Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : LA LETTRE DU CONGO-MFOA
  • LA LETTRE DU CONGO-MFOA
  • : Blog contre la corruption, la cupidité, l'avidité et la concussion (C.A.C.) au Congo-Brazzaville
  • Contact

Divers

Recherche

10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 19:12
(Afrique/Chine/Congo) Le voile se lève la barbarie des banquets cannibales de la Révolution culturelle.

© Reuters -

Chine: Le voile se lève sur la barbarie des banquets cannibales de la Révolution culturelle. Les nouveaux habits dont se vêt l'Afrique en général, le Congo en particulier, sont couleur rouge-sang ... Une barbarie qui se double d'une autre, brutale.

---------------------------

Au plus fort de la Révolution culturelle, de macabres "banquets" ont vu des convives dévorer les organes de leurs victimes "contre-révolutionnaires": des scènes d'épouvante éradiquées de la mémoire officielle, un demi-siècle après le déclenchement de cette décennie de tourmente meurtrière.

Lancée le 16 mai 1966 par Mao Tsé-toung pour renverser ses adversaires, la Révolution culturelle a été marquée par une frénésie de violences, plongeant le pays dans le chaos sous couvert de luttes politiques. Des adolescents, les "gardes rouges", ont battu à mort leurs professeurs, des familles se sont entredéchirées, des factions entre-tuées. Mais le régime communiste observe toujours un silence obstiné sur les pires excès commis à l'époque.

A Wuxuan, dans des campagnes isolées de la province du Guangxi (sud-est), la barbarie a atteint des sommets: les coeurs, foies et parties génitales de victimes y ont été découpés et cuits avant d'être consommés par leurs tortionnaires.

Aujourd'hui, la ville offre un tableau paisible: boutiques de yaourts, pêcheurs à l'ombre de pics karstiques verdoyants et bannières rouges à la gloire du Parti. C'est pourtant là que, 50 ans plus tôt, au moins 38 personnes ont été victimes de cannibalisme organisé, a rapporté à l'AFP, sous couvert d'anonymat, un cadre ayant participé au début des années 1980 à une enquête officielle sur ces évènements. "C'est en exacerbant l'injonction à la lutte des classes qu'on en est arrivé au cannibalisme", explique-t-il. "Les meurtres étaient effroyables, pire que des bêtes".

"Durant cette décennie catastrophique, le Guangxi (...) a été le cadre d'une cruauté et d'une sauvagerie révoltante", a écrit ce retraité du Parti, dans un manuscrit consulté par l'AFP. "Des gens ont été décapités, battus à mort, enterrés vivants, lapidés, noyés, ébouillantés, massacrés en groupe, vidés de leurs entrailles (...) explosés à la dynamite. Toutes les méthodes ont été utilisées".

Fanatisme politique

Contrairement aux scènes de cannibalisme survenues durant les famines du "Grand bond en avant" (1958-62), les violences de Wuxuan étaient motivées par le pur fanatisme. "C'est un cannibalisme causé par des évènements politiques, une haine politique, au nom d'une idéologie et de rituels politiques", explique à l'AFP X.L. Ding, professeur de la Hong Kong University of Science and Technology, expert de la période.

Selon les universitaires, l'horreur a été rendue possible à Wuxuan par l'isolement géographique, la brutalité du chef régional du Parti communiste, la pauvreté et une multiplication des factions.

Les détails connus sont glaçants. En 1968, un professeur de géographie du collège local est battu à mort par ses élèves: son corps est traîné près de la rivière Qian, où un autre professeur est contraint, sous la menace d'une arme, d'en retirer le coeur et le foie. Les organes sont rapportés à l'école où ils sont cuits au barbecue et mangés par les adolescents. L'établissement scolaire a été depuis déplacé et reconstruit.

Interrogés par l'AFP, certains habitants de la vieille ville affirment ne rien savoir ou affichent un silence embarrassé. Un nommé Luo confie toutefois: "Du cannibalisme ? Oui. J'étais là, j'ai vécu cela". Mais il s'empresse d'ajouter que Wuxuan s'est énormément modernisé: ce passé "ne signifie plus rien".

Briser le silence

La rumeur des carnages au Guangxi --150.000 morts, selon certains recoupements-- a poussé les autorités à diligenter une enquête officielle, une quinzaine d'années plus tard. Ses conclusions n'ont jamais été rendues publiques. Mais le journaliste Zheng Yi en a tiré un livre-choc, "Stèles rouges", publié à l'étranger au début des années 1990 --et interdit en Chine.

Plus récemment, le cadre rencontré par l'AFP --l'un des responsables de la commission d'enquête-- a fait paraître un article dans un magazine chinois libéral à faible tirage. Il y détaillait ses découvertes et rappelait qu'au moins une centaine d'individus avaient pris part à des actes de cannibalisme. Mais ses efforts pour toucher l'opinion ont rencontré une vive résistance.

Des officiels régionaux retraités ont aussitôt rédigé une virulente réplique, envoyée aux plus hautes instances communistes. "Ils m'accusaient d'être anti-Parti et antisocialiste", et réclamaient une autocritique, se souvient le cadre.

Zheng Yi, qui avait le premier exposé au grand jour les cas de cannibalisme de Wuxuan et qui vit désormais exilé aux Etats-Unis, s'alarme du silence persistant sur les violences barbares de la Révolution culturelle.

"Comme le gouvernement n'a jamais permis un examen historique en profondeur de la période, il est impossible de dire si des leçons en ont été tirées", a-t-il déclaré à l'AFP.

LIRE LA SUITE :

http://m.levif.be/actualite/international/chine-le-voile-se-leve-la-barbarie-des-banquets-cannibales-de-la-revolution-culturelle-une-facette-occultee-de-l-histoire-officielle/article-normal-499551.html?utm_campaign=Echobox&utm_medium=social&utm_source=Facebook

Repost 0
10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 17:56
L'OMERTA tribal au Congo-Brazzaville. Cette évidence que ne veulent voir les Congolais.


Au Congo-BZV le tribalisme règne férocement. Les congolais ont pour ainsi dire peur de le conspuer. Ils craignent les représailles du tribalisme parce que si vous osez comme ici, l'indexer, le tribalisme traitera vos analyses de tribales pour vous dissuader d'aller plus loin.

Maintenant cet apartheid est devenu un déluge et ces parades ne tiennent plus parce que ce qui est honteusement tribal ce n'est pas ce que vous lisez mais plutôt ce que nous voyons depuis trop longtemps...

Que voyons-nous ? Une Armée coiffée de tribalisme, une administration financière parée de tribalisme, le pétrole du Congo est siphonné par le tribalisme, le gouvernement est dirigé par le tribalisme, la justice est empêchée par le tribalisme. Mokoko ? Il expie son sacrilège d'avoir osé briser le pacte tribal.

Alors que ne voulez-vous voir ? Les postes à responsabilités et stratégiques du pays sont tenus par des adeptes de la secte tribale. Les disciples les plus privilégiés sont bien ceux dont les racines boivent à la source d'Oyo, siège de la tribu classe. Le génie maléfique de la secte est elle-même parvenue à créer des leurres qui servent à son camouflage.

Tous ceux qui occupent des strapontins sont donc des mercenaires natifs d'autres tribus, payés grassement pour leurs effets d'optiques.

Ferme-là, tribal va !

Yacinthe NGOUABI

L'OMERTA tribal au Congo-Brazzaville. Cette évidence que ne veulent voir les Congolais.
Repost 0
Yacinthe Ngouabi - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT apartheid
10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 00:32
(Afrique/Cameroun/Congo-Brazzaville) La CEMAC exclut le trésor français de ses échanges avec la Chine

09-07-2016 (12h13) -

En 2015, la Chine est devenue le premier investisseur au Cameroun, sur les 5 milliards de dollar d'investissements directs étrangers (IDE) pour la période allant de 2000 à 2014, la Chine seule raflait 67 %. Déjà présente dans les projets d’infrastructures d’envergure du pays selon le magazine Investir au Cameroun, (construction du port en eau profonde de Kribi ; des barrages de Lom Pangar, Memve’élé et Mekin ; pose de la fibre optique ; travaux de construction des autoroutes Yaoundé-Douala et Yaoundé-Nsimalen…), la Chine est devenue un acteur clé pour notre secteur minier avec le cobalt de Kamouna, son entrée dans le projet du fer de Mbalam va marquer un coup d’accélérateur dans les relations entre les deux pays, projet dans lequel l’empire du milieu vient d’injecter 8 milliard de dollar pour le développement des infrastructures.

Premier partenaire économique du Congo Brazzaville, la Chine se renforce de plus en plus dans la sous-région Afrique centrale en tant que premier investisseur, il était temps pour les pays de la CEMAC de trouver une formule devant permettre de se libérer du principe de parité fixe liée à la convertibilité du FCFA à l’Euro.

Le Franc Français qui à l’époque coutait 50 FCFA est depuis 1999 à 656 via l’euro, ce qui boostait le pouvoir d’achat des occidentaux en Afrique. Curieusement, quel que soit la variation en hausse ou en baisse du dollar, la valeur du FCFA ne bougeait pas. Conséquence :

‘’De janvier 1999 à mai 2008, l’euro est passé de 1,17 à 1,59 dollar, ce qui signifie que le franc CFA, monnaie des économies jugées parmi les plus indigentes du monde, s’apprécie par rapport au billet vert. Cela ne manque pas de poser problème, car les prix des principaux produits d’exportation de la zone comme le café, le cacao et le coton sont libellés en dollars, tandis que ceux de leurs plus gros volumes d’importation le sont en euros. Ainsi, se faire payer ses exportations en monnaie faible et régler ses importations en monnaie forte ne peut que donner des balances commerciales chroniquement déficitaires. De surcroit, la convertibilité du franc CFA et le régime de contrôle du mouvement des capitaux mis en place par la France en 1993 favorisent une fuite massive des capitaux en direction de l’Hexagone.’’ Sanou Mbaye, ancien haut fonctionnaire sénégalais de la Banque africaine de développement. Ajouté au pillage de ressources les évasions fiscales, l’Afrique va perdre 600 à 800 milliards d’euro chaque années, 10 fois le montant d’aide publique au développement versée par les pays industrialisés.

Jusqu’ici la chine investissait dans les infrastructures en Afrique centrale en finançant directement les projets auprès d’entreprises chinoises de B&TP,contrairement à l’Afrique Australe et de l’Est les entreprises chinoises de production sont installées.

Il fallait créer un climat saint et propice aux investissements privés dans les deux régions loin du vampirisme du trésor français.Il est tant que les entreprises chinoises viennent démarrer les projets d’usines de fabrication de voitures, bateaux porte conteneurs,de montage d’ordinateurs, etc.

C’est cet accord qui vient d’être signé en Chine par le président Sassou Nguesso et Xi Jinping, dorénavant le franc CFA sera convertible directement en Yuan, les camerounais pourront voyager pour la chine avec le FCFA pareil pour les chinois et le yuan, plus besoin de Paris dans nos échanges, ce qui permettra à notre banque centrale de créer une caisse de compensation pour Yuan.

Ce mécanisme s’appliquera entre les pays d’Afrique centrale et les autres partenaires hors UE, ce qui marque un pas vers l’indépendance monétaire.

Cameroun Liberty (Albin Njilo)

LIRE LA SUITE : La Cemac exclut le trésor français de ses...

http://www.camerounliberty.com/la-cemac-exclut-le-tresor-francais-de-ses-echanges-avec-la-chine/

Repost 0
9 juillet 2016 6 09 /07 /juillet /2016 23:32
(Congo-Brazzaville) Pascal Tsaty-Mabiala rend les armes

Pascal Tsaty Mabiala a été débarqué de l’IDC-FROCAD. Ce n’est qu’un début. Le khalife d’Oyo, Denis Sasou Nguesso, donne du tournis à l’Opposition du Congo-Brazzaville. La stratégie d’encerclement élaborée avant les élections, la stratégie de saturation, de contournement et d’évitement des pièges dressés par Sassou ; tout cela est mise à mal à l’épreuve du temps. L’alliance IDC-FROCAD peine à définir une feuille de route post-présidentielle. L’unité affichée de la plate-forme IDC-FOCAD n’aura pas survécu au-delà de la présidentielle. Elle a volé en éclats tant au niveau national qu’international.

Canif

Les tiraillements au sein des Assises Nationales du Congo-Brazzaville pour l’alternance de Jean-Luc Malékat en sont la parfaite illustration. La journée désobéissance civile appelée par Zacharie Bowao, le 1er juillet, a fait flop faute d’avoir associé les autres leaders de l’IDC-FROCAD. En outre la bataille des chiffres entre Mokoko et Kolélas (quant à savoir qui était en tête) avait déjà fissuré le bloc IDC-FROCAD. Les leaders de l’opposition ont vite renoué avec les vieux démons de l’échappée solitaire, assénant ainsi un coup de canif à la charte de la victoire.

Convaincus de la supercherie électorale de Sassou, les militants et les sympathisants de l’alliance IDC-FROCAD, armes aux pieds, étaient décidés et préparés à faire mordre la poussière à l’hydre du PCT, Denis Sassou Nguesso. Mais, c’était sans compter sur la fourberie de Pascal Tsaty Mabiala.

Le premier à avoir enfourché la stratégie du cavalier seul est Pascal Tsaty Mabiala de l’UPADS en prenant acte des résultats validés par la Cour Constitutionnelle et en invitant les militants de l’UPADS à préparer les échéances électorales futures. Alors que les militants de l’UPADS attendaient une mise au point, Pascal Tsaty Mabiala a récidivé en réitérant ses propos. La sentence est tombée. Pascal Tsaty Mabiala a été débarqué de la tête du FROCAD au profit de Claudine Munari Mabondzo. Pascal Tsaty Mabiala doit se reconnaître dans la chanson de Jacques Dutronc sur le retournement de veste : « Je suis pour Mokoko, je suis pour Sassou ; je suis opportuniste »

Liaisons incestueuses

En cause chez ce caméléon du Niari : sa déclaration défaitiste là où les militants de l’UPADS attendaient un message appelant à la lutte contre le pouvoir usurpateur de Sassou Nguesso. Ce n’est pas le genre de la maison UPADS de mener bataille et de porter les combats de l’opposition, elle qui entretient des liaisons incestueuses avec le PCT. Et, ce n’est pas un hasard si le premier ministre de Sassou Nguesso, Clément Mouamba, est issu des rangs du parti des trois palmiers. Les « kouenda-voutouka » entre le PCT et l’UPADS sont légion.

Pure et dure militante des premières heures, Gilda Moutsara qui ne représente qu’elle-même a publié un texte dans lequel elle apporte son soutien à Pascal tsaty Mabiala, ajoutant la division au sein de l’alliance IDC-FROCAD. Diviser pour mieux régner. L’homme d’Edou/Penda doit se frotter les mains. Les nguiri auraient-ils eu raison de notre Rosa Luxembourg de Ouenzé-Brazzaville ?

Youki

Affirmant une chose et son contraire, Guy Brice Parfait Kolelas s’est, quant à lui, illustré dans une séquence de communication désastreuse en respectant les résultats de la Cour Constitutionnelle et en rejetant la légitimité de Sassou Nguesso. Cela lui avait valu des articles incendiaires.

Contrairement à Pascal Tsaty Mabiala qui a campé sur sa position, le leader du « Youki », conscient de sa bourde de communication, est vite revenu sur ses propos en martelant qu’il ne reconnaissait pas la victoire de Denis Sassou Nguesso. C’était le service après la gaffe. Le mal était fait. Les populations du Congo-Brazzaville sont restées sur les premières déclarations de Guy Brice Parfait Kolelas. Les propos sur la convocation d’une commission d’enquête parlementaire sur les bombardements du Pool et le mutisme qui ont suivi ont ajouté la confusion à l’incompréhension.

Lentilles

Le parti du Professeur Pascal Lissouba a baissé les bras face à Denis Sassou Nguesso. L’UPADS de Pascal Tsaty Mabiala attend les alouettes tombées du ciel toutes rôties. La démocratie n’est pas un long fleuve tranquille. Aucune bataille n’a été remportée sans combattre. Comment expliquer la volte-face de Pascal Tsaty Mabiala ? Corruption ? Naïveté ? Peut-être. Pragmatisme quant au soutien extérieur (Chine, Russie et France) de Denis Sassou Nguesso ? Les militants et les sympathisants de l’UPADS n’en croient pas un mot. Trahison ? Sans nul doute. Bonne renommée vaut mieux que ceinture dorée. Au Congo-Brazzaville, Pascal Tsaty Mabiala de l’UPADS a troqué la bataille de la démocratie contre un plat de lentilles. Entendez quelques sièges de députés et de sénateurs. L’appel du ventre a très bonne audience chez les Mabiala.

Benjamin BILOMBOT BITADYS

Repost 0
Benjamin Bilombot Bitadys - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT UPADS Tsaty-Mabiala
8 juillet 2016 5 08 /07 /juillet /2016 12:21
(Congo-Brazza) Veut-on encore incendier le Congo en passant par le Pool ?

Dans la nuit du mercredi 29 au jeudi 30 juin 2016, plusieurs éléments armés du contingent de nouvelles recrues de la Présidence de la République ont été à la fois déployés dans les quartiers situés au Sud de Brazzaville, puis dans le Département du Pool.

En effet, à Mpassa-Mines, par exemple, dans le district de Mindouli, près de 200 éléments nouvellement recrutés à la Présidence de la République se sont ajoutés à cinquante éléments des unités spécialisées déjà stationnées dans cette localité.Tandis qu’à Mindouli, une centaine d’entre eux ont pris position… Bref, un peu partout ailleurs, ces nouvelles recrues et plusieurs éléments de l’escadron de la mort de la Présidence de la République ont été mis sur le pied de guerre… Mais, guerre avec qui ?

Selon certaines indiscrétions, ce nouveau redéploiement de ces éléments a pour but d’attaquer le Pasteur Ntumi, qui, de l’avis du pouvoir de Brazzaville, se trouverait caché dans l’une des grottes du Département du Pool. Le Pasteur Ntumi, Guy Brice Parfait Kolélas, André Okombi Salissa et Jean Marie Michel Mokoko sont accusés par le même pouvoir de Brazzaville d’être au centre des incendies de certains Commissariats dans les quartiers sud de Brazzaville. Ces derniers ont toujours rejeté en bloc toutes ces accusations et réclamé une enquête impartiale. Mais la logique de la force est-elle bonne ?

L’on se souviendra que pendant près de deux mois, plus précisément en avril et mai 2016, les sbires de Jean François Ndengué et d’autres escadrons de la mort ont traqué le Pasteur Ntumi jusqu’au moyen des hélicoptères de combat. Cependant, cette méthode s’est avérée inefficace. Au contraire, elle a eu des conséquences néfastes sur la vie quotidienne des paisibles populations, ainsi que sur celle des élèves et écoliers qui ont dû se déplacer dans les forêts ou s’éloigner en direction des localités plus calmes.

En persistant avec l’usage de la force, il y a un risque d’assister à une escalade de la violence généralisée, aux conséquences imprévisibles, sur toute l’étendue du territoire national. Les Congolais, quels qu’ils soient, en ont mare des politiciens assoiffés du pouvoir et adeptes de la logique de la guerre et du sang à cause de leurs intérêts purement égoïstes.

Il faut tout même noter que les vrais militaires, les républicains ne sont pas concernés par ces opérations. Seuls les nouveaux engagés et les milices gérées par Ndenguet sont concernés par ces opérations.

La guerre et les injustices n’arrangent rien. Les exemples sont légion
En 1993 et 1994, il y a eu la guerre civile au Congo. Du 5 juin au 15 octobre 1997, la guerre a resurgi. Du 18 décembre 1998 au 28 décembre 2009, soit pendant dix ans, le pouvoir de Brazzaville s’était battu avec le Conseil national de la résistance (CNR) du Pasteur Ntumi. Toutes ces guerres civiles inutiles ne s’étaient pas arrêtées par les armes, mais plutôt par des accords de paix, donc autour d’une table de négociation.

Pourquoi donc vouloir passer le temps à s’entre-tuer quand on sait que, in fine, le problème sera résolu par le dialogue ? Le peuple congolais interpelle M. Sassou d’user de toute sa grandeur pour désamorcer une probable guerre civile qui se profile à l’horizon. Le peuple ne veut non plus entendre que derrière ces voyages qui n’apportent rien au Congo qu’il y a eu des troubles ou on a traqué Kolélas et autres, comme ce fut le cas de Mokoko et Cie. Il est bien de tricher avec le statut de l’opposition, tout en refusant de rembourser les dépenses de campagne, mais sachons le que les injustices et les humiliations sont le terreau des soulèvements des peuples.

Le président de la République gagnerait plus en cherchant à régler la crise économique qui secoue le pays avec pour conséquence entre autres le non paiement de l’argent dû aux opérateurs économiques et la question du limogeage de plusieurs Congolais à l’issue des faillites de plusieurs sociétés, au lieu de favoriser la guerre.

Ghys Fortune DOMBE BEMBA

LIRE LA SUITE : http://zenga-mambu.com/2016/07/03/veut-on-encore-incendier-le-congo-en-passant-par-le-pool/

Repost 0
Ghys Fortune Dombe-Bemba - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Pool Révérend Ntumi
5 juillet 2016 2 05 /07 /juillet /2016 17:17
(Congo-Brazzaville) L’ogre de Mpila, Sassou Nguesso, s’en prend maintenant à ses créateurs.

par Rigobert OSSEBI -

« L’appétit vient en mangeant », disait Rabelais dans Gargantua. L’ogre de Mpila et ses rejetons en ont fait leur devise.

Le 14 juillet 2015, au prétexte de son nouveau Code pétrolier, le clan Nguesso s’accaparait 40% des trois licences du Secteur Sud :Tchibouela, Tchendo et Tchibeli-Litanzi, des champs situés en offshore peu profond au sud de la zone dite Pointe Noire Grands Fonds (PNGF) ; Total EP Congo, l’opérateur, conservait 39% et ENI Congo se retrouvait avec 21% d’une production de l’ordre de 20.000 bbl/j.

TOTAL, partenaire historique du Congo et héritier du Parrain ELF, soulignait alors dans sa communication officielle l’importance stratégique de cet accord pour sa filiale « car il reste un potentiel résiduel de production significatif ,car ces actifs sont clefs dans notre portefeuille en raison de leurs fortes interconnexions opérationnelles avec nos autres champs. » L’accord devait être approuvé par le Parlement et publié au Journal Officiel.

Quant aux Nguesso, un pactole de 8.000 bbl/j allait s’ajouter aux très juteux 24.000 bbl/j extraits de Likouala SA, le puits de pétrole familial, opéré par le très bienveillant PERENCO. Même à 50 dollars le baril, il y a là de quoi se mettre 200 à 300 millions de dollars dans la poche chaque année ; rien que pour ces deux petits permis !

Si l’immense majorité des Congolais a le plus grand mal à survivre ces derniers temps, c’est-à-dire à s’assurer un repas quotidien, ces ogres, petits et grands, ne peuvent contenir leurs appétits féroces et leurs besoins financiers. Depuis des semaines, des rumeurs de renégociation circulaient dans les milieux pétroliers bien informés. Denis Sassou Nguesso, à cours d’argent, réclamait des avances au pétrolier français : des montants exorbitants ! Chantage ? Menaces ? TOTAL n’aurait pas cédé et rien n’aurait été publié au Journal Officiel du Congo…

Alors « La Voix de Son Maître » du parent François Soudan a publié l’information exclusive le 27 juin dernier, que TOTAL se retirait de ses permis PNGF au prétexte que « …avec un cours du baril autour de 50 dollars, nous n’avons pas réussi à trouver un modèle économique pour ce projet de taille modeste, qui produit environ 12 500 barils par jour… » Curieusement cette décision n’a été reprise par aucun média important, par aucune agence de presse et encore moins publiée par l’intéressé TOTAL qui a le devoir d’informer ses actionnaires.

En clair TOTAL ne lâche pas le morceau ! Et Denis Sassou Nguesso, qui ne respectait jamais ses accords avec les « petits » commence à en faire de même avec les « puissants » avec tous les risques que cela implique… !

Le temps est à l’orage pas seulement avec le pétrolier français, il se gâte sérieusement avec l’italien également.

TOTAL et ENI sont des sociétés publiques par actions. Ces dernières sont négociées à Paris et New-York pour TOTAL ; Milan et New-York pour ENI.

Lors de la dernière Assemblée Générale d’ENI à Milan, présidée par Monsieur Claudio Descalzi, ce dernier a admis que le permis Marine XII situé au large de Pointe Noire faisait l’objet d’une investigation américaine relevant du Foreign Corrupt Pratices Act (FCPA) contre Och Ziff (société sud-africaine) et qu’ENI y collaborait (comme témoin). Jean-Yves Ollivier, récent récipiendaire de la Légion d’Honneur et généreux mécène de l’Orchestre de Mme Valls, avait servi d’intermédiaire dans la joint-venture et en avait reçu à ce titre 2,4%. Pareille information sous-entend que la très puissante et très crainte SEC (Securities & Exchange Commission) rode autour des dossiers pétroliers congolais.

Il faut rappeler que Claudio Descalzi a succédé à Paolo Scaroni à la tête d’ENI suite à un scandale de corruption dans lequel est impliquée la filiale Saipem avec la société étatique Sonatrach en Algérie. Pour rappel, le Parquet de Milan a demandé des poursuites contre Paolo Scaroni et 7 autres personnes pour cette affaire de pots-de-vin de 198 millions de dollars versés par Saipem. Les largesses de Paolo Scaroni avaient été dénoncées par l’un des bénéficiaires.

Bien entendu, personne ne pourra jamais affirmer que ce genre de pratiques a eu cours au Congo !

En janvier 2015, nous avions affirmé que « Denis Sassou Nguesso arrivé au pouvoir pour le pétrole en partira par le pétrole ». Tous les éléments que nous avions avancés, alors, ont été vérifiés à l’épreuve du temps. La crise est cruelle pour une très grande majorité de Congolais. Les entreprises ferment les unes après les autres. « Papy Gargantua a fait de la résistance » aidé par Paris et par une opposition alors docile qui avait accepté la trêve des Jeux Africains et autres couleuvres.

Complaisance que beaucoup regrettent aujourd’hui ; piégés, embastillés ou en fuite côté congolais. Côté français cela n’est guère mieux avec l’ogre qui se retourne maintenant contre ses créateurs.

Tout cela ne présage rien de bon.

Sauf pour PERENCO, qui en héritant des puits de la brouille (tel que le prédit la « Voix de son Maître) atteindrait 70.000 bbl/j. Mais de bien mauvaises langues ne disent-elles pas que l’ogre de Mpila et son fiston sont de « gentils » associés de cette société dont la famille Perrodo propriétaire est devenue la 11ème fortune de France en 2015… ?

Rigobert OSSEBI

(Extrait de congo-liberty)

(Congo-Brazzaville) L’ogre de Mpila, Sassou Nguesso, s’en prend maintenant à ses créateurs.
Repost 0
Rigobert Ossebi - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Perrodo
4 juillet 2016 1 04 /07 /juillet /2016 19:58
(Congo-Brazzaville) La forfaiture judiciaire de Pierre Mabiala

Le "Cas Modeste Boukadia" ou la forfaiture judiciaire de Pierre Mabiala, le Garde des Sceaux, ministre de La Justice Clanique du Congo.

Chronique du regard intrigué d'un béotien sur le Pourvoi en Cassation de M. Pierre Mabiala, ministre de son état contre M. Modeste Boukadia, ou l'illusoire et vaine recherche des avancées dans cette nouvelle république née de cette nouvelle constitution de novembre 2015.

On aurait pu en faire une satire et en rire, si nombreux n'étaient pas les congolais qui en souffrent ! "Allons seulement !", telle était leur leitmotiv plein d'entrain nous promettant l'exemplarité : "la nouvelle constitution, voyez-vous, consacrera la séparation des pouvoirs et garantira les libertés individuelles", disaient-ils doctement !

Qu'en-est-il à l'épreuve du "Cas Modeste Boukadia" comme ils affectionnent à le dire ?

Il nous faut nous rendre à cette douloureuse évidence : avoir voulu escamoter le débat mené par M. Modeste Boukadia, celui de revisiter notre Histoire dans ses méandres les plus circonvolus pour en tirer les conclusions qui s'imposent, n'aura pas permis aux citoyens congolais que nous sommes, de se faire une nette idée du gouffre dans lequel nous barbotons et donc, des solutions idoines pour en sortir.

L'ethnie, depuis 1968, est devenue le lieu où se fabrique la politique dite nationale. Et c'est en ce point crucial de l'impunité que butte tout renouvellement de paradigme qui affranchirait le Congo des Demons qui l'ont toujours tiraillé dans la gestion des choses de l'Etat, un État de droit, s'entend.

Dans la pratique du Droit et nonobstant le tout nouveau texte constitutionnel, avec M. Pierre Mabiala, ministre de La Justice, comme avec son prédécesseur d'ailleurs, le citoyen congolais reste assujetti à l'arbitraire ethno-clanique : des aveugles murmurant aux oreilles de sourds sur le chemin à suivre.

Aussi se demande-t-on de qui exactement M. Pierre Mabiala tient ses ordres. Quel plan secret exécute-t-il, et pour le compte desquels il l'anime lorsqu'il influe sur une procédure judiciaire qui n'est pas de son ressort, au poste qu'il occupe !

Bons Seigneurs, accordons-lui la préférence partisane pour celui qui l'a fait prince de nos libertés, M. Denis Sassou Nguesso. Si c'est de lui que vient ce Pourvoi en Cassation, alors il se dédie mais, pourrait-on ajouter, il n'est pas plus à cela près. Si c'est en serviteur zélé de son commanditaire, pour porter cette république qu'on nous aurait vanté, exemplaire, alors ils sont vraiment loin du compte !

Selon les textes qui régissent cette nouvelle république de novembre 2015, M. Modeste Boukadia n'a pas à être embastillé et devrait être libéré immédiatement et sans autre forme de procès ! Agir autrement c'est poussé dans la contradiction, le ridicule en un point inégalé.

L'arrestation de M. Modeste Boukadia, son maintien en prison et maintenant ce Pourvoi en Cassation, focalise un acharnement qui laisse poser la "question prioritaire de constitutionnalité" : Par quoi, par qui donc le citoyen congolais doit-il voir sa liberté garantie ? A ce texte constitutionnel qu'on nous avait fait miroiter comme étant l'aboutissement des intelligences préparées ? Ou est-ce, "passant par dessus la jambe", le citoyen doit-il se remettre à la bonne volonté, fut-elle ministérielle, de M. Pierre Mabiala ?

Qui pour faire respecter les articles 11, 168 et 169 de la constitution de cette nouvelle république ? Celui qui les bafoue sans l'ombre d'un doute ? À se demander si l'Avocat Pierre Mabiala avait lu les textes qui l'ont fait Ministre de la Justice !

"Tous les cadavres dans mon placard ne sont pas les miens", dixit M. Denis Sassou Nguesso, répondant à une forte inquiétude de M. Jacques Chirac sur la versatilité de ses opposants congolais qui disent le sens du vent.

Le compas dans l'œil et la règle en main, nous, nous discernerons avec zèle et justesse, à la mesure de chacun, car "Toute vie étant une vie, tout tort causé à une vie exige réparation [...]" Charte du Manden Nouveau, 1ère proclamation des droits humains, faite en 1222 par Soundjata Keïta.

"La bête est à Dieu, mais la bêtise est à l'homme." De ce fait, il appartient à M. Denis Sassou Nguesso, de voir ce qu'il en est de sa créature car demain, il n'en ira plus seulement du miséreux peuple congolais dans l'état dans lequel il est maintenu mais aussi, de son choix à lui, sur la façon qu'il aimerait être enterré : debout, assis, allongé où éparpillé ...

Nous,
Nous guettons
Nous jaugeons
Nous agissons

Théophile MBEMBA

(Congo-Brazzaville) La forfaiture judiciaire de Pierre Mabiala
(Congo-Brazzaville) La forfaiture judiciaire de Pierre Mabiala
(Congo-Brazzaville) La forfaiture judiciaire de Pierre Mabiala
(Congo-Brazzaville) La forfaiture judiciaire de Pierre Mabiala
Repost 0
4 juillet 2016 1 04 /07 /juillet /2016 07:22
(Congo-Brazzaville) A propos du Général Mokoko...

LU SUR FACEBOOK.
04/07/2016 07:29:17: Tiadi-Moyo Dieng, lui, nous fait profiter de ses fulgurances en écrivant :


J'exige la libération inconditionnelle de Mokoko ainsi que celle d'autres prisonniers politiques. Cependant, je m'opposerai contre sa volonté de présider mon pays.

La publicité de Mokoko associée avec les belles femmes fait penser à la continuité du système de Sassou Nguesso et son clan qui ont corrompu et prostitué la femme Congolaise au lieu de lui donner les moyens d'une réelle indépendance par l'emploi.
Quel type de projet de société et valeurs représentent ces images?
Pourquoi ne l'associe t-on pas avec la pauvreté des Congolais, les problèmes sanitaires, l'éducation, le logement, qui sont des défis importants et immédiats à relever. N'est ce pas un indicateur du statut quo à venir si jamais l'un des artisans de ce système était élu ?
Nous avons besoin de la rupture qui passe par le changement du système et des hommes. Après avoir servi une dictature pendant 32 ans, on est un dictateur, un corrompu.
Que faisait Mokoko au temps chaud ? Un Général digne de ce grade, un démocrate aurait démissionné pour organiser une résistance avec nous. Or, nous avons résisté seuls pendant des décennies de crimes et de pillages économiques durant lesquelles Mokoko a contribué et participé aux crimes. Il est inadmissible qu'il change de camp pour devenir notre leader au moment où le régime chavire et où le sort voudrait qu'il soit à la retraite. Ce revirement relève de l'opportunisme et non de la conviction aux valeurs démocratiques.
Non! A chaque arbre, ses fruits et à chaque régime ses produits : Mokoko qui est l'artisan de la dictature avec Sassou Nguesso est le produit de celle-ci et ne devrait pas se renier. Le Congo ne manque pas de cadres. Il est temps d'établir les responsabilités des uns et des autres dans les crimes contre le peuple et nous n'allons pas accepter de couvrir certains d'une immunité par une élection à quelque niveau que ce soit. Justice d'abord et les acquittés pourront nous rejoindre dans cette nouvelle République que nous voulons un Etat de droit.

NOTRE COMMENTAIRE :

Si nos compatriotes du Nord-Congo en général et de la Cuvette en particulier étaient honnêtes, ils devraient se rendre à l'évidence et reconnaître qu'après 48 ans de pouvoir kouyou/mbochi sans partage et après avoir amené le pays là où il est aujourd'hui et donc fait le constat de l'incompétence et de l'échec cuisant, ils devraient renoncer à cette règle de "conservation du pouvoir du Nord" à tout prix qui a coûté et coûte encore tant de vies humaines immolées sur l'autel de la barbarie et de la bestialité au nom du "POUVOIR DU NORD".

Repost 0
3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 23:06
Crise financière au Congo-Brazzaville


BRAZZAVILLE NORD QUI PLEURE PENDANT QUE BRAZZAVILLE SUD QUI RIT.

Les bonnes vibrations de Brazzaville, malgré la crise financière artificiellement créée par Sassou et sa famille, restent les quartiers sud de la capitale congolaise. Ici les gens ne connaissent pas la crise. Et pourquoi la connaîtront-elle aujourd'hui, alors que pendant la période où Sassou et les siens brassaient les milliards de Fcfa, les populations des quartiers sud se contentaient de leurs morceaux de makayabu, de foufou ou nzenga (manioc), de nzenzè, d'oseille, et de ntobabori...? Ici, on se deplace dans des taxis abradacabrants sans assurances, conduits par des debrouillards ayant appris à conduire pendant les guerres que Sassou leur a imposées. Ces taxis s' appellent 100-100. Dans ces quartiers sud, on connait bien le mot que leur a imposé le pouvoir dictatorial de Sassou : PAS, c'est-à-dire Pas d'Argent pour le Sud ( PAS, programme d'ajustement structurel, selon le jargon du FMI). Un petit tour à Bacongo, Makélékélé, Bifouiti, Kisoundi... montre que les meilleures vibrations de Brazzaville by night sont dans les quartiers sud. Normal. Les meilleurs techniciens de surface, cuisiniers, coordonniers, chauffeurs, mécaniciens, charpentiers, artistes peintres, musiciens, filles de snack bar... c'est dans ces quartiers. L'argent issu du secteur informel circule bien, surtout en ces temps où les ressortissants du Pool, la plus dynamique de la diaspora congolaise, venus de Paris et autres pays de l'Europe, sont à Brazzaville.

QUARTIERS NORD, LE PÉTROLE NE COULE PLUS!

Une ambiance qui contraste avec les quartiers nord qui vivent généralement au rythme des pétro dollars de FCFA des Kiki Sassou N'GUESSO, Jean-Jacques Bouya, Ndengué, Jean-Dominique OKEMBA, Lucien Ebatha, Willy Etoka, Claudia Sassou N'GUESSO, Gilbert Ondongo, Firmin Ayessa, Paul Obambi, Evariste Ondongo, Albert Ngondo, Hugues Ngouolonde, Wamba Sassou N'GUESSO, Belinda Ayessa, Innocent Dimi, Serge Bouya, Serge Ikiemi, Wilfried N'GUESSO, Edgar N'GUESSO, Okongo(Som), Norbert Dabira, Nianga Mbouala, Serge Oboa, Jean Claude Gakosso, Jean Baptiste Ondaye, Innocent Peya ( le plus grand écrivain congolais), Henri Djombo, Oko Ngakala, Henri Bouka, Zéphirin Mboulou, Alfred Onanga, Bruno Jean Richard Itoua, Ngakosso, Gilbert Mokoki...

Les snacks bars et autres lieu d'ambiance ferment désormais à 21 h, faute d'argent.
Les deuxièmes et troisièmes maîtresses accumulent, pour certaines, des arriérés de mois de loyer, des voitures que certaines utilisaient sont en vente. Ce n'est que le début, avant le grand tsunami social qui guette Sassou et les siens.

Brazzaville sud résiste donc plus que Brazzaville nord à la crise financière causée artificiellement par Sassou.

YIWIRI éééh!

Elie SMITH

Repost 0
2 juillet 2016 6 02 /07 /juillet /2016 20:04
(Congo) Les habitants du village de Sassou-NGuesso ont droit à la santé, mais pas les autres Congolais

Ce mercredi 29 juin dernier, Jacqueline Lydia Mikolo, chargée de la santé et de la population dans le gouvernement illégal de Sassou, était présente à l’aéroport international d’Ollombo pour accueillir les 63 médecins cubains, passagers du vol charter spécial de la compagnie ECair en quasi-faillite, entre La Havane (Cuba) et Ollombo (aéroport international personnel de Sassou Nguesso).

Dernière provocation d’un président non-élu qui se défend d’être tribaliste mais qui réserve le meilleur de la République à son ancien village de pêcheurs, Oyo ; petit trou perdu de la Cuvette dont l’avenir, tout tracé, sera de ressembler à Gbadolite, village natal du Maréchal Mobutu.

Les personnels des Hôpitaux de Brazzaville et de Pointe Noire cumulent 4 mois de retard de salaires. Avec les patients de tout un Congo maltraité par les Nguesso, ils sont humiliés par ce favoritisme mal placé. Les Congolais, des autres régions que la Cuvette, comptent-ils si peu pour que le tyran leur inflige pareil mépris ?

En vérité, les Nguesso sont vomis tout autant à Oyo qu’ils le sont dans le reste du pays. Un fonctionnement acceptable de l’Hôpital d’Oyo sera une ultime tentative de combler le fossé qui s’est creusé entre leur petit clan et la population environnante plutôt favorable aux Ibovi, brimés, authentiques Mbochis d’Oyo.

Alors que le pays est cruellement enfoncé dans une crise multiforme, cette improvisation de dernière minute est absolument mal placée et causera bien plus de plaies qu’elle ne pourra jamais en soigner. Sassou et ses mioches n’aurait jamais dû gérer, et encore, autre chose qu’une épicerie familiale.

Nous avons toujours pensé que ce préfet a été placé à la tête du Congo, il y a une quarantaine d’année par la France. Il est grand temps que cette dernière le rappelle tant ses provocations ne sont plus supportables…

La Rédaction

Diffusé le 02 juin 2016, par www.congo-liberty.com

*******************************************************************************

Congo : ECAir transporte 63 médecins cubains de la Havane à Ollombo

(ECAir) – ECAir, Equatorial Congo Airlines, (www.flyecair.com), la compagnie aérienne nationale de la République du Congo, a assuré un vol charter entre la Havane (Cuba) et Ollombo (République du Congo).

Mercredi 29 juin, 63 médecins cubains sont arrivés en République du Congo, à bord du Mont Nabemba, le Boeing 767 de la compagnie aérienne nationale du Congo. Il s’agit du premier vol charter entre Cuba et la République du Congo, opéré par un avion d’ECAir, mais la compagnie a déjà organisé des vols charters commerciaux. Lire la suite de l’article…

Source : Ecofin

(Extrait de congo-liberty)

Repost 0
congo-liberty - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT