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  • : Blog contre la corruption, la cupidité, l'avidité et la concussion (C.A.C.) au Congo-Brazzaville
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15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 16:04
(Congo-Brazzaville) Fusillade d'Owando : Le Congo pris la main dans le sac ?

par Langangui -

Le Congo, en bon apprenti sorcier jouerait-t-il, et dans quel but, un double jeu en offrant refuge aux criminels de la RDC ? C'est la question que l'on est en droit de se poser après les révélations des autorités de la RDC suite aux affrontements sanglants de ce week-end à Owando.

L'entourloupe de Sassou mise à nu ?

En effet, depuis hier soir, ces évènements semblent prendre une autre tournure.

On s'en était tenu jusque-là à la version des autorités congolaises : à l'aube de ce samedi 10 mai, la police congolaise menait dans cette ville située à près de 500 Km de la capitale une opération destinée à démanteler un gang suspecté d’avoir auparavant commis des viols, des braquages et des vols.

Cependant, l’opération aurait mal tourné et les présumés bandits se seraient défendus, tuant à l’arme blanche deux officiers et un (ou deux) sous-officier de la police congolaise et blessant de nombreux autre policiers.

Le gang, qui déplorerait quatre ou cinq morts aurait pris la fuite vers Obouya situé à 60 km d'Owando emportant avec lui quelques armes, après avoir braqué en route un véhicule à bord duquel circulaient des Chinois. Un bilan de 11 morts et 10 blessés au total. (lire notre article par ailleurs)

Or, qu’apprend-on du porte-parole du gouvernement de la RDC, Lambert Mende ?

Que parmi les assaillants se trouvait Udjani Mangbama, un criminel recherché par la RDC censé être en prison au Congo...

Udjani Mangbama, surnommé en 2009 Idi Ami Dada est un chef rebelle Enyele qui a semé la terreur dans la province de l’Equateur dans le nord-est de la RDC fin 2009.

Udjani Mangbama avait pris la tête de la communauté Enyele qui se battait pour des étangs piscicoles. Quand l’armée congolaise avait voulu s’interposer les Enyele ont résisté et les combats se sont soldés par une centaine de morts. Acculé par l’armée, Udjani Mangbama s’était réfugié en 2010 au Congo Brazzaville. Jusqu’à ce samedi 10 mai 2014…

D’où les questions de Lambert Mende, porte-parole du gouvernement de la RDC, lequel retourne le couteau dans la plaie des autorités de Brazzaville :

«Les circonstances de sa mort indiquent qu’il n’était pas en prison».

«Force est de considérer que même à Owando il aurait pu être en prison. Mais les circonstances de sa mort indiquent qu’il n’était pas en prison. Puisque c’était une villa tout à fait normale que les policiers ont assiégé», a regretté le porte-parole du gouvernement avant de continuer :

«S’il était en prison, je ne vois pas de policiers du Congo-Brazzaville assiéger un établissement de détention de leur pays. Donc c’est quelqu’un qui vivait en liberté».

Pour Mende, «c’est tout à fait regrettable qu’en dépit de tout ce qu’on nous disait, ce monsieur n’était pas en détention».

«Et on se rend compte qu’il était un homme dangereux après qu’il ait tué quatre policiers du Congo Brazzaville, le pays qui lui avait donné asile contre notre avis. Je pense qu’à l’avenir on peut épargner à l’Afrique de telles fins», a-t-il poursuivi.

On attend que Brazzaville démente : par exemple en disant qu’il ne s’agissait pas de Udjani Mangbama mais de son jumeau. Ou bien que ce rebelle s’était évadé de prison…

Quoiqu'il en soit, des policiers congolais (dont un officier qui, semble-t-il, venait de prendre son poste dans la localité il y a quelques jours à peine) seront morts à cause de la turpitude des autorités politiques. Mais ça, ce n'est pas grave, le Congo est riche aux as, le palais indemnisera les ayant droits et on passera à autre chose, le peuple a été habitué à considérer que les peines du coeur font moins mal que les peines du portefeuille, la théorie a été assimilée sur la rive droite du fleuve Congo. Ebonga ebonga té, toujours meilleur ! (Que cela marche ou pas, c'est toujours meilleur !)

Source : mwindapress

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9 mai 2014 5 09 /05 /mai /2014 16:17
(Congo-Brazzaville) Moundele Ngolo-Le Pen: les propos racistes et xénophobes du préfet de Brazzaville

par minguabiango -

Les propos haineux et xénophobes (video ci-dessous) tenus lors de la présentation de son livre à Paris, contre les ressortissants de la RDC, par le général à la retraite et préfet de Brazzaville Moundélé Ngolo, sont inacceptables et n’honorent pas la République du Congo-Brazzaville.

Ancien ministre des travaux publics pendant le plan quinquennal (1982-1986) dont des infrastructures bâclées et couteuses ont fait du Congo-Brazzaville, le pays le plus endetté par habitant, n’ont rien à envier à Marine le Pen.

Dans une récente video, Moundele Ngolo justifie les dérapages meurtriers des forces de l’ordre dans l’opération d’expulsion des citoyens de la RDC à Brazzaville, sous prétexte qu’elles n’auraient pas de formation adéquate. Mais avec ce discours plein de haine et qui transpire la mort, comment imaginer que la police ne dérape pas, mieux qu’elle ne soit encouragée à la transgression de la loi, bref, au passage à l’acte !

Ces propos ayant été tenus en France, une plainte pour incitation à la haine raciale va être instruite par des associations de la RDC, le MRAP et SOS racisme près le tribunal de Paris.

Ce ne sont pas seulement les ex cobra (milice de Sassou Nguesso) qui constituent actuellement la force publique qui doivent être formés, mais aussi les généraux d’opérette du dictateur de Brazzaville.

Monsieur le Préfet, vos propos auraient pu être attribués au Préfet de police parisien Maurice Papon qui jeta des Algériens dans la seine le 17 octobre 1961, et croyez-nous, ils n’honorent, ni le Général et ni l’écrivain que vous êtes !

Diffusé le 28 avril 2014, par www.congo-liberty.com

REGARDER LA VIDEO CI-DESSOUS Dans une récente video, Moundele Ngolo justifie les dérapages meurtriers

LA VÉRITÉ SUR LES EXPULSIONS MEURTRIERES DES KINOIS DE BRAZZAVILLE. Par Mingwa Biango

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Mingua Biango - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
8 mai 2014 4 08 /05 /mai /2014 17:40
(Congo-Brazzaville) Denis Sassou Nguesso méprise Nos Morts

Par RIGOBERT OSSEBI -

SASSOU À KIGALI POUR COMMÉMORER LE GÉNOCIDE RWANDAIS

Le 7 avril dernier, il y a un mois, se déroulaient à Kigali les cérémonies du souvenir du génocide rwandais, 20ème anniversaire. Denis Sassou NGuesso, accompagné par son épouse Antoinette, figuraient parmi les invités d’honneur. Ils étaient au côté de l’homologue du Rwanda, Paul Kagamé, et de sa femme pour le dépôt de gerbe. Des personnalités étaient venues du monde entier pour participer à une cérémonie simple et émouvante d’un Rwanda qui s’affiche maintenant ouvertement dans la modernité.

Huit cents mille à un million de morts…. Tous les disparus, Tutsis, Hutus ont été célébrés sans distinction aucune.

Une photo quasi officielle de l’évènement nous est parvenue. Son atmosphère nous glace le sang et chaque lecteur devrait s’y attarder avant d’aller plus loin. Chaque lecteur pourrait s’y recueillir aussi. Le devoir de mémoire est un acte important qu’il convient de respecter pour toutes les guerres passées et pour tous les génocides. ; en connaître toutes les horreurs nous préviendra du danger de les voir se répéter.

Derrière le couple congolais s’affiche, partiellement caché par un officier de sa suite, le mot « remember » !. (« Souviens-toi » !) En contre jour, masqué par ses lunettes noires, le dictateur congolais ne laisse rien transparaître de son émotion, si jamais il peut en avoir pour des morts autres que ceux de sa propre famille. A son côté, un rayon de soleil vient éclairer le visage d’Antoinette Sassou NGuesso ; ses sourcils froncés, la moue boudeuse, ses mains jointes devant elle et un pouce presque interrogateur : « Pourquoi ? » semble penser la conjointe du dictateur comme écrasée par la solennité et la gravité de la circonstance .

« Pourquoi aller à des milliers de kilomètres de chez nous pour honorer des morts, alors que nous ignorons les Nôtres ? » pourrait-elle aussi se demander….

Pourquoi n’avons-nous pas, au Congo, une cérémonie qui nous oblige, tous, à ce devoir de mémoire ?

Certes, l’autocrate de l’Alima s’est accaparé la Toussaint, fête catholique, pour honorer ses morts ; rien que les siens ! Le carré familial au cimetière de Kona-Kona est érigé en lieu le plus saint de la République du Congo, auprès duquel il convient de venir se recueillir en signe d’allégeance suprême. Nombreux sont les Congolais et les hôtes étrangers qui s’y soumettent.

Pour lui, les autres morts, tous les autres morts n’ont pas d’importance ! Ils ne comptent pas !

En n’instaurant pas ce devoir de mémoire, le dictateur sanguinaire s’autorise aussi à ne pas clore la déjà trop longue liste de nos morts et d’en ajouter encore ! Ces morts de son passé, qui lui avaient permis d’accéder au pouvoir et d’y être encore aujourd’hui. Les prochains seront ceux qui lui permettront de s’y maintenir jusqu’à la fin de ses jours. Peut-être croit-il qu’il sera alors honoré comme l’a été Mandela ? Il peut toujours rêver… !

Le 15 octobre 1997, certains parmi les vainqueurs de la guerre civile qui venait de se terminer, avaient dit avoir juré « Plus jamais ça ! ». D’autres morts sont venus depuis s’ajouter à cette liste. Les derniers en date, les hommes du Colonel Marcel Ntsourou ont rejoint tous nos autres morts dans l’oubli et l’indifférence que veut nous imposer notre dictateur mal-aimé.

Aux noms de tous les Nôtres, sauvagement, lâchement assassinés il faut imposer un devoir de mémoire, comme au Rwanda, afin de mieux respecter les vivants et les enfants des prochaines générations.

Aux noms de tous les Nôtres de Marien NGouabi, du Cardinal Emile Biayenda, Alphonse Massamba-Debat précédés par Ange Diawara.

Aux noms de tous les Nôtres, passagers du DC-10 d’UTA, Congolais ou pas,

Aux noms de tous les Nôtres, victimes de toutes les guerres intérieures que notre général-instituteur a menées contre ses propres populations,

Aux noms de tous les Nôtres, victimes des explosions du 4 mars 2012,

Aux noms de tous les Nôtres, les hommes du Colonel Ntsourou, victimes de son despotisme le 16 décembre 2013

Aux noms de tous les Nôtres, frères et sœurs de la RDC, victimes de la barbarie ambiante,

Aux noms de tous les Nôtres nous devons veiller à ce qu’ils soient les derniers sur cette trop longue liste des victimes d’un pouvoir despotique qui dure depuis plus de trente ans. Depuis bien trop longtemps.

Rigobert OSSEBI

(Extrait de congo-liberty)

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Rigobert Ossebi - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
8 mai 2014 4 08 /05 /mai /2014 10:56
(Congo-Brazzaville) Soins des élites françafricaines : le ridicule ne tue pas !

Par Obambe GAKOSSO -

Le ridicule, qui dit-on, ne tue pas, n’est pas près de tuer au Congo-Mfoa.

En tout cas pas dans les hautes sphères de décision.

Durant les 5 années au cours desquelles Pascal Lissouba (1931-) a présidé aux destinées de ce pays, il eut entre 1996 et 1997 comme Premier ministre David Charles Ganao. Ce dernier provoqua la stupeur du journaliste Jean-Claude Kakou, une des vedettes du petit écran de chez nous dans les années 80.

La raison de cette stupeur ? Le Premier ministre venait de déclarer en direct à la télévision qu’il venait de faire un check-up au CHU (Centre hospitalier et universitaire) de la capitale politique, Mfoa.

La raison de la stupeur ? Eh ! ben ma foi, les choses sont d’une simplicité enfantine. Dans l’imaginaire congolais et dans la réalité des faits (qui sont têtus, rappelons-le), il n’est pas concevable qu’un responsable politique et administratif de ce rang se fasse soigner, même pour un banal rhume ou pour un panaris, dans les structures sanitaires locales. Ces dernières sont réservées depuis des décennies aux gueux que nous sommes. Cela va de nos présidents aux DG (Directeurs généraux) de nos administrations et autres entités publiques. Ils sont tous quasiment à mettre dans le même panier, peu importe que le président soit Lissouba ou Denis Sassou Nguesso.

Récemment, nous avons tous et toutes eu un exemple de ce que peut représenter cette haine de soi que les aliénés que nous sommes pouvons ressentir envers notre terre et envers les nôtres. En effet, le DG du CHU (ce même et unique CHU, pour un enclos colonial de 4 millions d’habitants) a été, selon les témoins, victime d’un banal accident de circulation à Mfoa. Et comme il fallait s’y attendre, au pays Du Chemin d’avenir (qui semble bien tortueux pour la majorité), cet homme a eu l’immense bonheur de bénéficier d’une évacuation sanitaire sur la région parisienne. Inutile de vous dire que pour un individu comme lui, le visa se délivre avec une facilité déconcertante, les doigts dans les narines.

Et un jeune homme, sur un réseau social, qui lui a rendu visite, d’expliquer comment cet homme, dans sa belle chambre d’hôpital, était en train de vanter les exploits et autres mérites du président. Exploits et mérites dont il est, bien entendu, le seul à être témoin !

J’ai parlé récemment d’Alassane Dramane Ouatarra qui se faisait soigner à Paris. J’ai déjà évoqué la mort d’Omar Bongo Ondimba à Barcelonne. A-t-on oublié que l’avion de Gnassingbé Eyadema était dans les airs, en direction de l’Italie, pour ses soins oculaires, quand l’homme rendit (ou s’apprêtait ?) l’âme ?

Ces mêmes hommes qui disent être nos présidents et nos ministres crient chaque jour à la violation de nos souverainetés, à l’ingérence française dans nos affaires dès que les juges français agitent le chiffon rouge des dossiers des biens mal acquis ou considérés comme tels. Finalement, l’homme qui avait vu loin et qui est demeuré cohérent jusqu’au bout est Léon Mba, officiellement président du Gabon de 1960 à 1967. Ce dernier en effet souhaitait que le Gabon soit une province française. Ce qui ne pouvait se faire, aux goûts de Charles de Gaulle, officiellement, se fera officieusement. C’est à l’ambassade du Gabon à Paris que Léon Mba et Albert-Bernard Bongo* prêteront serment comme président et vice-Président du Gabon. C’est à Paris que, quelques jours plus tard, Léon Mba rendra l’âme chez lui, en fait. Mais comme nous sommes vraiment méchants, sa dépouille sera conduite au Gabon pour y être inhumé.

Dommage qu’il n’ait pas été enterré en France car je ne vois pas l’intérêt pour les Africains de voir sa dépouille enterrer chez nous. Et je le pense aussi pour tous les autres qui se nourrissent et son engraissés nuit et jour par nos deniers, qui se font soigner en Occident où, croient-ils, on ne peut mourir, mais y meurent et sont enterrés chez nous, à Kama.

Il y a de l’ordre à mettre et à remettre. Et le plus tôt serait le mieux!

Obambe GAKOSSO, May 2014©

Source : http://obambengakosso.unblog.fr/2014/05/04/soins-des-elites-africaines-le-ridicule-ne-tue-pas/comment-page-1/#comment-1133

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Obambe Gakosso - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
4 mai 2014 7 04 /05 /mai /2014 17:59
(Congo-Brazzaville) L'ire de Sassou s'abat sur Mathurin Bayi et Corneille Moukala Moukoko

par Benjamin Bilombot Bitadys -

Verdict

On savait que les magistrats qui avaient « donné du sursis » à Marcel Ntsourou n’étaient plus en odeur de sainteté à Mpila. On savait qu’ils étaient en sursis. On savait aussi que ces magistrats allaient être remplacés. On ne savait pas quand ; on savait qu’ils allaient être sanctionnés.
Désormais c’est chose faite. Ainsi, Denis Sassou N’Guesso a présidé le mardi 29 avril 2014 à Brazzaville, une session du conseil supérieur de la magistrature au cours de laquelle deux magistrats Mathurin Bayi et Corneille Moukala Moukoko ont été révoqués et deux autres, Christian Oba, ci-devant frère de l’ancien ministre de l’intérieur et actuel ministre des mines Pierre Oba et Théophile Mbitsi, nommés aux postes de président et de procureur général près la Cour d’appel de Brazzaville.

Décès professionnels

C’est un secret de polichinelle. Le jugement du procès du 4 mars 2012 sur l’explosion de la poudrière de Mpila avait fortement irrité Sassou et Aimé Emmanuel Yoka, le juriste conseil. Le sursis du colonel téké Marcel Ntsourou, cheville ouvrière des massacres dans la région du Pool, qui s’était répandu dans les medias avait été vécu comme un geste de soutien des magistrats à l’égard de l’officier téké et comme une manifestation de défiance à l’endroit de Sassou et Yoka. Mathurin Bayi et Corneille Moukala Moukoko voulaient signifier, à l’occasion de ce procès, la marque de l’indépendance de la magistrature vis à vis du pouvoir qui trancherait contre l’allégeance et la soumission aveugle ambiante de la justice du Congo-Brazzaville. Ils ne s’imaginaient pas qu’il paraphait leur acte de décès professionnel.

Juges indépendants

Les réquisitoires du procureur Corneille Moukala Moukoko demandant la relaxe de Marcel Ntsourou et le verdict du président Mathurin Bayi le condamnant à 5 ans avec sursis, conformément aux règle de l’art, avaient déplu et fait bondir les épigones du « chemin d’avenir ». Les consignes de la condamnation à la prison ferme du colonel téké Marcel Ntsourou n’avaient clairement pas été respectées. L’esprit et la lettre n’y étaient pas. Les recommandations concoctées dans les officines de Talangaï avaient été foulées aux pieds par les deux haut-magistrats récalcitrants. Un véritable crime de lèse-majesté. D’où le recours du jugement auprès de la cour suprême. Dès lors, le sort de Mathurin Bayi et Corneille Mounkala Moukoko était scellé. Débarquement sans ménagement de l’avion à l’aéroport de Pointe-Noire pour Mathurin Bayi au lendemain du prononcé du verdict et interdiction de sortie du territoire pour Corneille Moukala Moukoko. L’affrontement par institution interposée, entre Sassou Nguesso et Aimé Emmanuel Yoka d’une part et Mathurin Bayi et Corneille Moukala Moukoko d’autre part aura eu le mérite de clarifier les rôles et les rapports entre le pouvoir exécutif et le pouvoir judiciaire au Congo-Brazzaville.

Dent

Denis Sassou Nguesso a la rancœur à fleur de peau, le ressentiment chevillé au corps et la rancune tenace. Au Congo-Brazzaville, la justice est l’une des institutions les plus corrompues. Les scandales dans le corps de la magistrature sont légion. Le conseil supérieur de la magistrature ne s’est jamais préoccupé de cet état de fait, suivant le slogan pécétiste : « ébonga ébonga té toujours jazz ». A-t-on déjà sanctionné les juges dans ce pays ? Les magistrats véreux qui piétinent ostensiblement la déontologie ont-ils été inquiétés par le conseil de discipline ? Le conseil supérieur de la magistrature qui ne s’était plus réuni depuis mai 2013 est curieusement sorti du bois et a repris du service sous la présidence de Sassou pour mieux sanctionner les deux haut-magistrats indélicats. Œil pour œil, dent pour dent.

Collusion

Désormais l’ethnocentrisme des hommes de L’Alima marche à visage découvert. Jugez-en : Christian Oba, cadet de Pierre Oba, Théophile Mbitsi, chaussent les chaussures du président de la Cour d’appel de Brazzaville Bayi et Corneille Mounkala Moukoko, procureur général près la cour d’appel de Brazzaville. Oba et Mbitsi : deux hommes liges qui prendraient des instructions directement au palais de Mpila à l’instar du procureur de la République près le tribunal de grande instance de Brazzaville le magistrat colonel André Oko Ngakala. Comme naguère Charles Assémékang et Jacques Okoko qui condamnèrent à la peine capitale onze innocents (Ndoudi Nganga, Mizélé, Kanza, Samba dia Nkoumbi,…) lors du procès de l’assassinat du commandant Marien Ngouabi en 1978 à l’époque du comité militaire du parti (CMP) dont le premier vice-président était le commandant Denis Sassou Nguesso.

Déjà Madzou

Parmi les juges aux ordres des faux procès qui ont émaillé la triste histoire judiciaire du Congo-Brazzaville, figurent en haut du palmarès Charles Madzou et Paul Ngatsé Obala. Sassou Nguesso et Aimé Emmanuel Yoka sont infiniment plus tatillon avec les lois lorsqu’elles garantissent leur propre protection et celle du clan (affaire des disparus du Beach, affaire des Biens mal acquis). Sassou Nguesso et Aimé Emmanuel Yoka exigent des magistrats qu’ils soient perpétuellement longanimes. Ce qui n’a pas été le cas de Mathurin Bayi et Corneille Moukala Moukoko. Et, c’est ce qui explique le courroux de Sassou Nguesso et Aimé Emmanuel Yoka. En coupant la tête des deux « vilains petits canards » de la magistrature, Sassou Nguesso et Aimé Emmanuel Yoka démontrent qu’ils tiennent fermement et solidement la barre du pouvoir judiciaire.

Péril en la demeure

Au Congo-Brazzaville, à l’approche des échéances électorales de 2016 qui s’annoncent périlleuses pour le clan au pouvoir depuis 1997, le climat politique est plus électrique que jamais. Le signal avait été donné le 16 novembre 2013 avec l’arrestation rocambolesque et le renvoi en prison après quelques mois de répit du colonel téké Marcel Ntsourou. Tous ceux qui contreviendraient à la volonté de Denis Sassou Nguesso de modifier la Constitution du 20 janvier 2002 et de mourir au pouvoir seraient châtiés d’une manière ou d’une autre. Le message était clair : « Ou tu es avec Sassou et donc tu dois lui obéir au doigt et à l’œil, ou tu es contre Sassou et par conséquent s’attendre à attirer la foudre ».
Cardinal Emile Biayenda, l’abbé Fulbert Youlou, Alphonse Massamba Débat, Marien Ngouabi, réveillez-vous, Denis Sassou Nguesso et Aimé Emmanuel Yoka sont devenus fous !


Benjamin BILOMBOT BITADYS

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Benjamin Bilombot Bitadys - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 10:39
(Congo-Brazzaville) La corruption à grande échelle des Congolais de Rennes par le tyran Sassou Nguesso

Par OLIVIER MOUEBARA -

Quelques congolais égarés qui se déclarent de l’association des congolais de Rennes (ACOR), sans orgueil et corrompus, manipulés par un certain Faustin Lessouba, apportent de l’eau au moulin à la pérennisation de la dictature au Congo.

Fidèle à ses recettes réchauffées qui lui réussissent tant, le dictateur Sassou-Nguesso vient de financer une conférence-débat qui aura lieu le samedi 3 mai 2014 à la maison internationale de Rennes(MIR).

Sous le thème « la République du Congo face aux mutations du XXIè siècle: quelles perspectives de développement? », ces nervis corrompus pensent détourner l’attention des congolais avec une conférence-débat sans intérêt.

Souvenons-nous. Avant son pogrom de 1997, le dictateur Sassou-Nguesso avait organisé ce genre de débats à Paris. La suite, nous la connaissons tous. Un coup d’Etat sanglant et des milliers de morts que ce tyran infâme porte sur sa « conscience » s’il en a une.

Aujourd’hui, cette manipulation, relayée par des compatriotes à la remorque du dictateur Sassou-Nguesso n’a qu’un dessein: lui permettre de faire modifier les articles constitutionnels qui lui permettront de se maintenir au pouvoir.

Il n’y a pas de perspectives de développement possible dans une dictature. Aucun investissement n’est possible dans un pays qui foule aux pieds les règles élémentaires de sécurité juridique. Homme du passé, le dictateur Sassou-Nguesso n’est guère intéressé par le développement du Congo.

Sassou-Nguesso freine sciemment toutes perspectives de développement du Congo sur tous les plans: constitutionnel, politique, économique et social.

Au Congo, seule la famille du dictateur a voie aux chapitres. Obtus, le dictateur Sassou-Nguesso n’écoute que ses féticheurs et ses courtisans. Or quand on gouverne, il faut écouter.

Au Congo, le pouvoir sanguinaire de Sassou-Nguesso est fermé à toute discussion, critique et à tout dialogue avec les forces vives. Le bâillonnement idéel empêche systématiquement tout sens de discernement, tout esprit de contradiction d’où peut sortir la vérité pour la réalisation du développement économique et social.

Comment peut-on parler de perspectives de développement, lorsqu’on a affaire à l’administration congolaise, aux bureaux comme à tout secteur public, la première chose qui frappe l’usager, est l’absentéisme et la démotivation des agents. Dans un pays où les horaires officiels de service vont de huit heures à douze heures le matin, lorsqu’on se présente dans une administration publique, les bureaux sont fermés; et si jamais ils sont ouverts, ils sont désespérément vides. A 8h30, il n’y a encore personne, à 9h30, les agents ne sont toujours pas arrivés; à 10h30, ils sont déjà partis. Quand ils y sont avant cette heure, c’est pour dormir ou mal recevoir les usagers. Ils donnent tout le sentiment d’avoir des montres spéciales adaptées à leur tempérament, retardant l’ouverture des services et avançant la fermeture.

Si on peut voir de temps en temps dans un service un agent ou une personne qui travaille(ou fait semblant), on trouve à côté ou autour de lui une troupe de gens, parents ou amis de la même ethnie, qui cause, gênant ainsi la bonne marche du service. Le bureau est transformé en un véritable marché.

Ce phénomène de l’inconscience professionnelle et du laxisme est si généralisé qu’on est à se demander comment peut-on faire si mal constamment son travail sans en avoir un seul jour à s’autocensurer. A quelle espèce d’êtres appartiennent ces hommes et ces femmes qui ne se posent jamais la question de leur utilité dans la société, qui ne font guère le point de leur apport, et qui par voie de conséquence, gênent continuellement toutes perspectives de développement en jouant le rôle de parasite dans le moteur de la machine administrative et sociale.

Partout et à tous les niveaux règne la loi du moindre effort, celle de la facilité et de l’inconscience érigée en système de vie.

Au Congo, toute perspective de développement est confisquée par le dictateur Sassou-Nguesso et son clan, qui prennent tous les appareils de production du pays pour leur vache à lait, productrice d’intérêts mirobolants pour groupes privés. Aussi est-il pratiquement impossible aujourd’hui de se faire établir le moindre dossier dans aucun service de l’administration sans corrompre un membre de la famille du dictateur Sassou-Nguesso.

Cette campagne de divertissement qu’orchestrent certains compatriotes pour complaire au tyran de Mpila est grotesque. Le Congo manque de tout, et le dictateur congolais n’est guère préoccupé par cette perspective de pseudo-développement.

Tous ceux qui acceptent l’argent sale du dictateur Sassou-Nguesso pour divertir les congolais qui souffrent dans leur chair, nous trouverons sur leur chemin. Eux, y compris le dictateur Sassou-Nguesso, sa famille, son clan et ses courtisans, finiront tous, sans exception comme Job.

Olivier Mouebara

(Extrait de congo-liberty)

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Olivier Mouebara - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 10:21
[Congo-Brazzaville] Vers la partition du pays : La République du Congo Une et Indivisible a vécu

Par J. Milandu Lumoni -

La décision de la création de l’Etat du Sud Congo est une décision lourde de conséquences. Son objectif est avant tout de préserver le Peuple du Sud Congo en vue de faire face au décret silencieux mais aux conséquences atroces bien visibles.

L’interrogation jadis d’Ambroïse Noumazalaye : « Peut-on faire la démocratie au Congo avec un Nord Congo moins peuplé ? » A cette curieuse interrogation, Ernest N’Dalla lui répondit en substance : « Nous sommes dans le même parti, tout ira bien ! »

De son côté, sentant l’approche du vent de la pérestroïka, M. Sassou Nguesso appela les siens à la « réconciliation inter-nordiste » au détriment de l’unité nationale jusqu’à affirmer « Celui qui me remplacera n’est pas encore né. »
L’interrogation de M. Noumazalaye a fini par trouver sa réponse. Toutes les guerres dites civiles, qui n’en étaient pas, avaient pour but de résoudre cet épineux problème du Sud Congo trop peuplé par rapport au Nord Congo.

Quant à la « réconciliation inter-nordiste », M. Sassou Nguesso y a contribué en mettant en place la politique de discrimination des Congolais en lieu et place de la politique de la réconciliation nationale, à savoir la mise en place de l’Etat du Nord Congo avec sa politique clanique où la quasi-totalité des commandements est assurée par les ressortissants du Nord Congo.
Du point de vue de M. Sassou Nguesso, il a raison de ne pas vouloir l’unité nationale ou la mise en place d’un gouvernement d’union nationale parce qu’au sein de ce type de gouvernement chacun a voix au chapitre. Or, son pouvoir lui est venu d’un coup de force le 5 juin 1997 avec toutes les conséquences que l’on sait.
De même, l’on sait aussi qu’il est impossible de demander des comptes ou de critiquer le bilan de sa gouvernance dès lors où il a accédé au pouvoir par coup d’Etat et donc aucun véritable organisme public voire démocratique ne peut lui faire opposition de son bilan.

C’est pourquoi, compte-tenu des faits ci-après :

- Coup d’Etat du 5 juin 1997 et mise entre parenthèse de la Constitution du 15 Mars 1992 approuvée par 96% de la population avec un taux de participation de près de 98%, promulguée par le président en exercice d’abord, à savoir M. Sassou Nguesso ;
- Transition flexible de 5 ans avec l’ensemble des pouvoirs aux mains d’un seul homme, à savoir M. Sassou Nguesso ;
- Guerres menées contre les populations des régions du sud du Congo, avec l’appui des mercenaires et des armées étrangères en vue de réduire le nombre d’habitants dans les régions sud du Congo afin que l’interrogation de M. Ambroïse Noumazalaye trouve une réponse ;
- Constitution du 20 Janvier 2002 voulue par la seule volonté de M. Sassou Nguesso et imposée au Peuple du Congo dont l’étendu de tous les pouvoirs sont dévolus au seul Sassou Nguesso ;
- Discrimination des Congolais par la politique clanique de l’ethnie Mbochi d’Oyo qui conserve pour elle seule toutes les devises de l’exportation des matières premières et occupe 99% de tous les commandements ;
- Création de fait de l’Etat du Nord Congo ayant pour capitale Oyo où M. Sassou Nguesso reçoit les présidents, chefs d’Etat et de gouvernement en visite officielle alors que c’est Brazzaville qui d’après l’Art. 1 de sa Constitution est la capitale de la République du Congo ;
- Volonté de modification de ladite Constitution pour pouvoir se représenter en 2016 alors que sa propre Constitution le lui interdit.

M. Sassou Nguesso, par son appel à la « réconciliation inter-nordiste » a créé de fait l’Etat du Nord Congo. Ce faisant, il a asséné un coup mortel à la République du Congo Une et Indivisible. Pourquoi les régions du sud ne créeraient-elles pas aussi l’Etat du Sud Congo pour tourner la page de la cohabitation de manière responsable, à l’amiable pour nous ménager des drames par séparation et non par scission ? Cela n’aurait-il pas le mérite de maintenir les amitiés bien que chacun doive vivre de son côté pour mieux se respecter et mieux s’apprécier ?

N’est-ce pas là le dessein caché de M. Sassou Nguesso que d’aucun n’a voulu voir en se voilant la vérité ?

De ce qui est dit, ne revient-il pas au Sud Congo de prendre son destin en mains… en s’affirmant comme Etat souverain ?

Merci.

Justin MILANDU LUMONI
Depuis la ville de Mfoa, 30 avril 2014

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J. Milandu Lumoni - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 08:54
(Congo-Brazzaville) Denis Sassou Nguesso et son clan ont détourné en 17 ans plus de 500.000 milliards de Frs CFA

by Officiel Brazzanews

Qu’on se souvienne de la manière dont Denis Sassou Nguesso qualifiait la période où il perdit le pouvoir entre 1992 et 1997 : » LA TRAVERSEE DU DESERT » comme si entre Brazzaville et Oyo, il y avait le désert du Kalahari ! En fait, l’homme n’était pas aussi riche qu’il ne l’est aujourd’hui dans la mesure où il dut demander l’aide d’ELF pour revenir au pouvoir.

Aujourd’hui, il est assez riche pour déstabiliser le Congo pendant un quart de siècle. A lui tout seul ! Comment est-ce possible ? Il est à l’heure actuelle l’un des hommes sinon l’homme le plus riche du monde. La critique pourrait rétorquer que tout ceci ne s’appuie sur rien. Elle aurait tort et nous allons vous donner un petit aperçu de la puissance du clan Sassou & Nguesso en partant de la fortune colossale du grand ndzokou ; ce qui permettra par extrapolation d’estimer ce que le reste du clan d’environ deux à trois mille personnes – a détourné depuis 1997, date du retour au pouvoir des crocodiles de l’Alima à la tête desquels se trouve le mastodonte d’Edou, l’homme de tous les pouvoirs à l’épaisseur redoutable en matière de cupidité.

Peut-on chiffrer ou estimer le détournement des deniers publics ? Oui, répondront les spécialistes français de Tracfin qui s’emploient dans l’affaire judiciaire des Biens Mal Acquis. Concentrons-nous pour l’instant sur Denis Sassou Nguesso dont l’entourage n’est pas du reste et voyons le peu que nous savons de lui. Commençons par les propriétés immobilières à l’étranger (source http://congoechos.canalblog.com/archives/2008/07/14/9923234.html):

Ainsi d’après les informations fournies par l’Office central pour la répression de la grande délinquance financière (OCRGDF), le Généralissime Président Denis Sassou Nguesso posséderait

une cinquantaine (50) de propriétés en France,

plus de 5 en Espagne,

3 au Portugal,

une dizaine (10) au Maroc,

et près d’une dizaine (10) en Chine, au Brésil et dans Iles caïmans.

La découverte la plus spectaculaire se situe entre les Champs-Elysées et la plaine Monceau, dans le 8e arrondissement de la capitale. Là, un hôtel particulier a été acquis le 15 juin 2007 pour la somme de 38,875 millions d’euros par une société civile immobilière (SCI). La même qui gère la luxueuse propriété du Président Sassou Nguesso à Marbella en Espagne, la fameuse Villa Compania, pour plus de 40,15 Millions d’euros, une villa rachetée au près de proches de Bolloré, la Villa Suzette du Vésinet (Yvelines).

Denis Sassou Nguesso et son clan ont detourné en 17 ans plus de 500.000 milliards de francs cfa !

Cette coquette demeure de 485 m² était juridiquement la propriété de son frère Valentin, jusqu’à ce que, quelques semaines avant le décès de ce dernier à la fin 2004, elle soit cédée à une société de droit luxembourgeois aux actionnaires anonymes, reprise en 2006 par le Président Sassou Nguesso après avoir versé plus de 2 millions d’euros, le coût de ce magnifique château est de plus de 20 millions d’euros.

Les enquêteurs ont également répertorié un appartement de 9 pièces acheté à Paris (17e) en 2007 pour 7 millions d’euros par l’épouse du président congolais Antoinette Sassou Nguesso. Ils mentionnent aussi le logement de 10 pièces à 8 600 000 euros acquis en 2005 à Paris par leur fils Denis Christel, ainsi que l’hôtel particulier de 7 pièces avec piscine intérieure à Neuilly-sur-Seine acheté 8,15 millions d’euros en 2006 par Julienne, leur fille cadette.

En Janvier 2008, le président Sassou Nguesso a acquis à Madère au Portugal, une propriété luxueuse pour plus de 37 Millions d’euros, de même, notent les policiers, Wilfrid Nguesso, neveu du président congolais, règle le solde d’achat de 3 véhicules Aston Martin type DB9,une Lincoln Navigator, et une Escalade QX56, par un virement émis par Matsip Consulting (un chèque de 6 millions €), une société de droit luxembourgeois aux associés inconnus qui apparaît également comme propriétaire de la Villa Sardena, propriété du président Sassou Nguesso à Nice. En Novembre 2007, le président Sassou a acquis une Rolls Royce Phantom Bva année 2007, pour plus de 300 000 €.

Dans leur élan, visiblement ébahis par leurs découvertes, les policiers ont étendu leurs investigations au domaine des voitures de luxe, qui n’était pas explicitement visé par la plainte. Chez les concessionnaires Mercedes, Bugatti ou Aston Martin, ils ont retrouvé ce qu’ils n’avaient pas forcément obtenu pour les Villas : les chèques et les virements ayant servi aux paiements.

La même enquête stipule, que les avoirs du président Denis Sassou Nguesso et de son clan, seraient estimés à un peu plus de 9,195 Milliards d’euros, pourtant Le salaire mensuel officiellement versé par l’Etat au président Sassou Nguesso n’est-il pas de 30 000 euros, comme l’indiquent d’autres sources ?

A cela, il faudra ajouter des hôtels, des entreprises, une banque, 5000 vaches, des milliers de caprins et d’ovins, des usines de production d’huile, de foufou, de bière (la bière ndzokou). Quand on sait que 40 millions d’euros font plus de 26 milliards de francs cfa et que notre ndzokou vorace posséderait plus d’une centaine de propriétés dans le monde de cet ordre, nous sommes déjà à 2600 milliards de francs cfa ! Sans préjuger de sa fortune personnelle qui pourrait avoisiner les 120 milliards de dollars, on peut dire estimer que Denis Sassou Nguesso au regard de tous ses avoirs a détourné à lui tout seul plus de 100.000 milliards de francs cfa en à peine dix-sept ans : il faut surtout se dire que Sassou utilise des prête-noms comme dans l’acquisition de la villa Suzette du Vésinet en France ! Nous n’avons pas compté les voitures de luxe, les bijoux, les chemises et costumes jetables, l’argent dissimulé à Oyo et à Edou dans les villas de luxe.

Vous devez savoir que tout ce que Sassou fait au Congo ne se fait jamais entièrement avec le denier public, le pouvoir de l’Alima préférant endetter le pays (289 millions de dollars rien que pour le barrage d’Imboulou). Où va l’argent du pays ? Dans les poches du clan Sassou & Nguesso qui a vraiment TOUT VOLE !

Ajoutez à cela sa centaine d’enfants avec Denis Christel Sassou Nguesso en tête, les biens de son épouse, ceux qu’ils possèdent au travers des avoirs laissés par la défunte Edith Sassou Nguesso Ondimba. Il y a ensuite le reste des membres de la famille et du clan, tous ces milliardaires qui organisent des fêtes dès que leur compte augmente d’un milliard de francs cfa et les quelques milliers de personnes appartiennent à toutes les ethnies même si 80% de ceux-ci sont Mbochis et du nord.

En procédant par approximations, on parvient à déduire que depuis le retour de Denis Sassou Nguesso au pouvoir lui et son clan ont détourné au moins 500.000 milliards de francs cfa, de quoi faire du Congo un pays émergent depuis très longtemps. Et nous sommes certainement loin de la réalité en avançant ce chiffre. TOUS CES BIENS APPARTIENNENT AU PEUPLE CONGOLAIS QUI S’EMPLOIERA A LES RECUPERER QUAND LES VRAIS FILS DU TSI PARVIENDRONT AU POUVOIR…

SOURCE : demainlenouveaucongobrazzaville

(Congo-Brazzaville) Denis Sassou Nguesso et son clan ont détourné en 17 ans plus de 500.000 milliards de Frs CFA
(Congo-Brazzaville) Denis Sassou Nguesso et son clan ont détourné en 17 ans plus de 500.000 milliards de Frs CFA
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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 08:31
Congo-Brazzaville : les juges , Maturin Bayi et Corneille Moukala Mokoko, magistrats du procès des explosions de Mpila, sont revoqués

by Officiel Brazzanews -

Le conseil de la magistrature a prononcé la révocation de deux magistrats : Maturin Bayi et Corneille Moukala Mokoko , pour des faits d’usurpation de titre, d’escroquerie et d’abus de confiance. Mais les noms de ces deux magistrats n’ont pas été communiqués à la presse. pour rappel ces deux (2) magistrats avaient jugés l’affaire des explosions du 04 mars 2012

Le Conseil supérieur de la magistrature réuni ce mardi à Brazzaville sous la direction du président de la République, a nommé les magistrats Christian Oba et Théophile Mbitsi aux postes de président et procureur général près la cour d’appel de Brazzaville, ils remplacement à ces postes, Maturin Bayi et Corneille Moukala Mokoko.

A l’ouverture de cette réunion qui succède à celle de mai 2013, Sassou N’Guesso a fustigé le comportement des magistrats qui se livrent aux actes contraires à la déontologie professionnelle.

En sa qualité de vice-président du conseil, le garde des sceaux, ministre d’Etat en charge de la justice, Aimé Emmanuel a rappelé que les juges devraient faire montre de civisme et de responsabilité.

«Il ne faut plus que les juges dont la conscience n’est pas tranquille continuent à avoir de beaux jours devant eux parce que la discipline n’est pas seulement l’énoncé des règles de conduite mais aussi et surtout la punition des contrevenants», a-t-il indiqué.

Saluant l’arrivée de 50 jeunes magistrats dans la profession, le conseil propose au parlement la modification de certaines dispositions relatives au statut de la magistrature et au conseil supérieur de la magistrature. La nouveauté porte sur l’institution du principe de précaution permettant de suspendre provisoirement de ses fonctions pour enquête, un magistrat auquel sont imputées des entorses graves et particulièrement avérées à la discipline.

Il est également prévu d’autoriser le justiciable à saisir le conseil supérieur de la magistrature par le canal du ministre de la justice, pour dénoncer le magistrat auteur de faits contraires à la déontologie professionnelle.

«On pourrait rétorquer ici et ailleurs que cette réforme remet en cause l’indépendance du juge. Rien ne serait plus faux. En effet, nous l’avons déjà dit, nous l’avons écrit, nous l’affirmons toujours : l’indépendance n’est pas un sauf-conduit délivré au juge pour qu’il se livre à tous les abus», a dit M. Yoka.

Le conseil supérieur de la magistrature est une instance de régulation de la justice, de la discipline et de la gestion de la carrière des magistrats.

JEFF KITOKO

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Jeff Kitoko - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
26 avril 2014 6 26 /04 /avril /2014 16:04
(Congo-Brazzaville) De Brazzaville à Sassouville : histoire d'un chantage

En conflit avec des descendants du colonisateur de Brazza, Sassou menacerait de débaptiser Brazzaville. Songe-t-il à faire don de son nom à la capitale ?

En tout cas, pour faire plier les descendants de Savorgnan de Brazza et la justice française qui l'avait sommé de restituer les restes mortuaires du colonisateur qu'il était allé chercher en grandes pompes à Alger (lire notre article), Sassou pratique le chantage. Il menacerait de changer le nom de Brazzaville et de débaptiser tous les lieux publics portant ce nom, à commencer par le grand lycée de la capitale si les descendants de De Brazza ne revenaient pas à de meilleurs sentiments. Rappelons que la Cour d'Appel de Paris avait, dans son arrêt du 11 septembre 2013, confirmé le jugement ordonnant la restitution des restes mortuaires de De Brazza et de sa famille dans un délai de trois mois, sous astreinte de 8 000 euros par mois en cas d'inexécution. (1)

Ainsi, le seul homme au monde qui a construit (une honte que traînent tous les Congolais) à coup de milliards un mausolée à la gloire d'un colonisateur n’entreprendrait d'écrire l’histoire de son propre pays que parce qu’il estimerait avoir été mal payé en retour ! Pion de la Françafrique, c’est un dur métier…

Compte-t-il appeler désormais Brazzaville " Nguélé ", le nom de Brazzaville en mbochi ou mieux, Sassouville ? Nul doute que les " Sages du Niari ", aiguillonnés par un certain Pierre Mabiala ou un Justin Koumba ont déjà un avis sur la question. Quoiqu'il en soit, voilà un bon sujet pour faire diversion, histoire de faire passer " sous la fumée ", la modification de la Constitution et la décision prise par Sassou à Oyo de mourir au pouvoir.

(1) En clair, les Congolais paient 8 000 euros par mois (plus de 5,2 millions de FCFA, une paille pour Sassou) depuis janvier 2014 parce que Sassou refuse de rendre les restes mortuaires d'autrui...

(Extrait de mwinda.org)

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Notre commentaire

Le refus acharné de Sassou de rendre les restes d'un cadavre qui n'est même pas congolais cache apparemment quelque chose de bien plus grave. Et si les ossements de Pierre Savorgan de Brazza n'y étaient plus ? Et si Sassou n'en était servi pour des besoins ésotériques et/ou cabalistiques comme il en raffole? Sinon, comment expliquer son refus ?

Pendant ce temps, les Congolais trinquent, ils n'ont pas d'eau, pas d'électricité, pas d'hôpitaux dignes de nom, pas d'écoles dignes de nom, mais, pendant ce temps, ils payent une facture mensuelle très lourde pour un colonisateur qu'un crétin refuse de rendre les ossements à sa famille.

(Congo-Brazzaville) De Brazzaville à Sassouville : histoire d'un chantage
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Mwindapress - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT