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20 juin 2015 6 20 /06 /juin /2015 06:53
(Congo-Brazzaville) LE PRESIDENT DENIS SASSOU (N’GUESSO) DÉMASQUÉ DANS L’AFFAIRE DES HOMMES DU Pdt Modeste BOUKADIA « EL PRESIDENTE »

Par Guy-Richard Mpanderson, journaliste -

CONGO – Franc-Parler Presse LIBRE -

Harcelé de tous côtés par la Communauté Internationale (ONU, Union Européenne, Etats-Unis, France, etc.), Aimé Emmanuel YOKA, le fameux Tout-Puissant Ministre de l’Injustice du Congo Brazzaville qui se passait pour le Grand AYATOLLAH, est sorti RIKIKI dans l’affaire des arrestations arbitraires des Hommes du CDRC de Modeste BOUKADIA, au point où, fatigué par nos publications en ligne, éreinté et gêné par le blâme sans retenue du Sous-Secrétaire d’Etat Américain à la Démocratie et aux Droits de l’Homme le 03 juin 2015 devant tout le personnel de son CABINET ; le 08 juin 2015, après s’être remis de la fièvre occasionnée par l’attaque frontale de l’Américain qui était venu avec la délégation Onusienne à Brazzaville Spécialement pour les Hommes du Très Très Fort Modeste BOUKADIA, l’Homme des Réseaux et de la Diplomatie Souterraine ; le Décimètre, pardon, je voulais dire Maître Aimé Emmanuel YOKA (l’Avocat qui n’a jamais gagné de procès), était allé PASSER la PATATE CHAUDE à son Neveu de Président M. SASSOU N’GUESSO, démontrant ainsi, qu’il n’était que la main gantée de l’Exécuteur son Neveu et Président du Congo Brazzaville M. Denis SASSOU (N’GUESSO) sur qui, nous allons désormais tirer à Boulets Rouges jusqu’à la libération et l’indemnisation des Démocrates du CDRC dont il avait seul Organisé et Ordonné le "Kidnapping".

Il s’était caché derrière son Oncle qui, fatigué par la pression Internationale est allé Passer la PATATE CHAUDE à son Neveu tout en lui proposant de libérer les hommes de BOUKADIA le 10 juin 2015, date de la journée de la réconciliation nationale décrétée par la Conférence Nationale Souveraine, ce que le Neveu a refusé en disant : « Noko (oncle en Lingala), si on le fait, ça sera la victoire de BOUKADIA, non, il faut faire comme si nous les avons libérés de notre propre chef et non pas sous la pression Internationale, on va les libérer, mais plus tard. Comme ça, ce n’est pas BOUKADIA qui aura gagné. Mais j’avoue que c’est devenu un dossier International gênant, il faut s’en débarrasser (Du neveu de l’oncle : Denis SASSOU). » Témoignage authentique.

Nous espérons que le PCT et les Hommes de SASSOU Denis ne nous en voudrons pas en prétextant qu’il serait le Président ? Car c’est justement le Président qui a déclaré la guerre aux Démocrates en premier, en violant sa propre constitution qui interdit les arrestations pour cause d’opinions politiques...

Le Béninois Aimé Emmanuel YOKA, tellement attaché à ses origines qu’il serait en train d’investir tout l’Argent dilapidé au Congo Brazzaville dans la Ville de COTONOU au BENIN, avait sous-estimé comme beaucoup de ses pairs, la Puissance de Feu du Président Modeste BOUKADIA, au point, lessivé sans bouger s’il vous plaît par le Sous-Secrétaire d’Etat Américain à la Démocratie et aux Droits de l’Homme, le Ministre YOKA avait demandé à ses Hommes « Qui est ce BOUKADIA qui fait déplacer les Nations Unies au Congo ? » ; constatez donc avec nous, qu’ils avaient mal jugé leur adversaire Modeste BOUKADIA.

Rassurer par les armes de destruction massive amassées à TIAMBITCHIO, et par la supériorité numérique de leurs forces armées, ils pensaient aller en guerre contre le Président Modeste BOUKADIA en vainqueurs assurés mais, Modeste BOUKADIA « EL PRESIDENTE », rusé qu’il est, avec pour seule Arme qu’un Crayon Bien affuté, savait que le PCT et tous ses suppôts du genre pseudo-opposants DZON Mathias, Clément MIERASSA et autres qui n’ont pu faire mention de ces Jeunes Démocrates arrêtés arbitrairement, dans aucune de leurs nombreuses Conférences de Presse et qui pourtant (Ces Jeunes ai-je dit) étaient les Premiers à Demander la Démission du Gouvernement et la mise en place d’un Gouvernent d’Union Nationale issu d’une Conférence Nationale II, seule raison de leur arrestation, savait oui « EL Présidente » Modeste BOUKADIA le savait vraiment qu’en Temps de PAIX, toutes les armes achetées aux Réseaux AL-QAÏDA par SASSOU Denis, n’étaient d’aucune utilité, seul un Crayon Bien Affuté mais alors BIEN AFFUTE pouvait faire l’affaire. La preuve, avec son seul crayon, « EL PRESIDENTE » a opposé comme première riposte au Président SASSOU ici le « Kidnappeur » :

  • 1- Une injonction de libérer sans Condition ses Hommes dans les meilleurs délais, devant le silence opposé par le PCT à cette requête ;
  • 2- Une plainte Contre les personnes de M. SASSOU Denis et Aimé Emmanuel YOKA Oncle de son Neveu Président du Congo devant qui, il passe pour le plus grand Juriste du Congo et disciple de Maître MOUDILENO MASSENGO (qu’il a connu pendant que ce dernier donc notre Ministre de la Justice s’il y a encore une Justice au Congo sous le règne de YOKA, était encore instituteur à NKO un petit village du District de VINZA, d’où il avait été chassé, notre Oncle YOKA, bien sûr, pour cause d’adultère avec la femme du petit-frère du Chef du Village NKO dont je tais le Nom. Je le dis pour ceux qui se demandent encore pourquoi, Maître Aimé Emmanuel YOKA avait forcé son élection comme Député de VINZA ? Pourquoi VINZA ? C’était pour faire plaisir à son fils issu de la relation adultère susmentionnée.) ;
  • 3- Devant l’indifférence du Couple Oxydo-Réduction NOKO YOKA/SASSOU Denis, « EL PRESIDENTE » toujours muni de son crayon, procéda au décompte des morts des massacres du grand Général Denis SASSOU contre les populations du Sud du Congo, après l’épineux travail de reconstitution, il en compta 750.000 morts pour plus de Cinq millions de douilles de fusils mitrailleurs récoltées rien qu’à Brazzaville. Je ne vous oblige pas à croire que les morts, il n’y en a eu que 750.000 mais, c’est ce nombre qui peut être prouvé. Fort de ces chiffres, « EL PRESIDENTE », esta devant la Cour Pénale Internationale (CPI), Pour Génocide et Crimes contre l’Humanité ; le couple NOKO YOKA/SASSOU, se cantonna dans le mutisme qui le caractérise ;
  • 4- C’est alors que « EL PRESIDENTE » avec l’ensemble des signataires, décidèrent de lancer la Grande et Unique Opération : Le Dépôt de la Requête Pour la Création de l’Etat du SUD CONGO, qui n’est qu’un aboutissement.

Gêner par la pression de « EL PRESIDENTE » et soucieux de dire le Droit International dans ce qui paraissait être une manœuvre de la dictature du PCT au Pouvoir, la commission des Droits de l’Homme des Nations Unies où siège le Congo par son Groupe de Travail sur la Détention Arbitraire rendit le 22 Décembre 2014, un Avis Suivi des Recommandations, dans lequel, Le Groupe de Travail condamnait et rejetait sans détour, toutes les Condamnations des Hommes du CDRC de Modeste BOUKADIA par les Juges Iniques de « NOKO YOKA » et partant toutes les manœuvres du PCT tendant à exclure « EL PRESIDENTE » du Jeu Politique au Congo en le Condamnant à 30 ans de Travaux Forcés.

Voilà comment le Président SASSOU est tombé de sa haute Tour de Babel par la tête et bouche contre pierre, perdant du coup ses dents. Ne pouvant plus mordre, il ne lui reste plus que ses yeux pour pleurer et beaucoup de haine pour continuer à torturer les Démocrates du CDRC dans ses geôles de Ouesso, de Owando, de Gamboma et de Impfondo où il les avait déportés pour bien les séquestrer à l’insu des yeux indiscrets et pour promettre la mort à « EL PRESIDENTE », qui sait s’il ne les a pas tous empoisonnés. Dans tous les cas, ces Démocrates sont devenus des Prisonniers Internationaux sous la surveillance des Nations Unies et de Toute la Communauté Internationale au cas où, notre Dictateur National consentait à les sortir de Prison s’il ne les a pas encore massacrés, ils passeront une batterie d’examens médicaux appropriés par les experts des Nations Unies, pour tenter de détecter toutes traces d’empoisonnement éventuel. C’est ce qui les pousse à refuser de céder à la pression Internationale car cela risque de faire un Nième Dossier à la CPI contre notre Dictateur National.

SASSOU Denis se disait invincible dans un de ses discours prononcé devant les CANIS de sa Tribu, nous lui demanderons gentiment de repartir les revoir et de leur dire qu’il vient de subir une première défaite Internationale, contre un homme : «EL PRESIDENTE» Modeste BOUKADIA l’Homme des Réseaux. Ce que le Président SASSOU ignore dans sa logique belliqueuse, c’est que, aucun grand Général dans toute l’histoire des Guerres n’a jamais gagné quatre guerres et Bonaparte NAPOLEON en est un bel exemple.

Notre Général Denis SASSOU a déjà gagné ses trois guerres, la première contre l’UPADS en 1993-1994 en se camouflant sous le masque de Bernard KOLELA, la seconde en 1997 financée et soutenue par la France via ELF, la troisième et la plus sauvage et meurtrière, c’est c’elle de 1998 contre le Pool, un vrai Génocide passé sous silence. LA QUATRIEME GUERRE, s’il en a vraiment l’intention, LUI SERA FORCEMENT FATALE.

Et, à l’image de Napoléon BONAPARTE dont l’île de Ste-Hélène fut la dernière demeure, l’île MBAMOU risque d’être le lieu idéal où les touristes du Monde entier viendront voir le Grand Dictateur enfermé dans une cage à tigre suspendue à trois mètres du sol comme pour symboliser les trois guerres remportées par le Dictateur.

Non, j’espère que vous comprenez que c’est une grosse facétie, juste pour rigoler, qui serait aussi cruelle pour faire subir ce genre de choses au Général Invincible de notre histoire fantastique ? Bien que lui soit capable de le faire.

« EL PRESIDENTE » nous confiait il y a peu de temps, qu’il n’envisage aucune possibilité de Dialogue avec qui que ce soit avant la libération de ses hommes, il ne cèdera jamais au chantage, « ce n’est pas à 61 ans qu’il apprendra à fléchir les genoux, devant un homme sinon que devant l’éternel des Armées » Fin de citation.

Après s’être avoué vaincu, et être allé passer la Patate Chaude à son neveu, le Grand AYATOLLAH, notre Béninois National a fait la promesse que ce BOUKADIA ne passera jamais président tant que lui, Grand AYATOLLAH sera vivant ; comme s’il était le bon DIEU, loin de démissionner et aller gentiment gérer ses Biens Mal Acquis au BENIN avant que ceux-ci, ne viennent à être saisis par la prochaine commission des B.M.A qui cette fois-ci, ne sera plus gérée par NDZOUMANGUELE mais plutôt par le Colonel devenu Combattant TSOUROU, Aimé Emmanuel YOKA veut jouer aux prophètes. Quelle honte pour celui qui s’est fait copieusement fait engueuler sans bouger par le Sous-Secrétaire d’Etat Américain à la Démocratie et aux Droits de l’Homme ?

NOUS ATTENDONS TOUJOURS TA DEMISSION CHER MAÎTRE, TU AS ECHOUE FACE A BOUKADIA !

Par Guy-Richard Mpanderson, journaliste
CONGO – Franc-Parler Presse LIBRE

(Congo-Brazzaville) LE PRESIDENT DENIS SASSOU (N’GUESSO) DÉMASQUÉ DANS L’AFFAIRE DES HOMMES DU Pdt Modeste BOUKADIA « EL PRESIDENTE »
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15 mai 2015 5 15 /05 /mai /2015 17:49
(Congo-Brazzaville) Les élucubrations calendaires de Sassou Nguesso

par Benjamin Bilombot Bitadys -

AU Congo-Brazzaville, les dés sont désormais jetés et pipés. Denis Sassou Nguesso, le PCT et les épigones du « chemin d’avenir » ne cachent plus et ne prennent plus les chemins de travers pour affirmer leur veléité de s’accrocher au pouvoir. La vérité sort de la bouche des enfants, selon une maxime populaire. Au Congo-Brazzaville, elle coule de la bouche de Jean-Paul Pigasse ou plutôt sur la plume de l’éditorialiste de la pravda de Brazzaville.

Dans le secret des Dieux
La voix de Jean-Paul Pigasse, c’est la voix de Denis Sassou Nguesso. Vox pigassi, vox sassoui. L’éditorialiste use de la litôte pour asséner la vérité. Sans prétendre lire dans le marc de café, mais en tenant compte des échéances incontournables tels que le Festival panafricain de musique, la Fête nationale du 15 août, ou les Jeux africains, et en prenant aussi en considération les indications que donnent par petites touches et de façon subtile les plus hautes autorités de la République, l’on voit se dessiner le schéma suivant :

° Dernier trimestre de l’année 2015 : tenue du dialogue dit « inclusif » qui permettra aux élus du peuple, aux responsables des partis politiques, aux représentants de la société civile, aux chefs des institutions traditionnelles de se prononcer sur le principe du changement de Constitution.

° Premier trimestre de l’année 2016 : si un accord n’a pas été trouvé lors de cette Conférence nationale d’un nouveau genre, organisation du référendum qui permettra au peuple congolais de se prononcer directement lui-même sur la réforme des institutions appelées à régir le pays.

° Deuxième trimestre 2016 : cette consultation populaire ayant été conduite jusqu’à son terme logique qui visait à voter le principe du changement de la Constitution, adoption par le Parlement réuni en Congrès du nouveau Texte fondamental qui régira la République.

° Troisième trimestre 2016 : mise en place des nouvelles institutions de la République avec, notamment, l’organisation de l’élection présidentielle sur les bases de la nouvelle Constitution, mais en tenant compte de la date butoir fixée pour la tenue de ce scrutin essentiel (Les Dépêches de Brazzaville, 11 mai 2015).

Du recensement de la population, Pigasse ne souffle mot. De la composition de l’Institution chargée de réguler les élections de manière impartiale et indépendante, silence radio du directeur de la Pravda de Mpila Du découpage électoral du territoire, motus et bouche cousue. L’agenda de Sassou possède de nombreuses pages blanches qui ne semblent pas préoccuper l’ancien collaborateur de Jeune Afrique.

Soif d’alternance
Les épigones du « chemin d’avenir » ne procrastinent plus et ne ratiocinent plus. Ils avancent avec leurs gros sabots et à visage découvert. Les populations du Congo-Brazzaville qui ont manifesté leur soif d’alternance le 3 mai 2015 à Pointe-Noire se laisseront-elles imposer le calendrier concocté dans les officines de Talangaï ? La démonstration de force de Pointe-Noire à la place de la République ex rond point Lumumba a tenu sa promesse. Là même où Christel Nguesso, malgré des moyens financiers illimités avait peiné à réunir la grande foule, l’opposition a fait le plein, la place de la République à Pointe-Noire n’ayant pu contenir les militants qui se pressaient en nombre. Pourtant le pouvoir n’avait pas ménagé ses efforts pour dissuader les manifestants : quadrillage de la place par la police, rumeurs distillées d’un déplacement du lieu du meeting, transporteurs priés de faire relâche ce jour(mwinda.org, 4 mai 2015). Le bouquet final dans le registre des manœuvres dilatoires a été l’organisation par les autorités politiques et municipales de Pointe-Noire d’un concert gratuit de musique. Et, depuis le 3 mai 2015, Pointe-Noire est devenue la plaque tournante de la politique du Congo-Brazzaville. Il ne se passe un jour sans que la capitale économique n’abrite une manifestation politique organisée par le pouvoir en faveur du changement de la Constitution du 20 janvier 2002.

L’avertissement de l’opposition pour le respect de la Constitution du 20 janvier 2002 n’a-t-il pas été entendu ? Si Sassou s’entête il croisera le peuple dans la rue. Rosemonde Moutsara le lui a clairement fait savoir au cours d’un débat à la télé face à un Thierry Moungala surpris par la détermination de cette femme d’action.

Pour nos épigones du chemin d’avenir, un malheur ne venant jamais seul, après la chute de potentat du Burkina-Faso, voici celle du tyran burundais, Pierre Nkurunziza, qui voulait, lui aussi, changer la Constitution de son pays pour briguer un 3ème mandat. Pour sa propre gouverne, Sassou peut méditer sur le « dicton jamais deux sans trois. »

Benjamin Bilombot Bitadys

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Benjamin Bilombot-Bitadys - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Sud-Congo
7 mai 2015 4 07 /05 /mai /2015 02:57
[Congo-Brazzaville] Ni dialogue, ni référendum pilotés par le dictateur Sassou Nguesso

Par OLIVIER MOUEBARA -

Se croyant omniscient et omnipotent, le dictateur Sassou-Nguesso multiplie les provocations en soufflant le chaud et le froid.

Alors que sa propre Constitution qu’il avait promis de respecter lui interdit de se représenter à la prochaine élection présidentielle, le dictateur Sassou-Nguesso joue avec les nerfs des Congolais en parlant de parodie de référendum. Avec quel corps électoral?

Rattrapé par ses manigances et ses turpitudes, le tyran d’Oyo en appelle au peuple qu’il exècre depuis belle lurette.

Mais, de quel peuple parle le tortionnaire d’Oyo?

Le peuple congolais n’a jamais voté pour cette Constitution taillée sur mesure pour ce bourreau sanguinaire.

De tout temps, le dictateur Sassou-Nguesso a une conception particulière du peuple.

Le dictateur de Mpila a installé à la tête du pays un système de commandement et d’allégeance pyramidal: au sommet, le dictateur Sassou-Nguesso et sa famille; en dessous, son clan; au rang inférieur, sa communauté, les idiots inutiles, appelés depuis peu les frappeurs; et tout en bas, le reste de la population.

De reniement en manipulation, le dictateur Sassou-Nguesso caresse l’espoir d’amadouer les Congolais. Hélas, « les paroles s’envolent, les écrits restent ».

Dans un ouvrage d’entretien à la gloire du dictateur Sassou-Nguesso concocté par son sherpa de service en 2009, Jean-Paul Pigasse l’avait pompeusement intitulé: « Parler vrai pour l’Afrique ».

Le commanditaire de l’assassinat de Marien Ngouabi déclarait à la page 90 de cet ouvrage : « La Constitution précise qu’on ne peut effectuer plus de deux mandats. Nous sommes en 2009, ce mandat est le dernier. Je commence à envisager ma sortie ».

La mobilisation qui vient d’avoir lieu à Pointe-Noire doit se poursuivre. Plus nous serons mobilisé et unis, plus nous vaincrons le dictateur d’Oyo. Nos divisions lui donneront du grain à moudre pour flouer l’attente des congolais vers l’alternance démocratique.

De gré ou de force, nous devons débrancher la perfusion qui maintient en vie ce dictateur infâme. Quoi qu’il fasse et quoi qu’il dise, toutes les forces vives du pays doivent rejeter le dialogue avec un dictateur qui ne respecte pas sa parole.

Plusieurs de ses ministres qui souhaitent garder l’anonymat, nous confient sans sourciller: « qu’accepter le dialogue avec l’adepte de l’assiette roumaine, c’est lui donner du grain à moudre. Accepter l’organisation d’un référendum piloté par mwana poro-poro avec des listes truquées et tronquées, serait une faute morale et politique ».

Il devient pressant de se débarrasser des nantis d’Oyo qui gravitent autour de la galaxie du criminel de Mpila.

A commencer par son fils, Kiki le pétrolier, qui a toute sa place dans une cellule à la CPI, tout comme Wilfried Ossié, DG des Assurances et Réassurances du Congo; de Lucien Ebata, patron du magazine Forbes Afrique et DG d’Orion Oil; de Bernard Okiorina, conseiller spécial de Denis Gokana; de Rodolphe Adada, monsieur « Noeud Pap », de Serge Ndeko, DG des Hydrocarbures; de Charles Richard Mondjo, cousin et ministre de la défense; de Sylvie et Denis Gokana, qui usent et abusent de notre manne pétrolière.

Dans ce bras de fer perdu d’avance par le dictateur Sassou-Nguesso, seule la loyauté de notre armée nationale compte.

Les mercenaires recrutés par ses soins n’ont pas de balles en caoutchouc.

Toutefois, l’Histoire de notre pays révèle que le général Mokoko obligea les politiciens à trouver une solution salvatrice dans l’intérêt du pays. Il y a dans cette armée-là, des militaires loyaux qui mettront un coup d’arrêt au bain de sang que concocte son adepte, le mari d’Antoinette.

Au Bénin, Yayi Boni, lucide, a déclaré publiquement que « son nom ne figurerait plus sur un bulletin de vote ».

Préférant suivre le mauvais chemin tracé par le président Burundais dont la chute est inéluctable, Sassou-Nguesso veut mourir au pouvoir, comme le confiait son gendre, Omar Bongo.

Les Congolais ne lui feront pas ce cadeau. La CPI le veut vif.

Déterminé, le peuple congolais ira jusqu’au bout. Il ne tombera pas dans le piège grossier tendu par le dictateur Sassou-Nguesso.

A force de s’entêter, le dictateur Sassou-Nguesso finira par être emporté par la colère populaire. Abandonné à lui-même, ayant perdu la quasi-totalité de ses soutiens, son dernier voyage en Italie a été un fiasco. Les autorités italiennes lui ont demandé sans détour de dégager le plancher.

Confrontées à la vague des migrants, les autorités italiennes pensent que soutenir le dictateur Sassou-Nguesso, serait un mauvais coup porté à l’autodétermination des peuples.

L’année prochaine sera celle de la délivrance. Le dialogue et le référendum pilotés par le dictateur Sassou-Nguesso ne sont qu’une diversion. Sa comédie doit prendre fin. Il est temps qu’il quitte la scène. Et fissa.

Olivier Mouebara

(SOURCE : congo-liberty)

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22 avril 2015 3 22 /04 /avril /2015 03:35
(Congo-Brazzaville) Interview de Sassou Nguesso avec Elkabbach sur Europe1, l’indignité était à son comble !

Par RIGOBERT OSSEBI -

L’Europe et surtout les Africains connaissent une crise grave. Le désespoir de ces derniers les pousse à se jeter dans les mains de trafiquants de la pire espèce. Des passeurs les font embarquer sur des bateaux-épaves surchargés qui pour la plupart, au départ des côtes libyennes, n’ont aucune chance d’atteindre un rivage italien. Les morts se comptent par centaines et par milliers…

Jean Pierre Elkabbach, un habituel relais médiatique du tyran Sassou Nguesso, n’a pas manqué cette occasion pour donner l’antenne à ce dernier, à une heure de grande écoute, vers huit heures ce matin du 21 avril 2015. Ce dinosaure de la presse, encore actif, toujours disponible pour les réseaux françafricains, n’a pas voulu trouver mieux que le dictateur congolais pour s’exprimer au nom de l’Afrique sur ces drames de l’émigration . Amnésique ou ignorant, l’ancêtre du journalisme n’a pas cherché à établir le moindre lien entre cet exode forcé et les pouvoirs tyranniques, criminels et corrompus que ces malheureux et malheureuses cherchent à fuir.

Déroulant la carpette rouge comme le sang qui colle aux bottes de Sassou Nguesso et virevoltant de la brosse radiophonique pour son interlocuteur – sûrement reconnaissant par avance de futures largesses – l’intervieweur en oublie que Sassou Nguesso et ses rejetons sont aux prises de l’affaire des biens mal acquis partout ou presque en Europe : des détournements massifs de biens publics pour s’acheter des hôtels particuliers, des voitures et des bijoux de luxe ; pendant que la population congolaise est privée de tout. Pas un mot également sur sa volonté apparente de s’incruster au pouvoir au terme de son deuxième et dernier mandat.

Comme sa consœur et amie Christine Ockrent, épouse à la ville de Bernard Kouchner grand serviteur de Sassou Nguesso avant qu’il ne fut ministre, pendant et après sûrement également, ces barons de l’imposture s’agissant du régime de Sassou Nguesso n’auront jamais que des lauriers à tresser à ce dernier. Ils feignent d’ignorer tous ses crimes et sont toujours prêts à le promouvoir.

Cerise sur le gâteau, et pour terminer le petit « ménage » matinal, Elkabbach en a profité pour glisser un p’tit mot pour l’ami Jean Louis Borloo qui prépare le contrat du siècle avec son projet à dormir debout (l’électrification de l’Afrique par son ONG) qui , faut-il le rappeler, a eu pour parrain Sassou Nguesso le roi du détournement des ressources pétrolières de son pays avec son fiston et de la déforestation avec ses filles.

Qui a dit que la Françafrique était morte ?

L’indignité était à son comble ce matin sur Europe 1….combien Sassou Nguesso a-t-il payé Jean-Pierre Elkabach pour l’interviewer ?

Par Rigobert Ossebi

(Extrait de congo-liberty)

http://www.europe1.fr/mediacenter/emissions/l-interview-de-jean-pierre-elkabbach/videos/sassou-nguesso-l-europe-doit-prendre-la-mesure-de-cette-situation-grave-2433277

Jean-Jacques Bourdin reçoit Jean-Louis Borloo, président d’Energies pour l’Afrique, dans « Bourdin Direct » sur BFMTV et RMC, ce mardi 21 avril 2015.

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19 avril 2015 7 19 /04 /avril /2015 15:20
(Congo-Brazzaville) Trafics d’armes : Nianga-Bouala commande 100 fusils de sniper avec silencieux et laser pour massacrer les Congolais (1ère partie).

Par Rigobert OSSEBI -

Le général Nianga Ngatsé,Mbouala et Sassou Nguesso -

La cupidité, l’argent trop facile, des pétroliers complices et des banquiers véreux forment au Congo un cocktail détonnant. Dans l’ombre, le pouvoir actuel affute ses armes et en commande de nouvelles. Il recrute les sacrificateurs, étrangers pour la plupart, pendant que certains amusent la galerie avec un questionnement constitutionnel ou préparent les Jeux africains.

La guerre civile de 1997, au Congo Brazzaville, avait fait couler beaucoup de sang, congolais, mais pas beaucoup d’encre.

Quelques bonnes pages avaient été rédigées, après coup, par les rares experts des affaires africaines et congolaises, parmi lesquels il fallait compter Antoine Glaser et Stephen Smith avant que ce dernier ne tombe sous le charme irrésistible (sonnant et trébuchant ?) de Denis Sassou Nguesso et de ses acolytes.

Dans l’un de leurs articles écrits à six mains (avec Maria Malagardis) et publié le 4 février 1998 dans Libération, les journalistes titraient :

« Un rôle d’intermédiaire dans le conflit congolais. Quand le président Lissouba avait besoin d’armes contre les rebelles de Sassou N’Guesso, il s’adressait à la Fiba. »

Pour ceux qui ne le sauraient pas, la Fiba (Banque Française Intercontinentale) était la banque d’Elf. Son président en était Jack Sigolet, alter ego d’André Tarallo pour les affaires congolaises. Pierre Houdray en était le directeur ; tout petit bureau, avenue George V à Paris, mais immenses pouvoirs dans la gestion du sulfureux établissement bancaire.

A l’arrivée de Philippe Jaffret qui remplaçait Le Floch Prigent à la tête d’ELF, la priorité était de mettre la clé de la banque sous la porte.

Pierre Houdray s’occupait déjà de la relever de ses cendres, au Congo et au Gabon, sous le nom de la BGFI pour le compte de Sassou Nguesso et d’Omar Bongo.

Jean-Dominique Okemba, le neveu du dictateur, en est officiellement le Président du Conseil d’administration de la branche congolaise ; en réalité, cet ancien élève d’une petite école de marine de Toulon, qui avait lamentablement échoué à tous ses examens, n’était que la face apparente (ou la marionnette ?) de l’ancien directeur français de la Fiba.

Ainsi donc, en résumé et en conclusion de cet article de Libération, le très stratégique établissement bancaire congolais, BGFI, aurait eu pour principal cadre, dissimulé ou pas, celui qui permettait les achats d’armes, en tous genres, durant la guerre du 5 juin 1997 au travers de la FIBA ; contre les Cobras de Sassou Nguesso ! Houdray n’est pas le seul paradoxe dans les alliances, retournements et complicités dans le domaine des achats d’armes, et de leurs utilisations afin que quelques-uns dominent et écrasent le peuple congolais.

La BGFI profitera-t-elle de l’expérience acquise, sur l’argent et sur le sang des Congolais, par Monsieur Pierre Houdray, pour financer ou acquérir les armes qui nous tueront lors du prochain conflit que le tyran Denis Sassou Nguesso nous prépare ? Cela pourrait bien être possible, à moins que, comme nous le verrons, cela ne passe par le canal d’un échange pétrolier au travers de la SNPC et plus exactement avec Kiki, dit Denis-Christel 1er !

En 1997, Rudolf Wollenhaupt, un Allemand résidant en Afrique du Sud, a été un des principaux bénéficiaires des contrats d’armements consentis par l’angélique Claudine Munari, ministre sous Lissouba (et toujours ministre sous Sassou quasiment depuis son retour) d’un important contrat d’armement. Selon Libération, les livraisons étaient surfacturées et payées d’avance. Rudolf Wollenhaupt, dit Rudy pour les intimes, avait encaissé au 15 Octobre 1997 bien plus d’argent qu’il n’avait livré de matériel (27 millions de dollars payés, pour 20,4 millions de dollars de livraisons surfacturées).

Ce trop perçu avait été l’enjeu d’âpres discussions. Comme le rapportait Libération, même Parfait Kolélas avait fait le voyage auprès du trafiquant pour tenter en vain de le récupérer. Pierre Oba également, pour le nouveau pouvoir installé à Brazzaville, accompagné par l’homme de l’ombre congolais proche de Claudine Munari, qui était chargé de la coordination des livraisons auprès du fournisseur d’armes, n’obtint pas satisfaction ; Wollenhaupt proposant seulement de livrer le reliquat de matériels…

Si Johannesburg a été la base arrière des trafics et livraisons d’armements en 1997, la prochaine guerre que notre tyran prépare semble l’avoir consacrée à nouveau. Les armes seront commandées en Afrique du Sud. Si « Rudy » est hors course maintenant, c’est la société d’un général sud-africain qui en sera la bénéficiaire.

Aussi écœurant que cela puisse paraître, les mêmes Congolais qui supervisaient les expéditions d’armes à partir de Johannesburg en 1997 pour les troupes de Lissouba et aux ordres de Claudine Munari (présentée alors dans l’intimité comme la « Vice-Présidente ») œuvrent maintenant pour Denis Sassou Nguesso et collaborent étroitement avec l’héritier Kiki et son bras droit Willy Etoka dans des contreparties pétrolières.

Et tout aussi écœurant, ces généraux sud-africains, anciens combattants de l’ANC contre l’Apartheid pour lesquels à l’école nous cotisions nos petits 100 francs, arment les artisans de la prochaine boucherie dans notre pays !

Car des commandes d’armes circulent tous azimuts et surtout en Afrique du Sud.

Rien à voir avec Kimongo.

C’est toujours la perte du pouvoir, le grand danger intérieur, qui pousse le Général de Brigade Nianga-Ngatse-Mbouala, le Conseiller Spécial du tyran de la République congolaise et Commandant de la Garde Républicaine à s’adresser à une société de Johannesburg en Afrique du Sud, dirigée par le général Joshua Nxumalo, à lui faire la meilleure offre pour un impressionnant attirail d’armement en tous genres.

Des milliers d’AK47, des armes lourdes, des lances grenades, des missiles et surtout, ce qui donne froid dans le dos, une centaine de fusils de précision (Sniper) avec silencieux et visée laser ; de quoi tuer de loin des compatriotes, avec la plus grande précision, sans le moindre bruit et sans qu’ils aient la moindre chance de s’en échapper. Du tir aux pigeons !

Nous sommes bien en 2015 et à voir cette liste d’armements le pire est sûrement devant nous…

Mais nous ne laisserons pas les chiens de guerre détruire encore une fois, nos parents et notre pays !

(A suivre…)

Rigobert OSSEBI

(Extrait de congo-liberty)

ANTOINE GLASER, MARIA MALAGARDIS ET STEPHEN SMITH 4 FÉVRIER 1998 À 19:30

ENQUÊTE

De juin à octobre à Brazzaville, pendant les quatre mois et demi du

duel d’artillerie qui a opposé son pouvoir aux rebelles du général Denis Sassou N’Guesso, le gouvernement du président Pascal Lissouba s’est tourné vers le «cher monsieur Pierre Houdray, directeur général de la Fiba», la banque africaine d’Elf. Les autorités congolaises d’alors demandaient à leur banquier privilégié, celui qui tient les comptes de leur pétrole, de payer leurs fournisseurs d’armes.

Dans quatre lettres en notre possession, toutes rédigées pendant la guerre civile, tantôt l’ancien ministre de l’Economie et des Finances Nguila Moungounga-Nkombo, tantôt l’ex-président Pascal Lissouba en personne s’adressent à Pierre Houdray. Dès le 30 juin 1997, Lissouba demande au directeur général de la Fiba de virer 5,7 millions de dollars sur le compte à La Belgolaise d’une firme à Bruxelles, 1,8 million de dollars à la Commercial Bank of Namibia au profit d’une société sud-africaine, Support Systems Corporation, et 5,8 millions de dollars sur le compte Barclay’s à Jersey d’Ebar Management & Trading. Cette dernière, pendant la guerre à Brazzaville qui a fait des milliers de victimes, a perçu à elle seule 27,1 millions de dollars (165 millions de francs), notamment pour la vente de deux avions Antonov et de quatre hélicoptères Puma. Pour des moyens nécessaires aux bombardements aveugles, de même que pour des montagnes d’obus et de munitions, la banque d’Elf a viré l’argent du pétrole, en connaissance de cause.

Officine sud-africaine. Sur le plan du droit, rien ne s’y opposait. On peut même soutenir qu’Elf n’avait pas le choix. Conformément à ses engagements contractuels, la compagnie s’est acquittée des redevances pétrolières auprès des autorités congolaises légales, démocratiquement élues en 1993. Libre aux gouvernants du Congo de disposer de l’argent du pétrole. Seulement, et c’est là l’amalgame, Elf, qui extrait les deux tiers de la production du Congo, tient en même temps la caisse du pétrole, via la Fiba, sa «banque maison». C’est ainsi que Pierre Houdray et la présidente de la Fiba, Bernadette de Bonrepos, la main droite du PDG d’Elf Aquitaine, Philippe Jaffré, ne pouvaient ignorer, par exemple, qu’Ebar était une officine de trafic d’armes. Son patron, Rudolf Wollenhaupt, un Allemand résidant en Afrique du Sud, où il est également codirecteur d’une SA, CED Marketing, était le pivot des commandes d’armements du régime de Lissouba. Contacté par nos soins, Rudolf Wollenhaupt, qui tente actuellement de récupérer un avion cargo Iliouchine-76 ayant servi au Congo mais immobilisé depuis près de cent jours sur le tarmac de la capitale namibienne Windhoek, n’a pas donné suite.

Le 11 décembre, à Johannesburg, Rudolf Wollenhaupt et Parfait Kolelas, fils et«conseiller au transport» de l’ex-Premier ministre congolais, font leurs comptes. De leur «mémorandum d’accord», il ressort qu’avant leur défaite à la mi-octobre, les anciennes autorités du Congo avaient passé des commandes d’une valeur de 42,4 millions de dollars et en avaient déjà payé 27,1 millions. Or, à l’heure de la déroute, la valeur des livraisons et services fournis par Wollenhaupt ne se chiffraient qu’à 20,4 millions de dollars, bien que deux Antonov et leurs équipages ukrainiens aient été surfacturés à un prix «50% trop cher», selon d’autres vendeurs d’armes sur le marché parallèle. La restitution de 7 millions de dollars sur un compte bloqué en Afrique du Sud a été négociée mais jamais exécutée par Rudolf Wollenhaupt, qui a finalement refusé de signer l’accord conclu.

Deux chèques. Le 23 septembre, environ trois semaines avant la chute du régime, Claudine Munari, directrice de cabinet du président Lissouba, écrit à son meilleur fournisseur d’armes. «Nous tenons à votre disposition à notre Banque à Paris (Fiba) deux chèques de 500 000 dollars chacun (n$ 1601 et 1602 American Express), en faveur de BD International et CED (Pty) Ltd en règlement de factures» qu’elle détaille. Deux jours plus tard, Rudolf Wollenhaupt accuse réception des deux chèques, «crédités sur notre compte». Une fois de plus, à minuit moins cinq pour un régime ayant fait donner l’arme lourde sur sa propre capitale, le «cher monsieur Houdray» de la Fiba a fait preuve de diligence. Lorsque le président Lissouba remercie le directeur général de la banque d’Elf de sa «disponibilité», ce ne sont pas là que de vaines paroles.

Cependant, la fortune de la guerre ayant consacré un nouveau régime à Brazzaville, celui du général Sassou N’Guesso, la compagnie française a vite tourné la page et sa banque maison a changé les titulaires des comptes du pétrole. Dès le 26 octobre, au lendemain de sa prise de pouvoir officielle, Sassou N’Guesso a reçu dans sa capitale en ruines le PDG d’Elf, Philippe Jaffré. Depuis, le «monsieur Pétrole» du Congo ayant signature pour un compte secret à Jersey a changé de camp. En même temps, apparemment pour plaire au nouveau régime, la Fiba a bloqué les comptes de la Congolaise société d’assurances et de réassurance (Csar), l’une des tirelires de l’ancien pouvoir. Cette SA, détenue à 65% par un holding financier irlandais, la Socoban, et à 35% seulement par l’Etat congolais, avait été créée en 1996 pour supplanter la compagnie d’assurances d’Etat, l’Arc. Selon Albert Katsi-Ngana, le directeur général adjoint de la Csar, les avoirs bloqués à la Fiba se chiffreraient à 14 millions de francs. Malheur aux vaincus. Double jeu? Elf et sa banque semblent donc toujours gagnantes. Une source dans l’entourage du nouveau président congolais Sassou N’Guesso affirme, sans toutefois en apporter les preuves, qu’Elf aurait aussi financé l’effort de guerre des anciens rebelles, aujourd’hui au pouvoir. Ce que la compagnie française a toujours démenti de façon formelle. Selon ces allégations, un entrepreneur français installé à Libreville, grand fournisseur d’Elf Gabon, aurait servi de «guichet» pour des achats d’armes, notamment en Afrique du Sud. Selon cette source, l’homme en question aurait joué «le double rôle d’une centrale d’achats et d’une banque parallèle». On doit en pâlir de jalousie au siège parisien de la Fiba .

GLASER Antoine SMITH Stephen MALLAGARDIS Maria

(Congo-Brazzaville) Trafics d’armes : Nianga-Bouala commande 100 fusils de sniper avec silencieux et laser pour massacrer les Congolais (1ère partie).
(Congo-Brazzaville) Trafics d’armes : Nianga-Bouala commande 100 fusils de sniper avec silencieux et laser pour massacrer les Congolais (1ère partie).
(Congo-Brazzaville) Trafics d’armes : Nianga-Bouala commande 100 fusils de sniper avec silencieux et laser pour massacrer les Congolais (1ère partie).
(Congo-Brazzaville) Trafics d’armes : Nianga-Bouala commande 100 fusils de sniper avec silencieux et laser pour massacrer les Congolais (1ère partie).
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16 avril 2015 4 16 /04 /avril /2015 16:33
(Congo-Brazzaville) Ecair victime collatérale

Par Benjamin Bilombot Bitadys -

Rien de nouveau sous le soleil du Congo-Brazzaville. Le pays des épigones du « chemin d’avenir » a la réputation de ne pas honorer ses engagements financiers.

En dépit de l’embellie financière dont le Congo-B a bénéficié pendant une décennie à la faveur de la hausse du prix des matières premières et de la bonne conjoncture économique internationale, faisant passer son budget de 1300 milliards de francs CFA en 2007 à 4000 milliards en 2014ramené à 3800 milliards à la suite du collectif budgétaire, le Congo-brazzaville reste lesté de son costume de mauvais payeur, comme la tunique de Nessus. Et, il ne l’a pas volé. Bien au contraire, il le mérite bien. Il est demeuré un mauvais créanciers tant pour les opérateurs économiques nationaux que pour les retraités. Le recouvrement d’une créance auprès des autorités du Congo-Brazzaville tient du parcours du combattant tant l’administration Sassou multiplie des embûches et des chasse-trappes pour échapper à d’éventuelles saisies conservatoires. Et, ceci malgré les décisions de justice du Congo-Brazzaville et de la France enjoignant le gouvernement au payement de la créance.

Les créanciers du Congo-Brazzaville, François Odzali et Serge Berrebi, en ont bavé.
Ils n’ont pas réussi, bon gré mal gré, et après moult rebondissements, à recouvrer leur pécule en tentant de puiser directement dans le bas de laine du Congo-Brazzaville. Les deux hommes d’affaires ne sont pas au bout de leurs peines. Le jeu de cache-cache bancaire se poursuit. Les coffres-forts de la SNPC, la société pétrolière du Congo-Brazzaville domiciliés dans les paradis fiscaux demeurent cadenassés et donc inaccessibles, le secret bancaire faisant foi. Certains secrets, trop lourds peut-être, font de la résistance et refusent de plier.

Comme un scélérat, le Congo-Brazzaville rechigne d’exécuter des décisions judiciaires en faveur de François Odzali et Serge Berrebi dans le différend financier qui les oppose à ce dernier pays d’Afrique Centrale.

« Le négoce du pétrole baigne dans l’opacité la plus totale. Il est quasiment impossible de tracer la circulation des fonds » déplore Serge Berrebi. « J’ai découvert que l’une des sociétés qui vend l’or noir congolais est immatriculée dans le paradis fiscal des îles Vierges. Officiellement, elle dispose d’un bureau exécutif à Beyrouth au Liban, mais son véritable patron opère depuis Monaco, où le secret bancaire est total » ajoute-t-il, amer (Sud-ouest, 17 Mars 2009).

Taper où ça fait mal

Inaccessible pour Serge Berrebi, la galette pétrolière l’est tout autant pour François Odzali et pour l’immense majorité de la population de ce petit pays d’Afrique Centrale de 4 millions d’habitants.

70 % des Congolais survivent en dessous du seuil de pauvreté avec moins d’un euro par jour. Coriace et tenace, à l’instar de Serge Berrebi, François Odzali n’est pas homme à se laisser abattre. Il a agi. Comme Serge Berrebi, François Odzali a décidé de taper là où ça fait mal. Si pour Serge Berrebi, c’étaient les comptes bancaires du Congo-Brazzaville domiciliés à la BNP qui étaient visés, François Odzali s’est attaqué quant à lui à un symbole de la réussite du « chemin d’avenir ». Le Boeing 757 de la compagnie aérienne congolaise Ecair a fait l’objet d’une saisie conservatoire effectuée en l’occurrence par un huissier de justice de la place
de Paris.

Vol au dessus d’un nid de coucou

La saisie aurait été opérée à la demande de François Odzali, dans le cadre d’un litige l’opposant à l’Etat congolais. Ce dernier chercherait à obtenir l’exécution d’une décision de justice concernant la destruction de son complexe industriel (Brasseries africaines de Brazzaville) lors de la guerre contre les civils au Congo-Brazzaville en 1997.

On ne peut pas reprocher à Odzali d’avoir volé les coucous de Sassou ou de Jean-Jacques Bouya..

La justice congolaise, puis la Cour de Cassation en France ont rendu une décision favorable à l’homme d’affaires mais le Congo ne lui aurait jamais réglé les dommages intérêts (70 millions d’euros) auxquels il a été condamné (La Lettre du Continent, 14 avril 2015). Entretemps, dans sa folie, le Congo-Brazzaville s’est mue en pays créancier, prêtant à tout-va des milliards de frans CFA : 100 milliards à la Côte d’Ivoire, 50 milliards à la Guinée Conakry, 50 milliards à la BDEAC, 25 milliards à la RCA. Qui paye ses dettes, s’enrichit. L’administration Sassou ne l’entend pas de cette oreille. François Odzali et Serge Berrebi, unis pour un même combat, devraient oeuvrer pour le leur faire comprendre par des actions spectaculaires telles que celle bloquant les comptes bancaires du Congo-Brazzaville en France et celle visant à clouer au sol, les aéronefs de la société aérienne Ecair, fiérté du « chemin d’avenir ».

Benjamin BILOMBOT BITADYS

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10 avril 2015 5 10 /04 /avril /2015 16:02
(Congo-Brazzaville) LE MCDDI SONNE LA REVOLTE CONTRE LE CHANGEMENT DE CONSTITUTION

La mise en garde de Barak Obama ne marche pas, l’avertissement de François Hollande ne fonctionne pas, les admonestations de l’Organisation internationale de la Francophonie non plus : pour l’instant, rien ne semble venir à bout de la détermination de Denis Sassou Nguesso de changer la Constitution du 20 janvier 2002, taillée pourtant sur mesure afin d’y mourir au pouvoir. Qui fera entendre raison à Sassou Nguesso ? Ira-t-il jusqu’au casse-pipe ? Joue-t-il la montre pour pouvoir enfin imposer son fils Christel Sassou Nguesso aux présidentielles de 2016 avec le même fichier électoral, le même découpage et la même commission électorale ? Ou seul un rapport de force initié en dernière instance par le MCDDI pariendra à ramener Sassou Nguesso à de meilleurs sentiments ?


Référendum

Le Congo-Brazzaville est la patrie des crises politiques institutionnelles. Depuis 1960, année de l’indépendance, le pays a connu huit actes fondamentaux, à la suite de révolution, de coups d’Etat, de guerre . Il a à son actif l’assassinat de deux présidents : Marien Ngouabi et Alphonse Massamba Débat, un archevêque le Cardinal Emile Biayenda et de nombreuses victimes politiques. Il est aussi un incomparable foyer d’instabilité politique. La tradition continue, la fabrique de l’instabilité politique institutionnelle tourne à plein régime. A l’instigation de Denis Sassou Nguesso, elle recouvre cette fois-ci un cas de figure inédit dans l’Histoire du Congo-Brazzaville. Le changement de Constitution du 20 janvier 2002 en vue de permettre à Sassou Nguesso de briguer un troisième mandat par l’entremise de l’organisation d’un référendum. Denis Sassou Nguesso l’a réaffirmé le 4 avril 2015 sur les ondes de la BBC.


Parfait Non

Ce fut d’abord la position de Guy Brice Parfait Kolelas annoncée le 3 janvier 2015 sur RFI. Ce sera désormais la position officielle du parti de Bernard Kolelas. Lors du premier congrès extraordinaire de son existence, lequel a clôturé ses travaux le samedi 4 avril 2015 à Brazzaville, le MCDDI, deuxième force de la majorité après le Parti congolais du travail (PCT) en termes d’élus et de représentation au gouvernement, a officialisé son opposition à un changement de constitution et annoncé que ce parti présentera un candidat à la présidentielle de 2016.


MCDDI 1, DRD 0

Guy Brice Parfait Kolelas, à l’intérieur du MCDDI, a remporté les sièges et la
bataille politique qui l’opposait à Hellot Matsion Mampouya, Lazare Mouanga Nkéoua, Léonard Sita Bitori et Hervé Moukala Mayika de la DRD. Hellot Mampouya dont les militants sont survoltés à l’idée d’un troisième mandat de Sassou Nguesso, peine à définir une position. Guy Parfait Kolelas a gagné les voix et la bataille arithmétique.

Landry Kolelas, Bernard Tchibambélela et Noël Loutounou, les sous-marins du PCT au sein du MCDDI, sont rentrés dans les rangs. Il a confirmé son aptitude à incarner le ressentiment, la colère, l’amertume des populations du Congo-Brazzaville, pas seulement les militants et les sympathisans du MCDDI ou, pour reprendre une formule fameuse du général de Gaulle « la hargne, la grogne et la rogne » , exprimés récemment encore à l’occasion de la CAN 2015.


Chat et souris

Le MCDDI a retrouvé du poil de la bête. A-t-il conservé sa capacité de mobilisation et surtout son pouvoir de nuisance d’antan ? Sassou Nguesso est confronté à un grand dilemme. Le MCDDI est le plus grand allié du PCT. Comment aller à un référendum et prétendre le gagner alors que tous les grands partis sont coalisés autour du « non » au changement de Constitution ? Après le « non » cinglant, le MCDDI doit-il claquer la porte de la majorité présidentielle ? Doit-il patienter jusqu’à ce qu’il soit débarqué par Denis Sassou Nguesso ? Dans sa campagne de séduction et de charme, Guy Brice Parfait Kolelas avait assené le 3 janvier 2015 sur RFI : « Personnellement, je n’ai jamais fait confiance au PCT. Le projet du PCT, c’est de s’accrocher au pouvoir ». Que diable fait-il encore au gouvernement ? Le MCDDI a-t-il de bonnes raisons de demander au PCT de soutenir son candidat aux présidentielles de 2016 ?

Le MCDDI n’avait-il pas apporté son soutien à Sassou Nguesso, candidat du PCT ? Pourquoi ne pas envisager un renvoi d’ascenseur ? Jusqu’où ira le jeu du chat et de la souris entre le PCT et le MCDDI ? L’accord PCT/MCDDI devrait-il courir jusqu’à l’usure ? L’alliance PCT/MCDDI signée par Denis Sassou Nguesso et Bernard Kolelas le 24 avril 2007 est-elle si stratégique que ni les uns, ni les autres ne pensent à sa dislocation ? Entre le PCT et le MCDDI, les couteaux sont tirés. Qui s’en servira le premier ? Le pire n’est jamais sûr, mais enfin l’Histoire récente du Congo-Brazzaville nous apprend qu’il arrive souvent.


Benjamin BILOMBOT BITADYS

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Bilombot Bitadys - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Sud-Congo
7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 15:16
[Congo-Brazzaville/Portugal] José Veiga – Sassou Nguesso, tandem perdant 100 milliards FCFA (150 millions d’euros) au Portugal !

Par RIGOBERT OSSEBI -

José Veiga sorcier – gourou de Sassou

Avec pour formation celle d’un instituteur ou d’un carrossier, il est parfois difficile de percer dans la haute finance. Le tandem José Veiga – Sassou Nguesso avait toutes les chances d’être roulé dans la farine. Ils l’ont été copieusement au Portugal, avec l’argent de la misère et de la faim des Congolais ! 150 millions d’Euros (100 milliards de FCFA) ont été perdus en quelques mois !

Au cours du Conseil des ministres du 8 août 2013, la République du Congo avait annoncé la création du Fonds congolais d’investissement, communément appelé « Fonds souverain » dans une opacité que nous avions alors déjà relevée tout en y soulignant nos craintes et nos mises en garde (SASSOU NGUESSO JOUE LE CONGO ET SES TRILLIONS AU CASINO ).

Dix huit mois après, les faits nous ont malheureusement donnés raison… Une partie de nos réserves financières ont été perdues par l’incompétence et l’amateurisme criminel de la dictature congolaise, dans l’un de ses tout premiers placements.

Au Portugal, Banco Espirito Santo (BES)était un empire financier familial en grandes difficultés. Au début août 2014, la banque était scindée en deux entités : l’ancienne conservait les produits toxiques et une nouvelle Novo Banco portait les actifs sains. Tôt dans la même année, le groupe portugais, déjà dans l’impasse, était à la recherche de nouveaux partenaires et surtout d’argent frais.

José Veiga vint frapper à la porte, le 27 janvier 2014, pour lui apporter l’oxygène dont il avait besoin. L’homme d’affaires maintenant bien connu des Congolais, s’était alors présenté au Conseil Supérieur du Groupe Espirito Santo avec une solution « miracle » : l’argent du Fonds Souverain de la République du Congo ! Se disant mandataire du Président Denis Sassou Nguesso, il avait néanmoins déclaré que ce dernier « o investidor que não era um « príncipe » mas… » En français « l’investisseur n’est pas « un prince » mais… » et traduit en termes clairs : « Sassou Nguesso n’est pas un ange (ou un aristocrate ) mais il a l’argent dont vous avez besoin… ! » (Le tyran de l’Alima appréciera..) Curieusement le Conseil Supérieur de la banque était plus réticent sur « le personnage Veiga » trop bien connu au Portugal pour ses démêlés judiciaires que sur le tyran-dictateur congolais à l’argent frais ! Il est vrai que la banque avait connu ses heures de gloire durant la Seconde guerre mondiale (pour ses affaires avec les nazis) et sous la dictature de Salazar !

Malgré nos recherches, aucune trace de Conseillers congolais autour de José Veiga, ni d’un cabinet d’avocats conseils de la République du Congo…

Finalement, les structures qui ont reçu l’investissement congolais (au moins 150 millions d’Euros) Esperito Santo International et Rio Forte (voir ci-après traduction article Sabado), toutes deux au Luxembourg, étaient déclarées en faillite le 17 octobre 2014. Dès le dimanche 03 août 2014, le ministère des finances du Portugal prévenait que « les actionnaires et créanciers non prioritaires de Banco Espirito Santo seront appelés à « assumer les pertes » découlant « d’une activité bancaire qu’ils n’ont pas suffisamment contrôlée »,tuant ainsi tout espoir de récupération pour le Fonds congolais d’investissement. La loi n° 1-2014 du 6 janvier 2014 portant sa création avait été adoptée en urgence pour permettre la démarche du « sorcier-gourou » portugais.

Déjà Sassou 1er, peu avant sa chute, avait été pris dans la faillite de la BCCI dont nous avions déjà parlée. Son voyage du 30 mars 2015 à Luanda avait-il pour raison un lobbying auprès du Président Dos Santos pour qu’il intervienne, auprès des Autorités portugaises, en faveur du Fonds congolais d’investissement ? Le dictateur congolais déteste, par-dessus tout, se faire piquer « ses économies » !

Il y a fort à parier que le Président angolais n’interviendra pas dans cette affaire. Il a été ravi que son orgueilleux voisin se soit fait plumer par l’ancienne puissance coloniale ; Sassou y réfléchira à deux fois, la prochaine fois, avant de chercher à lui faire concurrence dans ce pays. On ne compte plus les partenariats économiques réussis de l’Angola au Portugal, alors que Sassou Nguesso ne peut pas s’en vanter d’un seul en France ; mises à part bien entendu les innombrables poursuites de ses créanciers et des enquêtes de l’affaire des « Biens Mal Acquis » qui ont fait exploser le chiffre d’affaires de ses avocats !

Comme ce fut le cas en 1991-92, Sassou Nguesso ne consentira à lâcher le pouvoir que lorsqu’il aura complètement ruiné le pays !

Rigobert OSSEBI

(Extrait de congo-liberty)

http://www.sabado.pt/portugal/detalhe/jose_veiga_o_investidor_que_nao_era_um_principe_mas.html

José Veiga, l’investisseur n’était pas un «prince», mais …
«Nous sommes intéressés à parler à tout le monde», a déclaré Ricardo Salgado aux autres membres du Haut Conseil

Le 27 Janvier 2014, le Conseil du Groupe Espírito Santo avait deux principaux points à l’ordre du jour : restructuration du Groupe – qui comprenait une présentation initiale d’Amilcar Morais Pires – et l’augmentation du capital du Espírito Santo Control SA. . C’est pendant cette réunion que les membres du conseil d’administration ont mis sur la table le nom d’un potentiel investisseur représenté par Jose Veiga.

Le nom de l’ancien impresario de football a été avancée par Pedro Mosqueira do Amaral au terme de la réunion. L’administrateur actuel de Novo Banco, en Allemagne, a informé le Conseil Supérieur que Jose Veiga représente les intérêts de M. Denis Sassou Nguesso, le Président du Congo Brazzaville. Néanmoins interrogé « sur le fait de parler avec José Veiga ? » Ricardo Salgado le dirigeant d’Espirito Santo a répondu : « Nous sommes intéressés de parler à tout le monde. »

Selon ce qui a été dit à la réunion, le Président du Congo serait intéressé d’investir environ 150 millions d’euros dans le Groupe Espírito Santo. La discussion s’est ainsi conclue : José Veiga (pour le compte de Sassou Nguesso) serait invité à investir 30 millions dans Espirito Santo Control et le reste à Rio Forte.

Trois jours plus tard, le 30 Janvier 2014, les membres du conseil de surveillance actaient le fait de discuter de l’augmentation du capital du groupe. Et le nom de José Veiga était matière à discussion. Le sujet était soulevé par Ricardo Salgado. L’ancien impresario de joueurs de football, suscitant à juste titre des inquiétudes. Certains exprimant même des doutes sérieux sur José Veiga. Le Conseil d’administration d’Espírito Santo trouva la solution de lui faire signer un accord de confidentialité.

Contacté, José Veiga a refusé de commenter l’investissement possible dans le Group Espirito Santo ou les conversations tenues par les membres du Conseil sur sa possible entrée dans le capital du groupe.

Le Sorcier portugais de Denis Sassou Nguesso : Antonio José da Silva Veiga, dit “José Veiga”. Par RIGOBERT OSSEBI

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Rigobert Ossebi - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Europe
4 avril 2015 6 04 /04 /avril /2015 16:10
CONGO - Franc-Parler Presse LIBRE : Affaire C/SASSOU NGUESSO Denis, YOKA Aimé Emmanuel : ARRESTATIONS ARBITRAIRES, SEQUESTRATIONS, PRISE D'OTAGES

Affaire C/SASSOU NGUESSO Denis, YOKA Aimé Emmanuel :

ARRESTATIONS ARBITRAIRES, SEQUESTRATIONS, PRISE D’OTAGES

OBJET : AUDITION – PLAINTE DE MONSIEUR BOUKADIA Modeste

https://www.facebook.com/pages/CONGO-Franc-Parler-Presse-LIBRE/883536648335319?fref=nf

En effet, le mardi 31 mars 2015, nous avons appris, de source sûre, proche de la Police Française, que Modeste BOUKADIA aurait été auditionné sur procès-verbal deux bonnes heures durant, dans l’affaire qui opposerait son Parti le CDRC à M. le Président de la République du Congo et son Ministre de la Justice Aimée Emmanuel YOKA.

Alors que les Nations Unies aurait recommandé, dans un avis suffisamment motivé, au gouvernement Congolais de libérer sans attendre, les membres du CDRC de Modeste BOUKADIA incarcérés sans raison valable en 2013 à Pointe-Noire par les barbouzes du PCT, et jugés à la va-vite, par un tribunal inquisitoire dont le jugement aurait été botté en touche par les experts en Droit de l’Homme des Nations Unies ; Aimé Emmanuel YOKA, pourtant pressé par les Ambassadeurs des USA, de l’Union Européenne, de la France etc. refuse toujours de s’exécuter, et continue à maintenir les cadres et militants du CDRC en Prison, mettant du coup, son neveu Président du Congo et partant le pays tout entier, dans une position diplomatique inconfortable.

Les hommes de BOUKADIA n’étant toujours pas libérés, les Nations Unies passent à la vitesse supérieure et ordonnent, que soit examiner d’urgence la plainte du CDRC pour enlèvement, séquestration, privation de liberté, déportation et atteinte à la personnalité, déposée au TGI de PARIS en 2013, contre le président Congolais et son Ministre de la Justice dont l’entêtement sans limite ne cesse de souiller la diplomatie Congolaise.

Un nouveau dossier contre le Président SASSOU NGUESSO qui pouvait pourtant être évité. M. SASSOU aurait-il été trompé par son oncle YOKA dans ce dossier, ou serait-il lui-même responsable de ce qui va arriver ?

Seul le temps dira.

Guy Richard MPANDERSON

Le 03 avril 2015

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4 avril 2015 6 04 /04 /avril /2015 15:33
(Congo-Brazzaville) Franc-Parler Presse LIBRE : Et l'Opposition dans tout ça ?

https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=933066723382311&id=883536648335319

ET L’OPPOSITION DANS TOUT ÇA ?

Modeste BOUKADIA, pourtant opposant au pouvoir du PCT, a toujours été isolé par les autres opposants qui le trouvent trop libre et direct. Mais en vérité, c’est parce qu’il ne pointerait pas comme eux à la Banque de MPILA. De ce fait, il est comme on sait le dire à Bakongo : « INCOUTICABLE (Non maîtrisable) » et M. SASSOU le sait. Sinon comment expliquer l’inertie des autres opposants Congolais à la suite de l’arrestation des hommes de BOUKADIA qu’ils savaient réellement innocents ? Et lors de la mascarade de procès organisé à Pointe-Noire par les Juges iniques du PCT, l’opposition Congolaise n’a pris aucun avocat pour défendre des gens qui ont été arrêtés pour avoir exigé la démission du gouvernement, donc des vrais opposants ?

En sus, si l’on peut attribuer l’attitude de l’opposition à un manque d’informations, comment expliquer qu’à la suite de la publication de l’avis de la commission des Droits de l’Homme des Nations Unies, avis qui condamne clairement le gouvernement Congolais et ordonne à celui-ci de libérer sans condition après un dédommagement conséquent, les hommes de BOUKADIA (voir lien) que nos vrais faux opposants n’aient pas saisi la balle au bond et conjugués leurs efforts à côté de l’OCDH et du médiateur national pour faire pression au gouvernement qui continue à garder prisonnier des innocents, acquittés par la plus haute institution sur terre : Les Nations Unies. Pourquoi, mais alors pourquoi, l’opposition Congolaise continue à rester stoïque face à l’entêtement du Ministre de la Justice et du PCT, qui continue à les maintenir dans les geôles à des encablures du lieu de leur arrestation, comme s’ils étaient des dangereux criminels, alors que les vrais criminels sont restés dans les prisons à Brazzaville et à Pointe-Noire et d’autres plus dangereux occupent même des hautes fonctions d’État: Quel paradoxe ?

Cette attitude quelque peu surprenante de l’opposition Congolaise, révèle soit un malaise dans les relations entre opposants, ou encore plus, d’une complicité d’une partie de l’opposition avec le gouvernement pour écarter Modeste BOUKADIA de la scène Politique. Ce qui justifie bien la mascarade de procès organisé contre lui à Pointe-Noire et qui avait abouti à sa condamnation à 30 ans de travaux forcés, faisant de lui un vrai MANDELA. Mais, c’était sans compter sur la réactivité de SPARTACUS-BOUKADIA, l’homme aux bras longs, très longs et dont la diplomatie souterraine fonctionne à l’excellence. L’avis des Nations Unies obtenu par BOUKADIA, est une vraie victoire contre la barbarie et l’incivisme des hommes du PCT, qui ont perdu toute notion de Droit Humain pour hiberner dans l’arbitraire et ceux des opposants qui se réjouissaient de cette condamnation, peuvent désormais se raviser puisque SPARTACUS est revenu dans l’arène.

Aujourd’hui, l’opposition Congolaise partage la même honte que le Gouvernement de la République qui, devant la pression des Ambassadeurs de France, des Etats Unis, de l’Union Européenne etc. n’a pour seul argument que de simuler la maladie Alzheimer en prétextant des trous de mémoire, jusqu’à ne pas se souvenir avoir reçu la notification des Nations Unies. Si la honte attrapait par les pieds, il est vraiment certain qu’ils seraient tous devenus "handicapés" ces hommes du PCT ; Quelle honte, monsieur le Ministre Congolais de l’injustice !

Une fois de plus, l’opposition Congolaise a démontré qu’elle est là pour faire opposition au peuple et aux vrais opposants, plutôt qu’à dénoncer les manœuvres du Gouvernement. Sinon, comment expliquera-t-elle son silence devant la violation des droits des citoyens Congolais, pourtant acquittés par les Nations Unies qui, dans un dossier bien motivé à réussi à démontrer le caractère arbitraire des arrestations des hommes de BOUKADIA et a même fait opposition au jugement rendu lors de la mascarade de procès organisé par la justice du PCT ?

Si une opposition ne peut se mobiliser lorsque, les droits fondamentaux des citoyens qu’elle prétend gouverner une fois aux affaires sont bafoués par la majorité en place, à quoi sert-elle en vérité ? Qu’attendre d’une opposition qui ne fait que demander des dialogues avant toute échéance électorale, juste pour récolter un peu d’argent et rentrer tranquillement dans sa coquille tout de suite après ? Non, l’opposition Congolaise n’est plus crédible, surtout lorsqu’elle demande les états généraux, alors que le pouvoir auquel il est sensé s’opposer est arrivé en fin de mandat, et que seul le respect de la constitution de la République parait être l’unique revendication sensée ?

POURQUOI UN TEL LAXISME DE LA PART DE CEUX QUI SONT SENSES JOUER LE ROLE DE CONTRE-POIDS AU POUVOIR DE BRAZZAVILLE ?

Pour répondre à cette question, décryptons sans passion, l’ossature de cette pseudo opposition, toute constituée d’anciens membres du PCT, tout en essayant de relever les relations ambiguës que celle-ci entretiendrait avec Modeste BOUKADIA afin de comprendre ce qui justifie, le silence des opposants Congolais à l’endroit des hommes de BOUKADIA.

La configuration actuelle de l’opposition Congolais semble mettre en avant un homme : Mathias DZON. Les autres, entendez par-là, Guy Romain KIMFOUSSIA, Clément MIERASSA ancien secrétaire général du comité central du PCT… ne sont que des trouble-fêtes sans réelles intentions de conquérir le pouvoir faute d’une base électorale conséquente, ni de soutien à l’international. Vous comprendrez certainement pourquoi nous n’avons pas comptabilisé en parlant de l’opposition, les partis comme le MCDDI et l’UPADS ? C’est simplement que ceux-ci, en signant des accords politiques avec le PCT parti au pouvoir, sont devenus comptable de sa gestion et donc membres de la majorité.

QUI EST EN VERITE MATHIAS DZON et QUELS SONT SES REELLES INTENTIONS ?

Mathias DZON, opposant ou arnaqueur ? C’est la question que se posent aujourd’hui la majorité des Congolais. Tête d’affiche d’un groupe d’opposants au régime PCT parti au pouvoir duquel il est lui-même issu, Mathias DZON est avec Rodolphe ADADA, ceux qui ont orchestré en 1997, le coup d’état contre la Démocratie et les acquis de la Conférence Nationale au Congo. Ce sont eux, qui ont signé pour le compte du Président SASSOU NGUESSO, le contrat qui a occasionné le massacre des Congolais et la déstabilisation des institutions de la République. Mathias DZON est donc celui qui a favorisé le retour du Président SASSOU NGUESSO au pouvoir car lui, n’était pas présidentiable aux dires des financiers du coup d’état, qui le trouvaient plus technocrate que leader politique. C’est donc Mathias DZON qui avait trouvé l’argent sans quoi il n’y aurait pas coup d’état du 5 juin 1997 contre l’UPADS.

Seulement, une fois le pouvoir conquit, Mathias DZON a commencé à se prendre pour un deuxième Chef de l’Etat et cette tentative de doublure, additionnée à la gabegie Financière qu’il avait adopté comme mode de gestion du ministère des finances à la tête duquel, il pensait s’éterniser en mémoire de sa contribution au coup d’état de 1997, avaient fini par perturber la quiétude du Grand Cobra. La réaction du cobra royal ne fit pas attendre : Limogeage à la tête du ministère des finances au sein duquel l’appartenance à la tribu Bangangoulous était le seul visa d’accès. Conscient des services rendus lors de son retour au pouvoir, et pour éviter de faire de lui un adversaire politique (car il était devenu multimilliardaire, mais un milliardaire peu discret, avec un goût trop prononcé pour les petites filles qui aimaient bien l’appeler : « A PESSA A TALA TE, une sorte de distributeur humain des billets de banque) », notre fin cobra lui proposa de demander de quitter le ministère des finances pour jouer le rôle de pseudo opposant, tout en gardant tous les avantages en natures (Salaire payé par l’état Congolais, véhicules de fonction etc…). Rôle que Mathias DZON se plait à jouer aujourd’hui.

De ce qui précède, vous conviendrez avec moi, que Mathias DZON, en sa qualité d’organisateur du coup d’état de juin 1997, pour avoir commis lui aussi des crimes économiques lors de son passage à la tête du ministère des finances, pour avoir financé les massacres du pool, ne peut en aucun cas s’opposer au PCT car, il sait que la fin du règne PCT, sera aussi le sien. Ainsi a-t-il choisi de distraire tout le temps l’opinion publique Congolaise, en sollicitant des dialogues chaque fois qu’il est question d’élection. Aujourd’hui une fois de plus, alors que le mandat présidentiel touche à sa fin, Mathias DZON demande au pouvoir en place d’organiser les états généraux, une démarche anticonstitutionnelle qui vise à valider le désir de changement de la constitution prôné par le PCT. Ainsi, il aura joué son rôle pseudo opposant et donc justifier son salaire en créant s’il obtenait les états généraux, le consensus qui aidera le PCT à changer la constitution et confisqué à nouveau le pouvoir.

Mathias DZON sait qu’il n’est qu’un opposant de surface sans moyens de pression, il sait aussi que la solution au problème électoral du Congo, n’est pas dans les états généraux dont le but réel n’est que d’aboutir à un gouvernement de transition qu’il entend conduire comme premier ministre, peu importe si le PCT continue à piloter les choses. Non, le Congo n’est pas en crise pour chercher des solutions anticonstitutionnelles, la seule vraie crise qu’il y a aujourd’hui au Congo, c’est celle de son opposition qui n’arrive pas à comprendre que la seule vraie exigence à faire au pouvoir de Brazzaville c’est de lui demander de respecter la constitution, la mise en place d’une commission électorale indépendante en vue de maitriser le corps électoral. Mais tout ceci n’intéresse pas le PCT, et l’opposition n’a pas les moyens de pression, c’est pourquoi, elle devrait déjà saisir les Nations Unies et tous ceux qui financent les élections au Congo, et solliciter la nomination d’un médiateur pour le Congo en vue de permettre la transparence des futures opérations électorales.

Si Mathias DZON, pouvait gagner du temps en focalisant le débat sur l’essentiel, cela pourrait déjà faire lever les soupçons d’incompétence sinon, de complicité avec le pouvoir qui planent sur sa tête et sur toutes sa cohorte d’opposants de pacotille.

En vérité, Mathias DZON sait qu’il ne peut pas gagner une seule élection au Congo, en tout cas pas contre son Maître Denis SASSOU NGUESSO et moins encore contre BOUKADIA c’est pourquoi, grande était la réjouissance de DZON Mathias en apprenant la condamnation de Modeste BOUKADIA, à la suite de la mascarade de procès organisée à Pointe-Noire par les juges du PCT. Pour lui, c’était un gêneur de moins, un opposant qui commençait à trop focaliser l’attention du peuple sur lui, surtout après son meeting de Pointe-Noire.

Ce qui dérange le plus Mathias DZON, c’est que la présence de Modeste BOUKADIA à Brazzaville, l’empêche de jouer son rôle de pseudo opposant car ce dernier n’est pas aligné, il ne fréquente pas les milieux de MPILA et pour couronner le tout, le Président BOUKADIA prône la partition du pays en deux Etats. Dans cette démarche, Mathias DZON se retrouve face à son Maître Denis SASSOU NGUESSO, il sait que le combat est perdu d’avance. En sus, Modeste BOUKADIA fonde son argumentaire pour la création de l’Etat du Sud Congo sur les crimes et les disparitions non justifiés des hommes du Sud, à une période où Mathias DZON était Ministre des finances du Congo et donc le pourvoyeur des fonds de toutes les milices qui ont pillé, volé, violé et tué les populations du Sud Congo.

A ce sujet, ce que Modeste BOUKADIA semble reprocher à Mathias DZON et qui le sait, serait, aux dires d’un de ses proches, le fait que ce dernier, alors ministre des finances aurait financé spécifiquement les massacres des cadres du Sud du Congo en particulier ceux du POOL et de la BOUENZA et Modeste BOUKADIA l’a écrit dans son livre à paraitre bientôt.
C’est pourquoi, Mathias DZON ne pourrait jamais s’opposer au régime PCT, non pas par reconnaissance, non, mais par ce qu’il se ferait ARA KIRI, il sait qu’il est impliqué dans les crimes économiques du régime, il est aussi impliqué dans les nombreux massacres contre « LES AUTRES » dont le sang n’a que trop coulé. Par quelle magie, Mathias DZON pense-t-il se faire oublier ? En tout cas, ce n’est pas en jouant au pseudo opposant car les faits qui lui sont reprochés sont lourds et la mémoire des Congolais intacte.

Quand Mathias DZON répondra devant la CPI pour avoir financé les crimes contre les populations du Sud ; quand sonnera l’heure de la justice, Mathias DZON sera interpellé, jugé et condamné.
Le peuple Congolais n’est pas dupe, il attend que le PCT par la voix de son Président se prononce officiellement sur la modification de la constitution et quand la révolution sera en marche, tous les faux opposants seront mis dans le même sac que les cadres du PCT. Le peuple dira : « YA NA MARE » avec les états généraux.

Le PCT est en fin de mandats, et conformément à la constitution que ses dirigeants ont imposée au peuple, leur joker ne peut plus se représenter. Le peuple ne leur demande pas de faire de bilans et moins encore les états généraux, non ; Ce que veut le peuple, c’est qu’ils partent dans le strict respect de la constitution, c’est tout. Et ça, DZON Mathias l’a bien compris, mais, il ne veut pas aborder la question dans ce sens, il feint l’imbécile pensant tromper les Congolais qui l’on pourtant déjà démasqué. Alors, DZON Mathias ne serait-il que la main gantée de l’exécuteur ? Serait-il un arnaqueur politique ?

A SUIVRE

Guy Richard MPANDERSON

Le 03 avril 2015

(Congo-Brazzaville) Franc-Parler Presse LIBRE : Et l'Opposition dans tout ça ?
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