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14 avril 2016 4 14 /04 /avril /2016 10:06
(Congo-Brazzaville) Modeste BOUKADIA : Vœux au Peuple Kongo et au Peuple du Nord-Sangha

C'était le 6 janvier 1016. Les Voeux de Modeste BOUKADIA au Peuple Kongo et au Peuple du Nord-Sangha

Blog de Modeste BOUKADIA (http://musitsundi.wordpress.com)
Condamné à 30 ANS DE TRAVAUX FORCES par le président Sassou Nguesso pour avoir demandé un Gouvernement d'Union Nationale au cours des meetings populaires du 11 mai 2013 (Brazzaville) et 29 juin 2013 (Pointe-Noire)
Président du Cercle des démocrates et républicains du Congo (CDRC)
Parti politique enregistré au ministère de l'Intérieur sous N°002/MISAT/CAB/DGAT/SAAB du 10 Mars 1998

Mes chers Compatriotes du Sud Congo, Peuple du Nord-Sangha,

En ce début d’Année 2016, la coutume veut que l’on présente les Vœux. Je ne vais pas me soustraire à ce rituel mais je les adresserais à tout le Peuple du Congo de vive voix lorsque je serai rentré au pays natal, en qualité d’Autorité Politique du Sud Congo comme spécifié avec les Nations Unies.

Nous avons nos différences, n’en faisons pas des obstacles insurmontables. Aussi, au-delà de tous les dires, j’affirme, ma volonté d’une Union Nationale, entre le Nord et le Sud comme, cela a été voté, au moment de la proclamation de la République du Congo de jure, qui siège aux Nations Unies, le 28 Novembre 1958 dans l’après-midi.

Aujourd’hui, plus que jamais, il est indispensable pour chacun de nous tous, de revenir au carrefour de notre Histoire, l’histoire du Congo scellée par l’UDDIA, le PPC et le MSA au matin du 28 Novembre 1958.

Nous avons le devoir impératif d’OSER, d’EXPERIMENTER, pour une fois de notre histoire, L’UNION NATIONALE : le KONGO-SANGHA, l’union entre le Sud et le Nord. Pour protéger nos Populations des prédateurs avides de sang.

Revenir au carrefour c’est redonner la voix aux sans voix du Nord, pour tourner la page du passé sans le nier, tout en se projetant vers le futur, vers le IIIème millénaire.

Revenir au carrefour, c’est OSER UN MIEUX-VIVRE ENSEMBLE AUTREMENT !

C’est ce défi que Nous, hommes politiques d’avenir, devons relever pour les générations futures. Pour préserver les vies humaines du Nord comme du Sud. Pour le dépassement de chacun de nous.

A l’instar de Fulbert YOULOU, de Jacques OPANGAULT, de Simon-Pierre KIKOUNGHA-NGOT et de Félix TCHICAYA,

J’invite Ceux du Nord et du Sud, qui se reconnaissent dans les idéaux de nos Pères fondateurs à se surpasser pour faire aboutir, enfin, la gouvernance démocratique, sans chasse aux sorcières, où toutes les compétences, de quelque origine que ce soient et sans discrimination aucune, seront sollicitées pour œuvrer au BIEN COMMUN.

Vive l’Etat du Sud Congo de jure,

Vive l’Union Nationale entre Kongo et Sangha !

MEILLEURS VŒUX ET BUANANA 2016 A TOUS !

Modeste BOUKADIA,

Condamné par contumace le 8 avril 2014 à 30 ans de travaux forcés,

Président du Conseil de l’Etat du Sud Congo

Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo

France, Terre des droits de l’Homme, Paris le 5 Janvier 2016

—————————-

N.B. : Le logo Union Congo, composition des emblèmes distinctifs de nos pères fondateurs, a été dessiné en 1998 par Madame Nadine Nagel pour l’Association « Union Congo » déclarée à la Préfecture de Paris ayant pour objet la mise en œuvre de la véritable Union Nationale en repartant au carrefour de notre Histoire. Ce logo est déposé et protégé. Il ne peut être utilisé sans autorisation expresse.

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14 avril 2016 4 14 /04 /avril /2016 08:56
République du Congo : l'ONU s'inquiète d'informations alarmantes sur des violations des droits de l'homme

Le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Zeid Ra’ad Al Hussein. Photo : ONU / Jean-Marc Ferré -

Des informations font également état d'arrestations massives et de cas de torture en détention, ainsi que du meurtre et du déplacement de personnes originaires du Pool. Ces rapports sont difficiles à vérifier en raison du manque d'accès à cette zone par des acteurs indépendants, a souligné M. Zeid -

13 avril 2016 – Le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, s'est dit profondément préoccupé mercredi par les informations récentes selon lesquelles les opérations de sécurité menées par le gouvernement de la République du Congo dans la région du Pool auraient donné lieu à des attaques contre des cibles civiles et des déplacements de populations des zones touchées.

« Il est également préoccupé par les restrictions en matière d'accès à la région, qui empêchent de collecter et d’évaluer de manière adéquate la situation », a dit son porte-parole dans un communiqué de presse.

Le Secrétaire général a exhorté le gouvernement de la République du Congo à veiller à ce que les travailleurs humanitaires et autres acteurs concernés bénéficient d'un accès aux zones et aux populations affectées, et que les forces de sécurité agissent en conformité avec les obligations du pays en vertu des droits de l'homme et du droit international humanitaire.

« Le Secrétaire général condamne tous les actes de violence. Il appelle toutes les parties à faire preuve de retenue et à engager un dialogue constructif et inclusif à la suite de l'élection présidentielle », a ajouté son porte-parole.

Ban Ki-moon a dépêché son Représentant spécial pour l'Afrique centrale et Chef du Bureau régional des Nations Unies pour l'Afrique centrale, Abdoulaye Bathily, à Brazzaville pour consulter les autorités nationales et les autres parties prenantes afin de désamorcer les tensions.

Plus tôt mercredi, le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, Zeid Ra'ad Al Hussein, s'est également inquiété d'informations alarmantes sur des violations des droits de l'homme au sud de Brazzaville, la capitale de la République du Congo, quelques semaines après la réélection du Président Denis Sassou-Nguesso.

Ces rapports concernent « une opération de sécurité menée, semble-t-il, par le gouvernement dans une zone située dans le sud de Brazzaville et dénommée le Pool », a précisé M. Zeid dans un communiqué de presse.

Depuis les élections présidentielles du 20 mars, des rapports font état d'opérations de sécurité menées contre des chefs de l'opposition et leurs partisans, qui auraient attaqué un poste de police et certaines zones dans le sud de la capitale le 4 avril. Le gouvernement a annoncé que 17 personnes avaient péri lors de ces opérations militaires, dont trois membres des forces de sécurité, et que plusieurs autres personnes avaient été blessées, a précisé le Haut-Commissaire.

Des informations font également état d'arrestations massives et de cas de torture en détention, ainsi que du meurtre et du déplacement de personnes originaires du Pool. Ces rapports sont difficiles à vérifier en raison du manque d'accès à cette zone par des acteurs indépendants, a souligné M. Zeid.

Le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme a exhorté le gouvernement « à garantir que les acteurs humanitaires puissent avoir accès sans délai au Pool et que les forces de sécurité agissent en parfaite conformité avec les obligations de la République du Congo au regard du droit international des droits de l'homme ».

« Tout incident impliquant l'emploi de la force par les forces de sécurité, en particulier si elle a des conséquences mortelles, doit faire l'objet d'une enquête approfondie, rapide et impartiale. Aucune personne arrêtée et détenue ne devrait subir de mauvais traitement », a-t-il ajouté. « Par ailleurs, toute personne arrêtée et détenue devrait être soit inculpée et comparaître devant un juge, en accord avec les standards internationaux en matière de procédure régulière, soit être rapidement relâchée ».

M. Zeid a également exhorté le gouvernement, les responsables politiques et leurs partisans, « à s'efforcer de résoudre tous leurs différents de manière pacifique et dans le cadre de la loi, et à éviter tout recours à la violence dans l'exercice de leurs libertés d'expression, d'association et de rassemblement pacifique ».

LIRE LA SUITE : http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=37011#.Vw6dc8ivinO

News Tracker: autres dépêches sur la question

République du Congo : l'ONU condamne des actes de violence à Brazzaville

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13 avril 2016 3 13 /04 /avril /2016 16:52
Congo-Brazzaville : Sassou invente deux nouveaux délits

SASSOU INVENTE DEUX NOUVEAUX DELITS :

Nous venons d’apprendre que le 05/04/2016 a eu lieu une audience au Tribunal de Pointe-Noire pour la mise en liberté du Président Boukadia.

Seulement voilà ! A la dernière audience sur le même sujet, il avait été avancé, pour son maintien en détention, que le président Boukadia n’avait pas d'adresse connue. A cet argument, nous opposons une question. Où s'étaient-ils rendus, à quelle adresse en 2013, quand ils étaient partis pour l'arrêter ? Cette fois-ci, le prétexte est tout autre.

Ainsi, M. Sassou invente, pour continuer à maintenir le Président Modeste Boukadia en détention, deux nouveaux délits inédits : "Pour sa sécurité et sa trop grande popularité, il faut le maintenir en détention pour qu'on ne lui impute pas la responsabilité des événements du 4 avril impliquant les ninjas dans le différend électoral."

Ainsi a délibéré la Cour d'Appel de Pointe-Noire dans son audience à huis-clos du 4 avril 2016.

NOTRE COMMENTAIRE :
Le Procureur Général de Pointe-Noire s'est opposé à la présence physique du prévenu Modeste BOUKADIA qu'il n'a jamais voulu voir parce que Kongo, alors que ceux qui ont fait et voulu faire des coups d'état sont en liberté. Et pour cause, ils sont Mbochi. Comme Sassou, comme le Procureur.

L'Equipe du Réseau Congo-Mfoa

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L'Equipe du Réseau Congo-Mfoa - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Modeste Boukadia Sud-Congo
13 avril 2016 3 13 /04 /avril /2016 16:21
Congo-Brazzaville : Tuerie dans le Pool

Par Babel MOUNTOU

Lettre ouverte à Mgr Anatole MILANDOU, Archevêque de Brazzaville et Mgr Louis Portella MBOUYOU, Évêque de Kinkala

Objet : votre engagement hautement sollicité dans le refus des tueries en cours dans le Pool par le président Denis Sassou Nguesso

Nos chers Pasteurs,

J’entame ce fleuve de larmes des habitants du Pool par ces quatre maximes qui tourmentent mon esprit depuis quelques années :

  • Toute spiritualité ne peut qu’être fondée sur la bonté, la beauté et l’infini.
  • Être chrétien c’est protéger l’autre du mal.
  • Dieu nous a crées libres ; la quête de la liberté est sacrée.
  • Être pasteur c’est se sacrifier pour les autres.

Après la guerre de 1997-1998 qui a engendré des milliers de morts particulièrement dans le Pool, Monsieur Denis Sassou Nguesso a entrepris depuis quelques jours le maléfique besogne d’apporter à nouveau mort et désolation au sein des populations déjà délibérément affaiblies, avec la complicité inavouée de certains fils de ce département, aliénés et spiritualisés aux initiations maculées de sang.

Votre mutisme nous interpelle et handicape le peuple du Pool.

Mgr Louis Portela BOUYOU, vous êtes pasteur d’un des plus fervent peuple chrétien du Congo, côtoyez au quotidien sa pauvreté, sa faible éducation, ses pleurs, ainsi que sa destruction intellectuelle et économique depuis presque deux décennies. Vous assistez inerte à cette déchéance collective programmée. Mais, je suis conscient de vos prières.

À vous Mgr Anatole MILANDOU ; quelle spiritualité peut soulager votre désir d’élévation face à une conscience vivante sur le fleuve de sang et de larmes de vos fidèles ? Quelle temporalité faut-il au Pool pour endiguer cette souffrance qui l’assèche depuis plusieurs générations ?

Vous devrez prendre position et porter la croix à l’image du cardinal Émile BIAYENDA.

Il ne s’agit pas de dénoncer afin de plaire à la diplomatie vaticane ou aux gouvernants congolais. Il s’agit plutôt de :

Demander fermement à Denis Sassou Nguesso qui a perdu toute légitimité populaire d’arrêter immédiatement le processus des tueries dans le Pool et d’y retirer ses forces militaires.

Assurément votre demande sera appuyée par de saintes prières.

Naturellement des arguments bien connus pourraient ébranler votre entité spirituelle et vous éloigner d’une décision dignement salvatrice : l’obéissance au Vatican, la séparation de l’église et de l’État, l’état passager de la vie sur terre.

La vie humaine est sacrée

Mais ces références seraient mal interprétées si elles ne se reposent pas sur le respect de la vie humaine. Pour nous chrétiens, c’est un truisme d’affirmer que « le corps de l’Homme renferme l’esprit de Dieu, il est le temple de Dieu, c’est donc une partie de Dieu ». Le détruire reviendrait, alors, à offenser notre Créateur qui nous a dotés de l’aspiration à la bonté à la beauté et à l’infini. Toute espérance se cristallise en ces mots que la mort infligée par le malin ne devrait pas détruire. Protéger de cette mort innocents, enfants, femmes, vieillards, équivaut à préférer la bonté, la beauté et l’infini.

La liberté humaine est sacrée

Dieu nous a crée libres et dotés de l’intelligence. Les moines du 18e siècle ont entamé le processus irréversible du développement de l‘Europe et de l’épanouissement de l’être humain par la mise en œuvre de leur intelligence au profit de l’homme et de la société, en valorisant les principes de santé, du travail, de l’entrepreneuriat, c'est-à-dire en privilégiant le bien-être de l’humain, la gloire de la vie, plutôt la compromission à la mort. Les théologiens catholiques de la liberté l’ont apporté en Amérique latine, imbus de cette soif que Dieu lui-même leur a insufflée. Nos ancêtres ont lutté pour la vie, la quête de la liberté.

Au contraire, le silence de l’Église catholique congolaise se confond avec la mort satanique de pauvres fidèles qui pourtant espèrent trouver refuge en vos divines paroles.

Notre intelligence accompagnée de la sagesse divine devrait nous permettre de favoriser la vie sur terre. Sans elle, quel sens pouvons-nous donner à l’intelligibilité de la relation intrinsèque entre l’immatérialité et la matérialité, l’esprit et le corps qui l’abrite ? Toute construction humaine repose sur cette intelligence. Il n’y a pas de liberté sans intelligence. Alors que l’intelligence du mal opprime la liberté et étouffe le corps physique, celle du bien libère l’esprit et protège la vie.

Vous avez le devoir de défendre la vie dans cette région du Pool, quelles qu’en soient les conséquences sur vos humbles personnes.

Quel bonheur céleste peut-on espérer des regards désespérés des fidèles ? Quelle joie peut-on transmettre quand les vies humaines sont abrégées depuis des décennies par le malin ? Cela ne traduit-il pas l’insuffisance de l’action ecclésiale ?

Vous serez responsables devant Dieu et devant le peuple !

N’ayez pas peur de sauver des vies !

N’ayez pas peur de libérer les congolais du malin !

Portez votre croix !

Le Pool ne veut plus pleurer !

LIRE LA SUITE : http://www.mampouya.com/2016/04/tueries-dans-le-pool.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

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12 avril 2016 2 12 /04 /avril /2016 15:48
Congo-Brazzaville : UNITE - TRAVAIL - PROGRES, selon le Travailleur infatigable, Sassou Nguesso


"Unité, Travail, Progrès"


Unité !!!

En faisant sifflé du Glock 17 sur les fils du pool?


Unité !!!

En jouant avec la peur et bas instincts des braves fils du Nord?


Unité !!!

Quand la hiérarchie militaire est Mbochisée?


Unité !!!

Quand les noms, Mbemba, Massamba, Mampouya, deviennent un symbole de défectuosité physique ou psychique quant à l’accès aux grandes écoles administratives congolaises?


Unité !!!

Quand un Ibara venu de Ouenze et un Massengo venu de Makelekele sifflent une bière sans savoir si demain ils se retrouveront ?


Progrès !!!

Avec 10% de réussite à la dernière session du baccalauréat ?


Progrès !!!

Quand on porte les malades à même le dos au centre hospitalier universitaire (CHU) de Brazzaville, par manque de civière et d'ascenseur ?


Progrès !!!

Quand pour dédouaner une brouette au port il faut payer le double de son prix d'achat ?


Travail !!!

Quand ceux qui travaillent, dépassent rarement les 400.000 Frs CFA (contre les milliards de Christelle et Edgard Nguesso qui n'ont même pas un troisième cycle en droit privé)


Travail !!!

Quand l’informel est la règle ?

"bana manguangua par ci, vendeurs de bonbons rouges et cartes S.I.M par là ?

Sassou, où est passé le Sous-officier de Saint-Maixent, au petit carré de tissu fin rouge, faucille et marteaux en main qui prônait l' " unité, le travail, et le progrès " ???

Par Elie SMITH

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10 avril 2016 7 10 /04 /avril /2016 18:48
(Congo-Brazzaville) L'Opération "MOUEBARA" suit son cours

Jean-Claude Mayima-Mbemba a partagé sa publication dans le groupe Amis des Disparus du Beach.

Chers Compatriotes Congolais et amis,

Nous venons d'apprendre à l'instant et portons à votre connaissance le décès, suite à un AVC aujourd'hui même, de la maman du président Modeste BOUKADIA, ce jour 10/04/2016 à 15h00 précises

Cette Dame, qu'on le veuille ou non, est une VICTIME DE LA GUERRE QUE MENE M. SASSOU DANS LA REGION DU POOL.

L'arrestation et l'incarcération de son fils, en plus des fusillades qui ont eu lieu dans la zone de Makelekele, y sont pour beaucoup et ont précipité la mort de cette grande Dame.

Nous disons bien qu'elle a bel et bien été ASSASSINEE PAR SASSOU NGUESSO. L'Opération "MOUEBARA" suit son cours

CEUX QUI T'ONT ASSASSINEE N'EMPRUNTERONT PAS UN AUTRE CHEMIN...

REPOSE EN PAIX, MAMAN, ET QUE LA TERRE TE SOIT LEGERE !

S'il reste un peu d'humanité chez nos criminels, le mieux serait de permettre au président MODESTE BOUKADIA d'aller inhumer sa mère en toute dignité. Un mort est inoffensif.

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10 avril 2016 7 10 /04 /avril /2016 16:38
(Congo-Brazzaville) A l'attention des médias et journalistes internationaux...

Africa Cadha9 avril, 21:28 -

Note à l'aimable attention des médias et journalistes internationaux pour comprendre les massacres actuels dans la région du Pool en République du Congo.

D’emblée, il est important de noter que Sassou Nguesso qui généralement ne s’arrête qu’à 16.50% voire 17% de l’électorat congolais comme en 1992, ne pouvait pas atteindre le deuxième tour des présidentielles de 2016. Parce que, la stratégie des opposants a bien fonctionné, eux, qui ont aligné cinq (05) candidats de gros calibres dans toutes les régions. De ce fait, M. Guy Brice Parfait Kolelas et le Général Jean Marie Michel Mokoko sont les deux vrais gagnants de ce scrutin du 20 mars 2016 au premier tour. Cela, malgré les graves irrégularités créées intentionnellement par le régime politique de Brazzaville. Leur seul tort pour ne pas aller au deuxième tour, c’est celui de ne pas posséder des milices armées. Parce que dans ce monde, il faut peut être posséder des armes de guerre et des réseaux pétroliers pour bénéficier de tous les regards des Nations Unies…

Ce qui se passe dans la région du Pool est inadmissible et risque d’être gravé à jamais dans nos esprits parce que Sassou Nguesso joue un récidivisme criminel sous la protection de certains réseaux politiques français. Ce qui est grave encore, c’est la totale désinformation sur la réalité des faits. Des journalistes deviennent des mercenaires de la communication…

Pourquoi Sassou Nguesso et ses réseaux politiques ciblent-ils continuellement la région du Pool pour ces opérations macabres? En rappel, nous nous souvenons de Sassou Nguesso qui après avoir accepté une mission de construction de la paix par les religieux de l’Église Kimbanguiste, l’Armée du Salut, l’Église Orthodoxe et de l’Église catholique dans la région du Pool, avait un jour envoyé ses miliciens à Mindouli (Pool) pour massacrer tous ces pasteurs des Églises précitées, dans le seul but de charger le Pasteur Ntumi qu’il fallait neutraliser. Ainsi, tout en bénissant Vital Bakana l’un des miliciens de Sassou Nguesso pour son courage d’avoir dévoilé tout le scenario et demandé pardon lors d’un grand culte œcuménique à Linzolo, il nous revient aussi de vous signaler que jusqu’à ce jour aucune justice ne s’est intéressée aux massacres desdits religieux à Mindouli…

M. Sassou Nguesso, encore lui, avait organisé et participé activement à l’assassinat de son Éminence Monseigneur Émile le Cardinal Biayenda (Santu Subito), ce Grand Pasteur qui n’était pas un homme politique fut enterré vivant, donc un assassinat par des méthodes d’étouffement. Pourquoi être sadique à ce point? Jusqu’à ce jour le Vatican et l’Église catholique au Congo n’ont jamais demandé un quelconque procès contre ce fait macabre dont l’auteur principal est bien identifié…

Nous pouvons aussi évoquer ce millier des réfugiés revenant de Kinshasa entre 1999 et l’an 2000, et, qui étaient kidnappés par la garde présidentielle de Sassou Nguesso au Beach de Brazzaville, pour la destination de la boucherie. Les Nations Unies avaient posé des questions chez Sassou Nguesso, sur la disparition forcée de ces centaines des réfugiés. Et, jusqu’à ce jour le régime politique de Brazzaville n’a jamais donné de réponse. Mais curieusement, tout le monde le regarde parce qu’il arrose les puissants de cette planète par son pétrole…

Nous ne pouvons pas également oublier le massacre des cadres du Pool dans le faux procès de Marien Ngouabi, nous citons entre autres Ndoudi Ganga, Samba dia Nkoumbi, Konda, etc… Et voire aussi Massamba-Débat bien auparavant. Or, Jacques Okoko le procureur de la république lors dudit procès, nous avait dévoilé à la sous-commission assassinat de la CNS de 1991, que tout était organisé par Sassou Nguesso qui aussi avait produit, en sa qualité de Ministre de la sécurité, des fausses pistes sur les assassins de Marien Ngouabi, afin de charger les originaires du Pool pour les tuer en masse, cela, pour protéger les vrais assassins de Marien Ngouabi …

De plus, en 1997, lors de son coup d’État contre un gouvernement démocratiquement établi celui du président Pascal Lissouba, Sassou Nguesso avait massacré dans Brazzaville sud, les régions de la Bouenza et du Pool, tenez vous bien, plus de 30.000 morts d’autres sources affirment que le chiffre pouvait atteindre plus de 50.000 morts, tout cela seulement pour faire asseoir son pouvoir politique, de nombreux chercheurs et auteurs ont titré cela : Noir-Silence; la guerre à huis-clos; le livre blanc de la françafrique; la Guerre des trois E (État-major, Élysée, Elf), etc…Nombreux de ces massacres étaient commis par des bombardements d’avions de guerre et les miliciens de ce régime politique, finalisaient le carnage au sol…

Aujourd’hui, comme en 1997, après avoir échoué lamentablement aux élections présidentielles qu’il a anticipées croyant que les opposants allaient désister à y participer, le voilà en train de créer de la diversion par des méthodes criminelles, toujours les mêmes, pour aller massacrer, une fois encore, les populations civiles de la région du Pool par ses milices armées, mercenaires et avions de guerre. Dans plusieurs localités les populations fuient encore dans les forets où ils subissent des bombardements par les avions de guerre. Cela, sous le silence de la France qui a pourtant des accords de défense avec Sassou Nguesso…

Devant la désinformation que nous constatons partout, aux journalistes internationaux de savoir qu’au Congo-Brazzaville il n’y a jamais eu des rebelles, si cela est effectif ailleurs dans d’autres pays, il sied de placer à votre connaissance que les jeunes combattants qui avaient pris les armes en 1997 dans ce pays ont le statut de force d’autodéfense et de résistance. Donc, ces jeunes étaient des résistants non pas des rebelles, parce que la différence est grande entre ces deux statuts.

Enfin, tout en vous invitant de visualiser la vidéo ci-jointe à partir de la cinquantième (50ème) minute pour avoir un complément d’information, il nous revient de vous dire que seule la justice nous enseignera un jour sur les raisons majeures qui font que Sassou Nguesso puisse continuellement cibler la région du Pool dans ses tueries en masse qui passent sous silence dans les instances internationales comme les Nations Unies, L’OIF, l’Union Africaine, etc…

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Africa Cadha - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
10 avril 2016 7 10 /04 /avril /2016 09:29
Crise post-électorale au Congo : Très mitigé bilan d’étape

Par Pascal MALANDA

Le 20 mars 2016 correspond au début d’une crise post-électorale aiguë qui nous pousse déjà au bord du gouffre de la guerre civile... Le PCT en publiant par une Cour Constitutionnelle aux ordres et baïonnette sur la tempe, vient de gagner à la hussarde et sans gloire une bataille à armes inégales, mais il vient de perdre la grande lutte pour la démocratisation.

Peuple congolais, il y a des moyens pacifiques d’arriver à l’alternance. Aucun régime ne peut venir à bout d’un peuple debout. Sony Labou-Tansi, dans son roman prémonitoire « La vie et demie » avait montré qu’un autocrate ne dort plus quand il voit l’œil de sa victime partout. Ô peuple meurtri, il te faut trouver un moyen d’allumer la lampe qui te ramènera ta victoire volée. Il te suffit d’arborer le jaune de la flamme, le jaune de la lumière qui fait disparaître la nuit du hold-up électoral.

Le temps d’un bilan exhaustif viendra. Il sera fait de façon collective par une grande table ronde de la concorde qui jettera par la même occasion les grandes lignes d’un Congo que nous voulons tous moderne, démocratique et apaisé. Cette table ronde fera le point sur l’échec de la mise en œuvre des recommandations de la Conférence Nationale Souveraine ; elle déterminera les causes qui ont ruiné les espoirs de l’expérience démocratique de 1992 à 1997 ; elle expliquera comment la guerre du 5 juin 1997 n’a été qu’une grande imposture ayant conduit au grave recul démocratique dont l’aboutissement est la tragi-comédie du 20 mars 2016.

Le 20 mars 2016 correspond au début d’une crise post-électorale aiguë qui nous pousse déjà au bord du gouffre de la guerre civile. En effet, dans la guerre politique que constitue la crise post-électorale, le PCT en publiant par une Cour Constitutionnelle aux ordres et baïonnette sur la tempe, vient de gagner à la hussarde et sans gloire une bataille à armes inégales, mais il vient de perdre la grande lutte pour la démocratisation.

Essayons de survoler les grands camps en place et faisons le point de l’engagement des uns et des autres en vue de dégager les grandes lignes qui s’imposent à nous dans un futur très proche. Il s’agit ici d’un point de vue dont j’assume personnellement l’entière responsabilité. Je peux me tromper dans mon analyse; mais loin de moi l’intention de nuire à qui que ce soit et encore moins à la grande cause à laquelle je crois intimement : la démocratisation du Congo.

Le pouvoir :

Pas grand-chose à dire, sinon qu’il a lamentablement échoué. Il a raté une occasion en or et unique dans notre histoire d’instaurer une tradition démocratique. J’ai cru jusqu’à la dernière minute que Sassou allait se ressaisir et abandonner l’impasse dans laquelle il plongeait le Congo. Malheureusement, les faucons de son entourage ont eu le dessus. Quand cette crise prendra fin, les colombes du PCT n’auront qu’à s’en prendre à eux-mêmes. Il sera en effet difficile de ne pas déterrer un des actes de la conférence nationale souveraine qui exigeait la déchéance politique pendant 10 ans du PCT. Aujourd’hui, pendant que toute la planète aspire à plus de transparence dans la gestion de la chose publique, pendant que la Suisse abandonne le secret bancaire et que les paradis fiscaux nous livrent leurs sordides secrets, le PCT et ses épigones nous livrent le triste spectacle d’élections aux antipodes de la transparence. Et quand le peuple revendique sa victoire, il est soumis devant le monde entier à une chasse meurtrière. Sur le plan économique, comme si la grave crise que traverse le pays ne suffisait pas à fragiliser le parti au pouvoir, le scandale de Panama Papers vient prouver à qui en doutaient encore, les vraies causes du sous-développement de notre riche pays aux citoyens si pauvres: la corruption endémique à tous les échelons de l’Etat. Au regard des preuves accablantes qui s’accumulent contre le pouvoir, c’est un boulevard vers la CPI que milices et force publique inféodée sont en train de construire. Si les événements passés pouvaient être mis sur le compte de la bêtise collective, ceux auxquels on assiste depuis le 20 mars 2016 ressortent d’une volonté délibérée de nuire et de terroriser toute une partie du peuple. Auront-ils le courage de s’arrêter avant qu’il ne soit trop tard ?

L’opposition :

Longtemps émiettée et fragilisée, elle a joué par le passé un rôle ambigu de faire-valoir. Ces derniers temps, par une sorte de ressaisissement tardif, elle a fait rêver les Congolais. Aujourd’hui, elle vient de perdre une bataille ; aura-t-elle assez de ressource pour rebondir ?

Frocad

Point faible : Constitué de parti ayant entretenu un rapport flou avec le pouvoir au sein d’une opposition républicaine, sa démarche était entachée de soupçon. Sa direction très hétérogène et lourde a été dès le début infiltrée par le pouvoir. Rejoint par l’Idc, elle a cru se faire voler la victoire par des transfuges de la dernière minute en provenance de la majorité présidentielle. Autonomie financière quasi nulle.

Point fort : La recherche permanente du consensus, grande capacité de mobilisation. Il a su redonner à l’opposition une combativité au moment où le pouvoir était en pleine puissance financière et sécuritaire.

IDC

Point faible : Constituée des transfuges du pouvoir qui auraient dû rejoindre le Frocad pour le renforcer. S’estimant mieux structurée, elle ne l’a pas fait pour garder une autonomie de fonctionnement. Issus des rangs du PCT et du MCDDI, ses dirigeants ont vite donné l’impression de s’accommoder d’une rigidité fonctionnelle quasi-stalinienne confinant à l’arrogance.

Point fort : Forte capacité de mobilisation. Connaissance de l’adversaire. Grande réactivité fonctionnelle. Autonomie financière (souvent associée à la sortie tardive du gouvernement de ses membres)

Frocad-Idc

Point faible : Affrontement d’une culture de recherche (parfois désespérée et épuisante) du consensus horizontal d’une part et démarche dirigiste rigide confinant à l’arrogance de l’autre. Ce mélange s’est avéré paralysant au moment de la prise de grandes décisions urgentes.

Point fort : Cette alliance a permis de renforcer l’opposition qui du coup devenait plus audible et plus crédible. L’hétérogénéité des membres est une caution contre le clivage nord-sud. La mutualisation des forces a pour la première fois poussé le pouvoir dans ses derniers retranchements.

Mokoko

Point-faible : Il était attendu au moment du référendum pour soutenir le Frocad-Idc. Son entrée tardive (à un mois d’une échéance majeure) a donné l’impression d’un opportunisme et d’une précipitation gravissime. Poussé à se positionner comme indépendant, par un groupuscule parisien qui lui a fait miroiter monts et merveilles, il s’est très vite retrouvé otage des espoirs soulevés. Général à la retraite, on l’attendait comme challenger de son frère d’arme en cas d’épreuve de force, il a préféré s’investir sur le terrain politique, inversant les rôles et brouillant toutes les cartes. Plus grave, le peuple l’a plébiscité, du nord au sud dans l’espoir qu’il allait tenir tête à Sassou ; il est aujourd’hui réduit à demander l’assistance des media internationaux pour sa survie.

Point fort : Il a réellement incarné et incarne encore un espoir d’alternance. Son expérience internationale sur le terrain de la médiation dans les pays en guerre était un gage de réussite. Son passé de chef d’Etat-major de l’armée supposait qu’il avait la possibilité de faire pencher la balance du commandement militaire en faveur d’une solution pacifique en cas d’une éventuelle crise post-électorale. Son engagement pacifique était la preuve qu’il comptait plus sur le sursaut populaire que sur un quelconque coup d’Etat (démentant par-là les fallacieuses allégations de ses détracteurs).

Coordination Frocad-idc :

Elle a joué un rôle clé dans la bataille qui consistait à montrer par la participation à l’élection que le président sortant avait perdu sa légitimité. Là où un boycotte pur et simple aurait permis au pouvoir de valider les résultats préparer longtemps à l’avance, la perspicacité et la persévérance du Frocad-Idc a permis de montrer à la face du monde que le scrutin n’avait rien de transparent et qu’il devrait être repris à zéro sous la houlette d’une commission électorale réellement indépendante et en présence d’observateurs internationaux. On peut cependant lui reprocher de vouloir outrepasser sa mission en cherchant à imposer un deuxième tour basé sur des résultats très partiels et parcellaires.

La charte de la victoire :

Elle a joué un rôle capital en l’absence d’une candidature unique de l’opposition qui aurait permis d’augmenter les chances d’une alternance pacifique. Elle constitue le garant d’une revendication pacifique aboutissant à la prise en compte des résultats de la CTE. Pour cela, elle sera la cible privilégiée du pouvoir ayant pour objectif de justifier les résultats officiels très controversés à ce jour. Les manœuvres sont déjà en cours visant à déstabiliser les signataires (maillons faibles) de cette charte. Que ceux qui cèderont s’attendent à la vindicte du peuple.

La diaspora

Souvent décriée et déclinée comme diaspourrie ou diasp-aux-rats, elle a souvent brillé par ses ambitions démesurées et des querelles de clochers, loin de la réalité sur le terrain. Le rôle trouble et ambigu d’une partie de cette diaspora a déjà été invoqué plus haut dans le parachutage de Mokoko comme candidat indépendant à la dernière minute. En tant que membre de cette diaspora, je ne nierai pas ma part de responsabilité dans la bataille perdue. La lutte est encore longue et elle nous impose plus d’humilité, plus de méthode et plus de responsabilité dans le travail en vue d’une alternance pacifique. Notre rôle consistait à soutenir sur le plan international ceux qui se battent sur place avec des moyens dérisoires, nous avons brillé par des critiques stériles et de l’amateurisme coupable. Le peu d’écho (jusqu’à présent) dont est victime la cause congolaise sur le plan international est en partie notre échec. De timides avancées ont été obtenues, mais elles sont largement en-deçà des attentes du peuple.

Ailleurs, les diasporas se mobilisent intellectuellement et surtout financièrement pour venir en aide aux victimes. Que faisons-nous sur ce plan pour soulager la souffrance des victimes à Soumouna, Vindza etc ? Il est peut-être temps d’augmenter notre efficacité opérationnelle en taisant nos égoïsmes.

Le peuple :

Souverain primaire, c’est lui qui donne son onction à ses serviteurs politiques, c’est lui aussi qui les démet de leurs fonctions. L’intrépide peuple congolais qui a connu une révolution matinale en Afrique en 1963, trois ans à peine après l’indépendance du pays, est aujourd’hui l’ombre de lui-même. Les tragédies à répétition qu’il a vécues ont eu raison de sa vaillance. La peur règne et réveille chaque fois les traumatismes encore récents. Le pouvoir exploite sans gêne cet état d’esprit. Il n’hésite pas à faire des « piqûres » de rappel pour maintenir la population dans la psychose permanente. Toutefois, c’est au peuple qu’appartient le dernier mot. Au comble du désespoir il peut se livrer à un sursaut dévastateur pour les désormais usurpateurs.

Le peuple a soif de paix et de justice. Il l’a prouvé par les meetings-monstres pendant lesquels il manifestait son ras-le-bol de la situation actuelle. Une question cependant demeure : Que fait le peuple pendant que la police et les milices harcèlent les dirigeants de l’opposition ? Que fait le peuple pendant que les activistes sont arrêtés l’un après l’autre ? Où sont les nombreux sudistes qui ont plébiscité Mokoko ? Pourquoi on ne nous voit pas en grande masse nous relayer pour protéger la résidence de Mokoko et des autres dirigeants de l’opposition ? Où sont les Makouains qui ont promis descendre sur Oyo au cas où un grain de sable tomberait dans l’œil de Mokoko ? Aujourd’hui, ce n’est pas un grain de sable qui menace de se retrouver dans l’œil du général, c’est sous une benne entière de sable qu’on veut l’ensevelir vivant. Où sont les milliers de Congolais qui criaient J3M, J4M, J5M, J1000M à Pointe-Noire, Brazza, Makoua. Mokoko serait-il devenu en si peu de temps JZéroM ?

Mon général, je vous ai critiqué durement pour vos paroles déplacées sur les sudistes. Mais j’avais promis vous soutenir à fond au cas où vous vous trouverez en face de Sassou pour assurer l’alternance au Congo. Je vous réaffirme ici, mon total soutien face à l’ignominie dont vous êtes victime. J’appelle solennellement tous ceux qui vous ont soutenu à vous protéger en ces durs moments que vous traversez.

Peuple congolais, il y a des moyens pacifiques d’arriver à l’alternance. Aucun régime ne peut venir à bout d’un peuple debout. Sony Labou-Tansi, dans son roman prémonitoire « La vie et demie » avait montré qu’un autocrate ne dort plus quand il voit l’œil de sa victime partout. Il te faut trouver un moyen d’allumer la lampe qui te ramènera ta victoire. Il te suffit d’arborer le jaune de la flamme, le jaune de la lumière qui fait disparaître la nuit du hold-up électoral.

Et maintenant ?

La révolte populaire : Un peuple soumis et humilié finit par se révolter.

La mutinerie : Ce n’est pas mon choix, mais à force de tirer sur le peuple, on finira par pousser une frange de la force publique à bout.

Le coup d’Etat (de palais ou militaire) : En tant qu’apprenti démocrate, j’y suis viscéralement opposé. Mais à force de crier au coup d’Etat, le pouvoir finira par donner des idées à certains citoyens.

Et pour finir ? Un mort est toujours un mort de trop. Si nous sommes déjà au bord du gouffre d’une guerre civile, nous n’y sommes pas encore entrés. Les Congolais auront-ils le bon sens d’arrêter la machine infernale avant qu’elle ne s’emballe ?

Dieu miséricordieux, aie pitié de ce pays meurtri

Pascal Malanda

(Extrait de congo-liberty)

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Pascal Malanda - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
7 avril 2016 4 07 /04 /avril /2016 19:33
(Congo-Brazzaville) "Silence, on massacre au Congo-Brazzaville"

epuration-ethnique

Par Pierre Franklin Tavares

Silence, le tyran de Brazzaville massacre. Et comme une nouvelle fois l’entreprise criminelle ne vise qu’un groupe de populations, la qualification de génocide sera évoquée, si rien ne s’arrête sur le champ.

Yves Bénot, un vieil ami aujourd’hui disparu, a écrit un instructif ouvrage qui, en son temps, n’eut pas un grand retentissement : « Massacres coloniaux » . Et pour cause. Au moment de sa parution, des massacres étaient en cours au Rwanda.

Il y répertorie, en une courte séquence de violences, toutes les actions militaires françaises (entre 1944 et 1950) qui n’eurent d’autre objectif que l’extinction brutale des revendications anticoloniales : Sétif (1945), Haiphong (1946), Madagascar et Casablanca (1947), et Côte-d’Ivoire (1949-1950). Et sa publication porte un sous-titre suggestif : « la mise au pas des colonies ».

Mais que signifie donc « mettre au pas » ? L’expression composée signifie « contraindre à obéir » et, si nécessaire, par la force. Elle veut également dire « exercer son pouvoir sur une personne ou un groupe d’individus, pour l’obliger à se comporter comme on l’entend ».

Au fond, la « mise au pas » est une technique et un mode de gouvernance, qui ne s’appuie que sur la force et la brutalité. Elle n’entre pas dans la catégorie de la « bonne gouvernance ».

Mais, sans doute faut-il le préciser ici, en Afrique, et en Afrique noire plus particulièrement, la « mise au pas » des populations par certains appareils d’État postcoloniaux (armées, police, gendarmerie et milices) est un triple héritage de l’esclavage, de la traite négrière et de la colonisation.

Ainsi, un nombre non négligeable d’États ont assimilé ces méthodes d’un autre âge, par exemple, celui du Congo Brazzaville. Les massacres dans le Pool (Congo Brazzaville) en sont une éclairante illustration.

En effet, il y a, en ce moment même, des massacres de type colonial en cours dans le département du Pool, situé dans le sud du Congo Brazzaville, dont la capitale est Kinkala, et qui compte 240.000 habitants répartis sur une superficie de 33 955 km².

Silence, le tyran de Brazzaville massacre. Et comme une nouvelle fois l’entreprise criminelle ne vise qu’un groupe de populations, la qualification de génocide sera évoquée, si rien ne s’arrête sur le champ.

En vérité, ces massacres ne sont que la suite immédiate des grotesques consultations du 20 mars 2016, qui n’eurent même pas la décence de revêtir l’apparence d’élections « acceptables ». L’Union Européenne a eu une bonne intuition, en refusant d’y apporter son concours. Le tyran fraude, il fait établir, de façon ouverte, un huis clos électoral, il demande et obtient la falsification des résultats, il « met au pas » la Cour constitutionnelle, brusque son calendrier de l’examen des réclamations et, point d’orgue, il somme cette institution de valider la menterie de la CNEI. Et qui n’est pas content, au mieux se fait bastonner et emprisonner ou, pire, s’il proteste se fait massacrer.

Toute la panoplie de la répression de type colonial est déployée : bombardements par des moyens aériens (hélicoptères et ULM), terreur par l’emploi de l’artillerie et de troupes au sol (véhicules blindés, canons, RPG, kalachnikovs, etc.). Et, comment s’en étonner, tout cela est mené « au pas de charge ».

Pauvre région du Pool. Une nouvelle fois victime et meurtrie. Bien étrangement, il y a trois semaines, invité à déjeuner avec quelques cadres Congolais, l’un d’entre eux rapporta devant tous les hôtes combien et comment Denis Sassou Nguesso lui dit un jour ceci « jamais je ne pardonnerais aux populations du Pool leur prise de position dans la guerre civile de 1997 ». Ce qui s’y déroule a-t-il été prémédité ?

Silence, on massacre. Et, par un bizarre phénomène, le vacarme des armes qui fauchent des populations désarmées n’éclatent pas suffisamment fort aux oreilles des journalistes de la presse française. Seuls Libération et Le Monde Afrique ont envisagé le pire. Quant au Quai d’Orsay, il ne semble pas avoir pris l’exacte mesure du drame qui est en cours dans le Pool. Et pour lors, le Palais de l’Élysée est muet. Quand donc se fendra-t-il d’un communiqué appelant au moins à l’arrêt des massacres ?

Le Parti socialiste français (PS) proteste. Le Front National (FN) a condamné la nature même du régime de Brazzaville et déclaré que l’élection présidentielle n’était pas une élection. Faut-il s’étonner que ce parti engrange de plus en plus de voix dans les milieux noirs africains de France ? Les Républicains (LR) sont aux abonnés absents. Pourtant, leur légendaire proximité avec le tyran de Brazzaville aurait pu et dû les amener à calmer ses ardeurs répressives. Rien. Les Républicains n’entendent rien des clameurs et des lamentations qui montent.

Mais ne pas vouloir entendre, s’obstiner à refuser de voir, n’est-ce pas cela qui s’appelle cautionner ? En matière de politique étrangère française, tous les tyrans n’ont pas droit au même traitement. Le tyran de Brazzaville a hérité de cette triple tradition (esclavagiste, commerciale et coloniale) de massacres des populations noires aspirant à plus de libertés et de dignité.

Dans un propos d’une brulante actualité et prononcé lors du deuxième Symposium international Amilcar Cabral (2004), brossant la situation de l’Afrique confrontée à la globalisation, Mario Soares , en vint à dresser le portrait d’un type de dirigeants africains qui, manifestement, n’aiment pas leurs populations :

« Le continent africain a été particulièrement atteint par la globalisation, dit-il. Au-delà des conflits ethniques, de l’expansion des fondamentalismes religieux – spécialement l’islamique mais aussi le christianisme évangélique – des pandémies, comme le sida, et de la corruption des dirigeants qui ont perdu le sentiment du service public et la sensibilité [fibre] sociale, en relation à la misère des autres, la globalisation a contribué à l’augmentation de l’exploitation de l’Afrique – de ses richesses – par les grandes multinationales… ».

Ainsi, tout un pays est « mis au pas », sous les yeux de tous.

LIRE LA SUITE : http://www.pftavares.fr/silence-on-massacre-au-congo-brazzaville

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Pierre Franklin Tavares - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
7 avril 2016 4 07 /04 /avril /2016 14:37
Congo-Brazzaville : Jouons le jeu et chassons Sassou Nguesso, le pompier pyromane du pouvoir

C’est par cette phrase du Gouverneur Général Félix EBOUE, que je commencerai mon mail. « Jouez le jeu ». C’est-à-dire utiliser la plume pour faire connaître le sort des populations des quartiers Sud de Brazzaville, des populations du Pool qui sont victimes de bombardement, ainsi que le sort de notre jeunesse livrée à elle-même , transformée en éternelle assistée et les nôtres qui vivent dans le dénuement total, au moment où Kiki, Coco sont devenus des pères Noël, distribuant l’argent à leurs sbires et aux chanteurs pour faire l’éloge de leur père de Président SASSOU-NGUESSO, médiateur en Centrafrique, bourreau et pompier pyromane au Congo-Brazzaville, sacrifiant le peuple pour rester au pays.

Hier à la télé publique Congolaise, le journaliste Congolais disait que le despote a décrété de destituer le Pasteur Ntoumi, la même presse publique nous annonce le décès du Pasteur Ntoumi. Toujours dans la contradiction, ils s’embrouillent dans leurs propos. C’est une drôle de manière d’aimer le peuple. On demande à la population de quitter leur lieu d’habitation et le griot de M. SASSOU-NGUESSO, Thierry MOUNGALLA nous dit le contraire. Nous ne sommes plus dans les années 80, nous sommes au XXIe siècle au cas, si M. MOUNGALLA l’a oublié.

Si le Pasteur Ntoumi avait organisé des actes inciviques, pourquoi ne sont-ils pas allés l’arrêter au lieu de bombarder les villages du Pool ? Nous savons tous et toutes que nous vivons au Congo-Brazzaville dans un Etat policier. Des civils innocents sacrifiés pour asseoir le pouvoir de M. SASSOU-NGUESSO. S’il a gagné pourquoi refuse-t-il de recompter les voix ? Un Président qui se réfugie à Oyo, boit le champagne au moment où son peuple est devenu immigré et otage dans son propre pays.

Lorsqu’on a une dignité, lorsque le peuple vous rejette, il faut partir avec les honneurs au lieu de partir par la petite porte.

Je rappelle aux sbires, aux partisans du Président SASSOU et à ceux et celles qui dirigent, que les Congolais ne se tairont plus, nous utiliserons la non-violence pour libérer notre pays du despote. Nous prions pour le despote et sa clique, Dieu seul sauvera notre pays , n’attendons pas le miracle de l’extérieur. Tournons-nous vers Dieu, lui qui entend tous les jours nos cris.

Que sont devenus KHADAFI, COMPAORE, BEN ALI, MOUBARAK, Sadam HUSSEIN , MOUBUTU?

J’invite alors les sbires et les partisans à réfléchir et à lire attentivement ce qui s’est passé lors des insurrections et à la Révolution Française.

Nous ne voulons plus d’un Président de la République qui sort l’artillerie lourde pour tirer sur des innocents et qui distille la haine et la division au sein du peuple qu’il est censé protéger.

Congolaises, Congolais du Nord, du Sud, du Centre… , notre pays est Un et Indivisible. Nous avons tous un héritage commun que nos ancêtres nous ont légué, c’est le Congo-Brazzaville que le despote et sa clique sont en train de brader, affamant ainsi les nôtres.

Ce pouvoir qui bafoue nos traditions et qui perpétuent les antivaleurs. Nous n’en voulons plus.

On va même jusqu’à transformer les propos du candidat Brice KOLELAS et on en a fait un buzz à la télé publique dans l’objectif de semer la confusion entre membres de l’opposition et auprès des électeurs de M. KOLELAS. Un pouvoir avide d’idée est aux abois.

Voyant ce que M. SASSOU-NGUESSO fait subir au peuple, nous devons jouer avec lui par la plume. N’utilisons pas les armes. Utilisons la plume et faisons découvrir à l’opinion internationale ce que vit le peuple Congolais. N’oublions pas que notre combat a pour unique objectif de libérer notre pays, Ne nous battons pour des postes ministériels mais pour libérer notre pays. Une fois libérer, ceux et celles qui souhaiterons aller participer à la reconstruction du pays iront le faire.

Pensons d’abord au Congo-Brazzaville, les sbires et les partisans du despote s’accrochent au pouvoir pour des intérêts personnels, ils ont peur de le perdre.

Libérons notre peuple de l’emprise des forces occultes qui ont pris notre peuple et notre pays en otage.

Agissons chacun à sa manière pour la libération de notre beau pays du joug du dictateur, utilisons la non-violence, n’utilisons aucune arme qui puisse porter atteinte à la vie des Congolais et même ses sbires et des partisans de M. SASSOU-NGUESSO. Ils doivent vivre et découvrir la vraie démocratie.

Ne croisons plus les bras et agissons pour que le dictateur aille ailleurs. N’utilisons pas les mêmes méthodes que lui agissons pour un Congo- Brazzaville uni, prospère et paisible.

Aucune vengeance, une seule chose, libérons notre pays.

Delphine BAYA

(Extrait de www.congo-liberty)

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Delphine Baya - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT

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