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  • : Blog contre la corruption, la cupidité, l'avidité et la concussion (C.A.C.) au Congo-Brazzaville
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18 février 2017 6 18 /02 /février /2017 02:01
 
Congo- Brazzaville : Mort du Colonel Ntsourou Marcel en prison. Le Colonel Marcel NTSOUROU est décédé ce matin à la maison d'arrêt de Brazzaville. Sassou Nguesso a eu raison de Marcel Ntsourou... Ceux qui l'ont placé là dans les conditions inoubliables doivent se souvenir... et qu'ils sachent que les orphelins victimes de Sassou seront les interlocuteurs de la France, demain...
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Le Colonel Marcel NTSOUROU est décédé ce matin à la maison d'arrêt de Brazzaville

 

Procès Ntsourou Procès Ntsourou
 

En 1997 il était le  Gouverneur Civil et Militaire de la Région du Kouilou
 
Soupçonné d'être l'instigateur de l'explosion de la caserne de Mpila en 2012, le colonel Marcel Ntsourou était devenu un opposant virulent au régime congolais. Le 16 décembre, une perquisition à son domicile a tourné à la guérilla.
 
Scènes de panique dans le centre de Brazzaville, lundi 16 décembre au matin. Pour la population, les détonations d’armes lourdes ravivent le cauchemar toujours présent des guerres civiles. Pour le colonel Marcel Ntsourou, 57 ans, c’est la fin sanglante d’un film dont il s’est cru le héros. Ce Téké des Plateaux, formé en Roumanie et en ex-URSS, fut pendant longtemps un fidèle du président Sassou Nguesso avant de basculer dans l’opposition la plus radicale.
 
Responsable du front de Pointe-Noire pour le compte de son chef en 1997, il est nommé après le conflit successivement au poste de directeur du renseignement militaire, de commandant des écoles militaires et de numéro deux du Conseil national de sécurité. Trois fonctions enviables, mais l’avancement en grade ne suit pas. Ntsourou, qui exige ses étoiles de général, en conçoit une frustration de plus en plus vive. Le 3 mars 2012, lors d’un discours prononcé à l’occasion de son anniversaire, il se lâche devant ses invités : s’il n’est pas promu, c’est parce qu’il est téké et que les Mbochis (l’ethnie du chef de l’État) ont décidé d’étouffer les cadres de sa communauté. Le lendemain, 4 mars, l’explosion meurtrière de la poudrière de Mpila dévaste plusieurs quartiers de la capitale. Le 30 mars, Ntsourou est arrêté, puis placé en détention dans le cadre de l’enquête. Cette fois, la rupture est consommée.
 
Un an et demi plus tard, le 10 septembre 2013, c’est un homme en colère qui recouvre sa liberté après avoir été condamné à cinq ans de travaux forcés avec sursis par le tribunal de Brazzaville – décision contre laquelle le ministère public fait aussitôt appel. De retour dans sa villa de fonction du camp du 15-Août, Marcel Ntsourou se lance alors dans un bras de fer à visage découvert avec le pouvoir. Parlant volontiers de lui à la troisième personne, il multiplie les déclarations agressives, demande à être entendu par la justice française dans l’affaire dite des disparus du Beach et jure d’empêcher son ancien mentor de se présenter à la présidentielle de 2016. "J’ai la rancune tenace et nous sommes dans une haine mortelle, déclare-t-il. Sassou sait que le prochain coup appartient à Ntsourou et qu’il lui sera fatal."

Autre échantillon : "Dégagez la lune et son obscurité : Sassou. Et vous verrez apparaître le soleil et la lumière : Ntsourou." Le colonel, qui est entré en contact avec deux anciens ministres tékés de Sassou Nguesso en rupture avec ce dernier, Mathias Dzon et André Okombi Salissa, et qui croit bénéficier du réseau de soutien des anciens enfants de troupe, se prépare-t-il alors à tenter un coup d’État ? Toujours est-il que, profitant d’un évident laxisme des autorités, il transforme sa résidence en bunker, y entassant armes (kalachnikovs, fusils-mitrailleurs RPD, grenades, explosifs…) et miliciens de tout acabit, dont une bonne partie de Ninjas venus de la région du Pool. Il se fait même creuser un tunnel d’évacuation.
 
Quarante morts chez les rebelles, 2 chez les forces de l’ordre
 
Le 15 décembre, lorsque, après une banale interpellation de fidèles de Ntsourou qui a mal tourné, des policiers se présentent au domicile de ce dernier pour y faire une perquisition, ils sont accueillis par des coups de feu. Le lendemain matin, des blindés et des unités de la garde républicaine du général Nianga Mbouala se déploient autour de la villa où le colonel, sa famille et une petite centaine d’hommes armés sont retranchés.
 
Le siège, entrecoupé de combats d’une extrême violence, durera près de quatre heures avant que Ntsourou annonce sa reddition par téléphone au général Jean-François Ndenguet, chef de la police, et agite un petit drapeau blanc au milieu des cadavres de ses partisans. Bilan : une quarantaine de morts côté rebelles, deux chez les forces de l’ordre et 55 interpellations. Le soulèvement des casernes de Brazzaville, espéré par le desperado, n’a jamais eu lieu. L’abcès Marcel Ntsourou est désormais crevé. Reste à en traiter les métastases.
 
Au Congo-Brazzaville, Marcel Ntsourou a été condamné aux travaux forcés à perpétuité. Il a donc été reconnu coupable de rébellion, détention illégale d’arme de guerre, coups et blessures volontaires et assassinats. Il avait été arrêté en décembre 2013 après de violents affrontements entre ses miliciens et l'armée en plein centre de Brazzaville.
 
L’ancien secrétaire adjoint du Conseil national de sécurité a été reconnu coupable de rébellion, détention illégale d’arme de guerre, coups et blessures volontaires et assassinats. Seule l’infraction portant sur l’atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat n’a pas été retenue contre l’ex-officier qui a écopé d’une peine lourde : les travaux forcés à perpétuité.
 
Plus d’une cinquantaine d’accusés ont également écopé de peines allant de cinq à quinze ans de travaux forcés. Parmi ces personnes figure Benjamin Okouya, un des lieutenants de Marcel Ntsourou, qui avait annoncé sa réédition lors des affrontements du 16 décembre.
 
Une cinquantaine d’autres accusés ont été purement et simplement acquittés au bénéfice du doute. Madame Charlotte Ntsourou fait partie de ces acquittés.
 
Fin d’une disgrâce
 
Les avocats de l’Etat se sont réjouis du verdict évoquant la bonne marche de l’Etat de droit au Congo. « La cour est souveraine. Je pense que les juges ont dit le droit au regard des éléments, d’après leur intime conviction. Nous pouvons nous réjouir que nous sommes au Congo dans un Etat de droit. La décision qui est rendue est tout à fait objective », a ainsi salué maître Emmanuel Oko. « C’est une décision illégale, inadmissible, rédigée ailleurs », ont rétorqué les avocats de la défense qui ont décidé de se pourvoir en cassation et ont trois jours pour le faire.
 
Même si Marcel Nstourou peut se pourvoir en cassation, cela ressemble à l'épilogue d'une longue disgrâce. Le colonel Ntsourou, qui aura été l'un des artisans de la victoire de Sassou-Nguesso à l'issue de la guerre civile en 1997, n'obtiendra jamais le grade de général qu'il convoite. Il en aurait d'ailleurs gardé une vieille amertume.
 
C'est l'explosion du dépôt de munitions de Mpila qui fait plus de 300 morts en mars 2012, qui révèle au grand jour la rupture de Ntsourou avec le pouvoir congolais. Lors du procès qui suit en 2013, le colonel estime qu'on veut lui faire porter le chapeau pour les négligences de personnalités politiques. Malgré le réquisitoire du procureur qui demande l'acquittement, il est condamné à cinq ans de travaux forcés avec sursis.
 
L’affaire du Beach ressurgie
 
Hors de lui, Ntsourou menace alors dans les médias de parler à la justice française de ce qu'il sait sur l'affaire « des disparus du Beach ». En 1999, 350 réfugiés congolais de retour au pays disparaissent sur le port de Brazzaville. Certains affirment que le pouvoir a ainsi éliminé un certain nombre d'opposants présumés. A l'époque, Marcel Ntsourou est le numéro deux des services de renseignements.
 
Des menaces qui marquent le divorce définitif de Ntsourou avec le régime. Aux abois, le colonel se retranche chez lui avec ses hommes et le 16 décembre, des affrontements violents éclatent entre ces hommes et la police.

SOURCE : http://www.pressafrik.com/%E2%80%8BCongo-Brazzaville-Mort-du-Colonel-Ntsourou-Marcel-en-prison_a161328.html

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 Le Colonel Marcel Tsourou assassiné dans la nuit du 16 au 17 février 2017 à Brazzaville.

Incarcéré le 16 décembre 2013 dans le rocambolesque procès des explosions du 4 mars 2012  , relâché puis de nouveau jeté en prison le 11 septembre 2014, le Colonel Tsourou retrouvé mort dans sa cellule a été transporté à l’hôpital militaire, où son décès a été confirmé par un médecin .

Il a été de ceux qui avaient largement contribué au retour de Denis Sassou Nguesso au pouvoir. Il a maintenant rejoint la longue cohorte des amis du tyran trahis, empoisonnés, assassinés lâchement comme Blaise Adoua, Yves Motando et tous les autres sans-grades abandonnés sur le bas-côté dans des destinées incertaines.

Marcel Tsourou croisera les esprits des 400.000 victimes congolaises tombées dans les massacres décidés par le tyran pour instaurer sa terreur et y asseoir son pouvoir. Les compagnons de cette prison insalubre et malsaine le rejoindront  peut-être bientôt, comme tout Congolais vivant encore dans l’enfer que le dictateur sanguinaire a établi dans notre pays.

QUE TOUS CEUX QUI FESTOIENT ENCORE AVEC SASSOU-NGUESSO SACHENT QU’ILS FINIRONT COMME MARCEL TSOUROU .

LA SEULE SOLUTION POUR LE BIEN DE TOUS EST DE METTRE FIN AU RÉGIME DE SASSOU NGUESSO.

Nous sommes tous inscrits sur la longue liste des personnes, hommes, femmes, jeunes et vieux, que Denis Sassou Nguesso veut faire disparaître pour assurer, à sa seule famille, un bonheur éternel.

Pour le dictateur, dans ses rêves, nous ne sommes que des cadavres… !

Comme ce fut le cas lors de la mort de Marien N’Gouabi, aucune lésion externe n’a été relevée, par les services du dictateur Sassou Nguesso, sur la dépouille de Marcel Tsourou (Voir ci-dessous le communiqué de l’Hopital militaire)

 

Communiqué décès de Marcel Ntsourou Communiqué décès de Marcel Ntsourou
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12 janvier 2017 4 12 /01 /janvier /2017 21:16
bras-armés-sassou bras-armés-sassou

 

Le Directeur Général d’Edition et de Publication du Bihebdomadaire Talassa a été enlevé ce matin à 4 heures du matin par dix-sept hommes armés jusqu’aux dents. Il a été malmené quelques part, à la brigade de la gendarmerie de Bacongo puis à la Direction Générale de la Surveillance du Territoire (DGST). Il est reproché au D.G de Talassa la publication dans sa livraison n°439 du lundi 09 janvier 2017 du message du Pasteur Ntumi aux Congolais ainsi que de l’article sur les officiers Ndengué, Monkala Tchoumou, Mvoula, Malela, Banongo et Kengué qui refusent d’aller à la retraite alors que leur âge a sonné.

Sur la diffusion à la page 6 du message du Pasteur Ntumi au Congolais, on colle à Ghys Fortuné Bemba Dombe qu’il serait en complicité avec Frédéric Bintsamou. Alors que ce message a été diffusé par les réseaux sociaux. C’est donc à travers ces médias en ligne que Talassa a reproduit ce message pour informer l’opinion nationale et internationale, qui étaient sûrement déjà informé de ce message puisque les Congolais sont aujourd’hui accrocs au net.

En ce qui concerne les métiers d’informer, l’équilibre de l’information dans un débat contradictoire est une exigence recommandée. Le président du Conseil Supérieur de la Liberté de Communication (CSLC) Philippe Mvouo le sait très bien, même s’il est enseignant de profession, mais il est entouré des techniciens. Comment peut-on affirmer que Talassa serait en complicité avec Ntumi par le simple fait qu’il a rendu public ce message ? Ce qui prouve à suffisance que les Jean Dominique Okemba, Ndengué, Monkala Tchoumou, Serge Oboa, etc. roulent le chef de l’Etat dans la farine pour qu’il ne comprenne réellement ce qui ce passe sur la crise miraculeuse du Pool.

En acculant le D.G de Talassa, ils s’accusent comme étant les vrais complices de cette guerre qui ne finit pas.

Le deuxième article, c’est celui intitulé : « Nganongo, Ouosso et Bininga interpellés : Les officiers Ndengué, Monkala Tchoumou, Mvoula, Malela, Banongo et Kengué refusent d’aller à la retraite ».

Ceci n’est que la vérité, rien que la vérité. Que ces derniers prouvent et justifient qu’ils sont nés dans les années 1970 pour qu’ils continuent à exercer. Au moment où l’on parle de rupture, rigueur et surtout de la vérité, le Chef de l’Etat devrait faire appliquer ce triptyque à ses collaborateurs immédiats. Le pauvre fonctionnaire est automatiquement mis à la porte de la Fonction publique lorsqu’il totalise ses 60 ou 65 ans. Au nom de quelle loi ces officiers supérieurs et généraux s’accrochent-ils à leurs fonctions ? Si monsieur Denis Sassou Nguesso n’intervient pas lui-même dans cette affaire en demandant à ses officiers d’aller se reposer, son message du 31 décembre 2016 sur la rigueur et la vérité n’aura plus de sens. Car lui-même ne serait donc pas rigoureux et qu’il ne dit pas la vérité.

Pire, dans l’affaire ayant conduit à l’interpellation de Ghys Fortuné, il n’y a pas de plaignants. La loi sur la liberté de presse donne la latitude à une personne qui serait incriminé où diffamé par voie de presse, fasse recours soit devant les tribunaux soit par un droit de réponse. Ce qui n’est pas le cas.

En plus, au terme de la loi n°8 – 2001 sur la liberté de la presse au Congo, aucun journaliste ne peut plus être jeté en prison pour délits de presse.

D’où vient-il que Ndengué et consort puisse procéder à l’arrestation sans condition d’un journaliste qui fouille bien ses informations ?

Et que dit Philippe Mvouo du CSLC sur l’arrestation d’un journaliste dans son pays ? Bien que Philippe Mvouo soit manipulé et téléguidé et instruit par le « Tout Puissant J.F. Ndengué », il était déjà sur la bonne procédure en convocant Ghys Fortuné à une séance de travail ce jeudi 12 janvier 2017 à ses bureaux. Oui, manipulé, téléguidé et instruit et peut-être commandé parce que lundi 10, un jour avant sa convocation signé de son secrétaire administratif Miettet Likibi, il est convoqué d’urgence chez son cadet Ndengué. Oko Ngakala également a reçu des ordres de la part de Ndengé pour donner la forme judiciaire à l’anéantissement de Ghys Fortuné. Il vient même de publier même un communiqué pour concrétiser les ordres reçus du « Tout Puissant général retraité » qui refusent d’aller à la retraite.

Nous suivons, minutes après minutes et heures après heures cette affaire !                                                                

Yombo Lefort

LIRE LA SUITE : http://zenga-mambu.com/2017/01/12/les-deux-principaux-articles-pour-lesquels-ghys-fortune-bemba-dombe-du-journal-talassa-paie-le-lourd-tribut/

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1 décembre 2016 4 01 /12 /décembre /2016 13:04
kiki-beyina-eyessi-moussa
Ces « enfants pilleurs d’Etat » qui pratiquent un sport devenu familial et national sont en fait dépourvus de toutes leçons d’exemplarité. A tels points, que la conscience nationale les considère comme des mauvais exemples qui s’enracinent dans la société du fait de l’impunité qu’ils bénéficient : Cas de Denis Christel SASSOU NGUESSO, Fatima Beyina-MOUSSA et bien d’autres… à l’instar de Jean Domique Okemba, Jean Jacques Bouya, Edgard Nguesso, Willy Nguesso, Jean François Ndenguet…

 

Nous ne le dirons jamais assez, le pouvoir de Mr 8% ne tient pas que par la capacité de nuisance de ce dernier, mais bien par la volonté de demeurer au pouvoir par ceux qui gravitent autour de ce pouvoir. Les plus nuisibles ce sont en effet ces petites mains qui ordonnent et exécutent les consignes venant parfois de leurs propres volontés. Les plus actifs dans ce domaine ce sont les enfants de ces « rois » qui se croient tout permis , transgressant la morale, l’usage traditionnel du droit au respect des plus âgés et pour en finir s’érigeant jusqu’au droit de tuer. Ceci en obéissant qu’à une seule règle : ce qui appartient au père m’appartient. Seulement, le Congo n’est pas un bien privé qui doit être géré comme une épicerie familiale et traditionnelle.

 

Kiki Sassou patron pilleur Kiki Sassou patron pilleur

 

Denis Christel SASSOU NGUESSO, le patron pilleur

Lorsque Denis Christel SASSOU NGUESSO s’active à corrompre tout azimuts les combattants, les congolais où que vous soyez, aux USA, France, CANADA, Afrique du Sud… c’est une autre façon d’étouffer dans l’œuf le combat pour une libération du Congo. Ce n’est ni de la générosité, ni de l’assistance humanitaire, ni de l’aide à l’éducation pour nos enfants, ni encore moins l’aide à la prévention sanitaire, tout ceci ne résulte que du maquillage politique. Denis Christel SASSOU NGUESSO est bel et bien dans la stricte vision de la reproduction du système enfanté par son père. C’est le changement dans la continuité de la dictature. Il bénéficie du système des abus et des privilèges inouïs dont bénéficie la « mafia des enfants » des politiques congolais, que ces pratiques soient légales ou illégales.

Ce député propulsé à OYO et qui siège à l’Assemblée nationale en dents de scie est pourtant suspecté de détournement de plusieurs milliards de francs CFA, de banque route de plusieurs sociétés, de délits d’initié dans plusieurs affaires, de possession de plusieurs maisons à Brazzaville et dans la capitale économique (Pointe-Noire) et dont les ressources permettant toutes ses acquisitions n’ont fait l’objet d’aucune déclaration, ni justification. Ce n’est plus ou moins qu’un pervers financier, fiscal et un partisan des avantages divers et variés aux frais de la République dont ils font une belle et confortable rente de situation en ces temps où plusieurs congolais sont en train de subir une crise multidimensionnelle.

Denis Christel SASSOU c’est l’exemple même du congolais qui ne sait rien de la vraie vie. Celle des délestages des salaires chaque fin de mois, celles des gymnastiques quotidiennes des courses à faire pour la semaine, des repas à préparer pour les enfants, de la voiture qui tombe en panne au mauvais moment, des transports en commun bondés, toujours en retard et dont les congolais ont baptisés « mal à l’aise »

De tous ces petits détails, qui empoisonnent la vie quotidienne de tout congolais, il n’a jamais connu l’ombre d’une miette, à l’exception de son sport favori le détournement des cargaisons de pétrole, des femmes et enfants pour ses envies débridées. De la vie des congolais, il ne connaît que celle qu’il s’est construit en consacrant l’essentiel de son temps à atteindre le seul objectif qu’il s’est fixé : TOUJOURS AMASSER PLUS DE FONDS POUR MAINTENIR SON TRAIN DE VIE.

Denis Christel SASSOU NGUESSO oublie une chose c’est que le virus sympathique du départ, cette envie de transformer la société congolaise, la volonté d’aider son prochain, se mue progressivement en une maladie incurable. Cette maladie se résume par : celui qui sait tout, dont la parole devient évangile, la volonté de puissance remplace celle de bien faire. Ce sentiment de surhomme qui l’habite en ce moment disparaitra comme poussière le moment venu. Simplement, il vient d’un système destructeur qui porte en lui les germes de sa propre destruction.

Le système Sassou(père)  est le plus rétrograde de l’Afrique centrale car il est marqué par un clanisme destructeur et porte en lui les signes d’une régression sociétale. C’est cela l’exemple qu’il faut suivre ?

Où sont dans les faits la mise en scène des valeurs de « l’égalité » ou du « Vivre ensemble ». Lorsqu’on compare les pays comme le RWANDA, la GUINEE EQUATORIALE, L’ANGOLA qui montrent la voie, malgré que ce soient aussi des dictatures, celle d’une organisation sociale plutôt harmonieuse, sans trop de conflits, et respectueuse des biens collectifs: éducation, santé, transports publics et environnement, on est très loin de votre auto-satisfaction d’homme exemplaire.

Fatima Beyina-MOUSSA, la patronne « vol gratuit »

Que dire de Fatima Beyina-Moussa, l’actuelle patronne de la tristement célèbre compagnie d’aviation congolaise nommée ECAIR (compagnie aérienne nationale Equatorial Congo Airlines) ?

 

fatima-belinda-mousa-ayessi

 

Comme Denis Christel SASSOU-NGUESSO, Fatima Beyina-MOUSSAest la fille de Pierre MOUSSA, ancien ministre congolais de l’Économie et du Plan, et actuel président de la commission de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale. Pourtant, malgré les études économiques assez brillantes en France, au Canada et aux États-Unis, Mme Fatima Beyina-MOUSSA défraie la chronique aujourd’hui avec ce qu’on appelle le SCANDALE ECAIR.

ECAIR, depuis son premier vol en Septembre 2011,  était devenu un objet de fierté nationale qu'il ne fallait surtout pas ébrécher. Le signe d’une aviation nationale qui marquait son entrée dans le concert des pays d’Afrique centrale qui décollaient économiquement. Il y a à peu près quatre mois maintenant, la compagnie ECAIR a décidé d'arrêter son exploitation. En effet, les quelques appareils de la flotte congolaise sont clouées au sol et ne décolleront plus en direction de Pointe-Noire, Lomé, Dubaï, ou Paris au grand dam des congolais. Qu'est-ce qui a poussé la compagnie ECAIR a arrêtée l'exploitation ?

Le problème, c’est de notoriété publique, le Congo a du mal à se défaire de cette triste habitude de mettre, même en ces temps difficiles, des hommes et de femmes capables de relever ses énormes défis du moment. Alors, sans complaisance, le pays doit faire des choix judicieux. Placés des hommes qui répondent à l’attente du peuple et non déroulé le tapis à une progéniture noyés dans la mafia ayant perdu toute considération de l’intérêt du bien public.

De 2011 jusqu’à ce jour, les signes d’alertes ont été pourtant lancés par les congolais qui prenaient régulièrement les vols ECAIR Paris-BRAZZA ou inversement. Une gestion chaotique qui se résumait par les excès de billets gratuits octroyés aux membres du gouvernement y compris familles et maitresses séjournaient à Paris sans payer un centime, sans compter l’absence de maîtrise des effectifs du personnel. Cette attitude, pour les congolais un peu plus âgés, se souviendront, ayant déjà causée la perte de LINA CONGO et AIR CONGO avec des « YAKA NOKI NOKI » n'est pas une nouveauté. 

La médiocrité quand tu nous tiens ! Le Congo friand de ce tar enfonce encore sa crédibilité dans la boue avec des opérations de détournement abyssal sur le dos des employés d’ECAIR. Comment pouvait-on croire qu’une entreprise de ce type avec à sa tête un conglomérat des affairistes maffieux de la trempe de Jean-Jacques BOUYA, Jean-Dominique OKEMBA et Fatima Beyina-MOUSSA pouvait être rentable dans le contexte où le clan a pour mission de servir ses propres intérêts et non ceux des congolais. On est passé de 300 milliards de f CFA déboursés par le Trésor-Public pour renflouer une perte dont aucune justificative n’a été donné aux congolais, à 457 millions d’euros via la BGFI encore là soutirés des comptes d’Etat congolais pour être injectés dans une entreprise dont la mort clinique ne faisait plus aucun doute. Qu’a fait Fatima Beyina-MOUSSA ?

Beh rien ! A part continuer à percevoir son salaire exorbitant gravitant autour de 10 à 15 millions de F CFA. A cela s’ajoute les divers avantages qui résultaient de son statut de directrice. Pourtant Fatima Beyina-MOUSSA se targue de dire aux congolais « …qu’elle est là parce qu’elle est compétente et possède les qualités requises pour mener à bien la mission qui lui a été confiée.. »

A travers ces propos de Fatima Beyina-Moussa, et il en est de même pour Christel Denis Sassou Nguesso, qu’au Congo-Brazzaville, on a l'impression d'être en présence de fille, fils  atteint  une pathologie incurable à savoir la transmission familiale des gènes d’incompétence et de pillage des fonds publics.

Nous supposons que la mission de Fatima Beyina-Moussa était d’abandonner plus de 787 employés sur le tarmac sans ressources et sans secours dans certains pays africains ? Sa mission était d’aggraver la dette congolaise de plus 135 milliards empruntés aux divers organismes financiers (BEADC, CEMAC, BGFI…) ?

Mais les congolais ne sont dupes. Tous ces fils et filles  de dignitaires (Christel et Fatima) forment un conglomérat bien tassé dont les avancements socio-professionnels portent les couleurs d’une même fabrique du favoritisme. Une fabrique uniformisée procédant d’un immobilisme dangereux.

Au Congo-Brazzaville, ceux qui ont la noble mission d’occuper les hautes fonctions de l’Etat, sont choisis au sein de la famille proche de Mr 8% ou cooptés par lui. En l’absence de tout pouvoir de contrôle et de sanction, la gabegie et le détournement des deniers publics sont les actes les plus rependus dans notre pays. La rupture prônée par Sassou est un mot creux dès lors qu’il lui est impossible de sanctionner les membres de sa propre famille.

Dénis Christel Sassou Nguesso et Fatima Beyina-Moussa ne sont pas les seuls membres de la famille de Sassou à s’illustrer par la gabegie et les détournements des fonds publics. Prochainement, nous allons nous attarder sur Jean Domique Okemba, Jean Jacques Bouya, Edgard Nguesso, Willy Nguesso, Jean François Ndenguet et bien d’autres…

Toujours, dans le couronnement des détournements des fonds publics, nous apprenons, avec tristesse, qu’une enveloppe allouée pour l’achat des antirétroviraux de plus de trois milliards de CFA, au ministère de la Santé (1) est detournée .

Malgré la suspension des prétendus malfaiteurs par le ministre de la santé, aucun d’eux ne remboursera les fonds volés et ne passera à la case prison.

Oh, Dieu seul sait qu’au Congo-Brazzaville, la prison est réservée uniquement à ceux qui s’opposent à ce système tribal et maffieux.

Or, « l’acte fait l’Homme ». On ne substitue donc pas facilement l’exemplarité. L’exemplarité n’est pas une notion génétique qui se transmet de père en fils, ni encore moins une notion mathématique mais nous pensions que cela soit une notion intégrant l’ensemble des qualités d’un individu, un pari fait sur les chances de voir une collectivité bien gérée, ensuite sur les risques de dérapages d’ordre personnel avec des répercussions publiques.

Nous devons donc combattre aussi ceux qui militent et qui donnent du crédit aux opérations de séductions menées par ces filles et fils à la science infuse débordante de fausseté.

- http://www.dac-presse.com/actualites/a-la-une/sciences-a-sante/3451-2016-11-30-14-33-57.html

 

 

 

 

 

Jean-Claude BERI

 

 

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2 novembre 2016 3 02 /11 /novembre /2016 11:39
 
Franc CFA quand les Allemands s'en mêlent : Un journal économique allemand accuse la France de piller chaque année 440 milliards d'euros aux africains à travers le Franc CFA. "Le gouvernement français recueille auprès de ses anciennes colonies chaque année 440 milliards d'euros de taxes. La France repose sur les recettes venant d'Afrique, pour ne pas sombrer dans l'insignifiance économique".
 

 

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Franc CFA quand les Allemands s'en mêlent :
Un journal économique allemand accuse la France de piller chaque année 440 milliards d'euros aux africains à travers le Franc CFA

 

"Le gouvernement français recueille auprès de ses anciennes colonies chaque année 440 milliards d'euros de taxes. La France repose sur les recettes venant d'Afrique, pour ne pas sombrer dans l'insignifiance économique".

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Frankreich kann seinen Status nur mit Ausbeutung der ehemaligen Kolonien halten

Deutsche Wirtschafts Nachrichten  |  Veröffentlicht: 15.03.15 01:12 Uhr |

Der französische Staat kassiert von seinen ehemaligen Kolonien jährlich 440 Milliarden Euro an Steuern. Frankreich ist auf die Einnahmen angewiesen, um nicht in der wirtschaftlichen Bedeutungslosigkeit zu versinken, warnt der ehemalige Präsident Jacques Chirac. Der Fall zeigt: Eine gerechte Welt ist schwer möglich, weil die ehemaligen Kolonialmächte von der Ausbeutung selbst abhängig geworden sind.

In den 1950er- und 60er-Jahren entschieden die afrikanischen Kolonien Frankreichs, sich unabhängig zu machen. Zwar akzeptierte die Regierung in Paris die Unabhängigkeitserklärungen formal, verlangte jedoch, dass die Länder einen sogenannten „Pakt zur Fortsetzung der Kolonialisierung“ unterzeichnen. Darin verpflichteten sie sich, die französische Kolonialwährung FCFA („Franc für die Kolonien Frankreichs in Afrika“) einzuführen, das französische Schul- und Militärsystem beizubehalten und Französisch als Amtssprache zu etablieren.

Aufgrund dieses Gesetzes sind 14 afrikanische Staaten nach wie vor dazu verpflichtet, etwa 85 Prozent ihrer Währungsreserven in der französischen Zentralbank in Paris zu lagern. Dort unterstehen sie der direkten Kontrolle des französischen Finanzministeriums. Die betroffenen Länder haben keinen Zugang zu diesem Teil ihrer Reserven. Sollten ihre verbleibenden 15 Prozent Reserven nicht ausreichen, müssen sie sich die zusätzlichen Mittel vom französischen Finanzministerium zu marktüblichen Zinsen leihen. Seit 1961 kontrolliert Paris so die Währungsreserven von Benin, Burkina Faso, Guinea-Bissau, Elfenbeinküste, Mali, Niger, Senegal, Togo, Kamerun, Zentralafrikanische Republik, Tschad, Kongo, Äquatorialguinea und Gabun.

Zudem müssen diese Länder jährlich ihre „kolonialen Schulden“ für die von Frankreich errichtete Infrastruktur an Paris überweisen, wie Silicon Africa ausführlich berichtet. So nimmt Frankreich rund 440 Milliarden Euro jedes Jahr ein. Die Regierung in Paris verfügt auch über ein Vorkaufsrecht auf alle neuentdeckten Rohstoffvorkommen in den afrikanischen Ländern. Und schließlich müssen französische Unternehmen bei der Vergabe von Aufträgen in den Ex-Kolonien bevorzugt behandelt werden. Als Folge dessen befinden sich dort die meisten Vermögenswerte in den Bereichen Versorgung, Finanzen, Transport, Energie und Landwirtschaft in den Händen französischer Konzerne.

Die Führungselite der jeweiligen Länder hat keine andere Wahl als die Forderungen zu erfüllen. Sollten sich die afrikanischen Politiker weigern, droht ihnen ein Attentat oder der Sturz der Regierung. In den letzten 50 Jahren fanden insgesamt 67 Coups in 26 afrikanischen Ländern statt. 16 dieser 26 Länder waren ehemalige Kolonien Frankreichs.

Ein Beispiel hierfür ist der erste Präsident des westafrikanischen Togo, Sylvanus Olympio. Er weigerte sich den „Pakt zur Fortsetzung der Kolonialisierung“ zu unterzeichnen. Doch Frankreich bestand darauf, dass Togo Entschädigung für die Infrastruktur zahlt, die die Franzosen während der Kolonialzeit errichtet hatten. Die Summe belief sich jährlich auf rund 40 Prozent des Haushaltes von Togo im Jahr 1963 und brachte das gerade erst unabhängige Land schnell an seine wirtschaftlichen Grenzen.

Darüber hinaus entschied der neue Präsident Togos, die französische Kolonialwährung FCFA abzuschaffen und eine eigene Landeswährung zu drucken. Nur drei Tage nach dieser Entscheidung wurde die neue Regierung von einer Gruppe ehemaliger Fremdenlegionäre gestürzt und der Präsident getötet. Der Anführer der Legionäre, Gnassingbe Eyadema, erhielt umgerechnet 550 Euro von der lokalen französischen Botschaft für das Attentat, wie der britische Telegraph berichtet. Vier Jahre später wurde Eyadema mit Unterstützung aus Paris der neue Präsident von Togo. Er etablierte eine tyrannische Diktatur in dem westafrikanischen Land und hielt sich bis zu seinem Tod im Jahr 2005 an der Macht.

In den folgenden Jahren griff die Regierung in Paris immer wieder auf ehemalige Fremdenlegionäre zurück, um unliebsame Regierungen in den Ex-Kolonien zu stürzen. So wurde der erste Präsident der Zentralafrikanischen Republik, David Dacko, im Jahr 1966 durch ehemalige Mitglieder der Fremdenlegion gestürzt. Ebenso erging es dem Präsidenten Burkina Fasos, Maurice Yaméogo, und dem Präsidenten von Benin, Mathieu Kérékou. Und auch der erste Präsident der Republik Mali, Modiba Keita, fiel im Jahr 1968 einem Putsch von Ex-Legionären zum Opfer. Nur wenige Jahre zuvor hatte auch er beschlossen, die französische Kolonialwährung abzuschaffen.

Im Gegensatz dazu haben sich die anderen Kolonialmächte von solchen Maßnahmen verabschiedet. Großbritannien musste seine Lektion bereits im Zuge der Amerikanischen Revolution von 1763 lernen. Auslöser war die Entscheidung Großbritanniens, den amerikanischen Kolonien die Kosten für den gerade beendeten Franzosen- und Indianerkrieg aufzubürden. Der Protest dagegen mündete in der „Boston Tea Party“ und schließlich im Unabhängigkeitskrieg und der Gründung der Vereinigten Staaten 1776. Im Jahr 1778 verabschiedete das britische Parlament den „Taxation of Colonies Act“. Darin verzichtete Großbritannien künftig auf Steuern und Abgaben auf Umsätze in den Kolonien „British America“ und „British West Indies“.

Gleiches gilt für die ehemaligen Kolonien Australien und Kanada. Zwar gehören diese nach wie vor zum „Commonwealth of Nations“ und unterstehen damit formal dem britischen Königshaus, doch die Steuerhohheit liegt spätestens seit der Unabhängigkeitserklärung der Länder Anfang des 20. Jahrhunderts ausschließlich bei den dortigen Regierungen.

Auch die ehemalige Kolonialmacht Niederlande erhebt keinerlei Steuern mehr auf seine ehemaligen Einflussgebiete in Südamerika und Südostasien. In Südostasien seien die Finanzen Anfang des 20. Jahrhunderts aufgrund verheerender Kriege so desaströs gewesen, dass die Niederlande ihre Kolonien regelmäßig finanziell stützen mussten. Das Königreich trennte sich von einem Großteil seiner Kolonien bereits Anfang des 19. Jahrhunderts. Zuletzt verließen die niederländischen Antillen im Oktober 2010 das Königreich. Lediglich die Karibikinseln Aruba, Curaçao und Sint Maarten sind nach wie vor Bestandteil des Königreichs der Niederlande.

Die politische Elite Frankreichs denkt dagegen nicht im Geringsten daran, die Relikte aus der Kolonialzeit zu beseitigen und die ehemaligen Kolonien in die vollständige Unabhängigkeit zu entlassen. Vielmehr scheint in Paris die Befürchtung vorzuherrschen, dass man ohne die Einnahmen aus Afrika in der wirtschaftlichen Bedeutungslosigkeit versinken könnte. Schon der ehemalige französische Präsident Jacques rac sagte im März 2008: „Ohne Afrika würde Frankreich in den Rang eines Drittweltlandes abrutschen.“

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15 octobre 2016 6 15 /10 /octobre /2016 20:02
 
Après lecture de ce qui suit, y a-t-il génocide et crimes contre l'humanité ou pas? Ces "Opérations" de purification ethniques se poursuivent à ce jour, en 2016, dans la région du Pool. Les éléments contenus dans cette lettre au CMAS en constituent le socle. Les mêmes persécutions décrites dans ces documents sont opérées en ce moment même dans la région du Pool.

 

Trône de sang et purification ethnique Trône de sang et purification ethnique

 

Présidence  de la République du Congo

Cabinet du Chef de l’Etat

Brazzaville le 07 janvier 2000

 

Le Président de la République

N° 019/000/PR-CAB

 

Diffusion strictement limitée aux membres du CMAS

Orientations générale à la réunion du Comité Mixte d’Actions Spéciales

du 07 janvier 2000 à Brazzaville

 

Chers membres du Comité Mixte d’Actions Spéciales,

Comme je le fais traditionnellement depuis octobre 1997, après tous les discours officiels que j’ai tenus ces derniers temps, lesquels comme vous le savez bien, sont destinés aux chancelleries étrangères et au grand public mais non aux hommes du pouvoir que vous êtes, je tiens à réaffirmer devant vous, les grandes orientations qui doivent guider notre action pour cette années 2000.

Celles-ci résultent des engagements que nous avons pris ensemble lors de notre première réunion du 10 novembre 1996 sur la prise du pouvoir, sur les techniques de sa consolidation et les moyens de sa pérennisation. Il vous appartiendra au cours de cette première réunion annuelle d’y réfléchir et d’en déterminer les modalités d’application. Je dois vous rassurer que les accords signés ça et là s’inscrivent dans le cadre des diversions prévues dans notre stratégie, nécessaires pour notre image et ne doivent en aucun cas entamer votre moral. Nous devons continuer de nous appuyer sur la force comme moyen essentiel de la conservation du pouvoir.

Au demeurant, je ne peux manquer de vous rendre un vibrant hommage pour les victoires remportées jusqu’à ce jour. Malgré un environnement caractérisé par un tintamarre médiatique contre régime, vous avez su appliquer le célèbre précepte de Mao Zedong : « Le pouvoir est au bout du fusil ».

Nous n’avons pas droit à l’erreur d’analyse. Quand il s’agit de l’Afrique, les Occidentaux ne respectent que la force tout en prenant le soin de se cacher derrière la reconnaissance des états et non des régimes. Le slogan « Le pouvoir ou la mort » doit être gravé dans la conscience de chacun de nos hommes. Je ne vous rappellerais jamais assez que le retour de la paix signifie la perte de notre pouvoir.

Vous réalisez à présent à quel point l’arsenal militaire de l’Angola nous est précieux. Peu importe que, politiquement, nous ne représenterons que 15% de la population. Le peuple n’est ni plus ni moins qu’un bouclier dont il faut se servir habilement. L’essentiel est d’avoir la force militaire de notre côté. Nos deux ans de règne contre la volonté de la majorité du pays et d’une bonne partie de l’opinion internationale en sont la preuve.

Le maintien de l’étatd e guerre à l’instar de l’Angola, l’extermination progressive des populations qui nous sont hostiles, la répression conséquente de toute velléité d’opposition intérieure, le musellement de la presse nationale, la traque de tous nos opposants partout où ils se trouvent à l’étranger, la déstabilisation des associations et des personnalités étrangères critiquant notre régime, la désinformation de l’opinion nationale et internationale grâce aux puissants moyens de presse dont nous disposons doivent demeurer les principaux axes  de notre politique. L’application rigoureuse de celle-ci est le seul gage de la survie de notre régime.

C’est pourquoi, pour cette première réunion annuelle du Comité Mixte d’Actions Spéciales élargie aux chefs d’antennes territoriales et socioprofessionnelles, je vous invite à réfléchir profondément sur les points suivants :

t  Poursuivre l’opération Mouebara dans les nouvelles conditions des accords de Pointe-Noire et de Brazzaville, parachever impérativement le dépeuplement des 430 000 personne prévu dans sa dernière phase dont l’exécution a été perturbée par les accords précités, car si les résultats sont très satisfaisants dans le Pool, qui aujourd’hui vidé d’environ trois quart de sa population, ils restent cependant très modestes pour les autres régions ciblées, utiliser pour cette mission uniquement des hélicoptères de combat et en faire porter la responsabilité de la provocation aux partisans de l’ancien régime ;

t  Recenser les membres de nos pelotons d’exécution qui menacent de révéler l’existence et l’emplacement des charniers à la presse étrangère et les mettre sous haute surveillance jusqu’à nouvel ordre tout en les tenant suffisamment éloignés des étrangers et de certains mouchards nationaux ;

t  Veiller à ce que les Organisations humanitaires étrangères devant intervenir dans les zones prévues par l’accord de Brazzaville ne tombent sur aucun des 16 charniers dissimulés ; des itinéraires obligatoires devront leur être indiqués et des escortes par nos hommes les plus fidèles devront leur être imposées ;

t  Préparer la tenue d’un séminaire de sensibilisation sur le thème : « Le pouvoir ou la mort » auquel devront participer tous nos hommes  les plus fidèles et aptes à occuper un poste de responsabilité  dans l’Armée, la Police, l’Administration territoriale, la Douane et les Impôts, insister sur l’importance de l’inspiration de cette devise pour notre pouvoir à un moment où les chantres de la démocratisation redoublent d’ardeur à travers le monde ;

t  Prendre toutes les dispositions nécessaires pour que l’aide humanitaire soit prioritairement livrée aux populations favorables au pouvoir et maintenir celles qui nous sont hostiles dans un état de précarité qui les oblige à se soumettre ;

t  Se servir de l’Accord de Brazzaville, notamment en ses articles  5 et 6 pour insérer les Hutus rwandais, les miliciens interhamwés, les anciens membres de la garde présidentielle de feu le Maréchal Mobutu, les tchadiens qui combattent avec nous dans les forces armées congolaises y compris même les angolais et les afro-cubains qui le désireraient ;

t  Interdire strictement la délivrance du passeport national à tout ressortissant du Sud et aux nordistes qui refusent de se rallier afin d’empêcher leur sortie à l’étranger où ils se transforment en témoin à charge contre nous auprès des organisations de défense des droits de l’homme et des tribunaux ;

t  Renforcer les réseaux de l’étranger afin de mieux traquer les opposants et déstabiliser efficacement les organisations hostiles à notre pouvoir ;

t  Organiser l’exécution des détenus politiques se trouvant encore dans nos geôles et en faire porter le chapeau aux éléments incontrôlés ;

t  Réaliser coûte que coûte au cours de l’année un référendum et empêcher par tous les moyens le retour des exilés politiques influents.

Je reste à l’écoute de vos remarques et suggestions.

Le Général d’Armée

Denis SASSOU NGUESSO

Version PDF_Lettre-Programme de Sassou au CMAS pour la purification et l'épuration ethniques dans le Pool et la Bouenza (pdf, 1.5 MB)

__________________________________________

 

Opération Mouebara

 

Présidence de la République                                                      République du Congo

         Unité – Travail – Progrès

Comité Mixte d’Actions Spéciales

N° 023/99/PR/CMAS

Vu et approuvé par le président de la république, chef de l'Etat, chef suprême des armées.

 

PLAN D'ACTIVITES DU TRIMESTRE IV

DE L'OPERATION « MOUEBARA »

(01/10 – 31/12/99)

Zones cibles du trimestre :

Pool-Nord,

Bouénza-Nord,

Lékoumou – Niari-Forestier (cf. cartes tactiques jointes au plan)

 

SECRET DEFENSE

 

Vu et approuvé par le président de la république, chef de l'Etat, chef suprême des armées.

 

 N° D'ORDRE : 01 POOL-NORD

 

ACTIONS :

- Pilonnage de Kibouéndé; -Bombardement de Mayama;

- Empoisonnement des sources d’eau de la zone du Pool-Nord.

 

OBJECTIFS :

- Dépeupler les pays de Mpangala;

- Donner la mort aux personnes se trouvant dans les secteurs des tirs;

- Maintenir les fugitifs dans les forêts par la terreur du pilonnage et les pousser à la mort lente par la famine et les maladies;

- Pousser à l'exil forcé au Gabon et en RDC;

- Terroriser les résistants de l'étranger.

 

NORMES D’APPRECIATION DES OBJECTIFS :

- Passable (25000 tués, 15000 déplacés);

- Bien (30000 tués, 20000 déplacés);

- Excellent (45000 tués, 70000 déplacés).

 

NOTA BENE :

Brûler tout jeune en âge de combattre en provenance des zones àforte résistance.

 

DELAI ou PERIODE :

Mi-octobre début novembre selon conditions météorologiques (absence pluie et brouillard).

 

MOYENS D'EXECUTION - MATERIEL :

 2 Mig-21,

4 hélico,

112 bombes,

81  missiles,

37 lance-flammes,

12 canons 122,

20 véhicules 4x4,

280 rockets,

1000 menus,

20 blindés,

5000 grenades.

1 million 7,62.

 

MOYENS D'EXECUTION - PERSONNEL :

468 hommes (344 expatriés, 124 nationaux).

 

MOYENS D'EXECUTION - FINANCES (CFA) :

carburant (108 millions),

internement (160 millions),

Prestations (646 millions),

Imprévus (98 millions) : total = 1016 millions.

 

RESPONSABLE : Général de brigade Blaise ADOUA.

 

OBSERVATIONS :

- Pilonner et bombarder les lieux à forte concentration humaine (marchés, églises, écoles, terrains de sport, etc).

- Utiliser les signaux externes des ONG humanitaires pour attirer les foules et faire des tirs groupés.

 

N° D'ORDRE 02 BOUENZA-NORD

 

ACTIONS :

- Bombarder la zone de Mouyondzi ;

- Bombarder la zone de Mabombo.

 

OBJECTIFS A ATTEINDRE :

-Dépeupler les plateaux Babémbés ;

-Donner la mort aux personnes se trouvant dans la zone de bombardement ;

-Maintenir les fugitifs dans les forêts par la terreur des bombardements et leur causer la mort à petit feu ;

-Pousser à l'exil forcé vers le Gabon; 

-Terroriser les  résistants de l'étranger.

- Mêmes normes que le n°1.

 

DELAI OU PERIODE :

mois de novembre - décembre.

 

MOYENS D'EXECUTION - MATERIEL :

2 Mig-21,

4 hélico,

22 blindés,

21 véhicules 4x4,

120 bombes,

109 missiles,

300 rockets,

23 lance-flammes.

1 million 7,62.

 

MOYENS D'EXECUTION - PERSONNEL :

524 hommes (446 expatriés, 78 nationaux).

 

MOYENS D'EXECUTION - FINANCES (CFA) :

carburant (150 millions),

hébergement (168 millions),

Prestations (699 millions),

Imprévus (106 millions) : total = 1123 millions.

 

RESPONSABLE : Général de brigade Longonda Philippe.

 

 OBSERVATIONS :

- Bombarder le marché de Mouyondzi-centre, l'hôpital de Moukala, les champs et le village Louboto proche du barrage Moukoukoulou ;

- Préparer une action médiatique avant, pendant et après les raids (Voir avec Jean-Paul PIGASSE) (1).

 

N° D'ORDRE 03

LEKOUMOU-NIARI FORESTIER

 

ACTIONS :

- Bombarder la zone de Sibiti et Zanaga;

- Bombarder la zone de Mossendjo et Mayoko.

 

OBJECTIFS A ATTEINDRE :

- Dépeupler le Niari forestier et la Lékoumou;

- Donner la mort aux personnes se trouvant dans la zone de bombardement;

- Maintenir les fugitifs dans les forêts par la terreur des bombardements et leur causer la mort à petit feu;

- Pousser à l'exil forcé vers le Gabon;

- Incendier le village natal de Lissouba.

- Mêmes normes que le n°1.

 

DELAI OU PERIODE :

mois de octobre - novembre - décembre.

 

MOYENS D'EXECUTION - MATERIEL :

2 Mig-21,

4 hélico,

13 blindés,

14 véhicules 4x4,

115 bombes,

98 missiles,

271 rockets,

14 lance-flammes.

1 million 7,62.

 

MOYENS D'EXECUTION - PERSONNEL :

415 hommes (346 expatriés, 69 nationaux).

 

MOYENS D'EXECUTION - FINANCES (CFA) :

carburant (140 millions),

hébergement (138 millions),

Prestations (662 millions),

Imprévus (95 millions) : total = 1035 millions.

 

RESPONSABLE : Général de brigade ESSONGO B.

 

OBSERVATIONS :

 - Bombarder le marché de Mossendjo-centre, l'hôpital de Makabana, les champs et alentours de MBinda;

- Préparer une action médiatique avant, pendant et après les raids (Voir avec Jean-Paul PIGASSE).

 

BILAN PREVISIONNEL POUR LE IVeme trimestre :

Nombre de tués (125.000 hommes),

nombre de fugitifs (275.000 hommes),

nombre de départs en exil forcé (40.000 hommes).

Soit un dépeuplement total de 430.000 hommes. 

 

COUT TOTAL DES OPERATIONS

POUR LE IVème trimestre :

1016.000.000 + 1123.000.000 + 1035.000.000 = 3.174.000.000 F CFA.

 

MODALITES DE DOTATION :

529 millions (1/6 du montant) par quinzaine.

 

Fait à Brazzaville, le 27 Septembre 1999.

 Pour le Comité d'Actions Spéciales,

 Le Général de brigade ESSONGO

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 Commentaire

 

L'opération "Mouebara", du nom de la mère de Sassou Nguesso, était officiellement une opération de manœuvres militaires entre la France, le Gabon, le Tchad et le Congo-Brazzaville, etc...

En fait, avec le recul du temps, il semble qu'il s'agissait donc de la mise à exécution d'un plan macabre d'extermination des populations du sud du Congo-Brazzaville, après les opérations Colombe I et II, Hérode et Hadès.

Il faut noter que toutes les opérations d'extermination ethnique dans toutes les guerres successives du Congo ont été financées par la France, via ELF.

L'on notera également la présence des troupes françaises dans les opérations dites "Colombe I et II".

Des milliards de Francs CFA et des millions de Francs Français (Euro aujourd'hui) sont perpétuellement dilapidés pour l'exécution de programmes d'extermination humaine. La Communauté internationale comprendra-t-elle ? Et jusqu'à quand continuera-t-elle d'accorder des financements sous forme d'aides à un Etat dont les dirigeants kleptocrates, installés par la France, se livrent à des génocides, des crimes contre l'humanité ? Quelques preuves ont été ici fournies.

(Extrait de l’ouvrage de Jean-Claude MAYIMA-MBEMBA, « Assassinats politiques au Congo-Brazzaville – Rapport de la Commission ad hoc « Assassinats » de la Conférence Nationale Souveraine – 25 Février – 10 juin 1991, Ed. ICES, 2004, épuisé)

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15 octobre 2016 6 15 /10 /octobre /2016 13:24
Chasse au Bakongo du Pool Chasse au Bakongo du Pool

 

Après avoir mis en scène des funérailles nationales pour des soldats tombés au « front » dans le Pool, suite à la manipulation des tueurs qu’il y a lui-même introduits, histoire de désigner cette région à la vindicte populaire, Sassou a décrété la solution finale contre les paisibles populations de ce département. Un remake de 1977 quand il fit tuer Ngouabi et prononça son oraison funèbre, avant de fabriquer un procès où les suppliciés étaient des gens du Pool.

Monsieur 8 % utilise encore le même scénario.

Les mercenaires qui sillonnent désormais le Pool et la Bouenza ont tous reçu pour ordre d’éliminer tous les jeunes de ces départements désormais qualifiés de terroristes…

La solution finale: "Le Pool doit être rayé de la carte du Congo. Une photo de propagande du pouvoir mettant en scène un "ninja"

Nynja torturé Nynja torturé

 

Lire ci-dessous l'article de Paris Match (13/10)

Congo-Brazzaville: la partie de chasse de Sassou Nguesso 

Après avoir bombardé le Pool pendant six mois, le président Sassou Nguesso intensifie la traque du pasteur Ntumi accusé d'être à la tête d'un "groupe terroriste" 

"Samedi 8 octobre, une trentaine de véhicules blindés et une vingtaine de pick-up ont quitté Brazzaville vers Kinkala, dans la région du Pool. Il y a des centaines de mercenaires."

L’information est livrée par l’un des nombreux opposants au régime qui depuis la forêt communique sur les réseaux sociaux. Les lignes sont parfois coupées. Il lui arrive alors de parcourir plus de 20 kilomètres pour envoyer des messages.

N’en déplaise à celui qui s’est fait réélire en ordonnant un black-out total sur son pays, l’information circule sur le réseau WhatsApp, qui serait plus difficile à surveiller que les portables. Depuis plusieurs mois, nous recevons ainsi des photos et témoignages des vagues de répressions conduisant à l’exode des populations du Pool. De la même façon, nous recevions des photos de victimes des forces de l'ordre tuées dans les rues de Brazzaville. Sujet sur lequel le procureur de la République André Oko Ngakala ne s'est, semble-t-il, pas exprimé.

Surnommé "Monsieur 8%" en référence au score qu’il aurait obtenu selon le décompte mis en place par l’opposition, Denis Sassou-Nguesso n’est pas arrivé à éteindre la contestation provoquée par la crise électorale. 

Lire l'intégalité de l'article 

Tout jeune dans le Pool est désormais qualifié de terroriste et doit être éliminé... 

 

Jeune Lari du Pool Jeune Lari du Pool
 

SOURCE : mwinda.org

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14 octobre 2016 5 14 /10 /octobre /2016 19:31

Par Rigobert OSSEBI

claudia-ikia-sassou-nguesso-lettre

Alors que Denis le père, autoproclamé à la présidence usurpée de la République du Congo, massacre dans le Pool, et que le frère Kiki siphonne pétrole et minerais, Coco rackette les entreprises.

Le 5 septembre dernier, toutes les entreprises établies au Congo ont reçu une lettre de la Présidence de la République, du Département de la Communication et des Relations publiques, leur annonçant leur obligation de figurer dans l’Agenda Présidentiel de la « Nouvelle République 2017 ».

coco-et-son-pere1-jpg

Bien entendu, rien de gratuit !

En même temps que la correspondance, une facture de 5 millions de francs CFA était jointe, ainsi qu’un Rib, pour être payée par virement ; le terme utilisé pour annoncer la facture étant « assujetti » qui signifie : « rendre sujet, soumettre à sa domination ; maintenir sous sa domination ; astreindre, obliger à faire… »  Quant à son paiement, le verbe échoir a été utilisé, signifiant : « qui advient par l’effet d’une loi ou d’une règle non écrite ! »

S’agissant d’une insertion publicitaire, la correspondance ne mentionne rien des éléments techniques nécessaires à son impression ; seule compte, semble-t-il, le virement bancaire !

On imagine aisément l’accueil, d’une pareille imposition d’office, auprès d’entreprises, pour la plupart exsangues, sur le point de mettre la clé sous la porte. Deux cents entreprises, qui s’y soumettraient, cotiseraient alors un bon milliard de francs CFA pour la fille préférée du tyran.

Cette tyrannie familiale, sans pudeur, n’a pour seule force que la faiblesse de l’opposition. Mais à force de tirer sur la corde, elle finira bien un jour par casser !

Rigobert OSSEBI 

(Extrait de congo-liberty)

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 10:01
Dans les coulisses du pouvoir de Sassou Nguesso...

par Rigobert Ossebi

Retard stratégique dans le déroulement des prochaines élections locales.

Dans toute la République du Congo, sur l’étendue de tout son territoire, le 23 juillet dernier, financé en partie par des fonds européens, le recensement administratif spécial aurait dû démarrer. L’absence de communication à ce sujet laisse penser qu’il faudra enregistrer un très sérieux retard quant à son achèvement. Pourtant, arrivés à leur fin de mandat le 30 juin 2013, les Conseils départementaux et communaux ne siègent plus. Avant la mise en place effective de nouveaux Conseils, au terme des élections locales qui ne se dérouleront vraisemblablement pas avant la mi-2014, les bureaux de ces Conseils expédient les affaires courantes, sans que les conseillers puissent intervenir sur de nouveaux sujets.

Le retard apporté à ces élections, qui étaient vaguement fixées à la fin 2013, dans une indifférence quasi-totale, à une importance stratégique pour la pseudo-démocratie en place. Faute de pouvoir faire accepter une modification de la Constitution de 2002, il est important dès maintenant d’enregistrer un retard conséquent sur l’organisation de ces élections locales, qui diffèreront d’autant, voire plus, les élections sénatoriales prévues en 2014, suivant le calendrier, à 2015 au moins. Cela dans le but ultime que l’élection présidentielle de 2016 ne puisse se dérouler avant 2017, avec l’espoir, à peine dissimulé, que le Président François Hollande ne soit plus alors le locataire de l’Elysée.

Mouvement diplomatique à Brazzaville

La confirmation lui en était parvenue alors qu’il était en vacances à Marbella. Informé de longue date par ses barbouzes parisiennes, Denis Sassou NGuesso avait reçu sans surprise l’annonce officielle du départ de l’Ambassadeur Valette, que son entourage surnommait sournoisement « l’ambassadeur Malette ». Déjà son remplaçant, son nom à peine connu, Jacques Maillard, perfidement et dans le même registre, était baptisé d’un sobriquet qui se voulait prometteur « d’ambassadeur Milliard ». Le dictateur en avait bien ri, toutefois sans trop d’illusions… !

Même s’il avait bénéficié d’un coup de pouce corrézien, le 25 avril 2007 juste avant le départ de l’Elysée de Jacques Chirac, pour trois années paradisiaques d’ambassadeur de France à l’Île Maurice, sa nomination dans « l’enfer brazzavillois » relèverait maintenant beaucoup plus de la mission commandée du grand nettoyage des écuries d’Augias que de la poursuite de « la diplomatie de complicité complaisance » de son prédécesseur (Voir ci-dessous la grande ressemblance entre Denis Sassou NGuesso et le Roi Augias).

Il n’a pas échappé à l’Elysée, et même au très conservateur Quai d’Orsay, que Brazzaville est le lieu de tous les trafics, que la corruption la plus insensée y sévit et que beaucoup de diplomates et de fonctionnaires internationaux quittent ce pays grande fortune faite.

(N.B. Le nettoyage des écuries d’Augias est le cinquième des douze travaux d’Héraclès.

Augias, roi d’Élide, possédait d’énormes troupeaux de bétail. Mais ses écuries étaient tellement sales qu’on ne pouvait plus y rentrer, elles n’avaient plus été nettoyées depuis trente ans.

La tâche d’Héraclès fut de nettoyer ces écuries, ce qu’il fit en une seule journée, en détournant les eaux des fleuves Alphée et Pénée, les décrassant en profondeur.

Ce travail ne fut cependant pas comptabilisé ; Eurysthée prétexta qu’Héraclès avait demandé à Augias d’être payé pour la tâche. Augias ne versa jamais ce paiement (il lui avait promis 300 bœufs)et chassa Héraclès quand il vint le lui réclamer. Irrité, Héraclès leva une armée, prit la ville d’Élis, et tua Augias ainsi que tous ses fils sauf un, Phylée, qui avait pris le parti d’Héraclès. En récompense, le héros le plaça sur le trône d’Élide, le faisant ainsi succéder à son père.)

Pressions des « affaires » et inquiétudes du pouvoir…

L’interpellation dans le cadre de l’affaire des Disparus du Beach du Général Norbert Dabira avait profondément irrité Denis Sassou NGuesso. De Marbella et de son palace andalou, le dictateur avait appelé, le 4 septembre dernier, les représentants des partis de la majorité réunis, à Brazzaville, autour d’Aimé Emmanuel Yoka, l’oncle ministre de la justice et du Secrétaire Général du PCT, Pierre NGolo. Dans une conférence téléphonique, le dictateur les avait salués de s’être retrouvés et s’était alors plaint « d’être presque traqué au sujet de l’Affaire des Disparus du Beach. A cela s’ajoute la crise née des explosions du 4 Mars.Où veut en arriver l’Occident (France en tête suivie de l’Allemagne, l’Angleterre et les USA) ? Je me le demande. Au point où même le recensement administratif que nous avons demandé est vu comme une manœuvre politicienne. »

S’agissant du premier point, à savoir Les Disparus du Beach :

« Il faut savoir que le rebondissement de cette affaire avec la mise en examen du Général Norbert Dabira n’est pas anodin. Il procède d’un agenda caché. Aussi tous les partis de la majorité doivent organiser des meetings pour soutenir l’action du Gouvernement afin que l’opinion internationale se rende compte que nous avons tout le pays derrière nous et que ce n’est pas le moment de remettre en cause la paix si chèrement obtenue. Pour cela, Aimé Emmanuel Yoka trouvera comment faire appuyer les meetings des débats télévisés au cours desquels, en homme de droit, il démontrera l’autorité de la chose jugée. C’est l’autorité de la chose jugée qui doit l’emporter. »

La manifestation « spontanée » à la révolte anti-française du 14 septembre avait été clairement ordonnée par le dictateur congolais. (N.B. Dans le document qui a été transmis, il est surnommé « la vache folle » par le narrateur de la réunion téléphonique à laquelle il avait assisté.)

Il ajouta alors : « Le risque d’intervention de la France en Syrie ne nous épargne pas. Au contraire, l’Afrique centrale risque d’être le théâtre d’affrontements dans les mois à venir pour changer de force les régimes en place. Je vous invite à la réflexion sur cette question. »

Deuxième Point : Les Biens Mal Acquis

« Là aussi, il y a un rebondissement qui nous met mal à l’aise. Nous ne sommes pas les seuls à avoir des biens au Congo( ?) . Si nous sommes déstabilisés, nous allons tous perdre. Or parmi vous ; nombreux n’ont des biens qu’au Congo. Donc ce n’est pas mon affaire personnelle. A chacun de jouer sa partition pour que nous protégions au moins nos biens qui sont au Congo. Et il martèle : je répète que ce n’est pas mes biens que je vous invite à défendre, parmi vous qui n’en a pas ? »

Troisième Point : Le recensement administratif

« J’apprends que le recensement est vu comme une attitude pour nous de monopoliser le pouvoir et que même au sein des partis de la majorité, il y a des voix discordantes. Je vous invite à l’unité et à l’unification de nos forces. Ce n’est plus le temps de dissiper nos forces. Parlons d’une même voix ; notre salut en tant que majorité en dépend. »

Conclusion :

« Il a insisté que le fait que bientôt ce sera la rentrée des classes augure un bon temps pour une telle campagne de soutien à son action politique. Il faut pour se faire vanter les bienfaits de la Municipalisation Accélérée, télévision à l’appui. Il faudra pour cela montrer chaque soir des films sur les municipalisations déjà passées, précédés ou suivis des débats sur la paix et ses dividendes que sont la prospérité économique et sociale. Donc mettre la jeunesse et les femmes à contributions, surtout dans les régions qui sont acquises au pouvoir. »

N.B. La manifestation du 14 septembre n’avait pas réduit la détermination des Juges français. Des perquisitions et des interpellations ont eu lieu chez l’ancien ministre de la défense au moment des faits, Monsieur Justin Leckoundzou et chez le ministre de l’Intérieur d’alors, Monsieur Pierre Oba.

Le ressentiment du président congolais à l’égard de son homologue français a alors atteint son paroxysme. Sa réaction à cette escalade ne pouvait alors que se rapprocher de celle qu’avaient eu, dans un passé peu éloigné, le Rwanda et la Guinée Equatoriale à l’égard de ce partenaire, c’est-à-dire la rupture des relations diplomatiques. La menace en devrait être contenue dans un courrier très récemment adressé au Président François Hollande.

Inquiétudes du pouvoir (suite)…

Denis Sassou NGuesso est un habitué des Assemblées Générales de l’O.N.U. à New-York, rendez-vous qu’il ne rate pour rien au monde, même si son train de vie indécent est régulièrement épinglé par la presse américaine. Le luxe n’a vraiment un sens qu’à New-York et chaque année il se plait à montrer qu’il compte plus que jamais parmi les quelques « rois du monde » !

Or depuis son retour d’Espagne, ses services de renseignements intérieurs et extérieurs ne cessent de pondre des notes alarmantes sur des tentatives imminentes de renversement de son pouvoir. Pas question alors de faire ce déplacement à New-York qu’il aime tant ! Le problème, avec cette conspiration permanente et généralisée, est qu’il n’y a pas un « Chef » ou une « région » en pointe ! Personne ou pas de groupe de personnes parfaitement identifiés contre lesquels envoyer ses chars, ses hélicos et ses hommes de main. L’ennemi est invisible … !

De Pointe Noire, pourtant la contestation gronde plus que de coutume. Aussi un détachement de 240 hommes (Rwandais, exilés zaïrois de la DSP et autres assassins patentés), précédemment stationné à Tsambitso, vient d’être envoyé à Pointe Noire, histoire d’être prêt à calmer férocement toute velléité de soulèvement populaire.

Denis-Christel Sassou NGuesso peut continuer tranquillement son hold-up pétrolier permanent, « Papa » couvre ses arrières… ! Mais pendant combien de temps encore ?

Inquiétudes du pouvoir (suite et fin).

Le Colonel Marcel Ntsourou, depuis sa libération après une parodie grotesque de procès, parle beaucoup. Certes sa déclaration de disponibilité à témoigner devant les Juges français de l’affaire des « Disparus du Beach » a beaucoup intéressé les magistrats en question mais a irrité au plus au point son ancien patron. Les autres provocations publiées dans le journal « le Glaive » à Brazzaville ont encore jeté de l’huile sur le feu. Des émissaires de sa région, dont Maxime Gandzion (du Clan des Mapapa), ont été dépêchés auprès de lui afin qu’il accepte un exil doré à Libreville, copieusement pourvu et indemnisé.

Le Colonel a la dent dure ( contre Sassou ?). Il a rejeté toutes les propositions !

Catégoriquement !

Enfin, une bonne nouvelle pour Denis Sassou NGuesso

L’ordonnance de non-lieu en faveur de l’ancien président Nicolas Sarkozy, délivrée par le Juge Gentil de Bordeaux le 7 octobre 2013, a été célébrée joyeusement par le dictateur congolais tant malmené par son successeur François Hollande. L’espoir est grand, à nouveau, de retrouver en 2017 un ami au Palais de l’Elysée ! Brazzaville sera sans aucun doute la destination préférée d’ici-là des financiers de ses compétiteurs.

Crédit illimité, sans aucun doute, pour s’assurer du départ du Président François Hollande…. !

« SASSOU NGUESSO USE DE SON ARGENT COMME D’UN MOYEN POLITIQUE ». Jean Yves Ollivier (un ami intime du dictateur congolais)

Par Rigobert Ossebi

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 17:51
Congo-Brazzaville : Général, cherche CMU désespérément ?

Congo-Brazzaville : Général, cherche CMU désespérément ?

Général, cherche CMU désespérément ?par Diaz Mahindou & Musi Kanda

Tribune libre

N’est pas prince qatari qui veut. Il était une fois un général, fort de sa fortune acquise dans des conditions que certaines mauvaises langues qualifient de troublantes, avait cru assez naïvement qu’il lui suffisait d’être propriétaire d’une chaîne de télévision dans son pays et posséder une baraque dans la banlieue de Paris pour être intouchable en France. Tout patron de presse qu’il soit, il faut croire que ce général ne lit pas les journaux. Depuis maintenant une dizaine d’années, les hommes intouchables en Europe et en Amérique du Nord se comptent sur les cinq doigts de la main. Takiéddine, hier tout puissant homme de l’ombre sous Sarkozy, vient de l’apprendre à ses dépens. Jusqu’à il y a encore quelques semaines, il croupissait en taule. Le fils du dictateur équato-guinéen ne sort pratiquement plus de son micro Etat.

Donc, notre ami, un peu tête en l’air, il faut le dire, se croyait lavé de tout crime de sang partout dans le monde depuis le non lieu prononcé en 2005 lors d’une parodie de procès. N’ayant jamais été inquiété par la police lors de ses nombreux et discrets séjours en France, il avait compris, à tort, que le mandat d’arrêt lancé à son encontre par la justice française ne l’était que pour la forme. Il s’est fait coffrer bêtement au moment où il s’y attendait le moins. Placé en garde à vue (en clair, il a dû être pressé de questions par les policiers, s’être assis sur un banc, enroulé dans une couverture puante…) avant d’être présenté au juge, notre général (d’opérette ?) a réalisé que loin de sa forteresse d'impunité, il ne serait qu’un vulgaire « soudard ».

C’est ce général que nos compatriotes, abasourdis, ont aperçu en train de faire le pied de grue à la sous-préfecture d’une banlieue de Paris. Les mauvaises langues prétendent qu’il était en quête du sésame qui lui donnerait le droit gratuit aux soins en France, comme un vulgaire sans papiers. Pour notre part, nous n’y croyons guère, même si l’on note un manque d’orgueil typique chez les nouveaux riches, incapables de construire des hôpitaux dignes de ce nom dans leur propre pays. Et puis un milliardaire en CFA, aurait-il vraiment besoin de la couverture maladie universelle (CMU), la médecine au rabais réservée aux pauvres des pays riches ? Pas quand même modeste à ce point notre général.

Le Blog des biens mal acquis peut en tout cas le rassurer : quand viendra le temps pour lui de quitter ce bas monde pour rejoindre ses ancêtres et ses protégés du Beach, le rapatriement de son corps au pays ne lui coûtera pas un seul centime. Le Chef d’Etat dictateur s’occupera de tout, même de la bière dont s’abreuveront les milliers d’invités présents à sa veillée funèbre.

Il partira en paix, avec l’espoir de voir les « Disparus du Beach » s’inviter à sa table pour partager lesmets pour lesquels ils ont été sacrifiés. Pour sa piaule en France et son immense fortune, que notre général se rassure : elles pourraient être comptées parmi les biens mal acquis. Comme tels, elles reviendraient au peuple si celui-ci ne fait pas la connerie de tout cramer, une fois le régime corrompu de son maître réduit en miettes à l’image de celle d’autres célèbres dictateurs du continent. Ou au fisc français et celui d’autres pays européens pour les biens et les avoirs planqués en France et ailleurs en Occident. Encore un crétin africain qui enrichit les pays des Blancs.

Quand on sait que notre général débuta sa carrière de soldat comme brave milicien dans la Défense civile sous Massamba-Débat, c’est Ange Diawara sous les ordres duquel il servit, qui doit se retourner dans sa tombe en voyant ce soldat de la révolution aujourd’hui affairiste en quête d’une retraite (sanitaire ?) chez ces horribles néo colonialistes français.

Diaz Mahindou & Musi Kanda

(SOURCE : mwinda.org)

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Diaz Mahindou et Musi Kanda - dans Politique Congo-Brazzaville
18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 10:22
Congo : Sassou ne veut pas rendre les restes mortuaires d'autrui !

Sassou ne veut pas rendre les restes mortuaires d’autrui !

Fuite en avant ou désir de gagner du temps, histoire de sauver la face ?

Suite à l’arrêt du 11 septembre de la Cour d’Appel de Paris, qui a ordonné à Sassou de rendre dans les trois mois à ses descendants la dépouille du colonisateur Savorgnan de Brazza (lire notre article), réinhumé en grande pompe en 2006 à Brazzaville, le Congo, représenté par Sassou, va se pourvoir en cassation.

De Bazza : un " humaniste " ? Mon oeil !

C’est en tout cas ce qu’a annoncé à l’AFP Me Pierre Versini-Campinchi, l’avocat de Sassou dans cette affaire. « Nous allons conseiller à notre client de former un pourvoi en cassation » aurait déclaré ce dernier. Commentant l’arrêt de la Cour d’appel l’avocat français considère qu’ « il y a eu une dénaturation du protocole par la cour d'appel » car selon lui, le protocole d’accord signé entre Sassou et les descendants de De Brazza prévoyait une dizaine de conditions. " Son annulation n'était envisageable que si l'ensemble de ses prescriptions n'était pas respectée ", aurait-il estimé...

Rappelons que la Cour de Cassation ne juge pas les faits mais simplement le droit. La Haute juridiction française vérifiera si la Cour d’Appel a fait une bonne application du droit, en l’occurrence si elle a bien interprété la volonté des contractants signataires du protocole d’accord.

Mais pour les Congolais le problème qui se pose est moins juridique que moral, éthique. Nos compatriotes, dont l’avis n’a jamais été demandé lors de cette curieuse et obscure réinhumation d’un colonisateur sur la terre de leurs ancêtres s’interrogent sur la question de savoir pourquoi refuser de rendre la dépouille mortelle d’un homme que sa famille réclame. Au nom de quoi peut-on s’approprier les dépouilles d’un homme, d’une femme et de ses enfants dont la famille demande leur restitution ? Hélas cette histoire de restes mortuaires recèle malheureusement dans l'esprit de certains une dimension mystique qui complique tout.

Décidément la chicotte et la matraque que les colons blancs ont administré des années durant à nos aînés ont laissé des traces indélébibles (dont un réel complexe d'infériorité) sur leur psychique ! (1)

(1) François Soudan de " Jeune Afrique ", interviewer depuis plus d'une décennie de Sassou l'avait un jour interrogé sur le point de savoir s'il admirait un Congolais qui s'est distingué dans l'histoire de son pays. Silence de sassou, incapable d'avancer un seul nom. Puis il demanda s'il y avait un personnage étranger qu'il admirait. Et là, la réponse fusa : le général Bigeard. Vous savez, cet officier français dont le nom reste associé aux guerres de défense des colonies françaises (Indochine, Algérie)...

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