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20 octobre 2014 1 20 /10 /octobre /2014 06:29
(CONGO-BRAZZAVILLE) Les barbares d'Oyo

Article publié le : 19/10/2014 Auteur: André IBARA



Nous souhaitons en premier lieu lever toute équivoque sur le titre de notre article ; en disant « Les Barbares d’OYO » nous ne stigmatisons pas nos compatriotes ressortissants de la ville d’OYO, car nous savons que la majorité des ressortissants d’OYO ne respirent guère l’odeur du pouvoir, ils sont plutôt les « premières victimes » de ce pouvoir comme tous les Congolais du Nord au Sud.

Avec le terme « Les Barbares d’OYO », nous stigmatisons énergiquement le clan familial et mafieux qui s’est construit autour de Denis SASSOU NGUESSO.
SASSOU et les membres de son clan forment le groupe de « Barbares » qui a pris tout le Congo en otage !

Nous allons démontrer la Barbarie des Sassouistes sur Trois points :

1. La Destruction des racines et des mœurs Congolaises.

Les racines culturelles Congolaises sont détruites par ces Barbares d’OYO, le point culminant de cette destruction culturelle est la volonté de SASSOU de construire la plus grande mosquée d’Afrique Centrale à Brazzaville, plus précisément à Bacongo. Si SASSOU veut maintenant être musulman qu’il aille construire sa super mosquée à OYO !
Soyons un peu sérieux car ce projet est très dangereux, SASSOU signe des pactes avec les gens du Qatar alors que les Qataris sont les principaux financiers du terrorisme djihadiste international, ce sont eux qui financent principalement l’Etat Islamique, Al Qaida, AQMI, BOKO HARAM et les autres islamistes. En faisant venir les Qataris chez nous et en acceptant de construire cette super mosquée à Brazzaville, SASSOU va importer les « terroristes djihadistes » et BOKO HARAM au Congo sachant que le Pays est sous peuplé avec seulement 4 Millions d’habitants. Ce projet est très dangereux et les Congolais ne l’accepteront pas, s’il ose persister nous allons brûler cette mosquée. Un Vrai Congolais est soit animiste, soit chrétien ; les musulmans représentent 2% de la population et se sont tous des étrangers.

La politique mémorielle de la République du Congo doit être révisée, elle doit être motivée par une seule ambition : promouvoir le culte de la fierté nationale et le culte du Congo unitaire, une chose que les « Barbares d’OYO » ne font pas. C’est ainsi que nous prônons les actes politiques suivants :
Renvoyer les restes de Brazza et de sa famille en France ou en Algérie et rebaptiser le Musée Savorgnan De Brazza. Transformer ce musée en « Panthéon National Congolais », dans lequel tous les grands hommes ayant marqué l’histoire de notre territoire depuis le moyen âge seront honorés :
Rois, Présidents de la République, hommes politiques, hommes de culture, hommes d’église, sportifs, leader d’opinion. Avec l’accord de leurs familles et leurs descendants, leurs restes pourront être déplacés à l’intérieur du Panthéon pour recevoir la reconnaissance de la République.

Depuis plus de 30 ans, les mœurs et les valeurs du Congo sont détruites par les Barbares d’OYO qui inculquent des antivaleurs dans la société : avarice, amour démesuré de l’argent, apologie de la vie facile, apologie de la médiocrité et des cancres (une république des cancres), esclavage du sexe, sexualisation abusive de la musique émise dans les lieux publics et les transports publics, apologie du Vol, droit de cuissage etc.

2. Le Sang et les Larmes des Congolais.

Les Barbares d’OYO ont accumulé du sang et des larmes Congolais depuis 32 ans pour garder le pouvoir. Leurs victimes sont très nombreuses des 353 massacrés du Beach à Marien NGOUABI, en passant par Bruno OSSEBI, Nicolas OKONGO, Xavier
KATALI, MASSEMA, MASSAMBA DEBAT, Emile BIAYENDA et d’autres milliers de victimes qui font dire aux Congolais que SASSOU NGUESSO a fait plus de victimes que le virus Ebola.
Les Barbares d’OYO sont des individus de l’antiquité, ils ont des esprits arriérés dans lesquels le pouvoir est au bout du fusil, au bout de l’infraction du canon. C’est ainsi que le Congo ne connaitra jamais la démocratie et l’émergence avec ces individus.

Ils prétendent établir la paix, mais quelle paix ? Peut-on établir la paix lorsque SASSOU dit : « sans moi comme président, je vais vous enlever la paix ! ». NON, la paix des armes ce n’est pas la paix véritable, mais c’est plutôt une « paix hitlérienne ». Car Adolphe HITLER faisait la guerre au nom de la paix, pour lui la paix avait deux sens : la soumission à sa volonté ou la paix de la tombe pour ses adversaires, SASSOU suit la même logique.

Le Peuple Congolais et les Démocrates Congolais doivent prendre conscience que l’Avenir se joue maintenant, sans lancer des chasses aux sorcières, il faut qu’il y ait le changement démocratique au Congo en 2016 ou avant, et que la transition vers le nouveau pouvoir se fasse dans la Paix véritable et le Pardon.

3. La Dilapidation des Fonds publics.

Il est de notoriété publique que les Barbares d’OYO confondent le Trésor Public et leur poche. Pendant que 98 % des Congolais roupillent dans la misère, les Barbares d’OYO vivent comme des Princes du Moyen Orient avec nos Pétro CFA, avec notre argent qu’ils ont confisqués, qu’ils ont braqués.
Par exemple, Antoinette SASSOU NGUESSO, l’épouse du Président, a fêté ses 70 ans en Mai 2013 à Saint Tropez (France), en grandes pompes, en déboursant 4 Milliards de FCFA (6 Millions d’Euro) en une seule nuit, pour nourrir 300 personnes triées sur le volet venues du Congo, grâce à 2 airbus A340 spécialement affrétés. Voilà un exemple des folies que commettent les Barbares d’OYO qui poussent la Justice Française a lancé des enquêtes sur les Biens Mal Acquis.

Les Barbares d’OYO disposent d’importantes ressources économiques et financières essentiellement issues de la rente pétrolière.
Ces ressources permettent d’assurer la distribution financière au sein d’une certaine élite nationale coptée et majoritairement « mono ethnique », pour acheter la stabilité sociale et politique. Ces ressources permettent aussi de financer la transhumance et le clientélisme politique par le captage par le régime, de certains leaders d’opposition comme Pascal TSATY MABIALA (le nouveau milliardaire corrompu de l’opposition).

Enfin, ces ressources permettent de financer l’esprit de la « municipalisation accélérée » du pays, la « plus grande démagogie politique » au Congo depuis 20 ans.
Pour rappel, la Démagogie (du grec demos « le peuple » et ago « conduire ») est une notion politique et rhétorique désignant l’état politique dans lequel les dirigeants mènent le peuple en le manipulant pour s’attirer ses faveurs, notamment en utilisant un discours flatteur ou appelant aux passions.

Le discours du démagogue sort du champ du rationnel pour s’adresser aux frustrations et aux pulsions du Peuple. Il recourt en outre à la satisfaction immédiate des souhaits ou des attentes du public ciblé, le plus souvent proche des élections, sans recherche de l’intérêt général et de la perfection de l’exécution, mais dans le but de s’attirer la sympathie et de gagner le soutien du Peuple. Comment expliquer que des actes publics indispensables pour la qualité de vie des citoyens, soient entrepris proches des élections alors qu’ils auraient pu être faits en 2005, 2006, 2007 ??....

C’est ainsi que le démagogue proclame régulièrement ses actions et son argumentation peut être simple afin de pourvoir être comprise et reprise par le public auquel elle est adressée. Cette argumentation démagogue fait fréquemment appel à la facilité voir la paresse intellectuelle en proposant des analyses et des solutions qui semblent évidentes. D’où des déclarations du genre : « ils roulent dans des voitures mais ils ne voient pas la route…. S’ils ne voient pas, c’est qu’ils ne voient pas…. » Dixit l’Astre d’Oyo pour fustiger ceux qui nient son travail pour le Pays.
Le projet de municipalisation accélérée est en soi une bonne idée d’urbanisation de nos départements, mais il est « mal pratiqué », sert de source « d’enrichissement illicite » des Barbares d’OYO et est un instrument démagogique au service du régime. Le Rwanda et la Guinée Equatoriale en 10 ans ont fait « 30 fois mieux » que le régime de Brazzaville, oui ces gens n’aiment pas le Congo et ce sont des Barbares !

SOURCE : Zenga-Mambu

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André Ibara - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
19 octobre 2014 7 19 /10 /octobre /2014 22:08
(Congo-Brazzaville) Appel Solennel au Peuple du Sud Congo et aux Soeurs et Frères du Nord

SUD CONGO

octobre 19, 2014 /

Conférence de presse du 10 Juin 2014 aux Salons Hoche – Paris.

Peuple du Sud Congo,

Aux Sœurs et Frères du Nord,

Tout d’abord, je fais cette adresse aux intellectuels du Nord, de regarder avec lucidité non feinte, sans acrimonie dirigée, la réalité de la situation qui nous préoccupe aujourd’hui. Ne pas le faire, c’est démissionner de la responsabilité qui est la vôtre. Ne pas le faire, c’est accepter l’inéluctable et demain dire : "si l’on avait su…" Eh ! Maintenant : Vous savez ! Vous savez que :

  • C’est à vous qu’il incombe le devoir, l’absolue nécessité d’expliquer aux Sœurs et Frères du Nord que force est de constater que l’ex-République du Congo dite du Congo-Brazzaville que l’on présente comme "Une et Indivisible" résulte d’un mariage qui n’a, en définitive, jamais eu lieu entre les Territoires Nord Moyen Congo au-delà de la Léfini et les Territoires Sud Moyen Congo en deçà de la Léfini.

  • C’est à vous d’expliquer l’Histoire, celle de l’après-midi du 28 novembre 1958, lorsque les 22 députés du MSA avaient boycotté l’Assemblée Territoriale siégeant à Pointe-Noire, pour ne pas reconnaître la conversion de l’Assemblée Territoriale en Assemblée Nationale de la République du Congo et élire Fulbert Youlou avec transfert de son siège de Pointe-Noire à Mfoa dénommé Brazzaville.

  • C’est à vous d’expliquer que la genèse de ce mouvement sournois mené depuis, contre les ressortissants du Sud Congo, qui est seule à l’origine de l’hécatombe culturelle, cultuelle, sociale, sociétale et politique, que vous vous plaisez tant à décrire, en taisant l’essentiel et sans en tirer les conséquences : la partition !

Aussi, de quelle République "Une et Indivisible" parle-t-on à Ceux qui y croient ? Peut-on se dire UNIS, alors que le consentement initial n’a jamais eu lieu ? Quelles chances et sur quelles bases préserver la vie et la sécurité des personnes et des biens dans chacun de nos Territoires lorsque le climat politique est devenu totalement malsain par la dominance de l’un pratiquant un génocide atroce sur l’autre ?

Aussi, en dépit de nos obscures volontés conciliatrices, rendons nous à l’évidence la plus élémentaire : la colle qui devait UNIR le Nord Moyen Congo et le Sud Moyen Congo n’avait pas prise et n’a jamais prise !

L’UNION ne s’est jamais faite avant de recourir à la programmation et à la réalisation manichéen, méthodique de son génocide pour mieux le spolier. Le mariage n’a donc pas eu lieu entre le Nord Moyen-Congo et le Sud Moyen-Congo. Parce que pour s’unir, il faut être au moins deux, librement, sans phagocyter l’autre.

Comment peut-on donc continuer à se prévaloir Président d’une République "Une et Indivisible" par la ségrégation, la force sans intelligence, sinon machiavélique ?

Comment peut-on chanter les louanges de l’Unité alors que l’on perpétue le dessein de ceux qui se sont opposés à sa naissance ?

Comment peut-on encore, tuer, massacrer, assujettir, avilir en se prévalant d’une Unité et d’une Indivisibilité entre Territoires jamais unis, si ce n’est par le génocide du nord pratiqué au sud ?

Comment peut-on encore être Maître des milices paramilitaires et autres cobras, ayant pratiqué l’extermination de 750 000 Congolais du Sud Congo, ayant sans humanisme aucun, sans Etat d’âme, enfermés vivants dans des containers, jetés dans le fleuve pour certains, dans des trous, arrosés d’essence puis brûlés vivants pour d’autres, demander aux parents survivants de ces 353 martyrs de vous porter aux nues ?

Comment peut-on encore trouver des défenseurs de tels méfaits chez nos Frères et Sœurs du Nord qui se réclament de l’illusoire Unité qu’il n’y eut jamais aucune Union légitime ?

Comment peut-on encore continuer à se prévaloir Président d’une République "Une et Indivisible", établie par la force d’un génocide, Pays dont les ressortissants viennent de faire renaître l’Etat du Sud Congo en se fondant sur les actes des Pères Fondateurs, Fulbert Youlou, Félix Tchicaya et Stéphane Tchitchelle, de 1958 par dépôt d’une Requête de déclaration aux Nations Unies le 30 avril 2014 et demande à l’ONU sous son Egide d’organiser un référendum de libération-partition au sud Congo ?

J’en appelle aux Sœurs et les Frères du Nord d’accepter avec apaisement la réalité de notre Histoire pour enfin la compléter par l’édification de l’Etat Nord Sangha à convertir par Vous en République, ce qui n’a jamais été fait, de manière claire, non ambigüe et non sournoise, contrairement à celle du pouvoir de clan d’Oyo qui pratique l’ostracisme, le népotisme, la discrimination et l’arbitraire tout azimut même à l’égard de nombre de ressortissants du Nord.

C’est à cette seule aune que vous vous libérerez du pouvoir du clan d’Oyo qui a annihilé vos consciences. Cette à cette aune que reposeront en paix, et vous seront reconnaissants, tous ceux que ce pouvoir, ce système, a massacré en votre nom, la perspective l’exige.

Sinon, il serait à craindre qu’en dépit des campagnes de non-modification de sa Constitution, qui malgré tout se fera, en dépit des solutions légalistes dans la continuité du système actuel, Vous, et Vous seuls, serez les prochaines victimes, les prochaines cibles, si ce n’est déjà en cours, pour que son "futur protégé" gouverne le Nord dans la paix dévolue aux cimetières.

Cette éclosion d’un Etat du Nord Sangha, voisin à celui du Sud Congo, permettra à nos enfants et petits-enfants, s’ils le veulent, et il suffit que les conditions soient réunies, d’œuvrer plus tard pour cheminer ensemble, un jour. Pour édifier la véritable République Une et Indivisible, comme il a été rêvé par nos Pères. Parce que ce sera par consentement mutuel, par reconnaissance de l’autre comme tel, parce que tous les citoyens seront alors égaux en droit et en devoir.

Attelons-nous à construire nos deux Etats souverains construire nos deux Etats souverains, l’image de la Tchéco-Slovaquie, nous convient ; nous pourrons ainsi faire l’économie de tout déchirement ultérieur inutile.

C’est la seule solution pour sortir de cette République fictive soi-disant "Une et Indivisible" à sens unique qui n’a jamais été unie, source de toutes dissensions entre Nord et Sud.

Pour se consacrer aux problèmes nombreux qui se posent à nos Peuples respectifs : accès à l’eau et l’électricité, accès à la santé et aux services sociaux, accès à l’éducation et à la formation professionnelle ; construction des routes en lien avec la création des entreprises pour l’Emploi des jeunes, indemnisation des victimes, paiement des retraites ; revalorisation des carrières administratives et militaires en fonction des classes. Bref, pour satisfaire leurs besoins sociaux et économiques. Nos deux Etats souverains consolidés sur la confiance seront le fer de lance de la création des Etats-Unis d’Afrique Centrale car pour s’Unir faut-il qu’il y ait encore de vrais Etats à Unir. Le vaste marché tant attendu par les partenaires.

J’appelle de nouveau le PEUPLE DU SUD CONGO au calme. De ne pas céder aux provocations inutiles en lien avec la modification de Sa Constitution par voie de Congrès. Je réitère que pour la PAIX DE TOUS, pour préserver la vie et la sécurité des personnes et des biens dans chacun de nos Territoires, pour éviter des drames inutiles tant au Nord Sangha qu’au Sud Congo, attendons avec sérénité le REFERENDUM D’AUTO-DETERMINATION sous l’égide de l’ONU.

Comme indiqué ici pour l’existence de l’Etat du Sud Congo :

http://sudcongo.wordpress.com/2014/10/12/sudcongo-referendum-de-partition-pour-le-sud-congo/

Merci,

Que vive l’Etat du Sud Congo !

Modeste BOUKADIA

Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo

Condamné à TRENTE (30) ANS de travaux forcés

Pour crime d’être démocrate et d’exigence de bonne gouvernance.

Paris le 16 octobre 2014, capitale de la République Libre du Sud Congo

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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 08:39
(Congo-Brazzaville) Légère baisse du budget 2015

Le projet de loi de finance (PLF) du Congo-Brazzaville de 2015 accuse une décélération. Les arbres ne montent jamais jusqu’au ciel. Le budget du Congo-Brazzaville est fait du même bois. Sassou Nguesso, Gilbert Ondongo, Nicolas Okandzi, le directeur général du budget et assassin du jardinier Bambelo, le PCT et les épigones du « chemin d’avenir » ne devraient pas se laisser aller à l’euphorie ambiante entretenue par des slogans creux du genre « pays émergent à l’horizon 2025 ».
Malheureusement, les décideurs économiques et les législateurs du Congo-Brazzaville se sont laissés emporter par l’illusion de la croissance, exclusivement tirée par la production pétrolière. Reviendront-ils à plus de réalisme eu égard à la situation de la conjoncture économique mondiale ? La Banque mondiale prévoit une croissance du PIB en Afrique de 5,2% entre 2015 et 2016 contre 4,6 en 2014. Le Congo-Brazzaville table sur une croissance du PIB de 8 % après avoir brandi un taux de croissance du PIB de 10 % en 2012 comme un trophée alors que les institutions de Bretton Woods prévoyaient 7,8 % du PIB.

Accroissement

En l’espace de sept ans, le budget du Congo-Brazzaville a été multiplié par trois ; passant de 1300 milliards de francs CFA en 2007 à 4000 milliards en 2014ramené à 3800 milliards à la suite du collectif budgétaire. Le budget 2008 était de 1671 milliards de francs CFA en augmentation de 294,093 milliards de francs CFA par rapport à 2007. Le budget de l’Etat exercice 2012 avait été arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 3.645 milliards 575 millions de francs Cfa, contre 3006 milliards 257 millions de francs Cfa, en 2011, ce budget a connu une augmentation de 21%, (600 milliards en valeur absolue).

Baisse tendancielle

Le budget 2013 avait été arrêté en recettes à la somme de quatre mille cent dix-sept milliards trois cent quatre-vingt-dix-sept millions (4 117 397 000 000) de francs CFA et en dépenses à la somme de trois mille vingt milliards deux cent un millions (3 020 201 000 000) de francs CFA. Après exécution, le montant définitif des recettes du budget général pour l’année 2013 a été ainsi arrêté à la somme de trois mille trois cent quarante-cinq milliards cinq cent trente-deux millions sept cent soixante-dix-neuf mille (3 345 532 779 448) francs CFA, consacrant un taux de recouvrement de 81,25%. En dépenses, le budget général pour l’année 2013 a été arrêté à la somme de deux mille sept cent dix-sept milliards cent trente-neuf millions six cent soixante mille neuf cent quatorze (2 717 139 660 914) francs CFA, avec un taux d’exécution satisfaisant de 89,97%. L’exécution du budget 2013 avait dégagé un résultat excédentaire
de six cent vingt-huit milliards trois cent quatre-vingt-treize millions cent dix-huit mille cinq cent trente-quatre (628 393 118 534) francs CFA.
Pour l’exercice 2015, le projet de budget du Congo-Brazzaville a été arrêté en recettes à la somme de trois mille six cent trente-neuf milliards huit cent trente-quatre millions (3 639 834 000 000) de francs CFA et en dépenses à la somme de trois mille quatre cent quarante-trois milliards trente millions (3 453 030 000 000) de francs CFA. Ce projet de budget devrait dégager un excédent budgétaire prévisionnel de l’ordre de cent quatre-vingt-six milliards huit cent quatre millions (186 804 000 000) de francs CFA. C’est incontestable. Depuis 2013, il y a une baisse tendancielle du budget du Congo-Brazzaville, selon l’expression de Karl Marx, passant de 4100 milliards de francs CFA en 2013 à 3600 milliards francs CFA en 2015 en glissement annuel. En dépit d’une légère baisse, le budget du Congo-Brazzaville demeure parmi les plus importants des pays d’Afrique de la zone franc (PAZF).

Beaucoup d’argent, beaucoup de misère

Mais, à quoi sert le budget dans un pays qui manque d’infrastructures : routes, ponts, aéroports, hôpitaux, écoles, universités, collecteurs d’eau etc… Pourquoi les budgets aussi colossaux du Congo-Brazzaville ne s’accompagnent-ils pas d’une amélioration des conditions de vie des populations, d’une réduction du chômage, d’une hausse du pouvoir d’achat, d’une diminution de la pauvreté ? Les riverains de la rivière « La Tsiémé » confrontés à des inondations permanentes faute d’assainissement sont contraints d’abandonner leurs habitations envahies par les eaux. Que fait donc Jean Jacques Bouya, le baron Haussmann du « chemin d’avenir » pour soulager ces populations riveraines de « La Tsiémé » qui ploient sous les eaux ?

Benjamin BILOMBOT BITADYS

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Benjamin Bilombot Bitadys - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
12 octobre 2014 7 12 /10 /octobre /2014 23:53
(Congo-Brazzaville) Référendum de partition pour le Sud Congo

L’Union suppose un consentement mutuel librement consenti.

« La République "Une et Indivisible" n’est autre que la République Sud Moyen-Congo c’est-à-dire l’Etat du Sud Congo. Sous l’égide de l’ONU, donnons la liberté au seul Peuple du Sud Congo, de la Léfini à l’Océan Atlantique, de décider de son avenir en confirmant ou non sa République Une et Indivisible votée par sa Représentation Nationale le 28 novembre 1958 en siégeant à Pointe-Noire, ayant transféré son siège à Mfoa.

Pour le Sud Congo, il s’agit d’une libération nationale de la colonisation claire noire établie par les milices cobras à l’instigation du cobra Sassou ayant conduit au génocide de trois quarts de million des Congolais du sud, que Denis Sassou désigne par les "AUTRES", entre 1998 et 2005, après la rébellion armée de ces mêmes milices envers le Président Lissouba en 1997.

Au nom du droit à l’autodétermination des Peuples, qu’un référendum soit organisé sous l’égide de l’ONU et d’une force internationale pour confirmer ou non la scission des Territoires Moyen-Congo depuis le 28 novembre 1958 ! »

Conférence de presse du 10 juin 2014 – Salons Hoche Paris

L’EXISTENCE DE L’ETAT DU SUD CONGO est devenue inéluctable pour tous. Aussi, de quelle « République Une et Indivisible » parlent les politiciens du PCT et toutes sortes de gens qui oublient toujours sciemment que, finalement, il ne s’agit dans les faits que de la République Sud-Congo votée par les seuls députés du Sud, cela de la Léfini à l’Océan Atlantique, en dépit de toutes considérations factuelles sur les relations tribalo-ethniques qu’ils ont théorisées et appliquées, sur un Nord qui doit avoir prééminence et pouvoir sur un Sud vassalisé, embrayent pour promouvoir avec émotion feinte, encore une fois, le discours d’une « République Une et Indivisible » que jusqu’ici rien ni personne n’a réussi à en faire la démonstration effective ?

UN PEU D’HISTOIRE, LA VRAIE. Les faits, pas ceux que le PCT a travesti. Non, celle qui traduit la réalité. Elle nous le dit sans ambages. Quand on parle de « République Une et Indivisible », il ne s’agit rien d’autre que de « celle du 28 novembre 1958, convertie au matin à 11h30 par un vote de tous les députés du Sud, tous partisans de Fulbert Youlou, Félix Tchicaya et Stéphane Tchitchelle, d’une part, et de tous les députés du Nord, tous MSA sous la bannière de Jacques Opangault, d’autre part. » Cette République Une et Indivisible était morte, aussitôt née, parce qu’elle ne fut jamais entérinée par les députés du Nord qui boycottèrent l’Assemblée Territoriale de Pointe-Noire dans l’après-midi du 28 novembre, ne reconnaissant pas de facto la conversion de l’Assemblée Territoriale en Assemblée Nationale de la République du Congo.

Ce boycott mûrement réfléchi par Jacques Opangault, afin de s’opposer aux députés youlistes du Sud, annulait de fait leur reconnaissance de la République Une et Indivisible. Mûrement réfléchi parce qu’au lendemain de ce boycott, la position de la veille fut confirmée par l’organisation d’une Assemblée territoriale où seuls siégeaient les députés du MSA, représentant la partie septentrionale de cette République Une et Indivisible dont nombreux, par méconnaissance, se font les chantres aujourd’hui ! En se réunissant entre soi, ceux du Nord et en déclarant nulle la décision de la veille prise par la Représentation Nationale à l’unanimité à 11H30, le MSA de Jacques Opangault et ses députés invalidaient sans autre forme de procès l’idée de continuité territoriale du Sud jusqu’au Nord.

AUTREMENT DIT POUR BIEN SE FAIRE COMPRENDRE : La colle qui devait UNIR le Nord Moyen Congo et le Sud Moyen Congo n’avait pas pris et n’a jamais pris. Ce qui veut dire que l’UNION ne s’était pas faite. Le mariage n’avait donc pas eu lieu entre le Nord Moyen-Congo et le Sud Moyen-Congo. Parce que pour s’unir, il faut être au moins deux pour le consentir !

A ne pas s’y tromper, les nombreuses situations d’exclusion et de prédation, que vit le Sud Congo aujourd’hui trouvent leurs origines dans cet entre soi proclamé par Jacques Opangault, soutenu par les députés du MSA et les populations du Nord Moyen Congo qu’ils représentaient. Nous vivons donc sur des non-dits et des malentendus historiques dont les conséquences, innombrables, expliquent ces mouvements de domination en apparence erratiques, mais en réalité, stratégiques, qui ne s’arrêteront qu’avec de la hauteur et de la sagesse en repartant aux origines de cette scission de fait.

En conséquence, en droit constitutionnel, quand on évoque la « République Une et Indivisible », il ne s’agit que de la République Sud Moyen-Congo autrement dit l’Etat Sud-Congo. Ce qui entraine une autre conséquence juridique : les ressortissants en Nord Léfini ne peuvent prétendre à la nationalité congolaise que dans le cadre d’une reconnaissance mutuelle Nord Moyen-Congo et Sud Moyen-Congo, une désignation issue de la colonisation blanche alors que le Nord Léfini n’a jamais porté l’ethnonyme Kongo dont est issue l’écriture Congo par le biais des Européens. Les ressortissants Sud Léfini ne se qualifiant de Congolais qu’en association avec le Nord Léfini, mais qui, seuls, dans le cadre de la République du Sud Congo du sud de la Léfini à l’Océan Atlantique, se nomment Kongo, et non Congolais, ethnonyme d’origine européenne.

Nous en sommes encore-là, en dépit de piteux textes de replâtrage, sans adhésion profonde de nos sœurs et frères du Nord.

DE LA REPUBLIQUE DU SUD CONGO UNE ET INDIVISIBLE. De ce qui suit, chers compatriotes du Sud Congo, mais à vous aussi, bien disposés et humanistes sœurs et frères du Nord, vous comprendrez que nous sommes à la croisée des chemins : un pas de plus dans le conservatisme actuel, et vous serez un jour, très prochain, contraints de sortir de l’ambigüité à vos seuls dépends. Un pas, le premier à l’endroit de la bifurcation initiale, et demain peut-être, à l’impossible nul n’étant tenu, nous serons au moins deux à consentir à l’Union.

Personnellement interpellé sur ces faits, sur cette « République du Congo qui aura toujours été, Une et Indivisible et qui devrait le rester ! », s’est alors posé au plus profond de moi, en termes de droit, la question de cette foi inexpliquée et inébranlable en cette Unité, en cette Indivisibilité, proclamées haut et fort, alors que les moindres faits nous-en font l’évidente démonstration contraire.

Ce déficit dans la République Une et indivisible, s’alimentant de l’exclusion de ceux du Sud sur leur propre territoire, trouve toute son acuité lorsqu’on se penche sur le fonctionnement de cette dite République Une et Indivisible dont se prévalent ses fossoyeurs d’hier.

Les disparités dans les nominations politiques et/ou administratives sur le dit territoire de la République Une et Indivisible en sont une illustration flagrante. Depuis que le PCT a fait main-basse sur les accords signés par les seuls Tchicaya, Youlou et Tchitchelle, il ne s’est jamais trouvé un ressortissant du Sud élu au Nord alors qu’Aimé E. Yoka, est lui, député de Vindza.

Qui donc, du peuple du Nord, ou de ses dirigeants qui aujourd’hui disent se battre en leur nom, ont consciemment, sinon avec approbation tacite, validé cet état de fait, cette stratégie de dévalorisation des Hommes, d’appropriation de l’espace et des richesses. Qui de ce peuple du Nord, dans le silence de sa conscience, donnant un blanc-seing à ce pouvoir criminel, sans murmure, sans indignation, sans référence à l’Indivisibilité du pays, sans Humanisme, aura permis cet avilissement de l’Homme, parce que du Sud ? Qui donc de ce peuple, sachant que se tramait au Sud le génocide de ces « AUTRES » que finalement nous avons maintenant choisi de demeurer, s’est écrié STOP ? Quelle voix donc, au Nord de cette dite République Une et Indivisible ad-vitam-æternam s’est avisée de proclamer : Pas en notre nom ! Hélas, aucune ! Un silence sépulcral et complice aux massacres de ces « AUTRES. »

Aucune voix, et même aujourd’hui encore, pour reconnaitre devant tous et pour dire, NON, à ce qui s’est passé, s’est perpétré au su de tous, au nom de cette Unité et cette Indivisibilité qui, à ces « Autres » que nous sommes, ne tolérait, ne tolère, et ne tolérera que soumission et avilissement… Quelle voix, au Nord de cette République Une et indivisible pour dénoncer l’impunité affichée du Cobra noir ?

D’où la réflexion : "De quelle République Une et Indivisible parle-t-on à ceux qui y croient ?" (http://sudcongo.wordpress.com/ ou http://musitsundi.wordpress.com/ ou Le cobra noir et le génocide des "AUTRES".

Combien nous aura coûté l’embellissement de la ville d’Oyo, et pour quelle utilité stratégique nationale ? Et par comparaison, quels investissements stratégiques et humains pour la municipalisation de la ville de Pointe-Noire, capitale de cette République Une et Indivisible, et pour quel résultat ? Quel projet émergeant pour l’agriculture dans le Grand Niari ? Rien ! « Chemin d’Avenir », chemin caillouteux et d’exclusion pour ceux du Sud ! Après, vous pourrez toujours me dire que c’est anecdotique mais, le fait même que l’emblématique équipe des Diables Noirs soit dirigée par un fils Sassou, en dit long sur ce trait mal dissimulé de violenter des Hommes, d’anéantir des cultures affirmées, pour le seul but de demeurer incontesté. Le génocide des « AUTRES ».

Alors encore une fois, et avec naïveté si nécessaire, ma question est la suivante : « De quelle République Une et Indivisible parle-t-on à ceux qui y croient ? »

LA REPUBLIQUE DU SUD CONGO. N’en déplaise aux émotionnels à courte vue, aux stratèges alambiqués, aux dormeurs éveillés, est la voie de l’altruisme. Celle de la reconnaissance de nos particularités achevées. On ne peut donc, d’un revers de main, la balayer comme ça, et continuer avec cette hypothèque que cela laisse planer, une Epée de Damoclès sur nos vies. OUI, car il y va de nos vies ! Notre PAIX et la réalisation de nos destins sont à ce prix. C’est cela l’essentiel : préserver la vie.

La solution préconisée par les Membres Signataires de la Requête de déclaration de l’Etat du Sud Congo est un Acte politique fort que nul ne peut nier ni balayer d’un revers de main parce que c’est le seul acte authentique posé depuis l’Indépendance de la véritable République du Congo qui n’a jamais été que celle du Sud Congo du fait même du boycott de ceux du Nord le 28 novembre 1958. Il s’agit de mettre tout à plat afin de réinitialiser le Congo sur des bases saines et solides. Nous devons donc demeurer sereins. L’esprit libre, construire le Sud Congo.

En définitive, il restera à ceux de nos sœurs et frères du Nord épris de liberté et de bonne foi, d’assumer cette partition factuelle qu’on tente de masquer pour mieux assujettir, de se reconnaitre comme tel, s’organiser en une Assemblée Territoriale, prélude à la création d’un Etat au Nord de l’Etat du Sud Congo. « Si les choses ne sont pas vues de cette manière, on aboutit à la scission, à la partition… » (Dixit Théophile Obenga).

Craignons alors que celle-ci, par rejet atavique de l’Etat du Sud Congo, ne vous devienne préjudiciable et funeste car vous aurez beaucoup plus à y perdre !

Seul un référendum sous l’égide de l’ONU au nom du droit international et du droit à l’autodétermination des Nations, comme l’est de fait la nation du Sud Congo, préservera le droit inaliénable à la vie du génome Kongo de tout le Sud Congo, apaisera le climat général dans tout le pays pour garantir la sécurité des personnes et des biens. Un Congo qui n’intégrera plus les Territoires Nord Moyen-Congo, de la Léfini au Centrafrique, qui n’ont jamais été convertis par eux-mêmes en République. La SCISSION-PARTITION du Nord CONGO est juridiquement de fait depuis le 28 novembre 1958 par le défaut de sa Représentation Nationale. Il s’agit aujourd’hui en 2014 de prendre les devants en vue de préserver notre droit à la vie pour éviter d’autres « dossiers du Beach » en préparation car, après que le HCR ait remis au gouvernement Sassou en 1999 les 353 jeunes Kongo réfugiés en RDC, ils sont devenus un dossier nommé pudiquement "disparus du Beach". Nous ne voulons plus de cela. Nous ne voulons plus qu'on nous tue car les milices cobras ont pratiqué un génocide sur les Kongo avec 750 mille manquants à l’appel en 2014 dans les classes d’âge de 20 à 40 ans.

Modeste BOUKADIA
Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo
Condamné à TRENTE (30) ANS de travaux forcés
Pour crime d’être démocrate et d’exigence de bonne gouvernance.

Paris le 12 octobre 2014, capitale de la République Libre du Sud Congo

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Modeste Boukadia - Sud-Congo - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Modeste Boukadia Sud-Congo
5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 15:03
(Congo-Brazzaville) Affaire des "DISPARUS DU BEACH", un véritable génocide

Affaire "DISPARUS DU BEACH", un véritable génocide

http://youtu.be/6Omb1JiUBKo

Marcel Touanga et Patrice Yenga

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Marcel Touanga - dans Congo-Brazzaville PCT Sassou Nguesso
2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 07:18
(Congo-Brazzaville) Les électeurs du sud sont morts massacrés

(Congo-Brazzaville) Les électeurs du sud sont morts massacrés

Le résultat du 28 Septemb 2014 vient de le prouver

« Et Denis SASSOU NGUESSO continue de s’enfoncer »

Par l’Honorable Robert POATY PANGOU

LE SANG ET LES LARMES DES « AUTRES » VIENNENT DE DIRE STOP

Le Peuple du SUD a été TROP gentil.

Le Peuple du SUD a été TROP tolérant.

Oui le Peuple du SUD a TROP payé par son SANG pour cette tolérance, cette gentillesse.

Mais maintenant cette gentillesse et cette tolérance se sont arrêtées.

Le Peuple de l’Etat du SUD CONGO attend avec patience et dans le calme ce qui est entrain de se préparer. Ce vaillant Peuple des 5 régions du SUD vient de le prouver.

Ce 28 Septembre 2014 a été la véritable réplique du décret N° 2014-445 signé le 25 Août 2014. Un décret qui vient donc de finaliser la SCISSION entre le NORD et le SUD.

En effet c’est depuis de très longue date, Denis SASSOU NGUESSO sait qu’il doit rester au Pouvoir éternellement.

D’où il avait tout programmé, tout planifié.

A ce sujet, Théophile OBENGA nous suffisamment édifié dans son livre publié par l’Harmattan en 2001 et que je venais d’acquérir chez Mollat à Bordeaux.

Oui, après le massacre des populations du SUD, Denis SASSOU NGUESSO pouvait en toute quiétude et avec précipitation réunir les conditions lui permettant de modification de sa constitution.

Monsieur Mingwa fils de la Bouenza écrivait ceci dans son Article publié le 21/09/2014 :

« Qui mieux que l’homme des masses peut témoigner du courage des congolais. Il sait que le peuple n’a pas peur de lui, mais qu’il est résigné et ne veut plus s’investir dans des projets politiques de leaders de petites vertus et de mauvaise foi ,qu’il a réussi à corrompre et décrédibiliser ».

Monsieur Mingwa cite deux exemples des gens courageux :

Exemple N°1 : Les militants du MCDDI dans le POOL

« En effet, le retour d’exil avorté en avril 2001 de l’ancien premier ministre Bernard Kolelas et les milliers de membres et sympathisants qui avaient décidé d’accueillir le nkumbi nzila du MCDDI en dépit des menaces que laissaient planer le système répressif de Sassou Nguesso qui avait atteint son apogée, montraient déjà que les Congolais n’avaient pas peur ».

Exemple N°2 : Les militants du RDPS dans le KOUILOU

« Que dire du courage des Pontenégrins dont Sassou Nguesso n’oubliera jamais l’humiliation qui lui avait été faite, ainsi qu’à son épouse pendant les obsèques de Thystère Tchicaya en juin 2008 ».

Par ailleurs retenons les deux dates suivantes qui ont trois objectifs bien précis et à atteindre : le 28 Septembre et le 12 Octobre 2014.

Objectif N°1 : Faire valider le corps électoral par une élection.

De ce fait il fait taire tous ceux qui disent que le corps est faux. Après ce vote, ce corps électoral ne peut plus être traité de faux.

Objectif N°2 : Permettre le renouvellement de son Sénat.

Objectif N°3 : Procéder au changement de sa constitution. Il l’avait prévu de très longue date.

Oui le changement de sa constitution il pourra le faire en réunissant le Parlement en Congrès ou par Référendum dès lors qu’il a fait valider son corps électoral à travers ces élections locales.

J’invite le Peuple de l’Etat du SUD CONGO à rester calme. En effet seul le calme éduque car il fait réfléchir. Un Recensement suivi du Référendum seront organisés dans notre Etat.

Ensuite suivra tout le processus électoral et la mise en place de toutes les Institutions de notre Etat.

Pour ma part, je redis que le temps est arrivé où il faut laisser Denis SASSOU NGUESSO diriger le NORD CONGO. Il a toujours dit qu’il est là pour le Peuple du NORD.

« MPASI ZO NTAMA ZA TUKA »

Fait à Paris le 30 Septembre 2014

Honorable Robert POATY PANGOU

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Robert Poaty Pangou - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Sud-Congo
1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 20:33
(Congo-Brazzaville) De quelle République UNE et INDIVISIBLE parle-t-on à ceux qui y croient ?

De quelle République UNE et INDIVISIBLE parle-t-on à ceux qui y croient ?

Du génocide des « AUTRES » par le milicien-cobra Sassou dès 1997 ou la République Une et Indivisible qui n’est jamais que la conversion des Territoires Sud Moyen-Congo ?

  1. « Nous ne voulons pas de la démocratie de l’invective. Celle qui se nourrit du sang et des larmes. Il s’agit, vous vous en doutez, du sang et des larmes des autres. Mais, nous n’allons pas recommencer. Le sang et les larmes des autres ont trop coulé dans ce pays. Nous disons : ça suffit ! » (Denis SASSOU, lors de son Message sur l’état de la nation le 12/08/2014).
  1. « … Il était question de guerres civiles [...]. Après c’est normalement tout le monde qui gagne avec le parti gagnant, pour bâtir ensemble avec toutes les ethnies, toutes les régions, toute la nation retrouvée [...]. A la fin des hostilités criminelles ce n’est pas l’une des 3 nations belligérantes qui a gagné mais bien le Congo à travers les vainqueurs [...]. Si les choses ne sont pas vues de cette manière, on aboutit à la scission, à la partition» (Pour le Congo – Brazzaville, Réflexions et Proposition, Ed. L’Harmattan, 2001).
  1. « Le Pool ne peut pas se développer avec ce que Sassou a fait là-bas » (Marion Michel Madzimba Ehouango rappelé par M. Boukadia le 25/06/2014 à 08:29 sur Facebook)

- Qu’a fait la « République Une et Indivisible » lorsque Denis Sassou a mis en prison un bébé de 8 mois et sa maman à la prison de la Gendarmerie KM4 de Pointe-Noire sous le prétexte qu’il s’appelle Modeste Boukadia, devenant ainsi le plus jeune prisonnier au monde ?

- Qu’a fait la « République Une et Indivisible » lorsque Denis Sassou amputait le sud du Congo de trois quart de million (750 000) personnes qui manquent à l’appel ?

- Qu’a fait la « République Une et Indivisible » lorsque Denis Sassou tuait et faisait tuer 353 jeunes gens triés pour certains être enfermés vivants dans des containers et jetés dans le fleuve Congo et d’autres jetés vivants dans des trous, aspergés d’essence pour être brûlés vifs ?

- Qu’a fait la « République Une et Indivisible » pendant que Denis Sassou créait des charniers à Mbanza-Ndounga entre autres ? Qu’a fait la « République Une et Indivisible » pour les 350 familles enterrées à Kimaza au Bas-Congo en RDC ?

- Que fait la « République Une et Indivisible » lorsque Denis Sassou pratique la politique de discrimination des Congolais en spécifiant qu’il y a « LES AUTRES » au Sud du Congo ? Qu’a fait la « République Une et Indivisible » lorsque Denis Sassou a fait passer le message aux siens que « BAKONGO BA BOMI MARIEN NGOUABI » (Les Kongo ont assassiné le président Marien Ngouabi) ?

- Que fait la « République Une et Indivisible » lorsque Denis Sassou emprisonne des membres d’un parti politique en les déportant au nord du Congo et en condamnant un chef de parti à 30 ans de travaux forcés pour avoir exigé un gouvernement d’union nationale ?

RIEN.

Cette « République Une et Indivisible » utopique a laissé mourir les « AUTRES », ces Congolais du Sud du Congo, alors qu’elle avait la responsabilité et le devoir d’assurer leur sécurité et leur liberté. En droit, cela veut dire que cette « République Une et Indivisible » n’existe pas et n’a jamais existé. Et pour cause. Il n’est point nécessaire de se torturer l’esprit pour se donner bonne conscience et faire semblant de trouver une unité de façade pour une « République Une et Indivisible » consentante de génocide et de crimes contre l’humanité.

Cet article est écrit pour la mémoire, pour que les jeunes du Sud du Congo à qui l’on fait miroiter que la République est « Une et Indivisible » sachent ce qui s’est réellement passé. Oublier, c’est permettre un nouveau génocide. S’entêter et s’obstiner à croire à cette République « Une et Indivisible », c’est accepter d’être les paillassons des hommes politiques à la botte de Sassou.

Aussi, faut-il remercier un courageux fils du Sud Congo, Jean-Claude MAYIMA-MBEMBA, d’avoir mis en ligne des documents dont le contenu sans équivoque prouve effectivement par les aveux mêmes du quidam Sassou l’intention réelle du génocidaire : Quel autre choix reste-t-il à ceux qu’il repousse comme les “autres” de la partie sud du pays sinon la déclaration de l’Etat du SUD CONGO ?

Quand, dans son « J’assume » édité peu après la Conférence Nationale de 1991, Sassou Denis écrit « Faut-il enjamber d’autres corps pour arriver à la démocratie ? Ma réponse est non ! », poursuivant : « Le mal, je suis donc le seul à l’assumer, et je l’assume, à titre collectif et individuel, au nom de tous les dirigeants de ce pays qui ne sont plus. Moi, j’assume pour nous tous, tout notre passé… ». Cela est fort bien généreux de sa part, mais qui ne voit qu’il s’absout lui-même de ses propres crimes les mettant en balance compensatoire avec les turpitudes anciennes pour s’excuser.

Son « J’assume » est le discours prononcé à la Conférence Nationale de 1991 qui relate ses propres turpitudes passées concernant ses œuvres en sous-main. D’abord contre le Président Alphonse Massamba-Débat en 1968. Ensuite celles de mars 1977 où dans des conditions obscures, le Président Marien Ngouabi est assassiné en s’abritant, dans la foulée, derrière le CMP qu’il venait de mettre en place pour la circonstance avec Joachim Yhombi-Opango qui devient sa marionnette qu’il destitua en 1979. Il s’en suivit le règlement des comptes avec les Kouyou en 1987 suite à la rébellion du capitaine Pierre Anga, anciens alliés de Sassou, parce qu’ils en savaient trop sur son passé. Tout cela avant la guerre contre Lissouba en 1997 et le génocide des Kongo du Sud-Congo.

Certains me diront : « Pourquoi vous n’avez pas fait arrêter Sassou lors de la Conférence Nationale de 1991 ; vous en aviez le pouvoir par la majorité des Conventionnels ? ».

Certains me diront : « Pourquoi vous n’avez pas fait arrêter Sassou lors de la Conférence Nationale de 1991 ; vous en aviez le pouvoir par la majorité des Conventionnels ? ».

Oui, effectivement, cela aurait été possible ou envisageable si les délégués du PCT de la Commission Politique de la CNS avaient fait valoir le droit et non l’appartenance ethnique. Si la République était Une et Indivisible, elle aurait gagné. Il n’aurait pas eu à souffrir de la guerre de 1997 déclenchée par la rébellion nordiste de Sassou contre le pouvoir légitime de Lissouba de juin à octobre 1997, ni du génocide atroce des Kongo de 1998 à 2005. Il est aussi probable que le cobra nous a anesthésiés. Mais surtout nous étions dans un processus idyllique d’absolution, de grand-messe et de pardon.

Pour quelles raisons le 21 mars 1999, Sassou exhorte-t-il les Nordistes à lui confier leurs enfants ? : « Je vous interpelle tous, pour notre survie, notre futur est noir… S’il m’arrivait de mourir à 11 heures, sachez qu’avant 15 heures, on ne parlera plus du nord tout entier. Tous nos villages seront brûlés, tous nos nordistes de Brazzaville comme ceux de Pointe-Noire mourront dans les 3 heures qui suivront ma mort » alors que l’on est 18 mois après l’exil de Bernard Kolélas et Pascal Lissouba si ce n’est par les haines suscitées par les atrocités commises par les milices Cobras de Sassou sur les civils du Pool entre juin et octobre 1997 ? Ce pathétique : « Donnez-moi donc vos enfants, j’ai besoin d’hommes pour assurer votre survie. On ne peut pas toujours compter sur les troupes étrangères, nous devons compter sur nous-mêmes d’abord » montre l’ampleur de sa barbarie sur les civils Kongo de 1997 et que la guerre contre les civils Kongo reprit en mars 1999 sans l’écho international.

D’ailleurs, dans la même exhortation, Sassou se défausse sur ses officiers nordistes de la mort de ses jeunes du nord : « A qui est donc la faute si nos jeunes (nordistes), nos enfants périssent toutes les fois qu’ils vont au service de la République ? Est-ce qu’il manque d’officiers nordistes ici où nous sommes ? Est-ce que vous savez que le nord a le record en effectif d’officiers ? ». Cela montre Sassou dirigeant directement ses milices en assumant une fonction terroriste, et cela à l’encontre de l’Etat-major, laissant présager l’ampleur du génocide de Sassou sur les Kongo de 1998 à 2005, disant encore aux Nordistes : « Je vais maintenant vous dire que la paix à laquelle vous croyez n’est que superficielle, votre paix ressemble au repos d’un prisonnier dans sa prison. La guerre que vous avez gagnée vous a seulement écarté du danger, mais ce danger continue à menacer et aujourd’hui je constate que c’est même pire ». Quelle meilleure démonstration de la part de Sassou qu’il s’agit bien d’une invasion programmée des Nordistes sur les Terres Kongo de la République du Sud Congo, et que le milicien Sassou n’a en aucune façon agi au nom de la République Indivisible.

Cela montre aussi que Sassou a manipulé sa propre jeunesse nordique en fustigeant ses propres milices Cobras les rendant responsables des pillages et des atrocités de 1997 alors que c’est lui-même seul qui les a incités à de tels procédés intolérables : « Des pillages se terminant surtout par des règlements de compte. Le manque de respect généralisé. Je ne pouvais pas laisser évoluer cet esprit de guerre contre nous-mêmes, c’est ainsi que je me suis adressé aux Cobras car c’est d’eux qu’il s’agit. Vous avez entendu partout leurs tergiversations, certains ont même parlé à la radio RFI pour manifester publiquement leur mauvaise foi. Certains ont dit que je ne fais rien pour les jeunes et pour le peuple nordiste confondu, sans distinction des partis ni des tribus. J’ai aussi entendu dire que « Sassou continue à nous faire tuer chez les Tchek et les Nibolek. Que nos enfants sont égarés sous les instructions de Sassou » prouvent que cet égarement était aussi fort bien ressenti au Nord-Congo. Mais, il se défausse par « Je ne pouvais pas laisser évoluer cet esprit de guerre contre nous-mêmes » alors qu’il est le décideur de l’état de guerre du Nord contre les Kongo en n’agissant en aucune façon au nom de la République Une et Invisible.

De quelle République Une et Indivisible, s’agit-il ? Cette République dont il est question est celle convertie au matin à 11h30 du 28 novembre 1958 par un vote de tous les députés du Sud, tous partisans de Fulbert Youlou et Félix Tchicaya, et de tous les députés du Nord, tous MSA sous la bannière de Jacques Opangault. Cette République Une et Indivisible mort-née parce qu’elle ne fut jamais entérinée par les députés du Nord qui boycottèrent l’Assemblée Territoriale de Pointe-Noire l’après-midi de ce 28 novembre afin de ne pas reconnaître la conversion de l’Assemblée Territoriale en Assemblée de la République du Congo. Ce boycott de Jacques Opangault annulant de fait par ce geste murement réfléchi leur reconnaissance de la République Une et Indivisible le matin même afin de s’opposer aux députés youlistes du sud. Et qui plus est, la nuit portant conseil, le lendemain même, ils confirmèrent leur position de la veille, en se réunissant seuls à l’Assemblée Territoriale de Pointe-Noire, en déclarant nulle la décision de la veille prise par la Représentation Nationale du Sud Congo à l’unanimité. Ce qui revenait de fait à annuler leur propre décision du matin en ne reconnaissant pas la République Une et Indivisible. Ce faisant, ils opéraient de fait la scission, n’ayant de cesse que de programmer le génocide du Peuple Kongo du Sud-Congo.

D’autant qu’il est assez remarquable que le MSA de Jacques Opangault avait décidé depuis le 15 octobre 1958 de se ranger sous la bannière de Barthélémy Boganda au Centrafrique dans son projet des Etats Unis latins d’Afrique Centrale des confins libyques à l’Angola y compris Ruanda, en siégeant à Bangui même. C’est le président de Gaulle lui-même qui est venu demander en août 1958 à Fulbert Youlou d’accepter les territoires du Nord Moyen-Congo dans une même entité politique avec les Territoires Sud Moyen-Congo. C’est la raison pour laquelle Sassou s’emploie aujourd’hui encore à payer les salaires des fonctionnaires centrafricains tout en s’impliquant d’autorité dans la gestion politique du Centrafrique, se proclamant médiateur international de la République du Centrafrique de Bangui.

A Nous Tous de comprendre le cobra. C’est Sassou lui-même qui, par sa peur, a paniqué tout le Nord, et continue à le faire en le manipulant. Si le Nord veut s’en sortir, que les Assemblées Territoriales en Sangha, Likouala, Cuvette et Plateaux se déclarent d’abord en Etat officiel du Nord Congo pour combler le vide laissé par le MSA de Jacques Opangault en quittant la République. Ainsi se mettra naturellement en place deux Etats souverains, respectueux des principes républicains. Quitte à cet Etat du Nord Congo d’élire son président ou de maintenir Denis Sassou à la tête de cet Etat. C’est la seule voie pour mettre fin aux gestions ethniques et claniques du pouvoir et aux politiques de « YAKA NOKI-NOKI » et d’éventuel « BAKONGO BA BOMI SASSOU ». Ensuite, que cet Etat Nord Congo fasse, s’il le souhaite, la demande d’adhésion à la République Une et Indivisible du Sud Congo déjà votée par le sud le 28 novembre 1958. Celle-ci, à la condition que la demande soit bien sincère, n’y est pas opposée et son acceptation vaudra pardon. Tout l’avenir potentiel est dans ce résumé historique incontestable et que chacun doit avoir à l’esprit.

Quand Sassou dit encore dans son exhorte du 21 mars 1999 : « des troupes tombant dans les embuscades des ninjas et des cocoyes », il ne s’agit pas de troupes au sens de l’armée du Congo, mais de milices armées, celles des Cobras de Sassou portant les couleurs du Nord de la Léfini, contre les milices armées dites Ninjas de Bernard Kolélas défendant les Kongo du Pool et celles dites Cocoyes de Pascal Lissouba. Ce qui prouve bien que le premier sécessionniste est de fait le milicien Sassou, nordiste, conquérant le Sud Congo par sa milice. Et cet aveu naïf : « Certains ont dit que je ne fais rien pour les jeunes et pour le peuple nordiste confondu, sans distinction des partis ni des tribus » montre comment in fine toute sa démarche était bien seulement pour le « peuple nordiste confondu » !

Dit-il d’emblée : « Je sais que vous n’avez pas oublié ce que vous avez vécu en 1997 par les bombardements de Lissouba. Vous savez ce que j’ai fait pour terminer cette tragédie, cette barbarie, ces pertes humaines que personne ici ne peut évaluer. Vous avez marché sur des corps. D’aucuns diront que Sassou a terminé la guerre, mais moi je dis que c’est d’abord la détermination du peuple nordiste de vouloir, je dis bien, vouloir finir ces malheurs infligés par Lissouba… Beaucoup de jeunes sont venus du nord se joindre aux jeunes brazzavillois nordistes et lutter à mes côtés ». Cela montre indéniablement comment dans l’optique de Sassou, Lissouba est considéré comme l’adversaire national en tant que représentant l’Etat du Sud Congo et originaire du Niari en lui attribuant « les bombardements » des milices Cobras de Sassou par les milices Cocoyes de Lissouba comme si ces milices représentaient les armées du Nord Congo et Sud Congo, et la victoire de l’une sur l’autre à considérer comme la victoire inexorable d’un Etat sur l’autre en l’occurrence le Nord sur le Sud.

Tout cela corrobore bien le conseiller de Sassou, Théophile Obenga, que nous avons déjà mis en exergue dans « L’Esprit Libre », qui écrivait en 2001, la date parle d’elle-même : « … Il était question de guerres civiles [...]. Après c’est normalement tout le monde qui gagne avec le parti gagnant, pour bâtir ensemble avec toutes les ethnies, toutes les régions, toute la nation retrouvée [...]. A la fin des hostilités criminelles ce n’est pas l’une des 3 nations belligérantes qui a gagné mais bien le Congo à travers les vainqueurs [...]. Si les choses ne sont pas vues de cette manière, on aboutit à la scission, à la partition…» tout en soulignant mieux encore que Monsieur Obenga fait allusion « à la fin des hostilités criminelles » s’agissant du génocide de 1999, ce qui, par un certain côté, le dédouane par sa sincérité reconnaissant les crimes de Sassou.

Reporter la responsabilité sur le « peuple nordiste de vouloir, je dis bien, vouloir finir ces malheurs infligés par Lissouba » alors qu’il s’agit d’affrontement personnel entre Sassou le nordiste en rébellion contre Lissouba le sudiste, montre sa manipulation, considérant Lissouba comme un ennemi ne faisant pas partie de la même nation. De fait, les Kongo Sud-Congo font une seule et même nation, mais pas le Nord-Congo, incitant la curatelle blanche à fondre le nord dans le sud homogène et plus peuplé. Ce qui en droit revient à ce fait que le Nord Moyen-Congo n’a jamais accepté la République et qu’il nous faut faire un arrêt sur image en revenant à la journée des dupes de 1958.

Dans son « J’assume » le milicien Sassou constate : « Certains ont payé de leur sang nos erreurs, d’autres ont succombé pour avoir pris des armes contre la République. Certains de ces épisodes demeurés obscurs, ont fait l’objet de témoignages publics qui donnent un éclairage neuf. D’autres ont fait l’objet de procès que seuls les éléments nouveaux pourraient remettre en question ». Mais « nos erreurs »écrit par un nordiste ne concernent que Sassou, et ceux du nord dont il est le représentant. Veut-il par-là s’excuser auprès des Kouyou de la Cuvette reconnaissant que parmi les siens « d’autres ont succombé pour avoir pris des armes contre la République » ?

Dont acte de reconnaître que les siens ont pris les armes contre la République, celle du Sud Congo !

« La connaissance de l’histoire rend de simples particuliers dignes du commandement… Et par les éloges qu’elle décerne à ceux morts pour la patrie, elle rend les citoyens plus ardents à la défendre et par la menace d’un opprobre éternel, elle détourne les méchants de leurs mauvais desseins » dixit Diodore de Sicile qui, à Rome voilà à plus de deux mille ans, savait ce qu’il en était et de quoi parler !

Paris le 29 septembre 2014, capitale de la République Libre du Sud-Congo

Modeste BOUKADIA

Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo

Condamné à TRENTE (30) ANS de travaux forcés

Pour crime d’être démocrate et d’exigence de bonne gouvernance.

(Congo-Brazzaville) De quelle République UNE et INDIVISIBLE parle-t-on à ceux qui y croient ?
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Modeste Boukadia - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Sud-Congo
1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 08:43
(Congo-Brazzaville) Télévision : Appel à Michael Peters et aux Actionnaires d'Euronews

Nous appelons Monsieur Michael PETERS, Président du Directoire d’Euronews SA, ainsi que tous les actionnaires de la chaîne de télévision internationale d’information en continue EURONEWS (voir la liste des actionnaires ci-dessous)à tirertoutes les conséquences suite à l’affaire dite « Elie SMITH », du nom de ce grand journaliste bilingue d'origine camerounaise aux qualités professionnelles reconnues, qui a été expulsé le vendredi 26 septembre du Congo (Brazzaville), manu militari, en lui interdisant d'emporter tout effet personnel, sur décision émanant des services du directeur général de la police,Jean-FrançoisNDENGUET(ce Général proche de Jean-Dominique OKEMBA et qui est mis en cause dans l’affaire des 353 Disparus du Beach, un crime contre l’humanité), après avoir subi l’intrusion à son domicile de cinq inconnus armés le mercredi 10 septembre à une heure du matin et au cours de laquelle sa sœur a été victime d’une agression sexuelle intolérable.

Classé à la 82e place, sur 180 pays, dans le classement mondial 2014 de la liberté de la presse établi par Reports Sans Frontières (RSF), le Congo est aujourd’hui incontestablement l’un des pires exemples sur le continent dans la mise en œuvre de ses engagements internationaux en matière de liberté d’expression.

Il n’existe pas de chaîne de télévision à Brazzaville qui ne soit pas sous le contrôle total du pouvoir. Les seules chaînes de télévision privées autorisées sont au nombre de trois et appartiennent respectivement à Maurice N’GUESSO (frère aîné de Denis SASSOU N’GUESSO), Claudia SASSOU N’GUESSO (fille de Denis SASSOU N’GUESSO) et Norbert DABIRA (un Général proche de Denis SASSOU N’GUESSO et qui est également mis en cause dans l’affaire des 353 Disparus du Beach, un crime contre l’humanité). Quant à TÉLÉ-CONGO, la télévision nationale du Congo, elle n’est rien d’autre qu’un simple instrument au service de la propagande nationale de Denis SASSOU N’GUESSO.

C’est dire à quel point le Congo est le pays de la pensée unique par excellence, où seul ce que pense, dit ou fait Denis SASSOU N’GUESSO doit être diffusé dans les chaînes de télévision et il ne doit surtout pas y avoir des voix dissonantes. Le degré d’obscurantisme est tel que le pouvoir n’hésite pas à assassiner les journalistes jugés incontrôlables. C’est fut le cas notamment de Bruno OSSEBI JACQUET, journaliste franco-congolais, brûlé vif dans sa maison avec sa femme et leurs trois enfants. Son épouse et leurs trois enfants sont morts dans l'incendie et lui sera finalement achevé dans son lit d'hôpital, à l'hôpital militaire de Brazzaville, la veille de son évacuation sanitaire prévue vers la France.

En principe, chaque fois qu’il y a mort d’hommes, mais surtout dans les conditions telles que décrites ci-dessus, il y a matière à enquête pour que les auteurs de ces crimes soient punis... pourtant aucune enquête n’a jamais été ouverte. Ce fut, d’un avis largement partagé, un assassinat crapuleux commandité par Denis SASSOU N’GUESSO lui-même, simplement parce que Bruno OSSEBI JACQUET était en possession de documents sensibles qui auraient pu compromettre l’admission du Congo à l’initiative Pays Pauvre Très Endetté (PPTE).

C’est la preuve indéniable, s’il en fallait encore, de la nature dictatoriale et anti-démocratique du pouvoir de Denis SASSOU N’GUESSO et ce n’est pas par hasard que les observateurs les plus avisés de la vie politique congolaise qualifient le Congo comme étant la Corée du Nord de l’Afrique. Mais, de tout cela, Monsieur Michael PETERS n’a eu cure et a permis la création de la future chaîne d’information AFRICANEWS dont le siège sera basé à Brazzaville (CONGO) et qui découle d’un curieux et étrange partenariat entre EURONEWS et TÉLÉ-CONGO, sous l’égide du vieux dictateur sanguinaire congolais Denis SASSOU N’GUESSO.

Michael PETERS ferait-il donc partie du petit club très fermé de ces journalistes corrompus, à savoir :

Jean-Paul PIGASSE, François SOUDAN, Patrick WAJSMAN, Pierre-Etienne MOUGEOTTE,

Emile H. MALET, Vincent HERVOUËT, Guillaume DURAND, Olivier GALZI, Christine OCKRENT, Denise Laurence Djengué EPOTÉ, qui se sont liés d’amitié avec ce vieux dictateur sanguinaire congolais ? Il ne serait d’ailleurs pas étonnant que le futur directeur de la chaîne d’information AFRICANEWS figure parmi eux.

Compte tenu du caractère anti-démocratique du pouvoir de Denis SASSOU N’GUESSO et des pressions qui sont exercées continuellement sur les journalistes et les acteurs des médias en général ou toute autre personne dans ce pays parce qu'ils exercent leur droit à la liberté d'opinion et d'expression en ligne et hors ligne, il ne fait aucun doute que cette future chaîne d’information AFRICANEWS ne sera pas en mesure de travailler avec le grand professionnalisme requis, sans craindre qu’elle ne se transforme en un simple instrument au service de la propagande internationale de ce vieux dictateur sanguinaire, et ses journalistes ne seront pas non plus en mesure de faire leur travail de façon indépendante, sans être soumis à des pressions et sans craindre des violences ou des persécutions.

Nous demandons donc à tous les actionnaires de la chaîne de télévision internationale d’information en continue EURONEWS d’exercer leur droit de véto afin de préserver l’image de marque de leur chaîne et d’exiger à Michael PETERS de prendre des mesures concrètes pour empêcher le lancement, fixé à l’été 2015, de la chaîne d’information AFRICANEWS.

Bienvenu MABILEMONO

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VOICI LA LISTE DES ACTIONNAIRES D’EURONEWS

Anciens actionnairesParmi les actionnaires fondateurs d'Euronews (SECEMIE) ne font pas partie de ceux d’Euronews SA les chaînes suivantes :

Nouveaux actionnaires• Česká televizeSociété suisse de radiodiffusion et télévision Établissement national de télévision Televiziunea Română Établissement de la radiodiffusion-télévision tunisienne Compagnie nationale de télévision ukrainienne Public Broadcasting Services TV4 Raidió Teilifís Éireann Société nationale de radiodiffusion et de télévision RTR Türkiye Radyo Televizyon Kurumu Radiotelevizija Slovenija

Collectivités territoriales actionnairesGrand LyonDépartement du RhôneRégion Rhône-Alpes

Les actionnaires les plus importants en parts au capital sont :

  • France Télévisions (23,93 %)
  • Rai (21,54 %),  RTR (15,98 %).  TRT (14,81 %)
  • SSR (9,15 %)
  • SNRT (6 %)16
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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 18:40
En expulsant des Journalistes, le Congo-Brazzaville est-il une démocratie ?

Après l’expulsion des journalistes Sadio Kanté Morel correspondante de l’agence Reuters, née au Congo, jouissant du droit du sol le 23 septembre et Elie Smith de MNT.V pourtant proche du pouvoir le 26 septembre 2014, pour des motifs relevant de l’époque du communisme, il y a lieu de se poser la question : le Congo-Brazzaville est-il réellement une démocratie et existe-t-il dans ce pays des contre-pouvoirs ?

A la question de savoir si le Congo-Brazzaville est une démocratie, nous savons qu’à la base d’une démocratie, se trouve la constitution. C’est la constitution qui dicte les lois fondamentales régissant l’organisation des institutions politiques d’un Etat. Son contenu permet de savoir si le régime est une démocratie ou une dictature. En démocratie, le pouvoir est divisé. Il y a le pouvoir exécutif qui dirige le pays, le pouvoir législatif qui approuve les lois, les amendes, contrôle ou sanctionne l’action du gouvernement. Il y a le pouvoir judiciaire qui juge ceux qui enfreignent les lois et un quatrième pouvoir, qui n’est pas institutionnel, mais important ce sont la presse et les médias.

Les fondements d’une démocratie sont réunis dès l’instant où les pouvoirs ; exécutif, législatif et judiciaire, sont détenus par des personnes différentes, capables de se contredire et de limiter le pouvoir de chacune envers l’autre. Or, au Congo-Brazzaville, c’est un même individu, avec des ramifications, qui détient tous ces pouvoirs, en primant son intérêt propre sur l’intérêt général. La nature d’un tel régime, peut-elle être une démocratie ?

Les Congolais réclament une démocratie moderne, où se développerait la culture du débat contradictoire, l’intégrité des dirigeants politiques et le vote libre des citoyens. En cas de défaillance du système, les contre- pouvoirs comme la presse et les médias pourraient corriger les choses. Or, la corruption, pourtant réprimée par le code pénal règne partout, les intérêts privés et les privilèges passent avant le bien public. Le culte de l’argent facile et ses effets pervers avec l’apparition de l’individualisme, offre au peuple congolais vivant dans la pauvreté et la misère, un spectacle navrant. L’image du Congo-Brazzaville en Afrique et dans le monde s’en trouve largement dégradée.

Etant donné que tous les pouvoirs sont aux mains d’un seul individu au Congo-Brazzaville, le quatrième pouvoir est celui qui aurait pu empêcher le peuple congolais de tomber dans l’esclavage du pouvoir absolu. Il aurait produit les conditions d’une compétition loyale entre les partis politiques. Il aurait créé le débat nécessaire au bon fonctionnement de la société. Sans le journalisme, il y a un risque de dégradation de l’Etat. Le journalisme a pour rôle d’encadrer l’exercice du pouvoir.

Au Congo-Brazzaville, le pouvoir exécutif qui concentre tous les pouvoirs, veut manipuler l’opinion publique et contrôler la politique éditoriale de la presse et des médias privés.

Or, par rapport aux autres pouvoirs, les médias peuvent apporter une certaine supériorité. Ils sont le biais par lequel le pouvoir doit passer, s’il veut se faire entendre. Le politique utilise les médias s’il veut toucher l’opinion. Cela veut dire, qu’il est obligé d’ajuster son discours aux règles de l’information. Le politique est contraint de se soumettre aux règles des médias et au contrôle de l’opinion. Comme le journaliste est parfois le procureur des maux de la société, souvent un avocat des victimes et défenseur des opprimés, cela ne plait pas au pouvoir exécutif congolais, d’où les mesures d’expulsion indignes, prise à l’endroit de journalistes qui exerçaient leur métier dans les règles de l’art.

La fin du dernier mandat du président de la République étant proche, les velléités de changement de la constitution pour le maintenir au pouvoir ont transformé le climat et l’agenda politique en fournaise. Dans cette atmosphère proche de l’enfer, le pouvoir accumule des fautes graves, qui obscurcissent davantage l’avenir du pays.

Ce pouvoir est-il fondé sur des principes démocratiques et n’a-t-il vraiment rien à se reprocher ?...

Appolinaire NGOLONGOLO

Journaliste, écrivain

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Appolinaire Ngolongolo - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 08:09
ETAT DU SUD CONGO : A propos de l'expulsion de deux journalistes par le régime de Sassou Nguesso

Expulsion de deux journalistes du Congo :
Sadio Kanté-Morel et Elie Smi
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La situation actuellement délétère à Brazzaville, exige de nous adresser à vous, Peuple du Sud Congo, et de sensibiliser ceux de nos proches voisins du Nord. En moins d’une semaine, deux journalistes, Sadio Kanté-Morel et Elie Smith, ont été expulsés en dépit du droit et des lois que ce régime se targue d’être l’émanation.

Que ces deux journalistes trouvent ici notre compassion et notre soutien.

Ce n’est là, hélas, que le développement d’une situation qui ne nous étonne guère de la part de ce régime.

En effet, déjà dans l’indifférence des opposants attitrés, autoproclamés, labélisés officiels, 28 cadres et militants du CRDC avaient été enlevés chez eux le 21 août 2013 à 7h30 du matin et séquestrés pendant 9 mois sans jugement à la Maison d’arrêt de Pointe-Noire. Après un faux-procès, le 9 Avril 2014 sur acte d’accusation délivré le 31 mars 2014 par la Cour Criminelle de Pointe-Noire pour "atteinte à la sûreté de l’Etat", 14 ont été acquittés et 14 autres condamnés à 7 ans de prison ferme pour avoir exigé lors d’un meeting populaire un Gouvernement d’Union Nationale pour un changement de cap dans la gouvernance de ce pays. Ils ont été condamnés pour avoir exigé, devant la misère abyssale d’une population sans recours, sans secours, la mise en place d’un gouvernement d’union nationale devant permettre, à tous, du Centre, du Nord, du Sud, de l’Est à l’Ouest, d’œuvrer enfin à l’édification d’une Nation qui n’aurait pas pour norme l’exclusion, la discrimination du Sud au profit du Nord, la vassalisation de ceux du Centre, de l’Est, de l’Ouest, ce qui est actuellement le cas et la norme d’aujourd’hui.

Cela aurait pu s’éterniser longtemps encore, si nous n’y avions mis fin en créant et proclamant l’État du Sud Congo en date du 14 Avril 2014.

Beaucoup se sont écriés. Les mêmes se sont souvenus soudain que nous devrions être Un et Indivisibles. Ce sont ceux-là même qui, hier encore, théorisaient la suprématie invasive des ressortissants du Nord sur ceux du Sud marginalisés, infantilisés, martyrisés, assassinés.

Ceux-là même qui s’étaient tus lors de la tragédie du Beach. Ceux-là même qui, en 1997, avaient avalisés le manque à l’appel de 750.000 ressortissants du Sud Congo. Ceux-là même qui, parce que cela arrangeait leurs desseins obscurs, se sont tus à la condamnation, à la déportation de MM.

- Sylvain MIAKAMONA NZINGOULA, Paul Marie MABIALA MPANDZOU et Valentin TSIAKAKA condamnés à SEPT (7) ANS de détention ferme.
- Judicaël MBANZA, Joseph KIMANGOU, Gilbert BIBILA, Antoine MABOYI, René SILAHO, Eloge MATSIMOUNA MOUYEKET, Pierre Placide KIALOUNGOU, Jean Claude TANDOU, Mesmin BANAGOUNA condamnés à CINQ (5) ANS de détention ferme.
- Landry LONDE MOUSSA et Sylvain Privat NGOMA condamnés à DEUX (2) ANS de détention ferme.

Ceux-là même qui aujourd’hui, se lamentent de la disparité inégale du recensement tout en s’apprêtant de participer aux élections qui confirmeront ce corps électoral inique. Ceux-là, toujours eux, qui aujourd’hui se demandent jusqu’où ira ce régime après ces deux expulsions qui, pour aussi spectaculaires qu’elles soient, ne présument que très peu des tribulations à venir sur ces ”Autres“ que nous acceptons dorénavant à demeurer.

Nous, au Sud Congo, conscients d’avoir pris nos responsabilités, que nous assumons sans faillir, sans exclure, sans animosité primaire, c’est non sans inquiétudes que nous observons ce qu’il adviendra de nos sœurs, de nos frères, ressortissants du Nord, tout aussi épris de liberté mais pris au piège par ce régime qui pour se survivre à lui-même, devra nécessairement les exclure pour que ne demeure que le noyau tribal qui commandera à tous, sur ce qui leur reste de territoire.

De Ceux-ci, nous saurons avoir la compréhension à cet acte politique salvateur de la création et la proclamation de l’Etat du Nord Congo qui, à la lucidité alliera l’intégrité morale.

Vive l’Etat du Sud Congo.

Modeste BOUKADIA
Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo
Condamné à TRENTE (30) ANS de travaux forcés
Pour crime d’être démocrate et d’exigence de bonne gouvernance.

Paris, le 27 septembre 2014 – 11:16

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