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21 février 2015 6 21 /02 /février /2015 17:30
(Congo-Brazzaville) Sassou Nguesso et ses mercenaires de Tchambitcho sous la menace des drones…

RIGOBERT OSSEBI -


Au bord de la rivière Alima, à deux pas d’Oyo, non loin d’Ollombo et de l’aéroport international privé de Denis Sassou Nguesso, se situe le village de Tchambitcho. Depuis des années, la réserve personnelle de mercenaires du dictateur congolais y réside.

Véritable Mecque de l’internationale terroriste, des soldats de fortune venus de tous horizons géographiques et idéologiques se retrouvent dans cette Tour de Babel de la terreur : des Rwandais, des Tchadiens, des Libyens, des Cubains, des Angolais, des Nord-Coréens, des membres du Hezbollah ainsi que des djihadistes égarés parmi des pilotes ukrainiens (pour les hélicos de combat) et sud-africains (pour les Mirage F-1). Simples soldats perdus ou instructeurs ces hommes constituent la véritable capacité de nuisance intérieure de l’autocrate de l’Alima. Sans état d’âme, au moindre signal, ils pourraient fondre sur les malheureuses populations congolaises. Pour le tyran, peu importe l’ethnie des prochaines victimes. A ses yeux, il suffit que les Congolais soient terrorisés par cette horde de sauvages ! Alors, ils lui demanderont grâce, quitte à ce qu’il reste indéfiniment au pouvoir !

L’argent, les armes, les hommes ! Un aéroport international, celui d’Ollombo, totalement dédié à l’importation du matériel de guerre et des munitions (même un Boeing 747-400 cargo bourré jusqu’à la gueule pourrait y atterrir) ! Denis Sassou Nguesso disposait de tous les ingrédients pour que ce plan réussisse ! Sauf que le monde entier en a assez de lui et au tout premier rang de ces mécontents, figurent Barak Obama et François Hollande. Et là, il faut reconnaître qu’ils auraient fait fort. Très fort !

Récemment, et pour la toute dernière fois c’était le 18 février 2015, Tchambitcho qui est aux Nguesso, ce que Kandahar est aux Talibans, a été survolé à plusieurs reprises par des drones, à une altitude suffisamment basse pour que les futurs sacrificateurs de Congolais puissent les apercevoir. A chaque fois, les caméras extrêmement puissantes qui équipent ces engins ont pu envoyer, en direct, aux QGs des commanditaires (américains ou français ?) les images de panique et de débandade généralisées. Les terroristes, terrorisés par un ennemi presque invisible, couraient dans tous les sens en quête d’un impossible abri. Bien plus qu’une simple intimidation, ces survols répétés du territoire d’un Etat souverain représentent des avertissements gratuits à leur chef de bande (l’autocrate de l’Alima voisine) : « il nous suffirait simplement d’appuyer sur le bouton, sur le joystick, comme dans un jeu vidéo, et boum ! » Ces vidéos se retrouveraient alors sur Youtube : « le survol d’Oyo, l’approche de Tchambitcho, les cibles qui sont identifiées et qui apparaissent dans le cadran du viseur. Puis quelques secondes s’écoulent et l’écran qui s’embrase : le missile vient de toucher son but ! »

« Déjà vu ! » diriez-vous ! Oui mais ces éliminations ciblées se déroulaient au Pakistan et en Afghanistan ! Là, cela pourrait bien se passer en Afrique, chez nous, au Congo !

Nous pourrions assister également sur le tarmac de l’aéroport d’Ollombo à la destruction, de la même manière, du tout nouvel avion de Denis Sassou Nguesso, le Falcon 7X de Dassault, avec lequel il pensait pouvoir atteindre n’importe quelle destination étrangère sans escale, ou du dernier hélicoptère Augusta qui lui a été offert par ENI… Restera alors la bonne vieille pirogue pour tenter de sauver sa vieille peau !

Qu’il est loin le bon temps de Jacques Chirac et du gendre Salat-Barroux (Secrétaire Général de l’Elysée) qui lui passaient tout, et même de Nicolas Sarkozy avec les amis Tapie, Balkany et Kouchner qui arrondissaient toujours les angles !

Cette histoire de drones, c’est du sérieux, du solide, du perfide même et qui ne laisse aucun espoir de conservation de pouvoir ; même plus : de survie en cas de faux pas… ! Il n’existe pas d’exemple connu de ce type d’intervention (une intrusion répétée dans l’espace aérien quasiment privé d’un chef d’Etat en exercice) pour un pays qui se situe en dehors d’une zone de conflit.

N’oublions pas que Denis Sassou Nguesso est l’homme de Kimongo et qu’il n’avait d’aucune manière résisté, même verbalement, à l’invasion angolaise de 2013.

De plus, les récentes perquisitions aux domiciles des neveux Nguesso ainsi que les saisies de valeurs, de bijoux et de voitures de luxe ont été accompagnées d’un silence assourdissant du tigre de papier de Mpila. Aucune déclaration tonitruante, aucun bombement de torse superflu, aucun appel téléphonique débordant d’insultes à l’Elysée i pour obtenir la restitution des biens saisis, aucune menace de rupture des relations diplomatiques.

Le tyran fauve de l’Alima aurait-il enfin pris conscience de la matière, cellulosique, qui le compose ? Peut-être… !

En fait, il a été ramené sans le moindre ménagement à la réalité et à l’extrême précarité de sa situation… Encore une fois, sans la moindre protestation de sa part !

Pouvons-nous en espérer la non-modification de la Constitution et une alternance démocratique ? Sans doute… !

Qui est le commanditaire de ces missions ?

La description qui a été rapportée de l’engin (une vingtaine de mètres d’envergure et une dizaine de longueur) correspond au drone de combat MQ-9 Reaper de General Atomics qui équipe l’armée américaine et depuis près d’une année l’armée française, avec succès, au Mali. Ce modèle constitue un des fers de lance de la stratégie américaine de lutte contre Al-Qaïda et les Talibans, notamment au Pakistan dans les zones tribales. Les Etats-Unis auraient pu mener ces missions au départ de Sao Tomé, voire du Cameroun. Cependant, si la France souhaitait les déployer ailleurs qu’au Mali, au départ du Centrafrique par exemple, elle devait contractuellement solliciter l’autorisation des autorités américaines. Les missions effectuées au-dessus de Tchambitcho auraient nécessité vraisemblablement un accord entre les deux armées américaines et françaises. Ce qui démontrerait plus encore la ferme détermination de Barack Obama et de François Hollande de mettre un terme définitif au pouvoir calamiteux et tri-décennal de Denis Sassou Nguesso.

Rigobert OSSEBI

(Extrait de congo-liberty)

i Comme ce fut le cas lors de l’incarcération à Paris de Jean-François Ndenguet en 2004 pour l’affaire des Disparus du Beach. Sassou Nguesso avait obtenu sa libération immédiate dès le lendemain après avoir fait tiré de son lit en pleine nuit, le juge des libertés et copieusement menacé Jacques Chirac et Dominique de Villepin.

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Rigobert Ossebi - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Oyo
17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 16:33
Congo-Brazzaville : Belinda Ayessa et le Cartel d’Oyo préfèrent le 7ème arrondissement de Paris…

Par Rigobert OSSEBI -

belinda ayessa bureau boudoir mémorail Pierre Savorgnan de Brazza

Les révélations de scandales et d’abus financiers, dont Congo Liberty s’est fait la spécialité, se succèdent ainsi que saisies et perquisitions dans le petit clan des pillards de la République. Hasard ou coïncidence, ils appartiennent tous au gang des Nguesso ! Alors, le mécontentement gronde dans les cercles rapprochés du système, toutefois sans que le véritable « Coordonateur » de ces mauvaises actions, Denis Sassou Nguesso, ne les blâme publiquement ni intervienne, en privé, pour les ralentir ou les réprimer.

Cet étalage dans la presse internationale d’espèces et de biens de luxe confisqués fait plus penser à des opérations de Police contre des narcotrafiquants sud-américains qu’à des membres d’une famille présidentielle, même africaine. Pourtant le déshonneur ne risque pas de les atteindre, il n’ont jamais reçu d’éducation qui leur inculque des valeurs et leur respect. Ils ne sont animés que par le vol, le détournement, l’argent et la femme d’autrui, et ils n’auront aucun souci de la vie humaine pour conserver tous leurs avantages.

Le Congo, par leurs comportements indignes, est devenu la honte et la risée de toute l’Afrique. Insensibles à l’opprobre dont le nom des « Nguesso » est maintenant couvert, les délinquants, qui nous gouvernent, n’ont que faire de l’exécration publique au-delà de nos frontières ; et encore moins de celle des Congolais. Le rythme et le volume du pillage, avec leurs comparses, ne cessent d’augmenter et peu leur importe s’ils vont dans le mur à toute vitesse. Ils continueront jusqu’à la dernière minute à s’alimenter directement au Trésor Public ou aux puits de pétrole de la République ; avec la bénédiction du « grand Coordonateur » de ces pillages, Denis Sassou Nguesso !

Belinda Ayessa, la fille du ministre d’Etat Firmin Ayessa, a depuis longtemps figuré à proximité immédiate de ce premier cercle de prédateurs. Son père qui était au séminaire de Makoua n’a pas pu lui inculquer les valeurs qu’il y avait apprises avant d’en être renvoyé en classe de 4ème. En 1997, elle eut pour pygmalion Jean Paul Pigasse qui lui fit gravir à toute vitesse les échelons de simple journaliste à Editorialiste puis Rédactrice en Chef des Dépêches de Brazzaville ; avant que Sassou Nguesso ne la lui ravisse en lui faisant deux petits.

Depuis son inauguration, elle est à la tête du Musée-mausolée Savorgnan de Brazza dont la visite est devenue une obligation incontournable pour tout visiteur étranger du père de ses enfants. Longtemps favorite du tyran, elle habite une somptueuse demeure à deux pas de la Résidence de Mpila. Sous son impulsion le mémorial inutile va être agrandi, avec la construction (financée par Unicongo) d’un amphithéâtre, d’un musée, d’une salle de conférences, d’une galerie d’art et de boutiques. Bélinda est maintenant classée, par Jeune Afrique, parmi les 30 personnalités les plus influentes du Congo.

Toujours très proche de son ancien patron Pigasse, Belinda Ayessa qui a un goût immodéré (comme les Nguesso) pour les bijoux et les toilettes hors de prix, a eu le privilège de poser ses valises dans un très luxueux pied-à-terre dans le 7ème arrondissement de Paris, rue de Belgrade, non loin de la rue Vaneau, siège parisien des Dépêches de Brazzaville (et non loin également de l’avenue Rapp où se trouve l’appartement du père de ses enfants). Ce quartier ultra-résidentiel se situe au pied de la Tour Eiffel. Les immeubles de style haussmannien sont entourés de petits parcs clôturés. C’est un extrême privilège que d’habiter pareil endroit. Il faut débourser aux alentours de 20.000 euros par m2 (13 millions de FCFA) parfois plus.

2 rue de Belgrade Paris

Dans un de ses éditoriaux resté célèbre, celui du 26 avril 2004 (Cf Congopage), aux accents faussement patriotiques et désintéressés, elle plagiait un discours de John Fitzgerald Kennedy qui disait à ses concitoyens : « Ne vous demandez pas ce que la nation peut faire pour vous, mais ce que vous pouvez faire pour la nation… »

Il serait bon de savoir ce qu’elle a bien pu faire pour le Congo pour se permettre d’acheter un appartement dans pareil quartier ? Compte tenu de la folie des grandeurs dont sont atteints tous les membres de ce petit gang, un investissement pour un appartement de 200 m2 devrait dépasser les 4 millions d’euros.

Les proches du chef du cartel d’Oyo, Denis Sassou Nguesso, bien moins généreux pour les pauvres que Pablo Escobar l’était à Medellin, sont maintenant indexés comme de vulgaires malfaiteurs ou trafiquants et ne bénéficient plus d’aucune protection. Comment en serait-il autrement puisque Médiapart, s’agissant du triplex de 628m2 d’Edgard Nguesso, a diffusé des documents officiels relatifs aux saisies ? Les services de police et de justice de nombreux Etats les suivent à la trace. Le jour où ce régime immonde s’effondrera les saisies et les arrestations s’effectueront en cascade en un rien de temps. Ils n’auront nulle part ou aller et il n’est pas sûr que l’Algérie leur offre un bout de sable hostile.

La crise que nous vivons au Congo n’est pas constitutionnelle. Elle s’inscrit totalement dans une logique de conservation du pouvoir mais plus encore et surtout d’un maintien du racket familial permanent de la SOCOTRAM à la SNPC en passant par le Trésor Public et les Grands Travaux ! Voilà pourquoi l’affrontement avec Denis Sassou Nguesso apparait certain car ce dernier sait parfaitement bien ce qu’il adviendra de ses biens « personnels » et de ceux de ses proches. Il fera tout pour retarder le moment de sa chute inéluctable ; quitte à entrainer tout le monde avec lui ! Et il n’existe nulle part au monde quelqu’un qui puisse lui faire entendre raison… !

Rigobert OSSEBI

(Extrait de congo-liberty)

Congo-Brazzaville : Belinda Ayessa et le Cartel d’Oyo préfèrent le 7ème arrondissement de Paris…
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Rigobert Ossebi - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
14 février 2015 6 14 /02 /février /2015 03:20
Congo-Brazzaville : Allah sauvera-t-il Sassou Nguesso ?

Par Mingwa Biango

Du premier cercle familial, aux pillards et criminels de tout poil qui gravitent autour de la nébuleuse Sassou Nguesso, la question n’est plus de savoir si la dictature de Brazzaville survivra à 2016, mais comment s’enfuir le jour où elle s’effondrera pour échapper à la vindicte populaire ? Cette question est d’autant plus d’actualité, car les émeutes qui ont suivi l’élimination de notre équipe nationale de football à la CAN 2015 ont principalement éclaté dans les quartiers nord de Brazzaville (Talangaï, Mikalou, Nkombo…), réputés être des fiefs inconditionnels de M. Sassou Nguesso, et par ailleurs, lieux de résidence des principaux Ayatollah du pouvoir.

Le pouvoir de Brazzaville est aux abois et bien peu de monde se précipite pour monter au créneau afin de défendre un régime dont les jours sont comptés. Les propagandistes du chemin d’avenir rasent les murs et les jadis nombreux courtisans fondent comme neige au soleil.

Conséquence : Denis Sassou Nguesso adepte du stalinisme s’en remet à Dieu le Tout-Puissant. Ne dit-on pas, chacun pour soi, Dieu pour tous !

C’est dans ce cadre, qu’Antoinette « mère Antou » l’épouse de Denis Sassou Nguesso, a missionné M. Collinet Makosso, son ancien directeur de cabinet, actuellement en charge de la Jeunesse et de l’Éducation civique dans l’exécutif du monarque congolais, de monter en première ligne pour sauver ce qui peut encore l’être !

Mais beaucoup au sein du pouvoir doutent de l’efficacité du protégé de mère Antou, qui n’a de ministre que le nom, et doit sa promotion ministérielle à sa courtisanerie qui trouva grâce aux yeux de M. Sassou Nguesso avec la publication de son ouvrage « Pour Edith », rendant un hommage posthume à Edith Bongo née Sassou Nguesso, résumé par le vers « Fille de chef d’Etat, épouse de chef d’Etat, ainsi tu as vécu, destin quasi unique dans l’Afrique d’aujourd’hui et même au-delà…». La Fontaine dans sa fable le Corbeau et le Renard ne disait-il pas que « Le flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute » !

En effet, à la lettre de quatre pages « Je récuse » de l’ancien ministre de la défense M. Charles Zacharie Bowao adressée à M. Denis Sassou Nguesso, le soldat Collinet Makosso incapable de synthétiser son propos, s’est empressé de répondre à son ancien collègue du gouvernement par une lettre intitulée « Je rétorque », pérorant sur douze longues pages interminables.

Comble de l’irresponsabilité ou aveux d’impuissance, les autorités de Brazzaville, par le biais de Collinet Makosso, ont organisé des réunions de travail le 7 février 2015 à Brazzaville, avec les délégations du Conseil œcuménique, du Conseil supérieur des églises de réveil du Congo, de l’église Kimbanguiste du Congo, ainsi que celle du Conseil supérieur islamique du Congo.

Face à toutes ces délégations, un seul message, celui de M. Denis Sassou Nguesso dixit M. Collinet Makosso : « la charge d’encadrer la jeunesse revient aussi à l’église par le biais du catéchisme, et de la mosquée à travers l’école coranique ». Le ministre Makosso s’est dit surpris du comportement peu civique et malheureux que les jeunes ont affiché à l’issue des matches de football livrés par les Diables Rouges en Guinée Équatoriale. «Cela nous a rappelés la vulnérabilité de la société dans laquelle nous sommes à cause de la violence. Il est vrai que de temps en temps, on déplorait un certain nombre d’activités, mais on était loin d’imaginer que ces choses qu’on déplorait prendraient le tournant que nous avons connu ces deux dernières semaines». En d’autres termes, M. Sassou Nguesso accuse les religieux de ne pas remplir leur mission d’éducation et d’instruction de la Jeunesse.

Encore sous l’émotion des émeutes ravageuses, le gouvernement de M. Sassou Nguesso a sollicité un partenariat avec les religieux pour encadrer les jeunes en déclarant par la voix de M. Collinet Makosso : « Je voudrais officiellement vous confier la mission d’intercession en faveur de notre jeunesse, vous soumettre comme une intention de prière du gouvernement pour que dans la mission qui est la vôtre, vous puissiez à partir de ce mois de février consacrer peut-être tout le mois à prier pour la jeunesse ».

A l’issue de ces réunions avec le ministre en charge de la jeunesse et l’instruction civique, plusieurs représentants des confessions religieuses se sont étonnées que M. Collinet Makosso n’ait pas présenté un plan d’action du gouvernement spécifique à la jeunesse congolaise en déshérence et désespérance. Alors, posons la question essentielle à M. Collinet Makosso : Quelles sont les mesures qui ont été prises par M. Denis Sassou Nguesso pour l’insertion professionnelle des jeunes et la lutte contre le chômage de cette catégorie de la population ?

Cet intérêt soudain de M. Denis Sassou Nguesso pour la jeunesse congolaise n’est pas sans arrière-pensée politique et laisse dubitatif. Les trois décennies de règne sans partage du dictateur de Brazzaville n’ont été que mépris envers cette catégorie de la population. Aucune action du bâtisseur infatigable pour la jeunesse ne vient contredire notre propos ci-dessus. Le quotidien de notre jeunesse se résume, à la famine, le manque de structures scolaires et universitaires, sans compter le manque de soins primaires et un chômage endémique… Les seuls jeunes dont il se soit préoccupé durant toutes ces années furent ses enfants et ses neveux qu’il a couvert d’or, d’argent, de jets privés et d’hôtels particuliers dans tous les beaux quartiers des plus grandes villes de la planète !

Qui d’Allah ou Jesus-Christ sauvera Denis Sassou Nguesso ?

Avant de devenir l’un des présidents les plus riches du monde en dilapidant nos richesses nationales, M. Sassou Nguesso se revendiquait communiste dans une autre vie. Il s’est surement rappelé de la célèbre phrase de Karl Marx : « la religion est l’opium du peuple ». Son approche à n’en point douter est de pousser la maxime du philosophe allemand dans son cynisme le plus machiavélique, à savoir, que les religieux l’aide à canaliser la colère et la soif de liberté et de Justice, non seulement des jeunes, mais aussi de toute la société congolaise qui rêvent d’une Révolution comme en Tunisie et au Burkina-Faso qui ont chassé du pouvoir les dictateurs Ben ALI et Blaise Compaoré.

Les évêques catholiques ayant pris position contre la modification de la constitution qui permettrait à M. Sassou Nguesso de briguer un troisième mandat présidentiel , en violation de la loi fondamentale, il ne reste plus qu’Allah pour venir au secours du tyran, qui a tout fait pour s’attirer les bonnes grâces du monde musulman, par El Hadj Djibril Bobaka interposé. Ce dernier est connu pour rémunérer les porteuses de burka à Brazzaville, qui pour la plupart sont des femmes en très grande détresse sociale. Leur nombre croissant interpelle et inquiète la population congolaise pourtant très tolérante, et qui a toujours cohabité avec la nombreuse communauté musulmane originaire d’Afrique de l’ouest dont la descendance est toute de nationalité congolaise. Le miracle de la multiplication de cet habit, traditionnel plus que religieux, ravit les sponsors saoudiens et qataris heureux de financer l’habile initiateur.

L’instrumentalisation politique de l’Islam par le pouvoir de M. Sassou Nguesso inquiète la paisible communauté musulmane du Congo-Brazzaville, dont le dynamisme économique est un exemple à suivre.

La famille Nguesso compte déjà fort heureusement son El Hadj, le seul garçon élevé au palais de Mpila, Abdallah Sassou Nguesso (ex-Denis dit Denidet). Le fils adoptif et neveu du tyran qui a embrassé la foi musulmane en récitant la shahada « profession de foi » sous la tente personnelle de son parrain le Colonel libyen Mouhamar Kadhafi assassiné le 20 octobre 2011, inciterait fortement son père à franchir le pas. Peut-être qu’il serait bien avisé d’en faire de même. Sa nouvelle religion pourrait alors, en cas de fuite précipitée, lui garantir l’asile en Arabie Saoudite comme le défunt et sinistre dictateur ougandais Idi Amin DADA. En effet, le Royaume saoudien est réputé pour ne jamais extrader les fugitifs musulmans, même originaires d’un autre pays musulman.

A défaut de parvenir à calmer la jeunesse congolaise qu’il a tellement maltraitée, Allah pourrait bien lui faire la faveur de lui trouver un abri. A Ryad, à Damas ou à Téhéran, seul l’avenir nous le dira, Inch’Allah !

Mingwa Biango

(Extrait de congo-liberty)

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Mingwa Biango - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 17:27
Congo-Brazzaville/ONU/Centrafrique : Les Nations Unies désavouent Denis Sassou Nguesso sur la Centrafrique

LES NATIONS UNIES DÉSAVOUENT DENIS SASSOU NGUESSO SUR LA CENTRAFRIQUE

Les Nations unies ont peu apprécié l’accord de cessez-le-feu intervenu entre ex-milices Seleka et anti-Balaka, le 22 janvier, à Nairobi, sous l’égide de l’ex-président de l’Assemblée nationale kenyane, Kenneth Otiato Marende. Dans une lettre adressée à la présidence congolaise le 8 février (cliquez ici) Abdoulaye Bathily, le représentant spécial de Ban Ki-moon au sein de la médiation internationale sur la Centrafrique, a demandé à Denis Sassou Nguesso d’intervenir pour mettre un terme à cette initiative…

Catherine Samba Panza danse avec des fauves…

Par RIGOBERT OSSEBI

(Extrait de congo-liberty)

Congo-Brazzaville/ONU/Centrafrique : Les Nations Unies désavouent Denis Sassou Nguesso sur la Centrafrique
Congo-Brazzaville/ONU/Centrafrique : Les Nations Unies désavouent Denis Sassou Nguesso sur la Centrafrique
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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 19:04
(Congo-Brazzaville) Fin de partie (Game Over) pour la vOYOucratie congolaise

Sassou Nguesso et son neveu le pasteur Willy Nguesso et son épouse -

Les mauvais signes s’accumulent, nous le savons tous, dans cette fin de septennat d’un pouvoir totalitaire tri-décennal. Nul besoin d’être grand sorcier ou marabout ouestaf !

Le principal intéressé, le dictateur-autiste se refuse à les voir ou à les entendre. Pourtant, ils l’ont tous ébranlé : les mises en garde, et à l’index, de Washington et de Paris ; la disparition incompréhensible de Christophe de Margerie ; la chute du prix du pétrole et la ruine financière qui en découle ; le ras le bol de la population ; la crise centrafricaine qui lui explose à la figure ; le PCT qui devient incontrôlable et la chute de l’équipe nationale de football devant celle de la RDC le samedi 31 janvier en quart de finale de la CAN.

Mais le Ciel ou l’Enfer peuvent bien attendre pour le tyran resté insensible aux mauvaises augures…

Pourtant le jeudi 29 janvier à Paris, il a accusé un terrible coup de semonce administré à l’un des pires symboles de sa vOYOucratie familiale : la SOCOTRAM de Guy Wilfrid César Nguesso dit « Willy ».

Les convocations, par la Police française, du personnel de la société s’étaient multipliées les dernières semaines. Puis il y eut le comble, pour le membre éminent du clan Nguesso, la saisie de ses 16 voitures de luxe (Aston Martin, Porsche, Lamborghini, Ferrari, Hummer, Bentley etc… – cf demainlenouveaucongobrazzaville.org-) en même temps que les perquisitions jusque tard dans la nuit de ce même jeudi, au bureau parisien de la Socotram avenue Marbeuf (véritable siège opérationnel international de l’entreprise) et au domicile du neveu Nguesso à Courbevoie dans la région parisienne. Un épisode digne de celui que nous avions connu avec Teodorin Obiang Nguema, le fils du président de la Guinée Equatoriale, mais pour lequel les caméras des télévisions françaises n’ont pas été conviées. Précaution qui apparait comme superflue alors que le lion, en fin de règne, n’est plus que vieux et usé ! De plus Willy n’était même pas présent, sûrement retenu à Toronto pour une audience devant la Cour Fédérale :

Hearing Lists / Rôle

ONTARIO SITTINGS

Last updated on MONDAY, FEBRUARY 2, 2015 at 07:15 A.M.

IMM-1144-14 WILFRID NGUESSO c. MCI
(CMC/TC-French)
Imm – Appl. for leave & jud. review – Arising outside Canada0213:301h

Il y a encore 6 mois, pour bien manifester sa colère et montrer ses crocs, notre dictateur de la République bananière du Congo aurait aisément pu rappeler « son » ambassadeur. Mais Denis Sassou Nguesso n’est plus celui qu’il croyait être et puis, depuis Dakar, l’ambassadeur Lopès n’a plus remis les pieds Avenue Paul Valéry ; il ne s’est toujours pas remis de l’affront subi au Sommet de la Francophonie. Curieusement dans cette affaire de perquisitions et de saisies de voitures de luxe, le général-instituteur a fait profil bas, très bas…

Avant d’être touché par la « grâce divine », le Pasteur Wilfrid Nguesso a longtemps été attiré irrésistiblement par les paradis terrestres, surtout les paradis fiscaux. Il les a beaucoup fréquentés du Lichtenstein (Bürotel International AGLandstrasse 163, 9494 Schaan) au Luxembourg pour les secrets qu’ils promettent de garder en même temps que les fortunes confiées. Afin de s’acheter une honorabilité chère à sa tranquillité dans le pays de son épouse, il ne devrait pas tarder à obtenir la nationalité canadienne. Heureuse coïncidence, dans ce pays froid, les sociétés réellement anonymes y fleurissent comme à Vaduz ou à Schaan (Lichtenstein) ; numérotées sans possibilité de découvrir le réel propriétaire. Blanchi comme la neige du Canada, le magot Mal Acquis de Willy pourra s’expatrier encore aux USA, la nouvelle terre promise des Nguesso…. Très rares sont les membres de cette famille qui n’auraient pas acquis –mal- un bien dans ce pays ; Miami restant l’endroit de prédilection de ce petit clan pour le « bling-bling » qu’il adore afficher.

Ceux qui, il n’y a pas si longtemps, braillaient « Impérialisme à bas » et « Tout pour le peuple, rien que pour le peuple ! » peuvent y rouler en Rolls-Royce ou en Ferrari sans que personne ne s’en préoccupe !

Mais aussi loin que l’on puisse aller, les enfants et neveux du dictateur-pilleur congolais seront toujours rattrapés par leur passé, et leurs méfaits, à l’instar des enfants Ben Ali, Kadhafi et Saddam. Celui qui rackette le trafic maritime congolais vient seulement d’en faire la douloureuse expérience ce dernier jeudi de Janvier à Paris. Longtemps, bientôt vingt ans que le neveu préféré du dictateur taxe (c’est vraiment le terme qui convient) les marchandises à l’arrivée et au départ du Congo. Tout y passe, le pétrole à l’export et les denrées de première nécessité à l’import. Dans ces presque deux décennies de racket, sans contrepartie aucune, notre bon et désintéressé Pasteur aurait empoché entre 200 et 300 milliards de FCFA. Même Kiki (qu’il surnomme « Rikiki ») n’a pu faire l’économie de cette taxe pour les tankers de la SNPC et pour ceux qui disparaissent dans le triangle des Bermudes (les Bermudes sont également un paradis fiscal très prisé).

L’accélération de l’affaire des Biens Mal Acquis, bénéficie du triplement de l’effectif des policiers à son service. Ces derniers, complètement libérés des volets gabonais et équato-guinéens, sont tous aux trousses des rejetons pillards ; et ce ne sont pas les biens luxueux et extravagants qui manquent pour satisfaire à leur occupation. Un Jet-privé aurait été également saisi (Cf JT France2). Il pourrait bien appartenir à Jean-Jacques Bouya…

Aucun membre de la vOYOucratie congolaise n’échappera à la lancée des enquêteurs, qu’il soit Congolais ou de toute autre nationalité. Les têtes et les biens ne manqueront pas de tomber avant même le départ définitif (précipité ou pas) de Denis Sassou Nguesso. Les saisies automobiles récentes sont un signal on ne peut plus clair.

Que l’autocrate de l’Alima veuille en tenir compte ou pas. Les dés en sont déjà jetés !

Rigobert OSSEBI

(Extrait de congo-liberty)

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Rigobert Ossebi - dans Sassou Nguesso Congo-Brazzaville PCT
26 janvier 2015 1 26 /01 /janvier /2015 09:14
(Congo-Brazzaville) Sassou Nguesso et ses mercenaires

Par Rigobert Ossebi -

Blaise Compaoré avait entamé sa 28ème année de pouvoir lorsque le soulèvement populaire du 30 octobre 2014 le contraignit à la démission. Peu de victimes et peu de dégâts matériels ont été enregistrés dans ce pays aux 16 millions d’habitants. Au terme de cette journée historique, «l’Homme Fort » qu’était le « tombeur » de Thomas Sankara s’est finalement sagement incliné devant la volonté du peuple.

A comparer Compaoré à Sassou Nguesso, le plus tyran des deux est bien le « tombeur » de Marien NGouabi et de Pascal Lissouba , notre putschiste multi-récidiviste.

Sans perdre de temps, Ouagadougou et le Burkina Faso ont retrouvé, depuis la nomination (le 25 novembre 2014) d’un Président (Michel Kafando) et d’un Gouvernement de Transition dirigé par Yacouba Issac Zida, une vie complètement normale et paisible. La page Compaoré semble définitivement tournée sans le moindre soubresaut ou tentative de retour en arrière. Et surtout aucune force hostile étrangère, incorporée aux forces publiques intérieures n’a été décelée.

L’automne africain burkinabé semble avoir trouvé la voie, contrairement aux pays des printemps arabes, d’une évolution démocratique pacifique et conforme aux attentes de sa population.

Il est clair maintenant que Blaise Compaoré n’a jamais pensé se maintenir à la tête de son pays par la force ou par un usage disproportionné de celle-ci, au risque de le détruire totalement ; ce qui ne sera peut-être malheureusement pas le cas de notre Congo.

« L’Afrique a la forme d’un révolver dont la gâchette se trouve au Congo » disait Frantz Fanon. Et il est vrai que l’on y a la gâchette plutôt facile ! De plus, les informations et les rumeurs s’y multiplient concernant des achats d’armes sophistiquées, l’entretien de forces troubles et les arrivées incessantes de mercenaires. Tour à tour, il est question de Rwandais, d’Angolais, de Cubains, du Hezbollah et dernièrement même de membres de l’Armée islamique. On ne saurait se rassurer en affirmant que « ce ne sont que des rumeurs sans fondement » !

Aussi, il serait inconscient de ne pas tenir compte des leçons du passé et de l’usage immodéré, qu’a fait Sassou Nguesso, de ses chiens de guerre étrangers qu’il avait lâchés, à maintes reprises, sur sa propre population.

Au début de cette semaine, une spectaculaire opération policière a été menée dans la soirée du mardi 20 janvier 2015 à Comines, à la frontière franco-belge. Elle serait liée à un «trafic d’armes» et a été menée à la demande des autorités françaises, selon le parquet de Tournai (ouest de la Belgique). D’abord présumée liée aux récents évènements tragiques qu’a connus Paris, il semblerait « seulement » que ce soit la mouvance d’extrême droite flamande qui serait visée, selon le journal Nord Eclair. Une figure locale des ultras d’extrême droite, un certain Claude Hermant, ainsi que son épouse, avaient été placés en garde à vue dans les locaux de la police judiciaire de Lille.

Claude Hermant est loin d’être un inconnu au Congo-Brazzaville. C’est un ancien membre du service d’ordre du Front national (DPS), l’organisation, mise en place par Bernard Courcelle, chef du DPS de 1994 à 1999, qui était chargée « d’opérations clandestines de déstabilisation et d’infiltration » en France et en Afrique. Claude Hermant s’était retrouvé au Congo plus ou moins dans le cadre de ces opérations. Cette organisation, dont le coût annuel s’élevait à plusieurs millions d’euros, aurait été alors financée par la vente d’armes et le mercenariat.

Le 6 juin 2001, le quotidien Libération publiait le témoignage de Claude Hermant. Selon lui, un groupe paramilitaire secret de 30 à 60 personnes, surnommées les « fantômes », qu’il avait formés devait mener des actions répressives en banlieue parisienne, infiltrer des associations de lutte contre le racisme et tenter d’assassiner l’ancien ministre des finances congolais Moungouga N’Guila, maintenant disparu.

Ce dernier avait annoncé, dès le lendemain de cette publication, qu’il allait déposer une plainte avec constitution de partie civile à Paris pour «tentative d’assassinat» ainsi que pour l’organisation d’un faux complot qui lui a valu d’être condamné, fin 1999, à Brazzaville, pour atteinte à la sûreté de l’Etat. Ce qui pouvait s’apparenter à une «escroquerie au jugement» assortie de «faux témoignages».

Claude Hermant, qui avait relaté en détail ces deux opérations conduites par Bernard Courcelle, avait révélé qu’elles avaient été commanditées par le ministre congolais de l’Intérieur de l’époque, Pierre Oba. Le pouvoir congolais s’était servi des mercenaires de Courcelle pour faire croire que Mougounga N’Guila était l’organisateur d’un coup d’Etat visant à renverser le président Sassou NGuesso, toujours selon Claude Hermant. Ce dernier aurait alors été incarcéré pendant quelques mois à Brazzaville pour conforter cette version…

Le FN avait démenti les accusations de Claude Hermant. Cette organisation avait disparu après le renvoi, en 1999, de Bernard Courcelle et de la découverte, par le parti d’extrême droite, de ces opérations occultes.

Ce mercenaire du début des années 2000 ne semble plus du tout être concerné par les plans qu’élabore actuellement Denis Sassou Nguesso pour sauvegarder son pouvoir à défaut de réussir à modifier sa Constitution.

D’autres que lui, des « soldats perdus » préparent leurs armes. Chèrement payés, ils n’auront que faire du sang congolais qu’ils feront couler. Munis de vrai-faux passeports et de papiers congolais, l’important pour eux sera de ne pas accepter en paiement des faux billets comme le font couramment le tyran d’Oyo et son neveu JDO. Ils devront également bien faire attention à leur peau, après avoir fait leur sale boulot. Dans une première hypothèse, peu probable, qu’ils maintiennent au pouvoir le petit clan d’irréductibles pilleurs de l’Etat congolais : ils seront trucidés comme les Adoua, Motandeau et autres bons serviteurs.

Très sûrement, dans une seconde hypothèse, ils auront tout le peuple congolais uni face à eux et, comme leurs commanditaires, ils maudiront alors leur mère de les avoir mis au monde….

Reste que le choix le plus audacieux, le plus courageux, le plus téméraire, et surtout le plus honorable, sera celui de la paix. Il serait temps que le dictateur surmonte ses peurs, et ses cauchemars, qui lui dictent de rester accroché au peu qu’il lui reste de son pouvoir, et qu’il tende enfin la main à une transition démocratique pacifique nécessaire à la reconstruction de tout ce qu’il a pendant trop longtemps détruit : le Congo !

Rigobert OSSEBI

(Extrait de congo-liberty)

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Rigobert Ossebi - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
25 janvier 2015 7 25 /01 /janvier /2015 16:23
[Congo-Brazzaville] La RPDH s'interroge sur le rôle de Mvouo dans la liberté de la presse

La RPDH s'interroge sur le rôle de Mvouo dans la liberté de la presse -

Publié par Arsène SEVERIN -

Catégories : #Droits Humains -

La RPDH

Dans une note de situation publiée le 10 décembre à Pointe-Noire où elle est basée, la Rencontre pour la paix et les droits de l'Homme (RPDH) que dirige Christian Mounzéo a dénoncé l'expulsion des journalistes Elie Smith de MNTV et Sandio Kante de Reuters Video et s'est ensuite attaquée au Conseil supérieur de la liberté de communication que préside Philippe Mvouo qui exercerait un rôle flou-bizarre. Pour la RPDH, le Conseil supérieur de la liberté de communication ne fait restreindre la liberté de la presse plutôt que de la garantir, à en croire son mutisme face aux expulsions des journalistes et autres atteintes graves à la liberté de communiquer et de diffuser les informations.

Voici en intégralité la note de situation publiée par la RPDH :

Introduction :

A l’occasion de la célébration du soixante sixième anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, la Rencontre pour la Paix et les Droits de l’Homme (RPDH) rappelle qu’au Congo, la nécessité de protéger effectivement les droits de l’homme demeure une préoccupation majeure ; quoi que la Constitution de janvier 2002 affirme « l’attachement » du Congo aux principes des droits de l’homme tels que définis dans la Charte des Nations Unies de 1945, dans la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948, et consacrés dans la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples de 1981. La mise en place d’un Ministère de la justice et des droits humains avec une direction générale spécialement dédiée à la promotion et protection des droits humains et des libertés, et la création d’une Commission Nationale des Droits de l’Homme ne suffisent pas au regard du contexte de confirmer l’ambition du Congo de faire bonne figure en cette matière.

  1. Constats :
  1. Une force publique de plus en plus nerveuse et stressée

En dépit de la ferveur diplomatique du pays à marquer sa présence au plan international, une recrudescence des violations des droits de l’homme est notoire au fur et à mesure que l’échéance de l’élection présidentielle de 2016 se rapproche. La force publique censée protéger les citoyens agit à contre courant des engagements du pays. Les arrestations et détentions arbitraires sont de plus en plus flagrantes. On note également des cas d’exécution sommaire et extrajudiciaire. Des citoyens sont ainsi victimes d’abus réguliers, en violation des articles 7 et 9 de la Constitution, qui disposent : « La personne humaine est sacrée et a droit à la vie. L’Etat a l’obligation absolue de la respecter et de la protéger…Nul ne peut être arbitrairement accusé, arrêté ou détenu. Tout prévenu est présumé innocent jusqu’à ce que sa culpabilité ait été établie à la suite d’une procédure lui garantissant les droits de la défense. Tout acte de torture, tout traitement cruel, inhumain ou dégradant est interdit ». Dans les centres de détention, les mauvais traitements et la torture sont monnaie courante pour extorquer des aveux, malgré le fait que le Congo ait ratifié la Convention des Nations Unies contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. En outre, le fait que le Code de procédure pénale ne prévoit pas de sanctions spécifiques à l’encontre des actes de torture, contribue à la perpétuation de cette pratique.

  1. Atteintes aux libertés d’opinion, d’expression et de communication :

L’article 19 de la constitution érige en principe sacro saint la liberté d’expression et consacre les libertés d’opinion et d’expression en ces termes : « Tout citoyen a le droit d’exprimer et de diffuser son opinion par la parole, l’écrit, l’image ou tout autre moyen de communication. La liberté de l’information et de la communication est garantie. La censure est prohibée. L’accès aux sources d’information est libre. Tout citoyen a droit à l’information et à la communication ». Pourtant, ces libertés sont constamment ignorées, voire méprisées. En effet, malgré une diversité de titres qui dénote d’une liberté de façade, la réalité des médias est faite de manipulations, d’achat de conscience, de harcèlements, menaces et intimidations. A titre purement illustratif, on peut mentionner les évidences suivantes:

  • Le journaliste camerounais Elie SMITH, exerçant à Brazzaville au sein de la chaîne privée MNTV et victime d’agression à son domicile dans la nuit du 9 au 10 septembre 2014, de la part d’individus armés munis de rangers, assimilables à la force publique. Cet acte criminel a été conclu par le viol de la sœur cadette du journaliste. Menacé de mort, ce dernier a assisté passivement au pillage de son matériel professionnel ; acte survenu deux jours après le relai sur les réseaux sociaux par celui-ci d’informations et d’images de partisans de l’opposition molestés par des personnes jusqu’alors non identifiées, au sortir d’un meeting tenu au Palais des Congrès de Brazzaville, le 7 septembre 2014. Sa détermination à poursuivre ses présumés agresseurs et leurs commanditaires supposés devant la justice a conduit à son expulsion immédiate du territoire congolais le 26 septembre 2014, au motif d’après les autorités policières du pays, d’avoir perpétré des actes et propos séditieux et subversifs et entretenu une intelligence avec les puissances étrangères œuvrant contre les intérêts de la République du Congo. Le caractère fantaisiste desdites accusations ne peut que dénoter d’une volonté manifeste d’intimider voire de conditionner les professionnels des médias exerçant librement au Congo.
  • Le 11 septembre 2014, une autre journaliste, Sadio KANTE, a été victime d’intimidation de la part de plusieurs haut gradés de la police nationale congolaise, lui reprochant d’avoir relayé à son tour sur les réseaux sociaux, les images de l’agression du journaliste Elie SMITH et de sa sœur. C’est dans ces conditions que le 21 septembre 2014, cette dernière a été expulsée du territoire congolais pour entre autres motifs, défaut de titre de séjour, alors même que la journaliste est congolaise, car née au Congo de parents étrangers. Signalons qu’elle n’en était pas à ses premiers démêlés avec la police. En effet, le 16 septembre 2013, elle fut battue par des policiers au Palais de Justice de Brazzaville alors qu’elle réalisait un reportage sur le procès lié à l’affaire du 4 mars 2012. Ces actes constituent une violation flagrante de la loi n°8-2001 du 12 novembre 2001, sur la liberté de l’information et de la communication, dont l’article 1 prévoit : « La liberté de la presse garantie par la Constitution s’exerce dans le cadre des dispositions de la présente loi qui a pour objet de fixer des règles du droit de l’information, des droits et devoirs des journalistes au Congo ».
  1. Du rôle ambigu joué par le CSLC dans la protection de l’intégrité des médias :

La RPDH déplore l’indifférence du Conseil Supérieur de la Liberté de Communication (CSLC) face aux turpitudes vécues par la presse au Congo, alors même que cet organe est supposé se charger de veiller au bon fonctionnement de la liberté de l’information et de la communication (articles 161 et 162 de la Constitution du 20 Janvier 2002). La loi n°4-2003 du 18 Janvier 2003 fixe d’ailleurs ses missions, s’agissant notamment de :« suivre les médias et assurer leur protection contre les menaces et entraves dans l’exercice de leur fonction d’information libre et complète ». Or, au lieu de garantir la liberté de communication, le Conseil s’attèle à la restreindre, à travers des suspensions abusives des médias trop critiques du pouvoir ainsi que par des interpellations régulières et des menaces non voilées à l’endroit des journalistes, les suggérant régulièrement d’éviter de diffuser des informations susceptibles « de troubler la paix ». Le point culminant a été atteint avec la fermeture définitive en mai 2014 du journal Talassa ; journal taxé par le CSLC d’avoir posé des actes visant à la manipulation de l’opinion, l’incitation à la violence et l’atteinte à la sureté nationale. Pourtant le CSLC, qui a la mission de garantir la liberté de la presse au Congo, demeure étrangement muet face aux actes de harcèlement et d’intimidation dont font l’objet les journalistes.

  1. Restriction des libertés de réunion et de manifestation :

La liberté de réunion, bien que garantie par la Constitution n’est pas effectivement respectée. Les groupements politiques désireux d’organiser des réunions publiques doivent préalablement requérir l’autorisation du Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation ainsi que des autorités locales compétentes. Dans la pratique, les autorités opposent le plus souvent une fin de non recevoir à ces requêtes au motif que les réunions ou manifestations envisagées troubleraient l’ordre public. Des obstacles sont érigés à la délivrance des autorisations quand la police n’est pas simplement utilisée pour empêcher la tenue des réunions « non autorisées ».

Ces pratiques sont en parfaite contradiction avec les déclarations officielles du Chef de l’Etat sur la démocratie, l’Etat de droit et le respect des droits de l’homme, notamment lorsqu’il s’exprimait devant la tribune des Nations Unies à New York, à l’occasion de la 69e Assemblée Générale du 26 septembre 2014, en ces termes :« Monsieur le président, Excellences, Mesdames et Messieurs ! Avant de terminer j’aimerais solennellement réaffirmer l’engagement de mon pays en faveur de la promotion et de la protection des droits et libertés fondamentaux de l’homme ainsi que son attachement aux différents mécanismes de protection des droits de l’homme et au processus de l’examen périodique universel auquel nous avons activement participé. C’est dans cet esprit que le Congo s’emploie à enrichir le cadre juridique et institutionnel par le renforcement du système national de promotion et de protection des droits de l’homme avec la pleine participation de la société civile ». Des propos en total déphasage avec la réalité de terrain, qui illustre des violations récurrentes des droits et libertés fondamentaux par ceux-là même qui devaient en garantir une protection effective. Le 07 septembre 2014, soit quelques jours seulement avant l’allocution du Président de la République devant la tribune des Nations Unies, des militants de l’opposition ont été la cible de projectiles lancés par des inconnus alors qu’ils sortaient d’un meeting tenu au Palais des Congrès à Brazzaville. Ce meeting étant autorisé par les autorités préfectorales de Brazzaville, il appartenait à la police de sécuriser non seulement l’intérieur du Palais des Congrès mais aussi les alentours, en vue d’une tenue apaisée de cette activité de l’opposition congolaise qui visait, d’après celle-ci, à dévoiler les manœuvres politiciennes du parti au pouvoir au sujet de l’organisation des élections locales du 28 septembre 2014 et du fameux référendum sur le changement de la Constitution.

Le mardi 4 novembre 2014, des éléments de la police nationale ont dispersé une réunion au domicile de Clément MIERASSA, président du Parti Social Démocrate Congolais (PSDC). Alors qu’ils étaient réunis en assemblée générale, plusieurs membres du Mouvement Citoyen pour le Respect de l’Ordre constitutionnel, une plate forme de l’opposition, ont été arrêtés par des agents de la police nationale en uniforme et en tenue civile. Violant le domicile de Clément MIERASSA, ces derniers ont proféré des menaces à l’encontre de la foule avant de lancer des bombes lacrymogènes en direction des participants. A l’intérieur du domicile, les policiers ont molesté les participants, détruit et emporté des biens mobiliers et immobiliers. Les personnes interpellées, au nombre desquelles les professeurs Anaclet TSOMAMBET, MAKITA-MBAMA, Henri BOUKOULOU et le bloggeur Patrick Eric MAMPOUYA, ont séjourné six (06) jours durant dans des conditions inhumaines dans les geôles de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST) à Brazzaville. Cette attaque de la police nationale au domicile d’un responsable de l’opposition est scandaleuse et constitue une violation flagrante des libertés de réunion et de manifestation. De même, le samedi 29 novembre 2014, jour d’ouverture du Sommet de l’Organisation Internationale de la Francophonie à Dakar, l’opposant Paulin MAKAYA a été empêché d’organiser un meeting à Pointe-Noire par les autorités policières dudit département.

  1. Conclusions et Recommandations :

La RPDH déplore les violations répétées des droits de l’Homme et des libertés fondamentales au Congo. L’Organisation rappelle qu’aucune démocratie ne peut se construire sans le respect effectif des droits humains en général, et de la liberté de l’information et de la communication, en particulier. Ainsi, aucune restriction injustifiée desdites libertés ne peut être admise dans un Etat qui se veut démocratique. Il est évident que la protection des droits de l’homme ne peut devenir une réalité sans une justice impartiale et des institutions indépendantes. De ce point de vue, l’ampleur de l’impunité, ne laisse nullement de chance à la réalisation des promesses des autorités en matière des droits de l’homme.

Tenant compte de cet environnement, la Rencontre pour la Paix et les Droits de l’Homme formule les recommandations ci-après au Gouvernement :

- Se conformer aux dispositions de la Constitution du 20 janvier 2002, de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, ainsi que de tous les instruments juridiques internationaux pertinents dûment ratifiés par la République du Congo, qui garantissent le respect des droits et libertés fondamentaux ;

- Garantir la liberté d’expression, la liberté de la presse et la liberté de réunion en tant que droits fondamentaux de la personne humaine, en mettant un terme immédiat et définitif à toute forme de harcèlement, de menaces et d’intimidations à l’encontre des organes de presse, des journalistes, des membres de l’opposition et de la société civile ;

- Doter les institutions publiques de réels pouvoirs et d’indépendance, notamment celles en charge de réguler les mécanismes de l’Etat de droit au Congo ;

- Promouvoir la liberté de la presse, l’indépendance et le pluralisme des médias, la démocratie, la paix et la tolérance, au même titre qu’une justice indépendante et impartiale ;

- Garantir la tenue libre des activités des partis de l’opposition et de la société civile ;

- Garantir l’intégrité physique et psychologique des journalistes, des leaders politiques et des leaders citoyens ;

Fait à Pointe-Noire, le 10 décembre 2014

Le Bureau Exécutif

Contact presse :

+242055955246

+242055504520

Source : http://severinnews.over-blog.org/2014/12/la-rpdh-s-interroge-sur-le-role-de-mvouo-dans-la-liberte-de-la-presse.html

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Arsène SEVERIN - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
24 janvier 2015 6 24 /01 /janvier /2015 16:10
(Congo-Brazzaville) Charles Zacharie BOWAO, la diversion de l’inconséquent « chevalier blanc »

Par OLIVIER MOUEBARA -

Charles Bowao, ancien ministre de la défense de Sassou Nguesso

Ministre à la présidence chargé de la coopération, de l’action humanitaire et de la solidarité en 2009, Charles Zacharie Bowao a occupé par la suite, dans le gouvernement du dictateur Sassou-Nguesso, le maroquin de ministre délégué à la défense, jusqu’au 4 mars 2012.

Econduit du gouvernement par le dictateur Sassou-Nguesso, Bowao avait été « inculpé pour maladresse, imprudence, inattention et négligence », par le doyen des juges d’instruction Oko Ngakala, dans le cadre de l’enquête sur les explosions du 4 mars à Mpila, qui avaient fait 300 morts et 2300 blessés.

Membre du PCT, Bowao a joué un rôle majeur auprès du dictateur Sassou-Nguesso dans la guerre civile de 1997, à l’issue de la quelle le tyran de l’Alima est revenu au pouvoir.

Depuis que le départ du dictateur Sassou-Nguesso se précise et que la CPI s’apprête à l’accueillir, les membres du PCT, parti-Etat, ont l’imagination fertile.

Dans une lettre ouverte au dictateur Sassou-Nguesso datée du 20 janvier 2015, Bowao feint de découvrir son maître (Sassou-Nguesso), et le pays qu’il a conduit à la déchéance.

Au fond, que récuse Bowao en tant que membre influent du PCT, et acteur dans les gouvernements successifs du dictateur Sassou-Nguesso ? Rien de concret, sauf se perdre en conjectures.

La révision de la Constitution de fait du dictateur Sassou-Nguesso, est un non sujet pour les congolais.

Encore une fois, cette Constitution n’est pas la nôtre. Elle tombera en désuétude avec le départ du dictateur Sassou-Nguesso le 15 août 2016. Aucun dialogue n’est envisageable avec un dictateur qui piétine son serment . Bowao comme le PCT divertissent les congolais.

Comment peut-il en être autrement quand Bowao ose écrire dans sa lettre ouverte au dictateur Sassou-Nguesso: « Les attentes des populations sont énormes en matière d’approvisionnement en eau potable et en électricité, d’alimentation et de santé publique, d’emploi et d’éducation, d’infrastructures routières et autres… »

Et que dire de l’université Marien-Ngouabi qui l’emploie? Une cabine téléphonique insalubre qui manque de tout. Y étudier relève de l’exploit.

L’inconséquence de Bowao est sans commune mesure.

Au lieu de démissionner( par respect pour nos morts) après les explosions de Mpila, le ministre délégué à la Défense, Charles Zacharie Bowao, a attendu d’être démissionné comme un malpropre par le dictateur Sassou-Nguesso.

Voulant se faire une virginité politique, Bowao est loin d’être un « chevalier blanc ». Toutes ces manoeuvres venant du PCT et de ses membres n’ont qu’un objectif : maintenir le dictateur Sassou-Nguesso au pouvoir au delà de 2016. Cette stratégie de conservation du pouvoir par tous les moyens est dans le droit fil de l’assassinat de Marien Ngouabi, le 18 mars 1977.

Après tant d’années au service du dictateur Sassou-Nguesso, Bowao sort de son profond coma en découvrant… les attentes des populations. Si ce n’est de la diversion, qu’est-ce?

Bowao aurait pu être cohérent en récusant Jean-Jacques Bouya qui a détourné l’argent de la construction du barrage d’Imboulou. Les délestages sont toujours légion au Congo.

Comptable du dénuement du pays, Bowao n’a jamais récusé l’accaparement des richesses nationales par le dictateur Sassou-Nguesso et sa famille. Le Congo commence et s’arrête à OYO. Les nominations à venir dans les différentes chancelleries du Congo à l’étranger sont dévolues aux mbochis. Le tribalisme a atteint son paroxysme et devient insupportable.

Le Congo s’arrête à chaque fête ou cérémonie à la gloire du tyran.

L’année dernière, lors du 10ème anniversaire de la mort d’Ambéndé, frère du dictateur Sassou-Nguesso, tout l’appareil d’Etat s’était déporté à Oyo.

Le plan quinquennal dit de développement économique et social(1982-1986), censé améliorer la vie des congolais, lancé à coup de propagande par le PCT de Bowao, n’avait été qu’une escroquerie. Des milliards volés et partis en toute impunité dans les poches des camarades membres du PCT.

Bowao fut l’inspirateur des COMIPO (commissaires politiques) mis en place par le PCT dans les différentes régions, pour répandre telle une traînée de poudre, la parole du dictateur Sassou-Nguesso.

Ne soyons pas dupes. Bowao est en service commandé par le dictateur Sassou-Nguesso. A lui, la diversion par le biais d’une littérature homéopathique, à Jean Dominique Okémba l’organisation d’un coup d’Etat institutionnel et la filature, et à Antoinette Sassou-Nguesso, la corruption des opposants du Sud du pays.

Seule notre intransigeance fera partir du pouvoir et du Congo le dictateur Sassou-Nguesso vers un exil improbable. L’heure n’est pas aux divisions. Ne prêtons pas l’oreille aux diversions de Bowao et du PCT, qui ont fait de la propagande leur arme de destruction massive.

Le PCT de Bowao et du dictateur Sassou-Nguesso est un parti criminel, et considéré comme tel. Au crime économique et social, s’est ajouté le crime politique. Notre combat, dès 2016, sera celui d’élucider tous ces crimes pour permettre à nos familles de faire enfin leur deuil. La liberté, crédo entre autre de Bruno Ossébi, assassiné en 2011, n’a pas de prix.

Seule la Justice réconciliera les congolais. Pas celle des vainqueurs, mais celle qui sera rendue par des Justes. Pas celle qui a été longtemps instrumentalisée par le PCT et son dictateur en chef Sassou-Nguesso, mais plutôt celle des congolais qui jugera à charge et à décharge.

Bowao, le PCT et le dictateur Sassou-Nguesso doivent comprendre enfin que l’Histoire est irréversible. La dictature de Sassou-Nguesso est une exception, mais ne fera pas l’exception de l’alternance démocratique en Afrique.

Le Congo n’est certes pas le Burkina, mais ce système pernicieux vit ses derniers instants. Il est à bout de souffle. La reculade de Kabila devant la pression populaire, est un signe qui ne trompe pas. Il n’y a pas une Justice pour les aigles, une autre pour les pigeons.

Par Olivier Mouebara

(Extrait de congo-liberty)

Déclaration du Ministre de la Défense du CONGO Brazzaville suite aux explosions du 4/03/2012 :

http://youtu.be/ZHPGOEsmvOY

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Olivier Mouebara - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 20:23
[Congo-Brazzaville] La solitude de Sassou

Ce n’est qu’un début. En dépit des menaces proférées par Jean-Paul Pigasse dans les colonnes des « Dépêches de Brazzaville » du 20 janvier 2015 : « Ceux qui, au sein de l’opposition comme au sein de la majorité présidentielle, se croient assez forts pour faire échouer la réforme des institutions de la République feraient bien d’infléchir leur position avant qu’il ne soit trop tard. Tout indique, en effet, qu’une nouvelle Constitution sera effectivement proposée au peuple congolais dans les mois à venir et que l’agitation dont fait preuve aujourd’hui une partie de la classe politique congolaise ne modifiera pas le cours des évènements », rien n’y fait. Les oukases de Pigasse glissent sur les partis politiques qui ont vaincu leurs inhibitions comme de l’eau sur les plumes du canard.

Bateau ivre

Les rats du « chemin d’avenir », les uns après les autres quittent le navire PCT, ultime geste de survie comme avant le naufrage du bateau. Le camp du non au changement de la Constitution du 20 janvier 2002 ne désemplit pas. A Brazzaville, le 20 janvier 2015, la majorité présidentielle lors de sa rencontre n’est pas parvenue à faire le plein des voix pour le changement de Constitution. Contre toute attente pour Sassou, le PCT et les épigones du « Chemin d’avenir », sûrs de leur puissance financière pour arroser les leaders politiques et clouer le bec en espèces sonnantes et trébuchantes de ceux qui oserait encore lever la voix du non, de nombreux partis membres de cette organisation ont refusé de suivre le PCT dans sa folie suicidaire de conserver à tout prix le pouvoir en s’abstenant de signer la déclaration appelant au changement de constitution.

Non

Le MCDDI de Bernard Kolelas A été le premier à donner le la du non. suivis du RDD de Yhombi Opango et de l’Union pour le progrès (UP) de Jean Martin Bemba. D’autres formations de la majorité présidentielle ont emboîté le pas tracé par Brice Parfait Kolelas, « suivez le guide » aurait entonné Koffi Olomidé. le RDPS de Jean-Pierre Thystère Tchicaya, le MDP de Jean Claude Ibovi, le MSD de Serge Blanchard Oba, le Rassemblement citoyen de Jean Claude Nsilou, le PSVR de Michel Mampouya et même la DRD d’Hellot Mampouya, formation politique créée par Sassou en vue d’affaiblir le MCDDI, ont dit non au projet de Sassou et Pierre Ngolo. Le MAR (Mouvement Action Renouveau) de Jean-Baptiste Tati Loutard dirigé par Roland Bouiti viodo a botté en touche. Après deux jours de travaux, le bureau politique du MAR en statuant sur la problématique de la Constitution du 20 janvier 2002, n’a pas été en mesure de déterminer sa position. Il
s’en remet à la base. Toutefois, le MAR ne souhaite en aucun cas, que soient remises en cause la paix, la sécurité et la stabilité du Congo, recouvrées au prix d’immenses sacrifices. Comprenne qui pourra et à qui sait comprendre, peu de mots suffisent. Le message de Noël de l’épiscopat du Congo-Brazzaville est clair, net et précis : non au changement de Constitution. Des personnalités de la majorité présidentielle telles Charles Zacharie Bowao, André Okombi Salissa, Henri Djombo,Camille Bongou, Benoît Moundelé Ngollo sont opposées au changement de Constitution.

Isolé

Sur le plan diplomatique, la France de François Hollande et les Etats-Unis de Barak Obama sont opposés au changement de Constitution ainsi que l’Union Africaine et l’Organisation internationale de la francophonie (OIF). Les relations de Sassou Nguesso et l’Angola de José Edouardo Dos Santos ne sont pas au beau fixe. Christophe de Marjerie de Total n’est plus, lui qui servait de missi dominici auprès des autorités françaises. Comme dirait Gabriel Garcia Marques, on lit de la solitude dans le regard de L’homme des masses depuis la disparition du patron de Total. L’isolement de Sassou est... total tant sur le plan national qu’international comme lors de la conférence nationale souveraine et la période de transition. Reste au camp du « non » qui accumule les voix mélangeant et additionnant les contraires de maintenir la pression.

Benjamin BILOMBOT BITADYS

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Benjamin Bilombot Bitadys - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 19:55
(Congo-Brazzaville) Le stratège "enfarineur" du ministre de la Justice et des Droits de l'homme du gouvernement congolais

Guy-richard Mpanderson, 22 janvier 2015 -

Modeste BOUKADIA LE STRATÈGE "ENFARINEUR" DU MINISTRE DE LA JUSTICE ET DES DROITS DE L'HOMME DU GOUVERNEMENT CONGOLAIS :

Comment Modeste BOUKADIA a t-il pu réussir à gagner le bras de fer contre le pouvoir de Brazzaville, dans le dossier de l'arrestation arbitraire des cadres et membres de son parti : Le CDRC ?

Notre investigatrice maison, GAGA EWING a pénétré pour vous les arcanes de la stratégie développée par ce félin et gladiateur du droit International, imbu d'une patience qui frise la faiblesse au point de vous endormir, et le gouvernement Congolais en a fait les frais, à n'en point douter.

La publication du document officiel de la commission des droits de l'homme aux Nation Unies, via le Groupe de Travail sur la détention arbitraire, nous permet ce jour de vous dévoiler le stratagème de Modeste BOUKADIA dont la modestie et la feinte de faiblesse simulée, lui ont permis d'ENFARINER le Ministre de la Justice du Congo et partant le Gouvernement de la République. Après cet échec patent, si le Ministre de la Justice du Congo, le bourgeois gentilhomme de Vinza, j'ai cité Aimé Emmanuel YOKA, n'a pas encore démissionné, c'est simplement, qu'il répond être au nombre des parents proches du Président de la République au rang de : ONCLE DU CHEF DE L'ETAT donc, un "INTOUCHABLE" s'il vous plait.

Vous êtes sans savoir qu'au Congo, le limogeage d'un parent de cet acabit, peut entraîner la division de la famille mais encore, la chute de tout un système et le Président SASSOU le sait. Il le sait bien, puisque le limogeage du Capitaine Pierre ANGA du rang des proches du président Marien NGOUABI, avait entraîné sa mort certaine dans des conditions encore non clairement élucidées à ce jour.

Ainsi, nous pouvons toujours attendre la démission du Ministre de la Justice Aimé Emmanuel YOKA, dont la bavure, fruit de l’orgueil et de la haine contre la montée fulgurante de Modeste BOUKADIA au rang des opposants emblématiques au Congo, a fini par mettre le pays presque à genoux face à un homme (pour ne pas dire un parti politique), seul contre un système et ses opposants préfabriqués dans le LABORATOIRE de Mpila à coup de sacs d'argent, pour amuser la galerie, dans le seul et unique but d'empêcher Modeste BOUKADIA d'être candidat à la prochaine élection Présidentielle. Mais c'était sans compter sur la sagesse et les aptitudes en droit international de l'homme : Notre, notre Spartacus National.

Je me souviens encore, "nous confiait GAGA EWING, notre investigatrice maison", des paroles de M. Clément MIERASSA à l'endroit de Modeste BOUKADIA, lorsque ce dernier lui annonçait qu'il s'opposerait au Président SASSOU par la création de l'Etat du "Sud Congo", s'il s'hasardait à modifier la constitution qu'il a lui-même imposée au peuple Congolais par référendum. Monsieur MIERASSA Clément, répondit à Modeste en ces termes: "SI TU LE FAIS, TU ME CROISERAS SUR TON CHEMIN." Fin de citation. Cette conversation téléphonique fut interceptée pour vous en 2013. C'est alors que nous commençâmes à douter de la qualité d'opposant de M. MIERASSA qui vient d'obtenir réparation pour sa maison saccagée à Brazzaville, sans procès s'il vous plait, au point de s’interroger qui a fixé le montant des dommages et intérêts ? Bref ça n'est pas l'objet de notre intervention...

Revenons donc aux faits.

L'avis de l'Assemblée Générale des Nations Unies en faveur de Modeste BOUKADIA symbolise la victoire de la Force du Droit sur le Droit de la force ; c'est la démonstration réelle que Modeste BOUKADIA n'est pas du rang des opposants de pacotille dont les allures et la volonté de résistance flegme si non s’atrophie à la vue du premier billet de Banque, brandi par les hommes de MPILA. Cet avis suivi de fermes recommandations, émis par l'Assemblée Générale des Nations Unies contre le Congo, et en faveur de M. BOUKADIA, vient comme qui dirait couronner notre opinion lorsque nous confirmions dans notre dernière publication que Modeste BOUKADIA, était à ce jour, le seul vrai opposant Congolais de par sa crédibilité et son action en faveur du doit.

Pour preuve, là où certains opposants des années 1990 auraient opposé la force par la création d'une milice armée, Modeste BOUKADIA a opposé la force du droit international. Sa patience et sa détermination aidant, il a réussi à presque ridiculiser le gouvernement de Brazzaville à qui les Nations Unies viennent de donner la recommandation de "LIBÉRER SANS ATTENDRE" ses partisans. Un vrai boulet attaché au pied droit de Denis SASSOU NGUESSO par son sacré oncle et Ministre de la justice.

Comment s'y est-il pris, ce Spartacus du droit international ? GAGA EWING qui a suivi la bête politique depuis Brazzaville, répond à la question :
Tout commence avec l'arrestation de cadres et membres du CDRC le 21 août 2013, au siège du parti à MPAKA "BELLE VIE" à Pointe-Noire. Ce matin là, à 8h00, alors que le Président BOUKADIA assis dans un "TA NA WA", un fauteuil traditionnel en bois suffisamment reposante, était en train de siroter son café matinal, est surpris par un escadron de la Gendarmerie de Pointe-Noire qui, devant lui, procède à l'arrestation de tous les membres du CDRC présents sur les lieux et même des curieux trouvés sur place, sans arrêter la personne pour laquelle ils étaient venus alors qu'elle était bien présente. Mais comment diable ne l'ont-ils pas vu au moment de l'arrestation ? Le mystère reste entier, et personne n'a réussi à résoudre Cet énigme, même pas les hauts officiers Congolais qui avaient la mission de l'arrêter et moins encore le préfet de Pointe-Noire Honoré PAKA qui continua à le rechercher alors que ce dernier se retrouvait déjà en France.

Le même 21 août 2013, le Gouvernement par la voix du Préfet de Pointe-Noire, ordonne la fermeture des frontières du Département et émet un mandat d'arrêt contre Modeste BOUKADIA, pour cause de rébellion et d'incitation à la révolte populaire. Ce dernier, loin d'être effrayé par ces manœuvres d'une autre époque, entra en contact avec certaines autorités militaires en charge de l'opération.

Surpris que l'impétrant objet de la manœuvre, puisse encore les appeler au téléphone, les officiers supérieurs dont je tais volontiers les noms, lui demandèrent de l'attendre sur place, alors qu'ils ordonnèrent l'envoi d'une deuxième patrouille qui ne verra que du feu puisque le président BOUKADIA, conseillé par sa garde rapprochée, avait anticipé la manœuvre en se mettant à l’abri .

Alors que recherché activement, Modeste BOUKADIA résolu de ne pas modifier son programme. Il avait prévu rentrer en France où, il devait rejoindre sa famille. Mais comment sortir du pays alors qu'il était sous le coup d'un mandat d'arrêt ? Un petit tour de passe-passe à l'aéroport de Pointe-Noire, et l'homme était passé entre les mailles si petits du filet des sardiniers de la police des frontières de Pointe-Noire. Tandis que le préfet de la ville continuait à impressionner les populations par des discours communistes et belliqueux digne de l'époque de l'Union Soviétique, le Président BOUKADIA était déjà en France, terre des droits de l'homme en train de siroter son café comme à l'accoutumée.
C'est là qu'il commença à déployer son jeu, en commençant par informer les autorités politiques Françaises de l’agression dont il était victime, puis, informé par des sources proches du tribunal de grande instance de Pointe-Noire que le dossier était vide, et que seule une décision politique pouvait autoriser la libération des membres de son parti, Modeste BOUKADIA décida alors d'appeler Michel NGAKALA, membre influent du PCT, parti au pouvoir, dont les dirigeants seraient visiblement les seuls organisateurs du forfait. Michel NGAKALA, lui demandât de saisir le Ministre de la justice par courrier, sollicitant la libération de ses hommes et lui (NGAKALA) devrait se charger de le transmettre en main propre au Ministre de la Justice en personne.

Sans se lasser, Modeste BOUKADIA rédigea une requête en vue de saisir le Ministre de la justice via Michel NGAKALA. Mais, connaissant la ruse des communistes du PCT, le Président BOUKADIA entrepris de faire transmettre la même requête par la voie officielle le 13 septembre 2013, puis ses hommes rencontrèrent le Ministre Aimé Emmanuel YOKA en personne et transmirent la même requête au Ministre de la justice en personne. Nous vous faisons fie des dires du Ministre avant de promettre qu'il devait procéder à leur libération après discussion avec le procureur en charge du dossier à Pointe-Noire, parole de Ministre que nous avions enregistrée pour les besoins de la procédure.

Voulant vérifier si Michel NGAKALA avait transmis la requête en mains propres comme promis, Modeste BOUKADIA se donnât la peine de l'appeler. Ce dernier en lui répondant, commença par l'appeler en usant de l'adjectif petit frère et Modeste BOUKADIA rétorqua, en lui rappelant qu'il n'était pas son petit frère, et qu'il l'appelait en tant que leader d'un parti politique et non pas pour des questions familiales, ce qui naturellement ne pouvait plaire à Michel NGAKALA qui voulait prendre le dessus sur lui. Michel NGAKALA le qualifia par tous les épithètes avant de lui dire que ses hommes avaient voulu organiser une rébellion et donc devraient être juger etc. Modeste BOUKADIA lui dit pour terminer, je comprends que vous ne me laissez pas d'autres choix que d'agir autrement à Michel NGAKALA qui de répondre, « agissez donc autrement puisque vous êtes habitué à agir autrement… » Constatez jusque-là, le mal que le Président BOUKADIA se donne pour tenter de résoudre ce différent à l'amiable.

Puisque, à une saisine officielle, le Ministre de la justice du Congo opposa le silence comme réponse, le président BOUKADIA n'eut d'autre recours que de saisir le 10 octobre 2013, le Président de la République en sa qualité de premier magistrat, en vue de solliciter son arbitrage et partant, la libération de ses hommes. Mais là encore, le Président de la République lui opposa le silence.

Ayant épuisé toute la procédure sur le plan national, le président Modeste BOUKADIA notre Spartacus du droit se tourna vers la justice internationale. C'est ainsi qu'il porta plainte contre le Président de la République et son Ministre de la défense au Tribunal de Grande Instance de Paris et par la suite à la Cour Pénale Internationale. Constatez avec nous que ce félin politique dans sa patience et le strict respect du droit, a bien voulu épuiser toutes les voies de recours avant de saisir les Nations Unies.

Avouons-le tous. C'est la première fois au Congo Brazzaville, qu'un responsable d'un parti politique est allé aussi loin dans un conflit contre l'Etat Congolais. En réalité, le Ministre de la justice YOKA, l'avait sous-estimé, il s'était dit qu'il est comme DZON Mathias ou tout autre opposant qu'on pouvait mettre à genoux jusqu'à le pousser comme une petite fille blessée au genou dans le giron de SASSOU, erreur. Ceux qui connaissent le stratège, notre Spartacus National BOUKADIA Modeste, parlent de lui comme un homme intègre et respectueux du droit, un homme pour qui une promesse politique non tenue, fait de son auteur un parjure. Et le Président SASSOU sait que Modeste BOUKADIA fait toujours ce qu'il dit, nous l'avons appris de source sûre proche du Gouvernement. Mais comment, mais alors comment, s'est-il laissé bercer par le silence hypnotique de l'homme à la moustache Blanche ? SASSOU le stratège aux dires de sa femme, serait-il devenu trop vieux pour mieux cerner certains aspects d'une stratégie politique adverse ? Ou mieux aurait-il enfin rencontré un adversaire à sa taille, lui qui il y a quelque temps dans son OYO natal, déclarait devant ses sujets dans son scaphandre traditionnelle de KANI que celui qui pourrait l'évincer n'était pas encore né ? Dans tous les cas, il n'a rien vu venir et la honte est totale, suite à la première vraie victoire de BOUKADIA contre le pouvoir de SASSOU.

l'analyse du texte tellement simple et limpide des juristes des Nations Unies ne fait pas l'objet des zones d'ombre. Mais pourquoi l'Etat congolais est-il en train d'attendre alors qu'il ne devrait pas ? Les Nations Unies n'ont pas donné qu'un avis, mais aussi des recommandations. Si le Congo ne les observe pas, il se mettra sur le même banc que les terroristes de l'Etat Islamique, et c'est la position de la France lorsqu'elle refuse, de recevoir le représentant du Congo à la marche organisée contre le terrorisme à PARIS.

Cet Avis des Nations Unies, fait de Modeste BOUKADIA, un opposant de taille et le président SASSOU, en refusant la demande de résolution amiable que proposait le Président BOUKADIA au départ de l'affaire, aura lui-même contribué à son adoubement au rang de DIGNE ET INCONTESTABLE VRAI OPPOSANT CONGOLAIS qu'il n'aura pas réussi à corrompre, l'échec est donc patent pour notre Grand Maître et KANI et notre Spartacus, serait-il doublement KANI à sa manière pour échapper aux manœuvres de notre KANI national ? Nous vous laisserons le soin de répondre à cette question après avoir lu avec attention, l'Avis de la commission des droits de l'homme via le Groupe de Travail des Nations Unies.

Telles que vont les choses, l'avenir du Congo futur ne pourrait plus désormais s'écrire sans Modeste BOUKADIA, la diplomatie internationale l'oblige et le Gouvernement du Congo y aura contribué. Cela signifie que si le Président SASSOU devrait passer un accord avec les soi-disant opposants Congolais sans la signature de Modeste BOUKADIA, devant la communauté internationale, ce document comptera pour du beurre. Il faut même craindre que cet Avis des Nations Unies ne vienne pas comme pour annoncer les couleurs en vue d’adoption de sa requête sur la création de l'Etat. Seul le temps dira.

Dans tous les cas, la réaction des autorités Congolaises qui refusent d'obtempérer aux recommandations de l'ONU ne rassure pas quant à l'avenir de notre diplomatie internationale. Et ce manque de respect notoire à l'endroit de la communauté internationale ne pourrait-il pas pousser les Nation Unies à vite examiner la saisine du Président BOUKADIA sur la création de l'Etat le SUD CONGO ?

Le pouvoir de Brazzaville justifie sa peur à l'endroit de Modeste BOUKADIA, en continuant à garder ses hommes dans des geôles non identifiés, alors que les Nations Unies ont ordonné leur libération sans condition au Gouvernement de la République. Voilà un titre qui à la UNE de tous les journaux du Congo pourrait peut-être pousser les iconoclastes du Pouvoir de Brazzaville à changer d'avis.

Alors que, les opposants Congolais devraient se saisir d'une telle violation des droits de l'homme pour se faire entendre, ils préfèrent réfléchir sur la possibilité d'un dialogue ou des états généraux en vue d'un Gouvernement de consensus dans lequel ils se retrouveront pour embellir leur fin de vie. Non, la constitution Congolaise n'a pas prévu de dialogue ou des états généraux en plein mandat du président en exercice et surtout pas quand son mandat touche à sa fin. Cela représenterait sans doute une véritable hérésie politique.

Chers opposants Congolais, votre démarche de dialogue est anticonstitutionnelle, du coup, vous vous placez tout seul du côté des méchants. Il ne nous reste plus alors qu'à trouver notre seul gentil pour faire face au Président SASSOU si par malheur et avec votre aide, celui-ci venait à braver le peuple en modifiant ou en changeant la constitution de la République. Et le Bras très long de Modeste BOUKADIA, nous semble bien assez long et solide pour remuer la communauté internationale comme il l'aura prouvé en obtenant par sa diplomatie souterraine une victoire incontestable mais alors incontestable, contre le malheureux pouvoir de Brazzaville.

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