Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : LA LETTRE DU CONGO-MFOA
  • LA LETTRE DU CONGO-MFOA
  • : Blog contre la corruption, la cupidité, l'avidité et la concussion (C.A.C.) au Congo-Brazzaville
  • Contact

Divers

Recherche

15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 16:04
(Congo-Brazzaville) Fusillade d'Owando : Le Congo pris la main dans le sac ?

par Langangui -

Le Congo, en bon apprenti sorcier jouerait-t-il, et dans quel but, un double jeu en offrant refuge aux criminels de la RDC ? C'est la question que l'on est en droit de se poser après les révélations des autorités de la RDC suite aux affrontements sanglants de ce week-end à Owando.

L'entourloupe de Sassou mise à nu ?

En effet, depuis hier soir, ces évènements semblent prendre une autre tournure.

On s'en était tenu jusque-là à la version des autorités congolaises : à l'aube de ce samedi 10 mai, la police congolaise menait dans cette ville située à près de 500 Km de la capitale une opération destinée à démanteler un gang suspecté d’avoir auparavant commis des viols, des braquages et des vols.

Cependant, l’opération aurait mal tourné et les présumés bandits se seraient défendus, tuant à l’arme blanche deux officiers et un (ou deux) sous-officier de la police congolaise et blessant de nombreux autre policiers.

Le gang, qui déplorerait quatre ou cinq morts aurait pris la fuite vers Obouya situé à 60 km d'Owando emportant avec lui quelques armes, après avoir braqué en route un véhicule à bord duquel circulaient des Chinois. Un bilan de 11 morts et 10 blessés au total. (lire notre article par ailleurs)

Or, qu’apprend-on du porte-parole du gouvernement de la RDC, Lambert Mende ?

Que parmi les assaillants se trouvait Udjani Mangbama, un criminel recherché par la RDC censé être en prison au Congo...

Udjani Mangbama, surnommé en 2009 Idi Ami Dada est un chef rebelle Enyele qui a semé la terreur dans la province de l’Equateur dans le nord-est de la RDC fin 2009.

Udjani Mangbama avait pris la tête de la communauté Enyele qui se battait pour des étangs piscicoles. Quand l’armée congolaise avait voulu s’interposer les Enyele ont résisté et les combats se sont soldés par une centaine de morts. Acculé par l’armée, Udjani Mangbama s’était réfugié en 2010 au Congo Brazzaville. Jusqu’à ce samedi 10 mai 2014…

D’où les questions de Lambert Mende, porte-parole du gouvernement de la RDC, lequel retourne le couteau dans la plaie des autorités de Brazzaville :

«Les circonstances de sa mort indiquent qu’il n’était pas en prison».

«Force est de considérer que même à Owando il aurait pu être en prison. Mais les circonstances de sa mort indiquent qu’il n’était pas en prison. Puisque c’était une villa tout à fait normale que les policiers ont assiégé», a regretté le porte-parole du gouvernement avant de continuer :

«S’il était en prison, je ne vois pas de policiers du Congo-Brazzaville assiéger un établissement de détention de leur pays. Donc c’est quelqu’un qui vivait en liberté».

Pour Mende, «c’est tout à fait regrettable qu’en dépit de tout ce qu’on nous disait, ce monsieur n’était pas en détention».

«Et on se rend compte qu’il était un homme dangereux après qu’il ait tué quatre policiers du Congo Brazzaville, le pays qui lui avait donné asile contre notre avis. Je pense qu’à l’avenir on peut épargner à l’Afrique de telles fins», a-t-il poursuivi.

On attend que Brazzaville démente : par exemple en disant qu’il ne s’agissait pas de Udjani Mangbama mais de son jumeau. Ou bien que ce rebelle s’était évadé de prison…

Quoiqu'il en soit, des policiers congolais (dont un officier qui, semble-t-il, venait de prendre son poste dans la localité il y a quelques jours à peine) seront morts à cause de la turpitude des autorités politiques. Mais ça, ce n'est pas grave, le Congo est riche aux as, le palais indemnisera les ayant droits et on passera à autre chose, le peuple a été habitué à considérer que les peines du coeur font moins mal que les peines du portefeuille, la théorie a été assimilée sur la rive droite du fleuve Congo. Ebonga ebonga té, toujours meilleur ! (Que cela marche ou pas, c'est toujours meilleur !)

Source : mwindapress

Repost 0
9 mai 2014 5 09 /05 /mai /2014 16:17
(Congo-Brazzaville) Moundele Ngolo-Le Pen: les propos racistes et xénophobes du préfet de Brazzaville

par minguabiango -

Les propos haineux et xénophobes (video ci-dessous) tenus lors de la présentation de son livre à Paris, contre les ressortissants de la RDC, par le général à la retraite et préfet de Brazzaville Moundélé Ngolo, sont inacceptables et n’honorent pas la République du Congo-Brazzaville.

Ancien ministre des travaux publics pendant le plan quinquennal (1982-1986) dont des infrastructures bâclées et couteuses ont fait du Congo-Brazzaville, le pays le plus endetté par habitant, n’ont rien à envier à Marine le Pen.

Dans une récente video, Moundele Ngolo justifie les dérapages meurtriers des forces de l’ordre dans l’opération d’expulsion des citoyens de la RDC à Brazzaville, sous prétexte qu’elles n’auraient pas de formation adéquate. Mais avec ce discours plein de haine et qui transpire la mort, comment imaginer que la police ne dérape pas, mieux qu’elle ne soit encouragée à la transgression de la loi, bref, au passage à l’acte !

Ces propos ayant été tenus en France, une plainte pour incitation à la haine raciale va être instruite par des associations de la RDC, le MRAP et SOS racisme près le tribunal de Paris.

Ce ne sont pas seulement les ex cobra (milice de Sassou Nguesso) qui constituent actuellement la force publique qui doivent être formés, mais aussi les généraux d’opérette du dictateur de Brazzaville.

Monsieur le Préfet, vos propos auraient pu être attribués au Préfet de police parisien Maurice Papon qui jeta des Algériens dans la seine le 17 octobre 1961, et croyez-nous, ils n’honorent, ni le Général et ni l’écrivain que vous êtes !

Diffusé le 28 avril 2014, par www.congo-liberty.com

REGARDER LA VIDEO CI-DESSOUS Dans une récente video, Moundele Ngolo justifie les dérapages meurtriers

LA VÉRITÉ SUR LES EXPULSIONS MEURTRIERES DES KINOIS DE BRAZZAVILLE. Par Mingwa Biango

Repost 0
Mingua Biango - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
8 mai 2014 4 08 /05 /mai /2014 17:40
(Congo-Brazzaville) Denis Sassou Nguesso méprise Nos Morts

Par RIGOBERT OSSEBI -

SASSOU À KIGALI POUR COMMÉMORER LE GÉNOCIDE RWANDAIS

Le 7 avril dernier, il y a un mois, se déroulaient à Kigali les cérémonies du souvenir du génocide rwandais, 20ème anniversaire. Denis Sassou NGuesso, accompagné par son épouse Antoinette, figuraient parmi les invités d’honneur. Ils étaient au côté de l’homologue du Rwanda, Paul Kagamé, et de sa femme pour le dépôt de gerbe. Des personnalités étaient venues du monde entier pour participer à une cérémonie simple et émouvante d’un Rwanda qui s’affiche maintenant ouvertement dans la modernité.

Huit cents mille à un million de morts…. Tous les disparus, Tutsis, Hutus ont été célébrés sans distinction aucune.

Une photo quasi officielle de l’évènement nous est parvenue. Son atmosphère nous glace le sang et chaque lecteur devrait s’y attarder avant d’aller plus loin. Chaque lecteur pourrait s’y recueillir aussi. Le devoir de mémoire est un acte important qu’il convient de respecter pour toutes les guerres passées et pour tous les génocides. ; en connaître toutes les horreurs nous préviendra du danger de les voir se répéter.

Derrière le couple congolais s’affiche, partiellement caché par un officier de sa suite, le mot « remember » !. (« Souviens-toi » !) En contre jour, masqué par ses lunettes noires, le dictateur congolais ne laisse rien transparaître de son émotion, si jamais il peut en avoir pour des morts autres que ceux de sa propre famille. A son côté, un rayon de soleil vient éclairer le visage d’Antoinette Sassou NGuesso ; ses sourcils froncés, la moue boudeuse, ses mains jointes devant elle et un pouce presque interrogateur : « Pourquoi ? » semble penser la conjointe du dictateur comme écrasée par la solennité et la gravité de la circonstance .

« Pourquoi aller à des milliers de kilomètres de chez nous pour honorer des morts, alors que nous ignorons les Nôtres ? » pourrait-elle aussi se demander….

Pourquoi n’avons-nous pas, au Congo, une cérémonie qui nous oblige, tous, à ce devoir de mémoire ?

Certes, l’autocrate de l’Alima s’est accaparé la Toussaint, fête catholique, pour honorer ses morts ; rien que les siens ! Le carré familial au cimetière de Kona-Kona est érigé en lieu le plus saint de la République du Congo, auprès duquel il convient de venir se recueillir en signe d’allégeance suprême. Nombreux sont les Congolais et les hôtes étrangers qui s’y soumettent.

Pour lui, les autres morts, tous les autres morts n’ont pas d’importance ! Ils ne comptent pas !

En n’instaurant pas ce devoir de mémoire, le dictateur sanguinaire s’autorise aussi à ne pas clore la déjà trop longue liste de nos morts et d’en ajouter encore ! Ces morts de son passé, qui lui avaient permis d’accéder au pouvoir et d’y être encore aujourd’hui. Les prochains seront ceux qui lui permettront de s’y maintenir jusqu’à la fin de ses jours. Peut-être croit-il qu’il sera alors honoré comme l’a été Mandela ? Il peut toujours rêver… !

Le 15 octobre 1997, certains parmi les vainqueurs de la guerre civile qui venait de se terminer, avaient dit avoir juré « Plus jamais ça ! ». D’autres morts sont venus depuis s’ajouter à cette liste. Les derniers en date, les hommes du Colonel Marcel Ntsourou ont rejoint tous nos autres morts dans l’oubli et l’indifférence que veut nous imposer notre dictateur mal-aimé.

Aux noms de tous les Nôtres, sauvagement, lâchement assassinés il faut imposer un devoir de mémoire, comme au Rwanda, afin de mieux respecter les vivants et les enfants des prochaines générations.

Aux noms de tous les Nôtres de Marien NGouabi, du Cardinal Emile Biayenda, Alphonse Massamba-Debat précédés par Ange Diawara.

Aux noms de tous les Nôtres, passagers du DC-10 d’UTA, Congolais ou pas,

Aux noms de tous les Nôtres, victimes de toutes les guerres intérieures que notre général-instituteur a menées contre ses propres populations,

Aux noms de tous les Nôtres, victimes des explosions du 4 mars 2012,

Aux noms de tous les Nôtres, les hommes du Colonel Ntsourou, victimes de son despotisme le 16 décembre 2013

Aux noms de tous les Nôtres, frères et sœurs de la RDC, victimes de la barbarie ambiante,

Aux noms de tous les Nôtres nous devons veiller à ce qu’ils soient les derniers sur cette trop longue liste des victimes d’un pouvoir despotique qui dure depuis plus de trente ans. Depuis bien trop longtemps.

Rigobert OSSEBI

(Extrait de congo-liberty)

Repost 0
Rigobert Ossebi - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
8 mai 2014 4 08 /05 /mai /2014 10:56
(Congo-Brazzaville) Soins des élites françafricaines : le ridicule ne tue pas !

Par Obambe GAKOSSO -

Le ridicule, qui dit-on, ne tue pas, n’est pas près de tuer au Congo-Mfoa.

En tout cas pas dans les hautes sphères de décision.

Durant les 5 années au cours desquelles Pascal Lissouba (1931-) a présidé aux destinées de ce pays, il eut entre 1996 et 1997 comme Premier ministre David Charles Ganao. Ce dernier provoqua la stupeur du journaliste Jean-Claude Kakou, une des vedettes du petit écran de chez nous dans les années 80.

La raison de cette stupeur ? Le Premier ministre venait de déclarer en direct à la télévision qu’il venait de faire un check-up au CHU (Centre hospitalier et universitaire) de la capitale politique, Mfoa.

La raison de la stupeur ? Eh ! ben ma foi, les choses sont d’une simplicité enfantine. Dans l’imaginaire congolais et dans la réalité des faits (qui sont têtus, rappelons-le), il n’est pas concevable qu’un responsable politique et administratif de ce rang se fasse soigner, même pour un banal rhume ou pour un panaris, dans les structures sanitaires locales. Ces dernières sont réservées depuis des décennies aux gueux que nous sommes. Cela va de nos présidents aux DG (Directeurs généraux) de nos administrations et autres entités publiques. Ils sont tous quasiment à mettre dans le même panier, peu importe que le président soit Lissouba ou Denis Sassou Nguesso.

Récemment, nous avons tous et toutes eu un exemple de ce que peut représenter cette haine de soi que les aliénés que nous sommes pouvons ressentir envers notre terre et envers les nôtres. En effet, le DG du CHU (ce même et unique CHU, pour un enclos colonial de 4 millions d’habitants) a été, selon les témoins, victime d’un banal accident de circulation à Mfoa. Et comme il fallait s’y attendre, au pays Du Chemin d’avenir (qui semble bien tortueux pour la majorité), cet homme a eu l’immense bonheur de bénéficier d’une évacuation sanitaire sur la région parisienne. Inutile de vous dire que pour un individu comme lui, le visa se délivre avec une facilité déconcertante, les doigts dans les narines.

Et un jeune homme, sur un réseau social, qui lui a rendu visite, d’expliquer comment cet homme, dans sa belle chambre d’hôpital, était en train de vanter les exploits et autres mérites du président. Exploits et mérites dont il est, bien entendu, le seul à être témoin !

J’ai parlé récemment d’Alassane Dramane Ouatarra qui se faisait soigner à Paris. J’ai déjà évoqué la mort d’Omar Bongo Ondimba à Barcelonne. A-t-on oublié que l’avion de Gnassingbé Eyadema était dans les airs, en direction de l’Italie, pour ses soins oculaires, quand l’homme rendit (ou s’apprêtait ?) l’âme ?

Ces mêmes hommes qui disent être nos présidents et nos ministres crient chaque jour à la violation de nos souverainetés, à l’ingérence française dans nos affaires dès que les juges français agitent le chiffon rouge des dossiers des biens mal acquis ou considérés comme tels. Finalement, l’homme qui avait vu loin et qui est demeuré cohérent jusqu’au bout est Léon Mba, officiellement président du Gabon de 1960 à 1967. Ce dernier en effet souhaitait que le Gabon soit une province française. Ce qui ne pouvait se faire, aux goûts de Charles de Gaulle, officiellement, se fera officieusement. C’est à l’ambassade du Gabon à Paris que Léon Mba et Albert-Bernard Bongo* prêteront serment comme président et vice-Président du Gabon. C’est à Paris que, quelques jours plus tard, Léon Mba rendra l’âme chez lui, en fait. Mais comme nous sommes vraiment méchants, sa dépouille sera conduite au Gabon pour y être inhumé.

Dommage qu’il n’ait pas été enterré en France car je ne vois pas l’intérêt pour les Africains de voir sa dépouille enterrer chez nous. Et je le pense aussi pour tous les autres qui se nourrissent et son engraissés nuit et jour par nos deniers, qui se font soigner en Occident où, croient-ils, on ne peut mourir, mais y meurent et sont enterrés chez nous, à Kama.

Il y a de l’ordre à mettre et à remettre. Et le plus tôt serait le mieux!

Obambe GAKOSSO, May 2014©

Source : http://obambengakosso.unblog.fr/2014/05/04/soins-des-elites-africaines-le-ridicule-ne-tue-pas/comment-page-1/#comment-1133

Repost 0
Obambe Gakosso - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 16:07
(Congo-Brazzaville) “La création de l’Etat du Sud-Congo est une question de survie”

Vendredi 25 avril 2014. Aimé Emmanuel Yoka déclare :

« Ce n’est pas une question juridique. C’est une question politique. Je vous propose d’ouvrir ce débat ici, pour que ce qui est indiqué par le député Tsaty-Mabiala comme un secret de polichinelle, devienne une évidence démocratique et républicaine. »

Est-ce que ce débat doit-il se cantonner à l’Assemblée nationale qui est un acquise du PCT ?

Comme le reconnait Denis Sassou en août 2013 devant un visiteur bien en cour qui lui demandait de ne pas modifier la Constitution :

« Je m’y prépare, mais le PCT et mon clan n’y sont pas encore préparés, et j’envisage un Forum en 2014 pour les amener à reculer. Je ne peux pas soumettre ce cas brutalement au parlement qui est un acquis total du PCT. »

Drôle de préparation. Le même Sassou indique en substance au cours de sa conférence de presse, le 2 avril 2014, à Bruxelles lors du sommet UE-Afrique :

« Le pays est en chantier et qu’il devait achever ce travail commencé, mais il ne voyait pas comment débuter un travail et le laisser inachevé. »

Autrement dit, il envisage, comme chacun le sait depuis longtemps puisque c’est « un secret de polichinelle » de modifier sa Constitution du 20 Janvier 2002, taillé sur mesure par lui-même, sans se prononcer, pour l’instant, sur son éventuelle candidature à la présidentielle de 2016. Pour le faire au tout dernier moment.

En réalité ce débat a déjà eu lieu. Le PCT a déjà modifié les ARTICLES 57, 58 et 185 pour permettre à Denis Sassou d’être président à vie. C’est le droit le plus absolu et souverain du Peuple du Nord du Congo de le consacrer Président à vie de l’Etat du Nord Congo dont la capitale est Oyo.

Par tacite modification de l’ART. 1, le Peuple du Sud Congo se doit de se doter aussi d’un Etat du Sud Congo pour échapper aux massacres qui se profilent à l’horizon avec cette modification. C’est aussi le droit le plus absolu et souverain du Peuple du Sud Congo que de préserver son génome puisque au regard des chiffres de l’ONU d’après le programme post-conflit de novembre 1999 du gouvernement de la République du Congo, il manque à l’appel près de sept cent cinquante mille (750 000) personnes toutes issues du SUD du CONGO, chiffres confirmés par le recensement de 2013 publié le 6 mars 2014 par le Ministère de l’Intérieur du Congo.

Les “disparus du Beach” ne sont pas comptabilisés dans ces chiffres macabres dont fait état l’ONU dans le programme post-conflit. C’est donc une question de survie ; ce d’autant que Denis Sassou annonce au cours de sa conférence de presse le 2 avril 2014 à Bruxelles « … il devait achever ce travail commencé, mais il ne voyait pas comment débuter un travail et le laisser inachevé. »

Il est donc aisé de comprendre que le tintouin fait autour de la modification ou du changement de la Constitution du 20 Janvier 2002 est une fuite en avant mais qui n’a d’autre but que la consolidation de l’Etat du Nord Congo en vue de créer un ensemble plus grand : le Grand Nord si cher à MM. Mathias Dzon et Denis Sassou.

Plus que jamais, chacun doit prendre position. La modification de la Constitution ne met pas en danger la démocratie mais au contraire met en danger de mort le Peuple du Sud Congo. Tel semble être l’objectif à terme du PCT.

Modeste BOUKADIA
Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo

Paris, le 04 mai 2014

Repost 0
Modeste Boukadia - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso
6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 11:20
Congo-Brazzaville : A L’OCCASION DU QUARANTE DEUXIEME ANNIVERSAIRE DE LA DISPARITION DU PERE DE LA NATION CONGOLAISE (05/05/1972-05/05/2014) : ABBE FULBERT YOULOU

Fulbert Youlou (1er Président Congo-Brazzaville) -

ENTRETIEN SUPPOSE DANS L’AU-DELÀ DU PERE DE LA NATION TENU AVEC LA « CONSCIENCE UNIVERSELLE OU LES CHUCHOTEMENTS DU PEUPLE » SUR L’ETAT ACTUEL DU CONGO-BRAZZAVILLE ET DE L’AFRIQUE NOIRE EN GENERAL

Merci Père Abbé d’avoir accepté de nous recevoir en âme etconscience et surtout de continuer même là-haut à fortifier nos esprits sur votre noble idéal relatif au développement national du Congo-Brazzaville.

  1. La Conscience Universelle ou les Chuchotements du Peuple :

Père-abbé depuis votre chute en août 1963 orchestrée par les soi-disant révolutionnaires des trois glorieuses, rien ne marche au Congo-Brazzaville. Quel est votre avis sur ce sujet aussi crucial comme on le sait et qui empoisonne vraiment la vie de millions Africains et Congolais ?

Abbé Fulbert YOULOU :

Ah mes enfants que voulez-vous que je vous dise ! Le Mal du Congo est aussi africain et l’heure est gravissime croyez- moi ! De mon passage sur terre disais-je déjà que :

« Sur l’Afrique décolonisée pèse une malédiction qui fausse tout et livre les Africains aux intrigues des financiers qui mènent le monde : l’échec de l’Europe et par là l’absence de coordination de ce qu’il faut bien appeler le Monde libre, puisqu’il en existe un qui ne l’est pas…Tous les complots, les crises qui secouent perpétuellement l’Afrique et qui la mettent en état de moindre résistance…ont leur source dans le colossal abus de confiance organisé en dehors de l’Afrique par des Africains déracinés, otages dorés de centrales syndicales internationales qui ne sont que l’instrument d’intérêts financiers anonymes.

Il est remarquable que la plupart des révolutions africaines surviennent précisément où de nouveaux investissements privés s’offrent aux pays en voie de développement. Des puissances capitalistes ayant en Afrique des positions acquises dressent subitement d’invraisemblables coalitions…pour mieux enrayer le mouvement économique qui se dessine vers les pays sous-développés. » Abbé F.Y in « J’accuse la Chine » aux éditions La Table Ronde 1966 P.145.

La Conscience Universelle ou les Chuchotements du peuple :

Des puissances capitalistes ayant des positions acquises en Afrique disiez-vous déjà à votre époque la déstabilisent ! Ah on comprend mieux ces lobbies aujourd’hui qui font partie de ce qu’on appelle la Françafrique. Ah d’accord les révolutionnaires de votre époque n’avaient rien compris de ce fléau qui détruit viscéralement non pas que le Congo mais également tout le continent noir africain !

  1. Alors que devrions-nous faire ou du moins les acteurs politiques Africains de concert avec leurs homologues des puissances économiques étrangères installées sur le continent africain pour éviter si possible une hémorragie durable en matière de développement ?

Abbé Fulbert YOULOU :

« L’heure des grands ensembles [disais-je depuis des lustres ! ] est aussi l’heure de l’Afrique à son éveil… Mon devoir est d’alerter l’opinion américaine ou européenne sur l’illusion que se sont faite certains de leurs hommes politiques en jouant les nationalistes africains contre les représentants traditionnels de l’Afrique…

Le Monde libre doit, s’il veut survivre à la Troisième Guerre mondiale déjà engagée sur le continent africain, se pénétrer de cette réalité aveuglante et apporter un soutien économique sans réserves aux peuples africains qui se regroupent et apportent la preuve de leur maturité…La mise en valeur des richesses africaines conditionne la stratégie de demain, c’est-à-dire la paix mondiale, car si l’Occident s’assure ces richesses en coopération avec les Africains la paix sera consolidée. Si elle les abandonne aux masses asiatiques qui peuvent parfaitement déferler sur le continent noir et submerger la population africaine, c’en est fini de la liberté dans le monde. L’Est ou l’Ouest, la liberté ou l’oppression, le bien ou le mal, l’Afrique ma patrie décidera de ces enjeux qui marqueront le sort de l’humanité. Libre de ma pensée, de mes actes, j’ai tenu au nom de mon peuple enchaîné à adresser cet appel…La victoire appartient à ceux qui refusent de se taire, les lâches, les faibles qui se laissent aller au gré desévénements, ballotés par les étapes africaines, une révolution sanglante qui a fait plus de victimes que toute l’histoire des luttes fratricides africaines. » Abbé F.Y. in « J’accuse la Chine » O.p.cit. P.137 et s.

  1. La Conscience Universelle ou les Chuchotements du Peuple :

Un mot s’il vous plaît Père-abbé pour notre pays le Congo-Brazzaville qui « brûle » d’idées et de pensées sur une éventuelle modification de la constitution établie et soumise au peuple en janvier 2002 par le pouvoir actuel de Brazzaville lui-même ?

[ Mais !] « Il n’est même plus possible de ne pas vous rendre compte que le pays s’est engagé sur une mauvaise piste, et l’on se demande quelle en sera l’issue. C’est la misère, c’est le désordre qui s’est d’ailleurs installé, c’est l’anarchie qui règne actuellement, c’est le manque d’autorité dont nous avons la preuve tous les jours. Tout cela ne préoccupe nullement ce traître de la nation, l’avenir de ses enfants étant assuré…Abbé F.Y Op.cit P.204

Les institutions ne sont pas une fin en soi. leur rôle est de promouvoir l’homme et de lui permettre d’accéder à une vie meilleure. Elles sont au service d’une civilisation. Abbé F.Y. Discours du 27/11/1959

Mais encore une fois, soyez assurés que de nombreuses sympathies des pays frères d’Afrique et du monde entier vous sont acquises. Vous vaincrez dans cette lutte opiniâtre de libération nationale que vous menez si efficacement. Qu’on ne vous trompe plus. La victoire est de votre côté. Toutes les démonstrations des dirigeants fascistes à la solde de l’étranger sont vaines et sont d’avance vouées à l’échec.

C’est pourquoi je vous redis : courage, confiance et persévérance. » Abbé F.Y. in « J’accuse la Chine » Op.cit P.204 et 217.

La Conscience Universelle ou les Chuchotements du Peuple :

Que doivent faire les Congolais concrètement ?

Abbé Fulbert YOULOU :

« Vous devez penser que le monde et l’Afrique ont actuellement les yeux fixés sur…[vous] et attendent la preuve de…[votre] maturité politique. C’est pourquoi je vous demande donc à tous d’oublier vos querelles, de vous élever au-dessus des rivalités tribales et…à bâtir avec tous notre Congo dans le respect de la personne humaine, sur des bases démocratiques et dans les traditions…dans lesquelles nous avons été élevées ». Abbé F.Y. in « La mémoire oubliée du Congo-Brazzaville » 2009 autoédité de l’Abbé Adolphe TSIAKAKA P.80.

« …[Votre] action ne peut porter ses fruits que dans l’union de tous les Congolais et dans un climat d’apaisement et de compréhension mutuelle.

Je lance ici un dernier appel solennel à tous les Congolais pour qu’ils s’élèvent au-dessus des querelles de partis, de régions, de tribus, et prennent conscience de l’existence de leur état et fassent preuve d’un véritable patriotisme congolais ». Discours de l’Abbé F.Y. du 01/01/1959.

Merci beaucoup Père-abbé d’avoir partagé avec nous en esprit ces quelques précieux moments d’échange et de partage et de haute conscience nationale, à l’occasion de votre quarante deuxième-anniversaire de votre départ sur terre, car vos idées restent inexorablement très actuelles pour notre pays agonisant le Congo-Brazzaville qui en a vraiment besoin pour sa marche éternelle vers l’autonomie, l’indépendance et la paix sociale.

Et au Nom du Dieu de nos pères « Nzambé ya Bolingo », au Nom du Peuple Congolais nous vous demandons pardon du mal qui vous avait été à tort causé par les manipulateurs révolutionnaires. Ayez pitié de nous et priez pour le Congo afin que ces dirigeants aient, comme vous le disiez précédemment, de la maturité politique et que notre action puisse produire de bons fruitsdans l’union de tous les Congolais et dans un climat d’apaisement et de compréhension mutuelle et à bâtir notre Congo dans le respect de la personne humaine, sur des bases démocratiques et dans les traditions dans lesquelles nous avons été élevées.

Entretien rapporté par TAÀTA N’DWENGA ( Membre du Cercle KI-MBAÀNZA OU DES AMIS DE LA NATION CONGOLAISE)

NOTRE COMMENTAIRE :

Le problème est que les brutes (qui l'ont succédé et qui nous gouvernent aujourd'hui) n'ont jamais tenu compte de ses discours et conseils.

Repost 0
Taata N'Dwenga - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso
6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 11:03
RDCongo/Congo-Brazzaville) : John Kerry ignore royalement Denis Sassou Nguesso

Ce samedi 3 Mai 2014, John Kerry est arrivé dans la capitale de la R.D.C. en provenance d’Ethiopie. Après l’étape de Kinshasa, le Secrétaire d’Etat américain se rendra le dimanche à Luanda, en Angola, pour une rencontre avec le président José Edouard do Dos Santos. Respect des droits de l’Homme, démocratie et investissements sont au centre du périple du chef de la diplomatie américaine.

« Ces trois pays africains sont d’une grande importance pour les États-Unis, et le secrétaire d’État Kerry ne devrait donc pas passer sous silence leurs mauvais bilans en matière de droits humains », a commenté Sarah Margon, directrice par intérim du bureau de Washington de Human Rights Watch. Lors de sa visite, John Kerry devrait souligner combien les droits humains, le développement et la sécurité sont inextricablement liés .

Curieusement Brazzaville, qui est au centre géographique de ces déplacements, est royalement ignorée par l’Administration américaine.

On peut retourner le programme de Kerry dans tous les sens, le Secrétaire d’Etat américain ne fera pas le saut de puce, entre les deux capitales congolaises, pour daigner saluer celui qui prétend être « le véritable successeur de Mandela ».

Dans son ranch d’Oyo, les chevaux de Sassou-NGuesso seront de repos ce week-end. Ils n’auront pas à se prêter à une pitoyable séance de rodéo avec le dictateur déguisé en cow-boy pour tenter d’impressionner son distingué visiteur. Dommage pour John Kerry, il rate pourtant-là une occasion de franche rigolade qui l’aurait joyeusement accompagné jusqu’à la fin de ses jours… !

Pour sa part, le « comploteur de la RCA » (dixit Bozizé) enfin démasqué, le tyran à l’ego démesuré, n’apprécie pas d’être laissé pour compte. Les milliards dépensés auprès de ses lobbyistes patentés pour lui organiser, le 11 février dernier, la mascarade du 25ème anniversaire du Protocole de Brazzaville au cours de laquelle se bousculaient les Prix Nobel, n’auront pas permis la moindre reconnaissance – bien au contraire – de la part de l’Administration américaine.

Décidément pour Washington,l’escroc–corrupteur du FMI et de la Banque Mondiale afin de bénéficier indûment du programme PPTE, le putschiste invétéré-chef de guerres civiles, n’appartient pas à la catégorie des dirigeants avec lesquels il est possible de discuter et que l’on fréquente, mais bien à celle de ceux que l’on laisse de côté. Définitivement !

Cependant, ce qui sera dit à Kinshasa entre Joseph Kabila et John Kerry, porteur d’un message du Président Barack Obama, devrait valoir également pour Brazzaville.Nul besoin pour l’autocrate d’Oyo d’aller coller son oreille à la porte du salon dans lequel se dérouleront les entretiens. Tout le monde est déjà fixé sur ce qui y sera dit.

AvecJoseph Kabila, John Kerry exigera qu’un coup d’arrêt soit porté à l’aventurisme politique de ceux –« ses sages du Niari et de la Bouenza »- qui encouragent Sassou Nguesso à faire réviser la Constitution pour briguer un troisième mandat présidentiel. Des propositions seront avancées quant à la manière d’appuyer le processus de démocratisation, notamment par un processus électoral transparent. D’ailleurs, la société civile de la RDC a adressé un mémorandum, qui va dans ce sens, au chef de la diplomatie américaine. « Non à la révision constitutionnelle en période préélectorale ; oui à la préparation de l’alternance démocratique », ont ainsi écrit ses leaders.

La société civile congolaise-B. serait bien inspirée d’en faire au moins autant auprès de la diplomatie américaine qui ne saurait avoir une approche démocratique pour une population d’une rive du fleuve Congo et une tolérance d’une dictature mafieuse pour celle de l’autre rive : en sachant bien que de part et d’autre des frontières naturelles ou pas de ces pays, il s’agit en réalité d’un même peuple !

D’ailleurs bon nombre de voix s’élèvent, dont celle de l’ancien-Ministre Jean-Luc Malekat, pour soutenir la vision de l’Afrique juste et légitime du Président Barack Obama qu’il a décrite dans son discours du 11 juillet 2009 à Accra. Certains déclarent que ce fut le plus beau discours qu’il n’ait jamais prononcé et tous, comme nous-mêmes, applaudissent et le soutiennent lorsqu’il déclare : « l’histoire est du côté de ces courageux Africains, et non dans le camp de ceux qui se servent de coups d’Etat ou qui modifient les constitutions pour rester au pouvoir. L’Afrique n’a pas besoin d’hommes forts, mais de fortes institutions. L’Amérique ne cherchera pas à imposer un système quelconque de gouvernement à aucune autre nation. La vérité essentielle de la démocratie est que chaque nation détermine elle-même son destin. Ce que fera l’Amérique, en revanche, ce sera d’accroître son aide aux personnes et aux institutions responsables, en mettant l’accent sur l’appui à la bonne gouvernance (…) et d’isoler ceux qui ne le font pas. »

La République du Congo ne saurait être exclue du propos du président américain et de sa vision. Ses représentants véritables, ceux de la société civile et non les pseudos sages de la Likouala, de la Bouenza ou du Niairi, doivent le faire savoir à l’Administration américaine.

Et le plus tôt sera le mieux.

NDLR : Denis Sassou NGuesso, notre président mal-aimé, a très mal supporté l’affront que la diplomatie américaine lui a infligé. C’est à Sibiti qu’il est allé cacher ses peines et rancœurs loin de Brazzaville d’où il aurait pu apercevoir, de l’autre côté du fleuve, les mouvements et l’agitation liés à la présence du représentant de Barack Obama. Pour qu’il se console, il faudra que les sages de la Lekoumou, déjà gavés comme des oies par la municipalisation accélérée, le supplient eux aussi de ne pas quitter le pouvoir. Et si ce n’est pas suffisant, dès demain les expulsions de Zaïrois reprendront de plus belle…

Rigobert OSSEBI

(congo-liberty)

JOHN KERRY : Joseph Kabila ne doit pas briguer en 2016 un troisième mandat présidentiel,interdit par la Constitution

Repost 0
Rigobert Ossebi - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso
6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 10:46
(Congo-Brazzaville) Pouvoir à vie et corruption : Denis Sassou Nguesso distribue des milliards de francs CFA à Sibiti

by Officiel Brazzanews -


Le dictateur Denis Sassou Nguesso est arrivé ce lundi 05 mai 2014 à Sibiti accompagné d’une forte délégation.

Officiellement présentée pour lancer les travaux de la destruction accélérée de Sibiti, cette visite est en réalité une occasion pour le dictateur et ses valets, de mettre les populations du département de la Lékoumou dans le jeu ignoble et suicidaire conduisant, à coup de milliards de francs CFA, à la demande de la modification de la constitution du 20 janvier 2002, lui permettant ainsi de mourir au pouvoir et laisser un de ses fils.

D’après nos observateurs présents à Sibiti et que nous avons eus ce jour, plusieurs milliards ont été et continuent d’être distribués à des populations qui s’engageraient de sortir avec des pancartes demandant la modification de la constitution.

Une grande panique humaine et un grand climat de course aux billets en coupures de 10 000 francs CFA règnent à Sibiti. Les valets du dictateur ont monté les enchères du chantage.
Sauf que, conscients du climat de tensions provoqué par des « combattants pour la liberté de la Lékoumou » qui ont menacé de signifier clairement au dictateur leur « Non » sans concession à la modification de la constitution, tout en promettant de faire des frais à tous ceux qui sortiraient avec des pancartes demandant au dictateur de modifier la constitution, les précurseurs de l’homme des masses rejeté par tout un peuple, ont préféré ne pas prendre des risques et ont finalement procédé à la sélection des participants à la mascarade d’échanges initiés par le dictateur, sous le signe « d’échanges citoyens ».

Cette mascarade qui, selon nos observateurs serait en train de se dérouler au moment où nous postons cette publication, est un spectacle orchestré, comme à son habitude, par le dictateur invitant ainsi les populations de Sibiti à lui poser toute question qui leur tienne à cœur.

Quelle ironie ! Quel cynisme ! Alors que le peuple congolais lui dit clairement « Non à la modification de la constitution et non au référendum », l’imposteur général d’armées, dont les sbires mettent aux arrêts toute personne exprimant publiquement cette exigence citoyenne, se met dans un exercice insolent pour narguer ce vaillant peuple à coup de milliards et de matraques.

Afin de vous donner une idée de ce que représentent les travaux à travers lesquels Denis Sassou Nguesso et ses valets détruisent la région de la Lékoumou, au nom fallacieux d’une municipalisation accélérée, la Voix du Peuple Libre, vous a fait une petite compilation des images récentes de Sibiti, validées par le Noyau politique du MCCD. Les documents audio ayant été jugés par le Noyau politique, comme étant non publiables à ce stade de combat, ce pour des raisons de sécurité de nos partenaires.

Vous comprenez bien, combien le despote qui veut mourir au pouvoir est insolent, lâche et inhumain. Endetter auprès des sociétés chinoises et sur des générations entières, le Congo et le peuple congolais, juste pour des opérations de poudre aux yeux qui finalement se révèlent destructrices de notre société.

A croire que ses services réfléchissent pour un changement de la constitution qu’ils qualifient de changement de la république avec un vice-président et un premier ministre, afin de lui permettre de conduire une candidature unique « président/vice-président » avec son fils qui le remplacera finalement le jour d’indisponibilité.

Quoi que l’imposteur Denis Sassou Nguesso fasse, il sera vaincu par ce même peuple qu’il corrompt. Tous les dictateurs avant Denis Sassou Nguesso sont passés par ce châtiment.

« Denis Sassou Nguesso ne saura se dérober de cette règle humaine et naturelle ».

MCCD : La Voix du Peuple Libre

(Congo-Brazzaville) Pouvoir à vie et corruption : Denis Sassou Nguesso distribue des milliards de francs CFA à Sibiti(Congo-Brazzaville) Pouvoir à vie et corruption : Denis Sassou Nguesso distribue des milliards de francs CFA à Sibiti(Congo-Brazzaville) Pouvoir à vie et corruption : Denis Sassou Nguesso distribue des milliards de francs CFA à Sibiti
(Congo-Brazzaville) Pouvoir à vie et corruption : Denis Sassou Nguesso distribue des milliards de francs CFA à Sibiti(Congo-Brazzaville) Pouvoir à vie et corruption : Denis Sassou Nguesso distribue des milliards de francs CFA à Sibiti(Congo-Brazzaville) Pouvoir à vie et corruption : Denis Sassou Nguesso distribue des milliards de francs CFA à Sibiti
(Congo-Brazzaville) Pouvoir à vie et corruption : Denis Sassou Nguesso distribue des milliards de francs CFA à Sibiti(Congo-Brazzaville) Pouvoir à vie et corruption : Denis Sassou Nguesso distribue des milliards de francs CFA à Sibiti(Congo-Brazzaville) Pouvoir à vie et corruption : Denis Sassou Nguesso distribue des milliards de francs CFA à Sibiti
Repost 0
6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 10:28
(Congo-Brazzaville) Sassou Nguesso, une menace pour sa famille et la paix au Congo

par OLIVIER MOUEBARA -

Contrairement aux idées reçues et répandues par les propagandistes du dictateur d’Oyo, Sassou-Nguesso est une menace pour la paix et la stabilité au Congo.

Hormis ses courtisans qui l’encouragent à tripatouiller la Constitution pour se maintenir au pouvoir, les divergences apparaissent au grand jour au sein de son cercle familial restreint.

De Brazzaville à Libreville, Willy Nguesso, l’aîné des enfants du clan Nguesso ne cesse de dire: «papa est inconscient en hypothéquant notre avenir. Nous avons de l’argent et pouvons bien vivre. Dans ce cas, pourquoi chercher à embraser le pays à travers des manœuvres douteuses de modification constitutionnelle? A tous ceux qui l’entraînent dans cette voie sans issue, j’attire votre attention en vous disant que je me désolidarise de cette magouille ». Propos authentiques rapportés par un témoin.

Plus l’échéance approche, tout laisse penser que le dictateur Sassou-Nguesso s’apprête à braver la colère populaire. Ce qui se passe en Ukraine semble ne pas lui faire réfléchir. Avec un peu de chance, il finira et crèvera en exil comme Mobutu. Sauf s’il choisit de finir comme le dictateur libérien Samuel Doe.

L’instauration de la paix au Congo est une entreprise de salut national, qui impose aux différents acteurs de la vie politique une honnêteté intellectuelle, un sens de la responsabilité très élevé dans la gestion de la chose publique et un amour pour le pays, autrement dit un patriotisme au sens noble du terme.

Malheureusement, au Congo du sanguinaire Sassou-Nguesso, la paix véritable peine à s’installer, à trouver ses marques, parce que Sassou-Nguesso est à la fois juge et partie. Il ne jouit d’aucune impartialité et d’aucune forme de confiance auprès des congolais.

Ce jugement émane du fait que le dictateur Sassou-Nguesso n’a jamais fait siennes les valeurs démocratiques, car prisonnier de son tribalisme et du clientélisme politique, érigés en méthode de gouvernement, à cela s’ajoute son incompétence notoire à assumer les fonctions qui lui sont dévolues par la Constitution de 2002, qu’il récuse à présent par opportunisme.

La fonction présidentielle a été substituée à celle d’un chef de clan et de faction. Pis, pour masquer sa légèreté, le dictateur Sassou-Nguesso s’emploie à tribaliser la vie politique en créant des frontières psychologiques entre les Congolais. Sassou-Nguesso fait de l’exploitation des peurs et des stigmates de son pogrom de 1997 un but inavoué de l’embrasement total du Congo, dans le but de tenter de faire oublier aux Congolais ses exactions et crimes pendant trente ans, c’est-à-dire à diluer ses responsabilités.

C’est pourquoi, la tâche revient à toutes les forces démocratiques de s’opposer au hold-up constitutionnel annoncé par le dictateur Sassou-Nguesso.

Il s’agit pour toutes les forces vives du Congo d’éviter de se compromettre avec ce régime autoritaire, qui fait parler les armes, qui n’excelle qu’en usant de basses œuvres politiciennes et dont la gabegie est sa marque de fabrique.

Sassou-Nguesso, ses soudards et ses sbires sont préoccupés par la conservation du pouvoir par la force des armes et la révision étriquée de la Constitution.

L’unité doit se faire parmi les forces démocratiques et salvatrices, pour créer une dynamique alternative à la dictature épouvantable qui étouffe le pays. Les ambitions personnelles doivent laisser la place à la réflexion sur les solutions qui doivent être apportées aux maux qui désagrègent le Congo: la pauvreté, l’insécurité, l’arbitraire, la crise économique, sociale, culturelle, morale…

Est-il besoin de rappeler au dictateur Sassou-Nguesso qu’il est une menace pour la paix, tant son ambition démesurée à ses seules fins égoïstes prime sur l’intérêt supérieur du quotidien des congolais ?

Le but d’un homme politique est de laisser une trace dans l’histoire. Celle que laissera le dictateur Sassou-Nguesso est bien résumée par son fils Willy Nguesso: « la désolation« . Les générations futures retiendront sans doute que Sassou-Nguesso est à l’origine de toutes les guerres civiles et des assassinats politiques qu’a connus le Congo.

En définitive, la paix véritable ne s’installera durablement au Congo que par le départ du dictateur Sassou-Nguesso et de ses courtisans. Il est illusoire de croire que Sassou-Nguesso, champion de la purification ethnique, planificateur des massacres des populations résidant dans les quartiers sud de Brazzaville et des disparus du beach, puisse être porteur d’espoir de paix au Congo.

Tous ceux qui militent, à travers des artifices et des slogans pour que perdurent la dictature et la souffrance des congolais au delà de 2017, porteront la responsabilité de l’instabilité chronique qui paralyse le Congo.

Dès lors, il est difficile d’admettre même dans un rêve la « volonté » du dictateur Sassou-Nguesso d’envisager un passage de témoin en douceur et dans la paix.

Le Congo n’a nul besoin d’un homme fort, mais d’institutions fortes. Et seul le respect des institutions est le gage de la paix au Congo.

Stratège infâme et de mauvaise foi, le dictateur Sassou-Nguesso ne cesse de répéter dans le luxe insolent de ses résidences d’Oyo, « qu’il refuse de conduire le Congo à la rencontre du futur ». Que peut-il faire d’autre qu’il n’ait fait depuis trente ans que le Congo est sous sa coupe réglée? Mauvais redoublant et voyou, les Congolais se battront pour leur liberté.

Olivier Mouebara

(congo-liberty)

Repost 0
Olivier Mouebara - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso
4 mai 2014 7 04 /05 /mai /2014 17:59
(Congo-Brazzaville) L'ire de Sassou s'abat sur Mathurin Bayi et Corneille Moukala Moukoko

par Benjamin Bilombot Bitadys -

Verdict

On savait que les magistrats qui avaient « donné du sursis » à Marcel Ntsourou n’étaient plus en odeur de sainteté à Mpila. On savait qu’ils étaient en sursis. On savait aussi que ces magistrats allaient être remplacés. On ne savait pas quand ; on savait qu’ils allaient être sanctionnés.
Désormais c’est chose faite. Ainsi, Denis Sassou N’Guesso a présidé le mardi 29 avril 2014 à Brazzaville, une session du conseil supérieur de la magistrature au cours de laquelle deux magistrats Mathurin Bayi et Corneille Moukala Moukoko ont été révoqués et deux autres, Christian Oba, ci-devant frère de l’ancien ministre de l’intérieur et actuel ministre des mines Pierre Oba et Théophile Mbitsi, nommés aux postes de président et de procureur général près la Cour d’appel de Brazzaville.

Décès professionnels

C’est un secret de polichinelle. Le jugement du procès du 4 mars 2012 sur l’explosion de la poudrière de Mpila avait fortement irrité Sassou et Aimé Emmanuel Yoka, le juriste conseil. Le sursis du colonel téké Marcel Ntsourou, cheville ouvrière des massacres dans la région du Pool, qui s’était répandu dans les medias avait été vécu comme un geste de soutien des magistrats à l’égard de l’officier téké et comme une manifestation de défiance à l’endroit de Sassou et Yoka. Mathurin Bayi et Corneille Moukala Moukoko voulaient signifier, à l’occasion de ce procès, la marque de l’indépendance de la magistrature vis à vis du pouvoir qui trancherait contre l’allégeance et la soumission aveugle ambiante de la justice du Congo-Brazzaville. Ils ne s’imaginaient pas qu’il paraphait leur acte de décès professionnel.

Juges indépendants

Les réquisitoires du procureur Corneille Moukala Moukoko demandant la relaxe de Marcel Ntsourou et le verdict du président Mathurin Bayi le condamnant à 5 ans avec sursis, conformément aux règle de l’art, avaient déplu et fait bondir les épigones du « chemin d’avenir ». Les consignes de la condamnation à la prison ferme du colonel téké Marcel Ntsourou n’avaient clairement pas été respectées. L’esprit et la lettre n’y étaient pas. Les recommandations concoctées dans les officines de Talangaï avaient été foulées aux pieds par les deux haut-magistrats récalcitrants. Un véritable crime de lèse-majesté. D’où le recours du jugement auprès de la cour suprême. Dès lors, le sort de Mathurin Bayi et Corneille Mounkala Moukoko était scellé. Débarquement sans ménagement de l’avion à l’aéroport de Pointe-Noire pour Mathurin Bayi au lendemain du prononcé du verdict et interdiction de sortie du territoire pour Corneille Moukala Moukoko. L’affrontement par institution interposée, entre Sassou Nguesso et Aimé Emmanuel Yoka d’une part et Mathurin Bayi et Corneille Moukala Moukoko d’autre part aura eu le mérite de clarifier les rôles et les rapports entre le pouvoir exécutif et le pouvoir judiciaire au Congo-Brazzaville.

Dent

Denis Sassou Nguesso a la rancœur à fleur de peau, le ressentiment chevillé au corps et la rancune tenace. Au Congo-Brazzaville, la justice est l’une des institutions les plus corrompues. Les scandales dans le corps de la magistrature sont légion. Le conseil supérieur de la magistrature ne s’est jamais préoccupé de cet état de fait, suivant le slogan pécétiste : « ébonga ébonga té toujours jazz ». A-t-on déjà sanctionné les juges dans ce pays ? Les magistrats véreux qui piétinent ostensiblement la déontologie ont-ils été inquiétés par le conseil de discipline ? Le conseil supérieur de la magistrature qui ne s’était plus réuni depuis mai 2013 est curieusement sorti du bois et a repris du service sous la présidence de Sassou pour mieux sanctionner les deux haut-magistrats indélicats. Œil pour œil, dent pour dent.

Collusion

Désormais l’ethnocentrisme des hommes de L’Alima marche à visage découvert. Jugez-en : Christian Oba, cadet de Pierre Oba, Théophile Mbitsi, chaussent les chaussures du président de la Cour d’appel de Brazzaville Bayi et Corneille Mounkala Moukoko, procureur général près la cour d’appel de Brazzaville. Oba et Mbitsi : deux hommes liges qui prendraient des instructions directement au palais de Mpila à l’instar du procureur de la République près le tribunal de grande instance de Brazzaville le magistrat colonel André Oko Ngakala. Comme naguère Charles Assémékang et Jacques Okoko qui condamnèrent à la peine capitale onze innocents (Ndoudi Nganga, Mizélé, Kanza, Samba dia Nkoumbi,…) lors du procès de l’assassinat du commandant Marien Ngouabi en 1978 à l’époque du comité militaire du parti (CMP) dont le premier vice-président était le commandant Denis Sassou Nguesso.

Déjà Madzou

Parmi les juges aux ordres des faux procès qui ont émaillé la triste histoire judiciaire du Congo-Brazzaville, figurent en haut du palmarès Charles Madzou et Paul Ngatsé Obala. Sassou Nguesso et Aimé Emmanuel Yoka sont infiniment plus tatillon avec les lois lorsqu’elles garantissent leur propre protection et celle du clan (affaire des disparus du Beach, affaire des Biens mal acquis). Sassou Nguesso et Aimé Emmanuel Yoka exigent des magistrats qu’ils soient perpétuellement longanimes. Ce qui n’a pas été le cas de Mathurin Bayi et Corneille Moukala Moukoko. Et, c’est ce qui explique le courroux de Sassou Nguesso et Aimé Emmanuel Yoka. En coupant la tête des deux « vilains petits canards » de la magistrature, Sassou Nguesso et Aimé Emmanuel Yoka démontrent qu’ils tiennent fermement et solidement la barre du pouvoir judiciaire.

Péril en la demeure

Au Congo-Brazzaville, à l’approche des échéances électorales de 2016 qui s’annoncent périlleuses pour le clan au pouvoir depuis 1997, le climat politique est plus électrique que jamais. Le signal avait été donné le 16 novembre 2013 avec l’arrestation rocambolesque et le renvoi en prison après quelques mois de répit du colonel téké Marcel Ntsourou. Tous ceux qui contreviendraient à la volonté de Denis Sassou Nguesso de modifier la Constitution du 20 janvier 2002 et de mourir au pouvoir seraient châtiés d’une manière ou d’une autre. Le message était clair : « Ou tu es avec Sassou et donc tu dois lui obéir au doigt et à l’œil, ou tu es contre Sassou et par conséquent s’attendre à attirer la foudre ».
Cardinal Emile Biayenda, l’abbé Fulbert Youlou, Alphonse Massamba Débat, Marien Ngouabi, réveillez-vous, Denis Sassou Nguesso et Aimé Emmanuel Yoka sont devenus fous !


Benjamin BILOMBOT BITADYS

Repost 0
Benjamin Bilombot Bitadys - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT

Economie