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25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 16:53
[Congo-Brazzaville] Blaise Nkombo entre la vie et la mort chez le général Philippe Obara

Blaise NKOMBO entre la vie et la mort chez le général Philippe OBARA

Foncièrement opposé à la modification de la Constitution de 2002, comme la majorité de la population congolaise, le Rassemblement des Jeunes Patriotes (RJP) présidé par le résistant Paul-Marie Mpouele a pris l’initiative de lier les paroles aux actes.

Dans le cadre de la mobilisation des populations contre le coup d’Etat constitutionnel, les militants du RJP de Mouyondzi conduits par Blaise Nkombo, ont distribué dans cette localité de la Bouenza des tee-shirts avec mention « Touche pas à la constitution ». Quelques heures après dans la journée du 21 avril 2014, la police politique du tyran de Brazzaville a procédé à une rafle des personnes qui portaient ce tee-shirt.

Leader de cette contestation pacifique à Mouyondzi, Blaise Nkombo a finalement été kidnappé à son domicile par des hommes en civil devant sa femme et ses enfants. Transféré à Nkayi, il a ensuite été mis dans un avion en direction des geôles de la Direction de la police politique de Philippe OBARA. Dès son arrivée à ce qui s’apparente au couloir de la mort, le patriote Blaise Nkombo a été torturé et se trouverait entre la vie et la mort à l’heure où nous rédigeons cet article.

Le président Paul-Marie Mpouele, qui a déjà longtemps séjourné dans les geôles du pouvoir pour son activisme politique est lui aussi dans le collimateur de Sassou Nguesso. Il est convoqué ce 24 avril 2014 par Philippe OBARA à la DST.

N’attendons pas l’annonce officielle de la modification de la Constitution pour nous mobiliser car il sera trop tard. De l’épilogue de l’arrestation de Blaise Nkombo et celle à venir de Paul-Marie Mpouele, qui luttent au péril de leur vie comme d’autres compatriotes à travers le pays, dépendra la suite des évènements.

En effet, seule la révolte populaire fera reculer le projet de modification de la Constitution, mais à une seule condition : que la classe politique dénonce ces arrestations arbitraires sans quoi, les appels à la désobéissance civile, relayés sur RFI par Mathias Dzon, et Romain Kimfoussia sur http://www.afriquechos.ch/ seront perçus comme non crédible !

Diffusé le 23 avril 2014, par www.congo-liberty.com

ALERTE-TOUCHE PAS À TA CONSTITUTION: arrestation des patriotes à Mouyondzi

[Congo-Brazzaville] Blaise Nkombo entre la vie et la mort chez le général Philippe Obara
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Congo-liberty - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso
25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 16:41
[Congo-Brazzaville] Autour des restes de De Brazza : le chantage de Sassou Nguesso

Congo : et si Brazzaville changeait de nom ?

par Fouâd Harit

L’explorateur Pierre Savorgnan de Brazza qui a ouvert au Congo la voie à la colonisation française.

Le Président Sassou Nguesso, en conflit avec les descendants de l’explorateur Pierre Savorgnan de Brazza, menacerait de débaptiser la capitale du Congo.

La cité de Brazzaville, qui fut la "capitale" de la France libre de Charles de Gaulle durant la seconde guerre mondiale, pourrait perdre son nom. Tous les lieux publics qui portent le nom de Pierre Savorgnan de Brazza, ce célèbre explorateur français d’origine italienne qui établit la souveraineté de la France sur ce territoire à la fin du XIXe siècle, pourraient aussi être changés.

Rien ne va plus entre le pouvoir congolais et les descendants du fondateur de la capitale congolaise. A l’origine de la brimade, une décision rendue par la justice française en septembre dernier qui ordonne au gouvernement congolais de restituer à la famille de Brazza les cendres de l’aïeul, Pierre Savorgnan de Brazza, qui repose depuis 2006 au cœur d’un imposant mémorial édifié en marbre, en plein centre de la capitale. Ce verdict fait suite à la demande des descendants de Brazza, furieux d’apprendre que le pouvoir n’ait pas respecté les conditions agréées par les deux parties signées avant le transfert au Congo de la dépouille de l’aventurier.

"L’affaire Brazza"

Ce que l’on appelle désormais "l’affaire Brazza" commence au début des années 2000, lorsque l’un des arrière-petits-neveux du fondateur de Brazza, Detalmo Pirzio-Biroli, est reçu, en fanfare, au Congo. Il est transporté, par hélicoptère, jusque dans la localité de Mbé, à une centaine de kilomètre au nord de Brazzaville. C’est ici-même qu’en 1880, son ancêtre signa avec le Makoko, le roi des Tékés, le traité établissant la souveraineté de la France sur ce bout d’Afrique centrale.

Le 17e Makoko, roi des Tékés, Auguste Nguempio, successeur du roi Makoko qui avait signé le traité avec Brazza, fait alors une proposition à Detalmo Pirzio-Biroli : pourquoi ne pas transférer les restes de Savorgnan à Brazza ? Certains s’offusquent que les anciens colonisés proposent d’honorer la mémoire du colonisateur. « Brazza n’était pas un colonisateur comme les autres, c’était un humaniste », défend à Libération l’écrivain et ambassadeur du Congo à Paris, Henri Lopez.

Mesures sociales non réalisées

L’arrière-petit-neveu de l’aventurier est ébloui par son voyage au Congo. Avec l’aide de ses deux fils, il accepte la proposition et entreprend les démarches pour le transfert des dépouilles de l’explorateur et de sa famille, où ils reposaient depuis 1905 dans le quartier d’El Madania, sur les hauteurs d’Alger. Toutefois, ce transfert devra s’accompagner de mesures en faveur de la population locale. Le village de Mbé devra être relié à Brazzaville par une route bitumée et le dispensaire de Mbé ainsi que le lycée de la capitale, qui porte le nom de l’explorateur, devront être remis à neuf. A travers ces mesures, les descendants de Brazza veulent honorer la mémoire de leur aïeul et éviter que cette affaire ne soit qu’une simple opération politique.

Le 3 octobre 2006, le mémorial est inauguré, en présence des dirigeants gabonais, Omar Bongo, et centrafricain, François Bozizé, et du ministre français des Affaires étrangères Philippe Douste-Blazy. Mais sept ans après le transfert, les mesures sociales promises par le pouvoir n’ont jamais été réalisées. « Nous avons un plan global de dépenses à l’échelle du pays et nous avançons à notre rythme », affirme Henri Lopes.

« C’est connerie sans frontières ! »

Une partie des descendants de Brazza saisit alors la justice, assistée par l’avocat William Bourdon, habitué du régime Sassou puisqu’il est à l’origine de l’"affaire des biens mal acquis". C’est ainsi qu’en septembre 2013, l’Etat congolais est condamné en appel par le tribunal de grande instance de Paris à restituer les cendres de Brazza. « C’est connerie sans frontières ! Voilà un pays qui honore la mémoire de son colonisateur et que l’on vient emmerder. Les Congolais en ont ras-le-bol d’être harcelés par les autorités judiciaires françaises », aurait déclaré à Libération un proche du Président congolais. Mais le clan Sassou trouve la parade et brandit le droit international qui suppose l’accord de tous les membres d’une même famille pour le transfert d’une dépouille.

Les avocats de l’Etat congolais exigent donc que tous les descendants de Brazza soient réunis au grand complet au Congo pour récupérer la dépouille. Une opération lourde, et longue, donc. Les descendants de Pierre Savorgnan préféreraient évidemment que les autorités congolaises respectent ses engagements.

Dans l’attente du crépuscule de "l’affaire Brazza", le spectre d’un changement de nom de la capitale plane sur l’édifice en marbre où repose, pour le moment, le fondateur de Brazzaville.

SOURCE : afrik.com

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Fouâd Harit - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso
25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 16:17
[Congo-Brazzaville] A ceux qui disent touche pas à mon "Denis Sassou Nguesso, le messie"

A ceux qui disent touche pas à mon « Denis SASSOU N’GUESSO, le messie »

El assasinator

L’homme providentiel, le seul homme capable de gouverner le Congo,

L’incontournable, le bâtisseur infatigable !

  • Un seul homme peut-il construire un pays ?
  • Un seul doigt peut-il laver la figure ?
  • Le Congo appartient-il à : un seul homme, à un clan, à un groupe d’amis, ou à un parti ?

Ce sont des questions que certains devraient se poser, avant de parler.

Tout le monde sait que SASSOU N’GUESSO est un adepte et un fervent partisan du culte de la personnalité. Le PCT n’étant pas sortie de sa culture néostalinienne, est le parfait terreau pour ce genre d’exercice. L’ethnicisassions de la direction du PCT et des nomminations sont les preuves irréfutables et irréfragables, de cette posture. Le PCT est dans une dérive voir dans la logique à la CAUCESCU.

Lorsque Denis SASSOU N’GUESSO, dans son attachement au culte de la personnalité, fait dire par ses partisans et ses griots européens payés à coups de millions de pétro Cfa qu’il est l’homme exceptionnel, cette propagande rétrograde et méprisante est une injure pour :

  • Les cadres du Parti Congolais du Travail (PCT), c’est aussi la preuve qu’au sein de ce grand parti qui a une envergure nationale du fait de son passé, tout le monde est à la botte du chef. Il n y a pas de débat (Ce qui est grave). On ne vient qu’entériner la volonté du chef. Ce n’est un secret pour personne, que le parti est dirigé par le Président du Comité Central :

Denis SASSOU N’GUESSO. (Alors que la constitution l’interdit).

  • Les cadres des autres partis (Majorité et opposition)
  • Les cadres, la société civile, et le reste des congolais qui ne peuvent avoir d’inspiration.
  • Les francs-maçons congolais, qui payent par leur silence assourdissant sur les questions essentielles de la société congolaise, et fait implicitement d’eux des alliés objectifs du système : SASSOU-N’GUESSO.

Comment Denis SASSOU N’GUESSO un homme qui n’a pas de respect :

  • Pour la constitution, il n’a jamais déclaré son patrimoine, il est président du Comité Central du PCT (Pour ne citer que ces deux cas)
  • Pour le peuple, nominations ethniques au sein de l’administration, paupérisation de la population, (les exemples sont multiples).
  • Pour les cadres de son parti et du reste du pays, puisqu’il croit qu’il n y a personne en dehors de lui qui soit capable de diriger le Congo.
  • Pour les valeurs maçonniques, dont il se réclame,

Peut-il être un homme incontournable ? L’histoire nous le dira.

Qu’observons-nous ailleurs ?

En Afrique du Sud :

Un homme d’exception, Nelson MANDELA, après avoir exercé le pouvoir tout juste un mandat, a préféré passé la main, son parti l’ANC compte après lui deux personnalités à la tête de l’Afrique du Sud, dont le second est encore en exercice (Tabo MBEKI, Jacob ZUMA).

Le PCT devrait s’inspirer de cet exemple, si SASSOU est véritablement un homme exceptionnel.

En chine :

Ce pays connait de grands bouleversements après Mao Tsé TOUNG, qui hier était considéré comme un Dieu vivant, grâce à l’alternance des hommes à la tête du parti et de l’état.

En Amérique du Sud :

Tous les pays où l’alternance politique s’est installée, connaissent une forte croissance, et une grande stabilité politique. (Brésil, Chili, Argentine etc…)

C’est la preuve que l’alternance politique loin d’être un frein est une source d’efficacité, car elle met en compétition différents acteurs de la vie politique, qui ont tous comme objectif : réussir pour inscrire leurs noms dans l’histoire et installer durablement leurs partis dans la mémoire populaire. Ce qui démontre que les dirigeants accèdent au pouvoir pour servir le pays et non juste pour le pouvoir.

L’alternance est aussi une source indéniable de la paix civile, car c’est la plus grande école de la démocratie.

Les propos des partisans et griots de Denis SASSOU N’GUESSO correspondent à s y méprendre aux discours de Joseph Goebbels lorsqu’il faisait l’éloge d’Adolf HITLER du temps de l’Allemagne nazie. Par ailleurs les agissements des autorités congolaises (Civiles et militaires), vis-à-vis de l’opposition et de tous ceux qui ne partagent pas leurs idées, démontrent bien que ce n’est pas qu’un simple parallèle, mais que la dictature est bien la logique de Denis SASSOU N’GUESSO, depuis qu’il est revenu au pouvoir. Tout le monde sait qu’au Congo rien ne se fait sans son avis.

Maintenant que Denis SASSOU N’GUESSO est en train d’organiser son maintien au pouvoir par : des artifices, le lobbying (avec l’argent de l’état congolais), l’intimidation, le culte de la personnalité, comme le faisait les nazis, ne devait surprendre personne. C’est un véritable caméléon, retenez : Pour se donner une image sympathique et humaniste, il a adhéré à la franc-maçonnerie, afin de pouvoir se tisser un réseau d’influence en sa faveur.

Le but de la franc-maçonnerie est d’améliorer l’homme et la société, qu’est-ce que Denis SASSOU N’GUESSO a fait pour améliorer la société congolaise depuis qu’il est au pouvoir ?

  • Pas d’eau
  • Pas d’électricité
  • Inégalités d’accès à l’école
  • Inégalités d’accès aux soins médicaux
  • Pauvreté croissante (les congolais quand ils le peuvent, mangent une fois par jour)
  • Crise morale
  • Corruption endémique (par le pouvoir)
  • Détournements (par les amis et le clan)
  • Impunité (des amis et du clan)
  • Gestion patrimoniale de l’Etat
  • Noyautage et contrôle de la démocratie,
  • Verrouillage de la presse
  • Absence d’Etat (Arrestations arbitraires, brutalités, tortures etc….)
  • Administration partiale (Tout est contrôlé par le PCT et le clan)
  • Justice aux ordres (Pas d’état de droit)
  • Inégales accès aux droits fondamentaux

Denis LEKOUBET

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Denis Lekoubet - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso
25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 16:08
[Congo-Brazzaville] Denis Sassou Nguesso : le hold-up permanent

Par RIGOBERT OSSEBI

Un vieil adage chinois affirme: « Quand le sage montre la lune, le sot regarde le doigt… »

Un adage congolais pourrait dire : « Quand Sassou NGuesso invoque la Constitution, le sage devrait contrôler le tiroir-caisse ! »

Lorsque Denis Sassou NGuesso avait pris le pouvoir en 1979, son seul bien, sa maison de Mpila, était très modeste. Aucun signe extérieur de richesse, aucun luxe apparent qui le distinguait réellement alors de ses compatriotes. Presque un Congolais moyen.. !

Nos conditions de vie, celles que nous tous connaissions à l’époque, Marie Louise Abia les a parfaitement décrites « Quand j’étais enfant, le Congo n’était pas aussi riche qu’il ne l’est aujourd’hui, pourtant : A la maison, j’avais de l’eau courante et de l’électricité en permanence ; Je mangeais au moins trois fois par jour …. Pour me soigner, quand j’étais malade, les services de santé excellaient presque dans la concurrence du genre « à qui mieux-mieux » pour me traiter ;…..des professionnels médicaux se déplaçaient même pour aller me traiter – à titre préventif – à l’école ou dans mon quartier. Pour m’instruire, il y avait l’école, une vraie école avec de vrais pédagogues. »

Aujourd’hui ce n’est qu’un lointain souvenir. Pour la quasi-totalité des Congolais, cela n’existe plus. Près de 75% de la population se situe sous le seuil de pauvreté ; plus de 45% de la population souffre de malnutrition. Des ONG étrangères tentent, tant bien que mal, de prodiguer quelques soins.

Le clan Sassou Nguesso, lui, se porte très bien. Merci ! Ces trente dernières années au pouvoir lui ont bien profité.

Des Palais et des Hôtels au Congo, des Palais au Maroc et en Espagne. Des chaînes de télévision, des compagnies aériennes privées, des résidences partout dans le monde : Bahreïn, France, Côte d’Azur, Monaco, Miami, Espagne. Des hôtels particuliers pour les enfants à Paris, à Neuilly. Des intérêts dans tous les secteurs productifs du pays et particulièrement dans la sous-traitance pétrolière. Le clan rackette, rançonne, dépouille toutes sortes de profits liés à l’extraction pétrolière et à l’exercice du pouvoir. Les paradis fiscaux les plus obscurs abritent leurs butins et les hommes de paille foisonnent pour dissimuler les fruits de leurs larcins. Oyo, trou du cul du Congo d’alors, se donne maintenant des airs de capitale avec son Alima Palace 5 étoiles et son aéroport international privé à Ollombo.

Insolentes fortunes, malhonnêtement acquises d’un côté ; Immense pauvreté et désespoir de l’autre !

Comment expliquer ce bilan tant contrasté ? Un seul mot ; sept lettres ; quatre consonnes et trois voyelles suffiraient pour y répondre ! P. E. T. R. O. L. E. !

Pétrole ! Cette roche liquide d’origine naturelle, huile minérale composée d’une multitude de composés organiques, essentiellement des hydrocarbures, piégée depuis la nuit des temps dans des formations géologiques particulières de notre sous-sol attendait, par son exploitation, pour contribuer au bonheur et au développement de toute une nation ! Marien N’Gouabi, qui préférait la garder pour les générations futures, en est mort assassiné. Après une trentaine d’années d’un pouvoir totalitaire, on ne peut que constater que seuls les NGUESSO en ont bénéficié !

Depuis le retour sanglant de l’autocrate aux affaires, le pouvoir, avec la complicité faussement passive des opérateurs pétroliers, a farouchement défendu l’opacité de ses conditions d’extraction, d’exploitation, de production et de commercialisation. Kiki 1er en est depuis longtemps le dépositaire incontesté.

Les revenus du Congo par baril, du fait des contrats de partage-production instaurés par Lissouba ont doublé, les quantités produites ont été multipliées par deux, le prix du baril par six au moins à ce-jour (110 $) ; soit un facteur de « 24 » par rapport aux revenus pétroliers de 1997.

En 2016, grâce aux nouveaux gisements d’ENI et de TOTAL, la production doublera encore (facteur « 48 ») !

Il est possible d’estimer très raisonnablement les revenus pétroliers durant la période de 1998 à 2013 à 35.000 milliards de FCFA.

A partir de 2016, le Congo produira entre 700 et 800.000 barils par jour. Sur une période de seulement 10 ans, sans tenir compte d’une augmentation de prix certaine due à une demande qui ne manquera pas de se renforcer, plus de 70.000 milliards de FCFA (140 milliards de USD) seront entre les mains des mêmes prédateurs qui veulent à tout prix se maintenir au pouvoir.

La modification de la Constitution n’est rien de plus que l’enjeu d’un gang mafieux qui veut conserver ses avantages. Entouré de nervis et de nantis, un bon millier de privilégiés récompensés par quelques miettes, les pilleurs institutionnels comptent, coûte que coûte et constitutionnellement, se maintenir à la tête de l’Etat uniquement pour faire perdurer leur emprise crapuleuse. La corruption élevée, maintenue au rang de système de gouvernance, continuera d’acheter les complicités intérieures et extérieures. La population congolaise restera condamnée à la même misère et aux mêmes difficultés !

C’est la raison pour laquelle toute contestation de la modification « annoncée » de la Constitution est sévèrement réprimée. Il n’y a aucune justification politique crédible, aucune avancée palpable de la société congolaise ; l’enrichissement outrancier de quelques-uns n’a nullement empêché que le pays figure quasiment bon dernier dans tous les classements internationaux. De plus, tous les travaux remarquables ou de prestige, presque inutiles, ont été réalisés sur des crédits fournisseurs principalement de la Chine ; le « cash » servant à alimenter les appétits démesurés du Clan et de ses rejetons !

La modification de la Constitution et le maintien de l’autocrate de l’Alima ne sont rien d’autre qu’une garantie de l’immunité des actes criminels passés et à venir commis ou à commettre par le gang mafieux à la tête de l’Etat congolais !

Le hold-up démarré le 5 février 1979, brièvement interrompu durant quelques années, est depuis permanent. Il n’appartient qu’au Peuple congolais d’y mettre fin et de retrouver son bien ? Un seul mot ; sept lettres ; quatre consonnes et trois voyelles : P. E. T. R. O. L. E. ! Et accessoirement quelques peccadilles comme forêts et mines.

Le plus tôt sera le mieux !

Rigobert OSSEBI

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Rigobert Ossebi - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso
18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 15:29
Le Patriarche inamovible de l'Ambassade du Congo en France au coeur d'un énorme détournement de fonds publics

Désordre total à l'ambassade du Congo-Brazzaville en France

Auteur: Groupe Talassa - Brazzaville



Nous vous proposons cet article publié dans un journal du Groupe Talassa à Brazzaville.

Les ministres Ikouebé, Ondongo, Mboulou et JDO interpellés.


Après une série de scandales d’ordre politique et économiques observés dans plusieurs administrations congolaises, en général et dans ses missions diplomatiques accréditées à l’étranger en particulier, l’on croyait que les choses iraient sur des roulettes chez Henri Lopez pour qu’il soit maintenu en poste pendant seize ans à la tête de l’Ambassade du Congo en France. Grosse erreur ! Le tribalisme, les injustices, les détournements de deniers publics ont atteint leur apogée depuis belle lurette. Mais, personne n’en parlait jusque-là.
Les seize ans du règne ambigu d’H
enri Lopès

Bombardé ambassadeur du Congo en France depuis 1998 après le coup d’Etat sanglant de Denis Sassou Nguesso, Henri Lopès semblait forcer l’admiration des personnes qui ne connaissent pas sa double facette. Cet écrivain de renom gère l’ambassade du Congo comme une véritable épicerie familiale, à la manière de son mentor Sassou Nguesso, qui gère les affaires publiques beaucoup plus en chef de tribu qu’en président de la République. En seize ans, il n’est pratiquement pas descendu dans différents services de l’ambassade. Ces rares réunions, il les tient qu’avec ses conseillers. Les recettes de l’ambassade terminaient leur course, en grande partie, dans sa poche, jusqu’en fin 2012, au point où Brazzaville avait refusé, un moment, d’envoyer les vignettes des visas ;pire, l’argent octroyé au personnel de l’ambassade lors des voyages présidentiels en France arrive difficilement aux ayants droit, quand il ne s’agit pas de miettes. Ce n’est pas tout. Pendant que plus d’un diplomate ou personnel local basé à Brazzaville n’effectue plus de missions à l’étranger, l’homme à la belle plume s’amuse à mettre en mouvement ses deux neveux, Aristide et Rodrigues, qui sont pris en charge avec les recettes du Consulat.

Malin comme un singe, Henri Lopès avait refusé d’occuper la résidence officielle de fonction pour saigner à blanc les finances congolaises utilisés à l’entretien de sa maison privée qu’il venait à peine de quitter, sans compter l’argent dépensé pour des multiples réceptions qui ne font pas avancer le Congo.

Quand les centaines des milliers d’euros générés par mois créent le désordre au Consulat

Les recettes du poste suscitent beaucoup d’appétits et de maux depuis quelques temps. Deux cent mille euros en moyenne par mois proviennent des droits de visas et quelques dizaines de milliers d’euros, constituant les mini recettes des pièces d’état civil, seraient au centre des mutations et du désordre observés au Consulat.

Au commencement, les recettes des visas étaient l’affaire personnelle de l’ordonnateur Henri Lopès. Aujourd’hui, plus d’une personne regarde d’un œil insuffisant l’ambassadeur-secrétaire général du ministère des affaires étrangères qui maintient trois parents directes et un proche dans une ambassade employant moins de 25 personnes, tous services confondus. Parmi ces parents l’on peu citer son épouse semi-analphabète, Mamina née Egnoukou Suzanne, qui gère actuellement la caisse ; son cousin, Abel Kabamba, le patron des passeports et visas ; Mamina-fille, l’enfant chéri du S.G. en service à la paierie. Toute la maffia se passe désormais entre ces personnes chapeautées par le consul Otsala qui entretiendrait, lui aussi, des relations particulières avec le S.G. Mamina.

S’il est vrai que certaines combines se déroulaient dans la somptueuse résidence de Mamina à Saint-Cloud, qui est sous projecteurs de Tracfin, d’autres se font à ciel ouvert au Consulat. Tenez ! Tony Tubus, membre du clan Mamina par exemple, abandonne son service pour le Consulat tous les matins pour s’adonner à des trafiques bizarres. Il se fait passer çà et là pour le Consul du Congo en France. Tout récemment, un circuit des tricheurs qui font main basse sur le Consulat a été démantelé, mais jamais été sanctionné, nonobstant les preuves que nous mettrons à la disposition des lecteurs dans nos prochaines éditions.
Contre toute attente, ils ont été promus.

Les ministres Mboulou, les généraux Okemba et Obara pointés du doigt

Plus d’une personne se demande si le Congo a de services des renseignements dignes de ce nom pour procurer le bien-être au peuple. Si oui, comment expliquer que, depuis plusieurs années, les Congolais résidants en France et un peu partout ailleurs en Europe n’arrivent pas à se faire établir des passeports alors que l’ex- chef d’Etat-major général du Liban qui s’est accaparé de l’hôtel de Fulbert Youlou et d’autres Libanais les ont reçus très facilement chez eux ? Les autorités en charge des services de sécurité ne savent-elles pas que les conséquences du refus d’établir des passeports aux citoyens sont graves ? Ne savent-elles pas que certains Congolais ont perdu leur emploi tandis que d’autres ne peuvent plus se déplacer ? Que diront-elles des Congolais abandonnés à leur triste sort et obligé de se diriger vers des «laboratoires» de délivrance des laissez- passer congolais installés à Château-Rouge, à la Gare du nord et ailleurs ? Pourquoi les responsables des services des renseignements congolais n’arrivent-ils pas à tirer les conséquences des présidents gabonais et équato-guinéen qui ont zappé les passeports Cemac ? Comment expliquer qu’un pays comme le Congo qui aspire à l’émergence d’ici 2025 puisse rémunérer des gens qui ne travaillent pas ? Le cas de Dieudonné Mvoubou, personnel local qui ne travail que lorsque Jean Dominique Okemba est à Paris. En dit long.

Les ministres Ondongo et Ikouébé interpellés aussi

S’il y a un ministre dans le gouvernement Sassou qui mérite respect et considération, c’est Basile Ikouebé, qui a toujours placé l’homme qu’il faut à la place qu’il faut et met de côté le tribalisme. Mais, avec ce qui se passe à l’ambassade du Congo en France, on se demande si Ikouebé est dérouté par les démons. Tenez, depuis quelques temps le ministre Ikouébé a commencé à faire un nettoyage dans diverses chancelleries, même en France où l’on a sommé Pacôme Moubondé de remettre sa carte diplomatique au Quai d’Orsay, car, il est arrivé en fin des deux mandats. Mais comment expliquer aujourd’hui que les nommés Moutsita né Ngoya Mouelenga Julina, Armand Mondjo, Okoy Félicité, depuis 1998 (soit seize ans aujourd’hui en poste) n’aient jamais été rappelés a Brazzaville ? De même, la femme du S.G. Mamina née Egnoukou Suzanne est toujours en poste depuis plus de sept ans ! Pire, selon nos informations, le personnel de l’ambassade du Congo en France est composé à quatre vingt-quinze pour cent de ressortissants du nord- Congo. C’est un scandale !

Source: A.F - Groupe Talassa à Brazzaville

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Groupe Talassa Brazzaville - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso
17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 17:47
(Congo-Brazzaville) Denis Sassou ouvre la voie de deux Etats au Congo

#Congo #Brazzaville Denis Sassou ouvre la voie de deux Etats au Congo

17 avril 2014

Le débat sur la modification de la Constitution n’a pas lieu d’être. La préoccupation actuelle du Peuple du Congo est son quotidien : électricité, santé, écoles, emploi des jeunes, création des entreprises, routes, eau potable, etc. C’est cela l’urgence des Congolais.

Mettre l’accent sur la modification de la Constitution du 20 Janvier 2002 qui ne concerne que Denis Sassou avec son Etat du Nord dont la capitale est Oyo est une fuite en avant. Convaincu que Denis Sassou modifiera SA Constitution, autant aller directement à l’essentiel : la déclaration de l’Etat du Sud Congo pour mettre en place un Etat fédéré.

Lors de la conférence de presse donnée le 3 février 2013 à Brazzaville, dans les locaux de la Semaine Africaine, salle Louis Badila, à l’occasion du déjeuner de presse, je précisais clairement :

« Il n’est pas nécessaire de changer la Constitution parce que la Constitution a été conçue expressément par Monsieur Sassou Nguesso, ça veut dire qu’il avait les conseillers qui lui avaient « jusqu’en 2016, il pouvait être là ! ». Mais on ne change pas en cours de route.

Le costume de Monsieur Sassou lui va bien mais on ne peut pas détricoter ce costume-là. Si on le détricote, je vous assure, je vous donne ma parole, il y aura deux Congo. Ça vous avez ma parole d’honneur. Monsieur Sassou sait quand je dis quelque-chose, ça arrive. On ne touche pas à la Constitution et le Congo sera UN et INDIVISIBLE. On touche à la Constitution, il y aura deux Congo. On va souffrir mais il y aura deux Congo si on touche à la Constitution. » (Conférence presse du 03.02.13)

En engageant le débat sur la modification de la Constitution du 20 Janvier 2002 pour se maintenir au pouvoir, Denis Sassou entraîne le Congo sur la voie de deux États, un Etat du Nord Congo qui existe déjà ayant pour capitale Oyo où il reçoit maintenant les Présidents et chef d’États étrangers en visite officielle au Congo, par la nature de son gouvernement clanique et la composition du Haut Commandement Militaire constitué par les officiers du clan Mbochi d’Oyo et, un État du Sud Congo à déclarer conformément à la Jurisprudence Internationale et à la Charte des Nations Unies pour éviter l’effusion de sang.

Modeste BOUKADIA
Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC).

Paris le, 17 avril 2014 12:07

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Modeste Boukadia - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 16:56
(Congo-Brazzaville) Les états généraux sous Sassou Nguesso : ne serait-ce pas un piège à cons ?

Par Marie-Louise ABIA -

Quand j’étais enfant, le Congo n’était pas aussi riche qu’il ne l’est aujourd’hui, pourtant :

  • A la maison, j’avais de l’eau courante et de l’électricité en permanence

  • Je mangeais au moins trois fois par jour

Dans le quartier, j’étais en amitié avec tous mes amis, je ne savais pas de quelle région ils venaient, ce n’était d’ailleurs pas du tout important, nous vivions en harmonie, et nous étions tous en sécurité car nous veillions les uns sur les autres.

Pour me soigner, quand j’étais malade, les services de santé excellaient presque dans la concurrence du genre « à qui mieux-mieux » pour me traiter ; j’avais un grand choix et je pouvais aller au centre d’hygiène scolaire, au centre médico-social de CFCO, au dispensaire de la cite (à Dolisie), à l’hôpital, etc. Il y avait un système de santé qui œuvrait et veillait sur moi ; les équipes des professionnels médicaux se déplaçaient même pour aller me traiter – à titre préventif – à l’école ou dans mon quartier.

Pour m’instruire, il y avait l’école, une vraie école avec de vrais pédagogues.

  • Aucun enseignant ne me présentait des deals comme « notes-contre-sexe » ou « notes-contre-cash »

  • Je m’asseyais sur un banc et j’écrivais sur une table

  • Il n’y avait, certes, pas de toilettes, d’eau courante, ni d’électricité dans les écoles d’alors, mais cela se justifiait du fait de la « pauvreté » et de l’ignorance d’alors.

J’étais une enfant de la République et la République me chérissait tendrement comme une héritière.

Mais aujourd’hui, en 2014, avec, aux commandes absolues du Congo depuis 1977 (avec une petite trêve de 5 ans), monsieur Denis Sassou Nguesso, « le bâtisseur infatigable, l’homme des masses, l’homme des actions concrètes », l’homme qui prétend aimer le Congo et les Congolais plus que n’importe qui d’autre au monde, l’unique congolais ayant les capacités divines pour pouvoir bâtir le Congo,

  • un budget annuel de plus de quatre mille milliards (4000 000 000 000) de la pétro-monnaie,

  • une population de moins de quatre millions d’habitants (4000000) disséminés sur une étendue de 342000 km2

  • un pays arrosé par l’un des fleuves les plus puissants et doté d’un des climats les plus magnifiques au monde,

Comment justifie-t-on qu’il n’y ait ni banc, ni table, ni tableau dans des écoles publiques congolaises ? Pour ne demander que cela !

Avons-nous besoin des états généraux pour nous rendre compte que nous manquons d’eau potable, et que nos enfants s’asseyent pas terre à l’école ? Sacrilège des sacrilèges !

Avons-nous besoin de nous assoir avec notre fossoyeur pour nous rendre compte qu’au Congo d’aujourd’hui, le seul secteur qui fonctionne sans faille, c’est les pompes funèbres qui se glorifient avec des achats massifs des corbillards et des inaugurations des morgues en grande pompe ?

Preuve de la très bonne santé des congolais !

Dans quel pays sur cette planète, ou il règne « la paix » comme aime à le claironner le bourreau Sassou Nguesso, sort-on quatre-vingt-dix-neuf (99) corps par jour, de la morgue d’une seule ville ?

Réponse : en République du Congo, plus précisément dans la ville de Brazzaville.

TOUT IRAIT TELLEMENT BIEN AU CONGO QUE LES CONGOLAIS EN MEURENT EN MASSE ! Quel paradoxe !

Youlou a été accusé d’avoir volé l’argent du peuple, il était chassé du pouvoir sans pitié!

Yombi qui « a tout volé », était, lui aussi, chassé du pouvoir par un peuple conscient et déterminé.

Qu’en est-il de Sassou Nguesso aujourd’hui ? N’a-t-il pas suffisamment volé ? N’a-t-il pas suffisamment tué ? Ses prédécesseurs auraient-ils fait pire que lui ? Si non, que dit le peuple face à l’empoisonnante vie et la torture infernale que lui impose le très venimeux serpent « cobra » ?

Aujourd’hui, la constitution de ce « saint-homme » venu d’Oyo l’oblige à prendre sa retraite et il n’a pas d’autre choix que de respecter sa propre loi pour éviter d’insulter sa propre « sagesse. »

Je n’ai rien contre ce grand monsieur ; au contraire, j’ai beaucoup d’admiration pour la manière dont il s’est débrouillé à rester debout quand les Marien Ngouabi, Massamba Débat, Emile Biayenda, Pierre Anga, etc. ne l’ont pas pu.

Face au mur « 2016 », il se murmure que MONSIEUR Denis Sassou Nguesso a prévu quatre (4) plans :

  • Plan A : Modifier la constitution avec la complicité des malheureux sorciers mendiants qui se disent « sages », pour rester président du Congo jusqu’à sa mort

  • Plan B : Organiser des états généraux – façon Ewo et Dolisie – avec l’aide des alliens étourdis surnommés « sages », pour rester président du Congo jusqu’à sa mort

  • Plan C : Imposer une autre guerre meurtrière aux Congolais – sachant qu’il est actuellement plus puissamment armé que la France, la Russie, la Chine et les Etats Unis réunis – pour rester président du Congo jusqu’à sa mort

  • Plan D : Se suicider pour rester président du Congo jusqu’à sa mort

La totalité de la population congolaise lucide devrait également avoir quatre (4) plans

- Plan A : TOUCHE PAS A MA CONSTITUTION !!!

- Plan B : ETATS GENERAUX APRES 2016

- Plan C : LA PAIX, LA PAIX, LA PAIX, et encore LA PAIX, tout en faisant bien comprendre à Denis Sassou Nguesso que ce n’est pas l’arme qui a fait l’homme, mais que c’est l’homme qui a fait l’arme, et que l’arme n’obéit pas qu’à son propriétaire

- Plan D : SASSOU NGUESSO PREND SA RETRAITE ET DEVIENT SAGE A OYO

Si lui et ses complices dits « SAGES » ne sont pas d’accord, alors ils sont entièrement libres de porter leur homme-providence Sassou Nguesso, l’emmener à Oyo, l’introniser sage des sages et roi des rois de sa région, et en faire leur président, empereur ou roi à vie.

Mais en ce qui concerne les Congolais qui ont assez souffert, 2016, C’EST LE TERMINUS DE MONSIEUR DENIS SASSOU NGUESSO.

S’il veut autre chose,

NOUS SOMMES DEBOUT ET NOUS SOMMES PRETS, ET IL EN PORTERA L’ENTIERE RESPONSABILITE.

Par Marie-Louise ABIA

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Marie-Louise Abia - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 18:35
[Congo-Brazzaville] Sassou Nguesso condamne Modeste Boukadia, Président du CDRC, à trente ans de travaux forcés

10 avril 2014 -

Verdict rendu le 9 Avril 2014 à 22:00 (en pleine nuit) par la Chambre Criminelle de Sassou Nguesso (Congo Brazzaville)

Le Président du CDRC, Modeste BOUKADIA, est condamné à 30 ANS TRAVAUX FORCES pour l’écarter de l’élection présidentielle de 2016.

Monsieur le président,

Le verdict est tombé :

- Vous écopez de 30 ans de travaux forcés pour vous écarter de la présidentielle de 2016 ;

- 7 ans de prison ferme pour les trois membres meneurs : le vice-président, Sylvain MIAKAMONA NZINGOULA, le chef du protocole, Paul Marie MABIALA MPANDZOU et Valentin TSIAKAKA ;

- 5 ans de prison ferme pour les autres membres du parti qui, pourtant, n’ont rien fait d’après la démonstration des avocats. Il n’y a jamais eu de marche mais seulement une intention d’organiser les marches.

Un des magistrats qui a été abordé par l’un des nôtres a confirmé qu’ils n’étaient pas libres d’exercer les fonctions, ils recevaient les instructions du Ministre Aimé Emmanuel YOKA lui-même, l’oncle du Président de la République.

Voilà, en bref, le contenu du verdict avant le rapport officiel du président BILALA qui a assisté aux audiences.

Le Conseiller en communication

Le 9 avril 2014 – 22:00

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Modeste Boukadia - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 09:47
[Congo-Brazzaville] Les erreurs du président Sassou, depuis son retour au pouvoir par la guerre en 1997

Auteur: Appolinaire NGOLONGOLO -



LES ERREURS DU PRESIDENT DENIS SASSOU-NGUESSO, DEPUIS SON RETOUR AU POUVOIR PAR LA GUERRE CIVILE EN 1997

La politique est un art qui exclu l’improvisation. C’est un métier qui exige de l’habileté dans la gestion du présent et la vision pour préparer l’avenir. La politique devrait être aussi une vocation, car, cela suppose des sacrifices pour le bien-être social de son peuple. C’est dans des moments difficiles ou de crise, que l’on juge de la crédibilité et de la compétence d’un leader politique.

Première erreur : l’abus de pouvoir.

Le 15 octobre 1997, après sa victoire militaire sur les forces de Pascal Lissouba, grâce à l’intervention de l’aviation militaire angolaise, le général Denis Sassou Nguesso commet la première erreur grave de son début de règne, en abrogeant la Constitution du 15 mars 1992, pourtant promulguée par lui-même. Or, le maintien de cette Constitution, aurait été perçu par le peuple congolais et la communauté internationale, comme un gage des nouvelles autorités politiques, de s’inscrire dans la légalité et la continuité du processus démocratique amorcé par la Conférence nationale en 1991. Même si à la fin de la guerre civile, le pays était totalement ravagé, cela ne pouvait soustraire les vainqueurs de la guerre au respect et à l’application les lois. Quand on sait que, le motif principal de la guerre civile était le respect de la Constitution et des échéances politiques, son abrogation est purement un coup d’Etat. Les pouvoirs immenses que le général Denis Sassou Nguesso s’est arrogés après la guerre civile, ne pouvaient se faire que dans le cadre d’amendements constitutionnels et non par l’abrogation de la Constitution. Comme nous pouvons l’observer, à la fin de son dernier mandat en 2016, il se retrouve piégé par son excès de pouvoir absolu, car, la Constitution du 15 mars 1992 semble s’imposer après son départ.

Deuxième erreur : le manque de vision.

Après la guerre civile de 1997, plus de dix mille Congolais ont perdu la vie et des biens matériels. Des milliers d’autres se sont retrouvés réfugiés dans la brousse et dans les pays voisins. Le Congo est totalement détruit, ce qui signifie que le pays est un immense chantier. La reconstruction exige des hommes et des femmes et surtout des bras. Au lieu d’ouvrir des centres de formations aux métiers des travaux publics, du bâtiment et de l’agriculture, le pouvoir se contente d’intégrer les milices dans l’armée. Or, ces jeunes miliciens auraient dû être formés, pour en faire les bâtisseurs du pays. Mais, le pouvoir redoutait de rendre autonomes ces jeunes miliciens, pour pouvoir les instrumentaliser en cas de conflit. Au Congo, la reconstruction est faite dans le gros comme dans le second œuvre, par des ouvriers Africains et Chinois.

Troisième erreur : l’incompétence.

Le développement se construit comme un édifice. La première structure à poser, c’est la fondation. Les fondations du développement sont identiques partout dans le monde :

1° L’enseignement, l’éducation et la formation, or, le système éducatif et l’enseignement public sont détruits.

2° la santé publique, or, le pays ne dispose pas d’hôpitaux, ni de centres de santé conformes. Tous les dignitaires au pouvoir ainsi que leurs familles, vont se soigner au Maroc ou en Europe aux frais du Trésor public.

3° L’eau potable, qui est la source de la vie, n’existe pas pour la majorité des Congolais, alors que le pays est arrosé par le plus grand fleuve du monde, après l’Amazone. Les populations sont décimées par des maladies hydriques.

4° L’électricité qui est un moteur du développement économique et social n’existe pas non plus, ou tout au moins fonctionne épisodiquement. Tous les dignitaires et leurs familles possèdent à leurs domiciles des groupes électrogènes privés.

5° Les communications et les transports dans les grands centres urbains sont pénibles. Les liaisons avec la campagne sont un cauchemar.

Quatrième erreur : Un pouvoir oligarchique

Pour diriger et régner, le président Denis Sassou Nguesso ne fait confiance qu’aux membres de sa famille, placés à des fonctions stratégiques sur le plan politique, économique, financier et militaire. Porter le patronyme du chef de l’Etat ou faire partie de sa famille, octroie des passe-droits et des immunités. Ne pouvant sanctionner les abus de ses proches qui sont légions, il ne peut sanctionner ceux des autres agents de l’État. Conséquences ; le Congo-Brazzaville se trouve plongé dans la corruption, l’impunité et l’inertie.

CONCLUSION :

En 2016, date de fin de son dernier mandat, malgré des réalisations de façade, le président Denis Sassou Nguesso, semble être encore à la case départ, aux yeux de la majorité du peuple Congolais.

Appolinaire NGOLONGOLO
Journaliste, écrivain.

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Appolinaire Ngolongolo - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso
10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 09:30
[Congo-Brazzaville] Manoeuvres du pouvoir pour que Sassou meure au pouvoir

Écrit par Lu pour vous -

« Manœuvres du pouvoir pour que Sassou meure au pouvoir ». Il ne s’agit pas de faire la rime mais des grandes manœuvres lancées par le pouvoir du PCT pour enfumer la population congolaise afin que Sassou demeure coûte que coûte au pouvoir en modifiant la Constitution.

Les mêmes qui expliquaient il y a quelques années, lors de l’adoption de l’actuelle Constitution que la démocratie moderne obligeait la limitation des mandats présidentiels (ainsi que le recommande la charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance, laquelle interdit aux dirigeants africains de modifier les textes fondamentaux à seule fin de s’éterniser au pouvoir) nous expliquent à présent que le peuple est souverain, que la limitation des mandats est antidémocratique, etc.

Dans l’opération modification de la Constitution, contrairement à ce que Sassou laisse apparaître, comme à Dolisie il y a quelques jours (lire plus bas), il est en première ligne pour pousser les responsables politiques du Sud du pays à crier les premiers, haut et fort sur les toits, qu’ils veulent que Sassou le nordiste, meure au pouvoir. Le but de la manœuvre : humilier bien entendu le sud du pays et laisser croire que le projet que Sassou meure au pouvoir n’est pas seulement un projet nordiste, mais aussi et surtout celui des « gens du sud » et donc de tout un pays, « debout comme un seul homme ».

Sassou a déjà utilisé à plusieurs reprises cette stratégie qui consiste à se servir, mieux à manipuler comme des pions, contre espèces sonnantes et trébuchantes des hommes originaires du sud pour servir ses desseins.

La dernière fois qu’il aurait employé cette manœuvre, ce serait lors du procès des explosions du 4 mars.

Préparant ledit procès dans son palais il aurait demandé qu’on lui recherche des magistrats originaires du sud susceptibles d'y siéger.

C'est ainsi qu'on lui aurait proposé quelques noms dont celui, dont dit-on, du futur Procureur. Il aurait demandé à recevoir ce dernier, ce qui fut fait. A celui-ci on expliqua qu’il devait requérir 15 ans de prison à l’encontre de Ntsourou.

Hélas le magistrat se montra moins malléable que prévu. S'emparant du dossier, après enquête puis au fil des débats, il se rendit compte que celui-ci n'était fait que de bric et broc, tout ce que que dans le jargon du métier on qualifie de " dossier friable ". Le magistrat se retrouvait dès lors devant sa conscience. Courageux, il fit triompher le droit et requis l’acquittement du principal prévenu, à l’encontre des ordres reçus. Grande fureur au palais face à cette « traitrise ». Résultat des courses : le magistrat fut frappé au portefeuille et en serait réduit aujourd’hui à vivre sans salaire…

De la même façon qu’a été poussé un homme du sud du pays dans ce procès pour lui donner l’apparence de l’objectivité, de la même façon on pousse les Justin Koumba, Pierre Mabiala et autres hères sans autre personnalité que celui de nourrir leur progéniture, à réclamer les premiers à cor et à cri que Sassou meure au pouvoir. Et cela, sont-ils priés de dire, non pas en leur propre nom ou au nom de leurs propres intérêts, mais au nom de leurs régions ou départements respectifs ! (1)

Mais en toute chose il y a une forme de justice : visiblement les hommes qu’utilisent Sassou pour servir ses desseins soit se rebiffent pour certains (l'exemple du magistrat), soit ils sont loin d'être des lumières pour d'autres, à moins qu'ils ne soient aveuglés par leur excès de zèle. En tout cas cela ne va pas sans couacs.

En témoignent les reportages et articles ci-dessous de notre confrère « La Semaine africaine » sur le sujet. A lire.

(1) La dernière sortie de Théophile Obenga sur la question est une initiative isolée. Avis d'un " libre penseur " qui ne s'exprimait pas, sauf erreur, au nom d'une quelconque région.

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La Semaine africaine

Election présidentielle de 2016 : la majorité a commencé la campagne

La visite de travail du président de la République, Denis Sassou Nguesso, dans le Niari et le Kouilou, a été l’occasion, pour les responsables politiques de la majorité présidentielle, de lancer la campagne du changement de constitution, pour permettre à l’actuel chef d’Etat de rempiler pour un troisième mandat. Lors de l’inauguration de l’usine de ciment de la société chinoise Forspak, le 22 mars dernier, à Dolisie, le ministre d’Etat Isidore Mvouba l’a clairement signifié: «Le chantier Congo est encore vaste et les défis à relever immenses. 2016 n’est donc pas une borne infranchissable. Loin s’en faut. 2016 est un passage vers une synthèse dialectique de La Nouvelle espérance et du Chemin d’avenir à l’émergence. Il faut atteindre l’autre rive, faire le grand bond en avant et in fine établir le nouveau deal avec le peuple du Congo».

Au nom du département du Niari, Justin Koumba a demandé au président de la République de changer de constitution, «pour la continuité», et après lui, Pierre Mabiala, le porte-parole du département, a demandé la même chose au président de la République, en donnant les raisons de cette demande des fils et filles du Niari. La campagne est donc ouverte pour la nouvelle constitution devant permettre au président Sassou Nguesso de demeurer à la tête du pays, après 2016.

Notre commentaire

On notera au passage la fine dialectique du camarade Mvouba…

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Les Sages du Niari ont dévoilé le mot préparé pour l’adresse au chef de l’Etat…

La polémique continue à Dolisie, commune et chef-lieu du département du Niari, après la visite du chef de l’Etat, Denis Sassou Nguesso, au cours de laquelle, parlant en lieu et place des sages, Justin Koumba et Pierre Mabiala ont demandé au président de la République de changer de constitution. Dans le mot qui avait été préparé par les sages et signé par Jean-Baptiste Youndouka, président de la coordination départementale du Haut-conseil national des sages du Congo au Niari, il n’est nullement question de constitution. Les sages y soulèvent plutôt des préoccupations sociales et économiques concernant leur département, après avoir remercié le chef de l’Etat qui a, déjà, pris en compte quelques-unes des doléances comme le fer de Mayoko qui rentre, d’ici peu, en production. Il termine le mot, en invitant le chef de l’Etat à visiter leur siège, le «mouandza ou mbongui» du Niari. Mais, ce mot n’a pas été lu, la place leur ayant été soufflé par des autorités nationales originaires de leur département.

Notre commentaire

Pour ceux qui n'auraient pas bien saisi ou qui seraient un peu " durs de la feuille ", voici un dessin :

Les " sages " du Niari, profitant de l'invitation que Sassou leur a lancé lors de son opportune visite dans le coin, ont préparé par écrit leurs doléances. Celles-ci sont relatives à leurs préoccupations quotidiennes. Ils refilent le papier à leurs parents qui ont réussi là-bas à Brazzaville, vous savez, ceux qui parlent bien le français.

Mais voilà que, au lieu de transmettre fidèlement lesdites doléances, Koumba et Mabiala les glissent dans leur poche et disent à Sassou que le Niari a pour seule demande pressante la modification de la Constitution pour que ce dernier meure au pouvoir. Et Sassou de jouer la surprise alors qu'il était au parfum.

Un conseil à Koumba et à Mabiala : la prochaine fois, il faudra bien choisir les " sages ", comme Sassou le fait chez lui à Oyo, ou alors leur refiler un peu de cette oseille qui constitue votre moteur et au nom de quoi vous parlez...

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La Semaine africaine

L’éditorial de Joachim Mbanza

Face à l’enthousiasme, il faut savoir raison garder !

A Dolisie où il était en visite de travail, le président Denis Sassou Nguesso, autant qu’il affectionne le contact direct avec les sages, devait rencontrer ceux du département du Niari, samedi 22 mars dernier. Ce sont des moments exceptionnels de dialogue, de démocratie populaire, tels qu’il n’en existe pas à Brazzaville, la capitale politique, où l’hypocrisie ou, au contraire, l’intolérance parasitent le dialogue.

Mais, à Dolisie, ce sont, plutôt, des proches au niveau de l’Etat qui se sont retrouvés face au président de la République. Les cadres ressortissants du Niari, ministres, parlementaires et autorités politico-civiles locales, avaient concocté ce qu’ils pensaient être une surprise agréable pour le chef de l’Etat, en annonçant que le Niari est unanime pour la modification de la constitution du 20 janvier 2002, afin de lui permettre de briguer un troisième mandat à la tête du pays. Par acclamation et dans un enthousiasme effréné, toute la salle s’est levée, pour saluer cet engagement, à l’exception de quelques rares participants qu’on peut compter sur les doigts de la main.

En effet, l’enthousiasme d’une salle confère-t-elle la légitimité démocratique de parler au nom des populations de tout un département? Dans la sagesse que lui confère sa longue expérience de la gouvernance des hommes et des affaires d’Etat, le président Denis Sassou Nguesso le sait fort bien. Face à cette surprise, il a, en toute sagesse, raison gardée, en indiquant qu’il réserve sa réponse pour plus tard et que, même dans la salle où il se trouvait, tout le monde ne partage pas l’idée du changement de constitution. Il faut, peut-être, d’abord, les convaincre. Dans une question aussi sensible et complexe, qui concerne la vie de la nation entière, on peut dire que le président de la République a répondu de manière pertinente.

L’initiative de politiser les départements peut, en effet, entraîner une dérive. La politique se fait à travers les associations ou partis et non à travers les départements qui sont des entités administratives, politiquement neutres, permettant à l’Etat de bien gérer son territoire. Le fait même de dire que tel département est en faveur du changement de constitution fait courir le risque de dresser les départements les uns contre les autres. Car, il y aura des départements favorables au changement de constitution et d’autres hostiles. Que va-t-il se passer à ce moment-là? Va-t-on rayer de la carte du Congo les départements qui ne seront pas favorables au changement de constitution?

Ensuite, il est étonnant de constater que ce sont les cadres de la majorité, eux-mêmes, à l’origine de la constitution du 20 janvier 2002, alors que le deuxième septennat présidentiel va vers sa fin, qui engagent, officiellement, le débat relatif au changement de constitution. En 2009, quelques mois avant l’élection présidentielle, lorsque les partis d’opposition avaient fait la proposition de changer la constitution du 20 janvier 2002, en revenant à la constitution du 15 mars 1992, la majorité avait fait la sourde oreille, sûre qu’elle était de remporter l’élection présidentielle de 2009. Aujourd’hui, c’est elle qui veut, maintenant, changer de constitution et c’est l’opposition qui demande le respect de cette constitution. On a compris que l’enjeu n’est pas la constitution, mais bien la question du pouvoir.
Changer de constitution n’est pas un problème en soi. Le principe démocratique souverain étant que, dans le concert des nations, les peuples sont libres de disposer de leurs destins. Mais, il faut être conscient que ce qui suscite le débat, chez nous comme dans certains pays africains, c’est le mobile d’une telle initiative: veut-on changer la constitution, pour la remplacer par une autre qui soit démocratiquement performante et répondant au mieux aux aspirations des populations à un mieux-être, ou veut-on la changer pour permettre à un groupe de citoyens de se perpétuer aux commandes de l’Etat? Voilà ce qui sous-tend, en réalité, le débat constitutionnel et qui appelle la classe politique à faire preuve de beaucoup de sens de responsabilité.

Il est peu probable que la majorité réussisse son opération de changer de constitution, sans une humble démarche démocratique, sauf à envisager un passage en force, avec les risques que l’on sait: diviser le pays. Autrement, comme a dit le président de la République, la responsabilité démocratique de la majorité serait, d’abord, de convaincre sur le bien-fondé pour le pays, de son initiative. C’est là où elle est attendue et non sur le terrain de l’autosatisfaction risquant de conduire le chef de l’Etat sur un mauvais chemin. Car, il faut tenir compte des autres; le pays appartient à tout le monde et non seulement à ceux qui dirigent et à leurs militants.

Joachim MBANZA

© La Semaine africaine

(Extrait de Mwinda-Press)

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