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  • : Blog contre la corruption, la cupidité, l'avidité et la concussion (C.A.C.) au Congo-Brazzaville
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20 juillet 2015 1 20 /07 /juillet /2015 06:24
Congo-Brazzaville : Le journaliste Guy Milex Mbondzi en danger de mort

Guy Milex Mbondzi

Guy Milex Mbondzi, directeur de publication de La Voix du Peuple, a été recherché hier 18 juillet par deux camions de police à son domicile de Mpissa, Brazzaville. Cette hargne des élements de Jean-François Ndenguet serait liée à ses récentes publications dans son journal, La Voix du Peuple, par ailleurs suspendue par le conseil supérieur de la liberté de communication .

Le concerné était opportunément hors de son domicile et a ainsi pu éviter une arrestation arbitraire. Une convocation à se rendre à la sureté d’état Lundi 20 juillet a été laissé à son domicile. La convocation porte sur une affaire de « moeurs » : Comment justifier le déploiement de près de 100 policiers pour une affaire de moeurs ? Que vient donc faire la sureté d’Etat dans une affaire de moeurs ?

Sachant la réputation de brutalité et d’exaction de la sureté d’Etat du Congo Brazzaville, nous craignons pour la vie de Guy Milex Mbondzi. Nous appelons à son exfiltration rapide du Congo.

Contact Presse :

Andréa NGOMBET

facebook: www.facebook.com/touchepasalarticle57

twitter: @30anssassoufit

Congo-Brazzaville : Le journaliste Guy Milex Mbondzi en danger de mort
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17 juillet 2015 5 17 /07 /juillet /2015 05:59
(Congo-Brazzaville) SASSOU-NGUESSO, LE CREPUSCULE D’UN SANGUINAIRE

Par Olivier Mouebara -

Contrairement à la propagande distillée par les hurluberlus du sanguinaire de Mpila et de son communicant en chef, Jean-Paul Pigasse, Sassou-Nguesso est littéralement sonné.

A la fois surpris et choqué par la mobilisation des Congolais de la diaspora, le sanguinaire de Mpila commence à prendre au sérieux la détermination des Congolais de l’éconduire dans quelques mois.

Même s’il ne faut pas baisser la garde, force est de reconnaître que François Hollande n’a pas changé d’un iota son discours. En face d’un sanguinaire effaré, le président français a ouvert les hostilités en rappelant au sanguinaire son âge: 72 ans.

Henri Lopes, candidat malheureux au poste de secrétaire général de la francophonie qui a déjà fait les frais de la détermination de François Hollande, n’a pipé mot pendant que le sanguinaire encaissait les uppercuts.

Selon un témoin de la scène, le communiqué publié par l’Elysée a été policé pour éviter au tyran un infarctus.

François Hollande a rappelé au sanguinaire ses flèches décochées jadis contre Pascal Lissouba.

Aidé par Jacques Chirac et les Angolais pour reprendre le pouvoir par la force, le sanguinaire Sassou-Nguesso bombait alors en torse en disant: « Un gouvernement censuré ne peut organiser les élections hors la loi dans un pays(…). Nous prenons, disait-il, l’opinion internationale à témoin (…). Lorsque la Constitution est violée, les démocrates doivent se mobiliser. Sauvons la Constitution et la démocratie ».

Telle une antienne, c’est exactement ce que le peuple congolais demande au sanguinaire d’Oyo.

« A plus de 70 ans, on n’est plus éligible » au Congo, lui a rappelé François Hollande.

Sassou-Nguesso est cynique, le peuple congolais est bon et déterminé plus que jamais à le chasser d’un pouvoir usurpé.

Le peuple, c’est le souverain, même si le sanguinaire Sassou-Nguesso s’en est détourné depuis 32 ans. Appauvri et déshumanisé par le tyran, sa famille, son clan et son système, le peuple congolais ne serait être adoubé par ce sanguinaire cynique parce que vil et malfaisant.

Les grands crimes politiques et économiques du Congo ont été commis par le sanguinaire ès qualités Sassou-Nguesso. Ce qui fait et fera toujours du Congo une vallée de larmes.

Cerné de toutes parts, le sanguinaire Sassou-Nguesso est dans une voie sans issue.

Lâché par Ali Bongo, vomi par Boni Yayi qui ne comprend pas son jusqu’au-boutisme, boudé par Dos Santos qui a promis à François Hollande de mettre mwana poro-poro dans le tambour de la lessiveuse, son entêtement le conduira inéluctablement vers la disparition. Peut-être dans un tonneau d’acide comme Hitler.

Soutien actif et financier du régime honni de Bujumbura qui lui sert de laboratoire, le sanguinaire Sassou-Nguesso dépense sans compter l’argent du pays. Il incite Pierre Nkurunziza jusqu’à la caricature de tenir bon sur son 3ème mandat inconstitutionnel.

Pendant que les retraités perçoivent difficilement leurs pensions et que les veuves sont les oubliées de la pension de réversion; pendant que les jeunes nés en 1979(date à laquelle le sanguinaire avait accédé au pouvoir) et privés d’avenir, n’ayant connu que le chômage de masse, le bras séculier de Nkurunziza lui a fait don de 20 milliards de FCFA.

A l’aube des jeux africains annoncés avec fracas sur Africa 24 (chaîne qui sied à la propagande du sanguinaire), aucune infrastructure n’est prête. Comme toujours, les corrompus sont passés par là en ayant tout volé. Les Chinois ont été appelés à la rescousse.

Ces fameux jeux africains qui lui auraient servi de vitrine pour tripatouiller sa Constitution font pschitt. Hormis une dette astronomique par tête d’habitant, le sanguinaire a quémandé aux Chinois 500 milliards de FCFA pour farcir sa pomme cramée par les produits cosmétiques.

Dans quelques mois, Sassou-Nguesso fera partie du passé… douloureux de notre pays. Décrédibilisé et cerné, il n’est plus que le tigre de papier qu’il a toujours été.

Son départ ne règlera pas tous nos problèmes. Méthodiquement, nous devons faire preuve d’intelligence pour nous débarrasser de tout un système qui a conduit le pays à la casse.

Contrairement aux apparences, c’est le sauve-qui-peut dans le camp d’en face, celui du sanguinaire Sassou-Nguesso.

Pierre Ngollo, le perroquet du sanguinaire Sassou-Nguesso, doute désormais de ses capacités à faire modifier sa Constitution taillée sur mesure. Las de s’exposer alors que le distributeur automatique des billets d’Oyo lui tourne le dos, Pierre Ngollo s’apprête à prendre le large. Sauver sa peau devient sa principale préoccupation.

Que Ndzoumanguélé, piètre juriste à l’université Marien Ngouabi, se ressaisisse. Qu’il se souvienne de la vertu du professeur Grégoire Mavounia, mort empoisonné par le sanguinaire Sassou-Nguesso. Rien ne sert de défendre un sanguinaire, qui, quoi qu’il fasse, soit prendra la poudre d’escampette vers une terre inconnue, soit sera dans la nasse du peuple congolais. Les nguiris ne permettent pas toutes sortes d’égarements.

Se battre pour faire partir le sanguinaire Sassou-Nguesso, c’est réussir à le capturer vivant. Nous le promènerons en caleçon dans toutes les rues du pays, comme il le fit pour les dépouilles de Diawara et Ikoko.

Nous devons l’humilier pour venger nos morts. De là où ils se trouvent, ils seront fiers de nous.

Le sanguinaire Sassou-Nguesso ne ressemble plus qu’à une asperge défraîchie. La peur a changé de camp.

Olivier Mouebara

(Extrait de congo-liberty)

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15 juillet 2015 3 15 /07 /juillet /2015 10:20
Congo-Brazzaville : Denis Sassou Nguesso vient de ruiner encore une fois le Congo sans que l’opposition ne lève le petit doigt…

Par RIGOBERT OSSEBI -

Congo Liberty, depuis des mois, des années, n’a eu de cesse de dénoncer les abus financiers de la clique mafieuse qui s’est imposée à la tête du pays. Pas une semaine que nos révélations n’aient tenté de réveiller l’opinion et l’opposition congolaises sur le danger qu’ils constituaient pour ce dernier, pour ses habitants et pour son avenir.

Aucun des scandales que nous avons révélés n’a réussi à susciter une prise de conscience générale. (Gunvor, le Clan des Mapapa et Kaniki, Asperbras, Likouala SA, Banco Espirito Santo, Saint-Tropez, Etoka, Ayayos, Ecair etc., etc..) Les montants des vols et des détournements s’amplifiaient sans qu’une réaction collective ne s’amorce. Il faut reconnaître que très rares, parmi les politiques, sont ceux qui pouvaient oser s’exprimer et s’attaquer ouvertement à la corruption. Bon nombre, quasiment tous, d’une manière ou d’une autre, auraient bénéficié de faveurs ou de quelques miettes accordées par le tyran. Nombreux sont les opposants entretenus par le pouvoir, lorsque d’autres, anciens ministres et pure produit du tyran s’opposent aujourd’hui à la dictature qu’ils ont contribué à installer …!

Le constat que nous sommes amenés à faire aujourd’hui risque d’être malheureusement sans appel.

D’après certaines informations de sources excellentes, durant au moins les cinq prochaines années, notre pays, la République du Congo, ne disposera d’aucune cargaison libre de pétrole : pas de cargaison qui ne soit pas gagée, parce que préfinancée par un trader ou en contrepartie de fournitures ou de travaux réalisés au Congo.

Les cargaisons qui doivent revenir au Congo, donc répétons-le, au moins pour les cinq prochaines années seront réservées aux financiers, aux traders, aux banquiers véreux qui sont entrés dans le jeu des préfinancements pétroliers avec Kiki- Denis Christel Sassou Nguesso et ses hommes de mains habituels, Congolais ou pas. Il faut rappeler que les préfinancements pétroliers ont été proscrits par la Banque Mondiale et le FMI et que la Banque BNP-Paribas, condamnée récemment aux USA, a définitivement renoncé à en faire car ils sont répréhensibles ou à la limite de l’être… ; selon les Droits nationaux, leurs dispositions et les acteurs qui y participent.

D’après nos sources, un préfinancement de 650 millions de USD a été réalisé par l’intermédiaire habituel de Kiki, avec Glencore et la banque Natexis. Trafigura en a fait de même pour un même montant, encore 650 millions de dollars. Le préfinancement aurait été réalisé sur fonds propres…

Compte tenu du prix très bas du baril de pétrole, à production égale, le nombre de cargaisons qui reviennent au Congo diminue dans de fortes proportions. Seulement 5 à 6 cargaisons d’environ 980.000 barils chacune reviennent actuellement chaque mois à la SNPC (non comprises les livraisons à la Coraf sur la part du profit-oil – exemple pour Août 2015, 4 allocations de 26.600 m3 de brut soit environ 670.000 barils pour la plus grande joie de Kiki qui revendra les produits blancs et le fuel lourd à l’étranger).

Ainsi, près de 350 tankers qui quitteront le Congo, au cours des 5 prochaines années, auront été tous préfinancés et bradés dès hier ou avant-hier…. !

« Messieurs Denis, Denis-Christel Sassou Nguesso, vous qui avez orchestré ces opérations : Où est parti tout cet argent ? »

L’histoire se répète. Denis Sassou Nguesso, criminellement malhonnête et incompétent a amené le Congo une seconde fois à la ruine économique. La première fois c’était avant qu’il ne quitte le pouvoir en 1991 et qu’il laisse les caisses vides à André Milongo puis à son successeur Pascal Lissouba. On se rappelle encore de Nguila Moungounga Nkombo qui concédait, il y eut des mois où la redevance pétrolière perçue par l’Etat congolais était de 7500 franc français soit 1153 euros

En enfonçant toujours plus le peuple congolais dans une misère de plus en plus profonde, il s’est offert avec ses proches une vie de débauches et de perversions insensées en puisant sans retenue dans nos ressources nationales. Trains de vie fastueux pour lui et ses proches, forums coûteux d’Attias à sa gloire, prêts sans espoir de retour à de nombreux pays africains, corruption de chefs d’Etat comme le burundais Nkurunziza ; il a été le principal financier de la Françafrique, toujours active aujourd’hui, et l’on ne compte plus ses lobbyistes chèrement payés (en grosses coupures) aux USA et à Bruxelles.

Aujourd’hui, avant qu’un véritable dialogue ne puisse s’installer au Congo, chacun des participants doit avoir entre ses mains le bilan économique des 18 dernières années de Monsieur Sassou Nguesso au pouvoir. Si ce bilan est négatif, comme nous sommes maintenant en mesure de l’affirmer, il ne saurait être question d’une quelconque prolongation. Si les affirmations de préfinancement pétrolier que nous venons d’annoncer se confirment (et elles se confirmeront) cela signifierait que la République du Congo aura été amenée à la faillite malgré ses incroyables richesses par des intentions et des manœuvres criminelles !

Dans ce cas, l’opposition pour être crédible devra demander et obtenir le départ immédiat des responsables de cette ruine collective, avec Monsieur Denis Sassou Nguesso en tête. Chaque jour supplémentaire de pouvoir accordé à cet éternel intrigant et kleptocrate nous rendra plus pauvres encore et toujours plus endettés. Le pays ne saurait rester plus longtemps entre ses mains et celles de ses enfants et complices, voleurs et voyous en tous genres.

La situation financière est catastrophique… ! Dix-huit années de vols et de détournements ininterrompus ! Les finances et l’économie du pays sont à genoux !

Un Gouvernement de Transition, d’Union nationale et de Salut public, doit être envisagé dans les délais les plus brefs, après avoir mis le tyran hors d’état de nuire !

Rigobert OSSEBI

(Extrait de congo-liberty)

Kiki fils de son père le pilleur du pétrole-dévaliseur du Congo

Kiki fils de son père le pilleur du pétrole-dévaliseur du Congo

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12 juillet 2015 7 12 /07 /juillet /2015 18:48
(Congo-Brazzaville) Par peur de troubles à Brazzaville, Sassou fuit avec son " dialogue des cons " à Sibiti

L'ouverture du "dialogue national" sur l'avenir des institutions en République du Congo a été reportée au lundi 13 juillet, loin de Brazzaville, selon un décret présidentiel dont l’AFP a reçu copie vendredi.

Ce forum politique, que l'opposition soupçonne de n'avoir d'autre but que d'ouvrir la voie à un changement de Constitution pour permettre au président Denis Sassou Nguesso de se représenter en 2016, devait avoir lieu initialement du 11 au 15 juillet.

"Le dialogue national est convoqué du lundi 13 au vendredi 17 juillet 2015 à Sibiti dans le département de la Lékoumou", indique le décret signé par M. Sassou.

Le décret ne fournit aucune explication sur ce changement de calendrier ni sur le choix du lieu pour la tenue de ces assises. Sibiti, capitale de la Lékoumou est située à environ 250 km à l'ouest de Brazzaville.

M. Sassou cumule plus de trente ans à la tête de l’État et la Constitution lui interdit de briguer un nouveau mandat.

Il avait convoqué fin juin ce "dialogue national", à l'issue de "consultations" politiques en demandant à ses participants de répondre à deux questions : "Comment devrait-on organiser au mieux les scrutins à venir dans notre pays ; fait-on, oui ou non, évoluer les institutions de la République".

Jeudi soir, de retour de Paris où il a rencontré mardi le président François Hollande, M. Sassou a exhorté "tous les acteurs politiques et sociaux" à prendre part à cette "rencontre libre et ouverte".

"On n’a jamais vu un peuple qui refuse l’exercice de son propre pouvoir à travers le dialogue ou un référendum. C’est la démocratie par excellence", a-t-il déclaré.

L’opposition regroupée au sein du Front républicain pour le respect de l’ordre constitutionnel et l’alternance démocratique (Frocad) émet des réserves sur cette initiative et pose des préalables pour sa participation.

Elle exige ainsi un "ordre du jour clair qui expurge la question liée au changement de Constitution parce que nous estimons que c’est une question totalement inopportune", a dit à l’AFP Paul-Marie Mpouélé, coordonnateur du Frocad.

"L’avenir des institutions est un vrai faux problème. On se préoccupe plutôt de l’avenir de Denis Sassou Nguesso qui veut d’un troisième mandat. C’est un problème d’intérêt personnel", affirme pour sa part Clément Miérassa, dirigeant de parti d'opposition membre du Frocad, appelant le président "à tout remettre à plat et à convoquer un dialogue (plutôt) à Brazzaville".

© AFP.

(Extrait de mwinda;org)

Notre commentaire

L'improvisation et la peur (doublées du côté faux-cul de l'homme) dans lesquelles se débat Sassou pour la tenue de son " dialogue des cons " se manifestent au grand-jour : délocaliser à la dernière minute ce non évènement démontre que le dictateur a non seulement peur, mais il veut tenir son monologue loin du regard des Congolais et de la communauté internationale. Le chef du PCT ne veut pas voir de témoins à un spectacle déjà écrit, qu'il sait d'avance pitoyable, et dont les dés sont pipés, le principe du référendum ayant déjà été acté de longue date dans les officines de Talangaï.

Il reporte la date d'ouverture dudit monologue pour poursuivre pendant encore deux jours le tir nourri de billets de banque en direction du MCDDI en particulier (1), un parti coupable d'avoir faux bond à la majorité présidentielle. On prétend même que, dans son cynisme, Sassou serait prêt à faire transporter sur un brancard un fils Kolelas depuis longtemps installé en Europe pour maladie, histoire de faire croire que des " frondeurs " de ce parti sont avec lui.

Question : jusqu'à quand les Congolais se laisseront-ils narguer ainsi par Sassou ?

(1) Il ne se passe plus un jour sans qu'un micro de la radio télévision du PCT (la radio dite nationale) ne se tende vers de soi-disant conseillers ou dirigeants du MCDDI favorables au dialogue, c'est-à-dire à Sassou. La presse écrite accréditée au palais présidentiel n'est pas en reste.

A lire également la conférence de presse de Clément Mierassa, un des leaders de l'opposition.

NB : La photo a été ajoutée par nous.

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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 19:43
(Congo-Brazzaville) Quand Sassou tue deux fois ses victimes (cas du Cardinal Emile Biayenda)

Par Maître Tony-Glibert Moudilou

Me Tony Gilbert MOUDILOU

SASSOU NGUESSO n'aime les congolais que quand il les a massacrés, tués et refroidis.

QUAND CE 5 MAI 2015 SASSOU NGUESSO ASSASSINE DE NOUVEAU LE CARDINAL EMILE BIAYENDA.

J'ai beaucoup lu, beaucoup vu, beaucoup voyagé ; mais jamais je n'ai entendu parler ni rencontré un homme aussi nul que Sassou Nguesso. Vous imaginez-vous le Président Georges Bush, aller déposer une couronne de fleurs sur la tombe de sa victime le Président Saddam Hussein ; le Président Nicolas Sarkozy aller déposer des fleurs sur le tombe de sa victime le Président Mouammar Kadhafi ; du putschiste Mobutu aller déposer une gerbe de fleurs sur la tombe du Premier ministre Emery Patrice Lumumba et le Général Massiala ; le Président Pinochet aller déposer des fleurs sur la tombe de sa victime le Président Salvador Allende ; le bourreau Mengistu Myriam aller déposer des fleurs sur la tombe du Roi des Rois Allié Sélassié. Imaginez-vous le putschiste Compaoré aller déposer des fleurs sur la tombe de sa victime le Président Thomas Sankara, voir le putschiste Eyadema aller déposer des fleurs sur la tombe de sa victime le Président Olympio, le putschiste Amine Dada aller déposer des fleurs sur la tombe du Président Obote, le putschiste Moussa Traoré aller déposer une belle couronne sur la tombe du Président Modibo Kéita ; le Général Félix Malloum aller déposer une gerbe de fleurs sur la tombe du Président Ngarta Tombalbaye etc... ?

Jamais au grand jamais, même fou, aucun homme conscient et digne de ce nom ; même dans les pires cauchemars, aucun des Présidents cités-ci-dessus ne peut consentir commettre une telle irrévérence, c'est irrationnel, blasphématoire, mécréant, blessant. Mais Sassou et son PCT l'ont fait et de façon ostentatoire au point où tout le peuple congolais et surtout le Cardinal et tous les morts qu'il avait envoyés sous terre :Alphonse Massamba-Débat, Marien Ngouabi, Bernard Kolélas, Ambroise Noumazalaye, Thystère Tchicaya, Yves Motando, Pierre Anga, Oxance Ikonga, Xavier Katali, Ange Diawara, Ikoko, Samuel, Bakékolo, Jean Pierre Ndoudi Ganga, Germain Mizélé, Konda, Samba dia Nkoumbi, Sissoulou, Capitaine Kimbouala Nkaya, Capitaine Barthélémy Kikadidi, David Kanza, Pierre Dianzénza, Grégoire Kouba, Daniel Kianguila, Etienne Kikouba, le Sgt Ontsou, Franklin Boukaka, les victimes de son premier coup d’Etat du 18 mars 1977, les 353 victimes du Beach, les 9 victimes du cinéma Star, les 12 victimes de l'attentat de l'aéroport de Maya-Maya, les 171 victimes de l'Attentat du DC 10 UTA, les 35.000 victimes de son deuxième coup d'Etat du 5 juin 1997, les 35.000 victimes au Pont du Djoué de ce 18 décembre 1998 lors de la déportation des populations Kongo dans les forêts ; les 150.000 victimes de cette déportation, les 3.000 victimes d'Owando. Les milliers d'anonymes dont j'ignore les noms et à qui demande pardon. Mes parents : 21 innocentes victimes que ses bourreaux ont brûlées vives dans la maison de mon oncle où elles s'étaient réfugiées à Mindouli, Isidore Batantou dernier fils de mon oncle maternel, Kifoula Jonas premier fils du petit frère de mon père, ma nièce Bahoungoula (fille de ma sœur aînée), son mari ainsi que leurs 4 enfants dont deux universitaires, ma nièce Bindikoutroisième fille de mon frère aîné ainsi que leurs 4 enfants ; ont dû se tourner plus de mille fois dans leurs tombes pour les uns et les autres dont leurs petits corps desséchés par la nature, se sont retrouvés sans tombe. Tous se demandant pour qui se prend-il cet ogre ?

QU’EST-CE QUE C’ESTENCORE CETTE COMEDIE CE 5 MAI A LA CATHEDRALE DE BRAZZAVILLE ?

On nous a parlés d’une « Messe pour le Dialogue, pour la Réconciliation et la Reconstruction ». C’est semble-t-il pour « bâtir notre pays sur le Roc de la Paix, de la Réconciliation et de la Justice ». Quel charabia, quelle Cynisme épatent ! Oui le 5 mai dernier à la Cathédrale de Brazzaville, le sieur Sassou Nguesso, devant un parterre des religieux que contient notre capitale, nous a ramenés à ce samedi 19 mars 1977, lorsqu’il finit d’assassiner le Président Marien Ngouabi ; inaugurant ainsi ce qui est devenu une rhétorique : un éternel recommencement. Cette page sombre de notre histoire qui commença là, après qu'il ait égorgé son prédécesseur pour ne plus jamais s’arrêter. Comme le dit cet adage : « qui a bu, boira ». Un homme qui a bâti son bonheur sur le malheur des autres et qui l’aura réussi 33 ans, peut-il renoncer durablement si l’équivalent sous des formes tout aussi équivalentes ne lui est pas garanti ?

N’avions-nous pas assez vu, assez touché, assez vécu de nouvelles à vivre avec une personne qui ne lui a proposé que la désolation et l’humiliation ? Doit-on attendre une éternité ou pire, encore et encore dans le malheur des cas, pour réserver une fin de non-recevoir à la reproduction du schéma porteur de crime, de traumatisme, d’humiliation, de soumission et par-dessus tout, de la perte de notre souveraineté et de l’indépendance de notre pays ? A quand la prise de la conscience collective ?

Oui ce samedi 19 mars 1977, pour la première fois, Sassou Nguesso qui se cachait derrière le Général J.J. Yhombi Opango a eu peur car après avoir commis son forfait, tout le dépassai, tout lui échappait. Il ne contrôlait plus rien, même pas son âme et dans la panique de ce drame, il fit les feux de tous bois. il massacra tout sur son passage. Et depuis ces moments, chaque fois qu'il a été mis en minorité, boudé ou envoyé aux cordes, il nous a toujours sorti sa recette favorite :Dialogue, Congrès, Référendum. Une enfarinade qui a toujours fait mouche. Et là où cet homme pousse trop loin son vice, c’est de réveiller même les morts pour tenter de toucher les cœurs des congolais. Ce qu’il vient de faire ce 5 mai à la Cathédrale centrale de Brazzaville, s’inscrit dans cette logique diabolique. Epater les chrétiens pour nous parler de la « Paix », de la « Réconciliation » comme si celles-ci étaient menacées au Congo. Et si elles vont l’être, le seul responsable, c’est le bourreau du Congo.

Et voilà qu’il revient à ses premières recettes favorites. Recettes qui ne sont que des canulars, des leurres, des échappatoires, du mensonge, de l'escroquerie politique. Il parle de Dialogue, Congrès, Référendum, tout y passe : tout pour lui permettre de mieux rebondir, retrouver du souffle, du renouveau. Et personne apparemment personne n'a rien compris ou si on a compris, curieusement, on laisse faire. On laisse faire parce que le monstre fait peur. Il intimide, il multiplie les provocations. Et tout le monde tremble comme des feuilles mortes. Personne n'ose lui dire le contraire sur ce qu'il préconise. Il cherche toujours à s'imposer. Il veut toujours avoir le dernier mot. Il se croit le plus intelligent, plutôt plus malin. Mais jusqu'à quand on sait que toute chose a une fin. Que même Jésus fut tué. Que même les Papes meurent. Que quelle que soit la durée de la nuit, le jour est toujours revenu.

Repartons à ce matin du 19 mars 1977 comment les choses ont-elles commencées. Le premier communiqué lapidaire du CMP qu'il nous largua.

" Peuple congolais,

Il y a quelques jours, le Chef de la Révolution, le camarade Marien Ngouabi annonçait au cours d'un meeting marquant la célébration de l'an 12 de l'UNION RÉVOLUTIONNAIRES DES FEMMES du CONGO (U.R.F), Place de l'Hôtel de ville de Brazzaville, la tenue très prochaine des assises du 3ème congrès extraordinaire de notre jeune et dynamique Parti, le Parti Congolais du Travail.

Chaque congolais, chaque congolaise sait que le 3ème Congrès extraordinaire du Parti, devrait doter notre pays d'Institutions révolutionnaires stables afin de donner un élan nouveau à la lutte de libération que mène notre peuple.

Ainsi compte tenu de la situation qui prévaut, le Comité Central du Parti Congolais du Travail a-t-il décidé au cours de sa réunion de ce jour de déléguer pleins pouvoirs à un Comité Militaire du Parti composé de 11 membres qui aura pour tâche de préparer les obsèques nationales, de gérer les affaires courantes et d'assurer la défense, la sécurité du peuple et de la Révolution et ce jusqu'à nouvel ordre.

Le Comité Militaire du Parti invite le peuple congolais à redoubler de vigilance et à sauvegarder par tous les moyens, la Révolution et l'Unité nationale pour lesquelles le Président Marien Ngouabi a donné sa vie.

Un deuil national est décrété pour une durée d'un mois à compter de ce jour.

Vaincre ou mourir, tout pour le peuple rien que pour le peuple !

samedi 19 mars 1977. (9 h).

Voici ce qu'a toujours été la recette de Sassou Nguesso et son PCT et qui a basculé notre République dans le plus grand cauchemar. Ainsi, après cet entremet, il s'est octroyé sans répit, le permis de tuer, d'assoiffer, d'affamer les congolais ; de les déposséder. Et depuis, son discours a sonné le glas. le Congo a convulsé. Il n'est plus comme celui que nous avions tous connu : celui qui s'occupait de ses fils et filles. Celui qui était généreux.

Et aujourd'hui, personne ne fait attention à cette semonce, à cette alerte maximale qui scellait la vie de toute une Nation ; pour sa paix sociale, son équilibre philosophique, spirituelle, sa justice sociale, son développement économique, son éducation, sa culture etc...Et depuis, Sassou est toujours reparti à sa belle recette, ou comme les moutons ; ils repartent toujours là où ils ont brouté de la bonne herbe.

Et depuis, le monstre ne s’est plus arrêté de nous uriner dans nos narines pour nous le faire boire jusqu'à la lie et dans un rythme saccadée. Et curieusement même le Général Yhombi Opango qui le connait mieux que quiconque au Congo, pour avoir été son bourreau particulier qui l'avait jeté en prison 12 bonnes années durant, ne s'est pas gêné d'aller lécher ses pieds. Il est allé le voir, certainement pour lui demander quelle serait la nouvelle recette pour son nouvel emprisonnement ?

Pauvre Congo, pauvres congolais sommes-nous devenus masochistes qui cherchons à vouloir toujours souffrir, revendiquant la souffrance comme une force surnaturelle, une expiatoire qui soulage ?

Peuple congolais ! Voilà comment Sassou Nguesso et son PCT ont commencé à nous enfariner ; comment ont-ils cru nous dompter, nous prenant pour de véritables Moutons de Panurge. Comment sont-ils devenus Maîtres et Seigneurs du Congo, leur chose à eux dont ils seraient héritiers de par leurs aïeux. Et qu'eux seuls devraient jouir de ses fruits, eux seuls étaient les bénéficiaires, les usufruitiers de toute notre richesse et que nous autres, sommes leurs sujets, les accompagnants sur leur longue route de bonheur absolue. Je ne comprends pas, je ne peux pas comprendre que les congolais n'aient jamais réussi à tirer les leçons d'une histoire crue qui s'écrit devant eux, à l'ancre rouge, avec leur propre sang et faire comme s'ils étaient possédés, ne pouvant plus réfléchir. Pitié mon Dieu, viens assister mon peuple et libère-le des mains d'un bourreau au cœur rempli d'ignominie !

Pour mieux stigmatiser leur cynisme, leur arrogance, leur mépris, à l'issue de ce lâche et tristement célèbre assassinat du Président Marien Ngouabi, ils s'autoproclamèrent : "FIDÈLES CONTINUATEURS DE OEUVRE DU PRÉSIDENT MARIEN NGOUABI" Une façon virile de mieux se moquer de leur victime.

-13 février 1978 Il assassine celui qu'il prétend être l'assassin du Président Marien Ngouabi : le capitaine Barthélémy KIKADIDI. Il l'enterre au Panthéon congolais, le cimetière du Centre-Ville, avec honneurs militaires.

Moins une année après qu'ils aient enterré le Président Marien Ngouabi avec faste, ils décidèrent et c'est là que ces animaux sont pires que ceux animaux restés dans la jungle. Ils exhumèrent nuitamment le corps du Président Marien Ngouabi pour aller l'enterrer, on ne sait où. Le peuple congolais pour lequel, il fut lâchement assassiné n'a plus jamais été associé à tout le reste. Plus personne n'a jamais parlé même pas d'un dépôt de fleurs sur sa tombe qui malheureusement est vide et en bourreaux chevronnés, ils n'ont jamais pris leur courage pour annoncer au peuple congolais que le corps du Président Marien Ngouabi n'est plus là où le peuple congolais l'avait inhumé. A moins que comme ce matin-là quand Marie de Magdala, voulant aller revoir la tombe de son fils Jésus, trouvant le tombeau ouvert et vide : qu'on nous dise :" POURQUOI CHERCHEZ-VOUS PARMI LES MORTS CELUI QUI EST VIVANT ?"

Sassou Nguesso et son Parti le PCT doivent et ont des comptes les plus innommables à nous rendre. Quand je vois qu'il y a des congolais qui arrivent à défendre ces deux identités, leur trouvant des circonstances atténuantes ou même des excuses, je suis suffoqué. Je ne peux pas comprendre une telle attitude. Est-ce de la folie ou de l'inconscience ? Quand je vois tous ces gens défiler pour aller écouter Sassou Nguesso, je me demande si c'est moi qui suis idiot ou eux. Si c'est moi qui suis aveugle ou eux. Si nous vivons dans deux Congo ou le même ?

On dit : « qu'il n'y a pas plus aveugle que celui qui refuse de voir ». « Il n’y a pas plus crétin que celui qui refuse de comprendre ». « Plus fou que celui qui refuse de se faire soigner ».

SASSOU NGUESSO N'AIME LES CONGOLAIS QUE QUAND ILS SONT MORTS. JAMAIS QUAND ILS SONT VIVANTS !

- 19 septembre 1989, il commet l'un des crimes les plus abominables dans sa carrière internationale : l'Attentat du DC 10 UTA, 171 victimes dont 51 congolais. Pour mieux se moquer d'eux, il les enterre au Panthéon (Centre-ville) un endroit bien emménagé avec fanfare et honneurs militaires.

Depuis son retour aux Affaires, après qu'il ait enjambé plus de 35.000 corps pour reprendre son fauteuil, tous ceux qu'il tue, il les rend toujours hommage à la façon de grand bourreau. Il les amène au PALAIS DES CONGRES, les expose, les aligne, les fait défiler et enfin ; va les faire enterrer avec faste. Ambroise Noumazalaye, Bernard Kolélas, André Milongo, Thystère Tchicaya, Yves Motando, les victimes de 4 mars, Poignet, Kikounga Ngot, ses Généraux qu’il tue etc…

Et quand vous êtes plus importants, il déplace son épouse qui, en l’occurrence est chargée des affaires mortuaires jusqu'au lieu du décès, très souvent la France pour venir commencer l'œuvre diabolique qui consiste à venir vous retirer votre sexe si vous avez été une HAUTE autorité car le gaillard en a besoin pour ses pratiques et Madame a été associée à cette œuvre diabolique. La question est : "Est-ce que toutes ces personnalités citées plus haut, sont-elles belle et bien parties avec leur zizi ? Est-ce que Sassou Nguesso ne s'en était pas approprié raison pour laquelle il a toujours envoyé sa femme venir les recueillir à la source auprès de Taty devenu le plus grand croque-mort de notre communauté, travaillant à la solde Mme la Présidente.

N'y ont pas eu droit aux honneurs militaires et nationale, les seules victimes du 18 décembre 1998 au Pont du Djoué soit plus de 35.000 et celles de la déportation soit plus de 100.000 morts ainsi que et celles du Beach. (Ceux-là, sont de petits congolais !). Il faut que notre histoire retienne tous ces épisodes. Toutes les façons, j'ai tout écrit, tout. Et notre Histoire ne sera jamais falsifiée avec MOUDILOU. Congolais d'aujourd'hui, d'hier et de demain, vous saurez tout. Des milliers de pages sont ou seront à votre disposition pour savoir ce qui s'est vraiment et exactement passé dans notre Congo AVEC SASSOU Nguesso et son PCT.

VENONS-EN A L'OBJET DE NOTRE PROPOS. QUAND L'ASSASSIN REPART TOUJOURS SUR SES PAS. L’EVENEMENT DU 5 mai 2015 ou une enfarinade de plus pour les chrétiens du Congo.

Est-ce pour vérifier si le crime qu'il avait commis était parfaitement bien fait ou pour savoir si la victime était belle et bien morte ? C'est vrai que le mouton lui, quand il repart toujours quelque part c'est pour une bonne cause ; pour y avoir brouté de la bonne herbe et y repartir pour recommencer à brouter celle qu'il y avait laissé en jachère. Mais de grâce qu'est-ce qu'on a conseillé à Sassou Nguesso avec vice à vouloir aller vérifier, ce 5 mai 2015 et en grande pompe s'il vous plaît : devant tam-tam danses de Madame Sassou, folklore, prières, chants entonnés par Madame le cœur joyeux et gonflé d’espérance juste pour vérifier 38 ans après si celui qui était sa victime, le Cardinal Emile Biayenda était bel et bien mort. S'il est toujours dans sa tombe. Quand je vous dis que Sassou Nguesso est un inhumain doué d’une pathologie et d’un cynisme sans commune mesure, vous me prenez pour un perturbateur. Non je suis plus sérieux et je pense que je suis le seul congolais à qui nos morts ont placé leur dévolue et permis de donner la chance, le talent, le courage d'écrire afin qu'ils ne soient pas oubliés.

Tenez le 5 mai dernier comme par hasard, qui pouvait imaginer que le bourreau pouvait nous surprendre de nouveau en s’illustrant dans ses moqueries devenues rhétoriques, monnaie courante ? Il venait de taper encore et encore plus fort. Il est allé se moquer de notre seul Cardinal que notre pays avait eu et qu'il avait refroidi. Il est allé se moquer de lui sur son tombeau en lui déposant une gerbe de fleurs synonyme de cynisme. Pour couronner le tout en belles masturbations pleines d'ironie, il a baptisé une petite artère qui quitte sa tombe jusqu'à à à à à à à pour l'appeler la Rue du Cardinal Emile Biayenda. Il n'y a pas plus injurieux que cet événement.

Il venait de décréter une journée nationale de prière pour un Dialogue, pour la Réconciliation et une Reconstruction qu’il fallait se retrouver vers le Christ qui est notre paix. Une manipulation à laquelle même les plus illustres serviteurs catholiques se sont adonnés. C’est triste et ignoble ce genre de comportement. Comme c'est son Congo, et comme c’est lui qui décide sur tout, il a, avec sa femme initié une journée des prières pour certainement tenté d’exorciser tous leurs péchés et tenter d'éloigner les images de toutes ces morts qu'il a semées dans toute la République et où Mgr Anatole Milandou Archevêque de Brazzaville a prononcé l'une des homélies que le pays retiendra. Il a parlé de : BÂTIR NOTRE PAYS SUR UN ROC DE LA PAIX, DE LA RÉCONCILIATION ET DE LA JUSTICE". Et la pire des humiliations, c’est d’avoir fait de notre Congo, un pays de monopole, de la vérité émasculée et falsifiée ; de la pensée unique afin de faire aboutir son abominable projet, celui d’asseoir sa dictature et d’en découdre définitivement avec la démocratie.

Notre beau Congo est un pays devenu aujourd’hui, le Congo de l’imposture, de l’impasse, de l’usurpation, le Congo de diviser pour mieux régner. On invente les crises, la terreur, l’angoisse des populations, les peurs, on crée la terreur et on s’installe le temps que l’on veut en instaurant des transitions d’une longueur monotone. L’Insécurité, le Dialogue, le Référendum, les Congrès, les Débats sont des vocabulaires qui font partie de la stratégie chère à l’homme pour mieux se maintenir. L’Ordre, le Droit, le Devoir de la sanction qui l’accompagne ne l’habite pas. Ainsi, il peut assassiner, traumatiser, tétaniser, apeurer pour obtenir soumission et obéissance et faire oublier l’exigence du jeu démocratique. Notre beau pays, le Congo est sans nul doute aujourd’hui le Congo d’une marche à contre sens, d’arrestations et d’emprisonnement arbitraires, le Congo de la dictature et de l’oppression d’un peuple humilié et infantilisé. Nous sommes dans un Congo de la confiscation de tous nos Droits et Libertés fondamentales, de l’affirmation servile de l’unanimisme, des clichés et des stéréotypes. Notre Congo d’aujourd’hui, est le Congo des inégalités sociales institutionnalisées, de l’assujettissement de notre peuple par des armées éparses, des mercenaires qu’on est prêts à utiliser pour se maintenir. Alors et alors, une résistance intérieure doit s’organiser et s’imposer. Nous devrions nous unir pour combattre l’usurpation.

Voyez-vous, certainement notre monstre se considère pour un immortel, jusqu'où, il se croit tout permis. Jusqu'à quel niveau de monstruosité, il pousse son audace Quelle injure, quelle insulte, quel blasphème, quelle ironie, quelle infamie, quel sacrilège, quel outrage à la mémoire de nos victimes, quelle impie ? Et curieusement, il fait tout cela avec le concours participatif de sa femme qui chantait à tue-tête comme une fêlée.

Mais quand on a commis une telle gaffe vis à vis de ses victimes, on n’est plus rien, qu’un errant qui résonne, une timbale au rythme répété. Et tout vous manque, la paix du cœur et la tranquillité d’esprit. Et le Cardinal est le premier à se moquer de toi. Comme nous les vivants, nous nous moquons de toi.

DEVANT UN ARRIVISTE POLITIQUE ET SOCIAL DE CETTE ESPÈCE /

Même dans les données corrigées les plus sérieuses et généreuses de la conjoncture économique et politique mondiale, le bilan, sur tous les plans : politique, économique, social, culturel, éducatif, financier, spirituel administratif, humain :tout ce qui concerne la gestion d’un Etat : SASSOU NGUESSO ne peut être défendu.

Sassou Nguesso est la pire des choses, le pire des crétins, des cancres, le pire des voyous, d’idiots, d’hommes politiques qu’il ne fallait même pas avoir comme compatriote.

On n'aura jamais assez dit de l'homme que nous avions en face et qui perturbe nos nuits, nos jours : l'ignoble Sassou Nguesso. La pathologie qui hante l'homme, l'autiste, l'introverti, l'égocentriste. En fait Sassou Nguesso ne s'aime pas. Il n'aime pas non plus sa famille, son pays et le peuple congolais. La revue : "L'Autre Afrique" qui paraissait dans les années 90 en France avait emboîté nos pas quand un de ses numéros, il nous mettait en garde. Dans son numéro 33 du 14 au 20 janvier 1997, pose les vraies questions qui taraudent le quotidien tout africain. " Qui sont nos Chefs d'Etat ? " Il stigmatise que les peuples ont le droit de savoir sur leurs chefs, ceci leur permettant de ne pas tomber dans des pièges de certains malades, qui d'autres seraient internés dans des centres psychiatriques ou carrément seraient tenus en laisse comme des chiens pour ne pas mordre leurs peuples.

Pour notre enfant d'Edou, des vraies questions se posent. Qui est-il exactement ? Car il est et reste une véritable énigme. Un monstre que les congolais n'arrivent pas à cerner. Tout notre temps, nous n’arrêtons pas à chercher d'où lui vient ce comportement destructeur, égocentrique, hautain, autiste méprisant, arrogant, blasphémateur, ordurier qu'il a à l'égard de son peuple. L'ami intime du sang de ses compatriotes, dans quel environnement a-t-il vécu, qu'a-t-il rencontré sur tout son parcours qui a pu lui pousser à haïr autant son peuple dont il devrait être le protecteur,

Un Président de la République est et doit être le modèle dont toute la population devrait s'en inspirer. Le nôtre a cassé, a détruit la famille. Nous déplorons la dépravation des mœurs au niveau des familles, provoquant de graves crises sociales au sein de beaucoup de familles. La famille est la cellule élémentaire d'une Nation. Et la Nation est sensée être protégée par un Chef suprême, c'est à dire le Chef de l'Etat chez nous, détruit les familles. Sur qui allons-nous nous y référer ? Notre Président de la République est le plus gros délinquant que notre pays n'ait jamais eu. Il organise le vol et le pillage de la richesse de notre pays et ceci depuis un temps non prescrit. Je ne comprends pas, je ne comprends toujours pas que les congolais de nature grognarde, se laisse abuser sans réagir. Que se passe-t-il ?

A Paris le 15 juin 2015.

Le Premier ministre du Gouvernement congolais en exil.

Maître Tony Gilbert MOUDILOU

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Maître Tony-Gilbert Moudilou - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Tribune libre opinion
6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 10:39
(Congo-Brazzaville/France) Le tyran Sassou-Nguesso arrive au pire moment à Paris avec la crise grecque

Par RIGOBERT OSSEBI -

Denis Sassou Nguesso a quitté Brazzaville très tôt ce matin, 6 juillet 2015, pour se rendre à Paris.

Il sera reçu, pour certains, par le Président François Hollande à 15heures le mardi 7 juillet, puis à 17heures par le 1er Ministre Manuel Valls.

Quoi qu’il en soit, son arrivée ne pouvait tomber plus mal avec le vote « OXI » (Non) en Grèce ce dimanche dernier. Alors que l’Europe et l’Euro connaissent leur pire crise, François Hollande ou ses conseillers ont bien mieux à faire qu’à perdre du temps avec un dictateur africain vomi de tous et en soif de pompes protocolaires dont ils n’ont que faire pour l’heure. Hollande devrait expédier son entretien avec le dictateur de Brazzaville. Décidément, le tyran Sassou-Nguesso a vraiment la poisse avec François Hollande !

Plutôt que de s’empresser de débarquer à Paris, comme un cheveu dans la soupe, le vieux tyran sans éducation et sans réelle formation diplomatique aurait dû de lui-même proposer à François Hollande de reporter de quelques jours sa réception. Ce serait mal connaitre Denis Sassou Nguesso, deux fois putchiste et chef de guerres civiles, qui n’a jamais fait que s’imposer quand bien même sa présence n’était pas souhaitée ou pour le moins malvenue !

Kiki Mapapa-Sassou: un dictateur peut en cacher un autre

Pendant ce temps son fils, Kiki 1er, héritier putatif, essaye son postérieur au trône de son père dans un meeting à Loubomo. Denis Christel est, comme son président de père, spécialisé dans les fausses promesses. Le Bac 2015 annulé, il n’aura pas de bourses à payer aux lycéens qui ont espéré en recevoir dès lors qu’ils auraient obtenu leur baccalauréat. Par contre l’argent a coulé à flots à Loubomo où il était arrivé en Jet privé pour son meeting. Campagne à l’américaine, un satellite a été loué pour une diffusion en direct de son accueil par les corps constitués ainsi que pour son discours.

Les Nguesso n’ont jamais craint le ridicule, alors dans son allocution ânonnée, Kiki 1er a cru bon dénoncer « la corruption et la concussion qui sont les véritables freins au développement du pays ! ». Espérons qu’il suivra l’exemple d’un Jerry Rawlins, mais il est fort à craindre qu’il serait alors, en toute logique, le premier à se pendre… !

Comme toujours bien entouré par ses lieutenants qui, c’est bien connu, ne profitent pas de leur proximité avec Denis Christel pour s’enrichir ; Willy Etoka, Cyriac Malonga, Mme Elenga (belle-sœur de Blaise) formaient une garde rapprochée. Ainsi que l’éternel espion de Pierre Oba et informateur des Fonds Vautours….

Si l’Europe connait une crise grave et profonde, le Congo ne va pas mieux… ! Pour l’Europe la solution n’est sûrement pas facile à trouver. Pour le Congo, c’est très simple : il suffit de se débarrasser du gang qui est à sa tête !

Rigobert OSSEBI

(Extrait de congo-liberty)

MANISFESTATION DE LA DIASPORA CONGOLAISE CONTRE SASSOU-NGUESSO A PARIS LE MARDI 07 JUILLET 2015

(Congo-Brazzaville/France) Le tyran Sassou-Nguesso arrive au pire moment à Paris avec la crise grecque
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4 juillet 2015 6 04 /07 /juillet /2015 16:05
Congo-Brazzaville : Sassou Nguesso, le Néron des temps modernes

Par Olivier Mouebara -

sassou el bechir

Néron est mis par beaucoup au symbole de tout ce que la Rome antique a eu de plus monstrueux.

Il était l’homme d’une ambition démesurée, ayant lutté de toutes ses forces contre l’immense conjuration politique dressée contre lui.

Certains historiens débattent de la folie, réelle ou mise en scène de Néron.

Ce portrait correspond point par point à celui du dictateur Sassou-Nguesso.

Alors que tous ceux qui l’ont aidé à prendre le pouvoir par la force en 1997 au prix d’un bain de sang que le Congo n’a jamais connu, lui demande de quitter le pouvoir, conformément à sa propre Constitution taillée sur mesure, le tortionnaire d’Oyo s’illustre par une ultime provocation.

Opposé jusque-là à un dialogue sans exclusive, le dictateur de Mpila, lors de son allocution à son ethnie et à ses courtisans, impose au peuple congolais un énigmatique dialogue, dont il n’est pas demandeur. Votre dialogue Monsieur le Tyran, mettez-le dans votre C…!

Précédemment, le commanditaire de l’assassinat de Marien Ngouabi a menacé les congolais qui s’opposent à ses velléités de changement constitutionnel.

Il a asséné à Kinkala, le 27 juin dernier: « Ceux qui veulent compromettre la paix(à vrai dire qui s’opposent à son changement constitutionnel) ne sont jamais blessés à la langue, et ils ne connaissent pas le goût du sang ».

C’est précisément pour éviter un bain de sang que les congolais demandent au dictateur Sassou-Nguesso de respecter sa parole, son serment et « sa Constitution ».

Habile et cynique, le dictateur Sassou-Nguesso parle de Nation, de peuple et de l’Etat.

Mais, de quelle Nation parle-t-il ?

La Nation, selon l’acception du tyran du bord de l’Alima, s’est réduite à la portion congrue de son ethnie, de sa famille, de son clan, et de ses courtisans. Il a divisé comme jamais les congolais.

Quant à l’Etat dont il se gausse à chaque prise de parole, il ne dispose pas d’écoles, d’hôpitaux, d’eau, d’électricité, bref, d’infrastructures de base. La municipalisation accélérée n’est qu’une escroquerie en bande organisée. Elle permet à ses parents et à ses courtisans de s’enrichir illégalement.

S’agissant du peuple qu’il piétine depuis une trentaine d’années, il s’en est détourné comme le montre sa paupérisation quotidienne.

Inconséquent et menteur, le dictateur Sassou-Nguesso a vanté à Kinkala le non bilan de sa fameuse municipalisation accélérée.

Incapable de citer un district du Pool, le bourreau de Mpila nous a révélé un scoop. Il serait parti en voiture de Ouesso jusque dans le Pool!!! Si ce n’est de l’ignorance, c’est tout simplement de la bêtise. A moins qu’il n’ait mal lu ses fiches concoctées par ses idiots utiles.

Le dictateur Sassou-Nguesso préfère payer les fonctionnaires centrafricains, ivoiriens, financer Faure Eyadéma lors des dernières élections présidentielles togolaises, ainsi que Pierre Kurunziza, dont la survie lui sert de caution politique.

Se disant fin stratège, il sème partout. A cette allure, il ne récoltera nulle part.

La privatisation de l’Etat a pour but de distraire les congolais. C’est pour cette raison que le Néron de Mpila a laissé à son fils Christel Sassou-Nguesso, le soin de labourer le terrain pour préparer la tricherie et le coup de force de son père en 2016. « Tel père, tel fils ».

Sa pseudo fondation humanitaire « Perspectives d’avenir », créée en 2011, a lancé un programme de « soins gratuits » en faveur de quelques habitants de Pointe-Noire. Cette fondation envisage également de délivrer des bourses aux étudiants et lycéens. Même le Qatar n’ose pas une telle désinvolture.

Au Congo, toutes les institutions se confondent en la personne du dictateur octogénaire Sassou-Nguesso.

Les congolais ne demandent pas l’aumône. Kiki le pétrolier, comme l’appellent ses courtisans, dont les carences en orthographe et en grammaire laissent pantois, serait subitement devenu un philanthrope.

Avant de délivrer des bourses aux étudiants et lycéens, Kiki le kleptomane devrait s’offrir une bourse pour apprendre à écrire correctement le français. Les cours d’orthographe, de grammaire et de conjugaison sont gratuits cet été dans le lieu d’acquisition de ces biens mal acquis. Il peut en profiter gratuitement.

Maladroitement conseillé par Pigasse et d’autres courtisans, le dictateur Sassou-Nguesso a cru bon d’annoncer son monologue avant d’être accueilli à l’Elysée la semaine prochaine.

Depuis le bénin, François Hollande a été inflexible. « Respecter les textes constitutionnels, c’est respecter ses citoyens. S’y soustraire a des conséquences à la paix civile ».

Il est hélas de notoriété publique que le dictateur Sassou-Nguesso ne respecte ni sa parole, ni son serment, ni sa propre Constitution, encore moins le peuple congolais.

N’ayons pas peur de ses menaces et de ses manœuvres. Le dictateur Sassou-Nguesso ne maîtrise plus rien. Ni le temps qui lui est compté, ni le calendrier.

Dès lors, le peuple congolais a besoin de tous pour exercer toutes les pressions possibles et imaginables, pour obtenir le départ de ce sanguinaire hors pair.

Ses frères Maçons doivent se débarrasser de ce personnage qui souille la crédibilité de leur loge. Parmi les 12 principes censés être respectés par les Francs-Maçons, le dictateur Sassou-Nguesso n’en respecte aucun.

Pourtant, le 11ème principe des Francs-Maçons est sans ambiguïté:

« Les Francs-Maçons contribuent, par l’exemple actif de leur comportement sage et digne, au rayonnement de l’Ordre dans le respect du secret maçonnique ».

Au regard de ce principe et bien d’autres bafoués par le tyran d’Oyo, le dictateur Sassou-Nguesso doit comprendre que le bras de fer qu’il engage est suicidaire et perdu d’avance. Il ne pourra pas vaincre le peuple congolais dans son ensemble, l’Elysée, la Maison Blanche et sa loge maçonnique.

De gré ou de force, le dictateur Sassou-Nguesso devra s’habituer à ce que le Congo soit présidé par quelqu’un d’autre que lui de son vivant.

Son rêve d’avoir de l’emprise sur « Nguélè » et de mourir au pouvoir, sera taillé en pièces dans quelques mois par la révolte populaire.

Nous devons redoubler de vigilance. Pour enchaîner les peuples, les dictateurs commencent par les endormir.

Que le Néron congolais, ses soutiens intérieurs et extérieurs comprennent que « les dictatures sont comme le supplice du pal: elles commencent bien, mais elles finissent mal ».

Olivier Mouebara

(Extrait de congo-liberty)

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29 juin 2015 1 29 /06 /juin /2015 10:19
(Congo-Brazzaville) Les ignobles manipulations d’un président plongé dans le « vampirisme »

(Congo-Brazzaville) Les ignobles manipulations d’un président plongé dans le « vampirisme »

Sassou Nguesso-Président Vampire

Le Peuple Congolais a été choqué d’entendre les déclarations menaçantes du Président SASSOU à Kinkala, ce 27 Juin 2015. Le Président SASSOU a déclaré publiquement : « Ceux qui veulent compromettre la paix (c-à-d ceux qui disent NON au changement constitutionnel) ne se sont jamais blessés à la langue, et ils ne connaissent pas le goût du sang. On a le temps de les voir émerger ».

Ces propos présidentiels sont scandaleux, ignobles, il s’agit de menaces ouvertes de celui qui s’auto proclame homme de paix et médiateur, menaces ouvertes contre son propre Peuple majoritairement opposé au changement illégal de notre Constitution, et contre les défenseurs de la Liberté et du respect de la LOI au Congo Brazzaville.

L’expression de SASSOU « ils ne connaissent pas le goût du sang », est proprement scandaleux de la part d’un président s’adressant à son Peuple.

Cette expression signifie que SASSOU a juré à ceux qui s’opposent au changement constitutionnel, de leur faire goûter leur propre sang, et sur le plan subliminal il menace de goûter lui-même au sang des patriotes Congolais, à la manière d’un vampire. Avec son expression extrêmement déplacé sur « le goût du sang » nous qualifierons désormais SASSOU comme « le président vampire » !

Le 27 Juin 2015 sera une date à marquer dans le calendrier, car SASSOU « l’infâme boucher d’Oyo » a publiquement menacé de mort les défenseurs de la Liberté, de la Démocratie, de la République et de la Paix au Congo.

Honte à SASSOU, ses menaces sont ignobles, s’il existe un fauteur de trouble au Congo c’est SASSOU, car c’est lui qui a initié l’inutile débat constitutionnel actuel à Dolisie, il y a deux ans, et c’est lui qui menace la paix au Congo.

Rusé et manipulateur comme Satan lui même, SASSOU a manipulé avec 600 millions de Franc CFA un groupe d’anciens Ninja et de ressortissants du Pool « affamés », afin qu’ils puissent émettre des déclarations en faveur du coup d’Etat constitutionnel à Kinkala. Ces compatriotes aux âmes égarés ont eu l’outrecuidance d’émettre d’infâmes déclarations où ils disent que le NON au changement constitutionnel = guerre civile. Des messages hyper dangereux qui ont plongé la salle dans la torpeur.

Nous signalons que 98% des personnes qui se sont mobilisés pour recevoir SASSOU à Kinkala, venaient de Brazzaville, où ils ont été déplacés dans des convois de bus coaster vers Kinkala. Convoyages organisés par MVOUBA et NSILOU. Les autochtones de Kinkala ont boycotté la visite de SASSOU et sont restés chez eux. Parfait KOLELAS a refusé d’être à la tribune et n’a pas participé à la rencontre citoyenne avec SASSOU, seuls MVOUBA, NSILOU, MAMPOUYA et MOUGANY étaient présents. Nous connaissons maintenant sur qui nous pouvons compter pour gagner l’alternance démocratique au Congo.

Nous disons NON, NON et NON, SASSOU n’a pas et n’aura jamais le titre foncier du Congo, nous demandons à SASSOU de respecter simplement la LOI, ceux qui veulent plonger le Congo dans la guerre ce sont ceux qui veulent coûte que coûte briser la LOI du Congo, SASSOU et compagnies sont tous des « Hors la Loi » et ils doivent être traités comme tel. Les seuls qui veulent enraciner la paix, la démocratie, le modernisme et la liberté au Congo, ce sont les défenseurs de l’Ordre Constitutionnel.

Après nos dernières révélations sur les préparatifs d’un pseudo dialogue inclusif à Djambala, le pouvoir de Brazzaville prévoit de le transférer à Ouesso, suite aux protestations et menaces des ressortissants des Plateaux sensibilisés par notre dernière publication, et déterminés à ne pas faire de leur terre un « paillasson » pour SASSOU.

Mais ce que les extrémistes Sassouistes oublient est que le département de la Sangha a de vaillants patriotes qui sont les premiers à refuser d’offrir à SASSOU sur un plateau, un soutien au coup d’Etat constitutionnel.

Face à l’intransigeance patriotique de nos compatriotes de la Sangha, Madame SASSOU a annulé son déplacement à Ouesso par crainte d’un fiasco annoncé et a préféré recevoir une délégation de femmes PCTistes de Ouesso à Brazzaville.

Pour remplacer Mme SASSOU une délégation politique du PCT s’est rendue à Ouesso, mais ils ont été vilipendés par les populations et pilonnés par le compatriote Dominique ALOKA qui les a martyrisés. Ces rencontres se sont terminés en queue de poisson.

Il est certain que comme dans les Plateaux, les compatriotes de la Sangha vont refuser d’accueillir cette mascarade de dialogue. De Ouesso, on risque de se retrouver non pas à Impfondo, mais à Bétou pour le simulacre de dialogue, aux confins de la Centrafrique. Là aussi, il faut redouter une fin de non recevoir des ancêtres de NOUMAZALAYE. Surtout que SASSOU est suffisamment « lâche » pour ne pas organiser sa parodie de dialogue chez lui à Oyo Land.

Qu’il aille l’organiser à Oyo, nous allons bien rigoler !

En définitive, le problème du Congo ce n’est pas la Constitution, mais le problème c’est SASSOU, l’ennemi de la paix c’est SASSOU, l’ennemi de la liberté c’est SASSOU, l’ennemi du développement intégral c’est SASSOU, l’ennemi de la démocratie c’est SASSOU, l’ennemi des Congolais c’est SASSOU.

Denis SASSOU NGUESSO, le boucher d’Oyo, le vampire de l’Alima, qui aime « le goût du sang » comme il l’a lui-même déclaré à Kinkala le 27 Juin 2015.

SASSOU dégages et laisses le CONGO en Paix, poursuivre son évolution historique, le CONGO a commencé sans toi et il existera toujours sans toi.

Nous avons dit !

Gouvernance électorale, le mal Congolais

De 1997 à nos jours, la question électorale dans notre pays, le Congo, donne des sueurs froides. Psychose, panique générale, le scénario du pire et la préservation de la paix sont dans toutes les lèvres, comme si, l’avis du peuple sur comment il veut qu’on gère ces affaires est égale guerre, destructions de biens matériels, pertes en vie humaine.

Cette chose simple ailleurs, devient dans notre pays, la boite de pandore à ne pas ouvrir. Sommes-nous en démocratie, ou avons-nous opté inconsciemment pour la monarchie avec un manque de courage de le rendre officielle.

La conférence nationale n’a pas permis à notre pays de mettre en place une gouvernance électorale incontestable bien qu’elle avait contribué à créer les conditions d’alternance au Congo. Le vrai problème, c’est le processus électoral. Le vote doit être libre, et respecté.

Les élections ont montré que la réalité sortie des urnes ne reflète pas l’expression du peuple congolais et cela se traduit par une déserte des urnes par la population en âge de voter. Avec souvent cette parole « pourquoi voter ? Les jeux sont déjà faits. ».

Les acteurs politiques congolais se sont retrouvés à Dolisie et Ewo pour travailler en vue d’aboutir à un consensus sur cette gouvernance électorale.

Aujourd’hui, il est encore questions de dialogue national, Ewo et Dolisie étaient Quoi Donc ? Que sont devenus les conclusions de ces rencontres amicales ou excusez dialogue ?

Ces rencontres étaient censées être des lieux « de recherche de solutions constructives en vue d’élections libres, transparentes et apaises », propos du Ministre de l’intérieur qui ressort dans les communiqués finaux d’Ewo et de Dolisie.

Ewo du 15 au 17 décembre 2011 et Dolisie du 22 au 26 mars 2013, concertations politiques certes, suivis des recommandations, mais sans suite. Le peuple congolais reste sur sa faim en matière d’élections libres, transparentes et surtout incontestables.

Et pourtant, l’argent des congolais est mis en mal, lors ces rencontres ou le Gouvernement ne lésine pas sur les moyens pour travailler à la consolidation de la paix au travers d’un dialogue.

Au vu de la baisse du baril du pétrole et le manque à gagner pour nos économies, économisons l’argent du contribuable en appliquant les recommandations d’Ewo et Dolisie qui contribuent au renforcement de notre gouvernance électorale au lieu d’appeler à un énième dialogue dont les conclusions iront retrouver les autres dans les tiroirs.

La preuve est qu’après Ewo et Dolisie, l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) dans un rapport rendu en décembre 2014, a montré que ces recommandations n’étaient pas suivies d’effets puisque le rapport a relevé les mêmes griefs faites au système électoral congolais. Donc dialogue oui mais pour quelle résultats ?

Surtout que depuis rien n’est fait pour contenir l’achat des consciences lors d’élections, le clientélisme et la corruption. C’est un mal africain, mais certains pays africains tentent d’y remédier. Devons-nous être les mauvais élèves en Afrique.

La pérennisation et la monopolisation du pouvoir sont devenues les traits caractéristiques de la pratique politique africaine en général et au Congo en particulier.

Les présidents dont les mandats arrivent prochainement à échéance, cherchent arguments et moyens pour modifier la Charte fondamentale qui leur interdit d’effectuer plus de deux mandats. Leurs partisans parlent ainsi « on a besoin de stabilité politique pour se développer », « pourquoi se priver de l’expérience et de la capacité de leadership d’un homme (ou d’une femme) qui a démontré son aptitude à gouverner », « la population elle-même le demande », «la paix du Congo est fragile». Comme si, notre nation ne peut pas survivre à la suite du départ de son dirigeant.

Personne d’autres que lui ne peut conduire le destin de notre pays. Où sont les autres dirigeants avant lui ? Notre nation n’a pas survécu après leurs départs. Par ce comportement, nous mettons à mal la notion d’alternance qui est un des piliers fondamentaux et incontournables de la démocratie. Il est de notoriété que les changements faciles et intempestifs de la Constitution créent une instabilité institutionnelle, mettant à mal l’Etat de droit et la démocratie. Le but est de garantir l’alternance, et surtout d’éviter le retour à la personnalisation du pouvoir, comme cela se passait pendant la période des dictatures.

Certains dirigeants croient que deux mandats sont trop courts pour terminer les différents projets qu’ils ont à peine commencé à mettre en œuvre. Je dis « Ce qu’on n’a pas pu faire en deux mandats, il est hypocrite de faire croire qu’un troisième et un quatrième mandat permettraient de terminer ».

Critiques de fond du livre d’Innocent PEYA

A l’intention de monsieur Innocent PEYA concernant son ouvrage intitulé « Entre le bon sens et l’alternance absolue ; l’Afrique à la croisée des chemins ». L'auteur fait un parallélisme entre le monde animal, en l'occurrence l'organisation sociale des insectes (les termites) pour expliquer la situation socio politique qui sévit actuellement en Afrique. Situation marquée par la fin légale des mandats présidentiels qui, selon PEYA menacerait la paix et la stabilité des Etats-nations africains, si les reines-mères (les présidents selon PEYA) venaient à perdre le pouvoir.

Quelle profusion d’hérésie ! En fait, selon PEYA, l'alternance serait néfaste pour le continent.

Primo, PEYA oublie une chose et les sociologues le diront, on ne passe pas du règne animal à la sociologie humaine pieds joints. C'est ignorer la complexification de l'intelligence humaine.

La sociologie humaine est très complexe et s'explique par des domaines très variés allant des sciences exactes aux sciences humaines: l'histoire, la philosophie, l'économie, l'évolution technologique...

Secondo, Mr PEYA oublie ou ignore que le monde est passé par plusieurs révolutions. Depuis la découverte de la pierre taillée, en passant par les révolutions agricole, scientifique, intellectuelle au 18e siècle; la révolution française, les 1ère et 2ème industrielle... Aujourd'hui, l'homme de 2015 (y compris l'homme africain) est en train de vivre la 3ème révolution industrielle ou la révolution internet. Cet homme africain ne vit pas dans une termitière, mais est lié aux autres hommes de par le monde à travers les technologies de l'information, en partageant les vidéos, les informations, les idées... Cela crée une communauté de pensées qui fait que de plus en plus certaines valeurs universelles comme la démocratie, l'alternance, la bonne gouvernance seront les mieux partagées au monde.

C'est cela le « bon sens », cher Innocent PEYA. Nous aimons la chaîne Discovery Channel qui est spécialisée dans les documentaires du monde animal.

Nous avons appris que chez les grands prédateurs, comme les lions et les crocodiles, il y a la notion du "mâle dominant", chez d'autres espèces c'est la "loi du groupe" qui détermine leur survie. Ainsi, le Dieu Créateur a mis chez chaque espèce un domaine d'intelligence pour lequel elle s'est spécialisée.

De là, expliquer l'intelligence humaine, la sociologie humaine qui sont très complexes par une forme d'intelligence représentée par les termites est une vraie « escroquerie intellectuelle ». L'homme ou homo sapiens est un être difficile à cerner si on ne connaît pas son évolution socio historique et/ou philosophique. C'est la faiblesse du livre d'Innocent PEYA qui par sa méconnaissance des aspects que nous venons d'évoquer tire une mauvaise conclusion: l'alternance serait une mauvaise chose.

Comme dans un travail de modélisation informatique, si les paramètres du système sont mal identifiés, le travail est « bâclé » et les conclusions sont « mauvaises ».

Cher Innocent PEYA, vous avez déclaré avoir fait un travail scientifique. Beau mot ! Pour certains hydrogéologues qui se souviennent de certains types de devoir, en classe de terminale sur la génétique des termites. Cet exercice était tiré du livre Vuibert. Il consistait à trouver la formule héréditaire expliquant la reproduction de l'espèce. Personne ne trouvait quasiment la réponse juste.

Comme nous l'avons dit plus haut, les termites sont divisés en castes: les ouvriers qui sont auto-féconds, les soldats qui gardent la termitière, et la reine.

Seuls les ouvriers ont pour rôle de nourrir la communauté et peuvent se reproduire (auto-féconds). Les soldats et la reine vivent dans la termitière et ne peuvent pas se reproduire, en plus d'être aveugles.

On voit aisément que chez les termites, les castes sont déterminées par la génétique.

Dans le cas du Congo, en suivant le parallélisme de PEYA jusqu'au bout, notre rôle dans la société serait déterminé par notre génétique ? Ainsi, SASSOU la reine mère aurait des attributs génétiques qui font que s'il meurt, la termitière, le CONGO disparaîtrait ? Quelle folie ! Quelle ineptie ! On voit que si on analyse scientifiquement les choses, ce livre ne tient pas la route : nous venons de le démolir en usant de la propre analogie de l'auteur.

Mr PEYA, le Congo n'est pas divisé en caste génétiquement liée, mais en classe ! Si on n’a pas lu MARX et HOBBES, on se tait !

En définitive, Innocent PEYA n'est pas un intellectuel, mais une grosse « farce » d'individu sortie tout droit des laboratoires obscures de ceux qui n'ayant aucune légitimité, délibèrent la nuit. Lui et les autres égarés de la République seront bientôt rangés dans les placards de l'histoire. Vous parlez d'un livre, un chiffon oui ! PEYA mérite une cure de reprogrammation cognitive.

Le livre de PEYA est une logorrhée sans saveur, une vraie pénitence pour les esprits bien structurés. Chaque fois que ce pseudo écrivain ouvre sa bouche, c'est pour débiter une vraie cohorte d'inepties. Innocent PEYA et son livre seront logés dans les faubourgs de l'intellectualisme Congolais.

Le Congo qui jadis produisait de Grands Ecrivains, trône aujourd'hui au peloton de la médiocrité, en mettant en lumière des écrivains douteux qui ont placé notre barre au niveau zéro.

Nous recommandons à PEYA l'euthanasie littéraire, afin de ne pas souiller les esprits lumineux du Congo.

SOURCE : zenga-mambu.com

(Congo-Brazzaville) Les ignobles manipulations d’un président plongé dans le « vampirisme »
(Congo-Brazzaville) Les ignobles manipulations d’un président plongé dans le « vampirisme »
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25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 09:18
Congo-Brazzaville : Convocation imminente d'un pseudo dialogue du 15 au 25 juillet 2015 à Djambala

Nous avons été informés de sources anonymes proches de la Présidence de la République, qu’après ses simulacres de consultations de palais, le Président SASSOU s’apprête à annoncer dans les tous prochains jours (probablement à Kinkala), la convocation d’un « pseudo » dialogue inclusif du 15 au 25 Juillet 2015 qui sera organisé à Djambala.

Le Président SASSOU a décidé d’imposer deux points à l’ordre du jour du pseudo dialogue inclusif : la réforme institutionnelle et la gouvernance électorale.

La réforme institutionnelle est la véritable raison de la convocation du pseudo dialogue à la sauce SASSOU. L’objectif de SASSOU est claire et sans ambigüité, procéder à un passage en force politique sur fond d’intimidation armée pour « démanteler » la LOI Fondamentale de notre pays, et consacrer institutionnellement sa monarchie familiale jusqu’à sa mort.

Nos sources nous alertent que le schéma présidentiel est déjà ficelé : pseudo dialogue inclusif en Juillet 2015, annonce du référendum lors du message à la nation du 12 Août 2015 prochain, organisation du référendum « illégal » entre Octobre et Novembre 2015, puis « coup d’Etat constitutionnel » en Janvier 2016, afin de faire basculer le Congo dans une monarchie traditionnelle.

C’est dans cette perspective que le second point à l’ordre du jour, à savoir la gouvernance électorale, n’est qu’un enfumage, un « appât » malicieux destiné à attirer les Opposants dans un énième dialogue

Nguessonique dont les conclusions seront jetées au canon grec, comme celles de Dolisie, Ewo et Brazzaville.

Ceux qui vont mordre par « naïveté » et par « inconsistance » politique à ce piège présidentiel, donneront leur quitus au démantèlement de notre Constitution et à l’installation d’une monarchie familiale au Congo Brazzaville.

Ne soyons pas complices, car la logique de SASSOU est claire : démanteler coûte que coûte la LOI de notre pays, pour s’éterniser au pouvoir et assouvir son obsession, voir son addiction démoniaque pour le pouvoir politique.

L’arme du « plus grand nombre artificiel » est celle que le Président SASSOU va utiliser lors de son simulacre du dialogue inclusif. A cet effet, il a financé à coup de milliards de FCFA du Trésor Public, la création des centaines d’associations et partis politiques « fantômes », fictifs, pour noyer artificiellement à Djambala ceux qui sont contre le changement constitutionnel, et faire triompher ses velléités monarchiques.

Ces associations et partis politiques de caniveaux ne représentent rien du tout, en dehors des « ventres gras » de leurs promoteurs. Le Peuple est farouchement contre leurs primitives démarches.

Nous disons haut et énergiquement que ce dialogue inclusif que SASSOU s’apprête à convoquer à Djambala, est illégal et une nouvelle manifestation du « voyoutisme » politique. C’est du voyoutisme, car il faut être un véritable voyou pour organiser un dialogue dont le but est de violer la LOI.

Il faut être « un voyou » pour demander à des personnes qui ne représentent rien du tout, de se substituer au Peuple Congolais qui avait massivement plébiscité notre Constitution il y a 13 ans seulement, car elle institue une démocratie stable, elle consacre un Exécutif fort conforme à notre culture, elle impose le principe de l’alternance démocratique par ses clauses de non révision qui touchent à peine 1% des articles constitutionnels.

Il faut être « un voyou » pour appeler malhonnêtement à un dialogue, alors que nous sommes à 14 mois seulement de la fin légale de son dernier et ultime mandat. Refuser de boire soi-même au breuvage que l’on a servi aux autres, est la marque d’un leadership en « état de péremption » qui n’a ni valeurs, ni idéaux, ni avenir à servir encore au Peuple Congolais.

Face à cette nouvelle manœuvre malicieuse, illégale, à venir, du « très égoïste et stalinien » SASSOU NGUESSO, nous lançons un appel solennel à toutes les Forces démocratiques et progressistes du Congo, qui représentent la Voix du Peuple, de boycotter « massivement » le futur pseudo dialogue de Djambala, afin de faire échouer les projets monarchiques de SASSOU.

Nous demandons solennellement au MCDDI, à la CADD, au RC, au RDPS, au RDD, au MUST, à l’UPADS, aux partis et associations patriotiques du FROCAD, à la société civile, aux Evêques du Congo, aux confessions religieuses, de ne pas participer à ce pseudo dialogue de Djambala, tant que le Président SASSOU ne renonce pas publiquement à ses intentions monarchiques, et tant que la question du changement constitutionnel n’est pas retirée de tout type de dialogue ; et ce, pour sauver notre jeune démocratie, notre paix et nos Institutions.

SASSOU projette de jouer le « tournant » de sa vie politique à Djambala au lieu de Brazzaville, nous comprenons que le Successeur de SASSOU pourrait être issu du Département des Plateaux, renforçant encore notre « diversité nationale », et ce, au grand malheur des « égoïstes absolus » du pouvoir. Le Congo n’appartient ni à un individu, ni à un parti, ni à un clan, ni à une région, mais à nous TOUS !

SOURCE : zenga-mambu.com

Congo-Brazzaville : Convocation imminente d'un pseudo dialogue du 15 au 25 juillet 2015 à Djambala
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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 19:34
Congo Brazzaville : « Qui a dit que les Cobras ne se mangeaient pas entre eux ? »

https://www.facebook.com/guyrichard.mpanderson?fref=ts

Le 23/06/2015 – 15:57

« Si Jean-Dominique OKEMBA fait un coup d’Etat à midi, à 14H, je lui fais un coup d’Etat, et je les mets en prison lui et Jean-François N’DENGUET !» (Général Pierre OBA).

Par Guy-Richard Mpanderson, journaliste
CONGO – Franc-Parler Presse LIBRE

A la guerre, lorsque les Généraux d’un même camp commencent à se lancer des grenades offensives, cela traduit des signes d’une armée à la dérive. Que se passe-t-il entre le Général Pierre OBA, Grand COBRA et NINJA à la fois, Ancien Ministre de l’Intérieur, de la Sécurité et de l’Administration du Territoire, Bras Droit du Général d’Armées et le meilleur Flic de la place de Brazzaville de tous les temps ? Je n’ai pas dit l’un des meilleurs mais le meilleur, je pèse mes mots, et le Patron des Renseignements, le très Spécial Jean-Dominique OKEMBA (J.D.O. pour les intimes) ?

Oui, le Général Pierre OBA est un Grand Général. Je persiste et je signe. Il a risqué sa vie à plusieurs reprises pour le Président Denis SASSOU (NGUESSO). Il n’a pas couru comme certains derrière le galon de Général, mais il l’a mérité. Il est formé pour tuer et il sait faire son travail, contrairement à d’autres comme le Général Jean-Marie Michel MOUKOKO qui, même avec des millions de la France via ELF-Congo, n’avait pas pu réussir le coup d’Etat contre le Premier ministre André MILONGO, en 1992, alors qu’il était le Chef d’Etat-major général. Incompétence ou manque de stratégie ? Pour Pierre OBA, le général Jean-Marie Michel MOUKOKO est un tigre en papier ; il brandit mais ne percute pas.

Ce n’est pas pour encourager le banditisme que nous écrivons ces choses mais, c’est plutôt une façon de dire « lorsqu’on est formé pour, il faut être capable de percuter dans son domaine de définition », fin de citation. J.M. Michel MOUKOKO est seulement un administrateur, mais ce n’est pas un guerrier.

D’ordinaire, du moins pour ceux qui le connaissent, le Général Pierre OBA, Peter, comme aiment bien l’appeler les intimes, est égoïste des mots. Il parle très peu. Seulement, quand il prend la parole, il ne raconte pas des âneries comme certains généraux qui descendent dans la rue se disputer avec les chauffeurs de taxi. Non, Pierre OBA est respectueux et aime aussi se faire respecter par sa façon de faire et d’être. Il ne va pas dans la rue contrôler les immigrés, soient-ils Zaïrois ou autres Maliens et Nigérians, sous prétexte de bien faire son travail.

Quand il s’est senti mal respecté par la jeune génération montante dans la Police, du genre Jean-François NDENGUET et autres qui pensaient que "Le Vieux" les empêchait d’accéder au galon de Général, il a demandé sa retraite et le Président de la République lui a proposé le Ministère des Mines, de la Géologie et de l’Industrie Minière où il est tranquillement assis en train de contempler l’éclat des diamants et de l’Or qu’il amasse en quantité au jour le jour, et son amour pour les 357 Magnum s’est changé en amour pour les Pierres Précieuses. A cet instant-là, les jeunes-loups pensaient en avoir fini avec le vieux Général.

ERREUR, dans un coin de Son Ministère des Mines, le Général Pierre OBA a placé un ZOOM d’où il peut observer et contrôler toute la Police et même les agissements des hauts responsables des services Spéciaux qui ont une peur bleue de ce Puissant Général qui n’a jamais perdu l’estime de son Maître, M. le Président de la République.

C’est pourquoi, quand le Général Pierre OBA, déclare : « SI JEAN-DOMINIQUE OKEMBA FAIT UN COUP D’ETAT A MIDI, A 14 H, JE LUI FAIS UN COUP D’ETAT, ET JE LES METS EN PRISON LUI ET JEAN-FRANCOIS N’DENGUET ! » ; croyez-moi cher tous, c’est que le Chef du Village a vu le DIABLE, et quand le chef du village voit le DIABLE, c’est que la maison brûle et si la maison brûle, c’est qu’il y a un pyromane. Et ici, le pyromane est bien désigné car, ça n’est donc pas une devinette : c’est Jean-Dominique OKEMBA et sa Fourche à l’image de celle de Lucifer, Jean-François NDENGUET.

Ce que Jean-Dominique OKEMBA ne savait pas et qui l’a surpris, c’est que le vieux Général l’observait ; il était dans sa ligne de mire depuis un certain temps et nous l’avions appris de la Bouche du président Modeste BOUKADIA, le jour où nous étions allés le voir pour une interview sur l’opération MBATA YA BA KOLO.

Le Président BOUKADIA nous avait confié exactement ceci : « Cette Opération MBATA YA BA KOLO est un vrai coup d’Etat contre le Président SASSOU et ses enfants ; c’est une course effrénée pour la succession du vieux COBRA entre les enfants et les neveux. Les enfants gèrent le pétrole, les neveux ont l’armée et la police et chaque groupe fera ce qu’il faut pour empêcher l’autre de monter sur le trône le moment venu. Et Pierre OBA le sait. »

Nous lui avions posé la question de savoir pourquoi et comment Pierre OBA le savait-il ? Dans ses analyses Politico-Stratégiques, le Président BOUKADIA nous avait confié : « Ne rêvez pas ! Le Général Pierre OBA est un bon flic, il sait qu’il faut faire l’idiot pour attraper l’imbécile ; Pierre OBA n’a jamais cessé de s’occuper de la sécurité du Président de la République et il va les avoir tous. Ma grande joie est que le Président SASSOU m’a forcé d’être exilé Politique en France et quand ces choses arriveront, ils ne pourront pas les mettre sur la tête des BA KONGO, comme pour la mort de NGOUABI… »

Nous pensons que ce qui se passe, c’est ceci : J.D. OKEMBA sait que Christel SASSOU le fils est plus en vue que lui pour succéder à son père. Mais lui, ambitionne bien succéder à son Oncle, il créé son petit clan des neveux qui doivent récupérer l’héritage de l’Oncle à sa mort. Or l’oncle s’est clairement positionné pour son fils comme successeur. Les neveux doivent donc trouver toutes les stratégies possibles pour arracher l’héritage de gré ou de force. Dans sa stratégie de conquête, il va associer le Colonel TSOUROU qui est réputé grand pyromane ; ce ne sont pas les cadres de l’UPADS qui me diront le contraire à ce sujet, puisqu’ils en ont fait les frais. Mais, mécontent de n’avoir pas été bien récompensé de son travail de pyromane qui avait permis au Président SASSOU de revenir au Pouvoir, indiscret et sans méthode, notre Colonel TSOUROU ouvre la boîte de pandore au cours d’un anniversaire organisé chez lui. Jean-Dominique OKEMBA panique, il constate que son partenaire bien que grand pyromane, n’est pas fiable, il pourrait cracher le morceau. Il faut donc le faire taire, mais TSOUROU semble avoir les Batékés avec lui. Il faut les écarter des postes-clés dans l’armée et le faire devient tâche facile dès lors que TSOUROU, un Batéké, a manqué de respect au Président et semble avoir le soutien des autres Batékés ; convaincre le Président de la République devenait chose facile. Tout ceci juste pour affaiblir le Colonel TSOUROU Marcel et par la suite le cueillir comme une simple fleur, c’est-à-dire sans résistance. Jean-Dominique OKEMBA pense que la justice pourrait bien faire le travail d’où tout le tralala auquel vous avez assisté.

Vous avez donc compris pourquoi après l’échec de la stratégie judiciaire, la force devait s’imposer, il fallait que Marcel TSOUROU se taise pour toujours, bref vous connaissez la suite… C’est ce que le Président BOUKADIA avait qualifié, le 20 décembre 2013 : « L’Armée tire sur l’Armée… Ce n’est pas le rôle de l’Armée de participer à l’arrestation de Monsieur Tsourou et de ses amis.» Et ceci intervient curieusement cinq mois, jour pour jour, après la tentative d’enlèvement du Président BOUKADIA et l’arrestation des cadres et membres de son parti le C.D.R.C., le 21 août 2013.

Jean-Dominique OKEMBA, ne veut voir aucun opposant monté au créneau. Le Président SASSOU pense qu’il fait tout cela pour lui. ERREUR. Malgré les fiches parallèles, reçus du côté des services de contre-espionnage du Général Pierre OBA qui toutes démontrent que les Petits (Jean-Dominique Okemba et Jean-François Ndenguet), comme aime bien les appeler Peter, travaillent pour leurs propres intérêts, le Président SASSOU, comme aime bien le dire J.D.O., continue à manger dans les mains des Neveux au grand mépris des enfants qui ne peuvent rien faire face aux grands lobbys de J.D.O. qui distribuent l’argent à tout bout de champ pour s’attirer la sympathie des cadres du PCT et de l’Armée. C’est quand J.D.O. lance l’opération MBATA YA BA KOLO qu’il se convainc de plus en que J.D.O. irait jusqu’au bout de sa logique, c’est-à-dire faire un coup d’Etat à son oncle qu’il dit être malade et fatigué, pour prendre le pouvoir de force.

POURQUOI DONC L’OPERATION MBATA YA BA KOLO ?

Pour céder le pouvoir à ses enfants, ceux-ci devraient montrer qu’ils sont capables de mobiliser et avoir tant soit peu de popularité dans l’opinion congolaise. Mais le plus vu des héritiers au trône est, Christel Denis SASSOU, or ce dernier a un côté zaïrois, il peut donc mobiliser à coup de billets de Banque ses parents zaïrois venus de l’autre rive (RDC) qu’il peut faire traverser le matin et les renvoyer le soir par le dernier Bateau ONATRA et faire ainsi bonne figure devant Papa SASSOU à qui il tient à ressembler, sans savoir ce que c’est vraiment être un homme comme notre Président ?

Jean-Dominique OKEMBA sait que le jeune Christel compte beaucoup sur son électorat de la RDC. Il l’a vu opérer lors des dernières élections municipales à OYO quand le jeune Christel avait déplacé des bus entiers remplis de ses parents zaïrois de la RDC qui sont allés bourrer les urnes pour assurer la victoire au prince, fils de son père qui a la tricherie dans le sang. Comme quoi tel père tel fils. Mais Christel Denis SASSOU n’avait rien soupçonné du plan machiavélique préparé par les neveux pour lui faucher l’herbe sous le pied. L’OPERATION MBATA YA BA KOLO, devait commencer, ce quel que soit le coût budgétaire, ce fut la décision de J.D.O et Jean-François NDENGUET, la fourche de Lucifer devait passer à la manœuvre… Aujourd’hui, Christel Denis SASSOU, ne peut que très difficilement démontrer sa popularité, ayant perdu tout appui basique : SES PARENTS DE LA R.D. Congo.

Comme si cela ne suffisait pas, Jean-Dominique OKEMBA, par personnes interposées, fournit les informations au journal Le Monde sur les comptes offshore de Christel SASSOU, fils de son père. Ainsi, la boucle est bouclée. Christel SASSOU, privé de son appui local, est aussi exposé et reconnu Grand BOUCOUTEUR tant sur le plan National qu’International.

Les affaires de Christel Denis SASSOU réglées, il faut maintenant s’occuper de son père, l’Oncle de Jean-Dominique OKEMBA, et d’un certain opposant. Il faut le faire très vite car 2016 est proche. J.D.O se souvient qu’il avait tenté d’enlever mais a échoué, un Homme Politique pour lequel le Président de la République a beaucoup de considération et dont le Président lui avait dit qu’il a un vrai carnet d’adresse : Modeste BOUKADIA. Jean Dominique OKEMBA, dans sa stratégie, veut salir la réputation du Président de la République sur le Plan International et aussi se débarrasser de l’opposant en question. Il convînt le Président SASSOU de déporter les Hommes du Président BOUKADIA dans les tristes prisons du Nord du pays car ces Démocrates, renchérit-il, seraient très dangereux et pourraient donner un mauvais exemple aux autres. Tout ceci, pour pousser Modeste BOUKADIA à utiliser la force pour qu’il soit mis sur le banc de la Communauté Internationale. Ainsi la réputation de son Oncle Denis SASSOU serait entamée et Modeste BOUKADIA, quant à lui, serait hors-jeu pour la présidentielle 2016. Manque de pot pour J.D.O, le Président du CDRC a fait valoir la force du droit sur le droit à la force en faisant une saisine aux Nations Unies qui a abouti prouvant ainsi que c’est un homme des réseaux . Il vient de remporter une victoire diplomatique inédite au Congo.

Les Nations Unies, l’Union Européenne, les Etats Unis et toute la Communauté Internationale se sont mobilisés comme un seul homme pour exiger la libération des prisonniers du CDRC du Président BOUKADIA pour la stabilité du Congo et la paix dans le pays. Pendant ce temps, dans son petit coin, J.D.O. continue à souffler à l’oreille de son Oncle et du Ministre YOKA Emmanuel de ne pas les libérer.

Quand le Général Pierre OBA se pose la question de savoir : "à qui profite la détention des hommes du CDRC" ; il se rend compte que Jean-Dominique OKEMBA et autres Jean-François NDENGUET sont suffisamment avancés dans leur manœuvre de déstabilisation du pouvoir du Général d’Armées Denis SASSOU. Il voit rouge. D’où, la dénonciation publique par la phrase devenue célèbre : « SI JEAN-DOMINIQUE OKEMBA FAIT UN COUP D’ETAT A MIDI, A 14 H JE LUI FAIS UN COUP D’ETAT ET… » C’est aussi un signal fort qui est transmis à ceux qui seraient tentés de les aider…

MAINTENANT QUE JEAN-DOMINIQUE OKEMBA EST DEMASQUE, QU’ADVIENDRA-T-IL, MON GENERAL PIERRE OBA, A CE BRIGUANT ?

On croit regarder le film… « Le Bon, la Brute et le Truand… »

Par Guy-Richard Mpanderson, journaliste

CONGO – Franc-Parler Presse LIBRE

Congo Brazzaville : « Qui a dit que les Cobras ne se mangeaient pas entre eux ? »
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