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  • : Blog contre la corruption, la cupidité, l'avidité et la concussion (C.A.C.) au Congo-Brazzaville
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7 octobre 2017 6 07 /10 /octobre /2017 17:03

 

 

 
La mission de Zorro au Congo-Brazzaville conduite du 26 septembre au 4 octobre 2017 a été ponctuée par un communiqué aux allures diplomatiques. Les mots ont été minutieusement et soigneusement choisis, histoire de ne guère froisser l’ego surdimensionné des autorités du Congo-Brazzaville. Les experts du FMI sont doublés d’agent corruptibles à souhait, nourris au lait et au miel par les pays hôtes, auteurs de rapports complaisants comme ceux qui ont élu le Congo-Brazzaville au statut des pays pauvres très endettés (PPTE). Comble de jouissances, l’un des anciens directeurs de cette organisation, Dominique Strauss-Kahn, aujourd’hui conseiller de Denis Sassou Nguesso, est fiché à la brigade des mœurs dans l’affaire Naffy Satou Diallo. Vous voyez, d’ici, le bordel ! (congopage.com, 28 septembre 2017).

 

  Table

 Le niveau et la nature de dette du Congo-Brazzaville constituaient l’un des enjeux des négociations avec le FMI, l’institution de Bretton Woods chargée d’aider les pays à résoudre les problèmes de déséquilibres macro-économiques. C’est à la demande des pays confrontés aux difficultés financières à l’instar du Congo-Brazzaville que le FMI débarque dans le pays avec dans sa gibecière comme remède des politiques d’austérité d’inspiration libérale. Après avoir caché une partie de la dette estimée à 77 % du PIB, Sassou Nguesso, Clément Mouamba, Gilbert Ondongo et Calixte Ganongo sont enfin passés à table en fournissant les documents concernant les créances aux experts du FMI. « La mission tient à remercier les autorités pour leur excellente coopération, y compris les efforts soutenus du Comité technique qui ont permis aux services du FMI d’accéder à l’essentiel des informations demandées », a indiqué le communiqué du FMI. Mais, pas tout à fait. Les experts du FMI ont eu accès à l’essentiel mais pas à la totalité des documents. Tout est dans la sémantique. Car, une partie de la dette n’est toujours pas intégrée dans le calcul. Le montant de la dette intérieure n’est pas clairement établi. 14 milliards de francs CFA, 1000 milliards de francs CFA, bien malin qui pourrait indiquer le niveau réel de la dette intérieure. L’écart donne du tournis. Le placard de la dette du Congo-Brazzaville a encore des cadavres. Pacifique Issoïbeka, ancien ministre des Finances, avait indiqué que 70 % des marchés de l’Etat étaient bidons. Les populations du Congo-Brazzaville ne sont pas à l’abri de surprises. Dans l’affaire qui a mis aux prises le Congo-Brazzaville aux fonds vautours, des proches de Denis Sassou Nguesso se sont faits du blé. Aussi est-il indispensable, selon Arnaud Zacharie du Centre National de Coopération au Développement (CNCD), de conscientiser également les débiteurs. « On a atteint la caricature des caricatures au Congo-Brazzaville, quand on s’est rendu compte que des personnes issues du gouvernement avaient créé un fonds vautour pour racheter des créances, attaquer l’Etat congolais et faire une plus-value !  »(La Libre Belgique, 06 Mars 2008).

Sur la foi donc des pièces livrées, la dette du Congo-Brazzaville est évaluée en fin juillet 2017 par les fins limiers de la finance internationale à 5329 milliards de francs CFA soit 110 % du PIB (la dette la plus lourde de la CEMAC). C’est énorme. Le chiffre annoncé par le FMI n’inclut pas les dettes litigieuses ni les arriérés intérieurs accumulés depuis 2014. La créance de Commisimpex vis-à-vis du Congo n’est pas prise en compte dans le calcul de la dette du pays. Cette seule créance s’élève à 1,05 milliard d’euros, ce qui représente pas moins de 16% du PIB. Plus l’encours de la dette est élevé, plus les taux d’intérêt sont élevés. Et, plus le service de la dette du pays est lourd.   

Baril    

 La baisse du prix du baril du pétrole a bon dos. Le marasme économique et financier du Congo-Brazzaville ne saurait être imputable à la seule chute du prix du baril qui tourne aujourd’hui autour de 50 dollars. Les difficultés de trésorerie sont en grande partie dues à la mauvaise gouvernance, à la corruption, à la mauvaise allocations des ressources, au vol, aux choix hasardeux de politique économique, à la kleptomanie, au clientélisme, au recours systématique à l’endettement pour financer les infrastructures de la municipalisation accélérée... Les expérimentations hasardeuses n’existent pas qu’en politique. Aussi, ont-elles cours en économie. Habitués à manier la langue de bois, les experts du FMI, en termes diplomatiques, dans leur communiqué, soulignent la nécessité de revoir la gouvernance de certaines entreprises publiques et l’urgence de s’attaquer à la corruption. Mauvaise gouvernance et corruption minent l’économie du Congo-Brazzaville.
    
 Alors que la Banque Mondiale a revu à la hausse les prévisions de croissance de l’économie mondiale, la mission du FMI au Congo-Brazzaville note une contraction de l’activité économique et une diminution des dépôts du gouvernement, marquées par une accumulation des arriérés extérieurs et intérieurs. Cherchez l’erreur. Les crédits du FMI ne seront libérés qu’à l’issue du Conseil d’administration de l’institution financière après examen des rapports des différentes missions au Congo-Brazzaville. C’est une longue procédure avec plusieurs étapes. Le Congo-Brazzaville n’en est qu’à la première étape de présentation du document-cadre. Si Denis Sassou Nguesso, Clément Mouamba, Gilbert Ondongo et Calixte Ganongo tablaient sur les DTS, droits de tirages spéciaux, du FMI pour payer les salaires, les pensions et les bourses, c’est perdu. Ils doivent prendre leur mal en patience. Et, c’est le moment pour les populations du Congo-Brazzaville d’accentuer la grogne sociale et d’appeler au soulèvement.
  
Benjamin BILOMBOT BITADYS

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3 octobre 2017 2 03 /10 /octobre /2017 23:23

 

Pour faire la paix, il faut être deux à la vouloir. Mais au Congo-Brazzaville c’est la terreur qui précède la paix des cimetières comme toujours. Le double langage a ses limites et nous ne sommes pas surpris connaissant l’homme.

Le tyran règne en maître au point de réprimer les libertés fondamentales comme celle de manifester pacifiquement. Le mensonge du discours prononcé devant la 77ème session ordinaire de l’Assemblée des Nations-Unies s’est fait jour. Il n’aura pas fallu attendre longtemps pour que la nature criminelle de l’homme d’Oyo reprenne ses droits. Le loup qui parlait de paix à ceux qui ne le connaissent pas au quotidien a vite retrouvé sa véritable personnalité de prédateur du peuple congolais.

C’est une douleur déchirante de constater ce que notre pays est devenu sans que nous ne réagissions : une dictature. Malgré notre volonté qui reste immuable de dialogue politique inclusif, le pouvoir de la terreur en place feint de nous ignorer. Notre démarche n’est en aucun cas un signe de faiblesse, mais une volonté d’épargner des souffrances inutiles à notre peuple qui a tant subi matériellement, physiquement et moralement. Les plaies sont encore béantes et ont du mal à cicatriser. A cette allure si nous ne prenons gare, le Congo-Brazzaville deviendra la Libye de l’Afrique centrale.

La marche pacifique de la société civile de ce jour a été interdite par la milice privée du régime et nos leaders de l’opposition ont été séquestrés. La répression s’acharne sur madame Munari, messieurs Bowao et Miérassa. C’est le coté comique de la tragédie politique que vit notre pays. Faudra-t-il changer de braquet dans notre lutte ? C’est une question légitime qu’il convient de se poser car à défaut de ne pas avoir de vision pour notre pays, ces dignitaires ont perdu la vue et l’ouïe. Ils sont devenus sourds et muets avec comme unique expression la force des armes.

Notre patience a atteint ses limites et le moment venu les armes feront face aux armes car nous basculerons dans une lutte de libération de notre pays face à des malfrats qui terrorisent notre peuple.

Peuple congolais n’ayez pas peur. Toutes ces gesticulations montrent la peur bleue que le pouvoir sanguinaire à de nous. La voie des armes, que nous ne nous interdisons pas, sera notre ultime solution. Il faudra s’y préparer et s’y faire. Car à force d’humiliations, de brimades, de violations des droits de l’homme, nous nous acheminons légitimement et inéluctablement vers cette voie. Le peuple congolais n’a pas l’arsenal militaire de la dictature en place. Mais le soulèvement populaire et la guérilla urbaine renverseront le rapport de force en notre faveur.

Le FMI (Fonds monétaire international) actuellement à Brazzaville pour des négociations sur la dette publique cachée qui ne sera pas facile à évaluer tant les circuits opaques sont légions, se doit de comprendre qu’il sera ardu pour eux de négocier avec un pouvoir illégitime qui réprime son peuple. Le Congo-Brazzaville n’est pas la famille régnante tout aussi répugnante, mais 4 millions de Congolais qui tirent tellement le diable par la queue que ce dernier veut devenir un ange afin d’alléger les souffrances de ce peuple. Le programme d’ajustement structurel qui en découlera ne saura être celui qui viendra renflouer ceux qui ont déjà fait le hold-up du siècle en braquant au moins quatorze milles milliards (14 000 000 000 000) de francs CFA au détriment du peuple congolais.

Peuple congolais, nous sommes livrés à nous-mêmes car les dirigeants de la communauté internationale corrompus par notre propre argent nous ignorent au profit de leur malveillant et généreux donateur. Il est de temps de faire l’histoire en inversant cette lutte que nous impose la dictature du Congo-Brazzaville. Notre peuple jadis vaillant ne peut accepter de vivre dans la servitude, la mendicité et l’esclavage. Le moment n’est plus à la mise en place des comités Théodule mais à la désignation d’un seul et unique Chef de l’opposition congolaise qui défendra les intérêts de notre peuple en croisant le fer avec la dictature. C’est de la grandeur de cet Homme que dépendra la suite de notre combat. Un peuple a besoin d’un chef, et un chef a besoin d’un peuple.

Notre offre de dialogue politique inclusif reste valable. La rencontre de ce jour 03 octobre 2017 à huis clos entre la dictature et les soi-disant notables et sages du Pool qui veulent livrer le Pasteur Ntumi est désolante. De terroriste, ce dernier est devenu "un fils égaré". Nous n’y prêtons guère attention car pour certains la traîtrise et l'égarement sont une seconde nature. Pour notre part la résistance continue.

A nos frères et sœurs des Forces armées congolaises (FAC), les républicains et démocrates, l’heure de votre devoir a sonné, celui de défendre le peuple congolais conformément à votre serment devant la nation. Ni les biens matériels ni les honneurs donnés par le despote ne feront de vous de valeureux hommes de rang ou des officiers dignes. Il est de votre devoir de ne plus obéir aux lois iniques ni aux ordres absurdes qui bafouent votre dignité d’hommes en arme. Ne soyez ni ne devenez des narcotrafiquants ou cette armée de soudards.

Les Congolais se retrouvent apatrides dans leur propre pays car incapables d’exercer leur droits civiques. Tout ceci est la négation même de notre existence en tant que NATION et de notre raison d’être. Personne ne pourra nous prendre ce que nous avons en commun c'est-à-dire la PATRIE qui nous survivra à tous.

Prenons tous conscience que notre pays est en train de disparaitre. Il n’est pas trop tard pour que chacun de nous fasse son possible afin que cela n’arrive pas, s’interroge sur l’avenir de notre patrie et le type de société dans lequel nos voulons tous vivre paisiblement.

En paraphrasant le Président John Fitzgerald Kennedy, je dirais : "Vous qui, comme moi, êtes Congolais, ne vous demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, mais demandez-vous ce que vous pouvez faire pour votre pays. Vous qui, comme moi, êtes citoyens du monde, ne vous demandez pas ce que le Congo peut faire pour le monde, mais demandez-vous ce que vous pouvez faire pour le monde". 

Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

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30 septembre 2017 6 30 /09 /septembre /2017 16:25
 

Pendant que les USA se battent contre le racisme, même dans ses Ecoles de formation d’officiers des Armées (Cf. : http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20170930.OBS5368/foutez-le-camp-le-discours-anti-raciste-d-un-general-americain-a-ses-eleves.html#xtor=EPR-1-[ObsActu8h]-20170930 ), le Congo-Brazzaville, lui, se bat contre l’ethno-tribalisme clanique triomphant au pouvoir, installé par la France du Président Jacques Chirac et Jacques Foccart, que la France de François Hollande, homme dit de Gauche, n’a pas voulu désavouer, et qu’Emmanuel Macron, étiqueté plus à droite qu’à gauche ou au centre, semble ne pas dénoncer ouvertement, préférant critiquer les femmes africaines qui font sept à huit enfant, alors que le mal de l’Afrique ne vient pas de là, mais des incursions françaises dans l’installation des dictateurs criminels pour servir les intérêts de la France.

Aujourd’hui, le « préposé » du président Jacques Chirac au Congo-Brazzaville, est en train de massacrer les populations civiles de la région du Pool, des innocents sans défense. Aucun officiel français de la France du président Macron n’a encore élevé sa voix pour dénoncer ces crimes contre l’humanité, pour ne pas dénoncer ce génocide qui dure depuis plus de vingt ans, par le même homme : Denis Sassou Nguesso.

Ce qui nous fait dire que la France est complice. Alors, dans ce cas, pour trouver la solution à la tragédie du Pool au Congo-Brazzaville, il faut donc, d’abord, régler le problème de la France avec la France. Pour ce faire, il faut que la France commence par opérer sa propre décolonisation mentale. Sinon, le Congo ou une autre colonie française d’Afrique continuera de connaître les mêmes travers.

Et aux Africains d’en prendre conscience !

 

 

 

 

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26 septembre 2017 2 26 /09 /septembre /2017 18:27
 
Les images contenues dans cette publication sont l'expression de cette campagne contre la barbarie et la bestialité dont fait preuve le régime clanique des Sassou & Nguesso dans la région du Pool. C'est ici que les populations civiles martyrisées font appel à toutes les personnes de bonne volonté de les aider à faire entendre leur message partout où cela est nécessaire.
 
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Bonjour,

J'ai reçu cette image de la part d'un ami qui m'a demandé de faire la même chose. Si vous lisez ce message qui, en fait, est un APPEL AU SECOURS, un SOS, c'est que nous pouvons compter sur vous.

A mon tour, je vous la transmets en espérant que vous aussi, vous ferez la même chose. Ces images parlent d'elles mêmes et ne nécessitent pas d'autre discours.

Votre action sauvera à n'en pas douter la vie d'un enfant en danger de mort sous le régime barbare de Sassou Nguesso et son clan.

Merci de ne pas briser la chaîne, SVP !

 

 

 

 

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26 septembre 2017 2 26 /09 /septembre /2017 06:36
 
On ne saura jamais le nombre de tués parmi les populations civiles qui se terrent dans les forêts depuis plus d'un an...
 
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NOUS NE CHANGEONS RIEN AU MESSAGE CI-DESSOUS QUE NOUS AVONS RECU DE BRAZZAVILLE

25/09/2017 17:13:27 : [25/9 13:19] MUKANDA BANGO: En date du 22 septembre vers 19h, heure du Congo, on me signalait qu'un hélicoptère venait de décoller, direction Pool. Voici donc le résultat. Très triste et dommage

[25/9 13:19] MUKANDA BANGO: REPRISE DES BOMBARDEMENTS ET AFFRONTEMENTS  DANS LE POOL.
Plus de 70 militaires et officiers ont trouvé la mort hier dans le pool plus précisément dans la forêt de bangou. Depuis jeudi les miliciens et mercenaires de sassou accompagner des MIG et des helicopteres de combat ; avaient lancer l'opération ardoise vers les villages ,tonato kimanika, seyi bb et louwolo . Les hélicoptères et MIG ont bombardé cette localité depuis jeudi et hier les miliciens et mercenaires de sassou ont par une attaque générale pour prendre les ninjas en étau sous prétexte qu'ils avaient localisé le révérend pasteur ntumi à bangou. Malheureusement ses milciens ont croisé la force de la résistance NSILULU qui ont pris le dessus sur eux et les ont massacré comme des bêtes. PLUS des 70 militaires et officiers ont trouvé la mort sans compter des blessés graves.

 

25/09/2017 17:34:33: : Quand on est un parent à Thomas Bakala et on l'a côtoyé pour soutirer de l'argent à Papa 8% et à son système on est près à tout même à vendre so Il faudrait que tu saches que Mpouele est un sorcier. Il a voulu piéger la Forêt. Il semblerait qu'on lui aurait mis une puce de géo-localisation de façon à ce qu'il localisé la Forêt. Et une fois localisée, que les troupes de 8% bombardent la zone. Il était, semble-t-il parti avec un capitaine ex-ninjas qui devait le conduire vers la Forêt. Comme les Mvouba avaient dit qu'il faut un dialogue, Mpouele s'est proposé de renouer le contact avec la Forêt. Il a vendu ce projet au pouvoir. Et le pouvoir en a profité pour le piéger avec un équipement qui lui permettrait de localiser la zone où se trouvait la Forêt. Partant de là, ils allaient mener leur offensive. C'est ce qu'ils firent appuyés par les terroristes et mercenaires de Miskine. Croyant surprendre les gens de la Forêt, ils ont été au contraire surpris par la puissance de feu des gars de la Forêt. Il y a eu plusieurs tombés et de nombreux blessés dont certains ont été rapatriés à Oyo en catimini pour être soignés. Il y aura ainsi un ballet de va et vient d'ambulance au CHU pour venir récupérer des poches de sang pour aller perfuser les blessés qui avaient été rapatriés dans les hôpitaux d'Oyo. Quand aux morts, certains seront enterrés sur place pour éviter d'éveiller des soupçons. Voilà une des versions que notre frère m'a donnée. Ce sont les techniciens israéliens qui pilotent ces informations et qui ont réussi à brouiller les réseaux de communication dans le pool en espérant mettre la main sur Ntumi. D'où la question. Que cache le projet de dialogue lance par le pouvoir avec Ntumi? C'est un leurre! L'objectif est clair. Assassiner Ntumi et déclarer la fin des hostilités pour se remettre en selle. Un vrai piège à confirmer que 8% veut tendre aux gens et qui pensent que beaucoup tomberont dans le panneau. Voilà les news. 8% ne voudra jamais que cette histoire s'arrête parce qu'ils sont allés trop loin dans l'extermination des ressortissants du Pool. Des villages rayés de la carte et des maisons détruites voire detollées, etc. Comment le justifier et l'expliquer? Un dialogue viendrait mettre à nue ces massacres, sonnant la fin du régime. 8% peut-il l'accepter? Non. L'appel au dialogue est de la poudre aux yeux. Une simple mascarade de plus. Le seul objectif qu'ils poursuivent c'est celui d'exhiber leur trophée comme ils avaient fait pour Kolelas au stade Eboué et Ange Diawara. Ils veulent aussi exhiber leur trophee pour Ntumi!

Fin de citation

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25 septembre 2017 1 25 /09 /septembre /2017 01:01
 

 

Le Congo vit depuis son indépendance des heures sombres surtout sur le plan politique où la violence est devenue le moyen le plus prisé pour accéder au pouvoir.

 

Après une expérience ratée de démocratisation du pays, le malheur nous poursuit. Ainsi à ce jour nous sommes incapables de gérer la chose publique pour le bien du peuple. Les intérêts personnels égoïstes surtout tribalistes ont primé sur la gouvernance. Les effets de cette mal gouvernance qui consiste à exclure nombreux d’entre-nous de la gestion publique a atteint ses limites. Nous avons doublement échoué. Ceux qui ont mal géré le pays car aux affaires, et ceux qui sont partis du pays pourchassés par la dictature et enfin d’autres à un moment de leur vie pour un avenir meilleur à l’étranger. Nous sommes tous d’accord pour dire maintenant que notre pays ne peut plus continuer dans cette direction. Nous devons penser la république comme un héritage de gloire et de regrets. Ce sera notre devoir de mémoire. L’erreur est humaine, mais persister dans l’erreur c’est diabolique.

Les incivilités politiques qui ont consisté au changement de la constitution, au hold-up électoral ont fini par mettre par terre ce que nous avons jusque là tenté paisiblement de construire pour notre pacte républicain. Le déficit abyssal de la dette publique a fini par nous achever. Nous sommes à la croisée des chemins de notre histoire pour voir quelle voie nous allons suivre pour sortir notre pays de la mauvaise passe dans laquelle il se trouve. Le choix que nous allons faire sera déterminant pour le type de société que nous voulons bâtir. La guerre qui réveille la sauvagerie de l’homme n’a jamais été une solution pour résoudre les problèmes d’une nation. La violence engendre la violence, les représailles engendrent les représailles.

Il y a actuellement un débat dans notre société congolaise, ce qui est sain, sur les différentes stratégies de sortie de crise à adopter. Ceux qui veulent un départ sans condition de notre tyran par une révolution populaire en faisant descendre le peuple dans la rue. Le pouvoir est dans la rue dans une démocratie mais pas dans une dictature qui usera toujours d’une force disproportionnée pour arriver à ses fins. Force est de constater que le peuple congolais est traumatisé, échaudé par les différentes guerres civiles qui se sont succédées dans ce pays et le non respect des engagements des Hommes politiques. Il ne veut plus servir de chair à canon face à cette dictature qui a décidé d’acheter des armes, de mettre en place une milice privée, au lieu de s’occuper du peuple. Le Congo est devenu un état policier dans lequel toutes les libertés fondamentales sont systématiquement bafouées sans que la communauté internationale ne s’en émeuve. La guerre civile du Pool, avec tous ses morts et ses déplacés, se déroule dans l’indifférence générale. Au lieu d’apporter une solution à tous ces maux, le prince d’Edou préfère voler au secours de la Libye en préconisant des solutions qu’il est incapable d’appliquer pour notre pays. C’est ça notre drame dans lequel la hiérarchie des normes est bouleversée.

Je suis de ceux qui pensent qu’il faille aller de l’avant en assumant notre passé tout en espérant un avenir meilleur que ce nous avons vécu jusqu’à ce jour. Dans notre monde civilisé les vertus du dialogue ne doivent pas être sous estimées. Même en diplomatie, la guerre n’est que la dernière option à envisager quand le dialogue a échoué. Notre rêve républicain est de réconcilier tous les Congolais afin que les promesses d’une vie meilleure soient tenues. Etre Congolais ne se définit pas par rapport à notre lieu de naissance, mais parce que nous partageons en commun plus de choses que ce qui nous divise. L’identité tribaliste nous éloigne des questions sociales, culturelles, économiques auxquelles nous n’avons apporté aucune solution à ce jour. Les démagogues se servent de cette théorie pour pouvoir ethniciser le débat et nous diviser. Il faut rassembler le pays car il sombre dans le chaos. Nous ne pouvons continuer à vivre dans le cadre d’un avenir menaçant mais prometteur.

C’est ainsi qu’avec certains d‘entre-nous et non des moindres, nous avons pris le pari d’un dialogue politique inclusif afin de solder cette page sombre qui n’honore personne. Loin s’en faut, ce ne sera pas un dialogue sans condition. Nous devrions nous réapproprier notre pays pour ne pas être exclu de facto de la gestion publique. Nous ne prétendons pas avoir raison contre tout le monde, mais le contexte nous oblige à surmonter nos rancœurs et nos peurs.

Nous avons nos voix à faire valoir, des solutions pérennes de sortie de crise et un nouveau cadre juridique pour la bonne gouvernance à proposer. Cela ne pourra se faire qu’autour d’une concertation entre tous les Congolais. Nous avons tous le même objectif mais les moyens d’y arriver divergent. Nos positions ne peuvent être figées comme dans du marbre. Le statu quo c’est la mort, le changement c’est la vie. Une troisième voie est possible dans notre convergence des luttes. C’est de la discussion que jaillira la lumière dont à urgemment besoin notre peuple lassé de nos querelles inutiles. Le débat est lancé. Le dialogue véritable suppose la reconnaissance de l’autre à la fois dans son identité et dans son altérité.

Nous sommes le camp de la paix qui suppose faire des concessions mais pas des compromissions car il n’y aura pas la victoire d’un camp sur un autre. La politique c’est l’art du compromis, c’est l’art du dialogue qui privilégie le pragmatisme à l’idéologie. Il nous revient en ces temps cruciaux que traverse notre pays de se déterminer individuellement afin de faire le choix que nous estimons juste pour notre nation. J’entends cette colère qui monte, qui a un sens politique, mais qui ne saurait être la haine de l’autre.

C’est Jacques Lacan qui écrivait : "Le dialogue parait en lui-même constituer une renonciation à l’agressivité". Des victimes d’hier ne devenons pas les bourreaux d’aujourd’hui. 

Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

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21 septembre 2017 4 21 /09 /septembre /2017 10:56

Il y a le scandale dit "GUNVOR".

Mais, avant celui-ci, il y a les incessantes et interminables guerres d'extermination, de purification et de nettoyage ethnique commencées depuis 1993.

Le "Préposé" (Préfet de Région) de la Françafrique, avec rang de "Chef d'Etat, Président de la République(tte) du Congo", a mis à exécution son plan d'extermination des Kongo-Lari de la région du Pool, avec la complicité de ses fils et de certains compatriotes avoisinants qui n'ont jamais porté dans leur coeur les "Kongo-Laris" du Pool.

Aujourd'hui, un peuple, tout un peuple, démuni, mains nues, lutte contre la barbarie, la furie et la folie meurtrière d'un homme et son clan. Un homme qui se sert et applique les méthodes de HITLER, les méthodes nazies. Ils brûlent même les corps des victimes quand ils ne peuvent les jeter dans le fleuve Congo ou les entasser dans des nombreuses fosses communes, des charniers...

Cependant, le plus infamant et indigne, c'est de trouver dans ses opérations, des pays, des nations impliqués, donneurs de leçons de démocratie et de bonne gouvernance, et qui soutiennent ou participent à ces massacres humains.

Au moment même où nous écrivons ces lignes et crions notre indignation, des innocents, des enfants, des femmes, des hommes et des vieillards qui n'ont rien fait à personne, sont massacrés par centaines, par milliers, sans que le monde bouge. Ici, nous revient en pleine figure, la célèbre chanson de Charles AZNAVOUR, "Ils sont tombés", que nous pouvons reprendre et chanter en choeur, à tu-tête !

Nous souhaitons longue vie et bon appétit à celles et ceux qui vivent de l'Afrique en général et du Congo-Brazzaville en particulier, comme M. Jean-Paul PIGASSE dont le nom est cité dans toutes les Opérations de nettoyage ethnique : "Colombe I et II", "Hadès", "Hérode", "Mouebara I et II", etc.

Voici le Serment : "

« Aussi longtemps que je resterais au pouvoir, à la tête de la République du Congo, la région du Pool n’aura jamais d’électricité. Je détruirai tout : écoles, collèges, lycées, hôpitaux, dispensaires, enfin, toute vie humaine... »

MERCI DE PARTAGER ET TRANSMETTRE NOTRE TEMOIGNAGE A TOUS CEUX QUI VIVENT DE NOTRE SANG, ET AUSSI LOIN QUE VOUS LE POURREZ !

 

 

 

 
 
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18 septembre 2017 1 18 /09 /septembre /2017 22:03
 
 
Au pied du mur, les faucons du PCT ne veulent pas du dialogue inclusif afin de préserver les avantages financiers et matériels indûment acquis après la guerre civile du 05 juin 1997 au détriment des masses populaires.

 

Le Congo après la Conférence nationale souveraine de 1991 avait mis en place les bases d’une société démocratique. Mais, c’était sans compter sur la malice et l’esprit brigand de celui qui est provisoirement à la tête de notre pays. De 1992 à 1997 après son échec cuisant à l’élection présidentielle car éliminé dès le premier tour, "l’homme des masses" d’alors mit à profit cette période pour concocter un plan machiavélique de reconquête du pouvoir tant ses chances d’accéder à la magistrature suprême par les urnes furent minces pour ne pas dire néant. Et l’occasion lui fut donnée par ceux qui au pouvoir cette fois-ci oublièrent ou ne voulurent organiser l’élection présidentielle dans le temps imparti par la nouvelle constitution du 15 mars 1992. Ainsi, le loup entra dans la bergerie pour massacrer tous les moutons qu’il y trouva. Il restaura ainsi le régime de la terreur qui sévit actuellement au Congo-Brazzaville. Le loup restera toujours un loup c’est à dire un prédateur, nul ne pourra changer sa nature.

Le peuple congolais traumatisé au sortir de cette guerre fratricide ne réalisa pas de suite que son calvaire ne faisait que commencer. Les nouveaux maîtres des lieux n’avaient aucunement l’intention de lâcher le pouvoir. Nous y sommes et nous y restons. L’on subit d’abord une "transition flexible" de cinq années, une hérésie, pendant laquelle ceux qui avaient été à la diète se refaisaient une santé tant financière que matérielle avec tous les corollaires d’abus dans pareille situation.

Le parrain français laissa faire cette incongruité tant que tout le monde se retrouvait dans cette mascarade. "Le lait et le miel", terme consacré à la luxure et la débauche, recommençaient à couler sauf pour le peuple congolais qui était et qui est toujours aujourd’hui privé d’eau potable. La perspective d’une victoire à l'élection à la présidentielle de la gauche plurielle non rompue à la magouille de la Françafrique poussa le clan en place à se mettre en conformité avec les textes internationaux en matière de gouvernance. L’on mit en place sans grande conviction une nouvelle constitution du 20 janvier 2002 qualifiée à l’époque de la meilleure que le Congo ou le monde n’ait jamais eu car étant la synthèse des constitutions française, américaine, allemande, italienne, espagnole, etc. En somme, un fourre tout qui ne résista pas à l’épreuve du temps. Plus tard l’on remarqua que ce n’était qu’un artifice de plus pour perdurer au pouvoir.

Qu’à cela ne tienne, cette constitution bien que brinquebalante instaura une limitation des mandats à deux septennats quand aux USA le mandat présidentiel est de 4 ans renouvelable une fois. Encore une volonté de s’attarder au pouvoir nonobstant la" transition flexible". Les charognards n‘étaient pas repus et il fallait à tout prix saigner la bête. Ce qui finalement nous arrive malgré les embellies financières et l’initiative en faveur des Pays Pauvres Très Endettés (PPTE) qui effaça une partie de la dette congolaise.

Ceux qui comparent le Congo à un bien ou une proie dont ils ne sauraient se débarrasser recommencent à refaire l’histoire en tant que vainqueurs de la dernière guerre civile avec toutes ses atrocités inqualifiables. Ils accusent dorénavant le Pasteur Ntumi de leurs propres turpitudes en le qualifiant de terroriste et de brigand. Mais, ils oublient que le premier à rompre le pacte républicain de l’état de droit n’est plus ni moins que celui qui préside actuellement aux destinées incertaines de notre pays avec son coup de force du 05 juin 1997. Il a toujours accédé à la magistrature suprême par effraction en commençant par l’assassinat odieux de Marien Ngouabi le 18 mars 1977, la mise à l’écart de Jacques Joachim Yhomby-Opango le 05 février 1979 et le déclenchement de la guerre civile du 05 juin 1997.

Le mal est fait. Maintenant, il est de notre devoir en tant qu’enfants du Congo, démocrates ou républicains, de ne pas laisser sombrer de plus belle notre pays. Le Congo nous appartient tous et personne ne pourra nous maintenir sous son joug fut-il armé jusqu’aux dents. Les exemples des dictateurs qui ont débarrassé le plancher sont légions. L’histoire donne toujours raison aux peuples opprimés car l’une de nos premières valeurs en tant qu’être humain est la liberté ; la liberté de penser, de s’exprimer, de se mouvoir, de se réaliser et de réaliser, et même de ne pas se soumettre aux lois iniques. Nous allons obtenir notre liberté grâce à notre détermination à ne pas nous laisser faire.

Dorénavant les faucons du PCT mettent la mascarade du 04 avril 2016 sur le dos du Pasteur Ntumi. Nous savons tous que dans un régime policier tel qu’est le nôtre actuellement, il eut été impossible aux partisans du Pasteur de réaliser pareilles prouesses en pénétrant dans la partie Sud de Brazzaville et en semant le désordre. A moins que cette fois-ci certains faisaient effectivement leur sieste ou que ces soi-disant assaillants bénéficiaient de complicités effectives au sein même du régime dictatorial en place. C’est aussi le signe que tout le monde n’est pas d’accord même au sein de la tribu avec cette façon de gérer le pouvoir qui confine uniquement au culte de la personnalité en occultant l’essentiel de la mission d‘un homme politique qui consiste à répondre aux grands défis de son temps pour le bien être de son peuple.

Il existe une crise multifactorielle dans notre pays, mais l’on se borne avec l’argent du peuple congolais à vouloir résoudre la crise libyenne, incapable dans le même temps de balayer devant sa porte avec la crise du Pool et de répondre aux aspirations les plus basiques du peuple congolais. La personnalité narcissique de l’un d’entre-nous ne doit pas faire sombrer tout un pays dans le chaos.

Les ballades à New York n’y changeront rien. Le plaisir de se retrouver dans les palaces américains n’est qu’un effet d’illusion qui n’effacera jamais et en rien la misère qu’ils retrouveront dès leur retour au Congo.

Il est temps de retrouver la raison et de commencer à bâtir un Congo juste que nous léguerons à nos enfants et petits-enfants. Les faucons du PCT nous refont la fable de la Fontaine avec "la grenouille qui voulait se faire aussi grosse que le bœuf". Nous ne sommes pas dupes et cela ne marche plus.

Après trois siècles de domination des Blancs sur les Noirs en Afrique du Sud, Nelson Mandela avait réussi à réconcilier, peut être dans la douleur, tout un peuple. Rien de comparable à coté des 33 ans du braquage démocratique que vit notre pays. Nous ne désespérons pas de transformer les faucons en colombes. Soyons à la hauteur pour le bien de la nation congolaise toute entière. Dialoguons pour que tout soit pour le bien du peuple rien que pour le peuple. Déjà un point de convergence et nos conditions sont connues.

C’est le révérend pasteur Martin Luther King qui disait : "La véritable grandeur d’un homme ne se mesure pas à des moments où il est à son aise, mais lorsqu’il traverse une période

de controverses et de défis."

Ensemble reconstruisons le pays !

Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

 

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Patrice Aimé Césaire Miakassissa - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Françafrique Pool Afrique centrale Afrique
16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 17:19

LARGE DIFFUSION

 

DEPLACEMENT FORCE DES POPULATIONS DES ENVIRONS DE NGAPOKO  QUARTIERS SITUES A PRES DE 5 KM DE L'OMS

Le plan concerté pour les crimes contre l'humanite se poursuit au Congo.  Les miliciens de Sassou et de sa fausse armée n'arrêtent pas de tuer et de détruire les habitations des villages de la région Pool et quartiers sud de Brazzaville, particulièrement les zones situées après les poteaux à haute tension de Ngapoko où vivent près de 3000 personnes. Alors que Sassou par l'intermédiaire de son Pantin Isidore Mvouba, les habitants de Ngapoko et les environs qui avaient été contraints de quitter il y a cinq mois leurs domiciles se rendent bien compte que leurs maisons n'ont plus de toiture. La aussi on ne nous dira pas que ce sont les résistants qui commettent ce pillage et destruction des habitations.

Que disent donc Mvouba, les trois Kolelas et Nsilou de ce plan concerte qui n'est autre qu'un fait de génocide ?

En vertu du  Statut de Rome de juillet 1998, ratifié par le Congo, la Cour Pénale Internationale a compétence à l'égard des crimes contre l'humanité et génocide.

Article 6
Crime de génocide
Aux fins du présent Statut, on entend par crime de génocide l'un quelconque des actes ci-après commis dans l'intention de détruire, en tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux, comme tel:
a) Meurtre de membres du groupe;
b) Atteinte grave à l'intégrité physique ou mentale de membres du groupe;
c) Soumission intentionnelle du groupe à des conditions d'existence devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle;
d) Mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe;
e) Transfert forcé d'enfants du groupe à un autre groupe.

Merci de votre aide à tous !

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15 septembre 2017 5 15 /09 /septembre /2017 15:13

L'aide du FMI au régime de Brazzaville serait une caution à la guerre de nettoyage ethnique que mènent Sassou et son clan dans la région du Pool.

 

 

 

 

 

 

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