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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 15:07
(Congo-Brazzaville) 26 juin 2014 |  Par Jecmaus  PCT-MCDDI : Parfait Kolélas souffle le chaud et le froid dans un jeu de « politicien équilibriste » et « d’enfant adopté pleurnichard devant un faux père adoptif »

info@mccdcongo.com -


Depuis plusieurs semaines, Parfait Kolélas, fils héritier politique de l’ancien président du MCDDI, Bernard Kolélas a entamé une tournée militante dans différents arrondissements de Brazzaville, pour échanger avec les membres et sympathisants de ce mouvement politique, autrefois, espoir d’une grande partie de la population congolaise dont une place méritée de « deuxième » grand parti de l’ère démocratique.

Sauf qu’au moment où nombreux analystes politiques légers parlent d’une imaginaire dénonciation de l’accord PCT-MCDDI, le Noyau politique du MCCD, la Voix du Peuple Libre, note simplement que les propos du nouveau leader du parti de papa, n’ont rien de dénonciateur. Si ce n’est un souffle de chaud et de froid dans un jeu de « politicien équilibriste » doutant encore si celui qu’il appelle « nouveau papa » et qualifie de « chef méprisant », pourra résister au réveil du peuple congolais grâce au combat noble que mènent de nombreux combattants pour la liberté.

Pourquoi le congolais est-il devenu si léger dans ses analyses ? Est-ce parce qu’il manque actuellement d’actes comparatifs dans la sphère politique de ce pays ?

Comment pourrait-on parler de « dénonciation d’accord PCT-MCDDI » alors que le fils héritier remet aux calendes grecques, son avis sur la modification ou non d’une constitution qu’il dénonce avoir été écrite de toute pièce pour écarter le père biologique et son allié, tous deux morts, de l’élection présidentielle dont ils étaient d’ailleurs conscients ne « pouvoir jamais gagner » ? Son avis est suspendu à la demande du PCT et de son chef qu’ils qualifient de méprisants à son égard et à celui de son parti. Quel humour !

La seule condition qui justifierait le soutien ou non à la modification de la constitution est la seule révision d’un contrat de gouvernement, qu’il dit n’avoir jamais été respecté par l’autre partie, sans qu’il n’ait jamais claqué la porte depuis toutes ces années. Donc il serait prêt à soutenir le dictateur despote à mourir au pouvoir, si et seulement si l’accord de gouvernement non respecté est révisé. Il faut vraiment faire de la politique-spectacle au Congo de Sassou pour être applaudi par une partie du peuple affamé d’actions et d’actes politiques de grandeur. Comme quoi, « un homme affamé peut remercier son tortionnaire qui déciderait finalement de lui donner de la chiotte comme nourriture ». Dans le pays des aveugles, les borgnes sont rois.

L’homme dit avoir vu sa signature être usurpée par ses partenaires politiques, sans qu’il n’ait porté plainte. Alors qu’il considère le Congo de Sassou comme une démocratie, il dit avoir effectué un voyage spécial en Israël pour demander à Dieu d’aider le Congo. Et il sous-entend finalement que le seul débat qui intéresserait le peuple, serait celui de la clarté des élections. Comment peut-on parler de la clarté des élections alors qu’en face, l’on a des partenaires irresponsables et insolents, capables de falsifier sans vergogne, la signature d’un partenaire et leader politique, pour justifier son approbation aux faux résultats d’une mascarade de recensement ?

Il parle des militants morts et parfois brulés vifs. Mais qui les a brulés ? Qui a ordonné qu’on les brule ?

Il y a tellement de mots blessants dans le propos de cet héritier, accompagnateur du dictateur despote Denis Sassou Nguesso, que la rédaction de la Voix du Peuple Libre préfère ne pas les mentionner tous afin de ne pas allonger cet article.

Ce qui préoccupe le fils adopté du dictateur congolais et qu’il targue à demander à son nouveau père, c’est comment son frère valet Helliot Mampouya est devenu si riche, alors qu’ils étaient tous les deux pauvres avant de le rejoindre. Mais il ne cherche pas à poser la question au dictateur, comment a-t-il pu faire assassiner gratuitement des milliers de militants innocents pour simplement le pouvoir?

Le Noyau politique du MCCD, l’Espoir d’un peuple- le Rêve d’une nation, interpelle la conscience de tous les combattants pour la liberté de faire montre de la grandeur d’esprit et d’analyse afin qu’ensemble, dans l’unité, la rigueur, et la sagesse, nous disions « Non, Non et Non à tous ces aventuriers politiciens qui voudraient faire injure à notre peuple en jouant la stratégie de diversion montée de toute pièce par le dictateur Denis Sassou Nguesso, plus que jamais aux abois ».

Ce dictateur qui préfère distribuer de l’argent aux retraités espagnoles ayant leur assurance vie, alors que nos jeunes étudiants passent des mois sans bourse, à l’image des étudiants congolais en Russie, qui n’auraient plus reçu de bourse depuis plus de huit mois.

Heureusement qu’il sera vaincu par notre peuple et rendra des comptes.

(Extrait de MCCD : La Voix du Peuple Libre)

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 14:50
(Congo-Brazzaville) L’insatiable goinfrerie du tyran Sassou Nguesso et des vautours qui nous gouvernent !

PAR RIGOBERT OSSEBI-

Denis Sassou Nguesso, ses mioches et ses sbires n’auront de cesse que le peuple congolais mécontent les chasse ou qu’ils aient ruiné notre pays définitivement.

Non-contents d’avoir fait réaliser à crédit par la Chine tous les travaux, inutiles pour la plupart, dont ils se vantent ; non contents de détourner les ressources pétrolières et forestières du pays comme si elles étaient leurs biens propres ; non contents d’avoir mis sous leur tutelle tous les marchés et contrats rentables qui pourraient encourager le développement d’une vie économique, ces sangsues viennent de mettre au point un système pour avoir encore plus de « cash » tout de suite et couler le Congo plus vite encore par le fond.

Le Congo, tout le monde le sait maintenant, est quasiment le pire pays au monde pour faire des affaires suivant le classement « Doing Business » de la Banque Mondiale. Curieusement, on ne sait encore par quelle magie, Fitch Ratings, seule agence de notations à le faire, avait pris le risque plutôt que l’initiative, de « noter » l’Etat voyou. Curieusement, une assez bonne note « B+ » confirmée le 3 avril 2014 et qui devait permettre aux pillards et pilleurs qui sont à notre tête d’aller sur les marchés financiers gruger le chaland.

Bien entendu, ce ne pouvait être un J.P.Morgan ou même une BNP Paribas (qui ne veut plus traiter avec le Congo de Sassou Nguesso) qui aurait pu émettre le milliard et demi de dollars de « credit-linked notes » destiné, selon la documentation, à financer des projets d’infrastructure dans ce pays d’Afrique Centrale. Une obscure Frontera Capital BV domiciliée aux Pays-Bas s’en est chargée. Curieux montage de notes de crédit, et pas d’obligations, pour une durée moyenne de 6,5 années et qui porteront un intérêt de 6 à 6,5% payable chaque année. Encore une fois, c’est une SPV (special-purpose-vehicle) instrument cher à Sassou-Nguesso et à ses conseillers financiers afin que ses créanciers ne puissent le saisir. La SPV recueille les fonds et ensuite les prête au Congo. (http://mobile.bloomberg.com/news/2014-06-23/congo-republic-raising-1-5-billion-in-credit-linked-note-sale.html )

Des investisseurs sérieux ne sauraient prêter au Congo, cependant des gérants de Fonds d’investissements pourraient se laisser convaincre d’y souscrire défensivement, contre enveloppe bien garnie comme Denis Sassou Nguesso sait si bien le faire.

Alors à quoi pourraient être consacrés ces 750 milliards de FCFA tombés du ciel et qu’il ne remboursera jamais ? Acheter des Sages pour modifier la Constitution ? Payer des armes et des mercenaires pour garder la tête du pays ? Acheter tous les Congolaises et Congolais qui voudront bien se vendre ?

750 milliards de FCFA, c’est beaucoup d’argent ! Mais une autre question se doit d’être posée : « Pourquoi emprunter pareille somme à 6,5% lorsque l’on prête au total 300 milliards de FCFA sans intérêt à la Côte d’Ivoire, au Niger, à la Guinée, au Centrafrique ? »

Chaque année, cinquante milliards de FCFA devront être payés au titre des intérêts ! Sassou, son Congo les paieront-ils ? Sûrement pas ! In fine, les Congolais devront supporter l’addition !

Voilà comment les pillards et les pilleurs couleront notre pays par le fond !

Si ces gens restent après 2016, c’est sûr que l’arrêt de mort du Congo sera signé alors !

Par Rigobert Ossebi

(Extrait de congo-liberty)

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Rigobert Ossebi - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 08:02
(Congo-Brazzaville/France/Françafrique) Le dictateur Sassou-Nguesso, sans vergogne…avec la complicité de la France ?

Par OLIVIER MOUEBARA

francois-hollande-et-denis-sassou-nguesso-le-8-avril-2013-a-l-elysee

Tout mettre en œuvre pour faire dégager le dictateur Sassou-Nguesso et ses thuriféraires en 2016 est un devoir de salubrité publique.

Qu’on soit du Sud, du Nord, de l’Est ou de l’Ouest, les congolais, dans leur majorité sont logés à la même enseigne: celle de la misère qui les ronge au quotidien. C’est pourquoi, mettre un terme à ce système inique est une gageure. Responsables de la casse sociale et de tous les pans entiers du pays, Sassou-Nguesso et sa bande de voyous ont laissé tout empirer.

Le ballon d’essai de modification ou de changement constitutionnel mis en avant par cette bande de kleptomanes doit se dégonfler au plus vite. Les congolais ne devraient pas tombés dans ce piège.

Sassou-Nguesso qui ne comprend que le langage de la force est loin d’être un roseau. Nous devons unir nos forces, nos stratégies et nos intelligences collectives pour le faire plier en 2016.

Si les assises organisées à Paris permettent de montrer notre détermination au dictateur Sassou-Nguesso, elles ne sauraient être une fin en soi. Tous les congolais épris de liberté et de justice doivent s’unir pour sauver ce qui reste du Congo.

Le dictateur Sassou-Nguesso balaie d’un revers de la main tout dialogue sans exclusive. La solution plausible qui nous reste est celle de la force. La peur psychologique répandue dans le pays par le tyran Sassou-Nguesso et ses sbires est loin d’atténuer notre détermination de le déposer à la fin du mandat de sa Constitution.

Nous rapprocher de nos frères combattants de la RDC devient plus qu’urgent, car le temps presse. Leur stratégie de terroriser les félons devrait nous inspirer. Il devient insupportable de croiser ces suppôts du dictateur Sassou-Nguesso venir nous narguer sur la « place de Paris ». Nous devons les cerner, les traquer, les étouffer par tous moyens. « A la guerre comme à la guerre ». Notre mollesse donne du grain à moudre au dictateur Sassou-Nguesso de s’éterniser au pouvoir.

En analysant le courrier de Jean Dominique Okemba, sinistre conseiller fétichiste de son oncle publié sur notre site le 11 juin, nous y apprenons que le respect des principes maçonniques prime sur le respect de la Constitution taillée sur mesure par son oncle.

Il y écrit ceci sans ambiguïté. « En qualité de Maçons, quelle que soit notre obédience, nous sommes tenus au respect des principes et lois qui guident notre institution ».

Dans ce cas, pour quelles raisons, Jean-Dominique Okemba ne conseille pas à son oncle de respecter les règles constitutionnelles édictées par ce dernier? Toute cette désinvolture vis-à-vis du pays est insupportable. En quoi le respect des principes maçonniques serait supérieur au respect de notre Constitution ?

Prompt à prôner à ses frères maçons de « retrouver la paix, la concorde et l’harmonie », Jean-Dominique Okemba encourage son oncle, le dictateur Sassou-Nguesso de briser l’unité nationale. La chasse à courre est la règle de ce système épouvantable.

S’agissant de notre pays, la prédiction de GHEZZO reste retentissante. « Si tous les fils du pays venaient avec leurs mains assemblées boucher tous les trous de la jarre percée, le pays serait sauvé ». Nul ne se substituera aux congolais pour sauver le Congo.

Au moment où les Etats-Unis adoptent avec clarté une attitude responsable vis-à-vis de Joseph KABILA pour lui contraindre de quitter le pouvoir en 2016, la France, fidèle à sa tradition, fait ce qu’elle fait toujours de mieux: un silence complice. Au nom de ses intérêts, au moment où toutes les prévisions économiques sont au rouge.

L’heure n’est plus aux tergiversations. Nous devons exiger de la France une clarification. Les régimes africains se font et se défont à l’Elysée, via sa cellule africaine.

D’ailleurs, dans ses mémoires à venir, l’avocat Robert BOURGI s’étonne de ne plus voir François HOLLANDE montrer ses muscles aux dictateurs qui bafouent au quotidien les droits de l’homme. Fustigés pendant la campagne électorale, les dictateurs africains sont subitement devenus fréquentables, chaleureusement accueillis à bras ouverts, devant les caméras, sur le perron de l’Elysée.

Seule notre mobilisation nous déliera des fourches caudines de la dictature de Sassou-Nguesso. Les initiatives de nos frères du Burkina Faso doivent nous inspirer. Leur revendication est simple: ils ne s’opposent pas au dictateur Blaise Compaoré. Ils lui demandent de respecter ce qui est écrit dans la Constitution. Telle doit être notre détermination. Demander au dictateur Sassou-Nguesso de respecter l’esprit et la lettre de sa Constitution.

Sassou-Nguesso a échoué sur tous les plans depuis trente ans. Il n’a apporté au pays que malheurs, crimes multidimensionnels, antivaleurs (pour reprendre l’expression de Félix Bankounda). Acculé de toutes parts, les séminaires et les conférences pour le changement de sa Constitution sont devenus une source propice de détournements de fonds publics.

Des pseudos « intellectuels » congolais, sans charisme et en mal de reconnaissance font allégeance au dictateur Sassou-Nguesso, trahissant leurs idéaux. Quand on a touché le fond avec Okiémy, Obénga, Placide Moudoudou, peut-on être surpris que le Congo soit raillé dans le continent ?

« On peut tout perdre dans sa vie. Mais, quand on en vient à brader son éthique pour un billet d’avion Paris-Brazzaville », quand la Morale n’est plus le repère d’un Homme, qu’on ne s’étonne pas de verser de l’eau sur les plumes d’un canard.

Olivier Mouebara

(Extrait de congo-liberty)

QUEL JEU JOUE LA FRANCE AU CONGO-BRAZZAVILLE ?

(Congo-Brazzaville/France/Françafrique) Le dictateur Sassou-Nguesso, sans vergogne…avec la complicité de la France ?
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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 09:15
Congo Brazzaville : Une Pléiade des buveurs de café qui produit de la caféine procurant du savoir pour devenir écrivain du dictateur

by Officiel Brazzanews -

L’obligation de mourir au pouvoir afin de se soustraire à la justice, conduit le dictateur congolais Denis Sassou Nguesso à chosifier nombreux de ses valets qui se livrent à des sorties spectaculaires pour essayer de justifier la mascarade sur la nécessité de modification de la constitution du 20 janvier 2002.

En effet, après la mobilisation de faux sages à coups de faux billets fabriqués par des « machines à sous » acquises il y a plusieurs années, selon les dire du colonel Marcel Ntsourou, l’heure est arrivée pour des valets se disant intellectuels à prendre le relais dans une initiative trompe-œil de « débat sur la constitution ».

Quelques semaines après avoir rencontré Justin Koumba, à la fois président du parlement godillot du dictateur Denis Sassou Nguesso et président d’un certain conseil pour le changement de la constitution dont le sigle C3 mériterait bien être défini en « Conseil des Cons du Congo », un conglomérat de cercles au service du dictateur a organisé le dimanche 15 juin, un spectacle inédit pour justifier le passage à même niveau d’une république bananière à la même république, dans un jeu de poker « qui part reste et qui perd gagne » avec le seul et même joker : le général despote Denis Sassou Nguesso.

La dénomination de chacune de ces trois cercles montre bien combien, dans l’état voyou de Sassou, l’on peut se faire soi-même rapetisser et se rendre ridicule. De cercles de réflexion le Café du savoir au cercle des écrivains sur Denis Sassou Nguesso, en passant par la Pléiade, rien n’arrête plus le despote congolais à dénigrer ses griots qu’il méprise sans vergogne et considère purement comme de simples objets au service du maitre-roi.

« Une Pléiade des buveurs de café qui produit de la caféine procurant du savoir leur permettant d’écrire sur le dictateur despote Denis Sassou Nguesso ». Ceux qui ont longtemps considéré l’enfant de maman Mouébara comme un petit idiot ayant choisi, non par vocation mais par manque de capacité intellectuelle, de suivre un cursus raccourci de maitre d’école primaire à Mbounda, comprendront qu’ils s’étaient littéralement trompés.

Comment pourrait-on qualifier d’idiot, cet homme qui à lui seul peut exiger aux intellectuels qu’il affame volontiers de se regrouper dans une triade dont la dénomination métaphorique est d’une des comédies les plus remarquables ? Une vraie leçon pour le dictateur congolais qui tient à prouver combien il est si fort dans le cynisme. La pile des dossiers sur les crimes économiques et de sang pour le pouvoir inutile justifient bien qu’il ait besoin d’une pléiade d’écrivains autour du café du savoir. Même les grands de ce monde n’ont pas besoin d’autant de cercles d’écrivains pour écrire leurs mémoires.

A croire que ces cercles qui disent vouloir libérer la parole au débat sur la modification ou non de la constitution savent et sont bien conscients que tous ceux des congolais qui défendent le respect de la constitution du 20 janvier 2002 sont soit arrêtés, soit interdits de sortie du pays, soit interdits de manifestation ou de rassemblement.

Dans son obligation de mourir au pouvoir pour se soustraire à la justice, le dictateur Denis Sassou Ngesso va humilier, rapetisser et mépriser nombreux de ceux qui ont fait, font ou feront le choix de l’indignité pour des raisons de survie alimentaire.
Mais une chose est vraie, le dictateur congolais sera vaincu par notre peuple, quelle que soit son agitation et celle de ses valets, qui finiront par le lâcher comme cela a toujours été le cas pour tout dictateur en fin de règne.

MCCD : La Voix du Peuple Libre

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 17:30
(Congo-Brazzaville) La banderole de Bacongo et la boîte de Pandore

par Benjamin BILOMBOT BITADYS -

A Brazzaville, à l’entrée du quartier sud de la capitale du Congo-Brazzaville, au rond-point de l’Institut culturel français, une banderole a été déroulée : « Bacongo dit non au changement de la Constitution ». Il ne s’agit pas de n’importe quel message, il s’agit d’un Non à Sassou. Il ne s’agit pas de n’importe quel quartier ; il s’agit de Bacongo, bastion de la résistance aux dérives de tout genre.

Le Centre Culturel, une zone pourtant infestée de policiers en civil à la solde de Jean Dominique Okemba, Philippe Obara et Jean François Ndéngué, a pu donc échapper à la mainmise de la sécurité d’Etat. Ou alors le coup est venu du clan au pouvoir, une sorte de « plastron » (quand les militaires jouent le rôle de l’ennemi). Les dés (pipés) avaient été jetés par Justin Koumba, ci-devant président de l’Assemblée nationale et Pierre Mabiala, ministre des Affaires foncières, en présence de Denis Sassou Nguesso, en faisant parler, tels des ventriloques, les sages du Niari pour le changement de la Constitution du 20 janvier 2002.

Boîte de pandore

Fossoyeur de l’unité nationale du Congo-Brazzaville, Sassou n’a pas été tétanisé devant cette boîte de pandore qu’on appelle repli identitaire (ethnicisme, tribalisme et régionalisme) et dont on ne sait jamais ce qu’elle vous réserve quand on l’ouvre. Ainsi, les sages d’autres régions, croyant bien agir, ont emboîté le pas de ceux du Niari pour le changement de la Constitution du 20 janvier 2002. A la grande satisfaction de Sassou et au détriment de l’unité et la concorde du Congo-Brazzaville. A Brazzaville et à Pointe-Noire, des associations des jeunes originaires du Niari, de la Lékoumou, de la Sangha en faveur du changement de la Constitution ont été créées, encouragées par des membres
du gouvernement soucieux de sauvegarder leurs privilèges. Qu’adviendrait-il aux sages et autres associations qui appelleraient à voter contre le changement de la Constitution ? D’ici peu, une banderole sera érigé à Ouenzé et à Talangaï : « Ouenzé /Talangaï dit oui au changement de la Constitution ».

Le Congo-Brazzaville se dirige-t-il vers l’affrontement des sages, des régions, des quartiers à l’intérieur des cités urbaines ? La ligne jaune a été franchie. Le Congo-Brazzaville est en danger de balkanisation.

Mvouba jaune papaye

Pour ne pas être en marge et être bien vu du Chef, Isidore Mvouba, le caniche, écume la région du Pool, lesté de mallettes bourrées de liasses en vue de recruter les sages qui se prononceront au nom de la région du Pool pour le changement de la Constitution. Et, ceci, à l’occasion du déplacement de Sassou dans cette région le 17 juin 2014. Les cadres, les intellectuels, les fils et les filles originaires du Pool avaient pourtant dénié à quiconque de prendre la parole au nom de toute la région. Rien n’y fit. Isidore Mvouba, qui n’a jamais passé une nuit à Bacongo, député de Kindamba, entrera dans l’histoire comme le Brutus qui aura trahi tous les César du Pool. Ceci explique peut-être cela. Les habitants du Pool bombardés avec son aval ont toujours eu à son égard la formule d’Auguste César : « Même toi notre fils ! » Au bout du compte, comme Juda Iscariote, les Pharisiens de la Cuvette l’ont payé en monnaie de singe en l’éjectant du fauteuil de secrétaire général du PCT. A sa
mort (c’est une façon de parler) ses tripes comme celles d’Iscariote seront dévorées par des charognes après s’être pendu dans un champ qui portera les malédictions de la trahison. Bacongo et la région du Pool, touchés au cœur, martyrisés par les cobras de Sassou, n’ont pas la mémoire courte. Ils ont payé un lourd tribut. Ils ont pardonné. Ils n’ont pas oublié.

Quartier héroïque

Bacongo, parent pauvre de la municipalisation accélérée de Jean Jacques Bouya, a conservé l’image d’un gros village tel que décrit par Georges Balandier dans « Les Brazzavilles noires ». C’est de Bacongo qu’est parti le mouvement d’Août 1963 qui renversa l’abbé Fulbert Youlou. C’est aussi de Bacongo que sont issus les hommes qui avaient demandé et obtenu la démission d’Alphonse Massamba-Débat en 1968. C’est également de Bacongo que sont partis les hommes en direction du siège de la radio nationale pour soutenir le coup d’Etat de Kinganga Siroco en 1970. C’est toujours à Bacongo qu’ont été érigés les premiers barrages et les barricades à l’instigation de Bernard Kolelas, le Nkumbi de Total, en 1993 contre le pouvoir de Pascal Lissouba.

Qui pourra galvaniser les populations de Bacongo, ce quartier héroïque, pour mettre en échec le projet sordide de changement de la Constitution en gestation dans le crâne de Sassou ? Qui osera croiser le fer avec Sassou Nguesso, ce dictateur froid ? Qui prendra le flambeau de la contestation populaire incarnée naguère par le Nkumbi de Total ? Ya Mbambi wélé kouandi… ! Plus personne ne bouge ! Le soufflé est retombé.

C’est le calme plat, personne ne lève le petit doigt. Circulez, Sassou Nguesso gouverne ! Etape après étape, Sassou Nguesso s’achemine-t-il inexorablement vers le changement de la Constitution du 20 janvier 2002 ? Moto ékopéla ! Bouala ké niénga ! Mpassi zi boua ! Au Congo-Brazzaville et a fortiori à Bacongo, qui occupera la place laissée vacante par Bernard Kolelas ? Il faut rendre à César ce qui appartient à César. Bernard Kolélas était le seul à lever le petit doigt face aux dérives des differents pouvoirs. Pour faire de la politique au Congo-Brazzaville, « il faut avoir les couilles bien suspendues », avait dit l’ineffable Ndalla Graille.

En affichant ouvertement son hostilité au désir de changement de la Constitution du 20 janvier 2002 caressé par Sassou, Bacongo court-il le risque d’être la cible de bombardements militaires comme en 1993 décidés par Pascal Lissouba et Joachim Yhomby Opango ?


Benjamin BILOMBOT BITADYS

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B. Bilombot Bitadys - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
14 juin 2014 6 14 /06 /juin /2014 10:58
(France/Françafrique/Congo-Brazzaville) Les petites brèves de la françafrique et de son valet Sassou Nguesso…

par Mingua-Biango -

La phrase de la semaine…

« Le Congo est entré dans un débat sur l’opportunité de modifier la Constitution et le gouvernement veut créer le consensus sur cette question. Que l’opposition se réunisse pour s’organiser, c’est normal, assure Apollinaire Aya, chargé de la communication de l’Ambassade du Congo à Paris. Mais je ne comprends pas pourquoi elle le fait à Paris, alors qu’elle était libre de le faire à Brazzaville. »

Tirée d’un article de Jeuneeafrique.com : Opposition Congo-Brazzaville | Congo-Brazzaville : à Paris, l’opposition en exil veut forcer Sassou Nguesso au départ

Elle consacre le double langage du pouvoir. Dans les faits, au Congo l’opposition est muselée et dans le même article, le journaliste rapporte que certains de ses dirigeants n’ont même pas le droit à leur liberté de mouvement

Apollinaire Aya est la face avenante, élégante et cultivée que le pouvoir barbare de Brazzaville offre aux décideurs, aux diplomates et aux médias de Paris. Proche d’Edgar Nguesso (c’est son petit même s’il fait presque deux fois sa taille), cela fait bien une quinzaine d’années qu’il officie à cette fonction de responsable de la communication. A Brazzaville, depuis le retour aux affaires du putschiste les uniformes sanglants des cobras sont cachés par des costards taillés dans de belles étoffes. Les élégants complices qui légitiment et soutiennent les actes criminels du pouvoir de Brazzaville ont une responsabilité au moins aussi grande que certains bourreaux sur le terrain.

Disparition d’un chiraquien, artisan du retour par les armes du putschiste récidiviste Sassou NGuesso

Jean-François Probst, proche collaborateur de Jacques Chirac au RPR et à la Mairie de Paris, est mort d’un infarctus à 65 ans à Saint-Jean de Luz, le 12 juin 2014

Ce spécialiste de l’Afrique a été de toutes les aventures chiraquiennes qu’il a décrites dans son livre très acide « Chirac, mon ami de trente ans ! » après s’être éloigné de la vie politique au début des années 2000. (Petite anecdote citée dans ce livre : « Jean François Probst doit partir en mission, il rend visite à Jacques Chirac dans son appartement de l’Hôtel de Ville. Chirac y disposait de nombreux coffres -remplis d’espèces- Il s’absente et revient avec un sac contenant la somme convenue. Probst dit à Chirac « Voulez-vous un reçu ? Réponse : « Surtout pas ! »)

Durant la traversée du désert de notre tyran à Paris, de 1995 à 1997, Jean-François Probst fut un de ses principaux contacts auprès de Chirac. Il devait s’en contenter, Chirac roucoulait avec Pascal et n’avait que faire du président déchu, qu’il ne considérait plus que comme un « has been » et un parasite qu’il ne voulait plus recevoir. N’en déplaise aux Ayatollahs, Denis Sassou Nguesso [avec Claudine Munari] avait mis Chirac devant le fait accompli le 5 juin 1997 au matin. Probst ne fut pas avare, il lui avait ouvert son carnet d’adresses pour y trouver les fournisseurs d’armes dont il avait besoin de juin à octobre 1997. Après sa victoire, le très orgueilleux putschiste prit ses distances avec celui qu’il ne considérait plus que comme un second couteau, témoin gênant de ses années de misère Avenue Rapp à Paris. Cela lui avait valu durant quelques années, de la part de Jean-François Probst, de généreuses volées de bois vert et de piques assassines que nous gardons tous en mémoire et qui se terminaient toujours par un sans appel « voyou de Sassou ! »

Lassé de ces impertinentes attaques, l’ancien exilé de l’avenue Rapp, a fini par négocier l’arrêt des hostilités avec son ancien bienfaiteur aux alentours de 2010. Depuis Jean-François Probst lui a fichu une paix royale. Et maintenant définitive….

Le retour d’un baron de la Françafrique que l’on croyait parti à jamais…

Toujours en France, la probable nomination de Jacques Toubon au poste de « Défenseur des droits » fait bondir à gauche et même tout autant ou presque à droite. Mercredi, François Hollande a fait savoir qu’il envisageait de proposer l’ancien garde des Sceaux de Jacques Chirac pour succéder à Dominique Baudis décédé en avril.

« Défenseur des droits », et surtout des leurs, les Congolais n’ont pas tout à fait de Jacques Toubon cette image-là !

Il faut désormais que cette nomination soit validée par les commissions compétentes de l’Assemblée et du Sénat à une majorité des trois cinquièmes. Mais déjà plusieurs députés PS et le Mouvement des jeunes socialistes (MJS) appellent les parlementaires concernés à rejeter cette proposition.

Jacques Toubon et son acolyte Patrick Gaubert, tous deux députés européens, s’étaient empressés de se rendre à Brazzaville pour couvrir de louanges l’élection « incontestable » de leur ami Sassou NGuesso « Le matériel électoral était bien sur place dans les bureaux de vote, les listes d’émargement étaient disponibles et les représentants locaux de la Conel étaient équipés de téléphones portables pour parer à tout problème », avait alors déclaré les scrutateurs invités par le dictateur congolais….

(Extrait de congo-liberty)

(France/Françafrique/Congo-Brazzaville) Les petites brèves de la françafrique et de son valet Sassou Nguesso…
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14 juin 2014 6 14 /06 /juin /2014 07:44
Congo-Brazzaville : Denis Sassou-N’guesso aurait confié à son émissaire de dire au roi Makoko qu’il n’a besoin que de 5 ans de plus

Congo-Brazzaville : Denis Sassou-N’guesso aurait confié à son émissaire de dire au roi Makoko qu’il n’a besoin que de 5 ans...

by Officiel Brazzanews -

Voici comment Denis Sassou-N’guesso compte rempiler à la tête du Congo-Brazzaville

Tout un questionnaire se pose sur la stratégie du président Denis Sassou-N’guesso lui permettant de rempiler à la tête du Congo-Brazzaville en 2016. Selon un proche de l’homme, après les éléctions locales, plus précisément en 2015, le pouvoir préconise de convoquer une concertation citoyenne à l’image de celle de 2009 boudée par l’opposition qui, à ce moment, avait reçue le qualificatif de
« radicale ». Il y entraînera les partis qui le voudront bien.

Ceux qui s’y opposeront n’auront qu’à s’en prendre à eux-mêmes. A cette concertation, le pouvoir suspendra l’actuelle constitution pour ouvrir la voie à une transition politique. Combien de temps durera la transition ? Une chose est certaine, la présidentielle de 2016 sera repoussée à une date ultérieure.

Et c’est au cours de cette transition que la Constitution sera remplacée par une autre, un nouveau processus électoral engagé avec tout ce qui s’y rattache, maîtrise du corps électoral…Etc. Après quoi, la présidentielle pourra avoir lieu avec comme candidat du parti au pouvoir le président Denis Sassou-N’guesso. Lequel, selon des sources proches du Palais du peuple, ne réclame, cette fois-ci, que 5 ans de plus à la présidence, une fois que le mandat présidentiel sera revu à la baisse lors de toutes les réformes envisagées.

Cela a été le mobile qui l’a emmené, il y a peu, à déléguer un émissaire auprès du roi Makoko afin que le patriarche rassemble quelques sages des Plateaux en vue de réclamer le changement de la Constitution. Le chef de l’Etat aurait confié à son émissaire de dire au roi Makoko qu’il n’a besoin que de 5 ans de plus.

Or, il apparaît clairement qu’en réalité, les 5 ans que le président Sassou veut obtenir, auxquels s’adjoint la transition qu’il dirigera, sont à ajouter à l’actif de sa longévité aux affaires, ce qui ne réjouit guère une bonne partie de l’opinion. Là où le bât blesse, d’après les observateurs du landernau politique africain, c’est que le président Sassou peut ne pas parvenir à maintenir la paix dans le pays pendant tout le temps qu’il mettra à constituer une nouvelle république ayant de nouvelles lois et institutions.

A tout moment, le pire peut arriver, étant donné que les autres activistes politiques ne croiseront pas leurs bras en regardant sans mot dire et sans rien faire le pouvoir prendre ses décisions.

Jeannot IBARA

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Jeannot Ibara - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 09:20
(Congo-Brazzaville) Scission du Congo : Compte rendu de la conférence de Presse sur la création de l’état Sud Congo

by Officiel Brazzanews -

Conférence de Presse sur la création de l’état Sud Congo

10 Juin 2014 – Salon Hoche, Paris

Le Conseil provisoire, signataire de la déclaration de création de l’Etat Sud Congo, a tenu une conférence de presse au cours de laquelle ses porte-paroles, Robert Poaty Pangou et Modeste Boukadia ont respectivement repréciser les raisons profondes de cette décision et indiquer les conséquences politiques et juridiques qui en découlent.

Tout en rappelant principalement les faits criminels dont ont été et sont toujours victimes des personnalités et anonymes originaires des régions Sud du Congo, Robert Poaty Pangou a justifié la création de l’état Sud Congo par la nécessité de protéger des vies humaines en s’exclamant « Nous ne voulons plus nous faire tuer et nous ne nous ferons plus tuer ».

Il a ainsi rappeler les crimes politiques et massacres de masse dont ont été victimes le président Alphonse Massamba-Débat, ancien chef d’état du Congo dont la dépouille n’a jamais été retrouvée, Le cardinal Emile Biayenda, enterré vivant, le président Marien Ngouabi, ancien chef d’état du Congo, dont l’accusation d’assassinat fut portée à tord sur des congolais originaires du Sud Congo tous massacrés à la suite du slogan faussement accusateur « bakongo ba bomi Marien (Les Kongos ont tué Marien)», les 353 jeunes gens triés sur le critère de leur appartenance Sud Congo et massacrés au beach de Brazzaville (la tristement célèbre affaire des disparus du beach).

Il a conclut en précisant, en réponse à une question d’un participant sur la possibilité d’abandonner la démarche si Sassou Nguesso venait à partir du pouvoir, que la création de l’état Sud Congo allait au-delà du pouvoir détenu par la personne de Sassou Nguesso qui n’est qu’un élément du conflit de pouvoir Nord – Sud générateur de dégâts humains sur le peuple du Sud Congo depuis la guerre civile Nord – Sud de 1959.

Les principales annonces de la conférence ont été faites par Modeste Boukadia qui expliquant les conséquences politiques et juridiques de la création de l’état Sud Congo, a annoncé la saisie du Secrétariat Exécutif des Nations Unies en vue de procéder à la nomination d’un Administrateur Judiciaire du CONGO, ayant mandat des Nations Unies, et dont les missions seront de gérer les affaires courantes du Congo à titre transitoire, avec le Gouvernement Spécial Provisoire du Sud Congo. Cet Administrateur Judiciaire aura aussi pour mission de procéder à l’ouverture d’un compte séquestre des recettes du Congo jusqu’au Référendum d’Autodétermination pour la partition humaniste envisagée. Les ordres de règlement émaneront de l’Autorité Spéciale Provisoire sous contrôle de l’Administrateur Judiciaire.

Au niveau politique et institutionnel sur le Congo dans son état actuel, Modeste Boukadia a indiqué qu’ à compter du 30/04/2014, tous les congolais et toute la Communauté Internationale, doivent considérer que Monsieur SASSOU n’est plus le président de la République du Congo dit Brazzaville, que la conséquence de la requête, présentée comme diplomatique, est que désormais, ni Monsieur SASSOU, ni le Gouvernement actuel, ni le parlement n’ont plus la délégation de signature pour leur permettre d’engager l’Etat du Sud Congo. Par ces faits, tout document, tout contrat, tout projet de loi, et autres, émis par le pouvoir de l’ex-République du Congo Brazzaville, se voit de fait désormais de nul et de nul effet.

Gaston Audriac Okongo

LIRE OU TÉLÉCHARGER :

LIRE OU TÉLÉCHARGER : L’INTÉGRALITÉ DE LA CONFÉRENCE DE PRESSE SUR LA CRÉATION DE L’ÉTAT SUD CONGO

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Gaston Audriac Okongo - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 17:24
(Congo-Brazzaville) Quel jeu joue la France au Congo-Brazzaville ?

SASSOU-HOLLANDE

En lisant un article de presse paru dans Africatime, j’ai découvert les raisons ayant conduit le consultat de France à refuser les visas à quelques hommes politiques congolais voulant assister aux Assises de Paris.

Voici ce que dit, entre autres, l’article d’ Africatime :

«Pas de visa Des opposants de l’intérieur sont invités aux assises. Mais, déjà, plusieurs ne pourront pas participer. Maître Hervé Ambroise Malonga, président d’honneur du mouvement Sauvons le Congo, n’a pas pu prendre son avion hier soir, faute de visa : « Alors que nous avons déposé régulièrement des dossiers au consulat de France, il nous a été signifié que les visas ne pourront pas nous être attribués au motif que l’objet des assises ne paraît pas être fiable. Quelques éléments nous conduisent de dire qu’il s’agit d’une mainmise des autorités de Brazzaville ». http://fr.africatime.com/congo/articles/des-assises-paris-pour-empecher-sassou-nguesso-de-rester-au-pouvoir#sthash.pKsGnlLZ.dpuf

Ce n’est pas tant le refus des visas qui est choquant ici, mais c’est le motif avancé de leur non délivrance qui est scandaleux et incompréhensible à l’homme ordinaire que je suis. La décision de délivrer des visas ;a des étrangers par un pays est souveraine. Cela va de soi. Mais prendre position dans le débat politique du pays où on est accrédité est discutable.

Au nom de quoi ces fonctionnaires français peuvent-ils s’immiscer dans le débat politique congolais en prétendant que «l’objet des assises ne paraît pas être fiable». Il ne paraît pas fiable à eux ou aux congolais ? Qui sont-ils pour juger du contenu des débats que les congolais doivent avoir entre eux ? Si l’objet des assises ne leur paraît pas être fiable, donc les porteurs de ce projet ne leur sont pas fiables étant donné il est difficile de dissocier un projet de son initiateur. Alors, pour la France, le projet de quel acteur politique congolais est fiable ?

Le refus du visa serait compréhensible si les demandeurs des visas posaient, par exemple, un risque à l’ordre public français. Or, pour prendre que les exemples de Mes Malonga et M’pouélé, ils ont déjà effectué plusieurs voyages aller/retour entre la France et le Congo sans que l’ordre public français, par exemple, en soit perturbé par leurs visites. La raison est donc à rechercher à ailleurs.

Chers compatriotes, pour connaître une personne, il suffit parfois de petits détails de ses pour circonscrire ses traits de caractère. En droit et en diplomatie, on a coutume de dire que le diable se trouve dans les petits détails. Eh bien, pour ceux et celles qui se berçaient encore d’illusions sur la politique du Congo de Mr Homme conduite par Mrs Fabius et Le Drian, ils doivent se désillusionner.

Des diplomates appliquent les politiques et décisions de leur gouvernement. Donc les fonctionnaires du consulat de France ont refusé la délivrance des visas aux membres de l’opposition au régime du PCT sur ordre de leurs gouvernants. En décrétant que l’objet des assises pour une alternance politique au Congo ne leur paraissait pas fiable, le gouvernement de la France prend position dans le débat politique portant sur l’alternance politique au Congo.

Ce n’est point une surprise pour ceux et celles qui suivent l’actualité politique franco-congolaise. Toutes et tous avions assisté comment Le Drian a été manœuvré par le PCT fin 2013 et début 2014 au point de témoigner de sa présence à la mascarade du show organisé par le couple Attias aux frais du contribuable congolais. Nous avons aussi assisté comment Fabius était obligé d’aller se prosterner devant le président Sassou après qu’il ait boudé la rencontre de l’Elysée suite aux propos tenus dans Paris-Match par Sassou sur son fils. Aujourd’hui, il s’est installée une proximité personnalisée entre ces deux ministres français et le président Sassou, laquelle proximité serait inimaginable avec les gouvernants Allemand, Russes ou U.S.

Cette proximité avec le régime du Congo ce n’est pas pour les yeux doux des gouvernants congolais. Détrompez-vous. C’est pour, entre autres, les facilités économiques à Total et l’argent dont le PS a bien besoin pour sa campagne de 2017.

Ainsi du Sassou pestiféré avec qui Hollande ne voulait surtout pas s’afficher en photo, on est passé au Sassou que l’on rencontre nuitamment à l’Elysée, et pour finir au Sassou bailleur de fonds et octroyeur de crédits d’impôts aux entreprises françaises. Or, la main qui donne est toujours au-dessus de la main qui reçoit. Et comme disait un membre du cercle fermé du PCT, «on a fini par avoir ce Hollande par l’usure». Avec les derniers crédits d’impôt accordés à Total, la boucle est bouclée: la France est au service de Sassou. Ce qui explique, entre autres, le silence de la France dans les affaires Tsourou et l’expulsion des centaines de milliers des frères et soeurs de la RDC.

Nous avions commis des erreurs lors de la conférence nationale de 1991 en laissant les étrangers dont les français s’immiscer dans nos affaires intérieures et nous savons ce que nous a coûté cette immixtion: la guerre en 92-93 et 97-2002, et ce au grand bonheur de la France qui a financé les seigneurs de guerre des deux camps. Qui tient la dette, contrôle le gouvernement comme disent les banques qui vivent du sang des pays faibles comme le nôtre. Ne commettons pas la même erreur pour 2016.

Les gouvernants de la France nous haïssent, PS et UMP confondus. Ils ne sont pas pour notre Bonheur. Ils ne sont pas pour notre développement et encore moins pour notre unité. Nos malheurs font leur Bonheur comme hier les malheurs du people frère angolais faisaient leur bonheur. Tout le monde se souvient des photos de Savimbi entourées du ministre RPR Michel Roussin et de Mr Olivier le missi diminici des régimes français, en pleine zone de guerre en Angola.

Le salut de notre pays nous appartient. Le personnel politique français n’en veut qu’à notre argent. Aussi, le temps est venu de sortir de la puérilité qui nous caractérise parfois dans nos relations avec la France, pour accepter de devenir des adultes maîtres chez eux. Si nous voulons nous affranchir de la servitude dans laquelle les gouvernants français veulent perpétuer, prenons notre destin en main et sachons distinguer qui sont nos partenaires de combat et qui sont nos ennemis. Le gouvernement français est contre l’alternance politique au Congo. Ce gouvernement supporte le statut quo dans notre pays.

Quand vous analysez l’histoire des changements politiques en Afrique, c’est de l’intérieur d’un pays et de ses frontières qu’est venu le salut. Museveni avait l’appui de la Tanzanie; le Rwanda celui de l’Ouganda; Kabila père celui de l’Ouganda et du Rwanda; l’Angola celui du Congo-Brazzaville; la Namibie celui de l’Angola, l’Afrique du Sud celui des pays de la ligne de front de l’Afrique Australe, etc.

Quand les changements sont intervenus dans ces pays, l’étranger était contraint d’accepter la nouvelle donne. Aussi, nous (PCT et Opposition) n’allons pas chercher nos alliés ailleurs que dans la sous-région. Regardons ce que les gouvernants français et leurs alliés ont fait de la Lybie, de la RCA, de la RDC et hier de l’Angola qu’ils avaient mis à feu et à sang. Pour prendre le cas de la RCA, les gouvernants français avaient cru bon de se débarrasser du régime Bozizé en supportant les Séléka pour vite se raviser en laissant éclore les Anti-Balaka. Après, ils viennent nous dire «qu’ils avaient sous-estimé l’état de haine entre les communautés centrafricaines». Mon oeil! Ils ont échoué.

Aujourd’hui, nous avons un SÉRIEUX PROBLÈME POLITIQUE au Congo avec des ramifications sociales et économiques. L’avenir de notre pays dépend de la façon dont ce problème sera résolu: dialogue ou l’éternelle guerre fratricide. C’est à nous de choisir.

Pour ceux et celles qui croient naïvement que le soutien des gouvernants français est pour notre bien, je dis que c’est une politique à court terme. Comme disent les anglo-saxons nous devons «Think outside of the box». Comme Jerry Rawlings le fait pour le Burkina Faso, allons chercher un médiateur régional pour ce conflit fratricide qui s’annonce.

Dans notre sous-région, il n’y a pas mieux que le peuple angolais qui connaît nos défis. Il n’y a pas mieux que le peuple angolais qui sait combien inhumains sont les gouvernants des pays impérialistes tels les USA et France. Allons chercher de l’aide ailleurs pour sortir de cette crise des nerfs qui risque à terme de se transformer en guerre fratricide comme nous savons et aimons le faire. Il n’y a pas de honte à demander de l’aide pour résoudre ses problèmes. Au contraire, c’est une force et une manifestation de la maturité.

Les Hommes font l’histoire, mais ils ne savent pas l’histoire qu’ils font, me disait un de mes professeurs à Paris II Panthéon-Assas. À la fin de la guerre 14-18, les vainqueurs avaient imposé des termes d’armistice humiliants au vaincu. Quelques années plus tard, on avait Hitler et sa seconde guerre mondiale. Aussi, pour ce qui est du Congo, allons vers la médiation auprès d’une partie tierce. Après l’opération d’expulsion des frères et sœurs de la RDC, Pierre Ngollo disait être venu à Luanda pour chercher des conseils de Dos Santos pour le président Sassou. Pourquoi, l’opposition et le PCT ne peuvent pas aller à Luanda pour chercher des conseils de Dos Santos pour ce qui est de l’épineuse question de la constitution?

Ni avant ni après la guerre de 1997, aucun opposant politique n’a rendu visite à Dos Santos pour expliquer leur position. Tout le monde sait que le PCT est au pouvoir grâce au président Dos Santos. Celui-ci sait le prix fort payé par les populations frontalières du Front # 1 du MPLA dans la lutte de libération de l’Angola et lors de la guerre civile avec l’UNITA. Donc le président Dos Santos n’est pas un étranger aux maux qui minent notre pays. Les congolais DOIVENT LUI RENDRE VISITE à Luanda. Dos Santos est un brazzavillois comme nous. Dos Santos a dans son cabinet et dans son haute administration plusieurs individus ayant des liens de sang et d’amitié avec le Congo.

Que nous soyons de l’opposition ou du PCT, oublions les gouvernants français pour conserver ou conquérir le pouvoir. Leur soutien n’est que désolation pour nous. Leur devise est : DIVISER POUR MIEUX REGNER. Mais nous les congolais, nous voulons l’UNITÉ DES FILLES ET FILS de notre pays.

Nassimina Mêrii.

(Extrait de congo-liberty)

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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 20:56
(Congo-Brazzaville/RDCongo) Le nègre et féticheur Jean-Dominique Okemba ignore les valeurs Bantous pour consacrer la franc-maçonnerie !

Le nègre et féticheur Jean-Dominique Okemba ignore les valeurs Bantous pour consacrer la franc-maçonnerie ! -


Mbata ya Bakolo : Lettre de Jean Dominique OKEMBA au Frère Mbu Ne Letang

AU SUJET DE L’ANTAGONISME QUI M’OPPOSE AU FRERE BERNARD-CLAUDE MBU NE LETANG, RETROUVONS LES CHEMINS DE LA SAGESSE ET FAISONS L’ELOGE DU SILENCE

Au regard de la tournure que prennent les choses et de l’image chaque jour peu honorable, encore moins fraternelle, que nous donnons au monde profane, j’ai pris, avec humilité, la décision d’écrire de nouveau. Non pas pour répondre à notre frère MBU NE LETANG, mais pour que nous essayions de retrouver la paix, la concorde et l’harmonie, qui s’étiolent en nous.

En qualité de Maçons, quelle que soit notre obédience, nous sommes tenus au respect des principes et lois qui guident notre institution.

Plusieurs Maçons réagissent à ce qui apparaît comme un pugilat fait d’insultes, d’allégations et d’interprétations malheureuses, voire même, de violence verbale. En vérité, ceci n’honore pas les maçons libres et de bonnes mœurs que nous devrions demeurer.

En tant que Député Grand Maître de la GLC, j’ai eu le sentiment de remplir mon devoir de protéger l’institution et de dédouaner tous les frères interpellés et jugés comme complices ou laxistes, par les propos attribués à un collectif des Maçons des deux Rives du fleuve Congo, constitué et inconnu de nous.

Puis que ces derniers avaient choisi de nous parler à découvert, j’ai donc, par courtoisie, garder le parallélisme de forme pour répondre. Inopportunément, ma réplique, voulue franche et fraternelle, aurait suscité en retour, vexation, indignation et violence verbale de la part d’un frère qui, à la lecture de multiples réactions sur la toile, semble ne pas être inconnu, encore moins de moi-même.

En vérité, le sens étymologique du mot individu, ne renvoie pas à un sens péjoratif comme nous en avons l’habitude sur les deux rives du Congo, lorsque nous insultons « espèce d’individu ! ». Il s’agit en réalité, de ce qui ne peut être ni partagé ni divisé, sans perdre les caractéristiques qui lui sont propres. Vu le côté nébuleux lié à l’éruption du collectif des francs-maçons des deux rives du fleuve Congo, c’est de « l’individu isolé » ou de la « personne individualiste » dont je fais allusion en parlant du frère MBU NE LETANG.

En tout état de cause, porter sur la place publique nos différents, est toujours nuisible à l’Ordre. C’est pourquoi, je vais faire le devoir de dire, qu’en ce qui me concerne, l’incident est clos.

Si au plan profane, deux Etats peuvent trouver les voies de résolution d’un différent, comment comprendre qu’il n’en soit pas de même pour des frères, qui de surcroit, sont censés être formés et initiés à surmonter les versatilités du monde profane dans lequel nous évoluons.

En effet, je disais déjà que la méthode de communication des Maçons est sans tapage ni préjugés car elle privilégie des rencontres fraternelles où les sujets, quels qu’ils soient, sont analysés et discutés en profondeur pour que les délibérations élaborées, servent à l’usage des décideurs ou à des actions directes dans la cité.

En libérant notre parole et à trop communiquer sur nos sujets et différents, nous prenons le risque, au détours de l’humeur du moment et des faiblesses inhérentes à la chair, d’aliéner nos engagements et nos formidables outils.

Travaillons chaque jour un peu plus, la pierre brute que nous sommes en vue de la parfaire car notre pire ennemi est avant tout, nous même. En ne retenant que le symbolisme, le secret maçonnique et le code maçonnique, il me revient ce qui suit, emprunté à des illustres Maçons, penseurs et sages de notre institution :

1. Le SYMBILSME ouvre des pistes sur la pensée lorsqu’il explore ce qui relie le désir à l’idée, l’imagination à la raison, l’esprit qui globalise et celui qui découpe, sans renier ni privilégier l’un ou l’autre, sans jamais se blottir dans des certitudes figées. Ainsi se corrigent, les amalgames préjudiciables et générateurs de comportements aberrants. Le symbolisme explore les strates du sens et accomplit le travail auquel nous convie SPINOZA : « tu dis que tu as choisi une idée parce qu’elle st bonne, sache qu’en réalité tu dis qu’elle est bonne parce que tu l’as choisie ». Dans tout discours ou écrit, le Maçon, familier du symbolisme, se préserve de toute mythologie ;

2. Au sujet du SECRET MACONNIQUE, il convient de réitérer que le véritable secret est le vécu de chacun, et qu’à ce titre, il est incommunicable. Ainsi, écrire librement sur des activités maçonniques issues de tenues en Loge est imprudent et déroge au minimum au secret maçonnique requis. Par conséquent, la Franc-maçonnerie est uniquement discrète ;

3. Le CODE MACONNIQUE est assurément celui que nous aurions le mieux revisité ces derniers jours. Aime ton prochain – Ne fais point le mal – Fais le bien – Laisse parler les hommes, sont des règles d’or. Il est tout aussi opportun de nous rappeler notamment, ce qui suit :

a. estime les bons, plains les faibles, fuis les méchants mais ne haie personne ;
b. si tu rougis de ton état, c’est orgueil : songe que ce n’est pas ta place qui t’honore ou te dégrade, mais la façon dont tu l’exerces ;
c. mais ne juge pas légèrement les actions des hommes, ne blâme point et loue encore moins ; c’est au Grand Architecte de l’Univers qui sonde les cœurs à apprécier son ouvrage.

C’est à ce titre, en conformité avec les règles qui gouvernent notre institution, que j’invite mon frère MBU NE LETANG, et François MAMBI, ainsi que tous les frères qui se reconnaissent du collectif des Maçons des deux Rives du fleuve Congo, de se joindre à nous, pour souder la chaîne d’union et promouvoir la concorde universelle et l’harmonie.

J’ai dit.

Jean Dominique OKEMBA
Député Grand Maître de la GLC

http://www.congo-site.com/Mbata-ya-Bakolo-Lettre-de-Jean-Dominique-OKEMBA-au-Frere-Mbu-Ne-Letang_a17302.html

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