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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 16:18
Opération : « Mbata ya ba zoba » (La gifle des idiots)

Tribune libre

On dit que la bêtise est humaine, mais qu'en est-il de la stupidité ?

Lorsqu'un dirigeant africain voit en la balkanisation un bienfait, au point de béatifier son colon (Pierre Savorgnan De Brazza) dans un somptueux mémorial, il ne faut pas s'étonner qu'il ait autant de mépris pour ses voisins que ses propres compatriotes. A-t-on déjà oublié l'affaire des disparus du Beach, un rapt policier qui a coûté la vie à 353 réfugiés congolais qui rentraient de Kinshasa.

Une fois de plus, la GESTAPO congolaise s'est illustrée par son extrême brutalité lors d'une opération baptisée « MBATA YA BAKOLO » (la gifle des aînés). « Qui ne dit mot consent » dit l'adage. Se taire serait approuver la gifle (mbata) infligée à nos compatriotes de la rive-gauche (nous sommes nombreux à avoir mal à la joue).

Nul ne s'oppose à la lutte contre la criminalité, mais celle-ci ne peut en aucun cas justifier le viol, la rapine et l'expulsion massive des ressortissants d'un pays frère. Faut-il attendre la prolifération des foyers criminogènes pour lutter contre l'insécurité ? Le phénomène KULUNA (groupe de criminels) au Congo-Brazzaville est le résultat d'une politique laxiste en matière de sécurité. Au début des années 80, le Congo-Brazzaville avait déjà connu un phénomène similaire avec les ANZIMBA et ceux-là n'étaient pourtant pas originaires de la rive-gauche du fleuve Congo. A force de stigmatiser une communauté, on finit par ouvrir les brèches d'une tragédie. Un haut gradé de la GESTAPO a osé affirmer sur Télé-Congo, que la criminalité est absente de nos mœurs, ça donne envie de hurler.

Est-ce des « Zaïrois » qui ont fracassé la mâchoire du Commandant Marien Ngouabi à l'aide d'un marteau ?

L'exécution du cardinal Emile Biayenda serait-elle aussi l’œuvre des « Zaïrois » ?

Le Congo-Brazzaville est loin d'être un monastère, il compte parmi ses citoyens, une poignée de barbares aussi redoutables que les Kuluna. Faudrait-il rappeler que ce pays a connu trois guerres en 5 ans, dont les acteurs étaient tous autochtones. Si on pouvait ressusciter les morts, de nombreux officiers supérieurs perdraient les galons et la voix.

Que cache réellement cette opération policière ?

En débarquant au dernier sommet U.E-Afrique à Bruxelles, Denis Sassou-Nguesso, Président à vie du Congo-Brazzaville, a été accueilli par une horde de ressortissants de la R.D.C contre la promesse d'une prébende de 100 euros. La fausse promesse a déclenché l’ire du comité d'accueil corrompu. Il a fallu l'intervention de la police belge pour limiter la casse à l'ambassade du Congo à Bruxelles (voir images vidéo). Denis Sassou-Nguesso et son clan n'ont pas encore compris que la popularité ne s'offre pas, elle résulte d'une mission bien accomplie. N'ayant pas digéré l'humiliation infligée à son patron, le général Jean-François Ndenguet, chef de la GESTAPO congolaise, déjà impliqué dans l'affaire des disparus du Beach, n'a fait qu'avant appliquer ses menaces proférées lors d'un meeting public. Ce dernier n'a jamais caché sa phobie pour nos frères et sœurs de la R.D.C qu'il qualifie de « Zaïrois ». La vidéo est encore disponible sur la toile pour l'attester. Il ne peut donc se dédire, la réalité confirme les faits (chasser le naturel et il revient au galop).

De nombreux étudiants de la rive-droite se sont sentis obligés d'interrompre leur scolarité à Kinshasa pour rentrer à Brazzaville, par peur de représailles. Voilà les conséquences de la STUPIDITE.

Quel est le point initial de la discorde entre les deux rives ?

Depuis 1965, les deux Congo se livrent (épisodiquement) une très mauvaise partie de PING-PONG sur fond d'aliénation coloniale. En refoulant les originaires de la rive-droite, l'ancien Premier ministre et sécessionniste katangais, Moïse Tshombé, lança le coup d'envoi d'un match qui semble interminable. Pour l'instant, le Congo-Brazzaville mène aux points en multipliant les expulsions et les humiliations. Mais à qui profite ce jeu MERDIQUE ? Certainement pas aux Congolais des deux rives, peuples jumeaux condamnés à s'aimer et à vivre en harmonie.

N'ayant jamais recueilli le suffrage des Congolais, le régime de Denis Sassou-Nguesso est illégal. En dehors des membres du régime, aucun citoyen congolais ne peut donc être comptable des pogroms.

Denis Sassou-Nguesso et son clan devraient lire « LE PARTAGE DE L'AFRIQUE » de l'académicien belge Henri Wesseling. Ils comprendront certainement qu'il n'existe qu'un seul KONGO, celui délimité par nos ancêtres :

MBANZA KONGO (Angola), MBANZA NGUNGU (R.D.C) et MBANZA NDUNGA (Congo).

Toutes mes pensées vont à nos compatriotes de la rive-gauche injustement refoulés. Quand le régime sanguinaire de Brazzaville sera balayé, ils seront à nouveau les bienvenus chez EUX.

« UNIS LES TISONS S'ALLUMENT, SEPARES, ILS S'ETEIGNENT ».

Vive le Kongo uni et débarrassé des Kuluna en col blanc.

NGOMBULU YA SANGUI YA MINA BANTU LASCONY

Musi kongo et citoyen congolais.

(Extrait de Mwindapress)
Opération : « Mbata ya ba zoba » (La gifle des idiots)
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Ngombulu ya Sangui ya Mina Bantu Lascony - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso
30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 10:39
(Congo-Brazzaville) La corruption à grande échelle des Congolais de Rennes par le tyran Sassou Nguesso

Par OLIVIER MOUEBARA -

Quelques congolais égarés qui se déclarent de l’association des congolais de Rennes (ACOR), sans orgueil et corrompus, manipulés par un certain Faustin Lessouba, apportent de l’eau au moulin à la pérennisation de la dictature au Congo.

Fidèle à ses recettes réchauffées qui lui réussissent tant, le dictateur Sassou-Nguesso vient de financer une conférence-débat qui aura lieu le samedi 3 mai 2014 à la maison internationale de Rennes(MIR).

Sous le thème « la République du Congo face aux mutations du XXIè siècle: quelles perspectives de développement? », ces nervis corrompus pensent détourner l’attention des congolais avec une conférence-débat sans intérêt.

Souvenons-nous. Avant son pogrom de 1997, le dictateur Sassou-Nguesso avait organisé ce genre de débats à Paris. La suite, nous la connaissons tous. Un coup d’Etat sanglant et des milliers de morts que ce tyran infâme porte sur sa « conscience » s’il en a une.

Aujourd’hui, cette manipulation, relayée par des compatriotes à la remorque du dictateur Sassou-Nguesso n’a qu’un dessein: lui permettre de faire modifier les articles constitutionnels qui lui permettront de se maintenir au pouvoir.

Il n’y a pas de perspectives de développement possible dans une dictature. Aucun investissement n’est possible dans un pays qui foule aux pieds les règles élémentaires de sécurité juridique. Homme du passé, le dictateur Sassou-Nguesso n’est guère intéressé par le développement du Congo.

Sassou-Nguesso freine sciemment toutes perspectives de développement du Congo sur tous les plans: constitutionnel, politique, économique et social.

Au Congo, seule la famille du dictateur a voie aux chapitres. Obtus, le dictateur Sassou-Nguesso n’écoute que ses féticheurs et ses courtisans. Or quand on gouverne, il faut écouter.

Au Congo, le pouvoir sanguinaire de Sassou-Nguesso est fermé à toute discussion, critique et à tout dialogue avec les forces vives. Le bâillonnement idéel empêche systématiquement tout sens de discernement, tout esprit de contradiction d’où peut sortir la vérité pour la réalisation du développement économique et social.

Comment peut-on parler de perspectives de développement, lorsqu’on a affaire à l’administration congolaise, aux bureaux comme à tout secteur public, la première chose qui frappe l’usager, est l’absentéisme et la démotivation des agents. Dans un pays où les horaires officiels de service vont de huit heures à douze heures le matin, lorsqu’on se présente dans une administration publique, les bureaux sont fermés; et si jamais ils sont ouverts, ils sont désespérément vides. A 8h30, il n’y a encore personne, à 9h30, les agents ne sont toujours pas arrivés; à 10h30, ils sont déjà partis. Quand ils y sont avant cette heure, c’est pour dormir ou mal recevoir les usagers. Ils donnent tout le sentiment d’avoir des montres spéciales adaptées à leur tempérament, retardant l’ouverture des services et avançant la fermeture.

Si on peut voir de temps en temps dans un service un agent ou une personne qui travaille(ou fait semblant), on trouve à côté ou autour de lui une troupe de gens, parents ou amis de la même ethnie, qui cause, gênant ainsi la bonne marche du service. Le bureau est transformé en un véritable marché.

Ce phénomène de l’inconscience professionnelle et du laxisme est si généralisé qu’on est à se demander comment peut-on faire si mal constamment son travail sans en avoir un seul jour à s’autocensurer. A quelle espèce d’êtres appartiennent ces hommes et ces femmes qui ne se posent jamais la question de leur utilité dans la société, qui ne font guère le point de leur apport, et qui par voie de conséquence, gênent continuellement toutes perspectives de développement en jouant le rôle de parasite dans le moteur de la machine administrative et sociale.

Partout et à tous les niveaux règne la loi du moindre effort, celle de la facilité et de l’inconscience érigée en système de vie.

Au Congo, toute perspective de développement est confisquée par le dictateur Sassou-Nguesso et son clan, qui prennent tous les appareils de production du pays pour leur vache à lait, productrice d’intérêts mirobolants pour groupes privés. Aussi est-il pratiquement impossible aujourd’hui de se faire établir le moindre dossier dans aucun service de l’administration sans corrompre un membre de la famille du dictateur Sassou-Nguesso.

Cette campagne de divertissement qu’orchestrent certains compatriotes pour complaire au tyran de Mpila est grotesque. Le Congo manque de tout, et le dictateur congolais n’est guère préoccupé par cette perspective de pseudo-développement.

Tous ceux qui acceptent l’argent sale du dictateur Sassou-Nguesso pour divertir les congolais qui souffrent dans leur chair, nous trouverons sur leur chemin. Eux, y compris le dictateur Sassou-Nguesso, sa famille, son clan et ses courtisans, finiront tous, sans exception comme Job.

Olivier Mouebara

(Extrait de congo-liberty)

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Olivier Mouebara - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 10:21
[Congo-Brazzaville] Vers la partition du pays : La République du Congo Une et Indivisible a vécu

Par J. Milandu Lumoni -

La décision de la création de l’Etat du Sud Congo est une décision lourde de conséquences. Son objectif est avant tout de préserver le Peuple du Sud Congo en vue de faire face au décret silencieux mais aux conséquences atroces bien visibles.

L’interrogation jadis d’Ambroïse Noumazalaye : « Peut-on faire la démocratie au Congo avec un Nord Congo moins peuplé ? » A cette curieuse interrogation, Ernest N’Dalla lui répondit en substance : « Nous sommes dans le même parti, tout ira bien ! »

De son côté, sentant l’approche du vent de la pérestroïka, M. Sassou Nguesso appela les siens à la « réconciliation inter-nordiste » au détriment de l’unité nationale jusqu’à affirmer « Celui qui me remplacera n’est pas encore né. »
L’interrogation de M. Noumazalaye a fini par trouver sa réponse. Toutes les guerres dites civiles, qui n’en étaient pas, avaient pour but de résoudre cet épineux problème du Sud Congo trop peuplé par rapport au Nord Congo.

Quant à la « réconciliation inter-nordiste », M. Sassou Nguesso y a contribué en mettant en place la politique de discrimination des Congolais en lieu et place de la politique de la réconciliation nationale, à savoir la mise en place de l’Etat du Nord Congo avec sa politique clanique où la quasi-totalité des commandements est assurée par les ressortissants du Nord Congo.
Du point de vue de M. Sassou Nguesso, il a raison de ne pas vouloir l’unité nationale ou la mise en place d’un gouvernement d’union nationale parce qu’au sein de ce type de gouvernement chacun a voix au chapitre. Or, son pouvoir lui est venu d’un coup de force le 5 juin 1997 avec toutes les conséquences que l’on sait.
De même, l’on sait aussi qu’il est impossible de demander des comptes ou de critiquer le bilan de sa gouvernance dès lors où il a accédé au pouvoir par coup d’Etat et donc aucun véritable organisme public voire démocratique ne peut lui faire opposition de son bilan.

C’est pourquoi, compte-tenu des faits ci-après :

- Coup d’Etat du 5 juin 1997 et mise entre parenthèse de la Constitution du 15 Mars 1992 approuvée par 96% de la population avec un taux de participation de près de 98%, promulguée par le président en exercice d’abord, à savoir M. Sassou Nguesso ;
- Transition flexible de 5 ans avec l’ensemble des pouvoirs aux mains d’un seul homme, à savoir M. Sassou Nguesso ;
- Guerres menées contre les populations des régions du sud du Congo, avec l’appui des mercenaires et des armées étrangères en vue de réduire le nombre d’habitants dans les régions sud du Congo afin que l’interrogation de M. Ambroïse Noumazalaye trouve une réponse ;
- Constitution du 20 Janvier 2002 voulue par la seule volonté de M. Sassou Nguesso et imposée au Peuple du Congo dont l’étendu de tous les pouvoirs sont dévolus au seul Sassou Nguesso ;
- Discrimination des Congolais par la politique clanique de l’ethnie Mbochi d’Oyo qui conserve pour elle seule toutes les devises de l’exportation des matières premières et occupe 99% de tous les commandements ;
- Création de fait de l’Etat du Nord Congo ayant pour capitale Oyo où M. Sassou Nguesso reçoit les présidents, chefs d’Etat et de gouvernement en visite officielle alors que c’est Brazzaville qui d’après l’Art. 1 de sa Constitution est la capitale de la République du Congo ;
- Volonté de modification de ladite Constitution pour pouvoir se représenter en 2016 alors que sa propre Constitution le lui interdit.

M. Sassou Nguesso, par son appel à la « réconciliation inter-nordiste » a créé de fait l’Etat du Nord Congo. Ce faisant, il a asséné un coup mortel à la République du Congo Une et Indivisible. Pourquoi les régions du sud ne créeraient-elles pas aussi l’Etat du Sud Congo pour tourner la page de la cohabitation de manière responsable, à l’amiable pour nous ménager des drames par séparation et non par scission ? Cela n’aurait-il pas le mérite de maintenir les amitiés bien que chacun doive vivre de son côté pour mieux se respecter et mieux s’apprécier ?

N’est-ce pas là le dessein caché de M. Sassou Nguesso que d’aucun n’a voulu voir en se voilant la vérité ?

De ce qui est dit, ne revient-il pas au Sud Congo de prendre son destin en mains… en s’affirmant comme Etat souverain ?

Merci.

Justin MILANDU LUMONI
Depuis la ville de Mfoa, 30 avril 2014

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J. Milandu Lumoni - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 08:54
(Congo-Brazzaville) Denis Sassou Nguesso et son clan ont détourné en 17 ans plus de 500.000 milliards de Frs CFA

by Officiel Brazzanews

Qu’on se souvienne de la manière dont Denis Sassou Nguesso qualifiait la période où il perdit le pouvoir entre 1992 et 1997 : » LA TRAVERSEE DU DESERT » comme si entre Brazzaville et Oyo, il y avait le désert du Kalahari ! En fait, l’homme n’était pas aussi riche qu’il ne l’est aujourd’hui dans la mesure où il dut demander l’aide d’ELF pour revenir au pouvoir.

Aujourd’hui, il est assez riche pour déstabiliser le Congo pendant un quart de siècle. A lui tout seul ! Comment est-ce possible ? Il est à l’heure actuelle l’un des hommes sinon l’homme le plus riche du monde. La critique pourrait rétorquer que tout ceci ne s’appuie sur rien. Elle aurait tort et nous allons vous donner un petit aperçu de la puissance du clan Sassou & Nguesso en partant de la fortune colossale du grand ndzokou ; ce qui permettra par extrapolation d’estimer ce que le reste du clan d’environ deux à trois mille personnes – a détourné depuis 1997, date du retour au pouvoir des crocodiles de l’Alima à la tête desquels se trouve le mastodonte d’Edou, l’homme de tous les pouvoirs à l’épaisseur redoutable en matière de cupidité.

Peut-on chiffrer ou estimer le détournement des deniers publics ? Oui, répondront les spécialistes français de Tracfin qui s’emploient dans l’affaire judiciaire des Biens Mal Acquis. Concentrons-nous pour l’instant sur Denis Sassou Nguesso dont l’entourage n’est pas du reste et voyons le peu que nous savons de lui. Commençons par les propriétés immobilières à l’étranger (source http://congoechos.canalblog.com/archives/2008/07/14/9923234.html):

Ainsi d’après les informations fournies par l’Office central pour la répression de la grande délinquance financière (OCRGDF), le Généralissime Président Denis Sassou Nguesso posséderait

une cinquantaine (50) de propriétés en France,

plus de 5 en Espagne,

3 au Portugal,

une dizaine (10) au Maroc,

et près d’une dizaine (10) en Chine, au Brésil et dans Iles caïmans.

La découverte la plus spectaculaire se situe entre les Champs-Elysées et la plaine Monceau, dans le 8e arrondissement de la capitale. Là, un hôtel particulier a été acquis le 15 juin 2007 pour la somme de 38,875 millions d’euros par une société civile immobilière (SCI). La même qui gère la luxueuse propriété du Président Sassou Nguesso à Marbella en Espagne, la fameuse Villa Compania, pour plus de 40,15 Millions d’euros, une villa rachetée au près de proches de Bolloré, la Villa Suzette du Vésinet (Yvelines).

Denis Sassou Nguesso et son clan ont detourné en 17 ans plus de 500.000 milliards de francs cfa !

Cette coquette demeure de 485 m² était juridiquement la propriété de son frère Valentin, jusqu’à ce que, quelques semaines avant le décès de ce dernier à la fin 2004, elle soit cédée à une société de droit luxembourgeois aux actionnaires anonymes, reprise en 2006 par le Président Sassou Nguesso après avoir versé plus de 2 millions d’euros, le coût de ce magnifique château est de plus de 20 millions d’euros.

Les enquêteurs ont également répertorié un appartement de 9 pièces acheté à Paris (17e) en 2007 pour 7 millions d’euros par l’épouse du président congolais Antoinette Sassou Nguesso. Ils mentionnent aussi le logement de 10 pièces à 8 600 000 euros acquis en 2005 à Paris par leur fils Denis Christel, ainsi que l’hôtel particulier de 7 pièces avec piscine intérieure à Neuilly-sur-Seine acheté 8,15 millions d’euros en 2006 par Julienne, leur fille cadette.

En Janvier 2008, le président Sassou Nguesso a acquis à Madère au Portugal, une propriété luxueuse pour plus de 37 Millions d’euros, de même, notent les policiers, Wilfrid Nguesso, neveu du président congolais, règle le solde d’achat de 3 véhicules Aston Martin type DB9,une Lincoln Navigator, et une Escalade QX56, par un virement émis par Matsip Consulting (un chèque de 6 millions €), une société de droit luxembourgeois aux associés inconnus qui apparaît également comme propriétaire de la Villa Sardena, propriété du président Sassou Nguesso à Nice. En Novembre 2007, le président Sassou a acquis une Rolls Royce Phantom Bva année 2007, pour plus de 300 000 €.

Dans leur élan, visiblement ébahis par leurs découvertes, les policiers ont étendu leurs investigations au domaine des voitures de luxe, qui n’était pas explicitement visé par la plainte. Chez les concessionnaires Mercedes, Bugatti ou Aston Martin, ils ont retrouvé ce qu’ils n’avaient pas forcément obtenu pour les Villas : les chèques et les virements ayant servi aux paiements.

La même enquête stipule, que les avoirs du président Denis Sassou Nguesso et de son clan, seraient estimés à un peu plus de 9,195 Milliards d’euros, pourtant Le salaire mensuel officiellement versé par l’Etat au président Sassou Nguesso n’est-il pas de 30 000 euros, comme l’indiquent d’autres sources ?

A cela, il faudra ajouter des hôtels, des entreprises, une banque, 5000 vaches, des milliers de caprins et d’ovins, des usines de production d’huile, de foufou, de bière (la bière ndzokou). Quand on sait que 40 millions d’euros font plus de 26 milliards de francs cfa et que notre ndzokou vorace posséderait plus d’une centaine de propriétés dans le monde de cet ordre, nous sommes déjà à 2600 milliards de francs cfa ! Sans préjuger de sa fortune personnelle qui pourrait avoisiner les 120 milliards de dollars, on peut dire estimer que Denis Sassou Nguesso au regard de tous ses avoirs a détourné à lui tout seul plus de 100.000 milliards de francs cfa en à peine dix-sept ans : il faut surtout se dire que Sassou utilise des prête-noms comme dans l’acquisition de la villa Suzette du Vésinet en France ! Nous n’avons pas compté les voitures de luxe, les bijoux, les chemises et costumes jetables, l’argent dissimulé à Oyo et à Edou dans les villas de luxe.

Vous devez savoir que tout ce que Sassou fait au Congo ne se fait jamais entièrement avec le denier public, le pouvoir de l’Alima préférant endetter le pays (289 millions de dollars rien que pour le barrage d’Imboulou). Où va l’argent du pays ? Dans les poches du clan Sassou & Nguesso qui a vraiment TOUT VOLE !

Ajoutez à cela sa centaine d’enfants avec Denis Christel Sassou Nguesso en tête, les biens de son épouse, ceux qu’ils possèdent au travers des avoirs laissés par la défunte Edith Sassou Nguesso Ondimba. Il y a ensuite le reste des membres de la famille et du clan, tous ces milliardaires qui organisent des fêtes dès que leur compte augmente d’un milliard de francs cfa et les quelques milliers de personnes appartiennent à toutes les ethnies même si 80% de ceux-ci sont Mbochis et du nord.

En procédant par approximations, on parvient à déduire que depuis le retour de Denis Sassou Nguesso au pouvoir lui et son clan ont détourné au moins 500.000 milliards de francs cfa, de quoi faire du Congo un pays émergent depuis très longtemps. Et nous sommes certainement loin de la réalité en avançant ce chiffre. TOUS CES BIENS APPARTIENNENT AU PEUPLE CONGOLAIS QUI S’EMPLOIERA A LES RECUPERER QUAND LES VRAIS FILS DU TSI PARVIENDRONT AU POUVOIR…

SOURCE : demainlenouveaucongobrazzaville

(Congo-Brazzaville) Denis Sassou Nguesso et son clan ont détourné en 17 ans plus de 500.000 milliards de Frs CFA
(Congo-Brazzaville) Denis Sassou Nguesso et son clan ont détourné en 17 ans plus de 500.000 milliards de Frs CFA
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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 08:31
Congo-Brazzaville : les juges , Maturin Bayi et Corneille Moukala Mokoko, magistrats du procès des explosions de Mpila, sont revoqués

by Officiel Brazzanews -

Le conseil de la magistrature a prononcé la révocation de deux magistrats : Maturin Bayi et Corneille Moukala Mokoko , pour des faits d’usurpation de titre, d’escroquerie et d’abus de confiance. Mais les noms de ces deux magistrats n’ont pas été communiqués à la presse. pour rappel ces deux (2) magistrats avaient jugés l’affaire des explosions du 04 mars 2012

Le Conseil supérieur de la magistrature réuni ce mardi à Brazzaville sous la direction du président de la République, a nommé les magistrats Christian Oba et Théophile Mbitsi aux postes de président et procureur général près la cour d’appel de Brazzaville, ils remplacement à ces postes, Maturin Bayi et Corneille Moukala Mokoko.

A l’ouverture de cette réunion qui succède à celle de mai 2013, Sassou N’Guesso a fustigé le comportement des magistrats qui se livrent aux actes contraires à la déontologie professionnelle.

En sa qualité de vice-président du conseil, le garde des sceaux, ministre d’Etat en charge de la justice, Aimé Emmanuel a rappelé que les juges devraient faire montre de civisme et de responsabilité.

«Il ne faut plus que les juges dont la conscience n’est pas tranquille continuent à avoir de beaux jours devant eux parce que la discipline n’est pas seulement l’énoncé des règles de conduite mais aussi et surtout la punition des contrevenants», a-t-il indiqué.

Saluant l’arrivée de 50 jeunes magistrats dans la profession, le conseil propose au parlement la modification de certaines dispositions relatives au statut de la magistrature et au conseil supérieur de la magistrature. La nouveauté porte sur l’institution du principe de précaution permettant de suspendre provisoirement de ses fonctions pour enquête, un magistrat auquel sont imputées des entorses graves et particulièrement avérées à la discipline.

Il est également prévu d’autoriser le justiciable à saisir le conseil supérieur de la magistrature par le canal du ministre de la justice, pour dénoncer le magistrat auteur de faits contraires à la déontologie professionnelle.

«On pourrait rétorquer ici et ailleurs que cette réforme remet en cause l’indépendance du juge. Rien ne serait plus faux. En effet, nous l’avons déjà dit, nous l’avons écrit, nous l’affirmons toujours : l’indépendance n’est pas un sauf-conduit délivré au juge pour qu’il se livre à tous les abus», a dit M. Yoka.

Le conseil supérieur de la magistrature est une instance de régulation de la justice, de la discipline et de la gestion de la carrière des magistrats.

JEFF KITOKO

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Jeff Kitoko - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 08:11
(Congo-Brazzaville) Changement de la constitution : Me Massengo-Tiassé hier opposant a été corrompu et devient un traitre

by Officiel Brazzanews -

L’interdiction de sortie du territoire congolais fait à Tiassé avait suscité beaucoup d’émoi en décembre de l’an dernier. La stupéfaction de beaucoup de congolais aujourd’hui du revirement de Tiassé contre ses défenseurs d’hier n’arrête pas de faire couler des salives ?

En effet, reçu par le président de la république aux environs du 20 avril dernier, l’avocat n’a voulu revoir aucun des soutiens de sa travers du désert; par contre il ne cache pas qu’il a reçu de l’argent du président, il a même décale son voyage sur Paris de plusieurs jours pour l’aménagement de la salle de conférence du bâtiment qui abrite sa station de télé en l’équipant de Split, de cameras et de lumières.

Même aménagement du cafeteria dorénavant équipé de nouveau congélateur et de matériels de cuisine ainsi que l’achat d’un groupe électrogène, d’écrans plasma….Mais pour quoi se cacher de ses soutiens d’hier…Massengo serait ressorti de la présidence avec plusieurs dizaines de millions, est ce la raison qui l’a poussé a repartir en catimini hier soir à Paris sans dire au revoir et n’a même pas voulu que le protocole de la Commission Nationale des Droit de l’Homme dont il est encore le deuxième vice-président s’occupe des formalités de son voyage.

Quel congolais oubliera le livre au ton acerbe écrit par lui contre Sassou est ce que Sassou refera confiance après que Tiassé l’ait sacqué à degrés de haut dégout?….A suivre

Source : Sadio Kante-Morel

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Sadio Kante-Morel - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso
29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 10:52
(Congo-Brazzaville) Vox populi : Nguesso santo subito

par Moléki nzéla

Ce 27 avril 2014, sur la place Saint-Pierre de Rome, le pape François canonise les papes Jean XXIII et Jean Paul II. Ces deux-là entreront à partir d'aujourd'hui dans le monde des saints de l’Eglise catholique romaine.

Pendant ce temps, à des milliers de kilomètres de là, dans notre cher et beau pays le Congo, un débat plus terre à terre et qui ne concerne que le monde des mortels agite le microcosme. Il s’agit de ce qu’on appelle sur la rive droite du fleuve Congo le « débat sur la Constitution de 2002 ». En fait de débat sur la Constitution, il serait plus juste de parler de la volonté affirmée d’un homme, en l’occurrence M. Sassou Nguesso, chef de l’Etat autoproclamé la dernière fois en 1997, après une guerre sanglante, de mourir au pouvoir.

En effet, si aujourd’hui de l’encre et de la salive coulent sur le sujet, ce n’est pas parce que la modification de la Constitution serait une préoccupation majeure du peuple congolais, lequel continue de lutter quotidiennement pour sa survie, mais parce qu’un homme dans ce pays, un seul, veut faire sauter un verrou qu’il avait lui-même mis en place il y a quelques années, autant pour barrer la route à ses adversaires que pour essayer de rassurer l’opinion sur le caractère démocratique de son régime politique. Comme ce verrou ne l'arrange plus en prévision de l'élection présidentielle de 2016 au cours de laquelle il veut bien entendu se présenter, il suscite ce débat artificiel.

Santo subito ! « Canonisez-le tout de suite ! », avait crié la foule massée place Saint-Pierre à Rome à la mort de Jean Paul II pour demander qu'on le sanctifie tout de suite.

De la même façon « Mwinda » serait tenté de réclamer que Sassou soit " sanctifié " tout de suite, histoire de préserver la paix chèrement acquise dans le pays, comme l’a théorisé la propagande du régime.

Dans cette quête, nous ne serions pas seuls.

Théophile Obenga, du haut de sa chaire d’égyptologie, l’a professé : il n’y a personne d’autre dans le pays pour prendre la place du grand homme, a-t-il observé. Il a regardé et il n’a vu aucun autre soldat (puisque selon lui, le pouvoir serait une affaire de soldats) à part lui, susceptible de nous préserver des coups d’Etat.

Bienvenu Okiemy, ci-devant ministre du gouvernement, fort de ses compétences juridiques, a embouché la trompette expliquant que la Constitution est un texte « dynamique ». Affirmation paradoxale et peu convaincante en l'espèce car le prétendu dynamisme n'est motivé que dans un seul but : l’immobilisme et le conservatisme mais surtout le refus de l’alternance, une attitude condamnée par la Charte africaine de la Démocratie, des Elections et de la Gouvernance de 2007, un texte que Sassou s’est toujours bien gardé, sauf erreur, de ratifier. Un signe !

Modeste et humble comme toujours, Monsieur Sassou l’a lui-même également expliqué, en langue mbochi, lors de sa réunion avec les « sages » des environs d’Oyo : il n y a personne à « Nguélé » (Brazzaville) qui menacerait son pouvoir d’ores et déjà pris dans un filet, a-t-il dit. (lire notre article à ce sujet) De surcroît, il n’est pas fatigué. Il viendra le leur dire à eux, les « sages », quand il le sera. Ce n’est pas encore le cas aujourd’hui…

Pierre Mabiala et Justin Koumba, en griots émérites, ont de leur côté expliqué urbi et orbi que le Niari réclamait à cor et à cri le changement de Constitution, entendez que Sassou meure au pouvoir.

D’autres départements du pays vont sans doute suivre et parmi eux, le Pool. Isidore Mvouba et Claude Alphonse N’Silou, courageux mais pas téméraires, l’ont déjà réclamé à demi-mots. Hellot Mampouya et Kolelas fils sont sur les starting block et brûlent d’impatience de faire la même annonce synonyme de reconduction à leurs postes respectifs, car c’est cela aussi l’enjeu.

Au Kouilou et dans la Bouenza les hommes et femmes de paille (Claudine Munari ?) du régime ne tarderont pas non plus à sortir du bois.

Dans la Lékoumou, l’opération passera comme une lettre à la poste. Faisons confiance au savoir-faire en la matière de Moungalla.

Dans le nord du pays, la question ne se pose même pas.

Il n’y a guère que dans les Plateaux où, à part Ngouélondélé fils (et peut-être son père), Pierre Ngolo et Obami Itou, lesquels devraient se faire le porte-parole des « sages » de cette contrée, il ne devrait pas y avoir grand-monde pour lancer un appel de soutien à la présidence à vie de la famille Nguesso. L’affaire Ntsourou y a laissé des traces.

Même l’armée, réduite au rôle de porteur d'eau, de faire valoir ou d’institution croupion devrait se mettre au pas, ses officiers les plus valeureux ayant tu leurs ambitions de carrière politique, attendant sagement leur lucrative retraite, si possible au grade de général.

Dans ces conditions, pourquoi alors divertir les populations avec ce faux « débat sur la Constitution » qui se réduit, comme on l’a déjà dit, à la volonté d'un homme, Sassou, de régner ad vitam aeternam, plutôt de mourir au pouvoir ?

A défaut d'en faire un saint, proclamons donc Sassou roi tout de suite. Cela nous éviterait un inutile " débat " dont on connaît déjà l'issue. Puisqu’après lui c’est le déluge, puisqu’il est indispensable, puisque l’alternance est un danger mortel pour le pays, puisque le pouvoir ne doit pas quitter les rives de l’Alima et la Cuvette centrale, puisque le pouvoir est pris comme il l'a dit lui-même à Oyo-Edou " dans un filet " tel un animal, décrétons tout de suite que Sassou est un monarque de droit divin, que le Congo est un royaume, une monarchie, qu’après Denis, Christel Nguesso doit prendre les commandes du pays. Cela nous évitera à l’avenir de nous déchirer sur ce sujet et surtout, la paix sera éternellement préservée.

Donc Sassou Nguesso, santo subito. Dixit la vox populi.

(Extrait de Mwindapress)

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Moleki Nzela - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso
26 avril 2014 6 26 /04 /avril /2014 16:04
(Congo-Brazzaville) De Brazzaville à Sassouville : histoire d'un chantage

En conflit avec des descendants du colonisateur de Brazza, Sassou menacerait de débaptiser Brazzaville. Songe-t-il à faire don de son nom à la capitale ?

En tout cas, pour faire plier les descendants de Savorgnan de Brazza et la justice française qui l'avait sommé de restituer les restes mortuaires du colonisateur qu'il était allé chercher en grandes pompes à Alger (lire notre article), Sassou pratique le chantage. Il menacerait de changer le nom de Brazzaville et de débaptiser tous les lieux publics portant ce nom, à commencer par le grand lycée de la capitale si les descendants de De Brazza ne revenaient pas à de meilleurs sentiments. Rappelons que la Cour d'Appel de Paris avait, dans son arrêt du 11 septembre 2013, confirmé le jugement ordonnant la restitution des restes mortuaires de De Brazza et de sa famille dans un délai de trois mois, sous astreinte de 8 000 euros par mois en cas d'inexécution. (1)

Ainsi, le seul homme au monde qui a construit (une honte que traînent tous les Congolais) à coup de milliards un mausolée à la gloire d'un colonisateur n’entreprendrait d'écrire l’histoire de son propre pays que parce qu’il estimerait avoir été mal payé en retour ! Pion de la Françafrique, c’est un dur métier…

Compte-t-il appeler désormais Brazzaville " Nguélé ", le nom de Brazzaville en mbochi ou mieux, Sassouville ? Nul doute que les " Sages du Niari ", aiguillonnés par un certain Pierre Mabiala ou un Justin Koumba ont déjà un avis sur la question. Quoiqu'il en soit, voilà un bon sujet pour faire diversion, histoire de faire passer " sous la fumée ", la modification de la Constitution et la décision prise par Sassou à Oyo de mourir au pouvoir.

(1) En clair, les Congolais paient 8 000 euros par mois (plus de 5,2 millions de FCFA, une paille pour Sassou) depuis janvier 2014 parce que Sassou refuse de rendre les restes mortuaires d'autrui...

(Extrait de mwinda.org)

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Notre commentaire

Le refus acharné de Sassou de rendre les restes d'un cadavre qui n'est même pas congolais cache apparemment quelque chose de bien plus grave. Et si les ossements de Pierre Savorgan de Brazza n'y étaient plus ? Et si Sassou n'en était servi pour des besoins ésotériques et/ou cabalistiques comme il en raffole? Sinon, comment expliquer son refus ?

Pendant ce temps, les Congolais trinquent, ils n'ont pas d'eau, pas d'électricité, pas d'hôpitaux dignes de nom, pas d'écoles dignes de nom, mais, pendant ce temps, ils payent une facture mensuelle très lourde pour un colonisateur qu'un crétin refuse de rendre les ossements à sa famille.

(Congo-Brazzaville) De Brazzaville à Sassouville : histoire d'un chantage
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Mwindapress - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
26 avril 2014 6 26 /04 /avril /2014 07:33
(Congo-Brazzaville) Révision de la Constitution et Procès politique du CDRC à Pointe-Noire

Révision de la Constitution et Procès Politique du CDRC à Pointe Noire !

http://www.nerrati.net/infopage-congo/index.php?option=com_content&view=article&id=1350:congo-brazzaville-la-majorite-presidentielle-ne-faiblit-pas-dans-sa-volonte-de-changer-la-constitution&catid=1:politique&Itemid=35

Il est pour le moins intéressant de noter,

selon le lien d’INFOPAGE CONGO, que « Le parti au pouvoir au Congo Brazzaville a mis en place une commission chargée de réfléchir sur l’éventuelle révision de la Constitution du 20 janvier 2002, dans le souci de consolider la démocratie au Congo et qu’à l’issue de l’assemblée généraledu collège des présidents despartis et associations membres de la majorité présidentielle, tenue le 14 avril 2014 dernier àBrazzaville, Pierre Ngolo, le président par intérim de la majorité présidentielle, a déclaré que « ‘Nous devons nous mettre à la disposition de ce noyau afin de lui donner les outils luipermettant de nous apporter, dans les tous prochains jours, une réflexion bien élaborée. Après validation par la majorité, nous partagerons cette réflexion avec les populations. Ainsi,nous mènerons le Congo sur la voie de la démocratie qui doit se consolider en créant de façon permanente les conditions d’une vie paisible des citoyens’». Comme c’est bien dit !

Et comme faire-valoir de démocratie apparaît une photographie, celle ci-dessus reprise du meeting tenu à Pointe-Noire à la place de la Gare de Tié-Tié, le 29 juin 2013, par le Président du C.D.R.C., BOUKADIA MODESTE, condamné par contumace le 9 avril 2014 à 30 ans de travaux forcés par la Cour Criminelle de Pointe-Noire alors que Messieurs MIAKAMONA NZINGOULA Sylvain, MABIALA MPANDZOU Paul Marie et TSIAKAKA Valentin sont condamnés à SEPT (7) ANS de détention ferme, Messieurs MBANZA Judicaël, KIMANGOU Joseph, BIBILA Gilbert, MABOYI Antoine, SILAHO René, MATSIMOUNA MOUYEKET Eloge, KIALOUNGOU Pierre Placide, TANDOU Jean Claude, BANAGOUNA Mesmin sont condamnés à CINQ (5) ANS de détention ferme, et Messieurs LONDE MOUSSA Landry et NGOMA Sylvain Privat sont condamnés à DEUX (2) ANS de détention ferme. Qu’en pensez-vous Monsieur Ngolo ? Voilà une question intéressant le Pays quant à gérer la démocratie par la dictature, sans que vous puissiez ignorer ce procès stalinien qui fera date dans les annales ?

Nous avons noté que pour certains présidents de partis et d’associations, ce projet de modification de la Constitution, pour permettre à Monsieur Sassou Nguesso de se représenter une 3ème fois à la magistrature suprême, était une bonne occasion de renâcler un peu, moyennant quelques rétributions qui permettent de mieux réfléchir.

On le voit avec la prise de position alambiquée de Monsieur Ngabelet Auguste, porte-parole de la « Convention pour l’action, la démocratie et le développent (CADD) » qui soutient que la Majorité (mais quelle majorité avec des participations de 5% du corps électoral ?) n’a encore rien décidé et en intimant l’ordre aux partis et associations de garder le silence absolu, leur point de vue ne devant être soumis qu’à la commission.

Quelle leçon de démocratie et de transparence à partir du moment où les élites ont peur de dialoguer en public, c’est que la démocratie est morte depuis longtemps ! Ce qui est le plus étonnant, c’est que cela soit dit en public comme si c’était normal, et que l’Intelligentsia du Pays ne dise rien faisant le dos rond parce qu’elle est apeurée.

La déclaration de Monsieur Ngabelet est une anthologie de démocratie populaire : « Nous avons mis en place une équipe afin de dégager la quintessence du débat et de nous faire une proposition qui sera une proposition commune. Que vous soyez pour, contre ou neutre, il faut adopter cette décision de la majorité, qui sera l’instrument nous permettant d’expliquer à la base » : Oui quant à la majorité démocratique, Non quant au dictat du petit comité où les membres se verront gratifier suffisamment pour donner leur voix.

Quant à minimiser que « la modification constitutionnelle est une mode en Afrique », ce n’est vrai que des Pays où le Pouvoir en place sait qu’il ne peut être réélu sans cette modification et qu’il s’agit de réélire le Président, non pas pour lui-même, mais pour son entourage, et tous ceux qui sont aux commandes et qui doutent de l’avenir. C’est le moment pour Tous de réfléchir autrement pour que le Pays ne sombre pas.

La méthode de Monsieur Mathias Dzon semble celle de « gros minet qui a peur des souris » : « Délimiter le champ (par qui ?) ; définir la compétence (par qui ?) ; définir l’objectif général (par qui ?) ; définir les objectifs spécifiques (par qui ?) ; proposer (à qui ?) nombre et statut des hommes (choisis par qui ?) ; proposer (à qui ?) présidium, secrétariat, police, protocole ; élaborer avant-projet (par qui ?) ; proposer (à qui ?) cadre institutionnel de mise en œuvre et contrôle ; cadre institutionnel de transition », des propositions sans suite car Monsieur Sassou Nguesso ira monter son cheval à Oyo.

A noter l’aveu de Monsieur Mathias Dzon d’un truquage électoral au Congo, le Nôtre bien sûr, ce qui semble relever de « l’atteinte à la sureté de l’Etat » : « Les élections mal organisées et truquées sont devenues la cause principale des conflits socio-politiques qui déchirent l’Afrique en général, le Congo en particulier » ; dont acte, à ceci près que les conflits internes sont dus pour bon nombre de Pays Africains, dont l’Algérie, la Tunisie, la Libye, le Nôtre, et la liste est longue, au fait que les élites au pouvoir conservent pour elles seules les devises de l’export sans souci du chez soi, la question étant simplement ce qu’il faut faire des devises pour que le Pays tourne, et pour le Congo plus particulièrement, que le clan Nguesso de l’ethnie Mbochi des Pays outre-Alima a confisqué les devises et le pouvoir au détriment du reste du Congo ?

Le vœu de Monsieur Mathias Dzon : « créer les conditions d’organisation d’élections libres, transparentes et justes » restera légitime, mais pieu, car il s’agit, comme en Algérie, qu’une élite conserve la mainmise et sa dépense en devises pour elle-même. Soyons sûr que le « durcissement de ton de Monsieur Dzon » va très impressionner ! Il est illusoire d’implorer voire supplier que le Président devenu l’empereur des Neuf daigne «s’assoir avec toutes les forces vives de la Nation en vue de rechercher un compromis national acceptable par tous » car, de République, y en-a-t-il eue jamais ?

Et puis suggérer la réunion « d’un comité préparatoire composé de façon paritaire de représentants de la mouvance présidentielle, de l’opposition et de la société civile », c’est comme si vous aviez demandé au roi de France avant la Révolution de réunir un Comité de Salut Public ; et pourtant s’il avait su le prévoir, il aurait conservé sa tête !

Quant à « Former un gouvernement à large consensus dirigé par un Premier Ministre proposé par l’Opposition » selon la proposition de Monsieur Dzon pour appliquer les « Actes du Dialogue National » sans relever de la Souveraineté du Peuple puisque celui-ci va en être exclu par la sélection préalable des Constituants présélectionnés, cela va conduire à une impasse où le Premier Ministre sera le bouc émissaire, car il n’aura pas la liberté d’action nécessaire à sa réussite, étant assujetti au Président avec la Constitution 2002, à moins de revenir tout simplement à celle de mars 1992 ! C’est gagner du temps pour le Pouvoir, sans que rien ne se fasse pour le Peuple, et en gardant le statu quo quant aux privilèges que distribuent à bon escient le Pouvoir.

PM LEHO-OUAMBA, Femme, Amie et Maman (FAM).
Moungali, le 23/04/2014.

Contact :
Twitter : @PMLeho
Facebook : http://www.facebook.com/pauline.leho

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25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 17:37

DÉCLARATION DES CADRES ORIGINAIRES DE LÉKANA, NGO, DJAMBALA, GAMBOMA,MPOUYA… CONTRE LA MODIFICATION DE LA CONSTITUTION

Source : congo-liberty

[Congo-Brazzaville] Les Cadres de la région des Plateaux réagissent contre les manoeuvres dilatoires pour modifier la Constitution de 2002
[Congo-Brazzaville] Les Cadres de la région des Plateaux réagissent contre les manoeuvres dilatoires pour modifier la Constitution de 2002
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Congo-liberty - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT