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15 mars 2017 3 15 /03 /mars /2017 01:20

9 mars, 12:32 ·

« OUI MON MARI EST EN DANGER DE MORT ! »
Interview exclusive : Mme Boukadia Parle !

#Congointelligence #Congomedia1 #CongoBrazza

 

Mme Nadine Boukadia Mme Nadine Boukadia
Modeste Boukadia Modeste Boukadia
 
Âgé 62 ans, Modeste Boukadia, leader d’un petit parti d’opposition – le Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC) – vit des heures difficiles. Condamné à 30 ans de travaux forcés, incarcéré depuis 15 mois, sa santé s’est considérablement dégradée à la maison d’arrêt de Pointe-Noire. Son épouse a reçu « Congo Intelligence » dans le cabinet de son avocate parisienne, maître Clamagirand, afin de faire un point précis de la situation sanitaire et judiciaire de son mari. Une certitude, après le décès de Marcel Tsourou, le cas Boukadia pose bien des questions sur le fonctionnement de la justice congolaise et aussi sur le peu d’intérêt porté par la France au sort de l’un… de ses concitoyens.

 

« OUI, MON MARI EST EN DANGER DE MORT »

Congo Intelligence : Quelles nouvelles avez-vous de votre mari ?
Mme Boukadia : Modeste est actuellement hospitalisé à la clinique Guénin de Pointe-Noire, c’est la clinique référente du consulat de France. Il y a passé de nombreux examens qui établissent que son état de santé est très inquiétant et que cela impose son transfert en France pour y être soigné. Il est clairement en danger.

CI : De quoi souffre-t-il exactement ?
Nadine Boukadia : Outre des douleurs lombaires suite à une agression dont il a été l’objet en prison, sa principale pathologie est d’ordre cardiaque et le certificat médical que je vous remets l’établit. Le diagnostic de la clinique est clair : « nombreuses extrasystoles ventriculaires et supra-ventriculaires ». Le compte-rendu médical du 2 janvier dernier souligne le risque d’une embolie pulmonaire ainsi que celui d’un arrêt cardiaque.

CI : Vous parlez d’une agression ? D’autres sources évoquent des actes de tortures ? Qu’en est-il précisément ?
Nadine Boukadia : De torture et d’une violente agression. Le 15 novembre 2016, à la suite d’un ordre réclamant la présence de mon mari dans une zone qui lui était interdite, il refusa de se présenter à Pierre Pongui, directeur de la maison d’arrêt et incidemment oncle du ministre de la Justice, Pierre Mabiala. Mon époux a été violement jeté à terre, menotté les mains dans le dos et jambes repliées. Son tronc a été écrasé par le poids des gardes. Son insuffisance cardiaque actuelle, une subite hypertension artérielle sévère et ses lombaires endommagées découlent de cette agression.

CI : Le ministre de la Justice Pierre Mabiala a publiquement indiqué qu’il allait s’informer de l’état de santé réel de Modeste Boukadia ?
Nadine Boukadia : Il y a ce que l’on déclare et ce que l’on fait. M. Mabiala a en effet demandé une expertise médicale. Il l’a eue. Comme elle ne lui plaisait pas, il en a demandé une autre.

CI : Votre mari est détenu et a été jugé pour des faits graves « atteinte à la sûreté de l’État ». N’est-il pas normal qu’il réponde de ses actes ? Qu’avez-vous à répondre à cela ?
Nadine Boukadia : Mon mari a été condamné à 30 ans de travaux forcés pour l’organisation en juin 2013 d’un meeting public. Il a été condamné sans en être informé officiellement par contumace le 7 avril 2014, c’est-à-dire hors de sa présence sans pouvoir présenter sa défense. Il est incarcéré depuis plus d’un an. Or, la loi congolaise est parfaitement claire. La contumace tombée, il doit impérativement être rejugé dans un délai de trois mois ou être remis en liberté. Il n’a pas été rejugé, il n’a pas été libéré. Le pouvoir ne souhaite pas qu’il y ait un procès tant le chef d’inculpation est ridicule. Pour ne prendre qu’un exemple, Modeste Boukadia a pris 30 ans, soi-disant pour une manifestation interdite. Je vous remets le document qui atteste que cette manifestation était parfaitement autorisée ! Le ministre de la Justice ne veut pas de procès car il ne veut pas s’exposer au ridicule. Il préfère bafouer la loi. C’est pourquoi je suis terriblement inquiète car pour en sortir, je comprends qu’un malheureux « accident de santé » est vite arrivé, et permettrait au pouvoir de s’extirper de la situation dans laquelle il s’est enferré.

CI : Vous parlez de ridicule, mais la justice dit qu’on a retrouvé des armes chez certains militants du parti politique dirigé par votre mari ?
Nadine Boukadia : Pas à ma connaissance, des cadres comme un médecin n’en ont pas. Mais ce sont les mêmes armes que l’on retrouve systématiquement chez tous les membres de l’opposition arrêtés, et ceci quelle que soit leur appartenance politique. De toute façon, Modeste Boukadia n’est pas concerné. Je vous rappelle que nous sommes arrivés de Paris, le 15 janvier 2016 par un vol régulier d’Air France. 2000 militaires nous attendaient à l’aéroport. Il a été aussitôt arrêté et envoyé à Pointe-Noire.

CI : Justement, votre mari est titulaire de la nationalité française. Que dit-on à Paris de la détention d’un citoyen français, illégale au regard même du droit congolais ?
Nadine Boukadia : Je vais essayer de vous répondre « diplomatiquement ». Disons que la France n’a pas d’amis, uniquement des intérêts. À Pointe-Noire, le consul a fait le job. J’ai écrit à M. François Hollande qui a fait suivre… J’ai rencontré l’ambassadeur qui m’a expliqué que mon mari n’était français « que depuis une dizaine d’années » ! (sic). Vous vous rendez compte !? Au demeurant, c’est faux, nous sommes mariés depuis 20 ans. Ce qui domine, c’est l’embarras, trop d’intérêts croisés. Cela me rend d’autant plus inquiète, tant je perçois qu’un décès « accidentel » arrangerait tant ces mêmes intérêts. Une précision, si la clinique Guenin est un excellent établissement au Congo, elle n’a pas les équipements adaptés pour le soigner. Par ailleurs, il y a l’aspect financier, pour le seul mois de février, j’ai dû débourser 7 200 euros pour la clinique. Que se passera-t-il quand je ne pourrai plus payer ?

CI : Votre mari était en France à l’abri de cette condamnation à 30 ans de prison. Pourquoi est-il donc venu se jeter délibérément dans la gueule du loup ?
Nadine Boukadia : Pour trois raisons. Par solidarité avec les 14 militants de son parti incarcérés. Et d’autre part, revoir sa mère, et il entendait se présenter à l’élection présidentielle.

CI : Modeste Boukadia est connu comme militant de la partition de la République du Congo. N’est-ce pas en soi une activité hautement séditieuse, porteuse en germe de la guerre civile ?
Nadine Boukadia : La partition est le soubassement pour fédérer les régions du Congo et avoir une Union de régions capables d’évoluer, pour le renouvèlement constructif du pays. Chaque région se développera dans la paix et la sérénité. La France a établi la régionalisation incluant Bretons, Basques, Corses, etc. et le tout valorise l’Hexagone. C’est le même principe. La France a su protéger son patrimoine multiculturel. Il en sera de même pour le Congo par cette partition.

SOURCE : https://blogs.mediapart.fr/jecmaus/blog/150317/france-congo-nadine-boukadia-oui-mon-mari-est-en-danger-de-mort

 

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8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 09:12

 

By Elsa Buchanan

Congo Brazzaville violence

Residents of the southern districts of Brazzaville flee clashes between Congolese security forces and unknown assailants on 4 April 2016, following an official announcement that President Denis Sassou NGuesso had been re-electedStringer/AFP/Getty

As all eyes are turned to the vast Democratic Republic of Congo which is today facing a pivotal moment, neighbouring resource-rich Congo-Brazzaville's ongoing deadly political crisis seems forgotten.

Formerly named the French Congo after 1882, modern-day Congo-Brazzaville (or Republic of the Congo) was rocked by a significant outbreak of violence on 4 April 2016 on the day the Constitutional Court published final election results showing President Denis Sassou-Nguesso had won a hotly contested March presidential poll after he amended the constitution to remove presidential term limits.

More from IBTimes UK

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"To normalise the situation, Sassou Nguesso started arresting the main opposition leaders, whom he deemed most dangerous, including Paulin Makaya, Gerenal Mokoko and his collaborators, but he realised this wouldn't be enough when he faced another form of resistance, this time para-military, organised by Pastor Ntumi in the Pool region," Andréa Ngombet, a young Congolese activist now living in Paris, exclusively told IBTimes UK. "So, he did what he knows how to do best: repression."

While the former French colony of four million rarely captures global attention, the Congolese opposition and several rights groups claim hundreds of civilians may have been killed and thousands more displaced in security operations carried out by Sassou Nguesso's government, including in Pool, the south-eastern region of Congo-Brazzaville.

The Pool, which the authorities describe as "terrorist command centres", is home to former rebel leader, Pastor Frederic Ntumi, whose suspected former rebels known as the 'Ninjas' are blamed for post-electoral fighting. The Ninjas signed agreements with the government to stop fighting in 2003, after wars and insurgencies dating back to the 1990s.

Map of Congo-BrazzavilleIBTimes UK

Now, the United Nation's Refugee Agency even talks of more than 13,000 displaced. With nowhere to go, they were forced into the forests. Now, with the rainy season they find themselves in an extremely precarious situation, with little water and food provisions running out.

The displaced told the UNHCR 50% of houses in some targeted villages were burned and they were scared to return. These war refugees now face famine and related conditions including acute malnutrition.

From August, the crisis took an international dimension, after an attack on the Congolese embassy in Paris, France, following which Sassou Nguesso allegedly looked for culprits.

André Okombi Salissa, another unsuccessful presidential candidate went into hiding, but members of his family and close associates have been arrested, including Augustin Kala Kala who was allegedly kidnapped on 29 September before he was found, almost tortured to death, in critical condition on 13 October on the doorstep of Brazzaville's morgue. Roland Gambou, Okombi Salissa's brother, died earlier this month following violent treatment in prison.

Makaya was sentenced to 24 months in prison and fined FCFA2.5m (£3,260, $4,005) in July this year for having organised and participated in a demonstration against the October constitutional referendum — a reform which allowed Sassou Nguesso to run again for presidency. Authorities accused Makaya, leader of Unis pour le Congo (UPC) party, of "incitement to public unrest" after the protest turned violent. Makaya appeared before a court of appeal to challenge his sentence less than 10 days ago, on 21 December. His bail application was denied. Makaya's appeal hearing will resume on 17 January 2017.

Accurate numbers are difficult to come about, but the Observatoire Congolais des Droits de l'Homme (OCDH), a local rights organisation, estimates there currently are some 100 political prisoners.

Last month, two rights organisations including OCDH received the testimony of Jugal Mayangui, a junior police staff officer, who was also severely tortured and left for dead some eight days later. According to his family, Mayangui was suspected of colluding with Pastor Ntumi. Trésor Chardon Nzila, OCDH's director, later reported military officials, who he alleged tortured Mayangui, told him: "You, Bakongo, we will exterminate you."

Congo Brazzaville

Police officers search residents of the southern districts of Brazzaville fleeing clashes between Congolese security forces and unknown assailants on 4 April 2016STRINGER/AFP/Getty Images

What do world leaders say?

"Despite these horrific crimes, the Congolese crisis is taking hold and is being forgotten for financial reasons, due to international corruption," Ngombet explained, highlighting several recent scandals.

These include the Rota do Atlantico (Route de l'Atlantique, or Atlantic road) case of alleged corruption between former Portuguese football manager José Veiga — nicknamed 'Monsieur Afrique ' — and Congolese officials.

Revealed in the Panama Papers expose, the so-called Chironi scandal established a link between Philippe Chironi, a French citizen living in Switzerland and Congo's ruling family. French courts suspect Chironi "of having participated in laundering operations of the misappropriation of public funds for the benefit of the Sassou-Nguesso family" — estimated at tens of thousands of euros, according to Le Monde. The Congolese president has denied any wrongdoing.

"Considering the sums revealed in the Panama Papers, we are talking about such wide international corruption that we understand that it is difficult, for many (political) actors to speak, because they may or may not be closely linked to some of these cases," Ngombet added.

With tensions running high, France, Congo's principal foreign ally, is struggling to take a defined stand because of a number of economic interests in the oil-rich region. Activists have urged President Francois Hollande to stop France's alleged support to Sassou-Nguesso.

Despite earlier reports of a meeting between US President-elect Donald Trump and the embattled Congolese leader, Trump's spokeswoman Hope Hicks on 27 December confirmed no meeting would take place. This decision, Ngombet said, may be attributed to activists' calls for the US not to associate itself with the Congolese head of state.

In addition to this, the country, on the verge of bankruptcy is facing floods and a deepening economic crisis, due to lower oil prices — the country's main source of revenue. "We are facing harsher days ahead, because the economic crisis is hurting us hard," Ngombet said. "We are just hoping that, as eyes turn to Kinshasa (DRC's capital) on the other side of the Congo river, they will sooner or later take a real interest in our situation".

This article was first published on December 30, 2016

Related topics : DRC

LIRE LA SUITE : http://www.ibtimes.co.uk/congo-brazzaville-corruption-epicentre-africas-forgotten-deadly-crisis-1598658?utm_source=social&utm_medium=facebook&utm_campaign=%2Fcongo-brazzaville-corruption-epicentre-africas-forgotten-deadly-crisis-1598658

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18 février 2017 6 18 /02 /février /2017 06:50
 
A Pointe-Noire, le Directeur de la maison d'arrêt, Pierre PONGUI, a attenté à la vie de M. Modeste Boukadia, prisonnier d'opinion. Aujourd'hui, il fait des va-et-vient entre la prison et la clinique. Aujourd'hui, Marcel Ntsourou est mort en prison, suite à des nombreuses tortures... Que ceux qui ont placé Sassou à la tête du Congo et qui vivent de lui comprennent qu'un jour... la JUSTICE !
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AUJOURD'HUI MARCEL NTSOUROU EST MORT ASSASSINE DANS SA CELLULE, SOUS LA TORTURE.

 

Marcel Nrsourou à son procès Marcel Nrsourou à son procès

 

DEMAIN A QUI LE TOUR ?

MAIS, SOUVENONS-NOUS !

N’OUBLIONS JAMAIS !

 

DEVINETTES

Devinettes
 

 

SERMENT DE SASSOU NGUESSO OU PROMESSE ?

 

Serment ou promesse ? Serment ou promesse ?
 

 

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19 janvier 2017 4 19 /01 /janvier /2017 22:39

Par Rigobert Ossebi

Avant-propos

La République du Congo est parvenue à lever 192,304 milliards de francs CFA sur le marché financier d’Afrique centrale, à travers son emprunt obligataire, lancé le 15 décembre 2016, sur un montant initial de 150 milliards de francs CFA.

Au Caire, la Banque africaine d’exportation et d’importation (Afreximbank) et le gouvernement de la République du Congo ont signé un accord de prêt en vertu duquel la banque débloquera 250 millions $ au profit du secteur pétrolier congolais au travers de la SNPC.

Malgré ces nouvelles qui datent du début de l’année, les salaires ne sont pas payés, les administrations, les ambassades à l’étranger agonisent et la vie économique dans tout le pays est à l’arrêt. Il ne fait aucun doute que ces sommes colossales ont bénéficié, ou ne bénéficieront qu’aux seules mêmes personnes qui pillent et qui volent l’Etat congolais. Avec ce dernier prêt et les préfinancements Glencore-Trafigura, la SNPC totalise un endettement de 1,5 milliards de dollars sans compter les créances des Etoka et Ebata (si proches du clan diabolique) qui ont sûrement été payées grâce à ce crédit Afreximbank.

Il y a deux jours, avant de traverser le fleuve accompagné de Denis Sassou Nguesso, Jean Dominique Okemba avait retiré 2 milliards de FCFA du Trésor pour organiser les funérailles en RDC de sa belle-mère qui venait de décéder… Malgré la crise, le record de Saint-Tropez vient d’être battu !

Pauvre Congo !

Il est des prévisions, des prédictions que  l’on ne peut raisonnablement souhaiter qu’elles se réalisent. Aux vœux à la nation du tyran pour 2016, Congo-Liberty avait répondu qu’il aurait été préférable qu’il eût dit aux CONgolais la vérité. ( http://congo-liberty.com/?p=14326)

« Denis Sassou Nguesso ne saurait être comparé à l’immense homme d’Etat qu’avait été Winston Churchill. Pour s’inspirer de son courage il devrait tenir à son peuple le même langage : celui de la vérité ! Alors, il n’aurait point d’autre discours et d’autre promesse que de n’avoir rien d’autre à offrir que du sang, de la peine et des larmes car il a ruiné le pays ! Complètement ruiné ! »

Une année après, nous avons été entendus sans que l’Usurpateur n’en tire de conséquence, ni n’en cible les véritables responsables : lui-même  principalement et les membres de son clan familial. Tout ce que nous avions écrit en janvier 2016 s’est malheureusement vérifié et le pire, que nous avions annoncé, est à venir : c’est-à-dire la famine !

Après la Pravda de Brazzaville, Télé-Foufou vient de se pencher sur ce problème dans un reportage qui vient d’être diffusé. La première constatait, au moment des fêtes, un manque cruel de chalands ; cela est dû au fait que l’argent, ne circulant plus, n’est plus entre les mains de la population mais dans les seules poches de quelques-uns, les nantis que l’on connaît. La Télé nationale, s’est aperçue quant à elle que les prix pratiqués étaient hors de portée du pouvoir d’achat du simple citoyen. L’inflation, désignée comme responsable,  condamnait ce dernier à avoir l’estomac vide ou presque !

L’inflation, quelle jolie coupable, qui a si bon dos ! Il faut surtout comprendre qu’elle n’est que la résultante d’une corruption débridée, plus encouragée que combattue, à tous les niveaux des transactions.

Le pétrole (sa production, sa sous-traitance, sa commercialisation), les grands travaux, les grands marchés de l’Etat (de l’armée, de la police), les mines, les forêts, les transports (ECair paix à son âme et Socotram qui ponctionne toujours), la santé (les hôpitaux) ; tout, absolument tout, ce qui relève de l’Etat se trouve dans les mains des neveux et rejetons. Il en est de même pour les grands secteurs d’importations et de distribution alimentaires. Tous les grands bénéficiaires, de la possibilité d’exercer sans être inquiétés des activités commerciales sur le territoire national  (grands entrepôts ou grands magasins), sont unis pour le meilleur et pour le pire avec l’un ou autre, petits ou grands, rejetons, parents et complices de l’Usurpateur ! Bien entendu moyennant, comme pour le secteur pétrolier, redevance ou partage des profits. Ce qui en aucun cas ne permet de diminuer les prix pour le consommateur …

Mais, il n’y a pas que cela !

  • D’abord à la commande, l’importateur commissionne son acheteur (qui n’est personne d’autre que lui-même) afin de se garantir un bénéfice.
  • Avant que la marchandise soit prise en charge pour son transport vers le Congo, l’importateur doit s’acquitter de la taxe-racket-SOCOTRAM de Willy Nguesso.
  • Le container est chargé sur un bateau d’une compagnie qui dessert Pointe Noire. Or, cette compagnie paye au clan une redevance (Denis Sassou Nguesso ou JDO), qui peut atteindre pour certains grands porte-containers, 50 millions de FCFA par jour d’escale dans le port congolais. Cela renchérit automatiquement la facture du transport pour en faire l’un des plus chers au monde…
  • Pour simplement descendre le container du bateau et le mettre à quai, l’exploitant célèbre du Port autonome de Pointe Noire, exige un montant quasiment égal à la note précédente. On imagine aisément le jackpot lorsque le port tournait à son maximum et les appétits qu’il aiguise pour continuer à exercer, ou pour être protégé, dans ce juteux exercice.
  • Puis, il y a le « Guichet unique des opérations transfrontalières » (GUOT) tenu par le jeune frère Bouya, Eugène Rufin, qui a toute la latitude de favoriser les importations contrôlées par le Clan. Toutes les opérations portuaires sont sous la haute direction d’un autre membre de la toute puissante famille Bouya, Bernard Serge qui a finalement eu raison de l’indéboulonnable Jean-Marie Aniélé.
  • Toutes les recettes minorées ou pas du GUOT sont domiciliées à la banque du couple présidentiel, La Congolaise de Banque, au travers d’hommes de paille, pour mieux se servir à la source des recettes douanières…

Les denrées alimentaires peuvent alors être commercialisées à Pointe Noire. Pour le marché de Brazzaville d’autres tracas attendent petits et grands grossistes dans l’acheminement de leurs marchandises avec le CFCO. Il faut compter aussi avec les différents rackets d’une administration incontrôlée qui suit l’exemple venu d’en haut. Les importateurs « protégés » passent au travers ; les autres sont taxés sévèrement pour enfin disposer de leur investissement. Et c’est à ce moment-là que le malheureux consommateur CONgolais se rend seulement compte qu’il ne peut même pas payer des croupions de dindes pour nourrir ses enfants… !

La vie est hors de prix au Congo, même en mangeant de la merde et les Nguesso peuvent en rire à Miami en jouissant de leur Dolce Vita et de leur vie de Nabab !

La misère au Congo a un nom : les Nguesso !

L’inflation que l’on dénonce à une cause réelle : la corruption ! (dont profitent principalement les Nguesso !)

La famine au Congo sera engendrée par cette économie totalement gangrenée par elle, la corruption, et par eux, les ……. !.

Aussi, ce fléau n’est pas seulement tourné vers l’intérieur du pays. Il a largement débordé ses frontières pour toucher les plus importants dirigeants européens. Des présidents, des premiers ministres, des ministres, des ambassadeurs, de très hauts fonctionnaires, des maires de grandes villes sont venus s’abreuver aux mamelles de ce pouvoir infâme qui nous affame. La crainte est grande, chez ces derniers, que des révélations ne viennent mettre un terme à leur carrière politique ou à leurs mandats ; c’est pour cette raison que le pouvoir ignoble d’un Denis Sassou Nguesso est toujours soutenu, malgré tous les problèmes dont il est à l’origine, au moins en Afrique Centrale.

Mais les pouvoirs ne sont pas insubmersibles. Un jour ou l’autre, ils sont amenés à sombrer. Comme le Titanic qui irrémédiablement s’approchait de l’iceberg qui devait le couler, Denis Sassou Nguesso fonce dans le mur qui aura définitivement raison de lui et de son clan diabolique !

Et ce ne sera pas trop tôt ! 

 Rigobert OSSEBI

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15 janvier 2017 7 15 /01 /janvier /2017 00:27
 

15 JANVIER 2016 - 15 JANVIER 2017. Voici un an déjà que M. Modeste BOUKADIA, président du CDRC, a été arrêté et est détenu en prison au Congo-Brazzaville, sans jugement.

 

 

Rapport de l’évaluation de la situation humanitaire dans le Département du Pool (Au 30 Novembre 2016).

https://blogs.mediapart.fr/jecmaus/blog/100117/caritas-congo-rapport-de-l-evaluation-de-la-situation-humanitaire-dans-le-pool

http://la-lettre-du-congo-mfoa.over-blog.com/2017/01/caritas-congo-rapport-de-l-evaluation-de-la-situation-humanitaire-dans-le-pool-au-30-novembre-2016.html

Liste des prisonniers politiques non exhaustive et état de la situation connue au 12 janvier 2017. Elle ne constitue qu'un petit échantillon.

http://congo-liberty.com/?p=17380

Contribution de l'Association UNION-CONGO (asso.unioncongo@gmail.com)

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14 janvier 2017 6 14 /01 /janvier /2017 14:26

Jamais de mon existence, je n’aurais pu imaginer voir mon pays le Congo sombrer dans une dictature aussi féroce. C’est de mal en pis et nous ne voulons plus aller dans cette direction.

 

Papy après son rendez-vous manqué à New York a décidé de nous rendre gorge. Des boucs émissaires tout trouvés pour apaiser une colère froide. Les compagnons d’hier sont devenus les ennemis d’aujourd’hui pour avoir défendu la constitution, clé de voûte de la vie d’une nation. Telle dans une jungle, la chasse aux opposants est déclarée cause nationale. C’est ahurissant.

Dans les jours qui viennent ce gouvernement fera l’annonce d’une création de nouvelles prisons car celles qui existent ne pourront jamais contenir les 92% des congolais qui ont dit NON à ce système mafieux qui gangrène le pays. Ils ne se rendent même plus compte qu’à faire pareil zèle, ils sont devenus la risée du monde. La découverte d'armes de guerre dans les domiciles des opposants est devenue le jeu favori d’une dictature aux abois. A croire que nous sommes dans un jeu vidéo.

Le Congo va mal et ce par le fait d’un seul homme nommé Sassou qui a décidé de braver tout un peuple. Il joue son va-tout tant il est vrai que son avenir est de plus en plus sombre et sans issue. Après le Sud, notamment le Pool, il a décidé de s’en prendre frontalement à ceux qui jadis l’ont aidé dans la conquête du pouvoir. C’est le début des règlements de comptes. Tout ceci démontre à suffisance que la contestation est bien nationale et non tribale ou régionale. Aucun congolais n’en veut à ce monsieur parce qu’il est du Nord, mais parce qu’il a tout simplement violé les principes élémentaires d’une vie en société. Notre combat contribue également à refaire son éducation. Mais parvient-on à redresser un arbre aussi tordu sinon que le couper pour éviter qu’il nous cause davantage de drames. Les rats commencent à quitter le navire tant le bateau ivre fonce droit dans l’iceberg.

Pour l’intérêt du Congo, Sassou doit partir. Il est temps que nous prenions nos responsabilités car trop c’est trop. Les mots sur les mauvais maux ne suffisent plus. Il est temps de passer à l’action pour libérer le peuple congolais qui n’a que trop souffert. La bête a repris confiance et sa défiance à notre encontre est une insulte nationale. Les humiliations qu'il nous inflige au jour le jour ne doivent plus être tolérées.

C’est Goethe qui écrivait dans un extrait formidable : "A partir du moment où l'on s'est engagé définitivement, la providence entre alors en scène. Toutes sortes de choses se produisent qui, autrement, ne se seraient jamais produites. De la décision jaillit un flot d'événements qui déterminent en votre faveur quantité d'incidents, de rencontres et d'appuis matériels imprévus qu'aucun homme n'aurait pu imaginer. Ce que vous pouvez faire ou rêver de faire, commencez à le faire. L'audace est porteuse de génie, de puissance ou de magie. Commencez dès maintenant."

Ne ratons pas les débuts comme disait l’autre.

Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

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14 janvier 2017 6 14 /01 /janvier /2017 14:05
 
[...] HUMAN RIGHT WATCH vient de publier son Rapport 2017, et à aucun titre la République du Congo n’y figure. Ni les élections truquées, ni les morts durant les manifestations, ni les emprisonnements des opposants, ni l’utilisation de mercenaires étrangers pour l’intimidation et la répression de la population, ni les déplacements de celle-ci, ni la guerre totale que l’usurpateur lui livre...
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Par Rigobert OSSEBI

Au Congo Brazzavole et vil, Denis Sassou Nguesso fait arrêter à tour de bras tout ce qui bouge.

« ToutBouge » le Député André Okombi-Salissa, à qui l’Assemblée Nationale avait refusé de retirer son immunité parlementaire, après des mois de cavale a été arrêté, menotté et déféré devant de pseudo-juges. Le journaliste Ghys Fortuné Demba a été jeté en prison ces dernières quarante-huit heures comme quelques autres. L’avocat Guy Elenga, longtemps défenseur du pouvoir de la famille Nguesso, mis en garde à vue n’a dû son salut qu’à son ex-épouse devenue ministre dans le gouvernement de Clément Mouamba. Bien entendu, les opérations militaires se poursuivent dans le Pool, où l’on ne sait exactement qui tue qui et comment ? Mercenaires étrangers, troupes infâmes dans lesquelles se retrouvent côte-à-côte des ex-Séléka (troupes d’Abdoulaye Misquine), des Rwandais, des Angolais et dit-on même des touristes assassins de Boko H   aram… Tous armés par le Sud africain Ichikowitz, le mélomane philanthrope, et tous guidés dans la poursuite du Pasteur Ntoumi par des Israéliens chèrement achetés par un Denis Sassou Nguesso garant de la mémoire et de l’œuvre de Mouammar Kadhafi.

Qui pourrait comprendre ce qui s’y passe réellement, sauf à accepter de reconnaître que le pouvoir de Denis Sassou Nguesso s’est lancé de nouveau dans une irresponsable stratégie d’élimination de masse ? La même qui avait causé en 1997-1998 près de 400.000 morts au Congo reconnus récemment par un éminent spécialiste français du renseignement, Eric Denécé !

Comme pour ce précédent drame, en nombre de victimes proportionnellement égal au Génocide rwandais, celui qui est en cours n’agite ni les médias internationaux ni les ONG. Les plus connues et les plus grandes tournent délibérément le dos à tout ce qui se passe au Congo ; curieusement elles sont financées par la fondation de Georges Soros, OPEN SOCIETY…

Pour preuve, HUMAN RIGHT WATCH vient de publier son Rapport 2017, et à aucun titre la République du Congo n’y figure. Ni les élections truquées, ni les morts durant les manifestations, ni les emprisonnements des opposants, ni l’utilisation de mercenaires étrangers pour l’intimidation et la répression de la population, ni les déplacements de celle-ci, ni la guerre totale que l’usurpateur lui livre dans le Pool !

Denis Sassou Nguesso, durant ces vingt dernières années au pouvoir a eu à détourner, comme bon lui semblait, 30 à 40 milliards de dollars. Une bonne partie a dû être confiée, en toute discrétion, à la grande finance internationale. Georges Soros est très investi personnellement avec Tony Blair en Guinée Conakry. Son président, Alpha Condé, depuis le début des années 80 (ses années de misère) a toujours été à la botte de Denis Sassou Nguesso qui avait mis tous ses importants moyens financiers pour qu’il soit « élu » dans son pays en 2010 ; reconnaissant d’ailleurs, ou plutôt obligé, il est toujours présent à toutes les manifestations qu’organise le dictateur de « Brazzavile et vole ».

Est-ce par la gestion de l’importante fortune que Sassou Nguesso s’est constituée à l’extérieur, que certains disent, gérée par les sociétés de Georges Soros ou bien par les intérêts miniers que ce dernier convoite en Guinée ? Toujours est-il qu’OPEN SOCIETY, bras armé philanthropique de Soros, ignore royalement les méfaits de Sassou Nguesso alors qu’aucun tyran ou dictateur de la planète ne lui échappe normalement… !

Ce dernier rapport d’Human Right Watch, dont le Congo de Sassou Nguesso est exclu, est une honte et un scandale absolu pour cette ONG. Mais il faut également rappeler que d’autres ONG comme Global Witness et Transparency International depuis des années « ne s’intéressent plus » à ce qui se passe au Congo « Brazzavole-vil et viole ». Hasard ou coïncidence, OPEN SOCIETY est en tête de leurs donateurs !

Abjecte infamie qu’une ONG, prétendument au service des droits humains, serait en réalité au service des intérêts troubles d’un financier, au moins en ce qui concerne le Congo du tyran Sassou Nguesso !

Cependant, les Congolais s’ils ne disent « merci » ni à Soros, ni à Human Right Watch, peuvent s’en réjouir !

Donald Trump ne se connaît pas de pire ennemi que George Soros ! Ces preuves des faveurs que ce dernier dispense au dictateur congolais se retourneront contre lui, Sassou. L’administration Trump ne pourra en aucun cas être favorable au tyran de Brazzavole dès lors qu’elle aura compris qu’il est soutenu par les fondations et ONG contrôlées par Georges Soros !

Sans oublier le contentieux d’EXXON spolié, en 1990, par Denis Sassou Nguesso de la juteuse découverte de Moho Nord  !

Rigobert OSSEBI

(Extrait de congo-liberty)

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14 janvier 2017 6 14 /01 /janvier /2017 00:24

"Le président Sassou Nguesso a le droit de consulter son peuple. Et le peuple doit répondre..." (président François Hollande, Octobre 2015).

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Après le QUITUS, Sassou Nguesso a cru que le président Hollande, au nom de la France, lui avait donné le droit de tuer, de massacrer tout ou partie d'un peuple. Comme entre 1998 et 2005, pendant 7 ans, la région du Pool est à nouveau à feu et à sang. Un véritable châtiment collectif pour appartenance ethnique.

Quand les tueurs claniques des Sassou & Nguesso sont de bonne humeur, ils vous donnent ceci, en cadeau, parce qu'ils vous laissent la vie sauve :

 

01-torture-dgst-brazzaville

 

 

0000000-01-la-torture-02-de-sassou-et-ndengue-22-10-2015-copie

 

Malheureusement, si vous n'avez aucune chance, et quand ces tueurs Tontons macoutes décident autrement, alors il arrive ce qui suit ci-après :

 

01-genocide-4-du-pool

 

 

01-genocide-5-du-pool

 

Aujourd'hui, ceux qui savent se taisent et ceux qui peuvent s'abstiennent. Qu'on ne vienne pas nous dire, demain, qu'on ne savait pas !

 

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12 janvier 2017 4 12 /01 /janvier /2017 21:16
bras-armés-sassou bras-armés-sassou

 

Le Directeur Général d’Edition et de Publication du Bihebdomadaire Talassa a été enlevé ce matin à 4 heures du matin par dix-sept hommes armés jusqu’aux dents. Il a été malmené quelques part, à la brigade de la gendarmerie de Bacongo puis à la Direction Générale de la Surveillance du Territoire (DGST). Il est reproché au D.G de Talassa la publication dans sa livraison n°439 du lundi 09 janvier 2017 du message du Pasteur Ntumi aux Congolais ainsi que de l’article sur les officiers Ndengué, Monkala Tchoumou, Mvoula, Malela, Banongo et Kengué qui refusent d’aller à la retraite alors que leur âge a sonné.

Sur la diffusion à la page 6 du message du Pasteur Ntumi au Congolais, on colle à Ghys Fortuné Bemba Dombe qu’il serait en complicité avec Frédéric Bintsamou. Alors que ce message a été diffusé par les réseaux sociaux. C’est donc à travers ces médias en ligne que Talassa a reproduit ce message pour informer l’opinion nationale et internationale, qui étaient sûrement déjà informé de ce message puisque les Congolais sont aujourd’hui accrocs au net.

En ce qui concerne les métiers d’informer, l’équilibre de l’information dans un débat contradictoire est une exigence recommandée. Le président du Conseil Supérieur de la Liberté de Communication (CSLC) Philippe Mvouo le sait très bien, même s’il est enseignant de profession, mais il est entouré des techniciens. Comment peut-on affirmer que Talassa serait en complicité avec Ntumi par le simple fait qu’il a rendu public ce message ? Ce qui prouve à suffisance que les Jean Dominique Okemba, Ndengué, Monkala Tchoumou, Serge Oboa, etc. roulent le chef de l’Etat dans la farine pour qu’il ne comprenne réellement ce qui ce passe sur la crise miraculeuse du Pool.

En acculant le D.G de Talassa, ils s’accusent comme étant les vrais complices de cette guerre qui ne finit pas.

Le deuxième article, c’est celui intitulé : « Nganongo, Ouosso et Bininga interpellés : Les officiers Ndengué, Monkala Tchoumou, Mvoula, Malela, Banongo et Kengué refusent d’aller à la retraite ».

Ceci n’est que la vérité, rien que la vérité. Que ces derniers prouvent et justifient qu’ils sont nés dans les années 1970 pour qu’ils continuent à exercer. Au moment où l’on parle de rupture, rigueur et surtout de la vérité, le Chef de l’Etat devrait faire appliquer ce triptyque à ses collaborateurs immédiats. Le pauvre fonctionnaire est automatiquement mis à la porte de la Fonction publique lorsqu’il totalise ses 60 ou 65 ans. Au nom de quelle loi ces officiers supérieurs et généraux s’accrochent-ils à leurs fonctions ? Si monsieur Denis Sassou Nguesso n’intervient pas lui-même dans cette affaire en demandant à ses officiers d’aller se reposer, son message du 31 décembre 2016 sur la rigueur et la vérité n’aura plus de sens. Car lui-même ne serait donc pas rigoureux et qu’il ne dit pas la vérité.

Pire, dans l’affaire ayant conduit à l’interpellation de Ghys Fortuné, il n’y a pas de plaignants. La loi sur la liberté de presse donne la latitude à une personne qui serait incriminé où diffamé par voie de presse, fasse recours soit devant les tribunaux soit par un droit de réponse. Ce qui n’est pas le cas.

En plus, au terme de la loi n°8 – 2001 sur la liberté de la presse au Congo, aucun journaliste ne peut plus être jeté en prison pour délits de presse.

D’où vient-il que Ndengué et consort puisse procéder à l’arrestation sans condition d’un journaliste qui fouille bien ses informations ?

Et que dit Philippe Mvouo du CSLC sur l’arrestation d’un journaliste dans son pays ? Bien que Philippe Mvouo soit manipulé et téléguidé et instruit par le « Tout Puissant J.F. Ndengué », il était déjà sur la bonne procédure en convocant Ghys Fortuné à une séance de travail ce jeudi 12 janvier 2017 à ses bureaux. Oui, manipulé, téléguidé et instruit et peut-être commandé parce que lundi 10, un jour avant sa convocation signé de son secrétaire administratif Miettet Likibi, il est convoqué d’urgence chez son cadet Ndengué. Oko Ngakala également a reçu des ordres de la part de Ndengé pour donner la forme judiciaire à l’anéantissement de Ghys Fortuné. Il vient même de publier même un communiqué pour concrétiser les ordres reçus du « Tout Puissant général retraité » qui refusent d’aller à la retraite.

Nous suivons, minutes après minutes et heures après heures cette affaire !                                                                

Yombo Lefort

LIRE LA SUITE : http://zenga-mambu.com/2017/01/12/les-deux-principaux-articles-pour-lesquels-ghys-fortune-bemba-dombe-du-journal-talassa-paie-le-lourd-tribut/

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10 janvier 2017 2 10 /01 /janvier /2017 13:34

Carte du Pool indiquant  la zone où se déroulent les affres  et exactions (surlignée en rouge) 

 

Carte du Pool indiquant les affres et les exactions

Introduction

Depuis avril 2016, il se déroule dans le Département du Pool un conflit armé opposant l’armée aux ex-combattants du Pasteur Ntoumi. La situation humanitaire, déjà alarmante depuis juin 2016, a empiré suite à l’intensification de cette crise. Les populations civiles fuyant les combats abandonnent tous leurs biens et se réfugient  dans les localités où leur survie peut être garantie.

Le présent rapport présente les résultats de l’évaluation de la situation humanitaire réalisée en novembre 2016 par  Caritas Congo dans ce Département.

1 – Méthodologie et outils de travail

Pour cette évaluation, Caritas Congo a effectué des missions de terrain  et a consulté les relais du réseau Caritas Congo se trouvant dans les zones de crise pour une collecte directe des données auprès des déplacés, des responsables religieux, des chefs de quartier, des chefs de village, du Directeur Départementale de l’Action Humanitaire du Pool et des autorités locales  (Représentants de la Préfecture et des Sous-Préfectures touchées par la crise : Kinkala, Goma Tsé-tsé, Mayama, Mindouli, Mbandza-Ndounga ).

Certaines données sur les personnes déplacées nous ont été communiquées par les Comités locaux de crise.

Les sources secondaires ont été mises à profit pour la collecte, l’analyse des données et pour consolider la collecte et le traitement de ces données. L’approche MIRA  « Multi Cluster Initial Rapid Assessment » ou « Evaluation rapide initiale en situation de crise » , les outils de Diro et de Caritas Internationalis ont été aussi utilisée.

2 - Rappel des événements déterminants et sous-jacents de la crise

- Contestation des résultats de l’élection présidentielle du 20 mars 2016 par M. Frédéric BITSANGOU (Pasteur NTOUMI), ancien Délégué Général chargé de la promotion des valeurs de paix et de la réparation des séquelles de guerre (avec rang de Ministre) et ancien chef rebelle de la milice « Ninja nsiloulou » ;

- Actes de vandalisme et de destruction,  attribués aux ex-combattants de M. BITSANGOU,  des domiciles privés et des structures publiques (Postes de Polices et Commune de Makélékélé) dans les quartiers Sud de Brazzaville, les 03 et 04 avril 2016 ;

 - Pilonnages, le 05  et le 15 avril 2016,  par les hélicoptères militaires des localités de Soumouna, Mayama et Vindza, villages abritant les résidences de M. BITSANGOU ;

-  Déclanchement d’un conflit armé entre les forces publiques et les ex-combattants ;

- Déploiement d’un grand effectif de militaires dans tous les principaux villages du Pool.

3 – Localisation et accessibilité

3.1-Principales zones touchées par la crise

Le conflit armé se déroule dans cinq (5) districts : Mayama, Kinkala, Goma Tsé-tsé, Mindouli et Mbandza-Ndounga. 

[ ... ]

LIRE LA SUITE EN CLIQUANT SUR LE LIEN PDF CI-DESSOUS :

RAPPORT DE L'EVALUATION DE LA SITUATION HUMANITAIRE DANS LE POOL (30/11/2016) (pdf, 881.3 kB)

CARITAS-POOL : EVALUATION RAPIDE CARITAS - 19/04/2016 (pdf, 6.9 MB)

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