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31 juillet 2013 3 31 /07 /juillet /2013 18:38
[Congo-Brazzaville] Sassou a tout volé ! Hurlons-le dans la rue !

par Rigobert Ossebi

[Congo-Brazzaville] Sassou a tout volé ! Hurlons-le dans la rue ! par Rigobert Ossebi

Les NGuesso, dans le privé, sont des incorrigibles noceurs.

Tout est prétexte à fêter (souvent avec l’argent public), à faire couler le champagne ! Toujours dans le luxe des grands hôtels, dans les palaces, de Paris, New-York, Miami et Saint-Tropez. Et lorsqu’il n’y pas dans leur village de pêcheurs, un trou qui s’appelle OYO, d’endroit digne où faire la fête, on y construit un palace 5 étoiles , Alima, qu’il faudra rembourser aux Chinois avec l’argent du Peuple Congolais. Cet hôtel a été livré récemment. Il devait y être célébré en grandes pompes le 50ème anniversaire d’OYO !

Curieusement Denis Sassou NGuesso n’y avait pas assisté. Des rumeurs de coup d’Etat(s) ? Une très grande fatigue ? Nul ne sait vraiment, peu importe ! Voilà un anniversaire tout aussi insignifiant pour l’ensemble des Congolais que l’anniversaire de leur première coupure d’électricité !

Aussi, depuis que son pouvoir monarchique s’est imposé à la République du Congo, le général deux fois putschiste a fait en sorte que des évènements de sa vie personnelle deviennent, de fait, de véritables jours fériés, du moins pour son gouvernement familial et pour sa Cour.

A côté de cela, « Denis la malice » pour certains, « Denis Machiavel » pour d’autres, n’hésite pas à escamoter une date essentielle de l’histoire récente du Congo. Un anniversaire important pourrait être célébré dans les prochains jours et pourtant Denis Sassou NGuesso volontairement le passe à la trappe !

Congolaise, Congolais, peu importe le regard que vous avez sur cet évènement. Pour certains, il a été à l’origine de la longue dérive du pays. Pour d’autres, la première expression populaire ! Que « Youlou ait tout volé ou pas ! » c’est avant tout l’anniversaire du Peuple Congolais dans la rue !

Ces 13, 14 et 15 août prochains seront le 50ème ANNIVERSAIRE DES TROIS GLORIEUSES CONGOLAISES !

Le pire cauchemar de Denis Sassou N’Guesso, qui ne cesse de revenir à lui, est que les populations de Pointe Noire et de Brazzaville, dans un mouvement de ras-le-bol généralisé, sortent dans les rues et se mettent à hurler « Sassou a tout volé ! Sassou a tout volé ! Sassou a tout volé ! »

Congolaises, Congolais, Très bon 50ème Anniversaire !

« Sassou a tout volé ! Sassou a tout volé ! »

Par Rigobert OSSEBI

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30 juillet 2013 2 30 /07 /juillet /2013 18:46
[Congo-Brazzaville] Pour soutenir Bienvenu MABILEMONO : Fiche à l'adresse de l'UMP

DIFFUSION GENERALE

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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 17:53
[Congo-Brazzaville/Françafrique] Fourbes Afrique 2013 aurait coûté 6 milliards de FCFA à l'Etat congolais !

Fourbes Afrique 2013 aurait couté 6 milliards FCFA à l’Etat congolais !

Publié le 26/07/2013 par minguabiango

Les dictateurs africains peu fréquentables surtout lorsqu’ils sont sanguinaires, aiment à s’entourer d’experts internationaux occidentaux grassement rémunérés. Tout cela pour conjurer leurs complexes intellectuels et d’infériorité de nègre, car la plupart des tyrans sont militaires, et sans référence universitaire aucune.

Des agences spécialisées dans l’évènementiel politique surfent actuellement sur l’infréquentabilité et l’imbécilité de certains dictateurs africains, en organisant des forums internationaux à leur gloire, et en y conviant des personnalités politiques et du monde des affaires, pour se faire des couilles en or !

La dernière grand-messe « Forum Fourbes Afrique 2013 » s’est tenue le 23 juillet 2013 à Brazzaville, avec la bénédiction de Havas Worldwide.

Selon nos informations et celles de certains journalistes spécialisés, comme Laurent Leger de Charlie Hebdo qui révèle dans son article « Richard Attias et Cécilia, nouveau gourou de la Françafrique » du 24 juillet 2013, que le Président gabonais Ali Bongo a payé entre 5 et 7 millions d’euros, soit 6 milliards FCFA , pour l’organisation du forum « New-York Forum Africa 2013 » qui a eu lieu du 15 au 16 juin à Libreville (Gabon).

Cette facture est à peine croyable pour les Congolais dont plus de 70% vivent sous le seuil de pauvreté dans un pays riche, où il n’y a ni école, ni hôpitaux …dignes de ce nom.

En effet, la liste non-exhaustive de personnalités prestigieuses comme l’ancien secrétaire générale des Nations- Unies Koffi Annan, l’ex patron de l’Agence Française de développement Dov Zerah, du Patron de l’UMP Jean François Copé, l’ancien maire de la ville d’Atlanta (USA) Andrew Young…se sont rendues à Brazzaville en Jet privé, dont la location d’un Falcon varie entre 150 et 250.000 d’euros.

A cette facture des transports aériens, il faut conjuguer d’autres frais comme la rémunération des intervenants qui peut atteindre 75.000 euros pour les plus prestigieux (sans compter les cadeaux non-déclarés d’usage : montres de grands joaillers, diamants bruts et enveloppes bien garnies), l’hébergement et les buffets gastronomiques…

Et dans cette folie de grandeur dont le seul but était de satisfaire l’égocentrisme d’un seul homme, le dictateur Sassou Nguesso, qui en une journée a claqué 6 milliards FCFA, quelles sont les retombées pour les classes moyennes et le panier de la ménagère congolais ?

Le plus surprenant, c’est que le Forum Fourbe Afrique 2013, qui aurait été organisé par la filiale africaine du célèbre journal américain Forbes, ne mentionne cet évènement nul part sur son site.

Peut-être encore là, une escroquerie de notre cher dictateur qui pourrait se retrouver devant les tribunaux américain pour usurpation d’identité d’une société américaine et faux et usage de faux!

Par la Rédaction

Diffusé le 26 juillet 2013 , par www.congo-liberty.com

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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 15:31
[Congo-Brazzaville/Françafrique] DATI-COPE : LE PAIN AU CHOCOLAT A BON GOÛT CHEZ LE DICTATEUR SASSOU NGUESSO. Par Olivier Mouebara

Après Rachida Dati, c’est Jean-François Copé qui s’intéresse soudainement au Congo. Que cachent ces visites des ténors de l’UMP au près du dictateur-sanguinaire Sassou-Nguesso ? Sûrement pas la paupérisation du peuple congolais, démuni du minimum vital élémentaire.

Opportuniste, manipulatrice, calculatrice et éhontée, Rachida Dati s’est précipitée sur BFM TV le 22 juillet pour faire couler son rouge à lèvres rouge vif après les évènements survenus à Trappes en ces termes: « La gauche fait voler en éclats les valeurs de la République ».

Cela tombe bien. De quelles valeurs parle t-elle ?

Celles de fréquenter un dictateur épouvantable dans le but est de renflouer les caisses de l’UMP ruinées par Sarkozy, ou celles d’une femme quadragénaire qui soit incapable de connaître le père de sa fille Zohra ?

Ayant donné naissance à sa Fille Zohra le 02 janvier 2009, Rachida Dati avait assignÉ en justice en octobre 2012 devant le tribunal de Versailles,Dominique Desseigne, le PDG du groupe Lucien Barrière en reconnaissance de paternité. Cela fait désordre pour une ex ministre de la Justice qui n’a cessé de protéger le sanguinaire Sassou-Nguesso dans l’affaire des biens mal acquis, et qui n’a pas su élever sa fonction régalienne. Apte pour monter les marches du festival de Cannes avec ses robes Channel au lieu de réformer le système judiciaire français(dixit André Vallini), les juristes avertis souhaitent oublier cette parenthèse malheureuse.

Manipulatrice hors pair, l’émission Complément d’enquête a dressé d’elle il y a quelques mois un portrait au vitriol. Son ancien collègue, Bernard LaPorte, ex ministre des sports dans le gouvernement Fillon, s’en étonne toujours des méthodes inadaptées de Rachida Dati.

La Sarkozye se croyant au dessus de l’éthique avait fait de Rachida Dati la gardienne des sceaux, malgrè ses faux diplômes ostentoirement mentionnés dans de nombreux curriculum vitae.

C’est elle qui prétend aujourd’hui, avec ses diplômes inexitants et/ ou « usurpés » apporter son expertise s’agissant du système éducatif congolais, avec ses lycées d’excellence en kit parrainés par le tyran Sassou-Nguesso.

Quant à Jean-François Copé, il a le mérite d’entasser les étrangers dans les HLM insalubres de Beauval, sa ville de Meaux. Point n’est besoin de l’accabler davantage. François Fillon s’en est occupé lors de la triche orchestrée par Copé en affirmant « qu’il n’accepterait pas qu’un système mafieux s’installe à l’UMP ». Tout est bien dit.

Voir Sassou-Nguesso accueillir Jean-François Copé pour des raisons que tout le monde sait, relève tout simplement de la crétinisation. Comment dérouler le tapis rouge à Jean-François Copé qui nie, preuves photographiques à l’appui, avoir assidûment fréquenté la piscine de Ziad Takkiédine pendant ses vacances, et avoir reçu une rolex lors de son anniversaire ?

Soit Sassou-Nguesso est un crédule indécrottable, soit le Congo est véritablement condamné à perpétuité sans période de sûreté.

Jusqu’à quand le peuple congolais restera t-il amorphe comme anesthésié? Il est temps qu’il sorte de son sommeil « hivernal« . Les évènements tunisiens et brésiliens prouvent chaque jour qu’il n’ya aucun pouvoir omnipotent et omniscient. Le peuple est capable de faire la révolution en renversant la table.

Les congolais n’ont pas besoin de Rachida Dati, encore moins de Jean-François Copé pour se prendre en mains. La jeunesse congolaise est brillante dès qu’elle est placée dans les meilleures dispositions. Généralement, c’est sous les lampadaires du boulevard des armées que nous préparions nos partiels et nos examens.

Rachida Dati ne se gênait pas, au gré des circonstances, de fustiger les dictateurs africains en ces termes: « Certains pays africains étaient gérés par des potentats, des dictateurs qui sentent le soufre, et qui sont peu fréquentables ».

Incapable de s’imposer comme tête de liste à Paris, Rachida Dati s’est récemment dégonflée par purs calculs, en renonçant à affronter NKM lors des primaires ouvertes organisées par sa formation politique, l’UMP, et à ester en justice contre les propos condamanables devant le tribunal correctionnel de Claude Goasguenen à son égard.

Rachida Dati et Jean-François Copé sont au coeur des anti-valeurs. Celles-ci sont tronquées par ceux qui gèrent les institutions(professeur Marion Madzimba Ehouango).

Notre devoir est d’éveiller les consciences. Le silence coupable de l’opposition et des forces vives congolaises a le mérite de faire perdurer Sassou-Nguesso et sa bande de resquilleurs.

Le peuple congolais doit comprendre une fois pour toute que personne ne le délivrera des fourches caudines du sanguinaire Sassou-Nguesso. A défaut de prendre des armes, le peuple congolais peut au moins s’exprimer.

La liberté d’expression pour dénoncer son asservissement par Sassou-Nguesso, Rachida Dati et Jean-François Copé, est l’une des premières libertés politiques et plus généralement des libertés fondamentales.

Pour Kant, la liberté d’expression conditionne entièrement la liberté de pensée.

Rachida Dati gagnerait à faire connaître à Zohra son géniteur. A moins que Sassou-Nguesso ne se déclare comme père dictateur putatif de Zohra selon le Code civil.

Jean-François Copé qui a comme épouse une africaine du nord, trouve t-il miraculeusement délicieux le pain au chocolat congolais parfumé de 11 millions de barils de pétrole congolais ?

Que dit Nicolas Sarkozy, qui insultait les africains en prétendant « Qu’ils n’étaient pas assez entrés dans l’histoire »?

Peuple Congolais: « Si tu parles, tu meurs. Si tu ne parles pas, tu meurs. Alors, parle et meurt.

Par Olivier Mouebara

Diffusé le 24 juillet 2013, par www.congo-liberty.com

[Congo-Brazzaville/Françafrique] DATI-COPE : LE PAIN AU CHOCOLAT A BON GOÛT CHEZ LE DICTATEUR SASSOU NGUESSO. Par Olivier Mouebara
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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 10:17
[Congo-Brazzaville] Modeste Boukadia, president du CDRC, revient à la charge

Modeste Boukadia revient à la charge
« L’AUTRE POLITIQUE – une nation pour tous »
SON OBJECTIF POUR LE PAYS : LA NOUVELLE RÉPUBLIQUE

In La Griffe N° 178 du 24 au 31 juillet 2013 pp. 9, 11

Modeste Boukadia lors de son meeting à Pointe-Noire

Après le brillant meeting, surnommé “Meeting de Pointe-Noire” qui s’inscrit d’ores et déjà dans les annales politiques de notre pays, nous tenons à bien expliciter notre position quant à l’évolution future du pays avant et après le discours du Chef de l’Etat lors de la Fête de l’Indépendance le 15 août prochain célébrée dans la région des Plateaux.

Lors du Meeting de Pointe-Noire, nous avons énoncé les grandes idées de la Nouvelle République que le Peuple du Congo entend et veut voir se mettre en place. Cette Nouvelle République doit être le résultat d’un consensus autour des échecs irrattrapables et inexcusables du PCT qui ont réduit à néant les espoirs du Peuple du Congo exprimés lors de la Première Fête de l’Indépendance le 15 Août 1960 conformément à l’idée de la République et de la démocratie contenue dans la déclaration de naissance, à Pointe-Noire, de notre République le 28 Novembre 1958. Il est donc temps de sonner le tocsin du Rassemblement de toutes les forces vives du Pays afin que nous mettions en place le Gouvernement de large Union Nationale qui devra convoquer une Conférence Nationale, sans invectives, pour examiner sans acrimonie les points ci-après et y trouver ensemble des solutions que les populations attendent :

1- La moralisation de la vie politique (Bien mal acquis) ;

2- Le rajeunissement et le renouvellement du personnel politique ;

3- La réconciliation des populations (l’affaire des disparus du Beach et les officiers congolais) ;

4- L’indemnisation des victimes de toutes les guerres et la tenue de nos engagements.

1- La moralisation de la vie politique

« L’Autre Politique – une nation pour tous » vise la moralisation de la vie politique par la moralisation de l’action des hommes politiques afin de recréer la confiance entre le Peuple du Congo et les acteurs politiques. Nous sommes tous conscients que la grave crise politique actuelle est une crise de confiance à l’égard de la classe politique traditionnelle et partisane. Il nous faut donc restaurer cette confiance entre le Peuple du Congo et ses élites ; la confiance réciproque entre toutes les ethnies du Congo en leur permettant d’accéder aux fonctions d’Etat et, enfin, peut-on dire la confiance du Peuple du Congo à l’égard des Institutions notamment la Loi Suprême que l’on change à tout moment au gré des humeurs des politiques et pour un rien ce qui empêche l’action pérenne de la continuité et de la stabilité de l’Etat.

Aussi, dans le cadre de cette moralisation de la vie politique, et au regard du Meeting de Pointe-Noire, Moi, Modeste BOUKADIA, en ma qualité de Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC), demande à tous ceux qui ont pillé le pays, qui ont des comptes à l’étranger, qui ont pratiqué – pour reprendre les termes du PCT – la bourgeoisie bureaucratique, nous leur demandons de rapatrier tout cet argent dans le Pays et de l’invertir à leur propre compte pour créer des entreprises à objets sociaux pour participer à la politique de la création de l’Emploi en faveur des Jeunes. Nous sécuriserons leurs investissements. Mais si cela n’est pas fait maintenant, il est clair que nous rapatrierons à notre tour cet argent par tous les moyens que nous connaissons pour le bien du Peuple du Congo. Tous ceux qui ont pillé les Entreprises d’Etat seront pardonnés. Ils jouiront de leurs droits sociaux et économiques.

D’où la nécessité d’un Gouvernement de Large Union Nationale pour aborder toutes les questions de la refondation de la vie politique congolaise.

2- Le rajeunissement et le renouvellement du personnel politique

Lorsqu’on sait commencer, il faut aussi savoir arrêter. Les problèmes de la mauvaise gestion du PCT sont dus en grande partie à l’usure du pouvoir. Cette gangrène qui attaque ceux qui restent longtemps aux affaires parce qu’ils sont tellement rassurés que personne ne peut les bousculer. Ils ne font plus attention à rien. Ils ne gèrent plus rien. Et ils finissent par régresser le pays. D’où la situation dans laquelle sur trouve notre Congo na biso.

Les dirigeants du PCT doivent se rendre compte qu’ils ne peuvent plus rien proposer pour le décollage économique. Ses cadres doivent avoir le courage politique qu’il est devenu impérieux de le dissoudre. Comme ce fut le cas, de la ligue lombarde en Italie ou du RPR en France lorsque le parti chiraquien vieillissant ne pouvait plus tirer les wagons, les cadres du RPR ont eu le courage politique de créer l’UMP ou encore la dissolution du PCUS avec la perestroïka sous Michaël Gorbatchev. Le PCT rappelle tellement de mauvais souvenirs qu’il n’a pas d’autres choix que sa dissolution. L’échec du PCT, c’est d’avoir manqué sa refondation qui pourtant devrait l’aider à mieux rebondir.

L’évocation du PCT fait constamment penser au renversement des institutions de la République démocratiquement élues avec le coup d’Etat du 5 juin 1997 avec toutes les conséquences dont l’entrée des mercenaires angolais pour le massacre des Congolais en 1997.

Le nom du PCT est synonyme de « disparus du Beach » mais aussi de « mauvaise gestion du pétrole congolais » au profit d’une seule famille.

Tout ceci amène qu’il faut savoir s’arrêter et avoir honte d’être membre du PCT. Le Jeune Okombi Salissa a raison sur ce point.

Aujourd’hui, plus que jamais, les dirigeants du PCT devraient laisser leur place aux jeunes. Depuis la présidence du Sénat en passant par l’Assemblée Nationale jusqu’à la présidence de la République.

3- La réconciliation des Populations du CONGO

J’ai toujours pensé, qu’au crépuscule de sa vie, le plus beau cadeau que Monsieur Sassou devrait laisser au Peuple du Congo, serait la Réconciliation. Les guerres contre les civils du Niari, de la Bouenza et du Pool ont laissé des blessures intérieures très profondes que seule une Conférence Nationale pourrait les juguler. C’est pourquoi, en vue de permettre aux Congolais de s’asseoir et de discuter à nouveau sans hypocrisie, il serait nécessaire de convoquer une Grande Conférence Nationale pour une vraie réconciliation.

Nous pouvons nous-mêmes résoudre les nombreux dossiers épineux qui poussent les Congolais à ne pas s’accepter. C’est pourquoi, je lance un vibrant appel à la société civile congolaise d’exiger avec nous une vraie rencontre pour la réconciliation. Il est indispensable d’en finir avec les rencontres de surface qui n’apportent rien sinon se congratuler pour le plaisir. Si Monsieur Sassou échoue cette étape de la réconciliation, il laissera ses Généraux et ses parents en mauvaise posture.

Souvenez-vous que beaucoup de nos officiers supérieurs sont impliqués dans le dossier des « disparus du Beach » ; beaucoup de ses Ministre et des cadres du PCT sont impliqués dans le dossier des Biens Mal Acquis désignés sous le vocable BMA. Que deviendront-ils à l’après-Sassou si le pouvoir changeait de mains sans que ces questions ne soient réellement abordées au cours d’une Grande Conférence Nationale ?

Oui, le CONGO est notre pays. Il nous appartient à nous tous. Nous en sommes tous les héritiers. Nous pouvons donc et nous devons tous nous asseoir pour regarder comment sécuriser les cadres et les populations impliqués dans des massacres des civils et autres crimes économiques. C’est une opportunité à saisir. Je lance un vibrant appel aux Généraux et autres officiers qui sont impliqués de loin ou de près dans ces faits, si vous n’écoutez pas ceci, ne vous trompez pas, vous serez rattrapés par le cours de l’histoire.

Nous pouvons à la manière de l’Afrique du Sud, après l’apartheid, résoudre ces problèmes épineux dont on ne pourrait passer sous silence. Car des hommes sont morts. Et des familles entières souffrent de ces crimes crapuleux.

4- l’indemnisation de toutes les victimes et tenir nos engagements

C’est donc après avoir discuté de toutes ces choses que nous penserons à l’indemnisation de toutes les victimes de ces événements malheureux survenus dans notre pays. Prendre en charge tous les traumatismes. Et tenir tous nos engagements vis-à-vis des populations et de tous les soldats quant à leur ordinaire et leur avancement conformément à leurs classes.

Voilà, à l’orée de la Fête Nationale, les lumières que nous voulions faire sur « L’AUTRE POLITIQUE – une nation pour tous » pour l’Unité Nationale et la Réconciliation du Peuple du Congo pour l’avènement de la Nouvelle République Une et Indivisible.

Modeste BOUKADIA

Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (C.D.R.C.)

—————————–

NOTE : Ce 25 juillet, La Griffe N° 178 du 24 au 31 juillet 2013 est introuvable dans les kiosques de vente. A peine déposé dans les kiosques hier 24/07/2013, le PCT a fait tout acheter en grand nombre pour que le Peuple du Congo n’en prenne pas connaissance.

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21 juillet 2013 7 21 /07 /juillet /2013 09:53
[Congo-Brazzaville/Françafrique] Adresse à M. J.-P. Raffarin pour la libération de M. Mapakou...

Son Excellence Jean Pierre Raffarin, exigeons à Sassou Nguesso la libération de Joseph Mapackou. Par MINGWA MIA BIANGO

par minguabiango

Mingwa mia Biango

minguabiango@gmail.com

Le 21 juillet 2013

Objet : Information pour action auprès de Sassou Nguesso pour la libération de Joseph Mapakou

Monsieur le Premier Ministre,

Tout au long de vos très hautes fonctions anciennes ainsi qu’au cours de celles, toujours éminemment importantes, que vous occupez maintenant, vous n’avez jamais cessé de marquer votre grand intérêt pour le Continent Africain. Votre prochain voyage à Brazzaville pourrait s’inscrire dans ce cadre, malheureusement, il n’en sera rien.

Beaucoup de Congolais et de Franco-Congolais, personnellement ou au travers d’Associations, s’inquiètent de l’utilisation qui en sera faite par un régime, celui de Monsieur Sassou NGuesso, plus que jamais contesté et dont la dérive dictatoriale, maintenant flagrante, est incompatible avec l’image qu’a de vous une grande majorité de Français.

Ben Ali, l’ex-président de la Tunisie, était infiniment plus fréquentable que Sassou NGuesso pourrait l’être aujourd’hui, sauf que la chape qui recouvre l’horreur et l’ampleur de ses méfaits n’a pas été encore soulevée par les médias internationaux. Cela ne saurait tarder et il ne faudrait pas que vous apparaissiez comme l’un de ses derniers soutiens.

Nous aimerions beaucoup, pour l’admiration et le respect que nous vous portons, que vous annuliez votre voyage. A défaut, Monsieur le Premier Ministre, nous vous suggérerions de donner à votre court séjour dans la capitale congolaise une justification humanitaire : depuis le samedi 13 juillet 2013, et pour la 2e fois, le Président de l’Observatoire anti-corruption, Monsieur Joseph Mapakou, est en état d’arrestation par la police mafieuse de Sassou NGuesso. Cette institution, qui avait été imposée à ce dernier par la Banque Mondiale, le dérange énormément. Monsieur Mapakou qui a plus de 70 ans, membre du conseil oeucuménique , est une autorité morale respectée au Congo, qui n’aurait jamais pu se prêter à des actes délictueux. Son jugement en comparution immédiate est prévue la semaine prochaine !

La remise en liberté de Monsieur Joseph Mapakou devrait être imposée à Monsieur Sassou NGuesso et être une contrepartie à votre présence à Brazzaville. Les mêmes personnes et associations, qui se déchaînent sur les réseaux sociaux sur les motivations réelles de votre voyage, ne manquerons pas de vous en féliciter et de vous en remercier profondément.

En espérant que vous saurez tenir compte de nos légitimes inquiétudes,

Veuillez agréer, Monsieur le Premier Ministre, l’expression de notre très haute considération.

Mingwa mia Biango

Cercle de réflexion pour des idées nouvelles

Diffusé le 21 juillet 2013, par www.congo-liberty.com

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15 juillet 2013 1 15 /07 /juillet /2013 08:18
[Congo-Brazzaville/Françafrique] Une société française aus ecours de la Police et la Gendarmerie pour sécuriser le FESPAM

La milice (les cobras) de Sassou et N'Denguet, légalisée et incorporée (dissimulée) dans les corps de la Police, l'Armée, la Gendarmerie, etc., dont certains des éléments savent à peine lire et écrire leur nom, incapable d'assurer la sécurité des congolais a trouvé un moyen de faire sortir de l'argent dans les caisses de l'état pour la 9ème édition du « Festival panafricain de la musique (FESPAM) » en déployant un dispositif de sécurité assuré par la société française « Athena Protections », et pour mater le peuple, ils en sont capables. En même temps, la police française opère depuis un moment au Congo, comme en territoire conquis : Le Congo est-il devenu sous le régime des N'Guesso une Sous-préfecture de la France ?


Logo du « Festival panafricain de musique (FESPAM) »..

Le gouvernement congolais a pris des dispositions sécuritaires particulières pour le « Festival panafricain de musique (FESPAM) » qui s’ouvre le 13 juillet 2013 à Brazzaville. Afin de parer à d’éventuels accidents, le gouvernement congolais a annoncé vendredi 12 juillet 2013 le déploiement d’un important dispositif de sécurité. La société française « Athena Protections » est impliquée à la sécurisation du festival, initié par l’« Union africaine » et soutenu par l’« Unesco ».

« Nous avons fait recours à l’expertise extérieure pour prêter main forte à la police et la gendarmerie nationales », a confié le ministre congolais de la Culture et des Arts, Jean-Claude Gakosso. En 2011, une bousculade à l’entrée du stade Eboué, principal lieu de déroulement des spectacles du festival, avait occasionné la mort de huit personnes.

Par ailleurs, la police française par son service de sécurité intérieure a repris ses activités au Congo, dans le cadre de la coopération policière renouvelée en janvier 1999, voir sa présentation ci-dessous:


PRÉSENTATION DU SERVICE DE SÉCURITÉ INTÉRIEURE AU 13 JUILLET 2013
(Source : (http://www.ambafrance-cg.org)

Le « Service de Sécurité intérieure (SSI) » est représenté au Congo depuis 1989, « dans le cadre de l’accord général de coopération du 1er janvier 1974. Après une suspension consécutive aux évènements de 1997, la coopération policière a pleinement repris en janvier 1999 ».

Le « Service de Sécurité intérieure (SSI) » intervient « dans le domaine du conseil technique auprès des autorités de police en matière de sécurité publique, de police judiciaire, d’immigration et de sureté aéroportuaire et de formation initiale et continue ainsi que dans celui de la sécurité civile ».

Au Congo, l’effectif du « SSI » comprend l’« Attaché de Sécurité intérieure (ASI) », deux « Experts techniques internationaux police (ETI) », un chef de projet et un coopérant gendarmes.

- ASI : Commissaire de police Michel Cassagne
- ETI Brazzaville : Commandant de police Patrick Ducret
- ETI Pointe-Noire : Commandant de police Anne Colomb
- Chef de projet gendarmerie : Leutenant-colonel Jean-François Gaume
- Conseiller école de gendarmerie : Chef d’escadron Stéphane Marcesse


RÔLE DE L'ATTACHÉ DE SÉCURITÉ INTÉRIEURE (ASI)

Conseiller de l’Ambassadeur pour toutes les questions relatives à la sécurité intérieure, il anime et coordonne la coopération bilatérale de sécurité ainsi que la coopération multilatérale, en particulier dans leurs aspects techniques, opérationnels et institutionnels. L’Attaché de Sécurité Intérieure dispose du statut diplomatique et met en œuvre la coopération définie par le Ministre de l’Intérieur en cohérence avec les orientations générales de notre politique extérieure. Interlocuteur privilégié des autorités de police ou de gendarmerie locales, l’« ASI » est, dans son poste à l’étranger, le représentant de la police et de la gendarmerie nationales. Il propose et met en œuvre des programmes de coopération, participe à la mission d’assistance à la communauté française résidente et contribue, par son action, à la sécurité intérieure de la France.


QUELLES SONT LES MISSIONS DU SERVICE DE SÉCURITÉ INTÉRIEURE ?

Pour l’exercice de ses attributions, l’« ASI » peut être secondé par un attaché de sécurité intérieure adjoint et par des officiers de liaison, des experts techniques internationaux, coopérants de la police ou de la gendarmerie nationales, dont il anime et coordonne l’ensemble des activités. Ses missions conduisent le service à développer les échanges d’informations opérationnelles avec la police du pays de résidence, notamment en ce qui concerne la criminalité internationale (immigration irrégulière, criminalité organisée, terrorisme, trafic de drogue, d’armes et d’êtres humains…). Le Service constitue un maillon essentiel de la mise en œuvre des mandats d’arrêts européens. Il participe à l’accompagnement des commissions rogatoires internationales. Il apporte également son concours à la promotion de l’industrie française dans le domaine des équipements de sécurité et prend part à la mission d’assistance à la communauté française résidente. Par son action quotidienne ou dans la préparation d’accords de coopération bilatéraux ou multilatéraux, le « SSI » contribue directement à la sécurité intérieure de la France.

SOURCE : africdossier - Nerratipress

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Notre les commentaire :

Lorsqu'on est incapable d'organiser des manifestations et qu'on n'est pas capable d'en assurer la sécurité des personnes et des biens, on se garde bien de ne pas en prendre la responsabilité. L'amateurisme, à moins que ce soit-là un moyen de détourner et dilapider les fonds publics, n'est pas de nature à réhausser l'image d'un pays comme le Congo et son régime scélérat. Cependant, VIVE LA FRANCAFRIQUE, pouvons-nous dire ! Cette pieuvre (mafia) qui continue à sucer notre sang.

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 10:37
MARTIN MBERI OU LE MUST DE LA PROSTITUTION POLITIQUE . Par Mingwa mia Biango

Quelle différence y-a-t-il entre Mathias DZON, Martin MBEMBA et son collègue en robe noire Martin MBERI ?

Ces personnages furent, tous les trois, ministres dans le premier gouvernement de Sassou Nguesso qui assassina les institutions démocratiquement établies, et l’ensemble du régime dans le fleuve de sang des congolais, en octobre 1997. Là s’arrête la comparaison toutefois !

En effet les sieurs Mathias DZON et Martin MBEMBA furent dans une alliance d’opposition avec Sassou Nguesso, sous le mandat présidentiel du Professeur Pascal LISSOUBA.

En revanche, Martin MBERI fut la cheville ouvrière du pouvoir, le puissant Ministre d’Etat chargé de l’intérieur, et l’un des plus proches collaborateurs du Professeur des Professeurs, sans qui, selon la rumeur populaire, rien ne pouvait se faire.

Alors, pourquoi ceux qui accablent Mathias DZON, et d’autres pionniers de la dictature de Sassou Nguesso aujourd’hui en délicatesse avec ce dernier, applaudissent à la tribune de Martin MBERI : « contre la thèse d’un 3e mandat de Sassou Nguesso en 2016 », prônant une hypothétique 3e voie !

La vérité est que ceux qui s’enthousiasment sur ce long texte, qui s’apparente à du bavardage politico-juridique, ne le font que sur la base de son titre, ou de sa lecture superficielle et au premier degré.

En effet, la pensée profonde de Martin MBERI, assénée avec force dans ce document, est à l’opposée de celle des forces politiques qui militent pour la fin de la dictature au Congo-Brazzaville.

Ce texte commence par une charge violente contre ceux des congolais qui demandent à Sassou Nguesso de respecter sa constitution, en ne révisant pas les articles 57 et 185, qui lui ouvriraient la voie de briguer un troisième mandat présidentiel. Cette posture qu’il qualifie de statu quo et de surenchère politicienne, n’est, à ses yeux, ni propice au dialogue, ni à la paix.

Ensuite, Martin Mberi dans ce débat sur la révision des articles 57 et 185 propose trois hypothèses, dont la plus pertinente est la deuxième, car elle y débusque la pensée politique de l’auteur. « la classe politique dans une forme qui reste à trouver règle par consensus la question de la modification des articles 185 et 57. Dans ce cas, le gouvernement fort de ce consensus peut franchir la barrière de l’article 185 et s’adresser au peuple sur la modification par voie référendaire de l’article 57. Il convient de remarquer que cette solution n’a aucune chance de réussir quand on observe les prises de position tranchées de l’opposition et de la majorité sur ce point »

La dernière phrase de cette assertion de Martin MBERI est sans équivoque. En d’autres termes, si les conditions du consensus politique sont remplies, alors peut s’ouvrir la révision constitutionnelle.

Et si les États-Généraux de la Nation que réclament des partis politiques qui se revendiquent de l’opposition, et constitués majoritairement de transfuges du pouvoir tyrannique de Sassou Nguesso, n’étaient qu’un leurre, alors verrait le jour un scénario écrit d’avance, dans l’optique de répondre à ce consensus politique !

Néanmoins, Martin MBERI rappelle que même s’il y a consensus politique pour la modification des articles 57 et 185, cela poserait des obstacles éminemment politiques.

Comme réponse, notre expert en droit et en politique plaide tout simplement pour la non-révision de l’article 57, pas pour empêcher Sassou Nguesso de rempiler pour un troisième mandat, mais de ne pas s’y conformer ! Parce que pour lui, la modification est juridiquement inopportune !

Il dixit « Ce n’est pas le seul cas où l’application d’une société pose un problème d’inopportunité qui laisse celle-ci inappliquée. C’est le cas de la loi sur la peine de mort. Elle existe dans dans bon nombre de pays où elle n’est plus appliquée. » Drôle de proposition pour un juriste, pour qui on peut gouverner un pays, sans se fier à la constitution !

Voilà résumée la 3e voie, l’essentiel de la pensée de Martin MBERI sur ce faux débat sur la modification des articles 185 et 57 de la constitution de Sassou Nguesso, sans qu’il ne rappelle l’illégitimité et la genèse de celle-ci.

A en croire l’auteur, la non prise en compte de ce qu’il appelle la 3e voie, fait courir de gros risques au pays. Pour cela, il se plaît à brandir les événements tragiques que notre pays a connus, omettant, de mémoire sélective, les assassinats des Présidents Marien Ngouabi et Alphonse Massamba Débat et de tous ceux des innocents qui ont suivi en mars 1977, et qui,selon Me Moudileno Massengo, bloquent tout au Congo-Brazzaville. Et que dire de la guerre civile de juin à octobre 1997 qu’il n’évoque même pas, et qui fit des milliers de morts sur lesquels Sassou Nguesso installa son trône ?

Pour le reste, Martin MBERI maquille ses véritables intentions politiques qui sont favorables à son ami Sassou Nguesso, dans un flux de bavardage qui peut laisser penser aux moins avertis d’entre nous, qu’il n’est pas favorable à une modification de la constitution, donc qu’il serait pour le départ de Sassou Nguesso à l’issue de son 2e mandat. Ce qui est faux.

Ainsi se vérifie malheureusement la maxime selon laquelle, lorsque tu veux cacher quelque chose à un nègre, mets le dans un livre… et l’auteur a réussi son subterfuge.

Qui se rappelait encore de l’auteur de « contre la thèse d’un 3ème mandat » avant cette publication !

C’est d’abord et surtout un coup médiatique pour l’auteur qui, aujourd’hui tombé dans les oubliettes de la politique congolaise, à cause de sa traîtrise envers le Président Pascal Lissouba, souhaite rebondir. Il souhaite et espère ainsi, à travers ce faux débat sur la constitution illégitime de 2002 se remettre en selle.

Par Mingwa mia Biango

Cercle de réflexion pour des idées nouvelles

Diffusé le 01 juillet 2013, par www.congo-liberty.com

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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 09:36
Biens mal acquis: Une société utilisée comme «tirelire» pour le président du Congo-Brazzaville

Le président du Congo-Brazzaville Denis Sassou N'guesso, le 11 octobre 2006 à l'Elysée. WITT/SIPA

JUSTICE - Une enquête s'intéresse à une société de transport aux mouvements financiers suspects...

L’étendue des «biens mal acquis», le scandale des richesses illégitimement acquises par plusieurs chefs d’Etat africains, se révèle petit à petit. Grâce à des documents de perquisition et des procès-verbaux que Le Parisien/Aujourd’hui en France a pu consulter, il apparaît que plusieurs entreprises ont servi de cagnotte à ces gouvernants.

Ainsi, le président du Congo-Brazzaville, Denis Sassou N’Guesso, se serait servi de la société de transport de marchandises entre la France et l’Afrique de l’Ouest Franck Export comme «tirelire» afin d’assurer le train de vie de la famille, note le quotidien.

Neuf millions d’euros

Les enquêteurs s’intéressent particulièrement au transit de neuf millions d’euros sur les comptes de cette société entre 2005 et 2011, qui proviennent de la direction du Trésor de la République du Congo. Par ailleurs, des paiements de factures et des versements en espèces apparaissent suspects, rapporte Le Parisien/Aujourd’hui en France.

L’enquête sur les biens mal acquis, qui cible le chef d’Etat congolais, ceux du Gabon et de la Guinée équatoriale et leurs proches, a été lancée en 2010, après des premières plaintes en 2007. Elle est menée par les deux juges d’instruction Roger Le Loire et René Grouman.


SOURCE : http://www.20minutes.fr/societe/1182493-20130701-biens-mal-acquis-societe-utilisee-comme-tirelire-president-congo-brazzaville

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"Changer de régime et améliorer les lois sans changer les hommes et les rendre meilleurs, c'est comme balayer la chambre sans ouvrir la fenêtre; la poussière soulevée (celle du moins qui n'aura pas été avalée) retombera d'où elle vient" (Lanza Del Vasto).

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30 juin 2013 7 30 /06 /juin /2013 09:45
Denis Sassou N’Guesso tue par la séduction, exactement comme le diable

Depuis quelque temps Denis Sassou N’Guesso et Okemba Jean Dominique font courir une rumeur sur une amnistie prochaine de Marcel N’Tsourou. Selon cette rumeur persistante qu’ils font distiller dans les milieux tékés, cette amnistie qui serait présentée comme un symbole fort de la réconciliation Tékés-Mbochis aura lieu le 15 août 2013 lors de la célébration de la fête de l’indépendance à Djambala dans la région d’origine de Marcel N’Tsourou, les Plateaux.

Mais seulement voilà, dans le même temps, ces deux personnages qui sont passés maîtres dans l’art de la manipulation de l’opinion, font courir très habilement une autre rumeur selon laquelle Marcel N’Tsourou ne veut pas entendre parler d’amnistie, il veut un procès public pour laver son honneur.

On apprend par ailleurs que la très complexée Claudia Sassou N’Guesso aurait récemment rencontré (secrètement) madame Charlotte N’Tsourou à Kinshasa en République Démocratique du Congo ; ce qui aurait pour objectif de laisser croire à l’opinion nationale et internationale que des tractations ont bel et bien lieu au sujet de ladite amnistie.

Alors la question est : Cette double rumeur qui crée subtilement le doute dans les esprits ne serait-elle pas tout simplement un moyen pour berner le peuple téké des Plateaux à la veille des festivités du 15 août à Djambala ?

En tout cas pour ma part, tout ce que je peux dire à mes frères tékés des Plateaux, c’est que Denis Sassou N’Guesso est un gros manipulateur et séducteur qui a toujours su faire de belles promesses à ses victimes afin d’obtenir ce qu’il veut, et une fois qu’il a obtenu ce qu’il voulait, il devient intraitable. En fait il agit exactement comme le diable, c’est-à-dire que Denis Sassou N’Guesso tue par la séduction, exactement comme le diable.

Bienvenu MABILEMONO

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