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  • : Blog contre la corruption, la cupidité, l'avidité et la concussion (C.A.C.) au Congo-Brazzaville
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8 août 2015 6 08 /08 /août /2015 09:19
(Congo-Brazzaville) SUD-CONGO : Création de l'association "Les Cinq Pays"

(Congo-Brazzaville) SUD-CONGO : Création de l'association "Les Cinq Pays"

OFFICIEL : Création de l’association « LES CINQ PAYS» du SUD CONGO

OBJET : Promouvoir la démocratie, le pluralisme, le dialogue social et les valeurs humanistes dans les régions : Pool, Lékoumou, Bouenza, Niari et Kouilou du Sud Congo ; l’association a également vocation à promouvoir un renouveau économique de ces régions et à développer l’accès de toutes et tous à l’éducation ; enfin l’association promeut le développement culturel de ces régions et les échanges culturels.

SIEGE SOCIAL : 45, rue du Mont-Cenis, 75018 Paris.

DATE DE LA DECLARATION : 24 juillet 2015.

Pour “Les Amis du Congo
Jean-Pierre APARICIO

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4 août 2015 2 04 /08 /août /2015 18:28
(Congo-Brazzaville) Modeste BOUKADIA hausse le ton face au Gouvernement et prend l'ONU à témoin

Face à l'entêtement du régime de Sassou, à Brazzaville, dans la libération des membres du CDRC incarcérés arbitrairement depuis 2013, malgré les injonctions du Haut Commissariat aux Droits de l'Homme, Modeste BOUKADIA hausse le ton face au Gouvernement et prend l’ONU à témoin.

Dans un courrier daté du 16 juillet 2015 et adressé au Secrétaire du Groupe de travail de l’Organisation des Nations Unies (ONU), M. Miguel de la LAMA, récemment en visite à Brazzaville où son Groupe a rencontré les autorités congolaises sur la détention arbitraire des militants du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (C.D.R.C.) que dirige M. Modeste Boukadia, l’ordre de les libérer aurait été reçu par nos autorités qui, jusqu’à ce jour, n’ont jamais obtempéré.

Voilà pourquoi, M. Modeste BOUKADIA dans une correspondance publiée « partout » et parvenue à notre table de rédaction, hausse le ton face au Gouvernement de la République du Congo et prend à témoin l’Organisation des Nations Unies.

C.D.R.C.

Cercle des Démocrates et Républicains du Congo
Enregistré au Ministère de l’Intérieur sous N°002/MISAT/CAB/DGAT/SAAB du 10 mars 1998

Modeste BOUKADIA
Président du C.D.R.C.

13 bis, avenue d'Aligre

F - 28000 CHARTRES

E-mail : boukadia@msn.com

CONCERNE :

Suite pour solliciter la libération des cadres et membres

Du CDRC arrêtés sans motif à Pointe-Noire depuis le 21 août 2013

Avis n°44/2014 (République du Congo) adopté le 19/11/2014.

Paris, le 16 Juillet 2015

ORGANISATION DES NATIONS UNIES

Monsieur Miguel de la Lama

Secrétaire

Groupe de travail sur la Détention Arbitraire

Monsieur le Secrétaire,

Permettez-moi très respectueusement de revenir vers vous au sujet de la détention arbitraire des membres de mon parti (CDRC) dont je suis le Président, et qui a fait l’objet d’un avis exécutoire signifié au Président du Congo Brazzaville.

Les ambassades de votre Organisation, de l'Union Européenne, et du Gouvernement OBAMA sur place à BRAZZAVILLE (Congo) semblent se heurter au refus systématique du Gouvernement de Monsieur SASSOU d’exécuter votre Avis exécutoire.

Malheureusement, force est de constater que le Président autoproclamé Denis SASSOU N’GUESSO, par l’intermédiaire de son oncle Ministre de la Justice, qui a ordonné l’incarcération de mes compatriotes dans des prisons où il est impossible de les joindre, se moque littéralement de vos représentants et ne semble pas disposer à vous écouter et entendre raison.

De passage en France, malgré les protestations de rue à son encontre, il continue de se moquer des institutions internationales, sachant très bien qu’elles ne seront pas en mesure de lui interdire d’une part de réviser sa constitution malgré les très fermes positions de Monsieur François HOLLANDE et d’autre part le refus catégorique voire l’impossibilité de présenter vivants les membres de mon parti.

J’ai saisi par l’intermédiaire de mon Avocat Me ALLOUCH la CPI de LA HAYE, laquelle lui a répondu que sa compétence, telle qu’elle est définie, ne peut instruire un dossier sans la preuve de la disparition physique de personnes concernées. Hors, à ce jour, aucune autorité internationale n’a pu obtenir de Monsieur SASSOU à présenter Vivants les membres incarcérés de mon parti, ce que je trouve irrespectueux et vexatoire pour l’ONU et pour l’Union Européenne, d’autant que cette non-exécution de votre Avis du 19 novembre 2014 transforme cette incarcération en prise d’otages depuis cette date. En effet, la seule loi qu’il connaisse est celle qu’il a promulguée. Les Magistrats de mon pays, sous contrôle étroit de son Gouvernement, ont fait fi des règles de droit élémentaire, à savoir un jugement équitable et contradictoire où les intéressés dont je fais partie, auraient été cités à comparaître suivant les règles de droit, c’est-à-dire par citation, et représentés par des avocats libres.

Le juge d’Instruction désigné par le pouvoir s’est cru autorisé à rendre une ordonnance aux fins de non-lieu partiel ? Ceci ne veut rien dire, et montre son incompétence.

Comme je vous l’avais déjà indiqué la notion de justice n’existe pas au Congo de Monsieur SASSOU ou bien elle dépasse le niveau intellectuel de ses Magistrats et où seuls ses parents et amis sont nommés à ces postes.

Monsieur le Secrétaire, auriez-Vous sincèrement la même mansuétude encore pour moi si je demandais à mes concitoyens de prendre les armes, ce qui n’est pas dans mon optique actuelle ?

L’Union Européenne, que j’avais saisie dès le début, m’avait affirmé qu’elle allait transmettre ses préoccupations au sujet de ces détentions au gouvernement congolais. Malheureusement la réponse de celui-ci s’est faite sous couvert d’un simulacre de justice renvoyant mes compatriotes devant une Cour d’Appel à la solde de Monsieur SASSOU par l’intermédiaire d’un Procureur Général retenant les dossiers pendant des mois en n’ayant aucun grief envers mes compatriotes et moi-même.

Vous aurez compris les manœuvres du Gouvernement Congolais d’essayer de m’évincer de la candidature de la Présidence de la République en 2016 en lançant un Mandat d’Arrêt à mon encontre et m’interdisant ainsi mon libre accès dans mon pays, ce qui est en soi un déni de démocratie.

J’ai été condamné à 30 ans de travaux forcés par contumace !!!

Pouvons-nous, Monsieur le Secrétaire, tolérer encore longtemps un tel déni de justice qui risque de déchaîner les passions voire entraîner le Congo dans une guerre civile dont je décline toute responsabilité, guerre que j’ai réussie à éviter pour le moment, mais jusqu’à quand, et dont vous seul avait la connaissance et les clés d’un règlement immédiat et pacifique.

En ma qualité de Candidat Officiel à la Présidence de la République du Congo, je vous demande de prendre ou de faire prendre toutes les sanctions immédiates à l’encontre de Monsieur SASSOU N’GUESSO jusqu’à la libération de mes concitoyens devenus otages et la levée immédiate et sans discussion du Mandat d’arrêt à mon encontre qui n’a de légitime que dans l’esprit de Monsieur N’GUESSO ou de ses sbires du Ministère de la Justice en vue de m’écarter de l’élection présidentielle.

L’art 7 de la constitution de mon pays établie par Monsieur SASSOU indique « La personne humaine est sacrée et a droit à la vie – l’Etat a l’obligation absolue de la respecter et de la protéger. »

Force est de constater que Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO ne respecte même pas sa propre constitution et qu’il va d’ailleurs modifier à son profit seulement pour se représenter.

Convaincu de votre impartialité, je vous demande de bien vouloir user de votre haute autorité et des pouvoirs qui sont les vôtres afin de nommer Madame Catherine Ashton, Haute Représentante de l'Union pour les affaires étrangères ou/et Monsieur Olivier Stirn, ancien Ministre des Affaires Etrangères français, avec mon avocat pour contrôler l’état de santé de mes concitoyens incarcérés.

C’est pourquoi, Monsieur le Secrétaire, j'attends en dehors « des avis exécutoires non exécutés de l’ONU » que justice soit faite et que les cadres de mon parti soient libérés enfin immédiatement.

Je vous demande de faire chiffrer les indemnités dues par le Gouvernement SASSOU au profit de mes concitoyens, du CDRC et de moi-même afin de permettre à mon Avocat de faire exécuter votre sanction sur le territoire français sur les biens du Gouvernement SASSOU, ce qui aura pour mérite d’obliger ce dernier à prendre position et peut-être à libérer mes concitoyens, si ceux-ci sont encore vivants ? Ce dont je doute !

Ainsi que je vous l’ai déjà indiqué, sachez, Monsieur le Secrétaire, que je n’abandonnerai pas dans mon action à retrouver la trace de mes Hommes et à les faire libérer s’ils sont encore en vie.

Il est anormal que certains dirigeants d'autres pays soient condamnés pour les mêmes causes que Monsieur SASSOU et que celui-ci échappe à toute sanction pour des faits hautement plus graves, à savoir le génocide des 750 mille Kongos (750 000) sur trois millions pratiqué par Monsieur Sassou de 1999 à 2005 dont les détails sont dans la Requête de Création de l’Etat Sud Congo remise à l’ONU du 30 avril 2014 et dont je suis l’un des Signataires.

Y aurait-il des avantages financiers voire politiques pour angéliser les actions criminelles de Monsieur Denis SASSOU N'GUESSO, ce qui expliquerait l’impossibilité actuelle à faire libérer les prisonniers du CDRC devenus de fait des otages reconnus par l’ONU depuis le 19 novembre 2014 ?

Notre Institution Internationale, l’ONU, dont le Congo est membre de la commission des Droits de l'Homme en tant qu’Instance suprême de la Communauté Internationale, se verrait ainsi bafouée et perdrait sa raison d’exister dès lors que ses décisions ne sont suivies d'aucune contrainte.

Comme vous le constatez, vous me voyez terriblement inquiet par les limites de l’ONU à faire appliquer ses Avis pourtant exécutoires à preneur d'otages qui a pourtant à son actif la disparition de trois quart de million (750 000) personnes qui manquent à l'appel du fait de sa guerre contre les civils de 1999 à 2005 contre les populations du sud du Congo, ceci pouvant expliquer cela.

Sans oublier le fameux dossier désigné sous le nom de "Disparus du Beach". Comme je l'ai argumenté dans la requête, transmise à Monsieur le Secrétaire Général des Nations Unies, pour la déclaration de l'Etat du Sud Congo pour préserver les vies humaines.

Il apparaît donc que Monsieur SASSOU ne veut pas obtempérer à votre Avis exécutoire de libération des cadres et des membres de mon parti parce qu'ils sont tout simplement "LES AUTRES", soit des étrangers, parce qu’issus du Sud du Congo justifiant ainsi la création de l’Etat Sud Congo.

Je sais, Monsieur le Secrétaire, que vous comprenez que je ne peux laisser mes compatriotes privés de leur liberté citoyenne pour le simple fait d'avoir exigé un Gouvernement d'Union Nationale.

Monsieur le Secrétaire du Groupe de travail sur la détention arbitraire, recevez l’assurance de ma plus grande détermination, de ma très haute considération et de mon profond respect.

Modeste BOUKADIA

Président du Cercle des Démocrates

et Républicains du Congo (CDRC)

Document joint : Cour Pénale Internationale CPI_EM_T04_OTP-CR-81_15 (non joint ici)

Ampliations :

- Monsieur Basile IKOUEBE, Ministre congolais des Affaires Etrangères ;

- Représentation des Nations Unies au Congo ;

- Monsieur Barack OBAMA, Président des Etats-Unis d’Amérique ;

- Madame Saskia De LANG, Ambassadeur de l'Union Européenne au Congo ;

- Madame Stephanie SULLIVAN, Ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique au Congo ;

- Madame Hélène Le GAL, Conseiller Afrique du Président François Hollande ;

- Monsieur Thomas MELONIO, Conseiller à l’Elysée ;

- Monsieur Nicolas GIACOMONI, ministère français des Affaires Etrangères.

Siège : 79, rue N'Gamaba - Brazzaville Arrondissement 1 Makélékélé

Résidence : 11, rue Massamba Pierre Brazzaville Makélékélé – Mansimou

Tél. : (+242) 057 824 500 / (+242) 066 452 325

Contact Europe : 13, avenue d’Aligre F – 28000 Chartres

Tél. : (+33) 237 834 108 / (+33) 952 693 705 / (+33) 662 929 540

Web site : https://sites.google.com/a/congo-sangha.com/cdrc/home - Email: sudcongo@gmail.com

Ensemble

Construisons

L'Avenir

-----------------------------------------------------------

« Me Marc ALLOUCH, avocat de Modeste BOUKADIA, écrit au Monsieur Aimé Emmanuel YOKA, ministre de la Justice du Congo ».

Marc ALLOUCH

AVOCAT A LA COUR

Chevalier dans l’Ordre du Mérite National et du Mérite Agricole

132 rue de Courcelles

75017 – PARIS

Paris, le 18:52:57

Monsieur Aimé Emmanuel YOKA

Ministre de la Justice du Congo

Ambassade du Congo

37 bis, rue Paul Valéry

75016 - PARIS

Aff : CDRC c/CONGO Brazzaville
Aux bons soins de Monsieur Henri LOPES
Ambassadeur du Congo à Paris

Monsieur le Ministre de la Justice,

Vous n’êtes pas sans connaître la décision de l’Avis exécutoire de l’ONU concernant les quatorze (14) personnes appartenant au CDRC que vous détenez illégalement dans vos prisons depuis le 21 Août 2013.

Monsieur Modeste BOUKADIA, Président duCercle des Démocrates et Républicains du Congo (C.D.R.C.) et candidat à l’investiture de la Présidence de la République du Congo Brazzaville, et dont j’ai l’honneur d’être l’Avocat, m’a demandé de vous rappeler ma précédente lettre dont vous n’avez vraisemblablement pas eu le temps ou le loisir de répondre tant elle était précise pour ne pas dire courtoise.

Peut-être son excellence Monsieur l’Ambassadeur du Congo à Paris ne vous a-t-il pas transmis ma lettre ?

Ne pensez-vous pas Monsieur le Ministre qu’il est temps maintenant de libérer ces pauvres gens qui n’ont rien fait d’autre que d’exprimer publiquement un vœu que vous avez considéré injustement comme une menace pour votre gouvernement ?

Vous vous retranchez derrière votre Ministre des affaires étrangères afin de vous dédouaner d’une injustice qui ne vous incombe pas, quoique Ministre de la Justice, puisque vous n’avez aucune idée ni du lieu d’incarcération de ces quatorze personnes, ni même de leur présence.

Peut-être vos services de renseignements vous ont-ils mal renseignés ?

Pourtant vos services judiciaires vous ont informés qu’aucune charge n’avait été retenue à leur encontre et c’est donc arbitrairement que ces personnes sont toujours incarcérées dans vos prisons (que j’espère confortables !).

Je suis pour ma part très respectueux des règles de justice de chaque pays et notamment du vôtre, mais encore beaucoup plus attaché aux règles d’humanité que vous semblez méconnaître, ce que je regrette.

Vous foulez aux pieds les règles élémentaires du droit International, pour lesquels le Congo Brazzaville avait adhéré. Monsieur Le Président BOUKADIA transmettra les termes de ma lettre à Monsieur le Secrétaire Général de l’ONU, afin de lui permettre de prendre une décision.

Encore une fois, Monsieur le Ministre, je vous demande de bien vouloir exécuter la décision de l’ONU et de libérer vivantes les quatorze personnes avant que nous décidions d’une procédure qui ne grandira ni votre pays ni son Président actuel.

Je me permets d’insister afin de voir ordonner à vos services de prendre une décision rapide concernant l’annulation des décisions d’incarcération des membres du CDRC et de condamnation du Président BOUKADIA qui a été condamné par contumace sans être convoqué par la justice.

Je n’ai pour ma part aucun doute que ma lettre restera sans effet, mais j’ose encore espérer qu’un Grand Ministre de la Justice comme vous, répondra à un avocat français que je suis.

En vous remerciant de prendre lecture de ma lettre qui j’espère ne sera pas ennuyeuse pour vous et ne vous créera pas un surplus de travail, je vous prie d’accepter Monsieur le Ministre de la Justice l’expression de ma très haute et respectueuse considération.

Maître Marc ALLOUCH

Avocat à la Cour

Portable : 06 80 91 43 75

Tel : 01 42 27 01 02

Email : marc-allouch@orange.fr

Fax : 01 64 97 15 11

Toque B 0042

Ampliation :

- Président de la République du Congo

- Représentation des Nations Unies au Congo

- Représentation de l’Union Européenne au Congo

- Ambassade de France au Congo

- Ambassade des Etats-Unis d’Amérique au Congo

- Ambassade d’Italie au Congo

- Ministère des Affaires Etrangères du Congo

(Congo-Brazzaville) Modeste BOUKADIA hausse le ton face au Gouvernement et prend l'ONU à témoin
(Congo-Brazzaville) Modeste BOUKADIA hausse le ton face au Gouvernement et prend l'ONU à témoin
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31 juillet 2015 5 31 /07 /juillet /2015 21:56
LE CONGO-BRAZZAVILLE FACE AUX DEUX "MONOLOGUES"

LE CONGO FACE AUX DEUX "MONOLOGUES"

ou la course à l'échalote des deux camps

dont la victime est et sera toujours le Peuple Congolais

La réunion du Comité Central élargi du PCT érigée en monologue tenue à Sibiti vient de fermer ses portes. Dans la foulée, en réaction à ce monologue, l'opposition a, elle aussi, organisé son « DIALOGUE ». Pourtant il aurait dû, en fait, être appelé « CONCERTATION DES FORCES VIVES DE LA NATION » pour être plus cohérent. Mais au lieu de ça, comme toujours, ils courent derrière les idées et les thèmes du système en place pour mieux les récupérer ou pour en faire une bonne publicité. Mais, par manque d'imagination et en retenant le même mot, à savoir : « DIALOGUE », l'opposition a fait une exacte réplique de Sibiti, mais à Diata en tenant elle aussi son MONOLOGUE. Comme un jeu de rôle. Bref, là n'est pas le problème.

Côté Opposition

Dans les coulisses du MONOLOGUE de l’opposition, on a entendu dire que "A PESSA A TALA TE" et le "PATRON DU FRONT 400" sont décidés à faire la guerre à leur associé SASSOU N’GUESSO, s’il change ou s’il modifie la constitution. Tout le monde les a applaudis surtout qu’il y a eu la présence des membres du gouvernement.

Ceci dit, une question de fond se pose : cette guerre que veut faire le duo va se dérouler où ?

- A Brazzaville pour aller encore « ratisser cm² par cm² », afin de finir les quelques Kongo qu’ils n’ont pas réussis à éradiquer lors de la guerre de 1998-2005 où ils ont participé activement et dont les fosses communes et les charniers jonchent le sud du Congo ?

- Ou dans les Plateaux, cette fois-ci, pour que ces derniers aussi connaissent les affres de la guerre, c’est-à-dire le génocide des Ngangoulou ?

Côté Sassou, PCT et Apparentés

Le PCT a tenu son MONOLOGUE que l'opposition a condamné. Aussi curieux que cela puisse paraître, la même opposition tient un MONOLOGUE à son tour. Ce qui veut dire que le PCT devrait le condamner. Les deux camps sont pareils. L’opposition dit en substance « Sassou, tu as trop duré et le peuple ne veut plus de toi ; quitte le pouvoir et on va te remplacer, sinon nous allons tous perdre nos Biens mal acquis. Tu dois le comprendre, c’est pour protéger nos intérêts bien compris. »

A l’arrivée, les deux MONOLOGUE du PCT et de l’opposition ont pondu chacun un cahier de charges pour que Sassou ait sur sa table les deux propositions : celle du PCT qui prône le changement de Constitution et donc le référendum constitutionnel et celle de l’opposition qui réclame un gouvernement d’union nationale, afin que chacun puisse se retrouver au gouvernement. Voilà la raison pour laquelle les MUNARI, les KOLELAS et autres professionnels de la politique, de vrais requins, se sont invités dans l’opposition pour se retrouver dans le prochain gouvernement dans lequel figureront des membres de l'opposition.

Curieusement, un Gouvernement d'Union Nationale pour lequel M. Modeste BOUKADIA, président du CDRC, et ses militants ont respectivement été condamnés à 30 ans de TRAVAUX FORCES pour le premier et à 5 et 7 ans de prison pour les autres.

Et pour montrer le jeu de rôle des uns et des autres, avant que Sassou ne choisisse entre les deux propositions, l’opposition monte au créneau en condamnant déjà la tenue du référendum constitutionnel avec la menace de boycotter ce référendum.

Mais, croient-ils le Peuple si bête à ce point ?

Nous rappelons à cette opposition, qui imite à chaque instant le PCT, que SASSOU n’a pas encore dit son mot quant à la modification ou le changement de la constitution. Jusqu'ici, nous considérons que c'est la proposition du Comité Central élargi du PCT qui s’est tenu à Sibiti. Et puis, depuis quand des responsables politiques peuvent-ils appeler le Peuple à sortir dans la rue ? C’est faire preuve d’irresponsables à moins que ce soit d’abord leurs enfants et leur famille, de ces opposants, qui doivent être au premier rang.

Faire la guerre à SASSOU, c’est faire le jeu de SASSOU. Parce que, c'est ce qu'il attend de pieds fermes.

De plus, menacer de boycotter le référendum constitutionnel, c’est permettre à SASSOU de modifier et de changer la constitution puisqu’il a été élu avec 92% du taux d’abstention. Alors, pour SASSOU l’essentiel est qu’il y ait le référendum puisque le taux de participation n’est pas son problème.

Alors, à notre avis, il faut attendre que Sassou lui-même décide et annonce clairement qu’il va convoquer le référendum constitutionnel, alors là le Peuple saura quoi lui dire, en réponse. Mais l’opposition n’a pas le droit de déclarer la guerre à Sassou sous des prétextes fallacieux, pour faire un autre génocide, celui des Kongo. Les Kongo ont suffisamment donné. Parce que c'est toujours eux qui donnent…

Quant à l’arme fatale… d’appeler au boycott du référendum constitutionnel, c’est à mourir de rire puisque c’est un pétard mouillé !

APRES LES DEUX « MONOLOGUES »

La vraie question est de savoir vers où allons-nous aller ?

D'un côté, ceux qui aiguisent les couteaux, rassemblent leurs forces, recrutent les mercenaires de diverses nationalités, comme en 1997 et, de l'autre, ceux qui se battent, à mains nues, pour que les horreurs vécues ne se répètent plus. A jamais !

Malheureusement, nous sommes dans un pays multiculturel où les us et coutumes traditionnelles ancestrales des uns ne sont pas compatibles avec celles des autres. D'un côté les va-t’en guerre qui font des guerres interminables, dont les moments de répits ne sont que de simples trêves, comme dans la culture mbochi et, de l'autre, les pacifiques qui ont la culture du consensus, du « mbongui », avec leur « arbre à palabre ». Deux mondes diamétralement opposés.

En effet, le Congo est une mosaïque de micros-nationalités en quête d'identité nationale. Cette quête d'identité nationale, voici plus d'un demi-siècle, est introuvable. La faute aux puissances coloniales qui, autour d'une table à Berlin, en 1885, lors du dépeçage et du saucissonnage de l'Afrique, n'ont pas tenu compte des entités humaines, des réalités sociologiques, culturelles et démographiques du continent. C'était d'ailleurs là le dernier de leurs soucis. Ainsi, ces puissances coloniales ont mis ensemble des peuples qui ne se connaissaient pas auparavant et n'avaient historiquement aucun passé commun.

Aujourd'hui, devant le fait accompli, les peuples d'Afrique s'affrontent jusqu'à s'autodétruire. Pour ce qui nous concerne, au Congo-Brazzaville, comme ailleurs peut-être, nous sommes à la merci des hommes sans scrupules qui se mettent au service d'un autre, plus puissant. Or l'homme, à l'instar de M. Sassou (avec sa Cour), qui tombe au pouvoir du Mage perd la conduite de sa vie parce que la volonté d'un autre s'est projetée au cœur de son être, à la source de sa conscience qu'elle capte, et l'autre joue de lui comme d'un instrument. C'est ce qui arrive quand on a vendu son âme au diable.

Du jeu de la politique

Nous le savons presque tous. La politique est maintenant un jeu réglé auquel s'entraînent des équipes qu'on nomme partis politiques et qu'on désigne par une couleur ou par la place qu'elles occupent dans le cirque où elles sont aux prises.

Nous voyons les joutes dans notre pays, depuis l'arrivée des Vautours et autres Prédateurs, à la tête de notre pays, non encore assagis du sang humain qu'ils versent depuis 1965, prenant souvent le malin « plaisir » (?) de faire disparaître les corps des victimes suppliciées (Cas de Joseph POUABOU, feu président MASSAMBA-DEBAT et des DISPARUS DU BEACH, entre autres).

C'est pourquoi nous disons à ces caciques et autres membres de la synarchie du parti marxiste-léniniste du PCT, que Marx n'était pas un assoiffé de sang ni de puissance, il faut lui rendre cette justice, et il ne rêvait pas de fonder un nouvel empire… A travers leurs comportements et pratiques politiques, nous voyons juste, dans tout cela, une simple affaire de soif d'ascension sociale et non de souci de bien commun ni d'intérêt national. Or l'ascension sociale se faisant sans échelle, ceux qui se dégagent et s'élèvent ne peuvent que monter sur les épaules et sur la tête de ceux qu'ils enfoncent… (Lanza del Vasto).

Ainsi surgissent les abus au cœur desquels nous sommes. Cependant, pour supprimer les abus, il ne suffit pas de supprimer ceux qui abusent. Il faut bien prendre garde à ceux qui les remplaceront et se demander quelle discipline, quelle purification les aura rendus meilleurs, et quelle doctrine, plus sage (Lanza del Vasto).

S'agissant du pouvoir, il est évident que plus un ordre viole la nature, l'habitude et la norme, et plus l'usage de la violence lui est indispensable. Monsieur Sassou Nguesso & Co en ont fait leur marque de fabrique. Ils ont oublié que le pouvoir est de commandement, non de jouissance… Mais, si le sang donne droit au pouvoir, celui qui détient le pouvoir n'a pas de pire rival que son plus proche par le sang ; et ce droit de vie et de mort sur tous que les puissants s'arrogent finit par se retourner contre leur propre sang. Nous espérons que M. Sassou & Co sauront méditer sur cet enseignement.

Une autre chose qui est plus qu'évidente et à laquelle nous assistons et participons également sans que personne n'y prenne garde, c'est cette soif légitime et bien justifiée de changement de système et de régime politiques que tout le monde appelle de tous ses vœux. S'en sortir avec la barbarie et la bestialité tribales qui écrasent le Congo depuis 1968. Or, et personne n'y pense, « changer de régime et améliorer les lois sans changer les hommes et les rendre meilleurs, c'est comme balayer la chambre sans ouvrir la fenêtre : la poussière soulevée (celle du moins qu'on n'aura pas avalée) retombera d'où elle vient » (Lanza del Vasto). C'est contre cela que nous devons prendre garde.

Parce que, dès à présent même, pendant que nous sommes en train de nous débattre, nous sommes en train de semer l'ivraie qui étouffera nos légumes que nous allons semer demain. Regardons en notre sein et autour de nous. Qui voyons-nous au sein de notre OPPOSITION ? Des individus qui ont été formés à l'école du monopartisme, des individus férus de marxisme-léninisme, des individus qui ont juré fidélité à l'empereur de l'Alima-Oyo-Edou. Les voilà là, en train de nous divertir et nous enfariner. Changeront-ils de comportements, de pratiques, de modes et de méthodes de gouvernement ? Rien n'est moins sûr ! Pouvez-vous changer un faucon, un vautour en colombe ? Je ne peux qu'en douter. Car on peut changer de veste, de costume, de chemise ou de cravate, il ne reste pas moins que le corps qui les porte reste le même.

Je viens de le dire ci-dessus, pour supprimer les abus, il ne suffit pas de supprimer ceux qui abusent. Il faut bien prendre garde à ceux qui les remplaceront et se demander quelle discipline, quelle purification les aura rendus meilleurs, et quelle doctrine, plus sage.

Sans cela, nous balayerons la chambre sans ouvrir la fenêtre et la poussière soulevée, celle que nous n'aurons pas avalée, retombera d'où elle vient, et rebelote, bis repetita et retour à la case départ !

Le vrai changement passe par ne plus reprendre les mêmes personnes, comme des dinosaures, pour reproduire les mêmes horreurs.

A chacun de nous tous de faire nôtre ce document pour mieux choisir nos dirigeants de demain, afin que personne ne dise, après, qu'on ne savait pas ou que personne ne nous avait prévenus !

Que celui qui des oreilles entende !

Oyo a zali na matoyi a yoka !

Yina ke na makutu yandi ku wa !

We na makutu ka wa !

A bon entendeur, salut !

L'EQUIPE DU RESEAU CONGO-MFOA

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29 juillet 2015 3 29 /07 /juillet /2015 16:21
Congo-Brazzaville : Modeste BOUKADIA félicite Barack OBAMA pour son discours devant l’Union Africaine

Cercle des Démocrates et Républicains du Congo

Enregistré au Ministère de l’Intérieur sous N°002/MISAT/CAB/DGAT/SAAB du 10 mars 1998

Modeste BOUKADIA
Président du C.D.R.C.
E-mail : boukadia@msn.com

MODESTE BOUKADIA FELICITE BARACK OBAMA POUR SON DISCOURS DEVANT L’UNION AFRICAINE :

« Les progrès de l’Afrique dépendront aussi de la démocratie, parce que les Africains, comme tout le monde, méritent la dignité de pouvoir contrôler leurs propres vies », a-t-il ajouté, énumérant « les ingrédients d’une vraie démocratie : élections libres et équitables. Liberté d’expression et de la presse. Liberté de réunion. »

La parole de Barack Obama lors de son discours devant l’Union Africaine le 28 Juillet 2015 est clair.

Comme était tout aussi clair le communiqué de presse de l’Elysée le 7 juillet dernier après la réception par François Hollande de son homologue congolais, M. Denis Sassou Nguesso.

Les Présidents des Etats-Unis et de la France veulent la démocratie pour l’Afrique et la liberté pour les peuples seules voies pour le développement économique du Continent.

Modeste Boukadia, Président du C.D.R.C. (Cercle des Démocrates et Républicains du Congo), dans la ligne de Barack Obama et François Hollande, demande à ce que le Président actuel du Congo Brazzaville, Denis Sassou Nguesso déclare :

– Qu’il ne sera pas candidat à un troisième mandat lors de l’élection Présidentielle de la mi 2016 ;

– Qu’il veillera à ce que le scrutin soit libre et démocratique ;

– Qu’il va donner suite à l’intervention de l’ONU et que les militants du C.D.R.C. (Cercle des Démocrates et Républicains du Congo) arbitrairement détenus vont être libérés.

Pour le CONGO BRAZZAVILLE, il est plus que temps de lutter contre la pauvreté de nos concitoyens, et de lutter contre DAECH, représenté par Boko Haram, très présente au Cameroun, pays frontalier.

Modeste Boukadia confirme qu’il faut un autre pouvoir au Congo Brazzaville pour le peuple et avec le peuple.

Modeste BOUKADIA

Président du Conseil National du Sud Congo
Président du C.D.R.C. (Cercle des Démocrates et Républicains du Congo)

Il est né le 15 juin 1954 en Terre Kongo à Koungou.

Contact Presse :
Cédric DAVY, 06 77 85 18 30

Paris, le 29 juillet 2015 – 14:56

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 06:04
(Congo-Brazzaville) Face à l’entêtement du dictateur de Mpila, mobilisons-nous pour un Sassou exit

Par OLIVIER MOUEBARA -

Âgé comme le dictateur Sassou-Nguesso de 72 ans, l’ex dictateur tchadien, Hissène Habré, qui était au pouvoir de 1982 à 1990, est accusé de crimes contre l’humanité, crimes de guerre et crimes de torture.

Au lieu de répondre de ces actes, l’ex dictateur tchadien choisit le pourrissement en congédiant ses juges. Le tyran d’alors, responsable de 40.000 morts se dégonfle.

Ne tirant aucune leçon de l’Histoire, notamment de la détermination populaire, le criminel Sassou-Nguesso, dont la liste des assassinats ressemble au Bottin, titille les congolais, en soufflant sur les braises à Sibiti.

« Si vous pensez que l’éducation coûte chère, essayez l’ignorance », disait Licoln.

Confrontés depuis 36 ans à l’ignorance du dictateur Sassou-Nguesso, des Mapapa et consorts, les Congolais n’en peuvent plus. Asphyxiés, nous aspirons tous à l’alternance démocratique et à l’auto-détermination des peuples.

Prompt à donner jadis des leçons au Professeur Pascal Lissouba pour mieux mettre en musique son coup d’Etat en 1997, les propos du criminel Sassou-Nguesso devant ses troupes excitées, le rattrapent aujourd’hui. Tel un boomerang, les propos d’alors du dictateur Sassou-Nguesso, n’ont pris aucune ride.

Défenseur de la Constitution hier et de ses valeurs intrinsèques, le dictateur Sassou-Nguesso en devient le fossoyeur.

Ne respectant ni sa parole, ni son serment, le criminel d’Oyo cherche à livrer un combat de trop. Son but avoué et affiché, est d’entraîner notre pays dans une période d’incertitudes et de fortes turbulences. Le Congo c’est lui, et lui c’est le Congo. Après lui, c’est le chaos.

Face à cette attitude irrationnelle, force est constater que l’heure est grave, et qu’il ne sert à rien d’échafauder des stratégies intellectuelles.

Ne comprenant que le langage de la violence, le dictateur Sassou-Nguesso ne pourra renoncer à ses velléités de modification constitutionnelle que si nous réussissons à le faire plier. Notre mobilisation du Bourget est un signe encourageant.

Caillassé au Bourget malgré un cordon sécuritaire corrompu de 300 personnes recrutées par son neveu Edgard Nguesso, le dictateur Sassou-Nguesso a été surpris et sonné par la détermination des Congolais de la diaspora.

Les combattants doivent maintenir la pression sur l’entourage du dictateur Sassou-Nguesso. Notre stratégie est de terroriser tous ceux qui, de près ou de loin, militent pour son maintien au pouvoir au delà de 2016.

D’ailleurs, pourquoi l’assassin du cardinal Emile Biayenda ne fait pas du Congo une monarchie? Pourquoi vouloir modifier sa propre Constitution, alors que plusieurs dispositions constitutionnelles le lui interdisent ?

Que peut-on faire dans un pays dans lequel les « universitaires » et les « intellectuels » ont abdiqué devant la puissance de l’argent ?

Le doyen de l’Université Marien Ngouabi, Placide Moudoudou, en a fait l’illustration sur les ondes de RFI, en cautionnant le tripatouillage constitutionnel du dictateur Sassou-Nguesso.

Depuis plus de trente ans, le dictateur Sassou-Nguesso manipule, tue, séquestre, corrompt, humilie, intimide, empoisonne (Côme Mankassa qui a été invité à la table du dictateur à Mpila en a fait les frais), et affame le peuple.

Le dictateur Sassou-Nguesso a fait du Congo le pays le plus endetté au monde par tête d’habitant, où le taux de mortalité est le plus élevé en Afrique, où la population s’appauvrit au quotidien, où les hôpitaux sont des mouroirs permanents, où les antivaleurs sont devenues la règle…

Le dictateur Sassou-Nguesso ira jusqu’au bout de son entêtement. Il a récemment déclaré à un cacique de son parti admis dans un hôpital parisien: « Je ne vous laisserai pas le pouvoir ». Fatalement ignorant, le commanditaire de l’assassinat de Bruno Ossébi veut embraser le pays.

Face à un tel mur, bien que cerné de toutes parts, le dictateur Sassou-Nguesso refuse d’entendre raison.

Son parent, Benoît Moundélé Ngollo, a été relevé de ses fonctions de Préfet de Brazzaville, pour avoir marqué sa désapprobation quant au projet de changement constitutionnel qui doit permettre au sanguinaire du bord de l’Alima de se maintenir au pouvoir.

Tous les Congolais, où qu’ils se trouvent, doivent se battre pour libérer le pays du joug du dictateur Sassou-Nguesso.

L’unité sera notre socle pour chasser les Mapapa et nous débarrasser de Ndenguet (qui est poursuivi en justice par Amnesty International à la suite de sa malencontreuse opération Mbata ya mokolo), Obami Itou, Rodolphe Adada, Gokana, et d’autres valets.

Le dictateur Sassou-Nguesso finira par perdre son combat de trop dans quelques mois. Argentier de Kabila qu’il rencontre en catimini nuitamment et de Pierre Nkurunziza, les Congolais sont déterminés à le chasser du pouvoir et du pays par tous les moyens.

Sentant sa fin arrivée, le dictateur Sassou-Nguesso avait demandé pardon au Pape lors de son dernier séjour au Vatican pour tous ses crimes commis au Congo. Les Congolais ont la dent dure et ne le pardonneront pas.

S’il n’est pas encore trop tard pour « bien faire », le dictateur Sassou-Nguesso a encore quelques mois pour se raviser.

S’il s’entête, il finira par faire une catastrophique sortie de piste. A l’image de son ami Christophe de Margerie. Il le retrouvera en enfer pour déguster leur vieux Whisky.

Olivier Mouebara

(Extrait de congo-liberty)

Felix BANKOUNDA-MPELE appelle au sursaut et au sauvetage démocratique, ainsi qu’une transition politique après Sassou-Nguesso (AFRICA N°1).

(Congo-Brazzaville) Face à l’entêtement du dictateur de Mpila, mobilisons-nous pour un Sassou exit
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22 juillet 2015 3 22 /07 /juillet /2015 10:11
Congo-Brazzaville : L’Israélien Shimon Pères, invité d’honneur d’un forum prétentieux et inutile à Brazzaville

Par RIGOBERT OSSEBI -

Le 4ème Forum Forbes Afrique s’est ouvert ce mardi 21 juillet 2015 à Brazzaville.

Toujours à ses rêves de grandeurs et d’émergence, le dictateur autiste n’a pas manqué de dépenser les pétrodollars qu’il n’a plus. Encore une fois, il n’a pas lésiné dans la dépense pour se donner toujours l’apparence du leader du Continent, quitte à oublier la misère toujours plus grande dont souffre sa population.

Ne manquant pas d’air, le grand amnésique de tous ses engagements précédents a fait placer son ersatz de Forum Forbes sous le signe de la révolution numérique sur le continent.

Encore un enjeu que le prétendant à la présidence à vie ne saura tenir. Il ferait bien par commencer par le commencement en assurant les besoins élémentaires de sa population ; ce qu’il n’a pas su faire jusqu’à présent. On peut également lui rappeler que le Congo ne pourrait participer à cette révolution, si sa jeunesse n’est pas correctement nourrie et éduquée. Et surtout si le pays continue à être privé d’électricité.

Cette édition 2015 a encore eu pour maîtresse de cérémonie l’indéboulonnable Christine Ockrent épouse de Bernard Kouchner. Le ménage est juteux pourquoi s’en priver ? On a annoncé la présence d’ Alassane Ouattara, John Dramani Mahama ou encore le Premier ministre Daniel Ona Ondo, ainsi que nombreuses personnalités africaines et internationales telles que José Manuel Barroso, ancien président de la Commission européenne, Shimon Peres, 9ème Président de l’Etat d’Israel, Paul Krugman, prix Nobel d’économie 2008, Nino Njopkou, PDG de Kerawa.com, Mbwana Alliy, Directeur associé de Savannah Fund ou encore Chris Anderson, ancien rédacteur en chef du magazine Wired .

Ouattara-Sassou à Brazzaville

Le président Ivoirien était bien présent. Peut-être pour rembourser le prêt de 50 milliards de FCFA qu’il avait reçu du Congo. Shimon Pères était là aussi et l’on se demande combien il aurait bien pu encaisser pour faire le déplacement de Brazzaville. Une piste pour situer la folie et l’irresponsabilité de nos dirigeants d’Afrique Centrale : Ali Bongo selon un journal anglais a payé 3 millions d’euros à Messi pour venir poser la première pierre d’un stade à Port Gentil (http://tinyurl.com/nc2z9o9 )

Lionel Messi et Ali Bongo

Curieusement, la couverture médiatique de ce forum a été extrêmement restreinte. Echec de la communication très chère payée à Stéphane Fouks (Havas – Bolloré) ou bien une volonté de discrétion d’un pouvoir aux abois dont la population est de moins en moins réceptive à ses frasques dépensières ? D’autant plus qu’elle a toutes les raisons de croire que le tyran et sa famille sont déterminés à vider totalement les caisses avant leur possible départ.

La seule chose qu’ils soient vraiment capables de réussir !

Rigobert OSSEBI

(Extrait de congo-liberty)

Congo-Brazzaville : L’Israélien Shimon Pères, invité d’honneur d’un forum prétentieux et inutile à Brazzaville
Congo-Brazzaville : L’Israélien Shimon Pères, invité d’honneur d’un forum prétentieux et inutile à Brazzaville
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20 juillet 2015 1 20 /07 /juillet /2015 07:23
Sassou recrute et renforce ses tueurs à gages, les Cobras militarisés

LES DERNIERS RECRUTEMENTS ETHNIQUES DE SASSOU NGUESSO DANS L’ARMÉE.

Au moment où le Tyran SASSOU NGUESSO organise un faux dialogue dont les préconisations vont dans le sens de son maintient au pouvoir ; Au même moment Depuis quelques mois il organise en toute clandestinité le recrutement de plusieurs milliers de jeunes originaires du Nord en particulier Mbochi à la DGSP (direction générale de la sécurité présidentielle), la GR (Garde Républicaine) et la Police.

Selon certaines indiscrétions venant du clan, depuis quelques mois:

• 1500 recrutements ont eu lieu dans l’armée repartie entre la DGSP (Direction Générale de la Sécurité Présidentielle dirigé le Colonel Serge OBOA) et la GR (Garde Républicaine dirigée par le Général NIANGA MBOUALA)

• 1500 autres jeunes ont été recrutés dans la Police (Dirigé par le Général Jean François NENGUET)

Les 1500 jeunes recrutés à la DGSP er la GR subissent actuellement une formation à LIFOULA (Camp militaire situé à 30 Km de Brazzaville sur la route nationale N°2 entre le PK 45 et Kintélé).

Les autres 1500 jeunes recrutés dans la police subissent actuellement une formation à OBOUYA, le fief parental de Jean François NDENGUET.

Tous ces recrutements visent à préparer une prochaine guerre.

Nous avons appris qu’une nouvelle vague de recrutement d’environ 2500 personnes originaires du Nord (avec environ 200 filles) âgé de 18 à 23 ans détenteur d’un BEPC a commencé depuis quelques semaines .

Ces recrutements clandestins se déroulent dans les chefs lieux de départements sous la conduite des préfets et sous-préfets chefs de district , tous membres du PCT avec les chefs militaires tous membres du clan Sassou.

Ces recrutements se termineront demain le 20 juillet 2015 par le département de Brazzaville où les listes sont déjà établies. Les originaires du Nord sont prioritaires sur ces listes.

Bien entendu aucun de ces recrutements n'a été annoncé sur les médias officiels. Tout se passe de bouche à oreille entre parents Mbochis ou nordiste.

Sassou Nguesso nous parle à longueur de journée d'unité nationale, mais nous savons que tout cela n'est que du vent.

Nous attirons l’attention de la communauté internationale sur le risque d’un génocide en préparation contre les Kongos et les Tékés. Soyons tous vigilants car ceux qui connaissent le goût du sang de nos martyrs veulent le goûter à nouveau.

Mu Te Ngunu ! Mu Koo Ngunu ! Soyons unis Peuples Kongo et Tékés car notre survie en dépend.

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Mbuta TCHIBINDA KOUANGOU

Mfumu Bahambou, Mwana Yengui, Ntekolo Basumba, Ntekolo Bahambou

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20 juillet 2015 1 20 /07 /juillet /2015 07:01
Congo-Brazzaville : Sibiti accouche d'une monstruosité


Lancé à grand son de trompe et à grand coup de nguiri, le dialogue de Sibiti voulu par Sassou Nguesso et les épigones du « chemin d’avenir » et boycotté à juste raison par les leaders de l’opposition renforcée par quelque parti de la majorité, a accouché d’une monstruosité institutionnelle.

Le pseudo Dialogue National , qualifié de monologue de Sibiti par les populations du Congo-Brazzaville avides d’ironie, n’est qu’une mise en scène dont le metteur en scène est incontestablement le manipulateur, l’enfumeur Denis Sassou-Nguesso et ses acteurs, moutons de panurge ayant à leur tête les bergers Firmin Ayessa, Pierre Ngolo et André Obami Itou auxquels il faut bien ajouter Bokamba Yangouma, Nicéphore Fylla de Saint Eudes, Théodorine Kolelas, Jean Jacques Yhombi opango, Chris Oualembo, Kignoumbi Kia Mboungou, Nganguia-Engambé…

Plateau d’argent

Denis Sassou Nguesso souhaite le changement de la Constitution du 20 janvier 2002 qui lui offrirait la possibilité de briguer un troisième mandat afin de mourir au pouvoir. Le dialogue de Sibiti le lui a servi sur un plateau d’argent. Jugez-en.

Les débats au sein de la Commission ont fait ressortir trois tendances : la première a soutenu l’évolution des institutions par le changement de constitution ; la deuxième a soutenu l’évolution des institutions par la révision ; la troisième a soutenu le maintien de l’actuelle Constitution.
Sans surprise, une très large majorité s’est dégagée en faveur de la première tendance. Selon une vieille théorie, on n’organise pas un dialogue pour ne pas imposer son point de vue. Les évolutions proposées par celle-ci portent sur la volonté de reformer nos institutions en conciliant les valeurs universelles de la démocratie et les réalités politiques, sociales et culturelles de notre pays. Celles-ci sont passées comme une lettre à la poste.

A cet effet, les réformes à engager porteront sur :
a)- L’institutionnalisation des valeurs du dialogue et du partage ;
b)- L’institutionnalisation d’un exécutif bicéphale par la création d’un poste de Premier Ministre, nommé par le Président de la République, responsable devant celui-ci ;
c)- La fixation de l’âge pour être éligible à l’élection présidentielle à 30 ans minimum ;
d)- La fixation de la durée du mandat présidentiel à cinq ans renouvelable ;
e)- L’institutionnalisation d’une gouvernance qui prenne en compte les différentes composantes de la société congolaise, notamment les femmes, les jeunes, les personnes vivant avec handicap et les populations autochtones ;
f)- Le renforcement des pouvoirs du Parlement sur le contrôle de l’action de l’Exécutif, notamment par l’usage de la motion de défiance à l’encontre d’un membre du gouvernement et de la motion de censure contre le gouvernement ;
g)- La reconnaissance du statut particulier de l’opposition ;
h)- La reconnaissance du statut des anciens Présidents de la République, des anciens Présidents des chambres parlementaires et des anciens Premiers Ministres ;
i)- Le renforcement de la décentralisation ;
j)- La prise en compte des notabilités traditionnelles et religieuses ;
k)- la prise en compte de la diaspora ;
l)- La prise en compte des questions de protection et de préservation de l’environnement.
Pour une minorité des participants, qui ne s’oppose pas à une évolution des institutions, les points visés peuvent être réglés par le mécanisme de la révision et ne nécessitent pas un changement de constitution.
Une autre minorité prône le Statu Quo, à savoir le maintien en toutes ses dispositions de l’actuelle constitution.
En considération de ce qui précède, les participants au dialogue national 2015 s’en remettent au Président de la République, initiateur du dialogue pour qu’il en tire les conséquences conformément à ses prérogatives constitutionnelles (Congosite.com, 17 juillet 2015)

Tabou transgressé

La Constitution du 20 janvier 2002 sous l’emprise de laquelle fonctionnent nos institutions actuelles n’autorise pas le Président de la République à convoquer un dialogue quelconque sur le changement des institutions et surtout à tirer les conséquences à partir de quelque chose qui ne figure nullement dans l’actuelle Constitution. Sans surprise donc, les amis de Sassou Nguesso réunis à Sibiti du 13 au 17 juillet 2015 ont fait sauter l’âge limite et le nombre de mandats présidentiels.

Fallait-il vraiment cinq jours de faux-semblant entre camarades triés sur le volet pour arriver à ce constat d’évidence ? Au train où vont les choses, les conclusions des travaux de Sibiti rendues publiques vendredi 17 juillet 2015 apparaissent pour ce qu’elles sont depuis le départ : des recommandations pompeuses mais creuses pour habiller la volonté non dissimulée de Denis Sassou Nguesso de s’incruster à vie au pouvoir. En somme, un écran de fumée destiné à endormir les populations du Congo-Brazzaville et à ménager l’Ego surdimensionné de Denis Sassou Nguesso qui n’envisage pas prendre la retraite politique. Sibiti a institutionnalisé une présidence à vie de Sassou. Pire, les opposants au changement qui ont fait le déplacement de la Lékoumou (par exemple, les fils Tsystère, Yhomby) ont donné du crédit à la monstrueuse mascarade de Sibiti.

Toutefois, les populations du Congo-Brazzaville ne sont pas dupes. En attendant, le temps passe et rien ne se passe. Du moins pas pour l’instant. Denis Sasssou Nguesso avance avec ses gros sabots : consultation/dialogue/reférundum/élection présidentielle en 2016. Les leaders de l’opposition ainsi que certaines personnalités de la majorité présidentielle dissertent, Denis Sassou Nguesso consulte, rien absolument rien ne bouge. Du moins en apparence. A ce jour, à Pointe-Noire, un groupe de jeunes a été relâché après avoir été arrêté on ne sait pour quelles raisons : intimidation ? Des engins blindés ont sillonné la capitale hier à l’annonce de la monstruosité de Sibiti. A part ça rien de nouveau sous le soleil du futur...Roi soleil Sassou.

Etape après étape, sans coup férir, Denis Sassou Nguesso déroule son calendrier. Au Congo-Brazzaville, le coup d’Etat constitutionnel est en branle. Face à un adversaire de la trempe de Denis Sassou Nguesso, il est urgent de repenser la stratégie attentiste jusque là adoptée.


Benjamin BILOMBOT BITADYS

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20 juillet 2015 1 20 /07 /juillet /2015 06:24
Congo-Brazzaville : Le journaliste Guy Milex Mbondzi en danger de mort

Guy Milex Mbondzi

Guy Milex Mbondzi, directeur de publication de La Voix du Peuple, a été recherché hier 18 juillet par deux camions de police à son domicile de Mpissa, Brazzaville. Cette hargne des élements de Jean-François Ndenguet serait liée à ses récentes publications dans son journal, La Voix du Peuple, par ailleurs suspendue par le conseil supérieur de la liberté de communication .

Le concerné était opportunément hors de son domicile et a ainsi pu éviter une arrestation arbitraire. Une convocation à se rendre à la sureté d’état Lundi 20 juillet a été laissé à son domicile. La convocation porte sur une affaire de « moeurs » : Comment justifier le déploiement de près de 100 policiers pour une affaire de moeurs ? Que vient donc faire la sureté d’Etat dans une affaire de moeurs ?

Sachant la réputation de brutalité et d’exaction de la sureté d’Etat du Congo Brazzaville, nous craignons pour la vie de Guy Milex Mbondzi. Nous appelons à son exfiltration rapide du Congo.

Contact Presse :

Andréa NGOMBET

facebook: www.facebook.com/touchepasalarticle57

twitter: @30anssassoufit

Congo-Brazzaville : Le journaliste Guy Milex Mbondzi en danger de mort
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17 juillet 2015 5 17 /07 /juillet /2015 05:59
(Congo-Brazzaville) SASSOU-NGUESSO, LE CREPUSCULE D’UN SANGUINAIRE

Par Olivier Mouebara -

Contrairement à la propagande distillée par les hurluberlus du sanguinaire de Mpila et de son communicant en chef, Jean-Paul Pigasse, Sassou-Nguesso est littéralement sonné.

A la fois surpris et choqué par la mobilisation des Congolais de la diaspora, le sanguinaire de Mpila commence à prendre au sérieux la détermination des Congolais de l’éconduire dans quelques mois.

Même s’il ne faut pas baisser la garde, force est de reconnaître que François Hollande n’a pas changé d’un iota son discours. En face d’un sanguinaire effaré, le président français a ouvert les hostilités en rappelant au sanguinaire son âge: 72 ans.

Henri Lopes, candidat malheureux au poste de secrétaire général de la francophonie qui a déjà fait les frais de la détermination de François Hollande, n’a pipé mot pendant que le sanguinaire encaissait les uppercuts.

Selon un témoin de la scène, le communiqué publié par l’Elysée a été policé pour éviter au tyran un infarctus.

François Hollande a rappelé au sanguinaire ses flèches décochées jadis contre Pascal Lissouba.

Aidé par Jacques Chirac et les Angolais pour reprendre le pouvoir par la force, le sanguinaire Sassou-Nguesso bombait alors en torse en disant: « Un gouvernement censuré ne peut organiser les élections hors la loi dans un pays(…). Nous prenons, disait-il, l’opinion internationale à témoin (…). Lorsque la Constitution est violée, les démocrates doivent se mobiliser. Sauvons la Constitution et la démocratie ».

Telle une antienne, c’est exactement ce que le peuple congolais demande au sanguinaire d’Oyo.

« A plus de 70 ans, on n’est plus éligible » au Congo, lui a rappelé François Hollande.

Sassou-Nguesso est cynique, le peuple congolais est bon et déterminé plus que jamais à le chasser d’un pouvoir usurpé.

Le peuple, c’est le souverain, même si le sanguinaire Sassou-Nguesso s’en est détourné depuis 32 ans. Appauvri et déshumanisé par le tyran, sa famille, son clan et son système, le peuple congolais ne serait être adoubé par ce sanguinaire cynique parce que vil et malfaisant.

Les grands crimes politiques et économiques du Congo ont été commis par le sanguinaire ès qualités Sassou-Nguesso. Ce qui fait et fera toujours du Congo une vallée de larmes.

Cerné de toutes parts, le sanguinaire Sassou-Nguesso est dans une voie sans issue.

Lâché par Ali Bongo, vomi par Boni Yayi qui ne comprend pas son jusqu’au-boutisme, boudé par Dos Santos qui a promis à François Hollande de mettre mwana poro-poro dans le tambour de la lessiveuse, son entêtement le conduira inéluctablement vers la disparition. Peut-être dans un tonneau d’acide comme Hitler.

Soutien actif et financier du régime honni de Bujumbura qui lui sert de laboratoire, le sanguinaire Sassou-Nguesso dépense sans compter l’argent du pays. Il incite Pierre Nkurunziza jusqu’à la caricature de tenir bon sur son 3ème mandat inconstitutionnel.

Pendant que les retraités perçoivent difficilement leurs pensions et que les veuves sont les oubliées de la pension de réversion; pendant que les jeunes nés en 1979(date à laquelle le sanguinaire avait accédé au pouvoir) et privés d’avenir, n’ayant connu que le chômage de masse, le bras séculier de Nkurunziza lui a fait don de 20 milliards de FCFA.

A l’aube des jeux africains annoncés avec fracas sur Africa 24 (chaîne qui sied à la propagande du sanguinaire), aucune infrastructure n’est prête. Comme toujours, les corrompus sont passés par là en ayant tout volé. Les Chinois ont été appelés à la rescousse.

Ces fameux jeux africains qui lui auraient servi de vitrine pour tripatouiller sa Constitution font pschitt. Hormis une dette astronomique par tête d’habitant, le sanguinaire a quémandé aux Chinois 500 milliards de FCFA pour farcir sa pomme cramée par les produits cosmétiques.

Dans quelques mois, Sassou-Nguesso fera partie du passé… douloureux de notre pays. Décrédibilisé et cerné, il n’est plus que le tigre de papier qu’il a toujours été.

Son départ ne règlera pas tous nos problèmes. Méthodiquement, nous devons faire preuve d’intelligence pour nous débarrasser de tout un système qui a conduit le pays à la casse.

Contrairement aux apparences, c’est le sauve-qui-peut dans le camp d’en face, celui du sanguinaire Sassou-Nguesso.

Pierre Ngollo, le perroquet du sanguinaire Sassou-Nguesso, doute désormais de ses capacités à faire modifier sa Constitution taillée sur mesure. Las de s’exposer alors que le distributeur automatique des billets d’Oyo lui tourne le dos, Pierre Ngollo s’apprête à prendre le large. Sauver sa peau devient sa principale préoccupation.

Que Ndzoumanguélé, piètre juriste à l’université Marien Ngouabi, se ressaisisse. Qu’il se souvienne de la vertu du professeur Grégoire Mavounia, mort empoisonné par le sanguinaire Sassou-Nguesso. Rien ne sert de défendre un sanguinaire, qui, quoi qu’il fasse, soit prendra la poudre d’escampette vers une terre inconnue, soit sera dans la nasse du peuple congolais. Les nguiris ne permettent pas toutes sortes d’égarements.

Se battre pour faire partir le sanguinaire Sassou-Nguesso, c’est réussir à le capturer vivant. Nous le promènerons en caleçon dans toutes les rues du pays, comme il le fit pour les dépouilles de Diawara et Ikoko.

Nous devons l’humilier pour venger nos morts. De là où ils se trouvent, ils seront fiers de nous.

Le sanguinaire Sassou-Nguesso ne ressemble plus qu’à une asperge défraîchie. La peur a changé de camp.

Olivier Mouebara

(Extrait de congo-liberty)

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