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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 08:56
(Congo-Brazzaville) Achats d'armes : Contre qui est destiné l'armement lourd du dictateur Denis Sassou Nguesso

ACHATS D'ARMES : CONTRE QUI EST DESTINÉ L'ARMEMENT LOURD DU DICTATEUR DENIS SASSOU N'GUESSO ?

Dans son édition N° 670 du 13 novembre 2013, le journal « La Lettre du Continent » parle de laborieuses négociations à Brazzaville entre le pouvoir de Brazzaville et un courtier Israélien sur l’achat des armes. Le journal pose d’ailleurs cette question : « Pourquoi le ministère Congolais de la défense s’évertue-t-il à négocier l’achat de deux vieux patrouilleurs Super Dvora avec le même courtier israélien qui, en 2008, avait été chargé d’acquérir sept hélicoptères en Israël, et dont Brazzaville n’a toujours pas vu la couleur malgré un règlement de 22 milliards FCFA ? ». Source : « MCCD : La Voix du Peuple Libre ».


Hélicoptère « Le Tigre » de fabrication française.

Saluant le sens profond de cette question, et remarquant la lâcheté dont a fait montre le pouvoir de Brazzaville lors de l’arrestation d’une cinquantaine de nos militaires par l’armée Angolaise, nous nous posons en plus la question de savoir « Contre qui est destiné l’armement lourd du dictateur Denis Sassou Nguesso » ? Lui qui n’a même pas daigné dire un mot sur les événements de Kimongo et ceux de la Likouala. Serait-ce pour maintenir le climat de terreur et de peur afin d’empêcher le peuple Congolais à aller au bout de son combat pour la liberté ? Ou serait-il un énième cas de blanchiment d’argent comme nous le disions dans notre article du 06 novembre 2013 dernier « Opération Pétrole contre Santé : incompétence d’un pouvoir ou blanchiment d’argent avec complicité des sociétés ? ».

Sinon, comment expliquer l’obstination d’un pouvoir à négocier l’achat de nouvelles marchandises à un courtier qui ne lui a pas livré de premières commandes réalisées il y a plus de cinq ans. Mais que le dictateur et ses valets le sachent et le notent : « Notre peuple ne sera plus jamais la victime de leur folie ». Ces armes se retourneront contre eux et notre peuple les vaincra. « Nous ferons tout pour qu’il n’y ait plus de + 04 mars + qui tue par milliers, notre peuple ». Nous n’accepterons plus que les armes du dictateur Denis Sassou Nguesso tuent notre peuple en plein sommeil.

Plus jamais ! Plus jamais !! Plus jamais ça !!!

Cordialement,
La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 18:28
Congo-Brazzaville : Lettre du Président Massamba-Débat au Lieutenant Ange Diawara suite à sa démission (4/9/1968)

Lettre du Président Massamba-Debat au Lieutenant Ange Diawara suite à sa démission (4 septembre 1968)

Président Alphonse_Massamba-Debat (assassiné en mars 1977)

Lettre du Président MASSAMBA DEBAT au lieutenant ANGE DIAWARA ——————————–

REPUBLIQUE DU CONGO

unité-travail-progrès

Brazzaville, le 04 septembre 1968

LE PRESIDENT

Mon cher ANGE, la confusion que les professionnels jettent dans les affaires du pays est telle que la vérité risque vraiment de sombrer.

Hier devant l’incertitude de ma position, j’ai été obligé de remettre ma DEMISSION à l’armée , sachant que dans une période aussi trouble que celle-ci, l’armée seule peut rester arbitre de la situation. Comme le frère MARIEN NGOUABI jouit de l’estime de l’armée, je suis sûr que la décision interviendra en sa faveur .

Sur le plan du protocole, j’ai remis ma DEMISSION à POIGNET, leur ministre des armées .

Les militaires ne m’ont pas fait encore savoir leur point de vue. Et, si la chance tombait sur NGOUABI, je donne en devoir d’aider ce garçon qui est plein de bonne volonté , mais qui risque , si vous le laissez seul, de se faire déborder par ceux qui l’entourent , plus malins et plus ambitieux. Car, ces derniers feront tout pour l’enfoncer puis le laisser seul un jour à trinquer. Il faut qu’il soit vigilant , qu’on ne lui fasse commettre n’importe quoi; qu’il surveille la radio lui même aux nouvelles nationales. I l faut surtout qu’il sache qu’à côté de lui, il ya des rusés politiciens qui veulent se servir de lui et quelques officiers qu’ils croient être ses amis, le jetteront dans la pire des situations s’il ne prend pas garde.

C’est votre devoir d’aider ce frere, je vous le demande .

Fraternellement .

Alphonse MASSAMBA -DEBAT .

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Alphonse Massamba-Débat - dans Actualité politique Congo-Brazzaville PCT
11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 08:26
Françafrique/France/Congo : Sommet pour la paix et la sécurité en Afrique : il y a un malaise certain qu'il faut éviter

Sommet pour la paix et la sécurité en Afrique : il y a un malaise certain qu’il faut éviter

Les chefs d’Etat africains sont invités à Paris, les 6 et 7 décembre prochains, par le Président François Hollande pour un « sommet pour la paix et la sécurité en Afrique ». L’objectif est de définir les formes de la meilleure coopération pour prévenir et traiter les conflits, et pour lutter partout contre le terrorisme.

Selon moi, la question de la composition de la délégation officielle qui accompagnera Denis Sassou N’Guesso à ce sommet est un point auquel l’Elysée devrait porter une attention particulière compte tenu des enquêtes judiciaires en cours, notamment l’enquête sur l’affaire des disparus du Beach de Brazzaville. Car si pour le moment Denis Sassou N’Guesso est protégé par l'immunité présidentielle, ce n'est pas le cas des autres personnes concernées par cette affaire.

François Hollande éviterait ainsi un malaise certain. La présence à un tel sommet des personnes qui ont commis des crimes contre l’humanité serait en effet un contre-sens absolu.

Si Jean Dominique Okemba par exemple faisait partie de cette délégation, il devra être interpellé et présenté aux magistrats instructeurs du pôle «crimes contre l’humanité» du Tribunal de grande instance (TGI) de Paris dans le cadre de l’enquête sur l’affaire des disparus du Beach de Brazzaville.

Neveu et inamovible conseiller spécial du vieux dictateur sanguinaire et corrompu Denis Sassou N’Guesso depuis son retour au pouvoir par les armes, le 15 octobre 1997, et secrétaire général du CNS (Conseil national de sécurité) depuis sa création, en décembre 2002, Jean Dominique Okemba est, de toute évidence, l’un des cerveaux de ce massacre dont il est clairement établi qu’il a été perpétré par la présidence de la République.

Il doit donc être interpellé et présenté dans la foulée aux magistrats instructeurs du pôle «crimes contre l’humanité» dès qu’il foulera le sol français.

Alors la question est : Denis Sassou N’Guesso bravera-t-il, une fois de plus, la justice française en imposant la présence de Jean Dominique Okemba dans sa délégation ?

Bienvenu MABILEMONO

SG du MUDC

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9 novembre 2013 6 09 /11 /novembre /2013 21:35
Congo-Brazzaville : Les fantômes de la Fonction Publique en Afrique, par Franck Cana

Il ne saurait y avoir de bonne gouvernance en Afrique sans une maîtrise des effectifs de la fonction publique. Un audit de la fonction publique gabonaise a permis d’organiser le recensement général des fonctionnaires. Chaque agent devait se présenter à un guichet, muni de ses diplômes et de son décret d’intégration. Pas moins de 1342 agents de l’État ne s’y étaient pas rendus, et plus de 700 ne s’étaient même plus présentés aux guichets du Trésor public pour percevoir leur salaire.

Partant de là, le gouvernement annonçait leur radiation et se félicitait d’une économie annuelle de 3,4 milliards de francs cfa, soit 5,2 millions d’euros. Outre cela, 635 agents en stage longue durée ou travaillant déjà à l’étranger ont fait l’objet d’une méticuleuse observation. Reste que c’était déjà une grande première dans ce pays ou les audits n’avaient jamais joué un rôle dissuasif.

Au Congo Brazzaville, voulant s’attaquer aux fantômes militaires, l’ancien ministre des Finances, Roger Rigobert Andely, demanda à sa hiérarchie de lui fournir la liste intégrale des effectifs de l’armée. Mais, cette liste ne lui avait jamais été transmise jusqu’à son départ du gouvernement. Qu’à cela ne tienne, son successeur, Pacifique Issoibéka, parvint à économiser 29 milliards de francs cfa en 2009, soit 44,3 millions d’euros, dans sa lutte contre les employés fictifs de la fonction publique congolaise.

L’arnaque la plus répandue dans les pays africains consiste à usurper l’identité d’une personne décédée, un membre de la famille profitant alors des lourdeurs administratives pour s’octroyer le salaire du disparu. Les indélicats ont des profils variés : agent public recruté une seconde fois, voire plus, sous une autre identité, médecin fonctionnaire assidu à son poste en clinique privée et invisible à l’hôpital public, officiers et sous-officiers des corps habillés, enseignant…

Sous l’impulsion du ministre des Finances, Lazare Essimi Menye, la direction générale des impôts du Cameroun congédia 255 agents en octobre 2010. Mais, l’État a du mal a maîtriser ses effectifs et n’en finit plus de dépoussiérer ses fichiers. Quant à la direction du Budget, elle avait enregistré un effectif de 155.000 fonctionnaires, après radiation de 10.000 agents fictifs. Un nouveau tour de vis porta les compteurs à 140 406 travailleurs. Mais, suite à une augmentation des salaires le décompte s’éleva à 170.000 fonctionnaires. Difficile de s’y retrouver.

Lorsqu’ils sont pris la main dans le sac, ces « fantômes » font preuve d’une absence totale de sentiment de culpabilité. Pour le camerounais Bertrand Ngouo, consultant en management public, c’est : La multiplication des réseaux d’influence au service d’intérêts particuliers…le développement d’un cynisme éthique et d’un chacun pour soi qui exercent une influence contraire à une saine moralité des services publics.

Du coté des états, du Togo à la République Démocratique du Congo en passant par la Centrafrique, le Tchad ou le Congo Brazzaville, le point commun est l’absence des poursuites judiciaires à l’encontre des personnes incriminées. Cet état des choses laisse à penser que ces autorités ont fait le choix de la moralisation en s’appropriant, le conseil divin selon lequel : Que celui qui dérobait ne dérobe plus ; mais plutôt qu’il travaille, en faisant de ses mains ce qui est bien.

Par Franck Cana « Écrivain Progressiste »

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31 juillet 2013 3 31 /07 /juillet /2013 18:38
[Congo-Brazzaville] Sassou a tout volé ! Hurlons-le dans la rue !

par Rigobert Ossebi

[Congo-Brazzaville] Sassou a tout volé ! Hurlons-le dans la rue ! par Rigobert Ossebi

Les NGuesso, dans le privé, sont des incorrigibles noceurs.

Tout est prétexte à fêter (souvent avec l’argent public), à faire couler le champagne ! Toujours dans le luxe des grands hôtels, dans les palaces, de Paris, New-York, Miami et Saint-Tropez. Et lorsqu’il n’y pas dans leur village de pêcheurs, un trou qui s’appelle OYO, d’endroit digne où faire la fête, on y construit un palace 5 étoiles , Alima, qu’il faudra rembourser aux Chinois avec l’argent du Peuple Congolais. Cet hôtel a été livré récemment. Il devait y être célébré en grandes pompes le 50ème anniversaire d’OYO !

Curieusement Denis Sassou NGuesso n’y avait pas assisté. Des rumeurs de coup d’Etat(s) ? Une très grande fatigue ? Nul ne sait vraiment, peu importe ! Voilà un anniversaire tout aussi insignifiant pour l’ensemble des Congolais que l’anniversaire de leur première coupure d’électricité !

Aussi, depuis que son pouvoir monarchique s’est imposé à la République du Congo, le général deux fois putschiste a fait en sorte que des évènements de sa vie personnelle deviennent, de fait, de véritables jours fériés, du moins pour son gouvernement familial et pour sa Cour.

A côté de cela, « Denis la malice » pour certains, « Denis Machiavel » pour d’autres, n’hésite pas à escamoter une date essentielle de l’histoire récente du Congo. Un anniversaire important pourrait être célébré dans les prochains jours et pourtant Denis Sassou NGuesso volontairement le passe à la trappe !

Congolaise, Congolais, peu importe le regard que vous avez sur cet évènement. Pour certains, il a été à l’origine de la longue dérive du pays. Pour d’autres, la première expression populaire ! Que « Youlou ait tout volé ou pas ! » c’est avant tout l’anniversaire du Peuple Congolais dans la rue !

Ces 13, 14 et 15 août prochains seront le 50ème ANNIVERSAIRE DES TROIS GLORIEUSES CONGOLAISES !

Le pire cauchemar de Denis Sassou N’Guesso, qui ne cesse de revenir à lui, est que les populations de Pointe Noire et de Brazzaville, dans un mouvement de ras-le-bol généralisé, sortent dans les rues et se mettent à hurler « Sassou a tout volé ! Sassou a tout volé ! Sassou a tout volé ! »

Congolaises, Congolais, Très bon 50ème Anniversaire !

« Sassou a tout volé ! Sassou a tout volé ! »

Par Rigobert OSSEBI

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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 10:17
[Congo-Brazzaville] Modeste Boukadia, president du CDRC, revient à la charge

Modeste Boukadia revient à la charge
« L’AUTRE POLITIQUE – une nation pour tous »
SON OBJECTIF POUR LE PAYS : LA NOUVELLE RÉPUBLIQUE

In La Griffe N° 178 du 24 au 31 juillet 2013 pp. 9, 11

Modeste Boukadia lors de son meeting à Pointe-Noire

Après le brillant meeting, surnommé “Meeting de Pointe-Noire” qui s’inscrit d’ores et déjà dans les annales politiques de notre pays, nous tenons à bien expliciter notre position quant à l’évolution future du pays avant et après le discours du Chef de l’Etat lors de la Fête de l’Indépendance le 15 août prochain célébrée dans la région des Plateaux.

Lors du Meeting de Pointe-Noire, nous avons énoncé les grandes idées de la Nouvelle République que le Peuple du Congo entend et veut voir se mettre en place. Cette Nouvelle République doit être le résultat d’un consensus autour des échecs irrattrapables et inexcusables du PCT qui ont réduit à néant les espoirs du Peuple du Congo exprimés lors de la Première Fête de l’Indépendance le 15 Août 1960 conformément à l’idée de la République et de la démocratie contenue dans la déclaration de naissance, à Pointe-Noire, de notre République le 28 Novembre 1958. Il est donc temps de sonner le tocsin du Rassemblement de toutes les forces vives du Pays afin que nous mettions en place le Gouvernement de large Union Nationale qui devra convoquer une Conférence Nationale, sans invectives, pour examiner sans acrimonie les points ci-après et y trouver ensemble des solutions que les populations attendent :

1- La moralisation de la vie politique (Bien mal acquis) ;

2- Le rajeunissement et le renouvellement du personnel politique ;

3- La réconciliation des populations (l’affaire des disparus du Beach et les officiers congolais) ;

4- L’indemnisation des victimes de toutes les guerres et la tenue de nos engagements.

1- La moralisation de la vie politique

« L’Autre Politique – une nation pour tous » vise la moralisation de la vie politique par la moralisation de l’action des hommes politiques afin de recréer la confiance entre le Peuple du Congo et les acteurs politiques. Nous sommes tous conscients que la grave crise politique actuelle est une crise de confiance à l’égard de la classe politique traditionnelle et partisane. Il nous faut donc restaurer cette confiance entre le Peuple du Congo et ses élites ; la confiance réciproque entre toutes les ethnies du Congo en leur permettant d’accéder aux fonctions d’Etat et, enfin, peut-on dire la confiance du Peuple du Congo à l’égard des Institutions notamment la Loi Suprême que l’on change à tout moment au gré des humeurs des politiques et pour un rien ce qui empêche l’action pérenne de la continuité et de la stabilité de l’Etat.

Aussi, dans le cadre de cette moralisation de la vie politique, et au regard du Meeting de Pointe-Noire, Moi, Modeste BOUKADIA, en ma qualité de Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC), demande à tous ceux qui ont pillé le pays, qui ont des comptes à l’étranger, qui ont pratiqué – pour reprendre les termes du PCT – la bourgeoisie bureaucratique, nous leur demandons de rapatrier tout cet argent dans le Pays et de l’invertir à leur propre compte pour créer des entreprises à objets sociaux pour participer à la politique de la création de l’Emploi en faveur des Jeunes. Nous sécuriserons leurs investissements. Mais si cela n’est pas fait maintenant, il est clair que nous rapatrierons à notre tour cet argent par tous les moyens que nous connaissons pour le bien du Peuple du Congo. Tous ceux qui ont pillé les Entreprises d’Etat seront pardonnés. Ils jouiront de leurs droits sociaux et économiques.

D’où la nécessité d’un Gouvernement de Large Union Nationale pour aborder toutes les questions de la refondation de la vie politique congolaise.

2- Le rajeunissement et le renouvellement du personnel politique

Lorsqu’on sait commencer, il faut aussi savoir arrêter. Les problèmes de la mauvaise gestion du PCT sont dus en grande partie à l’usure du pouvoir. Cette gangrène qui attaque ceux qui restent longtemps aux affaires parce qu’ils sont tellement rassurés que personne ne peut les bousculer. Ils ne font plus attention à rien. Ils ne gèrent plus rien. Et ils finissent par régresser le pays. D’où la situation dans laquelle sur trouve notre Congo na biso.

Les dirigeants du PCT doivent se rendre compte qu’ils ne peuvent plus rien proposer pour le décollage économique. Ses cadres doivent avoir le courage politique qu’il est devenu impérieux de le dissoudre. Comme ce fut le cas, de la ligue lombarde en Italie ou du RPR en France lorsque le parti chiraquien vieillissant ne pouvait plus tirer les wagons, les cadres du RPR ont eu le courage politique de créer l’UMP ou encore la dissolution du PCUS avec la perestroïka sous Michaël Gorbatchev. Le PCT rappelle tellement de mauvais souvenirs qu’il n’a pas d’autres choix que sa dissolution. L’échec du PCT, c’est d’avoir manqué sa refondation qui pourtant devrait l’aider à mieux rebondir.

L’évocation du PCT fait constamment penser au renversement des institutions de la République démocratiquement élues avec le coup d’Etat du 5 juin 1997 avec toutes les conséquences dont l’entrée des mercenaires angolais pour le massacre des Congolais en 1997.

Le nom du PCT est synonyme de « disparus du Beach » mais aussi de « mauvaise gestion du pétrole congolais » au profit d’une seule famille.

Tout ceci amène qu’il faut savoir s’arrêter et avoir honte d’être membre du PCT. Le Jeune Okombi Salissa a raison sur ce point.

Aujourd’hui, plus que jamais, les dirigeants du PCT devraient laisser leur place aux jeunes. Depuis la présidence du Sénat en passant par l’Assemblée Nationale jusqu’à la présidence de la République.

3- La réconciliation des Populations du CONGO

J’ai toujours pensé, qu’au crépuscule de sa vie, le plus beau cadeau que Monsieur Sassou devrait laisser au Peuple du Congo, serait la Réconciliation. Les guerres contre les civils du Niari, de la Bouenza et du Pool ont laissé des blessures intérieures très profondes que seule une Conférence Nationale pourrait les juguler. C’est pourquoi, en vue de permettre aux Congolais de s’asseoir et de discuter à nouveau sans hypocrisie, il serait nécessaire de convoquer une Grande Conférence Nationale pour une vraie réconciliation.

Nous pouvons nous-mêmes résoudre les nombreux dossiers épineux qui poussent les Congolais à ne pas s’accepter. C’est pourquoi, je lance un vibrant appel à la société civile congolaise d’exiger avec nous une vraie rencontre pour la réconciliation. Il est indispensable d’en finir avec les rencontres de surface qui n’apportent rien sinon se congratuler pour le plaisir. Si Monsieur Sassou échoue cette étape de la réconciliation, il laissera ses Généraux et ses parents en mauvaise posture.

Souvenez-vous que beaucoup de nos officiers supérieurs sont impliqués dans le dossier des « disparus du Beach » ; beaucoup de ses Ministre et des cadres du PCT sont impliqués dans le dossier des Biens Mal Acquis désignés sous le vocable BMA. Que deviendront-ils à l’après-Sassou si le pouvoir changeait de mains sans que ces questions ne soient réellement abordées au cours d’une Grande Conférence Nationale ?

Oui, le CONGO est notre pays. Il nous appartient à nous tous. Nous en sommes tous les héritiers. Nous pouvons donc et nous devons tous nous asseoir pour regarder comment sécuriser les cadres et les populations impliqués dans des massacres des civils et autres crimes économiques. C’est une opportunité à saisir. Je lance un vibrant appel aux Généraux et autres officiers qui sont impliqués de loin ou de près dans ces faits, si vous n’écoutez pas ceci, ne vous trompez pas, vous serez rattrapés par le cours de l’histoire.

Nous pouvons à la manière de l’Afrique du Sud, après l’apartheid, résoudre ces problèmes épineux dont on ne pourrait passer sous silence. Car des hommes sont morts. Et des familles entières souffrent de ces crimes crapuleux.

4- l’indemnisation de toutes les victimes et tenir nos engagements

C’est donc après avoir discuté de toutes ces choses que nous penserons à l’indemnisation de toutes les victimes de ces événements malheureux survenus dans notre pays. Prendre en charge tous les traumatismes. Et tenir tous nos engagements vis-à-vis des populations et de tous les soldats quant à leur ordinaire et leur avancement conformément à leurs classes.

Voilà, à l’orée de la Fête Nationale, les lumières que nous voulions faire sur « L’AUTRE POLITIQUE – une nation pour tous » pour l’Unité Nationale et la Réconciliation du Peuple du Congo pour l’avènement de la Nouvelle République Une et Indivisible.

Modeste BOUKADIA

Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (C.D.R.C.)

—————————–

NOTE : Ce 25 juillet, La Griffe N° 178 du 24 au 31 juillet 2013 est introuvable dans les kiosques de vente. A peine déposé dans les kiosques hier 24/07/2013, le PCT a fait tout acheter en grand nombre pour que le Peuple du Congo n’en prenne pas connaissance.

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21 juillet 2013 7 21 /07 /juillet /2013 09:53
[Congo-Brazzaville/Françafrique] Adresse à M. J.-P. Raffarin pour la libération de M. Mapakou...

Son Excellence Jean Pierre Raffarin, exigeons à Sassou Nguesso la libération de Joseph Mapackou. Par MINGWA MIA BIANGO

par minguabiango

Mingwa mia Biango

minguabiango@gmail.com

Le 21 juillet 2013

Objet : Information pour action auprès de Sassou Nguesso pour la libération de Joseph Mapakou

Monsieur le Premier Ministre,

Tout au long de vos très hautes fonctions anciennes ainsi qu’au cours de celles, toujours éminemment importantes, que vous occupez maintenant, vous n’avez jamais cessé de marquer votre grand intérêt pour le Continent Africain. Votre prochain voyage à Brazzaville pourrait s’inscrire dans ce cadre, malheureusement, il n’en sera rien.

Beaucoup de Congolais et de Franco-Congolais, personnellement ou au travers d’Associations, s’inquiètent de l’utilisation qui en sera faite par un régime, celui de Monsieur Sassou NGuesso, plus que jamais contesté et dont la dérive dictatoriale, maintenant flagrante, est incompatible avec l’image qu’a de vous une grande majorité de Français.

Ben Ali, l’ex-président de la Tunisie, était infiniment plus fréquentable que Sassou NGuesso pourrait l’être aujourd’hui, sauf que la chape qui recouvre l’horreur et l’ampleur de ses méfaits n’a pas été encore soulevée par les médias internationaux. Cela ne saurait tarder et il ne faudrait pas que vous apparaissiez comme l’un de ses derniers soutiens.

Nous aimerions beaucoup, pour l’admiration et le respect que nous vous portons, que vous annuliez votre voyage. A défaut, Monsieur le Premier Ministre, nous vous suggérerions de donner à votre court séjour dans la capitale congolaise une justification humanitaire : depuis le samedi 13 juillet 2013, et pour la 2e fois, le Président de l’Observatoire anti-corruption, Monsieur Joseph Mapakou, est en état d’arrestation par la police mafieuse de Sassou NGuesso. Cette institution, qui avait été imposée à ce dernier par la Banque Mondiale, le dérange énormément. Monsieur Mapakou qui a plus de 70 ans, membre du conseil oeucuménique , est une autorité morale respectée au Congo, qui n’aurait jamais pu se prêter à des actes délictueux. Son jugement en comparution immédiate est prévue la semaine prochaine !

La remise en liberté de Monsieur Joseph Mapakou devrait être imposée à Monsieur Sassou NGuesso et être une contrepartie à votre présence à Brazzaville. Les mêmes personnes et associations, qui se déchaînent sur les réseaux sociaux sur les motivations réelles de votre voyage, ne manquerons pas de vous en féliciter et de vous en remercier profondément.

En espérant que vous saurez tenir compte de nos légitimes inquiétudes,

Veuillez agréer, Monsieur le Premier Ministre, l’expression de notre très haute considération.

Mingwa mia Biango

Cercle de réflexion pour des idées nouvelles

Diffusé le 21 juillet 2013, par www.congo-liberty.com

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16 juillet 2013 2 16 /07 /juillet /2013 18:25
[Congo-Brazzaville] "Chemin d'avenir" : A Mayoko, une seule classe pour quatre classes

Author: Journal de brazza |


Une salle de classe unique reçoit les élèves des niveaux « CP1 », « CP2 », « CE1 » et « CE2 » à l'école primaire de la gare ferroviaire de Mayoko. Et à l’heure de son nettoyage, les cours se passent à ciel ouvert. Source : « Journal de brazza ».

Une classe pour quatres classes dans cette école primaire de Mayoko (au Congo-Brazzaville).


L'école primaire de la gare ferroviaire de Mayoko, située à quelque 300 Km au sud-ouest de Dolisie, ne dispose que d'une seule salle de classe. Pour dispenser leurs cours, les deux enseignants de l'établissement sont obligés d'empiler les élèves des niveaux « CP1 », « CP2 », « CE1 » et « CE2 ». Ces enfants qui viennent de Mayoko centre, sont rejoints par ceux du village Simba-Lehala, une bourgade située à 5 Km de là. Pour éviter de faire exploser les effectifs déjà largement pléthoriques, les plus grands élèves des classes de « CM1 » et « CM2 » sont orientés vers l'école de Mayoko poste, à 5Km de la gare ferroviaire. Pour l’année scolaire 2013, l'école de la gare compte 87 élèves, deux enseignants et un directeur.

Comme on le voit sur la photo, (ci-dessous) lors des journées de nettoyage de l'unique salle de classe de l'établissement, les élèves font leurs classes à ciel ouvert, si la pluie ou le chaud soleil équatorial ne s'y mêlent pas! C'est dans les conditions indescriptibles que ces élèves apprennent. Les deux enseignants se partagent le travail en fonction du rare espace dont ils disposent. Les parents d’élèves ont demandé aux autorités locales d'améliorer les conditions de travail des enfants. Mais, aucune de leurs doléances n'a été prise en compte. Le Conseil départemental a tenté de construire un bâtiment pour soulager les enfants. Malheureusement, les travaux se sont brusquement arrêtés, semble-t-il, faute d'argent.

À Mayoko, on assiste depuis quelques mois à la montée des activités économiques. Deux sociétés vont y exploiter le fer, et plusieurs jeunes, se détournant de l’école, préfèrent faire le pied de grue devant ces sociétés minières, espérant décrocher un emploi, aussi précaire et temporaire soit-il. Les populations espèrent que la mise en valeur de ces mines de fer, apportera de bonnes choses dans leur localité, notamment pour l’école des enfants, dont l’avenir reste très ombrageux. La situation de l'école primaire de Mayoko gare reflète bien la réalité de la plupart des écoles rurales congolaises. C'est dans ces conditions les plus épouvantables que les élèves apprennent, voyant ainsi diminuer leurs chances de réussite. Le manque d’enseignants, associé à la grande question des infrastructures et de leur entretien, demeurent les principaux maux qui minent l'école congolaise.


BUDJET : L'ARMÉE AVANT L'ÉCOLE

Un instituteur débutant perçoit à l'heure actuelle ... entre 70 et 80 000 Fcfa, à peine plus qu'un manœuvre, avec la circonstance aggravante qu'il ne peut se présenter à ses cours en débraillé. Ce mauvais traitement est d'ailleurs versé de façon irrégulière, les retards de plusieurs semaines étant monnaie courante dans les mandatements sans que l'administration daigne jamais s'excuser. De pareils procédés, qui déchaîneraient une émeute chez des ouvriers consciencieux, suscitent dans le corps enseignant des réactions de moutons lymphatiques. L’enseignant congolais sous le magistère immorale de Sassou N'Guesso est la honte du prolétariat international.

Pendant que les enseignants du primaire et du secondaire étouffent sous le poids de leur misère chronique, les généraux de la soldatesque sassouiste sont grassement traités. Ils émargent à près de 3 000 000 Fcfa par mois, avec un pic à 6 000 000 Fcfa pour le Chef d’État Major Général (CEMG). Au Congo de Sassou N'Guesso, il est moins valorisant d'être enseignant ou médecin que général, plus expert en stratégie commerciale que militaire. Je comprends alors pourquoi ces généraux sont si nombreux dans le triangle nordiste OBO (Oyo-Boundji-Owando).

(Patrice Yoka)


AVANTAGE : LES MINISTRES AVANT LES ENSEIGNANTS

Le président de la République a signé en octobre 2012, un décret augmentant de façon scandaleuse, les salaires déjà très élevés des ministres. Au terme de ce décret, un ministre d’État ( il y en a 6 dans le gouvernement actuel) gagne désormais 15 millions de Fcfa. En sus de ce salaire astronomique, chaque ministre d’État bénéficie d’une indemnité de logement de 2 millions de Fcfa par mois (alors qu’il occupe un logement de fonction) ; il a droit à 4 véhicules 4x4 de luxe, 4 chauffeurs, 2 maîtres d’hôtel, 2 cuisiniers, 2 jardiniers, la gratuité de l’eau, de l’électricité et du téléphone.

Un ministre sans grade gagne 11 millions de Fcfa et jouit de nombreux avantages dont : 1,5 million Fcfa d’indemnité de logement (alors que chaque ministre est déjà logé par l’État), 2 véhicules, 2 chauffeurs, 2 maîtres d’hôtel, 2 cuisiniers, 2 jardiniers, la gratuite de l’eau, de l’électricité et du téléphone. Un ministre délégué gagne 09 millions de Fcfa par mois et jouit de nombreux avantages matériels. Le décret qui institue ces salaires faramineux n’a pas été publié au journal officiel. Il est gardé secret.

(Déclaration de Mathias Dzon du 24 janvier 2013).


NOTE :

Les enseignants sont placés dès le départ dans les conditions de vie les plus précaires et les plus onéreuses. Jeté sans préavis décent dans un coin excentrique de l'arrière-pays où rien n'est prévu pour le recevoir, il est condamné à vivre dans un gourbi sans eau courante, ni électricité, avec un salaire qui ne valorise pas le métier d'enseignant.

Notre commentaire :

Il n'y a pas qu'à Mayoko cette situation est vécue. Le cas de l'école primaire de Mayoko est général dans tout le pays, sauf dans les écoles du clan des Nguesso & Co, c'est-à-dire le cercle OBO (entendez Oyo-Boundji-Owando). On appelle cela DISCRIMINATION ET SEGREGATION ETHNO-TRIBALES.

Si l'apartheid est mort en Afrique du Sud, il est encore et toujours vivant au Congo-Brazzaville, la République du MABOBA (MAnger-BOire-Baiser-Assassiner) de Sassou Nguesso, l'homme catapulté dans le pays à l'aide d'un canon de la droite française RPR-UMP, siège de la françafrique (mafia) criminelle et prédatrice et du néo-esclavagisme..., reposant sur des fleuves de larmes et de sang.

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15 juillet 2013 1 15 /07 /juillet /2013 08:18
[Congo-Brazzaville/Françafrique] Une société française aus ecours de la Police et la Gendarmerie pour sécuriser le FESPAM

La milice (les cobras) de Sassou et N'Denguet, légalisée et incorporée (dissimulée) dans les corps de la Police, l'Armée, la Gendarmerie, etc., dont certains des éléments savent à peine lire et écrire leur nom, incapable d'assurer la sécurité des congolais a trouvé un moyen de faire sortir de l'argent dans les caisses de l'état pour la 9ème édition du « Festival panafricain de la musique (FESPAM) » en déployant un dispositif de sécurité assuré par la société française « Athena Protections », et pour mater le peuple, ils en sont capables. En même temps, la police française opère depuis un moment au Congo, comme en territoire conquis : Le Congo est-il devenu sous le régime des N'Guesso une Sous-préfecture de la France ?


Logo du « Festival panafricain de musique (FESPAM) »..

Le gouvernement congolais a pris des dispositions sécuritaires particulières pour le « Festival panafricain de musique (FESPAM) » qui s’ouvre le 13 juillet 2013 à Brazzaville. Afin de parer à d’éventuels accidents, le gouvernement congolais a annoncé vendredi 12 juillet 2013 le déploiement d’un important dispositif de sécurité. La société française « Athena Protections » est impliquée à la sécurisation du festival, initié par l’« Union africaine » et soutenu par l’« Unesco ».

« Nous avons fait recours à l’expertise extérieure pour prêter main forte à la police et la gendarmerie nationales », a confié le ministre congolais de la Culture et des Arts, Jean-Claude Gakosso. En 2011, une bousculade à l’entrée du stade Eboué, principal lieu de déroulement des spectacles du festival, avait occasionné la mort de huit personnes.

Par ailleurs, la police française par son service de sécurité intérieure a repris ses activités au Congo, dans le cadre de la coopération policière renouvelée en janvier 1999, voir sa présentation ci-dessous:


PRÉSENTATION DU SERVICE DE SÉCURITÉ INTÉRIEURE AU 13 JUILLET 2013
(Source : (http://www.ambafrance-cg.org)

Le « Service de Sécurité intérieure (SSI) » est représenté au Congo depuis 1989, « dans le cadre de l’accord général de coopération du 1er janvier 1974. Après une suspension consécutive aux évènements de 1997, la coopération policière a pleinement repris en janvier 1999 ».

Le « Service de Sécurité intérieure (SSI) » intervient « dans le domaine du conseil technique auprès des autorités de police en matière de sécurité publique, de police judiciaire, d’immigration et de sureté aéroportuaire et de formation initiale et continue ainsi que dans celui de la sécurité civile ».

Au Congo, l’effectif du « SSI » comprend l’« Attaché de Sécurité intérieure (ASI) », deux « Experts techniques internationaux police (ETI) », un chef de projet et un coopérant gendarmes.

- ASI : Commissaire de police Michel Cassagne
- ETI Brazzaville : Commandant de police Patrick Ducret
- ETI Pointe-Noire : Commandant de police Anne Colomb
- Chef de projet gendarmerie : Leutenant-colonel Jean-François Gaume
- Conseiller école de gendarmerie : Chef d’escadron Stéphane Marcesse


RÔLE DE L'ATTACHÉ DE SÉCURITÉ INTÉRIEURE (ASI)

Conseiller de l’Ambassadeur pour toutes les questions relatives à la sécurité intérieure, il anime et coordonne la coopération bilatérale de sécurité ainsi que la coopération multilatérale, en particulier dans leurs aspects techniques, opérationnels et institutionnels. L’Attaché de Sécurité Intérieure dispose du statut diplomatique et met en œuvre la coopération définie par le Ministre de l’Intérieur en cohérence avec les orientations générales de notre politique extérieure. Interlocuteur privilégié des autorités de police ou de gendarmerie locales, l’« ASI » est, dans son poste à l’étranger, le représentant de la police et de la gendarmerie nationales. Il propose et met en œuvre des programmes de coopération, participe à la mission d’assistance à la communauté française résidente et contribue, par son action, à la sécurité intérieure de la France.


QUELLES SONT LES MISSIONS DU SERVICE DE SÉCURITÉ INTÉRIEURE ?

Pour l’exercice de ses attributions, l’« ASI » peut être secondé par un attaché de sécurité intérieure adjoint et par des officiers de liaison, des experts techniques internationaux, coopérants de la police ou de la gendarmerie nationales, dont il anime et coordonne l’ensemble des activités. Ses missions conduisent le service à développer les échanges d’informations opérationnelles avec la police du pays de résidence, notamment en ce qui concerne la criminalité internationale (immigration irrégulière, criminalité organisée, terrorisme, trafic de drogue, d’armes et d’êtres humains…). Le Service constitue un maillon essentiel de la mise en œuvre des mandats d’arrêts européens. Il participe à l’accompagnement des commissions rogatoires internationales. Il apporte également son concours à la promotion de l’industrie française dans le domaine des équipements de sécurité et prend part à la mission d’assistance à la communauté française résidente. Par son action quotidienne ou dans la préparation d’accords de coopération bilatéraux ou multilatéraux, le « SSI » contribue directement à la sécurité intérieure de la France.

SOURCE : africdossier - Nerratipress

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Notre les commentaire :

Lorsqu'on est incapable d'organiser des manifestations et qu'on n'est pas capable d'en assurer la sécurité des personnes et des biens, on se garde bien de ne pas en prendre la responsabilité. L'amateurisme, à moins que ce soit-là un moyen de détourner et dilapider les fonds publics, n'est pas de nature à réhausser l'image d'un pays comme le Congo et son régime scélérat. Cependant, VIVE LA FRANCAFRIQUE, pouvons-nous dire ! Cette pieuvre (mafia) qui continue à sucer notre sang.

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 10:37
MARTIN MBERI OU LE MUST DE LA PROSTITUTION POLITIQUE . Par Mingwa mia Biango

Quelle différence y-a-t-il entre Mathias DZON, Martin MBEMBA et son collègue en robe noire Martin MBERI ?

Ces personnages furent, tous les trois, ministres dans le premier gouvernement de Sassou Nguesso qui assassina les institutions démocratiquement établies, et l’ensemble du régime dans le fleuve de sang des congolais, en octobre 1997. Là s’arrête la comparaison toutefois !

En effet les sieurs Mathias DZON et Martin MBEMBA furent dans une alliance d’opposition avec Sassou Nguesso, sous le mandat présidentiel du Professeur Pascal LISSOUBA.

En revanche, Martin MBERI fut la cheville ouvrière du pouvoir, le puissant Ministre d’Etat chargé de l’intérieur, et l’un des plus proches collaborateurs du Professeur des Professeurs, sans qui, selon la rumeur populaire, rien ne pouvait se faire.

Alors, pourquoi ceux qui accablent Mathias DZON, et d’autres pionniers de la dictature de Sassou Nguesso aujourd’hui en délicatesse avec ce dernier, applaudissent à la tribune de Martin MBERI : « contre la thèse d’un 3e mandat de Sassou Nguesso en 2016 », prônant une hypothétique 3e voie !

La vérité est que ceux qui s’enthousiasment sur ce long texte, qui s’apparente à du bavardage politico-juridique, ne le font que sur la base de son titre, ou de sa lecture superficielle et au premier degré.

En effet, la pensée profonde de Martin MBERI, assénée avec force dans ce document, est à l’opposée de celle des forces politiques qui militent pour la fin de la dictature au Congo-Brazzaville.

Ce texte commence par une charge violente contre ceux des congolais qui demandent à Sassou Nguesso de respecter sa constitution, en ne révisant pas les articles 57 et 185, qui lui ouvriraient la voie de briguer un troisième mandat présidentiel. Cette posture qu’il qualifie de statu quo et de surenchère politicienne, n’est, à ses yeux, ni propice au dialogue, ni à la paix.

Ensuite, Martin Mberi dans ce débat sur la révision des articles 57 et 185 propose trois hypothèses, dont la plus pertinente est la deuxième, car elle y débusque la pensée politique de l’auteur. « la classe politique dans une forme qui reste à trouver règle par consensus la question de la modification des articles 185 et 57. Dans ce cas, le gouvernement fort de ce consensus peut franchir la barrière de l’article 185 et s’adresser au peuple sur la modification par voie référendaire de l’article 57. Il convient de remarquer que cette solution n’a aucune chance de réussir quand on observe les prises de position tranchées de l’opposition et de la majorité sur ce point »

La dernière phrase de cette assertion de Martin MBERI est sans équivoque. En d’autres termes, si les conditions du consensus politique sont remplies, alors peut s’ouvrir la révision constitutionnelle.

Et si les États-Généraux de la Nation que réclament des partis politiques qui se revendiquent de l’opposition, et constitués majoritairement de transfuges du pouvoir tyrannique de Sassou Nguesso, n’étaient qu’un leurre, alors verrait le jour un scénario écrit d’avance, dans l’optique de répondre à ce consensus politique !

Néanmoins, Martin MBERI rappelle que même s’il y a consensus politique pour la modification des articles 57 et 185, cela poserait des obstacles éminemment politiques.

Comme réponse, notre expert en droit et en politique plaide tout simplement pour la non-révision de l’article 57, pas pour empêcher Sassou Nguesso de rempiler pour un troisième mandat, mais de ne pas s’y conformer ! Parce que pour lui, la modification est juridiquement inopportune !

Il dixit « Ce n’est pas le seul cas où l’application d’une société pose un problème d’inopportunité qui laisse celle-ci inappliquée. C’est le cas de la loi sur la peine de mort. Elle existe dans dans bon nombre de pays où elle n’est plus appliquée. » Drôle de proposition pour un juriste, pour qui on peut gouverner un pays, sans se fier à la constitution !

Voilà résumée la 3e voie, l’essentiel de la pensée de Martin MBERI sur ce faux débat sur la modification des articles 185 et 57 de la constitution de Sassou Nguesso, sans qu’il ne rappelle l’illégitimité et la genèse de celle-ci.

A en croire l’auteur, la non prise en compte de ce qu’il appelle la 3e voie, fait courir de gros risques au pays. Pour cela, il se plaît à brandir les événements tragiques que notre pays a connus, omettant, de mémoire sélective, les assassinats des Présidents Marien Ngouabi et Alphonse Massamba Débat et de tous ceux des innocents qui ont suivi en mars 1977, et qui,selon Me Moudileno Massengo, bloquent tout au Congo-Brazzaville. Et que dire de la guerre civile de juin à octobre 1997 qu’il n’évoque même pas, et qui fit des milliers de morts sur lesquels Sassou Nguesso installa son trône ?

Pour le reste, Martin MBERI maquille ses véritables intentions politiques qui sont favorables à son ami Sassou Nguesso, dans un flux de bavardage qui peut laisser penser aux moins avertis d’entre nous, qu’il n’est pas favorable à une modification de la constitution, donc qu’il serait pour le départ de Sassou Nguesso à l’issue de son 2e mandat. Ce qui est faux.

Ainsi se vérifie malheureusement la maxime selon laquelle, lorsque tu veux cacher quelque chose à un nègre, mets le dans un livre… et l’auteur a réussi son subterfuge.

Qui se rappelait encore de l’auteur de « contre la thèse d’un 3ème mandat » avant cette publication !

C’est d’abord et surtout un coup médiatique pour l’auteur qui, aujourd’hui tombé dans les oubliettes de la politique congolaise, à cause de sa traîtrise envers le Président Pascal Lissouba, souhaite rebondir. Il souhaite et espère ainsi, à travers ce faux débat sur la constitution illégitime de 2002 se remettre en selle.

Par Mingwa mia Biango

Cercle de réflexion pour des idées nouvelles

Diffusé le 01 juillet 2013, par www.congo-liberty.com

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