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  • : Blog contre la corruption, la cupidité, l'avidité et la concussion (C.A.C.) au Congo-Brazzaville
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29 août 2016 1 29 /08 /août /2016 19:56
[Congo/Australie] Sundance macabre avec Denis Christel Sassou Nguesso

Le Board de Sundance victime du Crash

Touche pas à l'Article 57

Sundance macabre avec Denis Christel Nguesso

hier · Public

Le Scandale de la corruption des autorités congolaises par l’entreprise Australienne Sundance Resources est sur la table des juges à Perth. Dans cette affaire il est plus que nécessaire que les congolais soient autour de la table pour espérer obtenir la vérité et surtout réparation. Cette affaire de corruption se prolonge par une destruction de l’environnement et une suspicion de meurtre prémédité. Elle nous permet aussi de révéler et de mieux comprendre les circuits de financement frauduleux de l’une des pires dictatures du Continent.

Au Commencement était le Crash

Le Board de Sundance victime du Crash

Aucun survivant. Deux dirigeants de CamIron camerounais manquants mystérieusement du vol. Ce 19 juin 2010 c’est l’ensemble du Board de SUNDANCE qui embarque sur le tarmac de l’aéroport de Yaoundé. Deux avions avaient été affrété, Equaflight appartenant à Serge Mouyi et Cendrine Nguesso et Aero Fret Services de Maurice Nguesso, mais en violation du protocole qui oblige à faire voler séparément le Board. Tout ceci nous interpelle.Pourquoi tous embarquent Sous contraintes ?

Le vol fatal est celui d’AERO SERVICES, la société de maurice Nguesso classée sur liste noire du transport aérien. La Troisième fortune d’Australie Ken Talbot et le dirigeant de SUNDANCE ainsi que leurs collaborateurs y trouveront la mort au dessus de la forêt équatoriale congolaise. Une source nous parle de 15 minutes de silence avant le Crash. Aucune enquête sérieuse sur les raisons techniques du crash n’a été faite. La coïncidence avec l’absence des deux camerounais du board rend la thèse d’un crash prémédité plausible. Enfin, l’avion d’Aero Services venait de Pointe-Noire. Pourquoi faire venir l’avion du Congo et un avion propriété des Nguesso ? Ne pouvait-on pas trouver un avion au Cameroun ? Le passif des Nguesso avec les crash d’avions est lourd. La bombe de l’UTA avait été embarqué à partir de Brazzaville le 19 septembre 1989 sous la présidence… Sassou. Il n’est pas impensable qu’une visite sur les lieux du Board et du Milliardaire Talbot auraient sonné la fin de l’arnaque Congo-Iron. Les gêneurs sont morts, la convention d’exploitation est signée le 28 décembre 2012 de la main du tyran.

Denis Christel Nguesso dance Time of my life

Bruno Ossébi victime de Dénis Christel Nguesso

Au Congo Denis Christel Nguesso installe progressivement son système. Il est fermement décidé à préparer financièrement sa succession à la tête du régime. N’est-il pas déjà soupçonné dans le meurtre par incendie du Journaliste Franco-Congolais Bruno Ossébi avec femme et enfants ? Ce journaliste avait peut être compris avant tout le monde l’ampleur des scandales autour de la prise du contrôle de la SNPC. A Mpila, les gêneurs on les refroidit purement et simplement. Kiki ne souhaite pas être visible et pour cela il place Monsieur Yama Rufin comme ses yeux et ses Oreilles dans Congo Iron. Rufin émarge à 5 000 $ le mois puis à 10 000 $. Son poste est : Chargé des relations avec le gouvernement. Ce fils d’un cuisinier de la présidence à l’époque de Marien Ngouabi est visiblement un intime de Kiki, peut être un copain de jeux d’enfance ? Yama est écarté du poste juste après le crash. Pourquoi?Baya André un mauricien payé 8 millions de CFA (12 300 €) conduit alors les négociations jusqu’à l’obtention du permis d’exploitation et est écarté sous la couverture d’une démission. Il a été remplacé par le Neveu Aimé Emmanuel Yoka fils de l’Ex ministre de la juste, venu de Singapour avec la mission d’écarter les cadres congolais qui pouvaient éclairer et donc ainsi garder la confidentialité nécessaire à la vaste arnaque au gisement fabuleux.

Dirty Mining and I owe it all to you

ComInvest de Pierre Oba détient 13,5% de Congo Iron

Le secteur minier congolais est sous la coupe depuis 2005 du Général Pierre Oba, patron de ComInvest, un homme clé du régime. La délivrance d’un permis minier passe obligatoirement par son bureau. Il est la créature de Sassou, son double et son véritable trésorier. En effet, pour la délivrance d’un permis minier le code minier rend obligatoire de prouver la capacité d’exploitation. C’est pourquoi, le cameroun n’a toujours pas donné de permis d’exploitation alors que le Congo lui a octroyé un permis pour 25 ans à Sundance. Dans le cas Sundance Resources, il y a clairement violation du code Minier. L’exploration terminée, la société était toujours en attente du financement pour l’exploitation. Mr Hanlong lié à la mafia chinoise qui devait, semble t-il racheter Sundance et son permis a été pendu en 2015 pour un scandale de corruption, rackets et meurtres. Un témoin gênant en moins, merci aux autorités judiciaires chinoises, soufflait Mpila.

Sundance Resources est coté en bourse. La corruption permet le blocage juridique avec des permis miniers de complaisance qui font ainsi grimper en bourse l’action Sundance. La Communication autour d’un fabuleux gisement avec des chiffres faux alimente la machine de la spéculation.

Pour assurer cette communication, la belle soeur yoka est mise à la communication.Elle assure la vitrine d’une entreprise crédible Congo Iron et s’inscrit dans la propagande du régime sur la diversification économique et l’émergence à portée d’orteils. Le permis est délivré sans audit externe, sans contre enquête géologique, sans preuve de financement sérieuse. Sur quelle base le Congo aurait eu foi pour délivrer le permis ? Quand l’action faiblit ? On annonce un deuxième gisement miraculeux à Ibanga juste à côté de Nabemba et on renouvelle la violation du code minier, la bourse est rassurée et l’épargne des australiens flouées. C'est une arnaque aux actionnaires avec Talbot et les épargnants australiens comme principales victimes.

“Lé Dia, Lé Noua” : Financement et Gestion de l’Oyocratie.

La logistique au Cameroun et au Congo est confiée à des étrangers. Pour Congo-Iron une Burkinabé-Française. Les postes sensibles sont confiés à des gens clés. Le siège Sundance facture à ses filiales des frais administratifs et de sécurité sans preuve de facture et le gouvernement congolais fait entrer dans une dette. On commande des forage surfacturés avec des compagnies malaisiennes. Un homme clé, Monsieur Patrick Bounda chef du personnel payé plus de 2 millions de CFA pour soudoyer les inspecteurs du travail et ainsi garantir le mauvais traitement des locaux sur des critères ethniques. Le ministre Pierre Oba monnaie les titres miniers, avec l'argent achète les armes qui maintiennent le système. La logistique des “grands chantiers” permet d’acheminer l’armement sous couvert.

La politique de recrutement à partir de la gouvernance de Aimé Emmanuel Yoka a été basé sur des critères ethniques et de clientèles. Le contrôleur géologue du ministère Jean Djoua a été recruté par Congo Iron alors qu'il devait en faire la surveillance pour le compte de l'Etat. Le ministère Pierre Oba reste muet. La pratique est dans ce genre de cas de verser une “dîme” à sa tutelle en guise de reconnaissance de la complaisance accordée. Les bilingues locaux sont moins bien payés que le personnel étranger et une politique de discrimination ethnique et raciale apparaît clairement sur la grille salariale. L’ethnie et la couleur de la peau valent mieux que la compétence.

Encore plus loin, Congo Iron n'est qu'une filiale en réalité de Cam Iron dans les statuts en Australie mais au congo elle apparaît comme société indépendante. Les obligations de formations n'ont pas été respecté pour les congolais. Aucun congolais n'est allé en formation en Australie. Alors que les camerounais ont été formé. Les même acteurs mais avec une autre société exploite des mines d'or quasi illégale de "Samisa" car ils ne détiennent pas les documents réglementaires d'exploitation. Il pollue les sources d’eaux.

Des Mercenaires (anciens légionnaires) assurent la sécurité du site et partout dans les bureaux locaux de Sundance car pour dissuader les curieux, les rapports classaient la zone en Rouge, un niveau élevé de menace d’attaque. Quiconque connaît le Congo sait très bien que la Sangha où se situe le gisement n’est pas une zone à risque et aucune bande armée n’y a jamais opéré.

Sassou père savait et ne pouvait pas ignorer l'ensemble de ses agissements. Le ministre Pierre Oba sincère fait les versements de la corruption et s'occupe des achats d'armes. Les titres miniers du pétrole et des mines achètent les armes sans le contrôle du Trésor public et donc des institutions internationales de contrôle.

Nani é sili té, plus loin ensemble !

Le silence du clan ça s’achète ! Congo Iron oblige à l’ensemble de son personnel d’ouvrir un Compte à la Banque BGFI de Jean Dominique Okemba qui a alors pu s’adonner à son jeu favori qui consiste en des décalages dans les paiements des salaires pour spéculer sur le marché des changes et faire des placements avec l’argent des salariés et ainsi “manger” les intérêts produits. Personne n’a été oublié, toutes les composantes du clan ont mangé.

Sassoufit à l’heure australienne

Manifestation de la diaspora pour dénoncer le scandale Sundance

Le Collectif Sassoufit et l’ensemble des associations de la société civile Congolaise souhaitent se porter partie civile dans le procès SUNDANCE qui s’ouvre à Perth en Australie. En réaction à ce scandale une manifestation à proximité de l’ambassade d’Australie en France aura lieu ce Vendredi 02 septembre de 13h30 à 20h00. La voix des congolais doit être entendu. La corruption de SUNDANCE a aidé à consolider la dictature de Sassou Nguesso. Nous, peuple réclamons de la justice australienne l’émission d’un mandat d'arrêt contre Monsieur Denis Christel Nguesso et l’ensemble des dirigeants de Congo Iron.Nous avons en notre possession des documents authentiques et très compromettants qui sont à mesure d’aider la justice australienne dans son enquête. Ceci pour faire connaître la vérité sur les pratiques de Sundance Resources et du clan Nguesso.

Le Congo sera libre !

La Coordination

LIRE LA SUITE : https://m.facebook.com/notes/touche-pas-%C3%A0-larticle-57/sundance-macabre-avec-denis-christel-nguesso/837390716362933/

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NOTRE COMMENTAIRE : C'est le monde des Pirates, des Vautours et Criminels Mbochis du Congo-Brazzaville (PVC).

Le Board de Sundance du Crashictimes - Ossebi - Organigramme - protagonistes
Le Board de Sundance du Crashictimes - Ossebi - Organigramme - protagonistes
Le Board de Sundance du Crashictimes - Ossebi - Organigramme - protagonistes

Le Board de Sundance du Crashictimes - Ossebi - Organigramme - protagonistes

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29 août 2016 1 29 /08 /août /2016 17:52
Congo-Brazza : Beaucoup de nos héros, nos pères fondateurs, ceux de l'indépendance...

Modeste BOUKADIA : Otage de Sassou Nguesso pour délit d'opinion

"Humain, trop humain !" -

Sournois en leurs temps, la société congolaise est, aujourd'hui, la résultante de ce mécanisme destructeur dans le délitement total d'un État qui, à peine né, aura vu ses élites s'adonner à son sabordage systématique : Youlou, Massambat-Debat, Ngouabi, Yombi-Opangault, Sassou Nguesso, Lissouba et les différents acteurs qui n'auront tous été que les marionnettes d'un théâtre d'ombres s'animant dans le tréfonds de nos viscérales haines tribales.

Le calcul mesquin de nos opposants politiques et le cynisme de M. Sassou Nguesso auraient-ils eu raison de nos capacités à nous remettre en cause ? De quoi avons-nous donc peur ? Combien de temps encore pour que nos intelligences saisissent le mouvement de l'Histoire ?

"Plus vous saurez regarder loin dans le passé, plus vous verrez loin dans le futur" (Winston Churchill).

Dans un semblant de cafouillage, tout le monde attend le moment fatidique, la maigre victoire consolatrice qui viendra de la mort inopiné de M. Sassou Nguesso, oubliant que la grande catastrophe est plutôt devant nous. Toutes ces péripéties que nous avons connues jusqu'à lors convergent vers ce choix cornélien qui est celui de "la possibilité d'un vivre ensemble".

Conjurer ce qui est à l'œuvre demande une nette clairvoyance de la part des femmes et des hommes, "nouveaux". Ces femmes et ces hommes auront à cœur de nous sortir de notre position de spectateurs stériles de nos destins, conscients et confiants dans les batailles qui se mènent aujourd'hui pour des enjeux futurs dans ce monde en perpétuel changement où cependant, l'Afrique et l'Homme Noir n'ont pas encore donné toute la mesure qu'est la leur.

C'est à cela que M. Modeste Boukadia nous aura convié en en appelant à l'Union nationale, postulat premier pour en arriver à l'Unité du Peuple dans la reconnaissance de la diversité qu'est la sienne dans cette nation congolaise née dans la confusion le 28 novembre 1958...

Aujourd'hui, de nos sources, nous savons que le Congo-Brazzaville s'achemine lentement mais sûrement vers la cessation de paiement et la baisse du cours de pétrole n'y est pour pas grand-chose !

Le Congo de l'émergence 2025 dont le seul attribut unanimement reconnu est l'emploi sans discernement de la force sur de paisibles populations, est aujourd'hui confronté à la force du droit, celle issue du dépôt aux Nations Unies de la Requête de l'Etat du Sud-Congo par Modeste BOUKADIA. Le refus, par ailleurs, d'appliquer l'Avis des Nations Unies exigeant la libération de Modeste BOUKADIA et des 14 membres, auront conduit la communauté internationale a faire appliquer par les Institutions Internationales la Loi 196 des Accords de Cotonou.

Ainsi, le Congo aura eu à racler les fonds de tiroirs pour sa fête de Madingou où devait être injectés 450 milliards mais, à quelques jours du défilé, il n'y avait que 96 milliards de disponibles. Depuis, avec les conséquences que l'on sait, on ne parle plus de Madingou, éclipsée par le roi moribond...

C'est de cette bérézina qu'il est question dans le texte ci-contre qui date du mois d'août 2012 et écrit par Modeste Boukadia (https://blogs.mediapart.fr/jecmaus/blog/240816/congo-brazza-tartufferie-lapres-presidence-sassou-nguesso).

La plus grande lucidité est exigée à la jeunesse congolaise car c'est à elle, loin de la cécité de ceux qui les ont précédé, devront s'atteler, sans complaisance et lecture biaisée de notre histoire, de relever "bâtir de nouveau". La déflagration de la violence sans commune mesure viendra de notre attentisme.

Qui d'autre pour cet ultime et salvateur défi ?

LIRE LA SUITE POUR COMPLETER LA LECTURE : https://blogs.mediapart.fr/jecmaus/blog/240816/congo-brazza-tartufferie-lapres-presidence-sassou-nguesso

Theophile Mbemba

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29 août 2016 1 29 /08 /août /2016 09:29
(Congo-Brazzaville) L'Australien SUNDANCES Ressouces : Un cauchemar de plus pour les Sassou Nguesso !

Christel dit kiki, héritier du Congo-Brazzaville par son dictateur de père Sassou

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Par Rigobert OSSEBI -

Pour son nouveau classement mondial de la perception de la corruption, Transparency International sera dans l’obligation de modifier la position du Congo Brazzaville. Avec l’affaire Asperbras-Veiga au Portugal, en Suisse aussi, et celle de SUNDANCE Resources qui vient de se déclarer en Australie, notre pays partagera sûrement la dernière place avec la Somalie. Et l’on ne voit pas comment il pourrait en être autrement.

Cette dernière affaire SUNDANCE a le grand mérite de confirmer ce que nous savions déjà : le niveau d’intéressement exigé par nos prédateurs se situe au niveau minimum de 30%. Les Nguesso n’ont pas pris le pouvoir pour des clopinettes ! 30% dans les mines, également au minimum pour les nouveaux blocs ou la reconduction de permis dans le pétrole ; 100% dans les forêts dans les mains exclusives de la famille. La déforestation est assurée principalement par des opérateurs malais et chinois. Aucun secteur ne saurait échapper à la razzia ; BTP, Télécoms, Transports et Banques en premiers !

Dans le secteur minier, qui a toujours Pierre Oba à sa tête, l’élément clef a toujours été la délivrance du permis d’exploration. Un inconnu ou pas, de mèche avec l’autorité – le ministre ou mieux encore le président à vie – obtient ni vu, ni connu pour un Franc CFA symbolique le précieux sésame. Aussitôt tamponné et enregistré, le document « valait » des millions de dollars ou d’euros. « Valait » parce que depuis deux années, la chute des matières premières qui n’a pas touché seulement le pétrole, a atteint la quasi-totalité des minerais présents au Congo. Ceux qui ont été cédés l’ont été sûrement à bon compte. Les autres ne valent quasiment plus rien.

Concernant SUNDANCE Resources, l’Australien, l’homme clef a été Olivier Fabrice SIL MABOUANG dans la constitution de COMINVEST (Congo Mining Investments) une société anonyme au capital de dix millions de FCFA créée le 13 octobre 2008 à Brazzaville chez Maître Kymbassa Boussi, Notaire. Curieusement cette création survient 3 jours après que SUNDANCE Resources ait annoncé officiellement à la Bourse australienne qu’elle allait augmenter sa participation dans Congo Iron à 85%. Olivier Fabrice SIL MABOUANG qui était un « émissaire » de SUNDANCE au Congo est devenu en peu de temps le « Représentant » des « décideurs » qu’il avait été chargé de convaincre.

Dans les documents que Congo-Liberty a pu obtenir, les noms de Benoît Christian OKOUNA (domicilié à Brazzaville mais qui, en réalité, vit grand train en Afrique du Sud) et de Corneille OBA apparaissent. Le premier est un faux-nez reconnu du ministre Pierre Oba et le second n’est qu’autre que son fils. Rodrigue Nguesso, fils de Maurice, a été sûrement représenté par Rufin YAMA. Quant à Kiki 1er le prédateur, très en phase avec les ressortissants camerounais, comme nous avons pu le constater avec Yaya MOUSSA, il a confié sa représentation à Olivier Fabrice SIL MABOUANG.

SUNDANCE se retrouvait avec 85% de CONGO-IRON, l’Etat congolais avait lui 10% ; à qui profitent les 5% restants ? A la Reine d’Angleterre ou au président à vie Denis Sassou Nguesso ? La deuxième proposition est sans aucun doute la bonne !

Tous les associés de COMINVEST ont été payés avec des actions SUNDANCE ; de la fausse monnaie ou presque puis les actions ne valent aujourd’hui plus rien. Les actionnaires congolais de COMINVEST s’en sont sûrement débarrassé dès leur attribution, auquel cas ils auraient effectivement perçu une dizaine de millions d’euros.

Ce qu’il y a de très intéressant dans cette affaire de SUNDANCE Resources, c’est que les Australiens ne sont pas des plaisantins. Déjà, il y a deux ou trois ans, le ministre Pierre OBA avait quitté précipitamment l’Australie car la police locale voulait l’interroger sur les disparus du Beach. Aujourd’hui, toutes les personnes citées dans cette affaire, Denis Christel, Rodrigue Nguesso, Pierre OBA, Olivier Fabrice SIL MABOUANG ainsi que tous les autres faux-nez dont les noms figurent sur les statuts de COMINVEST seront interpellés dès qu’ils passeront les frontières d’un pays civilisé ; pour les besoins de l’enquête, avant possible inculpation car ils ont aussi contribué à la ruine des actionnaires investisseurs de SUNDANCE Resources….

La France, bonne fille, fermera peut-être les yeux sur ces mauvais garçons, mais ils ne pourront pas aller plus loin sans se faire coffrer !

Plusieurs projets miniers étaient en cours de développement. Ils sont tous, ou presque, suspendus :

  • DMC Iron Congo, contrôlée depuis mars 2012 par le sud-africain Exxaro, qui développe également le projet Mayoko-Lékoumou
  • Congo Mining, une filiale de l’australien Equatorial Resources, ce dernier est en charge du projet de fer de Mayoko-Moussondji.
  • Projet du fer de Zanaga, mené par Mining Projects Development Congo (MPD Congo), détenue par le suisse Xstrata (51 %) et le sud-africain Zanaga Iron Ore,
  • Avima développé par Avima Fer (ex-Core Mining Congo), dont le capital est détenu par l’australien Core Mining, le russe Severstal (16,5 %) et l’État congolais (25 %)

Tous sont confrontés à la chute du cours du minerai de fer et aux coûts exorbitants de réalisation des infrastructures ferroviaires ou de l’utilisation de celles existantes du CFCO, sous contrôle du groupe Bolloré. La surabondance de l’offre, comme pour le pétrole, ne permettra pas leur développement rentable avant des décennies. Il reste toujours que les permis d’exploitation et d’exploration qu’ils ont obtenus, sans aucun doute possible, ont fait l’objet des mêmes pressions de nos prédateurs cités plus haut ; Nguesso père, fils, neveux et ministre…

Tous constituent de sérieuses bombes à retardement !

Rigobert OSSEBI

(Extrait de congo-liberty)

Note de Notaire

Note de Notaire

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26 août 2016 5 26 /08 /août /2016 20:31
(Congo-Brazza) Libération du Colonel Aimé Portella : le Vatican a eu raison de Sassou Nguesso

Par Rigobert OSSEBI -

Quelques jours avant l’embastillement du Général Mokoko, dans une élégante suite d’un palace parisien, un des hommes de l’ombre de notre tyran national avouait sincèrement admiratif : « Il est fort Denis ! Il est très fort ! » Savait-il déjà qu’au lendemain de l’audience qui devait être accordée à Alain Mabanckou par François Hollande, le 15 juin 2016, le véritable vainqueur de l’élection présidentielle congolaise serait coffré dans la cellule 19, quartier des mineurs, à la Maison d’Arrêt de Brazzaville ?[i] Une occasion pour l’usurpateur de s’affirmer qu’il n’aurait ratée pour rien au monde, face à un locataire de l’Elysée en fin de bail …

Depuis d’autres prisonniers politiques, tous otages de cette dictature, ont rejoint l’ex-Chef d’Etat-Major des armées. L’appréciation positive concernant le tyran semble se conforter, jour après jour, auprès de l’infime minorité qui le soutient. Pourtant, mine de rien, Denis Sassou Nguesso vient de subir un sacré revers. « Sacré » dans tous les sens du terme… !

A l’issue de la 17ème Assemblée Plénière du Symposium des Conférences Episcopales d’Afrique et Madagascar, qui s’était tenue à Luanda du 18 au 24 juillet dernier, l’Evêque de Kinkala, Monseigneur Louis Portella, avait été chargé d’aider discrètement à la tenue d’une Conférence internationale sur la République du Congo, son pays. La mèche était aussitôt vendue, sûrement chèrement, par certains de ses collègues congolais notoirement corrompus et vendus au tyran de l’Alima. L’initiative ne pouvait que déplaire, d’autant plus que Monseigneur Portella est, de loin, l’être vivant que Denis Sassou Nguesso déteste le plus ici-bas. Compte tenu de l’hécatombe dont ce dernier est responsable au sein de l’Eglise congolaise, qui va du simple prêtre au Cardinal en passant par des Evêques – faut-il le rappeler ? -, le dictatueur se retient tant qu’il peut ; mais il est fort à craindre que plutôt tôt que tard, ses pulsions barbares et fondamentalement anticléricales finiront par se libérer !

Profitant de l’absence de Louis Portella, du Congo, dans la soirée du mercredi 10 août dernier le tyran donna l’ordre d’enfermer son frère, le Colonel Aimé Portella, retraité paisible, malade mais éternel rival, pour qu’il goûte à sa revanche et à la puanteur de ses prisons ponténégrines. Pour les geôliers chargés de l’accueil, il était clair que le Colonel Portella n’était pas prêt d’être libéré. A son âge, 75 ans, lorsque l’on est incarcéré sans jugement, à la demande d’un Denis Sassou Nguesso, toutes les chances voudraient que l’on en ressorte les pieds devant… !

Pour tous les prisonniers politiques victimes de la tyrannie, de Jean Marie Michel Mokoko à Modeste Boukadia en passant par des Jean Ngouabi ou un Vincent Pena Pitra, tous les recours judiciaires, politiques nationaux et mêmes internationaux ont été strictement sans effet. La France peut bien affirmer qu’elle « est attentive à la situation politique au Congo, ainsi qu’à celle de Jean-Marie Mokoko et des autres opposants »[ii] leur libération ne relève que de l’usurpateur de l’Alima. A défaut d’accepter de reconnaître la victoire de Denis Sassou Nguesso et de lui présenter des excuses, Jean Marie Michel Mokoko restera emprisonné au moins ces 5 prochaines années !

Certes, pour le frère de l’Evêque de Kinkala, il y eut quelques commentaires, çà et là ; des lieutenants de la première heure du tyran qui s’inquiétaient de la santé mentale de ce dernier sans oser lui dire de libérer le Colonel ; de discrètes pressions venues de personnalités du Kouilou ; des appels à la révolte de jeunes au sang chaud, mais pas la moindre déclaration de Louis Portella (qui était en dehors du territoire national, rappelons-le) et encore moins de l’Eglise congolaise en apnée dans le bénitier. « Miracle ! » Oui, un véritable miracle survint avant la fin du troisième jour, le samedi 13 août dans l’après-midi, le dernier emprisonné de la tyrannie était le premier libéré… !

L’Eglise toute entière avait œuvré en silence. Le Pape François qui dans le même temps, le 15 août, avait dénoncé « le silence honteux qui entoure les massacres en RDC » au Nord-Kivu, n’avait pas eu besoin d’ouvrir la bouche concernant le Congo voisin et les massacres perpétrés dans le Pool sous le regard aveugle de Caritas ; seule ONG autorisée à se rendre sur le terrain des bombardements « inoffensifs » des mercenaires du dictatueur…

C’est sans aucun doute au Cardinal de Kinshasa, Laurent Monsengwo, qui compte parmi ses nièces et neveux Claudia et Denis Christel Sassou Nguesso, qu’a été dévolue la tache de contacter le tyran, son parent par alliance…

Qu’a-t-il bien pu lui dire ? Une supplique ? Sûrement pas… !

Le Cardinal est un élément clef du dispositif du dictateur pour devenir acteur du dialogue en RDC. Lors d’un récent voyage à Brazzaville, il avait évoqué « la crise en RDC, particulièrement l’éventuelle médiation du président Sassou Nguesso » qui fut l’essentiel de sa visite. « Nous sommes d’accord pour les concertations dans le cadre de notre pays, dans la justice et la paix. Il faut des concertations sincères qui s’occupent du peuple ». Et d’ajouter : «…. Je suis d’accord que le président Sassou fasse la médiation parce qu’il connaît les uns et les autres. Le fleuve Congo nous unit plus qu’il nous sépare… ».

Le Vatican avait-il autorisé Mgr Monsengwo à plaider la cause de cette médiation initiée à Oyo ? Etait-ce de son plein gré ou sous une forte pression de ses habituels lobbies pétroliers ? Toujours est-il que Sassou Nguesso était obligé d’écouter le message du Cardinal… !

A-t-il été nécessaire à l’émissaire du Vatican de brandir la menace de la canonisation du Cardinal Emile Biayenda ? Rien n’est moins sûr.

De son Pandémonium d’Oyo, Denis Sassou Nguesso connait la puissance du mini-Etat et la capacité immense de son influence ; pour dénoncer ou promouvoir. L’Eglise par la voix de son Pape a encore de beaux restes pour se faire entendre. Dommage, malgré toutes les demandes qui lui ont été adressées, qu’elle soit restée sourde au drame congolais. Comme si cette population, jumelle de celle de la RDC, était responsable de la corruption de certains hauts représentants de son Eglise … !

Rigobert OSSEBI

Diffusé le 25 aout 2016, par www.congo-liberty.com

[i] Cellule aménagée car elle avait pour occupants 4 colonels qui avaient été condamnés dans l’affaire du 04 mars 2012 : le Colonel Moumpita, le Colonel Ickonga, le Colonel Ntsourou, le Colonel Ingani. Notons que le Colonel Marcel Ntsourou est depuis un certain temps dans le quartier des femmes de la maison d’arrêt.

[ii] http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/dossiers-pays/congo/

Mgr Louis Portella Mbuyu en compagnie du Plus Grand Criminel du Congo (PGCC)

(Congo-Brazza) Libération du Colonel Aimé Portella : le Vatican a eu raison de Sassou Nguesso
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25 août 2016 4 25 /08 /août /2016 20:57
(CONGO-BRAZZAVILLE) A Brazzaville, rétribuer le fils Sassou-Nguesso pour obtenir du père des permis miniers

Le dictateur Sassou et son fils Kiki

Ce 19 juillet 2006, dans une jolie villa de Brazzaville, Denis-Christel Sassou-Nguesso, le fils cadet du président du Congo, fait preuve d’un certain appétit. Il déjeune avec les représentants d’une société minière australienne, Sundance Resources, qui lui présentent le projet Mbalam-Nabeba : une mine de fer dans les collines boisées de l’ouest du Congo, chevauchant la frontière avec le Cameroun.

A table avec ses convives, Denis-Christel réfléchit. Il se sait en position de force car deux entreprises étrangères sont déjà en compétition, qui ont obtenu des permis non exclusifs de prospecter dans la zone convoitée par Sundance. Sans louvoyer, il demande un intéressement dans le projet qui lui est présenté, plus important qu’initialement prévu.

Après ce séjour à Brazzaville des représentants de Sundance, dont deux sont camerounais, un fax interne de l’entreprise australienne suggère la création d’une société au Congo dont 30 % du capital serait entre les mains d’« actionnaires locaux, c’est-à-dire Denis [-Christel] et Rodrigue Nguesso », ce dernier étant le neveu du président. Le signataire du fax, un certain David Porter, semble suggérer que la répartition 70 %-30 % est une bonne affaire : « Ces personnes (…) qui ont un lien de parenté avec le président, ont fait des deals 50-50 avec des compagnies pétrolières étrangères », écrit-il.

En novembre 2006, c’est fait : la société Congo Iron est créée et s’empresse de demander des permis miniers exclusifs près de Nabeba.

La surprise de « Kiki » de voir son nom apparaître dans le projet minier Mbalam-Nabeba est sans doute liée à la façon pour le moins insolite dont cette affaire est en train d’être rendue publique.

David Porter, 67 ans aujourd’hui, géologue de formation, est un vieux routier australien de l’univers minier, dans son pays et en Afrique. C’est lui qui a initié le projet Mbalam-Nabeba en 2005 et a coordonné ensuite les négociations avec les Sassou-Nguesso.

Or c’est Porter lui-même qui a révélé, sans le vouloir, les tractations compromettantes de la compagnie. En conflit avec son ancien employeur, qui refuse de lui payer certains de ses honoraires, il a assigné Sundance en justice dans deux procès en 2007 et 2013. Pour justifier de tout le travail qu’il a accompli, il dépose au tribunal de Perth des piles de documents confidentiels, fax et courriels, sans se douter que leur contenu allait créer un scandale.

Ces documents, que le Monde Afrique a pu consulter, sont explicites. Dans son témoignage écrit, Porter raconte comment, lors d’une visite au Cameroun en juin 2006, il propose au président du comité de direction de Sundance, John Corr, d’envoyer à Brazzaville l’une de ses connaissances, Olivier Fabrice Sil, juriste, employé de la Standard Chartered Bank, « qui a été à l’université avec le fils du président du Congo ». Fabrice Sil a obtenu une maîtrise en droit des affaires à l’Université de Versailles Saint-Quentin et a ensuite travaillé dans plusieurs banques. Porter détaille son plan : « Les partenaires locaux potentiels seraient le fils du président et d’autres membres de sa famille ou des associés proches et ils s’attendraient à une part de 30 % du capital. »

« En leur nom »

Dans la plupart des affaires de corruption, les plus hauts dirigeants des entreprises concernées parviennent à convaincre les enquêteurs qu’ils ignoraient les commissions et pots-de-vin décidés aux échelons inférieurs. Pas cette fois. Les documents déposés au tribunal de Perth montrent que plusieurs membres du conseil d’administration de Sundance de l’époque étaient au courant de la participation des Sassou-Nguesso dans le projet, y compris Alec Pismiris et John Corr, qui n’ont pu être joints par le Monde Afrique.

Lors d’une réunion, le 1er décembre 2006, le conseil d’administration de Sundance décide de racheter une partie des actions de la « partie congolaise » dans Congo Iron pour réduire sa participation à 10 %. Un mois plus tard, Fabrice Sil annonce à quelques collègues de Sundance, dont le PDG, que Rodrigue et Denis-Christel Sassou-Nguesso sont enfin prêts à vendre les parts qu’il « détient en leur nom » dans Congo Iron.

A Perth, le matin du 8 mars 2007, dans son gratte-ciel de verre face à l’océan Indien, le conseil d’administration de Sundance décide que « la partie congolaise » recevra 15 millions d’actions de Sundance en échange des 20 % de Congo Iron que les Sassou-Nguesso ont accepté de vendre, mais avec pour condition « la délivrance de permis exclusifs de recherche ».

En juillet 2007, les permis de recherche tant convoités sont signés par le président Denis Sassou-Nguesso.

Défaut de paiement

Un an après, le 10 octobre 2008, Sundance annonce officiellement à la Bourse australienne qu’elle va augmenter sa participation dans Congo Iron à 85 % et, pour cela, qu’elle attribuera, en trois tranches, 33 millions d’actions de Sundance à une société écran enregistrée au Congo, Congo Mining Investments SA (ComInvest), « représentée » par Fabrice Sil, mais sans spécifier qui en sont les actionnaires. Cette transaction aura une valeur totale de 9,6 millions d’euros.

En 2012, deux mois après le versement de la dernière tranche d’actions, le président Sassou-Nguesso signe un permis d’exploitation qui donne un droit exclusif à Sundance d’extraire le fer des collines de Nabeba. Lire l’intégralité de l’article sur Le Monde.fr

Par Emmanuel Freudenthal (Nairobi)

Diffusé le 25 août 2016

Autre article sur ce sujet : http://www.abc.net.au/news/2016-08-24/australian-companies-embroiled-in-bribery-scandals/7778324

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Emmanuel Freudenthal (Nairobi) - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso Christel-Denis Sassou Nguesso PCT
25 août 2016 4 25 /08 /août /2016 13:14
Congo-Brazzaville : Les dernières nouvelles du Sassouland...

LES DERNIÈRES NOUVELLES DU SASSOULAND : L'HEURE DU VERDICT ARRIVE A GRANDS PAS.

Que retiendra-t-on de lui ? Rien. Il ira tout simplement et bonnement dans la poubelle de l’histoire, parce que, imaginez-vous, il sera celui qui aura saboté, mieux, réduit en miettes tous les efforts colossaux contre le tribalisme et pour le vivre ensemble, entrepris successivement par les présidents Youlou, Massamba Debat et Marien Ngouabi. Le Congo d’antan donnait la chance à tous ses enfants, indifféremment de leurs ethnies et de leurs origines. L’administration n’était pas polluée par des gens venues d’une seule et même contrée, comme aujourd’hui. Hélas, il va falloir tout recommencer à zéro, pour que les Congolais ne se regardent plus en chiens de faïence.

Il sera celui qui nous aura fait rater le coche de la démocratie et aussi du développement. Pendant le règne du tyran, jamais le Congo n’a été si riche, et les Congolais si pauvres. Le magot des Congolais qu’il a amassé pendant 33 ans, il en a fait sien au seul profit de ses parents et son clan. Comment peut-on être si cynique ?

33 ans de Sassou, ce sont hélas des générations entières à rééduquer sur la vie et ses règles. Celles du mérite. Du respect des ainés. Du travail. Du dur labeur en lieu et place de cette dérive des années Sassou qui a fait croire aux nombreux jeunes qu’il suffit de chanter les louanges à la gloire d’un homme et son clan, pour devenir important et gagner ainsi sa vie. Sous son règne, les rébus de la société en sont arrivés à caresser un rêve, celui de faire la politique pour s’enrichir.

Il sera celui qui aura institutionnalisé la haine, la corruption, le vol, le pillage organisé, le clientélisme, les barbouzes, la violence, les massacres.

Il sera celui qui aura conduit Le Sassouland dans un cul de sac. Pourtant, il aurait bien pu sortit par la grande porte s’il n’avait essayé de se cramponner au pouvoir en changeant la constitution. La suite, tout le monde la connait.

Pour les Congolais traumatisés et broyés par 33 ans de dictature, il sera plus que nécessaire d’effacer toute trace du tyran. Voilà pourquoi il sera nécessaire de débaptiser les rues, avenues, villes, villages et ouvrages publics portant son nom ou ceux des membres de sa famille. Pour les suppôts qui auront contribué à l’éclosion du vieux dictateur, comme les Moungalla, Mabiala, Ndenguet, Oko Ngakala et d’autres, l’heure sera venue de bien nous en occuper, au risque de voir l’histoire se répéter. Cette fois-ci, pas de cérémonie de lavement des mains. J'ai dit.

https://www.facebook.com/groups/193693127653879/permalink/298542980502226/

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A Brazzaville, rétribuer le fils Sassou-Nguesso pour obtenir du père des permis miniers

Par Emmanuel Freudenthal (Nairobi)

LE MONDE Le 25.08.2016 à 08h55

Ce 19 juillet 2006, dans une jolie villa de Brazzaville, Denis-Christel Sassou-Nguesso, le fils cadet du président du Congo, fait preuve d’un certain appétit. Il déjeune avec les représentants d’une société minière australienne, Sundance Resources, qui lui présentent le projet Mbalam-Nabeba : une mine de fer dans les collines boisées de l’ouest du Congo, chevauchant la frontière avec le Cameroun.

Lire aussi : La fortune du clan Sassou-Nguesso dans le viseur de la justice américaine

Les études sont faites, les investisseurs sont prêts. Il ne manque plus que les permis miniers, d’exploration d’abord, d’exploitation ensuite, pour lesquels le feu vert doit venir du président Denis Sassou-Nguesso lui-même. Cette signature du chef de l’Etat, qui cumule plus de trente-deux ans à la tête du pays, est la clé du coffre renfermant les ressources naturelles du Congo. Et le fils du président semble bien décidé à la monnayer.

Une bonne affaire

Comme d’autres membres de sa famille visés par la procédure dite des « biens mal acquis » à Paris, Denis-Christel est connu pour son train de vie ostentatoire et ses goûts de luxe, avec ses voitures de sport Porsche Cayenne ou Bentley coupé, ainsi que des visites fréquentes chez Christian Dior, Christian Lacroix ou Louis Vuitton dans les beaux quartiers de Paris. Et cela alors que, dans son pays, la moitié de la population vit sous le seuil de pauvreté, selon la Banque mondiale, malgré les richesses naturelles – pétrole, minerais et bois notamment.

A table avec ses convives, Denis-Christel réfléchit. Il se sait en position de force car deux entreprises étrangères sont déjà en compétition, qui ont obtenu des permis non exclusifs de prospecter dans la zone convoitée par Sundance. Sans louvoyer, il demande un intéressement dans le projet qui lui est présenté, plus important qu’initialement prévu.

Lire aussi : Fils de, frère de… comment se bâtissent les dynasties politiques en Afrique

Après ce séjour à Brazzaville des représentants de Sundance, dont deux sont camerounais, un fax interne de l’entreprise australienne suggère la création d’une société au Congo dont 30 % du capital serait entre les mains d’« actionnaires locaux, c’est-à-dire Denis [-Christel] et Rodrigue Nguesso », ce dernier étant le neveu du président. Le signataire du fax, un certain David Porter, semble suggérer que la répartition 70 %-30 % est une bonne affaire : « Ces personnes (…) qui ont un lien de parenté avec le président, ont fait des deals 50-50 avec des compagnies pétrolières étrangères », écrit-il.

En novembre 2006, c’est fait : la société Congo Iron est créée et s’empresse de demander des permis miniers exclusifs près de Nabeba.

Joint au téléphone par le Monde Afrique, Denis-Christel Sassou-Nguesso affirme qu’il n’a rien à voir avec Sundance. « Je ne sais pas qui ils sont », a-t-il répondu à propos des représentants de l’entreprise australienne. « Mais eux, ils vous ont dit qu’ils me connaissaient ? » Oui. « Je ne pense pas qu’ils vous ont dit qu’ils me connaissent. » Le fils du président congolais, surnommé « Kiki le pétrolier » dans son pays, a refusé de répondre à d’autres questions et a raccroché sec en concluant : « C’est plutôt à eux qu’il faut vous adresser. »

« Kiki le pétrolier »

La surprise de « Kiki » de voir son nom apparaître dans le projet minier Mbalam-Nabeba est sans doute liée à la façon pour le moins insolite dont cette affaire est en train d’être rendue publique.

David Porter, 67 ans aujourd’hui, géologue de formation, est un vieux routier australien de l’univers minier, dans son pays et en Afrique. C’est lui qui a initié le projet Mbalam-Nabeba en 2005 et a coordonné ensuite les négociations avec les Sassou-Nguesso.

Or c’est Porter lui-même qui a révélé, sans le vouloir, les tractations compromettantes de la compagnie. En conflit avec son ancien employeur, qui refuse de lui payer certains de ses honoraires, il a assigné Sundance en justice dans deux procès en 2007 et 2013. Pour justifier de tout le travail qu’il a accompli, il dépose au tribunal de Perth des piles de documents confidentiels, fax et courriels, sans se douter que leur contenu allait créer un scandale.

Lire aussi : Les grosses cylindrées des présidents africains

Ces documents, que le Monde Afrique a pu consulter, sont explicites. Dans son témoignage écrit, Porter raconte comment, lors d’une visite au Cameroun en juin 2006, il propose au président du comité de direction de Sundance, John Corr, d’envoyer à Brazzaville l’une de ses connaissances, Olivier Fabrice Sil, juriste, employé de la Standard Chartered Bank, « qui a été à l’université avec le fils du président du Congo ». Fabrice Sil a obtenu une maîtrise en droit des affaires à l’Université de Versailles Saint-Quentin et a ensuite travaillé dans plusieurs banques. Porter détaille son plan : « Les partenaires locaux potentiels seraient le fils du président et d’autres membres de sa famille ou des associés proches et ils s’attendraient à une part de 30 % du capital. »

« En leur nom »

Dans la plupart des affaires de corruption, les plus hauts dirigeants des entreprises concernées parviennent à convaincre les enquêteurs qu’ils ignoraient les commissions et pots-de-vin décidés aux échelons inférieurs. Pas cette fois. Les documents déposés au tribunal de Perth montrent que plusieurs membres du conseil d’administration de Sundance de l’époque étaient au courant de la participation des Sassou-Nguesso dans le projet, y compris Alec Pismiris et John Corr, qui n’ont pu être joints par le Monde Afrique.

Lors d’une réunion, le 1er décembre 2006, le conseil d’administration de Sundance décide de racheter une partie des actions de la « partie congolaise » dans Congo Iron pour réduire sa participation à 10 %. Un mois plus tard, Fabrice Sil annonce à quelques collègues de Sundance, dont le PDG, que Rodrigue et Denis-Christel Sassou-Nguesso sont enfin prêts à vendre les parts qu’il « détient en leur nom » dans Congo Iron.

Lire aussi : Au Sénégal, l’affaire « Karim Wade » en un mot : fiasco

Une copie de ce courriel a été déposée au tribunal par Porter lui-même. Pourtant, contacté par téléphone, il dit ne pas connaître l’identité des actionnaires congolais de Congo Iron, tandis que Fabrice Sil nie catégoriquement que la famille du président Sassou-Nguesso était impliquée.

A Perth, le matin du 8 mars 2007, dans son gratte-ciel de verre face à l’océan Indien, le conseil d’administration de Sundance décide que « la partie congolaise » recevra 15 millions d’actions de Sundance en échange des 20 % de Congo Iron que les Sassou-Nguesso ont accepté de vendre, mais avec pour condition « la délivrance de permis exclusifs de recherche ».

En juillet 2007, les permis de recherche tant convoités sont signés par le président Denis Sassou-Nguesso.

Défaut de paiement

Un an après, le 10 octobre 2008, Sundance annonce officiellement à la Bourse australienne qu’elle va augmenter sa participation dans Congo Iron à 85 % et, pour cela, qu’elle attribuera, en trois tranches, 33 millions d’actions de Sundance à une société écran enregistrée au Congo, Congo Mining Investments SA (ComInvest), « représentée » par Fabrice Sil, mais sans spécifier qui en sont les actionnaires. Cette transaction aura une valeur totale de 9,6 millions d’euros.

En 2012, deux mois après le versement de la dernière tranche d’actions, le président Sassou-Nguesso signe un permis d’exploitation qui donne un droit exclusif à Sundance d’extraire le fer des collines de Nabeba.

Lire aussi : Mal réélu, Denis Sassou-Nguesso réprime toute forme d’opposition

Le conseil d’administration de Sundance a été entièrement renouvelé depuis les décisions de 2006 et 2007, et aucun de ses membres actuels n’a été impliqué dans les négociations avec les Sassou-Nguesso. De plus, la chute des prix des matières premières à partir de 2011 a entraîné Sundance avec elle, mettant aujourd’hui l’entreprise en grande difficulté. Contactée par courriel, la direction de Sundance a annoncé qu’elle a lancé une enquête interne.

David Porter, lui, a gagné son second procès à propos de ses honoraires. Sundance a été condamnée en décembre 2015 à lui verser plus de 3 millions d’euros. Mais il risque de ne jamais toucher cet argent, d’une part parce que Sundance se trouve actuellement en défaut de paiement, et d’autre part parce que la justice australienne pourrait ouvrir une enquête sur la base de ses révélations de corruption. L’Australie sanctionne la corruption à l’étranger avec des peines allant jusqu’à dix ans de prison et une forte amende.

Cette enquête a été réalisée en collaboration avec le groupe de presse australien Fairfax.

Emmanuel Freudenthal (Nairobi)

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/08/25/a-brazzaville-retribuer-le-fils-sassou-nguesso-pour-obtenir-du-pere-des-permis-miniers_4987640_3212.html#SYkq84Rt7HWKW2TV.99

Le fils kleptomane de son père. Tel père, tel fils... !

Congo-Brazzaville : Les dernières nouvelles du Sassouland...
Congo-Brazzaville : Les dernières nouvelles du Sassouland...
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23 août 2016 2 23 /08 /août /2016 23:31
(Congo-Brazza) Tartufferie : L'Après-présidence Sassou Nguesso

M. Boukadia, prisonnier d'opinion

Introduction :

Congo-Brazza : Prémonitions historiques du Président Modeste Boukadia.

M. Boukadia, prisonnier d'opinion

Principe universel et ancien, toujours d’actualité, tout « Seigneur » quel qu’il soit, reconnu coupable de félonie s’expose toujours, de par tout le monde, à la perte d'hommage et à la mouvance du fief tenu par lui. La perte d’hommage présidentiel est l’existence de la Recommandation de l’ONU impliquant la mouvance du « fief tenu par Lui » en l’occurrence la souveraineté sur la République Congo pour motif contraire à la Constitution d’obstruction à la candidature de Mr Modeste Boukadia.

En droit de France, la contumace ne s’applique qu’en matière criminelle avérée par un faisceau de considérations réelles et sérieuses concernant un accusé introuvable ayant quitté son domicile légal, et ne répondant pas aux assignations à comparaître, la condamnation étant rendue lors d’un procès en l’absence du quidam considéré en fuite par son absence à comparaître malgré les assignations en bonne et due forme.

Pas d’assignation à comparaître préalable signifiée en bonne et due forme, motif non réel et sérieux hors du champ d’application de la contumace en matière criminelle, jugement rendu publiquement, mais jamais signifié aux condamnés et leurs familles, dont le Président Boukadia qui était dans l’ignorance complète qu’il était incriminé, cela relève de la mascarade politique, de l’arbitraire et du fait du Prince, d’autant que les copies du jugement prononcé publiquement le 8 avril 2014 sont introuvables.

La Cour de Pointe-Noire refusant toujours à remettre copie aux accusés, tant ceux libérés à l’issu du procès que ceux retenus en prison depuis leur condamnation, ni au Président Boukadia condamné par contumace à trente ans de travaux forcés, l’on comprend la parfaite attitude de la Communauté Internationale au vu des travaux de la Commission des Droits de l’Homme de l’ONU considérant le jugement rendu par la Cour d’appel de Pointe-Noire contraire à la Charte des Nations Unies dont le Congo est signataire, recommandant au Président Sassou de prononcer un non-lieu général et d’indemniser les accusés à tort de façon conséquente en dommages et intérêts, nonobstant la raison inhabituelle d’une cour d’appel pour statuer en premier ressort.

Pour informer la Communauté Internationale, que le Président Modeste Boukadia a à cœur de remercier particulièrement de son soutien et de sa reconnaissance, ci-joint publication de deux textes prémonitoires plus que jamais d’actualité : « Message à ma Nation Congo na biso », 3-10-2008 et « L’Après-Présidence Sassou Nguesso » du 14-7-12.

S’interroger d’emblée, dès le 2ème paragraphe, dans le premier document : « Que sommes-nous devenus après la Conférence Nationale Souveraine qui redonna aux Congolaises et aux Congolais l’espoir de lendemains meilleurs et les emblèmes d’une République Une et Indivisible, fondée le 28 Novembre 1958 par nos Pères Fondateurs à Pointe-Noire ? » alors daté du 3 octobre 2008, montre qu’il s’agissait bien alors d’un espoir à faire une République Une et Indivisible et que le CDRC et son Président souhaitaient très sincèrement cet objectif défini à la Conférence de 1991.

Dire dans le corps du même texte : « C’est donc au Peuple Congolais, constitué des tribus et des ethnies nées de nos neuf Belles Dames que sont nos neuf Belles Régions, à relever ce formidable défi de la Démocratie et de la République, Une et Indivisible, car c’est celui de la liberté, de l’égalité et de la fraternité de tous enfin revenues, celles de nos Ancêtres, de nos Pères fondateurs, indispensables pour atténuer le choc de cette crise financière qui ne manquera pas de nous atteindre ! » montre que personne ne peut aujourd’hui reprocher sciemment au CDRC et à son Président une obstruction à ce projet finalement jamais réalisé s’étant avéré avec le temps qu’il s’agissait bien d’une mainmise sciemment organisée du Nord sur le Sud.

Et conclure ce même premier texte par : « Pour retrouver notre Congo et en faire un pays où il fera bon vivre comme le voulaient le Président l’Abbé Fulbert Youlou, le vice-président Jacques Opangault et le premier député Félix Tchicaya, avec une qualité de vie à la hauteur des pays modernes, comme la France, pour mettre en exergue nos Traditions, sachez bien que notre Jeune République dispose des moyens nécessaires ! Vive la République du Congo, Une et Indivisible ! Je vous remercie ! » montre la sincérité du CDRC et de son Président dans l’objectif fixé par la Conférence de 1991 en exhortant Nord et Sud à sa réalisation, ce qui supposait implicitement éthique et honnêteté réciproques, ce qui s’est avéré plus qu’un leurre !

Donc, republier in extenso ce premier texte aujourd’hui montre comment le CDRC et son Président, alors très sincèrement partisans d’une République Une et Indivisible entre le Nord et le Sud, fallait-il encore démontrer avec le temps quel partenaire allait ne pas respecter le contrat républicain ! Quant au texte « L’Après-Présidence Sassou Nguesso » du 14 juillet 2012, en aucun cas il ne fait état de République Une et Indivisible, ni d’Union Nationale, il est simplement d’actualité après la mascarade électorale de mars 2016 en étant prémonitoire de ce qui s'est passé en mars dernier.

Ce fut définitivement acquis pour le CDRC et son Président dès la présidentielle de 2009 que, du fait de la mainmise quasi-totale du Nord sur le Sud à 98%, le contrat républicain entre Nord et Sud était leurre et marché de dupe, et qu’une réduction de voilure tant du Nord et que du Sud s’imposait. D’où les ultimes tentatives après 2012 à demander une ultime Union Nationale entre le Nord et le Sud en vue de réaliser une Unité Nationale encore inexistante à ce jour, sauf pour le Sud Kongo unifié depuis le 28 novembre 1958 alors que le Nord Congo souhaitait lui faire allégeance à Bangui.

C’est tellement vrai et ubuesque qu’au 21 août 2013, voilà aujourd’hui 3 ans très exactement, le Pouvoir à Brazzaville fit arrêter 28 personnes du CDRC à Pointe-Noire au motif d’atteinte à la sureté de l’Etat pour la demande de Gouvernement d’Union Nationale Nord et Sud, condamnant le 9 avril 2014 par contumace sans assignation son Président, Monsieur Modeste Boukadia, à 30 ans de travaux forcés, relâchant 14 personnes et emprisonnant les 14 autres à de lourdes peines de prison allant jusqu’à 7 ans, en notant encore que même ceux condamnés à 2 ans sont toujours en prison.

La publication du texte Message à ma Nation Congo na biso du 3 octobre 2008 n’est pas un changement de politique de la part du CDRC et de son Président Mr Modeste Boukadia actuellement emprisonné à Pointe-Noire sans motif réel et sérieux à son retour au Pays venant de Paris le 15 janvier 2016 se voyant opposer la condamnation par contumace du 9 avril 2014 pour demande d’Union Nationale entre Nord et Sud, condamnation absurde reconnue illicite en raison du manque de motif réel et sérieux au regard du droit international par la Commission des Droits de l’Homme de l’ONU en novembre 2014, et signifiée au Président Sassou Nguesso en décembre 2014 en lui demandant une indemnisation substantielle de tous les intéressés, en notant encore que le Président Mr Modeste Boukadia constatant avec réalisme que tout le commandement civil, militaire et administratif est préempté essentiellement par les ressortissants de la Cuvette, il devient de fait impossible d’édifier une République Une et Indivisible sans une réduction de voilure en deux Etats temporaires selon les bonnes volontés, et en constatant que la République de jure établie le 28 novembre 1958 par le Président Fulbert Youlou n’est jamais que la République du Sud Kongo !

Paris, Terre des Droits de l’Homme, le 21 août 2016

Georges Maltret, Conseiller accrédité près du Président Modeste Boukadia

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Tartufferie : L’Après-Présidence Sassou Nguesso

(Ce texte date de 2012, deux ans avant le dépôt de la Requête aux Nations Unies en 2014)

Une tartufferie, Notre Pays, le Congo na biso, n’en est plus à une près ; mais si c’était le scrutin de trop, une sorte de Bérézina, même s‘il est bien difficile de comparer le président à cet empereur qui alla s’embourber dans les glaces de l’hiver moscovite !

Quel que soit le secret du Prince, dont seul Monsieur Mboulou connaît déjà la teneur des résultats qui seront

Au-delà de notre souveraineté que l’on pourrait opposer, il est clair que les résultats qui sortiront du « chapeau » de Monsieur Mboulou seront purement facultatifs et en aucune façon représentatifs du Peuple du Congo ; bon, ces résultats fabriqués vont être utilisés pour exprimer la légalité et la légitimité de l’Assemblée Nationale vis-àvis des Nations extérieures ; tous ces « admis choisis depuis Ewo » ne peuvent se prévaloir en toute constitutionalité d’être les représentants choisis par le Peuple, mais une caste qui monopolise tous les pouvoirs et les rentrées depuis vingt ans ; ni le Peuple du Congo, ni la Communauté Internationale, n’en sont dupes à ce niveau !

En vertu de la Souveraineté Nationale, qui est d’abord celle du Peuple dans toutes les Nations libres, le Peuple a toujours le droit à tout moment de tourner toute page sombre de son histoire, non pour sanctionner la Présidence actuelle ayant présidé aux destinées de Notre Pays avec les moyens, les instruments et les outils en termes financiers, économiques et humains à sa disposition, mais aussi avec les contraintes internes et externes dont il est le seul à en connaître les vraies teneurs intrinsèques.

L’erreur de Gouvernance qui apparaît la plus regrettable, surtout pour son point de vue, est l’implication par trop importante accordée à sa famille et à son clan à tous les niveaux des leviers politiques et économiques dans les Institutions de l’Etat, ce qui a fortement rétréci son champ de vision et d’action pour unifier et maintenir la concorde dans le Pays en vue d’un avenir partagé, non pour une prédation clanique ! C’est une époque postcoloniale qui se finit, où la politique, c’est de servir les siens ! La véritable rupture entre le Président et ses concitoyens, c’est évidemment cette politique clanique et familiale sur laquelle il s’est adossé au détriment de son Peuple. Indéniable qu’il aurait fait une bonne Présidence s’il s’en était rapproché avec cœur !

Reconquérir le droit à vivre dignement pour tous, en préservant sa famille par une activité licite quelle qu’elle soit, par l’éducation et la formation des générations qui se suivent, est très certainement le point fondamental de l’éthique de tout Peuple. Il nous faut donc ouvrir une ère de création d’entreprise à vocation d’abord interne pour se vendre les uns aux autres ce dont nous avons besoin en le créant d’abord pour nous-mêmes pour l’écouler ensuite sur nous-mêmes, l’export étant à la marge !

Ce sont donc les Hommes et les Femmes les meilleurs à tout point de vue, surtout éthique, qui seront les managers de ces nouvelles entités dynamiques ; c’est eux qui seront responsables de la répartition au mérite, et seulement au mérite, de manière que les revenus soient répartis en fonction de l’activité socialement utile de chacun. Car le revenu des Jeunes et Moins Jeunes, mais aussi des Anciens, n’est que le coût comptabilisé en interne dans les entreprises pour assurer la répartition sur Nous.

L’accès aux soins de santé est primordial dans les conditions de vie ; elle ne doit pas être dépendantes de l’extérieur ; c’est à nous de former les médecins et le personnel hospitalier, même si longtemps l’on sera dépendant de l’extérieur pour le matériel et la technologie ; peu importe, nous disposons de la réserve devise en biens exportés ; il faut une vie sociale à l’instar des pays modernes au lieu de la chape de plomb qui pèse sur tous par les Institutions claniques d’une soi-disant élite bien-née ayant fait main-basse sans vergogne sur le Pays comme relevant de sa propriété propre, sans respect des autres qui y vivent dans le dénuement le plus total pris pour des «chats». La Politique ne doit pas se résumer à la conservation de son pré carré en se payant en devises étrangères à partir du fruit de nos exports ; dans ces conditions, celui qui se paie ainsi devient de fait citoyen du pays client et n’a plus rien à voir avec la nôtre. Ce sont là les limites du jeu implicite qui gouverne la question des Biens Mal Acquis.

Les guerres « contre les civils » ont versé trop de sang ; c’est dans l’apaisement et la tranquillité que le Peuple du Congo doit aborder la transition présidentielle avec un Etat respectueux des Biens Bien Acquis et de la personne humaine ayant bien agi, avec un large esprit façon Charles de Gaulle qui aurait alors mis la France en prison au sortir des trafics en tous genres qui s’opérèrent sous l’occupation étrangère !

C’est avec cette largeur d’esprit que le Peuple du Congo, sans donner de prime à la délinquance, doit revoir la répartition des postes, des biens et des personnes tout en garantissant leur sécurité dans une équitable limite, y compris pour le Président et sa famille, mais aussi pour ses proches amis, généraux et officiers de nos forces armée ; c’est d’un nouveau contrat social de répartition dont il s’agit, en échange d’une activité reconnue pour tous avec un revenu dont la dépense sur nous-mêmes contribuera à la redistribution nouvelle des revenus en circuit presque fermé ; d’où nécessité d’une monnaie spécifique à notre Pays sans décrochage de la zone euro, une loi d’amnistie devra voir le jour pour nos Jeunes contraints par le passé à des actes répréhensibles laissant l’appréciation des commanditaires au coup par coup. C’est là un gage de paix et de liberté car le passé doit nous servir à nous projeter et mettre en place notre marché intérieur comme gage «des lendemains qui chantent».

En politique les pires ennemis pour un avenir serein et prometteur pour investir dans la paix, sont orgueil, rancune et vengeance ; dire que le Président actuel est le seul véritable « Ami » de la France pour préserver les intérêts français est contraire à la volonté du Peuple du Congo. Dans ce Pays, tant en interne qu’en externe, existent des hommes d’honneur qui sont aussi des « Amis » capables de garantir ces intérêts et aussi ceux des autres Pays dans une réciprocité bien comprise non à sens unique.

C’est dans cet état d’esprit que les contrats en cours seront poursuivis voire revus le cas échéant dans certains cas où la loi de la réciprocité est quelque peu mise à mal. C’est la condition sine qua non pour que la signature du Congo soit pérenne sans être remise en cause à l’interne pour cas de déséquilibre patent et d’entente occulte. C’est une condition de paix pour que sur le long terme la garantie soit bien assurée.

Ceux qui promeuvent l’idée que les grands groupes français seraient perdus après l’actuelle Présidence en seront pour leurs frais ; pourquoi licencier nos principaux clients dans la mesure où la loi de l’intérêt réciproque agit ? C’est absurde ! Peut-être s’agit-il de moindres entreprises plus ou moins occultes et licites qui crient au charron et tentent d’affoler les grands de la savane africaine ? Mais le Lion surveille !

Comment ne pas être d’accord avec le Président François Hollande quand il énonce « le changement, c’est maintenant » ; à tout instant la Nature et les Hommes sont à même d’assurer des inflexions, des évolutions voire des changements brusques car personne n’est à l’abri du destin inexorable même si l’on peut l’infléchir quelque peu.

Que tous nous comprennent bien ; notre partenaire historique est la France ; si vous n’êtes pas d’accord, demandez des comptes à la famille Brazza ; mais c’est un peu tard ; nous avons en partage depuis bientôt 130 ans la langue française comme bien de nos voisins ; c’est incontournable, cela va pour longtemps structurer le Continent. Il serait pénalisant pour le Pays qu’on lui imposât l’apprentissage d’une autre langue.

Modeste Boukadia,

Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo

Fait à Paris, le 14 juillet 2012, de la Place de la Concorde

Modeste Boukadia, embastillé par Sassou Nguesso pour délit d'opinion

(Congo-Brazza) Tartufferie : L'Après-présidence Sassou Nguesso
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23 août 2016 2 23 /08 /août /2016 23:00

Introduction :

Prémonitions historiques du Président Modeste Boukadia.

Pour Mémoire et pour l’Histoire, le Président Modeste Boukadia créa son site Sud Congo le jour même du 9 avril 2014 de sa condamnation par contumace à trente (30) ans de travaux forcés par la Cour d’Appel du Tribunal de Pointe-Noire agissant par ordre des plus hautes autorités de Brazzaville sans savoir alors qu’il faisait l’objet de poursuites judiciaires le condamnant ce jour-là lui rendant le meilleur hommage, cela parce qu’un enfant de huit mois nommé Modeste Boukadia fut arrêté à sa place avec sa maman huit longs jours avant de s’apercevoir de la méprise, n’est-ce pas divin ?

Principe universel et ancien, toujours d’actualité, tout « Seigneur » quel qu’il soit, reconnu coupable de félonie s’expose toujours, de par tout le monde, à la perte d'hommage et à la mouvance du fief tenu par lui. La perte d’hommage présidentiel est l’existence de la Recommandation de l’ONU impliquant la mouvance du « fief tenu par Lui » en l’occurrence la souveraineté sur la République Congo pour motif contraire à la Constitution d’obstruction à la candidature de Mr Modeste Boukadia.

En droit de France, la contumace ne s’applique qu’en matière criminelle avérée par un faisceau de considérations réelles et sérieuses concernant un accusé introuvable ayant quitté son domicile légal, et ne répondant pas aux assignations à comparaître, la condamnation étant rendue lors d’un procès en l’absence du quidam considéré en fuite par son absence à comparaître malgré les assignations en bonne et due forme.

Pas d’assignation à comparaître préalable signifiée en bonne et due forme, motif non réel et sérieux hors du champ d’application de la contumace en matière criminelle, jugement rendu publiquement, mais jamais signifié aux condamnés et leurs familles, dont le Président Boukadia qui était dans l’ignorance complète qu’il était incriminé, cela relève de la mascarade politique, de l’arbitraire et du fait du Prince, d’autant que les copies du jugement prononcé publiquement le 8 avril 2014 sont introuvables.

La Cour de Pointe-Noire refusant toujours à remettre copie aux accusés, tant ceux libérés à l’issu du procès que ceux retenus en prison depuis leur condamnation, ni au Président Boukadia condamné par contumace à trente ans de travaux forcés, l’on comprend la parfaite attitude de la Communauté Internationale au vu des travaux de la Commission des Droits de l’Homme de l’ONU considérant le jugement rendu par la Cour d’appel de Pointe-Noire contraire à la Charte des Nations Unies dont le Congo est signataire, recommandant au Président Sassou de prononcer un non-lieu général et d’indemniser les accusés à tort de façon conséquente en dommages et intérêts, nonobstant la raison inhabituelle d’une cour d’appel pour statuer en premier ressort.

Pour informer la Communauté Internationale, que le Président Modeste Boukadia a à cœur de remercier particulièrement de son soutien et de sa reconnaissance, ci-joint publication de deux textes prémonitoires plus que jamais d’actualité : « Message à ma Nation Congo na biso », 3-10-2008 et « L’Après-Présidence Sassou Nguesso » du 14-7-12.

S’interroger d’emblée, dès le 2ème paragraphe, dans le premier document : « Que sommes-nous devenus après la Conférence Nationale Souveraine qui redonna aux Congolaises et aux Congolais l’espoir de lendemains meilleurs et les emblèmes d’une République Une et Indivisible, fondée le 28 Novembre 1958 par nos Pères Fondateurs à Pointe-Noire ? » alors daté du 3 octobre 2008, montre qu’il s’agissait bien alors d’un espoir à faire une République Une et Indivisible et que le CDRC et son Président souhaitaient très sincèrement cet objectif défini à la Conférence de 1991.

Dire dans le corps du même texte : « C’est donc au Peuple Congolais, constitué des tribus et des ethnies nées de nos neuf Belles Dames que sont nos neuf Belles Régions, à relever ce formidable défi de la Démocratie et de la République, Une et Indivisible, car c’est celui de la liberté, de l’égalité et de la fraternité de tous enfin revenues, celles de nos Ancêtres, de nos Pères fondateurs, indispensables pour atténuer le choc de cette crise financière qui ne manquera pas de nous atteindre ! » montre que personne ne peut aujourd’hui reprocher sciemment au CDRC et à son Président une obstruction à ce projet finalement jamais réalisé s’étant avéré avec le temps qu’il s’agissait bien d’une mainmise sciemment organisée du Nord sur le Sud.

Et conclure ce même premier texte par : « Pour retrouver notre Congo et en faire un pays où il fera bon vivre comme le voulaient le Président l’Abbé Fulbert Youlou, le vice-président Jacques Opangault et le premier député Félix Tchicaya, avec une qualité de vie à la hauteur des pays modernes, comme la France, pour mettre en exergue nos Traditions, sachez bien que notre Jeune République dispose des moyens nécessaires ! Vive la République du Congo, Une et Indivisible ! Je vous remercie ! » montre la sincérité du CDRC et de son Président dans l’objectif fixé par la Conférence de 1991 en exhortant Nord et Sud à sa réalisation, ce qui supposait implicitement éthique et honnêteté réciproques, ce qui s’est avéré plus qu’un leurre !

Donc, republier in extenso ce premier texte aujourd’hui montre comment le CDRC et son Président, alors très sincèrement partisans d’une République Une et Indivisible entre le Nord et le Sud, fallait-il encore démontrer avec le temps quel partenaire allait ne pas respecter le contrat républicain ! Quant au texte « L’Après-Présidence Sassou Nguesso » du 14 juillet 2012, en aucun cas il ne fait état de République Une et Indivisible, ni d’Union Nationale, il est simplement d’actualité après la mascarade électorale de mars 2016 en étant prémonitoire de ce qui s'est passé en mars dernier.

Ce fut définitivement acquis pour le CDRC et son Président dès la présidentielle de 2009 que, du fait de la mainmise quasi-totale du Nord sur le Sud à 98%, le contrat républicain entre Nord et Sud était leurre et marché de dupe, et qu’une réduction de voilure tant du Nord et que du Sud s’imposait. D’où les ultimes tentatives après 2012 à demander une ultime Union Nationale entre le Nord et le Sud en vue de réaliser une Unité Nationale encore inexistante à ce jour, sauf pour le Sud Kongo unifié depuis le 28 novembre 1958 alors que le Nord Congo souhaitait lui faire allégeance à Bangui.

C’est tellement vrai et ubuesque qu’au 21 août 2013, voilà aujourd’hui 3 ans très exactement, le Pouvoir à Brazzaville fit arrêter 28 personnes du CDRC à Pointe-Noire au motif d’atteinte à la sureté de l’Etat pour la demande de Gouvernement d’Union Nationale Nord et Sud, condamnant le 9 avril 2014 par contumace sans assignation son Président, Monsieur Modeste Boukadia, à 30 ans de travaux forcés, relâchant 14 personnes et emprisonnant les 14 autres à de lourdes peines de prison allant jusqu’à 7 ans, en notant encore que même ceux condamnés à 2 ans sont toujours en prison.

La publication du texte Message à ma Nation Congo na biso du 3 octobre 2008 n’est pas un changement de politique de la part du CDRC et de son Président Mr Modeste Boukadia actuellement emprisonné à Pointe-Noire sans motif réel et sérieux à son retour au Pays venant de Paris le 15 janvier 2016 se voyant opposer la condamnation par contumace du 9 avril 2014 pour demande d’Union Nationale entre Nord et Sud, condamnation absurde reconnue illicite en raison du manque de motif réel et sérieux au regard du droit international par la Commission des Droits de l’Homme de l’ONU en novembre 2014, et signifiée au Président Sassou Nguesso en décembre 2014 en lui demandant une indemnisation substantielle de tous les intéressés, en notant encore que le Président Mr Modeste Boukadia constatant avec réalisme que tout le commandement civil, militaire et administratif est préempté essentiellement par les ressortissants de la Cuvette, il devient de fait impossible d’édifier une République Une et Indivisible sans une réduction de voilure en deux Etats temporaires selon les bonnes volontés, et en constatant que la République de jure établie le 28 novembre 1958 par le Président Fulbert Youlou n’est jamais que la République du Sud Kongo !

Paris, Terre des Droits de l’Homme, le 21 août 2016

Georges Maltret, Conseiller accrédité près du Président Modeste Boukadia

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MESSAGE A MA NATION CONGO NA BISO

Ce texte date de 2008, six ans avant la Requête aux Nations Unies en 2014.

Mes Chers Compatriotes des neuf belles régions qui sont l’âme du Congo, le pays de nos Ancêtres, notre Pays, celui que nous aimons tous, celui qui fonde notre Nation !

Que sommes-nous devenus après la Conférence Nationale Souveraine qui redonna aux Congolaises et aux Congolais l’espoir de lendemains meilleurs et les emblèmes d’une République Une et Indivisible, fondée le 28 Novembre 1958 par nos Pères Fondateurs à Pointe-Noire ? Depuis cette époque, notre pays est devenu une terre de désolation, de tristesse et de division. La concorde, l’unité et la réconciliation sont maintenant des mots creux et vides de sens. Pourquoi ces valeurs ancestrales ne nous parlent-elles plus ? Voilà la question à nous poser ? Que s’est-il passé pour que notre pays s’enfonce davantage chaque jour ? Que s’est-il passé pour que nos enfants n’écoutent plus leurs parents ; pour que la Parole de nos Anciens jadis sacrée reste sans écho dans nos cœurs et surtout celui de notre jeunesse ? Le rire a disparu des visages des enfants qui n’ont plus le cœur à chanter. Le silence de la peur se lit sur leurs visages. Nos Mamans, nos sœurs, nos épouses, sont bien souvent la proie des politiques de prédation qui les détruisent au plus profond d’elles-mêmes. Notre Jeunesse a été prostituée par la violence contre quelques rétributions illusoires. Nos Etudiants ne le sont plus que de nom car les structures universitaires sont des plus lamentables alors que notre Congo formait les meilleures élites africaines. Nos soldats, fiers de notre République, souffrent moralement en silence de la dégradation du pays, car ils ont toujours la fierté de porter l’uniforme comme marque de notre souveraineté. Nos Anciens, Gardiens de notre Histoire, ont été abandonnés pour la plupart à eux-mêmes et à leur bien triste sort !

Voyez-vous, mes Chers Compatriotes, quand le pays est en danger, et il l’est, nous devons montrer la voie pour nous en sortir. Voilà pourquoi je m’adresse à Vous tous, Vous, mes Compatriotes du Kouilou, du Niari, de la Bouénza, de la Lékoumou, des Plateaux, de la Likouala, de la Cuvette, de la Sangha, du Pool et de Brazzaville, qui fut Capitale de la France Libre, notre belle capitale, jadis appelée Brazza-La-Verte, pour vous parler de l’avenir de notre pays, de l’avenir de nous tous, et de tous nos enfants !

Dans quelques mois, en mai-juin 2009, sera organisée l’élection du Président de la République. C’est pour nous l’occasion de notre renaissance historique car il n’y a pas d’autres alternatives. Ce sera un moment fort capital dans votre vie citoyenne et dans votre vie personnelle ! Le nouveau Président de la République aura la responsabilité historique de déterminer, en son âme et conscience, ce qu’il adviendra : si nous devons persister dans le statu quo de la misère, de la pauvreté et de l’indigence ; ou changer carrément nos objectifs en vue d’assurer enfin la qualité de vie souhaitée par tous !

Le Président de la République est celui qui fixe les objectifs en pesant les contraintes externes et internes. Il détermine ainsi la vie de chacun de nous et de nous tous. Il est le Président de tous parce qu’il veille à ne pas privilégier telle région, telle ethnie, telle famille. Il est en quelque sorte le Père de famille qui sait ce qu’il faut à tel ou tel enfant selon son âge et qui sait répartir équitablement entre tous au cours du temps qui passe.

Le Président de la République doit veiller au co-développement harmonieux de toutes les régions à la fois pour mettre en place notre marché intérieur ; c’est-à-dire produire le plus de choses possibles par nous-mêmes, et pour nous, en se rémunérant les uns les autres avec notre monnaie locale qui doit être inconvertible pour éviter la spéculation, et en s’équipant de la technologie moderne acquise au moyen des devises reçues de nos partenaires historiques sur la vente à l’exportation de nos ressources naturelles.

Pour un Président de la République, il est secondaire que tel ou un tel soit entre autres

Bembé, Béti, Dondo, Kamba, Kongo, Kouyou, Lari, Makoua, M’Bochi, N’Zabi, Téké, Vili, etc. pris alphabétiquement et sans préséance. Je ne peux vous citer tous mais vous êtes tous présents dans mon cœur, vous tous qui êtes avant tout des citoyens congolais naissant et vivant sur une même terre qui est notre pays, le Congo ; le Congo de nos Ancêtres ! Le Président de la République ne doit pas faire de différence de ségrégation entre les ethnies qui constituent notre Nation ; car personne ne doit rester sur le bord de la route. En procédant ainsi, nous tracerons le chemin que nous allons suivre pour atteindre nos objectifs, sortir de la misère. C’est à ce grand chantier historique auquel je vous invite tous aujourd’hui à devenir un acteur efficace, altruiste et enthousiaste !

Aussi, j’appelle toutes les organisations, toutes les associations, et bien sûr les partis politiques de notre pays, y compris le C.D.R.C., à coopérer efficacement, pour engager et emmener à bien cette œuvre commune. Ce magnifique et exaltant chantier ne peut réussir qu’avec la coopération de chacun de nous. C’est la condition indispensable pour que nous soyons à nouveau fiers d’être Congolais pour nous réapproprier notre pays, car nous pourrons enfin nous soigner par nous-mêmes ; nos enfants riront à nouveau ; nos étudiants auront de réelles perspectives ; nos jeunes pourront réintégrer la vie sociale en fondant des familles car enfin ils seront formés pour exercer un métier. Ce magnifique chantier une fois terminé permettra de léguer aux générations futures un pays prospère où il fera bon vivre et qui sera l’exemple que notre Histoire retiendra, avec le sentiment du devoir accompli avant de quitter ce ciel dans le bonheur retrouvé.

C’est pourquoi, après tant d’années de frustrations, pendant lesquelles la quasi-totalité de la population a été oubliée, voire poussée dans la misère, nous devons tous nous préparer avec ardeur, détermination, courtoisie et respect de tous, au grand rendezvous des élections présidentielles de mai-juin 2009. Aussi, solennellement, je réitère l’invitation à l’ensemble des partis politiques et des associations qui respectent la Démocratie et la République à montrer de nouveau cet enthousiasme à la fois créateur et salvateur que nous avions tous au moment de la Conférence Nationale Souveraine.

Avec Vous tous, faisons ensemble que l’élection du Président de la République en 2009 soit historique et instaure définitivement la démocratie dans notre pays, pour que nous puissions vivre avec la joie et la tranquillité dans notre Congo, pour que nous disions : Congo na biso ! La victoire de la démocratie est un impératif incontournable pour la mise en place du marché intérieur dans la stabilité ; pour réhabiliter toutes nos usines laissées à l’abandon ; pour donner enfin à l’Etat les moyens et la responsabilité de protéger les plus faibles, et finalement nous tous, car rien n’a été permis pour la plus grande majorité d’entre nous, afin de libérer l’initiative de chacun à construire sa vie.

C’est donc au Peuple Congolais, constitué des tribus et des ethnies nées de nos neuf Belles Dames que sont nos neuf Belles Régions, à relever ce formidable défi de la Démocratie et de la République, Une et Indivisible, car c’est celui de la liberté, de l’égalité et de la fraternité de tous enfin revenues, celles de nos Ancêtres, de nos Pères fondateurs, indispensables pour atténuer le choc de cette crise financière qui ne manquera pas de nous atteindre ! Vous allez me dire qu’au point où l’on en est pour la plupart de nos citoyens, cela ne devrait pas changer grand-chose. C’est vrai, mais c’est là que réside notre espoir, car il nous faut étudier de près la licité de « notre dette » !

Je voudrais vous dire encore un mot sur la crise financière mondiale tant redoutée qui est bien là. Qu’on ne vous trompe pas. Elle ne se cantonnera pas seulement aux EtatsUnis et à l’Europe. Le tourment touchera aussi l’Afrique et notre pays. C’est pour cela que je vous en parlerai plus tard, pour qu’ensemble nous envisagions les dispositions et les solutions à prendre et à appliquer. Oublions les règlements de compte entre CongoCongolais. L’heure est à notre Union et au rassemblement pour faire face aux enjeux de l’avenir dans les conditions nouvelles qui se dessinent aujourd’hui. Cela ne sera pas très facile. Mais tous unis voire réunis, nous y arriverons car nous en avons les ressources !

Cependant, je mets en garde ceux qui disent ici et là que « sans eux, c’est le chaos ! ». Qu’ont-ils fait de bon pour le Congo si ce n’est de créer à Londres la Société Congolaise des Pétroles et Hydrocarbures, cela dès 1998 ; une société opaque, sombre, faite pour « placer » dans les banques off shore les fonds soutirés du Trésor Public congolais ; ce qui a conduit le pays au club des Pays Pauvres Très Endettés. Ces fonds qui risquent d’ailleurs, avec une grande probabilité, de se voir engloutis dans la crise financière !

Vous conviendrez avec moi qu’on ne peut redonner en mai-juin prochain, à ceux du PCT/RMP qui font partie du club de ces gens à l’origine de l’actuelle crise financière, la possibilité de refaire les mêmes détournements financiers effectués sans égard pour les Congolais dans la misère ? On ne peut laisser le pays perdurer, s’enraciner dans la voie de la misère humaine, dans le non-développement et la honte des Pays Pauvres Très Endettés par abus de crédits. Je sais que Vous, mes Chers Compatriotes, vous avez la détermination d’en finir avec un régime qui a échoué, qui nous a divisés. Je sais que vous voulez aller de l’avant pour laisser aux futures générations les vrais sillons d’un développement perdurable dans notre pays. Comptez sur moi pour qu’il en soit ainsi !

C’est pourquoi, je vous propose et vous soumets Ici et Maintenant l’Autre politique, celle de l’intérêt général. C’est en quelque sorte un retour à l’esprit des origines, la mise en œuvre d’un marché intérieur qui signifie que les devises, euros et dollars du pétrole, du bois, de l’or, des diamants de Kellé, etc., celles issues de l’export de nos ressources naturelles, vont servir à nos neuf régions à acquérir les moyens techniques qui seront mis en œuvre par nous et pour nous afin d’édifier les usines, les routes, les écoles, les dispensaires, les centrales électriques qui pallieront aux ruptures quotidiennes du courant électrique. Ce renouveau s’est appelé aux Etats-Unis, le New Deal, la nouvelle donne. Un New Deal à la congolaise qui va enfin réinitialiser notre système intérieur !

Cette action mûrement réfléchie aboutira sûrement à notre développement endogène. Ce problème linéaire a au moins une solution afin d’échapper à la dictature néolibérale des marchés financiers ; et celle-ci est bien unique du fait même de cette linéarité. Les spécialistes me comprendront ; inutile d’en dire plus dans les circonstances actuelles ! Un tel New-Deal international aura l’avantage de remettre enfin les compteurs à zéro !

L’Europe n’ose dire la réalité. Mais le discours de Toulon du 26 septembre du Président français, Nicolas Sarkozy, président de l’Union européenne, montre qu’il y a péril en la demeure. Mettre les pertes des banques à la charge des contribuables, c’est opérer un simple transfert de dettes et inscrire de fait ces Etats au programme des Pays Pauvres Très Endettés. Devons-nous leur dire : bienvenue au club ? Il serait bien que le Congo, membre de ce club, soit l’hôte à Brazzaville d’une Conférence, du genre Bretton Wood, de ces nouveaux Pays Riches Très Endettés ! Ce serait en quelque sorte un hommage puisque d’après le Président de Gaulle, sans Brazzaville il n’y aurait pas de monde libre.

Un changement en 2009 par la voie de la démocratie dans notre pays, compte tenu de la situation internationale, sera pour nous l’occasion d’établir de vrais partenariats. Les fournisseurs se bousculeront pour construire notre marché intérieur dès lors que le Président du Congo sera bien élu, et ce d’autant plus s’il est démocrate et républicain !

Mes Chers Compatriotes, je souhaite qu’ensemble, dès les élections de juin 2009, nous changions radicalement de cap. La crise financière en cours justifie pleinement la mise en place par nous-mêmes d’une nouvelle monnaie locale inconvertible pour éviter la spéculation. Soyez confiants ; il faut au Congo, un Président qui, bien au-delà de ses intérêts personnels, comprenne les grands sorciers blancs. Pour retrouver notre Congo et en faire un pays où il fera bon vivre comme le voulaient le Président l’Abbé Fulbert Youlou, le vice-président Jacques Opangault et le premier député Félix Tchicaya, avec une qualité de vie à la hauteur des pays modernes, comme la France, pour mettre en exergue nos Traditions, sachez bien que notre Jeune République dispose des moyens nécessaires !

Vive la République du Congo, Une et Indivisible !

Je vous remercie !

Modeste Boukadia, Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo

Ancien candidat à l’élection présidentielle 1997 au Congo-Brazzaville - PARIS 2008(03/10)

Modeste Boukadia, otage de Sassou Nguesso pour délit d'opinion

(Congo-Brazza) Modeste Boukadia : Message à ma nation Congo na biso
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23 août 2016 2 23 /08 /août /2016 07:28
Le Dollar : L'Afrique n'est jamais à l'abri !

Le dollar

Le dollar hante le sommeil du monde. Pour le reste, l’Afrique est un gâteau à partager. « L’Afrique subsaharienne sera la zone du monde à l’économie la plus dynamique, avec une croissance réelle supérieure à 5% par an ». C’est l’avis de l’économiste principal d’African Advisory Board, Désiré Mandilou.

Le monde a ainsi assisté à la plus grande restructuration bancaire de tous les temps. « Du gré ou de force, poussées par les autorités ou de leur propre initiative, dans l’urgence ou de façon préventive, des banques se sont faits racheter par des consœurs, se sont transformées pour survivre, ou ont été purement et simplement nationalisées, indique l’économiste Eric Bourguignon.

L’Afrique n’est jamais à l’abri. En théorie, l’abondance de liquidités générant partout dans le monde une économie de billets, devrait donner aux investisseurs la possibilité d’aller chercher des rendements hors normes aux quatre coins de la planète, même en Afrique. On observe cependant que l’Afrique accueille très peu de capitaux spéculatifs. En termes de rentabilité, les 26 bourses africaines surclassent les autres régions du monde, depuis plusieurs années. On est sûr de faire du 15% à minima en Afrique.

Les meilleures performances ne sont pas dans les industries extractives, mais dans les secteurs délivrant des biens et des services aux africains eux-mêmes. La croissance des places financières africaines (Abidjan, Lagos, Nairobi ,Casablannca) est donc endogène, portée par la croissance démographique et l’urbanisation. Donc, l’Afrique est un gâteau à partager, par un casino de plus.

Au bout du compte, les pays africains se trouvent engagés, en dette extérieure, envers un interlocuteur unique : le gouvernement chinois. Quand les pays Africains auront atteint un niveau d’endettement critique envers la chine, ils finiront bien par céder du capital (l’eau, les minerais, les terres arables, l’espace aérien ; ect..) pour sortir de la dette. Les chinois ont appris des tuteurs occidentaux de l’Afrique, comment endetter les Africains avec leur propre argent.

Tout cela, dans la plus totale indifférence des Banques centrales africaines. Pour se développer, il reste aux Africains à refuser les privations inutiles ; à se comporter exactement comme les Américains qui refusent toute limitation de leur pouvoir d’achat.

LIRE LA SUITE : http://www.africtelegraph.com/dollar-lafrique-nest-jamais-a-labri/

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22 août 2016 1 22 /08 /août /2016 12:18
(Congo-Brazzaville) Exécutions sommaires à Pointe-Noire

Le bourreau sur son trône

Trois citoyens tués par la police.

La scène macabre s'est déroulée le 21 juillet au quartier raffinerie à Pointe-Noire. Devant l'incapacité de la force publique d'assurée la sécurité des biens et des personnes, un groupe de citoyens s'était organisé en comité d'autodéfense après plusieurs cambriolages et vols avec violence dans le quartier. Dans la nuit du 21 juillet, la police alertée par un chauffeur de taxi envoie une patrouille dans le secteur qui rencontre des hommes portant des armes blanches pris pour des bandits et non comme des citoyens qui assuraient la sécurité de leur quartier.

Des témoignages concordant rapportés par l'Observatoire Congolais des Droits de l'Homme (OCDH) indiquent que les 3 hommes "ont été mis à genoux. Les explications fournies par eux aux policiers, n’ont pas suffi pour convaincre qu’ils n’étaient pas de bandits. Quelques minutes après, ils ont été exécutés sans sommation à quelques pas de leurs domiciles", indique le communiqué de l'OCDH.

3 morts ont été enregistrés. Il s’agit de :

1. Mankou Mbiéné Albert, citoyen de nationalité congolaise, âgé de 63 ans, vivant dans le quartier depuis 20 ans, marié et père de 5 enfants, homme d’affaires, jamais condamné.

2. Akon Apollinaire, citoyen de nationalité béninoise, âgé de 33 ans, locataire chez Mankou Mbiéné Albert, marié, père de 2 enfants, tué dans les mêmes circonstances.

3. Nsihou Paul, né le 03 mai 1970 à Pointe-Noire, citoyen congolais, marié et père de 3 enfants, ancien employé de la société SITRAD, voisin de M. Mankou Mbiéné Albert, tué dans les mêmes circonstances.

Pour le Directeur départemental de la Police Nationale à Pointe-Noire M. Itoua Poto, ce qui s'apparente à une exécution sommaire n'est qu'un incident qui ne doit plus se répéter, tout en affirmant son soutien aux policiers. Force reste à la loi.

REGARDEZ ET ECOUTEZ ICI :

https://youtu.be/rC3LzEGt66A

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Consécration de l'impunité

NOTRE COMMENTAIRE :

Ici s'applique l'article 96 de la Constitution de 2015.

(Congo-Brazzaville) Exécutions sommaires à Pointe-Noire
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