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23 avril 2016 6 23 /04 /avril /2016 04:35
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22 avril 2016 5 22 /04 /avril /2016 06:32
Congo-Brazzaville : Devant le mal, le silence est soit coupable, soit complice

22/04/2016 00:22:04: FACEBOOK : Lu sur le mur du MPC :

DEVANT LE MAL, LE SILENCE EST SOIT COUPABLE SOIT COMPLICE.

Le Pool toujours seul face à son Destin, le voila une fois encore victime de la brutalité d'un état clanique et tribaliste, une fois encore le peuple Koongo doit se remettre à sa résilience mythique, Nsilulu.

Flegmatique et debout parce que sachant d’expérience que peu attendre des autres, car ce n'est pas la première agression dont il est victime de la part de l’État tribalisé, depuis l'arrivé du PCT à son sommet.

Depuis, la stigmatisation et l'oppression permanente contre le peuple Koongo par l’État tribaliste incarné par le PCT, que Diawara déjà désignait par l'Oligarchie, Bureaucratique, Militaire et Tribale, en sigle OBUMITRI, actuellement toujours au pouvoir, continuent à être une plaie béante à l’émergence de la Nation Congolaise, parce qu'à chaque massacre la liste de martyrs continue à s'allonger creusant davantage le fossé de la réconciliation.

Et puis, le modèle inique d'une nation dominée par une ethnie devant les autres peuples et ethnies du Congo, que cette Dictature tribale tente d'imposer par l'usage de la force, a toujours buté sur l’éthique du peuple Koongo, pour qui seul Dieu est grand, d’où les différents pogroms contre lui depuis 44 ans pour le soumettre ou l’éradiquer, 1972 et 1977 tentatives par le haut, l’éradication programmée des cadres Koongo pour vassaliser le peuple écartelé dépourvu de Leadership, 1997-2000 et encours nettoyage ethnique pour déplacer la balance démographique et corrompre son vivier culturel.

La recherche effrénée d'une légitimité historique par cette Dictature et son Dictateur, est au centre de ces crimes de masses, incapable d'effacer la mémoire, ni d'égalé, la contribution glorieuse de ce peuple millénaire, datant du Royaume Kongo, digne héritier de Mbiemo, Mabiala Ma Nganga, Bueta Mbongo, Matsoua...

Badigeonner les rues et les monuments à votre nom, ne ferait jamais de vous un grand homme. Ce complexe de légitimité, ce traduit par des comportements ostentatoires au quotidien, par les excès, l'absence d’éthique, l’intolérance, le besoin constant de reconnaissance, qui sont le désarrois de celui qui veut Paraître, face à celui qui Est,

La banalisation de la vie d'un Koongo au Congo tient de l'absence d'empathie du moins de la passivité complice des autres groupes ethniques face aux multiples drames que vie ce peuple, le silence assourdissant d'aujourd'hui ressemble à celui de 1977, à celui de 1997 à 2002, le même silence qui a couvert les crimes crapuleux pendant la Conférence Nationale de 1991, l'absence de solidarité dans les épreuves taraude la cohabitation des groupes ethniques car c'est dans le malheur que se lie les grandes amitiés, il est difficile de parler à l'unisson quand c'est toujours les mêmes qui payent la note avec leurs vie.

Que dire de ce qu'il faut appeler l'Opposition, devant ce drame d'un peuple à peine vaillamment courtiser pour son suffrage, entre ceux qui louchent et continuent de débattre des suites d'une élection, même mal organisée, mais définitivement forclose, et qui au demeurant, au vu des résultats indépendants, ne désigne aucun vainqueur.

Ceux qui masquant à peine leur détachement face à ce génocide choisissent de ce réfugier derrière des battages médiatiques plus à leur gloire, pour commenter des soutiens éphémères de la très bonne communauté internationale, qui n'assiste pas impuissante au premier génocide au Congo, les procédures contres les disparitions du beach et les meurtres de la guerre civile de 1997 écument encore les tiroirs des tribunaux de cette bonne communauté depuis presque 18 ans, et pourquoi donner la priorité au Congo et pas au Burundi. Et que dire, de ceux qui dans des déclarations à peine voilées, pousseraient le toupet jusqu'à accuser des fils du Pool d'en être l'origine.

Non personne ne viendra au secours du peuple Koongo sauf Vous, si seulement vous le vouliez, alors cessez d'utiliser la courtoisie diplomatique comme un soutien pour enfariner des populations désœuvrer qui ont crus en vous et qu'au lieu de galvaniser vous affaiblissez sournoisement.

Cette course aux déclarations de principe de cette bonne communauté internationale est-elle une traduction de votre impuissance à combattre cette Dictature ou masque-t-elle une convergence idéologique avec ceux qui tuent et violent, Nous ne sommes pas dupe.

Convertis opportunément à la non violence, c'est digne de vous, mais on vous rappelle que Gandhi s'est opposé à une puissance encore plus forte sans armes.

Est-ce la grande ambition de cette Opposition que de conduire un peuple de soumis ou assistons nous à un discours biaisé qui voudrait changer le calife mais conserver le système.

Quel esprit savant n'a pas encore compris que la priorité n'est pas la course aux élections dans l'oppression mais de réunir les conditions d'un suffrage libre et équitable qui passe donc par le combat contre la Dictature et son Dictateur.

Le peuple Koongo attend la levé de vos colonnes pour rejoindre les siennes, sinon gardez vos larmes les nôtres nous suffisent.

Que dire de ce principe creux utilisé en dérision pour empêcher le supplicié de pleurer et aux mort de mourir, l'Unité Nationale, refuge de tout les intellectualistes.

Comme on l'a dit en amont, le Congo demeure une cohabitation de peuples et d'ethnies avec beaucoup en commun mais sans liens concertés pour former une communauté de destin, qui serait les prémices d'une nation.

Oui, que ça serait toujours choquant de rappeler l’indifférence affiché par les quartiers nord de Brazzaville quand les quartiers sud boivent la tasse, aucun concert de marmites nul part sur le reste du territoire pour marquer une solidarité même pacifique, l'absence total d'actions militantes dans les supposés bastions des autres leaders de cette opposition, qui illustre bien la logique tribale en dernier choix.

Oui, on ne désespère pas de vous voir bientôt, après que les cadavres aient disparus, se revendiquer protecteur du Pool,
Non l'Unité Nationale n'existe que dans certains imaginaires et chez ceux qui pillent la richesse commune, votre abstinence d'hier et d'aujourd'hui face à la souffrance de ce peuple l'atteste.

Le peuple Kongo n'est plus dupe de vos postures refuges, épris naturellement de liberté, il a toujours été en tête contre le totalitarisme et l'arbitraire, mais cela avait un sens si ce désir était partagé par les autres peuples et ethnies du Congo.

Comme le montre cette dernière agression, au-delà des discours le courage n'est pas à la porté de tout le monde, il lui revient dorénavant de s'assurer que cette barbarie est une de trop, car comme le disait Marcel Tsourou, On ne peut pas vivre tout le temps dans la peur.

Le spectre Kongo dépasse largement le théâtre Congolais, la question de la poursuite de l'appartenance de ce peuple dans le foyer congolais est dorénavant posée car il ne saurait être l'exutoire permanent, quand la structure de l'organisation d'un État est une discussion continue dans une démocratie, pas besoin d’être un initié pour constater que la centralisation du pouvoir au Congo n'a engendré que des Dictatures et des Dictateurs.

Même l’emprisonnement de notre fils Modeste Boukadia qu'on veut faire taire, ne saurait éludé cette question devenue pressente entre une fédération des peuples ou une séparation, parce que les alliances forcées ne participent pas à l’émancipation des peuples et sont la cause du dénivellement générale la ou certains peuples pouvaient exceller par le mérite.

Cette notion est connue de cette Dictature et son Dictateur, qui constatent en silence l’échec de sa politique du développement ségrégationniste sur une base tribale, et malgré les Collabos du pool, les mpasi bala ba dia, aucune légitimité lui serait reconnu.

Ntumi est un digne fils du peuple Koongo mais n'est pas le Kongo, même sa mort qui vous obsède, s'il devait arriver, ne changera rien, rendez-nous d'abords les restes de nos martyrs de, 1970, 1972, 1975, 1977, 1997-2002.

Le débat pour un avenir commun est d'ordre institutionnel, il ne saurait avoir d’élections libres dans une Dictature ni de légitimité sans le suffrage universel.

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22 avril 2016 5 22 /04 /avril /2016 05:44
Congo-Brazzaville : La solitude internationale de Sassou Nguesso

Après la victoire controversée de Denis Sassou Nguesso à l'élection présidentielle du 20 mars 2016, la solitude politique au plan international devrait donner du baume au cœur à la plate-forme IDC-FROCAD et à Jean-Marie Michel Mokoko. Le khalife d'Oyo est craint comme de la peste. Il est isolé. Ses partenaires occidentaux ne se sont pas bousculés au portillon lors de la cérémonie de prestation de serment à Brazzaville le 16 avril 2016. Point d'émissaires français, européens et américains pour célébrer l'événement de prestation de serment. Les grands de ce monde qui ont fait de Denis Sassou Nguesso roi rechignent de s'afficher avec le tricheur de Brazzaville.

Le 22 avril, Journée mondiale de la Terre, le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-oon présidera à New York la cérémonie officielle de signature de l'accord de Paris adopté lors de la COP 21 à l'automne 2015. Les dirigeants du monde entier seront invités à donner un signe concret de leur engagement en faveur du climat. Les pays concernés auront ensuite un an pour ratifier cet accord. En France, la ratification est inscrite à l'ordre du jour de l'Assemblée le 17 mai2016 (L'Express, 20 avril 2016).

Le grand argentier de la Cop 21, Denis Sassou Nguesso, mal élu, tueur, tricheur et voleur n'a pas été invité à New-York aux Etats-Unis. Il a été superbement ignoré. Les mains sales et sanguinolentes de Sassou Nguesso ne serreront pas celles des grands de ce monde. Il n'y aura donc pas de photo de Denis Sassou Nguesso après la présidentielle aux côtés des leaders mondiaux. Est-ce le chemin de croix après le chemin d'avenir ?

L'isolement international de Sassou Nguesso devrait donner des ailes à ses adversaires politiques de l'intérieur. Sauf qu'il n'est pas aisé d'organiser une contre-offensive tant les ambitions des uns et des autres sont démesurées et contradictoires. Si les porte-flambeaux traditionnels de Sassou Nguesso à l'international se terrent, prenant le risque de sortir trop tard, c'est qu'ils sont englués en coulisses à essayer de se mettre d'accord. Leur équation est simple : si la folie meurtrière de Sassou Nguesso à l'aide d'hélicoptères de combat se poursuit dans le département du Pool, région natale de Bernard Kolelas, de l’abbé Fulbert Youlou, du Cardinal Emile Biayenda, d’Alphonse Massamba Débat, d’Ange Diawara, de Kinganga Sirocco, ce sera l'échec. Les discussions s'enlisent alors que les étoiles sont incroyablement alignées : un chef de l'Etat isolé et lâché par ses soutiens extérieurs, le coup de gueule de Monseigneur Portela Mbuyu et de l'Eglise catholique, le réveil du mouvement de résistance, l'émergence d'une opposition extérieure structurée. On est passé du temps de l'indifférence et de la résignation, qui dominaient dans l'opinion internationale publique, autemps de la décomposition des forces existantes des lobbies de Sassou Nguesso.


Benjamin BILOMBOT BITADYS

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Benjamin Bilombot Bitadys - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
20 avril 2016 3 20 /04 /avril /2016 17:10
(Congo-Brazzaville) La France demande "la lumière" sur la situation au Congo

La France s'inquiète des violences de ces dernières semaines dans la région du Pool.

Depuis l'annonce des résultats, plusieurs sources d'opposition font état de "bombardements" aériens sur des populations civiles dans le Pool, fief d'un ancien chef rebelle.

La France a demandé mardi que des institutions internationales fassent "la lumière" sur la situation au Congo, où l'armée est accusée par l'opposition de s'en prendre à des civils dans la région du Pool (sud).

"La France suit a

"La France souhaite que la lumière soit faite sur ces développements, en toute transparence, notamment par le biais des organisations appropriées (Nations unies, CICR) et que l'accès humanitaire soit garanti", a-t-il ajouté, en appelant au respect des populations civiles.

Le président Denis Sassou Nguesso, qui cumule plus de 32 ans de pouvoir au Congo, a été réélu le 20 mars lors d'une élection présidentielle qualifiée de "forfaiture" par cinq de ses opposants.

Paris avait dénoncé le "contexte préoccupant" dans lequel s'est déroulée cette élection, les autorités ayant coupé tous les moyens de communication, mais ne s'est pas exprimé sur la validité du scrutin dans son ancienne colonie.

Depuis l'annonce des résultats le 4 avril, plusieurs sources d'opposition font état de "bombardements" aériens récurrents sur des populations civiles dans le Pool, fief d'un ancien chef rebelle, le pasteur Ntumi (Frédéric Bintsamou de son vrai nom).

Confirmant l'utilisation d'hélicoptères dans le Pool, un porte-parole des forces de l'ordre a assuré à l'AFP la semaine dernière qu'il n'y avait pas de bombardements, mais des combats de temps en temps avec les "terroristes" que "nous sommes en train de poursuivre (...) jusque dans leurs derniers retranchements".

Le colonel Jules Monkala Tchoumou a ajouté que cette opération n'avait fait "aucune victime humaine" dans le Poo

A Genève, le haut-commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, Zeid Raad Al-Hussein, a dit disposer d'éléments d'informations "difficiles à vérifier" mais "très alarmants (...) sur une opération de sécurité" dans le Pool.

M. Al-Hussein a notamment parlé "d'arrestations massives et de cas de torture en détention, ainsi que du meurtre et du déplacement de personnes originaires du Pool".

LIRE LA SUITE : http://www.voaafrique.com/a/la-france-demande-la-lumiere-sur-la-situation-au-congo-brazzaville/3291940.html

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CONGO - SITUATION DANS LE POOL (19 avril 2016)

La France suit avec préoccupation la situation au Congo, notamment dans la région du Pool, où certaines informations font état d’activités militaires qui toucheraient les populations civiles.

La France souhaite que la lumière soit faite sur ces développements, en toute transparence, notamment par le biais des organisations appropriées (Nations unies, CICR) et que l’accès humanitaire soit garanti. En tout état de cause, il est fondamental que les droits de la personne, notamment des populations civiles, soient respectés.

Lire la suite : http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/dossiers-pays/congo/la-france-et-le-congo/evenements/article/congo-situation-dans-le-pool-19-04-16

NDLR : Les photos ont été ajoutées par notre rédaction

(Congo-Brazzaville) La France demande "la lumière" sur la situation au Congo
(Congo-Brazzaville) La France demande "la lumière" sur la situation au Congo
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19 avril 2016 2 19 /04 /avril /2016 17:54
(Congo-Brazzaville) Les Francs-maçons écrivent à Denis Sassou Nguesso

Le Président Denis Sassou Nguesso interpelé par ses pairs francs-maçon

Le Président Denis Sassou Nguesso du Congo-Brazzaville a reçu une lettre écrite en Afrique par ses pairs de la loge maçonnique en Octobre 2015, il ressort que les dirigeants africains franc-maçons commettent les mêmes impairs en s’obstinant à ne pas écouter les conseils judicieux ou simplement en refusant de se rendre à l’évidence des acrobaties qu’ils s’obligent à faire pour se maintenir au pouvoir...

Le Président Denis Sassou Nguesso interpelé par ses pairs francs-maçons

Le Président Denis Sassou Nguesso du Congo-Brazzaville a reçu une lettre écrite en Afrique par ses pairs de la loge maçonnique en Octobre 2015, il ressort que les dirigeants africains franc-maçons commettent les mêmes impairs en s’obstinant à ne pas écouter les conseils judicieux ou simplement en refusant de se rendre à l’évidence des acrobaties qu’ils s’obligent à faire pour se maintenir au pouvoir. Quel humanisme prône réellement la loge maçonnique? L’homme peut-il se passer de Dieu ?

Le Président Denis Sassou Nguesso contre les valeurs maçonniques

Par sa praxis politique, le Président Denis Sassou Nguesso semble ramer à contre courant de ses valeurs maçonniques. Lorsque le monde est en pleine mutation, son pays est en pleine ébullition; lorsque vient la stabilisation ailleurs, au Congo-Brazzaville commence les arrhes du désordre à cause de l’opiniâtreté du dirigeant avide du pouvoir d’Etat qui finalement écoute une autre réalité que celle même en laquelle il fait office de foi. Que n’entendons nous pas dire au sujet des Franc-maçons ! Pour certains, ce sont des Illuminaties qui obéissent aux ordres de Satan, l’ennemi de Dieu et de ses enfants, et qui mettent toutes leurs énergies en symbiose pour desservir les bien-pensants en servant la cause du Prince des Enfers. Pour d’autres, ce sont les maîtres du monde. Sinon, comment comprendre la démarche du Président Denis Sassou Nguesso et celle de bien d’autres comme lui à rêver de mourir au pouvoir et peut-être même avec le pouvoir. Est-ce un retour à la Présidence à vie comme Kwame N’krumah après les Indépendances, avait eu l’outrecuidance de l’imposer aux Ghanéens via la Constitution ? Si nous nous souvenons des conséquences qui ont suivi pareille décision au temps de l’Osagyefo, nul n’est peu sage de ne pas encore s’attendre à une répétition servile de l’histoire. L’histoire apparaissant désormais comme le lieu où les hommes peu avisés ne tirent pas des leçons du passé, mais en même temps le lieu aussi privilégié pour ceux ou celles qui en profitent pour trouver et partager le sens qu’ils ont capté pour leur existence. Les « frères » de loge maçonnique de M. Denis Sassou Nguesso n’avaient pas tort d’écrire que « la parole et les actes des hommes politiques doivent avoir du sens ».

Le sens majeur qui s’impose à notre époque contemporaine est celui de construire nos frêles Nations en rassemblant les parties opposées d’un même pays autour de l’Industrialisation et du Développement. Il n’y a de sens aujourd’hui que de s’efforcer à relever, pour ce qui est de l’Afrique, ce défi. Nous devons y parvenir vaille que vaille. Lorsque Paul Ricoeur déclare notre monde « dangereux », c’est moins pour la violence qui se manifeste de plus en plus par les crimes et les assassinats politiques que la perte même de la bonne orientation à donner aux peuples qui végètent dans la misère au lieu de fausser ses aspirations pour les immoler sur l’autel de nos ambitions. L’ère où les innocents ne seront plus les seules et abondantes victimes des crises sociopolitiques ne tardera plus à paraître vu que les Humanistes ne se soucient plus de leur image « déjà largement écornée », reléguant à dessein aux calendes grecques toutes « hautes valeurs morales », n’ayant plus rien à faire avec les questions de dignité et d’ « honorabilité». Ce qu’il faut avouer courageusement aux adeptes de l’ésotérisme est que des mutations de sens et de valeurs s’opèrent aussi à l’intérieur des sectes, tant pis pour les ignorants, les ignares et les philosophes. L’essentiel est de voir plus loin que le bien et donc d’atteindre l’essence qui pousse même à mal agir. Là peut se trouver la plaie corrosive qui endolorie l’humanité.

Dieu, le Vénérable et Grand Maître!

C’est pourquoi, il faut annoncer aux Francs-maçons qu’il y a bel et bien un Vénérable et un Grand Maître : c’est Dieu, le Créateur de toutes choses dont Lucifer lui-même. En le confessant, le dirigeant politique peut jouir de la possibilité de se mettre au-dessus de la mêlée et éviter à l’Etat de déplorables situations. Le dirigeant qui s’humilie de la sorte comprendra que l’alternance démocratique n’est pas une page tournée contre nous, mais simplement une page gardée en mémoire pour nous et les générations à venir.

LIRE LA SUITE : http://www.afrique-sur7.fr/23145/le-president-denis-sassou-nguesso-interpele-par-ses-pairs-francs-macons/

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Afrique sur 7 - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
19 avril 2016 2 19 /04 /avril /2016 17:26
Congo-Brazza : Pas de rupture et nouveau trône, nouveau carrosse pour Denis Sassou Nguesso

Par Rigobert OSSEBI -

Dans son discours d’intronisation d’un hold-up monarchique, ce 16 avril, Denis Sassou Nguesso s’est laissé aller à un trait d’humour devant le parterre d’invités à son image : « A compter d’aujourd’hui créons la rupture avec les comportements du passé : la concussion, la fraude, la corruption ! »

Ne sachant trop si c’était du lard ou du cochon, les pseudo hôtes de marque présents, tous aussi corrompus que lui pour la plupart, ont préféré se mordre les lèvres plutôt que de rire aux éclats. Accordons tout de même à Denis Sassou Nguesso le grand mérite d’avoir prononcé ces trois derniers mots (maux) qui n’avaient été que très peu entendus, et tus par les différentes plateformes de l’opposition durant toute la récente campagne électorale ; le candidat Mokoko mis à part.

Mais les Denis Christel, Edgar, Willy, Bouya, Ondongo, Etoka, Gokana, Ebata, Ayayos et autres sangsues de notre richesse nationale peuvent être rassurés. Malgré ce discours de façade, rien ne changera sous cette nouvelle ère tyrannique qui s’ouvre devant nous et surtout devant eux… ! Ce n’est pas demain que le vieux fauve, même édenté, deviendra végétarien !

Les affaires redémarrent déjà. La pompe à milliards pour Jean-Jacques Bouya et consorts ne saurait s’arrêter en cette période de vaches maigres. Ces prédateurs qui saignent à blanc les finances publiques, au sens figuré, et nos parents particulièrement ceux du Pool au sens propre, ne sauraient se mettre au régime. Quoi que nous affirme l’usurpateur nouvellement investi, le besoin de voler, au sens criminel, congénitalement est toujours présent. Les caisses sont vides. Alors comment s’enrichir par les temps qui courent et comment blanchir une partie de la montagne de billets d’argent sale qui a été cachée ?

De plus, nouveau trône, nouveau carrosse ! Il tarde au monarque récemment intronisé de réceptionner enfin son jouet à 100 milliards qui se morfond dans le désert du Nevada : le Boeing 787 Dreamliner immatriculé N887BA. Se servir de son argent personnel (celui qu’il a déjà volé au Trésor Public) pour payer un reliquat de facture, pas question ! Alors la solution peut-être vient d’être trouvée…

L’ancien pêcheur à la sagaie, Jean-Jacques Bouya et ses acolytes ne manquent pas d’une imagination particulièrement fertile pour la prédation et le recyclage financier. Ces derniers individus avaient même promis, très maladroitement, à Marion Maréchal Le Pen, lors des dernières régionales en France, d’investir 3 milliards d’euros dans sa région, si elle était élue ? Ce ne fût pas le cas, et il a été impossible de voir la couleur de cet argent, vraisemblablement très gris ! Le même Innocent Dimi, qui avait été sous les feux des projecteurs de la presse internationale en tentant de faire machine arrière, revient plus discrètement sur le devant de la scène médiatique pour le compte de la Société Ecair et de la société « La Financière ». Cette dernière appartient à Monsieur Willy Etoka, particulièrement occupé, ces temps derniers, à l’hébergement d’éléments cagoulés à Pointe Noire dans son immeuble de la rue Alice Valette ; en plus de gérer la pénurie en produits blancs dans les stations-service sur l’ensemble du territoire congolais.

Revoilà donc Monsieur Innocent Dimi à la tête d’un placement obligataire de plus de 91 millions d’euros (60 milliards de FCFA) au profit d’ECair dont on voudrait assurer le placement auprès d’investisseurs de la sous-région ou auprès de structures étatiques selon la directrice générale d’ECAir, Mme Beyinda-Moussa. Au prétexte bidon d’ouvrir de nouvelles lignes (Abidjan, Bangui et N’Djamena) mais en réalité pour libérer le Boeing Dreamliner VIP Présidentiel.

Bien entendu, tout investisseur raisonnable ne manquera pas de faire des recherches, malgré le visa de la COSUMAF. Une grande littérature, peu engageante concernant ECAir, pullule sur certains sites internet et aussi sur le nôtre. Cela serait étonnant que des personnes sensées répondent positivement à cette offre, même avec la garantie de l’Etat du Congo. De tout temps, cet Etat de non-droit a toujours été récalcitrant à honorer ses engagements, ses créanciers et à respecter les jugements qui le condamnent à les payer. Ce ne seront pas les Odzali et Berrebi qui diront le contraire…

Reste la voie du blanchiment. Cette piste serait la plus intéressante pour ce gang qui dispose de quantités énormes de liquidités presque impossible à recycler à l’étranger. Prêter à des filiales de l’Etat congolais comme ECAir (ou la SNPC) serait un bon filon. Remettre de l’argent dans les caisses via des emprunts obligataires garantis par l’Etat, avec un rendement non négligeable de 6%, serait doublement intéressant pour eux.

D’abord, l’argent aussitôt entré dans les caisses de ces entreprises repartirait en grande partie (après avoir libéré le Dreamliner dans ce cas de figure) presque immédiatement dans les poches desquelles il était sorti. L’Etat leur devrait tout autant sans compter les intérêts. Au terme du prêt, si l’entreprise ou l’Etat rembourse, l’argent sera propre ; il aura été correctement blanchi et pourra circuler sur tous les continents ou presque. En même temps que Denis Sassou Nguesso à bord de son grand oiseau blanc qui aura quitté le Désert du Nevada !

En cas de perte du pouvoir par le gang mafieux, en pratiquant les méthodes des Fonds Vautours, avec lesquels ils sont maintenant très proches, leurs successeurs n’auront d’autre choix que de les payer.

Aujourd’hui ECAir, avec la livraison du Dreamliner, demain « la fraude, la concussion, la corruption » et les appels aux marchés financiers continueront sûrement sur une grande échelle, jusqu’à la vente de leurs participations dans les champs pétroliers, pour un encore plus grand jackpot !

L’essence de ce pouvoir est le détournement ainsi que l’enrichissement à tout prix. Ces vingt dernières années lui ont permis d’accumuler un butin considérable. Ceux qui ont constitué les plus grandes fortunes, déjà cités plus haut, seront ceux qui continueront à se servir en priorité malgré l’engagement de l’usurpateur lors de son investiture ; ce dernier est réputé ne respecter ni serment, ni promesse.

Les bombardements du Pool ont été déclenchés pour que l’on assure une paix royale au tyran et à son clan de prédateurs. Les pertes de vies humaines n’auront que peu d’importance, ce qui compte pour le dictateur assassin et ses soutiens c’est de pouvoir se retrouver impunément à la tête de leurs affaires d’extraction pétrolière et de jouir impunément d’un train de vie indécent. D’ailleurs piaffant d’impatience, à la veille de la fastueuse réception d’investiture à Brazzaville, comme pour la saluer, un des principaux partenaires pétroliers de notre prédateur national, Monsieur Claudio Descalzi d’ENI, communiquait sur un colossal programme d’investissement.

La rupture annoncée par Denis Sassou Nguesso n’est pas pour demain, ni même après-demain. De son nouveau trône, il a pu mesurer toutes les fourberies qui lui ont été nécessaire d’accomplir au vu et au su de tous. Ce monarque, dans son nouveau règne, est nu, totalement nu. Rien ne saurait cacher maintenant ses vols et ses crimes. Le plus dur est assurément devant lui !

Et comme le dit le proverbe : « Quelle que soit la durée de la nuit, le soleil apparaîtra ! » La nuit a été longue, très longue, mais les premières lueurs ne tarderont plus… !

Rigobert Ossebi

(Extrait de congo-liberty)

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Rigobert Ossebi - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
16 avril 2016 6 16 /04 /avril /2016 07:04
(Congo-Brazza) Pendant la "bamboula" de Brazzaville...

INTRO : Aujourd’hui, 16 avril 2016, un homme, Sassou Nguesso, festoie, organise et offre des « agapes » à ses convives pour célébrer sa « victoire » usurpée et qui se célèbre sur fond de fleuves de sang et de larmes, comme toujours. L’homme qui parle du goût du sang de la langue blessée, qu’il connaît très bien, marche toujours sur des montagnes de cadavres...

Aujourd’hui, 16 avril 2016, un homme, Sassou Nguesso, festoie, organise et offre des « agapes » à ses convives pour célébrer sa « victoire » usurpée et qui se célèbre sur fond de fleuves de sang et de larmes, comme toujours. L’homme qui parle du goût du sang de la langue blessée, qu’il connaît très bien, marche toujours sur des montagnes de cadavres pour parvenir à une démocratie qui, avec lui, sera toujours introuvable. Les convives attablés autour de lui, en lieu et place de vins rouges, de champagne boiront le sang des Congolais.

Le PGCC

Et la fête, aujourd’hui, samedi 16 avril 2016, sera l’une des plus prestigieuses, comme l’homme en connaît les secrets. Pendant qu’ils vont danser et sauter de joie, dans le pays, à quelques encablures, puisque même la capitale du pays, Brazzaville, est dans la même région meurtrie, M. Sassou Nguesso est en train de massacrer, comme de 1997 à 2007, ses compatriotes (?) à coups de bombardements des hélicoptères de combat avec une armée qui n’a jamais connu de vrais combats de guerre en dehors des exercices de massacres dans une région qui est devenue son terrain de chasse et d’entraînement pour ses milices privées et ses mercenaires de diverses nationalités.

Ses convives, les Présidents d’Angola, du Tchad, du Rwanda, du Gabon, de Guinée Conakry, de Côte d’Ivoire, de Sao Tomé et Principes, du Sénégal, de Namibie et du Niger, en acceptant l’invitation de l’Ogre du Congo-Brazzaville, sont bien conscients qu’ils marchent sur des cadavres et des fleuves de sang et de larmes du peuple congolais. Qu’en ont-ils cure ! Le club des dictateurs africains est bien présent, bien représenté.

« IL » lui a tout pris.

Pendant que les Congolais se terrent dans les forêts pour fuir les hordes criminelles de Sassou Nguesso et son clan et pleurent leurs morts et que Sassou Nguesso festoie avec son clan, ses amis et certains de ses compères dans le crime, il y a un homme embastillé au nom de rien qui, aujourd’hui même, est empêché d’inhumer sa mère, sa maman dans la dignité, décédée le 10 avril 2016 des suites d’un AVC provoqué par Sassou Nguesso du fait de l’incarcération de son fils. Cet homme, c’est Modeste BOUKADIA, président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC). Son crime est un crime de lèse-majesté, parce qu’en 2013, il avait eu « le culot » d’avoir demandé la formation d’un gouvernement d’union nationale, thème que veut reprendre le Plus grand Criminel du Congo (PGCC), M. Sassou Nguesso, et qu’en même temps, devant la barbarie et la souffrance de son peuple, M. BOUKADIA avait adressé l’ONU la requête pour la partition du Congo en deux Etats distincts, quitte à former l’Union Nationale par la suite.

La Commission des Droits de l’Homme de l’ONU a déjà prononcé la nullité de cet embastillement par son arrêt du 19 novembre 2014 au regard de l’Avis N° 22/2014 du Groupe de Travail sur la Détention Arbitraire, en sa 71ème Session du 17 au 21 novembre 2014

"Ma Maman est partie rejoindre le Pays Lemba, celui des Ancêtres. Je vous embrasse. Merci pour tout" (Modeste Boukadia)

Ya Loutaya

Mais, de 1998 à aujourd’hui, Denis Sassou Nguesso (DSN) lui aura pris : son frère Benjamin Eugène Mboukadia, sa tante (la soeur cadette de sa maman) Émilie Ngangoula, sa grand-mère Pauline Lého, son premier neveu (le premier fils de sa soeur Eugénie Moundélé) Armel Milandou. A cette occasion, on lui fait savoir que sa Maman qu’il appelait avec affection Ya Loutaya et elle ne l’appelait que par Tâ MFumu, est décédée !

Et BOUKADIA d’ajouter :

« Merci pour toutes vos pensées à l'attention de Ya Loutaya, née vers 1939 à Goma Tsé-Tsé, district de Goma Tsé-Tsé, région du Pool. Elle avait donné naissance à 3 enfants : Nkuka Mazu Tâ M'Fumu à l'âge de 15 ans (c'est ainsi à cette époque), Eugénie Moundélé et son fils benjamin Eugène Mboukadia. Merci à vous. Je me porte bien… J'attends Mama Nadine, afin que je lui dise comment organiser les obsèques de Ya Loutaya, selon son rang dans la lignée Tsundi.

Si tout se passe bien, Ya Loutaya sera accompagnée dans sa dernière demeure ce samedi 16 avril 2016 – jour de gloire de Sassou Nguesso et son clan -, dans son village, Manouiki, district de Goma Tsé-Tsé, auprès de son oncle, le chef du matri-clan Tsundi et de son fils benjamin ».

Aujourd’hui, depuis la cellule de sa prison, il coordonne tout et il n’a demandé aucune liberté pour enterrer dignement sa maman, Ya Loutaya. N'ayant commis aucun crime et n'ayant rien fait, il n’a pas eu à supplier qui que ce soit. Mais, toutes les instructions ont été transmises pour que maman aille se reposer dignement.

Georges MASSAKIDY(alias G. Mascad)

La version PDF :

(pdf, 449.2 kB)

(Congo-Brazza) Pendant la "bamboula" de Brazzaville...
(Congo-Brazza) Pendant la "bamboula" de Brazzaville...
(Congo-Brazza) Pendant la "bamboula" de Brazzaville...
(Congo-Brazza) Pendant la "bamboula" de Brazzaville...
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15 avril 2016 5 15 /04 /avril /2016 17:55
Congo-Brazzaville/Pool : Mgr Louis Portella "demande que cessent ces bombardements"

Mgr Louis Portella Mbuyu, évêque de Kinkala dans le département du Pool, au Congo-Brazzaville.

Que se passe-t-il dans la région du Pool, au sud-ouest de Brazzaville ? Depuis dix jours, de nombreux témoins affirment que des hélicoptères des forces congolaises frappent les positions supposées de la milice Ninja du pasteur Ntumi. Monseigneur Louis Portella Mbuyu, évêque de Kinkala, chef-lieu du Pool, est l’invité Afrique de RFI, il répond aux questions de Christophe Boisbouvier.

RFI : Monseigneur Portella, quelle est la situation dans le Pool ?

Monseigneur Portella : La situation depuis un certain temps, le Pool a connu une situation de détresse du fait des bombardements qu’il y a eu dans certaines localités. Lesquels bombardements ont provoqué l’alarme et les déplacements forcés et précipités des populations. Et ce mercredi encore, il y a eu quelques bombardements non loin de Kinkala, dans le village qu’on appelle Soumouna, un des sites de celui que nous appelons le Pasteur Ntumi. On a entendu le retentissement de plusieurs obus. Et en identifiant un peu le lieu, c’est justement à Soumouna que ces obus ont été largués.

Mais largués par quoi ?

Il semble que c’est un hélicoptère qui est passé.

Est-ce qu’il y a eu d’autres bombardements dans les jours qui ont précédé ?

Oui, à Mayama il y a eu aussi des bombardements et toujours visant le site du Pasteur Ntumi. D’autre part, à Vinza, il y a eu aussi des bombardements. Là, on dit qu’il y a eu erreur de la part des acteurs, puisque c’est le site du Pasteur Ntumi qui avait été visé. Et là, en fin de compte, les obus qui ont été largués ont été largués sur une école, une école primaire. Dieu merci, il était encore très tôt, aux environs de 7 heures et quelques, et donc les enfants n’étaient pas encore là. Il y a juste le directeur qui a échappé de justesse et qui a pu donc se retirer assez rapidement. Et donc il n’y a pas eu de pertes humaines, semble-t-il.

Et ça, c’était où et quand ?

Ça c’était à Vinza. Ça a eu lieu le mercredi.

De la semaine dernière ?

Voilà.

Le porte-parole de la police congolaise, le colonel Jules Monkala Tchoumou, confirme l’utilisation d’hélicoptères par les forces de l’ordre, mais affirme qu’il n’y a pas de bombardements ?

Ce que je sais, c’est que sur le site de Vinza, il y a eu des bombardements, puisque les gens ont entendu jusqu’à vingt à trente coups.

Vingt à trente coups qui ont retenti ?

Qui ont retenti. Voilà.

Vinza, vous pouvez nous en dire un peu plus, Monseigneur ?

C’est un district, un chef-lieu de district, Vinza.

Qui est un district assez éloigné de Brazzaville ?

Oui, assez éloigné de Brazzaville, oui, bien sûr. Et ça a été aussi un des lieux où a résidé le Pasteur Ntumi dans les années 2000-2002, et cetera…

Donc en fait, ce que vous nous dites c’est qu’il y a des bombardements dans le Pool depuis une dizaine de jours, c’est ça ?

Depuis une dizaine de jours, mais on ne peut pas dire que c’est tous les jours.

Est-ce qu’il y a des victimes ?

Pour le moment nous ne pouvons pas le dire. C’est difficile de le dire. Ce que nous voyons, c’est plutôt le déplacement des populations. Par exemple à Mayama, des populations se sont déplacées jusqu’à Kindamba, sans compter ceux qui se sont enfuis dans les forêts. Et à cette occasion justement, nous avons une mission de Caritas qui vient de démarrer pour aller justement au secours de ces populations déplacées, celles qui sont à Kindamba et celles qui sont à Nkoué.

A l’origine de tout cela, il y a ces combats meurtriers qui ont éclaté le 4 avril dernier dans les quartiers sud de Brazzaville. Le pouvoir accuse les Ninjas du pasteur Ntumi d’être à l’origine de ces violences, mais plusieurs opposants répliquent qu’il s’agit d’un montage de la part du pouvoir. Quel est votre avis ?

Mon avis c’est que je reste perplexe parce que d’une part la ville est assez bien cernée par les forces de l’ordre. Et d’autre part, les Ninjas, en principe, sont censés avoir été désarmés. Depuis 2007, le Pasteur Ntumi a été intégré dans la structure du pouvoir, puisqu’il était conseiller spécial du président et donc on peut dire que toute la jeunesse qui était autour de lui était censée être réinsérée. Et maintenant, tout d’un coup, on voit ces jeunes qui interviennent. Avec quelles armes ? Point d’interrogation. Moi-même je suis dans la confusion. Je me pose mille et une questions là-dessus. Je n’y comprends absolument rien du tout. D’où viennent les armes qu’ils ont maintenant en leur possession ? Point d’interrogation.

Et dans les interventions qui ont lieu maintenant, les bombardements, jusqu’à maintenant il y en a qui sont arrêtés et on a l’impression que les chefs sont tranquilles. Si vous voulez, le drame actuellement c’est les populations elles-mêmes. Vous savez, pour des populations du Pool qui ont connu les affres de la guerre civile 1997-98 jusqu’en 2007 pratiquement, c’est un véritable traumatisme de plus. Et ce que nous avons dit dans notre message, c’est que les forces de l’ordre ont pour mission de protéger les populations. Et tout ce qui se passe actuellement ça met les populations dans une situation de détresse. Ce n’est pas là la mission de l’armée !

Et concrètement, Monseigneur, qu’est-ce que vous demandez aujourd’hui pour cette région du Pool dont vous êtes l’évêque ?

Je demande que cessent d’abord ces bombardements, s’il y a des personnes qu’il faut poursuivre, qu’on les poursuive ! Tout en protégeant la population ! Et je crois que ce que nous pouvons demander est au nom des populations du Pool qui vraiment souffrent aujourd’hui ! Que ces bombardements-là cessent ! Parce que d’abord ça n’a aucune efficacité. Maintenant, quant à mettre la main sur les véritables responsables, je ne crois pas qu’on est arrivé à un résultat probant.

Quelques jours avant ces violences, il y a eu la présidentielle du 20 mars et le président Sassou Nguesso a dit alors : « La démocratie est en marche, c’est une élection qui rehausse le niveau de la démocratie congolaise. » Qu’est-ce que vous en pensez ?

Je suis interrogateur sur cette avancée de la démocratie.

Vous n’êtes pas convaincu ?

Pas du tout !

Et pourquoi ?

Parce que je pense que tout ce qui s’est passé dans les élections s’est passé dans ce qu’on pourrait appeler un manque de transparence.

Par Christophe Boisbouvier

Source : http://www.rfi.fr/emission/20160415-congo-brazzaville-mgr-louis-portella-eveque-kinkala-pool

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Cliquer sur le lien suivant pour lire l’intégralité du texte « OSER LA FOI !

Par Erutan Kimbembe

(Extrait de congo-liberty)

Congo-Brazzaville/Pool : Mgr Louis Portella "demande que cessent ces bombardements"
Congo-Brazzaville/Pool : Mgr Louis Portella "demande que cessent ces bombardements"
Congo-Brazzaville/Pool : Mgr Louis Portella "demande que cessent ces bombardements"
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Mgr Louis Portella-Mbuyu - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso Pool Sud-Congo
15 avril 2016 5 15 /04 /avril /2016 17:13
PETITION : Urgence Congo-Brazzaville - le gouvernement français doit sortir du slience

Bonjour,

Je viens de signer la pétition, « François Hollande : Urgence Congo-Brazzaville - le gouvernement français doit sortir du silence ».

Je pense que c'est important. Je souhaiterais vivement que vous signiez à votre tour !

Voici le lien:

https://www.change.org/p/fran%C3%A7ois-hollande-urgence-congo-le-gouvernement-doit-sortir-du-silence

Merci,

Jean-Claude

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Adressée à Président de la République Francois Hollande et 2 autres

Urgence Congo: le gouvernement doit sortir du silence

JEAN-PAUL DELORE & CATHERINE LAVAL France

Attaques criminelles contre les populations civiles en République du Congo. Les Français doivent savoir. Le gouvernement doit sortir du silence.

Monsieur le Président de la République,

Le 4 avril 2016, falsifiant comme d’habitude le résultat des urnes, la Cour constitutionnelle de la République du Congo, aux ordres du pouvoir en place, valide la réélection à la Présidence de la République du candidat Denis Sassou Nguesso, au pouvoir depuis 32 ans. Préparé à ce coup d’État électoral, cette fois, le peuple congolais est prêt à amplifier sa résistance pacifique et à poursuivre sa désobéissance civile. La réponse du système militaro-politique congolais est également prête depuis des mois. Elle consiste à désigner le sud de la ville et du pays comme foyers d’invisibles et insaisissables ennemis intérieurs.

Dans la nuit du 4 avril 2016, les tirs à l’arme lourde ciblant les populations civiles ont déjà commencé sur les quartiers sud de Brazzaville. Quelques heures plus tard, les habitants sont chassés de leur maison et déplacés au nord de la ville. Le lendemain débutent les bombardements des villages du Pool (sud du Congo). Les premières images de cadavres commencent à circuler sur les réseaux sociaux.

Auparavant, le Président Denis Sassou Nguesso est rentré d’une tournée à l’étranger où, sans doute, il est allé vérifier si ses vieilles alliances en Europe et en Afrique vont une nouvelle fois le « couvrir » en échange, pour les uns, d’une solidarité entre tyrans et, pour les autres, d’un accès facilité aux immenses richesses locales (pétrole, uranium, etc.) dont bien peu de Congolais profitent. Sans doute est-il allé vérifier une nouvelle fois, à l’extérieur, sur qui compter pour accompagner sa survie politique à l’intérieur, et conserver le pouvoir par tous les moyens. En arrêtant les opposants, en torturant, en exécutant ; en opposant les régions congolaises entre elles; en agitant le spectre du retour des guerres civiles de 1993/97/98, qu’il avait lui-même planifiées, et pour la responsabilité desquelles il a pour l’instant échappé aux condamnations de crimes contre l’humanité ; en encourageant le dysfonctionnement et la corruption de l’État ; en manipulant l’information ou en achetant le silence au Congo et sur la scène internationale ; en armant ses propres milices, soi-disant aux ordres de nébuleux ennemis de la « Patrie » pour terroriser les corps, les esprits, le pays entier, mettre ainsi en scène son retour providentiel et apparaître, encore une fois, comme l’homme du recours, le père de la Nation.

Pourtant quelque chose a changé à Brazzaville. Du nord au sud du pays, le peuple congolais n’est plus manipulable. La jeunesse congolaise est descendue dans la rue à l’automne dernier. Massivement, au nord comme au sud, les Congolais ont boycotté le référendum d’octobre 2015 qui visait à modifier la constitution pour prolonger encore les 32 années de pouvoir du Président Denis Sassou Nguesso et lui garantir l’impunité internationale au cas où les choses tourneraient mal pour lui.

Massivement, les électeurs ont ensuite voté pour l’opposition aux élections présidentielles le 20 mars 2016. Celles-ci se sont déroulées à huis clos, les autorités ayant coupé toutes les communications à l’intérieur du Congo et vers le reste du monde durant quatre jours ; d’où cette invraisemblable annonce des résultats au milieu de la nuit du 24 mars - le Président ne s’accordant cette fois ci « que » 60% des suffrages !

Massivement, pour contester cette mascarade, les Congolais ont alors répondu au mot d’ordre pacifique de désobéissance civile durant la journée ville morte le 29 mars.

La répétition aujourd’hui d’un scénario cauchemardesque ne doit rien à la fatalité, mais davantage au laisser-faire, au laisser-dire. Cela ne sert à rien de plaindre les Congolais. Nous devons suivre leur exemple de courage et de résistance. Dire et redire que c’est au peuple congolais, et à lui seul, de bâtir un État de droit. Pas aux affairistes de tous bords, pas aux militaires, pas aux gouvernements étrangers complices ou concurrents économiques et stratégiques dans la région. Il en va du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.

La France est le premier partenaire économique du Congo. Monsieur le Président, vous devez sortir de votre silence. Le pays doit cesser urgemment ses relations mafieuses et militaires avec la dictature en place.

Au nom de la solidarité entre les peuples, nous demandons l’arrêt immédiat des tirs sur les civils, la libération des opposants politiques, la non-reconnaissance par la France et la communauté internationale des résultats électoraux, le retour de la presse internationale sur le terrain et la tenue de nouvelles élections présidentielles en présence d’observateurs internationaux impartiaux.

Jean-Paul Delore (metteur en scène), Catherine Laval (costumière, syndicaliste), Dieudonné Niangouna (auteur), Laëtitia Ajanohun (auteure)

LIRE LA SUITE :

https://www.change.org/p/fran%C3%A7ois-hollande-urgence-congo-le-gouvernement-doit-sortir-du-silence?tk=R6vJzz6mfzrcQ4H8uVtq3JGI54oYirDfgCHcxKjaAE4&utm_medium=email&utm_source=signature_receipt&utm_campaign=new_signature

PETITION : Urgence Congo-Brazzaville - le gouvernement français doit sortir du slience
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Jean-Paul Delore et Catherine Laval - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Pool Sud-Congo
14 avril 2016 4 14 /04 /avril /2016 17:52
(Congo-Brazza) Les marchands d’armes « mélomanes » au service de Denis Sassou-Nguesso



Voici les hélicoptères qui sèment la terreur et la mort au Congo et principalement dans le Pool. Deux de ces appareils, des MI Super 17, ont été livrés, semble-t-il, par la société sud-africaine Paramount le fournisseur attitré de Denis Sassou Nguesso, et de plus proche de l’éminence grise de ce dernier, Jean-Yves Ollivier. Ces appareils de combats opèrent sans le moindre danger dans leurs massacres de populations civiles, à la demande du grand homme congolais de la paix, le dictatueur Denis Sassou Nguesso.
Pourtant, le marchand d’armes Ivor Ichikowitz est un grand philanthrope et un mélomane averti qui avec son acolyte Jean-Yves Ollivier, de la Fondation Brazzaville, avaient parrainé la tournée sud-africaine de l’Alma Chamber Orchestra avec Mme Anne Gravoin, l’épouse du Premier ministre français, Manuel Valls, comme il a été rapporté dans un récent article de Caroline Michel dans le NouvelObs.

« Dans un courrier électronique, Jean-Yves Ollivier assure toutefois à « l’Obs » qu’ »il n’y a aucun partenariat financier ou échanges matériels entre la Fondation Brazzaville et l’Alma Chamber Orchestra, mais uniquement la poursuite d’un objectif commun : LA PAIX ». »

« La Paix » promue par un marchand d’armes, Ichikowitz, c’est de l’humour macabre ou bien simplement du « foutage de gueule » ! Mais rien d’étonnant de la part de ce récipiendaire de la Légion d’Honneur accordée par Manuel Valls. L’année dernière dans une interview à Paris-Match, Jean-Yves Ollivier affirmait concernant Sassou-Nguesso : « L’argent ne compte pas pour lui, il en use comme d’un moyen politique ».

(...)

LIRE LA SUITE : http://congolaisdebout.blogspot.fr/2016/04/congo-brazza-les-marchands-darmes.html

Les armes_les criminels_les fournisseurs d'armes_échantillon des victimes
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