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6 septembre 2016 2 06 /09 /septembre /2016 17:07
France/Afrique : Selon Manuels Valls, la Frane a rompu avec la Françafrique !

Manuel Valls -

Ce matin 6 septembre 2016, Manuel Valls, le Premier Ministre français, était l’invité de Radio RTL. Interrogé au sujet des évènements du Gabon, il a annoncé sereinement, et le plus sérieusement du monde, que « la France avait rompu avec ce que l’on a appelé la Françafrique.»

Cette affirmation on ne peut plus claire à de quoi ravir tout à chacun. Le Premier Ministre n’a pas donné précisément la date de la rupture.

Peut-être était-ce hier ? Hier soir ? Hier, dans la nuit ?

Toujours est-il qu’il a déclaré qu’« avec le Président Hollande, nous avons installé une nouvelle relation avec l’Afrique…… grand continent d’avenir, nouvelle frontière….. nouveaux défis économiques, climatiques, migratoires…. Cette nouvelle relation est essentielle et cela passe aussi par d’autres modes de gouvernance, sans donner de leçon, mais comme beaucoup de pays s’y sont engagés…la Côte d’Ivoire, le Sénégal, le Mali où nous sommes intervenus pour sauver ce pays et la démocratie. La démocratie fait partie du développement…»

Tout est nouveau, tout est neuf, tout sera beau ! Pouvons-nous et devons-nous le croire, pour le continent ?

Deux minutes, montre en main, pour parler de l’Afrique ! Mais c’était aussi, dans ce dernier virage avant l’affrontement des élections présidentielles, un appel du pied à un électorat. Celui des franco-africains, que certains disent qu’il a été négligé, méprisé et même bafoué…

Difficile de croire que la Françafrique est morte, tout du moins larguée par une Gauche au pouvoir en France, alors qu’un Denis Sassou Nguesso parade sur le continent en y imposant de Libreville à Kinshasa, en passant par Ndjamena, son exemple antidémocratique et irrespectueux de la volonté des populations ; ses méthodes criminelles, qu’il a imposées dans l’espace francophone africain, ont fait école. On réprime, on tue, on embastille, on intimide ! En fin de compte, selon la jurisprudence Sassou Nguesso, la France reconnait le pouvoir en place et déclare vouloir collaborer avec lui.

L’Union Européenne en fait de même et pour Sassou Nguesso, et ses apôtres, l’affaire est dans le sac ! Si quelque récalcitrant, « candidat malheureux » selon l’expression consacrée, résiste et de son cachot refuse de reconnaître la victoire du tyran, alors annoncé par un Françafricain patenté, un ambassadeur tentera de l’en convaincre en échange d’une pacotille d’un autre temps.

Brazzaville était la capitale de la France Libre. Aujourd’hui elle est occupée par des forces obscures sans que cela n’émeuve ceux qu’elle avait aidés à libérer. La chape de plomb sur le Congo est repartie pour sept ans… !

Qu’il y ait eu rupture effective ou pas avec la Françafrique, tous les défis et toutes les ambitions pour l’Afrique, dont il est question dans l’interview, ne seront crédibles et accessibles qu’au départ définitif de Denis Sassou Nguesso de la scène internationale avec tous ses relais néfastes et corrompus.

Rigobert OSSEBI

(Extrait de congo-liberty)

LIRE LA SUITE : La France a rompu avec la françafrique: https://youtu.be/bCAlkGjgZ40

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5 septembre 2016 1 05 /09 /septembre /2016 01:19
(Congo-Brazzaville) Appel à l'aide humanitaire d'urgence pour deux prisonniers politiques

L’Association UNION-CONGO a été informée, depuis le 22 août 2016, de la situation des prisonniers politiques en République du Congo (Brazzaville), et porte aujourd’hui à votre connaissance que deux condamnés arbitraires, MM. KIMANGOU Joseph et MABIALA MPANDZOU Paul Marie, membres du CDRC, incarcérés à la prison de Ouesso sont atteints respectivement l’un d’une paralysie faciale et l’autre de douleurs abdominales insupportables avec gonflements de l’abdomen depuis plus de 18 mois, que les autorités de la République du Congo (Brazzaville) ne veulent pas prendre au sérieux et ne font absolument rien pour les faire soigner.

MM. KIMANGOU Joseph et MABIALA MPANDZOU Paul Marie, privés de soins médicaux et dont leurs vies sont très sérieusement menacées, font partie des prisonniers politiques devant être libérés depuis longtemps, non seulement suite à une information interne de l’administration pénitentiaire qui leur demande de préparer leurs affaires pour leur sortie, mais aussi suite à l’Avis du Groupe de travail sur la détention arbitraire - Avis adopté en sa soixante-onzième session, 17 au 21 novembre 2014 - No 22/2014 (République du Congo) du Conseil des droits de l’homme de l'ONU.

Cette paralysie faciale et ces douleurs abdominales avec gonflement de l’abdomen sont-elles dues à un choc émotionnel ou à une pathologie autre ?

Il est bien entendu que MM. KIMANGOU Joseph et MABIALA MPANDZOU Paul Marie figurent dans le Décret, jamais appliqué, pris par le gouvernement de la République du Congo portant libération des prisonniers politiques. Malheureusement, les bénéficiaires de cette mesure n’ont jamais été libérés, même ceux qui, au jour d’aujourd’hui, malgré le fait d’avoir purgé leurs peines d’emprisonnement, sont toujours maintenus en détention.

L’Association UNION-CONGO voudrait par cette occasion vous rappeler également le cas de M. Modeste BOUKADIA, président du CDRC, incarcéré depuis le 15 janvier 2016, dont le dossier est suivi par le CICR.

Ceci étant, faut-il attendre le décès de ces deux hommes ou de plusieurs prisonniers politiques pour prendre la mesure de la gravité de la situation que vivent les prisonniers politiques en République du Congo ?

L’Association UNION-CONGO saisit cette occasion pour faire appel à la mobilisation de toutes les organisations humanitaires et de défense des Droits de l’homme, notamment le CICR, HRW, le HCHR, Amnesty International, voire l’UA, etc., afin d’user de leur influence pour, non seulement permettre à MM. KIMANGOU Joseph et MABIALA MPANDZOU Paul Marie d’être soignés dignement, mais faire libérer tous les prisonniers politiques détenus arbitrairement, conformément à l’Avis des Nations Unies ci-dessus référencé.

Strasbourg, le 03 septembre 2016

Jean-Claude MAYIMA

Président de l’Association UNION-CONGO

Email : asso.unioncongo@gmail.com

Appel à l'aide humanitaire d'urgence pour deux prisonniers politiques (pdf, 422.4 kB)

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4 septembre 2016 7 04 /09 /septembre /2016 15:04
(Afrique-centrale/Congo-Brazza/Gabon) POURQUOI SASSOU NGUESSO SOUTIENT-IL JEAN PING ?

Le trône monarchique -

La politique, si tu veux la faire, il faut voir beaucoup plus loin que la moyenne des personnes. Il faut voir très loin et chercher à être très bien informé; ce qui permet de prendre les décisions en connaissance de cause. Que celles et ceux des Gabonais(es) qui soutiennent et se battent pour MM. PING ou BONGO comprennent quels sont les enjeux et les buts et/ou les objectifs des uns et des autres des divers souteneurs. Tous ne sont certainement pas dans l'intérêt du Peuple Gabonais.

Lire très attentivement le point de vue impartial de la majorité des Gabonais.


INTRO : La politique, si tu veux la faire, il faut voir beaucoup plus loin que la moyenne des personnes. Il faut voir très loin et chercher à être très bien informé ; ce qui permet de prendre les décisions en connaissance de cause. Que celles et ceux des Gabonais(es) qui soutiennent et se battent pour M. PING ou M. BONGO comprennent quels sont les enjeux et les buts et/ou les objectifs des uns et des autres. Tous ne sont certainement pas dans l'intérêt du Peuple Gabonais.

Alors, voici ce qu’on ignore et qui va éclairer plus d’un Gabonais voire plus d’un Africain intéressé par la situation qui prévaut en République Gabonaise. La vérité sur les grands enjeux concernant le Gabon et les convoitises extérieures au détriment du peuple gabonais.

Le principal soutien financier, politique et bientôt probablement militaire de Jean PING s'appelle Denis Sassou Nguesso.

Au plan financier :

Madame Marie Paule PING née MBOUSSOU DIOLA, l’épouse de Franck PING, le fils aîné de Jean PING, et Madame Danièle Sassou Nguesso née MBOUSSOU, l’épouse de Denis Christel Sassou Nguesso, sont deux sœurs de même père et de même mère. Leur mère n’est autre que l’actuelle présidente du Sénat gabonais, madame e de Lucie Mboussou née Milebou-Aubusson.

Denis Sassou Nguesso qui s’est toujours cru plus malin que tout le monde finance discrètement Jean PING via des sociétés chinoises dirigées par le Franck PING. C’est ainsi que l’ogre de l’Alima a octroyé à ce dernier le juteux marché de la construction du fameux Village Olympique de Kintélé ayant servi aux Jeux Africains de 2015 à Brazzaville, pour un montant de 125 millions de dollars US. Naturellement, la facture a bien sûre été réglée par la SNPC de Denis Christel Sassou Nguesso, le mari de la petite sœur de l’épouse du fils PING.

D’autres marchés ont été attribués par l’ogre de l’Alima à la société chinoise représentée par Franck PING, notamment le tronçon de la route de deux voies, longue de 169 km, qui relie Ketta à Sembé. Montant de la facture payée au fils PING : plus de 101 milliards de francs Cfa (dont 56,65% supportés par le Congo et 43,35% par le Fonds africain de développement). Cette route a été inaugurée en grande pompe par l’ogre de l’Alima le 11 février 2016 en pleine campagne présidentielle.

La Synohydro Corporation Limited représentée par le fils PING avait obtenu également le juteux marché de l’extension du Port autonome de Brazzaville.

Tout homme averti sait que l’octroi de tous ces importants contrats à une même et seule société représentée par le beau-frère de Kiki (le petit nom de Denis Christel Sassou Nguesso dit le pétrolier) n’est ni plus ni moins qu’une manière déguisée pour Denis Sassou Nguesso de soutenir financièrement Jean PING.

Au plan politique :

Tout d’abord il faut savoir que Denis Sassou Nguesso a toujours agit en intelligence avec un très célèbre écrivain français(*) dans la rocambolesque et abracadabrantesque histoire de la filiation d’Ali Bongo, qui serait d'origine biafraise et aurait été adopté par notre défunt Frère Omar Bongo Ondimba, passé au Grand Orient en 2009.

La vérité est que dans cette affaire, le principal informateur de ce grand et célèbre écrivain français n’est autre que l’ogre de l’Alima. L’objectif visé était d’empêcher Ali Bongo d’être candidat à cette élection présidentielle du 27 août 2016, conformément à l’article 10 de Constitution du Gabon. Il faut préciser que Denis Sassou Nguesso et ce célèbre écrivain français sont très proches (ainsi que Robert Bourgi qui veut lui aussi à tout prix la tête d’Ali Bongo).

N’ayant pas réussi leur coup de l’invalidation de la candidature d’Ali Bongo, Denis Sassou Nguesso est passé au plan B, c’est-à-dire obtenir coûte que coûte le ralliement des principaux candidats de l'opposition gabonaise à Jean PING.

Comme à son habitude, il n’avance jamais à découvert, il avance toujours masquée. C’est ainsi que par l’entremise de son vieil ami Zacharie Myboto (qu’il avait d’ailleurs ouvertement soutenu en 2009 contre ce même Ali Bongo), il a fait discrètement pression sur les deux principaux ténors de l’opposition gabonaise, à savoir, Guy Nzouba Ndama et Casimir Oyé Mba, pour qu’ils retirent leurs candidatures et appellent à voter Jean PING contre Ali Bongo (dans le même temps, Robert Bourgi et et le célèbre écrivain français utilisaient la fille Chantal Myboto épouse Gondjout pour faire également pression sur son père dans ce sens).

Dans cette élection présidentielle gabonaise le calcul politique de Sassou Nguesso était de placer à tout prix Jean PING en face d’Ali Bongo pour une raison évidente : leur lien de famille (PING étant le père des deux enfants de Pascaline Bongo) ferait que tous les déçus d’Ali Bongo au sein de la famille Bongo et dans le Haut-Ogooué voteraient volontiers pour l’ex-beau-frère. Et surtout, ce lien familial pourrait rassurer Ali Bongo qui, avec les conseils de sa sœur Pascaline, accepterait ainsi plus facilement de laisser le pouvoir sans chercher à s’y accrocher en usant de la force.

Mais en bon prince machiavélien, Denis Sassou Nguesso a surtout en tête un autre calcul beaucoup plus subtil et beaucoup plus personnel. S’il cherche à se débarrasser à tout prix d’Ali Bongo (57 ans) et placer Jean PING (73 ans) à la tête du Gabon ce n’est certainement pas pour les beaux yeux de ce dernier et encore moins parce qu’il veut aider le peuple du Gabon à mettre fin au long règne de la dynastie Bongo. Bien au contraire.

En effet, alors que lui-même, Denis Sassou Nguesso, peut désormais se maintenir au pouvoir à vie, après 32 années d'exercice de pouvoir sans partage, et après avoir massacré son propre peuple, comment peut-on comprendre son obsession à vouloir faire en sorte qu'Ali Bongo Ondimba ne soit pas reconduit dans ses fonctions alors qu’il ne règne que depuis 7 ans ?

Et quand on sait qu'il envisage de léguer le pouvoir en héritage à son fils Denis Christel Sassou Nguesso, on ne peut pas croire que Denis Sassou Nguesso soit guidé par de bonnes intentions "d'aider" les Gabonais à mettre un terme à l'emprise du clan Bongo sur le Gabon. Un tel argument ne tient pas debout, car aucun Gabonais ne peut dire que Jean PING n'est pas un membre à part entière du clan Bongo.

La vérité est que Denis Sassou Nguesso rêve secrètement de voir dans 7 ans (alors que Jean PING aura 80 ans) son petit-fils Omar Denis Bongo ondimba, fruit de l’union de feu Omar Bongo Ondimba et la défunte Edith Lucie Bongo née Sassou Nguesso, diriger le Gabon pendant que son fils Denis Christel Sassou Nguesso, lui, dirigera le Congo.

Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que pour l’ogre de l’Alima, son vrai problème ce n’est pas d’aider les Gabonais à mettre un terme à l’hégémonie du clan Bongo au Gabon. Son problème, c’est qu’il veut continuer à contrôler le Gabon comme il le faisait sous l’ère Omar Bongo par l’entremise de sa défunte fille Edith Lucie. En plus, il considère que son petit-fils Omar-Denis Bongo Ondimba, est, selon lui, plus légitime pour diriger le Gabon que ne l’est Ali Bongo qu’il appelle d’ailleurs en privé le Biafrais.

En chassant Ali Bongo Ondimba du pouvoir au Gabon pour le remplacer par Jean PING (qui lui sera totalement redevable), Denis Sassou Nguesso veut tout simplement couper une branche de la dynastie Bongo, celle représentée par Ali Bongo pour mieux préparer la conquête du pouvoir par l’autre branche du clan, celle de son petit-fils Omar-Denis Bongo-Ondimba, le seul héritier légitime à ses yeux pour régner sur le Gabon. C’est autant dire que les plus « idiots » dans cette affaire ce sont les Gabonais et Jean PING le premier, car il semble ne pas comprendre cette ruse et cette manipulation de l’ogre de l’Alima.

Certes, jusqu’à présent le soutien de Denis Sassou Nguesso à Jean Ping portait essentiellement sur sa participation au financement de la campagne électorale de ce dernier, mais le pire reste à venir.

En effet, selon nos informations, son soutien à Jean Ping pourrait très rapidement se muer en une politique ouvertement interventionniste après le déclenchement de la guerre civile post-électorale qui se profile à l'horizon au Gabon.

En clair, son soutien à Jean Ping n’exclut pas l’appui et l’entraînement de combattants de l'opposition gabonaise dans sa base militaire privée de Tchambitcho, non loin d’Oyo, au cas où la crise post-électorale actuelle donnerait lieu à une guerre civile au Gabon.

Alors, à présent, après ces révélations que vous et nous ignorions sans doute, nous souhaiterions que le sang des Gabonais ne coule pas à cause du cynisme et machiavélisme d’un homme nommé DENIS SASSOU NGUESSO ET FILS. Le Gabon et le Peuple Gabonais doivent-ils être les jouets de personnalités de moralité peu recommandable comme cela se passe au Congo-Brazzaville ?

En conclusion, soutenir aveuglement et sans discernement M. Jean PING au nom d’une prétendue défense de la démocratie et de l’alternance, c’est faire preuve de naïveté et d’amateurisme politique.

L’EQUIPE DU RESEAU CONGO-MFOA

-------------------------------------------------------

(*) – Nous avons volontairement caché le nom de ce célèbre grand écrivain français. Les initiés doivent savoir de qui il s’agit.

Jean Ping

Jean Ping

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3 septembre 2016 6 03 /09 /septembre /2016 17:14

Les risques que court le Gabon: « Je vous invite à lire très attentivement cet échange que j'ai eu avec l'un de mes frères »

2016-09-03 07:56:27

Mon très Cher Aîné Serge,

Dah, comme tu le sais, je suis un homme avisé et donc je ne fais jamais rien par hasard.

La politique, si tu veux la faire, il faut voir beaucoup plus loin que la moyenne des personnes. Moi, ton jeune frère, je vois très loin et je suis très bien informé ; ce qui me permet de prendre les décisions en connaissance de cause.

Alors je vais te dire des choses - que tu ignores sans doute - qui éclaireront ta lanterne.

Le principal soutien financier, politique et bientôt probablement militaire de Jean PING s'appelle Denis Sassou Nguesso.

Au plan financier :

Madame Marie Paule PING née MBOUSSOU DIOLA, l’épouse de Franck PING, le fils aîné de Jean PING, et Madame Danièle Sassou Nguesso née MBOUSSOU, l’épouse de Denis Christel Sassou Nguesso, sont deux sœurs de même père et de même mère. Leur mère n’est autre que l’actuelle présidente du Sénat gabonais, madame Lucie Mboussou née Milebou-Aubusson.

Denis Sassou Nguesso qui s’est toujours cru plus malin que tout le monde finance discrètement Jean PING via des sociétés chinoises dirigées par Franck PING. C’est ainsi que l’ogre de l’Alima a octroyé à ce dernier le juteux marché de la construction du fameux Village Olympique de Kintélé ayant servi aux Jeux Africains de 2015 à Brazzaville, pour un montant de 125 millions de dollars US. Naturellement, la facture a bien sûre été réglée par la SNPC de Denis Christel Sassou Nguesso, le mari de la petite sœur de l’épouse du fils PING.

D’autres marchés ont été attribués par l’ogre de l’Alima à la société chinoise représentée par Franck PING, notamment le tronçon de la route de deux voies, longue de 169 km, qui relie Ketta à Sembé. Montant de la facture payée au fils PING : plus de 101 milliards de francs Cfa (dont 56,65% supportés par le Congo et 43,35% par le Fonds africain de développement). Cette route a été inaugurée en grande pompe par l’ogre de l’Alima le 11 février 2016 en pleine campagne présidentielle.

La Synohydro Corporation Limited représentée par le fils PING avait obtenu également le juteux marché de l’extension du Port autonome de Brazzaville.

Tout homme averti sait que l’octroi de tous ces importants contrats à une même et seule société représentée par le beau-frère de Kiki (le petit nom de de Denis Christel Sassou Nguesso dit le pétrolier) n’est ni plus ni moins qu’une manière déguisée pour Denis Sassou Nguesso de soutenir financièrement Jean PING.

Au plan politique :

Tout d’abord il faut savoir que Denis Sassou Nguesso a toujours agi en intelligence avec l’écrivain français Pierre Péan dans la rocambolesque et abracadabrantesque histoire de la filiation d’Ali Bongo, qui serait d'origine biafraise et aurait été adopté par notre défunt frère Omar Bongo Ondimba.

La vérité est que dans cette affaire, le principal informateur de Pierre Péan n’est autre que l’ogre de l’Alima. L’objectif visé était d’empêcher Ali Bongo d’être candidat à cette élection présidentielle du 27 août 2016, conformément à l’article 10 de la Constitution du Gabon. Je précise que Denis Sassou Nguesso et Pierre Péan sont très proches (ainsi que Robert Bourgi qui veut lui aussi à tout prix la tête d’Ali Bongo).

N’ayant pas réussi leur coup de l’invalidation de la candidature d’Ali Bongo, Denis Sassou Nguesso est passé au plan B, c’est-à-dire obtenir coûte que coûte le ralliement des principaux candidats de l'opposition gabonaise à Jean PING.

Comme à son habitude, il n’avance jamais à découvert, il avance toujours masqué. C’est ainsi que par l’entremise de son vieil ami Zacharie Myboto (qu’il avait d’ailleurs ouvertement soutenu en 2009 contre ce même Ali Bongo), il a fait discrètement pression sur les deux principaux ténors de l’opposition gabonaise, à savoir Guy Nzouba Ndama et Casimir Oyé Mba, pour qu’ils retirent leurs candidatures et appellent à voter Jean PING contre Ali Bongo (dans le même temps, Robert Bourgi et Pierre Péan utilisaient la fille Chantal Myboto épouse Gondjout pour faire également pression sur son père dans ce sens).

Dans cette élection présidentielle gabonaise le calcul politique de Sassou Nguesso était de placer à tout prix Jean PING en face d’Ali Bongo pour une raison évidente : leur lien de famille (PING étant le père des deux enfants de Pascaline Bongo) ferait que tous les déçus d’Ali Bongo au sein de la famille Bongo et dans le Haut-Ogooué voteraient volontiers pour l’ex-beau-frère. Et surtout, ce lien familial pourrait rassurer Ali Bongo qui, avec les conseils de sa sœur Pascaline, accepterait ainsi plus facilement de laisser le pouvoir sans chercher à s’y accrocher en usant de la force.

Mais en bon prince machiavélien, Denis Sassou Nguesso a surtout en tête un autre calcul beaucoup plus subtil et beaucoup plus personnel. S’il cherche à se débarrasser à tout prix d’Ali Bongo (57 ans) et placer Jean PING (73 ans) à la tête du Gabon ce n’est certainement pas pour les beaux yeux de ce dernier et encore moins parce qu’il veut aider le peuple du Gabon à mettre fin au long règne de la dynastie Bongo. Bien au contraire.

En effet, alors que lui-même, Denis Sassou Nguesso, peut désormais se maintenir au pouvoir à vie, après 32 années d'exercice de pouvoir sans partage, et après avoir massacré son propre peuple, comment peut-on comprendre son obsession à vouloir faire en sorte qu'Ali Bongo Ondimba ne soit pas reconduit dans ses fonctions alors qu’il ne règne que depuis 7 ans ? Et quand on sait qu'il envisage de léguer le pouvoir en héritage à son fils Denis Christel Sassou Nguesso, on ne peut pas croire que Denis Sassou Nguesso soit guidé par de bonnes intentions "d'aider" les Gabonais à mettre un terme à l'emprise du clan Bongo sur le Gabon. Un tel argument ne tient pas debout car aucun Gabonais ne peut dire que Jean PING n'est pas un membre à part entière du clan Bongo.

La vérité est que Denis Sassou Nguesso rêve secrètement de voir dans 7 ans (alors que Jean PING aura 80 ans) son petit-fils Omar Denis Bongo ondimba, fruit de l’union de feu Omar Bongo Ondimba et la défunte Edith Lucie Bongo née Sassou Nguesso, diriger le Gabon pendant que son fils Denis Christel Sassou Nguesso, lui, dirigera le Congo.

Ce qu’il faut bien comprendre c’est que pour l’ogre de l’Alima, son vrai problème ce n’est pas d’aider les Gabonais à mettre un terme à l’hégémonie du clan Bongo au Gabon. Son problème c’est qu’il veut continuer à contrôler le Gabon comme il le faisait sous l’ère Omar Bongo par l’entremise de sa défunte fille Edith Lucie. En plus, il considère que son petit-fils Omar-Denis Bongo ondimba, est, selon lui, plus légitime pour diriger le Gabon que ne l’est Ali Bongo qu’il appelle d’ailleurs en privé le Biafrais.

En chassant Ali Bongo Ondimba du pouvoir au Gabon pour le remplacer par Jean PING (qui est lui sera totalement redevable), Denis Sassou Nguesso veut tout simplement couper une branche de la dynastie Bongo, celle représentée par Ali Bongo pour mieux préparer la conquête du pouvoir par l’autre branche du clan, celle de son petit-fils Omar-Denis Bongo-Ondimba, le seul héritier légitime à ses yeux pour régner sur le Gabon. C’est autant dire que les plus « idiots » dans cette affaire ce sont les Gabonais et Jean PING le premier, car il semble ne pas comprendre cette ruse et cette manipulation de l’ogre de l’Alima.

Certes, jusqu’à présent le soutien de Denis Sassou Nguesso à Jean Ping portait essentiellement sur sa participation au financement de la campagne électorale de ce dernier, mais le pire reste à venir.

En effet, selon nos informations, son soutien à Jean Ping pourrait très rapidement se muer en une politique ouvertement interventionniste après le déclenchement de la guerre civile post-électorale qui se profile à l'horizon au Gabon.

En clair, son soutien à Jean Ping n’exclut pas l’appui et l’entraînement de combattants de l'opposition gabonaise dans sa base militaire privée de tsambitso, non loin d’Oyo, au cas où la crise post-électorale actuelle donnerait lieu à une guerre civile au Gabon.

Alors Dah, à présent, je voudrais que tu me dises, après tout ce que je viens de te révéler et que tu ignorais sans doute, quelle est ta position par rapport à tout ce qui se passe au Gabon ?

Pour moi, soutenir aveuglement et sans discernement Jean PING au nom d’une prétendue défense de la démocratie et de l’alternance, c’est faire preuve de naïveté et d’amateurisme politique.

Bienvenu MABILEMONO

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Gabon: la communauté internationale y sème de la pagaille!

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2 septembre 2016 5 02 /09 /septembre /2016 22:05
CONGO-BRAZZAVILLE. - NOTE D’INFORMATION : ASSASSINATS EN DOUCEUR DES PRISONNIERS POLITIQUES D’OPINION

L’EQUIPE DU RESEAU CONGO-MFOA vient d’apprendre avec indignation le cas d’un membre du CDRC, M. KIMANGOU Joseph, emprisonné à Ouesso depuis le 21 août 2013 et qui est atteint d’une paralysie faciale que les autorités de la République ne semblent pas prendre au sérieux et ne font absolument rien pour le faire soigner.

M. KIMANGOU Joseph, privé de soins médicaux et dont la vie est très sérieusement menacée, fait partie des prisonniers politiques devant être libérés depuis longtemps, mais qui ne l’ont jamais été, malgré l’Avis du Groupe de travail sur la détention arbitraire - Avis adopté en sa soixante-onzième session du 17 au 21 novembre 2014 - No 22/2014 (République du Congo) du Conseil des droits de l’homme.

Cette paralysie faciale est-elle due à un choc émotionnel suite à la fausse promesse de libération ou à une pathologie autre ?

Il est bien entendu que M. KIMANGOU Joseph figure dans le Décret, jamais appliqué, pris par le gouvernement de la République du Congo portant libération des prisonniers politiques. Malheureusement, les bénéficiaires de cette mesure n’ont jamais été libérés, même ceux qui, malgré le fait d’avoir purgé leurs peines d’emprisonnement, sont toujours maintenus en prison. Pourquoi ?

C’est par ces méthodes que s’affirme la pratique de prise d’otages par le gouvernement de la République du Congo (Brazzaville).

L’EQUIPE DU RESEAU CONGO-MFOA voudrait par cette occasion rappeler également le cas de tous les autres prisonniers politiques d’opinion, notamment celui de M. Modeste BOUKADIA, président du CDRC, incarcéré depuis le 15 janvier 2016, mais que le gouvernement de M. Sassou Nguesso refuse de libérer, malgré la décision des Juges de la Cour d’Appel de Pointe-Noire.

Ceci étant, faut-il attendre le décès de cet homme ou de plusieurs prisonniers politiques pour prendre la mesure de la gravité de la situation que vivent les prisonniers politiques en République du Congo ?

L’EQUIPE DU RESEAU CONGO-MFOA saisit cette occasion pour faire appel à la mobilisation de toutes les organisations humanitaires et de défense des Droits de l’homme, notamment le CICR, HRW, le HCHR, voire l’UA, etc., afin d’user de leur influence pour, non seulement permettre à M. KIMANGOU Joseph d’être soigné dignement, mais faire libérer tous les prisonniers politiques détenus arbitrairement, conformément à l’Avis des Nations Unies ci-dessus référencé.

Paris, le 02 septembre 2016

P. L’EQUIPE DU RESEAU CONGO-MFOA

Georges-Crépin MASSAKIDY

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2 septembre 2016 5 02 /09 /septembre /2016 15:28
(CONGO-BRAZZA) LA VERITE DANS LA BOUCHE DE CHARLES ZACHARIE BOWAO

Charles Zacharie Bowao -

« On ne sort de l’ambiguïté qu’à ses dépens ». Cette affirmation du Cardinal de Retz ne s’est jamais aussi bien appliquée qu’au magnifique pataquès et emballement médiatique sur les velléités de leadership qui se sont emparées des dirigeants de l’alliance IDC-FROCAD au Congo-Brazzaville. Au lendemain de la présidentielle du 20 mars 2016 remportée frauduleusement par Denis Sassou Nguesso, des peaux de banane, des chausse-trappes et des petits cailloux ont été semés sur le chemin « D’avenir » des uns et des autres, provoquant l’inertie de l’alliance. Aucune action d’envergure n’a pu être menée depuis le mois d’avril 2015. Des messages concordants sur le dialogue ont été adressés au pouvoir controversé de Denis Sassou Nguesso, en ordre dispersé. L’unité de la plate-forme IDC-FROCAD a volé en éclats. « L’union fait la force » dit un adage. Balivernes et sottises, rétorque une frange de l’IDC-FROCAD. Mais qui a dit que les cinq doigts de la main pouvaient à elles seules laver un visage ? C’est faux, un seul doigt suffirait, à en croire ceux qui n’ont d’yeux que pour Parfait Kolélas. D’après eux, leur poulain représenterait à lui tout seul l’opposition (Mwinda.org, 23 août 2016). Les partisans d’André Okombi Salissa se battent bec et ongle pour conserver le rôle de porte-parole de l’IDC. Ils n’entendent pas céder le poste à Guy Brice Parfait Kolelas.

Serge Blanchard Oba, combien de divisions ? Les supporters de Jean-Marie Michel Mokoko clament à cor et à cri que leur leader serait en tête de l’élection présidentielle devant le fils du Nkoumbi de Total. C’est la guerre totale pour le leadership au sein de l’alliance IDC-FROCAD. Face au risque d’embrasement, dont Denis Sassou Nguesso tirerait profit, le coordonnateur Charles Zacharie Bowao a appelé au cessez-le feu, quoique tardif. « Rendre à César ce qui appartient à César » disent les Textes sacrés. La place de leader de l’opposition qui revenait de facto au chef du « Youki » a été reconnu par Charles Zacharie Bowao.

Le philosophe s’est demandé : « Qu’en est-il de la posture de Guy Brice Parfait Kolélas ? Il est toujours un des présidents de la conférence des présidents de l’Idc. Il est en ce moment en train de restructurer son parti politique pour affronter les enjeux à venir. Mais, n’oubliez jamais une chose, aujourd’hui, Guy Brice Parfait Kolélas est dans une position politique qui le met au-dessus de toute l’opposition. Cette posture fait que, il ne peut pas se confiner dans une fonction particulière au niveau de l’Idc. Il garde cette position de hauteur qui nous permettra de négocier un certain nombre de choses avec le pouvoir en place, certainement par rapport à ce dialogue que nous sommes en train d’exiger et aussi avec la perspective que nous avons à organiser la deuxième convention de l’opposition congolaise. Donc, il n’a pas été sanctionné comme j’entends dire à gauche ou à droite. La position de leadership de Parfait Kolélas est un atout qu’il faut savoir conserver ».

Kolelas Parfait

La spectaculaire déclaration de Charles Zacharie Bowao représente un camouflet pour les détracteurs de Guy Brice Parfait Kolelas. « Même si elle marche en clopinant, la vérité finit par arriver au but » disent les Latins. Au Congo-Brazzaville, le philosophe Bowao a prêté des béquilles à la vérité, l’âpre vérité. A ce titre L’Oiseau de Minerve* ne s’est pas fait que des amis.

Benjamin BILOMBOT BITADYS

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* Chez les Grecs la Chouette de Minerve est l’autre nom du philosophe

Kolelas Parfait

Parfait Kolelas

Parfait Kolelas

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Benjamin Bilombot Bitadys - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Bowao
2 septembre 2016 5 02 /09 /septembre /2016 15:06
Interview de Charles Bowao : Lassitude, légèreté ou trahison ?

Charles Zacharie BOWAO -

Par Pascal MALANDA

Avant toute chose, je voudrais remercier notre frère de lutte Charles Bowao pour l’immense travail qu’il a abattu jusqu’à ce jour en coordonnant les plateformes Frocad-Idc. Je voudrais aussi saluer le courage qu’il a pris, au péril de sa vie, d’incarner le combat pour l’alternance démocratique et pacifique au Congo. Je serai donc le dernier à jeter des pierres sur lui. Cela ne m’empêche nullement de porter un regard critique sur sa dernière sortie médiatique qui a eu le don de désarçonner de nombreux compatriotes. Personnellement, je reste très perplexe à la lecture de ce qu’il a exprimé.

Dans le cadre d’une lutte politique, tout peut advenir. La trahison, la félonie, l’hypocrisie, la lassitude, le dégoût, l’abandon, etc. peuvent nous rattraper. Face à un pouvoir qui joue l’usure de l’opposition, je suis donc très mal placé pour condamner qui que ce soit. La seule chose que nous devons au peuple, c’est une ligne claire et un langage cohérent.

Pour ma part, contre « vents » et marrées, je tiens le cap de l’alternance pacifique. Sassou a raté l’occasion d’instaurer une tradition démocratique en respectant sa propre constitution. Peut-être n’a-t-il pas eu assez de garanties ? Dieu seul le sait. L’insalubrité publique signalée par Bowao décourage tout investisseur sérieux. L’effondrement de l’économie nationale constitue aujourd’hui le plus grand opposant de Sassou. Un opposant incorruptible et implacable, puisque son travail de sape s’accentue de jour en jour. On ne peut pas tricher avec l’économie. Sauf grand miracle ou coup de tonnerre, les cours du pétrole resteront bas assez longtemps et la diversification économique entreprise à la hâte pendant les années de vaches maigres n’aura d’effet que dans un avenir lointain. Cela revient à dire que si rien n’est entrepris sur le plan politique, à l’effondrement économique succédera inévitablement un cataclysme social qui aura raison d’un régime qui n’aura pas su anticiper ni sur le plan politique et encore moins sur le plan économique. A ce moment, aucun dialogue ne sera plus possible. L’alternance aura alors lieu, non plus de façon pacifique, mais par la révolte populaire. Ventres affamés, qu’ils soient du nord ou du sud viendront à bout d’un système victime de son propre autisme.

Un dialogue s’impose, mais à une seule condition, qu’il organise le départ pacifique de Sassou. Que le peuple lui trouve une formule de sortie acceptable pour tous. Le pouvoir joue à l’usure de l’opposition, mais il risque fort de découvrir qu’il creuse sa propre tombe. Qui vivra.

Parlant d’usure, je ne m’attaque qu’aux arbres qui portent des fruits. Je n’ai rien dit sur Tsaty Mabiala depuis sa prise de position très claire : « Tournons la page, passons aux élections législatives ». J’ai interpellé Kolélas parce qu’il adoptait une position ambiguë qui trouble la lisibilité politique. Et voilà que Bowao qui incarnait jusqu’à présent la revendication de l’alternance nous livre un texte désarçonnant.

Petite analyse du texte :

Question du journaliste : « Donc on partage le gâteau ? »

Bowao le philosophe qui nous a habitués à la rigueur plonge dans le piège :

« Oui ! Un partage normal de rôle dans la gestion des affaires publiques, par exemple, en ce qui concerne la gouvernance électorale, nous sommes aujourd’hui d’accord y compris ceux qui étaient à Sibiti pour dire que la loi électorale ne reflète même pas les conclusions de Sibiti. Il nous faut une Commission électorale indépendante qui prépare, organise et publie les résultats à charge pour le juge de contentieux électoral de faire son travail par la suite. Nous sommes dans une atmosphère d’insalubrité publique. »

Tout serait donc une banale question de gâteau ??? Pourquoi alors ne pas exiger sa part sans passer par tous ces chichis et ces flaflas ? Encore une fois, si c’est par lassitude, personne ne vous en voudra. A l’impossible, nul n’est tenu.

Sur le Frocad-Idc :

« Les deux plateformes, le Frocad et l’Idc que je coordonne, à laquelle il faut ajouter la composante Jean Marie Michel Mokoko travaillent la main dans la main et dans la compréhension mutuelle. »

Pourquoi jouer à l’hypocrisie ? Travaillez-vous la main dans la main avec l’Upads ? Comprenez-vous honnêtement les sorties alambiquées de Kolélas ? Pourquoi mentir le peuple ?

Sur la Charte de la victoire :

« La base de notre travail aujourd’hui, c’est la charte de la victoire que 5 candidats de l’opposition avaient signée. Il y a des malentendus de la part de certains candidats. »

Etes-vous sérieux en le disant ? Croyez-vous encore en cette Charte après que Tsaty, un des candidats vous a donné son point de vue définitif ?

Sur Tsaty Mabiala :

« C’est cela que j’ai reproché à mon frère Tsaty Mabiala (Upads). Mais il s’en est défendu en disant que, ce qu’il avait fait engageait son parti et lui-même. Et je lui avais fait comprendre que, ce que vous dite, peut dans l’opinion avoir directement ou indirectement porté préjudice au Frocad, parce jusque-là, vous êtes membre à part entière du Frocad. Aujourd’hui, le Frocad s’est restructuré, je pense que de ce point de vue, les choses ont avancé. »

Le philosophe que vous êtes sait bien qu’ « On peut conduire un cheval à l’abreuvoir, mais pas le forcer à boire. » Tsaty vous a dit qu’il reconnaît la victoire de Sassou et vous voulez le forcer à respecter la Charte de la victoire. Vous n’y voyez donc aucune contradiction ? Pourquoi l’avoir alors remplacé par Munari ? Ce remplacement n’était-il pas une sanction pour sa prise de position limpide ?

Oba Blanchar, président de l’IDC :

« Du côté de l’idc, son président est dans une situation de privation de liberté….nous avons au niveau de la conférence des présidents de l’idc, confié la direction dudit mouvement jusqu’à nouvel ordre, à monsieur Blanchard Oba. »

Pourquoi vouloir cacher les dissensions de l’opposition, véritable secret de polichinelle ? Après avoir observé le « VENT » et snobé l’Idc au moment le plus difficile, Kolélas pouvait-il revenir les mains dans les poches reprendre la direction de l’Idc sans la faire exploser ? N’avait-il pas menacé de créer une nouvelle plateforme avec Kignoumbi et Fylla ? Oui, le linge sale se lave en famille. S’il est vrai que le linge de l’opposition est sale (très sale), où est la famille qui devrait le laver ? Et qui est membre de cette famille déchirée ?

L’(im)posture de Kolélas :

« … Qu’en est-il de la posture de Guy Brice Parfait Kolélas ? Il est toujours un des présidents de la conférence des présidents de l’Idc. Il est en ce moment en train de restructurer son parti politique pour affronter les enjeux à venir. Mais, n’oubliez jamais une chose, aujourd’hui, Guy Brice Parfait Kolélas est dans une position politique qui le met au-dessus de toute l’opposition. Cette posture fait que il ne peut pas se confiner dans une fonction particulière au niveau de l’Idc. Il garde cette position de hauteur qui certainement nous permettra de négocier un certain nombre de chose avec le pouvoir en place, certainement par rapport à ce dialogue que nous sommes en train d’exiger et aussi avec la perspective que nous avons à organiser la deuxième convention de l’opposition congolaise. Donc, il n’a pas été sanctionné comme j’entends dire à gauche ou à droite. La position de leadership de Parfait Kolélas est un atout qu’il faut savoir conserver. »

Là, cher Zacharie, vous atteignez le sommet des pirouettes ! A trop vouloir arrondir les angles, vous avez réussi à écœurer de nombreux compatriotes. L’attitude de Kolélas ressemble plus à une imposture qu’à une posture. Il va finir par révolter sa propre base. Les gens lui ont-ils accordé leurs suffrages pour qu’il devienne « Chef de fil de l’opposition » ou pour qu’il devienne président de la république? S’il est convaincu d’avoir battu Sassou et Mokoko et d’être au deuxième tour face à Mokoko, pourquoi revendiquer le statut d’opposant n° 1 ? Y aurait-il un pacte occulte des Kolélas de père en fils qui les condamne à jouer les « opposants » ?

« Il est en ce moment en train de restructurer son parti politique pour affronter les enjeux à venir. »

Pour lui avoir fait confiance, j’aimerais bien savoir la nature de ces « enjeux à venir ». Ne s’agirait-il pas par hasard des législatives « à venir » ? Si c’est le cas, quelle est alors la différence entre Tsaty et Kolélas en dehors du fait que l’un dit ce qu’il fait et l’autre fait le contraire de ce qu’il déclare ?

« Guy Brice Parfait Kolélas est dans une position politique qui le met au-dessus de toute l’opposition. »

Ah bon ! Je croyais que c’est vous qui étiez le responsable et coordonnateur des plateformes Frocad-Idc. Si Kolélas est au-dessus de toute l’opposition, Mokoko est alors son adjoint, n’est-ce pas ? A quoi cet équilibrisme ?

« Il garde cette position de hauteur qui certainement nous permettra de négocier un certain nombre de choses avec le pouvoir en place »

Vous voulez certainement le consoler de n’avoir pas pu obtenir la tête de l’Idc cédée à Oba Blanchard, mais vous finissez par cracher le morceau : Négocier un certain nombre de choses avec le pouvoir ? Peut-on savoir ces choses ? N’êtes-vous plus le garant de la ‘’Charte de la victoire’’ ?

« Donc, il n’a pas été sanctionné comme j’entends dire à gauche ou à droite. »

Ce n’est pas seulement à gauche et à droite qu’on dit qu’il est sanctionné, on le dit aussi en haut et en bas, sans oublier au centre (au sein même de son sérail). Et si Kolélas n’est pas sanctionné à l’instar de Tsaty, où est donc votre rigueur politique, cher Zacharie ?

« La position de leadership de Parfait Kolélas est un atout qu’il faut savoir conserver. »

Leadership, oui ! Mais il le brade à tout bout de champ. En plus, il y a leadership et leadership. A l’allure où il mène son combat, il finira par n’avoir autour de lui qu’un carré de fanatiques délurés, et réduire toutes ses chances de diriger un jour le Congo. En tout cas, ce n’est pas par ses (im)postures qu’il va élargir sa base électorale. Ce serait un immense gâchis pour son talent et son charisme. Il n’est pas trop tard, mais je suis de plus en plus sur mes réserves en ce qui le concerne.

Pour y remédier, il ferait mieux de s’entourer de meilleurs conseillers et de méditer cette pensée du psychanalyste Yung publiée en Suisse le 11 mai 1945 et de mieux former sa base:

  • Yung : « Dans la foule, les gens perdent leurs racines et sont possédés par les démons. Par conséquent, dans la pratique, les nazis ont privilégié la formation de masses énormes et jamais la formation de la personnalité, de l’individu. Et c’est aussi pourquoi on voit que les gens qui forment les foules donnent l’impression de ne pas avoir de vie propre, d’être vides, d’avoir une pensé congelée.
    En Suisse, ce qui nous sauve de ces dangers, c’est notre fédéralisme et notre individualisme. Nous ne pouvons pas être une telle accumulation de masse, comme en Allemagne, et peut-être dans un tel isolement se trouve la potion, qui a réussi à freiner nos démons. »

Pour finir, cher Zacharie, si c’est par lassitude que vous avez fait cette glissade, prenez un peu de repos et revenez plus ragaillardi pour continuer le combat. Mais si c’est par usure, dites-le clairement, chacun avisera. Et s’il n’y a plus personne pour revendiquer la victoire, arrêtons la machine et reconnaissons la victoire de Sassou et passons à autre chose au lieu de maintenir le peuple dans l’illusion.

Votre texte m’a laissé un goût amer. C’est comme si on vous avait volé votre valise et face au voleur, vous dites « Gardez tout et donnez-moi juste le foulard destiné à ma dulcinée »

N’oubliez pas que le peuple a une soif immense d’alternance et est prêt à tout, même à un départ négocié de Sassou, avant qu’il ne soit trop tard.

Si je vous ai écorché, c’est pour le bien de la cause commune et parce que je crois que « Corruptio optmi pessima » c’est-à-die, La corruption des meilleurs est la pire. Tenez bon, cher frère !

Pascal MALANDA

(Extrait de congo-liberty.com)

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Pascal Malanda - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT bowao
31 août 2016 3 31 /08 /août /2016 23:14
(Congo-Brazzaville) Le rêve insolent de Christel Denis Sassou Nguesso : transformer la République en monarchie

Et si la politique congolaise était transformée en une histoire de gènes que d’élection ou de confrontation projet contre-projet ? Non vous ne rêvez pas nous sommes bien au 21e et non au 18e siècle. Le Congo, notre bien commun, regorge d’exemples de filles, fils, neveux et autres parents qui squattent l’échiquier politique congolais. Le cas le plus criard de ses vingt dernières années est sans conteste celui des Nguesso qui s’emploient à vouloir ériger une monarchie au Congo

Le Congo-Brazzaville est en train d’écrire l’une des pages les plus tristes de son histoire politique. Jamais, en 56 ans de pseudo indépendance, une telle domination écrasante d’une famille présidentielle n’a atteint les sommets aussi culminants dans l’appropriation des droits et devoirs d’un peuple logiquement libre et souverain. De mémoire de congolais, aucun président n’a autant favorisé sa famille au point d’en faire les seules ressources capables d’élever le Congo au rang de pays « développé ». Cela aurait été justifié si ces « enfants » étaient animés de bons sentiments patriotiques, humains, aux comportements moraux ou exemplaires. Or cela reste à prouver. Au contraire, tout porte à montrer qu’on nous impose de force de choisir des congolais sur lesquels pèsent de lourds soupçons de délits condamnables par un tribunal judiciaire libre et impartiale. C’est le cas de Christel Denis SASSOU NGUESSO

Cet arriviste propulsé sur la scène politique congolaise, au lendemain du coup d’état tristement sanglant et meurtrier du père, Christel Denis Sassou Nguesso s’est progressivement glissé dans l’acceptation d’une politique des plus obscures, permissives et des plus régressives de l’histoire contemporaine du Congo. Il n’incarne, a lui tout seul, l’absence de vision d’un idéal républicain et de liberté. Tout laisse plutôt à croire qu’il serait vide et limité.

Comme le témoignent plusieurs observateurs congolais, cette génération composée de membres du clan Sassou, outre la pratique du détournement des fonds publics, l’incitation à la guerre civile, l’utilisation abusive du pouvoir, la privation des droits n’a rien d’autre à offrir si ce n’est que l’obscurantisme, la dépravation des mœurs caractérisant ainsi l’étroitesse de leur vision de la chose publique animée au premier plan par les magouilles financières comme le prouve encore une fois les scandales financiers a mis à jour par la presse étrangère (*). L’un des maitres d’œuvre de toutes ces transactions financières maffieuses est sans aucun doute Christel Denis SASSOU NGUESSO.

On croirait que le Congo serait atteint d’un virus politique se transmettant par le sang… Quel est le point commun entre Christel Denis Sassou Nguesso, Jean Marc Thystère Tchicaya et Guy Brice Parfait KOLELAS ?

A part le fait qu’ils sont du genre masculin ayant un caractère différent évidement sauf que les trois ont un autre atome crochu : ils sont tous les trois nés dans la marmite de la politique. Le père de Christel Denis SASSOU NGUESSO est Denis SASSOU NGUESSO, l’actuel dictateur, celui de Jean Marc Thystère Tchicaya est Jean-Pierre Thystère TCHICAYA Baron du PCT (1971 – 1984) et président de l'Assemblée nationale de la République du Congo de 2002 à 2007 et enfin celui Guy Brice Parfait KOLELAS est bien entendu le charismatique opposant Bernard KOLELAS BAKANA maire de Brazzaville et Premier ministre de la République du Congo en 1997.

Seulement, figurez-vous, la comparaison s’arrête là.

kiki le petrolier -le goinfre

Les stratégies néfastes de Christel SASSOU NGUESSO

Le virus transmis par SASSOU NGUESSO à son fils Christel va au-delà de la simple ambition vorace du pouvoir. Avec les Nguesso, on n’hésite pas à pactiser avec le diable pour réussir ou plus exactement pour conserver coute que coute les rênes du pouvoir. Vendre son âme au diable, selon les prix du marché (ici le pétrole congolais) n’est nullement prohibé. C’est même encouragé par d’autres parents familiaux puisqu’ils contribuent à l’exécution du bradage du pétrole congolais.

Aussi, on assiste de façon quotidienne à l’organisation des étourdissantes successions de mariages entre les enfants de l’élite dirigeante ou affilé au Clan pour pérenniser le pouvoir. C’est une des stratégies les plus utilisés au Congo pour consolider des alliances entre régions et surtout pour solliciter le cas échéant le soutien de ces dernières. On a vu comment Christel Denis SASSOU a aidé sa sœur Cendrine SASSOU NGUESSO à mettre le grappin sur Jean-Marc Tchystère TCHICAYA espérant ainsi contrôler Pointe-Noire.

Il y aussi celle utilisée ces dix dernières années de père en fils est de punir et terroriser. La répression militaire injustifiée dans la région du Pool, reste le moyen privilégié pour causer un traumatisme majeur. On a vu l’activisme de Christel Denis SASSOU NGUESSO à travers les Balkans et l’Asie à la recherche des mercenaires et l’armement nécessaire pour mater le POOL. Écraser la révolte des populations du POOL dans le sang est un message fort donné aux autres régions du Congo. Il ne vient pas seulement en aide à son père mais il prépare le terrain pour demain. Ne vous trompez pas sous ses habits blancs se cache un sanguinaire aussi violent et répugnant que son père.

Christel SASSOU NGUESSO essaie de séduire le peuple par la corruption, le clientélisme en multipliant les opérations de séduction du genre : Dons de bourses, opérations de soins gratuites, des dons monstrueux aux officiers de l’armée en passant par la prises en charge des soins de santé a l’étranger des certains faux opposants. A travers la fondation « Perspectives d’Avenir ». Cela se passe par des sociétés écrans ou des agences aides humanitaires qui sont en réalité des officines secrètes de Christel Denis Nguesso travaillant pour redorer son image. Ces officines ont la capacité de sentir ce qu’un auditoire veut entendre, de produire de l’imaginaire en jouant sur les émotions. Tous ces artifices ne sont que des stratagèmes mis en scène en vue d’une séduction politique.

Christel Denis SASSOU NGUESSO a tendance à croire qu’il est investi d’une mission divine. En conséquence, il s’estime à tort non seulement indispensable pour le Congo mais également irremplaçable. Cette logique pousse ce dernier à tout faire pour rendre perpétuel le pouvoir de son père pour mieux le succéder. D’où la longévité du père qui finit par devenir insupportable pour les populations concernées. Il ne voit pas les signes de la dérive autoritaire du pouvoir qu’il convoite.

Le ver est dans le fruit

Le dialogue, même pour autant qu’il ne s’est pas encore tenu, devient ainsi une panacée, une solution miracle. Il ne serait pas un aboutissement ou un sacrement pour désigner une fois de plus des personnages immoraux de la trempe de Christel Denis SASSOU NGUESSO à la tête du pays. Pourtant, les signes des temps décrivent en perspective les méandres d’un long chemin tortueux parsemé de plusieurs embuches sur lequel l’on ne devrait pas marcher de façon hasardeuse de peur de se faire mal ; au pire, de se blesser et perdre le cap.

Kiki le petit monarque

Or, il se trouve que les dictateurs même en gestation lisent mal les signes du temps et finissent généralement dans l’abime. Le peuple congolais est las d’être martyrisé et humilié. Il s’est engagé résolument d’en finir une bonne fois pour toutes avec les dictateurs de père en fils qui disposeraient de leur vie comme bon leur sembleraient. Oubliant que leur chute devient inéluctable et ses jours sont comptés. Christel doit savoir : "le cafard peut se maquiller tout le corps de la cendre, le coq le reconnaitra toujours" proverbe africain

On ne peut rien contre la volonté d’un peuple qui s’affranchit de ses peurs et prend son destin en main. La force d’un peuple qui se révolte, qui avance, qui manifeste, est sans limites.

Christel Denis SASSOU NGUESSO a le choix de continuer à humilier, se moquer du sort du peuple mais il est incontestable que ce choix le conduit à vivre une existence au rabais, une vie qui ressemble de plus en plus à une petite mort. Dans sa petite personne avec des airs d’enfant mal sevrés, il craint à chaque minute du retour du bâton. Il a peur de se voir arrêter et emprisonner. Le temps joue contre sa faveur et se rend compte que la vie ne tient plus à un fil.

Plusieurs dictateurs de pères en fils qui se sont entêtées ont fait l’amère expérience. Aujourd’hui, il se croit au-dessus du peuple, il est le superman congolais en fomentant des arrestations à tour de bras de tous ceux qui ne pensent pas comme lui. Il se sert sans vergogne des richesses du pays pour les redistribuer à ses proches afin qu’ils l’adoubent.

Soit, cela est vrai peut-être encore aujourd’hui ou il se sent fort indétrônable, il pense contrôler l’armée, il se sent gagner par une sensation de ruse en flattant l’un pour désarmer l’autre, Il se sent d’une intelligence infaillible pour continuer à manier la corruption comme d’une arme redoutable, acheter ici, grâce à l’argent du pétrole, le silence d’une fratrie ou l’adhésion d’une tribu.

Seulement la roue tourne et votre régime de sanguinaire se révèlera n’être bâti que sur du sable mouvant. Toute cette fortune usurpée aux congolais, avec laquelle vous avez construit ce paradis illusoire s’effondrera comme un vulgaire château de cartes. La peur de l’exil qui vous hante depuis le 23 Septembre 2015 ne sera plus un rêve, à moins que le peuple daigne de vous traiter de la même manière qu’il a été traité : C’est-à-dire comme un chien galeux. Votre règne désastreux est à la fin. Quoique vous fassiez, vous et votre clan seront indexés et traînés devant la justice du peuple. Car le ver est déjà dans le fruit.

Par ailleurs, ne nous trompons pas, le ver n’est pas seulement dans le petit cercle restreint clanique de sassou, il est aussi dans tous ceux qui attendent l’occasion pour s’assoir sur le fauteuil tant convoité. Ceux-là qui rampent dans l’obscurité gardent jalousement en eux le seul secret de l’infection. Le peuple doit faire attention à ceux qui développent plusieurs vers et qui n’attendent que le bon moment pour ronger le fruit.

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(*) Le fils du chef de l’Etat congolais est épinglé par une ONG suisse de lutte contre la corruption. Selon cette organisation, Denis-Christel Sassou-Nguesso puiserait dans les revenus pétroliers du Congo, via une société basée à Genève :http://www.rfi.fr/afrique/20150302-scandale-corruption-touche-le-fils-president-congolais

(*) Christel Denis Sassou Nguesso impliqué dans le projet Mbalam-Nabeba : une mine de fer dans les collines boisées de l’ouest du Congo, chevauchant la frontière avec le Cameroun. http://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/08/25/a-brazzaville-retribuer-le-fils-sassou-nguesso-pour-obtenir-du-pere-des-permis-miniers_4987640_3212.html

(*) « Panama papers » : comment le pétrole congolais s’évapore dans les paradis fiscaux : http://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/04/07/panama-papers-comment-le-petrole-congolais-s-evapore-dans-les-paradis-fiscaux_4898082_3212.html

Jean-Claude BERI , contact@dac-presse.com

LIRE LA SUITE :

http://www.dac-presse.com/actualites/a-la-une/politique/3284-2016-08-31-10-47-46.html

(Congo-Brazzaville) Le rêve insolent de Christel Denis Sassou Nguesso : transformer la République en monarchie
(Congo-Brazzaville) Le rêve insolent de Christel Denis Sassou Nguesso : transformer la République en monarchie
(Congo-Brazzaville) Le rêve insolent de Christel Denis Sassou Nguesso : transformer la République en monarchie
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29 août 2016 1 29 /08 /août /2016 19:56
[Congo/Australie] Sundance macabre avec Denis Christel Sassou Nguesso

Le Board de Sundance victime du Crash

Touche pas à l'Article 57

Sundance macabre avec Denis Christel Nguesso

hier · Public

Le Scandale de la corruption des autorités congolaises par l’entreprise Australienne Sundance Resources est sur la table des juges à Perth. Dans cette affaire il est plus que nécessaire que les congolais soient autour de la table pour espérer obtenir la vérité et surtout réparation. Cette affaire de corruption se prolonge par une destruction de l’environnement et une suspicion de meurtre prémédité. Elle nous permet aussi de révéler et de mieux comprendre les circuits de financement frauduleux de l’une des pires dictatures du Continent.

Au Commencement était le Crash

Le Board de Sundance victime du Crash

Aucun survivant. Deux dirigeants de CamIron camerounais manquants mystérieusement du vol. Ce 19 juin 2010 c’est l’ensemble du Board de SUNDANCE qui embarque sur le tarmac de l’aéroport de Yaoundé. Deux avions avaient été affrété, Equaflight appartenant à Serge Mouyi et Cendrine Nguesso et Aero Fret Services de Maurice Nguesso, mais en violation du protocole qui oblige à faire voler séparément le Board. Tout ceci nous interpelle.Pourquoi tous embarquent Sous contraintes ?

Le vol fatal est celui d’AERO SERVICES, la société de maurice Nguesso classée sur liste noire du transport aérien. La Troisième fortune d’Australie Ken Talbot et le dirigeant de SUNDANCE ainsi que leurs collaborateurs y trouveront la mort au dessus de la forêt équatoriale congolaise. Une source nous parle de 15 minutes de silence avant le Crash. Aucune enquête sérieuse sur les raisons techniques du crash n’a été faite. La coïncidence avec l’absence des deux camerounais du board rend la thèse d’un crash prémédité plausible. Enfin, l’avion d’Aero Services venait de Pointe-Noire. Pourquoi faire venir l’avion du Congo et un avion propriété des Nguesso ? Ne pouvait-on pas trouver un avion au Cameroun ? Le passif des Nguesso avec les crash d’avions est lourd. La bombe de l’UTA avait été embarqué à partir de Brazzaville le 19 septembre 1989 sous la présidence… Sassou. Il n’est pas impensable qu’une visite sur les lieux du Board et du Milliardaire Talbot auraient sonné la fin de l’arnaque Congo-Iron. Les gêneurs sont morts, la convention d’exploitation est signée le 28 décembre 2012 de la main du tyran.

Denis Christel Nguesso dance Time of my life

Bruno Ossébi victime de Dénis Christel Nguesso

Au Congo Denis Christel Nguesso installe progressivement son système. Il est fermement décidé à préparer financièrement sa succession à la tête du régime. N’est-il pas déjà soupçonné dans le meurtre par incendie du Journaliste Franco-Congolais Bruno Ossébi avec femme et enfants ? Ce journaliste avait peut être compris avant tout le monde l’ampleur des scandales autour de la prise du contrôle de la SNPC. A Mpila, les gêneurs on les refroidit purement et simplement. Kiki ne souhaite pas être visible et pour cela il place Monsieur Yama Rufin comme ses yeux et ses Oreilles dans Congo Iron. Rufin émarge à 5 000 $ le mois puis à 10 000 $. Son poste est : Chargé des relations avec le gouvernement. Ce fils d’un cuisinier de la présidence à l’époque de Marien Ngouabi est visiblement un intime de Kiki, peut être un copain de jeux d’enfance ? Yama est écarté du poste juste après le crash. Pourquoi?Baya André un mauricien payé 8 millions de CFA (12 300 €) conduit alors les négociations jusqu’à l’obtention du permis d’exploitation et est écarté sous la couverture d’une démission. Il a été remplacé par le Neveu Aimé Emmanuel Yoka fils de l’Ex ministre de la juste, venu de Singapour avec la mission d’écarter les cadres congolais qui pouvaient éclairer et donc ainsi garder la confidentialité nécessaire à la vaste arnaque au gisement fabuleux.

Dirty Mining and I owe it all to you

ComInvest de Pierre Oba détient 13,5% de Congo Iron

Le secteur minier congolais est sous la coupe depuis 2005 du Général Pierre Oba, patron de ComInvest, un homme clé du régime. La délivrance d’un permis minier passe obligatoirement par son bureau. Il est la créature de Sassou, son double et son véritable trésorier. En effet, pour la délivrance d’un permis minier le code minier rend obligatoire de prouver la capacité d’exploitation. C’est pourquoi, le cameroun n’a toujours pas donné de permis d’exploitation alors que le Congo lui a octroyé un permis pour 25 ans à Sundance. Dans le cas Sundance Resources, il y a clairement violation du code Minier. L’exploration terminée, la société était toujours en attente du financement pour l’exploitation. Mr Hanlong lié à la mafia chinoise qui devait, semble t-il racheter Sundance et son permis a été pendu en 2015 pour un scandale de corruption, rackets et meurtres. Un témoin gênant en moins, merci aux autorités judiciaires chinoises, soufflait Mpila.

Sundance Resources est coté en bourse. La corruption permet le blocage juridique avec des permis miniers de complaisance qui font ainsi grimper en bourse l’action Sundance. La Communication autour d’un fabuleux gisement avec des chiffres faux alimente la machine de la spéculation.

Pour assurer cette communication, la belle soeur yoka est mise à la communication.Elle assure la vitrine d’une entreprise crédible Congo Iron et s’inscrit dans la propagande du régime sur la diversification économique et l’émergence à portée d’orteils. Le permis est délivré sans audit externe, sans contre enquête géologique, sans preuve de financement sérieuse. Sur quelle base le Congo aurait eu foi pour délivrer le permis ? Quand l’action faiblit ? On annonce un deuxième gisement miraculeux à Ibanga juste à côté de Nabemba et on renouvelle la violation du code minier, la bourse est rassurée et l’épargne des australiens flouées. C'est une arnaque aux actionnaires avec Talbot et les épargnants australiens comme principales victimes.

“Lé Dia, Lé Noua” : Financement et Gestion de l’Oyocratie.

La logistique au Cameroun et au Congo est confiée à des étrangers. Pour Congo-Iron une Burkinabé-Française. Les postes sensibles sont confiés à des gens clés. Le siège Sundance facture à ses filiales des frais administratifs et de sécurité sans preuve de facture et le gouvernement congolais fait entrer dans une dette. On commande des forage surfacturés avec des compagnies malaisiennes. Un homme clé, Monsieur Patrick Bounda chef du personnel payé plus de 2 millions de CFA pour soudoyer les inspecteurs du travail et ainsi garantir le mauvais traitement des locaux sur des critères ethniques. Le ministre Pierre Oba monnaie les titres miniers, avec l'argent achète les armes qui maintiennent le système. La logistique des “grands chantiers” permet d’acheminer l’armement sous couvert.

La politique de recrutement à partir de la gouvernance de Aimé Emmanuel Yoka a été basé sur des critères ethniques et de clientèles. Le contrôleur géologue du ministère Jean Djoua a été recruté par Congo Iron alors qu'il devait en faire la surveillance pour le compte de l'Etat. Le ministère Pierre Oba reste muet. La pratique est dans ce genre de cas de verser une “dîme” à sa tutelle en guise de reconnaissance de la complaisance accordée. Les bilingues locaux sont moins bien payés que le personnel étranger et une politique de discrimination ethnique et raciale apparaît clairement sur la grille salariale. L’ethnie et la couleur de la peau valent mieux que la compétence.

Encore plus loin, Congo Iron n'est qu'une filiale en réalité de Cam Iron dans les statuts en Australie mais au congo elle apparaît comme société indépendante. Les obligations de formations n'ont pas été respecté pour les congolais. Aucun congolais n'est allé en formation en Australie. Alors que les camerounais ont été formé. Les même acteurs mais avec une autre société exploite des mines d'or quasi illégale de "Samisa" car ils ne détiennent pas les documents réglementaires d'exploitation. Il pollue les sources d’eaux.

Des Mercenaires (anciens légionnaires) assurent la sécurité du site et partout dans les bureaux locaux de Sundance car pour dissuader les curieux, les rapports classaient la zone en Rouge, un niveau élevé de menace d’attaque. Quiconque connaît le Congo sait très bien que la Sangha où se situe le gisement n’est pas une zone à risque et aucune bande armée n’y a jamais opéré.

Sassou père savait et ne pouvait pas ignorer l'ensemble de ses agissements. Le ministre Pierre Oba sincère fait les versements de la corruption et s'occupe des achats d'armes. Les titres miniers du pétrole et des mines achètent les armes sans le contrôle du Trésor public et donc des institutions internationales de contrôle.

Nani é sili té, plus loin ensemble !

Le silence du clan ça s’achète ! Congo Iron oblige à l’ensemble de son personnel d’ouvrir un Compte à la Banque BGFI de Jean Dominique Okemba qui a alors pu s’adonner à son jeu favori qui consiste en des décalages dans les paiements des salaires pour spéculer sur le marché des changes et faire des placements avec l’argent des salariés et ainsi “manger” les intérêts produits. Personne n’a été oublié, toutes les composantes du clan ont mangé.

Sassoufit à l’heure australienne

Manifestation de la diaspora pour dénoncer le scandale Sundance

Le Collectif Sassoufit et l’ensemble des associations de la société civile Congolaise souhaitent se porter partie civile dans le procès SUNDANCE qui s’ouvre à Perth en Australie. En réaction à ce scandale une manifestation à proximité de l’ambassade d’Australie en France aura lieu ce Vendredi 02 septembre de 13h30 à 20h00. La voix des congolais doit être entendu. La corruption de SUNDANCE a aidé à consolider la dictature de Sassou Nguesso. Nous, peuple réclamons de la justice australienne l’émission d’un mandat d'arrêt contre Monsieur Denis Christel Nguesso et l’ensemble des dirigeants de Congo Iron.Nous avons en notre possession des documents authentiques et très compromettants qui sont à mesure d’aider la justice australienne dans son enquête. Ceci pour faire connaître la vérité sur les pratiques de Sundance Resources et du clan Nguesso.

Le Congo sera libre !

La Coordination

LIRE LA SUITE : https://m.facebook.com/notes/touche-pas-%C3%A0-larticle-57/sundance-macabre-avec-denis-christel-nguesso/837390716362933/

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NOTRE COMMENTAIRE : C'est le monde des Pirates, des Vautours et Criminels Mbochis du Congo-Brazzaville (PVC).

Le Board de Sundance du Crashictimes - Ossebi - Organigramme - protagonistes
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29 août 2016 1 29 /08 /août /2016 17:52
Congo-Brazza : Beaucoup de nos héros, nos pères fondateurs, ceux de l'indépendance...

Modeste BOUKADIA : Otage de Sassou Nguesso pour délit d'opinion

"Humain, trop humain !" -

Sournois en leurs temps, la société congolaise est, aujourd'hui, la résultante de ce mécanisme destructeur dans le délitement total d'un État qui, à peine né, aura vu ses élites s'adonner à son sabordage systématique : Youlou, Massambat-Debat, Ngouabi, Yombi-Opangault, Sassou Nguesso, Lissouba et les différents acteurs qui n'auront tous été que les marionnettes d'un théâtre d'ombres s'animant dans le tréfonds de nos viscérales haines tribales.

Le calcul mesquin de nos opposants politiques et le cynisme de M. Sassou Nguesso auraient-ils eu raison de nos capacités à nous remettre en cause ? De quoi avons-nous donc peur ? Combien de temps encore pour que nos intelligences saisissent le mouvement de l'Histoire ?

"Plus vous saurez regarder loin dans le passé, plus vous verrez loin dans le futur" (Winston Churchill).

Dans un semblant de cafouillage, tout le monde attend le moment fatidique, la maigre victoire consolatrice qui viendra de la mort inopiné de M. Sassou Nguesso, oubliant que la grande catastrophe est plutôt devant nous. Toutes ces péripéties que nous avons connues jusqu'à lors convergent vers ce choix cornélien qui est celui de "la possibilité d'un vivre ensemble".

Conjurer ce qui est à l'œuvre demande une nette clairvoyance de la part des femmes et des hommes, "nouveaux". Ces femmes et ces hommes auront à cœur de nous sortir de notre position de spectateurs stériles de nos destins, conscients et confiants dans les batailles qui se mènent aujourd'hui pour des enjeux futurs dans ce monde en perpétuel changement où cependant, l'Afrique et l'Homme Noir n'ont pas encore donné toute la mesure qu'est la leur.

C'est à cela que M. Modeste Boukadia nous aura convié en en appelant à l'Union nationale, postulat premier pour en arriver à l'Unité du Peuple dans la reconnaissance de la diversité qu'est la sienne dans cette nation congolaise née dans la confusion le 28 novembre 1958...

Aujourd'hui, de nos sources, nous savons que le Congo-Brazzaville s'achemine lentement mais sûrement vers la cessation de paiement et la baisse du cours de pétrole n'y est pour pas grand-chose !

Le Congo de l'émergence 2025 dont le seul attribut unanimement reconnu est l'emploi sans discernement de la force sur de paisibles populations, est aujourd'hui confronté à la force du droit, celle issue du dépôt aux Nations Unies de la Requête de l'Etat du Sud-Congo par Modeste BOUKADIA. Le refus, par ailleurs, d'appliquer l'Avis des Nations Unies exigeant la libération de Modeste BOUKADIA et des 14 membres, auront conduit la communauté internationale a faire appliquer par les Institutions Internationales la Loi 196 des Accords de Cotonou.

Ainsi, le Congo aura eu à racler les fonds de tiroirs pour sa fête de Madingou où devait être injectés 450 milliards mais, à quelques jours du défilé, il n'y avait que 96 milliards de disponibles. Depuis, avec les conséquences que l'on sait, on ne parle plus de Madingou, éclipsée par le roi moribond...

C'est de cette bérézina qu'il est question dans le texte ci-contre qui date du mois d'août 2012 et écrit par Modeste Boukadia (https://blogs.mediapart.fr/jecmaus/blog/240816/congo-brazza-tartufferie-lapres-presidence-sassou-nguesso).

La plus grande lucidité est exigée à la jeunesse congolaise car c'est à elle, loin de la cécité de ceux qui les ont précédé, devront s'atteler, sans complaisance et lecture biaisée de notre histoire, de relever "bâtir de nouveau". La déflagration de la violence sans commune mesure viendra de notre attentisme.

Qui d'autre pour cet ultime et salvateur défi ?

LIRE LA SUITE POUR COMPLETER LA LECTURE : https://blogs.mediapart.fr/jecmaus/blog/240816/congo-brazza-tartufferie-lapres-presidence-sassou-nguesso

Theophile Mbemba

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