Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : LA LETTRE DU CONGO-MFOA
  • LA LETTRE DU CONGO-MFOA
  • : Blog contre la corruption, la cupidité, l'avidité et la concussion (C.A.C.) au Congo-Brazzaville
  • Contact

Divers

Recherche

31 mars 2017 5 31 /03 /mars /2017 19:46
 
INTRO : A Moscou et partout en Russie, on a manifesté contre la corruption. Medvedev, actuellement Premier ministre, aurait accumulé une fortune évaluée à 1 milliard de dollars. Le pauvre ! Deux ou trois fois moins que Jean Jacques Bouya, sans parler de Denis Christel et son modèle de père. En Corée du Sud, la présidente, Park Geun–hye, a été destituée et jetée en prison pour des montants bien moindres...
 
 

Par Rigobert OSSEBI

A Moscou et partout en Russie, on a manifesté contre la corruption. Medvedev, actuellement Premier ministre, aurait accumulé une fortune évaluée à 1 milliard de dollars. Le pauvre ! Deux ou trois fois moins que Jean Jacques Bouya, sans parler de Denis Christel et son modèle de père. En Corée du Sud, la présidente, Park Geunhye, a été destituée et jetée en prison pour des montants bien moindres. Au Brésil, après la destitution de Dilma Rousseff, c’est l’ex-président de la Chambre des députés, Eduardo Cunha, qui a été condamné à 15 ans de prison pour corruption. En France, l’ex-Premier ministre François Fillon a été mis en examen, avec son épouse, pour quelques dizaines de milliers d’euros de salaires obtenus au travers d’emplois fictifs ; et il est empêtré dans les pires difficultés pour deux ou trois costumes, à 10.000 euros, offerts par la Françafrique ou au moins par l’un des ses représentants.

Au Congo, les montants qui ont été détournés sont sans commune mesure. En une quarantaine d’années d’un pouvoir mafieux, il semblerait qu’une bonne trentaine de milliards de dollars ait disparu dans les poches de Denis Sassou Nguesso et de ses proches ; au détriment de quatre millions de Congolais dont la plus grande partie vit maintenant sous le seuil de pauvreté sans mot dire.

Depuis deux générations, ils ont été privés de tout par un petit gang mafieux. Ils ne sont plus payés, rares sont ceux qui ont des revenus, et malgré tout ils continuent à vivre plus mal que bien. Chapeau aux chers parents ! Ils ne laissent rien apparaître de leur colère ni de leurs souffrances et ils encaissent tous les coups ! Il est vrai que leurs représentants sont soit emprisonnés soit muets et qu’aucun d’eux ne les poussent à la révolte ! Demain ne sera pas meilleur et en cela, peut-être, résiderait l’espoir d’un changement. Un beau matin, il se pourrait qu’ils en aient vraiment assez, des uns et des autres, et alors il en sera fini de toutes ces injustices et mauvais traitements. En effet, tous savent fort bien que leurs misères ne sont pas une fatalité mais la conséquence des vols sans limite et d’une prédation permanente depuis 40 années. Oui, Sassou Nguesso a tout volé ! – Pas toujours tout seul !- Et plus encore, il a incroyablement endetté le pays auprès d’autres Etats, institutions publiques et partenaires privés ; tous pour la plupart complices !

Jean-Dominique Okemba et Ndengué François

Sérieux espoir : les médias du monde entier commencent à s’intéresser au cas du « Congo-Brazzavole ». Le nom de Nguesso, de plus en plus difficile à porter, est devenu synonyme de « corruption, de vol et de dictature ». La France n’est plus tout à fait muette et même Le Monde (29/03) commence à faire ses choux-gras de la prédation d’un Willy Nguesso ; on comprend, alors, fort bien que l’histoire tire à sa fin, même si l’on n’apprend pas grand-chose sauf précisions sur le parc automobile familial et sa démesure outrancière : « …pas suffisant pour subvenir à son train de vie sybarite. « Willy » a un faible pour les belles voitures : Porsche Panamera Turbo ou Cayenne Turbo, Aston Martin DB9 à la James Bond, Jaguar XJ, Land Rover Sport V8 pour ses propres déplacements. De même que sa mère, Catherine Ignanga, qui a le choix entre une Rolls Royce Phantom, une Bentley GT Speed, une Porsche Panamera Turbo, une Mercedes Maybach et une Land Rover de luxe. Le tout payé par la Socotram, par ses véhicules financiers offshore dissimulés derrière des sociétés écrans ou par une société chinoise de construction. »

madame Soudan-Nonault Arlette se prenant pour Marie Antoinette

Toutefois la conclusion de Joan Tilouine, co-auteur de l’article, réjouira les connaisseurs… : « En France, il est le premier membre de la famille présidentielle à être mis en examen dans ce dossier des « biens mal acquis ». D’autres proches du chef d’Etat, comme son fils Denis Christel à qui l’on prête une ambition présidentielle, et ses amis pétroliers corrompus pourraient bien être les suivants. Les réseaux de la Françafrique qui couvraient le « clan Sassou » sont déchiquetés. Seuls face à la justice, les maîtres du Congo-Brazzaville, où plus de la moitié de la population vit avec moins d’un dollar par jour, pourraient être amenés à se justifier des accusations de crimes économiques qui pèsent sur eux. » 

Denis Christel pourrait bien être laminé par un Jean-Jacques Bouya,  qui sait très bien le rôle qu’il a joué dans le déclenchement des audits d’ECAir, ou par un Edgar Nguesso, revanchard comme son dictateur d’oncle, qui est informé qu’il propose aux médias parisiens, contre paiement consistant, de publier de vieilles casseroles ; comme celles que nous avions diffusées il y a bien longtemps sur sa suite louée à l’année (1 million d’euros) dans un Palace de la Place du Trocadéro, à Paris.

Quant à « ses amis pétroliers corrompus » (de Denis Christel ou pas), alea jacta est, les dés sont jetés… ! Partout dans le monde, les Nguesso « avec leurs amis pétroliers » sont en tête des listes des corrompus et des corrupteurs à surveiller de près. En Suisse, au Portugal, des coups très sérieux leur ont été assénés. Deux ou trois verrous qui les protégeaient dans les affaires pétrolières sont en train de tomber. Notamment, l’Italie qui n’a pas digéré l’arrestation des deux journalistes qui s’étaient rendus à Pointe Noire pour une interview de Fabio Ottonello, l’ex-gendre du kleptocrate en chef, Denis Sassou Nguesso. Après le Nigéria, et les poursuites judiciaires pour corruption contre ENI, les affaires pétrolières congolaises font maintenant la une, ou presque, en Italie. Business Insider un site italien d’informations économiques et financières vient de mettre son nez dans le permis Marine XII dont l’opérateur est ENI, anticipant sûrement de peu le Parquet de Milan… (https://it.businessinsider.com/tangenti-in-congo-del-fondo-och-ziff-le-autorita-usa-chiedono-informazioni-alleni/ )

(Déjà, il y a presque deux ans, Congo-Liberty s’était penché sur cette affaire en reprenant les éléments de l’enquête des journalistes de Bloomberg dont l’article avait été traduit http://congo-liberty.com/?p=11823  L’Intermédiaire qui a aidé un fond spéculatif américain à obtenir le contrat du siècle dans le pétrole au Congo.)

En 2007, le Congo via la SNPC avait attribué à ENI 90% du permis Marine XII sans paiement « officiel » d’un bonus ou de toute autre contrepartie. La SNPC avait gardé seulement 10% à la condition qu’ENI accepte, en cédant 25% des parts, le partenaire qui lui sera désigné ultérieurement. Ce qui fut fait en 2009 avec la présentation de New Age qui appartenait à un groupe d’actionnaires privés incluant le Fond d’investissement Och Ziff, le trader pétrolier Vitol ainsi qu’un groupe de fonds souverains non-déclarés. New Age devint alors l’associé d’ENI ; sans appel d’offres international ni bonus apparents. Ces derniers points seraient au cœur de l’enquête de la très puissante U.S. Securities and Exchange Commission (SEC), avec d’autant plus d’attention que Marine XII détiendrait près de 6 milliards de barils en réserve (même à 50$ le baril cela est impressionnant).

Selon Business Insider Italie « La vente de 25% à un tiers – a expliqué la direction de la société pétrolière…faisait partie intégrante de l’accord signé par Eni. Le gouvernement congolais nous a informé du nom de ce nouvel actionnaire, New Age, et de respecter les engagements…… Eni n’avait donc aucun droit de choisir ou d’approuver New Age…..

Selon les conclusions de la SEC (qui, dans le document final sur les enquêtes, omet toutefois certains noms, facilement accessibles), Och Ziff aurait conclu la transaction dans Marine XXII malgré « un risque significatif de corruption » et malgré l’opinion contraire de son conseil. Le document de l’autorité américaine parle même d’une conférence téléphonique dans laquelle l’un des avocats d’Och Ziff a fait une dernière tentative désespérée et « il a appelé de ses vacances en Italie pour arrêter » l’opération, mais sans succès. En outre, le super Hedge fund américain n’a même pas pu expliquer le rôle des intermédiaires Walter Hennig et Jean-Yves Olivier, qui ont reçu 18 millions de dollars de la transaction. Eni prétend ne pas avoir été au courant des pratiques de corruption. » (Rires à la Rédaction de Congo-Liberty.)

 « En 2009…. suivant les directives du gouvernement congolais, Eni a effectué la due diligence (analyse financière approfondie) sur New Age, avec le soutien d’une entreprise spécialisée externe, qui n’a pas révélé de problèmes particuliers dans le domaine de la lutte contre la corruption. « 

Entre-temps, l’enquête de la SEC a trouvé le contraire…

Il y aura vraisemblablement d’importantes pénalités qui seront ordonnées par la SEC de New York à l’encontre des actionnaires de New Age et aussi d’ENI dont les actions se négocient à Wall Street. Il se pourrait bien, également, que le Parquet de Milan intervienne dans le dossier à l’encontre des protagonistes italiens. Que les uns et les autres se rassurent. La nouvelle constitution de Monsieur Sassou Nguesso ne prévoit pas de poursuivre, au Congo, ceux qui se sont rendus coupables de crimes économiques, ou autres. Par contre, leurs dénonciateurs le seront. Combien de temps cela durera-t-il encore ? Selon des proches du régime actuellement à l’agonie financièrement : longtemps !

Denis Sassou Nguesso serait très optimiste sur l’accord du FMI pour un plan de sauvetage du Congo corrompu et corrupteur ! Le dictateur dit à qui veut l’entendre : « Christine Lagarde ne peut rien me refuser ! »

Rigobert OSSEBI

(Extrait de congo-liberty.com)

Repost 0
19 mars 2017 7 19 /03 /mars /2017 18:30

Par Rigobert OSSEBI

Fonds bleu Duc de Kent – Jean Yves Ollivier Faure Eyadema

Ceux qui s’intéressent à notre pays, ou s’inquiètent pour leur famille, savent bien qu’une crise profonde sévit au Congo. Même si, systématiquement, tout ce qui l’agite réellement n’est pas révélé par les grands médias internationaux ou dénoncé par de grandes institutions ; les crimes de toutes sortes s’y confondent dans l’impunité la plus totale. Rien ou si peu n’échappe à la noirceur du tableau !

Des scandales financiers, se chiffrant en centaines de millions d’Euros, sont révélés quasiment tous les jours et il faudrait un temps infini pour aller au fond de chaque dossier. Signe des temps ou succès à mettre au crédit de nos lanceurs d’alertes : Willy Nguesso, persona non grata au Canada, vient d’être mis en examen par le Parquet de Paris pour « blanchiment de détournements de fonds publics ». Depuis 1998, au travers de sa société SOCOTRAM, il rackette, très officiellement, tout transport aérien ou maritime par une taxation des marchandises, à l’export ou à l’import, dont le pétrole. C’est un merveilleux signal qui vient d’être adressé à tout un clan de prédateurs qui se croyait intouchable ! Et ce n’est que justice que Willy soit le premier ciblé, car il fut également le tout premier grand bénéficiaire de la débauche financière du Congo. En presque 20 années, c’est aisément un total de plus de 500 millions de dollars (+/- 300 milliards de FCFA) qui a été soutiré au travers de son système de taxation incontournable.

En attendant qu’un grand ménage puisse se faire, dans un pays qui a été amené à la cessation de paiement du fait de la prédation des Nguesso, on ne peut qu’observer un Premier ministre, Clément Mouamba, très serein et confiant dans l’obtention d’un plan de sauvetage par le Fonds Monétaire International.

Pourrait-il contredire ce qui précède ? Il n’en a que faire ! Les habituels réseaux internationaux corrompus œuvrent, en coulisses, au secours scélérat. Afin que la pilule passe sans encombre, parce que seulement aider l’Etat voyou du Congo finirait par faire jaser, il a été décidé par les bons samaritains de la finance d’établir un plan de sauvetage régional : celui de la CEMAC et ainsi d’y noyer le requin, plutôt que le poisson, Denis Sassou Nguesso ! Tout ce beau monde marche de concert… Le dictateur congolais, corrupteur notoire, leur a déjà enseigné une belle partition à suivre afin de recevoir leur récompense. Hommes, femmes, politiques du monde entier se sont toujours pressés à sa Cour pour recevoir des bribes, des 30 milliards de dollars qu’il a détournés ces 20 dernières années, en échange de leur silence ; ou pour certains de leur complicité active… !

Dans des affaires comme l’effacement de la dette congolaise, la corruption a été massive. C’est une notoriété brazzavilloise du premier cercle des gens un peu avertis, que l’accès et l’obtention du programme PPTE ont été monnayés au prix fort. Certains ont appelé « rétro-charité » cet échange de bons procédés.

Un petit exemple de rétro-charité, fut lorsque le Représentant Résident du FMI au Sénégal, Alex Ségura, s’était fait pincer à l’aéroport CDG de Paris avec une mallette pleine de billets (au total l’équivalent de 133.000 euros), le 25 septembre 2009. Il avait été blanchi par le Conseil d’administration du FMI, en décembre de la même année, alors que Dominique Strauss Kahn s’apprêtait à faire un cadeau de 5 milliards de dollars à Sassou Nguesso ; avec pour conséquence une débauche économique et financière que cette mauvaise décision déclencha dans notre pays. La reconnaissance du kleptocrate-dictateur, et la rétro-charité sonnante et trébuchante, furent proportionnelle à sa très grande satisfaction. Son Neveu Edgar, Directeur du domaine présidentiel, affirmait même en 2009 à qui voulait l’entendre : « Vous ne pouvez pas imaginer à quel(s) niveau(x) cela se passe ! (Ndlr : la combine de l’effacement) ». Sûr qu’aujourd’hui, il brûle d’envie d’en dire de même !

Pour bien prouver que ce plan de sauvetage n’a pas lieu d’être et que Sassou Nguesso et sa clique ne manquent pas d’argent, Oyo, la nouvelle capitale congolaise, ces derniers jours a été au centre de trois manifestations majeures, totalement surréalistes, complètement déconnectées de la crise profonde à laquelle la population est confrontée :

  • la présentation du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo guidée par le même sulfureux mécène de l’orchestre de Madame Valls,
  • l’inauguration de l’hôpital général d’Oyo (alors que dans le reste du pays les structures hospitalières sont exsangues financièrement et que la plupart des personnels y sont en grève)
  • le Musée de N’Gol’Odoua dédié au KIebe-Kiebe avec une réelle destination comme toujours obscure…parrainée par Jean Paul Pigasse. Une exhibition indécente « au cœur de la végétation pour faire entrer les sculptures Kiebe-Kiebe dans l’histoire de l’humanité» alors que la jeunesse congolaise s’entasse par plus de cent élèves dans des classes sans banc. Humanité très sélective des cautions morales du régime de Brazzavole…

Pour s’y presser, des invités du monde entier sont venus en avions privés, payés pour la plupart par la kleptocratie présidentielle. Il y en avait une multitude sur le tarmac de l’aéroport international et quasiment privé de Denis Sassou Nguesso à Ollombo. Pour couvrir ces évènements  la presse étrangère (Africa24, Les Echos, Paris Match, Jeune Afrique, Forbes Afrique, Télé Congo, Vox Africa, Africa Numéro 1, Canal 2) a été conviée. Elle a été traitée  aux petits oignons pour sa plongée dans les profondeurs de l’Afrique : vols aller-retour en jet-privé et séjour au Palace 5 étoiles de l’Alima, dans cette partie du Congo aseptisée pour l’occasion ; loin des tueries du Pool et des bombardements des populations civiles. Du bon temps assurément, Oyo ne souffre d’aucune pénurie et ne manque ni de caviar, ni de champagne millésimé ; même le Whisky, qui y est servi, est garanti hors d’âge… !

Quant à la Cour habituelle et personnelle du tyran de la Cuvette, elle était presque au complet. Christine Ockrent pour une fois absente, mais Madame et Monsieur Richard Attias, Yamina Benguigui (comme toujours) avaient répondu « présent ». Faure Eyadema n’aurait raté pour rien au monde ce déplacement. Michel Roussin représentait le Groupe Bolloré pour accompagner le dictateur dans sa distraction favorite, le gaspillage de la richesse nationale. En hôte de marque exceptionnel, et au centre de toutes les attentions, se distinguait  le Duc de Kent, cousin de la Reine Elisabeth II, qui est aujourd’hui (et depuis 45 ans, la plus longue période de l’histoire), le Grand Maître de la Grande Loge Unie d’Angleterre. Sur le plan international, il est, on peut le dire,  le pape de la Franc-maçonnerie. Curieusement, il a effectué cette visite au pandémonium d’Oyo au moment même où le Pape François renonçait à se rendre à Kinshasa et à Brazzaville.

fonds bleu Attias Richard Cecilia

La Fondation Brazzaville parrainait l’évènement du Fonds Bleu toujours dans sa logique, par tous moyens, de soutien inconditionnel à la dictature congolaise ; Denis Sassou Nguesso qui n’a pas su gérer le pétrole congolais, ni la santé de ses citoyens, ni l’avenir de sa jeunesse, veut apparaître comme le sauveur de l’Afrique Centrale et de son environnement. C’est un peu vite oublier que, depuis le retour sanglant du dictateur, la production forestière, presque entièrement dans les seules mains de sa famille, est passée de 500.000m3 par an à plus de 2,5 millions m3, sans compter les coupes clandestines.

Ce Fonds Bleu, comme tous les autres fonds ou structures gérés par Sassou Nguesso, est condamné à la faillite. Ce ne sera certes pas un handicap pour accéder à un plan de sauvetage par le FMI, qui au prétexte de vouloir aider la CEMAC, sauvera la tyrannie congolaise sans avoir exigé la moindre contrepartie de transparence de gestion ou d’avancée démocratique. Les prisonniers politiques et le véritable vainqueur de la dernière élection présidentielle peuvent bien rester en prison. Les boucheries humaines et abus contre les Droits de l’Homme, récemment dénoncés par le Département d’Etat à Washington, pourront se poursuivre… Grâce à la très trop généreuse bénédiction financière du FMI et de Madame Lagarde.

Un véritable Etat de Droit, demain à la tête du Congo, ne se privera pas d’imposer ses arguments juridiques ou autres au FMI et à son actuelle General Manager, avec toutes ses conséquences pour les uns et pour les autres… !

Rigobert OSSEBI

(Extrait de liberty.com)

------------------------------------------------

NOTRE COMMENTAIRE :

Le pays est au bord du gouffre pour cause de banqueroute, voilà que les cigales du Congo qui ne tirent aucune leçon de leur goinfrerie, n'arrêtent pas d'organiser des "bamboula" avec tous les truands et escrocs bien connus... Dans le même temps, le FMI prépare des potions amères pour les populations congolaises, comme dans les années 1980...

Repost 0
5 mars 2017 7 05 /03 /mars /2017 14:22
 
Le mois de Mars, le mois des vampires claniques du Congo-Brazzaville.

Par Rigobert OSSEBI

Cardinal Biayenda et le Président NGouabi , assassinés en mars 1977 à Brazzaville

Ce 4 mars, les milliers de victimes de la catastrophe de Mpila, ont été honorées une fois encore par l’ignorance et le total mépris des véritables responsables de ce drame qui avaient, criminellement et stupidement, stocké en pleine capitale, armes, munitions et explosifs divers.

Toujours ce même mois, nous commémorerons le début de la longue tragédie du peuple congolais : celle de ces quarante dernières années qui ont commencé dans l’effroi des assassinats, dans le sang et dans le mensonge permanent.

La semaine sanglante, du 18 au 25, qui tétanise encore la mémoire collective de tout un peuple, avait débuté par le lâche assassinat du Président Marien N’Gouabi, le sacrifice du Cardinal Emile Biayenda et l’exécution du Président Alphonse Massamba-Débat après qu’il eut été sauvagement torturé. « Les Amis du Peuple » qui étaient aux commandes lors de cette semaine tragique, le sont restés jusqu’à maintenant pour la plupart.

Quarante années se sont écoulées, durant lesquelles l’opposition démocratique sauf durant une courte parenthèse n’a pas eu grand-chose à dire, jusqu’à ce mois de Mars 2017, Ô combien symbolique ; le terme d’une échéance quadri-décennale et mystiquement biblique que nous devons honorer et célébrer. Quarante années durant lesquelles le peuple congolais a été mis à l’écart des autres peuples, tenu dans le sous-développement, la maltraitance et dans l’arbitraire pour satisfaire les appétits voraces des assassins de notre trilogie de martyrs ;  martyr militaire, Marien N’Gouabi ; martyr religieux, Cardinal Emile Biayenda et martyr civil avec le rigoureux (obstacle à la débauche que nous connaissons), Alphonse Massemba-Débat. Une symbolique forte, fondée sur la terreur et qui baignait déjà dans des rites sacrificiels obscurs…

Cette quarantaine, dans le désert de la misère et du despotisme, ne peut durer davantage. Il est temps de porter à la lumière de cette 40ème commémoration le sacrifice de chacun d’eux. Deux générations de Congolais en ont subi les conséquences pour ne pas s’être révoltés aux premières heures de ces assassinats. Il en a fallu du temps pour que les langues se délient et même la Conférence Nationale Souveraine n’était pas allée jusqu’au bout de son travail de mémoire et surtout de celui de vérité !

Ces héros sont morts et nous n’avons pas fini de méditer sur leur sacrifice.

D’autres héros, encore présents, sont menacés de les rejoindre. Ils ont été jetés dans les prisons du pouvoir de Denis Sassou Nguesso, à l’origine de notre cruelle quarantaine. La liste est longue de ces hommes qui ont contesté son pouvoir et qui n’en sortiront malheureusement pas vivants. Encore une fois, la responsabilité de leur sort en incombera au Peuple congolais. Si ce dernier faillit dans sa réaction en ne se montrant pas fort, il en prendra pour une vingtaine d’années supplémentaires ; du Kiki, très certainement, qui ressemble déjà beaucoup à son père : en pire !

A dire vrai, ce peuple l’aura alors bien mérité, car ces hommes emprisonnés sont à son image. Originaires  de toutes les régions, ils ne sont que les symboles de l’asservissement, par le tyran et ses sbires, de toute une population dont ces derniers sont devenus les « maîtres » absolus ; jusqu’à la  priver de liberté sans motif valable, dans l’arbitraire le plus total, uniquement pour conforter l’emprise tyrannique.

Certains prisonniers ne sortiront de leur cellule que les pieds devant, comme ce fut le cas pour Marcel Ntsourou. Test réussi, il n’y a eu aucune réaction dans la région d’origine ni dans l’armée. Un peu d’argent par ci, un peu d’argent par là,  et le tour fut joué. Pourtant, dès l’annonce de sa mort la panique a été totale dans le petit clan mafieux à la tête de l’Etat.

L’un de ces détenus pourrait sortir définitivement de sa cellule s’il le voulait. Sans attendre, il serait embarqué aussitôt dans un luxueux jet privé à destination de Paris où l’attendrait sur un compte bancaire, facilement, 20 à 30 milliards de FCFA. Cet homme actuellement détenu, qui pourrait être libre, riche et comblé demain s’il le voulait, c’est le Général Jean-Marie Michel Mokoko ! Epine dans le pied du tyran, il en est son plus gros problème. Jusqu’à maintenant, il a tenu bon et n’a pas voulu reconnaître sa défaite face à l’usurpateur, Monsieur 8%.

Certes, jamais aucun homme politique congolais n’avait eu autant de compatriotes qui s’étaient rassemblés uniquement pour lui. Des marées humaines étaient allées à sa rencontre du Sud au Nord du pays, simplement pour lui témoigner leur espoir de liberté.

Formé aux plus grandes écoles militaires, l’officier supérieur au début de son incarcération a été critiqué, par certains, pour ne pas avoir eu de « plan B » et de s’être fait piéger par Denis le diabolique. Au fil des jours et des semaines, Jean-Marie Michel Mokoko a forcé l’admiration des plus critiques. Le Général Mokoko, qui s’était jusque-là illustré sur des terrains de maintien de la paix, a montré seul du fond de sa cellule, toute sa force tranquille à la face du tyran et de son système, malgré les brimades et les mauvais traitements. Mandela était mieux traité et plus respecté par ses geôliers Sud-africains.

Jean Marie Michel Mokoko en refusant de se servir de la clef en or qui est accrochée à sa porte, veut rester solidaire des souffrances et des espérances de tous ceux, qui depuis le début de ces quarante années de ce règne maudit, en subissent le poids de l’injustice et les abus.

En même temps que seront commémorés les assassinats de 1977, le Général Mokoko cumulera 40 semaines d’emprisonnement. Quarante ans, quarante semaines, il est grand temps pour tous de sortir de ces ignobles quarantaines. Mise à part une infime minorité proche du clan diabolique de Denis Sassou Nguesso, il n’y a pas de Congolais qui n’ait pas subi douloureusement les conséquences de son pouvoir.

Ces quarante années dans le désert stérile du règne des Nguesso arrivent à leur terme. Les Congolais entreront dans leur terre promise. La leur. Ils pourront enfin goûter ses fruits et son bien-être trop longtemps refusés au seul profit de quelques-uns.

Nos héros défunts et nos héros emprisonnés ne seront pas les seuls à intervenir, à leur manière, durant ce mois et cette semaine héroïques ; chacun de nous devra y contribuer à sa façon afin d’être le Héros de son propre destin. A défaut de quoi il faudra se résoudre à vingt années de plus dans le désert, voire quarante années supplémentaires, et continuer à vivre dans le mépris et le déni d’humanité que nous ne connaissons que trop !

Par Rigobert OSSEBI

Lire la suite : www.congo-liberty.com

Repost 0
25 février 2017 6 25 /02 /février /2017 16:37

par Rigobert Ossebi

Okemba-Ndenguet (Les 2 jouisseurs-salopards)

Le 4 janvier dernier, le ministère congolais des Finances, entre les mains du prédateur Denis Christel Sassou Nguesso, annonçait la première émission réussie d’un emprunt obligataire lancé pour l’Etat congolais, par un appel à l’épargne publique.  « Un véritable succès sur le marché financier d’Afrique centrale » selon le communiqué. Cet emprunt obligataire, blanchiment d’argent pour certains, a permis au gouvernement congolais de mobiliser, sur le marché financier régional, la somme de 192 milliards 304 millions de FCFA (soit 309 609 440 dollars), contre 150 milliards de FCFA initialement sollicités par les autorités.

A peine trois semaines plus tard, mandaté par le Gouvernement congolais, Calixte Ganongo recevait, au Caire, 250 millions de dollars (138 milliards FCFA)  dans le cadre d’une convention de prêt portant sur un préfinancement de flux de trésorerie futurs.

En moins d’un mois, près de 560 millions de dollars (330 milliards FCFA) ont atterri dans les caisses du ministère des finances du gouvernement de Monsieur Clément Mouamba sans que cette manne ne vienne soulager les souffrances de la population congolaise, permettre la diminution des retards de paiement de salaires, de bourses ou de retraites et reprendre les règlements aux entrepreneurs locaux, totalement asphyxiés par le non-paiement de la dette intérieure.

Complètement indifférents à une économie congolaise totalement exsangue, les prédateurs ont préféré se bourrer les poches avec l’argent qu’ils avaient en partie, eux-mêmes, recyclé au travers de l’emprunt obligataire. Doublement bénéficiaires, ils resteront créanciers de l’Etat congolais, même post-Nguesso, après avoir généreusement financé une pseudo-opposition avec des miettes d’un milliard de FCFA pour préparer les prochaines élections législatives.

L’appétit des fauves congolais de la finance n’a pas d’égal dans ce bas monde. Ces 560 millions de dollars sont sûrement allés, en grande partie, rejoindre les paradis fiscaux obscurs des Virgin Islands, de Jersey ou de Macao ; afin de garantir une retraite confortable à notre tout petit clan de prédateurs qui sent venir la fin prochaine de son pouvoir indécent et criminel.

Pendant ce temps, pour mieux couvrir ces détournements, Oko Ngakala, Procureur général, créature grotesque du tyran Sassou Nguesso, hurle, menace, aboie, vocifère et incarcère au motif d’atteinte à la sûreté de l’Etat ou de trouble à l’ordre public. Avant-dernier rempart, juste devant un rassemblement hétéroclite de mercenaires venus de toutes parts, le Droit qui est brandi, et qu’il veut personnifier, n’est en fait qu’une ultime diversion pour permettre vols et prédation massive ; moteurs de ce pouvoir assassin qui continue de faire disparaître les Congolais dans les régions ou dans ses prisons. On bombarde, on tue, on emprisonne. Tout est bon pour que personne ne soit tenté de regarder les comptes ou le tiroir-caisse…

En une vingtaine d’années de cette dictature infâme,  400.000 Congolais sont déjà morts et chaque jour ce nombre ne fait qu’augmenter. Dans le même temps, une cinquantaine de milliards de dollars de la rente pétrolière s’est évanouie dans la poche de quelques-uns ; CQFD, permettant ainsi l’enrichissement indécent de quelques Congolais et la grasse et crasse corruption de barons de la Françafrique, de l’Italafrique, de l’UE-afrique, des élites politiques et des dirigeants d’institutions internationales à travers le monde.

Quant à Denis Christel, héritier présumé de Denis Sassou Nguesso, il est vomi dans sa propre famille et par un peuple tout entier tout autant qu’un Oko Ngakala qui ne le poursuit pas. Si ce duo inconscient ne veut point connaitre de limite dans ses abus de vol et de pouvoir, la hantise d’un soulèvement populaire l’habite bien jusqu’à la peur panique.

Avec un tout petit peu de persévérance dans leurs excès l’un et l’autre ne seront pas déçus… !

A suivre très prochainement ECAIR, ASPERBRAS devant la Justice internationale. 

Rigobert OSSEBI

LIRE LA SDUITE : www.congo-liberty.com

Repost 0
14 janvier 2017 6 14 /01 /janvier /2017 14:26

Jamais de mon existence, je n’aurais pu imaginer voir mon pays le Congo sombrer dans une dictature aussi féroce. C’est de mal en pis et nous ne voulons plus aller dans cette direction.

 

Papy après son rendez-vous manqué à New York a décidé de nous rendre gorge. Des boucs émissaires tout trouvés pour apaiser une colère froide. Les compagnons d’hier sont devenus les ennemis d’aujourd’hui pour avoir défendu la constitution, clé de voûte de la vie d’une nation. Telle dans une jungle, la chasse aux opposants est déclarée cause nationale. C’est ahurissant.

Dans les jours qui viennent ce gouvernement fera l’annonce d’une création de nouvelles prisons car celles qui existent ne pourront jamais contenir les 92% des congolais qui ont dit NON à ce système mafieux qui gangrène le pays. Ils ne se rendent même plus compte qu’à faire pareil zèle, ils sont devenus la risée du monde. La découverte d'armes de guerre dans les domiciles des opposants est devenue le jeu favori d’une dictature aux abois. A croire que nous sommes dans un jeu vidéo.

Le Congo va mal et ce par le fait d’un seul homme nommé Sassou qui a décidé de braver tout un peuple. Il joue son va-tout tant il est vrai que son avenir est de plus en plus sombre et sans issue. Après le Sud, notamment le Pool, il a décidé de s’en prendre frontalement à ceux qui jadis l’ont aidé dans la conquête du pouvoir. C’est le début des règlements de comptes. Tout ceci démontre à suffisance que la contestation est bien nationale et non tribale ou régionale. Aucun congolais n’en veut à ce monsieur parce qu’il est du Nord, mais parce qu’il a tout simplement violé les principes élémentaires d’une vie en société. Notre combat contribue également à refaire son éducation. Mais parvient-on à redresser un arbre aussi tordu sinon que le couper pour éviter qu’il nous cause davantage de drames. Les rats commencent à quitter le navire tant le bateau ivre fonce droit dans l’iceberg.

Pour l’intérêt du Congo, Sassou doit partir. Il est temps que nous prenions nos responsabilités car trop c’est trop. Les mots sur les mauvais maux ne suffisent plus. Il est temps de passer à l’action pour libérer le peuple congolais qui n’a que trop souffert. La bête a repris confiance et sa défiance à notre encontre est une insulte nationale. Les humiliations qu'il nous inflige au jour le jour ne doivent plus être tolérées.

C’est Goethe qui écrivait dans un extrait formidable : "A partir du moment où l'on s'est engagé définitivement, la providence entre alors en scène. Toutes sortes de choses se produisent qui, autrement, ne se seraient jamais produites. De la décision jaillit un flot d'événements qui déterminent en votre faveur quantité d'incidents, de rencontres et d'appuis matériels imprévus qu'aucun homme n'aurait pu imaginer. Ce que vous pouvez faire ou rêver de faire, commencez à le faire. L'audace est porteuse de génie, de puissance ou de magie. Commencez dès maintenant."

Ne ratons pas les débuts comme disait l’autre.

Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

Repost 0
14 janvier 2017 6 14 /01 /janvier /2017 14:05
 
[...] HUMAN RIGHT WATCH vient de publier son Rapport 2017, et à aucun titre la République du Congo n’y figure. Ni les élections truquées, ni les morts durant les manifestations, ni les emprisonnements des opposants, ni l’utilisation de mercenaires étrangers pour l’intimidation et la répression de la population, ni les déplacements de celle-ci, ni la guerre totale que l’usurpateur lui livre...
------------------------------------------------------------

Par Rigobert OSSEBI

Au Congo Brazzavole et vil, Denis Sassou Nguesso fait arrêter à tour de bras tout ce qui bouge.

« ToutBouge » le Député André Okombi-Salissa, à qui l’Assemblée Nationale avait refusé de retirer son immunité parlementaire, après des mois de cavale a été arrêté, menotté et déféré devant de pseudo-juges. Le journaliste Ghys Fortuné Demba a été jeté en prison ces dernières quarante-huit heures comme quelques autres. L’avocat Guy Elenga, longtemps défenseur du pouvoir de la famille Nguesso, mis en garde à vue n’a dû son salut qu’à son ex-épouse devenue ministre dans le gouvernement de Clément Mouamba. Bien entendu, les opérations militaires se poursuivent dans le Pool, où l’on ne sait exactement qui tue qui et comment ? Mercenaires étrangers, troupes infâmes dans lesquelles se retrouvent côte-à-côte des ex-Séléka (troupes d’Abdoulaye Misquine), des Rwandais, des Angolais et dit-on même des touristes assassins de Boko H   aram… Tous armés par le Sud africain Ichikowitz, le mélomane philanthrope, et tous guidés dans la poursuite du Pasteur Ntoumi par des Israéliens chèrement achetés par un Denis Sassou Nguesso garant de la mémoire et de l’œuvre de Mouammar Kadhafi.

Qui pourrait comprendre ce qui s’y passe réellement, sauf à accepter de reconnaître que le pouvoir de Denis Sassou Nguesso s’est lancé de nouveau dans une irresponsable stratégie d’élimination de masse ? La même qui avait causé en 1997-1998 près de 400.000 morts au Congo reconnus récemment par un éminent spécialiste français du renseignement, Eric Denécé !

Comme pour ce précédent drame, en nombre de victimes proportionnellement égal au Génocide rwandais, celui qui est en cours n’agite ni les médias internationaux ni les ONG. Les plus connues et les plus grandes tournent délibérément le dos à tout ce qui se passe au Congo ; curieusement elles sont financées par la fondation de Georges Soros, OPEN SOCIETY…

Pour preuve, HUMAN RIGHT WATCH vient de publier son Rapport 2017, et à aucun titre la République du Congo n’y figure. Ni les élections truquées, ni les morts durant les manifestations, ni les emprisonnements des opposants, ni l’utilisation de mercenaires étrangers pour l’intimidation et la répression de la population, ni les déplacements de celle-ci, ni la guerre totale que l’usurpateur lui livre dans le Pool !

Denis Sassou Nguesso, durant ces vingt dernières années au pouvoir a eu à détourner, comme bon lui semblait, 30 à 40 milliards de dollars. Une bonne partie a dû être confiée, en toute discrétion, à la grande finance internationale. Georges Soros est très investi personnellement avec Tony Blair en Guinée Conakry. Son président, Alpha Condé, depuis le début des années 80 (ses années de misère) a toujours été à la botte de Denis Sassou Nguesso qui avait mis tous ses importants moyens financiers pour qu’il soit « élu » dans son pays en 2010 ; reconnaissant d’ailleurs, ou plutôt obligé, il est toujours présent à toutes les manifestations qu’organise le dictateur de « Brazzavile et vole ».

Est-ce par la gestion de l’importante fortune que Sassou Nguesso s’est constituée à l’extérieur, que certains disent, gérée par les sociétés de Georges Soros ou bien par les intérêts miniers que ce dernier convoite en Guinée ? Toujours est-il qu’OPEN SOCIETY, bras armé philanthropique de Soros, ignore royalement les méfaits de Sassou Nguesso alors qu’aucun tyran ou dictateur de la planète ne lui échappe normalement… !

Ce dernier rapport d’Human Right Watch, dont le Congo de Sassou Nguesso est exclu, est une honte et un scandale absolu pour cette ONG. Mais il faut également rappeler que d’autres ONG comme Global Witness et Transparency International depuis des années « ne s’intéressent plus » à ce qui se passe au Congo « Brazzavole-vil et viole ». Hasard ou coïncidence, OPEN SOCIETY est en tête de leurs donateurs !

Abjecte infamie qu’une ONG, prétendument au service des droits humains, serait en réalité au service des intérêts troubles d’un financier, au moins en ce qui concerne le Congo du tyran Sassou Nguesso !

Cependant, les Congolais s’ils ne disent « merci » ni à Soros, ni à Human Right Watch, peuvent s’en réjouir !

Donald Trump ne se connaît pas de pire ennemi que George Soros ! Ces preuves des faveurs que ce dernier dispense au dictateur congolais se retourneront contre lui, Sassou. L’administration Trump ne pourra en aucun cas être favorable au tyran de Brazzavole dès lors qu’elle aura compris qu’il est soutenu par les fondations et ONG contrôlées par Georges Soros !

Sans oublier le contentieux d’EXXON spolié, en 1990, par Denis Sassou Nguesso de la juteuse découverte de Moho Nord  !

Rigobert OSSEBI

(Extrait de congo-liberty)

Repost 0
4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 15:39

La preuve est faite. Le boucher d’Oyo, Denis Sassou Nguesso reste égal à lui-même : un être dépourvu de toute humanité. Au Congo-Brazzaville, les hommes, les femmes et les enfants de la région du Pool croupissent sous les bombes lâchées par les hélicoptères pilotés par les mercenaires ukrainiens, dans le message à la nation du 31 décembre 2016, Denis Sassou Nguesso n’en a soufflé mot. Du vrai cynisme. A l’égard des populations du Pool qui errent à travers les forêts et qui sont entassées dans les camps de réfugiés, Denis Sassou Nguesso n’a pipé aucune parole de compassion. Alors qu’une partie du territoire est en guerre, Denis Sassou Nguesso choisit délibérément de ne pas évoquer le sujet.

Dans son allocution, le khalife d’Oyo a rendu un hommage appuyé à l’endroit de sa force armée tribale et ses supplétifs étrangers qui bombardent quotidiennement le département du Pool depuis le 4 avril 2016 à la recherche de Frédéric Bintsamou alias Pasteur Ntoumi, en déclarant : « Il s’agit des vaillants officiers et des braves soldats de nos forces de défense et de sécurité dont je salue l’esprit de mission, d’abnégation et de sacrifice qu’ils consentent au quotidien pour assurer notre sécurité et notre quiétude collectives. Mes meilleurs sentiments vont à eux » . Comprenez : continuez de massacrer et merci pour les bons et loyaux services. Les miliciens massacreurs des populations du Pool ont été gratifiés de mots de consolation.

Sassou dans le déni

En revanche, Denis Sassou Nguesso n’a eu aucun mot pour les paisibles et innocentes populations du Pool actuellement sous les bombes d’un président autocrate qui est corrupteur, oligarchique, irrespectueuse des plus fondamentaux droits de l’homme, tels le droit à la vie, le droit à l’éducation, le droit au soins de santé, la liberté d’expression et de manifestation. Dans l’imaginaire embrumé de Denis Sassou Nguesso les populations de la région du Pool n’existent pas. D’ailleurs, les deux têtes de l’exécutif avaient déjà annoncé les couleurs en affirmant « qu’il n’y avait pas de crise dans la région du Pool  » pour Denis Sassou Nguesso et « qu’il n’y avait pas de bombardements dans le Pool » pour Clément Mouamba, le premier ministre. Les deux têtes de l’exécutif dirigent le Congo-Brazzaville en faisant abstraction du drame de la région du Pool. Denis Sassou Nguesso ne porte pas le Pool dans son cœur, les populations du Pool le lui rendent bien. La dernières élection présidentielle de mars 2016 en est la parfaite illustration. L’homme d’Edou/Penda a été massivement rejeté par les populations du Pool qui n’ont pas la mémoire courte. Dans cette région du Congo-Brazzaville, Denis Sassou Nguesso a mordu la poussière. Ce qui a d’ailleurs provoqué le courroux de Sassou Nguesso. Le locataire de Mpila ne s’en est jamais caché.

Denis Sassou Nguesso dans son gargarisme lexical du 31 décembre 2016 termine par sa surenchère verbale, expression d’une escroquerie habituelle et pathologique d’une « République une et indivisible, laïque, solidaire et fraternelle. La République, lieu du rassemblement de tous les fils et de toutes les filles de la nation ; havre où sont accueillis, dans la paix, la sécurité, la cohésion, l’unité et la solidarité de tous les citoyens du Congo : les nantis, les pauvres, les vulnérables, les intellectuels, les cadres, les ouvriers, les paysans, les croyants, les athées, les fourvoyés et les égarés  ». Du pur vent. Au train où vont les choses au Congo-Brazzaville, le discours sur la « République une et indivisible, laïque, solidaire et fraternelle » apparaît pour ce qu’il est depuis l’avènement de Denis Sassou Nguesso au pouvoir : des formules pompeuses et creuses. Ces belles paroles de Denis Sassou Nguesso sont contredites par les faits. Pour preuve. Pour parer aux désagréments causés par la situation qui prévaut dans la région du Pool, un pont aérien a été établi entre Brazzaville et Pointe-Noire et un contournement de l’axe Brazzaville-Kinkala a été mis en place, en lieu et place de l’instauration d’un véritable dialogue, seule issue de sortie de la crise. Les enfants de la région du Pool privés de scolarité n’ont eu droit à aucun mot de solidarité dans les vœux de Denis Sassou Nguesso du 31 décembre 2016. Au Congo-Brazzaville de Denis Sassou Nguesso, tout se passe comme si rien ne se passe dans la région du Pool.

Benjamin BILOMBOT BITADYS

Repost 0
4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 13:01

1977-2017 # 40ansSassoufit !

Cardianel Emile BIayenda et le Président NGouabi assassinés en mars 1977

Pour le réveillon de la Saint Sylvestre, Denis Sassou Nguesso a dansé jusqu’au petit matin devant un petit cercle d’intimes médusés. Inconscience, irresponsabilité ?

De retour, sans tambour ni Trumpette, d’un voyage catastrophique aux Etats-Unis, l’usurpateur avait présidé un long conseil des ministres le même 31 décembre. Aucune sanction n’avait été retenue à l’encontre du ministre Moungalla (surnommé Zizi par certains), ni à celle du ministre Ayessa (Beau-Papa). Après cela, alors que nombreux quartiers de Brazzaville ne parvenaient pas à se relever des cruelles inondations qu’ils avaient subies, place était donnée à sa fête du Nouvel An. Nul n’avait pu déceler, dans son comportement, la moindre trace de l’affront qu’il avait essuyé aux Etats-Unis et dont toute l’Afrique s’amusait !

Entré dans la nouvelle année, comme toujours dans le champagne millésimé, Sassou Nguesso ne saurait faire toutefois abstraction de l’importance symbolique de 2017.

Cet an neuf est celui des 40èmes et des 20èmes  commémorations, douloureuses et sanglantes pour la plupart. Elles correspondantes aux périodes les plus sombres de la jeune histoire congolaise : celle des assassinats qui installèrent le CMP (Comité Militaire du Parti) la même année et celles des guerres civiles qui débutèrent le 5 juin 1997 pour se poursuivre en nettoyage ethnique jusqu’en 1998 et qui firent 400.000 victimes.

Déjà, le 1er janvier 2017 correspondait au 40ème anniversaire de la reconnaissance de l’Etat du Vatican par la République Populaire du Congo. Le Cardinal Emile Biayenda, petit soldat du Vatican sacrifié dans la lutte contre le communisme, l’avait obtenue de Marien N’Gouabi qui montrait-là un important signe d’inflexion dans l’orientation marxiste du pays qu’il présidait encore.

Ce signal fort, qui devait renvoyer à leurs chères études les pseudo-marxistes purs et durs, déclenchera une vague d’assassinats, plus cruels les uns que les autres, savamment cachés jusqu’à maintenant par les historiens de l’Afrique et les grands médias internationaux.

40ème commémoration de l’assassinat de Marien N’Gouabi dont il faut appeler au souvenir le 18 mars prochain. 40ème commémoration de l’assassinat du Cardinal Emile Biayenda le 23 mars ; suivi le 25 mars de l’exécution d’Alphonse Massamba-Débat après sa condamnation par la Cour martiale instituée par le CMP,  aux commandes de l’Etat dès le 19 mars 1977. Des dizaines d’arrestations furent lancées et 10 condamnations à mort furent prononcées sans appel, le 6 février 1978 et exécutées le lendemain.

Massamba Débat

Quatre décennies de justice expéditive et aux ordres d’un même homme, sauf durant une courte parenthèse. Quarante années après, les méthodes n’ont pas changé. La prison de Brazzaville est remplie d’hommes incarcérés sans jugement, au bon vouloir du despote ou de son neveu Jean Dominique Okemba.

Un devoir de mémoire s’impose à tous. Ce retour en arrière est incontournable pour la bonne compréhension des évènements que nous avons connus et que nous subissons encore. Il convient d’en appeler aux témoignages des acteurs survivants de cette époque. Il faut également communiquer sur les documents, anciens ou récents, auxquels il est possible d’avoir accès pour ces commémorations des évènements de 1977 et de 1997.

Sassou Nguesso pourrait être tenté de reproduire ces drames humains silencieux, tus par les grandes puissances et par le Vatican. Il convient à chacun de nous de participer à cet effort de communication, de vérité et de prévention en révélant au monde entier la véritable face de ce pouvoir diabolique et assassin.

2017 ne doit pas être la répétition des boucheries précédentes de 1977 et de 1997, avec les mêmes vingt années d’écart. Ce pouvoir est fini et aucune chance de sursis ne saurait lui être accordée !

2017 Sassou Nguesso ne doit plus commettre de crimes.

2017 Sassou Nguesso doit partir !

2017 #40ansSassoufit !

Rigobert OSSEBI

(Extrait de congo-liberty)

Repost 0
2 décembre 2016 5 02 /12 /décembre /2016 20:14

Par Rigobert OSSEBI

Sassou et Raul Castro le 2 Decembre, 2014

Sassou et Raul Castro le 2 Decembre, 2014

Hier, 1er décembre, Denis Sassou Nguesso s’est envolé à 10 heures du matin pour un séjour de deux semaines à Cuba.

La question est : « reviendra-t-il ? »

Déjà, c’était un 1er décembre, qu’en 1990, Hissène Habré avait choisi de fuir le Tchad et d’abandonner le pouvoir au rebelle Idriss Déby.

Si tel était le cas, Denis Sassou Nguesso aurait quitté un pays complètement ruiné financièrement : en guerre dans le Pool ; en flammes au large de Pointe Noire avec la plateforme de production de Founkanda d’ENI qui a explosé causant la mort de 7 travailleurs et de très nombreux blessés, sans compter les dégâts environnementaux ; en grève un peu partout et notamment dans les hôpitaux de la capitale économique, ceux de Loandjili et d’A. Cissé.

la plateforme de production de Founkanda d’ENI en flamme

la plateforme de production de Founkanda d’ENI en flamme

Il avait, certes, pris la précaution de faire distribuer quelques salaires. Les fonctionnaires ont reçu un savant mélange de vrais et de faux-billets de banque ; ce pouvoir criminel ne s’encombre plus de ce genre de détails… D’autant plus que désormais, le Congo et celui qui prétend en avoir été le président, seront sous le feu des projecteurs de l’actualité de la criminalité financière !

En effet le 23 novembre dernier, l’homme d’affaires brésilien José Roberto Colnaghi, actionnaire principal du groupe Asperbras, est entré au siège du Département central des investigations et action pénale, à Lisbonne au Portugal. A la fin de la journée, après un témoignage exhaustif, le procureur portugais Susana Figueiredo et le juge Carlos Alexandre,  l’ont inculpé de corruption et de blanchiment d’argent au Brésil, au Congo-Brazzaville, en Angola et en Suisse.

Pour rester libre,  Colnaghi a accepté de payer une caution de 3 millions €..

Au Brésil, Colnaghi et Asperbras ont été des  personnages récurrents de scandales politiques. Ils ont réalisé d’énormes profits dans la dernière décennie dans des affaires louches avec les kleptocraties africaines. A Quinta da Marinha à Cascais, au Portugal, la magnifique propriété a bien été achetée par Asperbras comme un cadeau à Gilbert Ondongo, ministre de la kleptocratie de Sassou Nguesso – comme Colnaghi l’a avoué la semaine dernière et l’information a été reprise dans O’Globo le grand quotidien brésilien.

Ondongo, le corrompu-corrupteur, avait mené des négociations avec Palocci, son homologue des finances, durant le gouvernement Lula dans le but d’annuler une dette de 352,6 millions $ que le Congo avait avec le Brésil depuis les années 70. En mai 2013, Dilma Rousseff a pardonné 79% de cette dette, 280 millions $. Le Sénat avait approuvé sans débat.

Les preuves suggèrent que Colnaghi et Asperbras serait devenus des auxiliaires de blanchiment de la kleptocratie des Sassou Nguesso sur « la Route de l’Atlantique », la « Portuguese Connection ». Mais surtout le déploiement de l’enquête policière portugaise vers le Brésil suggère que l’effacement de la dette congolaise sera bientôt dans son collimateur.

Le FMI de Madame Lagarde est aussi aveugle dans la préparation de son Plan de Sauvetage du Congo Brazzaville que le FMI de Monsieur Strauss Kahn avait été corrompu, au moins par la maestria d’un Yaya Moussa, pour l’effacement de 5 milliards de dollars de la dette congolaise. A Washington, les pseudo-experts devront se mettre très vite à la langue portugaise s’ils ne veulent pas se retrouver dans les sales draps congolais et dans une combinaison orange gracieusement fournie par Donald Trump.

Quant à l’opposition congolaise, elle a pris ses marques au Portugal. Un de ses représentants a déjà fait la démarche depuis deux mois, par un cabinet d’avocats franco-portugais, pour son admission dans la procédure au titre de partie civile.

Pour ce qui est de l’empereur du vol et du détournement, Denis Sassou Nguesso 1er, l’exil à Cuba serait bien moins triste que celui de Saint-Hélène. Il pourrait suivre, dans le survêtement Adidas qu’il aura hérité de son ami Fidel, la foire d’empoigne de sa succession à la tête du pays qu’il a ruiné. Il semble bien avoir  été conseillé par ses marabouts dans ce qui pourrait être une fuite. Il aurait été bien mieux avisé s’il avait embarqué avec lui toute sa marmaille de prédateurs dans le refuge accordé (à quel prix) par l’ami Raoul… Denis Christel Sassou Nguesso est encore à Paris pour tenter de convaincre les autorités françaises et européennes de le soutenir dans la succession de son géniteur. Au Portugal, il aurait été flanqué immédiatement en prison sans possibilité d’en sortir ; à Paris, l’héritier de tous les mauvais gènes de son père a encore droit au tapis rouge.

Le Congo est en guerre, le Congo est en feu, le Congo est en grève, le Congo est ruiné ! Et Denis Sassou Nguesso est parti à Cuba !

Pour combien de temps réellement ?

Rigobert Ossebi

(Extrait de congo-liberty)

Repost 0
7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 22:06

Le PGCC Génocidaire

 

 

Des centaines de jeunes de la majorité présidentielle, ont  manifesté dans les rues de Brazzaville  ce jeudi 03 novembre 2016, plaidant pour le retrait du Congo de la Cour pénale internationale (CPI). A voir les nombreuses demandes de poursuites déposées contre le président Sassou Nguesso, l’on s’achemine vers le retrait du Congo de la CPI.

 

[…]

Mais là où la marche des jeunes pro-Sassou inquiète, c’est à cause des nombreuses plaintes pour violations des droits de l’homme déposées contre le régime congolais depuis 1997. La dernière situation au sujet de laquelle la Cour de La Haye devra prochainement ouvrir des enquêtes préliminaires est le massacre des populations de la région du Pool. Prétextant d’une attaque d’un poste de police à Brazzaville il y a quelques mois, le président Sassou Nguesso s’est engagé dans des expéditions punitives  à l’encontre des populations de la région. Le Pool, est justement le fief du pasteur Ntumi, dont les miliciens Ninja sont soupçonnés par le pouvoir d’être à la base de l’attaque. Au vu de ces éléments, il est de plus en plus indéniable que le président Sassou a fait un pas de plus vers la sortie de son pays de la CPI. La prochaine étape sera certainement un vote favorable au parlement, entièrement acquis à la cause du président congolais. Cette phase sera juste suivie de la promulgation de la loi, au nom de la volonté du peuple, encore que la nouvelle constitution, interdit le jugement d’un Congolais par une juridiction étrangère.

Christophe SESSOU

SOURCE :

http://beninmondeinfos.com/index.php/monde/33-afrique/4043-congo-denis-sassou-fait-un-pas-vers-la-sortie-de-son-pays-de-la-cpi

---------------------------------------------------------------

NOTRE COMMENTAIRE :

L’article 10 de la nouvelle constitution de Sassou interdit que tout Congolais soit jugé par une juridiction étrangère. Mais, en fait de « Tout Congolais », il s’agit plutôt de Sassou et son clan qui ne veulent pas être extradés, livrés à une puissance ou organisation étrangère pour quelque motif que ce soit. Même pour les crimes de guerre, contre l’humanité et les génocides. Ils refusent d’être jugés par une juridiction étrangère.

Et, pour enfoncer le clou, M. Sassou et son clan, les bons élèves de la françafrique, ordonnent :

Article 96 : « Aucune poursuite pour des faits qualifiés crime ou délit ou pour manquement grave à ses devoirs commis à l’occasion de l’exercice de sa fonction ne peut plus être exercée contre le Président de la République après la cessation de ses fonctions.

La violation des dispositions ci-dessus constitue le crime de forfaiture ou de haute trahison conformément à la loi. »

Qui dit et garantit à M. Sassou et son clan que cette constitution ne sera pas abrogée et que ces dispositions ne seront jamais appliquées ?

Comble de ridicule, ce n’est pas le citoyen lambda qui a prêté serment. Ce n’est pas le citoyen lambda qui détient le pouvoir politique, gouverne, pille, vole et commet des crimes de sang. En quoi peut-il donc être accusé de forfaiture ou de haute trahison ? Parce qu’il aura dénoncé les pillages, les vols, les crimes de sang et les génocides commis par le président de la République ? Cela devient-il un crime de forfaiture ou de haute trahison ? Or, ne commet un acte de forfaiture et donc de parjure et de haute trahison que celui qui a prêté serment. Le seul à le faire n’est que le Président de la République.

N’est-ce pas assez clair ? Donc, qu’il le veuille ou non, M. Sassou Nguesso, son clan et leurs amis seront bien poursuivis et jugés pour parjure, forfaiture, haute trahison, crimes de sang et génocides, le moment venu.

Ils seront donc jugés soit à l’intérieur, soit à l’extérieur du pays.

Repost 0