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25 février 2016 4 25 /02 /février /2016 00:14
(Congo-Brazzaville) La politique d'apartheid ethno-tribale de Sassou Nguesso

DECLARATION

DE L’ASSOCIATION UNION-CONGO

CONGO-BRAZZAVILLE

LA POLITIQUE D’APARTHEID ETHNO-TRIBALE DE SASSOU NGUESSO AU CONGO-BRAZZAVILLE

L’Association UNION-CONGO n’est ni pour l'arrestation ni l'incarcération du Général Jean-Marie Michel MOKOKO (alias J3M comme aiment l'appeler ses sympathisants), encore moins pour la politique de la terre brûlée de M. Sassou Nguesso.

Cependant, l’Association UNION-CONGO suit avec une attention très particulière la situation et les tergiversations du régime de Brazzaville qui, aujourd'hui, souffle le chaud et le froid dans cette affaire.

Depuis la diffusion de la vidéo[i] qui met en exergue les agissements et les propos tenus par le général Mokoko dans laquelle il annonce faire un coup d'Etat contre M. Sassou Nguesso, le pouvoir de Mpila-Oyo, malgré les annonces de son procureur, M. André OKO-NGAKALA, traîne les pieds pour mettre à exécution ce qu'il a promis et décidé. Un autre que Mokoko, surtout s'il s'agit d'un "Sudiste" et très particulièrement d’un originaire de la région du Pool, serait déjà sous les verrous, derrière les barreaux, sans enquête préalable, sans audition ni interrogatoire, s'il n'est pas tué, sans autre forme de procès.

La chance de M. Mokoko, s'il est encore en liberté et surtout en vie aujourd'hui, c'est d'être issu de la même région et de la même ethnie que M. Sassou Nguesso. Lui-même le dit dans sa vidéo, les "Guerriers" ne pardonnent pas. Les Makoua sont un sous-groupe ethnique Mbochi. Car, d'autres que lui, sont déjà en prison pour 1000 fois moins que ce que l'on reproche au général Jean-Marie Michel Mokoko, lui qui est même allé jusqu'à dresser la liste des personnes à "neutraliser" (en termes militaires cela veut dire tuer) au cours de son coup d'Etat.

Des victimes expiatoires

Ceci dit, l’Association UNION-CONGO réaffirme que M. Modeste BOUKADIA, président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC), n’avait programmé aucun coup d’Etat ni projeté d’assassiner ou faire assassiner qui que ce soit, contrairement aux propos bien audibles de M. Mokoko. Mais, M. BOUKADIA a été arrêté et incarcéré sous le prétexte fallacieux d’avoir attenté à la sureté de l’Etat et condamné à 30 ans de prison aux travaux forcés par contumace, le contumax ne figurant nulle part dans le Droit congolais[ii]. En quoi donc les faits reprochés à M. BOUKADIA sont-ils plus graves que ceux de M. MOKOKO ?

M. Modeste BOUKADIA et les membres de son parti croupissent en prison parce qu'ils ont osé user de leurs droits : la liberté d'opinion, d'expression et de manifester garantie par la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme et même par toutes les Constitutions de M. Sassou Nguesso.

L’Association UNION-CONGO constate que même ceux des prisonniers politiques ayant purgé leur peine de 2 ans d'emprisonnement ferme, depuis l’année dernière, sont toujours gardés en prison. Le régime d'apartheid ethno-tribal de Brazzaville continue de leur faire subir le "châtiment collectif pour appartenance ethnique", parce qu'ils sont des « Sudistes » originaires de la région du Pool.

Au moment où UNION-CONGO rédige ce document, elle apprend que les "SAGES MBOCHI" sont entrés dans la danse et seraient en train de négocier le cas MOKOKO avec le Pouvoir de Mpila-Oyo, conformément aux us et coutumes ethno-tribales mbochi.

L’Association UNION-CONGO exprime son étonnement et s’interroge sur le rôle de ces fameux "Sages" ethno-tribaux qui n’ont pas existé lors de l’arrestation de M. Modeste BOUKADIA et les membres de son parti.

A cet effet :

- UNION-CONGO constate qu'il y a deux poids et deux mesures dans le traitement des citoyens Congolais selon qu'ils sont originaires des régions Nord ou Sud du Congo.

- Au regard de ce qui précède, l’Association UNION-CONGO constate l’existence et l’instauration par M. Sassou Nguesso d’un régime d'APARTHEID ETHNO-TRIBAL EN REPUBLIQUE DU CONGO (Brazzaville).

Car, au Congo-Brazzaville, sous le régime d'apartheid ethno-tribal de Sassou Nguesso, un Congolais originaire du Nord ne va pas en prison quand il assassine un « Sudiste ». Au contraire, il monte en grade, il est encensé et on organise une fête en son honneur. Le cas du général Mokoko tombe sous le sens. Avec les "SUDISTES" Sassou ne tergiverse pas, il ne négocie pas. Aucune chance d'être en vie. Avec un "NORDISTE" de son ethnie, comme c'est le cas avec M. Mokoko, le voilà qui tergiverse et qui négocie... Les lois de la République ne sont plus en vigueur. Ce sont les us et coutumes traditionnelles ethno-tribales mbochi qui sont privilégiées et mises en valeur. Et voilà les "Sages" !

Certes, le principe du pouvoir en Afrique francophone est simple : Celui qui remue la queue, rampe, lèche les bottes et garantit les "Intérêts" de..., même mondialement reconnu criminel, celui-là est jugé apte à « gouverner » ses compatriotes"[iii].

En conclusion, eu égard à ce qui précède, l’Association UNION-CONGO :

- Proteste contre le traitement fait aux citoyens ressortissants des régions Sud du Congo ;

- Dénonce la ségrégation ethno-tribale et la discrimination dont sont victimes les Congolais originaires des régions sud du Congo ;

- Invite tous les observateurs de tous les Etats membres de l’ONU à se saisir de cette situation pour faire pression auprès des autorités du Congo-Brazzaville ;

- Demande à l’ONU, l’Union Européenne et l’Union Africaine d’intervenir auprès des autorités du Congo-Brazzaville pour faire libérer tous les prisonniers politiques jusqu’ici incarcérés, sans jugement, pour leur faire subir le "châtiment collectif pour appartenance ethnique", parce qu’il sont originaires de la région du Pool (Sud-Congo) et, nier ou fermer les yeux sur cette réalité équivaudrait à assassiner un ÊTRE HUMAIN.

Strasbourg, le 23 février 2016

Jean-Claude MAYIMA-MBEMBA

Président de l’Association UNION-CONGO

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N.B. : NOTEZ BIEN QUE LES VRAIS OPPOSANTS SONT EN PRISON.

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[i] Cf. : http://www.jeuneafrique.com/mag/302157/politique/congo-brazzaville-jean-marie-michel-mokoko-video-tue/

https://youtu.be/5vycvD21IOg

[ii] https://blogs.mediapart.fr/jecmaus/blog/060116/congo-brazzaville-la-condamnation-par-contumace-de-m-boukadia-est-une-honteuse-bavure-judiciaire

https://blogs.mediapart.fr/jecmaus/blog/220116/congo-brazzaville-le-transferement-de-modeste-boukadia-la-maison-darret-de-pointe-noire-est-une-seconde

https://blogs.mediapart.fr/jecmaus/blog/190216/congobrazzavilleonu-sassou-nguesso-vous-avez-dit-onu-connais-pas-l-onu-condamne-sassou-nguesso-et-l-eta

iii] (Cf. : Jean-François Probst, "Chirac, mon amis de trente ans", éd. Denoël, Paris)

01-declaration-de-union-congo-la-politique-d-apartheid-ethno-tribale-de-sassou-nguesso (pdf, 562.4 kB)

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22 février 2016 1 22 /02 /février /2016 23:31
(Congo-Brazzaville) Chronique confidentielle : le tissu mité de l'unité et de l'indivisibilité des filles et fils du Congo-Brazzaville

"L'archer est un modèle pour le sage, lorsqu'il manque sa cible, il cherche en lui-même." (Confucius)

Il aurait été arrêté !

Il ne l'est pas encore !

Il ne peut l'être !

Il ne le sera jamais !

On négocie avec les sages pour trouver une issue !
Il l'est !

Il a été relâché...

"Seul un ignorant s'abreuve dans l'étang où est mort un chien... "

Voilà donc à quoi nous sommes suspendus, un incessant atermoiement de positions, les unes toutes aussi péremptoires que les autres, les unes toutes aussi fausses que vraies, dans une même et seule phrase, avec élan, sans sourciller, sans pudeur aucune, l'air de ceux qui toujours sont renseignés... Pitoyable théâtre d'ombres de marionnettes en chiffons rapiécés.

Là est la profondeur de l'âme de ton pays, fille et fils du Congo-Brazzaville ; Là aussi réside tes errements bâtards, cette confusion qui, à la couardise se mêle ta flagornerie.

La haine tue la lucidité. Qui donc pour s'en rendre compte ? Seuls ceux qui ont cessé de haïr savent ...

Recapitulons.

Hier encore, en date du 15 janvier 2016, dans l'indifférence coupable des congolais(es) était arrêté par la soldatesque en nombre sans précédent, le Président Modeste Boukadia. Il eut pour l'occasion des proclamés démocrates pour applaudir à cette justice aux ordres, sans éthiques. Les mêmes aujourd'hui qui, mus par des desseins que renierait l'ombre portée, poussent des cris d'orfraie parce que tel autre pourrait être inquiété.

Ce n'est pas que nous aurions, nous aussi, poussé des cris de joie que tous soient embastillés, mais qu'ils reconnaissent, au-delà de leurs préférences et peu importe leurs abétifiants critères, que la justice d'hier pour le Président Modeste Boukadia, est restée la même aujourd'hui, indéniablement et foncièrement injuste !

Alors quoi, me diront les esprits chagrins ?!!!

Alors ceci :

"Appel à tous les frères et soeurs mbochis et au-delà, à tous les frères et soeurs des autres régions. Le 5 juin 1997, le Congo-Brazzaville basculait dans une guerre sans précédent. A l'issue de celle-ci, un homme, un fossoyeur s'emparait du pouvoir avec l'aide honteuse des multinationales du pétrole... Il s'installait au pouvoir tel un véritable kani à la recherche d'une considération humaine. Depuis 1998, conséquence de cette absurdité meurtrière, le Pool, l'une des régions du Congo-Brazzaville est devenu le théâtre d'assassinats, de viols et pillages sans précédents". ( Fin de citation : Wilfrid Ognamy - 17 janvier 2004 – CongoPage).

Voilà donc une vérité sans ambages, sans polémiques sur sa date de diffusion, une vérité toute nue de son désir d'Union, d'Unité et de Fraternité. Combien ont-ils été pour oser la proclamer parmi ces hommes de paix, d'unité et d'invisibilité qui se bousculent aux portillons aujourd'hui ? Aucun ! Sinon lui, Wilfrid Liberty Ognamy, petit fils et Président de la Fondation Jacques Opangault.

M. Wilfrid Liberty Ognamy, vos âges parlent pour vous, vous faites grand honneur à votre aïeul dans la perpétuation des valeurs humanistes qui le caractérisait lui, comme tant d'autres de son époque, de notre époque aussi, heureusement. Par ce texte antérieur à votre engagement auprès du Président Modeste Boukadia, votre sincérité est un tablier qui nous donne à voir enfin naître un seul Pays et un même Peuple, au-delà des diversités caractérielles qui nous composent.

Il en eut plus comme lui, alors nous n'aurions pas eu ce lamentable spectacle de la réalité des deux républiques pourtant niées : la leur et celle des autres.

Il en eut comme lui, alors le Président Modeste Boukadia, M. Paulin Makaya et le Colonel N’Tsourou auraient eux aussi reçu trois convocations avant d'être déférés manu militari, sans autre forme de procès ;

Il en eut comme lui, alors il y aurait aussi pour eux, la possibilité de choisir celui des autorités qui voudraient bien recevoir leurs dépositions, la relax en attendant que leurs dossiers soient instruits.

Enfin si comme lui, il n'eut pas de pavloviens avérés, des loups sous le masque d'agneaux, les sages en tout lieu et en tout temps se seraient levés sans considération d'appartenances ethniques, claniques ou autres.

Qui pour nous dire ce qui serait advenu au Président Modeste Boukadia s'il avait été l'acteur-vedette de la criarde vidéo ? Qui donc ? Vous ne guérirez jamais le cancer en améliorant l'éclairage municipal... Nous avons nos différences, n'en faites pas des obstacles insurmontables, vos ruines, si vous n'y prenez garde, resteront éternelles.

Merci à vous M Wilfrid Ognamy, Président Modeste Boukadiaia de ne pas à avoir avec les fourbes, de nous donner à voir la République de 1958 !

Théophile Mbemba

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21 février 2016 7 21 /02 /février /2016 16:43
(Congo-Brazzaville) Sassou Nguesso veut mettre le Congo-Brazzaville à feu et à sang

Entre Denis Sassou Nguesso et son ancien conseiller Jean-Marie Michel Mokoko les désaccords et les recadrages se multiplient et leur opposition est désormais actée. Le torchon brûle. Entre les deux généraux, la guerre est désormais ouverte et totale. Rien ne va plus. La pomme de discorde ? La présidentielle 2016. Jean-marie Michel Mokoko a déposé sa candidature officiellement le 18 février 2016 et dispose d’un récépissé de dépôt. Un pêché de lèse majesté. Le général Mokoko a refusé de déférer à une prémière convocation à la DST. Une seconde lui a été envoyée assortie de menaces de le faire embarquer manu militari. Une troisième, une quatrième convocation n’auront pas plus d’impact sur Mokoko.

André Oko-Ngakala, procureur, a vociféré à Télé-Congo ses intentions de mettre en arrestation Jean-Marie Michel Mokoko.
Jean-Marie Michel Mokoko dormira-t-il en prison ce soir ? Sera-t-il humilié comme le colonel Marcel Ntsourou ?

Aux dernières nouvelles JMM Mokoko a passé la nuit chez lui. Probablement aussi les autres nuits. Le procureur Oko-Ngakala a dû sortir ses canines et sa bobine enfarinée face aux caméras de « Télé Foufou » pour ne pas perdre la face dans un bras de fer différent de celui qu’il eut avec Paulin Makaya.

Benjamin BILOMBOT BITADYS

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NOTRE COMMENTAIRE :

Nous ne sommes ni pour l'arrestation ni l'incarcération du Général Jean-Marie Michel MOKOKO (alias J3M comme aiment l'appeler ses sympathisants), encore moins pour la politique de la terre brûlée de M. Sassou Nguesso. Cependant nous suivons avec une attention très particulière la situation et les tergiversations du régime qui, au jourd'hui, souffle le chaud et le froid dans cette affaire.

Depuis la diffusion de la vidéo qui met en exergue les agissements et les propos tenus par le général Mokoko dans laquelle il annonce faire un coup d'Etat contre M. Sassou Nguesso, le pouvoir de Mpila-Oyo, malgré les annonces de son procureur, M. André OKO-NGAKALA, traîne les pieds pour mettre à exécution ce qu'il a promi et décidé. Un autre que Mokoko, surtout s'il s'agit d'un "Sudiste", serait déjà sous les verrous, derrière les barreaux, s'il n'est tué sans autre forme de procès.

La chance de M. Mokoko, s'il est encore en liberté et surtout en vie aujourd'hui, c'est d'être issu de la même région et de la même ethnie que M. Sassou Nguesso. Lui-même le dit dans sa vidéo, les "Guerriers" ne pardonnent pas. Les Makoua sont un sous-grtoupe ethnique Mbochi. Car, d'autres que lui, sont déjà en prison pour 1000 fois moins que ce que l'on reproche au général Jean-Marie Michel Mokoko, lui qui est même allé jusqu'à dresser la liste des personnes à "neutraliser" (en termes militaires cela veut dire tuer) au cours de son coup d'Etat.

MM. Marcel Ntsourou, Paulin Makaya, Modeste Boukadia et leurs compagnons, pour ne citer qu'eux, croupissent en prison parce qu'ils ont osé utiliser leurs droits : la liberté d'opinion, d'expression et de manifester garantis par la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme et même par toutes les Constitutions du Congo. Le droit de manifester pacifiquement après avoir obtenu toutes les autorisations des autorités locales. Leur crime : le crime de lèse-majesté. Même ceux qui ont purgé, l'année dernière, leur peine de 2 ans d'emprisonnement ferme sont toujours gardés en prison. Le régime d'apartheid ethno-tribal de Brazzaville continue de leur faire subir le "châtiment collectif pour appartenance ethnique", parce qu'ils sont originaires du Sud-Congo : des "SUDISTES"... (dixit Général Mokoko).

Au moment où nous écrivons ces lignes, nous apprenons que les "SAGES MBOCHI" sont entrés dans la danse et seraient en train de négocier le cas MOKOKO avec le Pouvoir de Mpila-Oyo. Et nous précisons que l'information du bandeau qui défile sous l'écran de la chaîne de télévison FRANCE 24 qui annonce l'interpellation de M. Mokoko (source procureur) est fausse. M. Mokoko est toujours chez lui, il n'est pas interpellé.

Notre étonnement est tel que nous nous interrogeons sur le rôle de ces fameux "Sages" ethno-tribaux. Où étaient-ils, ces "Sages" lors de l'interpellation du colonel Ntsourou, de Paulin Makaya, de Modeste Boukadia et leurs compagnons ? Ainsi donc pouvons-nous dire qu'il y a deux poids et deux mesures dans le traitement des citoyens Congolais selon qu'on est originaire des régions Nord ou Sud du Congo.

C'est le régime d'APARTHEID ETHNO-TRIBAL. En Afrique du Sud, quand un Blanc assassinait un Noir, il n'était nullement inquiété, il n'allait pas en prison. Au Congo-Brazzaville, sous le régime d'apartheid ethno-tribal de Sassou Nguesso, un Congolais originaire du Nord ne va pas en prison quand il assassine un "Sudiste". Au contraire, il monte en grade, il est encensé et on organise une fête en son honneur. Le cas du général Mokoko tombe sous le sens. Avec les "SUDISTES" Sassou ne tergiverse pas, il ne négocie pas. Aucune chance d'être en vie. Avec un "NORDISTE" de son ethnie, comme c'est le cas avec M. Mokoko, le voilà qui tergiverse et qui négocie... Les lois de la République ne sont plus en vigueur. Ce sont les us et coutumes traditionnelles ethno-tribales mbochi qui sont privilégiées et mises en valeur. Et voilà les "Sages" !

Certes, le principe du pouvoir en Afrique francophone est simple : "celui qui remue la queue, rampe, lèche les bottes et garantit les "Intérêts" de..., même mondialement reconnu criminel, celui-là est jugé apte à "gouverner ses compatriotes".

C'est ici donc que nous attirons l'attention des "DISTRIBUTEURS DE POUVOIR" en Afrique et leur demandons de faire preuve d'intelligence. Les peuples africains en général et celui du Congo en particulier n'ont jamais choisi leurs chefs. Ils leur sont toujours imposés par des Etats tiers. Le cas de M. Sassou Nguesso et son retour au pouvoir en 1997 (Cf. : Jean-François Probst, "Chirac, mon amis de trente ans", éd. Denoël, Paris) et ses pratiques politiques devraient les interpeller. Parce qu'à force de fermer les yeux et boucher les oreilles, il arrivera qu'un jour ils ne verront ni entendront rien le jour où ça va exploser. Un peuple longtemps brimé, longtemps torturé, longtemps martyrisé, finit toujours par se révolter. Ce jour-là, plus rien ni personne ne pouvant le contrôler, il s'en prend d'abord à l'objet réel de ses malheurs avant de se retourner, si nécessaire, contre se propres leaders.

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Benjamin Bilombot-Bitadys - dans Sassou Nguesso Congo-Brazzaville PCT Mokoko
21 février 2016 7 21 /02 /février /2016 10:45
(Congo-Brazzaville) AFFAIRE MOKOKO : Quand Sassou se fait ridiculiser

Samedi, 20 Février 2016 19:17 AfriqueEducation

Denis Sassou Nguesso ne sait plus quoi faire. Après un séjour infructueux des généraux, Jean-Dominique Okemba, Philippe Obara, et quelques seconds couteaux, à Paris, le dictateur se voit obligé d'utiliser d'autres stratagèmes pour contourner la difficulté (insurmontable) qui s'offre à lui : l'impossibilité manifeste et prouvée de sa victoire dès le premier tour de la présidentielle. Avec en face, Claudine Munari (que personne n'attendait et qui monte, monte, monte), Guy Brice Parfait Kolelas à qui il interdit, maintenant d'utiliser l'appellation très contrôlée du MCDDI, et Tsaty Mabiala, dans le Sud, et André Okombi Salissa, et le général, Jean-Marie Michel Mokoko, qui viennent, tous deux, lui contester la suprématie dans (son) Nord, où en réalité, on ne l'aime pas vraiment, Sassou commence à voir des étoiles, comme un boxeur sonné par un uppercut sur un ring de boxe. Que faut-il faire ? Que doit-il faire, alors que les jours ne font que passer ? Et que la communauté internationale qu'il nargue depuis la tenue controversée de son référendum l'attend au tournant ?

Les militaires n'ayant peur que des militaires, Sassou a décidé de s'en prendre au dernier déclaré de ses adversaires à cette présidentielle : le général de division, Jean-Marie Michel Mokoko. En utilisant une histoire de vidéo que personne, à Paris, (même pas ses amis à Matignon), ne prend, réellement, au sérieux. Mais pour Sassou qui voit toutes ses marges de manœuvre s'amenuiser, il n'y a plus d'autres bouées de sauvetage.

Le dictateur (plus pour longtemps) a, donc, envoyé l'un des plus fous de son entourage, au feu : André Oko Ngakala. Objectif : interpeller sans délai et interroger le très récalcitrant général, Jean-Marie Michel Mokoko.

Sassou qui, contrairement à ce qu'on croit, est, tellement, froussard qu'il a peur de sa propre ombre, tremble à l'idée que ce bras de fer se termine mal pour lui. Car fort de son bon droit, Mokoko a opposé un refus martial avec deux arguments (de poids) qui circulent, déjà, à l'Union africaine, à l'Union européenne, et auprès des chancelleries locales, à commencer par celles des Etats-Unis et de l'Union européenne. Mokoko a répondu,ainsi, à son subalterne de l'armée Oko Ngakala : « 1) En notre qualité de contractuel de l'Union africaine, nous avons le statut de diplomate et sommes donc couverts par les traités et conventions y relatifs. 2) Ensuite, en notre qualité d'officier général des Forces armées congolaises, nous pensons que votre demande à notre encontre ne répond pas aux procédures du règlement de discipline générale dans les Forces armées congolaises et la gendarmerie nationale ». Mokoko a conclu : « Nous comptons sur votre respect de la légalité ».

Après mûre réflexion, après qu'il se soit présenté, tête haute poitrine bombée, au 20 heures de Télé Congo (Télé Foufou selon la diaspora congolaise), pour proférer des menaces, le procureur Oko Ngakala a fait lever le dispositif policier qui encerclait la résidence de Mokoko, en pleine nuit. Certains parlent de trois heures du matin. Depuis, on en est là.

La vérité, c'est que Sassou Nguesso est pris dans son propre piège. S'il fait arrêter un fonctionnaire international, il ne pourra plus dire que le Congo est un état de droit, surtout, si c'est pour l'empêcher de se présenter à l'élection.

Sassou est un homme fini. Il est même fini depuis longtemps. Mais alors qu'il est un fruit mûr, il n'a pas été cueilli par l'opposition qui attend, tout bêtement, qu'il tombe tout seul. C'est sa seule chance.

source: http://afriqueeducation.com/politique/affaire_mokoko_quand_sassou_se_fait_ridiculiser

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Afrique Education - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Mokoko
18 février 2016 4 18 /02 /février /2016 19:48
(Congo-Brazzaville) La candidature du Général Jean-Marie Michel Mokoko, un comique achevé

Unis au sein des groupements hétéroclites de circonstance sans aucun programme politique connu, et d’ailleurs sans aucune réelle volonté de vaincre SASSOU, à chaque échéance électorale, comme s’ils obéissaient à une consigne de SASSOU, ils se répandent dans des discours mensongers, abusant de la confiance de la population pour, le lendemain, se repentir et trouver un prétexte après avoir accompagné SASSOU à la validation de son holdup électoral. Des mois durant, ils ont affirmé avec une assurance qui semblait exclure tout doute, qu’ils s’opposaient à la révision de la Constitution de 2002, allant jusqu’à jeter dans la rue, des enfants des autres chauffés à blanc, qui ont cru à la sincérité de leur discours, et y sont allés jusqu’à la mort. Il suffisait pourtant alors, de dire une fois pour toute, que la révision ou le changement de la Constitution emportait leur assentiment, sous la condition que la question de l’organisation des élections soit discutée franchement.

Aujourd’hui, après avoir poussé des pauvres jeunes gens dans la rue, qu’ils n’ont pas eu le courage politique d’encadrer, après avoir poussé ces jeunes à la mort, eux se terrant soigneusement chez eux ; après avoir laissé le seul Paulin MAKAYA organiser pratiquement la population de sa circonscription qu’il a conduite dans la rue, lui-même en tête du cortège, les fameux leaders, se résignent finalement à participer à la prochaine présidentielle, ignorant ces jeunes, morts par leur faute ; mais encore, ils n’ont daigné poser comme exigence, la libération préalable de leur compagnon Paulin MAKAYA.

Pendant que Mathias DZON apparaît le seul de ce club d’opposants de rencontre à prendre la mesure réelle de la situation, pendant que Mathias DZON est le seul à afficher une position logique, qui épouse la volonté de la majorité des Congolais en refusant d’accompagner SASSOU dans l’exécution de l’ultime acte d’assassinat de la démocratie, pendant que Mathias DZON paraît être le seul qui semble avoir pris conscience des morts à l’occasion du pseudo référendum ; on s’emploie ici et là dans une campagne démagogique et ignoble à salir l’homme, en affirmant sans en apporter la moindre preuve, qu’il a reçu de l’argent de SASSOU. Pour avoir semble-t-il vendu sa maison à un des fils de SASSOU qui, sur instructions de SASSOU, aurait rapporté cette somme à Mathias DZON ; le voilà trainé dans la boue. Mais, quelle logique il y a à refuser que SASSOU fils ou SASSOU lui-même achète un bien mis en vente par un opposant ?

Et voilà qu’à la honteuse capitulation de cette fameuse opposition que les Congolais n’ont pas eu le temps de digérer, succède une piteuse comédie, dont le chef d’orchestre se trouve être Jean Marie Michel MOKOKO qui, dans une déclaration qui donne à vomir sur les antennes de Radio France International (RFI), annonce qu’il est candidat à la candidature à l’élection présidentielle de mars prochain. S’il est vrai que faire acte de candidature à toute élection est un droit pour tout citoyen, il convient tout de même de faire preuve d’un peu de sérieux, lorsque l’on est parvenu à ce niveau dans la hiérarchie sociale. A moins qu’il s’agisse d’une déclaration convenue pour distraire la partie Sud du pays en donnant à penser qu’enfin, les loups du Nord se bouffent entre eux, une comédie dans la réalisation de laquelle nos amis de la partie septentrionale sont passés maîtres, piège contre lequel mon expérience et ma connaissance de l’homme du Nord me servent d’abri ; parce que je peine tout de même à croire que Jean-Marie Michel MOKOKO, ait osé revenir à Brazzaville affronter ouvertement SASSOU, son géniteur, l’homme à qui il doit sa carrière dans toute son entièreté ; la question autrement qui s’impose est celle de savoir sur quel électorat ce ressortissant de la minuscule communauté Akwa, espère s’appuyer dans cette aventure, lorsque l’on sait, objectivement que le vote dans notre pays est, et cela n’est pas prêt à changer, essentiellement tribal ?

En tout cas certainement pas sur l’électorat du Pool. Ici, nous n’avons pas la mémoire courte, la déclaration de Daniel MABIKA alors porte parole du Haut Commandement de l’Armée, sur ordre du Général MOKOKO, annonçant la fin de la Transition dirigée par André MILONGO, résonne encore dans les oreilles de chaque fille et chaque fils de notre Région. Nous n’avons pas oublié, qu’à cette occasion, le Général Jean-Marie Michel MOKOKO avait expédié un commando à BACONGO et MAKELEKELE, dirigé par Roland NGOUABI et qui avait froidement tiré sur la foule qui manifestait librement sans armes, faisant de nombreux morts. Les propos de cet Officier alors exilé en France sous Pascal LISSOUBA et contenus dans son opuscule publié en France qui distille son venin poolophobe nous hantent encore. Nous avons encore présent à l’esprit, l’humiliation que le Général MOKOKO, alors encore Chef d’Etat-major général, a fait gracieusement subir au Ministre Alexis GABOU, au terme de la Transition dirigée par André MILONGO, pour récupérer un simple Pistolet Automatique (PA) régulièrement affecté au Ministre, et qu’il n’avait pas encore eu le temps de restituer.

Certainement pas davantage sur l’électorat nibolek ; là-bas aussi, je crois savoir, ils n’ont pas la mémoire courte. Le Général Jean-Marie Michel MOKOKO, pourtant maintenu dans ses fonctions de Chef d’Etat-major général par Pascal LISSOUBA, n’a pas hésité comble d’ingratitude, incité par la France à tenter de le renverser. Pourchassé par les Cocoyes, le Général prendra la fuite pour se réfugier en France, d’où, radié des effectifs de l’Armée par Pascal LISSOUBA, il créera un Parti politique qu’il n’a jamais dissous. Rappelé et réintégré par SASSOU à la faveur de son retour au pouvoir, Jean-Marie Michel MOKOKO est vite promu Général de Division, puis nommé Conseiller auprès de la Présidence avant d’être envoyé à Abidjan dans le cadre l’Union Africaine, ensuite récemment à Bangui. Trompé par quelques ahuris de la diaspora congolaise en France, qui lui ont fait miroiter d’être le candidat de l’opposition, l’homme, pourtant tenu à l’obligation de réserve, a daigné faire une déclaration politique suggérant à SASSOU d’éviter la révision de la Constitution. On ne peut pas avoir occupé les fonctions qui ont été les siennes, pour ignorer ensuite que dans sa position, telle prise de position est proscrite. Le même acte a valu au Colonel Marcel NTSOUROU d’être cassé.

On tente de déformer l’histoire en prétendant que c’est lui qui aurait permis l’avènement de la Conférence Nationale Souveraine, parce qu’en tant que Chef d’Etat-major général, il aurait pu, s’il l’avait voulu, bloquer l’action. MOKOKO n’avait pas le choix en réalité. La preuve, lorsqu’il a tenté de renverser le Pouvoir de Pascal LISSOUBA sur ordre de la France, il a été simplement chassé de chez lui par des miliciens Cocoyes.

Lorsque j’entends le Général Jean-Marie Michel MOKOKO déclarer : « Je crois que dans le passé, j’ai démontré que je n’étais pas l’homme d’une région, d’une ethnie, d’un clan. En tant que militaire, j’ai toujours œuvré au nom de l’intérêt national, pour l’unité ». « Mais pour moi c’est très clair : si la commission électorale indépendante ne devient pas vraiment indépendante et si la transparence du scrutin n’est pas garantie, alors il faudra réagir. Ce sont les Congolais qui décideront de la suite. Un soulèvement populaire et pacifique n’est pas à exclure. Moi, je me rangerai du côté du peuple ».

Mais à qui croit-il s’adresser, lui qui a abondamment bénéficié du tribalisme ? Lorsqu’il parle de soulèvement populaire, de qu’elle population parle-t-il ? S’agirait-t-il comme de coutume de celle du Pool sur qui il avait ordonné de tirer ? Les Akwa seraient-ils désormais prêts au soulèvement ? Cette fois-ci nous attendrons le soulèvement venu du Nord, plus de ‘’NGUNASANI’’ !

Jean-Marie Michel MOKOKO témoignerait-il de l’ingratitude envers SASSOU ? Il faut rappeler que l’homme est un pur produit de SASSOU. Elevé au grade de Général puis nommé Chef d’Etat-major général par SASSOU, avec comme seul mérite d’appartenir au groupe Mboshi, Jean-Marie Michel MOKOKO qui n’a jamais fait l’Ecole de guerre, n’ignore assurément pas, qu’au moment où il est fait Général puis Chef d’Etat-major général par SASSOU, l’Armée Populaire Nationale disposait déjà d’Officiers supérieurs sortis de l’Académie militaire de l’Union soviétique, mais portant la tare de n’être pas du groupe mboshi, ils n’ont jamais pu être promus au grade de général.

Le Général Jean-Marie Michel MOKOKO ne peut ignorer, que lorsque l’on quitte par voie de démission les fonctions de la nature de celles qu’il occupait, cette démission qui n’est pas automatique doit préalablement avoir été acceptée par le Chef de l’Etat avant de s’estimer libéré de l’obligation de réserve. Agir autrement relève simplement du banditisme. Alors, et les chantres de cet Officier qui espèrent chasser SASSOU du pouvoir par l’usage de Jean-Marie Michel MOKOKO, parce que soit disant soutenu par la France, et Jean-Marie Michel MOKOKO lui-même devraient arrêter leur comédie. Les Congolais ne sont pas dupes.

Daniel NKOUTA

Colonel à la retraite

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18 février 2016 4 18 /02 /février /2016 11:41
(Congo-Brazzaville/France/Françafrique) Que sont venus faire Dominique Okemba et Philippe Obara à Paris ?

Jean-Dominique Okemba, Philippe Obara, ont été vus à Paris le 15 février 2016. Que sont venus chercher ces deux fers de lance du pouvoir de Brazzaville peu de temps après que leur adversaire Jean-Marie Michel Mokoko ait été mal reçu à Brazzaville à son retour de RCA et assigné à résidence dans la ville ?

Okemba et Cie auraient-ils été convoqués à la DGSE pour mauvaise conduite envers leur compatriote et sérieux concurrent politique de Sassou aux présidentielles du 20 mars 2016 ?

Et pourquoi leur remonterait-on les bretelles puisque leur patron ne fait qu’appliquer les consignes de François Hollande à savoir que lui, Sassou, avait le droit de faire ce que bon lui semblait au Congo-Brazzaville ?

L’Elysée aurait-elle fait volte-face ? Mondafrique du 16 février 2016 se demande si « le général Mokoko,(serait le) candidat des militaires français ? »

Ce journal, bien informé, semble corroborer l’hypothèse d’un François Hollande qui aurait changé de plan en jetant son dévolu sur l’ancien-chef d’Etat-Major général sous La Transition au détriment du financier de la COP 21 (en l’occurrence Sassou)

Likambo ésili (la messe est dite)

A sa sortie de la DGSE, le flic Philippe Obara, dépité, aurait lancé, à la volée, un « likambo ésili » (Sassou c’est fini) après avoir longtemps cru, dur comme fer, que le règne (le très long règne) de Mouana Mouébara était irréversible.

« Candidat déclaré à la présidentielle du 20 mars face au sortant Denis Sassou Nguesso, le général Jean-Marie Michel Mokoko entend mobiliser le soutien de ses anciens camarades français de la promotion De Gaulle (1970-1972) de l’Ecole spéciale militaire de Saint-Cyr. » lit-on dans Mondafrique .

Décidés de ne pas lâcher prise à compter du 20 mars, les hommes de mains de Sassou seraient venus pointer leurs bobines à Paris (peut-être aussi) pour convaincre Hollande de ne pas changer d’agenda au sujet du Congo. Le but de leur séjour parisien pourrait être aussi de noircir davantage Jean-Marie Michel Mokoko. Après le grossier montage-vidéo sur les intentions du général de faire un putsch contre le régime de Sassou, il se murmure que les émissaires de Sassou à Paris sont venus montrer un autre cadavre qu’ils auraient trouvé dans le placard de l’ex-représentant de Sassou en RCA.

Diamants

Ces professionnels de l’intox, ayant en tête un autre dictateur (Bokassa) et un autre scandale, ont boutiqué une affaire de diamant dans laquelle aurait, selon eux, trempé Jean-Marie Mokoko à Bangui. Le but de la manouvre serait d’amener la France à accepter l’idée d’une invalidation de la candidature du général Mokoko en démontrant que ce prétendant au trône n’est pas un chevalier blanc. Pourquoi un tel acharnement alors que leur poulain, Sassou, avec son trafic du Brent, n’a rien à envier au chevalier noir de l’Apocalypse ? La réponse est évidente : Sassou va mordre la poussière s’il affronte Mokoko dans un duel au sommet.

Viols

Gageons que si le général n’était pas conseiller politique mais militaire à Bangui Sassou (pourtant chef des armées) lui aurait mis sur le dos les viols des centrafricaines par les soldats du contingent congolais en RCA.

Si donc Mokoko est le candidat des Saint-Cyriens, on comprend que la fièvre monte à Mpila et la cabale y soit de plus en plus le sport favori d’Okemba Morazambé, superflic de Sassou, témoin dans l’affaire de l’explosion de la caserne de Mpila.

Selon Mondafrique : « Même à la retraite les militaires français camarades du général Mokoko, que l’on dit par ailleurs proche du ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, gardent une certaine influence dans les sphères du pouvoir à Paris. De quoi donc inquiéter Sassou pour la présidentielle du 20 mars. »

Le jour d’après (le 21) il se peut que les superflics pleins de flip deviendront des demandeurs d’asile en France. « L’exil c’est dur » disait Florent Ntsiba sous Lissouba.

Simon Mavoula

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Simon Mavoula - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 07:21
(Congp-Brazzaville) "IL" y est arrivé par la violence, les armes, demain, je ferme boutique

"IL" (Sassou) Y EST ARRIVE PAR LA VIOLENCE, LES ARMES, DEMAIN, JE FERME BOUTIQUE

ICI, la date du 5 février est une malédiction.
ICI, c'est un comptoir de la FrançAfrique.
ICI, c'est la planche à billets de l'ancien colon
ICI, le visage de l'ancien colon est un nègre ( Ironie de l'Histoire )
ICI, le nouveau colon est sur son trône depuis 33 ans.
ICI, l'ancien colon a donné son aval pour modifier la constitution
ICI, un peuple vit le Martyre
ICI, il n’ y a ni eau, ni électricité.
ICI, la population croupit dans la misère.
ICI, c’est l’omerta stricte et absolue.
ICI, c’est silence bouche cousue.
ICI, le tribalisme est une plaie béante.
ICI, c’est une affaire de famille et de clan.
ICI, c’est le royaume du crime.
ICI, le pouvoir est au bout du fusil
ICI, un cardinal a été enterré vivant ( Mars 1977 ).
ICI, des présidents ont été assassinés ( Mars 1977 ).
ICI, un président démocratiquement élu a été chassé par des armes ( 1997 ).
ICI, des populations ont été exterminées ( 1997-2000 )
ICI, un dépôt de munitions a fait des milliers de morts (Mars 2012)
ICI, c’est 33 ans de dictature militaire
ICI, c’est le royaume de l’arbitraire.
ICI, les opposants sont enlevés la nuit.
ICI, les opposants sont jetés en prison.
ICI, c’est le No man’s land des Barbouzes.
ICI, c’est le royaume de la Corruption.
ICI, un dictateur a pris en otage tout un pays.
ICI, un clan a fait main basse sur les richesses du pays
ICI, le pouvoir est considéré comme un animal pris dans le filet.
Ici, il ne fait pas bon d’exprimer son opinion et de l’afficher publiquement.
ICI, on ne s’oppose pas au clan et son chef sous peine d’être taxé d’ennemi de la paix.
ICI, se dessine une Monarchie.
ICI, une élection attrape-couillon est organisée le 20 Mars 2016
Ce « ICI », c’est la République du Sassouland & Co.

La France et Total sont là pour les soutenir et les protéger !

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congobiensmalacquis - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
14 février 2016 7 14 /02 /février /2016 22:49
(Congo-Brazzaville) Election présidentielle anticipée du 20 mars 2016 : le candidat n° 4 coté Majorité

par Jean Claude Dibas

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Election présidentielle anticipée du 20 mars 2016 : le Candidat n° 4 coté Majorité :

Excellence Denis Sassou Nguesso allias LEKOUBE.

L’homme politique congolais le plus impopulaire de toute notre histoire, le pire des dictateurs que l’Afrique ait porté. Son slogan : « le pouvoir au bout du fusil », son principe cardinal : « le respect de la parole donnée ».

Incompétent national et international devant l’éternel, « MORA BISSI » est un ancien guerrier reconverti en apôtre de la paix, il incarne la misère, la terreur et le sous-développement chroniques qui règnent au Congo-Brazzaville. Arrivé au pouvoir par la force, il s’y accroche par la force en compagnie de ses esclaves recrutés dans tous les coins du pays pour feindre une unité nationale inexistante avec l’aide de ses imposants lobbys éparpillés à travers le monde, blanchis, nourris et payé avec l’argent des congolais.

Lecteur assidu de Machiavel, il a su diviser et opposer nordistes et sudistes avec à la clé une ethnie-état pour régner pendant 33 ans presque sans discontinuer, livrant son peuple aux étrangers, pillant et bradant toutes les richesses nationales, il ne jure qu’au nom de la paix chèrement acquise , celle de son Clan. Ayant pour bouclier le peuple dont il se sert habilement, il est l’auteur et metteur en scène de toutes les pièces de théâtre, dramatique et comique, depuis près d’un demi siècle et l’artisan des principaux clowns et mendiants qui paradent devant les cameras pour berner le peuple, ils leur est offert d’ailleurs que très peu d’options : la mangeoire, la prison, l’exil et la mort.

Conscient de ce que son règne est finissant et que son pouvoir ne dépend que l’extérieur, il est le président qui voyage le plus au monde, pour s’assurer du soutien de ses bailleurs.

Spécialiste des coups d’État militaires et constitutionnels, il a prévenu à qui avait l’ordre de l’entendre, c’est-à-dire tout le monde, qu’il ne serait jamais un président sortant, qu’il ne pourrait sortir du palais présidentiel puisque c’est chez lui, que c’est ridicule d’organiser des manifestations dans la rue et des coups de feu dans la brousse pour lui demander de sortir de la maison qu’il a construite à la sueur de son front, simple image rhétorique , qu’il est et demeure président non sortant, président non bougeant, président résidant, président habitant.

Spécialiste des coups d’État militaires et constitutionnels,professeur en prestation des serments, il a prévenu à qui avait l’ordre de l’entendre, c’est-à-dire tout le monde, qu’il ne serait jamais un président sortant, qu’il ne pourrait sortir du palais présidentiel puisque c’est chez lui, que c’est ridicule d’organiser des manifestations dans la rue et des coups de feu dans la brousse pour lui demander de sortir de la maison qu’il a construite à la sueur de son front, simple image rhétorique , qu’il est et demeure président non sortant, président non bougeant, président résidant, président habitant. protecteur des intérêts du clan de l'Alima, il passe pour le candidat de l'unité nationale, à tort. To Be continued...

Élection présidentielle anticipée du 20 mars 2016 : le Candidat n° 4 coté Majorité

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Jean-Claude Dibas - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
14 février 2016 7 14 /02 /février /2016 19:19
(Congo-Brazzaville/Portugal/EU/Françafrique) Le Portugal se demande combien d'argent sale, en centaines de millions d'euros, arrivait du Congo ?

Par Rigobert OSSEBI

La Rota do Atlantico (Route de l’Atlantique) ne s’est pas arrêtée au Portugal. L’opinion publique scandalisée par cette affaire ne décolère pas contre le corrupteur portugais José Veiga et ceux qu’ils jugent corrompus, les Congolais, complices de ces transactions criminelles.

Toute la presse portugaise est à l’œuvre et chaque média y va de son enquête, n’hésitant pas au passage à venir s’informer sur Congo-Liberty. Le Juge Carlos Alexandre, en charge de cette affaire et sous cette forte pression médiatique, a prononcé une détention préventive de trois mois à l’encontre de José Veiga du fait d’un risque de fuite et qu’il détient aussi la nationalité congolaise. Le frère de l’ex-premier ministre, Paulo Santa Lopes a été assigné à résidence avec port d’un bracelet électronique.

Une banque de Porto, la Banco Carregosa, suspectée d’abriter d’importants fonds de José Veiga a été perquisitionnée.

L’ aérodrome privé de Tires, non loin de Lisbonne, aurait servi à introduire au Portugal des millions d’euros en espèces, dans des sacs, à chacun des innombrables voyages de José Veiga, de retour du Congo. Et quand on sait qu’un million d’euros, en billets de 500, ne pèse que 2 kilos les spéculations vont bon train. Tout un pays se demande combien d’argent sale arrivait, du Congo-Brazzaville, par centaines de millions d’euros en espèces dans des sacs ?

Si tout le monde reconnait l’origine de l’enquête à la « commission rogatoire internationale » lancée par les Juges parisiens en charge de l’affaire des Biens Mal Acquis, il se chuchote dans certaines chancelleries que Luanda encouragerait son ancienne puissance coloniale à mener les investigations, dans cette affaire, avec la plus grande diligence. Luanda n’a jamais beaucoup apprécié l’entregent que Denis Sassou Nguesso déployait pour s’attirer les bonnes grâces du Portugal et surtout du Brésil, lusophone, principaux pôles de la zone d’influence angolaise. Fort de ce surprenant soutien pour les non-initiés, le travail des enquêteurs s’accélère. Décidément, les relations entre les présidents angolais et congolais ne sont plus ce qu’elles étaient… !

LIRE LE TEXTE INTEGRAL :

https://blogs.mediapart.fr/jecmaus/blog/140216/congo-brazzavilleportugaleufrancafrique-le-portugal-se-demande-combien-dargent-sale-en-centaines-de-mil

La bande des mafieux Lusopho/Congolais

La bande des mafieux Lusopho/Congolais

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8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 12:52
(Congo-Brazzaville) Jean-Marie Michel Mokoko dans le starting bloc

01-general-jean-marie-michel-mokoko-candidat

Des assassinats dans les quartiers Bacongo et Makélékélé, Jean-Marie Michel Mokoko n’a rien vu et n’a osé levé le petit doigt. Des massacres dans la région du Pool et du grand Niari, Jean-Marie Michel Mokoko n’a rien vu et n’a rien dit. Des disparus du Beach, Jean-Marie Michel Mokoko n’a rien vu et n’a soufflé mot. Or, « qui ne dit mot consent. » Et, cerise sur le gâteau, depuis 2005, Jean-Marie Michel Mokoko est conseiller de Denis Sassou Nguesso. Il est au lait et au miel, insensible à la souffrance des populations infligées par les épigones du « chemin d’avenir ». Les populations du Congo-Brazzaville attendaient de l’ancien chef d’Etat major qu’il mette les pieds dans les plats et qu’il prenne part au débat politique. Rien de tout cela. Excès de prudence ? Peur bleue de Denis Sassou Nguesso ? Solidarité ethno-régionale ?

Ira, ira pas

Jean-Marie Michel Mokoko a annoncé sa démission dans une lettre publique le 3 février 2016 adressée à Denis Sassou Nguesso et serait prêt à se lancer à la présidentielle anticipée du 20 mars 2016. Vaut mieux tard que jamais. Mais là encore, les populations du Congo-Brazzaville sont dans l’attente d’une déclaration officielle de l’impétrant. Elles sont dans l’expectative. Ira, ira pas ? Sous quels préalables ? Quel crédit accorder à la candidature de Jean-Marie Michel Mokoko à moins de deux mois de la présidentielle ? L’alliance IDC-FROCAD devrait-elle s’effacer au profit du saint-cyrien comme le souhaitent certains congolais ? L’ancien chef d’Etat major a-t-il le soutien de la fameuse communauté internationale qui fait tant défaut à la plate-forme IDC-FROCAD laquelle essuie des coups de la part de Denis Sassou Nguesso ? La stratégie d’encerclement, de saturation et de contournement échafaudée par l’IDC-FROCAD pour terrasser Denis Sassou Nguesso trouve-telle grâce aux yeux du général Jean-Marie Michel Mokoko ?

Benjamin BILOMBOT BITADYS

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Benjamin Bilombot Bitadys - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT J-M. Mokoko