tiadi-Moyo Dieng, lui, nous fait profiter de ses fulgurances en écrivant :


J'exige la libération inconditionnelle de Mokoko ainsi que celle d'autres prisonniers politiques. Cependant, je m'opposerai contre sa volonté de présider mon pays.

La publicité de Mokoko associée avec les belles femmes fait penser à la continuité du système de Sassou Nguesso et son clan qui ont corrompu et prostitué la femme Congolaise au lieu de lui donner les moyens d'une réelle indépendance par l'emploi.
Quel type de projet de société et valeurs représentent ces images?
Pourquoi ne l'associe t-on pas avec la pauvreté des Congolais, les problèmes sanitaires, l'éducation, le logement, qui sont des défis importants et immédiats à relever. N'est ce pas un indicateur du statut quo à venir si jamais l'un des artisans de ce système était élu ?
Nous avons besoin de la rupture qui passe par le changement du système et des hommes. Après avoir servi une dictature pendant 32 ans, on est un dictateur, un corrompu.
Que faisait Mokoko au temps chaud ? Un Général digne de ce grade, un démocrate aurait démissionné pour organiser une résistance avec nous. Or, nous avons résisté seuls pendant des décennies de crimes et de pillages économiques durant lesquelles Mokoko a contribué et participé aux crimes. Il est inadmissible qu'il change de camp pour devenir notre leader au moment où le régime chavire et où le sort voudrait qu'il soit à la retraite. Ce revirement relève de l'opportunisme et non de la conviction aux valeurs démocratiques.
Non! A chaque arbre, ses fruits et à chaque régime ses produits : Mokoko qui est l'artisan de la dictature avec Sassou Nguesso est le produit de celle-ci et ne devrait pas se renier. Le Congo ne manque pas de cadres. Il est temps d'établir les responsabilités des uns et des autres dans les crimes contre le peuple et nous n'allons pas accepter de couvrir certains d'une immunité par une élection à quelque niveau que ce soit. Justice d'abord et les acquittés pourront nous rejoindre dans cette nouvelle République que nous voulons un Etat de droit.

NOTRE COMMENTAIRE :

Si nos compatriotes du Nord-Congo en général et de la Cuvette en particulier étaient honnêtes, ils devraient se rendre à l'évidence et reconnaître qu'après 48 ans de pouvoir kouyou/mbochi sans partage et après avoir amené le pays là où il est aujourd'hui et donc fait le constat de l'incompétence et de l'échec cuisant, ils devraient renoncer à cette règle de "conservation du pouvoir du Nord" à tout prix qui a coûté et coûte encore tant de vies humaines immolées sur l'autel de la barbarie et de la bestialité au nom du "POUVOIR DU NORD".

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3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 23:06
Crise financière au Congo-Brazzaville


BRAZZAVILLE NORD QUI PLEURE PENDANT QUE BRAZZAVILLE SUD QUI RIT.

Les bonnes vibrations de Brazzaville, malgré la crise financière artificiellement créée par Sassou et sa famille, restent les quartiers sud de la capitale congolaise. Ici les gens ne connaissent pas la crise. Et pourquoi la connaîtront-elle aujourd'hui, alors que pendant la période où Sassou et les siens brassaient les milliards de Fcfa, les populations des quartiers sud se contentaient de leurs morceaux de makayabu, de foufou ou nzenga (manioc), de nzenzè, d'oseille, et de ntobabori...? Ici, on se deplace dans des taxis abradacabrants sans assurances, conduits par des debrouillards ayant appris à conduire pendant les guerres que Sassou leur a imposées. Ces taxis s' appellent 100-100. Dans ces quartiers sud, on connait bien le mot que leur a imposé le pouvoir dictatorial de Sassou : PAS, c'est-à-dire Pas d'Argent pour le Sud ( PAS, programme d'ajustement structurel, selon le jargon du FMI). Un petit tour à Bacongo, Makélékélé, Bifouiti, Kisoundi... montre que les meilleures vibrations de Brazzaville by night sont dans les quartiers sud. Normal. Les meilleurs techniciens de surface, cuisiniers, coordonniers, chauffeurs, mécaniciens, charpentiers, artistes peintres, musiciens, filles de snack bar... c'est dans ces quartiers. L'argent issu du secteur informel circule bien, surtout en ces temps où les ressortissants du Pool, la plus dynamique de la diaspora congolaise, venus de Paris et autres pays de l'Europe, sont à Brazzaville.

QUARTIERS NORD, LE PÉTROLE NE COULE PLUS!

Une ambiance qui contraste avec les quartiers nord qui vivent généralement au rythme des pétro dollars de FCFA des Kiki Sassou N'GUESSO, Jean-Jacques Bouya, Ndengué, Jean-Dominique OKEMBA, Lucien Ebatha, Willy Etoka, Claudia Sassou N'GUESSO, Gilbert Ondongo, Firmin Ayessa, Paul Obambi, Evariste Ondongo, Albert Ngondo, Hugues Ngouolonde, Wamba Sassou N'GUESSO, Belinda Ayessa, Innocent Dimi, Serge Bouya, Serge Ikiemi, Wilfried N'GUESSO, Edgar N'GUESSO, Okongo(Som), Norbert Dabira, Nianga Mbouala, Serge Oboa, Jean Claude Gakosso, Jean Baptiste Ondaye, Innocent Peya ( le plus grand écrivain congolais), Henri Djombo, Oko Ngakala, Henri Bouka, Zéphirin Mboulou, Alfred Onanga, Bruno Jean Richard Itoua, Ngakosso, Gilbert Mokoki...

Les snacks bars et autres lieu d'ambiance ferment désormais à 21 h, faute d'argent.
Les deuxièmes et troisièmes maîtresses accumulent, pour certaines, des arriérés de mois de loyer, des voitures que certaines utilisaient sont en vente. Ce n'est que le début, avant le grand tsunami social qui guette Sassou et les siens.

Brazzaville sud résiste donc plus que Brazzaville nord à la crise financière causée artificiellement par Sassou.

YIWIRI éééh!

Elie SMITH

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29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 21:41
(Congo-Brazzaville) De l'art de confectionner un tam-tam

"Le tam-tam se joue sur la place publique à la portée des oreilles de tous, mais cependant et pour ceux qui savent, c'est dans la profondeur du secret de la forêt, à l'abri du premier venu, qu'on le confectionne..." (Proverbe Kongo)

La politique congolaise est un lieu de divertissement pour notre classe politique actuelle. On y bombe son torse ; on y lance des slogans, des mots d'ordre kafkaïens qui profilent la mort des Peuples ; on y fait naître des cultes de la personnalité ; on y invective celui qui n'est pas du système ; on y insulte celui qui n'en sera jamais ; on y discrédite l'homme sincère et honnête ; on y fait naître et galoper les fausses rumeurs dont on se délecte par la confusion entraînée au sein de la population.

Étrange, bien étrange ...

La seule chose qu'on n'y fait pas, c'est d'accepter la nouvelle pensée pour fabriquer l'action salvatrice qui sortira le Peuple meurtri de cette désespérance devenue chronique et coutumière.

On ne le dira jamais assez, nos Peuples sont fracassés en un point que nous préférons occulter pour chanter les louanges d'un tel ou tel autre, chantre autoproclamé des introuvables unité nationale et indivisibilité du pays !

Ce que trouve de mieux cette classe politique, notre classe politique, est de se servir de ce Peuple pour entamer une guerre de succession dans laquelle chacun d'entre eux, attentiste, tient à se revendiquer comme celui qui aurait abattu l'éléphant déjà malade.

N'eut-il s'agit que d'écarter M. Denis Sassou Nguesso ? Nombreux s'y seraient déjà osés et immanquablement, auraient réussi. Mais Il n'a jamais s'agit que d'écarter M. Denis Sassou Nguesso. Non. Le problème ce n'est plus lui, mais nous !

Nos hommes politiques aiment trop le pouvoir, le conserver ou s'en ré-approprier, et ne peuvent de ce fait, accepter de mourir pour la liberté du Peuple, l'Unification de la Nation... Et ça, M. Denis Sassou Nguesso, homme politique congolais depuis les années 60 à nos jours, le sait et en use aux dépends de tous, de l'Union des Peuples, de l'Unité de la Nation. Il rit de ses opposants fantoches dont il sait pertinemment qu'ils l'envient plus qu'ils n'aiment la Nation, l'Unité, les Peuples et leurs idéaux d'Union.

Qui est donc Modeste Boukadia ? Qui donc a peur de le voir Libre ?

Peuple congolais, ici, point besoin n'est d'élever un culte délirant à sa personnalité. Les faits seuls justifieront que ce questionnement vous soit continuel, sinon à finir par souscrire à ce cri exaspéré de Jacques Juilliard : "Il faudra encore beaucoup de crimes et de souffrances pour que l'on admette que le "vivre ensemble", cette expression inepte, indécente, derrière laquelle on camoufle l'apartheid des cultures, n'est qu'une blague, une blague sanglante." C'est un fait : bien de nos chemins, au Congo-Brazzaville et dans la sous-région, passent aujourd'hui par Modeste Boukadia.

Après que de nombreux émissaires, et non des moindres, présidents, ministres et autres l'y aient contraint et l'y contraignent encore, M. Denis Sassou Nguesso a cessé de se la poser, Il n'en est plus là...

Les deux documents ci-contre en sont l'illustration : le premier dit le droit alors que le second dit l'embarras politique.

Ce Pourvoi en cassation introduit par M. Pierre Mabiala est à la mesure de leur désarroi, car on ne peut ainsi continuellement triturer le Droit sans en devenir risible, même aux yeux du profane que je suis !

Le Président Modeste Boukadia n'ayant jamais été jugé, sinon par contumace, comment justifie-t-il, du haut de son ministère, ce Pourvoi en cassation ?! En Droit ? Que nenni ! Et pourquoi donc, que maintenant qu'ils l'ont "sous la main", le Parquet n'ouvre-t-il pas un procès en bonne et due forme contre M. Modeste Boukadia ? A la vérité préféreraient-ils ces fuites en avant ? Dans quel but ?

Sur ce même document, en objet il est écrit : AFFAIRE : M. P C/ MALONGA Alexandre et autres".

Doit-on rappeler à M. Pierre Mabiala, ministre de son état, que M. MALONGA Alexandre avait déjà été acquitté le 9 Avril 2014 ? Et d'ailleurs, qui sont ces "autres" qui ne sont pas, là, cités ?

Ce Pourvoi en cassation le nom du Président Modeste BOUKADIA n'est pas notifié, alors que c'est de lui que Pierre Mabiala, ministre, a fait appel après avoir copieusement insulté et traité de fou incompétent, le Procureur Général qui n'avait fait que dire le Droit, rien que le Droit !

La violence n'est que la manifestation d'une "force-faible" Janckelevitch.

M. Modeste Boukadia, Président, dans ce chaos qui nous environne jusqu'à habiter chez certains, la Sérénité vous sied comme un Gant !

Nous,
Nous guettons
Nous jaugeons
Nous agissons

Théophile MBEMBA

(Congo-Brazzaville) De l'art de confectionner un tam-tam
(Congo-Brazzaville) De l'art de confectionner un tam-tam
(Congo-Brazzaville) De l'art de confectionner un tam-tam
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(Congo-Brazzaville) De l'art de confectionner un tam-tam
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27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 19:52
Congo-Brazzaville : Sassou Nguesso / Clément Mouamba, le duo maso

Le paysage politique du Congo-Brazzaville est sorti de la brume. L’exécutif est désormais bicéphale au Congo-Brazzaville. Le choix porté par Denis Sassou Nguesso sur Clément Mouamba comme premier ministre est considéré par certains comme le mariage de la carpe et du lapin. Pour d’autres, au contraire, il correspond à un subtil plan stratégique imaginé par le khalife d’Oyo.

Le bon et le méchant

En vérité, les deux visions se recoupent. Denis Sassou Nguesso, président volcanique, fougueux et téméraire face à Clément Mouamba, premier ministre débonnaire, précautionneux et accommodant. Denis Sassou Nguesso joue la figure du méchant (ce qu’il est fondamentalement) en jetant de l’huile sur le feu, en bombardant les localités de la région du Pool sous prétexte de traquer Frédéric Binsamou alias Pasteur Ntoumi et en procédant à l’arrestation des opposants. Le parcours de Denis Sassou Nguesso est jalonné d’actions violentes : assassinats de Marien Ngouabi, du Cardinal Emile Biayenda et du l’ancien président Alphonse Massamba Débat (Cf Sassou Nguesso : L’irrésistible ascension d’un pion de la françafrique, Ed L’Harmattan, 2009).

Franc-maçon, Clément Mouamba apparait comme l’homme du dialogue engageant des pourparlers tous azimuts avec la plate-forme IDC-FROCAD par l’intermédiaire d’Elvis Digne Tsalissan Okombi, lequel exigea ; en son temps, l’éjection du gouvernement de Guy Brice Parfait Kolelas et Claudine Munari Mabondzo. Denis Sassou Nguesso exauça les vœux du patron de l’association « Pona ékolo ». Et, ce fut la délivrance pour les deux mousquetaires.

Petits meurtres

Clément Mouamba souhaite-t-il défendre une improbable voie médiane censée réconcilier deux camps qui se livrent une guerre à mort depuis l’élection présidentielle du 20 mars 2016 ? Permettez-nous d’en douter ! Clément Mouamba avale couleuvre sur couleuvre sans broncher. Or, qui ne dit mot consent. L’ultime humiliation fut la désignation de son directeur de cabinet par les proches de Denis Sassou Nguesso. Le Premier Ministre n’osa pas quitter le navire. Le poste s’avérant tellement alléchant. De manière insidieuse, Clément Mouamba, bon gré mal gré, tente de rendre les coups. Dans la déclaration de politique générale faite devant les parlementaires, Clément Mouamba a prononcé un réquisitoire implacable contre la gestion sassouiste du pouvoir. Il s’en est suivi une attaque en règle des ministres en poste contre les sortants, une sorte de « petits meurtres » entre ministres. Guerre de tranchée de Pierre Mabiala contre Aimé Emmanuel Yoka, Henri Djombo contre Rigobert Maboundou, Aimé Parfait Nkoussou Mavoungou contre Pierre Mabiala etc… Ancienne élève du CEG de la Paix et du lycée de la Révolution, Rosalie Matondo n’a pas eu l’outrecuidance de descendre en flèche le travail gouvernemental de son prédécesseur Henri Djombo. C’est l’exception qui confirme la règle. Est-ce pour excès de pudeur, de prudence ou pour toute autre considération ? En tout cas Rosalie Matondo n’a pas daigné participer au jeu de massacres entre ministres.

Jeu de rôles

Dès que Clément Mouamba amorce des actions de dialogue en vue de décrisper le climat politique au Congo-Brazzaville, Denis Sassou Nguesso initie aussitôt des actions de sape. Il savonne la planche. Pendant que Clément Mouamba consulte les leaders de l’alliance IDC-FROCAD et les membres de la société civile, Denis Sassou Nguesso ordonne le bombardement de la région du Pool, l’encerclement des opposants et l’arrestation d’un ancien candidat à la présidentielle. L’un manie le bâton, l’autre la carotte. Pendant que Denis Sassou Nguesso excelle dans la cruauté, Clément Mouamba, lui, joue la carte de la câlinothérapie. Les deux hommes sont dans un jeu de rôle. Errare humanum est, perseverare diabolucum. Le dernier exemple en date de ce jeu est l’incarcération du général Jean-Marie Michel Mokoko, baptisé « Moïse » par ses partisans, après une assignation à domicile de plus de soixante-dix jours sans que Clément Mouamba ne s’insurge contre le traitement infligé au saint-cyrien et ancien chef d’Etat major. Clément Mouamba continue d’encaisser les coups. Le premier ministre Clément Mouamba est-il devenu le souffre-douleur de Denis Sassou Nguesso ? Clément Mouamba découvre-t-il seulement aujourd’hui que la volonté affrichée de dialogue de Denis Sassou Nguesso flétrie au vœu de l’homme d’Edou-Penda est de mourir au pouvoir ?

Si Denis Sassou Nguesso heurte ainsi son Premier Ministre, c’est en connaissance de cause. Le khalife d’Oyo veut amener Clément Mouamba, de gré ou de force, à entrer dans une culture de violence sans laquelle Denis Sassou Nguesso n’a aucune chance de parvenir au pouvoir. La dernière élection présidentielle en témoigne. Le duo infernal Sassou-Mouamba a perdu tout lien avec le Congo-Brazzaville profond. Denis Sassou Nguesso qui brandit l’étendard de la fermeté a perdu la bataille de l’opinion et de la communication. S’il compte sur l’opération de charme engagée par Clément Mouamba pour se refaire la cerise, c’est raté.

Benjamin BILOMBOT BITADYS

Congo-Brazzaville : Sassou Nguesso / Clément Mouamba, le duo maso
Congo-Brazzaville : Sassou Nguesso / Clément Mouamba, le duo maso
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