Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : LA LETTRE DU CONGO-MFOA
  • LA LETTRE DU CONGO-MFOA
  • : Blog contre la corruption, la cupidité, l'avidité et la concussion (C.A.C.) au Congo-Brazzaville
  • Contact

Divers

Recherche

11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 07:53
(Congo-Brazzaville) Vive l'apartheid ethno-tribal des Nguesso & Co

CHAPÔ : Au Congo de Sassou, en cette période de campagne pour l'élection présidentielle, tout le monde peut aller n'importe où sauf dans la chasse gardée des Nguesso & Co : les régions du Nord-Congo...Vive l'apartheid ethno-tribal ! Et vive les pourvoyeurs de pouvoir en Afrique francophone, au nom de la cupidité, même à des truands et des criminels !

-------------------------------

Comment y croire ?

Tout le monde est à la remorque du monarque d’Oyo.

Le voilà qui bat campagne avec tous les moyens de l’Etat. Personne ne dit mot ! Personne ne dénonce cette escroquerie.

Le voilà qui bat campagne dans le Sud et dans le Nord qui est devenu une chasse gardée.

Le Nord : à Sassou, et personne ne doit y aller battre campagne.

Surtout pas à Oyo et Edou !

Personne ne tousse pour dénoncer cet apartheid !

Tout le monde se rue dans les départements du Sud pourtant honnis par les Nordistes !

Pas dans ceux du Nord. Pourquoi ?

Dans sa vidéo, le Général J3M l’a clairement dit : Il n’aime pas les Sudistes.

Il n’en veut pas.

Selon lui, ils (les Sudistes) seraient TRIBALISTES et REVANCHARDS.

Pourtant ses propres propos ne disent pas le contraire. Ils affirment son tribalisme à lui, à ciel ouvert.

Okombi Salissa, même de la classe de Jean-Marie Tassoua, le Général GIAP, qui voulait aller à Mbé a été bloqué en cours de route. Interdit de se rendre même chez lui.

Par qui ? Par le « Monarque » d’Oyo-Edou, l’Empereur du Nord où personne d’autre que lui n’a le droit d’aller battre campagne.

Le général J3M ne peut aller battre campagne à Makoua, chez lui ; interdiction lui est faite de sortir de Brazzaville, parait-il. Pourquoi ?

Cependant, curieusement, on va chez ceux qu’on traite de TRIBALISTES et de REVANCHARDS. Par « SUDISTES » entendez le POOL et ses POOLOIS.

Bizarre !!!

Et le Général Jean-Marie-Michel Mokoko ne trouve les TRIBALISTES et les REVANCHARDS que dans le Sud (Pool). Mais Parfait KOLELAS n’a chassé personne dans le Pool comme le fait SASSOU NGUESSO dans le Nord où tout le monde, même les originaires et natifs du Nord, sont interdits d’y aller pour battre campagne.

TROUVEZ-VOUS CELA NORMAL ?

Même ceux qui sont nés au Nord sont interdits de se rendre dans leur département natal pour battre campagne !

Personne ne tousse pour dénoncer cet apartheid ethno-tribalo-clanique.

Pendant ce temps, personne, même parmi les Candidats prétendus, je dis bien personne, ne lève son petit doigt pour dénoncer cette discrimination, cette ségrégation ethno-tribale.

Comme s’ils s’étaient tous entendus à ce sujet !

La scission, la partition du Congo-Brazzaville est consommée !

Sassou l’exprime et la proclame ouvertement.

Après, on condamne celles et ceux qui prônent et revendiquent la SCISSION, la PARTITION du Congo-Brazzaville.Modeste BOUKADIA et Robert POATY-PANGOU ne s'y sont pas trompés. Même si, Poaty-Pangou, manipulé par un petit groupe de l'UPADS pour l'opposer à Boukadia qu'ils détestent, mène cabvalier seul. Je ne donne pas les noms de ses manipulateurs.

La scission, la partition du Congo, ce n’est pas le Sud qui en est à l’origine, mais SASSOU NGUESSO et son CLAN des NGUESSO & Co.

Moleka-Nzela

Repost 0
Moleka-Nzela - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
10 mars 2016 4 10 /03 /mars /2016 18:05
(Congo-Brazzaville) Sassou-Nguesso est-il (vraiment) un franc-maçon ?

Le Chef de l’Etat du Congo est Grand Maître de la Grande Loge du Congo (GLC), mais l’on peut pourtant se demander s’il est, au plus profond de lui-même, un véritable maçon.

« Sassou franc-maçon ? Il y a longtemps que je ne le reconnais plus comme tel », lâche un franc-maçon congolais de Paris. Personnage clivant, le président du Congo n’en finit plus de s’attirer les critiques d’une majorité de sœurs et frères de Lumière de l’étranger, qui lui dénient même toute véritable appartenance maçonnique. Pour eux, de toute évidence Sassou n’est pas « sorti de la caverne », il n’a pas tué le « vieil homme » en lui. L’oxymoron qui le caractériserait le mieux serait plutôt celui de « franc-maçon profane ». Car l’initiation ne confère pas systématiquement le statut de franc-maçon. Encore faut-il en être digne, et que la communauté à laquelle vous aspirez à appartenir vous reconnaisse comme tel !

Pour le sociologue Michel Maffesoli, l’universalisme n’est pas consubstantiel à la franc-maçonnerie, qui s’attache plutôt à développer une pensée progressiste incluant les particularismes. La franc-maçonnerie congolaise a aussi ses spécificités. Il n’en reste pas moins qu’elle a pour principe, entre autres, le respect de soi-même et des autres, et la tolérance mutuelle.

Des principes totalement étrangers au président du Congo : en effet, le frère Sassou ne supporte aucun opposant à sa politique, tout comme à sa maçonnerie. Il manque à la fois de retenue et de mesure. Est son ennemi celui qui ne pense pas comme lui ; est son ennemi celui qui n’admire pas son visage… En témoigne la « case prison », où il envoie ses adversaires politiques, dont certains sont des initiés, comme ce qu’il prétend être. Il n’a pas fait sienne la célèbre phrase d’Antoine de Saint-Exupéry : « Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser tu m’enrichis. » Par ailleurs, il a privilégié sa géographie personnelle au détriment de la collectivité : seuls les gens de sa région, sinon de son clan, sont habilités à occuper des postes stratégiques au Congo. Sous son « règne », la corruption s’est répandue dans tout le pays et on ne compte plus les scandales financiers, nationaux et internationaux.

Animé d’une indéfectible volonté de puissance, Sassou ne vit que pour le rapport de force. Il apprécie d’humilier, au gré de son humeur, ses opposants et même ses amis. Aussi a-t-il interdit à cinq candidats à l’élection présidentielle du 20 mars prochain (dont certains sont également des initiés) de quitter Brazzaville. Comment, dans ces conditions, pourraient-ils faire campagne ? Autant qu’il se déclare vainqueur avant même la tenue du scrutin ! L’Union européenne a d’ailleurs annoncé, dans un communiqué, qu’elle n’enverrait pas d’observateurs au Congo pour ladite élection, tant la nouvelle loi électorale ne garantit aucune transparence.

La parole perdue

Du coup, d’aucuns estiment, mezzo voce, que tout le mal du Congo vient peut-être de Sassou lui-même, et par extension de la maçonnerie telle qu’il la pratique. Il est étrange que la Grande Loge Nationale Française (GLNF), obédience dont dépend la GLC, ne le rappelle pas à l’ordre. Pour quelles raisons ? Nul ne le sait. Quoiqu’il en soit, les frères de cette obédience - qui se veut pourtant rigoureuse et observant strictement les obligations morales édictées par les fondateurs anglo-saxons - demeurent silencieux sur celui qui a fait de la plupart des obédiences maçonniques congolaises les apanages de sa puissance.

Pour avoir combattu le Changement de Constitution de 2002, Charles Zacharie Bowao a subi les foudres de la radiation de la GLC. Sassou enfonce ainsi davantage la franc-maçonnerie congolaise dont l’image est déjà très abîmée. Pitoyable !

Le GOLAC (Grant Orient et Loges associées du Congo) et le GOCB (Grand Orient du Congo-Brazzaville), obédiences a-dogmatiques et libérales, sont en effet dirigées désormais par deux de ses proches, respectivement par Jérôme Koko, directeur de la SNPC (Société nationale des pétroles congolais) et Laurent Tengo, conseiller juridique de Sassou lui-même. À l’occasion des REHFRAM (Rencontres humanistes et fraternelles d’Afrique et Madagascar), qui se sont tenues en février 2016 à Douala (Cameroun), les deux Grands Maîtres congolais sus cités ont conversé avec leur homologue du Grand Orient de France, Daniel Keller. Que lui ont-ils dit à propos du Congo ? Rien ! Pour eux tout va bien…

Durant le débat sur le changement de Constitution, ils sont demeurés tout aussi silencieux, très probablement par crainte de représailles. Ce mutisme s’explique peut-être aussi par le fait que le chemin le plus court pour disposer d’une automobile 4X4 et d’une maison climatisée passe par… le Très Respectable Grand Maître Sassou Nguesso ! La parole s’est perdue, c’est le cas de le dire ! Au Congo de Sassou, on est comme dans Quelque part dans l’inachevé de Vladimir Jankélévitch : un espace où le silence fait alliance avec les ténèbres, décomposant ainsi la pureté du silence. L’on peut donc se demander si ce soi-disant franc-maçon du Congo ne s’apparenterait pas plutôt à Néron jouant de la lyre dans le silence de la nuit, alors que Rome brûle.

Bedel Baouna

Source : Mikiliweb

Repost 0
Bedel Baouna - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
7 mars 2016 1 07 /03 /mars /2016 18:55
(Congo-Brazzaville) Licenciement dans le milieu pétrolier et liaisons dangereuses...

Licenciements dans le milieu pétrolier et liaisons dangereuses entre entreprises pétrolières et milieux de pouvoir au Congo
Posted By: perepadoson: mars 2, 2016 -

Dans l’illégalité la plus absolue, au mépris des règles élémentaires de droit, nous constatons une vague de licenciements dans les entreprises pétrolières et para pétrolières. Notamment à Pointe-Noire. Les entreprises concernées sont Schlumberger, Bos-congo, Perenco, Weatherford…
Ces licenciements abusifs se font pour la plupart au profit des sous-traitances appartenant au Clan NGUESSO. Certains salariés appartenant à ces différentes entreprises sont parachutés vers ces sous-traitances pour une même charge professionnelle mais avec un salaire réduit de moitié et amputé des prestations sociales qui vont habituellement avec.

Cela va encore plus loin avec de multiples contrats d’entreprises créées à la hâte qui raflent des marchés sans exécuter totalement ou partiellement le cahier des charges qui leur est soumis.

La société IPA qui est administrée par Alexis Ndinga, patron de la génération CAPO, patron du groupe IMEX, député de la première circonscription électorale du premier arrondissement de Pointe-Noire (Lumumba), appartiendrait en réalité à son oncle ; le général ministre Pierre Oba. La société IPA, rattachée au groupe IMEX, s’occupe de transporter les agents de Total et fournit des chauffeurs à TOTAL E&P Congo.

Avant IPA, les chauffeurs étaient gérés par la société SOTRAFOR dont le patron (monsieur CHAUSSADE) avait pris la clé des champs sans crier gare, abandonnant les travailleurs, chauffeur de Total, sans solde. Ensuite la gestion des chauffeurs fut assurée par la société Losange de madame LALANDE, patronne de la station service Total située en face de la direction générale du CFCO.

Dans la série des liens douteux entre certaines entreprises pétrolières comme Total et les entreprises congolaises appartenant pour la grande majorité à des personnalités du microcosme politique local, l’immobilier tient une part importante. Un certain nombre de villas appartenant aux caciques du régime et louées à Total sont gérées par des entreprises de façade comme Falaix immobiliers, faisant ainsi fi des règles internes de Total qui interdisent de prendre en location ou en prestation les biens des politiques des pays où il opère.

La société de sureté SCAB qui s’occupe notamment de la sécurité des locaux de Total est présentée comme une propriété de Maurice Nguesso, grand frère de Denis Sassou Nguesso, qui en serait le principal actionnaire. La société SCAB a quintuplé ses effectifs. Son personnel dépasse désormais le millier avec des salaires dépassant à peine 74000 FCFA. Ces derniers pour survivre quémandent à tout va en fin de mois. Fait surprenant, dans ce millier d’employés on ne compte qu’une trentaine de CDI. Les contrats sont donc pour l’essentiel des CDD arrêtés tous les 6 mois. Après 30 jours les employés sont rappelés pour la signature d’un nouveau contrat. Le tout au vu et au su de Total.

Ces employés n’ont pas le droit d’avoir un syndicat. La machine est tellement bien huilée que personne ne s’en aperçoit. Le personnel tenant à garder un emploi (même précaire) s’abstient de mener une quelconque action contre l’employeur.

Maurice Nguesso serait également actionnaire principal d’Equaflight, l’entreprise qui gère les jets privés de Total.

Dans cet qui est désormais une mafia, le général Jean-François Ndenguet, directeur général de la Police Nationale de son état, est l’heureux loueur à Total et à d’autres entreprises de la place de maisons et immeubles au centre ville de Pointe-Noire. Le suivi et le recouvrement de toutes ces villas et appartements est supervisé par des officiers de la Police en poste à Pointe-Noire. Vous avez dit abus de pouvoir? Abus de position dominante?

Les CPP « contrat de partage de production » prévoient qu’une partie des bénéfices revienne à l’opérateur « TOTAL, ENI… » Généralement 85%. Une autre partie revient à la république du Congo, généralement 15%. Tous les frais générés par ces entreprises sont décotés par Total comme frais de fonctionnement dans le cadre des contrats de partage de production… La côte part congolaise… C’est à dire dans les infimes 15% qui reviennent de droit au Congo.

Ce qu’il faut comprendre c’est que dans ce business extrêmement juteux pour les acteurs, la République du Congo supporte certaines charges dont les logements, les déplacements, la maintenance, les salaires des travailleurs avec les prestataires cités ci-dessus. Ces charges ponctionnées à l’Etat servent en fait à engraisser les Nguesso, Ndenguet, Oba et compagnie… Aussi les travailleurs congolais ne représentent que 10% des salaires et moins de 30% des charges.

Pour le reste ce sont les entretiens des expatriés sous divers contrats de travail. D’abord les VIE « volontaires internationaux en entreprise » logés à au moins 600.000 FCFA/mois, transportés à 50.000 FCFA/jour, gérés à 300.000FCFA /week-end.

Il y a ensuite les contractés logés à 1.500.000 FCFA/mois, transportés à plus de 50.000 FCFA/mois, payés entre 850-1.950€ /jour, gérés à 300.000 FCFA/week-end.

Enfin il y a les expatriés agents de Total: logés à 2.500.000 FCFA/mois, payés entre 850-1.950€ FCFA/jour, gérés à 300.000 FCFA/week-end, transportés à 50.000 FCFA/jour ouvrés (jours de travail), transportés les weekends par un véhicule acheté km =0 à CFAO grâce à une assistance de Total. Notons que seuls les expatriés bénéficient de cette aide à l’achat de véhicules chez CFAO.

Les congolais, eux, avaient droit à des prêts remboursables sans frais supplémentaires. Ils y « avaient » droit. Actuellement pour des raisons non élucidées, TOTAL a enclenché un processus de suppression des prêts. Ces prêts qui, reconnaissons-le, étaient les seuls réels avantages sociaux de cette corporation pour les contrats nationaux. Ce sont les avantages sociaux qui font grimper la rémunération dans le secteur pétrolier (les primes et les prêts en font partie). A titre d’exemple, les primes pour aide à la scolarité des enfants varient entre 200.000 FCFA & 1.000.000 FCFA/an/enfant de collaborateur, selon que cet enfant soit à la maternelle, à l’école primaire ou à l’université à l’étranger.

Au point où nous en sommes, seule une enquête parlementaire pourra faire bouger les lignes et mettre un terme à ces procédés illégaux et autres magouilles mais… ne rêvons pas trop. Nous sommes en Sassoucratie, le pays de la culture de l’impunité. Ebonga ebonga té, toujours meilleurs. Circulez, il n’y a rien à voir.

Edo Ganga

KOTTO DOMINIQUE

Repost 0
Edo Ganga Kotto Dominique - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
6 mars 2016 7 06 /03 /mars /2016 09:01
(Congo-Brazzaville) Comment Denis Sassou Nguesso s'y prendra-t-il pour étouffer cette fois la contestation... ?

Comment Denis Sassou Nguesso s'y prendra-t-il pour étouffer cette fois encore toute contestation au moment où il annoncera sa victoire fictive. -

La seule chose qui le tracasse c'est comment s'y prendra-t-il pour étouffer cette fois encore toute contestation au moment où il annoncera sa victoire fictive.

C'est ainsi qu'il a déjà prévu de refaire le même coup qu'il avait fait le 20 octobre dernier, c'est-à-dire :

- Couper Internet et les lignes téléphoniques ainsi que le signal de RFI le jour du vote afin d'empêcher la transmission et la communication en temps réel des résultats issus du décompte des voix dans les bureaux de vote par les délégués des différends candidats ;

- Consigner l'Armée et décréter un couvre-feu sur toute l'étendue du territoire national à la veille de l'annonce de sa victoire fictive ;

- Déployer ses chiens de garde (la police, les éléments sa garde prétorienne et ses mercenaires étrangers) et quadriller toutes les grandes villes du pays (Brazzaville, Pointe-Noire ....) dans la nuit précédant l'annonce de sa victoire fictive ;

- Couper Internet et les lignes téléphoniques ainsi que le signal de RFI le jour de l'annonce de sa victoire fictive.

A noter que pour gêner le candidat du peuple, le Général Jean Marie Michel MOKOKO, et l'empêcher de se déployer librement sur le terrain et faire correctement sa campagne, dans certaines localités comme Pointe-Noire, Dolisie, Owando, Makoua, Ouesso, Ewo..., Denis Sassou Nguesso a prévu de faire de la provocation et il programmera ses déplacements dans ces différentes localités au même moment que le Général Jean Marie Michel MOKOKO.

Chacun l'aura donc bien compris, Denis Sassou Nguesso ne veut pas d'une élection libre, transparente et organisée dans un climat apaisé et où chacun des neuf candidats officiellement retenus par la Cour Constitutionnelle aura les mêmes chances.

En clair, Denis Sassou Nguesso entend s'imposer coûte que coûte par la force. Il est exactement sur le même schéma et dans la même disposition d'esprit de jusqu’au-boutisme comme son ami Pierre Nkurunziza, au Burundi.

Le peuple congolais doit donc être prêt et se préparer à toute éventualité.

Bienvenu MABILEMONO

Repost 0
Bienvenu Mabilemono - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
5 mars 2016 6 05 /03 /mars /2016 09:13
(Congo-Brazzaville) LIVRE : LES DERNIERS MASSACRES DU CONGO-BRAZZAVILLE...

Comprendre la tragédie des Kongo au Congo-Brazzaville sous le règne des Mbochis avec Sassou Nguesso à leur tête, piliers de la France dans la liquidation / extermination de ceux-ci. Et pourquoi la France le laisse faire sans sourciller, et sans que cela ne la dérange outre mesure

Comprendre la tragédie des Kongo au Congo-Brazzaville sous le règne des Mbochis avec Sassou Nguesso, piliers de la France dans la liquidation / extermination de ceux-ci. Et pourquoi la France le laisse faire sans sourciller, et sans que cela ne la dérange outre mesure…

LIVRE : LES DERNIERS MASSACRES DU CONGO-BRAZZAVILLE

(Novembre-décembre 1998)

Rapport succinct adressé à Monsieur le premier Ministre Français

par le Collectif d’Intellectuels Congolais Originaires du Pool (CICOP)

Paris – Janvier 1999

Ed. L’Harmattan, 1999

ISBN :2-7384-8034-9

L’épuration ethnique du Sud Kongo se poursuit inexorablement. Sassou Nguesso ne se résoudra pas à arrêter son ardeur sanguinaire tant que le dernier Kongo ne sera pas supprimé, tant qu’il bénéficiera de l’appui multiple des communautés européennes et de la trahison des Kongo eux-mêmes poussés par des intérêts cupides monstrueux.

Un livre qui dénonce l’hypocrisie de la communauté européenne face au génocide de la population congolaise et de ses porte-parole : depuis 1993 des dizaines de milliers de tués.

Le processus démocratique doit être réenclenché au Congo-Brazzaville, sous le contrôle et avec l’appui des institutions internationales de sauvegarde de la paix et du droit des peuples à choisir librement leur dirigeant.

Un témoignage adressé à Monsieur le Premier ministre dans l’espoir d’urgentes négociations diplomatiques pour arrêter les massacres.

Lisez ce livre si vous voulez comprendre pourquoi la France (Gauche et Droite confondues) s’acharne sur les Kongo et laisse Sassou Nguesso les massacrer à volonté, en toute impunité, sous l’œil indifférent et peut-être approbateur de l’Union Européenne. L’Union Africaine étant complice…

Cependant, vous ne pouvez compléter cette lecture sans avoir lu La destruction de Brazzaville ou la démocratie guillotinée, du Professeur Jean-Pierre MAKOUTA-MBOUKOU, éd. L’Harmattan, Paris.

Repost 0
5 mars 2016 6 05 /03 /mars /2016 05:41
(Congo-Brazzaville) Le portrait du parvenu clanique du Pct

Si le Congo est réduit au point où il en est aujourd'hui, c'est parce que des parvenus ont fait de lui un pays où la concussion, la gabegie, la cupidité et le crime ont été régis en loi et modèle de gestion économique du patrimoine national, et philosophie de gouvernement.

A cet effet, voici donc le portrait du parvenu du PCT.

Le parvenu cherche souvent à se faire remarquer par son entourage. Pour parvenir à cette fin, tous les moyens lui paraissent utilisables, comme le vol, le détournement de fonds publics, le pillage, le viol, le crime tous azimuts, etc...

Grâce aux pratiques malhonnêtes, indignes et aux biens mal acquis, il fait étalage d'objets, à la mode et onéreux (villas, appartements de luxe, duplex, châteaux, voitures dernier modèle, etc.). Il choisit des voies moins directement perceptibles, mais plus profondes et parfois très douloureuses pour les autres.

Cet homme, ce parvenu, le voici qui s'avance, s'approche, lui, l'homme à la mode, l'homme moderne. Il porte tous les signes d'un "homme inspirant la confiance"; il porte tous les signes de son intégration à un monde où l'apparence prime.

Le voici : sa chemisette s'orne de l'animal symbole d'une célèbre marque, sa montre, qu'il ne manque de mettre en valeur, est signée d'un fameux horloger suisse; ses chaussures portent la griffe d'un bottier français ou anglais. Et tout est ainsi, les lunettes de soleil, les chaussettes, les gourmettes, etc.

Il est une page de publicité à lui seul. Ce qui le pousse à agir de cette façon, c'est bien sûr :

- le souci qu'il a d'être remarqué,

- la peur de retomber dans sa misère antérieure, qui ne cesse de le hanter et dont le souvenir ne s'est jamais effacé de son esprit,

- la peur de redevenir pauvre et peut-être pire qu'avant. Ainsi, au lieu de travailler, de gagner sa vie à la sueur de son front, préfère-t-il la corruption (les fameuses commissions sur les marchés de l'Etat), le vol, le détournement des fonds de l'Etat, la goinfrerie, la gabegie et le crime pour sauvegarder ses "acquis",

- la vanité d'être enfin parvenu et d'avoir acquis l'aisance, la belle vie et de mener la vie facile et vivre son oisiveté (par le vol et le crime).

Mais que remarque-t-on ?

Son aisance financière supposée acquise avec des moyens malhonnêtes et indignes, son goût d'être toujours à la pointe de ce qui se fait, rien de plus. Il montre une façade attrayante vis-à-vis des autres et pour ceux qui ont l'envie de possession de ces objets au goût du jour.

Mais pour les autres ?

Ils ne remarquent qu'à peine ses accessoires, et pas plus qu'ils ne décident de la valeur de l'individu selon la marque de son véhicule, sa maison ou la boisson qu'il commande; ils ne se laissent impressionner par cette apparence, sachant très bien qu'elle ne signifie rien quant à l'individu lui-même dans sa réalité intérieure, sa probité morale. Ils savent que derrière cette apparence se cachent la violence, la cruauté, la haine, la barbarie, la bestialité.

Les autres recherchent plutôt ceux qui montrent de réelles valeurs morales, physiques ou intellectuels. Au lieu de s'arrêter à une apparence si souvent trompeuse, ils essaient de comprendre, en profondeur, à qui ils ont affaire.

Les moyens de se faire remarquer sont donc totalement différents, et les meilleurs ne se situent sans doute pas dans le vol, le viol et le crime.

En fait, on n'a pas besoin de paraître dès lors que l'on est quelqu'un d'intéressant, d'honnête, par un quelconque aspect de sa personnalité; on est celui dont on parle, non pour la masse des biens accumulés malhonnêtement, indignement ou pour son dernier achat (biens mal acquis), mais pour ses qualités propres, d'homme probe.

Le plaisir à être reconnu pour son courage, ses performances, son intelligence, sa compétence par exemple, est bien plus grand, parce que c'est ce qu'on est vraiment qui est alors évident aux yeux des autres.

S'affirmer aux yeux des autres :

- Ce n'est pas les éblouir par une "vitrine" qui masque un certain vide (très évident même);
- Ce n'est pas utiliser des moyens violents pour ce faire;
- Ce n'est pas employer l'intimidation, le chantage, la discrimination, la barbarie et la bestialité;
- Ce n'est pas s'imposer par la force, avec des moyens violents et indignes, pour se distinguer ou se maintenir au pouvoir par exemple.

"S'affirmer aux yeux des autres, c'est construire avec les autres des relations durables fondées sur des vraies valeurs, sur une personnalité riche de qualités humaines, source de dignité, et non se comporter et agir en pure brute".

Repost 0
4 mars 2016 5 04 /03 /mars /2016 22:30
(Congo-Brazzaville) La marche forcée de Denis Sassou Nguesso

« Le gibier est dans le filet ». Sans complexe, Denis Sassou Nguesso l’avait dit à ses ouailles Mbochis réunis en conclave à Oyo, dans la Cuvette... Aussi, il est hors de question de le laisser filer. L’homme d’Edou-Penda s’y emploie pour assouvir son vœu le plus cher : mourir sur le trône... si la situation politique, économique et sociale du Congo-Brazzaville n'était pas si tragique.

00000000-01-sassou-nguesso-roi-d-oyo

Passage en force

Denis Sassou Nguesso, le PCT et les épigones du « chemin d’avenir » , pour une seconde fois en six mois,expérimentent une méthode de battue qui a largement cours dans les dictatures tropicales à l’instar du Zimbabwé, du Burundi et de l’Ouganda. Une technique éprouvée par Robert Mugabé, Pierre Nkurunziza et Yoweri Museveni couverte de risques : le passage en force. Le 25 octobre 2015 à l’occasion du référendum sur le changement de la Constitution du 20 janvier 2002, ce fut la première fois. Les épigones comptent rééditer le facheux exploit le 20 mars 2016. Le kalife d’Oyo et le PCT avaient pourtant constaté avec le changement de Constitution que le filet pouvait se déchirer et laisser filer le gibier. Cela pouvait faire des dégâts. Des militants et des sympathisans de la plate-forme IDC-FROCAS maniffestant à mains nues ont été la cible de gardes/cobras. Chiens perdus sans collier, les insurgés furent tués le 20 octobre 2015 dans les quartiers Bacongo, Makélékélé et Mfilou.

D’autres ont été aspergés de bombes lacrymogènes, toujours dans les quartiers Sud de Brazzaville. Les populations du Congo-Brazzaville avaient boudé les urnes. Conscients de leur impopularité, de l’hostilité et du rejet de leur candidat par les congolais, ils sont en passe de récidiver avec la présidentielle anticipée du 20 mars 2016. En quelques mois, Denis Sassou Nguesso a réussi à constituer et à provoquer un front inédit du refus partant de Guy Brice Parfait Kolelas à Jean-Marie Michel Mokoko en passant par Pascal Tsaty Mabiala, André Okombi Salissa et Claudine Munari Mabondzo.

Campagne à deux vitesses

« Des forêts jusqu’à nos savanes », pendant que Denis Sassou Nguesso sillonnent le Congo-Brazzaville, aux frais de la princesse, les candidats de l’IDC-FROCAD sont cloués à résidence. Les cinq candidats et les leaders de l’alliance IDC-FROCAD sont assignés à résidence par la police politique de Denis Sassou Nguesso, comme dans un parc zoologique. Recouvriront-ils leur liberté de mouvement à compter du 4 mars 2016, date officielle du début de la campagne présidentielle anticipée ? Pourront-ils battre campagne librement sur toute l’étendue du territoire du Congo-Brazzaville, de l’océan jusqu’au fleuve, du nord au sud ? Même si la chasse est ouverte aujourd’hui 4 mars 2016 Denis Sassou Nguesso est en campagne depuis belle lurette sous le prétexte de pose de première pierre. Avec les moyens financiers et une large couverture médiatique par les organes de presse de l’Etat, sa campagne est en pleine explosion comme la caserne de l’Eccramu à Mpila. Certes pierre qui roule n’amasse pas mousse. Il n’est pas dit que les électeurs le suivront. Mais, il y a deux poids, deux mesures.

Premier tour

Le sujet est hautement inflammable. Denis Sassou Nguesso et les épigones du « chemin d’avenir » doutent. D’où cette démonstration de force militaire à Madingou et à Pointe-Noire en vue de frapper les esprits des populations du Congo-Brazzaville. L’enjeu est clairement de saper le moral et toucher la psychologie de ceux qui seraient tentés par des véléites de contestation des résultats annonçant la victoire de Sassou Nguesso au prémier tour. Un travail d’approche est entrepris dans ce sens par Pierre Ngolo, le secrétaire général du PCT. « Si le peuple vote de sorte qu’il y ait un vainqueur de l’opposition dès le premier tour, le PCT s’inclinera et le félicitera. Si par ailleurs de façon objective le candidat Denis Sassou N’Guesso est élu dès le premier tour, par rapport à l’appréciation que les citoyens portent sur lui, l’opposition devra l’accepter et le féliciter… » (Les dépêches de Brazzaville, 3 mars 2016). Le ton est donné. La campagne pour l’élection de Denis Sassou Nguesso dès le premier tour est lancée. L’opération de bourrage des urnes aussi. Sans oublier la séquence de distribution de cartes d’électeurs aux étrangers. Ils sont coutumiers du fait.

A chaque fois que le PCT et les épigones du « chemin d’avenir » sont menacés, ils cherchent des réponses complexes à des questions simples : des élections régulières, libres et transparentes. Redoutant un retour des flammes, Denis Sassou Nguesso est allergique à la transparence, à la liberté et à la régularité des élections. Arrivé troisième avec 17 % des suffrages exprimés derrière Pascal Lissouba et Bernard Kolelas, il garde un très mauvai souvenir des élections présidentielles de 1992. Le gibier s’échappa. Denis Sassou Nguesso ne souhaite pas revivre la même humiliation du chasseur chassé, d’où le maquillage et l’habillage de la CONEL en CENI qui lui garantit une victoire à la présidentielle anticipée du 20 mars 2016 dès le premier tour. Les conditions de liberté, de régularité et de transparence des élections n’étant pas réunis, les cinq candidats de l’alliance IDC-FROCAD accompagneront-ils Sassou Nguesso à la victoire annoncée du 20 mars 2016 ou délivreront-ils le gibier capturé par le chasseur d’Edou/Penda depuis trente-deux ans ? Car la viande, comme disait un militant du MCDDI, a depuis longtemps pourri.


Benjamin BILOMBOT BITADYS

Repost 0
Benjamin Bilombot Bitadys - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
4 mars 2016 5 04 /03 /mars /2016 15:35
(Congo-Brazzaville) "Opération Kimia" (Paix) à la sauce PCT, Sassou et Ndengué ou l'art de la diabolisation et de la désinformation

par Mwangou -

L'opération "KIMIA" (Paix) est la nouvelle trouvaille des acteurs du "chemin d'avenir" pour salir l'image des régions sud du Congo, particulierement de la région du Pool. Le message reçu hier qui décrit la situation dans le pays nous donne une autre vision de la situation qui prévaut dans le sud-Congo. Lisez ! -

Brazzaville, le 03/03/2016 à 09:38 -

Bonjour à Tous!

Je pense seulement qu’il ne faut pas se disperser dans la poursuite de l’objectif: sassou nguesso. On cite des gens ici qui ne sont connus que de ceux qui ont eu affaire à eux; je ne pense pas que tout ce beau monde soit de notoriété publique dans les peuples du Congo.

Il y a seulement peu que j’ai connu ce site… Il y a tout de même du sérieux. Mais il faut éviter que des actions de diversion concoctées quelque part, ne viennent trop divertir; ce qui risque de nuire à l’image du site…
Sans aucune prétention de ma part, mais quand j’ai vu des vidéos de certains que je connais sur ce site, je me disais qu’il y avait peut-être à revoir la stratégie du site quant à son objectif affiché de combattre la dictature, de lutter pour la démocratie.

Du reste, même de ce fameux frocad et autre, je puis dire ici, que leur impact sur le terrain est marginal. Lorsque ceux qui sont au Congo, singulièrement au marché Total où les vendeurs ne cessent de parler politique à leur façon – ils doivent combler les longues journées d’activité commerciale- avaient décidé de l’action du 20/10/15, j’ai eu l’impression que le mot d’ordre venait bien plus du mcddi et non pas du mcddi dans une alliance. Et du reste, si des jeunes ce sont faits massacrer, c’est beaucoup plus parce qu’ils avaient décidé de l’action coûte que coûte, même sans l’aval des partis politiques. Si ces partis politiques avaient été de l’action, les choses ne se seraient pas arrêtées aussitôt; ndenguet a eu affaire à faire rétablir la circulation dans les arrondissements de Bacongo, Makélékélé, Madibou. Il n’y avait ni frocad, ni mcddi, ni upads, ni rien. Il n’y avait que la détermination des jeunes..Je tais le fait que j’ai failli recevoir la lacrymogène en plein visage; je ne suivais pas le mot d’ordre de quelque parti que ce fut; je suivais la détermination des jeunes. Ce sont les chauffeurs des foula et autres 100 100, qui ont fait lever les barrages, eux qui avaient pris part très active au mouvement. Constatant l’absence des partis politiques, ils concluaient qu’ils avaient été floués, et en venaient à dire , qu’ils n’avaient pas des millions dans leur maison pour nourrir leur famille… C’est ainsi que la lutte s’était arrêtée… N’habitant pas le fameux brazzaville nord, je ne saurais m’aventurer à vous en dire quoi que ce soit sur cette période, bien que les parents que j’ai là-bas, m’avaient bien affirmé que la zone était dans ses heures normales. Pas de polémique et je ne porte aucune appréciation sur la jeunesse de cette zone, qui en fait avait été arrosée de slogan du type, « vous ne savez pas ce que les bacongo désirent; ils veulent se venger; donc ne les épauler pas ». le pct avait fait son travail, ainsi que ndenguet qui du reste avait sillonné aussi bacongo, où il distillait le faux message que la marche avait été annulée par les partis de l’opposition.Aucun de ces partis n’était au courant apparemment, puisque il n’y avait pas eu de contre-message ou démenti….Alors, ceux que vous citez ici, ce frocad et autre, étaient où?

N’oubliez pas que peu de gens sont connectés, que les 3/4 de la population de Brazzaville et surement du Congo est analphabète et du quart restant, les 3/4 sombrent dans l’illettrisme de retour, c’est-à-dire, qu’en dépit de leur niveau scolaire qui parfois est élevé, ne lisent jamais, n’ont jamais passé une seconde dans un cyber, sont retombés dans le giron de la quotidienneté des analphabètes, et donc ne connaissent pas le frocad et autre.

C’est pour cela que Mokoko est vite apparu comme la bouée de sauvetage que la situation bloquée pour la population, venait de lui offrir.

J’ai aussi appris par message sms que le Pool est encerclé par la garde présidentielle… je voudrais dire que dans cette région, est appliquée depuis trois ans je crois, l’opération « Kimia ». C’est dans la nationale 1 qu’il y a le plus de tracasserie à circuler depuis cette date. Référez-vous aux chauffeurs qui font la route. On m’a cité les villages de Kindamba, Vindza et Mayama. Sachez qu’il y a une mini base militaire à Makana; les militaires sont dans des trous, une mini base à Mabaya, celle-ci plus outillée que la première citée, qu’il y a une mini base à Mont-Barnier, à Louingui, à N’Gambari, à N’Kamou- Massembo Loubaki gare CFCO, à Loutéété (différent de Loutété dans la Bouenza), à Missafou, et surtout à Mindouli, et enfin à Kimbédi … Les prétextes de cette présence militaire, ndenguet sait les trouver; je ne m’en prendrais pas aux militaires qui ne sont pas des petits saints; ils y vont, parce qu’il y a une indemnité de 60.000 frs/mois, plus le racket sur les camions… Les ordres sont clairs: salir le plus que l’on peut la réputation des Ba Kongo.

Des européens qui viennent s’aventurer au Congo, ayant rencontré les gouvernants, sont parfois surpris d’entendre de la bouche de ceux-ci le conseil suivant: "surtout ne vous aventurez pas à Bacongo et au-delà; c’est très dangereux; ils sont armés là-bas." Ceci m’a été raconté par un européen que j’ai rencontré par hasard dans un restaurant du centre-ville l’hypocampe, en face de l’ancienne radio-Brazzaville, à côté de Agip….Ce qui me fait penser que le plan « sabotage de cette région est encore en vigueur ».

Et de toutes les façons, vous êtes nombreux à vivre sous ce discours, voilà pourquoi vous croyiez informer sur un fait qui est si connu de bien des gens. Sachez qu’à partir de 17h jusqu’à 6h du matin, la circulation est interdite entre Loutété (Bouenza) et N’gabari(Kinkala)…, sous prétexte de sécurité.

Alors si vous avez la prétention de faire de ces noms que vous nous citez ici, des hommes publics politiques, il faut trouver autre moyen de communication… sinon, cessez de nous distraire…

Merci!

P.S. : Si vous lisez ce message, ne le gardez pas pour vous. Passez-le à votre voisin, votre ami, votre connaissance. La suite de l'Opération "Mouebara" est en action... !

Repost 0
4 mars 2016 5 04 /03 /mars /2016 14:07
(Congo-Brazzaville) Dans la capitale congolaise, on cuisine au feu de bois

Merci à la France, au président Chirac et à leurs lobbies militaro-politico-industriels mafieux de nous avoir affecté et installé ces crétins depuis 48 ans, pour la prospérité, le bonheur de la France et des Français! Regardez cette file d'attente ! Ils sont là toute la nuit... pour attendre l'ouverture du dépôt de vente de gaz domestique. Voilà la dignité humaine !

-------------------------------------------------

Si la capitale congolaise est souvent en rupture d’approvisionnement en gaz butane, utilisé par les ménages, c’est le pays tout entier qui, depuis le début de l’année, semble être touché par cette pénurie.

01-brazzanews-file-d-attente-de-gaz-domestique

Les Congolais font la queue pour une bombonne de gaz – Crédit photo : BrazzaNews

Depuis cinq mois, les habitants de Brazzaville et de Pointe-Noire sont soumis à un véritable parcours du combattant pour se fournir en gaz domestique. Il n’est plus rare de croiser des files interminables de personnes, toutes chargées de bombonnes vides, attendant devant les dépôts de gaz quand une livraison est annoncée. « Depuis quelques mois, le gaz est devenu une denrée rare dont la livraison est sporadique, mais depuis le début de l’année, la pénurie a vraiment atteint son paroxysme et il est quasiment impossible de s’en procurer » nous rapporte un habitant de Pointe-Noire qui souhaite rester anonyme.

À Dolisie, à 200 kilomètres à l’ouest de Brazzaville, le 21 février, une queue de plusieurs centaines de mètres s’allongeait devant le principal dépôt de gaz butane dans une atmosphère délétère. Certains avaient même passé la nuit à la belle étoile pour être sûrs d’obtenir la précieuse bombonne. Initialement fixé à 5 700 francs CFA, son prix a atteint des sommets et il faut débourser jusqu’à 15 000 francs CFA soit environ 23 euros pour s’offrir la bouteille de gaz. Cette situation fait le bonheur des revendeurs sur le marché noir où les plus nantis déboursent 50 000 francs CFA soit 76 euros pour pouvoir cuisiner.

Au profit de quelques nantis

Cette pénurie de gaz est surprenante quand on sait que le Congo est le quatrième producteur d’hydrocarbures de l’Afrique subsaharienne et que le pays détient, après le Nigeria et l’Angola, les plus grandes réserves de gaz d’Afrique centrale.

La Société congolaise des gaz de pétrole liquéfiés (GPL), dirigée par Denis Gokana (Conseiller spécial du président Denis Sassou Nguesso pour les affaires pétrolières), est l’unique opérateur chargé de l’approvisionnement en gaz butane au Congo. Malgré les travaux de modernisation de son usine lancés en 2014 afin d’augmenter sa production, elle n’arrive pas à satisfaire la demande.

Interrogé par Opinion international, Andréa Ngombet, le Coordonnateur du collectif Sassoufit, accuse le pouvoir d’organiser cette pénurie de gaz dans le but d’en permettre la revente, au prix fort, au profit de généraux véreux et autres dignitaires du régime. Ces soupçons sont partagés par la population qui voit quotidiennement de gros véhicules chargés de bombonnes sillonner les rues de Brazzaville alors que les dépôts destinés à cet effet sont vides ou peu approvisionnés.

Au détriment de la santé et de l’environnement

Pour pallier ces crises récurrentes, la plupart des foyers congolais se débrouillent et recourent pour cuisiner aux réchauds à pétrole, voire au bois de chauffe ou au charbon, quand ce n’est pas aux copeaux ramassés ici et là. Aujourd’hui, en pleine saison des pluies, le prix du sac de charbon ou du fagot de bois augmente considérablement, rendant son acquisition encore plus difficile. On peut s’interroger sur les conséquences de l’exposition quotidienne à ces polluants sur la santé des Congolais, quand on sait que les habitats ne permettent pas le plus souvent une bonne évacuation des fumées liées à l’usage du charbon de bois. En 2006, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) a classé la fumée de charbon agent cancérogène humain, tandis que le gaz butane, obtenu par distillation sous pression du GPL, est beaucoup moins nocif. Ce manque de gaz est donc une difficulté supplémentaire dans le quotidien des Congolais déjà confrontés aux coupures d’électricité et au rationnement de l’eau potable.

01-jcmiangouayila

(Extrait de : opinion-internationale)

Jean-Claude Miangouayila (Opinion Internationale)

Jean-Claude Miangouayila (Opinion Internationale)

Repost 0
Jean-Claude Miangouayila - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
1 mars 2016 2 01 /03 /mars /2016 18:26
(Congo-Brazzaville) Barbarie et folie meurtrière au Congo-Brazzaville

INTRO : Un livre pour mieux comprendre la barbarie et la folie meurtrière au Congo-Brazzaville. Les crimes/génocides de Sassou Nguesso dans la région du Pool. Ce livre a été publié en 2005, juste après la fin (officielle) de la guerre d'épuration ethnique. Un livre, méconnu du grand public, à lire impérativement... pour mieux cerner la face cachée criminelle de M. Sassou Nguesso...

------------------------------------------------

BARBARIE ET FOLIE MEURTRIÈRE AU CONGO-BRAZZAVILLE
UN CHÂTIMENT COLLECTIF POUR APPARTENANCE ETHNI
QUE

Depuis plus de six ans, la partie sud et nord-ouest du département du Pool est en proie à une violence armée…

C’est donc cette recrudescence de la violence armée et sa persistance, uniquement dans cette partie du pays, avec son cortège de malheurs, qui nous intéressent…

Une enquête réalisée sur les populations du Pool, après la guerre de 2002-2003, par Catholic Relief Services (CRS – la Caritas des Etas-Unis d’Amérique), Secours Catholique-France et Caritas-Congo, entre juin et juillet 2004, publiée en novembre de la même année, confirme cette méconnaissance de la réalité dans la région du Pool par l’opinion tant nationale qu’internationale. L’enquête intitulée « Le Département du Pool en République du Congo : une population abandonnée », affirme, dans son résumé :
« D’autres régions du pays, y compris la capitale Brazzaville – sans parler du reste du monde – ignorent la situation dans le Pool et les privations endurées par les populations qui y retournent. Seuls les rapports des affrontements entre les forces gouvernementales et les Ninjas ou les attaques le long du chemin de fer attirent l’attention sur cette région (…) Cette étude révèle, au regard des principaux indicateurs de l’importance et de la durée du déplacement des populations, de la destruction des maisons et des infrastructures sociales, que le conflit de 2002-2003 a eu plus d’impact que celui de 1998-1999 »

Pourquoi alors faire subir une guerre si atroce, faire payer un si lourd tribut aux populations… ? Cette attitude nous fait conclure que le gouvernement nous fait subir un châtiment collectif pour appartenance ethnique. C’est dangereux pour une république.

Congolais, Krysis KILOKILA-KIAMPASSI est un simple observateur averti de la réalité congolaise dont il vit, au quotidien, les affres de la violence armée qu'il dénonce dans ce livre.

Editions L'Harmattan
ISBN : 2-7475-8410-0
EAN : 978
2747584104

Repost 0

Economie

Catégories