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29 juillet 2015 3 29 /07 /juillet /2015 16:21
Congo-Brazzaville : Modeste BOUKADIA félicite Barack OBAMA pour son discours devant l’Union Africaine

Cercle des Démocrates et Républicains du Congo

Enregistré au Ministère de l’Intérieur sous N°002/MISAT/CAB/DGAT/SAAB du 10 mars 1998

Modeste BOUKADIA
Président du C.D.R.C.
E-mail : boukadia@msn.com

MODESTE BOUKADIA FELICITE BARACK OBAMA POUR SON DISCOURS DEVANT L’UNION AFRICAINE :

« Les progrès de l’Afrique dépendront aussi de la démocratie, parce que les Africains, comme tout le monde, méritent la dignité de pouvoir contrôler leurs propres vies », a-t-il ajouté, énumérant « les ingrédients d’une vraie démocratie : élections libres et équitables. Liberté d’expression et de la presse. Liberté de réunion. »

La parole de Barack Obama lors de son discours devant l’Union Africaine le 28 Juillet 2015 est clair.

Comme était tout aussi clair le communiqué de presse de l’Elysée le 7 juillet dernier après la réception par François Hollande de son homologue congolais, M. Denis Sassou Nguesso.

Les Présidents des Etats-Unis et de la France veulent la démocratie pour l’Afrique et la liberté pour les peuples seules voies pour le développement économique du Continent.

Modeste Boukadia, Président du C.D.R.C. (Cercle des Démocrates et Républicains du Congo), dans la ligne de Barack Obama et François Hollande, demande à ce que le Président actuel du Congo Brazzaville, Denis Sassou Nguesso déclare :

– Qu’il ne sera pas candidat à un troisième mandat lors de l’élection Présidentielle de la mi 2016 ;

– Qu’il veillera à ce que le scrutin soit libre et démocratique ;

– Qu’il va donner suite à l’intervention de l’ONU et que les militants du C.D.R.C. (Cercle des Démocrates et Républicains du Congo) arbitrairement détenus vont être libérés.

Pour le CONGO BRAZZAVILLE, il est plus que temps de lutter contre la pauvreté de nos concitoyens, et de lutter contre DAECH, représenté par Boko Haram, très présente au Cameroun, pays frontalier.

Modeste Boukadia confirme qu’il faut un autre pouvoir au Congo Brazzaville pour le peuple et avec le peuple.

Modeste BOUKADIA

Président du Conseil National du Sud Congo
Président du C.D.R.C. (Cercle des Démocrates et Républicains du Congo)

Il est né le 15 juin 1954 en Terre Kongo à Koungou.

Contact Presse :
Cédric DAVY, 06 77 85 18 30

Paris, le 29 juillet 2015 – 14:56

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 06:04
(Congo-Brazzaville) Face à l’entêtement du dictateur de Mpila, mobilisons-nous pour un Sassou exit

Par OLIVIER MOUEBARA -

Âgé comme le dictateur Sassou-Nguesso de 72 ans, l’ex dictateur tchadien, Hissène Habré, qui était au pouvoir de 1982 à 1990, est accusé de crimes contre l’humanité, crimes de guerre et crimes de torture.

Au lieu de répondre de ces actes, l’ex dictateur tchadien choisit le pourrissement en congédiant ses juges. Le tyran d’alors, responsable de 40.000 morts se dégonfle.

Ne tirant aucune leçon de l’Histoire, notamment de la détermination populaire, le criminel Sassou-Nguesso, dont la liste des assassinats ressemble au Bottin, titille les congolais, en soufflant sur les braises à Sibiti.

« Si vous pensez que l’éducation coûte chère, essayez l’ignorance », disait Licoln.

Confrontés depuis 36 ans à l’ignorance du dictateur Sassou-Nguesso, des Mapapa et consorts, les Congolais n’en peuvent plus. Asphyxiés, nous aspirons tous à l’alternance démocratique et à l’auto-détermination des peuples.

Prompt à donner jadis des leçons au Professeur Pascal Lissouba pour mieux mettre en musique son coup d’Etat en 1997, les propos du criminel Sassou-Nguesso devant ses troupes excitées, le rattrapent aujourd’hui. Tel un boomerang, les propos d’alors du dictateur Sassou-Nguesso, n’ont pris aucune ride.

Défenseur de la Constitution hier et de ses valeurs intrinsèques, le dictateur Sassou-Nguesso en devient le fossoyeur.

Ne respectant ni sa parole, ni son serment, le criminel d’Oyo cherche à livrer un combat de trop. Son but avoué et affiché, est d’entraîner notre pays dans une période d’incertitudes et de fortes turbulences. Le Congo c’est lui, et lui c’est le Congo. Après lui, c’est le chaos.

Face à cette attitude irrationnelle, force est constater que l’heure est grave, et qu’il ne sert à rien d’échafauder des stratégies intellectuelles.

Ne comprenant que le langage de la violence, le dictateur Sassou-Nguesso ne pourra renoncer à ses velléités de modification constitutionnelle que si nous réussissons à le faire plier. Notre mobilisation du Bourget est un signe encourageant.

Caillassé au Bourget malgré un cordon sécuritaire corrompu de 300 personnes recrutées par son neveu Edgard Nguesso, le dictateur Sassou-Nguesso a été surpris et sonné par la détermination des Congolais de la diaspora.

Les combattants doivent maintenir la pression sur l’entourage du dictateur Sassou-Nguesso. Notre stratégie est de terroriser tous ceux qui, de près ou de loin, militent pour son maintien au pouvoir au delà de 2016.

D’ailleurs, pourquoi l’assassin du cardinal Emile Biayenda ne fait pas du Congo une monarchie? Pourquoi vouloir modifier sa propre Constitution, alors que plusieurs dispositions constitutionnelles le lui interdisent ?

Que peut-on faire dans un pays dans lequel les « universitaires » et les « intellectuels » ont abdiqué devant la puissance de l’argent ?

Le doyen de l’Université Marien Ngouabi, Placide Moudoudou, en a fait l’illustration sur les ondes de RFI, en cautionnant le tripatouillage constitutionnel du dictateur Sassou-Nguesso.

Depuis plus de trente ans, le dictateur Sassou-Nguesso manipule, tue, séquestre, corrompt, humilie, intimide, empoisonne (Côme Mankassa qui a été invité à la table du dictateur à Mpila en a fait les frais), et affame le peuple.

Le dictateur Sassou-Nguesso a fait du Congo le pays le plus endetté au monde par tête d’habitant, où le taux de mortalité est le plus élevé en Afrique, où la population s’appauvrit au quotidien, où les hôpitaux sont des mouroirs permanents, où les antivaleurs sont devenues la règle…

Le dictateur Sassou-Nguesso ira jusqu’au bout de son entêtement. Il a récemment déclaré à un cacique de son parti admis dans un hôpital parisien: « Je ne vous laisserai pas le pouvoir ». Fatalement ignorant, le commanditaire de l’assassinat de Bruno Ossébi veut embraser le pays.

Face à un tel mur, bien que cerné de toutes parts, le dictateur Sassou-Nguesso refuse d’entendre raison.

Son parent, Benoît Moundélé Ngollo, a été relevé de ses fonctions de Préfet de Brazzaville, pour avoir marqué sa désapprobation quant au projet de changement constitutionnel qui doit permettre au sanguinaire du bord de l’Alima de se maintenir au pouvoir.

Tous les Congolais, où qu’ils se trouvent, doivent se battre pour libérer le pays du joug du dictateur Sassou-Nguesso.

L’unité sera notre socle pour chasser les Mapapa et nous débarrasser de Ndenguet (qui est poursuivi en justice par Amnesty International à la suite de sa malencontreuse opération Mbata ya mokolo), Obami Itou, Rodolphe Adada, Gokana, et d’autres valets.

Le dictateur Sassou-Nguesso finira par perdre son combat de trop dans quelques mois. Argentier de Kabila qu’il rencontre en catimini nuitamment et de Pierre Nkurunziza, les Congolais sont déterminés à le chasser du pouvoir et du pays par tous les moyens.

Sentant sa fin arrivée, le dictateur Sassou-Nguesso avait demandé pardon au Pape lors de son dernier séjour au Vatican pour tous ses crimes commis au Congo. Les Congolais ont la dent dure et ne le pardonneront pas.

S’il n’est pas encore trop tard pour « bien faire », le dictateur Sassou-Nguesso a encore quelques mois pour se raviser.

S’il s’entête, il finira par faire une catastrophique sortie de piste. A l’image de son ami Christophe de Margerie. Il le retrouvera en enfer pour déguster leur vieux Whisky.

Olivier Mouebara

(Extrait de congo-liberty)

Felix BANKOUNDA-MPELE appelle au sursaut et au sauvetage démocratique, ainsi qu’une transition politique après Sassou-Nguesso (AFRICA N°1).

(Congo-Brazzaville) Face à l’entêtement du dictateur de Mpila, mobilisons-nous pour un Sassou exit
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22 juillet 2015 3 22 /07 /juillet /2015 10:11
Congo-Brazzaville : L’Israélien Shimon Pères, invité d’honneur d’un forum prétentieux et inutile à Brazzaville

Par RIGOBERT OSSEBI -

Le 4ème Forum Forbes Afrique s’est ouvert ce mardi 21 juillet 2015 à Brazzaville.

Toujours à ses rêves de grandeurs et d’émergence, le dictateur autiste n’a pas manqué de dépenser les pétrodollars qu’il n’a plus. Encore une fois, il n’a pas lésiné dans la dépense pour se donner toujours l’apparence du leader du Continent, quitte à oublier la misère toujours plus grande dont souffre sa population.

Ne manquant pas d’air, le grand amnésique de tous ses engagements précédents a fait placer son ersatz de Forum Forbes sous le signe de la révolution numérique sur le continent.

Encore un enjeu que le prétendant à la présidence à vie ne saura tenir. Il ferait bien par commencer par le commencement en assurant les besoins élémentaires de sa population ; ce qu’il n’a pas su faire jusqu’à présent. On peut également lui rappeler que le Congo ne pourrait participer à cette révolution, si sa jeunesse n’est pas correctement nourrie et éduquée. Et surtout si le pays continue à être privé d’électricité.

Cette édition 2015 a encore eu pour maîtresse de cérémonie l’indéboulonnable Christine Ockrent épouse de Bernard Kouchner. Le ménage est juteux pourquoi s’en priver ? On a annoncé la présence d’ Alassane Ouattara, John Dramani Mahama ou encore le Premier ministre Daniel Ona Ondo, ainsi que nombreuses personnalités africaines et internationales telles que José Manuel Barroso, ancien président de la Commission européenne, Shimon Peres, 9ème Président de l’Etat d’Israel, Paul Krugman, prix Nobel d’économie 2008, Nino Njopkou, PDG de Kerawa.com, Mbwana Alliy, Directeur associé de Savannah Fund ou encore Chris Anderson, ancien rédacteur en chef du magazine Wired .

Ouattara-Sassou à Brazzaville

Le président Ivoirien était bien présent. Peut-être pour rembourser le prêt de 50 milliards de FCFA qu’il avait reçu du Congo. Shimon Pères était là aussi et l’on se demande combien il aurait bien pu encaisser pour faire le déplacement de Brazzaville. Une piste pour situer la folie et l’irresponsabilité de nos dirigeants d’Afrique Centrale : Ali Bongo selon un journal anglais a payé 3 millions d’euros à Messi pour venir poser la première pierre d’un stade à Port Gentil (http://tinyurl.com/nc2z9o9 )

Lionel Messi et Ali Bongo

Curieusement, la couverture médiatique de ce forum a été extrêmement restreinte. Echec de la communication très chère payée à Stéphane Fouks (Havas – Bolloré) ou bien une volonté de discrétion d’un pouvoir aux abois dont la population est de moins en moins réceptive à ses frasques dépensières ? D’autant plus qu’elle a toutes les raisons de croire que le tyran et sa famille sont déterminés à vider totalement les caisses avant leur possible départ.

La seule chose qu’ils soient vraiment capables de réussir !

Rigobert OSSEBI

(Extrait de congo-liberty)

Congo-Brazzaville : L’Israélien Shimon Pères, invité d’honneur d’un forum prétentieux et inutile à Brazzaville
Congo-Brazzaville : L’Israélien Shimon Pères, invité d’honneur d’un forum prétentieux et inutile à Brazzaville
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20 juillet 2015 1 20 /07 /juillet /2015 07:23
Sassou recrute et renforce ses tueurs à gages, les Cobras militarisés

LES DERNIERS RECRUTEMENTS ETHNIQUES DE SASSOU NGUESSO DANS L’ARMÉE.

Au moment où le Tyran SASSOU NGUESSO organise un faux dialogue dont les préconisations vont dans le sens de son maintient au pouvoir ; Au même moment Depuis quelques mois il organise en toute clandestinité le recrutement de plusieurs milliers de jeunes originaires du Nord en particulier Mbochi à la DGSP (direction générale de la sécurité présidentielle), la GR (Garde Républicaine) et la Police.

Selon certaines indiscrétions venant du clan, depuis quelques mois:

• 1500 recrutements ont eu lieu dans l’armée repartie entre la DGSP (Direction Générale de la Sécurité Présidentielle dirigé le Colonel Serge OBOA) et la GR (Garde Républicaine dirigée par le Général NIANGA MBOUALA)

• 1500 autres jeunes ont été recrutés dans la Police (Dirigé par le Général Jean François NENGUET)

Les 1500 jeunes recrutés à la DGSP er la GR subissent actuellement une formation à LIFOULA (Camp militaire situé à 30 Km de Brazzaville sur la route nationale N°2 entre le PK 45 et Kintélé).

Les autres 1500 jeunes recrutés dans la police subissent actuellement une formation à OBOUYA, le fief parental de Jean François NDENGUET.

Tous ces recrutements visent à préparer une prochaine guerre.

Nous avons appris qu’une nouvelle vague de recrutement d’environ 2500 personnes originaires du Nord (avec environ 200 filles) âgé de 18 à 23 ans détenteur d’un BEPC a commencé depuis quelques semaines .

Ces recrutements clandestins se déroulent dans les chefs lieux de départements sous la conduite des préfets et sous-préfets chefs de district , tous membres du PCT avec les chefs militaires tous membres du clan Sassou.

Ces recrutements se termineront demain le 20 juillet 2015 par le département de Brazzaville où les listes sont déjà établies. Les originaires du Nord sont prioritaires sur ces listes.

Bien entendu aucun de ces recrutements n'a été annoncé sur les médias officiels. Tout se passe de bouche à oreille entre parents Mbochis ou nordiste.

Sassou Nguesso nous parle à longueur de journée d'unité nationale, mais nous savons que tout cela n'est que du vent.

Nous attirons l’attention de la communauté internationale sur le risque d’un génocide en préparation contre les Kongos et les Tékés. Soyons tous vigilants car ceux qui connaissent le goût du sang de nos martyrs veulent le goûter à nouveau.

Mu Te Ngunu ! Mu Koo Ngunu ! Soyons unis Peuples Kongo et Tékés car notre survie en dépend.

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Mbuta TCHIBINDA KOUANGOU

Mfumu Bahambou, Mwana Yengui, Ntekolo Basumba, Ntekolo Bahambou

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20 juillet 2015 1 20 /07 /juillet /2015 07:01
Congo-Brazzaville : Sibiti accouche d'une monstruosité


Lancé à grand son de trompe et à grand coup de nguiri, le dialogue de Sibiti voulu par Sassou Nguesso et les épigones du « chemin d’avenir » et boycotté à juste raison par les leaders de l’opposition renforcée par quelque parti de la majorité, a accouché d’une monstruosité institutionnelle.

Le pseudo Dialogue National , qualifié de monologue de Sibiti par les populations du Congo-Brazzaville avides d’ironie, n’est qu’une mise en scène dont le metteur en scène est incontestablement le manipulateur, l’enfumeur Denis Sassou-Nguesso et ses acteurs, moutons de panurge ayant à leur tête les bergers Firmin Ayessa, Pierre Ngolo et André Obami Itou auxquels il faut bien ajouter Bokamba Yangouma, Nicéphore Fylla de Saint Eudes, Théodorine Kolelas, Jean Jacques Yhombi opango, Chris Oualembo, Kignoumbi Kia Mboungou, Nganguia-Engambé…

Plateau d’argent

Denis Sassou Nguesso souhaite le changement de la Constitution du 20 janvier 2002 qui lui offrirait la possibilité de briguer un troisième mandat afin de mourir au pouvoir. Le dialogue de Sibiti le lui a servi sur un plateau d’argent. Jugez-en.

Les débats au sein de la Commission ont fait ressortir trois tendances : la première a soutenu l’évolution des institutions par le changement de constitution ; la deuxième a soutenu l’évolution des institutions par la révision ; la troisième a soutenu le maintien de l’actuelle Constitution.
Sans surprise, une très large majorité s’est dégagée en faveur de la première tendance. Selon une vieille théorie, on n’organise pas un dialogue pour ne pas imposer son point de vue. Les évolutions proposées par celle-ci portent sur la volonté de reformer nos institutions en conciliant les valeurs universelles de la démocratie et les réalités politiques, sociales et culturelles de notre pays. Celles-ci sont passées comme une lettre à la poste.

A cet effet, les réformes à engager porteront sur :
a)- L’institutionnalisation des valeurs du dialogue et du partage ;
b)- L’institutionnalisation d’un exécutif bicéphale par la création d’un poste de Premier Ministre, nommé par le Président de la République, responsable devant celui-ci ;
c)- La fixation de l’âge pour être éligible à l’élection présidentielle à 30 ans minimum ;
d)- La fixation de la durée du mandat présidentiel à cinq ans renouvelable ;
e)- L’institutionnalisation d’une gouvernance qui prenne en compte les différentes composantes de la société congolaise, notamment les femmes, les jeunes, les personnes vivant avec handicap et les populations autochtones ;
f)- Le renforcement des pouvoirs du Parlement sur le contrôle de l’action de l’Exécutif, notamment par l’usage de la motion de défiance à l’encontre d’un membre du gouvernement et de la motion de censure contre le gouvernement ;
g)- La reconnaissance du statut particulier de l’opposition ;
h)- La reconnaissance du statut des anciens Présidents de la République, des anciens Présidents des chambres parlementaires et des anciens Premiers Ministres ;
i)- Le renforcement de la décentralisation ;
j)- La prise en compte des notabilités traditionnelles et religieuses ;
k)- la prise en compte de la diaspora ;
l)- La prise en compte des questions de protection et de préservation de l’environnement.
Pour une minorité des participants, qui ne s’oppose pas à une évolution des institutions, les points visés peuvent être réglés par le mécanisme de la révision et ne nécessitent pas un changement de constitution.
Une autre minorité prône le Statu Quo, à savoir le maintien en toutes ses dispositions de l’actuelle constitution.
En considération de ce qui précède, les participants au dialogue national 2015 s’en remettent au Président de la République, initiateur du dialogue pour qu’il en tire les conséquences conformément à ses prérogatives constitutionnelles (Congosite.com, 17 juillet 2015)

Tabou transgressé

La Constitution du 20 janvier 2002 sous l’emprise de laquelle fonctionnent nos institutions actuelles n’autorise pas le Président de la République à convoquer un dialogue quelconque sur le changement des institutions et surtout à tirer les conséquences à partir de quelque chose qui ne figure nullement dans l’actuelle Constitution. Sans surprise donc, les amis de Sassou Nguesso réunis à Sibiti du 13 au 17 juillet 2015 ont fait sauter l’âge limite et le nombre de mandats présidentiels.

Fallait-il vraiment cinq jours de faux-semblant entre camarades triés sur le volet pour arriver à ce constat d’évidence ? Au train où vont les choses, les conclusions des travaux de Sibiti rendues publiques vendredi 17 juillet 2015 apparaissent pour ce qu’elles sont depuis le départ : des recommandations pompeuses mais creuses pour habiller la volonté non dissimulée de Denis Sassou Nguesso de s’incruster à vie au pouvoir. En somme, un écran de fumée destiné à endormir les populations du Congo-Brazzaville et à ménager l’Ego surdimensionné de Denis Sassou Nguesso qui n’envisage pas prendre la retraite politique. Sibiti a institutionnalisé une présidence à vie de Sassou. Pire, les opposants au changement qui ont fait le déplacement de la Lékoumou (par exemple, les fils Tsystère, Yhomby) ont donné du crédit à la monstrueuse mascarade de Sibiti.

Toutefois, les populations du Congo-Brazzaville ne sont pas dupes. En attendant, le temps passe et rien ne se passe. Du moins pas pour l’instant. Denis Sasssou Nguesso avance avec ses gros sabots : consultation/dialogue/reférundum/élection présidentielle en 2016. Les leaders de l’opposition ainsi que certaines personnalités de la majorité présidentielle dissertent, Denis Sassou Nguesso consulte, rien absolument rien ne bouge. Du moins en apparence. A ce jour, à Pointe-Noire, un groupe de jeunes a été relâché après avoir été arrêté on ne sait pour quelles raisons : intimidation ? Des engins blindés ont sillonné la capitale hier à l’annonce de la monstruosité de Sibiti. A part ça rien de nouveau sous le soleil du futur...Roi soleil Sassou.

Etape après étape, sans coup férir, Denis Sassou Nguesso déroule son calendrier. Au Congo-Brazzaville, le coup d’Etat constitutionnel est en branle. Face à un adversaire de la trempe de Denis Sassou Nguesso, il est urgent de repenser la stratégie attentiste jusque là adoptée.


Benjamin BILOMBOT BITADYS

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20 juillet 2015 1 20 /07 /juillet /2015 06:24
Congo-Brazzaville : Le journaliste Guy Milex Mbondzi en danger de mort

Guy Milex Mbondzi

Guy Milex Mbondzi, directeur de publication de La Voix du Peuple, a été recherché hier 18 juillet par deux camions de police à son domicile de Mpissa, Brazzaville. Cette hargne des élements de Jean-François Ndenguet serait liée à ses récentes publications dans son journal, La Voix du Peuple, par ailleurs suspendue par le conseil supérieur de la liberté de communication .

Le concerné était opportunément hors de son domicile et a ainsi pu éviter une arrestation arbitraire. Une convocation à se rendre à la sureté d’état Lundi 20 juillet a été laissé à son domicile. La convocation porte sur une affaire de « moeurs » : Comment justifier le déploiement de près de 100 policiers pour une affaire de moeurs ? Que vient donc faire la sureté d’Etat dans une affaire de moeurs ?

Sachant la réputation de brutalité et d’exaction de la sureté d’Etat du Congo Brazzaville, nous craignons pour la vie de Guy Milex Mbondzi. Nous appelons à son exfiltration rapide du Congo.

Contact Presse :

Andréa NGOMBET

facebook: www.facebook.com/touchepasalarticle57

twitter: @30anssassoufit

Congo-Brazzaville : Le journaliste Guy Milex Mbondzi en danger de mort
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17 juillet 2015 5 17 /07 /juillet /2015 05:59
(Congo-Brazzaville) SASSOU-NGUESSO, LE CREPUSCULE D’UN SANGUINAIRE

Par Olivier Mouebara -

Contrairement à la propagande distillée par les hurluberlus du sanguinaire de Mpila et de son communicant en chef, Jean-Paul Pigasse, Sassou-Nguesso est littéralement sonné.

A la fois surpris et choqué par la mobilisation des Congolais de la diaspora, le sanguinaire de Mpila commence à prendre au sérieux la détermination des Congolais de l’éconduire dans quelques mois.

Même s’il ne faut pas baisser la garde, force est de reconnaître que François Hollande n’a pas changé d’un iota son discours. En face d’un sanguinaire effaré, le président français a ouvert les hostilités en rappelant au sanguinaire son âge: 72 ans.

Henri Lopes, candidat malheureux au poste de secrétaire général de la francophonie qui a déjà fait les frais de la détermination de François Hollande, n’a pipé mot pendant que le sanguinaire encaissait les uppercuts.

Selon un témoin de la scène, le communiqué publié par l’Elysée a été policé pour éviter au tyran un infarctus.

François Hollande a rappelé au sanguinaire ses flèches décochées jadis contre Pascal Lissouba.

Aidé par Jacques Chirac et les Angolais pour reprendre le pouvoir par la force, le sanguinaire Sassou-Nguesso bombait alors en torse en disant: « Un gouvernement censuré ne peut organiser les élections hors la loi dans un pays(…). Nous prenons, disait-il, l’opinion internationale à témoin (…). Lorsque la Constitution est violée, les démocrates doivent se mobiliser. Sauvons la Constitution et la démocratie ».

Telle une antienne, c’est exactement ce que le peuple congolais demande au sanguinaire d’Oyo.

« A plus de 70 ans, on n’est plus éligible » au Congo, lui a rappelé François Hollande.

Sassou-Nguesso est cynique, le peuple congolais est bon et déterminé plus que jamais à le chasser d’un pouvoir usurpé.

Le peuple, c’est le souverain, même si le sanguinaire Sassou-Nguesso s’en est détourné depuis 32 ans. Appauvri et déshumanisé par le tyran, sa famille, son clan et son système, le peuple congolais ne serait être adoubé par ce sanguinaire cynique parce que vil et malfaisant.

Les grands crimes politiques et économiques du Congo ont été commis par le sanguinaire ès qualités Sassou-Nguesso. Ce qui fait et fera toujours du Congo une vallée de larmes.

Cerné de toutes parts, le sanguinaire Sassou-Nguesso est dans une voie sans issue.

Lâché par Ali Bongo, vomi par Boni Yayi qui ne comprend pas son jusqu’au-boutisme, boudé par Dos Santos qui a promis à François Hollande de mettre mwana poro-poro dans le tambour de la lessiveuse, son entêtement le conduira inéluctablement vers la disparition. Peut-être dans un tonneau d’acide comme Hitler.

Soutien actif et financier du régime honni de Bujumbura qui lui sert de laboratoire, le sanguinaire Sassou-Nguesso dépense sans compter l’argent du pays. Il incite Pierre Nkurunziza jusqu’à la caricature de tenir bon sur son 3ème mandat inconstitutionnel.

Pendant que les retraités perçoivent difficilement leurs pensions et que les veuves sont les oubliées de la pension de réversion; pendant que les jeunes nés en 1979(date à laquelle le sanguinaire avait accédé au pouvoir) et privés d’avenir, n’ayant connu que le chômage de masse, le bras séculier de Nkurunziza lui a fait don de 20 milliards de FCFA.

A l’aube des jeux africains annoncés avec fracas sur Africa 24 (chaîne qui sied à la propagande du sanguinaire), aucune infrastructure n’est prête. Comme toujours, les corrompus sont passés par là en ayant tout volé. Les Chinois ont été appelés à la rescousse.

Ces fameux jeux africains qui lui auraient servi de vitrine pour tripatouiller sa Constitution font pschitt. Hormis une dette astronomique par tête d’habitant, le sanguinaire a quémandé aux Chinois 500 milliards de FCFA pour farcir sa pomme cramée par les produits cosmétiques.

Dans quelques mois, Sassou-Nguesso fera partie du passé… douloureux de notre pays. Décrédibilisé et cerné, il n’est plus que le tigre de papier qu’il a toujours été.

Son départ ne règlera pas tous nos problèmes. Méthodiquement, nous devons faire preuve d’intelligence pour nous débarrasser de tout un système qui a conduit le pays à la casse.

Contrairement aux apparences, c’est le sauve-qui-peut dans le camp d’en face, celui du sanguinaire Sassou-Nguesso.

Pierre Ngollo, le perroquet du sanguinaire Sassou-Nguesso, doute désormais de ses capacités à faire modifier sa Constitution taillée sur mesure. Las de s’exposer alors que le distributeur automatique des billets d’Oyo lui tourne le dos, Pierre Ngollo s’apprête à prendre le large. Sauver sa peau devient sa principale préoccupation.

Que Ndzoumanguélé, piètre juriste à l’université Marien Ngouabi, se ressaisisse. Qu’il se souvienne de la vertu du professeur Grégoire Mavounia, mort empoisonné par le sanguinaire Sassou-Nguesso. Rien ne sert de défendre un sanguinaire, qui, quoi qu’il fasse, soit prendra la poudre d’escampette vers une terre inconnue, soit sera dans la nasse du peuple congolais. Les nguiris ne permettent pas toutes sortes d’égarements.

Se battre pour faire partir le sanguinaire Sassou-Nguesso, c’est réussir à le capturer vivant. Nous le promènerons en caleçon dans toutes les rues du pays, comme il le fit pour les dépouilles de Diawara et Ikoko.

Nous devons l’humilier pour venger nos morts. De là où ils se trouvent, ils seront fiers de nous.

Le sanguinaire Sassou-Nguesso ne ressemble plus qu’à une asperge défraîchie. La peur a changé de camp.

Olivier Mouebara

(Extrait de congo-liberty)

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15 juillet 2015 3 15 /07 /juillet /2015 10:20
Congo-Brazzaville : Denis Sassou Nguesso vient de ruiner encore une fois le Congo sans que l’opposition ne lève le petit doigt…

Par RIGOBERT OSSEBI -

Congo Liberty, depuis des mois, des années, n’a eu de cesse de dénoncer les abus financiers de la clique mafieuse qui s’est imposée à la tête du pays. Pas une semaine que nos révélations n’aient tenté de réveiller l’opinion et l’opposition congolaises sur le danger qu’ils constituaient pour ce dernier, pour ses habitants et pour son avenir.

Aucun des scandales que nous avons révélés n’a réussi à susciter une prise de conscience générale. (Gunvor, le Clan des Mapapa et Kaniki, Asperbras, Likouala SA, Banco Espirito Santo, Saint-Tropez, Etoka, Ayayos, Ecair etc., etc..) Les montants des vols et des détournements s’amplifiaient sans qu’une réaction collective ne s’amorce. Il faut reconnaître que très rares, parmi les politiques, sont ceux qui pouvaient oser s’exprimer et s’attaquer ouvertement à la corruption. Bon nombre, quasiment tous, d’une manière ou d’une autre, auraient bénéficié de faveurs ou de quelques miettes accordées par le tyran. Nombreux sont les opposants entretenus par le pouvoir, lorsque d’autres, anciens ministres et pure produit du tyran s’opposent aujourd’hui à la dictature qu’ils ont contribué à installer …!

Le constat que nous sommes amenés à faire aujourd’hui risque d’être malheureusement sans appel.

D’après certaines informations de sources excellentes, durant au moins les cinq prochaines années, notre pays, la République du Congo, ne disposera d’aucune cargaison libre de pétrole : pas de cargaison qui ne soit pas gagée, parce que préfinancée par un trader ou en contrepartie de fournitures ou de travaux réalisés au Congo.

Les cargaisons qui doivent revenir au Congo, donc répétons-le, au moins pour les cinq prochaines années seront réservées aux financiers, aux traders, aux banquiers véreux qui sont entrés dans le jeu des préfinancements pétroliers avec Kiki- Denis Christel Sassou Nguesso et ses hommes de mains habituels, Congolais ou pas. Il faut rappeler que les préfinancements pétroliers ont été proscrits par la Banque Mondiale et le FMI et que la Banque BNP-Paribas, condamnée récemment aux USA, a définitivement renoncé à en faire car ils sont répréhensibles ou à la limite de l’être… ; selon les Droits nationaux, leurs dispositions et les acteurs qui y participent.

D’après nos sources, un préfinancement de 650 millions de USD a été réalisé par l’intermédiaire habituel de Kiki, avec Glencore et la banque Natexis. Trafigura en a fait de même pour un même montant, encore 650 millions de dollars. Le préfinancement aurait été réalisé sur fonds propres…

Compte tenu du prix très bas du baril de pétrole, à production égale, le nombre de cargaisons qui reviennent au Congo diminue dans de fortes proportions. Seulement 5 à 6 cargaisons d’environ 980.000 barils chacune reviennent actuellement chaque mois à la SNPC (non comprises les livraisons à la Coraf sur la part du profit-oil – exemple pour Août 2015, 4 allocations de 26.600 m3 de brut soit environ 670.000 barils pour la plus grande joie de Kiki qui revendra les produits blancs et le fuel lourd à l’étranger).

Ainsi, près de 350 tankers qui quitteront le Congo, au cours des 5 prochaines années, auront été tous préfinancés et bradés dès hier ou avant-hier…. !

« Messieurs Denis, Denis-Christel Sassou Nguesso, vous qui avez orchestré ces opérations : Où est parti tout cet argent ? »

L’histoire se répète. Denis Sassou Nguesso, criminellement malhonnête et incompétent a amené le Congo une seconde fois à la ruine économique. La première fois c’était avant qu’il ne quitte le pouvoir en 1991 et qu’il laisse les caisses vides à André Milongo puis à son successeur Pascal Lissouba. On se rappelle encore de Nguila Moungounga Nkombo qui concédait, il y eut des mois où la redevance pétrolière perçue par l’Etat congolais était de 7500 franc français soit 1153 euros

En enfonçant toujours plus le peuple congolais dans une misère de plus en plus profonde, il s’est offert avec ses proches une vie de débauches et de perversions insensées en puisant sans retenue dans nos ressources nationales. Trains de vie fastueux pour lui et ses proches, forums coûteux d’Attias à sa gloire, prêts sans espoir de retour à de nombreux pays africains, corruption de chefs d’Etat comme le burundais Nkurunziza ; il a été le principal financier de la Françafrique, toujours active aujourd’hui, et l’on ne compte plus ses lobbyistes chèrement payés (en grosses coupures) aux USA et à Bruxelles.

Aujourd’hui, avant qu’un véritable dialogue ne puisse s’installer au Congo, chacun des participants doit avoir entre ses mains le bilan économique des 18 dernières années de Monsieur Sassou Nguesso au pouvoir. Si ce bilan est négatif, comme nous sommes maintenant en mesure de l’affirmer, il ne saurait être question d’une quelconque prolongation. Si les affirmations de préfinancement pétrolier que nous venons d’annoncer se confirment (et elles se confirmeront) cela signifierait que la République du Congo aura été amenée à la faillite malgré ses incroyables richesses par des intentions et des manœuvres criminelles !

Dans ce cas, l’opposition pour être crédible devra demander et obtenir le départ immédiat des responsables de cette ruine collective, avec Monsieur Denis Sassou Nguesso en tête. Chaque jour supplémentaire de pouvoir accordé à cet éternel intrigant et kleptocrate nous rendra plus pauvres encore et toujours plus endettés. Le pays ne saurait rester plus longtemps entre ses mains et celles de ses enfants et complices, voleurs et voyous en tous genres.

La situation financière est catastrophique… ! Dix-huit années de vols et de détournements ininterrompus ! Les finances et l’économie du pays sont à genoux !

Un Gouvernement de Transition, d’Union nationale et de Salut public, doit être envisagé dans les délais les plus brefs, après avoir mis le tyran hors d’état de nuire !

Rigobert OSSEBI

(Extrait de congo-liberty)

Kiki fils de son père le pilleur du pétrole-dévaliseur du Congo

Kiki fils de son père le pilleur du pétrole-dévaliseur du Congo

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12 juillet 2015 7 12 /07 /juillet /2015 18:48
(Congo-Brazzaville) Par peur de troubles à Brazzaville, Sassou fuit avec son " dialogue des cons " à Sibiti

L'ouverture du "dialogue national" sur l'avenir des institutions en République du Congo a été reportée au lundi 13 juillet, loin de Brazzaville, selon un décret présidentiel dont l’AFP a reçu copie vendredi.

Ce forum politique, que l'opposition soupçonne de n'avoir d'autre but que d'ouvrir la voie à un changement de Constitution pour permettre au président Denis Sassou Nguesso de se représenter en 2016, devait avoir lieu initialement du 11 au 15 juillet.

"Le dialogue national est convoqué du lundi 13 au vendredi 17 juillet 2015 à Sibiti dans le département de la Lékoumou", indique le décret signé par M. Sassou.

Le décret ne fournit aucune explication sur ce changement de calendrier ni sur le choix du lieu pour la tenue de ces assises. Sibiti, capitale de la Lékoumou est située à environ 250 km à l'ouest de Brazzaville.

M. Sassou cumule plus de trente ans à la tête de l’État et la Constitution lui interdit de briguer un nouveau mandat.

Il avait convoqué fin juin ce "dialogue national", à l'issue de "consultations" politiques en demandant à ses participants de répondre à deux questions : "Comment devrait-on organiser au mieux les scrutins à venir dans notre pays ; fait-on, oui ou non, évoluer les institutions de la République".

Jeudi soir, de retour de Paris où il a rencontré mardi le président François Hollande, M. Sassou a exhorté "tous les acteurs politiques et sociaux" à prendre part à cette "rencontre libre et ouverte".

"On n’a jamais vu un peuple qui refuse l’exercice de son propre pouvoir à travers le dialogue ou un référendum. C’est la démocratie par excellence", a-t-il déclaré.

L’opposition regroupée au sein du Front républicain pour le respect de l’ordre constitutionnel et l’alternance démocratique (Frocad) émet des réserves sur cette initiative et pose des préalables pour sa participation.

Elle exige ainsi un "ordre du jour clair qui expurge la question liée au changement de Constitution parce que nous estimons que c’est une question totalement inopportune", a dit à l’AFP Paul-Marie Mpouélé, coordonnateur du Frocad.

"L’avenir des institutions est un vrai faux problème. On se préoccupe plutôt de l’avenir de Denis Sassou Nguesso qui veut d’un troisième mandat. C’est un problème d’intérêt personnel", affirme pour sa part Clément Miérassa, dirigeant de parti d'opposition membre du Frocad, appelant le président "à tout remettre à plat et à convoquer un dialogue (plutôt) à Brazzaville".

© AFP.

(Extrait de mwinda;org)

Notre commentaire

L'improvisation et la peur (doublées du côté faux-cul de l'homme) dans lesquelles se débat Sassou pour la tenue de son " dialogue des cons " se manifestent au grand-jour : délocaliser à la dernière minute ce non évènement démontre que le dictateur a non seulement peur, mais il veut tenir son monologue loin du regard des Congolais et de la communauté internationale. Le chef du PCT ne veut pas voir de témoins à un spectacle déjà écrit, qu'il sait d'avance pitoyable, et dont les dés sont pipés, le principe du référendum ayant déjà été acté de longue date dans les officines de Talangaï.

Il reporte la date d'ouverture dudit monologue pour poursuivre pendant encore deux jours le tir nourri de billets de banque en direction du MCDDI en particulier (1), un parti coupable d'avoir faux bond à la majorité présidentielle. On prétend même que, dans son cynisme, Sassou serait prêt à faire transporter sur un brancard un fils Kolelas depuis longtemps installé en Europe pour maladie, histoire de faire croire que des " frondeurs " de ce parti sont avec lui.

Question : jusqu'à quand les Congolais se laisseront-ils narguer ainsi par Sassou ?

(1) Il ne se passe plus un jour sans qu'un micro de la radio télévision du PCT (la radio dite nationale) ne se tende vers de soi-disant conseillers ou dirigeants du MCDDI favorables au dialogue, c'est-à-dire à Sassou. La presse écrite accréditée au palais présidentiel n'est pas en reste.

A lire également la conférence de presse de Clément Mierassa, un des leaders de l'opposition.

NB : La photo a été ajoutée par nous.

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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 19:43
(Congo-Brazzaville) Quand Sassou tue deux fois ses victimes (cas du Cardinal Emile Biayenda)

Par Maître Tony-Glibert Moudilou

Me Tony Gilbert MOUDILOU

SASSOU NGUESSO n'aime les congolais que quand il les a massacrés, tués et refroidis.

QUAND CE 5 MAI 2015 SASSOU NGUESSO ASSASSINE DE NOUVEAU LE CARDINAL EMILE BIAYENDA.

J'ai beaucoup lu, beaucoup vu, beaucoup voyagé ; mais jamais je n'ai entendu parler ni rencontré un homme aussi nul que Sassou Nguesso. Vous imaginez-vous le Président Georges Bush, aller déposer une couronne de fleurs sur la tombe de sa victime le Président Saddam Hussein ; le Président Nicolas Sarkozy aller déposer des fleurs sur le tombe de sa victime le Président Mouammar Kadhafi ; du putschiste Mobutu aller déposer une gerbe de fleurs sur la tombe du Premier ministre Emery Patrice Lumumba et le Général Massiala ; le Président Pinochet aller déposer des fleurs sur la tombe de sa victime le Président Salvador Allende ; le bourreau Mengistu Myriam aller déposer des fleurs sur la tombe du Roi des Rois Allié Sélassié. Imaginez-vous le putschiste Compaoré aller déposer des fleurs sur la tombe de sa victime le Président Thomas Sankara, voir le putschiste Eyadema aller déposer des fleurs sur la tombe de sa victime le Président Olympio, le putschiste Amine Dada aller déposer des fleurs sur la tombe du Président Obote, le putschiste Moussa Traoré aller déposer une belle couronne sur la tombe du Président Modibo Kéita ; le Général Félix Malloum aller déposer une gerbe de fleurs sur la tombe du Président Ngarta Tombalbaye etc... ?

Jamais au grand jamais, même fou, aucun homme conscient et digne de ce nom ; même dans les pires cauchemars, aucun des Présidents cités-ci-dessus ne peut consentir commettre une telle irrévérence, c'est irrationnel, blasphématoire, mécréant, blessant. Mais Sassou et son PCT l'ont fait et de façon ostentatoire au point où tout le peuple congolais et surtout le Cardinal et tous les morts qu'il avait envoyés sous terre :Alphonse Massamba-Débat, Marien Ngouabi, Bernard Kolélas, Ambroise Noumazalaye, Thystère Tchicaya, Yves Motando, Pierre Anga, Oxance Ikonga, Xavier Katali, Ange Diawara, Ikoko, Samuel, Bakékolo, Jean Pierre Ndoudi Ganga, Germain Mizélé, Konda, Samba dia Nkoumbi, Sissoulou, Capitaine Kimbouala Nkaya, Capitaine Barthélémy Kikadidi, David Kanza, Pierre Dianzénza, Grégoire Kouba, Daniel Kianguila, Etienne Kikouba, le Sgt Ontsou, Franklin Boukaka, les victimes de son premier coup d’Etat du 18 mars 1977, les 353 victimes du Beach, les 9 victimes du cinéma Star, les 12 victimes de l'attentat de l'aéroport de Maya-Maya, les 171 victimes de l'Attentat du DC 10 UTA, les 35.000 victimes de son deuxième coup d'Etat du 5 juin 1997, les 35.000 victimes au Pont du Djoué de ce 18 décembre 1998 lors de la déportation des populations Kongo dans les forêts ; les 150.000 victimes de cette déportation, les 3.000 victimes d'Owando. Les milliers d'anonymes dont j'ignore les noms et à qui demande pardon. Mes parents : 21 innocentes victimes que ses bourreaux ont brûlées vives dans la maison de mon oncle où elles s'étaient réfugiées à Mindouli, Isidore Batantou dernier fils de mon oncle maternel, Kifoula Jonas premier fils du petit frère de mon père, ma nièce Bahoungoula (fille de ma sœur aînée), son mari ainsi que leurs 4 enfants dont deux universitaires, ma nièce Bindikoutroisième fille de mon frère aîné ainsi que leurs 4 enfants ; ont dû se tourner plus de mille fois dans leurs tombes pour les uns et les autres dont leurs petits corps desséchés par la nature, se sont retrouvés sans tombe. Tous se demandant pour qui se prend-il cet ogre ?

QU’EST-CE QUE C’ESTENCORE CETTE COMEDIE CE 5 MAI A LA CATHEDRALE DE BRAZZAVILLE ?

On nous a parlés d’une « Messe pour le Dialogue, pour la Réconciliation et la Reconstruction ». C’est semble-t-il pour « bâtir notre pays sur le Roc de la Paix, de la Réconciliation et de la Justice ». Quel charabia, quelle Cynisme épatent ! Oui le 5 mai dernier à la Cathédrale de Brazzaville, le sieur Sassou Nguesso, devant un parterre des religieux que contient notre capitale, nous a ramenés à ce samedi 19 mars 1977, lorsqu’il finit d’assassiner le Président Marien Ngouabi ; inaugurant ainsi ce qui est devenu une rhétorique : un éternel recommencement. Cette page sombre de notre histoire qui commença là, après qu'il ait égorgé son prédécesseur pour ne plus jamais s’arrêter. Comme le dit cet adage : « qui a bu, boira ». Un homme qui a bâti son bonheur sur le malheur des autres et qui l’aura réussi 33 ans, peut-il renoncer durablement si l’équivalent sous des formes tout aussi équivalentes ne lui est pas garanti ?

N’avions-nous pas assez vu, assez touché, assez vécu de nouvelles à vivre avec une personne qui ne lui a proposé que la désolation et l’humiliation ? Doit-on attendre une éternité ou pire, encore et encore dans le malheur des cas, pour réserver une fin de non-recevoir à la reproduction du schéma porteur de crime, de traumatisme, d’humiliation, de soumission et par-dessus tout, de la perte de notre souveraineté et de l’indépendance de notre pays ? A quand la prise de la conscience collective ?

Oui ce samedi 19 mars 1977, pour la première fois, Sassou Nguesso qui se cachait derrière le Général J.J. Yhombi Opango a eu peur car après avoir commis son forfait, tout le dépassai, tout lui échappait. Il ne contrôlait plus rien, même pas son âme et dans la panique de ce drame, il fit les feux de tous bois. il massacra tout sur son passage. Et depuis ces moments, chaque fois qu'il a été mis en minorité, boudé ou envoyé aux cordes, il nous a toujours sorti sa recette favorite :Dialogue, Congrès, Référendum. Une enfarinade qui a toujours fait mouche. Et là où cet homme pousse trop loin son vice, c’est de réveiller même les morts pour tenter de toucher les cœurs des congolais. Ce qu’il vient de faire ce 5 mai à la Cathédrale centrale de Brazzaville, s’inscrit dans cette logique diabolique. Epater les chrétiens pour nous parler de la « Paix », de la « Réconciliation » comme si celles-ci étaient menacées au Congo. Et si elles vont l’être, le seul responsable, c’est le bourreau du Congo.

Et voilà qu’il revient à ses premières recettes favorites. Recettes qui ne sont que des canulars, des leurres, des échappatoires, du mensonge, de l'escroquerie politique. Il parle de Dialogue, Congrès, Référendum, tout y passe : tout pour lui permettre de mieux rebondir, retrouver du souffle, du renouveau. Et personne apparemment personne n'a rien compris ou si on a compris, curieusement, on laisse faire. On laisse faire parce que le monstre fait peur. Il intimide, il multiplie les provocations. Et tout le monde tremble comme des feuilles mortes. Personne n'ose lui dire le contraire sur ce qu'il préconise. Il cherche toujours à s'imposer. Il veut toujours avoir le dernier mot. Il se croit le plus intelligent, plutôt plus malin. Mais jusqu'à quand on sait que toute chose a une fin. Que même Jésus fut tué. Que même les Papes meurent. Que quelle que soit la durée de la nuit, le jour est toujours revenu.

Repartons à ce matin du 19 mars 1977 comment les choses ont-elles commencées. Le premier communiqué lapidaire du CMP qu'il nous largua.

" Peuple congolais,

Il y a quelques jours, le Chef de la Révolution, le camarade Marien Ngouabi annonçait au cours d'un meeting marquant la célébration de l'an 12 de l'UNION RÉVOLUTIONNAIRES DES FEMMES du CONGO (U.R.F), Place de l'Hôtel de ville de Brazzaville, la tenue très prochaine des assises du 3ème congrès extraordinaire de notre jeune et dynamique Parti, le Parti Congolais du Travail.

Chaque congolais, chaque congolaise sait que le 3ème Congrès extraordinaire du Parti, devrait doter notre pays d'Institutions révolutionnaires stables afin de donner un élan nouveau à la lutte de libération que mène notre peuple.

Ainsi compte tenu de la situation qui prévaut, le Comité Central du Parti Congolais du Travail a-t-il décidé au cours de sa réunion de ce jour de déléguer pleins pouvoirs à un Comité Militaire du Parti composé de 11 membres qui aura pour tâche de préparer les obsèques nationales, de gérer les affaires courantes et d'assurer la défense, la sécurité du peuple et de la Révolution et ce jusqu'à nouvel ordre.

Le Comité Militaire du Parti invite le peuple congolais à redoubler de vigilance et à sauvegarder par tous les moyens, la Révolution et l'Unité nationale pour lesquelles le Président Marien Ngouabi a donné sa vie.

Un deuil national est décrété pour une durée d'un mois à compter de ce jour.

Vaincre ou mourir, tout pour le peuple rien que pour le peuple !

samedi 19 mars 1977. (9 h).

Voici ce qu'a toujours été la recette de Sassou Nguesso et son PCT et qui a basculé notre République dans le plus grand cauchemar. Ainsi, après cet entremet, il s'est octroyé sans répit, le permis de tuer, d'assoiffer, d'affamer les congolais ; de les déposséder. Et depuis, son discours a sonné le glas. le Congo a convulsé. Il n'est plus comme celui que nous avions tous connu : celui qui s'occupait de ses fils et filles. Celui qui était généreux.

Et aujourd'hui, personne ne fait attention à cette semonce, à cette alerte maximale qui scellait la vie de toute une Nation ; pour sa paix sociale, son équilibre philosophique, spirituelle, sa justice sociale, son développement économique, son éducation, sa culture etc...Et depuis, Sassou est toujours reparti à sa belle recette, ou comme les moutons ; ils repartent toujours là où ils ont brouté de la bonne herbe.

Et depuis, le monstre ne s’est plus arrêté de nous uriner dans nos narines pour nous le faire boire jusqu'à la lie et dans un rythme saccadée. Et curieusement même le Général Yhombi Opango qui le connait mieux que quiconque au Congo, pour avoir été son bourreau particulier qui l'avait jeté en prison 12 bonnes années durant, ne s'est pas gêné d'aller lécher ses pieds. Il est allé le voir, certainement pour lui demander quelle serait la nouvelle recette pour son nouvel emprisonnement ?

Pauvre Congo, pauvres congolais sommes-nous devenus masochistes qui cherchons à vouloir toujours souffrir, revendiquant la souffrance comme une force surnaturelle, une expiatoire qui soulage ?

Peuple congolais ! Voilà comment Sassou Nguesso et son PCT ont commencé à nous enfariner ; comment ont-ils cru nous dompter, nous prenant pour de véritables Moutons de Panurge. Comment sont-ils devenus Maîtres et Seigneurs du Congo, leur chose à eux dont ils seraient héritiers de par leurs aïeux. Et qu'eux seuls devraient jouir de ses fruits, eux seuls étaient les bénéficiaires, les usufruitiers de toute notre richesse et que nous autres, sommes leurs sujets, les accompagnants sur leur longue route de bonheur absolue. Je ne comprends pas, je ne peux pas comprendre que les congolais n'aient jamais réussi à tirer les leçons d'une histoire crue qui s'écrit devant eux, à l'ancre rouge, avec leur propre sang et faire comme s'ils étaient possédés, ne pouvant plus réfléchir. Pitié mon Dieu, viens assister mon peuple et libère-le des mains d'un bourreau au cœur rempli d'ignominie !

Pour mieux stigmatiser leur cynisme, leur arrogance, leur mépris, à l'issue de ce lâche et tristement célèbre assassinat du Président Marien Ngouabi, ils s'autoproclamèrent : "FIDÈLES CONTINUATEURS DE OEUVRE DU PRÉSIDENT MARIEN NGOUABI" Une façon virile de mieux se moquer de leur victime.

-13 février 1978 Il assassine celui qu'il prétend être l'assassin du Président Marien Ngouabi : le capitaine Barthélémy KIKADIDI. Il l'enterre au Panthéon congolais, le cimetière du Centre-Ville, avec honneurs militaires.

Moins une année après qu'ils aient enterré le Président Marien Ngouabi avec faste, ils décidèrent et c'est là que ces animaux sont pires que ceux animaux restés dans la jungle. Ils exhumèrent nuitamment le corps du Président Marien Ngouabi pour aller l'enterrer, on ne sait où. Le peuple congolais pour lequel, il fut lâchement assassiné n'a plus jamais été associé à tout le reste. Plus personne n'a jamais parlé même pas d'un dépôt de fleurs sur sa tombe qui malheureusement est vide et en bourreaux chevronnés, ils n'ont jamais pris leur courage pour annoncer au peuple congolais que le corps du Président Marien Ngouabi n'est plus là où le peuple congolais l'avait inhumé. A moins que comme ce matin-là quand Marie de Magdala, voulant aller revoir la tombe de son fils Jésus, trouvant le tombeau ouvert et vide : qu'on nous dise :" POURQUOI CHERCHEZ-VOUS PARMI LES MORTS CELUI QUI EST VIVANT ?"

Sassou Nguesso et son Parti le PCT doivent et ont des comptes les plus innommables à nous rendre. Quand je vois qu'il y a des congolais qui arrivent à défendre ces deux identités, leur trouvant des circonstances atténuantes ou même des excuses, je suis suffoqué. Je ne peux pas comprendre une telle attitude. Est-ce de la folie ou de l'inconscience ? Quand je vois tous ces gens défiler pour aller écouter Sassou Nguesso, je me demande si c'est moi qui suis idiot ou eux. Si c'est moi qui suis aveugle ou eux. Si nous vivons dans deux Congo ou le même ?

On dit : « qu'il n'y a pas plus aveugle que celui qui refuse de voir ». « Il n’y a pas plus crétin que celui qui refuse de comprendre ». « Plus fou que celui qui refuse de se faire soigner ».

SASSOU NGUESSO N'AIME LES CONGOLAIS QUE QUAND ILS SONT MORTS. JAMAIS QUAND ILS SONT VIVANTS !

- 19 septembre 1989, il commet l'un des crimes les plus abominables dans sa carrière internationale : l'Attentat du DC 10 UTA, 171 victimes dont 51 congolais. Pour mieux se moquer d'eux, il les enterre au Panthéon (Centre-ville) un endroit bien emménagé avec fanfare et honneurs militaires.

Depuis son retour aux Affaires, après qu'il ait enjambé plus de 35.000 corps pour reprendre son fauteuil, tous ceux qu'il tue, il les rend toujours hommage à la façon de grand bourreau. Il les amène au PALAIS DES CONGRES, les expose, les aligne, les fait défiler et enfin ; va les faire enterrer avec faste. Ambroise Noumazalaye, Bernard Kolélas, André Milongo, Thystère Tchicaya, Yves Motando, les victimes de 4 mars, Poignet, Kikounga Ngot, ses Généraux qu’il tue etc…

Et quand vous êtes plus importants, il déplace son épouse qui, en l’occurrence est chargée des affaires mortuaires jusqu'au lieu du décès, très souvent la France pour venir commencer l'œuvre diabolique qui consiste à venir vous retirer votre sexe si vous avez été une HAUTE autorité car le gaillard en a besoin pour ses pratiques et Madame a été associée à cette œuvre diabolique. La question est : "Est-ce que toutes ces personnalités citées plus haut, sont-elles belle et bien parties avec leur zizi ? Est-ce que Sassou Nguesso ne s'en était pas approprié raison pour laquelle il a toujours envoyé sa femme venir les recueillir à la source auprès de Taty devenu le plus grand croque-mort de notre communauté, travaillant à la solde Mme la Présidente.

N'y ont pas eu droit aux honneurs militaires et nationale, les seules victimes du 18 décembre 1998 au Pont du Djoué soit plus de 35.000 et celles de la déportation soit plus de 100.000 morts ainsi que et celles du Beach. (Ceux-là, sont de petits congolais !). Il faut que notre histoire retienne tous ces épisodes. Toutes les façons, j'ai tout écrit, tout. Et notre Histoire ne sera jamais falsifiée avec MOUDILOU. Congolais d'aujourd'hui, d'hier et de demain, vous saurez tout. Des milliers de pages sont ou seront à votre disposition pour savoir ce qui s'est vraiment et exactement passé dans notre Congo AVEC SASSOU Nguesso et son PCT.

VENONS-EN A L'OBJET DE NOTRE PROPOS. QUAND L'ASSASSIN REPART TOUJOURS SUR SES PAS. L’EVENEMENT DU 5 mai 2015 ou une enfarinade de plus pour les chrétiens du Congo.

Est-ce pour vérifier si le crime qu'il avait commis était parfaitement bien fait ou pour savoir si la victime était belle et bien morte ? C'est vrai que le mouton lui, quand il repart toujours quelque part c'est pour une bonne cause ; pour y avoir brouté de la bonne herbe et y repartir pour recommencer à brouter celle qu'il y avait laissé en jachère. Mais de grâce qu'est-ce qu'on a conseillé à Sassou Nguesso avec vice à vouloir aller vérifier, ce 5 mai 2015 et en grande pompe s'il vous plaît : devant tam-tam danses de Madame Sassou, folklore, prières, chants entonnés par Madame le cœur joyeux et gonflé d’espérance juste pour vérifier 38 ans après si celui qui était sa victime, le Cardinal Emile Biayenda était bel et bien mort. S'il est toujours dans sa tombe. Quand je vous dis que Sassou Nguesso est un inhumain doué d’une pathologie et d’un cynisme sans commune mesure, vous me prenez pour un perturbateur. Non je suis plus sérieux et je pense que je suis le seul congolais à qui nos morts ont placé leur dévolue et permis de donner la chance, le talent, le courage d'écrire afin qu'ils ne soient pas oubliés.

Tenez le 5 mai dernier comme par hasard, qui pouvait imaginer que le bourreau pouvait nous surprendre de nouveau en s’illustrant dans ses moqueries devenues rhétoriques, monnaie courante ? Il venait de taper encore et encore plus fort. Il est allé se moquer de notre seul Cardinal que notre pays avait eu et qu'il avait refroidi. Il est allé se moquer de lui sur son tombeau en lui déposant une gerbe de fleurs synonyme de cynisme. Pour couronner le tout en belles masturbations pleines d'ironie, il a baptisé une petite artère qui quitte sa tombe jusqu'à à à à à à à pour l'appeler la Rue du Cardinal Emile Biayenda. Il n'y a pas plus injurieux que cet événement.

Il venait de décréter une journée nationale de prière pour un Dialogue, pour la Réconciliation et une Reconstruction qu’il fallait se retrouver vers le Christ qui est notre paix. Une manipulation à laquelle même les plus illustres serviteurs catholiques se sont adonnés. C’est triste et ignoble ce genre de comportement. Comme c'est son Congo, et comme c’est lui qui décide sur tout, il a, avec sa femme initié une journée des prières pour certainement tenté d’exorciser tous leurs péchés et tenter d'éloigner les images de toutes ces morts qu'il a semées dans toute la République et où Mgr Anatole Milandou Archevêque de Brazzaville a prononcé l'une des homélies que le pays retiendra. Il a parlé de : BÂTIR NOTRE PAYS SUR UN ROC DE LA PAIX, DE LA RÉCONCILIATION ET DE LA JUSTICE". Et la pire des humiliations, c’est d’avoir fait de notre Congo, un pays de monopole, de la vérité émasculée et falsifiée ; de la pensée unique afin de faire aboutir son abominable projet, celui d’asseoir sa dictature et d’en découdre définitivement avec la démocratie.

Notre beau Congo est un pays devenu aujourd’hui, le Congo de l’imposture, de l’impasse, de l’usurpation, le Congo de diviser pour mieux régner. On invente les crises, la terreur, l’angoisse des populations, les peurs, on crée la terreur et on s’installe le temps que l’on veut en instaurant des transitions d’une longueur monotone. L’Insécurité, le Dialogue, le Référendum, les Congrès, les Débats sont des vocabulaires qui font partie de la stratégie chère à l’homme pour mieux se maintenir. L’Ordre, le Droit, le Devoir de la sanction qui l’accompagne ne l’habite pas. Ainsi, il peut assassiner, traumatiser, tétaniser, apeurer pour obtenir soumission et obéissance et faire oublier l’exigence du jeu démocratique. Notre beau pays, le Congo est sans nul doute aujourd’hui le Congo d’une marche à contre sens, d’arrestations et d’emprisonnement arbitraires, le Congo de la dictature et de l’oppression d’un peuple humilié et infantilisé. Nous sommes dans un Congo de la confiscation de tous nos Droits et Libertés fondamentales, de l’affirmation servile de l’unanimisme, des clichés et des stéréotypes. Notre Congo d’aujourd’hui, est le Congo des inégalités sociales institutionnalisées, de l’assujettissement de notre peuple par des armées éparses, des mercenaires qu’on est prêts à utiliser pour se maintenir. Alors et alors, une résistance intérieure doit s’organiser et s’imposer. Nous devrions nous unir pour combattre l’usurpation.

Voyez-vous, certainement notre monstre se considère pour un immortel, jusqu'où, il se croit tout permis. Jusqu'à quel niveau de monstruosité, il pousse son audace Quelle injure, quelle insulte, quel blasphème, quelle ironie, quelle infamie, quel sacrilège, quel outrage à la mémoire de nos victimes, quelle impie ? Et curieusement, il fait tout cela avec le concours participatif de sa femme qui chantait à tue-tête comme une fêlée.

Mais quand on a commis une telle gaffe vis à vis de ses victimes, on n’est plus rien, qu’un errant qui résonne, une timbale au rythme répété. Et tout vous manque, la paix du cœur et la tranquillité d’esprit. Et le Cardinal est le premier à se moquer de toi. Comme nous les vivants, nous nous moquons de toi.

DEVANT UN ARRIVISTE POLITIQUE ET SOCIAL DE CETTE ESPÈCE /

Même dans les données corrigées les plus sérieuses et généreuses de la conjoncture économique et politique mondiale, le bilan, sur tous les plans : politique, économique, social, culturel, éducatif, financier, spirituel administratif, humain :tout ce qui concerne la gestion d’un Etat : SASSOU NGUESSO ne peut être défendu.

Sassou Nguesso est la pire des choses, le pire des crétins, des cancres, le pire des voyous, d’idiots, d’hommes politiques qu’il ne fallait même pas avoir comme compatriote.

On n'aura jamais assez dit de l'homme que nous avions en face et qui perturbe nos nuits, nos jours : l'ignoble Sassou Nguesso. La pathologie qui hante l'homme, l'autiste, l'introverti, l'égocentriste. En fait Sassou Nguesso ne s'aime pas. Il n'aime pas non plus sa famille, son pays et le peuple congolais. La revue : "L'Autre Afrique" qui paraissait dans les années 90 en France avait emboîté nos pas quand un de ses numéros, il nous mettait en garde. Dans son numéro 33 du 14 au 20 janvier 1997, pose les vraies questions qui taraudent le quotidien tout africain. " Qui sont nos Chefs d'Etat ? " Il stigmatise que les peuples ont le droit de savoir sur leurs chefs, ceci leur permettant de ne pas tomber dans des pièges de certains malades, qui d'autres seraient internés dans des centres psychiatriques ou carrément seraient tenus en laisse comme des chiens pour ne pas mordre leurs peuples.

Pour notre enfant d'Edou, des vraies questions se posent. Qui est-il exactement ? Car il est et reste une véritable énigme. Un monstre que les congolais n'arrivent pas à cerner. Tout notre temps, nous n’arrêtons pas à chercher d'où lui vient ce comportement destructeur, égocentrique, hautain, autiste méprisant, arrogant, blasphémateur, ordurier qu'il a à l'égard de son peuple. L'ami intime du sang de ses compatriotes, dans quel environnement a-t-il vécu, qu'a-t-il rencontré sur tout son parcours qui a pu lui pousser à haïr autant son peuple dont il devrait être le protecteur,

Un Président de la République est et doit être le modèle dont toute la population devrait s'en inspirer. Le nôtre a cassé, a détruit la famille. Nous déplorons la dépravation des mœurs au niveau des familles, provoquant de graves crises sociales au sein de beaucoup de familles. La famille est la cellule élémentaire d'une Nation. Et la Nation est sensée être protégée par un Chef suprême, c'est à dire le Chef de l'Etat chez nous, détruit les familles. Sur qui allons-nous nous y référer ? Notre Président de la République est le plus gros délinquant que notre pays n'ait jamais eu. Il organise le vol et le pillage de la richesse de notre pays et ceci depuis un temps non prescrit. Je ne comprends pas, je ne comprends toujours pas que les congolais de nature grognarde, se laisse abuser sans réagir. Que se passe-t-il ?

A Paris le 15 juin 2015.

Le Premier ministre du Gouvernement congolais en exil.

Maître Tony Gilbert MOUDILOU

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