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25 août 2016 4 25 /08 /août /2016 13:14
Congo-Brazzaville : Les dernières nouvelles du Sassouland...

LES DERNIÈRES NOUVELLES DU SASSOULAND : L'HEURE DU VERDICT ARRIVE A GRANDS PAS.

Que retiendra-t-on de lui ? Rien. Il ira tout simplement et bonnement dans la poubelle de l’histoire, parce que, imaginez-vous, il sera celui qui aura saboté, mieux, réduit en miettes tous les efforts colossaux contre le tribalisme et pour le vivre ensemble, entrepris successivement par les présidents Youlou, Massamba Debat et Marien Ngouabi. Le Congo d’antan donnait la chance à tous ses enfants, indifféremment de leurs ethnies et de leurs origines. L’administration n’était pas polluée par des gens venues d’une seule et même contrée, comme aujourd’hui. Hélas, il va falloir tout recommencer à zéro, pour que les Congolais ne se regardent plus en chiens de faïence.

Il sera celui qui nous aura fait rater le coche de la démocratie et aussi du développement. Pendant le règne du tyran, jamais le Congo n’a été si riche, et les Congolais si pauvres. Le magot des Congolais qu’il a amassé pendant 33 ans, il en a fait sien au seul profit de ses parents et son clan. Comment peut-on être si cynique ?

33 ans de Sassou, ce sont hélas des générations entières à rééduquer sur la vie et ses règles. Celles du mérite. Du respect des ainés. Du travail. Du dur labeur en lieu et place de cette dérive des années Sassou qui a fait croire aux nombreux jeunes qu’il suffit de chanter les louanges à la gloire d’un homme et son clan, pour devenir important et gagner ainsi sa vie. Sous son règne, les rébus de la société en sont arrivés à caresser un rêve, celui de faire la politique pour s’enrichir.

Il sera celui qui aura institutionnalisé la haine, la corruption, le vol, le pillage organisé, le clientélisme, les barbouzes, la violence, les massacres.

Il sera celui qui aura conduit Le Sassouland dans un cul de sac. Pourtant, il aurait bien pu sortit par la grande porte s’il n’avait essayé de se cramponner au pouvoir en changeant la constitution. La suite, tout le monde la connait.

Pour les Congolais traumatisés et broyés par 33 ans de dictature, il sera plus que nécessaire d’effacer toute trace du tyran. Voilà pourquoi il sera nécessaire de débaptiser les rues, avenues, villes, villages et ouvrages publics portant son nom ou ceux des membres de sa famille. Pour les suppôts qui auront contribué à l’éclosion du vieux dictateur, comme les Moungalla, Mabiala, Ndenguet, Oko Ngakala et d’autres, l’heure sera venue de bien nous en occuper, au risque de voir l’histoire se répéter. Cette fois-ci, pas de cérémonie de lavement des mains. J'ai dit.

https://www.facebook.com/groups/193693127653879/permalink/298542980502226/

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A Brazzaville, rétribuer le fils Sassou-Nguesso pour obtenir du père des permis miniers

Par Emmanuel Freudenthal (Nairobi)

LE MONDE Le 25.08.2016 à 08h55

Ce 19 juillet 2006, dans une jolie villa de Brazzaville, Denis-Christel Sassou-Nguesso, le fils cadet du président du Congo, fait preuve d’un certain appétit. Il déjeune avec les représentants d’une société minière australienne, Sundance Resources, qui lui présentent le projet Mbalam-Nabeba : une mine de fer dans les collines boisées de l’ouest du Congo, chevauchant la frontière avec le Cameroun.

Lire aussi : La fortune du clan Sassou-Nguesso dans le viseur de la justice américaine

Les études sont faites, les investisseurs sont prêts. Il ne manque plus que les permis miniers, d’exploration d’abord, d’exploitation ensuite, pour lesquels le feu vert doit venir du président Denis Sassou-Nguesso lui-même. Cette signature du chef de l’Etat, qui cumule plus de trente-deux ans à la tête du pays, est la clé du coffre renfermant les ressources naturelles du Congo. Et le fils du président semble bien décidé à la monnayer.

Une bonne affaire

Comme d’autres membres de sa famille visés par la procédure dite des « biens mal acquis » à Paris, Denis-Christel est connu pour son train de vie ostentatoire et ses goûts de luxe, avec ses voitures de sport Porsche Cayenne ou Bentley coupé, ainsi que des visites fréquentes chez Christian Dior, Christian Lacroix ou Louis Vuitton dans les beaux quartiers de Paris. Et cela alors que, dans son pays, la moitié de la population vit sous le seuil de pauvreté, selon la Banque mondiale, malgré les richesses naturelles – pétrole, minerais et bois notamment.

A table avec ses convives, Denis-Christel réfléchit. Il se sait en position de force car deux entreprises étrangères sont déjà en compétition, qui ont obtenu des permis non exclusifs de prospecter dans la zone convoitée par Sundance. Sans louvoyer, il demande un intéressement dans le projet qui lui est présenté, plus important qu’initialement prévu.

Lire aussi : Fils de, frère de… comment se bâtissent les dynasties politiques en Afrique

Après ce séjour à Brazzaville des représentants de Sundance, dont deux sont camerounais, un fax interne de l’entreprise australienne suggère la création d’une société au Congo dont 30 % du capital serait entre les mains d’« actionnaires locaux, c’est-à-dire Denis [-Christel] et Rodrigue Nguesso », ce dernier étant le neveu du président. Le signataire du fax, un certain David Porter, semble suggérer que la répartition 70 %-30 % est une bonne affaire : « Ces personnes (…) qui ont un lien de parenté avec le président, ont fait des deals 50-50 avec des compagnies pétrolières étrangères », écrit-il.

En novembre 2006, c’est fait : la société Congo Iron est créée et s’empresse de demander des permis miniers exclusifs près de Nabeba.

Joint au téléphone par le Monde Afrique, Denis-Christel Sassou-Nguesso affirme qu’il n’a rien à voir avec Sundance. « Je ne sais pas qui ils sont », a-t-il répondu à propos des représentants de l’entreprise australienne. « Mais eux, ils vous ont dit qu’ils me connaissaient ? » Oui. « Je ne pense pas qu’ils vous ont dit qu’ils me connaissent. » Le fils du président congolais, surnommé « Kiki le pétrolier » dans son pays, a refusé de répondre à d’autres questions et a raccroché sec en concluant : « C’est plutôt à eux qu’il faut vous adresser. »

« Kiki le pétrolier »

La surprise de « Kiki » de voir son nom apparaître dans le projet minier Mbalam-Nabeba est sans doute liée à la façon pour le moins insolite dont cette affaire est en train d’être rendue publique.

David Porter, 67 ans aujourd’hui, géologue de formation, est un vieux routier australien de l’univers minier, dans son pays et en Afrique. C’est lui qui a initié le projet Mbalam-Nabeba en 2005 et a coordonné ensuite les négociations avec les Sassou-Nguesso.

Or c’est Porter lui-même qui a révélé, sans le vouloir, les tractations compromettantes de la compagnie. En conflit avec son ancien employeur, qui refuse de lui payer certains de ses honoraires, il a assigné Sundance en justice dans deux procès en 2007 et 2013. Pour justifier de tout le travail qu’il a accompli, il dépose au tribunal de Perth des piles de documents confidentiels, fax et courriels, sans se douter que leur contenu allait créer un scandale.

Lire aussi : Les grosses cylindrées des présidents africains

Ces documents, que le Monde Afrique a pu consulter, sont explicites. Dans son témoignage écrit, Porter raconte comment, lors d’une visite au Cameroun en juin 2006, il propose au président du comité de direction de Sundance, John Corr, d’envoyer à Brazzaville l’une de ses connaissances, Olivier Fabrice Sil, juriste, employé de la Standard Chartered Bank, « qui a été à l’université avec le fils du président du Congo ». Fabrice Sil a obtenu une maîtrise en droit des affaires à l’Université de Versailles Saint-Quentin et a ensuite travaillé dans plusieurs banques. Porter détaille son plan : « Les partenaires locaux potentiels seraient le fils du président et d’autres membres de sa famille ou des associés proches et ils s’attendraient à une part de 30 % du capital. »

« En leur nom »

Dans la plupart des affaires de corruption, les plus hauts dirigeants des entreprises concernées parviennent à convaincre les enquêteurs qu’ils ignoraient les commissions et pots-de-vin décidés aux échelons inférieurs. Pas cette fois. Les documents déposés au tribunal de Perth montrent que plusieurs membres du conseil d’administration de Sundance de l’époque étaient au courant de la participation des Sassou-Nguesso dans le projet, y compris Alec Pismiris et John Corr, qui n’ont pu être joints par le Monde Afrique.

Lors d’une réunion, le 1er décembre 2006, le conseil d’administration de Sundance décide de racheter une partie des actions de la « partie congolaise » dans Congo Iron pour réduire sa participation à 10 %. Un mois plus tard, Fabrice Sil annonce à quelques collègues de Sundance, dont le PDG, que Rodrigue et Denis-Christel Sassou-Nguesso sont enfin prêts à vendre les parts qu’il « détient en leur nom » dans Congo Iron.

Lire aussi : Au Sénégal, l’affaire « Karim Wade » en un mot : fiasco

Une copie de ce courriel a été déposée au tribunal par Porter lui-même. Pourtant, contacté par téléphone, il dit ne pas connaître l’identité des actionnaires congolais de Congo Iron, tandis que Fabrice Sil nie catégoriquement que la famille du président Sassou-Nguesso était impliquée.

A Perth, le matin du 8 mars 2007, dans son gratte-ciel de verre face à l’océan Indien, le conseil d’administration de Sundance décide que « la partie congolaise » recevra 15 millions d’actions de Sundance en échange des 20 % de Congo Iron que les Sassou-Nguesso ont accepté de vendre, mais avec pour condition « la délivrance de permis exclusifs de recherche ».

En juillet 2007, les permis de recherche tant convoités sont signés par le président Denis Sassou-Nguesso.

Défaut de paiement

Un an après, le 10 octobre 2008, Sundance annonce officiellement à la Bourse australienne qu’elle va augmenter sa participation dans Congo Iron à 85 % et, pour cela, qu’elle attribuera, en trois tranches, 33 millions d’actions de Sundance à une société écran enregistrée au Congo, Congo Mining Investments SA (ComInvest), « représentée » par Fabrice Sil, mais sans spécifier qui en sont les actionnaires. Cette transaction aura une valeur totale de 9,6 millions d’euros.

En 2012, deux mois après le versement de la dernière tranche d’actions, le président Sassou-Nguesso signe un permis d’exploitation qui donne un droit exclusif à Sundance d’extraire le fer des collines de Nabeba.

Lire aussi : Mal réélu, Denis Sassou-Nguesso réprime toute forme d’opposition

Le conseil d’administration de Sundance a été entièrement renouvelé depuis les décisions de 2006 et 2007, et aucun de ses membres actuels n’a été impliqué dans les négociations avec les Sassou-Nguesso. De plus, la chute des prix des matières premières à partir de 2011 a entraîné Sundance avec elle, mettant aujourd’hui l’entreprise en grande difficulté. Contactée par courriel, la direction de Sundance a annoncé qu’elle a lancé une enquête interne.

David Porter, lui, a gagné son second procès à propos de ses honoraires. Sundance a été condamnée en décembre 2015 à lui verser plus de 3 millions d’euros. Mais il risque de ne jamais toucher cet argent, d’une part parce que Sundance se trouve actuellement en défaut de paiement, et d’autre part parce que la justice australienne pourrait ouvrir une enquête sur la base de ses révélations de corruption. L’Australie sanctionne la corruption à l’étranger avec des peines allant jusqu’à dix ans de prison et une forte amende.

Cette enquête a été réalisée en collaboration avec le groupe de presse australien Fairfax.

Emmanuel Freudenthal (Nairobi)

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/08/25/a-brazzaville-retribuer-le-fils-sassou-nguesso-pour-obtenir-du-pere-des-permis-miniers_4987640_3212.html#SYkq84Rt7HWKW2TV.99

Le fils kleptomane de son père. Tel père, tel fils... !

Congo-Brazzaville : Les dernières nouvelles du Sassouland...
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23 août 2016 2 23 /08 /août /2016 23:31
(Congo-Brazza) Tartufferie : L'Après-présidence Sassou Nguesso

M. Boukadia, prisonnier d'opinion

Introduction :

Congo-Brazza : Prémonitions historiques du Président Modeste Boukadia.

M. Boukadia, prisonnier d'opinion

Principe universel et ancien, toujours d’actualité, tout « Seigneur » quel qu’il soit, reconnu coupable de félonie s’expose toujours, de par tout le monde, à la perte d'hommage et à la mouvance du fief tenu par lui. La perte d’hommage présidentiel est l’existence de la Recommandation de l’ONU impliquant la mouvance du « fief tenu par Lui » en l’occurrence la souveraineté sur la République Congo pour motif contraire à la Constitution d’obstruction à la candidature de Mr Modeste Boukadia.

En droit de France, la contumace ne s’applique qu’en matière criminelle avérée par un faisceau de considérations réelles et sérieuses concernant un accusé introuvable ayant quitté son domicile légal, et ne répondant pas aux assignations à comparaître, la condamnation étant rendue lors d’un procès en l’absence du quidam considéré en fuite par son absence à comparaître malgré les assignations en bonne et due forme.

Pas d’assignation à comparaître préalable signifiée en bonne et due forme, motif non réel et sérieux hors du champ d’application de la contumace en matière criminelle, jugement rendu publiquement, mais jamais signifié aux condamnés et leurs familles, dont le Président Boukadia qui était dans l’ignorance complète qu’il était incriminé, cela relève de la mascarade politique, de l’arbitraire et du fait du Prince, d’autant que les copies du jugement prononcé publiquement le 8 avril 2014 sont introuvables.

La Cour de Pointe-Noire refusant toujours à remettre copie aux accusés, tant ceux libérés à l’issu du procès que ceux retenus en prison depuis leur condamnation, ni au Président Boukadia condamné par contumace à trente ans de travaux forcés, l’on comprend la parfaite attitude de la Communauté Internationale au vu des travaux de la Commission des Droits de l’Homme de l’ONU considérant le jugement rendu par la Cour d’appel de Pointe-Noire contraire à la Charte des Nations Unies dont le Congo est signataire, recommandant au Président Sassou de prononcer un non-lieu général et d’indemniser les accusés à tort de façon conséquente en dommages et intérêts, nonobstant la raison inhabituelle d’une cour d’appel pour statuer en premier ressort.

Pour informer la Communauté Internationale, que le Président Modeste Boukadia a à cœur de remercier particulièrement de son soutien et de sa reconnaissance, ci-joint publication de deux textes prémonitoires plus que jamais d’actualité : « Message à ma Nation Congo na biso », 3-10-2008 et « L’Après-Présidence Sassou Nguesso » du 14-7-12.

S’interroger d’emblée, dès le 2ème paragraphe, dans le premier document : « Que sommes-nous devenus après la Conférence Nationale Souveraine qui redonna aux Congolaises et aux Congolais l’espoir de lendemains meilleurs et les emblèmes d’une République Une et Indivisible, fondée le 28 Novembre 1958 par nos Pères Fondateurs à Pointe-Noire ? » alors daté du 3 octobre 2008, montre qu’il s’agissait bien alors d’un espoir à faire une République Une et Indivisible et que le CDRC et son Président souhaitaient très sincèrement cet objectif défini à la Conférence de 1991.

Dire dans le corps du même texte : « C’est donc au Peuple Congolais, constitué des tribus et des ethnies nées de nos neuf Belles Dames que sont nos neuf Belles Régions, à relever ce formidable défi de la Démocratie et de la République, Une et Indivisible, car c’est celui de la liberté, de l’égalité et de la fraternité de tous enfin revenues, celles de nos Ancêtres, de nos Pères fondateurs, indispensables pour atténuer le choc de cette crise financière qui ne manquera pas de nous atteindre ! » montre que personne ne peut aujourd’hui reprocher sciemment au CDRC et à son Président une obstruction à ce projet finalement jamais réalisé s’étant avéré avec le temps qu’il s’agissait bien d’une mainmise sciemment organisée du Nord sur le Sud.

Et conclure ce même premier texte par : « Pour retrouver notre Congo et en faire un pays où il fera bon vivre comme le voulaient le Président l’Abbé Fulbert Youlou, le vice-président Jacques Opangault et le premier député Félix Tchicaya, avec une qualité de vie à la hauteur des pays modernes, comme la France, pour mettre en exergue nos Traditions, sachez bien que notre Jeune République dispose des moyens nécessaires ! Vive la République du Congo, Une et Indivisible ! Je vous remercie ! » montre la sincérité du CDRC et de son Président dans l’objectif fixé par la Conférence de 1991 en exhortant Nord et Sud à sa réalisation, ce qui supposait implicitement éthique et honnêteté réciproques, ce qui s’est avéré plus qu’un leurre !

Donc, republier in extenso ce premier texte aujourd’hui montre comment le CDRC et son Président, alors très sincèrement partisans d’une République Une et Indivisible entre le Nord et le Sud, fallait-il encore démontrer avec le temps quel partenaire allait ne pas respecter le contrat républicain ! Quant au texte « L’Après-Présidence Sassou Nguesso » du 14 juillet 2012, en aucun cas il ne fait état de République Une et Indivisible, ni d’Union Nationale, il est simplement d’actualité après la mascarade électorale de mars 2016 en étant prémonitoire de ce qui s'est passé en mars dernier.

Ce fut définitivement acquis pour le CDRC et son Président dès la présidentielle de 2009 que, du fait de la mainmise quasi-totale du Nord sur le Sud à 98%, le contrat républicain entre Nord et Sud était leurre et marché de dupe, et qu’une réduction de voilure tant du Nord et que du Sud s’imposait. D’où les ultimes tentatives après 2012 à demander une ultime Union Nationale entre le Nord et le Sud en vue de réaliser une Unité Nationale encore inexistante à ce jour, sauf pour le Sud Kongo unifié depuis le 28 novembre 1958 alors que le Nord Congo souhaitait lui faire allégeance à Bangui.

C’est tellement vrai et ubuesque qu’au 21 août 2013, voilà aujourd’hui 3 ans très exactement, le Pouvoir à Brazzaville fit arrêter 28 personnes du CDRC à Pointe-Noire au motif d’atteinte à la sureté de l’Etat pour la demande de Gouvernement d’Union Nationale Nord et Sud, condamnant le 9 avril 2014 par contumace sans assignation son Président, Monsieur Modeste Boukadia, à 30 ans de travaux forcés, relâchant 14 personnes et emprisonnant les 14 autres à de lourdes peines de prison allant jusqu’à 7 ans, en notant encore que même ceux condamnés à 2 ans sont toujours en prison.

La publication du texte Message à ma Nation Congo na biso du 3 octobre 2008 n’est pas un changement de politique de la part du CDRC et de son Président Mr Modeste Boukadia actuellement emprisonné à Pointe-Noire sans motif réel et sérieux à son retour au Pays venant de Paris le 15 janvier 2016 se voyant opposer la condamnation par contumace du 9 avril 2014 pour demande d’Union Nationale entre Nord et Sud, condamnation absurde reconnue illicite en raison du manque de motif réel et sérieux au regard du droit international par la Commission des Droits de l’Homme de l’ONU en novembre 2014, et signifiée au Président Sassou Nguesso en décembre 2014 en lui demandant une indemnisation substantielle de tous les intéressés, en notant encore que le Président Mr Modeste Boukadia constatant avec réalisme que tout le commandement civil, militaire et administratif est préempté essentiellement par les ressortissants de la Cuvette, il devient de fait impossible d’édifier une République Une et Indivisible sans une réduction de voilure en deux Etats temporaires selon les bonnes volontés, et en constatant que la République de jure établie le 28 novembre 1958 par le Président Fulbert Youlou n’est jamais que la République du Sud Kongo !

Paris, Terre des Droits de l’Homme, le 21 août 2016

Georges Maltret, Conseiller accrédité près du Président Modeste Boukadia

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Tartufferie : L’Après-Présidence Sassou Nguesso

(Ce texte date de 2012, deux ans avant le dépôt de la Requête aux Nations Unies en 2014)

Une tartufferie, Notre Pays, le Congo na biso, n’en est plus à une près ; mais si c’était le scrutin de trop, une sorte de Bérézina, même s‘il est bien difficile de comparer le président à cet empereur qui alla s’embourber dans les glaces de l’hiver moscovite !

Quel que soit le secret du Prince, dont seul Monsieur Mboulou connaît déjà la teneur des résultats qui seront

Au-delà de notre souveraineté que l’on pourrait opposer, il est clair que les résultats qui sortiront du « chapeau » de Monsieur Mboulou seront purement facultatifs et en aucune façon représentatifs du Peuple du Congo ; bon, ces résultats fabriqués vont être utilisés pour exprimer la légalité et la légitimité de l’Assemblée Nationale vis-àvis des Nations extérieures ; tous ces « admis choisis depuis Ewo » ne peuvent se prévaloir en toute constitutionalité d’être les représentants choisis par le Peuple, mais une caste qui monopolise tous les pouvoirs et les rentrées depuis vingt ans ; ni le Peuple du Congo, ni la Communauté Internationale, n’en sont dupes à ce niveau !

En vertu de la Souveraineté Nationale, qui est d’abord celle du Peuple dans toutes les Nations libres, le Peuple a toujours le droit à tout moment de tourner toute page sombre de son histoire, non pour sanctionner la Présidence actuelle ayant présidé aux destinées de Notre Pays avec les moyens, les instruments et les outils en termes financiers, économiques et humains à sa disposition, mais aussi avec les contraintes internes et externes dont il est le seul à en connaître les vraies teneurs intrinsèques.

L’erreur de Gouvernance qui apparaît la plus regrettable, surtout pour son point de vue, est l’implication par trop importante accordée à sa famille et à son clan à tous les niveaux des leviers politiques et économiques dans les Institutions de l’Etat, ce qui a fortement rétréci son champ de vision et d’action pour unifier et maintenir la concorde dans le Pays en vue d’un avenir partagé, non pour une prédation clanique ! C’est une époque postcoloniale qui se finit, où la politique, c’est de servir les siens ! La véritable rupture entre le Président et ses concitoyens, c’est évidemment cette politique clanique et familiale sur laquelle il s’est adossé au détriment de son Peuple. Indéniable qu’il aurait fait une bonne Présidence s’il s’en était rapproché avec cœur !

Reconquérir le droit à vivre dignement pour tous, en préservant sa famille par une activité licite quelle qu’elle soit, par l’éducation et la formation des générations qui se suivent, est très certainement le point fondamental de l’éthique de tout Peuple. Il nous faut donc ouvrir une ère de création d’entreprise à vocation d’abord interne pour se vendre les uns aux autres ce dont nous avons besoin en le créant d’abord pour nous-mêmes pour l’écouler ensuite sur nous-mêmes, l’export étant à la marge !

Ce sont donc les Hommes et les Femmes les meilleurs à tout point de vue, surtout éthique, qui seront les managers de ces nouvelles entités dynamiques ; c’est eux qui seront responsables de la répartition au mérite, et seulement au mérite, de manière que les revenus soient répartis en fonction de l’activité socialement utile de chacun. Car le revenu des Jeunes et Moins Jeunes, mais aussi des Anciens, n’est que le coût comptabilisé en interne dans les entreprises pour assurer la répartition sur Nous.

L’accès aux soins de santé est primordial dans les conditions de vie ; elle ne doit pas être dépendantes de l’extérieur ; c’est à nous de former les médecins et le personnel hospitalier, même si longtemps l’on sera dépendant de l’extérieur pour le matériel et la technologie ; peu importe, nous disposons de la réserve devise en biens exportés ; il faut une vie sociale à l’instar des pays modernes au lieu de la chape de plomb qui pèse sur tous par les Institutions claniques d’une soi-disant élite bien-née ayant fait main-basse sans vergogne sur le Pays comme relevant de sa propriété propre, sans respect des autres qui y vivent dans le dénuement le plus total pris pour des «chats». La Politique ne doit pas se résumer à la conservation de son pré carré en se payant en devises étrangères à partir du fruit de nos exports ; dans ces conditions, celui qui se paie ainsi devient de fait citoyen du pays client et n’a plus rien à voir avec la nôtre. Ce sont là les limites du jeu implicite qui gouverne la question des Biens Mal Acquis.

Les guerres « contre les civils » ont versé trop de sang ; c’est dans l’apaisement et la tranquillité que le Peuple du Congo doit aborder la transition présidentielle avec un Etat respectueux des Biens Bien Acquis et de la personne humaine ayant bien agi, avec un large esprit façon Charles de Gaulle qui aurait alors mis la France en prison au sortir des trafics en tous genres qui s’opérèrent sous l’occupation étrangère !

C’est avec cette largeur d’esprit que le Peuple du Congo, sans donner de prime à la délinquance, doit revoir la répartition des postes, des biens et des personnes tout en garantissant leur sécurité dans une équitable limite, y compris pour le Président et sa famille, mais aussi pour ses proches amis, généraux et officiers de nos forces armée ; c’est d’un nouveau contrat social de répartition dont il s’agit, en échange d’une activité reconnue pour tous avec un revenu dont la dépense sur nous-mêmes contribuera à la redistribution nouvelle des revenus en circuit presque fermé ; d’où nécessité d’une monnaie spécifique à notre Pays sans décrochage de la zone euro, une loi d’amnistie devra voir le jour pour nos Jeunes contraints par le passé à des actes répréhensibles laissant l’appréciation des commanditaires au coup par coup. C’est là un gage de paix et de liberté car le passé doit nous servir à nous projeter et mettre en place notre marché intérieur comme gage «des lendemains qui chantent».

En politique les pires ennemis pour un avenir serein et prometteur pour investir dans la paix, sont orgueil, rancune et vengeance ; dire que le Président actuel est le seul véritable « Ami » de la France pour préserver les intérêts français est contraire à la volonté du Peuple du Congo. Dans ce Pays, tant en interne qu’en externe, existent des hommes d’honneur qui sont aussi des « Amis » capables de garantir ces intérêts et aussi ceux des autres Pays dans une réciprocité bien comprise non à sens unique.

C’est dans cet état d’esprit que les contrats en cours seront poursuivis voire revus le cas échéant dans certains cas où la loi de la réciprocité est quelque peu mise à mal. C’est la condition sine qua non pour que la signature du Congo soit pérenne sans être remise en cause à l’interne pour cas de déséquilibre patent et d’entente occulte. C’est une condition de paix pour que sur le long terme la garantie soit bien assurée.

Ceux qui promeuvent l’idée que les grands groupes français seraient perdus après l’actuelle Présidence en seront pour leurs frais ; pourquoi licencier nos principaux clients dans la mesure où la loi de l’intérêt réciproque agit ? C’est absurde ! Peut-être s’agit-il de moindres entreprises plus ou moins occultes et licites qui crient au charron et tentent d’affoler les grands de la savane africaine ? Mais le Lion surveille !

Comment ne pas être d’accord avec le Président François Hollande quand il énonce « le changement, c’est maintenant » ; à tout instant la Nature et les Hommes sont à même d’assurer des inflexions, des évolutions voire des changements brusques car personne n’est à l’abri du destin inexorable même si l’on peut l’infléchir quelque peu.

Que tous nous comprennent bien ; notre partenaire historique est la France ; si vous n’êtes pas d’accord, demandez des comptes à la famille Brazza ; mais c’est un peu tard ; nous avons en partage depuis bientôt 130 ans la langue française comme bien de nos voisins ; c’est incontournable, cela va pour longtemps structurer le Continent. Il serait pénalisant pour le Pays qu’on lui imposât l’apprentissage d’une autre langue.

Modeste Boukadia,

Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo

Fait à Paris, le 14 juillet 2012, de la Place de la Concorde

Modeste Boukadia, embastillé par Sassou Nguesso pour délit d'opinion

(Congo-Brazza) Tartufferie : L'Après-présidence Sassou Nguesso
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23 août 2016 2 23 /08 /août /2016 23:00

Introduction :

Prémonitions historiques du Président Modeste Boukadia.

Pour Mémoire et pour l’Histoire, le Président Modeste Boukadia créa son site Sud Congo le jour même du 9 avril 2014 de sa condamnation par contumace à trente (30) ans de travaux forcés par la Cour d’Appel du Tribunal de Pointe-Noire agissant par ordre des plus hautes autorités de Brazzaville sans savoir alors qu’il faisait l’objet de poursuites judiciaires le condamnant ce jour-là lui rendant le meilleur hommage, cela parce qu’un enfant de huit mois nommé Modeste Boukadia fut arrêté à sa place avec sa maman huit longs jours avant de s’apercevoir de la méprise, n’est-ce pas divin ?

Principe universel et ancien, toujours d’actualité, tout « Seigneur » quel qu’il soit, reconnu coupable de félonie s’expose toujours, de par tout le monde, à la perte d'hommage et à la mouvance du fief tenu par lui. La perte d’hommage présidentiel est l’existence de la Recommandation de l’ONU impliquant la mouvance du « fief tenu par Lui » en l’occurrence la souveraineté sur la République Congo pour motif contraire à la Constitution d’obstruction à la candidature de Mr Modeste Boukadia.

En droit de France, la contumace ne s’applique qu’en matière criminelle avérée par un faisceau de considérations réelles et sérieuses concernant un accusé introuvable ayant quitté son domicile légal, et ne répondant pas aux assignations à comparaître, la condamnation étant rendue lors d’un procès en l’absence du quidam considéré en fuite par son absence à comparaître malgré les assignations en bonne et due forme.

Pas d’assignation à comparaître préalable signifiée en bonne et due forme, motif non réel et sérieux hors du champ d’application de la contumace en matière criminelle, jugement rendu publiquement, mais jamais signifié aux condamnés et leurs familles, dont le Président Boukadia qui était dans l’ignorance complète qu’il était incriminé, cela relève de la mascarade politique, de l’arbitraire et du fait du Prince, d’autant que les copies du jugement prononcé publiquement le 8 avril 2014 sont introuvables.

La Cour de Pointe-Noire refusant toujours à remettre copie aux accusés, tant ceux libérés à l’issu du procès que ceux retenus en prison depuis leur condamnation, ni au Président Boukadia condamné par contumace à trente ans de travaux forcés, l’on comprend la parfaite attitude de la Communauté Internationale au vu des travaux de la Commission des Droits de l’Homme de l’ONU considérant le jugement rendu par la Cour d’appel de Pointe-Noire contraire à la Charte des Nations Unies dont le Congo est signataire, recommandant au Président Sassou de prononcer un non-lieu général et d’indemniser les accusés à tort de façon conséquente en dommages et intérêts, nonobstant la raison inhabituelle d’une cour d’appel pour statuer en premier ressort.

Pour informer la Communauté Internationale, que le Président Modeste Boukadia a à cœur de remercier particulièrement de son soutien et de sa reconnaissance, ci-joint publication de deux textes prémonitoires plus que jamais d’actualité : « Message à ma Nation Congo na biso », 3-10-2008 et « L’Après-Présidence Sassou Nguesso » du 14-7-12.

S’interroger d’emblée, dès le 2ème paragraphe, dans le premier document : « Que sommes-nous devenus après la Conférence Nationale Souveraine qui redonna aux Congolaises et aux Congolais l’espoir de lendemains meilleurs et les emblèmes d’une République Une et Indivisible, fondée le 28 Novembre 1958 par nos Pères Fondateurs à Pointe-Noire ? » alors daté du 3 octobre 2008, montre qu’il s’agissait bien alors d’un espoir à faire une République Une et Indivisible et que le CDRC et son Président souhaitaient très sincèrement cet objectif défini à la Conférence de 1991.

Dire dans le corps du même texte : « C’est donc au Peuple Congolais, constitué des tribus et des ethnies nées de nos neuf Belles Dames que sont nos neuf Belles Régions, à relever ce formidable défi de la Démocratie et de la République, Une et Indivisible, car c’est celui de la liberté, de l’égalité et de la fraternité de tous enfin revenues, celles de nos Ancêtres, de nos Pères fondateurs, indispensables pour atténuer le choc de cette crise financière qui ne manquera pas de nous atteindre ! » montre que personne ne peut aujourd’hui reprocher sciemment au CDRC et à son Président une obstruction à ce projet finalement jamais réalisé s’étant avéré avec le temps qu’il s’agissait bien d’une mainmise sciemment organisée du Nord sur le Sud.

Et conclure ce même premier texte par : « Pour retrouver notre Congo et en faire un pays où il fera bon vivre comme le voulaient le Président l’Abbé Fulbert Youlou, le vice-président Jacques Opangault et le premier député Félix Tchicaya, avec une qualité de vie à la hauteur des pays modernes, comme la France, pour mettre en exergue nos Traditions, sachez bien que notre Jeune République dispose des moyens nécessaires ! Vive la République du Congo, Une et Indivisible ! Je vous remercie ! » montre la sincérité du CDRC et de son Président dans l’objectif fixé par la Conférence de 1991 en exhortant Nord et Sud à sa réalisation, ce qui supposait implicitement éthique et honnêteté réciproques, ce qui s’est avéré plus qu’un leurre !

Donc, republier in extenso ce premier texte aujourd’hui montre comment le CDRC et son Président, alors très sincèrement partisans d’une République Une et Indivisible entre le Nord et le Sud, fallait-il encore démontrer avec le temps quel partenaire allait ne pas respecter le contrat républicain ! Quant au texte « L’Après-Présidence Sassou Nguesso » du 14 juillet 2012, en aucun cas il ne fait état de République Une et Indivisible, ni d’Union Nationale, il est simplement d’actualité après la mascarade électorale de mars 2016 en étant prémonitoire de ce qui s'est passé en mars dernier.

Ce fut définitivement acquis pour le CDRC et son Président dès la présidentielle de 2009 que, du fait de la mainmise quasi-totale du Nord sur le Sud à 98%, le contrat républicain entre Nord et Sud était leurre et marché de dupe, et qu’une réduction de voilure tant du Nord et que du Sud s’imposait. D’où les ultimes tentatives après 2012 à demander une ultime Union Nationale entre le Nord et le Sud en vue de réaliser une Unité Nationale encore inexistante à ce jour, sauf pour le Sud Kongo unifié depuis le 28 novembre 1958 alors que le Nord Congo souhaitait lui faire allégeance à Bangui.

C’est tellement vrai et ubuesque qu’au 21 août 2013, voilà aujourd’hui 3 ans très exactement, le Pouvoir à Brazzaville fit arrêter 28 personnes du CDRC à Pointe-Noire au motif d’atteinte à la sureté de l’Etat pour la demande de Gouvernement d’Union Nationale Nord et Sud, condamnant le 9 avril 2014 par contumace sans assignation son Président, Monsieur Modeste Boukadia, à 30 ans de travaux forcés, relâchant 14 personnes et emprisonnant les 14 autres à de lourdes peines de prison allant jusqu’à 7 ans, en notant encore que même ceux condamnés à 2 ans sont toujours en prison.

La publication du texte Message à ma Nation Congo na biso du 3 octobre 2008 n’est pas un changement de politique de la part du CDRC et de son Président Mr Modeste Boukadia actuellement emprisonné à Pointe-Noire sans motif réel et sérieux à son retour au Pays venant de Paris le 15 janvier 2016 se voyant opposer la condamnation par contumace du 9 avril 2014 pour demande d’Union Nationale entre Nord et Sud, condamnation absurde reconnue illicite en raison du manque de motif réel et sérieux au regard du droit international par la Commission des Droits de l’Homme de l’ONU en novembre 2014, et signifiée au Président Sassou Nguesso en décembre 2014 en lui demandant une indemnisation substantielle de tous les intéressés, en notant encore que le Président Mr Modeste Boukadia constatant avec réalisme que tout le commandement civil, militaire et administratif est préempté essentiellement par les ressortissants de la Cuvette, il devient de fait impossible d’édifier une République Une et Indivisible sans une réduction de voilure en deux Etats temporaires selon les bonnes volontés, et en constatant que la République de jure établie le 28 novembre 1958 par le Président Fulbert Youlou n’est jamais que la République du Sud Kongo !

Paris, Terre des Droits de l’Homme, le 21 août 2016

Georges Maltret, Conseiller accrédité près du Président Modeste Boukadia

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MESSAGE A MA NATION CONGO NA BISO

Ce texte date de 2008, six ans avant la Requête aux Nations Unies en 2014.

Mes Chers Compatriotes des neuf belles régions qui sont l’âme du Congo, le pays de nos Ancêtres, notre Pays, celui que nous aimons tous, celui qui fonde notre Nation !

Que sommes-nous devenus après la Conférence Nationale Souveraine qui redonna aux Congolaises et aux Congolais l’espoir de lendemains meilleurs et les emblèmes d’une République Une et Indivisible, fondée le 28 Novembre 1958 par nos Pères Fondateurs à Pointe-Noire ? Depuis cette époque, notre pays est devenu une terre de désolation, de tristesse et de division. La concorde, l’unité et la réconciliation sont maintenant des mots creux et vides de sens. Pourquoi ces valeurs ancestrales ne nous parlent-elles plus ? Voilà la question à nous poser ? Que s’est-il passé pour que notre pays s’enfonce davantage chaque jour ? Que s’est-il passé pour que nos enfants n’écoutent plus leurs parents ; pour que la Parole de nos Anciens jadis sacrée reste sans écho dans nos cœurs et surtout celui de notre jeunesse ? Le rire a disparu des visages des enfants qui n’ont plus le cœur à chanter. Le silence de la peur se lit sur leurs visages. Nos Mamans, nos sœurs, nos épouses, sont bien souvent la proie des politiques de prédation qui les détruisent au plus profond d’elles-mêmes. Notre Jeunesse a été prostituée par la violence contre quelques rétributions illusoires. Nos Etudiants ne le sont plus que de nom car les structures universitaires sont des plus lamentables alors que notre Congo formait les meilleures élites africaines. Nos soldats, fiers de notre République, souffrent moralement en silence de la dégradation du pays, car ils ont toujours la fierté de porter l’uniforme comme marque de notre souveraineté. Nos Anciens, Gardiens de notre Histoire, ont été abandonnés pour la plupart à eux-mêmes et à leur bien triste sort !

Voyez-vous, mes Chers Compatriotes, quand le pays est en danger, et il l’est, nous devons montrer la voie pour nous en sortir. Voilà pourquoi je m’adresse à Vous tous, Vous, mes Compatriotes du Kouilou, du Niari, de la Bouénza, de la Lékoumou, des Plateaux, de la Likouala, de la Cuvette, de la Sangha, du Pool et de Brazzaville, qui fut Capitale de la France Libre, notre belle capitale, jadis appelée Brazza-La-Verte, pour vous parler de l’avenir de notre pays, de l’avenir de nous tous, et de tous nos enfants !

Dans quelques mois, en mai-juin 2009, sera organisée l’élection du Président de la République. C’est pour nous l’occasion de notre renaissance historique car il n’y a pas d’autres alternatives. Ce sera un moment fort capital dans votre vie citoyenne et dans votre vie personnelle ! Le nouveau Président de la République aura la responsabilité historique de déterminer, en son âme et conscience, ce qu’il adviendra : si nous devons persister dans le statu quo de la misère, de la pauvreté et de l’indigence ; ou changer carrément nos objectifs en vue d’assurer enfin la qualité de vie souhaitée par tous !

Le Président de la République est celui qui fixe les objectifs en pesant les contraintes externes et internes. Il détermine ainsi la vie de chacun de nous et de nous tous. Il est le Président de tous parce qu’il veille à ne pas privilégier telle région, telle ethnie, telle famille. Il est en quelque sorte le Père de famille qui sait ce qu’il faut à tel ou tel enfant selon son âge et qui sait répartir équitablement entre tous au cours du temps qui passe.

Le Président de la République doit veiller au co-développement harmonieux de toutes les régions à la fois pour mettre en place notre marché intérieur ; c’est-à-dire produire le plus de choses possibles par nous-mêmes, et pour nous, en se rémunérant les uns les autres avec notre monnaie locale qui doit être inconvertible pour éviter la spéculation, et en s’équipant de la technologie moderne acquise au moyen des devises reçues de nos partenaires historiques sur la vente à l’exportation de nos ressources naturelles.

Pour un Président de la République, il est secondaire que tel ou un tel soit entre autres

Bembé, Béti, Dondo, Kamba, Kongo, Kouyou, Lari, Makoua, M’Bochi, N’Zabi, Téké, Vili, etc. pris alphabétiquement et sans préséance. Je ne peux vous citer tous mais vous êtes tous présents dans mon cœur, vous tous qui êtes avant tout des citoyens congolais naissant et vivant sur une même terre qui est notre pays, le Congo ; le Congo de nos Ancêtres ! Le Président de la République ne doit pas faire de différence de ségrégation entre les ethnies qui constituent notre Nation ; car personne ne doit rester sur le bord de la route. En procédant ainsi, nous tracerons le chemin que nous allons suivre pour atteindre nos objectifs, sortir de la misère. C’est à ce grand chantier historique auquel je vous invite tous aujourd’hui à devenir un acteur efficace, altruiste et enthousiaste !

Aussi, j’appelle toutes les organisations, toutes les associations, et bien sûr les partis politiques de notre pays, y compris le C.D.R.C., à coopérer efficacement, pour engager et emmener à bien cette œuvre commune. Ce magnifique et exaltant chantier ne peut réussir qu’avec la coopération de chacun de nous. C’est la condition indispensable pour que nous soyons à nouveau fiers d’être Congolais pour nous réapproprier notre pays, car nous pourrons enfin nous soigner par nous-mêmes ; nos enfants riront à nouveau ; nos étudiants auront de réelles perspectives ; nos jeunes pourront réintégrer la vie sociale en fondant des familles car enfin ils seront formés pour exercer un métier. Ce magnifique chantier une fois terminé permettra de léguer aux générations futures un pays prospère où il fera bon vivre et qui sera l’exemple que notre Histoire retiendra, avec le sentiment du devoir accompli avant de quitter ce ciel dans le bonheur retrouvé.

C’est pourquoi, après tant d’années de frustrations, pendant lesquelles la quasi-totalité de la population a été oubliée, voire poussée dans la misère, nous devons tous nous préparer avec ardeur, détermination, courtoisie et respect de tous, au grand rendezvous des élections présidentielles de mai-juin 2009. Aussi, solennellement, je réitère l’invitation à l’ensemble des partis politiques et des associations qui respectent la Démocratie et la République à montrer de nouveau cet enthousiasme à la fois créateur et salvateur que nous avions tous au moment de la Conférence Nationale Souveraine.

Avec Vous tous, faisons ensemble que l’élection du Président de la République en 2009 soit historique et instaure définitivement la démocratie dans notre pays, pour que nous puissions vivre avec la joie et la tranquillité dans notre Congo, pour que nous disions : Congo na biso ! La victoire de la démocratie est un impératif incontournable pour la mise en place du marché intérieur dans la stabilité ; pour réhabiliter toutes nos usines laissées à l’abandon ; pour donner enfin à l’Etat les moyens et la responsabilité de protéger les plus faibles, et finalement nous tous, car rien n’a été permis pour la plus grande majorité d’entre nous, afin de libérer l’initiative de chacun à construire sa vie.

C’est donc au Peuple Congolais, constitué des tribus et des ethnies nées de nos neuf Belles Dames que sont nos neuf Belles Régions, à relever ce formidable défi de la Démocratie et de la République, Une et Indivisible, car c’est celui de la liberté, de l’égalité et de la fraternité de tous enfin revenues, celles de nos Ancêtres, de nos Pères fondateurs, indispensables pour atténuer le choc de cette crise financière qui ne manquera pas de nous atteindre ! Vous allez me dire qu’au point où l’on en est pour la plupart de nos citoyens, cela ne devrait pas changer grand-chose. C’est vrai, mais c’est là que réside notre espoir, car il nous faut étudier de près la licité de « notre dette » !

Je voudrais vous dire encore un mot sur la crise financière mondiale tant redoutée qui est bien là. Qu’on ne vous trompe pas. Elle ne se cantonnera pas seulement aux EtatsUnis et à l’Europe. Le tourment touchera aussi l’Afrique et notre pays. C’est pour cela que je vous en parlerai plus tard, pour qu’ensemble nous envisagions les dispositions et les solutions à prendre et à appliquer. Oublions les règlements de compte entre CongoCongolais. L’heure est à notre Union et au rassemblement pour faire face aux enjeux de l’avenir dans les conditions nouvelles qui se dessinent aujourd’hui. Cela ne sera pas très facile. Mais tous unis voire réunis, nous y arriverons car nous en avons les ressources !

Cependant, je mets en garde ceux qui disent ici et là que « sans eux, c’est le chaos ! ». Qu’ont-ils fait de bon pour le Congo si ce n’est de créer à Londres la Société Congolaise des Pétroles et Hydrocarbures, cela dès 1998 ; une société opaque, sombre, faite pour « placer » dans les banques off shore les fonds soutirés du Trésor Public congolais ; ce qui a conduit le pays au club des Pays Pauvres Très Endettés. Ces fonds qui risquent d’ailleurs, avec une grande probabilité, de se voir engloutis dans la crise financière !

Vous conviendrez avec moi qu’on ne peut redonner en mai-juin prochain, à ceux du PCT/RMP qui font partie du club de ces gens à l’origine de l’actuelle crise financière, la possibilité de refaire les mêmes détournements financiers effectués sans égard pour les Congolais dans la misère ? On ne peut laisser le pays perdurer, s’enraciner dans la voie de la misère humaine, dans le non-développement et la honte des Pays Pauvres Très Endettés par abus de crédits. Je sais que Vous, mes Chers Compatriotes, vous avez la détermination d’en finir avec un régime qui a échoué, qui nous a divisés. Je sais que vous voulez aller de l’avant pour laisser aux futures générations les vrais sillons d’un développement perdurable dans notre pays. Comptez sur moi pour qu’il en soit ainsi !

C’est pourquoi, je vous propose et vous soumets Ici et Maintenant l’Autre politique, celle de l’intérêt général. C’est en quelque sorte un retour à l’esprit des origines, la mise en œuvre d’un marché intérieur qui signifie que les devises, euros et dollars du pétrole, du bois, de l’or, des diamants de Kellé, etc., celles issues de l’export de nos ressources naturelles, vont servir à nos neuf régions à acquérir les moyens techniques qui seront mis en œuvre par nous et pour nous afin d’édifier les usines, les routes, les écoles, les dispensaires, les centrales électriques qui pallieront aux ruptures quotidiennes du courant électrique. Ce renouveau s’est appelé aux Etats-Unis, le New Deal, la nouvelle donne. Un New Deal à la congolaise qui va enfin réinitialiser notre système intérieur !

Cette action mûrement réfléchie aboutira sûrement à notre développement endogène. Ce problème linéaire a au moins une solution afin d’échapper à la dictature néolibérale des marchés financiers ; et celle-ci est bien unique du fait même de cette linéarité. Les spécialistes me comprendront ; inutile d’en dire plus dans les circonstances actuelles ! Un tel New-Deal international aura l’avantage de remettre enfin les compteurs à zéro !

L’Europe n’ose dire la réalité. Mais le discours de Toulon du 26 septembre du Président français, Nicolas Sarkozy, président de l’Union européenne, montre qu’il y a péril en la demeure. Mettre les pertes des banques à la charge des contribuables, c’est opérer un simple transfert de dettes et inscrire de fait ces Etats au programme des Pays Pauvres Très Endettés. Devons-nous leur dire : bienvenue au club ? Il serait bien que le Congo, membre de ce club, soit l’hôte à Brazzaville d’une Conférence, du genre Bretton Wood, de ces nouveaux Pays Riches Très Endettés ! Ce serait en quelque sorte un hommage puisque d’après le Président de Gaulle, sans Brazzaville il n’y aurait pas de monde libre.

Un changement en 2009 par la voie de la démocratie dans notre pays, compte tenu de la situation internationale, sera pour nous l’occasion d’établir de vrais partenariats. Les fournisseurs se bousculeront pour construire notre marché intérieur dès lors que le Président du Congo sera bien élu, et ce d’autant plus s’il est démocrate et républicain !

Mes Chers Compatriotes, je souhaite qu’ensemble, dès les élections de juin 2009, nous changions radicalement de cap. La crise financière en cours justifie pleinement la mise en place par nous-mêmes d’une nouvelle monnaie locale inconvertible pour éviter la spéculation. Soyez confiants ; il faut au Congo, un Président qui, bien au-delà de ses intérêts personnels, comprenne les grands sorciers blancs. Pour retrouver notre Congo et en faire un pays où il fera bon vivre comme le voulaient le Président l’Abbé Fulbert Youlou, le vice-président Jacques Opangault et le premier député Félix Tchicaya, avec une qualité de vie à la hauteur des pays modernes, comme la France, pour mettre en exergue nos Traditions, sachez bien que notre Jeune République dispose des moyens nécessaires !

Vive la République du Congo, Une et Indivisible !

Je vous remercie !

Modeste Boukadia, Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo

Ancien candidat à l’élection présidentielle 1997 au Congo-Brazzaville - PARIS 2008(03/10)

Modeste Boukadia, otage de Sassou Nguesso pour délit d'opinion

(Congo-Brazza) Modeste Boukadia : Message à ma nation Congo na biso
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23 août 2016 2 23 /08 /août /2016 07:28
Le Dollar : L'Afrique n'est jamais à l'abri !

Le dollar

Le dollar hante le sommeil du monde. Pour le reste, l’Afrique est un gâteau à partager. « L’Afrique subsaharienne sera la zone du monde à l’économie la plus dynamique, avec une croissance réelle supérieure à 5% par an ». C’est l’avis de l’économiste principal d’African Advisory Board, Désiré Mandilou.

Le monde a ainsi assisté à la plus grande restructuration bancaire de tous les temps. « Du gré ou de force, poussées par les autorités ou de leur propre initiative, dans l’urgence ou de façon préventive, des banques se sont faits racheter par des consœurs, se sont transformées pour survivre, ou ont été purement et simplement nationalisées, indique l’économiste Eric Bourguignon.

L’Afrique n’est jamais à l’abri. En théorie, l’abondance de liquidités générant partout dans le monde une économie de billets, devrait donner aux investisseurs la possibilité d’aller chercher des rendements hors normes aux quatre coins de la planète, même en Afrique. On observe cependant que l’Afrique accueille très peu de capitaux spéculatifs. En termes de rentabilité, les 26 bourses africaines surclassent les autres régions du monde, depuis plusieurs années. On est sûr de faire du 15% à minima en Afrique.

Les meilleures performances ne sont pas dans les industries extractives, mais dans les secteurs délivrant des biens et des services aux africains eux-mêmes. La croissance des places financières africaines (Abidjan, Lagos, Nairobi ,Casablannca) est donc endogène, portée par la croissance démographique et l’urbanisation. Donc, l’Afrique est un gâteau à partager, par un casino de plus.

Au bout du compte, les pays africains se trouvent engagés, en dette extérieure, envers un interlocuteur unique : le gouvernement chinois. Quand les pays Africains auront atteint un niveau d’endettement critique envers la chine, ils finiront bien par céder du capital (l’eau, les minerais, les terres arables, l’espace aérien ; ect..) pour sortir de la dette. Les chinois ont appris des tuteurs occidentaux de l’Afrique, comment endetter les Africains avec leur propre argent.

Tout cela, dans la plus totale indifférence des Banques centrales africaines. Pour se développer, il reste aux Africains à refuser les privations inutiles ; à se comporter exactement comme les Américains qui refusent toute limitation de leur pouvoir d’achat.

LIRE LA SUITE : http://www.africtelegraph.com/dollar-lafrique-nest-jamais-a-labri/

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22 août 2016 1 22 /08 /août /2016 12:18
(Congo-Brazzaville) Exécutions sommaires à Pointe-Noire

Le bourreau sur son trône

Trois citoyens tués par la police.

La scène macabre s'est déroulée le 21 juillet au quartier raffinerie à Pointe-Noire. Devant l'incapacité de la force publique d'assurée la sécurité des biens et des personnes, un groupe de citoyens s'était organisé en comité d'autodéfense après plusieurs cambriolages et vols avec violence dans le quartier. Dans la nuit du 21 juillet, la police alertée par un chauffeur de taxi envoie une patrouille dans le secteur qui rencontre des hommes portant des armes blanches pris pour des bandits et non comme des citoyens qui assuraient la sécurité de leur quartier.

Des témoignages concordant rapportés par l'Observatoire Congolais des Droits de l'Homme (OCDH) indiquent que les 3 hommes "ont été mis à genoux. Les explications fournies par eux aux policiers, n’ont pas suffi pour convaincre qu’ils n’étaient pas de bandits. Quelques minutes après, ils ont été exécutés sans sommation à quelques pas de leurs domiciles", indique le communiqué de l'OCDH.

3 morts ont été enregistrés. Il s’agit de :

1. Mankou Mbiéné Albert, citoyen de nationalité congolaise, âgé de 63 ans, vivant dans le quartier depuis 20 ans, marié et père de 5 enfants, homme d’affaires, jamais condamné.

2. Akon Apollinaire, citoyen de nationalité béninoise, âgé de 33 ans, locataire chez Mankou Mbiéné Albert, marié, père de 2 enfants, tué dans les mêmes circonstances.

3. Nsihou Paul, né le 03 mai 1970 à Pointe-Noire, citoyen congolais, marié et père de 3 enfants, ancien employé de la société SITRAD, voisin de M. Mankou Mbiéné Albert, tué dans les mêmes circonstances.

Pour le Directeur départemental de la Police Nationale à Pointe-Noire M. Itoua Poto, ce qui s'apparente à une exécution sommaire n'est qu'un incident qui ne doit plus se répéter, tout en affirmant son soutien aux policiers. Force reste à la loi.

REGARDEZ ET ECOUTEZ ICI :

https://youtu.be/rC3LzEGt66A

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Consécration de l'impunité

NOTRE COMMENTAIRE :

Ici s'applique l'article 96 de la Constitution de 2015.

(Congo-Brazzaville) Exécutions sommaires à Pointe-Noire
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22 août 2016 1 22 /08 /août /2016 11:35

Nous savons tous que l’eau est indispensable à la survie de tout l’écosystème, à savoir : la flore, la faune ainsi que toute l’humanité. La mauvaise gestion de l’eau peut devenir une source de conflits majeurs entre les États riverains et tous les éléments naturels qui partagent le fameux sésame.

En Afrique Centrale, Deux projets ont été approuvés afin de transférer les eaux du Bassin du Congo vers le Lac Tchad. Il s’agit du Projet Transaqua (approuvé le 5 Avril 2014 à Bologne-Italie) et le Projet Oubangui (approuvé le 11 Décembre 2015 à Paris-France).

Ces deux projets consistent à contruire deux barrages sur la rivière Kotto ( Ville de Bria) et la rivière l’Oubangui (Ville de Palambo) afin d’assurer le transfert d’eau par pompage ou par gravité vers le lac Tchad.

Les Villes de Bria et Palambo sont situées en République Centrafricaine. La rivière Kotto est l’un des affluents de l’Oubangui, qui elle-même est un affluent du Fleuve Congo.

Assistés par des partenaires africains, tels que Denis Sassou Nguesso, Joseph Kabila, Paul Biya, Idriss Debby etc… ; les promoteurs de ces projets ont basé la faisabilité des projets sur des théories que les experts en climatologie, hydrologie et géographie refusent de corroborer.

Les experts ont démontré que les eaux de la cuvette Sud du lac Tchad demeurent stables depuis plus de 30 ans et que la variation des eaux de la cuvette Nord est due au fait que cette cuvette fût créer par les humains.

Le bassin du Congo est d’une importance capitale :
1) Il représente le 2e poumon mondial après l’Amazonie;
2) Il constitue une réserve de carbone d’importance mondiale pour la régulation du gaz à effet de serre et le dioxyde de carbone;
3) Il assure la régulation du climat régional et local et atténuent l’écocide;
4) Il permet le recyclage de l’eau, critique pour une grande partie de l’Afrique et du Monde;
5) Il est riche en biodiversité

Les experts ont démontré que le transfert de l’eau du bassin du fleuve Congo vers le lac Tchad ne sera ni la solution pour le lac Tchad, mais plutôt aura des conséquences néfastes sur l’écosystème, la biodiversité et la vie des 100 millions des populations qui dépendent des eaux du bassin du fleuve Congo.

La décision de transférer des eaux du bassin du fleuve Congo vers le lac Tchad est centralisée sur des intérêts politiques par lesquels les dictateurs d’Afrique centrales (Denis Sassou Nguesso, Joseph Kabila, Paul Biya, Idriss Debby etc) ont donné leurs accords afin de satisfaire leurs maîtres, qui les maintiendront infiniment au pouvoir.

Si jamais le lac Tchad présenterait un rétrécissement de superficie, il serait nécessaire d’Appliquer le principe du “Pollueur-Payeur” déjà bien utilisé en occident, c’est-à-dire les pays riverains du lac Tchad devraient d’abord trouver la solution au niveau local , au lieu de les chercher ailleurs.

La meilleure solution serait de financer le projet de désalination de l’eau de l’Océan Atlantique au large du port maritime de Douala (Cameroun) , l’un des pays riverains du Lac Tchad (situé à une distance d’environ 1700 km) pour l’acheminer par pipeline au lac. Ceci serait la solution la plus constante.

Cette solution permettrait :

1) de ne pas créer une catastrophe au niveau du bassin du Congo,
2) d’éviter la création des zones où les groupes armés régneront en maîtres afin de contrôler l’eau,
3) de prévenir les conflits liés à la gestion des terres riches en eau et propices aux activités d’agriculture et l’élevage à grande échelle.

Finalement, nous proposons que des projets de telle ampleur puissent faire l’objet du vote référendaire afin d’informer les populations concernées et qui décideront de leur propre future.

Nous attirons l’attention des dictateurs Denis Sassou Nguesso, Joseph Kabila, Paul Biya et Idriss Debby. Les eaux du Bassin du Congo ne sont pas les barils du pétrole que vous aviez l’habitude d’hypothéquer et que 200 Millions des populations dépendront de ces eaux en 2050.

LIRE LA SUITE :
https://www.youtube.com/watch?v=r_V-404ldxc&feature=youtu.be

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NOTRE COMMENTAIRE :

Si ce projet voit le jour, le fleuve Congo perdra son débit de 2ème Fleuve du monde. Ensuite, les villes de Dongou, Epena, Impfondo au nord de la République du Congo, accessibles uniquement par voie navigable, ne pourront plus être accessibles, la zone étant marécageuse et qu'aucune possibilité routière n'est envisageable. Nous attirons donc l'attention des populations de ces régions de faire prendre conscience au clan des Sassou & Nguesso sur les risques que leur fera encourir ce projet.

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20 août 2016 6 20 /08 /août /2016 09:37
Modeste Boukadia : coupable d'avoir éclairé la douloureuse actualité du Congo-Brazzaville par le prisme de sa propre histoire

Modeste Boukadia : coupable d'avoir éclairé la douloureuse actualité du Congo-Brazzaville par le prisme de sa propre histoire. Avant de rentrer au Congo pour se faire arrêter, M. Modeste Boukadia, en homme politique avisé, avait pris des dispositions pour mener à bien cette réforme d'un Nouveau Pays non pas par un énième Projet de société, mais par un Programme de gouvernement.


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Modeste Boukadia : coupable d'avoir éclairé la douloureuse actualité du Congo-Brazzaville par le prisme de sa propre histoire.

Et qui sont ceux-là qui, à propos, lui mènent la guerre, sinon ceux qui jouissent du système au pouvoir, mais surtout et activement supplés par ceux de l'opposition, avides d'obtenir leur quitus à moindre coup en se présentant devant les Peuples comme "tombeurs de M. Denis Sassou Nguesso !"

Et pourtant, l'incurie des partis politiques et des hommes politiques qui les ont dirigé n'est plus à faire.

Où en sont L'UPADS de Pascal LISSOUBA, le MCDDI de Bernard KOLELAS, le RDD de Joachim YOMBI, l'UPRN de Mathias DZON, le RDPS de THYSTERE-TCHYCAYA, etc ? Et encore recement, l'IDC-FROCAD de Zacharie BOWAO ? Dans les oubliettes de compromissions contre les Peuples, le Peuple.

En ces dates du 13-14-15 août, commémoration de trois jours au prix de trois martyrs pour quatre tués, souvenons-nous.

Youlou a tout volé chantions-nous. Mais depuis cela, combien de voleurs, de martyrs et pour quelles indivisibilité et unité rebâties ?

En dépit des péripéties du 28 novembre 1958, Une Histoire était en marche, la confiance, élément sans lequel toute unité et indivisibilté sont vaines auront été érodés au fil des décennies par des pouvoirs usurpateurs qui n'ont laissé place qu'à l'amertume, la désillusion et le cynisme le plus abject.

Sans aucune mesure, "barbarie, bestialité, etc." un choix de mots qui qui frise le manque de vocabulaire si ce n'est, la marque du cngolais qui ne sait plus, ne peut plus qualifier avec justesse et sans galvauder, la situation sociale et politique qui est aujourd'hui la sienne.

Qui étaient donc les promoteurs de la séparation de la Bouenza du Pool ? De la scission de la Cuvette en deux entités régionales distinctes ? Pour quels desseins ?

Ces questions, nous avons à nous les poser une fois encore, si nous ne voulons pas revivre des désillusion plus grandes.

Avant de rentrer au Congo pour se faire arrêter, M. Modeste Boukadia, en homme politique avisé, avait pris des dispositions pour mener à bien cette réforme d'un Nouveau Pays non pas par un énième Projet de société, mais par un Programme de gouvernement. Les faits devant être, in-fine, les seuls critères d'appréciation de la réussite ou de l'échec.

En date du 13 juillet 2016, outrepassant ses prérogatives ministérielles, et foulant par la même occasion les articles 11-116-167-168 et 170 de la nouvelle constitution, M. Pierre Mabiala, intimait l'ordre au Procureur Général de Pointe-Noire, de se dédire de l'acte juridique signé en date du 20 juin et portant sur la libération conditionnelle de M. Modeste Boukadia.

Petit rappel

Le 15 janvier 2016, à 19 heures en provenance de la France, vol AF 896, M. Modeste Boukadia, President du CDRC, était attendu pour être arrêté par un dispositif militaire et policier sans précédent.

Depuis, transféré manu-militari à la Maison d'arrêt de Pointe-Noire, il y est encore maintenu sans que le motif réel de son incarcération ne lui ait été, jusqu'ici, formellement notifié.

C'est aussi depuis ce 15 janvier 2016 que les tenants du système, dans une confusion sans égale et en dehors de toute considération juridique, se débattent avec ce qu'ils ont pudiquement nommé "Le cas Modeste Boukadia"

En date du 3 février 2016, le Ministère des Affaires Étrangères et de la Coopération émettait un avis de réunion d'urgence, N• 000325/MAEC-SG/DAM/DONU.

De cette réunion, une seule constatation : "nous n'avons rien à lui reprocher juridiquement mais il nous est un danger politique avéré.

Conclusion : "louvoyons !"

- Arrêt du 16 février 2016, demande de liberté provisoire rejetée au motif : "Pas d'adresse connue à Pointe-Noire comme à Brazzaville"

- Arrêt du 04 avril 2016, demande de liberté provisoire rejetée au motif : "Par souci de sa propre sécurité"

- Arrêt du 20 juin 2016, demande de liberté conditionnelle enfin acceptée...

Le réel est ici tellement grotesque qu'il n'y aura bientôt plus de parodie possible !

- Intervention de M. Pierre Mabiala, Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, et etc. Motif : M. Modeste Boukadia reste et demeure un danger pour les fossoyeurs de la République. Conséquence : Pourvoi en cassation en date du 13 juillet 2016.

Mais grand hic. Pourvoi contre quoi ? M. Pierre Mabiala, Ministre de la Justice et etc. ne sait le dire car M. Modeste Boukadia n'a jamais et jugé pour quoi que ce soit !

Qu'est-ce-que la politique, sinon en amont, la capacité de prévoir ?

Sur cet essentiel, vous et moi saurions nous retrouver très prochainement.

"Il nous faut des femmes et des hommes capables de proposer la paix, de la faire et de la maintenir dans l'intérêt excluriez des Peuples. Je suis de ceux-là." (Modeste Boukadia)

Th. Mbemba

Modeste Boukadia : coupable d'avoir éclairé la douloureuse actualité du Congo-Brazzaville par le prisme de sa propre histoire
Modeste Boukadia : coupable d'avoir éclairé la douloureuse actualité du Congo-Brazzaville par le prisme de sa propre histoire
Modeste Boukadia : coupable d'avoir éclairé la douloureuse actualité du Congo-Brazzaville par le prisme de sa propre histoire
Modeste Boukadia : coupable d'avoir éclairé la douloureuse actualité du Congo-Brazzaville par le prisme de sa propre histoire
Modeste Boukadia : coupable d'avoir éclairé la douloureuse actualité du Congo-Brazzaville par le prisme de sa propre histoire
Modeste Boukadia : coupable d'avoir éclairé la douloureuse actualité du Congo-Brazzaville par le prisme de sa propre histoire
Modeste Boukadia : coupable d'avoir éclairé la douloureuse actualité du Congo-Brazzaville par le prisme de sa propre histoire
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20 août 2016 6 20 /08 /août /2016 09:01
(Congo-Brazzaville) Si par la Beauté de la Justice un homme est fort, voilà le portrait de Modeste Boukadia !

Si par la Beauté de la Justice un homme est fort, voilà le portrait de Modeste Boukadia !

De vous à moi, quelques indiscrétions d'ici sur "Le cas Modeste Boukadia".

Il y a ce ministre, celui de la justice et etc. M. Pierre Mabiala, qui ne cesse d'avaler couleuvres sur couleuvres. Hier encore, il se distinguait avec dérision en intimant l'ordre au Procureur Général de la ville Pointe-Noire de s'opposer à la libération conditionnelle du Président Modeste Boukadia, par un pourvoi en cassation. Cruelle ironie pour un avocat de formation, il n'y a jamais eu de procès et donc, pas de condamnation sur "Le cas Modeste Boukadia" et sur quoi on pouvait se fonder un pourvoi ... A propos, M. Ngakosso, Ministre des Affaires Étrangères, à qui quelques connaissances ont demandé la raison de l'incarcération du Président Modeste Boukadia, sans pour autant en donner la vraie raison, il n'a pu que reconnaitre que ce n'était pas pour les 30 ans par contumace. C'est vous dire la perplexité.

M. Pierre Mabiala donc, pour en revenir à cet étrange appât au bout de la ligne lancée par le pêcheur, vient de récidiver sur un autre registre. La pantalonnade n'en est pas moins cocasse !

A l'occasion des festivités du mois d'août, on ne sait par quelle mouche il fut piquer, il expliquait doctement à la télévision, l'air renseigné de ceux qui murmurent à l'oreille du souverain, que son mentor, "vu ses maigres quatre mois d'exercice au pouvoir, ne saurait, ne pourrait faire une adresse à la nation."

Hé bien, ce fringant et émoulu Président de la République, celui à qui on ne saurait, on ne pourrait demander de justifier le passif de nos années d'indépendance, ce "mfumu mazono" disais-je, mentor du "moulin à vent de la justice", posait un flagrant démenti par action. Il fit une adresse à la nation. Il y parlât d'Unité en lieu de Paix, ce mantra a l'endroit de ceux qui voulaient se laisser abuser.

La Paix aura donc été troquée pour l'Unité que tout congolais croyait pourtant acquise. Vous ne voyez toujours pas pourquoi ? Serait-ce la Requête faite par le Président Modeste Boukadia qui ferait ainsi courir ? Les sots diront que "non !" Et vous ?

Un ami averti m'a dit de m'en référer à cette lettre de l'UE, celle que les congolais interprètent selon qu'ils sont du système ou comptent Le préempter.

Pour les néophytes, l'UE y met en garde l'Etat congolais : La normalisation ne pouvant se faire que si le préalable est acquis. Et celui-ci n'est autre que la libération de M. Modeste Boukadia (puisque c'est de lui et là, le résultat des actions menées) et des autres prisonniers politiques dans les geôles du pouvoir en place.

Une date butoir aurait même été donnée et au bout crois-je savoir, si ce préalable n'est pas satisfait, une accentuation des sanctions économiques et financières de la part de l'UE et notamment, s'opposer aux négociations entre l'Etat congolais et les Institutions telles que la BAD, Le FMI et la Banque Mondiale. La Chine qui y a mis beaucoup de ses œufs au Congo-Brazzaville, voudrait aussi retrouver ses petits et ne se gêne plus de faire pression...

"De la sueur plutôt que du sang" (Vauban)

Th. Mbemba

(Congo-Brazzaville) Si par la Beauté de la Justice un homme est fort, voilà le portrait de Modeste Boukadia !
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20 août 2016 6 20 /08 /août /2016 08:46
Au Congo-Brazzaville, le clan des pirates, des vautours et autres carnassiers serait-il le dos au mur ?

A l’ère de la démocratisation de l’information et des moyens de communication, rien ne saurait échapper aux yeux et aux oreilles du citoyen lambda. Même si, de temps en temps ici et là, des coupures d’électricité voulues ou des suppressions de connexions à l’Internet sont décidées par les pouvoirs politiques, il ne reste pas moins que le citoyen lambda de quelque pays que ce soit est informé en heure et en temps voulus.

C’est ce qui aura permis à nos oreilles d’entendre des murmures, des rumeurs et des bruits de conversations concernant les relations entre le régime de Mpila-Oyo et les Institutions internationales.

Selon donc nos sources dignes de foi, le clan des pirates, des vautours et autres carnassiers d’Oyo au pouvoir au Congo-Brazzaville serait soumis à des obligations qu’il se doit de respecter et appliquer, faute de quoi les relations diplomatiques avec l’UE entre autres, par exemple, connaîtraient un petit relâchement, une petite distension à ne pas sous-estimer. Le régime de Mpila/Oyo n’est pas à l’abri d’une disette.

Ainsi, l’UE aurait rappelé dans une lettre que le Congo ne pourra avoir accès aux aides de la BAD, du FMI et de la Banque mondiale qu’il sollicite tant que tous les prisonniers politiques, dont le président du CDRC, M. Boukadia, ne sont pas libérés.

L’Ambassadrice des USA, présente aux festivités de Madingou, a remis au chef du clan des pirates et vautours de Mpila/Oyo une lettre demandant la libération de tous les prisonniers politiques, notamment M. Modeste Boukadia, le Général Mokoko, entre autres.

Sous le régime clanique de Sassou et son clan, on emprisonne des citoyens congolais sans motif et on les y maintient sans jugement. Sauf que, le régime en place utilise les instances judiciaires selon son gré. C’est pourquoi, au Congo du clan des Sassou & Nguesso, vous pouvez être jugé directement par la Cour d’Appel sans avoir déjà été jugé et condamné, au préalable, par une quelconque juridiction ou instance. De même, le pouvoir en place peut vous amener à la Cour de Cassation sans un précédent jugement à casser ou à confirmer. C’est le mélange des genres. A se demander s’il y a encore des magistrats crédibles et dignes de foi dans ce pays.

Autre fait qui n’est pas passé inaperçu à notre vigilance. La Représentante de l’UE n’était pas à la bamboula de Madingou. Ce qui est vrai, c’est que l’UE n’apprécie et n’accepte pas les méthodes de gouvernance du Clan.

Par ailleurs, bien que le nouveau clairon de service qui rivalise avec l’autre Commis de service à cette besogne ait annoncé à la ronde que « Cyrus, le Parachuté de 1997 » ne fera pas de discours, il se trouve, malheureusement, et comble de ridicule et d’humiliation pour le zélé nouveau clairon qui confond les attributions des uns et des autres, que celui qui était annoncé rester muet a fini par parler et livrer son « Message à la Nation ».

Ce qui ne nous a donc pas échappé, non plus, c’est l’utilisation du mot « UNITE » par Cyrus dans son speech de Madingou. Il n’a plus parlé de paix, mais d’UNITE. Est-ce la réponse disons subliminale ou une "allusion manifeste à la Requête" introduite à l’ONU par le président Modeste Boukadia ?

En effet, selon plusieurs sources concordantes dignes de foi, la normalisation des relations diplomatiques entre le gouvernement des pirates et vautours du « 5 juin 1997 » et l'UE sera à l'ordre du jour après la libération, conformément à L'Avis des Nations unies, du Président Modeste BOUKADIA, du général Mokoko, etc. De même, nos sources confirment qu'il y a une rupture entre la BAD, le FMI, la BM et le Congo. Parce que les Institutions Internationales appliquent contre le régime de Mpila/Brazzaville la Loi 196 des Accords de Cotonou.

Alors, Le clan des pirates, des vautours et autres carnassiers qui pillent le Congo serait-il le dos au mur ?

L’Equipe du Réseau Congo-Mfoa

Au Congo-Brazzaville, le clan des pirates, des vautours et autres carnassiers serait-il le dos au mur ?
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12 août 2016 5 12 /08 /août /2016 09:22
(Congo-Brazzaville) Le règne de la barbarie et la bestialité

Le règne de la barbarie

Au Congo-Brazzaville, sous le règne clanique des Sassou & Nguesso, celui qui ose ouvrir sa sale gueule est jeté en prison, sans autre forme de procès, quand il n'est pas purement et simplement liquidé, éliminé physiquement. La liberté d'opinion, la liberté d'expression, la liberté de réunion y sont interdites. A preuve la série des journaux locaux qui sont suspendus ou interdits. Au Congo-Brazzaville, sous le règne clanique des Sassou & Nguesso, la liberté d'opinion, de penser, de s'exprimer, etc., est un crime. C'est le règne de la barbarie et de la bestialité.

Nous laissons les images parler toutes seules, sans commentaires !

Le règne de la barbarie_2 - Le règne de la barbarie_3 - Modeste Boukadia_Embastillé pour délit d'opinion
Le règne de la barbarie_2 - Le règne de la barbarie_3 - Modeste Boukadia_Embastillé pour délit d'opinion
Le règne de la barbarie_2 - Le règne de la barbarie_3 - Modeste Boukadia_Embastillé pour délit d'opinion

Le règne de la barbarie_2 - Le règne de la barbarie_3 - Modeste Boukadia_Embastillé pour délit d'opinion

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