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15 juillet 2016 5 15 /07 /juillet /2016 06:27
(Congo-Brazzaville) La Justice selon la loi tribalo-clanique des Sassou & Nguesso

SCANDALE au Congo Brazzaville : Un Ministre du Gouvernement Sassou épinglé dans un dossier de corruption dans le dossier Airtel-MBERE

July 14, 2016 kienge 0 Comment Congo-Brazzaville, Justice, Pierre Mabiala -

“Le Ministre de la Justice du Congo Brazzaville, M. Pierre Mabiala vient de se faire prendre en flagrant délit de corruption après avoir été approché par Airtel Congo SA, une compagnie de téléphonie mobile qui excelle dans la fraude, en dissimulant un Acte de Cession des Actions depuis le 04 novembre 2013, au sein duquel des créanciers reconnus sont inscrits”, a confié à la Voix de l’Afrique au Canada, une source brazzavilloise qui préfère garder son anonymat.

Selon cette même source, ” cette affaire à créé une crise ouverte entre le Ministre de la Justice qui viole délibérément la séparation des pouvoirs et le Procureur Général de la Cour Suprême. Cet Acte contient la créance de Monsieur Mbere Daniel à hauteur de 5,4 milliards de Francs CFA, entièrement payée par le Prince Emirati de Abu Dhabi Group qui a vendu Warid Congo SA sa filiale à Airtel Bharti.”

Contactant VAC Radio, la source préfèrant garder son anonymat s’est dite étonnée du fait que le Ministre de la Justice se permet d’écrire aux banques en lieu et place de la juridiction compétente, et aussi du fait que ce dernier bafoue l’exécution légale d’un jugement. Elle s’est également dite scandalisée de remarquer que le Ministre de la Justice ne prend même pas le soin de vérifier les informations apportées par ceux qu’elle qualifie de “racoleurs et d’imposteurs”, puis de foncer comme un taureau dans une procédure où le Procureur de la Cour Suprême a prit plus de 6 mois pour vérifier l’existence matérielle dudit Acte.

Par ailleurs, elle accuse également Airtel Congo SA qui, pour votre information, a contacté le Ministre en question via son avocat Max Bouhoyi, “d’être aussi l’auteur de plusieurs fraudes fiscales, notamment celles qui concernent le paiement au-dessous du montant acté pour le rachat acquisition de Warid Congo par Airtel Congo.”


“Pourtant réclamé, cet Acte reste introuvable, et le Ministre corrompu couvre les contrevenants parce qu’il est maintenant embobiné dans cette affaire à cause de son amour avide d’argent qui lui avait poussé à écrire ce courrier que les banques congolaises exécutent à tort, en marge de la déontologie bancaire et des dispositions OHADA. Les avocats Max Bouhoyi et Éric Yvon Ibouanga sont devenus indésirables auprès du Ministre de la Justice qui leur a demandé ledit acte sans réponse à ce jour“, a-t-il déclaré.

Et il termine en se demandant : ” où est la vraie justice au Congo Brazzaville si un Ministre peut écrire aux banques pour stopper une saisie légale alors qu’il ne peut interférer dans un jugement ?”

Certes, la justice est manipulée dans plusieurs pays d’Afrique, mais il y a encore quelques hommes et femmes de droit qui sont restés honnêtes par amour pour leurs patries, et c’est à ce peu de pourcentages d’hommes et femmes de droit que ce dossier interèssera afin d’être revu et que des questions soient posées au Ministre de la Justice au Congo Brazzaville, M. Pierre Mabiala, pour que justice soit faite.

VAC Radio a tenté de contacter les concernés, sans suite.

Coralie Kienge

VACRadio.com

SOURCE : https://vacradio.com/scandale-au-congo-brazza-un-ministre-du-gouv-sassou-epingle-dans-un-dossier-de-corruption-dans-le-dossier-airtel-mbere/

(Congo-Brazzaville) La Justice selon la loi tribalo-clanique des Sassou & Nguesso
(Congo-Brazzaville) La Justice selon la loi tribalo-clanique des Sassou & Nguesso
(Congo-Brazzaville) La Justice selon la loi tribalo-clanique des Sassou & Nguesso
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14 juillet 2016 4 14 /07 /juillet /2016 11:25
(Congo-Brazzaville) Bernard Squarcini, ancien patron du renseignement français travaille pour le dictateur Sassou-Nguesso

(NDLR) : "La France a toujours été du côté des dictateurs" (dixit Nicolas Sarkozy)

Bernard Squarcini, l’étrange reconversion de l’espion de Sarkozy -

L’ancien patron de la DCRI et proche de l’ex-président de la République, écarté par la gauche, s’est reconverti dans le privé. Ses réseaux font prospérer ses affaires. Un mélange des genres qui intéresse désormais la justice.

Début avril, un homme s’avance seul sur le tarmac de l’aéroport du Bourget. Visage rond, taille moyenne, allure passe-partout, il a été l’un des piliers de la république sarkozyste. Ancien patron de la toute-puissante Direction centrale du Renseignement intérieur (DCRI), Bernard Squarcini, 61 ans, monte à bord d’un jet spécialement affrété pour lui par le président congolais, Denis Sassou Nguesso. Le Français est attendu à Brazzaville, où le dictateur africain, au pouvoir depuis 1979, savoure sa réélection, violemment contestée par l’opposition.

Pour comprendre cet étonnant voyage de l’ancien Fouché au Congo, il faut remonter plusieurs semaines en arrière. Bernard Squarcini, qui travaille à son compte depuis que la gauche l’a destitué, obtient un tuyau grâce à ses contacts en Afrique : un « mouvement insurrectionnel » visant à « déstabiliser » Denis Sassou Nguesso serait en préparation. Il connaît le nom des opposants, leurs conseils en France, leur plan d’action.

Ces informations, forcément sensibles, il ne les transmet pas aux services secrets français, mais, de manière singulière, à Jean-Dominique Okemba, le Monsieur Sécurité de Sassou Nguesso, qu’il connaît de longue date. « Les opposants vont lancer des appels à la population pendant l’élection présidentielle », le prévient-il. Est-ce à cause de cette mise en garde que le gouvernement de Brazzaville coupe toutes les liaisons téléphoniques et les échanges internet au moment du scrutin ?

Toujours est-il que le 20 mars, le Congo vote coupé du monde, comme renvoyé au siècle dernier. L’opposition, qui ne reconnaît pas les résultats officiels (60% des votes remportés par Denis Sassou Nguesso), lance un appel à la « désobéissance civile ». Mais la population ne suit pas, terrorisée à cause de la chape de plomb qui s’est abattue sur le pays. On comprend mieux pourquoi, en ce début du mois d’avril, le potentat congolais tient à remercier personnellement l’espion français pour ses conseils avisés.

Comment passe-t-on de Paris à Brazzaville ? De Sarko à Sassou ? Depuis quelques années, l’ancien chef du contre-espionnage semble avoir mis tout son savoir-faire au service d’intérêts privés, parfois étrangers, de grands groupes ou d’Etats, pas toujours parmi les plus démocratiques. […]

Et désormais, c’est à ses activités de consultant privé que la justice s’intéresse. Le vendredi 8 avril, Bernard Squarcini est à peine rentré de Brazzaville que des policiers de l’Office central de Lutte contre la Corruption et les Infractions financières et fiscales (OCLCIFF) et deux juges d’instruction tapent à sa porte, un mandat de perquisition à la main. Ils interviennent dans le cadre de trois enquêtes différentes. En fouillant son appartement parisien, ses bureaux professionnels et un coffre ouvert dans une banque, les enquêteurs tombent sur une pile de documents « explosifs », selon une source judiciaire encore étonnée de « l’imprudence » de l’ancien chef de la DCRI.

Des rapports classés secret-défense, notamment sur les mouvements islamistes au Moyen-Orient, des notes sur des personnalités politiques de tout bord, des pièces de procédures judiciaires couvertes par le secret de […]

Ses déplacements en Afrique ? Des services rendus à des pays amis de la France, dont on ferait bien de préserver la stabilité. Au demeurant, il n’a pas été payé par l’Etat congolais pour le rapport sur l’opposition que les policiers ont trouvé chez lui. Ces derniers ont beau avoir débarqué pile à son retour de Brazzaville, ils n’ont pas découvert un seul centime en liquide Lire la suite sur le Nouvelobs.fr

Violette Lazard et Caroline Michel Publié le 13 juillet 2016 à 18h38

Source : Le NouvelObs.com

Bernard Squarcini, directeur de la DCRI, Frederic Pechenard, directeur general de la police et Nicolas Sarkozy, president de la republique lors d’une table ronde sur la securite

(Congo-Brazzaville) Bernard Squarcini, ancien patron du renseignement français travaille pour le dictateur Sassou-Nguesso
(Congo-Brazzaville) Bernard Squarcini, ancien patron du renseignement français travaille pour le dictateur Sassou-Nguesso
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Violette Lazard et Caroline Michel - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso Sarkozy Squarcini PCT
13 juillet 2016 3 13 /07 /juillet /2016 21:38
(Congo) Nouvelles du CHU de Brazzaville : Est-il mort ?

Il s'agit du Directeur de l'économie et des finances du CHU de Brazzaville. Il semblerait qu'il soit bien mort. Ou, s'il a fait semblant de mourir, alors les siens ont aussi fait semblant de l'enterrer... Au Congo-Brazzaville, dans les années 1980, on disait : "LE PARTI DIRIGE L'ETAT". Aujourd'hui, depuis l'année 2000, on dit : "L'ETHNIE-TRIBU-CLAN DIRIGE L'ETAT".

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Il semblerait qu'il soit bien mort. Ou, s'il a fait semblant de mourir, alors les siens ont aussi fait semblant de l'enterrer... Sa chronique nécrologique :

Je suis de l'ethnie,

J'ai été nommé(e) par l'ethnie,

Moi aussi, je nomme des ressortissants de l'ethnie.

Nous sommes de l'ethnie de M.SASSOU-NGUESSO...

Il y a 6 mois, à Brazzaville, Mme Ambiero Alliandzi a été faite Directrice générale du CHU. Le moins plus petit hôpital du pays [pas plus de 300 lits pour 2 millions d'habitants], le pire mouroir d'Afrique. Pas sûr que même le Niger ou la Centrafrique, les deux pays les plus appauvris du continent puissent envier ce CHU.

Madame la DG donc ! Nous pouvons lui trouver des qualités, mais nous nous mentirions de ne pas relever qu'elle doit ce poste à l'ethnie.

Notons cependant qu'elle a eu le courage d'annoncer son intention de mettre hors d'état de nuire à la collectivité ceux qu'elle a désignés par ''opérateurs économiques véreux''. Des personnes qui, souvent - par petits arrangements entre véreux -, obtiennent des marchés de l'hôpital. Et qui ne les accomplissent pas du tout, ou que partiellement, ou avec d'infinies malfaçons, laissant l'hôpital à l'état de champ de ruines permanentes.

Mise au travail, elle n'a pas tardé à débusquer le maestro ; cet homme-orchestre qui est derrière ce que tout(e) Congolais(e) a toujours perçu comme une entreprise gigantesque de détournement de fonds publics. Des crédits normalement destinés aux soins et bien-être des malades, à la rémunération des personnels hospitaliers, etc.

Le nom du coupable : M.OBENDZA, Directeur de l'économie et des finances du CHU.

Débarqué illico, cet homme aurait trouvé la mort, suite à un accident de la circulation. Mort dans les heures, dans les jours immédiats qui ont suivi sa mise à l'écart et, surtout, après le début de l'examen [on ne parle pas d'audit] des comptes qu'il était censé tenir avec professionnalisme.
Ce cadre, spécialiste ''de haut vol'', expert en marchés truqués était aussi de l'ethnie.

Et notre nouvelle patronne du CHU de le remplacer. Quoi de plus normal. Mais parmi les 4 à 5 millions de Congolais(es), entre les 70 à 90 tribus-ethnies qui composent le peuple congolais, Madame la Directrice du CHU n'a trouvé de digne cadre que dans l'ethnie.

Le directeur de l'économie et des finances du CHU de Brazzaville, issu de l'ethnie, a été remplacé par M. EKANDZA, un autre membre de la même ethnie. Tous de l'ethnie de Madame la Directrice générale, elle-même ayant succédé à deux autres DG, MM.NGAKALA et OVOULAKA, toujours de la même tribu-ethnie ou aire géographique.

Ainsi, depuis bientôt 20 ans, les principaux postes du CHU de Brazzaville sont tenus - tel un animal pris dans le filet d'un chasseur - par des membres de l'ethnie de M.SASSOU-NGUESSO.

Peut-on établir une relation de cause à effet, entre la tribu-ethnie et l'état lamentable, la réalité mouroir du CHU de Brazzaville ?

[....]
L'Ami(e),
Il y a ce ministre qui passe son temps à entretenir le sentiment tribalo-régionalisme, dans l'esprit des ressortissants de son village. Même pas 6 mois au poste, et il en est déjà à sa 3è réunion tribale, voire plus. Nous en discutions hier, à peine.

Aujourd'hui, nous découvrons le cas de cette dame, nommée, presque en même temps que le premier. Toujours de la même ethnie.
Que c'est à vomir ce tribalo-régionalisme!

On finit par se demander s'il peut sortir de l'ethnie de M.SASSOU-NGUESSO des Congolais(es) qui rejetteraient la tare du repli ethnique. Or il en existe. Il doit en exister, forcément ! Il est impossible que la Nature ait fait de toute une ethnie d'irréductibles tribalistes !.

Non, il y a bel et bien parmi l'ethnie de M.SASSOU-NGUESSO, des compatriotes normaux. Et ils doivent même être la majorité. Mais, à l'occasion, ils gardent le silence. Ou qu'ils sont gênés, ou complices, ou coupables par transitivité, par recel. Ils se taisent trop sur cette maladie endémique, partout observée dans le pays, dans le Civil, comme dans les Forces armées :

- Discrimination ethnique dans l'accès aux plus hautes responsabilités ;
- Discrimination ethnique dans l'embauche, promotions & privilèges ;
- Discrimination ethnique dans l'attribution de bourses d'études, stages et formations ;
- Discrimination ethnique dans l'aménagement du territoire national, et dans l'accès aux maigres logements publics.

Ce mal, ethnique, est si profond et systématique que, en dehors de l'ethnie de M.SASSOU-NGESSO, partout dans le pays, nos parents, nos enfants ont le sentiment profond d'endurer un apartheid, de vivre dans une société coupée en deux. Entre, au-dessus, ''la tribu des lions'' [c'est le surnom que se sont donnés des petits-fils de M.SASSOU], des membres de l'ethnie et quelques privilégiés. Et en bas, les autres Congolais(es). Une masse de Congolais délaissés, écrasés de plus par tous les Étrangers du pays.

Or, le Congo appartient -à stricte égalité- à toutes les filles et fils du pays, disparus, vivants et à naître ; de toute ethnie, de toute tribu et de toute famille qui composent sa population, par le sang, par la naissance ou par acquisition de droit.

Nous devons donc agir dans le sens du rétablissement de cette égalité. Le Congo doit revenir à tous ses enfants, sans exclusive.
Ce qui revient à dire que, contrairement à la liberté de faire du tribalisme, et donc de détruire le sentiment national dont ceux [pas tous évidemment] de M.SASSOU ont joui durant les bientôt 20 dernières années, nous ne devons plus laisser aux tribalo-régionalistes cette liberté de s'approprier tout le pays, de monopoliser l’État et ses dépendances, d'exclure le reste du peuple congolais.

Et donc, nous savons qu'il est ouvert le livre-journal du peuple : nous y notons tous les actes de Décision publique, comme ces tribalo-régionalismes ; nous consignons les auteurs nominatifs, avec dates, les interpellations que nous leur adressons, les réponses éventuelles des Responsables concernés, etc.

[...]
Mon Ami(e),
Au jour du peuple, ce livre-ci, également, sera ouvert...

Il y a des personnes qui ne mériteront plus de compter parmi le peuple congolais. Il faudra, sans s'attendrir, les chasser de la communauté nationale, leur retirer la citoyenneté congolaise, à eux comme à leurs enfants, sans droit de revenir même dans leurs villages. Ils n'iront qu'à s'acheter quelque île sur des mers lointaines, et y vivre entre eux.

Cela, sans préjudice de telle ou telle autre sanction, condamnations, etc.

Et nous savons ! Malgré le silence évoqué supra, les tribalo-régionalistes ne sont pas toute l'ethnie, qu'il existe de ceux-ci dans d'autres ethnies du peuple. Tous, sans faiblesse ni pardon, subiront le même sort.

Merci !
Le Papou, L'Iconoclaste.

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12 juillet 2016 2 12 /07 /juillet /2016 23:11
(Congo-Brazzaville) Scandales sur scandales à AERCO

Les Services spéciaux, la Cour des comptes, J.J Bouya, J.L Osso pointés du doigt

Il y a quelques années, notre journal dénonçait farouchement la cession des grands aéroports du Congo (Pointe-Noire, Brazzaville et Ollombo) à des maffieux alors que l’Agence nationale de l’aviation civile (ANAC) accomplissait correctement ses missions. A l’époque, certains décideurs comme Jean Jacques Bouya, Jean Louis Osso et autres nous avaient traités de journal hostile à la modernisation du pays. Mais aujourd’hui, le Bureau de contrôle et de supervision de la concession des aéroports (BCS) qui représente l’Etat dans la convention de concession ainsi que plusieurs observateurs conviennent avec nous que la société AERCO (Aéroports du Congo), non seulement n’assure pas correctement le bon fonctionnement des installations aéroportuaires, mais elle est aussi une nébuleuse qui devrait interpeller les responsables des Services spéciaux, de la Cour des comptes et de discipline budgétaire, du Conseil national de sécurité, sans oublier le procureur de la République.

Avril 2011 démarrait le projet occulte AERCO. Le fondement juridique de cette concession repose sur deux décrets, à savoir : le Décret n°2010-523 portant approbation de la Convention de concession des 3 aéroports et le Décret n°2010-523 portant approbation du Cahier de charges – type, applicable à la concession des aérodromes appartenant à l’Etat.

Pire ce module devrait être financé par la Compagnie à l’Etat AERCO comme cela est indiqué dans le cadre de la convention de concession mais curieusement c’est la DGGT qui a payé à la place d’AERCO En guise de rappel, l’Etat a investi au total (pour les 3 aéroports internationaux) 300 milliards de FCFA, excepté le tarmac et parking de Pointe-Noire. Dans cet actionnariat d’AERCO, il y a quatre actionnaires ; à savoir : le concessionnaire AERCO et les soi-disant l’investisseur stratégique (55%), qui sont tous trois majoritaires ; et l’Etat qui n’a que (15%). Ceci sous–entend, logiquement, que ce sont les actionnaires majoritaires qui ont la charge d’investir plus dans les projets en cours. Or, sur le terrain, ce n’est pas le cas ! L’Etat minoritaire, continu à débloquer plus des sous, comme c’est le cas pour le 2e module de l’aérogare de Pointe-Noire (50 milliards de FCFA), inauguré en 2015 par le Chef de l’Etat, Denis Sassou-N’Guesso mais qui n’est pas fonctionnel jusqu’à ce jour à cause d’un problème d’eau.

« Les bons comptes font les bons amis », mais…

Tout compte fait, en cinq ans d’exploitation des 3 aéroports par AERCO, un seul investissement prioritaire a été exécuté par AERCO et Cie, sur les 11 prévus à l’aéroport de Brazzaville (Maya-Maya) ; un seul aussi a été exécuté sur les 17 programmés à Pointe-Noire. Pour Brazzaville, il s’agit de l’investissement portant sur la construction du mur d’enceinte de sûreté, qui devait mesurer initialement 12 km, mais qui a finalement été réduit à 8km, pour diminuer les couts des travaux ! Pourquoi réduire le coût d’investissement d’AERCO de 12 à 8 Km ?

S’agissant du Deuxième (Plan de régulation économique) qui aurait pu être porté à la connaissance de l’Etat concédant par la société concessionnaire AERCO six mois avant le début d’une nouvelle période de cinq ans 2016-2021), c’est-à-dire avant le 1er septembre 2015, ce plan reste encore dans les tiroirs d’AERCO. Il n’a pas été communiqué depuis l’année dernière. Que se passe-t-il ? Pourquoi tant de mansuétudes à l’égard d’AERCO

A noter que ces projets, exécutés par le groupe Français EGIS, emploient à la fois des expatriés (payés avec des salaires faramineux) et des Congolais (payés à 100.000 FCFA, pour ne pas dire en monnaie de singe). Une véritable politique salariale de deux poids deux mesures !

Berquez et Eric Desmarets, un tandem maffieux

Depuis plusieurs années, M. Alain Berquez, Directeur général d’AERCO, avait mis en place un système maffieux de passation des marchés qui ressemble plutôt à une ristourne avec rétro-commissions à des tierces personnes dont les noms qui reviennent constamment sur les lèvres des Brazzavillois et Ponténegrins sont : Jean Louis Osso, président du Conseil d’administration de plusieurs sociétés et le DGGT Jean Jacques Bouya, qui ont bataillé fort pour l’installation de la société AERCO accusée de n’avoir rien apporté au Congo, même pas une aiguille Alain Berquez un retraité qui s’est fait viré de l’aéroport de Tahiti pour mauvaise gestion, a été pistonné par son ami Christian Rognonne. Ce dernier est bien connu pour des entourloupes insérer dans les contrats bidons qu’il arrive néanmoins à faire signé par certains des dirigeants peu soucieux de l’intérêt national. C’est l’une des causes de leur départ du Gabon.

Le mafieux a réalisé un coup de maître au Congo-Brazzaville, en effet, sans rien investir au Congo même par un franc CFA lui et sa clique d’Egis Airport Opérations ont réussi à trouver au Congo un nid d’argent qui leur permet de manger et boire à l’aise. Et si jamais la situation financière devient difficile au Congo il leur suffit de déposer le bilan en laissant derrière eux les Congolais à leur propre sort !

La compagnie EGIS-Airport rafle la quasi-totalité des marchés surfacturés et préfinancés curieusement à 100% à la commande ; Tenez ! Tout récemment Alain Berquez a attribué un marché de gré à gré portant sur les travaux d’aménagement de la CDOU (Surveillance poste éloigné) d’une fausse valeur de 255. 493. 027 francs CFA à la société EIDGE Airport, alors que le montant réel de la commande Toutes taxes comprises (TTC) ne dépasse pas 75 millions de francs CFA. Pire, M. Berquez a décaissé 100% à la commande à son ami Eric Desmarets.

De même, pour le support informatique, c’est-à-dire l’ensemble des tableaux de signalisation dans les aéroports, 98. 983. 312 francs CFA ont été décaissés au profit d’EIDGE, cependant le montant réel, toutes taxes confondues, n’est que de 30 millions de francs CFA. Là aussi 100% à la commande a été payé à son ami.

Vu que le bilan d’AERCO est mitigé, l’adage conseille « qu’on change une équipe qui perd ». A ce titre, de nombreuses voix souhaitent que l’Etat qui continue à investir sur les 3 aéroports concédés dénonce cet actionnariat. De même, l’Etat devrait se préparer à négocier une modification des termes de la Convention de concession. Mais, avant que cela n’arrive, étant donné que le groupe EGIS est chargé de nommer le Directeur Général d’AERCO, le souhait serait que l’Etat propose un cadre congolais expérimenté du D.G D’AERCO. Puisque, dans le Partenariat Public-Privé

(PPP), l’Etat congolais minoritaire dans l’actionnariat majoritaire par le montant de son investissement.

Berquez qui se croit en territoire conquis, tout récemment a fait voler en éclat les scellés posés par un huissier de justice. Une justice qui l’aurait traduit devant la Cour correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Brazzaville, pour avoir ainsi souillé l’honneur et l’image de marque de l’Aviation civile.

Soulignons qu’en cinq ans de mandat de concession, AERCO en est à son troisième DG expatrié.

On pourrait ajouter à cette longue liste de ceux qui profitent des largesses du système en place, Monsieur Gérard Sarrat, Directeur General de la société ENCO (Energie du Congo) qui, malgré des centaines de millions encaissés est dans l’incapacité de résoudre le problème de climatisation de l’aéroport internationale de Maya-Maya.

Des questions nécessitent des réponses

Comment comprendre que l’Etat du Congo qui a construit des infrastructures de plus de trois cents milliards de francs CFA ne détient que 15% d’actionnariat ? Que CPTS qui a déjà le monopole de l’assistant en escale et qui n’a rien investi détient 25%, la SEGAP des français 51% et Egis Airport Opération 4% ?

Comment à 4% Egis Airport Opération arrive-t-il à avoir le poste de DG de cette société ?

Comment SEGAP qui n’a rien investi arrive-t-il a avoir 51% d’AERCO ? Que dire de CPTS qui a 25% ?

SOPTIMI géré par Gérard Sarrat à 5%, mais le DG de ENCO rafle tous les marchés d’AERCO : Déchetterie de Brazzaville et Pointe-Noire : 1 400 000 millions sans appel d’offre tous les travaux électriques sont réalisés par ENCO.

En définitive, les investissements censés être réalisés par AERCO ne le sont pas ou à minima. EGIS-Airport Opérations doit dire merci papa Louis Osso du Congo Zoba !

Affaire à suivre !

Ghys Fortune Dombe Bemba

(Extrait de zenga-mambu)

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Ghys Fortune Dombe Bemba - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT AERCO
12 juillet 2016 2 12 /07 /juillet /2016 19:08
Thierry Moungalla dernière cartouche à blanc de Denis Sassou Nguesso

Thierry-Moungalla -

Par Rigobert OSSEBI -

Indécent, provocateur et arrogant, Thierry Moungalla assène ses contre-vérités et ses mensonges. Dernière bouée de secours d’un régime plus naufragé qu’à la dérive, en chien de garde fidèle, il montre ses crocs. Seul, de ses aboiements, il espère couvrir tout le mécontentement d’une population qui ne l’écoute plus et ne lui prête aucune attention. L’ancien collaborateur de Mwinda, qui fut un temps le premier site congolais d’opposition sur Internet, défend l’épouse de Monsieur 8% et s’en prend aux « … groupes d’individus ou des officines, qui tentent….de déstabiliser la république du Congo… » Et non sans humour : « … plusieurs détracteurs du pouvoir congolais installés en Europe et ailleurs usent de ce principe du harcèlement judiciaire, pour régler des comptes au gouvernement congolais au lieu de saisir les juridictions congolaises compétentes. » Il est vrai que le Congo est réputé pour sa Justice indépendante et pour son respect des droits humains, privés et publics comme l’attestent ses leaders de l’opposition emprisonnés sans jugement et ses investisseurs spoliés de leurs biens… !

Peu importe si ce ministre de pacotille et de la propagande oublie que partout en Europe les saisies frappent les comptes bancaires des rejetons du tyran et de leurs hommes de paille. Comme en Suisse dernièrement avec les comptes de Willy Etoka. Des fortunes mal-acquises sont saisies ainsi que des cavernes d’Ali Baba dans lesquelles ils ont enfui leurs trésors ; et il ne se passe pas de jour que les enquêteurs de différentes polices interrogent durant de longues heures toute personne qui approcherait ou travaillerait pour ce clan de gangsters mafieux.

Il est aussi comique d’entendre Moungalla, ce dernier des griots de la tyrannie congolaise et de la ligne dure, déclarer : « Etant donné qu’il n’y a pas de crise post-électorale… » écartant toute possibilité de concession et de dialogue. Pendant ce temps-là ou presque, toute la nomenklatura cryptocommuniste congolaise, habillée sur mesures par des grands tailleurs de costards, se retrouvait dans les jardins de l’ambassade des Etats-Unis pour sa fête nationale. Toute ouïe et bien docile, elle buvait les paroles (et le champagne) de Mme Sullivan, l’Ambassadrice, qui ne lançait rien d’autre qu’un appel au dialogue « pacifique et constructif » ; cela sans que quiconque manifeste son désaccord ou ne quitte l’assemblée, au premier rang de laquelle on pouvait remarquer Pierre Ngolo, Secrétaire Général du PCT (qui avait oublié son foulard rouge au vestiaire), quelques M22 et Conseillers de très haut rang de Monsieur 8% ainsi que le 1er Ministre Clément Mouemba.

Une autre célébration, celle de la fête nationale du Venezuela, ce 9 Juillet, organisée dans un hôtel de Brazzaville a connu moins d’affluence. Néanmoins les objectifs de coopération n’étaient pas moins grands dans les déclarations… Ce grand pays d’Amérique du Sud ressemble comme deux gouttes d’eau à la République du Congo.

Comme elle, il est complètement dépendant de sa production pétrolière. Dix fois plus peuplé par une trentaine de millions d’habitants, ses réserves et sa production sont 20 à 30 fois supérieures.

Aujourd’hui, le Venezuela connait des émeutes de la faim et c’est même une terrible crise humanitaire qui s’abat sur ce pays honteusement riche de pétrole et incroyablement corrompu. Que nos lecteurs se rassurent, il ne s’agit pas de ternir la mémoire d’Hugo Chavez qui s’est logée dans l’imaginaire congolais juste à côté de celle de l’illustre Fidel Castro (même si maintenant ses médecins n’exercent plus qu’à Oyo) ; mais les faits bien réels sont là ! Une élite corrompue comme celle que nous connaissons, a détourné des centaines de milliards de dollars ruinant le pays qui dispose pourtant des plus grands réserves de pétrole au monde…

Au Venezuela, il y a une crise entre Parlement élu remporté par l’Opposition, mais dont le gouvernement chaviste a réduit, constitutionnellement, les pouvoirs. Une vraie salade congolaise à la sauce Pigasse/SassouNguesso. Deux pouvoirs qui s’opposent alors que la population n’a plus de quoi se nourrir…

C’est ainsi que l’Union Européenne a annoncé le 7 juillet dernier, l’accord de la majorité parlementaire du Venezuela pour ouvrir un dialogue sous son égide avec le Gouvernement. Les présidents José Luis Zapatero, Leonel Fernandez et Martin Torrijos ont été retenus pour conduire cette avancée.

Jusqu’à quand la pirogue Congo, qui prend l’eau de toutes parts, résistera-t-elle aux appels à la sagesse qui retentissent jusque dans les jardins des ambassades de Brazzaville et surtout dans celle des USA ? N’en déplaise à quelques ayatollahs comme le procureur Oko Ngakala, l’Editorialiste des Dépêches de Brazzaville ou Thierry Moungalla qui ont plus de voix que de réel pouvoir…

Les chiens aboieront et la caravane passera !

Rigobert OSSEBI

(Extrait congo-liberty)

Les officiels de Sassou à l’ambassade des USA à Brazzaville (4 juillet 2016)

Thierry Moungalla dernière cartouche à blanc de Denis Sassou Nguesso
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Rigobert Ossebi - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 19:12
(Afrique/Chine/Congo) Le voile se lève la barbarie des banquets cannibales de la Révolution culturelle.

© Reuters -

Chine: Le voile se lève sur la barbarie des banquets cannibales de la Révolution culturelle. Les nouveaux habits dont se vêt l'Afrique en général, le Congo en particulier, sont couleur rouge-sang ... Une barbarie qui se double d'une autre, brutale.

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Au plus fort de la Révolution culturelle, de macabres "banquets" ont vu des convives dévorer les organes de leurs victimes "contre-révolutionnaires": des scènes d'épouvante éradiquées de la mémoire officielle, un demi-siècle après le déclenchement de cette décennie de tourmente meurtrière.

Lancée le 16 mai 1966 par Mao Tsé-toung pour renverser ses adversaires, la Révolution culturelle a été marquée par une frénésie de violences, plongeant le pays dans le chaos sous couvert de luttes politiques. Des adolescents, les "gardes rouges", ont battu à mort leurs professeurs, des familles se sont entredéchirées, des factions entre-tuées. Mais le régime communiste observe toujours un silence obstiné sur les pires excès commis à l'époque.

A Wuxuan, dans des campagnes isolées de la province du Guangxi (sud-est), la barbarie a atteint des sommets: les coeurs, foies et parties génitales de victimes y ont été découpés et cuits avant d'être consommés par leurs tortionnaires.

Aujourd'hui, la ville offre un tableau paisible: boutiques de yaourts, pêcheurs à l'ombre de pics karstiques verdoyants et bannières rouges à la gloire du Parti. C'est pourtant là que, 50 ans plus tôt, au moins 38 personnes ont été victimes de cannibalisme organisé, a rapporté à l'AFP, sous couvert d'anonymat, un cadre ayant participé au début des années 1980 à une enquête officielle sur ces évènements. "C'est en exacerbant l'injonction à la lutte des classes qu'on en est arrivé au cannibalisme", explique-t-il. "Les meurtres étaient effroyables, pire que des bêtes".

"Durant cette décennie catastrophique, le Guangxi (...) a été le cadre d'une cruauté et d'une sauvagerie révoltante", a écrit ce retraité du Parti, dans un manuscrit consulté par l'AFP. "Des gens ont été décapités, battus à mort, enterrés vivants, lapidés, noyés, ébouillantés, massacrés en groupe, vidés de leurs entrailles (...) explosés à la dynamite. Toutes les méthodes ont été utilisées".

Fanatisme politique

Contrairement aux scènes de cannibalisme survenues durant les famines du "Grand bond en avant" (1958-62), les violences de Wuxuan étaient motivées par le pur fanatisme. "C'est un cannibalisme causé par des évènements politiques, une haine politique, au nom d'une idéologie et de rituels politiques", explique à l'AFP X.L. Ding, professeur de la Hong Kong University of Science and Technology, expert de la période.

Selon les universitaires, l'horreur a été rendue possible à Wuxuan par l'isolement géographique, la brutalité du chef régional du Parti communiste, la pauvreté et une multiplication des factions.

Les détails connus sont glaçants. En 1968, un professeur de géographie du collège local est battu à mort par ses élèves: son corps est traîné près de la rivière Qian, où un autre professeur est contraint, sous la menace d'une arme, d'en retirer le coeur et le foie. Les organes sont rapportés à l'école où ils sont cuits au barbecue et mangés par les adolescents. L'établissement scolaire a été depuis déplacé et reconstruit.

Interrogés par l'AFP, certains habitants de la vieille ville affirment ne rien savoir ou affichent un silence embarrassé. Un nommé Luo confie toutefois: "Du cannibalisme ? Oui. J'étais là, j'ai vécu cela". Mais il s'empresse d'ajouter que Wuxuan s'est énormément modernisé: ce passé "ne signifie plus rien".

Briser le silence

La rumeur des carnages au Guangxi --150.000 morts, selon certains recoupements-- a poussé les autorités à diligenter une enquête officielle, une quinzaine d'années plus tard. Ses conclusions n'ont jamais été rendues publiques. Mais le journaliste Zheng Yi en a tiré un livre-choc, "Stèles rouges", publié à l'étranger au début des années 1990 --et interdit en Chine.

Plus récemment, le cadre rencontré par l'AFP --l'un des responsables de la commission d'enquête-- a fait paraître un article dans un magazine chinois libéral à faible tirage. Il y détaillait ses découvertes et rappelait qu'au moins une centaine d'individus avaient pris part à des actes de cannibalisme. Mais ses efforts pour toucher l'opinion ont rencontré une vive résistance.

Des officiels régionaux retraités ont aussitôt rédigé une virulente réplique, envoyée aux plus hautes instances communistes. "Ils m'accusaient d'être anti-Parti et antisocialiste", et réclamaient une autocritique, se souvient le cadre.

Zheng Yi, qui avait le premier exposé au grand jour les cas de cannibalisme de Wuxuan et qui vit désormais exilé aux Etats-Unis, s'alarme du silence persistant sur les violences barbares de la Révolution culturelle.

"Comme le gouvernement n'a jamais permis un examen historique en profondeur de la période, il est impossible de dire si des leçons en ont été tirées", a-t-il déclaré à l'AFP.

LIRE LA SUITE :

http://m.levif.be/actualite/international/chine-le-voile-se-leve-la-barbarie-des-banquets-cannibales-de-la-revolution-culturelle-une-facette-occultee-de-l-histoire-officielle/article-normal-499551.html?utm_campaign=Echobox&utm_medium=social&utm_source=Facebook

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10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 17:56
L'OMERTA tribal au Congo-Brazzaville. Cette évidence que ne veulent voir les Congolais.


Au Congo-BZV le tribalisme règne férocement. Les congolais ont pour ainsi dire peur de le conspuer. Ils craignent les représailles du tribalisme parce que si vous osez comme ici, l'indexer, le tribalisme traitera vos analyses de tribales pour vous dissuader d'aller plus loin.

Maintenant cet apartheid est devenu un déluge et ces parades ne tiennent plus parce que ce qui est honteusement tribal ce n'est pas ce que vous lisez mais plutôt ce que nous voyons depuis trop longtemps...

Que voyons-nous ? Une Armée coiffée de tribalisme, une administration financière parée de tribalisme, le pétrole du Congo est siphonné par le tribalisme, le gouvernement est dirigé par le tribalisme, la justice est empêchée par le tribalisme. Mokoko ? Il expie son sacrilège d'avoir osé briser le pacte tribal.

Alors que ne voulez-vous voir ? Les postes à responsabilités et stratégiques du pays sont tenus par des adeptes de la secte tribale. Les disciples les plus privilégiés sont bien ceux dont les racines boivent à la source d'Oyo, siège de la tribu classe. Le génie maléfique de la secte est elle-même parvenue à créer des leurres qui servent à son camouflage.

Tous ceux qui occupent des strapontins sont donc des mercenaires natifs d'autres tribus, payés grassement pour leurs effets d'optiques.

Ferme-là, tribal va !

Yacinthe NGOUABI

L'OMERTA tribal au Congo-Brazzaville. Cette évidence que ne veulent voir les Congolais.
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Yacinthe Ngouabi - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT apartheid
10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 00:32
(Afrique/Cameroun/Congo-Brazzaville) La CEMAC exclut le trésor français de ses échanges avec la Chine

09-07-2016 (12h13) -

En 2015, la Chine est devenue le premier investisseur au Cameroun, sur les 5 milliards de dollar d'investissements directs étrangers (IDE) pour la période allant de 2000 à 2014, la Chine seule raflait 67 %. Déjà présente dans les projets d’infrastructures d’envergure du pays selon le magazine Investir au Cameroun, (construction du port en eau profonde de Kribi ; des barrages de Lom Pangar, Memve’élé et Mekin ; pose de la fibre optique ; travaux de construction des autoroutes Yaoundé-Douala et Yaoundé-Nsimalen…), la Chine est devenue un acteur clé pour notre secteur minier avec le cobalt de Kamouna, son entrée dans le projet du fer de Mbalam va marquer un coup d’accélérateur dans les relations entre les deux pays, projet dans lequel l’empire du milieu vient d’injecter 8 milliard de dollar pour le développement des infrastructures.

Premier partenaire économique du Congo Brazzaville, la Chine se renforce de plus en plus dans la sous-région Afrique centrale en tant que premier investisseur, il était temps pour les pays de la CEMAC de trouver une formule devant permettre de se libérer du principe de parité fixe liée à la convertibilité du FCFA à l’Euro.

Le Franc Français qui à l’époque coutait 50 FCFA est depuis 1999 à 656 via l’euro, ce qui boostait le pouvoir d’achat des occidentaux en Afrique. Curieusement, quel que soit la variation en hausse ou en baisse du dollar, la valeur du FCFA ne bougeait pas. Conséquence :

‘’De janvier 1999 à mai 2008, l’euro est passé de 1,17 à 1,59 dollar, ce qui signifie que le franc CFA, monnaie des économies jugées parmi les plus indigentes du monde, s’apprécie par rapport au billet vert. Cela ne manque pas de poser problème, car les prix des principaux produits d’exportation de la zone comme le café, le cacao et le coton sont libellés en dollars, tandis que ceux de leurs plus gros volumes d’importation le sont en euros. Ainsi, se faire payer ses exportations en monnaie faible et régler ses importations en monnaie forte ne peut que donner des balances commerciales chroniquement déficitaires. De surcroit, la convertibilité du franc CFA et le régime de contrôle du mouvement des capitaux mis en place par la France en 1993 favorisent une fuite massive des capitaux en direction de l’Hexagone.’’ Sanou Mbaye, ancien haut fonctionnaire sénégalais de la Banque africaine de développement. Ajouté au pillage de ressources les évasions fiscales, l’Afrique va perdre 600 à 800 milliards d’euro chaque années, 10 fois le montant d’aide publique au développement versée par les pays industrialisés.

Jusqu’ici la chine investissait dans les infrastructures en Afrique centrale en finançant directement les projets auprès d’entreprises chinoises de B&TP,contrairement à l’Afrique Australe et de l’Est les entreprises chinoises de production sont installées.

Il fallait créer un climat saint et propice aux investissements privés dans les deux régions loin du vampirisme du trésor français.Il est tant que les entreprises chinoises viennent démarrer les projets d’usines de fabrication de voitures, bateaux porte conteneurs,de montage d’ordinateurs, etc.

C’est cet accord qui vient d’être signé en Chine par le président Sassou Nguesso et Xi Jinping, dorénavant le franc CFA sera convertible directement en Yuan, les camerounais pourront voyager pour la chine avec le FCFA pareil pour les chinois et le yuan, plus besoin de Paris dans nos échanges, ce qui permettra à notre banque centrale de créer une caisse de compensation pour Yuan.

Ce mécanisme s’appliquera entre les pays d’Afrique centrale et les autres partenaires hors UE, ce qui marque un pas vers l’indépendance monétaire.

Cameroun Liberty (Albin Njilo)

LIRE LA SUITE : La Cemac exclut le trésor français de ses...

http://www.camerounliberty.com/la-cemac-exclut-le-tresor-francais-de-ses-echanges-avec-la-chine/

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9 juillet 2016 6 09 /07 /juillet /2016 23:32
(Congo-Brazzaville) Pascal Tsaty-Mabiala rend les armes

Pascal Tsaty Mabiala a été débarqué de l’IDC-FROCAD. Ce n’est qu’un début. Le khalife d’Oyo, Denis Sasou Nguesso, donne du tournis à l’Opposition du Congo-Brazzaville. La stratégie d’encerclement élaborée avant les élections, la stratégie de saturation, de contournement et d’évitement des pièges dressés par Sassou ; tout cela est mise à mal à l’épreuve du temps. L’alliance IDC-FROCAD peine à définir une feuille de route post-présidentielle. L’unité affichée de la plate-forme IDC-FOCAD n’aura pas survécu au-delà de la présidentielle. Elle a volé en éclats tant au niveau national qu’international.

Canif

Les tiraillements au sein des Assises Nationales du Congo-Brazzaville pour l’alternance de Jean-Luc Malékat en sont la parfaite illustration. La journée désobéissance civile appelée par Zacharie Bowao, le 1er juillet, a fait flop faute d’avoir associé les autres leaders de l’IDC-FROCAD. En outre la bataille des chiffres entre Mokoko et Kolélas (quant à savoir qui était en tête) avait déjà fissuré le bloc IDC-FROCAD. Les leaders de l’opposition ont vite renoué avec les vieux démons de l’échappée solitaire, assénant ainsi un coup de canif à la charte de la victoire.

Convaincus de la supercherie électorale de Sassou, les militants et les sympathisants de l’alliance IDC-FROCAD, armes aux pieds, étaient décidés et préparés à faire mordre la poussière à l’hydre du PCT, Denis Sassou Nguesso. Mais, c’était sans compter sur la fourberie de Pascal Tsaty Mabiala.

Le premier à avoir enfourché la stratégie du cavalier seul est Pascal Tsaty Mabiala de l’UPADS en prenant acte des résultats validés par la Cour Constitutionnelle et en invitant les militants de l’UPADS à préparer les échéances électorales futures. Alors que les militants de l’UPADS attendaient une mise au point, Pascal Tsaty Mabiala a récidivé en réitérant ses propos. La sentence est tombée. Pascal Tsaty Mabiala a été débarqué de la tête du FROCAD au profit de Claudine Munari Mabondzo. Pascal Tsaty Mabiala doit se reconnaître dans la chanson de Jacques Dutronc sur le retournement de veste : « Je suis pour Mokoko, je suis pour Sassou ; je suis opportuniste »

Liaisons incestueuses

En cause chez ce caméléon du Niari : sa déclaration défaitiste là où les militants de l’UPADS attendaient un message appelant à la lutte contre le pouvoir usurpateur de Sassou Nguesso. Ce n’est pas le genre de la maison UPADS de mener bataille et de porter les combats de l’opposition, elle qui entretient des liaisons incestueuses avec le PCT. Et, ce n’est pas un hasard si le premier ministre de Sassou Nguesso, Clément Mouamba, est issu des rangs du parti des trois palmiers. Les « kouenda-voutouka » entre le PCT et l’UPADS sont légion.

Pure et dure militante des premières heures, Gilda Moutsara qui ne représente qu’elle-même a publié un texte dans lequel elle apporte son soutien à Pascal tsaty Mabiala, ajoutant la division au sein de l’alliance IDC-FROCAD. Diviser pour mieux régner. L’homme d’Edou/Penda doit se frotter les mains. Les nguiri auraient-ils eu raison de notre Rosa Luxembourg de Ouenzé-Brazzaville ?

Youki

Affirmant une chose et son contraire, Guy Brice Parfait Kolelas s’est, quant à lui, illustré dans une séquence de communication désastreuse en respectant les résultats de la Cour Constitutionnelle et en rejetant la légitimité de Sassou Nguesso. Cela lui avait valu des articles incendiaires.

Contrairement à Pascal Tsaty Mabiala qui a campé sur sa position, le leader du « Youki », conscient de sa bourde de communication, est vite revenu sur ses propos en martelant qu’il ne reconnaissait pas la victoire de Denis Sassou Nguesso. C’était le service après la gaffe. Le mal était fait. Les populations du Congo-Brazzaville sont restées sur les premières déclarations de Guy Brice Parfait Kolelas. Les propos sur la convocation d’une commission d’enquête parlementaire sur les bombardements du Pool et le mutisme qui ont suivi ont ajouté la confusion à l’incompréhension.

Lentilles

Le parti du Professeur Pascal Lissouba a baissé les bras face à Denis Sassou Nguesso. L’UPADS de Pascal Tsaty Mabiala attend les alouettes tombées du ciel toutes rôties. La démocratie n’est pas un long fleuve tranquille. Aucune bataille n’a été remportée sans combattre. Comment expliquer la volte-face de Pascal Tsaty Mabiala ? Corruption ? Naïveté ? Peut-être. Pragmatisme quant au soutien extérieur (Chine, Russie et France) de Denis Sassou Nguesso ? Les militants et les sympathisants de l’UPADS n’en croient pas un mot. Trahison ? Sans nul doute. Bonne renommée vaut mieux que ceinture dorée. Au Congo-Brazzaville, Pascal Tsaty Mabiala de l’UPADS a troqué la bataille de la démocratie contre un plat de lentilles. Entendez quelques sièges de députés et de sénateurs. L’appel du ventre a très bonne audience chez les Mabiala.

Benjamin BILOMBOT BITADYS

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Benjamin Bilombot Bitadys - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT UPADS Tsaty-Mabiala
8 juillet 2016 5 08 /07 /juillet /2016 12:21
(Congo-Brazza) Veut-on encore incendier le Congo en passant par le Pool ?

Dans la nuit du mercredi 29 au jeudi 30 juin 2016, plusieurs éléments armés du contingent de nouvelles recrues de la Présidence de la République ont été à la fois déployés dans les quartiers situés au Sud de Brazzaville, puis dans le Département du Pool.

En effet, à Mpassa-Mines, par exemple, dans le district de Mindouli, près de 200 éléments nouvellement recrutés à la Présidence de la République se sont ajoutés à cinquante éléments des unités spécialisées déjà stationnées dans cette localité.Tandis qu’à Mindouli, une centaine d’entre eux ont pris position… Bref, un peu partout ailleurs, ces nouvelles recrues et plusieurs éléments de l’escadron de la mort de la Présidence de la République ont été mis sur le pied de guerre… Mais, guerre avec qui ?

Selon certaines indiscrétions, ce nouveau redéploiement de ces éléments a pour but d’attaquer le Pasteur Ntumi, qui, de l’avis du pouvoir de Brazzaville, se trouverait caché dans l’une des grottes du Département du Pool. Le Pasteur Ntumi, Guy Brice Parfait Kolélas, André Okombi Salissa et Jean Marie Michel Mokoko sont accusés par le même pouvoir de Brazzaville d’être au centre des incendies de certains Commissariats dans les quartiers sud de Brazzaville. Ces derniers ont toujours rejeté en bloc toutes ces accusations et réclamé une enquête impartiale. Mais la logique de la force est-elle bonne ?

L’on se souviendra que pendant près de deux mois, plus précisément en avril et mai 2016, les sbires de Jean François Ndengué et d’autres escadrons de la mort ont traqué le Pasteur Ntumi jusqu’au moyen des hélicoptères de combat. Cependant, cette méthode s’est avérée inefficace. Au contraire, elle a eu des conséquences néfastes sur la vie quotidienne des paisibles populations, ainsi que sur celle des élèves et écoliers qui ont dû se déplacer dans les forêts ou s’éloigner en direction des localités plus calmes.

En persistant avec l’usage de la force, il y a un risque d’assister à une escalade de la violence généralisée, aux conséquences imprévisibles, sur toute l’étendue du territoire national. Les Congolais, quels qu’ils soient, en ont mare des politiciens assoiffés du pouvoir et adeptes de la logique de la guerre et du sang à cause de leurs intérêts purement égoïstes.

Il faut tout même noter que les vrais militaires, les républicains ne sont pas concernés par ces opérations. Seuls les nouveaux engagés et les milices gérées par Ndenguet sont concernés par ces opérations.

La guerre et les injustices n’arrangent rien. Les exemples sont légion
En 1993 et 1994, il y a eu la guerre civile au Congo. Du 5 juin au 15 octobre 1997, la guerre a resurgi. Du 18 décembre 1998 au 28 décembre 2009, soit pendant dix ans, le pouvoir de Brazzaville s’était battu avec le Conseil national de la résistance (CNR) du Pasteur Ntumi. Toutes ces guerres civiles inutiles ne s’étaient pas arrêtées par les armes, mais plutôt par des accords de paix, donc autour d’une table de négociation.

Pourquoi donc vouloir passer le temps à s’entre-tuer quand on sait que, in fine, le problème sera résolu par le dialogue ? Le peuple congolais interpelle M. Sassou d’user de toute sa grandeur pour désamorcer une probable guerre civile qui se profile à l’horizon. Le peuple ne veut non plus entendre que derrière ces voyages qui n’apportent rien au Congo qu’il y a eu des troubles ou on a traqué Kolélas et autres, comme ce fut le cas de Mokoko et Cie. Il est bien de tricher avec le statut de l’opposition, tout en refusant de rembourser les dépenses de campagne, mais sachons le que les injustices et les humiliations sont le terreau des soulèvements des peuples.

Le président de la République gagnerait plus en cherchant à régler la crise économique qui secoue le pays avec pour conséquence entre autres le non paiement de l’argent dû aux opérateurs économiques et la question du limogeage de plusieurs Congolais à l’issue des faillites de plusieurs sociétés, au lieu de favoriser la guerre.

Ghys Fortune DOMBE BEMBA

LIRE LA SUITE : http://zenga-mambu.com/2016/07/03/veut-on-encore-incendier-le-congo-en-passant-par-le-pool/

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Ghys Fortune Dombe-Bemba - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Pool Révérend Ntumi

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