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24 avril 2016 7 24 /04 /avril /2016 10:08
François Hollande, soutien complice des dictateurs africains

Par Olivier MOUEBARA -

François Hollande est ainsi fait. Que ce soit dans sa vie privée ou politique, « monsieur petites blagues » a toujours eu du mal à trancher. Cette fois-ci, sa blague de soutenir les dictateurs africains ne passe pas.

Elu par défaut grâce au rejet suscité par Sarkozy, François Hollande a fait voler en éclats tous les espoirs portés par son élection.

A un an de la fin de son mandat, le capitaine de pédalo a trahi les 60 engagements de sa campagne.

Conditionnant sa candidature à l’inversion de la courbe du chômage, monsieur Fraise des bois s’est tiré une balle dans le pied. Il nous tarde de le voir quitter le pouvoir, chasser de l’Elysée tel un félon qui n’aura récolté que ce qu’il aura semé.

Avec François Hollande, la parole publique a perdu toute crédibilité. L’engagement 58 de son programme n’était qu’une diversion pour se moquer des sans dents africains.

En s’engageant de « rompre avec la Françafrique en proposant une relation fondée sur l’égalité, la confiance et la solidarité », il a fait l’inverse tout au long de son quinquennat.

Depuis son arrivée à l’Elysée, son ami dictateur Alpha Condé de Guinée dort paisiblement.

Mahamadou Issoufou du Niger peut jeter en prison son adversaire, le torturer, trafiquer les élections, il reçoit une chaleureuse lettre de félicitations du président français.

Idriss Déby Itno peut bafouer le suffrage des tchadiens, il trouve grâce auprès du compagnon de Julie Gayet, au nom d’un hypothétique soutien de ce dictateur contre Daech.

Sassou-Nguesso qui ne respecte aucun serment est encouragé par François Hollande de modifier une Constitution que ce dictateur avait juré de respecter. Largement rejeté par le peuple après avoir inversé le vote des congolais, les bombardements qui se déroulent dans le Pool ne suscitent aucune réaction de l’ancien premier secrétaire du Parti Socialiste.

Le soutien complice de François Hollande et de son gouvernement aux dictateurs africains montre les limites de leur réflexion sur notre continent. Les slogans et les incantations ne suffisent plus. La France a tout à gagner à encourager l’arrivée d’une nouvelle génération sur la scène politique africaine. Prétendre que seuls ces tyrans peuvent garantir leurs intérêts ou ce qu’il en reste en Afrique, est une aberration.

Alors que la soif des africains pour la liberté, l’autodétermination, la démocratie, l’initiative est palpable, maintenir les africains dans des schémas caducs et désuets de l’asservissement, des dictatures et du néocolonialisme, conduit à des frustrations susceptibles d’être incontrôlables.

Il n’est pas trop tard pour François Hollande et son gouvernement de changer de braquet. Tous les peuples ont le droit de choisir librement leurs dirigeants. Les principes démocratiques ne doivent pas être à la carte encore moins à géométrie variable.

Pourquoi condamner avec véhémence Bachar El Assad et épargner le dictateur Sassou-Nguesso? Quelle différence y a t-il entre bombarder Alep et la région du Pool?

Léa Salamé qui conduit sans permis et sans assurance automobile aurait dû poser cette question à François Hollande lors de l’émission Dialogues citoyens du 14 avril dernier sur France 2. En l’escamotant volontairement, cette séquence nous a fait penser à L’ORTF. Alors que nous avons écrit en masse pour ne pas que cette chaîne fasse l’impasse sur le Congo, la Syrie a été privilégiée à notre pays. La censure a encore de beaux jours devant elle.

La France est un frein au développement de l’Afrique. Capitale de l’Afrique noire francophone, elle tire les ficelles, encourage la mafia, soutien les dictateurs, maintien le franc CFA, alors qu’elle a abandonné le franc français pour l’Euro.

Las de vivre dans un pays qui ne nous reconnaît pas à notre juste valeur, diplômés et formés, nous voulons mettre nos compétences au profit de nos pays respectifs. Quoi qu’il en soit, notre soif de liberté et de libération reste intacte. Se débarrasser des dictateurs africains et de la tutelle française est notre combat. Le cul entre deux chaises, nous en avons assez de vivre un exil contraint et forcé.

A moins d’un miracle, François Hollande est plus près de la sortie que de la réélection. Même en descendant dans les bas-fonds des sondages, il n’est pas certain de trouver le pétrole congolais. Le dictateur Sassou-nguesso a tout volé pour arroser les mafieux qui l’ont poussé à changer d’avis, piétinant ainsi son discours de Dakar de novembre 2014.

« Si les africains ne sont pas assez rentrés dans l’histoire », l’histoire retiendra le soutien de François Hollande aux dictateurs africains. Lui président est leur caution morale et politique. Une tâche de sang de son quinquennat.

L’Observateur Paalaga qui a le sens de la formule assassine n’a pas hésité à tirer à vue sur François Hollande: « Il y a des soutiens et des revirements qui donnent le tournis et vous donnent l’envie de vomir tripes et boyaux ».

Conscients de votre inconséquence et de votre soutien actif aux dictateurs africains, le vote de toutes les diasporas pèsera pour vous faire perdre en 2017.

Ne baissons pas les bras. Unis, nous vaincrons. Divisés renforcera le maintien des dictateurs au pouvoir en Afrique. Notre aspiration à la liberté et à la démocratie ne doit pas être étouffée par les velléités de François Hollande, des tyrans, des tricheurs, des dictateurs, des voleurs éhontés et de quelques mafieux de la France à fric. Tous seront balayés par notre volonté d’émancipation et de liberté.

Olivier Mouebara

(Extrait de congo-liberty)

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23 avril 2016 6 23 /04 /avril /2016 06:02
(Congo-Brazzaville) La traque de Ntumi dans le Pool : Un prétexte pour justifier l’intervention de la G.R

par Ghys Fortuné DOMBE BEMBA -

Après la milice « Bébés Noirs » et celle d’Hydevert Mouagni, des pseudos Ninjas sèment la terreur à Brazzaville et dans le département du Pool, pendant que les adeptes de Ntumi se défendent contre la Garde Républicaine (G.R) et autres mercenaires étrangers. Mais qui sont ces Ninjas déguisés, qui les arme et qui les gère ?
Pour répondre à ces questions, il suffit de rappeler les actes de provocations des 4 et 13 avril 201
6.

En effet, la veille de la Pâque, célébrée le dimanche 27 mars 2016, une délégation des éléments de la force publique est partie de Brazzaville pour se rendre chez Ntumi, au village Soumouna, situé entre Brazzaville et Kinkala, sur la Route nationale n°1, dans le département du Pool. Le but était d’avoir un entretien avec le « Maître de Soumouna ». Malheureusement, cette délégation n’avait pas été reçue. Rentrée à Brazzaville, cette délégation est venue dire du mensonge à sa hiérarchie. Au lieu de dire tout simplement la vérité, qu’elle n’avait pas été reçue par Ntumi, elle a plutôt rapporté que Ntumi avait fait dresser des barricades sur la route Brazzaville-Kinkala.

Or, le jour où nous nous sommes déportés sur Soumouna pour vérifier les faits, nous n’avons remarqué aucun barrage. Plutôt, nous avons trouvé sur place des milliers et des milliers des fidèles du Pasteur Ntumi qui fêtaient leur Pâques dans le calme.

Mais, quelque temps après, plus précisément le lundi 4 avril 2016, le jour de la proclamation des résultats définitifs de la présidentielle, « le pouvoir de Brazzaville a simulé des attaques armées dans plusieurs commissariats de police des quartiers-sud de Brazzaville », selon le président du Comité de Coordination de la plate-forme de l’opposition IDC-FROCAD, le professeur Charles Zacharie Bowao.

Ces attaques ont causé la mort de plusieurs personnes et donné lieu à des interpellations. Parmi les personnes interpellées, six (6) sont décédées dans les geôles de l’Escadron de la Gendarmerie, situé en face de l’entrée du quartier La Glacière et couramment appelée « Camp Milice », (à Bacongo) deuxième arrondissement de Brazzaville). L’un des décédés porte le nom de Matsika Gabin, domicilié au 28 de la rue Badianseké, à Kinsoundi, dans le premier arrondissement de Brazzaville. Il a été inhumé mercredi 20 avril dernier à Brazzaville.

Sous prétexte de traquer les ex-Combattants Ninjas accusés d’être responsables des attaques des commissariats au sud de Brazzaville, la G.R. et plusieurs unités spécialisées de la Force publique ont quitté Brazzaville pour aller bombarder plusieurs localités du Pool, à l’aide des hélicoptères de combat, à défaut de tirer à balles réelles et à bout portant par les unités au sol ou fantassins sur leurs cibles supposées. Ces affrontements ont naturellement poussé les populations civiles à se réfugier dans les forêts pour les unes, ou à gagner Brazzaville à pied, pour les autres.

Comme si cela ne suffisait pas, le mercredi 13 avril 2016, des éléments de la G.R. ont tenté d’aller piller des vélomoteurs de marque Djakarta et bien d’autres matériels appartenant aux adeptes du Pasteur Ntumi à Soumouna. Ils ont été les premiers à tirer sur le site supposé abandonné du Pasteur Ntumi, pour voir s’il y avait encore des habitants. Mais, le célèbre ex-Combattant Ramsès et d’autres fidèles du Pasteur Ntumi ont riposté avec leur dernière énergie pour ne pas se laisser dépouiller par leurs agresseurs. Bilan des affrontements : plusieurs morts du côté des militaires « loyalistes » de la G.R.

Les assaillants ainsi réduits à leur plus simple expression ont dû demander un renfort d’effectifs à Brazzaville. Ce sont ces militaires-là qui sont allés piller puis incendier ce site du Pasteur Ntumi à Soumouna, à côté duquel se trouvent des maisons des civils et une école primaire publique qu’ils ont détôlées sauvagement. Le ministre de l’enseignement primaire Anatole Collinet Makossso devrait en rougir.

Mais, avec quelles armes Ramsès et compagnie ont-ils réagi ? Des questions sans réponses

Parmi les questions que le commun des mortels se pose, figure celles relatives à la provenance des armes dont se sont servis les ex-Combattants du Pasteur Ntumi, à l’identité de celui qui les leur a fournies, puisque ces ex-Combattants Ninjas sont censés avoir été démobilisés et désarmés depuis 2007. Qui ne sait pas que depuis 2008, le Pasteur Ntumi avait dissout la milice Ninja ?

Par contre, qui ne sait pas que le directeur général de la police, le général Jean-François Ndengué, entretient un groupe d’ex-Ninjas et de bandits qui pratiquent les arts martiaux et autres, aujourd’hui cooptés par la milice « Les Douze apôtres » ? Tous ces bandits ont la particularité de rouler à bord des véhicules de la police, et de porter des tenues aux poches bien garnies d’argent soit extorqué ou reçu de leur commanditaire.

Qui ne sait pas que l’ancien secrétaire général du Conseil National des Républicains (CNR), le parti du Pasteur Ntumi, Chrys Antoine Walembaud, aujourd’hui leader de la Convention des Démocrates Africains (CODEMA) gère aussi un groupe d’ex-Ninjas ? Qui ne sait pas que l’ancien Ninja « Mâ-Ntchéché » est en connivence avec la Force publique ? Qui ne sait pas que Hydevert a aussi une milice ?

Voilà pourquoi, plusieurs analystes pensent que, au lieu d’incriminer le Pasteur Ntumi d’être le commanditaire des attaques des commissariats de police du 4 avril 2016 ou de l’incendie de 9 véhicules perpétré le 12 avril dernier sur la route Brazzaville-Pointe-Noire, ne pourrait-on pas penser aussi que ces attaques aient été l’œuvre des activistes armés par Ndengué, Walembaud, Hydevert et Jean Dominique Okemba (J.D.O). A propos de ce dernier, l’on est en droit de s’étonner du fait qu’il n’ait pas été au courant de tout ce qui se tramait à Brazzaville ou dans le Pool avant la date du 4 avril 2016, lui qui a les moyens de surveiller la moindre herbe qui bouge sur l’ensemble du territoire national et même à l’extérieur.

Espérons que l’enquête de police ouverte depuis le 4 avril dernier répondra assurément à ces nombreuses interrogations. Pourvu que cette enquête soit impartiale.

En attendant, l’histoire semble se répéter : qui provoque qui ?

Devoir de mémoire oblige ! L’on se souviendra que c’était à la veille de la Pâque 2002, plus précisément le 30 mars, que le pouvoir de Brazzaville alla provoquer le Pasteur Ntumi, qui préparait alors cette fête dans une localité proche du village Intsini, (district de Vindza), au nord-ouest du Pool.

Le pouvoir de Brazzaville fit stationner 500 militaires près d’Intsini. Cette présence militaire inattendue poussa le Pasteur Ntumi à dépêcher des émissaires auprès de ces éléments de la Force publique, pour savoir les raisons de leur attroupement. Malheureusement, les émissaires du Pasteur furent accueillis à balles réelles, sans avoir eu le temps d’échanger la moindre parole avec leurs interlocuteurs.

Lorsqu’ils retournèrent auprès du Pasteur Ntumi pour lui montrer les blessures provoquées par les balles qu’ils avaient essuyées, l’ancien chef du Conseil National de la Résistance (CNR) décida de s’attaquer, en guise de représailles, à un symbole de l’Etat, notamment, un train-voyageurs qui traversait le Pool, en provenance de Pointe-Noire et en partance pour Brazzaville.

C’était le 02 avril 2002. De là, partit à nouveau, une autre série d’attaques et contre-attaques entre le pouvoir (qui utilisait notamment des hélicoptères de combat) et la Résistance du Pasteur Ntumi au Pool.

L’on se souviendra, par exemple, de la tentative d’attaque contre des hélicoptères menée par les Ninjas, le 14 juillet 2002, à la base aérienne Marien N’Gouabi de Brazzaville. En représailles, le domicile de Willy Mansanga à Kinsoundi, censé être le refuge des assaillants Ninjas après leur forfait sur le train et sur les hélicoptères, fut incendié par la Force publique.

Bref, les mêmes causes provoquant les mêmes effets, les Congolais craignent aujourd’hui que la traque de Ntumi, déclenchée le 04 avril 2016, après la fête de Pâques, ne leur fasse revivre les mêmes perturbations de 2002 après la fête de Pâques, près d’Intsini, dans le Pool. A noter que ces troubles ne prirent définitivement fin que sept (7) ans plus tard, le 28 décembre 2009, lorsque le Pasteur Ntumi sortit des forêts pour prendre ses fonctions de délégué général chargé de la promotion des valeurs de paix et de la réparation des séquelles de guerre à Brazzaville.

Cet heureux dénouement de la guerre du Pool est à mettre à l’actif d’une médiation des Evêques du Congo et des acteurs de la société civile, conduite par l’actuel Evêque de Kinkala, Monseigneur Louis Portella Mbuyu. Ce dernier ne pourrait-il pas à nouveau être sollicité aujourd’hui, pour proposer la sortie de l’actuelle crise du Pool, qui a commencé le 04 avril 2016 ?

Comment Sassou-N’Guesso, qui vient d’être réélu à plus de 60% peut-il commencer son mandat sur fond de bain de sang, de larmes et de déplacements des populations ? Pourquoi le nouvel élu veut-il ressembler à son homologue burundais Pierre Nkurunziza ? Pourquoi les acteurs politiques congolais ne peuvent-ils pas tourner la page et dialoguer ?

Tout compte fait, la confusion, la complicité et les intrigues qui s’observent du côté de la Mouvance présidentielle et de l’Opposition sont si grandes qu’il serait souhaitable, pour les Chrétiens censés ne rien comprendre des arcanes de la Politique politicienne, de prier profondément pour une paix durable au Congo (Psaumes 37 : 7-9).

Ghys Fortuné DOMBE BEMBA

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Ghys Fortuné DOMBE BEMBA - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Pool Sud-Congo
23 avril 2016 6 23 /04 /avril /2016 05:45
Congo-Brazza : Le diable a-t-il endurci le cœur de Collinet, comme celui de Ndengué ?

par Ghys Fortuné DOMBE BEMBA



S’il y a un ministre au sein du pouvoir diabolique de Brazzaville, qui mérite notre admiration, c’est Anatole Collinet Makosso, au regard de ses vertus d’humilité et de ses qualités de rassembleur, de pacificateur, ainsi que de son engagement à lutter contre le tribalisme au Congo.

Nous l’avons vu à l’œuvre depuis un bon bout de temps. Par exemple, lorsqu’il s’est battu corps et âme en 2015 pour faire passer le projet macabre du référendum constitutionnel voulu par le pouvoir, mais contesté par le peuple, pendant que personne ne voulait s’y prononcer ou était hésitant.

Cependant, nous ne comprenons pas comment le Docteur en droit Collinet Makosso, ministre de l’enseignement primaire, secondaire, de l’alphabétisation, de la jeunesse et de l’éducation civique, abandonne-t-il les enfants de Brazzaville-sud et du département du Pool ? Puisqu’il n’arrive pas à repousser les dates des examens d’Etat, malgré toutes les secousses sociopolitiques et tous les traumatismes que ces écoliers et lycéens de l’enseignement général ont connus pendant deux trimestres de l’année scolaire 2015-2016.

Notamment : le premier trimestre (octobre-novembre et décembre 2015, où a été organisé le référendum constitutionnel) et le second trimestre (janvier-février et mars 2016, où s’est tenue l’élection présidentielle). Les cours ont été perturbés maintes fois, et les quelques reprises de classes ont été épisodiques et timides.

Ce n’est pas au ministre Collinet Makosso, qui est, de surcroît, l’auteur de plusieurs publications, que nous apprendrons qu’un enfant qui n’a pas bien suivi ou bien assimilé les leçons inscrites au programme officiel, n’aura pas « une tête bien faite et une tête bien pleine », comme l’a dit un contemporain, spécialiste des questions d’éducation.

Malheureusement, le chef du département de l’enseignement primaire, secondaire, de l’alphabétisation, de la jeunesse, et de l’éducation civique est resté de marbre, sourd aux nombreux cris de détresse poussés par les parents d’élèves. La preuve : la date des épreuves du CEPE-blanc a été maintenue au vendredi 22 avril 2016 pour tous les écoliers du Congo, sans tenir compte des départements où les cours ont été perturbés.

Il est regrettable d’observer qu’Anatole Collinet Makosso, reconnu comme un fervent chrétien par le Conseil œcuménique des Eglises chrétiennes du Congo (COECC), veuille agir comme un païen au cœur de pierre ou un va-t-en guerre !

Mieux vaut tard que jamais

Nous osons croire que ce membre du gouvernement et conseiller technique de Monsieur et Madame Sassou-N’Guesso, qui jusque-là a mis plus d’accent à concilier les points de vue divergents des opposants politiques congolais et des hommes du pouvoir, pendant la crise post-présidentielle actuelle.

Maintenant, « mieux vaut tard que jamais », les parents d’élèves que nous avons interrogés çà et là espèrent que le décideur de l’enseignement primaire et secondaire général repoussera les dates des examens d’Etat pour donner la chance à tous les apprenants du Congo de réussir et non d’échouer. Il ne fera pas comme le directeur général de la police congolaise, le général Jean-François Ndengué, qui refuse obstinément de se débarrasser des bandits armés, habillés en tenues de la Force publique, qui sèment la terreur dans de nombreux quartiers des villes et villages du Congo. Il n’imitera pas non plus le commandant de la Garde républicaine (G.R), le général Nianga Ngatsé Mbouala et compagnie qui ont envoyé leurs éléments terroriser les paisibles populations du Pool.

De Brazzaville,

Ghys Fortuné DOMBE
BEMBA

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Ghys Fortuné DOMBE BEMBA - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Pool Sud-Congo
23 avril 2016 6 23 /04 /avril /2016 05:31
Congo-Brazza : La mission d’information de la police ne peut pas remplacer une commission d'enquête internationale

http://www.ocdh.org

La mission d’information de la police ne peut pas remplacer une commission d’enquête internationale

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23 avril 2016 6 23 /04 /avril /2016 04:50
La situation du Congo-Brazza exige une ingérence des peuples d’Afrique et du Monde


Le peuple congolais a urgemment besoin de l’assistance de la communauté internationale pour se libérer de l’oppression et de la domination de monsieur Denis Sassou Nguesso et de son clan. Ce besoin se fonde sur l’article 20 de la Charte Africaine des droits de l’homme et des peuples qui stipule que : «

• Tout peuple a droit à l'existence. Tout peuple a un droit imprescriptible et inaliénable à l'autodétermination. ll détermine librement son statut politique et assure son développement économique et social selon la voie qu'il a librement choisie

• Les peuples colonisés ou opprimés ont le droit de se libérer de leur état de domination en recourant à tous moyens reconnus par la Communauté internationale

• Tous les peuples ont droit à l'assistance des Etats parties à la présente Charte, dans leur lutte de libération contre la domination étrangère, qu'elle soit d'ordre politique, économique ou culturel. »

L’ingérence dans le cas d’espèce est motivée par l’alinéa 3 de l’article susmentionné. En effet le peuple congolais, sur base de l’article précité, a droit à l’assistance des Etats parties à la Charte pour se libérer du carcans en fer auquel, il est mortellement attaché.

Il faut sauver le Congo au nom de la solidarité africaine, des droits de l’homme, des principes démocratiques et des exigences de l’état de droit…

L’Union Afrique, l’Union Européenne et les peuples épris de liberté et de démocratie doivent porter assistance au peuple congolais, pris en otage par monsieur Denis Sassou Nguesso et son clan. En effet cette assistance est un droit pour le peuple congolais et un devoir pour les Etats parties à la Charte Africaine des droits de l’homme et des peuples. L’obligation de porter assistance au peuple congolais n’incombe pas seulement aux Etats parties à la Charte mais aussi au monde libre et démocratique.

Un pays démocratique est plus sûr qu’une dictature. En effet une dictature est pour celles ou ceux qui la soutiennent un couteau à double tranchant c’est à dire elle peut nuire à celles et ceux qui la soutiennent.

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Maître Céleste Ngantsui - dans Congo-Brazzaville PCT Sassou Nguesso Pool Sud-Congo
23 avril 2016 6 23 /04 /avril /2016 04:35
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22 avril 2016 5 22 /04 /avril /2016 06:32
Congo-Brazzaville : Devant le mal, le silence est soit coupable, soit complice

22/04/2016 00:22:04: FACEBOOK : Lu sur le mur du MPC :

DEVANT LE MAL, LE SILENCE EST SOIT COUPABLE SOIT COMPLICE.

Le Pool toujours seul face à son Destin, le voila une fois encore victime de la brutalité d'un état clanique et tribaliste, une fois encore le peuple Koongo doit se remettre à sa résilience mythique, Nsilulu.

Flegmatique et debout parce que sachant d’expérience que peu attendre des autres, car ce n'est pas la première agression dont il est victime de la part de l’État tribalisé, depuis l'arrivé du PCT à son sommet.

Depuis, la stigmatisation et l'oppression permanente contre le peuple Koongo par l’État tribaliste incarné par le PCT, que Diawara déjà désignait par l'Oligarchie, Bureaucratique, Militaire et Tribale, en sigle OBUMITRI, actuellement toujours au pouvoir, continuent à être une plaie béante à l’émergence de la Nation Congolaise, parce qu'à chaque massacre la liste de martyrs continue à s'allonger creusant davantage le fossé de la réconciliation.

Et puis, le modèle inique d'une nation dominée par une ethnie devant les autres peuples et ethnies du Congo, que cette Dictature tribale tente d'imposer par l'usage de la force, a toujours buté sur l’éthique du peuple Koongo, pour qui seul Dieu est grand, d’où les différents pogroms contre lui depuis 44 ans pour le soumettre ou l’éradiquer, 1972 et 1977 tentatives par le haut, l’éradication programmée des cadres Koongo pour vassaliser le peuple écartelé dépourvu de Leadership, 1997-2000 et encours nettoyage ethnique pour déplacer la balance démographique et corrompre son vivier culturel.

La recherche effrénée d'une légitimité historique par cette Dictature et son Dictateur, est au centre de ces crimes de masses, incapable d'effacer la mémoire, ni d'égalé, la contribution glorieuse de ce peuple millénaire, datant du Royaume Kongo, digne héritier de Mbiemo, Mabiala Ma Nganga, Bueta Mbongo, Matsoua...

Badigeonner les rues et les monuments à votre nom, ne ferait jamais de vous un grand homme. Ce complexe de légitimité, ce traduit par des comportements ostentatoires au quotidien, par les excès, l'absence d’éthique, l’intolérance, le besoin constant de reconnaissance, qui sont le désarrois de celui qui veut Paraître, face à celui qui Est,

La banalisation de la vie d'un Koongo au Congo tient de l'absence d'empathie du moins de la passivité complice des autres groupes ethniques face aux multiples drames que vie ce peuple, le silence assourdissant d'aujourd'hui ressemble à celui de 1977, à celui de 1997 à 2002, le même silence qui a couvert les crimes crapuleux pendant la Conférence Nationale de 1991, l'absence de solidarité dans les épreuves taraude la cohabitation des groupes ethniques car c'est dans le malheur que se lie les grandes amitiés, il est difficile de parler à l'unisson quand c'est toujours les mêmes qui payent la note avec leurs vie.

Que dire de ce qu'il faut appeler l'Opposition, devant ce drame d'un peuple à peine vaillamment courtiser pour son suffrage, entre ceux qui louchent et continuent de débattre des suites d'une élection, même mal organisée, mais définitivement forclose, et qui au demeurant, au vu des résultats indépendants, ne désigne aucun vainqueur.

Ceux qui masquant à peine leur détachement face à ce génocide choisissent de ce réfugier derrière des battages médiatiques plus à leur gloire, pour commenter des soutiens éphémères de la très bonne communauté internationale, qui n'assiste pas impuissante au premier génocide au Congo, les procédures contres les disparitions du beach et les meurtres de la guerre civile de 1997 écument encore les tiroirs des tribunaux de cette bonne communauté depuis presque 18 ans, et pourquoi donner la priorité au Congo et pas au Burundi. Et que dire, de ceux qui dans des déclarations à peine voilées, pousseraient le toupet jusqu'à accuser des fils du Pool d'en être l'origine.

Non personne ne viendra au secours du peuple Koongo sauf Vous, si seulement vous le vouliez, alors cessez d'utiliser la courtoisie diplomatique comme un soutien pour enfariner des populations désœuvrer qui ont crus en vous et qu'au lieu de galvaniser vous affaiblissez sournoisement.

Cette course aux déclarations de principe de cette bonne communauté internationale est-elle une traduction de votre impuissance à combattre cette Dictature ou masque-t-elle une convergence idéologique avec ceux qui tuent et violent, Nous ne sommes pas dupe.

Convertis opportunément à la non violence, c'est digne de vous, mais on vous rappelle que Gandhi s'est opposé à une puissance encore plus forte sans armes.

Est-ce la grande ambition de cette Opposition que de conduire un peuple de soumis ou assistons nous à un discours biaisé qui voudrait changer le calife mais conserver le système.

Quel esprit savant n'a pas encore compris que la priorité n'est pas la course aux élections dans l'oppression mais de réunir les conditions d'un suffrage libre et équitable qui passe donc par le combat contre la Dictature et son Dictateur.

Le peuple Koongo attend la levé de vos colonnes pour rejoindre les siennes, sinon gardez vos larmes les nôtres nous suffisent.

Que dire de ce principe creux utilisé en dérision pour empêcher le supplicié de pleurer et aux mort de mourir, l'Unité Nationale, refuge de tout les intellectualistes.

Comme on l'a dit en amont, le Congo demeure une cohabitation de peuples et d'ethnies avec beaucoup en commun mais sans liens concertés pour former une communauté de destin, qui serait les prémices d'une nation.

Oui, que ça serait toujours choquant de rappeler l’indifférence affiché par les quartiers nord de Brazzaville quand les quartiers sud boivent la tasse, aucun concert de marmites nul part sur le reste du territoire pour marquer une solidarité même pacifique, l'absence total d'actions militantes dans les supposés bastions des autres leaders de cette opposition, qui illustre bien la logique tribale en dernier choix.

Oui, on ne désespère pas de vous voir bientôt, après que les cadavres aient disparus, se revendiquer protecteur du Pool,
Non l'Unité Nationale n'existe que dans certains imaginaires et chez ceux qui pillent la richesse commune, votre abstinence d'hier et d'aujourd'hui face à la souffrance de ce peuple l'atteste.

Le peuple Kongo n'est plus dupe de vos postures refuges, épris naturellement de liberté, il a toujours été en tête contre le totalitarisme et l'arbitraire, mais cela avait un sens si ce désir était partagé par les autres peuples et ethnies du Congo.

Comme le montre cette dernière agression, au-delà des discours le courage n'est pas à la porté de tout le monde, il lui revient dorénavant de s'assurer que cette barbarie est une de trop, car comme le disait Marcel Tsourou, On ne peut pas vivre tout le temps dans la peur.

Le spectre Kongo dépasse largement le théâtre Congolais, la question de la poursuite de l'appartenance de ce peuple dans le foyer congolais est dorénavant posée car il ne saurait être l'exutoire permanent, quand la structure de l'organisation d'un État est une discussion continue dans une démocratie, pas besoin d’être un initié pour constater que la centralisation du pouvoir au Congo n'a engendré que des Dictatures et des Dictateurs.

Même l’emprisonnement de notre fils Modeste Boukadia qu'on veut faire taire, ne saurait éludé cette question devenue pressente entre une fédération des peuples ou une séparation, parce que les alliances forcées ne participent pas à l’émancipation des peuples et sont la cause du dénivellement générale la ou certains peuples pouvaient exceller par le mérite.

Cette notion est connue de cette Dictature et son Dictateur, qui constatent en silence l’échec de sa politique du développement ségrégationniste sur une base tribale, et malgré les Collabos du pool, les mpasi bala ba dia, aucune légitimité lui serait reconnu.

Ntumi est un digne fils du peuple Koongo mais n'est pas le Kongo, même sa mort qui vous obsède, s'il devait arriver, ne changera rien, rendez-nous d'abords les restes de nos martyrs de, 1970, 1972, 1975, 1977, 1997-2002.

Le débat pour un avenir commun est d'ordre institutionnel, il ne saurait avoir d’élections libres dans une Dictature ni de légitimité sans le suffrage universel.

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22 avril 2016 5 22 /04 /avril /2016 05:44
Congo-Brazzaville : La solitude internationale de Sassou Nguesso

Après la victoire controversée de Denis Sassou Nguesso à l'élection présidentielle du 20 mars 2016, la solitude politique au plan international devrait donner du baume au cœur à la plate-forme IDC-FROCAD et à Jean-Marie Michel Mokoko. Le khalife d'Oyo est craint comme de la peste. Il est isolé. Ses partenaires occidentaux ne se sont pas bousculés au portillon lors de la cérémonie de prestation de serment à Brazzaville le 16 avril 2016. Point d'émissaires français, européens et américains pour célébrer l'événement de prestation de serment. Les grands de ce monde qui ont fait de Denis Sassou Nguesso roi rechignent de s'afficher avec le tricheur de Brazzaville.

Le 22 avril, Journée mondiale de la Terre, le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-oon présidera à New York la cérémonie officielle de signature de l'accord de Paris adopté lors de la COP 21 à l'automne 2015. Les dirigeants du monde entier seront invités à donner un signe concret de leur engagement en faveur du climat. Les pays concernés auront ensuite un an pour ratifier cet accord. En France, la ratification est inscrite à l'ordre du jour de l'Assemblée le 17 mai2016 (L'Express, 20 avril 2016).

Le grand argentier de la Cop 21, Denis Sassou Nguesso, mal élu, tueur, tricheur et voleur n'a pas été invité à New-York aux Etats-Unis. Il a été superbement ignoré. Les mains sales et sanguinolentes de Sassou Nguesso ne serreront pas celles des grands de ce monde. Il n'y aura donc pas de photo de Denis Sassou Nguesso après la présidentielle aux côtés des leaders mondiaux. Est-ce le chemin de croix après le chemin d'avenir ?

L'isolement international de Sassou Nguesso devrait donner des ailes à ses adversaires politiques de l'intérieur. Sauf qu'il n'est pas aisé d'organiser une contre-offensive tant les ambitions des uns et des autres sont démesurées et contradictoires. Si les porte-flambeaux traditionnels de Sassou Nguesso à l'international se terrent, prenant le risque de sortir trop tard, c'est qu'ils sont englués en coulisses à essayer de se mettre d'accord. Leur équation est simple : si la folie meurtrière de Sassou Nguesso à l'aide d'hélicoptères de combat se poursuit dans le département du Pool, région natale de Bernard Kolelas, de l’abbé Fulbert Youlou, du Cardinal Emile Biayenda, d’Alphonse Massamba Débat, d’Ange Diawara, de Kinganga Sirocco, ce sera l'échec. Les discussions s'enlisent alors que les étoiles sont incroyablement alignées : un chef de l'Etat isolé et lâché par ses soutiens extérieurs, le coup de gueule de Monseigneur Portela Mbuyu et de l'Eglise catholique, le réveil du mouvement de résistance, l'émergence d'une opposition extérieure structurée. On est passé du temps de l'indifférence et de la résignation, qui dominaient dans l'opinion internationale publique, autemps de la décomposition des forces existantes des lobbies de Sassou Nguesso.


Benjamin BILOMBOT BITADYS

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Benjamin Bilombot Bitadys - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
20 avril 2016 3 20 /04 /avril /2016 17:10
(Congo-Brazzaville) La France demande "la lumière" sur la situation au Congo

La France s'inquiète des violences de ces dernières semaines dans la région du Pool.

Depuis l'annonce des résultats, plusieurs sources d'opposition font état de "bombardements" aériens sur des populations civiles dans le Pool, fief d'un ancien chef rebelle.

La France a demandé mardi que des institutions internationales fassent "la lumière" sur la situation au Congo, où l'armée est accusée par l'opposition de s'en prendre à des civils dans la région du Pool (sud).

"La France suit a

"La France souhaite que la lumière soit faite sur ces développements, en toute transparence, notamment par le biais des organisations appropriées (Nations unies, CICR) et que l'accès humanitaire soit garanti", a-t-il ajouté, en appelant au respect des populations civiles.

Le président Denis Sassou Nguesso, qui cumule plus de 32 ans de pouvoir au Congo, a été réélu le 20 mars lors d'une élection présidentielle qualifiée de "forfaiture" par cinq de ses opposants.

Paris avait dénoncé le "contexte préoccupant" dans lequel s'est déroulée cette élection, les autorités ayant coupé tous les moyens de communication, mais ne s'est pas exprimé sur la validité du scrutin dans son ancienne colonie.

Depuis l'annonce des résultats le 4 avril, plusieurs sources d'opposition font état de "bombardements" aériens récurrents sur des populations civiles dans le Pool, fief d'un ancien chef rebelle, le pasteur Ntumi (Frédéric Bintsamou de son vrai nom).

Confirmant l'utilisation d'hélicoptères dans le Pool, un porte-parole des forces de l'ordre a assuré à l'AFP la semaine dernière qu'il n'y avait pas de bombardements, mais des combats de temps en temps avec les "terroristes" que "nous sommes en train de poursuivre (...) jusque dans leurs derniers retranchements".

Le colonel Jules Monkala Tchoumou a ajouté que cette opération n'avait fait "aucune victime humaine" dans le Poo

A Genève, le haut-commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, Zeid Raad Al-Hussein, a dit disposer d'éléments d'informations "difficiles à vérifier" mais "très alarmants (...) sur une opération de sécurité" dans le Pool.

M. Al-Hussein a notamment parlé "d'arrestations massives et de cas de torture en détention, ainsi que du meurtre et du déplacement de personnes originaires du Pool".

LIRE LA SUITE : http://www.voaafrique.com/a/la-france-demande-la-lumiere-sur-la-situation-au-congo-brazzaville/3291940.html

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CONGO - SITUATION DANS LE POOL (19 avril 2016)

La France suit avec préoccupation la situation au Congo, notamment dans la région du Pool, où certaines informations font état d’activités militaires qui toucheraient les populations civiles.

La France souhaite que la lumière soit faite sur ces développements, en toute transparence, notamment par le biais des organisations appropriées (Nations unies, CICR) et que l’accès humanitaire soit garanti. En tout état de cause, il est fondamental que les droits de la personne, notamment des populations civiles, soient respectés.

Lire la suite : http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/dossiers-pays/congo/la-france-et-le-congo/evenements/article/congo-situation-dans-le-pool-19-04-16

NDLR : Les photos ont été ajoutées par notre rédaction

(Congo-Brazzaville) La France demande "la lumière" sur la situation au Congo
(Congo-Brazzaville) La France demande "la lumière" sur la situation au Congo
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19 avril 2016 2 19 /04 /avril /2016 17:54
(Congo-Brazzaville) Les Francs-maçons écrivent à Denis Sassou Nguesso

Le Président Denis Sassou Nguesso interpelé par ses pairs francs-maçon

Le Président Denis Sassou Nguesso du Congo-Brazzaville a reçu une lettre écrite en Afrique par ses pairs de la loge maçonnique en Octobre 2015, il ressort que les dirigeants africains franc-maçons commettent les mêmes impairs en s’obstinant à ne pas écouter les conseils judicieux ou simplement en refusant de se rendre à l’évidence des acrobaties qu’ils s’obligent à faire pour se maintenir au pouvoir...

Le Président Denis Sassou Nguesso interpelé par ses pairs francs-maçons

Le Président Denis Sassou Nguesso du Congo-Brazzaville a reçu une lettre écrite en Afrique par ses pairs de la loge maçonnique en Octobre 2015, il ressort que les dirigeants africains franc-maçons commettent les mêmes impairs en s’obstinant à ne pas écouter les conseils judicieux ou simplement en refusant de se rendre à l’évidence des acrobaties qu’ils s’obligent à faire pour se maintenir au pouvoir. Quel humanisme prône réellement la loge maçonnique? L’homme peut-il se passer de Dieu ?

Le Président Denis Sassou Nguesso contre les valeurs maçonniques

Par sa praxis politique, le Président Denis Sassou Nguesso semble ramer à contre courant de ses valeurs maçonniques. Lorsque le monde est en pleine mutation, son pays est en pleine ébullition; lorsque vient la stabilisation ailleurs, au Congo-Brazzaville commence les arrhes du désordre à cause de l’opiniâtreté du dirigeant avide du pouvoir d’Etat qui finalement écoute une autre réalité que celle même en laquelle il fait office de foi. Que n’entendons nous pas dire au sujet des Franc-maçons ! Pour certains, ce sont des Illuminaties qui obéissent aux ordres de Satan, l’ennemi de Dieu et de ses enfants, et qui mettent toutes leurs énergies en symbiose pour desservir les bien-pensants en servant la cause du Prince des Enfers. Pour d’autres, ce sont les maîtres du monde. Sinon, comment comprendre la démarche du Président Denis Sassou Nguesso et celle de bien d’autres comme lui à rêver de mourir au pouvoir et peut-être même avec le pouvoir. Est-ce un retour à la Présidence à vie comme Kwame N’krumah après les Indépendances, avait eu l’outrecuidance de l’imposer aux Ghanéens via la Constitution ? Si nous nous souvenons des conséquences qui ont suivi pareille décision au temps de l’Osagyefo, nul n’est peu sage de ne pas encore s’attendre à une répétition servile de l’histoire. L’histoire apparaissant désormais comme le lieu où les hommes peu avisés ne tirent pas des leçons du passé, mais en même temps le lieu aussi privilégié pour ceux ou celles qui en profitent pour trouver et partager le sens qu’ils ont capté pour leur existence. Les « frères » de loge maçonnique de M. Denis Sassou Nguesso n’avaient pas tort d’écrire que « la parole et les actes des hommes politiques doivent avoir du sens ».

Le sens majeur qui s’impose à notre époque contemporaine est celui de construire nos frêles Nations en rassemblant les parties opposées d’un même pays autour de l’Industrialisation et du Développement. Il n’y a de sens aujourd’hui que de s’efforcer à relever, pour ce qui est de l’Afrique, ce défi. Nous devons y parvenir vaille que vaille. Lorsque Paul Ricoeur déclare notre monde « dangereux », c’est moins pour la violence qui se manifeste de plus en plus par les crimes et les assassinats politiques que la perte même de la bonne orientation à donner aux peuples qui végètent dans la misère au lieu de fausser ses aspirations pour les immoler sur l’autel de nos ambitions. L’ère où les innocents ne seront plus les seules et abondantes victimes des crises sociopolitiques ne tardera plus à paraître vu que les Humanistes ne se soucient plus de leur image « déjà largement écornée », reléguant à dessein aux calendes grecques toutes « hautes valeurs morales », n’ayant plus rien à faire avec les questions de dignité et d’ « honorabilité». Ce qu’il faut avouer courageusement aux adeptes de l’ésotérisme est que des mutations de sens et de valeurs s’opèrent aussi à l’intérieur des sectes, tant pis pour les ignorants, les ignares et les philosophes. L’essentiel est de voir plus loin que le bien et donc d’atteindre l’essence qui pousse même à mal agir. Là peut se trouver la plaie corrosive qui endolorie l’humanité.

Dieu, le Vénérable et Grand Maître!

C’est pourquoi, il faut annoncer aux Francs-maçons qu’il y a bel et bien un Vénérable et un Grand Maître : c’est Dieu, le Créateur de toutes choses dont Lucifer lui-même. En le confessant, le dirigeant politique peut jouir de la possibilité de se mettre au-dessus de la mêlée et éviter à l’Etat de déplorables situations. Le dirigeant qui s’humilie de la sorte comprendra que l’alternance démocratique n’est pas une page tournée contre nous, mais simplement une page gardée en mémoire pour nous et les générations à venir.

LIRE LA SUITE : http://www.afrique-sur7.fr/23145/le-president-denis-sassou-nguesso-interpele-par-ses-pairs-francs-macons/

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Afrique sur 7 - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT