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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 07:34
(Congo-Brazzaville) Bilan du processus de démocratisation en République du Congo

par NGOMA LUDOVIC -

Lors de son accession à la souveraineté nationale, le 15 août 1960, la République du Congo avait expérimenté une des composantes de la démocratie qu’est le multipartisme. Mais, très vite, cette expérience tourna court, suite à l’option prise par les politiques de l’époque pour le socialisme. Le corollaire de cette orientation politique fut l’instauration d’un parti unique au Congo.

Les travers et abus du monopartisme dans notre pays sont suffisamment connus pour être rappelés ici. Tout au plus, peut-on relever, de manière indicative, les assassinats et les prisonniers politiques, sans oublier les nombreux exilés, la violation des droits et libertés fondamentaux des citoyens, les détournements massifs et récurrents des deniers publics .Le monopartisme était donc étroitement lié à l’intolérance politique. Aucun développement viable ne pouvait donc être attendu de cette pratique du parti unique dont le rôle dirigeant était consacré par les différentes constitutions de l’époque.

Avec le vent de la démocratie venu des pays de l’Est, et surtout du Discours de la Baule de François Mitterrand, le Congo va s’engager dans la voie de la démocratisation, par la suppression du rôle dirigeant du parti unique et de l’instauration du pluripartisme.

L’option pour la démocratie fut clairement prise par le peuple congolais lors de la Conférence nationale souveraine en 1991. Au sortir de cette conférence, le Congo était censé devenir une démocratie. Mais, vingt et un an après, il importe de faire un bilan ou une rétrospective du chemin parcouru.

On distinguera trois étapes :

1. De la tenue de la Conférence nationale souveraine à la fin de la transition en 1992.

Cette période fut caractérisée par la véritable liberté d’expression et de presse ainsi que par le respect des libertés fondamentales des citoyens. Au cours de cette période, on a également noté une véritable liberté de parole au sein du parlement de transition. Les conseillers nationaux de transition apportaient au gouvernement de transition un soutien, non pas aveugle, mais critique. On se souvient encore de la menace de l’adoption d’une motion de censure contre le Gouvernement d’André Milongo si ce dernier ne réduisait pas drastiquement l’effectif de sa dernière équipe gouvernementale. Ce qu’il fit, in extremis, heureusement et sauva son gouvernement.

Mais ce qui demeure le trait le plus caractéristique de cette période est l’organisation, par le gouvernement d’André Milongo -avec des moyens financiers pourtant très modestes- du référendum constitutionnel du 15 mars 1992, des élections législatives, locales et sénatoriales et la présidentielle de la même année. Faut-il encore préciser que ce sont les seules élections libres, régulières et transparentes connues par le Congo jusqu’à ce jour. C’est un fait historique avéré. Les tentatives récurrentes de falsification de l’histoire de notre pays, par le pouvoir actuel, ne changeront rien.

André Milongo, candidat à l’élection présidentielle de 1992, réussi à tordre le coup à l’absurdité selon laquelle on n’organise pas les élections pour les perdre. Eliminé dès le premier tour, il s’inclina, en vrai homme d’Etat, devant le verdict des urnes.

Cette première étape de la démocratisation du Congo, sans être parfaite, fut néanmoins satisfaisante au regard des attentes nées de la Conférences nationale souveraine en matière de démocratie.

2. De l’accession au pouvoir de Pascal Lissouba en 1992 à la fin de la guerre du 5 juin 1997.

Cette seconde période conserve certains acquis de la première transition notamment en ce qui concerne la liberté d’expression et de presse même si des tentatives de contrôler étroitement les médias d’Etat étaient perceptibles. L’opposition politique s’exprimait -parfois avec virulence contre le pouvoir- librement. Ce qui n’était pas rien.

Mais la griserie du pouvoir et la tentation de le confisquer ont entraîné des dérives et abus de toutes sortes ayant conduit au désenchantement du peuple congolais et préparer les conditions de la guerre du 5 juin 1997 qui est venue mettre un coup d’arrêt à la poursuite de l’expérience démocratique au Congo. Mais cela ne signifie pas que j’approuve le retour de l’actuel Tsar du Congo par les armes. Pas du tout. Je l’ai toujours condamné car un vrai démocrate n’arrive ou ne revient au pouvoir par les armes. Aucune raison ne peut le justifier.

3. De la fin de la guerre du 5 juin 1997 jusqu’à ce jour.

C’est la période qui constitue un véritable bon en arrière et une pire régression. Certes la Constitution du 20 janvier 2002 existe et toutes les institutions qu’elle a prévues sont bien mises en place. Mais tout cela ne doit pas faire illusion.

Il s’agit, en réalité, d’une démocratie de façade, celle des simples discours et slogans incantatoires. La Constitution est régulièrement foulée aux pieds par les tenants du pouvoir actuels. Les droits et libertés fondamentaux des individus sont allègrement foulés aux pieds. Les violations récurrentes de la loi fondamentale de l’Etat, qu’on ne compte plus, sont érigées en méthode de gouvernement.

Les opposants politiques sont régulièrement persécutés et jetés en prison, les médias d’Etat sont contrôlés par le pouvoir, le culte de la personnalité porté au paroxysme, le manque de légitimité des députés et sénateurs puisqu’ils ne sont pas, dans leur majorité, l’émanation du souverain primaire. Durant ces deux législatures, on assiste à une dépossession démocratique au détriment du peuple dont l’expression dans les urnes est tout simplement ignorée. Le manque de légitimité des représentants du peuple, au sortir des élections, continue à compromettre l’avènement d’une vraie démocratie dans notre pays.

Pendant cette période, toutes les élections organisées par le pouvoir ne sont que des simulacres destinés à permettre au PCT de conserver une majorité godillot dans les deux chambres du Parlement. Les élections législatives de 2012, 2007 et 2012 en sont la preuve éclatante du refus du pouvoir de respecter le vote des citoyens congolais.

Toutes les institutions d’appui à la démocratie sont inféodées au pouvoir en place. La Cour constitutionnelle par exemple, en réalité celle des irrecevabilités, n’a pour rôle que de déclarer juridiquement non fondées toutes les requêtes émanant des candidats n’appartenant pas au pouvoir et d’écarter injustement certains candidats de la compétition électorale.

Le Conseil supérieur de la liberté de communication, en mission commandée du pouvoir, ne conçoit la régulation des médias que par le tout répressif, à travers la suspension de parution des journaux critiquant de façon acerbe le pouvoir.

L’intolérance politique et le non respect du droit à la différence sont revenus en force.

Le droit à la grève, pourtant constitutionnellement garanti aux travailleurs congolais, continue d’être bafoué par le pouvoir, sous le fallacieux prétexte d’une trêve sociale illimitée. Cette prétendue trêve n’est rien d’autre qu’une atteinte intolérable au droit reconnu aux travailleurs de cesser, collectivement et de manière concertée leur travail, en vue de la défense des revendications d’ordre professionnel. Il en est de même de la liberté de manifester pacifiquement que le pouvoir empêche constamment l’exercice, en faisant intervenir sa soldatesque, sous couleur de préserver la paix sociale et l’ordre public.

Il serait d’ailleurs fastidieux d’énumérer tous les abus et violations des droits des citoyens dont le pouvoir actuel est responsable. Pour résumer cette troisième étape, on dirait simplement qu’elle se caractérise par un multipartisme formel doublé d’un parti unique tout puissant de fait.

Le grave déficit démocratique constaté au Congo devrait préoccuper tous les vrais démocrates et les conduire à mener le combat pour l’instauration d’une véritable démocratie pluraliste et d’un Etat de droit au Congo, car cette intolérante dépossession démocratique du peuple congolais ne saurait s’éterniser.

L’avènement de la démocratie avait fait naître beaucoup d’espoir auprès des congolais. Ces derniers, en effet, attendaient raisonnablement de la démocratisation qu’elle contribue à mettre fin à tous les travers et abus du monopartisme, pour que le Congo puisse enfin s’engager résolument dans la voie de la véritable démocratie, de la bonne gouvernance et du développement au sens le plus large.

Mais, plus de deux décennies après, eu égard à la manière dont le pouvoir est géré par les gouvernements successifs, les congolais ont dû déchanter.

En effet, à la véritable démocratie pluraliste qui était attendue, il a été très vite substitué une démocratie en trompe-l’œil ou de façade. Tous les travers et abus du monopartisme sont perpétués par le pouvoir actuel. Ces abus prennent une ampleur d’autant plus inquiétante qu’elle menace de compromettre sérieusement la stabilité et la paix et, ce, en dépit du discours officiel prétendant constamment le contraire.

Parmi les travers qui ont compromis la démocratie au Congo, il y a le manichéisme, le sectarisme et l’ostracisme qui font encore s’observer les acteurs politiques en chiens de faïence, comme s’ils étaient des ennemis alors qu’ils ne partagent pas simplement la même vision politique. Ce qui est normal en démocratie.

Le bilan du processus de démocratisation au Congo -sans être pessimiste- est largement négatif. Il ne serait d’ailleurs pas excessif de dire que le Congo accuse un grave déficit démocratique, par la faute du pouvoir actuel qui ne veut pas se départir de tous les travers et abus du monopartisme.

Aujourd’hui nous avons la preuve que les tenants de ce pouvoir ne se sont jamais convertis à la démocratie. On en veut pour preuve que leur volonté clairement affichée de changer, sans motifs juridiques, politiques, sociales ou autres valables, de Constitution afin de permettre à Mr Sassou d’exercer le pouvoir ad vitam aeternam. Le Congo est une République et non pas une monarchie. C’est précisément pour conforter l’ancrage de notre pays dans la République que la Constitution du 20 janvier 2002 interdit toute révision constitutionnelle qui aurait pour finalité de remettre la nécessaire et démocratique limitation des mandats présidentiels consécutifs à deux. Je ne reviendrai pas ici sur ce thème car je l’avais déjà bien développé dans mon article sur la limitation des mandats présidentiels. Mais le pouvoir préfère faire la sourde oreille à cette exigence. Tout ce qu’il essaie d’avancer pour justifier son funeste projet n’est rien de moins que fallacieux, dénués du moindre fondement et on ne peut plus politicien.

L’instauration progressive d’une véritable démocratie pluraliste est donc l’affaire de tous les congolais qui sont attachés au progrès. Il est donc nécessaire voire urgent qu’ils s’organisent, réfléchissent et fassent des propositions susceptibles de remettre le processus de démocratisation sur les rails dans l’intérêt supérieur de la République.

Les Assises pour l’alternance démocratiques au Congo sont déjà un premier pas dans la bonne direction.

NGOMA LUDOVIC

(Extrait de congo-liberty)

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Ngoma Ludovic - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
4 juin 2014 3 04 /06 /juin /2014 18:52
(Congo-Brazzaville/RDCongo) Kinshasa et Brazza font la paix : Plus question de Passeport et visa, retour au Laissez-passer…

Kinshasa et Brazza font la paix : Plus question de Passeport et visa, retour au Laissez-passer…Mbata ya bozoba!!!by admin -

Kinshasa et Brazza -


RDC – le 04 juin 2014 – Les délégations de République démocratique du Congo (RDC) et le Congo réuni lundi et mardi à Kinshasa ont annoncé des enquêtes sur les violations des droits de l’Homme présumées commises lors des expulsions massives et d’un nouvel accord sur la circulation des personnes entre les deux rives.

Les délégations des deux Congo conduites par le ministre de l’Intérieur de leur pays:, Richard Muyej, pour la RDC et pour le Congo, Raymond Mboulou ont fait deux annonces pour tenter de résoudre la crise née de l’expulsion massive de ressortissants de la RDC vivant au Congo.

La première est la création d’une commission mixte chargée de mener des enquêtes sur les présumées violations des droits humanitaires survenues au cours des expulsions de plus de 130.000 Congolais de RDC du Congo.

La seconde, un nouvel accord sur la circulation des personnes entre les deux rives du fleuve Congo. Les riverains du fleuve Congo pourront à nouveau traverser munis d’un laissez-passer et d’une carte d’identité, cependant il faudra un passeport aux habitants du reste du pays et à ceux qui désirent s’installer à Brazzaville.

Ces décisions interviennent suite à la crise diplomatique entre les deux pays qui avaient durci les conditions d’entrée des ressortissants de leur voisin traversant le fleuve Congo, frontière naturelle entre les deux villes suite à l’opération massive lancé le 4 avril par le Congo qui s’était soldé par le retour de gré ou de force de près de 130.000 ressortissants de RDC.

Les travaux de la commission mixte défense et sécurité entre la RDC et le Congo-Brazzaville se sont achevés mardi 3 juin à Kinshasa. Principale retombée de ces assises : la signature d’une convention sur la circulation et l’établissement des personnes et des biens entre les deux pays.

Les experts ont déclaré à l’occasion que les huit textes règlementaires existants sur la circulation et l’établissement des personnes entre les deux rives du fleuve Congo sont caducs car ils n’avaient jamais été ratifiés. La convention signée mardi à Kinshasa devra être ratifié « urgemment » par les parlements des deux États.
Les deux pays ont aussi convenu de mettre sur pied une équipe mixte RDC-République du Congo. Elle examinera au cas par cas les allégations relatives aux violations des droits humains commises lors des expulsions des Congolais de la RDC de Brazzaville dans le cadre de l’opération « Mbata ya Bakolo », [gifle des aînés, NDLR].
Autre avancée obtenue : les représentations diplomatiques et consulaires concernées devraient désormais être informées avant toute opération d’expulsion massive, ont préconisé les deux parties en discussion.
Les deux parties sont tombées d’accord sur les chiffres des personnes concernées par ces opérations d’expulsions lancées en avril dernier, soit cent trente six milles personnes dont cinquante-sept mille enfants.
Selon RFI, l’un des principaux points de cet accord, toutes les personnes vivant le long de la frontière de plus de 1 300 Km qui sépare les deux pays vont pouvoir, de nouveau, traverser cette frontière pour un séjour court – trois jours maximum – avec simplement un laissez-passer et une carte d’identité. En dehors de cette zone frontalière, les personnes qui voudront traverser devront se munir d’un passeport et d’un visa.
En outre, tous ceux qui veulent s’installer au Congo Brazzaville ou au Congo Kinshasa et y vivre, auront besoin d’un passeport et d’un contrat de travail.
Les représentants de deux pays ont cependant reconnu le droit de chacun d’appliquer sa réglementation nationale en matière d’entrée et de séjour des étrangers.

Question: A QUOI A SERVIE L’OPERATION « MBATA YA MOKOLO »? ETEYA BINO NA BILANDA LANDA

Source : Koaci.com et Radio Okapi

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4 juin 2014 3 04 /06 /juin /2014 18:24
(Congo-Brazzaville/Centrafrqie/UA) L'UA enquête sur l'implication des soldats de Nguesso dans les violations des Droits de l'homme en RCA...

L' UA ENQUETE SUR L' IMPLICATION DES SOLDATS DE NGUESSO DANS LES VIOLATIONS DES DROITS L' HOMME EN RCA -

L’Union africaine enquête sur les informations faisant état de l’implication de soldats de la MISCA dans des violations des droits de l’homme

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 4 juin 2014/African Press Organization (APO)/ La Présidente de la Commission de l’Union africaine (UA), Dr. Nkosazana Dlamini-Zuma, a appris avec préoccupation les informations diffusées par Human Rights Watch selon lesquelles des soldats de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA) auraient été impliqués dans la disparition forcée de onze personnes dans la localité de Boali, à environ 80 km au nord de Bangui.

La Présidente de la Commission souligne qu’une enquête a été conjointement diligentée par la composante Droits de l’Homme et des Officiers de Police judiciaire de la MISCA, pour faire la lumière sur les faits allégués. Sur la base des résultats de cette enquête, l’UA prendra les mesures qu’appellera la situation, conformément aux règles qui régissent le fonctionnement de la MISCA...LE RETAIT DU CONTIGENT DU MEDIATEUR ???

La Présidente de la Commission rappelle que depuis son déploiement, le 19 décembre 2013, la MISCA s’est acquittée de son mandat avec dévouement et volontarisme. La Mission a grandement contribué à l’amélioration de la situation sur le terrain, protégeant aussi bien la population civile que les institutions de la transition et les infrastructures clés du pays, et ce dans des conditions particulièrement difficiles. Elle rappelle, en outre, la politique de tolérance zéro de l’UA envers toute exaction contre la population civile et autres violations des droits de l’Homme et du droit international humanitaire. Toute transgression des principes qui guident le fonctionnement de la MISCA sera traitée avec la plus grande rigueur.

La Présidente de la Commission réitère son appréciation à la direction et aux personnels civils et en uniforme de la MISCA pour le travail accompli, et les encourage à persévérer dans la mise en œuvre effective du mandat de la Mission, en vue de faciliter la promotion durable de la paix, de la sécurité, de la stabilité et de la réconciliation en RCA.

SOURCE : African Union Commission (AUC)

http://appablog.wordpress.com/2014/06/04/lunion-africaine-enquete-sur-les-informations-faisant-etat-de-limplication-de-soldats-de-la-misca-dans-des-violations-des-droits-de-lhomme/

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4 juin 2014 3 04 /06 /juin /2014 18:16
(Congo-Brazzaville) CHANGEMENT DE LA CONSTITUTION : DOUCHE FROIDE POUR LE DICTATEUR SASSOU N'GUESSO

Réuni à Brazzaville , les parlementaires francophones disent non au Tripatouillage des Constitutions en Afrique « l’instrumentation des Constitutions est à proscrire ».


Logo de la francophonie -

Le thème sur les constitutions post-transitions et la gouvernance démocratique en Afrique, développé par Abdoulaye Dieye, enseignant chercheur à la Faculté de droit de l’« Université Cheikh Anta Diop » de Dakar, et d’autres personnalités a fait l’objet d’un débat. Dans son exposé, l’orateur a laissé entendre que le pouvoir de révision constitutionnelle a un peu partout fait l’objet d’une instrumentalisation à des fins de conservation du pouvoir.

« Le pouvoir de révision n’a été utilisé que pour asseoir des stratégies de pérennisation du pouvoir », a-t-il expliqué. Selon lui, la vocation normale d’une révision est d’adapter la Constitution aux circonstances changeantes, dans le sens de l’approfondissement de la démocratie et de l’État de droit. « L’on a, malheureusement, noté, en Afrique, des modifications constitutionnelles nullement justifiées par l’intérêt général, dans un dessein exclusif de conservation du pouvoir », a dit Abdoulaye Dieye, qui pense que les mécanismes préélectoraux, constitutifs de tripatouillage des règles du jeu, sont nombreux et variés.

Le premier, selon lui, consiste à modifier la Constitution, quelques mois avant le scrutin, pour permettre, par exemple, à des dirigeants atteints par la limite d’âge fixée par la Constitution, de pouvoir briguer un autre mandat. Dans d’autres cas, « les modifications tendent à supprimer la limitation du nombre de mandats ou la durée du mandat ».

Pour l’exposant, il y a, aujourd’hui, des velléités dans beaucoup d’autres pays. « Il s’est agi de supprimer le deuxième tour de l’élection présidentielle, compte tenu de la configuration de l’opposition divisée ou de créer des conditions très douces de passage au premier tour; de mettre en place des règles qui, en réalité, visent à disqualifier ou éliminer de la course un ou plusieurs candidats gênants; manipuler le calendrier républicain, en scrutant le meilleur moment pour organiser des élections », a fait savoir Abdoulaye Dieye, qui a estimé que pour éviter tout abus, il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir.

Malheureusement, « il se trouve que dans le cadre de la révision constitutionnelle, le véritable gardien de la Constitution qui devrait pouvoir arrêter l’exécutif et le législatif, refuse, au nom de la souveraineté du pouvoir constituant, de contrôler la constitutionnalité de la loi de révision. La plupart des juges constitutionnels africains refusent d’adhérer à la doctrine de la supra-constitutionnalité qui reconnaît au juge constitutionnel, le pouvoir d’annuler les lois de révision constitutionnelle portant atteinte à certains principes fondamentaux de la démocratie et de l’État de droit ».

Les échanges qui s’en sont suivis ont donné lieu à un débat franc et direct. Pour les délégués, la question de la révision constitutionnelle procède, plutôt, du politique et du juridique. Seule l’opportunité et la nécessité, ont-ils dit, peuvent justifier une révision de la constitution.

À ce titre, ils ont indiqué que l’instrumentation des Constitutions est à proscrire. D’où la nécessité, pour eux, de « sécuriser ceux qui quittent le pouvoir, pour qu’ils ne soient pas tentés d’y rester à vie, de tenir un état civil fiable ». Conscients du fait qu’il n’y a pas de Constitutions immuables, les délégués à cette conférence ont, plutôt, pensé que l’important est de faire des « révisions qui respectent la procédure légale et non pas à des fins de conservation de pouvoir, mais pour améliorer la gouvernance du pays ».


SOURCE : « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

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Reseau Nerrati - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
4 juin 2014 3 04 /06 /juin /2014 18:07
(Congo-Brazzaville) Si Sassou-Nguesso a aimé le Congo comme il aime ses filles, les nourrissons ne mourraient pas de malnutrition

by Officiel Brazzanews -

Papa je t’aime moi non plus ma fille. Etreinte amoureuse ou affective? Je pleure sur la situation désastreuse de mon pays qui n’aurait dû pas arriver si Sassou-Nguesso n’avait pas pris le pouvoir. Un chauffard qui a pris une voie sans issue. Le véhicule qui est le Congo s’est embourbé. Il ne peut ni avancer ni reculer. On égorge, on empoisonne ou on abat tout passager qui ose broncher.

Il s’en ira un jour mais laissera un pays exsangue, un pays aux abois. Si Sassou-Nguesso a aimé le Congo comme il aime ses filles, le Congo ne serait pas classé parmi les pays les plus misérables au monde. Si Sassou-Nguesso a aimé le Congo comme il aime ses filles, les espaces publics de Brazzaville et Pointe-Noire ne seraient plus un dépotoirs à ciel ouvert. Si Sassou-Nguesso a aimé le Congo comme il aime ses filles, il aurait su engager le Congo sur les rails du développement.

Si Sassou-Nguesso a aimé le Congo comme il aime ses filles, il n’aurait pas du laisser le pays tomber dans le mensonge, la fainéantise, l’hypocrisie, la corruption, la concussion et les prédations financières. Si Sassou-Nguesso a aimé le Congo comme il aime ses filles, les nourrissons ne mourraient pas de malnutrition et le manque de soins primaires.

Si Sassou-Nguesso a aimé le Congo comme il aime ses filles, il n’y aurait jamais eu de guerre dans ce pays. Si Sassou-Nguesso a aimé le Congo comme il aime ses filles, le Congo ne serait pas divisé entre les bons qui ont le pouvoir; sont au pouvoir et les mauvais qui n’ont pas le pouvoir parce qu’ils ne sont pas du pouvoir.

Si Sassou-Nguesso a aimé le Congo comme il aime ses filles, la fracture entre le Nord et le sud ne serait pas aussi perceptible et destructrice. Si Sassou-Nguesso a aimé le Congo comme il aime ses filles, le pays aurait du avoir des autoroutes partout et le chemin de fer reconstruit. Tout le pays serait électrifié. Si Sassou-Nguesso a aimé le Congo comme il aime ses filles le Congo n’aurait pas vécu le statu quo de mauvais augure. L’inconscience, l’irresponsabilité la haine et la division prospèrent et sont érigées en projet de société. Arrêtez votre œuvre destructive de la société congolaise.

JEFF KITOKO

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Jeff Kitoko - Brazzanews - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
4 juin 2014 3 04 /06 /juin /2014 17:54
(Congo-Brazzaville) Changement de la Constitution: le PCT , les partis au pouvoir sont aux abonnés absents

by admin-Brazzanews -

« A beau mentir qui vient de loin »

Comme dans un film de fiction, les caciques du PCT invitent le Peuple congolais, notamment les sages et des jeunes villageois à un débat politique et juridique très complexe, alors qu’eux-mêmes, au niveau de la Direction du PCT, sont incapables de s’accorder ne fût-ce que sur un début de position commune, et ainsi, fixer l’opinion sur les réelles motivations de ce projet de changement de la constitution.

Dans l’euphorie de SIBITI, le SG du PCT, avait promis réunir dans les tous prochains jours, le Bureau politique du PCT pour fixer la ligne directrice du Parti. Malheureusement, et toute honte bue, ce dernier a invité la presse, le 30/05/2014 pour lui notifier, d’une part, que la position du PCT serait connue en temps opportun, sans en préciser l’horizon et, d’autre part, que la réunion du Bureau politique programmée pour fixer la ligne directrice du Parti, a été renvoyée sine die, ce qui laisse transparaître des grosses divergences résolument antithétiques, au sein de la Direction du Parti.
Questions:

Excellences Messieurs les camâaa membres, pourquoi vouloir inviter les paisibles populations, déjà très préoccupées par un quotidien « d’enfer », où même l’eau devient une denrée rare, à un débat aussi technique et complexe, alors que vous-mêmes, êtes incapables de l’engager dans les instances de votre parti? Sur une question éminemment politique, vous devriez déjà nous faire connaître la positon officielle du PCT et de la majorité présidentielle, avant de se susciter des débats passionnés au sein des paisibles populations?

Pourquoi former une commision chargée de réfléchir sur la modification ou le changement de la constitution si l’on ne sait pas si on le fait ou pas?

Pourquoi toutes ces tergiversations des Mabiala, Mvouba, Nkoumba et autres qui appellent au changement alors que la position du parti n’est toujours pas arrêtée? excluez simplement ces derniers sinon nous demandons aux membres du PCT qui ne souhaitent pas cette manipulation du peuple de ne pas avoir peur, d’assumer leurs opinions, de le déclarer haut et fort à l’image de certaines personnalités certes pas membre du PCT mais non moins membre de la majorité présidentielle.

Vous voulez diviser les sages et les régions entre pro et anti changement de la constitution, alors que vous-mêmes, n’avez pas le courage d’engager ce débat en votre sein, pour tenter de maintenir un semblant d’unité, basée sur des considérations douteuses. On n’appelle cela de la lâcheté.
Un peu d’éthique en politique ne ferait de mal à personne!
Honorables ayez de l’honneur!

BORIS BRELL

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Boris Brell - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 15:49
[Congo-Brazzaville] Croissance et réserves en baisse

par Benjamin BILOMBOT BITADYS -

Au Congo-Brazzaville, le vieillissement des puits pétroliers et la chute de la production pétrolière ont parachevé les espoirs de Sassou, Gilbert Ondongo, Isidore Mvouba, Rodolph Adada, Rigobert Maboundou, le PCT et les épigones du « Chemin d’Avenir » de brandir comme un trophée le taux de croissance du PIB à deux chiffres. Et, de présenter les réserves stockées à la Banque des Etats de l’Afrique centrale comme la marque d’une bonne gestion des finances publiques. Il n’en est rien. En matière économique, l’administration Sassou affiche un comportement aussi fantasmatique que népotiste.

PIB pique du nez

L’époque où Sassou et Gilbert Ondongo exhibaient le taux de croissance de 10 % (2012) est révolue. Le contexte et la conjoncture économique internationale ne s’y prêtent plus. La communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) connaît un ralentissement de sa croissance par rapport à l’année 2012. Les prévisions macroéconomiques ont établi le taux de croissance du produit intérieur brut (PIB) de la zone CEMAC au 1er trimestre de 2013, à 5,1%, contre 5,7% en 2012. La zone est confrontée à la quasi inexistence des flux commerciaux inter-états entre ses six pays membres (Cameroun, Congo-Brazzaville, Gabon, Guinée Equatoriale, RCA, Tchad). Les principaux partenaires économiques et financiers du Congo-Brazzaville sont touchés de plein-fouet par la crise. La crise est devenue le lot de tous les pays organisés autour de la mondialisation de l’économie du fait de l’effondrement général de la confiance, de la
valeur des biens et de l’activité.

FMI dans la fourmilière

La chef de mission du fonds monétaire international (FMI) au Congo-Brazzaville, au pays du « chemin d’avenir », Dalia Hakura n’y est pas allée par quatre chemins. Elle y est allée franco. Dalia Hakura a annoncé sans complaisance à la fin de sa mission d’évaluation du développement de l’économie du Congo-Brazzaville que le pays devrait connaître une croissance de 6% entre 2014 et 2019, après avoir stagné à 3,5 % ces trois dernières années.

Rente

Le Congo-Brazzaville est une économie de rente qui tire l’essentiel de ses recettes budgétaires de l’exploitation pétrolière. L’équation est connue : la hausse des recettes budgétaires correspond à la hausse de la production du pétrole qui entraîne de facto l’augmentation de la croissance du PIB. Dalia Hakura, la chef de la mission du Fonds monétaire international (FMI) au Congo-Brazzaville a insisté sur la nécessité de maîtriser la croissance des dépenses publiques et de placer l’économie sur la voie d’un rééquilibrage budgétaire visant une diminution graduelle du déficit primaire hors pétrole tout en préservant des dépenses sociales ciblées et les dépenses d’investissement propices à la croissance. Le Congo-Brazzaville doit réformer son système productif en procédant à la diversification. Le système de rente a contribué à l’étouffement de l’activité productive. Il y a beau temps que Sassou, le PCT et les épigones du « chemin d’avenir « ne pensent et ne réfléchissent plus. Ils chantent l’air du temps, celui du slogan pécétiste : « ébonga té, toujours jazz ». S’il en fallait confirmation, c’est chose faite avec la récente mission du FMI au Congo-Brazzaville. Les éléments positifs de l’économie congolaise sont cependant dilués par des réserves qui ont trait à des défis structurels ou conjoncturels. Le FMI note ainsi, que le budget de l’État dépend fortement des recettes pétrolières et par conséquent la volatilité des cours et le caractère épuisable des réserves pourraient présenter des risques pour la stabilité macroéconomique et pour la réalisation des objectifs de croissance élevée, soutenue et inclusive à moyen terme dans le secteur non pétrolier (congosite.com, 28 mai 2014).

Effritement

Présentées comme un sésame, les réserves budgétaires placées à la Banque des Etats de l’Afrique centrale connaissent une chute. C’est la révélation faite par la chef de la mission du FMI Dalia Hakura. L’information avait été gardée secrète par les autorités du Congo-Brazzaville habituées au vol de haut vol. C’est d’ailleurs par ça qu’on reconnaît les épigones du « chemin d’avenir ». La chef de délégation du FMI a levé un coin du voile. Ainsi, Dalia Hakura a indiqué que les réserves officielles à la Banque centrale des États de l’Afrique centrale (BEAC) dont la république du Congo est membre, ont diminué de 265 milliards de Francs CFA pour se situer à 2509 milliards FCFA à la fin 2013, soit l’équivalent d’environ 7 mois d’importations de biens et de services. Une situation de nature à préoccuper, même si la note de crédit favorable accordée à la dette souveraine congolaise par les agences de notation internationales en 2013 a été récemment confirmée.

Questions

Où sont donc passés les 265 milliards de francs CFA ? A quoi ont-ils servi ? Pourquoi les autorités du Congo-Brazzaville observent-elles un mutisme sur l’usage de ces fonds ? Correspondent-ils aux crédits en milliards de francs CFA accordés à la Côte d’Ivoire, la Guinée, la RCA et à la BDEAC ? Sassou, Gilbert Ondongo et les épigones du « chemin d’avenir » ont tenté un exercice difficile : passer entre l’arbre et l’écorce sans que cela ne se voit. C’était sans compter avec l’expertise du Fmi. Les épigones du « chemin d’avenir » ont laissé, sans broncher et sans démentir, Dalia Hakura divulguer l’information. Les autorités du Congo-Brazzaville étaient dans leurs petits souliers tel un enfant pris la main dans le pot de confiture. En attendant, la ligne ferrée Mont Bélo§/Mbinda cherche désespérément 200 milliards de francs CFA pour son réalignement. Investissements productifs, vous avez dit investissements productifs ?

Finie l’ère où les épigones du « chemin d’avenir » bombaient le torse avec des taux à deux chiffres afin d’entretenir l’illusion de la croissance alors que les indices de performance classent ce petit émirat pétrolier en queue de peloton.

Quand il aura mis fin à une économie de rente, le Congo-Brazzaville devra faire face à la réalité pure et dure, celle de la diversification. C’est ce à quoi l’y invite impérativement Dalia Hakura, la chef de la mission du FMI restée insensible aux back chiche auxquels nos épigones avaient habitués les experts missionnaires.


Benjamin BILOMBOT BITADYS

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Benjamin Bilombot Bitadys - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 16:49
(Congo-Brazzaville) Le RDD, Parti du Président Joachim Yhombi Opango,PARTI DE LA MAJORITE HAUSSE LE TON ET DIT NON

by admin Brazzanews -

Le RDD, Parti du Président Joachim Yhombi Opango,PARTI DE LA MAJORITE HAUSSE LE TON ET DIT NON AU CHANGEMENT/REVISION DE LA CONSTITUTION, NON A UN TROISIEME MANDAT DE SASSOU

»Le pouvoir de SASSOU N’GUESSO rame à contre courant » selon le Professeur Anaclet TSOMAMBET du RDD (morceaux choisis)

A lire dans L’Observateur N°533 du 29 mai 2014

l’histoire nous enseigne que le développement d’un pays n’est pas un processus linéaire. Il ne peut être non plus une accumulation illimitée des richesses.

L’objectif du développement est de procuré le bien-être spirituel et matériel de l’homme. -ci est donc au centre du développement. Depuis un certain temps, on a lancé le débat sur la révision de la constitution et puis comme on s’est rendu compte que la révision conduit à des situations juridiques inextricables, on a changé le fusil d’épaule et depuis on parle de changement pur et simple de la constitution. A quel fin ? L’objectif visé c’est de faire sauter la limitation des mandats du Président de la République, c’est-à-dire remettre en cause les acquis de la Conférence Nationale Souveraine. Ainsi donc le Congo serait ramené 20 ans en arrière. [...] .

Aujourd’hui quand on regarde un peu la configuration des forces en présence, on se rend malheureusement compte que les partisans du monopartisme d’hier veulent prendre leur revanche pour asséner un coup mortel à la démocratie. C’est donc un complot ourdi habillement contre la Démocratie. Ou sont dont les ténors de la Conférence Nationale Souveraine ? Ou se trouvent les héritiers de Bernard KOLELAS, Thystère TCHICAYA, André MILONGO, David Charles GANAO, Pascal LISSOUBA et bien d’autres qui se sont investis pour la restauration de la démocratie dans notre pays. Comment comprendre qu’une question aussi délicate et sensible soit instrumentalisée, galvaudée et confiée aux seuls <<sages>> des Départements qui détiendraient le pouvoir absolu et incontestable de trancher, alors que personne ne se reconnait dans ces sages. Eux-mêmes, s’ils étaient des vrais sages, auraient dû avouer leur incompétence. Je n’ignore pas leur sagesse. Mais pour le cas d’espèce la Sagesse ne suffit pas, il faut aussi le Savoir qui est un élément primordial. [...]
Ce qu’il faut savoir c’est que la limitation des mandats n’est pas une spécificité congolaise. C’est une volonté politique fortement exprimée à la Conférence Nationale Souveraine. Ce principe apparait aujourd’hui comme un indicateur des démocraties modernes.[...]

- Non au Changement de Constitution ;
- Non à la révision Constitutionnelle ;
- Non au 3eme mandat en 2016 pour le Président actuel.
Crions haut et fort et où que nous nous trouvons:
Toboyi ! Yậ mệ lunga ! ça suffit ! Trop c »est trop ! Yi wiri
Toboyi ! Yậ mệ lunga ! ça suffit ! Trop c »est trop ! Yi wiri
Toboyi ! Yậ mệ lunga ! ça suffit ! Trop c »est trop ! Yi wiri
Mobilisons-nous, Mettons nous debout, Arrêtons net ce coup d’Etat Constitutionnel en cours!
Le Président actuel exerce son deuxième, ultime et dernier mandat.

(Congo-Brazzaville) Le RDD, Parti du Président Joachim Yhombi Opango,PARTI DE LA MAJORITE HAUSSE LE TON ET DIT NON
(Congo-Brazzaville) Le RDD, Parti du Président Joachim Yhombi Opango,PARTI DE LA MAJORITE HAUSSE LE TON ET DIT NON
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2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 16:36
(Congo-Brazzaville) Pour changer la Constitution, Sassou-Nguesso fait du Zoo Humain

by Officiel Brazzanews -

» Quand les sages sont au bout de leur sagesse, il convient d’écouter les enfants » .
Le vrai sage africain n’est pas celui qui prend ostensiblement parti mais celui qui est souvent consulté par des avis parfois divergents et contradictoires pour trouver une solution sociale consensuelle. Un dénouement adapté. C’est une personne qui sait ce qu’il faut faire devant les problèmes posés par les humains. Bref un guérisseur de la société. Mandela a guéri l’Afrique du sud de la haine et de la vengeance raciales.

Voici un bel exemple de la sagesse. Sassou-Nguesso tranquille comme Baptiste, fait du zoo humain en utilisant sciemment le terme de sage pour lancer le débat sur la modification de sa constitution afin d’agiter les bas instincts de tout bord pour qu’à la fin de cette course à l’échalote, lui se hisse en messie. Il exhibe devant les caméras de télévision des pauvres paysans majoritairement analphabètes et rongés par le dénuement pour parler d’une constitution dont-ils n’ont jamais entendu parler et dont-ils ne connaissent ni enjeux ni signification. Ne vous étonnez pas nous sommes au Congo-Brazzaville.

Voici que des bataillons des sages naissent comme des champignons qui poussent après la pluie dans tous les départements du Congo. Pas surprenant; les congolais arrivés à l’extrême de la pauvreté succombent facilement au charme des billets de banque et tombent dans la folie et le balbutiement inconscient. Les exemples ne manquent pas pour prouver qu’ils sont manipulés et exhibés comme des animaux de zoo par des vulgaires voyous qui souhaitent le recyclage de la médiocrité et des crimes d’états.

Cette sordide exhibition renforce l’humiliation des congolais par un pouvoir autoritaire qui ne souhaite pas le bien de son peuple. A mon avis, le vrai sage sur le débat concernant le maintien ou le changement de la constitution c’est la Constitution elle même. La respecter n’est pas un risque, c’est un devoir pour tous les congolais.Si tout le monde la respecte et l’applique, les congolais auront été sages et le Congo en sortira grandi.

JEFF KITOKO

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Jeff Kitoko - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 16:28
(Congo-Brazzaville) MAIN BASSE SUR LE CONGO PAR SASSOU N’GUESSO

by admin Brazzanews -

Selon nos »Amis » le Directeur Général Capitaine de Vaisseau Jean Jacques BANUANINA DIA-NGOMA serait limogé au profit de la fille du Dictateur madame Sandrine SASSOU N’GUESSO( fille que Denis Sassou a eu avec la soeur de la mère d’Edith) comme Directrice Générale du Conseil Congolais des Chargeurs ( C.C.C ).

Le Conseil Congolais des Chargeurs (CCC) est un établissement public congolais doté de la personnalité juridique et de l’autonomie financière. Créé par Ordonnance n°8-2000 de 23 février 2000, son siège est à Pointe-Noire. Le Conseil Congolais des Chargeurs (CCC) est un organisme de promotion du commerce extérieur et d’assistance des chargeurs (Importateurs et Exportateurs). Une pompe à finance (©Créé par BIM SA – 9b, Boulevard du Prince Henri – L-1724 Luxembourg – Luxembourg, Tél. +32 70 222 103, Fax. +32 70 234 002) qui brasse des milliards au profit aujourd’hui de SASSOU N’GUESSO et son clan.

Selon nos sources, Jean Jacques BOUYA après avoir imposé son cancre de frère Serge BOUYA comme numéro 1 du port de Pointe-Noire, vient de faire autant pour sa cousine Sandrine SASSOU N’GUESSO, déjà propriétaire du Twinga, l’hôtel de Dolisie, le Terminalia, conseillière de son père de Président, Servair Congo restauration et catering aéroportuaire (air France et Ecair), petite sœur et gestionnaire des quelques héritages de feue Edith Lucie Bongo, etc.

La liste des antennes de la CCC dans le monde :http://www.ccc.cg/Docs/CCC%20LISTE%20DES%20AGENTS%202012.pdf

Un aperçu du patrimoine du Conseil Congolais des Chargeurs :
Le Maillon Maritime: Le port autonome de Pointe-Noire est la porte d’entrée et de sortie de l’Afrique Centrale. Ce positionnement naturel fait de la République du Congo un pays de transit. Les principaux atouts du Port autonome de Pointe-Noire sont: un port aux accès faciles et sûrs, une position géographique priviligée et un port moderne en infrastructure. 70% du commerce extérieur congolais emprunte la voie maritime.
Le Maillon Ferroviaire: Le trafic ferroviaire constitue l’épine dorsale de l’économie congolaise. Actuellement il est loin d’être à la hauteur de ses ambitions. Les exploitants forestiers du bassin du fleuve Congo ont opté pour l’évacuation de leurs produits par les voies concurrentes et aussi l’axe COMILOG n’est plus opérationnel.
Le Maillon Routier: Le trafic routier est très important autour de Pointe-Noire, de Brazzaville et de Pokola dans le transport du bois et autres produits. Néanmoins, le réseau routier congolais est très peu développé et compte actuellement: 1.230km de routes principales et 18.770 km de routes sécondaires. Le mauvais état où la fermeture de certaines routes a renforcé l’économie d’autosubsistance, le cloisonnement des micro-marchés et rendu difficile la circulation des biens et des personnes.
Le Maillon Fluviale: Les transports fluviaux au Congo sont d’une importance vitale pour l’efficacité de la chaîne de transit Pointe-Noire – Bangui et aussi pour le développement économique de Brazzaville et des localités de la partie septentrionale du pays. L’essentiel de ce trafic s’organise à partir du Port autonome de Brazzaville avec l’apport non négligeable des ports secondaires qui sont: Mossaka, Etoumbi, Owando, Oyo, Lekiti, Mpouya, Bas-Kouilou et Ngabé.

(Congo-Brazzaville) MAIN BASSE SUR LE CONGO PAR SASSOU N’GUESSO
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