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9 juin 2014 1 09 /06 /juin /2014 11:09
(Congo-Brazzaville) Sassou Nguesso, leader africain des écoutes télephonique sur ses citoyens

by Officiel Brazzanews -

Vodafone, l’un des plus grands groupes de téléphonie mobile dans le monde, a révélé l’existence de fils secrets qui permettent organismes gouvernementaux à écouter toutes les conversations sur ses réseaux, en disant qu’ils sont largement utilisés dans certains des 29 pays dans lesquels elle exerce ses activités en Europe et au-delà .

La société a rompu son silence sur la surveillance du gouvernement afin de repousser contre l’utilisation plus répandue des réseaux de téléphonie et de haut débit pour espionner les citoyens, et publiera son premier rapport Divulgation application de la loi, le vendredi. À 40 000 mots, il est l’enquête la plus complète à ce jour de la manière dont les gouvernements à surveiller les conversations et le lieu de leur peuple.

La société a déclaré fils avaient été directement connecté à son réseau et ceux des autres groupes de télécommunications, permettant aux agences d’écouter ou enregistrer des conversations en direct et, dans certains cas, de suivre les allées et venues d’un client. Confidentialité militants ont dit que les révélations étaient un «scénario de cauchemar» qui a confirmé leurs pires craintes sur l’ampleur de l’espionnage.

En Albanie, l’Égypte, la Hongrie, l’Inde, Malte, Qatar, Roumanie, Afrique du Sud et la Turquie, il est illégal de divulguer toute information relative à l’écoute électronique ou de l’interception du contenu des appels téléphoniques et des messages, y compris si ces capacités existent.

Systèmes d’accès direct ne nécessitent pas de bons de souscription, et les entreprises n’ont pas d’informations sur l’identité ou le nombre de clients ciblés. La surveillance de masse peut se produire sur n’importe quel réseau de télécommunications sans organismes ayant pour justifier leur intrusion sur les entreprises concernées.

sources de l’industrie disent que dans certains cas, le fil à accès direct, ou un tuyau, est essentiellement l’équipement dans une pièce fermée à clé dans le centre de données central d’un réseau ou dans une de ses échanges locaux ou «switches».

Le personnel travaillant dans cette chambre peut être employé par l’entreprise de télécommunications, mais une autorisation de sécurité de l’État et sont généralement pas en mesure de discuter de tout aspect de leur travail avec le reste de la société. Vodafone affirme qu’il exige que tous les employés à suivre son code de conduite, mais le secret signifie qu’il ne peut pas toujours vérifier qu’ils le font.

Les organismes gouvernementaux peuvent également intercepter le trafic sur son chemin dans un centre de données, passer au peigne fin les conversations avant de les acheminer à l’opérateur.

« Ce sont les scénarios de cauchemar que nous imaginions », a déclaré Gus Hosein, directeur exécutif de Privacy International, qui a intenté une action en justice contre le gouvernement britannique sur la surveillance de masse.

«Je n’ai jamais pensé que les compagnies de téléphone [de sociétés de télécommunications] seraient tellement complices. C’est une décision courageuse par Vodafone et j’espère que les autres compagnies de téléphone va devenir plus courageux de la divulgation, mais nous avons besoin pour eux d’être courageux sur riposter contre les demandes illégales et les lois elles-mêmes. «

Groupe responsable de la confidentialité de Vodafone, Stephen Deadman, a déclaré: « Ces tuyaux existent, le modèle d’accès direct existe.

Par souci de concision, le Guardian a également utilisé le terme métadonnées en couverture de warrants d’information à la clientèle telles que le nom et l’adresse. Les informations publiées dans notre tableau couvre 2013 ou l’année la plus récente disponible. Un seul mandat peut viser des centaines de personnes et des dispositifs, et plusieurs mandats peut cibler un seul individu. Les gouvernements comptent mandats de différentes manières et la Nouvelle-Zélande, par exemple, exclut celles concernant la sécurité nationale. Alors que les entreprises de logiciels comme Apple et Microsoft ont bondi de publier le nombre de mandats qu’ils reçoivent depuis les activités de l’Amérique NSA et le GCHQ britannique sont venus à la lumière, sociétés de télécommunications, qui doivent licences du gouvernement pour fonctionner, ont été plus lents à réagir.

En Amérique, Verizon et AT & T ont publié des données, mais seulement sur leurs activités domestiques. Deutsche Telekom en Allemagne et Telstra en Australie ont également innové à la maison. Vodafone est le premier à produire une étude mondiale.

Il montre que Malte est l’un des plus espionné nations en Europe. L’ancien protectorat britannique a une petite population de 420 000, mais l’année dernière Vodafone seul traité 3773 demandes de métadonnées.

En Italie, où la présence de la mafia nécessite un niveau élevé de l’intrusion de la police, Vodafone a reçu 606 000 demandes de métadonnées, plus que tout autre pays dans lequel il anime des réseaux. Le nombre de bons de souscription pour tous les opérateurs est potentiellement plusieurs fois ce nombre, mais le gouvernement ne publie pas une figure nationale pour les métadonnées.

Le Parlement italien ne divulguer bons de contenu, cependant, et il a émis 141 000 en 2012, contre seulement 2 760 au Royaume-Uni. Contrairement à la Grande-Bretagne, les problèmes de terrorisme signifient Irlande ne permet pas d’informations sur le nombre de bons de souscription de contenu soit rendu public.

Espagne, qui a souffert des attaques terroristes des islamistes et des séparatistes basques, a permis à Vodafone de divulguer qu’il avait reçu plus de 24 000 bons de souscription de contenu. Agences de la République tchèque ont fait près de 8.000 demandes de contenu sur le réseau. Après l’Italie, la République tchèque est le plus grand utilisateur de métadonnées, l’émission de 196 000 bons de souscription à l’échelle nationale dans l’année la plus récente pour laquelle des données ont été publiées. Tanzanie, un des pays africains où Vodafone opère, fait 99 000 demandes de métadonnées de l’entreprise.

Peter Micek, l’avocat de la politique à l’accès du groupe de campagne, a déclaré: «Dans un secteur qui a toujours été calme sur la façon dont il facilite l’accès du gouvernement aux données de l’utilisateur, Vodafone a pour la première fois brillé une lumière sur les défis d’un géant mondial des télécommunications , donnant aux utilisateurs une meilleure compréhension des exigences des gouvernements rendent des compagnies de téléphone. rapport de Vodafone met également en évidence la façon dont peu de gouvernements émettent des rapports de transparence, avec peu ou pas d’informations sur le nombre d’écoutes, tour du site cellulaire décharges, et d’autres pratiques de surveillance envahissantes « .

Sur la question de savoir si le Royaume-Uni utilise d’accès direct tuyaux, Deadman de Vodafone a déclaré un tel système serait illégal car la Grande-Bretagne n’a pas permis organismes pour obtenir des informations sans mandat. La loi ne permet cependant, la collecte aveugle de l’information sur un nombre indéterminé de cibles. «Nous devons discuter de la manière que nous équilibrons les besoins de l’application de la loi avec les droits fondamentaux et les libertés des citoyens. L’idéal est que nous obtenons un débat beaucoup plus informés aller, et nous faisons tout cela sans mettre nos collègues en danger. »

Snowden, le dénonciateur Agence de sécurité nationale, a rejoint Google, Reddit, Mozilla et d’autres entreprises de haute technologie et les groupes de protection des renseignements personnels, le jeudi pour appeler à un renforcement des droits à la vie privée en ligne dans une campagne « Réinitialiser le net ».

Douze mois après les révélations sur l’ampleur des programmes de surveillance du gouvernement américain ont d’abord été publiés dans le Guardian et le Washington Post, Snowden a déclaré: «Il ya un an, nous avons appris que l’Internet est sous surveillance, et nos activités sont surveillées pour créer permanent dossiers de nos vies privées -. quelle que soit leur foi ou ordinaire ces vies pourraient être aujourd’hui, nous pouvons commencer le travail de fermant effectivement la collecte de nos communications en ligne, même si le Congrès américain ne parvient pas à faire la même chose « .


«Nous faisons un appel pour mettre fin à l’accès direct comme moyen d’organismes gouvernementaux obtenant données de communication des gens. Sans un mandat officiel, il n’y a aucune visibilité extérieure. Si nous recevons une demande, nous pouvons repousser contre l’agence. Le fait que le gouvernement doit délivrer une feuille de papier est une contrainte importante sur la façon dont les pouvoirs sont utilisés « .

Vodafone lance un appel à tous les tuyaux d’accès direct à déconnectés, et les lois qui les rendent juridique à être modifiée. Il affirme que les gouvernements doivent «décourager les organismes et les autorités de chercher un accès direct à l’infrastructure de communication de l’opérateur sans mandat légitime».

Tous les États devraient publier des données annuelles sur le nombre de bons de souscription émis, la société fait valoir. Il existe deux types – les pour le contenu des appels et des messages, et celles pour les métadonnées, qui peuvent couvrir l’emplacement du dispositif de la cible, les dates et heures de communications, et les gens avec qui ils communiquaient.

Texte en Anglais, traduit en Français par la rédaction de BrazzaNews

SOURCE : http://www.theguardian.com/business/2014/jun/06/vodafone-reveals-secret-wires-allowing-state-surveillance

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9 juin 2014 1 09 /06 /juin /2014 10:48
(Congo-Brazzaville) Mathias Dzon privé de voyage et Ambroise Malonga et Paul Marie Mpouele privés de visa

Paris est la capitale occidentale la plus prisée du personnel politique des pays africains de la zone franc (PAZF). C’est dans la capitale française, Paris, que se font et défont les pouvoirs africains. Les exemples sont légion.

L’histoire des pays africains est pavée de faits Illustres. Michel Djotodia, Catherine Samba-Panza en RCA et Ibrahim Boubacar Kéita au Mali en sont les dernières démonstrations. C’est également à Paris que Sassou trouva refuge lors de sa traversée du désert après le coup de pied électoral de 1992. C’est aussi à partir de Paris, en compagnie de Jacques Chirac et l’aide logistique de la firme pétrolière Total/ELF, que Sassou prépara son putsch du 5 juin 1997 qui renversa Pascal Lissouba.

Assises de l’Opposition

Au moment où se tiennent à Paris les premières assises nationales du Congo-Brazzaville pour l’alternance démocratique du 7 au 10 juin 2014 sous la présidence de Jean Luc Malékat, Alexis Miayoukou, Benjamin Toungamani et Noël Magloire Ndoba, deux hommes politiques du Congo-Brazzaville, et non des moindres, ont été empêchés d’effectuer le déplacement de l’Hexagone : Mathias Dzon et Ambroise Hervé Malonga. Paul Marie Mpouélé/Ambroise Malonga, même refus. Simple coïncidence ?

Corrélation

L’un a été interdit (par des agents de police zélés instruits par le général Philippe Obara) de franchir le tarmac de l’aéroport Maya-Maya de Brazzaville et l’autre privé de visa par les autorités consulaire de l’ambassade de France au Congo-Brazzaville. L’un a été ministre des finances de Sassou et l’autre avocat du Congo-Brazzaville présidé par Sassou. Les évènements se recoupent. Les deux hommes ont un dénominateur commun. L’opposition farouche chevillée au corps au pouvoir de Denis Sassou Nguesso lrquel nourrit les velléités de changer la Constitution du 20 janvier 2002. L’homme de L’Alima dirige le Congo-Brazzaville d’une main de fer dans un gant de velour.

Mathias Dzon n’en démord pas. Une cellule a été montée au palais de Mpila par Sassou pour nuire aux leaders de l’opposition. Mathias Dzon le disait à son entourage. Il l’a déclamé officiellement au cours d’une conférence de presse. Mathias Dzon a porté plainte contre l’État congolais.

Cette plainte est motivée, a-t-il dit, par l’interdiction répétitive dont il est victime de la part des pouvoirs publics de sortir du Congo alors que les autres dirigeants de l’opposition congolaise sont libres d’aller à l’étranger et de revenir comme ils veulent, ainsi que le prévoit la Constitution congolaise en son article 21.

La police des frontières

Décidément, l’aéroport de Maya-Maya est un véritable Triangle des Bermudes pour tout voyageur qui n’est pas en odeur de sainteté à Mpila, siège du pouvoir de Sassou (congopage.com, 19 janvier 2014). Maurice Massengo Tiassé, fou du roi, a goutté aux affres de la police des frontières de Philippe Obara, l’âme damnée de Sassou au même titre que Jean François Ndéngué, avant d’être autorisé de monter dans l’avion en direction de Paris, cela, après un entretien fructueux, au propre comme au figuré, avec Sassou.

En effet, le dernier fait en date est le refus de se rendre en France que Mathias Dzon s’est vu infliger mercredi 4 juin. Interrogé sur le motif de cette interdiction de sortir du territoire, l’officier de police de service à l’aéroport de Brazzaville s’est contenté de lui indiquer qu’il avait reçu des instructions orales de sa hiérarchie l’enjoignant de ne pas laisser sortir l’ancien ministre des Finances (RFI , 5 juin 2014). Paul Marie Mpouélé a subi le même traitement que Maître Malonga de la part des autorités consulaires françaises au Congo-Brazzaville.

Quand on sait que Me Tiassé et Mathias Ndzon furent solidaires de Sassou lors de la traversée du désert à Paris (avant le coup d’Etat de juin 1997) ce qui est arrivé à ces deux-là ne peut étonner que les naïfs : l’ingratitude est la chose la mieux partagée en politique.

Dans la même semaine, Maître Malonga a essuyé un refus de visa pour la France (pour la seconde fois consécutive) alors que l’avocat congolais a déjà effectué plusieurs voyages entre Paris et Brazzaville. Le premier refus lui avait été notifié juste après sa sortie de prison pour avoir défendu le colonel téké Marcel Ntsourou.

Main noire

Mathias Dzon et Ambroise Malonga sont contre le changement de la Constitution du 20 janvier 2002. Il en est de même de Paul Marie Mpouélé, jeté en prison à plusieurs reprises par le régime du Congo-Brazzaville. Sassou redoute-t-il que Mathias Dzon, Ambroise Malonga et Paul Marie Mpouélé prennent langue avec les autorités françaises au moment où l’on observe une effervescence dans le milieu politique congolais de Paris ?

Faut-il voir la main noire de Sassou derrière la décision des responsables consulaires de l’ambassade de France au Congo-Brazzaville ? Il se murmure que Sassou veut obtenir pour 2016 un blanc-seing pour le changement de la Constitution du 20 janvier 2002 contre des largesses qu’il compte octroyer à la société pétrolière française Total sur les permis d’exploitation du pétrole au large de Pointe-Noire. Si l’assignation à domicile de Mathias Dzon par Sassou est manifeste, l’attitude de Paris à l’égard de Maître Ambroise Malonga et de Paul Marie Mpouélé est par contre ambiguë étant entendu que Paris est la plaque tournante de la politique africaine.

L’axiome a fait florès : « vox Parisi, vox Dei ». Mais, qu’est ce qui fait courir les hommes politiques africains à Paris ? L’Afrique caresse un vœu : l’érection d’institutions fortes et non d’hommes forts pour paraphraser Barak Obama.

Benjamin BILOMBOT BITADYS

(Congo-Brazzaville) Mathias Dzon privé de voyage et Ambroise Malonga et Paul Marie Mpouele privés de visa(Congo-Brazzaville) Mathias Dzon privé de voyage et Ambroise Malonga et Paul Marie Mpouele privés de visa
(Congo-Brazzaville) Mathias Dzon privé de voyage et Ambroise Malonga et Paul Marie Mpouele privés de visa
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Benjamin Bilombot Bitadys - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
8 juin 2014 7 08 /06 /juin /2014 07:55
Guerre civile au Congo : 5 juin 1997 – 5 juin 2014 ; 17 ans déjà

by admin-brazzanews -

5 Juin 1997- 5 Juin 2014, cela fait 17 ans jour pour jour que les Congolais(es) ont connu la guerre civile: Coup d’état? Opération de Police? désarmement des milices? tentative d’assassinat? guerre du pétrole ? Qui croire entre Sassou Nguesso et Pascal Lissouba les deux protagonistes de cette guerre, Pascal Lissouba président en exercice criant à un coup d’état et Sassou Nguesso criant sur les ondes de la radio une tentative d’assassinat ajoutant » On ne fait pas un coup d’état sur le lit » (alors que Monsieur était déjà à Kinshassa) ; qui croire ? L’histoire retiendra que le président Pascal Lissouba fut un malheur, une calamite pour le Congo, comment vous expliquer que ce monsieur qui à vécu plus de 30 ans en France, professeur de son état, qui gagne les premières élections libres et transparentes que le Congo n’a jamais connues, sombre dans le tribalisme, incapable de mettre sur pied le processus démocratique, passant son temps avec ses collabotaeurs: Moungounga, Tamba-Tamba, Tsatsy Mabiala, Christophe Mokoueke, Martin Mberi , Claudine Mounari ect … à élaborer des stratégies médiocres pour le pays .

Quant à Sassou Nguesso, l’histoire retiendra que ce monsieur, contrairement à ce qu’il affirme, jusqu’aujourd’hui Sassou Nguesso savait qu’il se passerait quelque chose d’ici à août 1997, il se préparait pour la guerre (camp de formation des cobras à Tsambitss). N’avait-il pas promis au président Lissouba qu’il gouvernera debout en 1992 ?

Depuis la cellule magenta (Paris -France) où officiait les Mathias Dzon et autres, il recrutait et armait ce que le Congo avait de brigands pour créer l’insécurité, il avait l’assurance de Elf, des Français et ses émissaires Claudine Mounari et Martin Mberi qui prenaient des informations chez le président Lissouba et les transmettaient à Sassou Nguesso, pour les récompenser, il les a nommés ministres.

L’histoire retiendra de Sassou Nguesso, qu’il est criminel, haineux, revanchard, jaloux, malin, manipulateur.
Sassou Nguesso rentrera dans l’histoire en tant que le plus grand criminel que le Congo ait jamais connu depuis les indépendances .

Hommage à toutes les victimes de la guerre du 05 juin, victimes de la folie meurtrière d’un homme qui voulait à tout prix revenir au pouvoir par tous les moyens
.

par JEFF KITOKO

Guerre civile au Congo : 5 juin 1997 – 5 juin 2014 ; 17 ans déjà
Guerre civile au Congo : 5 juin 1997 – 5 juin 2014 ; 17 ans déjà
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Jeff Kitoko - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
8 juin 2014 7 08 /06 /juin /2014 07:32
(Congo-Brazzaville) Débat sur la Constitution : Pourquoi veut-on changer une Constitution qui n'est ni resperctée, ni appliquée ?

by admin-brazzanews -

Parmi tous ceux qui demandent le changement de la Constitution, personne n’évoque le fait que celle-ci est violée depuis son entrée en vigueur, dans l’impunité totale et devant le curieux silence de toutes les Institutions de la République. Ceci est très préoccupant pour le Président de l’Assemblée Nationale, les Ministres et plusieurs hauts cadres de notre pays. En effet:

-Le Président de la République viole le serment qu’il a prêté en jurant solennellement de respecter et de défendre la Constitution devant le Peuple Congolais et la Communauté Internationale(article 69).

-Il ne respecte pas l’article 50 qui demande à tout citoyen de respecter les lois et règlements de la République.

-Il est Président du Comité Central du Parti Congolais du Travail en violation flagrante avec l’article 72 de la Constitution qui énonce que la fonction de Président de la République est incompatible avec toute responsabilité au sein d’un parti politique.

-Il viole l’article 48 de la Constitution qui dispose que tout citoyen élu ou nommé à une haute fonction publique doit déclarer son patrimoine à l’entrée et à la cessation de celle-ci.

L’inobservation de cette disposition entraîne la déchéance de ses fonctions conformément à la loi.
Cet aspect est important parce qu’il illustre clairement l’engagement pris pour agir de façon transparente et exprime la volonté et la détermination de lutter contre l’enrichissement illicite, la corruption, les vols, les détournements des deniers publics, la concussion, la fraude et autres.

Le non respect des dispositions de cet article est un véritable problème et explique en grande partie l’Affaire dite des biens mal acquis.

-les autres cas de violations sont extrêmement nombreux. Ce qui amène à une question simple à savoir: Si on ne respecte pas la Constitution actuelle dans l’impunité totale, qui peut garantir que l’on respectera une autre loi fondamentale.
Ma conviction est que le non respect des textes est ancré dans l’esprit de nos dirigeants actuels. Ce n’est pas le texte qui pose problème mais eux qui sont un problème pour tout le pays.

Clément MIERASSA

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Clément Mierassa - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
8 juin 2014 7 08 /06 /juin /2014 07:01
[Congo-Brazzaville] Pourquoi la plus grande mosquée d’Afrique en terre chrétienne et animiste?

by admin-Brazzanews -

REFLEXIONS ACTUELLES

Par Dominique Ngoïe Ngalla et Philippe Cunctator qui nous livrent leurs réflexions sur le monde d’aujourd’hui : de l’Afrique clopinant sur le chemin de la modernité au reste du monde, de la complexité des enjeux politiques aux péripéties du fait religieux, nous découvrons sous la plume de Dominique l’âme du poète qui rêve d’un autre monde, mais n’oublie ni les brûlures de l’histoire ni la dure réalité du temps présent…

Pourquoi la plus grande mosquée d’Afrique en terre chrétienne et animiste?Le Congo s’enorgueillit, déjà en cours de réalisation, parait-il, du projet de construction, à Brazzaville, de la plus grande mosquée d’Afrique. Que le Sénégal et Dakar, le Maroc et Rabat, l’Algérie et Alger, la Tunisie et Tunis, le Mali et Bamoko, l’Egypte et le Caire, le Soudan et Khartoum, la Mauritanie et Nouakchott, à la limite, le Tchad et Ndjamena se parent d’un tel bijou, on pourrait le comprendre, puisque tous ces pays sont de confession musulmane, à près de 99%, pour certains d’entre eux.

Mais que, de tradition chrétienne, depuis plus d’un siècle, et par-dessous le christianisme, un animisme vivace, le Congo, soudain, consente que, sur son sol, soit élevé à l’Islam auquel le plus gros de sa population s’est jusqu’ici gardé d’adhérer, un habitacle de telles dimensions, est, pour nous, une belle énigme et un sujet d’étonnement.

Par fanfaronnade, comme il y a quelques décennies, au virage de 1970, il se piqua d’orgueil d’être le premier parti marxiste en Afrique? Ou par calcul commercial et marchand: faire de Brazzaville, la Mecque de l’Afrique où afflueraient en pèlerinage, les musulmans de toute l’Afrique noire, avec, en perspective, des retombées économiques mirifiques pour le Congo qui roule déjà sous le poids des milliers de milliards du pétrole? L’argent, c’est bien connu, appelle l’argent!

Or, à la place d’une chose qui ne serait pas sans intérêt pour Al Qaïda et tous les fous de Dieu, le petit peuple famélique des bidonvilles crasseux et malodorants des «Brazzavilles noires» aurait voulu des hôpitaux modernes et des structures d’éducation modernes aussi, les tremplins d’où, toujours, s’élance un peuple pour sonner aux portes du futur, conformément aux exigences du corps et de l’esprit. Mais qui ignore, à moins d’être bien distrait, bien imprudent et médiocrement patriote qu’une telle mosquée serait juste le lieu où des centaines d’imams peu soucieux de l’avenir de notre pays, inculqueraient à des milliers d’adolescents congolais, les préceptes d’un islam de vulgate qui n’a jamais élevé la conscience citoyenne de personne? Qui fait se jeter les uns sur les autres des peuples entiers, au nom de la foi, comme en Occident, au Moyen-Age, quand l’Eglise faisait brûler sur des buchers hérétiques et sorciers, traquait les païens? Qu’on nous montre les cohortes des savants nègres sortant de Tombouctou pour éclairer l’Afrique de leurs immenses connaissances scientifiques.

Existe-il un seul «ancien» de Tombouctou, et nègre noir, de la stature intellectuelle d’un Ibn-Battuta ou d’un lbn-Khaldun, son homonyme, blancs et arabes, tous deux du Maroc et de la Tunisie, dans le Maghreb voisin? Or, à Tombouctou, les nègres qui y étaient admis, étaient juste islamisés à fin que, esclaves, ils fussent d’une totale soumission à leurs maîtres arabes et blancs. Lorsqu’on est nègre bon teint, on frémit d’horreur et de honte à la pensée qu’aujourd’hui encore, des Mauritaniens blancs règnent sur des troupeaux d’esclaves nègres.

Dominique NGOIE-NGALLA

[Congo-Brazzaville] Pourquoi la plus grande mosquée d’Afrique en terre chrétienne et animiste?
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Dominique Ngoie-Ngala - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
7 juin 2014 6 07 /06 /juin /2014 16:36
(Congo-Brazzaville) KULUNAS EN COL BLANC: Et avec ça vous voulez quand meme modifier la constitution, de qui se moque-t-on au Congo ?

KULUNAS EN COL BLANC: Et avec ça vous voulez quand même modifier la constitution, de qui se moque-t-on au Congo? -

by admin Brazzanews -

L’antenne SNPC de paris n’est enregistrée nulle part et les douzaines des salariés qui y travaillent ne sont pas déclarées, ni à l’Urssaf,ni au pole emploi, quelles bandes des mafieux et avec ça ils veulent changer la constitution pour pérenniser ces pratiques mafieuses!
Et avec ça vous voulez quand meme modifier la constitution, de qui se moque t’on au Congo?

Chaque membre de la famille aurait un puit personnel de pétrole, chacun en vendrais clandestinement au marché noir, les transactions se feraient souvent soit à Luanda, au Soudan du Sud ou aux émirats. des véritables KULUNAS en col blanc.

Avec ça on s’étonnes , qu’il y en a qui en ont ras le cul de ces gens et veulent, une partition de ce bled ! Le CONGO est un et indivisible! OUI mais alors ne concentrer pas toutes les richesses du pays entre les mains d’un village dont les habitants seraient selon toute vraisemblance des ABEYS de Cote d’Ivoire ou d’ailleurs, entre les mains d’un parti qui en s’y encartant, vous signez la cession de toute votre famille. Ils veulent le changement de la constitution pour mieux voir les congolais souffrir de plus en plus en les volant à qui mieux mieux.

  • « au lieu et place de vous gausser le dossier est très bien ficelé et est déjà sr la table de BAN KI MOON a consulter sr zenga _mambu. com!il ce dossier enumere ttes les humiliations , meutres subies par le meridien a commencer par le BEACH non vs avez tort de vs gausser! l’onu est sensible a ce genre de faits ! de sevices , ctre un peuple a nguesso de prouver le ctraire ! et puis on appelera au référendum sous l’égide de l’onu ou seul la partie sud répondra a la qestion sr la scission !oui ou non pour la separation! et quelle reponse croyez vs qu’ils donneraient du kouilou au pool ou jusque le pont de de la lefini? YES WE WANT mdrr et oui la chose est sérieuse et très j’ y serais ce 10 !

    ce n’est pas une blague ! n riez pas ! si l’autre change la cstitution , ce serait un point de plus ds la gibeciere des secesionistes ! il n faut avoir peur de le dire ils st majoritaire au sud a moins d’avoir des oeilleres du canasson de enghien champ de courses ( 95 ile de france) ou de la merde ds les yeux pour pas l voir? 99,99999 % des sudistes st pour la separation , nguesso n’a rien fait pour un congo uni et indivisible!le beach , l’envhismt du sud par une armée etrangere !et cette idiotie la plus vil d’un tribalisme primitif les bourses pour cuba! 500 dont 50 a se partager pour les etudiants du sud ! nguesso zoba! » écrivait Nkila Ntari Nkila et croyez le que si Sassou reste il risque de ne plus y avoir de Congo uni.

Pourquoi aucune procédure d’enrichissement illicite n’a jamais été initiée à l’encontre de ces ministres qui non content d’etre mieux payés que les ministres de certains pays européens, détournent des sommes à vous donner le tournis, tous ces directeurs incompétents et cleptomanes jouissent tous de l’impunité au su et vu de tous et on veut nous faire croire qu’il suiffit de changer la constitution pour que ceci s’arrete NON NON ET NON

Si vous accepter de changer la constitution, vous acceptez donc qu’ils restent tous avec votre bénédiction et continuent à vous tuer de misère, de manque de soins, par manque d’école, par manque de tout, NE LEUR DONNEZ PAS UN BLANC-SEING

Vous voulez que ceci s’arrete? alors dites non au changement de la constitution.

Les parlementaires Congolais s’ils sont dans l’impossibilité de révoquer un ministre(article 74 de la constitution) peuvent démettre le président selon l’article 87 de la meme constitution de 2002,donc la raison selon laquelle il faut changer de constitution parce que les ministres n’ont aucun compte a rendre aux parlementaires est caduque,ils ont donc le droit de démettre le chef du gouvernement qui n’est autre que Denis Sassou Nguesso,au lieu de changer la constitution pour cette raison ignoble,les parlementaires peuvent appliquer l’article 87 pour destituer le président de la république pour haute trahison,pour avoir garder des criminelles financiers dans son gouvernement moribond….Voilà le vrai débat politique au Congo!

Denis Sassou Nguesso,pour avoir pérenniser des escrocs,des pilleurs au sein de son gouvernement n’a pas respecté l’article 74 de sa propre constitution taillée sur mesure dictatoriale, de ce fait nous allons appliquer l’article 87 de sa propre constitution qui demande sa DESTITUTION pour HAUTE trahison!

(Congo-Brazzaville) KULUNAS EN COL BLANC: Et avec ça vous voulez quand meme modifier la constitution, de qui se moque-t-on au Congo ?
(Congo-Brazzaville) KULUNAS EN COL BLANC: Et avec ça vous voulez quand meme modifier la constitution, de qui se moque-t-on au Congo ?
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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 17:31
(Congo-Brazzaville/RDCongo) Expulsions : Les mensonges du régime de Brazzaville

03/06/2014 16:42:00 KongoTimes! -

Le gouvernement congolais dit qu’il n’y aura pas d’enquête car il n’y a eu aucune violation des droits de l’homme dans le refoulement des Rd-Congolais. Mardi dernier, l’Onu par le biais de l’Allemand Martin Köbler, chef de la Monusco a tapé du poing sur la table exprimant son ire pour des graves violations des droits de l’homme dont ont été victimes presque tous les expulsés rd-congolais du Congo-Brazzaville. Dans un communiqué cosigné Köbler et Zaïnab Hawa Bangura, Représentante spéciale du secrétaire général chargée des questions de violences sexuelles commises en période de conflit armés, les deux personnalités ont condamné ces exactions, exigé à Brazzaville de cesser leur commission et surtout d’ouvrir des enquêtes pour identifier les auteurs, en vue d’établir les responsabilités.

Réponse du berger à la bergère. Hier avec la réponse au vitriol du gouvernement Sassou Nguesso. Celui-ci par le biais de son porte-parole a réagi par le truchement de Rfi, dans ses émissions captées à Kinshasa à 6h30. Sans mettre les gants, il annonce brutalement que son gouvernement n’a aucune enquête à mener.

Car, il n’y a eu aucune violation du moindre droit humain à l’égard des expulsés congolais. Aucune violation. Ensuite il se répand dans une kyrielle des gros mensonges les enchainant à foison, les uns aussi grossiers et ridicules que les autres. Il prétend par exemple que les expulsés ont été traités humainement. Humainement ! Vraiment ! Est-on bien sur la planète terre ou une autre ?

Les expulsions ont été exécutées conformément aux standards internationaux en la matière. Et pour les quelques rares cas de débordements, 17 policiers ont été sanctionnés. Quant aux nombreuses femmes rd-congolaises systématiquement violées par les forces de l’ordre lors de ces opérations d’expulsions sauvages, le porte-parole du gouvernement congolais les qualifie de menteuses car personne n’a été violenté sexuellement.

Tous les témoignages à ce sujet sont cousus de fil blanc pour discréditer Brazzaville. Sur le chiffre astronomique de 130.000 expulsés, l’écrasante majorité est constituée des volontaires qui ont eux-mêmes demandé à retourner à Kinshasa lorsque Brazzaville a commencé la traque des bandits de grand chemin et autres criminels ressortissants de la Rdc. D’où les enquêtes que réclame l’Onu sont sans objet car les expulsions ont été exécutées par la Police de Brazzaville avec professionnalisme.

On peut en rire un en pleurer en s’interroger si de telles contre-vérités viennent d’un gouvernement d’un Etat moderne, au 21ème siècle, à l’époque de la sophistication des moyens de communication par satellite qui permettent la circulation de l’information en temps réels, c’est-à-dire distribuée à la seconde près aux quatre coins de la planète.

C’est grâce à cet impressionnant outil de « nouvelle technologie de l’information » que le monde a minutieusement suivi ces expulsions. On ne peut donc pas endormir le monde entier qui connait bien ce qui s’est passé à Brazzaville lors des expulsions des Rd-Congolais avec la commission de pires exactions. Qui peut encore, sur la place internationale, se risquer à accorder le moindre crédit aux propos d’un gouvernement comme celui de Denis Sassou qui nie même les évidences. Difficile donc de vendre à l’opinion des montages.

A ce sujet, on a encore ne mémoire sa demande de pardon adressé au peuple congolais de Brazzaville lors de la Conférence nationale de 1991 lorsque les membres de la Commission « Assassinats » avaient éventré le boa. Le cas le plus révoltant est celui du capitaine Pierre Anga que la propagande mensongère des Services de Denis Sassou annonçait en rébellion retranchés en fôret avec une poignée d’hommes, alors qu’il avait été arrêté bien avant et sommairement exécuté, 1988.

DES DISPARUS DU BEACH DE BRAZZAVILLE

En 1999 éclate l’affaire des disparus du Beach de Brazzaville. Ce jour là, 700 Congolais de Brazzaville réfugiés à Kinshasa lors de la guerre Pascal Lisouba-Denis Sassou traversent le pool répondant à l’appel à la réconciliation lancé par le nouveau Président, Denis Sassou Nguesso. A l’arrivée, 375 disparaissent mystérieusement et n’ont jamais été retrouvés jusqu’à ce jour.

Denis Sassou organise un simulacre de procès qui se termine en eau de boudin. Malheureusement pour lui, un juge français saisi par les parties civiles des disparus déclenche des poursuites sur cette affaire. C’est sur cette base que le général Dabira, considéré comme le bras droit de Sassou Ngueso sera mis aux arrêts et entendu en France avant d’être renvoyé sur Brazzaville suite aux pressions politiques.

Ce qu’il faut avec le gouvernement congolais ce sont des poursuites judiciaires, les faits démontrant les exactions contre les Congolais expulsés sont encore frais. C’est à ce moment-ci qu’il ne faudra pas perdre le temps et saisir les juridictions internationales pour que Brazzaville paye le prix fort des violations graves des droits de l’homme dont les Congolais sont victimes.

C’est le lieu de saluer l’initiative de la plate-forme des femmes congolaises encadrées par Elysée Minembwe, Questeure de l’Assemblée nationale et Geneviève Inagossi, ministre du Genre qui ont été reçues par le Procureur général de la République (Pgr) Floribert Kabange hier et lui ont demandé de se saisir d’office pour déclencher des poursuites pénales contre les auteurs de ces faits infractionnels qui sont bien connus. Les femmes ont aussi proposé au Pgr de mettre en place une Commission rogatoire pour aller enquêter à Brazzaville, lieu de commission de ces actes criminels.

KANDOLO M.

SOURCE : KongoTimes.info - © KongoTimes! - All Rights Reserved.

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Kandolo M. _ KongoTimes - dans Congo-Brazzaville RDCongo PCT Sassou Nguesso
5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 17:20
(Congo-Brazzaville) Congo: qui fait croire au président Sassou qu’un moyen juridique existe pour changer la constitution?

by Officiel Brazzanews -

Barack Obama a finalement eu raison dans son diagnostic lorsqu’il déclare : "l’Afrique n’a pas besoin d’hommes forts mais des institutions fortes...". Au Congo-Brazzaville, un homme fort, Monsieur Denis Sassou-N’guesso, semble être sur le point de remettre en cause la Constitution de son pays et mettre ainsi en péril la démocratie.

De ce fait, plus d’un observateur aguerri du landernau politique congolais se pose la question de savoir : avec quel moyen Denis parviendra-t-il à ses fins ? Dans son agenda, deux options. La première : celle qu’il envisage et dont-il parle le plus, un référendum constitutionnel. A cet effet, il compte non seulement sur « son » appareil d’organisation des élections tenu par Antoine Evoundou mais aussi sur sa confiscation et distribution des fonds publics, particulièrement sur les dividendes du pétrole géré dans l’opacité par son fils Christel Sassou-N’guesso, pour faire adhérer à sa manœuvre constitutionnelle plusieurs citoyens. La deuxième constitue comme qui dirait la page secrète de cet agenda.

Il s’agit d’une possibilité dont-il ne parle pas mais qui au fait il envisage depuis fort longtemps au cas où il se heurterait à la vindicte populaire, au soulèvement bantou. Vous avez sans nul doute deviné de quoi s’agit-il : la guerre. C’est sa deuxième option. Voilà toute indiquée la raison de l’achat de tant d’armes de guerre, du matériel de police et la gestion d’une milice privée à Tsambitso ? Vous conviendrez avec nous que s’armer ne peut-être la démarche d’un Chef d’Etat qui prépare sa sortie ? Du référendum populaire S’agissant du référendum populaire sur lequel compte le Président congolais pour sortir de l’impasse dans laquelle il se trouve actuellement, l’on commence à se poser de sérieuses questions sur la compétence des juristes qui l’entourent, notamment, celles des Messieurs Laurent Tengo, conseiller juridique, administratif et de la réforme de l’Etat du Président Denis Sassou-N’guesso et Auguste Illoki, président de la Cour Constitutionnelle.

Et pour cause, même le Parlement réuni en congrès ne peut se prononcer pour convoquer un référendum dont le but sera le changement de la Constitution, sauf s’il ne s’agit que de sa révision. Par quel article tiré de la Constitution en vigueur, le Président Sassou justifiera-t-il la convocation d’un référendum pour le changement de ladite Constitution, c’est-à-dire son remplacement par une autre ? Nous ne cesserons jamais à le dire assez, l’article 185 auquel se réfère un grand nombre de juristes congolais pour trouver une porte de sortie à Denis Sassou-N’guesso est muet à ce sujet, autrement, il ne prévoit pas le changement dans sa totalité de la loi fondamentale. Or, Il s’avère que l’impossibilité de réviser le nombre de mandats à laquelle se heurte le Président Sassou ne peut être contournée que par un changement et non une révision. S’il envisage de suspendre l’actuelle Constitution par un acte fondamental, il plongera ainsi le Congo dans un chaos juridique qui fera perdre la légitimité aux institutions actuelles y compris au Parlement et à l’institution présidence de la république.

Et à ce moment, quels seront les parlementaires qui convoqueront le référendum constitutionnel étant entendu que le parlement aura cessé d’exister ? Quel président de la république le fera attendu que le président Sassou ne sera plus président de fait ? Dans le même élan, serait-il fastidieux de se demander, pourquoi organiser des locales en 2014 quand on est conscient que même la collectivité locale qui sera issue de ces élections perdra sa légitimité, une fois l’actuelle constitution suspendue et les institutions mises à plat.

N’est-ce pas une perte inutile de fonds publics que d’organiser les locales en 2014 si l’on est réellement décidé de changer la constitution via une transition ? Réexaminons l’article 185 « L’initiative de la révision de la Constitution appartient concurremment au Président de la République et aux membres du parlement. Aucune procédure de révision ne peut être engagée ou poursuivie lorsqu’il est porté atteinte à l’intégrité du territoire. La forme républicaine, le caractère laïc de l’Etat, le nombre de mandats du Président de la République, ainsi que les droits énoncés aux titres I et II ne peuvent faire l’objet de révision », stipule l’article 185 de la Constitution du 20 janvier 2002.

Notons de prime abord qu’aucune initiative de la révision de la Constitution ne peut être engagée ni poursuivie lorsqu’il s’agit du nombre de mandats du Président. Sur ce, toutes les démarches actuelles des membres du gouvernement et autres sages, tendant à exiger le changement de la Constitution pour ainsi obtenir la levée du verrou du nombre de mandats, tombent dans l’illégalité, et devraient, en principe, être réprimandées.

Ensuite, vous conviendrez à nouveau avec nous qu’en aucun endroit de cet article ou même du Titre XVIII de cette Constitution, la loi n’évoque la possibilité de la changer, encore moins ne définit les conditions dans lesquelles celle-ci doit ou peut être remplacée par une autre Constitution. En clair, le législateur ne se prononce que pour une révision et non pour un changement dans son entièreté. Le contraire nous aurait étonnés.

En effet, une Constitution qui prévoit son changement porte déjà en elle les germes de l’instabilité des institutions et aucun Etat sérieux au monde ne peut l’envisager. En conséquence, il y a un vide juridique notoire dans la Constitution du 20 janvier 2002 qui place le Président Sassou dans l’impossibilité de changer dans sa totalité le texte Constitutionnel, le référendum ne pouvant être convoqué que pour la révision d’autres articles et non celles du nombre de mandats, ni pour le changement du texte. Tout ceci porte à penser que les concepteurs de l’actuelle Constitution avaient longtemps au préalable signé l’acte du décès politique de Denis Sassou-N’guesso.

La mouture de la nouvelle Constitution soi-disant moins « présidentialiste » à beau être prête, les moyens juridiques de la faire adopter n’existent pas sauf à recourir à un coup d’Etat. Un consensus de la mouvance et l’opposition pour changer la Constitution s’apparentera à un coup d’Etat constitutionnel concerté Concernant le projet de certains opposants de changer la Constitution uniquement lors des Etats Généraux de la nation et d’une transition convoqués de commun accord avec la mouvance, il convient de signifier qu’une telle initiative est anticonstitutionnelle et ne pourrait en rien sauver le Président Sassou.

Même réunis (pouvoir/opposition), les acteurs politiques ne peuvent que réviser la constitution du 20 janvier 2002 et non la changer, encore moins toucher à l’article ayant trait au nombre de mandats du président de la république. Car, ceci est strictement interdit par la loi. Et si par un miracle, ils leur étaient donné de le faire, le Président Sassou qui a déjà bénéficié de deux mandats de 7 ans, après s’être taillé la part du lion avec près de 30 ans d’exercice du pouvoir d’Etat, ne pourra plus postuler à la présidence.

La loi n’étant pas rétroactive, toutes les décisions constitutionnelles à venir fixant les nouvelles règles du jeu politique ne concerneront guère le Président Sassou, lequel est sanctionné par l’ancienne législature. Maintenant, si d’autorité le pouvoir et l’opposition décidaient ensemble de suspendre les institutions et de remplacer la Constitution du 20 janvier 2002 par une quelconque autre, fut-elle celle de 1992, cette initiative sera considérée et vécue par le peuple comme un coup d’Etat constitutionnel concerté et organisé par ces deux pôles politiques, autrement dit, par la vieille classe politique dont certains têtes d’affiches ne sont pas différentes de monsieur Sassou.

Toutes les réformes possibles ne devraient, en principe, qu’être entreprises à l’intérieur du texte en vigueur, la Constitution du 20 janvier 2002. Même celles concernant le passage d’un régime présidentiel à semi-présidentiel, d’un mandat de 7 ans à celui de 5 ans, peuvent être initiées à partir de ladite Constitution. Soutenir que pour ce faire, il faille coûte que coûte changer de constitution est un leurre. Et agir ainsi, c’est devenir des anarchistes dangereux et laisser le champ libre à toutes les générations politiques à venir (pouvoir/opposition) d’apporter chacun sa Constitution au pouvoir et reléguer ainsi à l’arrière plan la stabilité politique et le développement. Des hommes politiques réfléchis ne devraient poser de tels actes pour leur autosatisfaction.

Nous savons bien que la constitution du 15 mars 1992 a été adoptée de façon consensuelle, mais nous n’allons non plus tronqués l’histoire, elle a bien été remplacé, peu importe la manière. Cessons de nous accrocher à un passé, fut-il glorieux, comme si nous ne pouvons plus, aujourd’hui, créer les événements, les conditions et l’engouement politique populaire qui ont précédé et suivi la Conférence Nationale de 1992 dont certains acteurs sont encore en vie. Il faut apprendre à assumer le passé, le présent et regarder de l’avant ! A moins qu’on est quelques règlements de comptes en vue, la logique voudrait qu’on fasse respecter l’actuelle constitution au président Sassou, réorganiser l’appareil électoral et tenir à tout prix la présidentielle de 2016. Il reviendra au nouveau Chef d’Etat d’initier les réformes constitutionnelles souhaitées dans la Constitution en vigueur.

Guy Milex M’BONDZI

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Guy Milex M'Bondzi - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 17:03
(Congo-Brazzaville) Pillage : au Congo, forer un puits d’eau coûte plus cher qu’au Sahel !.

Pillage : au Congo, forer un puits d’eau coûte plus cher qu’au Sahel !... Denis Christel Sassou-Nguesso, le fils du Président et patron de la société nationale commercialisant le pétrole, est familier des devis faramineux.

Pillage : au Congo, forer un puits d’eau coûte plus cher qu’au Sahel !

Lu dans " Le Canard Enchaîné " (4/6)

L'aide française au développement du pillage

Etablissement public sous la tutelle de l'Education nationale et de Bercy, le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) fait de drôles d’affaires au Congo. Ce Bureau, au savoir-faire très reconnu en matière d’exploitation du sous-sol, conseille le gouvernement de Brazzaville. C’est-à-dire un groupe de privilégiés qui se partagent la rente pétrolière sans en faire profiter les populations. Le BRGM est aussi partenaire du groupe brésilien Asperbras, très en cour à Brazza et très gourmand...

En août 2012, Asperbras a été chargé par le ministre des Grands Travaux (Jean-Jacques Bouya, cousin du président Sas-sou-Nguesso) de réaliser un inventaire géologique du pays, avec repérages aériens, prospection minière, cartographie, etc. Une tâche plutôt éloignée des talents d’un groupe spécialisé dans les... tuyaux d’irrigation. Heureusement, les experts français ont utilement épaulé le marchand de tubes. Sans se préoccuper, ont-ils indiqué au « Canard », de la facture exigée par Asperbras : pour un an de travaux et 342 000 km2 de superficie, elle s’élève à 150 millions d’euros. Une somme qui représente environ 3 % du budget de l’Etat congolais. Et un montant extravagant pour ce type de mission. Surtout lorsqu’on le compare à deux autres contrats que vient de remporter le BRGM en Afrique.

Au Tchad, la présidence a confié aux Français la réalisation d’un inventaire minier dans deux régions couvrant environ 200 000 km2. Durée : trois ans et demi. Coût : 20,6 millions d’euros. Soit un prix de revient quatre fois plus faible qu’au Congo pour un chantier beaucoup plus long. Au Cameroun, le même BRGM a décroché, en janvier, un autre marché cartographique portant sur une surface de 160 000 km2. Le projet, soutenu par la Banque mondiale, durera un an et coûtera dix fois moins cher que dans le contrat congolais !

Pétrole familial

Embarrassé, un responsable du BRGM explique que les missions ne sont pas tout à fait équivalentes et que le terrain désertique du Tchad est, par exemple, plus facile à explorer que les contrées forestières du Congo. Il ajoute qu’il ne connaît pas tous les détails du contrat d’Asperbras. C’est heureux. Car le brésilien, dont les dirigeants sont très proches de Denis Christel Sassou-Nguesso (fils du Président et patron de la société nationale commercialisant le pétrole), est familier des devis faramineux.

Le « partenaire » minier du BRGM a, entre autres, remporté un marché pour le forage de 4 000 puits d’irrigation, moyennant 300 millions. Soit le forage à 75 000 euros, dans ce pays gorgé d’eau. De cinq à sept fois plus cher, selon plusieurs ONG de développement, que la réalisation d’un puits dans le Sahel...

Ces mesquines affaires de sous et de sous-sol ne préoccupent guère Paris, traditionnel soutien du Congo dans la région, ni les institutions internationales, qui, officiellement, ont placé sous surveillance les finances de ce pays. En 2007, Sarkozy avait, contre l’avis de ses ministres, accordé une aide de 180 millions à son ami Sassou. Et, deux ans plus tard, à l’issue d’un intense lobbying franco- congolais, le FMI, dirigé par DSK, avait classé cet Etat pétrolier dans les « pays pauvres très endettés », entraînant ainsi dette.

Ce qui a sûrement ravi la population, car, aujourd’hui comme hier, deux personnes sur trois vivent avec moins de 1 dollar par jour...

J.-F. J.

© Le Canard Enchaîné.

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Caanard Enchaîné - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 16:55
(Congo-Brazzaville) Disparus du beach : les pétrodollars suffiront-ils au dictateur congolais et ses sbires de se soustraire à la justice internationale ?...

Disparus du beach : les pétrodollars suffiront-ils au dictateur congolais et ses sbires de se soustraire à la justice internationale ?

by Officiel Brazzanews -

Les avocats de l’état du dictateur congolais Denis Sassou Nguesso auraient, selon plusieurs sources, déposé une requête en annulation de la procédure des « disparus du Beach » dont, plus de 353 jeunes congolais réfugiés en RDC avaient été froidement abattus par les sbires et les chiens du général Denis Sassou Nguesso.

La raison évoquée par les avocats du dictateur congolais serait le fait que cette affaire aurait déjà été jugée à Brazzaville en 2005 par une justice aux ordres.

Cet argument farfelu du principe de l’autorité de la chose jugée avancé par les avocats de l’état dictatorial est d’ailleurs rejeté et dénoncé par les familles meurtries des victimes qui disent clairement que le procès de Brazzaville n’était qu’une mascarade.

En cours depuis 2001, mais gelée sous les présidences de Jacques Chirac, soutien du général d’armées congolais lors de la guerre de 1997, et de Nicolas Sarkozy, cette procédure avait connu une grande réactivation en 2013, avec la mise en examen pour « crime contre l’humanité » du général Norbert Dabira, ancien inspecteur général des forces militaires de Denis Sassou Nguesso. Mais aussi, des auditions de certains dignitaires de ce pouvoir morbide et sanguinaire tel, Justin Lekoundzou, ancien secrétaire général du PCT, parti du dictateur congolais. Il y aurait même eu des perquisitions dans des appartements de certains sbires du dictateur.

La réactivation de cette procédure avait d’ailleurs conduit les valets et certains affamés fanatiques du dictateur de lancer l’opération de soutien et de défense de leur chef sous le thème « touche pas à mon président ».

La demande en annulation pure et simple de toute cette procédure par les avocats du dictateur congolais aux abois, serait-il une preuve que l’actuel président français, qui s’était engagé à laisser la justice française travailler librement, et de plus en plus en difficulté regardant l’horizon 2017 approcher, s’assombrissant, aurait-il finalement décidé de faire jurisprudence dans cette affaire aussi brulante pour le dictateur congolais que celle des « Biens mal acquis » ?

Ce qui est vrai, le peuple congolais et les familles meurtries des 353 jeunes froidement abattus par les hommes du général d’armées congolais, espèrent et sont convaincus que les « pétrodollars du dictateur ne suffiront pas pour permettre à l’homme des masses mortifères et ses sbires de se soustraire à la justice internationale ».

Denis Sassou Nguesso et ses chiens de mort répondront tôt ou tard de leurs actes et justice sera rendue à ces 353 âmes innocentes à qui ils ont inutilement ôté la vie, et faire disparaitre des corps.

SOURCE : MCCD

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