Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : LA LETTRE DU CONGO-MFOA
  • LA LETTRE DU CONGO-MFOA
  • : Blog contre la corruption, la cupidité, l'avidité et la concussion (C.A.C.) au Congo-Brazzaville
  • Contact

Divers

Recherche

30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 10:21
[Congo-Brazzaville] Vers la partition du pays : La République du Congo Une et Indivisible a vécu

Par J. Milandu Lumoni -

La décision de la création de l’Etat du Sud Congo est une décision lourde de conséquences. Son objectif est avant tout de préserver le Peuple du Sud Congo en vue de faire face au décret silencieux mais aux conséquences atroces bien visibles.

L’interrogation jadis d’Ambroïse Noumazalaye : « Peut-on faire la démocratie au Congo avec un Nord Congo moins peuplé ? » A cette curieuse interrogation, Ernest N’Dalla lui répondit en substance : « Nous sommes dans le même parti, tout ira bien ! »

De son côté, sentant l’approche du vent de la pérestroïka, M. Sassou Nguesso appela les siens à la « réconciliation inter-nordiste » au détriment de l’unité nationale jusqu’à affirmer « Celui qui me remplacera n’est pas encore né. »
L’interrogation de M. Noumazalaye a fini par trouver sa réponse. Toutes les guerres dites civiles, qui n’en étaient pas, avaient pour but de résoudre cet épineux problème du Sud Congo trop peuplé par rapport au Nord Congo.

Quant à la « réconciliation inter-nordiste », M. Sassou Nguesso y a contribué en mettant en place la politique de discrimination des Congolais en lieu et place de la politique de la réconciliation nationale, à savoir la mise en place de l’Etat du Nord Congo avec sa politique clanique où la quasi-totalité des commandements est assurée par les ressortissants du Nord Congo.
Du point de vue de M. Sassou Nguesso, il a raison de ne pas vouloir l’unité nationale ou la mise en place d’un gouvernement d’union nationale parce qu’au sein de ce type de gouvernement chacun a voix au chapitre. Or, son pouvoir lui est venu d’un coup de force le 5 juin 1997 avec toutes les conséquences que l’on sait.
De même, l’on sait aussi qu’il est impossible de demander des comptes ou de critiquer le bilan de sa gouvernance dès lors où il a accédé au pouvoir par coup d’Etat et donc aucun véritable organisme public voire démocratique ne peut lui faire opposition de son bilan.

C’est pourquoi, compte-tenu des faits ci-après :

- Coup d’Etat du 5 juin 1997 et mise entre parenthèse de la Constitution du 15 Mars 1992 approuvée par 96% de la population avec un taux de participation de près de 98%, promulguée par le président en exercice d’abord, à savoir M. Sassou Nguesso ;
- Transition flexible de 5 ans avec l’ensemble des pouvoirs aux mains d’un seul homme, à savoir M. Sassou Nguesso ;
- Guerres menées contre les populations des régions du sud du Congo, avec l’appui des mercenaires et des armées étrangères en vue de réduire le nombre d’habitants dans les régions sud du Congo afin que l’interrogation de M. Ambroïse Noumazalaye trouve une réponse ;
- Constitution du 20 Janvier 2002 voulue par la seule volonté de M. Sassou Nguesso et imposée au Peuple du Congo dont l’étendu de tous les pouvoirs sont dévolus au seul Sassou Nguesso ;
- Discrimination des Congolais par la politique clanique de l’ethnie Mbochi d’Oyo qui conserve pour elle seule toutes les devises de l’exportation des matières premières et occupe 99% de tous les commandements ;
- Création de fait de l’Etat du Nord Congo ayant pour capitale Oyo où M. Sassou Nguesso reçoit les présidents, chefs d’Etat et de gouvernement en visite officielle alors que c’est Brazzaville qui d’après l’Art. 1 de sa Constitution est la capitale de la République du Congo ;
- Volonté de modification de ladite Constitution pour pouvoir se représenter en 2016 alors que sa propre Constitution le lui interdit.

M. Sassou Nguesso, par son appel à la « réconciliation inter-nordiste » a créé de fait l’Etat du Nord Congo. Ce faisant, il a asséné un coup mortel à la République du Congo Une et Indivisible. Pourquoi les régions du sud ne créeraient-elles pas aussi l’Etat du Sud Congo pour tourner la page de la cohabitation de manière responsable, à l’amiable pour nous ménager des drames par séparation et non par scission ? Cela n’aurait-il pas le mérite de maintenir les amitiés bien que chacun doive vivre de son côté pour mieux se respecter et mieux s’apprécier ?

N’est-ce pas là le dessein caché de M. Sassou Nguesso que d’aucun n’a voulu voir en se voilant la vérité ?

De ce qui est dit, ne revient-il pas au Sud Congo de prendre son destin en mains… en s’affirmant comme Etat souverain ?

Merci.

Justin MILANDU LUMONI
Depuis la ville de Mfoa, 30 avril 2014

Repost 0
J. Milandu Lumoni - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 08:54
(Congo-Brazzaville) Denis Sassou Nguesso et son clan ont détourné en 17 ans plus de 500.000 milliards de Frs CFA

by Officiel Brazzanews

Qu’on se souvienne de la manière dont Denis Sassou Nguesso qualifiait la période où il perdit le pouvoir entre 1992 et 1997 : » LA TRAVERSEE DU DESERT » comme si entre Brazzaville et Oyo, il y avait le désert du Kalahari ! En fait, l’homme n’était pas aussi riche qu’il ne l’est aujourd’hui dans la mesure où il dut demander l’aide d’ELF pour revenir au pouvoir.

Aujourd’hui, il est assez riche pour déstabiliser le Congo pendant un quart de siècle. A lui tout seul ! Comment est-ce possible ? Il est à l’heure actuelle l’un des hommes sinon l’homme le plus riche du monde. La critique pourrait rétorquer que tout ceci ne s’appuie sur rien. Elle aurait tort et nous allons vous donner un petit aperçu de la puissance du clan Sassou & Nguesso en partant de la fortune colossale du grand ndzokou ; ce qui permettra par extrapolation d’estimer ce que le reste du clan d’environ deux à trois mille personnes – a détourné depuis 1997, date du retour au pouvoir des crocodiles de l’Alima à la tête desquels se trouve le mastodonte d’Edou, l’homme de tous les pouvoirs à l’épaisseur redoutable en matière de cupidité.

Peut-on chiffrer ou estimer le détournement des deniers publics ? Oui, répondront les spécialistes français de Tracfin qui s’emploient dans l’affaire judiciaire des Biens Mal Acquis. Concentrons-nous pour l’instant sur Denis Sassou Nguesso dont l’entourage n’est pas du reste et voyons le peu que nous savons de lui. Commençons par les propriétés immobilières à l’étranger (source http://congoechos.canalblog.com/archives/2008/07/14/9923234.html):

Ainsi d’après les informations fournies par l’Office central pour la répression de la grande délinquance financière (OCRGDF), le Généralissime Président Denis Sassou Nguesso posséderait

une cinquantaine (50) de propriétés en France,

plus de 5 en Espagne,

3 au Portugal,

une dizaine (10) au Maroc,

et près d’une dizaine (10) en Chine, au Brésil et dans Iles caïmans.

La découverte la plus spectaculaire se situe entre les Champs-Elysées et la plaine Monceau, dans le 8e arrondissement de la capitale. Là, un hôtel particulier a été acquis le 15 juin 2007 pour la somme de 38,875 millions d’euros par une société civile immobilière (SCI). La même qui gère la luxueuse propriété du Président Sassou Nguesso à Marbella en Espagne, la fameuse Villa Compania, pour plus de 40,15 Millions d’euros, une villa rachetée au près de proches de Bolloré, la Villa Suzette du Vésinet (Yvelines).

Denis Sassou Nguesso et son clan ont detourné en 17 ans plus de 500.000 milliards de francs cfa !

Cette coquette demeure de 485 m² était juridiquement la propriété de son frère Valentin, jusqu’à ce que, quelques semaines avant le décès de ce dernier à la fin 2004, elle soit cédée à une société de droit luxembourgeois aux actionnaires anonymes, reprise en 2006 par le Président Sassou Nguesso après avoir versé plus de 2 millions d’euros, le coût de ce magnifique château est de plus de 20 millions d’euros.

Les enquêteurs ont également répertorié un appartement de 9 pièces acheté à Paris (17e) en 2007 pour 7 millions d’euros par l’épouse du président congolais Antoinette Sassou Nguesso. Ils mentionnent aussi le logement de 10 pièces à 8 600 000 euros acquis en 2005 à Paris par leur fils Denis Christel, ainsi que l’hôtel particulier de 7 pièces avec piscine intérieure à Neuilly-sur-Seine acheté 8,15 millions d’euros en 2006 par Julienne, leur fille cadette.

En Janvier 2008, le président Sassou Nguesso a acquis à Madère au Portugal, une propriété luxueuse pour plus de 37 Millions d’euros, de même, notent les policiers, Wilfrid Nguesso, neveu du président congolais, règle le solde d’achat de 3 véhicules Aston Martin type DB9,une Lincoln Navigator, et une Escalade QX56, par un virement émis par Matsip Consulting (un chèque de 6 millions €), une société de droit luxembourgeois aux associés inconnus qui apparaît également comme propriétaire de la Villa Sardena, propriété du président Sassou Nguesso à Nice. En Novembre 2007, le président Sassou a acquis une Rolls Royce Phantom Bva année 2007, pour plus de 300 000 €.

Dans leur élan, visiblement ébahis par leurs découvertes, les policiers ont étendu leurs investigations au domaine des voitures de luxe, qui n’était pas explicitement visé par la plainte. Chez les concessionnaires Mercedes, Bugatti ou Aston Martin, ils ont retrouvé ce qu’ils n’avaient pas forcément obtenu pour les Villas : les chèques et les virements ayant servi aux paiements.

La même enquête stipule, que les avoirs du président Denis Sassou Nguesso et de son clan, seraient estimés à un peu plus de 9,195 Milliards d’euros, pourtant Le salaire mensuel officiellement versé par l’Etat au président Sassou Nguesso n’est-il pas de 30 000 euros, comme l’indiquent d’autres sources ?

A cela, il faudra ajouter des hôtels, des entreprises, une banque, 5000 vaches, des milliers de caprins et d’ovins, des usines de production d’huile, de foufou, de bière (la bière ndzokou). Quand on sait que 40 millions d’euros font plus de 26 milliards de francs cfa et que notre ndzokou vorace posséderait plus d’une centaine de propriétés dans le monde de cet ordre, nous sommes déjà à 2600 milliards de francs cfa ! Sans préjuger de sa fortune personnelle qui pourrait avoisiner les 120 milliards de dollars, on peut dire estimer que Denis Sassou Nguesso au regard de tous ses avoirs a détourné à lui tout seul plus de 100.000 milliards de francs cfa en à peine dix-sept ans : il faut surtout se dire que Sassou utilise des prête-noms comme dans l’acquisition de la villa Suzette du Vésinet en France ! Nous n’avons pas compté les voitures de luxe, les bijoux, les chemises et costumes jetables, l’argent dissimulé à Oyo et à Edou dans les villas de luxe.

Vous devez savoir que tout ce que Sassou fait au Congo ne se fait jamais entièrement avec le denier public, le pouvoir de l’Alima préférant endetter le pays (289 millions de dollars rien que pour le barrage d’Imboulou). Où va l’argent du pays ? Dans les poches du clan Sassou & Nguesso qui a vraiment TOUT VOLE !

Ajoutez à cela sa centaine d’enfants avec Denis Christel Sassou Nguesso en tête, les biens de son épouse, ceux qu’ils possèdent au travers des avoirs laissés par la défunte Edith Sassou Nguesso Ondimba. Il y a ensuite le reste des membres de la famille et du clan, tous ces milliardaires qui organisent des fêtes dès que leur compte augmente d’un milliard de francs cfa et les quelques milliers de personnes appartiennent à toutes les ethnies même si 80% de ceux-ci sont Mbochis et du nord.

En procédant par approximations, on parvient à déduire que depuis le retour de Denis Sassou Nguesso au pouvoir lui et son clan ont détourné au moins 500.000 milliards de francs cfa, de quoi faire du Congo un pays émergent depuis très longtemps. Et nous sommes certainement loin de la réalité en avançant ce chiffre. TOUS CES BIENS APPARTIENNENT AU PEUPLE CONGOLAIS QUI S’EMPLOIERA A LES RECUPERER QUAND LES VRAIS FILS DU TSI PARVIENDRONT AU POUVOIR…

SOURCE : demainlenouveaucongobrazzaville

(Congo-Brazzaville) Denis Sassou Nguesso et son clan ont détourné en 17 ans plus de 500.000 milliards de Frs CFA
(Congo-Brazzaville) Denis Sassou Nguesso et son clan ont détourné en 17 ans plus de 500.000 milliards de Frs CFA
Repost 0
30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 08:31
Congo-Brazzaville : les juges , Maturin Bayi et Corneille Moukala Mokoko, magistrats du procès des explosions de Mpila, sont revoqués

by Officiel Brazzanews -

Le conseil de la magistrature a prononcé la révocation de deux magistrats : Maturin Bayi et Corneille Moukala Mokoko , pour des faits d’usurpation de titre, d’escroquerie et d’abus de confiance. Mais les noms de ces deux magistrats n’ont pas été communiqués à la presse. pour rappel ces deux (2) magistrats avaient jugés l’affaire des explosions du 04 mars 2012

Le Conseil supérieur de la magistrature réuni ce mardi à Brazzaville sous la direction du président de la République, a nommé les magistrats Christian Oba et Théophile Mbitsi aux postes de président et procureur général près la cour d’appel de Brazzaville, ils remplacement à ces postes, Maturin Bayi et Corneille Moukala Mokoko.

A l’ouverture de cette réunion qui succède à celle de mai 2013, Sassou N’Guesso a fustigé le comportement des magistrats qui se livrent aux actes contraires à la déontologie professionnelle.

En sa qualité de vice-président du conseil, le garde des sceaux, ministre d’Etat en charge de la justice, Aimé Emmanuel a rappelé que les juges devraient faire montre de civisme et de responsabilité.

«Il ne faut plus que les juges dont la conscience n’est pas tranquille continuent à avoir de beaux jours devant eux parce que la discipline n’est pas seulement l’énoncé des règles de conduite mais aussi et surtout la punition des contrevenants», a-t-il indiqué.

Saluant l’arrivée de 50 jeunes magistrats dans la profession, le conseil propose au parlement la modification de certaines dispositions relatives au statut de la magistrature et au conseil supérieur de la magistrature. La nouveauté porte sur l’institution du principe de précaution permettant de suspendre provisoirement de ses fonctions pour enquête, un magistrat auquel sont imputées des entorses graves et particulièrement avérées à la discipline.

Il est également prévu d’autoriser le justiciable à saisir le conseil supérieur de la magistrature par le canal du ministre de la justice, pour dénoncer le magistrat auteur de faits contraires à la déontologie professionnelle.

«On pourrait rétorquer ici et ailleurs que cette réforme remet en cause l’indépendance du juge. Rien ne serait plus faux. En effet, nous l’avons déjà dit, nous l’avons écrit, nous l’affirmons toujours : l’indépendance n’est pas un sauf-conduit délivré au juge pour qu’il se livre à tous les abus», a dit M. Yoka.

Le conseil supérieur de la magistrature est une instance de régulation de la justice, de la discipline et de la gestion de la carrière des magistrats.

JEFF KITOKO

Repost 0
Jeff Kitoko - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
26 avril 2014 6 26 /04 /avril /2014 16:04
(Congo-Brazzaville) De Brazzaville à Sassouville : histoire d'un chantage

En conflit avec des descendants du colonisateur de Brazza, Sassou menacerait de débaptiser Brazzaville. Songe-t-il à faire don de son nom à la capitale ?

En tout cas, pour faire plier les descendants de Savorgnan de Brazza et la justice française qui l'avait sommé de restituer les restes mortuaires du colonisateur qu'il était allé chercher en grandes pompes à Alger (lire notre article), Sassou pratique le chantage. Il menacerait de changer le nom de Brazzaville et de débaptiser tous les lieux publics portant ce nom, à commencer par le grand lycée de la capitale si les descendants de De Brazza ne revenaient pas à de meilleurs sentiments. Rappelons que la Cour d'Appel de Paris avait, dans son arrêt du 11 septembre 2013, confirmé le jugement ordonnant la restitution des restes mortuaires de De Brazza et de sa famille dans un délai de trois mois, sous astreinte de 8 000 euros par mois en cas d'inexécution. (1)

Ainsi, le seul homme au monde qui a construit (une honte que traînent tous les Congolais) à coup de milliards un mausolée à la gloire d'un colonisateur n’entreprendrait d'écrire l’histoire de son propre pays que parce qu’il estimerait avoir été mal payé en retour ! Pion de la Françafrique, c’est un dur métier…

Compte-t-il appeler désormais Brazzaville " Nguélé ", le nom de Brazzaville en mbochi ou mieux, Sassouville ? Nul doute que les " Sages du Niari ", aiguillonnés par un certain Pierre Mabiala ou un Justin Koumba ont déjà un avis sur la question. Quoiqu'il en soit, voilà un bon sujet pour faire diversion, histoire de faire passer " sous la fumée ", la modification de la Constitution et la décision prise par Sassou à Oyo de mourir au pouvoir.

(1) En clair, les Congolais paient 8 000 euros par mois (plus de 5,2 millions de FCFA, une paille pour Sassou) depuis janvier 2014 parce que Sassou refuse de rendre les restes mortuaires d'autrui...

(Extrait de mwinda.org)

-------------------------------------------------------

Notre commentaire

Le refus acharné de Sassou de rendre les restes d'un cadavre qui n'est même pas congolais cache apparemment quelque chose de bien plus grave. Et si les ossements de Pierre Savorgan de Brazza n'y étaient plus ? Et si Sassou n'en était servi pour des besoins ésotériques et/ou cabalistiques comme il en raffole? Sinon, comment expliquer son refus ?

Pendant ce temps, les Congolais trinquent, ils n'ont pas d'eau, pas d'électricité, pas d'hôpitaux dignes de nom, pas d'écoles dignes de nom, mais, pendant ce temps, ils payent une facture mensuelle très lourde pour un colonisateur qu'un crétin refuse de rendre les ossements à sa famille.

(Congo-Brazzaville) De Brazzaville à Sassouville : histoire d'un chantage
Repost 0
Mwindapress - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
26 avril 2014 6 26 /04 /avril /2014 07:33
(Congo-Brazzaville) Révision de la Constitution et Procès politique du CDRC à Pointe-Noire

Révision de la Constitution et Procès Politique du CDRC à Pointe Noire !

http://www.nerrati.net/infopage-congo/index.php?option=com_content&view=article&id=1350:congo-brazzaville-la-majorite-presidentielle-ne-faiblit-pas-dans-sa-volonte-de-changer-la-constitution&catid=1:politique&Itemid=35

Il est pour le moins intéressant de noter,

selon le lien d’INFOPAGE CONGO, que « Le parti au pouvoir au Congo Brazzaville a mis en place une commission chargée de réfléchir sur l’éventuelle révision de la Constitution du 20 janvier 2002, dans le souci de consolider la démocratie au Congo et qu’à l’issue de l’assemblée généraledu collège des présidents despartis et associations membres de la majorité présidentielle, tenue le 14 avril 2014 dernier àBrazzaville, Pierre Ngolo, le président par intérim de la majorité présidentielle, a déclaré que « ‘Nous devons nous mettre à la disposition de ce noyau afin de lui donner les outils luipermettant de nous apporter, dans les tous prochains jours, une réflexion bien élaborée. Après validation par la majorité, nous partagerons cette réflexion avec les populations. Ainsi,nous mènerons le Congo sur la voie de la démocratie qui doit se consolider en créant de façon permanente les conditions d’une vie paisible des citoyens’». Comme c’est bien dit !

Et comme faire-valoir de démocratie apparaît une photographie, celle ci-dessus reprise du meeting tenu à Pointe-Noire à la place de la Gare de Tié-Tié, le 29 juin 2013, par le Président du C.D.R.C., BOUKADIA MODESTE, condamné par contumace le 9 avril 2014 à 30 ans de travaux forcés par la Cour Criminelle de Pointe-Noire alors que Messieurs MIAKAMONA NZINGOULA Sylvain, MABIALA MPANDZOU Paul Marie et TSIAKAKA Valentin sont condamnés à SEPT (7) ANS de détention ferme, Messieurs MBANZA Judicaël, KIMANGOU Joseph, BIBILA Gilbert, MABOYI Antoine, SILAHO René, MATSIMOUNA MOUYEKET Eloge, KIALOUNGOU Pierre Placide, TANDOU Jean Claude, BANAGOUNA Mesmin sont condamnés à CINQ (5) ANS de détention ferme, et Messieurs LONDE MOUSSA Landry et NGOMA Sylvain Privat sont condamnés à DEUX (2) ANS de détention ferme. Qu’en pensez-vous Monsieur Ngolo ? Voilà une question intéressant le Pays quant à gérer la démocratie par la dictature, sans que vous puissiez ignorer ce procès stalinien qui fera date dans les annales ?

Nous avons noté que pour certains présidents de partis et d’associations, ce projet de modification de la Constitution, pour permettre à Monsieur Sassou Nguesso de se représenter une 3ème fois à la magistrature suprême, était une bonne occasion de renâcler un peu, moyennant quelques rétributions qui permettent de mieux réfléchir.

On le voit avec la prise de position alambiquée de Monsieur Ngabelet Auguste, porte-parole de la « Convention pour l’action, la démocratie et le développent (CADD) » qui soutient que la Majorité (mais quelle majorité avec des participations de 5% du corps électoral ?) n’a encore rien décidé et en intimant l’ordre aux partis et associations de garder le silence absolu, leur point de vue ne devant être soumis qu’à la commission.

Quelle leçon de démocratie et de transparence à partir du moment où les élites ont peur de dialoguer en public, c’est que la démocratie est morte depuis longtemps ! Ce qui est le plus étonnant, c’est que cela soit dit en public comme si c’était normal, et que l’Intelligentsia du Pays ne dise rien faisant le dos rond parce qu’elle est apeurée.

La déclaration de Monsieur Ngabelet est une anthologie de démocratie populaire : « Nous avons mis en place une équipe afin de dégager la quintessence du débat et de nous faire une proposition qui sera une proposition commune. Que vous soyez pour, contre ou neutre, il faut adopter cette décision de la majorité, qui sera l’instrument nous permettant d’expliquer à la base » : Oui quant à la majorité démocratique, Non quant au dictat du petit comité où les membres se verront gratifier suffisamment pour donner leur voix.

Quant à minimiser que « la modification constitutionnelle est une mode en Afrique », ce n’est vrai que des Pays où le Pouvoir en place sait qu’il ne peut être réélu sans cette modification et qu’il s’agit de réélire le Président, non pas pour lui-même, mais pour son entourage, et tous ceux qui sont aux commandes et qui doutent de l’avenir. C’est le moment pour Tous de réfléchir autrement pour que le Pays ne sombre pas.

La méthode de Monsieur Mathias Dzon semble celle de « gros minet qui a peur des souris » : « Délimiter le champ (par qui ?) ; définir la compétence (par qui ?) ; définir l’objectif général (par qui ?) ; définir les objectifs spécifiques (par qui ?) ; proposer (à qui ?) nombre et statut des hommes (choisis par qui ?) ; proposer (à qui ?) présidium, secrétariat, police, protocole ; élaborer avant-projet (par qui ?) ; proposer (à qui ?) cadre institutionnel de mise en œuvre et contrôle ; cadre institutionnel de transition », des propositions sans suite car Monsieur Sassou Nguesso ira monter son cheval à Oyo.

A noter l’aveu de Monsieur Mathias Dzon d’un truquage électoral au Congo, le Nôtre bien sûr, ce qui semble relever de « l’atteinte à la sureté de l’Etat » : « Les élections mal organisées et truquées sont devenues la cause principale des conflits socio-politiques qui déchirent l’Afrique en général, le Congo en particulier » ; dont acte, à ceci près que les conflits internes sont dus pour bon nombre de Pays Africains, dont l’Algérie, la Tunisie, la Libye, le Nôtre, et la liste est longue, au fait que les élites au pouvoir conservent pour elles seules les devises de l’export sans souci du chez soi, la question étant simplement ce qu’il faut faire des devises pour que le Pays tourne, et pour le Congo plus particulièrement, que le clan Nguesso de l’ethnie Mbochi des Pays outre-Alima a confisqué les devises et le pouvoir au détriment du reste du Congo ?

Le vœu de Monsieur Mathias Dzon : « créer les conditions d’organisation d’élections libres, transparentes et justes » restera légitime, mais pieu, car il s’agit, comme en Algérie, qu’une élite conserve la mainmise et sa dépense en devises pour elle-même. Soyons sûr que le « durcissement de ton de Monsieur Dzon » va très impressionner ! Il est illusoire d’implorer voire supplier que le Président devenu l’empereur des Neuf daigne «s’assoir avec toutes les forces vives de la Nation en vue de rechercher un compromis national acceptable par tous » car, de République, y en-a-t-il eue jamais ?

Et puis suggérer la réunion « d’un comité préparatoire composé de façon paritaire de représentants de la mouvance présidentielle, de l’opposition et de la société civile », c’est comme si vous aviez demandé au roi de France avant la Révolution de réunir un Comité de Salut Public ; et pourtant s’il avait su le prévoir, il aurait conservé sa tête !

Quant à « Former un gouvernement à large consensus dirigé par un Premier Ministre proposé par l’Opposition » selon la proposition de Monsieur Dzon pour appliquer les « Actes du Dialogue National » sans relever de la Souveraineté du Peuple puisque celui-ci va en être exclu par la sélection préalable des Constituants présélectionnés, cela va conduire à une impasse où le Premier Ministre sera le bouc émissaire, car il n’aura pas la liberté d’action nécessaire à sa réussite, étant assujetti au Président avec la Constitution 2002, à moins de revenir tout simplement à celle de mars 1992 ! C’est gagner du temps pour le Pouvoir, sans que rien ne se fasse pour le Peuple, et en gardant le statu quo quant aux privilèges que distribuent à bon escient le Pouvoir.

PM LEHO-OUAMBA, Femme, Amie et Maman (FAM).
Moungali, le 23/04/2014.

Contact :
Twitter : @PMLeho
Facebook : http://www.facebook.com/pauline.leho

Repost 0
25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 17:37

DÉCLARATION DES CADRES ORIGINAIRES DE LÉKANA, NGO, DJAMBALA, GAMBOMA,MPOUYA… CONTRE LA MODIFICATION DE LA CONSTITUTION

Source : congo-liberty

[Congo-Brazzaville] Les Cadres de la région des Plateaux réagissent contre les manoeuvres dilatoires pour modifier la Constitution de 2002
[Congo-Brazzaville] Les Cadres de la région des Plateaux réagissent contre les manoeuvres dilatoires pour modifier la Constitution de 2002
Repost 0
Congo-liberty - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 17:47
(Congo-Brazzaville) Denis Sassou ouvre la voie de deux Etats au Congo

#Congo #Brazzaville Denis Sassou ouvre la voie de deux Etats au Congo

17 avril 2014

Le débat sur la modification de la Constitution n’a pas lieu d’être. La préoccupation actuelle du Peuple du Congo est son quotidien : électricité, santé, écoles, emploi des jeunes, création des entreprises, routes, eau potable, etc. C’est cela l’urgence des Congolais.

Mettre l’accent sur la modification de la Constitution du 20 Janvier 2002 qui ne concerne que Denis Sassou avec son Etat du Nord dont la capitale est Oyo est une fuite en avant. Convaincu que Denis Sassou modifiera SA Constitution, autant aller directement à l’essentiel : la déclaration de l’Etat du Sud Congo pour mettre en place un Etat fédéré.

Lors de la conférence de presse donnée le 3 février 2013 à Brazzaville, dans les locaux de la Semaine Africaine, salle Louis Badila, à l’occasion du déjeuner de presse, je précisais clairement :

« Il n’est pas nécessaire de changer la Constitution parce que la Constitution a été conçue expressément par Monsieur Sassou Nguesso, ça veut dire qu’il avait les conseillers qui lui avaient « jusqu’en 2016, il pouvait être là ! ». Mais on ne change pas en cours de route.

Le costume de Monsieur Sassou lui va bien mais on ne peut pas détricoter ce costume-là. Si on le détricote, je vous assure, je vous donne ma parole, il y aura deux Congo. Ça vous avez ma parole d’honneur. Monsieur Sassou sait quand je dis quelque-chose, ça arrive. On ne touche pas à la Constitution et le Congo sera UN et INDIVISIBLE. On touche à la Constitution, il y aura deux Congo. On va souffrir mais il y aura deux Congo si on touche à la Constitution. » (Conférence presse du 03.02.13)

En engageant le débat sur la modification de la Constitution du 20 Janvier 2002 pour se maintenir au pouvoir, Denis Sassou entraîne le Congo sur la voie de deux États, un Etat du Nord Congo qui existe déjà ayant pour capitale Oyo où il reçoit maintenant les Présidents et chef d’États étrangers en visite officielle au Congo, par la nature de son gouvernement clanique et la composition du Haut Commandement Militaire constitué par les officiers du clan Mbochi d’Oyo et, un État du Sud Congo à déclarer conformément à la Jurisprudence Internationale et à la Charte des Nations Unies pour éviter l’effusion de sang.

Modeste BOUKADIA
Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC).

Paris le, 17 avril 2014 12:07

Repost 0
Modeste Boukadia - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 16:56
(Congo-Brazzaville) Les états généraux sous Sassou Nguesso : ne serait-ce pas un piège à cons ?

Par Marie-Louise ABIA -

Quand j’étais enfant, le Congo n’était pas aussi riche qu’il ne l’est aujourd’hui, pourtant :

  • A la maison, j’avais de l’eau courante et de l’électricité en permanence

  • Je mangeais au moins trois fois par jour

Dans le quartier, j’étais en amitié avec tous mes amis, je ne savais pas de quelle région ils venaient, ce n’était d’ailleurs pas du tout important, nous vivions en harmonie, et nous étions tous en sécurité car nous veillions les uns sur les autres.

Pour me soigner, quand j’étais malade, les services de santé excellaient presque dans la concurrence du genre « à qui mieux-mieux » pour me traiter ; j’avais un grand choix et je pouvais aller au centre d’hygiène scolaire, au centre médico-social de CFCO, au dispensaire de la cite (à Dolisie), à l’hôpital, etc. Il y avait un système de santé qui œuvrait et veillait sur moi ; les équipes des professionnels médicaux se déplaçaient même pour aller me traiter – à titre préventif – à l’école ou dans mon quartier.

Pour m’instruire, il y avait l’école, une vraie école avec de vrais pédagogues.

  • Aucun enseignant ne me présentait des deals comme « notes-contre-sexe » ou « notes-contre-cash »

  • Je m’asseyais sur un banc et j’écrivais sur une table

  • Il n’y avait, certes, pas de toilettes, d’eau courante, ni d’électricité dans les écoles d’alors, mais cela se justifiait du fait de la « pauvreté » et de l’ignorance d’alors.

J’étais une enfant de la République et la République me chérissait tendrement comme une héritière.

Mais aujourd’hui, en 2014, avec, aux commandes absolues du Congo depuis 1977 (avec une petite trêve de 5 ans), monsieur Denis Sassou Nguesso, « le bâtisseur infatigable, l’homme des masses, l’homme des actions concrètes », l’homme qui prétend aimer le Congo et les Congolais plus que n’importe qui d’autre au monde, l’unique congolais ayant les capacités divines pour pouvoir bâtir le Congo,

  • un budget annuel de plus de quatre mille milliards (4000 000 000 000) de la pétro-monnaie,

  • une population de moins de quatre millions d’habitants (4000000) disséminés sur une étendue de 342000 km2

  • un pays arrosé par l’un des fleuves les plus puissants et doté d’un des climats les plus magnifiques au monde,

Comment justifie-t-on qu’il n’y ait ni banc, ni table, ni tableau dans des écoles publiques congolaises ? Pour ne demander que cela !

Avons-nous besoin des états généraux pour nous rendre compte que nous manquons d’eau potable, et que nos enfants s’asseyent pas terre à l’école ? Sacrilège des sacrilèges !

Avons-nous besoin de nous assoir avec notre fossoyeur pour nous rendre compte qu’au Congo d’aujourd’hui, le seul secteur qui fonctionne sans faille, c’est les pompes funèbres qui se glorifient avec des achats massifs des corbillards et des inaugurations des morgues en grande pompe ?

Preuve de la très bonne santé des congolais !

Dans quel pays sur cette planète, ou il règne « la paix » comme aime à le claironner le bourreau Sassou Nguesso, sort-on quatre-vingt-dix-neuf (99) corps par jour, de la morgue d’une seule ville ?

Réponse : en République du Congo, plus précisément dans la ville de Brazzaville.

TOUT IRAIT TELLEMENT BIEN AU CONGO QUE LES CONGOLAIS EN MEURENT EN MASSE ! Quel paradoxe !

Youlou a été accusé d’avoir volé l’argent du peuple, il était chassé du pouvoir sans pitié!

Yombi qui « a tout volé », était, lui aussi, chassé du pouvoir par un peuple conscient et déterminé.

Qu’en est-il de Sassou Nguesso aujourd’hui ? N’a-t-il pas suffisamment volé ? N’a-t-il pas suffisamment tué ? Ses prédécesseurs auraient-ils fait pire que lui ? Si non, que dit le peuple face à l’empoisonnante vie et la torture infernale que lui impose le très venimeux serpent « cobra » ?

Aujourd’hui, la constitution de ce « saint-homme » venu d’Oyo l’oblige à prendre sa retraite et il n’a pas d’autre choix que de respecter sa propre loi pour éviter d’insulter sa propre « sagesse. »

Je n’ai rien contre ce grand monsieur ; au contraire, j’ai beaucoup d’admiration pour la manière dont il s’est débrouillé à rester debout quand les Marien Ngouabi, Massamba Débat, Emile Biayenda, Pierre Anga, etc. ne l’ont pas pu.

Face au mur « 2016 », il se murmure que MONSIEUR Denis Sassou Nguesso a prévu quatre (4) plans :

  • Plan A : Modifier la constitution avec la complicité des malheureux sorciers mendiants qui se disent « sages », pour rester président du Congo jusqu’à sa mort

  • Plan B : Organiser des états généraux – façon Ewo et Dolisie – avec l’aide des alliens étourdis surnommés « sages », pour rester président du Congo jusqu’à sa mort

  • Plan C : Imposer une autre guerre meurtrière aux Congolais – sachant qu’il est actuellement plus puissamment armé que la France, la Russie, la Chine et les Etats Unis réunis – pour rester président du Congo jusqu’à sa mort

  • Plan D : Se suicider pour rester président du Congo jusqu’à sa mort

La totalité de la population congolaise lucide devrait également avoir quatre (4) plans

- Plan A : TOUCHE PAS A MA CONSTITUTION !!!

- Plan B : ETATS GENERAUX APRES 2016

- Plan C : LA PAIX, LA PAIX, LA PAIX, et encore LA PAIX, tout en faisant bien comprendre à Denis Sassou Nguesso que ce n’est pas l’arme qui a fait l’homme, mais que c’est l’homme qui a fait l’arme, et que l’arme n’obéit pas qu’à son propriétaire

- Plan D : SASSOU NGUESSO PREND SA RETRAITE ET DEVIENT SAGE A OYO

Si lui et ses complices dits « SAGES » ne sont pas d’accord, alors ils sont entièrement libres de porter leur homme-providence Sassou Nguesso, l’emmener à Oyo, l’introniser sage des sages et roi des rois de sa région, et en faire leur président, empereur ou roi à vie.

Mais en ce qui concerne les Congolais qui ont assez souffert, 2016, C’EST LE TERMINUS DE MONSIEUR DENIS SASSOU NGUESSO.

S’il veut autre chose,

NOUS SOMMES DEBOUT ET NOUS SOMMES PRETS, ET IL EN PORTERA L’ENTIERE RESPONSABILITE.

Par Marie-Louise ABIA

Repost 0
Marie-Louise Abia - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 18:35
[Congo-Brazzaville] Sassou Nguesso condamne Modeste Boukadia, Président du CDRC, à trente ans de travaux forcés

10 avril 2014 -

Verdict rendu le 9 Avril 2014 à 22:00 (en pleine nuit) par la Chambre Criminelle de Sassou Nguesso (Congo Brazzaville)

Le Président du CDRC, Modeste BOUKADIA, est condamné à 30 ANS TRAVAUX FORCES pour l’écarter de l’élection présidentielle de 2016.

Monsieur le président,

Le verdict est tombé :

- Vous écopez de 30 ans de travaux forcés pour vous écarter de la présidentielle de 2016 ;

- 7 ans de prison ferme pour les trois membres meneurs : le vice-président, Sylvain MIAKAMONA NZINGOULA, le chef du protocole, Paul Marie MABIALA MPANDZOU et Valentin TSIAKAKA ;

- 5 ans de prison ferme pour les autres membres du parti qui, pourtant, n’ont rien fait d’après la démonstration des avocats. Il n’y a jamais eu de marche mais seulement une intention d’organiser les marches.

Un des magistrats qui a été abordé par l’un des nôtres a confirmé qu’ils n’étaient pas libres d’exercer les fonctions, ils recevaient les instructions du Ministre Aimé Emmanuel YOKA lui-même, l’oncle du Président de la République.

Voilà, en bref, le contenu du verdict avant le rapport officiel du président BILALA qui a assisté aux audiences.

Le Conseiller en communication

Le 9 avril 2014 – 22:00

Repost 0
Modeste Boukadia - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 18:12
(Congo-Brazzaville) A propos du dernier recensement administratif spécial 2014

Le dernier recensement administratif spécial 2014 tourne au vinaigre. D'aucuns commencent à dénoncer la tricherie. A bien y regarder, les chiffres de ce recensement reflètent la réalité. Cela fait des décennies, depuis 1965 à aujourd'hui 2014, que Sassou Nguesso, ses amis, ses souteneurs et son clan, mettent en place et activent, sans arrêt, des opérations "D'EXTERMINATION ET D'EPURATION ETHNIQUES".

Ce sont des centaines de milliers de nos compatriotes du Sud qui ont été suppliciés, massacrés, jetés dans des tombes et fosses communes anonymes, c’est-à-dire des charniers, quand ils ne sont pas brûlés et/ou jetés vivants dans le Djoué ou le fleuve Congo.

Combien de Congolais du Sud ont été ainsi massacrés au cours des opérations dites "Colombes I et II", "Hadès", "Hérode", "Mouebara", etc., au cours desquelles un homme, un mercenaire françafricain, a très activement participé ? Cet homme s'appelle JEAN-PAUL PIGASSE. Cet homme-là avait déclaré sur le plateau de la chaîne de télévision LCI, en 2005 : "On aurait pu s'en tirer avec au moins 2000 morts" (sic), comme si à ses yeux, 2000 morts, c'est rien du tout, c'est du pipi de chat. Or, un seul être humain, mort assassiné, est une hécatombe sur le plan de l'humanité.

Depuis des décennies, de 1965 à aujourd'hui en 2014, nous ne cessons de dénoncer que Sassou Nguesso et ses amis sont des génocidaires et des criminels contre l'humanité. Il massacre tellement de Congolais pour ses "intérêts égoïstes personnels avec son clan" et ceux de ses "amis" qui l'y ont installé, que la démographie du Sud-Congo soit en baisse. Aux massacres à grande échelle des populations du Sud-Congo, la démographie de la partie nord du pays connaît un bond. Pour que la partie Nord-Congo soit démographiquement supérieure à celle du Sud-Congo, une enquête internationale (ONU et autres Institutions des Droits de l'Homme) s’impose pour déterminer le chiffre réel des suppliciés, des charniers, afin de savoir combien de Congolais du Sud Sassou Nguesso, son clan et ses "amis" ont massacré depuis 50 ans.

Voici ce que démontrent les chiffres et qui prouvent que malgré l’arrêt officiel de la guerre en 2005, M. Sassou Nguesso a continué à tuer, à massacrer entre 2007 et 2014.

- Si en 2007, la région du Kouilou comptait 45 977 électeurs et qu’en 2014, elle ne compte plus que 30 217 électeurs, c’est que M. Sassou Nguesso, le PCT et ceux qui les y ont placés en 1997 y ont tué, massacré, en l’espace de sept ans, 15 760 congolais ;

- Si en 2007, la région du Niari comptait 115 635 électeurs et qu’en 2014, elle ne compte plus que 96 231 électeurs, c’est que M. Sassou Nguesso, le PCT et ceux qui les y ont placés en 1997 y ont tué, massacré, en l’espace de sept ans, 19 404 Congolais ;

- Si en 2007, la région du Pool comptait 118 297 électeurs et qu’en 2014, elle ne compte plus que 92 824 électeurs, c’est que M. Sassou Nguesso, le PCT et ceux qui les y ont placés en 1997 y ont tué, massacré, en l’espace de sept ans, 25 473 Congolais ;

- Si en 2007, la région de la Bouenza comptait 154 536 électeurs et qu’en 2014, elle ne compte plus que 112 894 électeurs, c’est que M. Sassou Nguesso, le PCT et ceux qui les y ont placés en 1997 ont tué, massacré, en l’espace de sept ans, 41 642 Congolais.

Il nous manque les chiffres des régions de la Lékoumou, de Pointe-Noire et de Brazzaville pour compléter ce tableau. Mais, au TOTAL, en l’espace de sept ans, entre 2007 et 2014, le Clan Sassou et ses amis ont massacré (hors Lékoumou, Pointe-Noire et Brazzaville) 102 279 Congolais dans les régions Sud du Congo.

Dans le même temps, pendant que s’opéraient les massacres et les épurations ethniques dans le Sud-Congo, le taux de fécondité des femmes du Nord s’est largement accru, augmentant ainsi la démographie des régions Nord du Congo en l’espace de sept ans.

C’est ainsi que :

- Si en 2014, la région de la Likouala compte 121 881 électeurs, alors qu’en 2007 elle ne comptait que 77 057 électeurs, il est clair qu’en l’espace de sept ans, sa population a augmenté de 44 824 Congolais ;

- Si en 2014, la région de la Cuvette compte 121 213 électeurs, alors qu’en 2007 elle ne comptait que 78 022 électeurs, il est clair qu’en l’espace de sept ans, sa population a augmenté de 43 191 Congolais ;

- Si en 2014, la région de la Sangha compte 60 622 électeurs, alors qu’en 2007 elle ne comptait que 42 869 électeurs, il est clair qu’en l’espace de sept ans, sa population a augmenté de 17 753 Congolais ;

- Si en 2014, la région de la Cuvette-Ouest compte 44 412 électeurs, alors qu’en 2007 elle ne comptait que 36 499 électeurs, il est clair qu’en l’espace de sept ans, sa population a augmenté de 7 913 Congolais ;

- Si en 2014, la région des Plateaux compte 116 913 électeurs, alors qu’en 2007 elle ne comptait que 87 295 électeurs, il est clair qu’en l’espace de sept ans, sa population a augmenté de 29 618 Congolais ;

Il nous manque les chiffres des régions de la Lékoumou, de Pointe-Noire et de Brazzaville pour compléter ce tableau. Mais, au TOTAL, en l’espace de sept ans, entre 2007 et 2014, les femmes du Clan Sassou des Nguesso et ses amis ont mis au monde 143 299 Congolais dans les régions Nord du Congo, avec un bonus supplémentaire de 41 020 Congolais de plus que le Sud.

Au regard de ces chiffres, il est établi que le Nord-Congo est à présent démographiquement majoritaire par rapport au Sud-Congo grâce au jeu des massacres et des opérations d’épurations ethniques.

En dehors de cette projection, il n’y a pas d’autres explications.

L’on comprend donc aussi, aisément, pourquoi rien ne marche au Congo-Brazzaville, si les gouvernants actuels, obsédés par le taux démographique élevé des régions sud du Congo, passent leur temps à rattraper ce retard…

©RESEAU CONGO-MFOA

------------------------------------------------

P.S. : Nous ne remercierons jamais assez les compatriotes qui nous feront parvenir les données démographiques manquantes des régions de Brazzaville, de la Lékoumou et de Pointe-Noire pour nous aider à compléter ces Tableaux.

(Congo-Brazzaville) A propos du dernier recensement administratif spécial 2014
Repost 0
Reseau Congo-Mfoa - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT

Economie

Catégories