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25 octobre 2015 7 25 /10 /octobre /2015 20:06
(Congo-Brazzaville) Referendum : votes monnayables au Congo

NOUVELLES DE BRAZZAVILLE, 25 OCTOBRE 2015, JOUR DE VOTE POUR LE REFERENDUM CONSTITUTIONNEL, C'EST-A-DIRE LE COUP D'ETAT CONSTITUTIONNEL SACRALISE PAR LA FRANCE

À Talangaï et dans les quartiers nord de Brazzaville, on a ouvert la stratégie des votes multiples monnayables.
Moyennant un billet de 10 000 CFA un individu peut voter dans plusieurs bureaux de vote. Pas d'observateurs, pas d'opposants dans les bureaux de vote.

Dans certains quartiers sud de Brazzaville, il n'y a même pas de bureau de vote. Au quartier Mfilou par exemple, ce sont les militaires en tenues de combat et armés jusqu'aux dents qui tiennent les bureaux de vote.

Vive la Démoncrature Congolaise.

Notre commentaire :

Merci au Président François Hollande qui, au nom de la FRANCAFRIQUE, a accordé son quitus à un criminel récidiviste connu du monde entier, mais lui a quand même délivré le PERMIS DE TUER.

(Congo-Brazzaville) Referendum : votes monnayables au Congo
(Congo-Brazzaville) Referendum : votes monnayables au Congo
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25 octobre 2015 7 25 /10 /octobre /2015 08:04
Congo-Brazzaville : Des mercenaires burundais auprès de Sassou Nguesso pour des basses besognes contre les opposants?

Une source indépendante captée à Brazzaville indique que le samedi, 17 octobre 2015 à 18h 00, un avion en prévenance de la République du Burundi aurait atterri à l’aéroport d’Ollombo. A l’intérieur de cet appareil se trouveraient environ 87 éléments cagoulés, en tenues militaires noires. Ils seraient des tueurs à gage, à la solde du président burundais, Pierre Nkurunziza, venus renforcer la police politique de son homologue et ami congolais, Denis Sassou-N’Guesso.

A leur descente d’avion, ces éléments auraient aussitôt été transportés à bord de 6 véhicules hermétiquement bâchés, en direction de Brazzaville, où ils devraient quadriller tous les quartiers de la capitale contestataires au référendum constitutionnel du 25 octobre 2015, sous la supervision du général Ndengué, directeur général de la police, et du commandant Gopaka, Chef des commandos de la Garde Républicaine (G.R.), patron de l’Escadron de la mort à la Présidence de la République du Congo et ancien aide de camp du Général Nianga Mbouala.
Ces éléments devraient être rejoints par une autre vague, en renfort, en prévenance de Bujumbura, capitale du Burundi, et devraient rester déployés sur l’ensemble des 12 départements du Congo jusqu’à la date de l’élection présidentielle prévue pour juillet 2016.

Selon une autre source, digne de foi, le dispositif militaire qui a permis au pouvoir de M. Sassou de bloquer la marche et le meeting de l’Opposition congolaise du mardi 20 octobre 2015 au Boulevard Alfred Raoul puis en direction du Palais présidentiel, serait composé non seulement de soldats congolais ; de bandits civils vêtus des tee – shirts bleus pour certains et noirs pour d’autres, mais aussi d’un grand nombre des mercenaires étrangers habillés en tenue militaire des Forces Armées Congolaise (FAC), notamment des Burundais, des Tchadiens et des Centrafricains proches des anciens présidents François Bozizé et Michel Djotodia. Ce dispositif resterait le même pour surveiller la tenue du référendum constitutionnel du dimanche 25 octobre 2015 ainsi que de l’élection présidentielle de juillet 2016.

Au regard de ce qui précède, la solidarité dont bénéficierait le président congolais de la part de son homologue burundais Pierre Kurunziza ainsi que de ses anciens homologues centrafricains François Bozizé et Michel Djotodia ne saurait surprendre les observateurs avertis des relations privilèges entre Denis Sassou-N’Guesso et ses trois complices. Il nous souviendra, par exemple, que Denis Sassou-N’Guesso a souvent été soupçonné d’aider financièrement François Bozizé et Michel Djotodia pour entretenir leurs milices privées à Bangui.

De même, le dirigeant congolais aurait pesé de tout son poids financier pour que Pierre Nkurunziza organise l’élection présidentielle et mate les contestataires à son troisième mandat actuel de 5 ans au pouvoir (2015-2020). Comme quoi, si les faits se confirment, en envoyant des francs- tireurs à Brazzaville, NKurunziza n’aurait fait que renvoyer l’ascenseur à Sassou- N’Guesso, son bienfaiteur d’hier, confronté aujourd’hui à une contestation populaire contre un troisième mandat à la tête du Congo, qu’il voudrait briguer en juillet 2016 alors que la Constitution du 20 janvier 2002 en vigueur le lui interdit. Ce seraient ces mêmes Burundais, mélangés à quelques rares Congolais, qui ont bouclé, jeudi 22 octobre 2015 à partir de 5 heures du matin, la sortie principale de la résidence du Secrétaire général du MCDDI et membre de l’IDC à Bacongo – Brazzaville, Guy Brice Parfait Kolélas. Ce dernier, accompagné de ses collègues, était attendu le même jour à l’Archevêché de Brazzaville par Monseigneur Anatole Milandou, puis dans diverses ambassades accréditées au Congo.

En somme, pour qui sait lire entre les lignes et pour qui sait observer les signes des temps, ou qui a le sens du discernement, Denis Sassou-N’Guesso s’est rangé dans le camp des dirigeants qui voudraient mourir au pouvoir au moyen de la force, à l’exemple du monarque Mobutu Sese Seko du Zaïre(1965-1997) qui, à la manière du singe, voulait mourir avec son fruit. Pourtant, c’est le même Mobutu qui disait du haut de la tribune des Nations-Unies, en octobre 1973 à New-York, qu’ « un fruit ne tombe que quand il est mûr ; mais, devant la tempête et l’ouragan de l’Histoire, mûr ou pas mûr, il tombe quand même ! ». Denis Sassou N’Guesso qui était venu au Pouvoir par la force militaire du 5 février 1979 au 31 août 1992, puis du 15 octobre 1997 à nos jours, continuera- t-il à conserver à vie le pouvoir devant le vent du changement incarné par le peuple congolais qui mérite d’être appuyé par la Force publique congolaise républicaine et par la Communauté internationale, notamment les forces occidentales de l’OTAN (Organisation du traité de l’Atlantique- nord) : Etats-Unis, Canada, France, Angleterre, Allemagne, Italie… ?

Pour tout dire, « aux grands maux, les grands remèdes », dit l’adage. De l’avis de plusieurs analystes politiques, «l’alternance démocratique pour remplacer le régime militaire de Brazzaville requiert une intervention militaire, au cas où aucune solution diplomatique ne serait trouvée à l’issue d’une médiation nationale ou internationale ».

Ghys Fortune BEMBA DOMBE

(Extrait de brazza-news)

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Ghys Fortune Bemba Dombe - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Françafrique Sud-Congo
24 octobre 2015 6 24 /10 /octobre /2015 17:56
Congo-Brazzaville : Les dernières tentatives du dictateur Sassou Nguesso

Par Richard Balhossa.

Les évènements, qui se sont succédé ces derniers jours, ont fait si peur à Sassou et ses sbires, que ces derniers ont dû avoir recours aux mercenaires et à des milices tribales, pour s’attaquer à des populations civiles, sans arme, éprises de justice et de paix.

En effet, les jours qui ont précédé l’ultimatum donné à Sassou, pour annoncer le retrait de son référendum illégal, les leaders d’opposition et la majorité des Congolais, ont montré partout, sur le territoire national, à travers des manifestations pacifiques, leur ras-le-bol face à un pouvoir dictatorial.

Dès le matin du 20 octobre 2015, date fixée pour la destitution de Sassou par le peuple, pour n’avoir pas annulé son projet référendaire, comme partout au Congo, les habitants de Brazzaville, qui se dirigeaient vers le boulevard Alfred Raoul, pour assister à une manifestation pacifique de l’opposition, ont été dispersés et surtout pourchassés, notamment ceux venant des quartiers sud de Brazzaville.

Pour se défendre, ces populations qui avaient écouté les consignes des leaders d’opposition, qui ont toujours prôné la non-violence dans leurs actions, ont donc érigé des barricades en brûlant des pneus. Ce qui n’a pas empêché la soldatesque de Sassou de s’en prendre particulièrement aux populations du sud de Brazzaville, occasionnant des morts et des blessés.

Ces actes de barbarie qui sont justifiés à la télévision nationale, comme étant une réponse des militaires au vandalisme des jeunes désœuvrés, ne peuvent en aucun cas s’expliquer, d’autant qu’on dénombre parmi les morts des enfants, mais au contraire, font partie de la stratégie de Sassou de créer une psychose, en tentant de jouer la carte tribale, en affectant les esprits fragiles, pour donner l’impression qu’il épargne les habitants des quartiers Nord, qui lui seraient favorables.

Or, les quartiers Nord, à l’instar de Moungali et Ouenzé, sont autant peuplés par les ressortissants du Sud que ceux du Nord. Ayant échoué dans cette tentative de diviser pour mieux régner, Sassou, par sa soldatesque, s’en est aussi pris à ces populations des quartiers Nord de Brazzaville, occasionnant des morts et des blessés, notamment à Talangaï.

Toutes ces populations de Brazzaville ont été agressées, alors qu’elles observaient juste la désobéissance civile, elles n’ont pas cherché à affronter les militaires, composés en réalité des mercenaires, venus notamment du Burundi, car ne sachant pas parler français et des miliciens venus d’Oyo, la ville natale de Sassou, pour défendre leur pouvoir menacé par de simples citoyens animés par la soif de la démocratie et du respect de l’ordre constitutionnel.

Par ailleurs, dans la plupart des départements du Sud et du centre du pays, l’autorité de l’État n’est plus exercée, d’autant que les populations ont envahi les édifices publics, faisant fuir les représentants de l’État. Force est de constater qu’en dehors de Brazzaville et quelques départements du Nord, où les tensions subsistent avec un contrôle partiel des autorités publiques, Sassou n’a plus d’autorité que chez ses partisans, des militaires ayant oublié leur rôle de protéger le peuple, et surtout chez des mercenaires venus à son secours.

N’étant pas en position de force, malgré le fait d’avoir encerclé les domiciles des deux leaders de l’opposition, qui lui font le plus peur, le camp de Sassou ne peut pas peser dans les négociations qui ont cours ces derniers temps, par l’entremise de la communauté internationale. Aussi, les leaders d’opposition, ne devraient-ils pas céder au chantage dont Sassou s’est érigé en maître. Il faut honorer les nombreux morts que la brutalité de Sassou a causé, il en est responsable. D’autres morts peuvent encore subvenir si nécessaire, pourvu que Sassou dégage le plancher.

Au cas où Sassou s’entêterait, le peuple est débout, toujours prêt au sacrifice suprême, il vaincra, car il est le souverain primaire, déterminé à libérer le Congo, qui est en voie de libération, avec pour rappel, plus de la moitié du territoire sous son contrôle.

Malgré cette médiation en cours, le peuple congolais doit rester vigilant et toujours sur le qui vive, car Sassou peut surprendre à tout moment, il userait à loisir d’autres tentatives pour briser l’unité nationale, qui l’a anéanti aujourd’hui, afin de se hisser en sauveur des populations du Nord, tel a été souvent son fer de lance.

Pour maintenir la pression sur Sassou, tout doit être mis en œuvre de façon structurée entre la Diaspora congolaise et les leaders d’opposition, pour contrer les plans machiavéliques de Sassou.

Par exemple, pour parer aux difficultés de communication instaurées par Sassou, il faut mettre des comités d’actions des patriotes, comme au temps de la résistance contre le nazisme, pour pouvoir faire passer l’information, afin de mener des actions concrètes, quitte à faire acheminer des valises satellitaires en pièces détachées, en passant par des diplomates étrangers… d’autres moyens existent qu’on ne peut pas divulguer dans cette tribune, il faut se concerter en comités restreints. Si on échoue contre Sassou, beaucoup périront par des moyens malicieux, dont seul Sassou connaît le secret. La libération du Congo, c’est maintenant ou jamais. On doit donc faire l’impossible pour que ce référendum funeste n’ait pas lieu.

Enfin, tous les leaders d’opposition doivent pouvoir agir activement et efficacement, afin qu’ils se substituent dans leurs rôles, pour que l’isolement des uns, comme c’est le cas pour Parfait Kolélas et Okombi Salissa, ne soient nullement un handicap pour le combat contre la dictature de Sassou et pour la libération du Congo.

Par Richard BALHOSSA.

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Richard Balhossa - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Sud-Congo
23 octobre 2015 5 23 /10 /octobre /2015 13:46
(Congo-Brazzaville/Françafrique) revirement de François Hollande sur la situation du Congo : les Congolais ne sont pas dupes !

Communiqué de presse – Tournons la Page


Le 22 octobre 2015

« Le Président François Hollande plante un couteau dans le dos du peuple congolais »En déclarant ce mercredi 21 octobre que « M. Denis Sassou N’Guesso peut consulter son peuple », avalisant ainsi le coup d’État constitutionnel en cours au Congo-Brazzaville, M. François Hollande prend ouvertement le parti d’un dirigeant africain soupçonné d’être un criminel de guerre(1), au moment même où celui-ci fait tirer sur la foule. Le Président français trahit à la fois les valeurs de démocratie et d’État de droit et les espoirs de tous les démocrates congolais qui avaient cru en sa parole et en une possible rupture avec la Françafrique.

En novembre 2014 à Dakar, lors du sommet de la Francophonie, M. François Hollande avait envoyé un avertissement clair aux chefs d’État africains contre toute tentative de manipulation constitutionnelle pour convenance personnelle(2). M. Denis Sassou N’Guesso, visé, avait quitté prématurément le sommet. Moins d’un an plus tard, le Président français a retourné sa veste. Pour quelles raisons ? Protéger les intérêts de Total et d’autres multinationales françaises au Congo ? Assurer un soutien congolais à la politique étrangère française, par exemple pour la conférence sur le climat ou les implications militaires en Afrique ? Historique du financement des partis politiques français ? Nous ne le saurons peut-être jamais.

Le référendum prévu ce 25 octobre au Congo, dans un pays où les fichiers électoraux sont viciés et où le pouvoir contrôle étroitement le résultat des élections, est l’ultime manipulation du Président congolais pour se maintenir au pouvoir après déjà près de 32 ans de règne (1979-1992 et depuis 1997). Il n’a d’autre objectif que d’ôter de la Constitution les limitations d’âge (art.58) et de mandat (art.57) qui interdisent à M. Denis Sassou N’Guesso de se représenter à la présidentielle de 2016. Or, cette révision viole la Constitution dont l’article 185 interdit toute modification de la limitation de mandats, ainsi que la Charte de la Démocratie de l’Union Africaine et les principes affirmés par l’organisation de la Francophonie.

Ces dernières semaines, le régime a manifesté de plus en plus clairement son intention de passer en force : envoi massif de SMS d’intimidation par certains opérateurs ; suspension ces derniers jours de l’antenne de RFI et des communications par internet et par SMS ; assignations à résidence de plusieurs leaders de l’opposition ; tirs à balles réelles sur un foule de manifestants sans armes. Pour seule réaction, M. François Hollande donne un blanc-seing au musèlement de la démocratie par le Président congolais. Ce n’est pourtant pas la seule réponse possible : la veille, l’Union Européenne devant l’Union africaine, par la voix de Federica Moghereni(3), réclamait le respect des Constitutions, les États-Unis ont condamné le coup d’État constitutionnel en cours, de même que le parti socialiste français(4).

Les organisations de la société civile congolaises(5) et européennes rassemblées dans le collectif « Tournons la page », qui avaient envoyé une lettre ouverte à M. François Hollande , dénoncent son mépris envers le peuple congolais qui se bat pour la démocratie. Elles appellent le gouvernement français à condamner vigoureusement le coup d’État constitutionnel et à suspendre toute coopération avec le Congo-Brazzaville.

1. Opinion internationale, « Lourds soupçons sur des crimes contre l’humanité du Président Sassou N’Guesso au Congo-Brazzaville », 19 juillet 2015 : http://www.opinion-internationale.com/2015/07/29/exclu-lourds-soupcons-sur-des-crimes-contre-lhumanite-du-president-sassou-nguesso-au-congo-brazzaville_36379.html

En 2002, la justice française a acté la possibilité de le qualifier comme tel : http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20020703.OBS7243/noir-silence-deby-bongo-et-sassou-nguesso-deboutes.html

2. « Il peut y avoir des révisions de constitution mais quand elle a été adoptée par un peuple avec des règles pour les candidatures, il ne peut pas être question, à quelques jours d’un scrutin, de changer l’ordre constitutionnel.

3. Discours devant l’Union Africaine, le 20 octobre 2015 : « Dans sa Charte pour la démocratie, l’Afrique a fixé une bonne règle : si vous changez une constitution, c’est pour votre successeur, pas pour vous. Nous voulons que voir les pays respecter cette règle, qui est dans votre Charte.», http://www.eeas.europa.eu/statements-eeas/2015/151020_01_en.htm

4. Communiqué de presse, 24 septembre 2015 : « République du Congo : le Parti socialiste appelle le président congolais à renoncer à son projet de révision de la Constitution » http://www.parti-socialiste.fr/communiques/republique-du-congo-le-parti-socialiste-appelle-le-president-congolais-renoncer-son

5. http://tournonslapage.com/communique-de-presse-de-tournons-la-page-congo/ 6. 13 octobre 2015, « Tournons la Page » demande une condamnation ferme par la France du coup d’État constitutionnel http://tournonslapage.com/republique-du-congo/

(Extrait de congo-liberty)

(Congo-Brazzaville/Françafrique) revirement de François Hollande sur la situation du Congo : les Congolais ne sont pas dupes !
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22 octobre 2015 4 22 /10 /octobre /2015 22:06
Congo-Brazzaville : Les USA demandent au dictateur Sassou Nguesso d'annuler son referendum du 25 octobre 2015

Les USA demandent au dictateur Sassou-Nguesso d’annuler son référendum du 25 octobre 2015. ( Sassou-Nguesso doit partir) -

John Kirby -

Etats-Unis / France : des communiqués historiques

La présidence française, dans une déclaration sans ambiguïté le 21 octobre 2015, a manifesté, contre toute attente, son soutien au processus anticonstitutionnel avancé par Denis Sassou Nguesso au travers du Référendum du 25 octobre 2015.

Dans la soirée du même jour, à Washington, le Département d’Etat rendait public une déclaration par son porte-parole, l’Amiral John Kirby, dont on peut lire la traduction ci-dessous.

Sassou Nguesso est un vieux dictateur qui a accédé au pouvoir, déjà dans le sang en 1977. L’Histoire est un éternel recommencement et il faut savoir en tirer toutes ses leçons.

Lors de la Transition dirigée de 1991 à 1992 par André Milongo, un jour de Janvier 1992, poussés par les « pétroliers », soutenus par Denis Sassou Nguesso et par ses habituels relais extérieurs, les chars de l’Armée congolaise s’étaient dirigés vers le siège du Gouvernement de Transition. La Transition, sans défense, devait brutalement arriver à son terme ce jour-là.

Un membre de ce gouvernement put alors utiliser un bon canal, un bon réseau.

Dans la demi-heure qui suivit, l’Ambassadeur des Etats-Unis, James D. Phillips, diffusait un communiqué dans lequel il déclarait que son pays soutenait le processus démocratique au Congo et le Gouvernement de Transition.

Aussitôt les chars rentrèrent dans leurs casernes. La Transition pouvait alors aller jusqu’à son terme et organiser des élections démocratiques indiscutables. Tout le monde connait la suite heureuse et malheureuse…

Ce communiqué récent du Département d’Etat ressemble beaucoup à celui de l’Ambassadeur Philips. Dans l’esprit c’est presque du copier-coller ; l’histoire aime être ironique.

Par ailleurs, il y aura toujours des Michèle Alliot-Marie pour soutenir des Ben Ali, des Jacques Toubon (nommé par François Hollande « Défenseur des droits ») pour déclarer que les élections au Congo ont été libres et transparentes.

Les Congolais suivront, seuls, le chemin qui les mènera enfin à la liberté… !

Rigobert OSSEBI

La déclaration faite hier par le porte-parole du Département, l’Amiral John Kirby, sur le Congo Brazzaville au début de l’exposé du Secrétaire.

Washington, le 20 Octobre 2015

Sur le Congo, les Etats-Unis condamnent fermement la violence d’aujourd’hui dans la République du Congo et exhortent toutes les parties à faire preuve de retenue immédiatement. Jusqu’à présent, il y a deux décès confirmés, plus sont rapportés, et des dizaines de blessés. Nous encourageons fortement les côtés opposés à se réunir dans le dialogue pour désamorcer la situation et à rechercher un consensus sur un vrai moyen d’avancer sans nouvelles effusions de sang.

La violence a éclaté lors de manifestations de l’opposition contre une proposition d’un référendum constitutionnel le 25 octobre qui surmonterait les limites immuables de mandat, et permettrait au Président Sassou sortant, de se présenter pour un autre mandat. Comme auparavant, nous croyons que de pacifiques, libres, et transparents transferts de pouvoir respectant la limitation existante des mandats sont essentiels pour le développement démocratique et la stabilité à long terme.

Nous appelons le président SASSOU à reporter le référendum, pour désamorcer la situation actuelle, et permettre le dialogue et la discussion.

LE PRÉSIDENT FRANÇAIS FRANÇOIS HOLLANDE SOUTIENT LE DICTATEUR CONGOLAIS SASSOU NGUESSO (Le Balai Citoyen du Burkina Faso))

ALLÉGRESSE ANNONCÉE A LA CHUTE D’UN BOURREAU. Par Dina Mahoungou

Congo-Brazzaville : Les USA demandent au dictateur Sassou Nguesso d'annuler son referendum du 25 octobre 2015
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Rigobert Ossebi - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
22 octobre 2015 4 22 /10 /octobre /2015 21:05
Congo-Brazza/Françafrique : En s'inclinant lâchement face à Denis Sassou Nguesso, François Hollande a affaibli la parole et le poids de la France

En s'inclinant lâchement face à Denis Sassou Nguesso, François Hollande a affaibli la parole et le poids de la France

par Bienvenu MABILEMONO -

AVERTISSEMENT : Attention, les images ci-incluses sont très insoutenables et très difficiles à regarder. Personnes sensibles prière de s'abstenir.

En novembre 2014, peu avant le sommet de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF), à Dakar, François Hollande, dans une interview télévisée, avait clairement mis en garde les chefs d'Etat africains qui voulaient "changer les règles du jeu pour briguer un troisième mandat".

Il était même allé plus loin, dans une allusion claire au vieux dictateur sanguinaire et corrompu congolais, Denis Sassou-Nguesso, il avait évoqué la règle de la limite d'âge (l'âge limite étant fixé à 70 ans dans l'actuelle Constitution du Congo).

D'après nos informations, François Hollande a déjà envoyé plusieurs plusieurs messages à Denis Sassou Nguesso via plusieurs émissaires, mais, droit dans ses bottes, ce dernier ne veut rien entendre et maintient sa décision d'organiser son pseudo-référendum pour se maintenir au pouvoir en 2016.

Aujourd'hui, et alors que Denis Sassou Nguesso est en train de massacrer son peuple dans un huis clos total, c'est ce même François Hollande qui vient de lui donner son feu vert pour qu'il organise son pseudo-référendum dont le résultat est déjà connu d'avance.

Nous constatons donc avec beaucoup beaucoup d'amertume que François Hollande vient tout simplement de céder face à un plus fort que lui, le vieux dictateur congolais. Avec pour conséquence l'affaiblissement général de la parole et de l'influence de la France.

Et oui, c'est triste à dire, mais, hélas, force est de reconnaître qu'une telle mollesse de la part d'un Président de la France face à un vieux dictateur sanguinaire et corrompu fera des ravages sur l'image et l'influence de la France.

Aujourd'hui, François Hollande et ses conseillers doivent savoir qu'en donnant leur quitus à ce vieux dictateur sanguinaire et corrompu de massacrer son peuple et pour organiser son pseudo-référendum et se maintenir au pouvoir en 2016, c'est avant tout la France qu'ils viennent de rabaisser et non le peuple congolais.

En s'inclinant lâchement face à Denis Sassou Nguesso, François Hollande a affaibli la parole et le poids de la France. En effet, quelle envergure et quel poids peut encore avoir la France dans ces conditions ?

Oui, je le dis ici, en faisant plier François Hollande, aujourd'hui c'est bien la France que Denis Sassou Nguesso a vaincu et humilié. C'est devant François Hollande que demain Denis Sassou Nguesso va bomber le torse et non devant le vaillant peuple congolais.

Honte à François Hollande et honte à la France.

Bienvenu MABILEMONO

AVERTISSEMENT : Attention, les images incluses ci-après sont très insoutenables et très difficiles à regarder. Personnes sensibles prière de s'abstenir.

Ci-dessous quelques preuves de la barbarie et la bestialité de Sassou Nguesso et son clan que vient de couvrir le président François Hollande au nom de la cupidité de la France désignée sous le vocable des "INTERETS DE LA FRANCE". Au moins pouvons-nous dire que les Français se nourrissent du sang des Congolais. En voici quelques échantillons.

Congo-Brazza/Françafrique : En s'inclinant lâchement face à Denis Sassou Nguesso, François Hollande a affaibli la parole et le poids de la France
Congo-Brazza/Françafrique : En s'inclinant lâchement face à Denis Sassou Nguesso, François Hollande a affaibli la parole et le poids de la France
Congo-Brazza/Françafrique : En s'inclinant lâchement face à Denis Sassou Nguesso, François Hollande a affaibli la parole et le poids de la France
Congo-Brazza/Françafrique : En s'inclinant lâchement face à Denis Sassou Nguesso, François Hollande a affaibli la parole et le poids de la France
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Congo-Brazza/Françafrique : En s'inclinant lâchement face à Denis Sassou Nguesso, François Hollande a affaibli la parole et le poids de la France
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22 octobre 2015 4 22 /10 /octobre /2015 15:49
Congo-Brazza/Françafrique : François Hollande vient de donner le permis de tuer à Sassou Nguesso... Vive la France !

Hollande-Sassou -

François Hollande a appelé ce mercredi le président congolais Denis Sassou Nguesso à « rassembler, respecter, apaiser » alors que de nouveaux affrontements ont eu lieu à Brazzaville en lien avec le référendum constitutionnel de dimanche. « Denis Sassou Nguesso peut consulter son peuple, ça fait partie de son droit et le peuple doit répondre. Ensuite il faut toujours veiller à rassembler, respecter et apaiser », a-t-il plaidé lors d’une conférence de presse commune avec le président malien Ibrahim Boubacar Keïta.

Par cette phrase, le président François Hollande vient de donner le permis de tuer à l'ogre Sassou Nguesso.

Congo-Brazza/Françafrique : François Hollande vient de donner le permis de tuer à Sassou Nguesso... Vive la France !
Congo-Brazza/Françafrique : François Hollande vient de donner le permis de tuer à Sassou Nguesso... Vive la France !
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21 octobre 2015 3 21 /10 /octobre /2015 10:55

Ca y est ! Le couvercle de la marmite politico-sociale en ébullition depuis l’annonce du référendum voulu par le président Sassou Nguesso, a fini par sauter ! Et c’est peu dire que le Congo Brazza entre dans une grande période d’incertitudes. Des partisans du « non » au référendum qui doit se tenir dimanche prochain, ont essuyé des tirs à balles réelles. SMS suspendus, le signal de RFI coupé, pneus brûlés ici et là, barricades érigées, détonations, maisons incendiées et saccagées avec, à la clé, de très probables macchabées sur le carreau. Le décor apocalyptique ouagalais qui sonna le glas du pouvoir de Blaise Compaoré, se transporte peu à peu au Congo. Qui avait dit que « Ouagadougou ne sera pas Brazzaville » ? Brazza trône-t-elle sur la planète Mars au point de revendiquer sa spécificité ? En tout cas, le Congo Brazza a la gorge nouée par la peur, à l’idée de savoir de quoi demain sera fait. Toute chose qui devrait interpeller le pouvoir congolais dans sa volonté de poignarder la démocratie dans le dos. Pour autant qu’il lui reste encore une once de sagesse et de bon sens, le président congolais doit enfin faire violence sur lui-même et dire basta ! Dire stop et se libérer de ses démons qui lui indiquent la voie du chaos et la porte d’une sortie effroyable et déshonorante.

Le peuple aura toujours le dernier mot

En tous les cas, au Congo Brazza comme ailleurs, les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets, n’en déplaise à tous les satrapes du continent toujours aveuglés par le pouvoir et qui, hélas, ne prennent jamais conscience que tôt ou tard, ils tomberont de leur piédestal sous les huées et quolibets de leur peuple pour s’être opposés à l’alternance. Ce n’est qu’une question de temps. Pour tous ceux qui n’ont pas encore compris cela, pour ceux qui n’ont pas l’intelligence suffisante pour mesurer la nécessité de quitter les affaires avant qu’elles ne les quittent, ils sont promis au sort peu enviable des Blaise Compaoré, Mamadou Tandja et autres. Car aucun chef d’Etat engagé dans un bras de fer avec son peuple, n’a triomphé de celui-ci. Fût-il homme fort et des plus craints. Le peuple aura toujours le dernier mot.

Mais pourquoi diantre, le nectar du pouvoir perd-il tant de chefs d’Etat africains ? Le manque de vision est criard au point qu’ils en viennent à perdre de vue qu’ils s’amusent avec le feu qui les consumera tôt ou tard. Et leurs petits arrangements honteux avec la démocratie, sont la traduction nauséeuse de leur conception du pouvoir moderne. «J’y suis, j’y reste » et vogue la galère ! Le président congolais est dans cette logique. Mais le peuple congolais le laissera-t-il faire ? L’autocrate marchera-t-il sur des cadavres pour conserver à tout prix son pouvoir ? On attend de voir. Mais en attendant et comme toujours, l’UA et la communauté internationale peuvent se préparer à aller au chevet du Congo, elles qui ont la manie d’attendre que le fantôme entre dans la maison avant de chercher à l’en déloger.

« Le Pays »

SOURCE : http://lepays.bf/violences-pre-referendum-au-congo-brazza-sassou-nguesso-marchera-t-il-sur-des-cadavres/?utm_source=Newsletter+Quotidienne&utm_campaign=067eb33305-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_37959005ec-067eb33305-101138157

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Journal le Pays (Ouagadougou) - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT FROCAD IDC CDRC Modeste Boukadia
21 octobre 2015 3 21 /10 /octobre /2015 10:42

C’est le 25 octobre prochain que le projet de réforme constitutionnelle devant permettre à Denis Sassou Nguesso de présenter sa candidature à l’élection présidentielle de 2016 sera soumis par voie référendaire aux Congolais, malgré le concert de récriminations et de mises en garde venant de l’intérieur comme de l’extérieur du pays. C’est, en effet, un Sassou Nguesso droit dans ses bottes qui a annoncé le 22 septembre dernier la tenue de ce référendum pour, dit-il, « permettre au peuple congolais de s’exprimer librement et démocratiquement sur le contenu du document qui synthétise ses préoccupations actuelles, et ouvre la voie à une alternance apaisée ». On aurait applaudi à tout rompre si l’aventure référendaire avait été consensuelle, si elle ne devait pas profiter à Sassou Nguesso et si son initiateur n’était pas l’un des ploutocrates les plus controversés du continent.

Le président congolais, qui totalise 31 ans de pouvoir n’en a visiblement pas assez de présider aux destinées de ce richissime petit Etat de l’Afrique centrale, malgré son âge avancé (72 ans) et rédhibitoire au regard de la Constitution actuelle qui fixe à 70 ans l’âge maximum pour tout candidat à la présidence de la République. Les thuriféraires et autres fantassins du verbe haut que Sassou Nguesso a envoyés en première ligne pour convaincre ses concitoyens de l’accepter pour dix ans encore comme locataire du Palais du peuple (présidence congolaise) auront cette fois-ci fort à faire, parce que la jeunesse congolaise est exaspérée par la gestion clientéliste et monopolistique des ressources économiques du pays par le clan familial et les courtisans du président septuagénaire. Et malgré le black-out des médias d’Etat sur l’insurrection populaire du peuple burkinabè en octobre dernier contre son président et chef de file des tripatouilleurs de Constitution, les Congolais ont suivi avec intérêt l’éviction de Blaise Compaoré grâce à la détermination des Burkinabè assoiffés d’alternance et de démocratie. Certes, il y a eu entre-temps le contre-exemple du Burundi de Pierre Nkurunziza avec son 3è mandat obtenu au forceps, mais au regard de la très forte mobilisation dont tous les opposants à la forfaiture en cours de préparation ont fait preuve lors des meetings organisés à Brazzaville et à Pointe noire, le président congolais gagnerait à ne pas franchir le Rubicond de la bêtise, au risque de sortir de la scène politique par la plus petite des portes. Malheureusement, tout comme Blaise Compaoré, il semble réfractaire à tout appel au bon sens, et cette myopie politique est d’autant plus dangereuse qu’il s’agit là du Congo Brazzaville où les plaies de la fratricide guerre civile de 6 ans (1993-1999) dont Sassou lui-même fut l’un des principaux acteurs ne se sont pas encore totalement refermées.

Il ne reste plus aux Congolais qu’à prendre leur destin en main

Le risque est donc grand qu’après ces démonstrations de force de part et d’autre (pouvoir et opposition) par meetings interposés, les propos et les actes des uns et des autres ne glissent insidieusement vers des considérations ethno-régionalistes. A moins d’une semaine de ce référendum de tous les périls, aucun signe de décrispation ou de fléchissement des différentes parties, bien au contraire ! En effet, la marche organisée par l’opposition politique, le 20 octobre dernier, a fait huit blessés dont 6 par balles. Or, peu avant, c’est le meeting du 17 octobre 2015 qui avait été réprimé, faisant deux morts et plusieurs blessés. C’est dire donc que les leaders du Front républicain pour le respect de l'ordre constitutionnel et l'alternance démocratique (Frocad) et de l'Initiative pour la démocratie au Congo (IDC) qui sont les têtes de proue des manifestations contre le changement constitutionnel n’en démordent pas. Le harcèlement dont ils font l’objet de la part des partisans zélés du régime sur les sentiers de la résistance contre le « putsch constitutionnel » en cours au Congo, ne pourra certainement pas refréner leurs ardeurs. En tout cas, le chaos qui se profile à l’horizon est bien visible comme une protubérance au milieu du visage, mais, paradoxalement, rien ne semble fait pour l’éviter, ou, à tout le moins, en limiter les dégâts. L’Union africaine (UA), championne du monde dans les retards à l’allumage, se contente, pour l’instant en tout cas, des appels à la retenue qui pourraient être interprétés par les sbires de Sassou Nguesso comme des appels à la répression. On s’était félicité des réactions et des condamnations immédiates et fermes de l’UA et des chancelleries occidentales suite au putsch militaire du Général Gilbert Diendéré au Burkina Faso, et on s’était même mis à rêver de mesures similaires à l‘encontre de tous les despotes du continent, qu’ils soient à la tête d’un pays sahélien ou d’un Etat riche en pétrole et en matières premières. Malheureusement, avec ce qui est en train de se passer au Congo, on a l’impression que la communauté internationale n’avait lancé qu’un simple ballon d’essai, qui s’est vite dégonflé comme une baudruche. Même la France officielle adopte, en effet, une attitude prudentielle, certainement pour ne pas contrarier le président congolais qui s’est engagé à protéger les intérêts économiques de la Métropole à travers l’octroi de crédits d’impôts à Total et à plusieurs entreprises françaises.

Il ne reste donc plus aux Congolais qu’à prendre leur destin en main et à se dire qu’à cœur vaillant, rien d’impossible. Après tout, les Burkinabè ont détricoté un système vieux de trois décennies, sans intervention extérieure et sans plonger leur pays dans les profondeurs abyssales d’une guerre civile. Les Congolais peuvent en faire autant, à condition qu’ils placent l’intérêt de leur pays au-dessus des calculs politiciens et égoïstes qui les avaient conduits dans l’abîme à la fin des années 90.

Hamadou GADIAGA

SOURCE : http://lepays.bf/congo-brazzaville-vers-une-deuxieme-guerre-civile/?utm_source=Newsletter+Quotidienne&utm_campaign=067eb33305-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_37959005ec-067eb33305-101138157

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Hamadou Gadiaga - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT FROCAD IDC
21 octobre 2015 3 21 /10 /octobre /2015 05:02
Congo-Brazzaville : Liste des victimes tombées sous les balles de Sassou Nguesso à Pointe-noire

Voici la liste des personnes tombées, décédées ou blessées enregistrées à l'hôpital Adolphe Cissé de Pointe-Noire hier soir, des suites des événements de la journée du 20 octobre 2015... Huit de ces 19 personnes sont mortes. Victimes de la barbarie et la bestialité de Sassou Nguesso et son clan, mais qui bénéficient encore du soutien et de la protection de la France. En effet, "le principe du pouvoir en Afrique (francophone) est simple : celui qui remue la queue, rampe, lèche les bottes et garantit les "INTERETS DE LA FRANCE", celui-là, même reconnu mondialement criminel, est jugé apte à gouverner ses compatriotes ; peu importe les génocides qu'il aura commis dans son pays et son degré de barbarie et de bestialité..." La France, qui l'a placé là en 1997 sur fond de fleuves de sang et de larmes, serait-t-elle un Etat vampire, un Etat charognard, un Etat cannibale? Si non, pourquoi se tait-elle devant le drame et la tragédie qui se jouent? C'est vrai, c'est Georges Clémenceau qui avait dit : "Une goutte de pétrole vaut bien une goutte de sang". Ce qui justifie le silence de la France.


1- Mitela nkouka 17 ans
2-Mouyouki merveil 24ans
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