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20 juin 2016 1 20 /06 /juin /2016 17:37
Congo-Brazzaville : Sassou Nguesso, un tyran sous hautes protections...

Sassou-hollande-7 juillet-2015 -

Par Rigobert OSSEBI -

Selon un sondage TNS Sofres-OnePoint pour RTL, LCI et Le Figaro (*), publié vendredi 17 juin 2016, seuls 7% des Français souhaitent que François Hollande se présente une seconde fois….

Mais que le futur candidat éventuel souhaité, pour le moment, à 7% se rassure, dans l’entourage du non-président congolais 8%, Denis Sassou Nguesso, il fait un carton plein : 100% ! Les proches de ce dernier ne tarissent pas d’éloges à son égard : « Il est bien François Hollande, il aime bien Denis ! Il est bien ce président, il ne dit rien contre Sassou Nguesso… ! Etc., etc., ! »

Fort de cette protection, de ce parapluie, la dictature congolaise se renforce et se durcit.

Trêve de pourcentage, l’encensement n’est pas très flatteur pour la Rue de Solférino ou pour l’Elysée qui avaient annoncé, en 2012, la fin prochaine de la Françafrique. Ce dernier bon résultat (100%) doit ravir de plaisir et d’orgueil ceux qui y ont œuvré. Dans un récent article de Libération, Maria Malagardis avait révélé : «….. Jean-Yves Ollivier, un homme d’affaires français proche de Sassou et faisant parfois office de diplomate de l’ombre. Puis celle de l’ambassadeur de France Jean-Pierre Vidon. Ces émissaires venaient-ils lui apporter le soutien de la France, ou du moins tenter une médiation ? Si ce fut le cas, elle semble très orientée.«Jean-Yves Ollivier s’est présenté chez moi en affirmant qu’il était chargé d’une mission par les autorités françaises», dit Mokoko, ce que démentent l’Elysée et l’intéressé. «Il m’a expliqué que la France allait reprendre sa collaboration avec Sassou et qu’elle ne soutiendrait plus l’opposition», ajoute le général reclus, précisant que «c’est Ollivier qui [lui] a annoncé la visite de l’ambassadeur, dont le discours est allé dans le même sens… »

L’Elysée et « l’intéressé » ont démenti… Heureusement et « honni soit qui mal y pense » car Jean-Yves Ollivier, médaillé de la Légion d’Honneur grâce à Manuel Valls, s’était acquis une certaine notoriété en affirmant, concernant Denis Sassou Nguesso : « L’argent ne compte pas pour lui, il en use comme d’un moyen politique ». [Pouvait-on affirmer plus clairement que « Sassou Nguesso corrompt » ?]

Autres remarquables pourcentages, les avions vers le Congo sont vides ou presque ; et pleins à 100% à leur retour. Les hôtels à Brazzaville et Pointe Noire ont des taux de remplissage extrêmement bas, rarement au-delà de 20%, mais les prisons débordent au taux record de 300%, surtout celles des deux capitales, économique et politique.

Lors de la première transition, celle d’André Milongo, Maurice Nguesso et Justin Leckoundzou furent emprisonnés. L’entourage de Sassou 1er, inquiet, regrettait alors de ne pas avoir modernisé les prisons qui dataient de l’époque coloniale, à défaut d’en avoir construit de nouvelles. De retour au pouvoir par les armes, le bâtisseur infatigable faillit une nouvelle fois à cette sage précaution, préférant investir avec ses garnements dans des palaces, de l’Alima ou pas ; pariant peut-être qu’il pourrait être condamné à séjourner « à vie » dans une des suites qu’il aura construites… ?

Tout cela n’empêche pas les incarcérations d’aller bon train. La liste des prisonniers politiques ne cesse de s’allonger depuis l’embastillement du Colonel Marcel Ntsourou, sans réaction de l’opposition. Paulin Makaya, Modeste Boukadia et tous les autres ont été rejoints depuis par le Général Mokoko. Ceux de ses rivaux, qui n’ont pas été éliminés comme les Ange Diawara, Marien N’Gouabi, Pierre Anga et Yves Motandeau, ne peuvent que se résigner à ce triste sort.

Si petites et remplies que soient les prisons congolaises, Monsieur 8% ne ralentit pas le flux des incarcérations sans jugement, sans restreindre leur accès à la seule catégorie de ses opposants présumés.

Dans cette dérive pénitentiaire, les Nguesso apparemment seuls contre tout le Congo, envoient des éléments cagoulés, peut-être Rwandais ou Burundais, s’emparer de nos concitoyens et régler leurs propres comptes ou ceux de leur premier cercle. Après la confiscation des milliards de dollars du pétrole congolais, c’est à la liberté individuelle ou collective qu’ils s’en prennent.

Le 14 juin dernier, peu avant l’incarcération du Général Mokoko, le ministre de l’injustice, des droits inhumains et de l’élimination des peuples autochtones, Pierre Mabiala, avait ordonné l’ouverture d’une information judiciaire au pénal contre Vincent Pena Pitra, le dernier président du syndic liquidateur de l’ex-Air Afrique.

Cet Avocat-Expert comptable, d’origine cabindaise, est une personnalité bien connue de la société civile congolaise. Avec son frère, Avocat et ex-bâtonnier de Pointe Noire, Gilles Pena Pitra, ils n’ont pas le profil des habituels opposants ou suspectés de l’être. Si ce dernier, Gilles, apparaissait être un sympathisant du régime, Vincent a toujours montré une proximité avec le Cabinda et les luttes qu’il soulève. Toutes pacifiques qu’elles soient, au sein du Front Consensuel Cabindais (FCC) qu’il préside, ses préoccupations dérangent Luanda ; tout comme ses interventions en faveur de la libération de militants cabindais incarcérés en Angola. Plus encore, le dialogue, qu’il prône, ses voyages à Washington et ses interviews sur la Voix de l’Amérique irritent…

La volonté de liberté d’expression et les aspirations démocratiques sont très mal perçues au Congo comme en Angola ; anciennes républiques marxistes-léninistes qui n’avaient de populaires que les noms.

Hasard et coïncidence, Monsieur 8% se trouvait à Luanda, ce même 14 juin, où il participait au 6e Sommet annuel des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la Conférence internationale pour la région des Grands lacs (CIRGL). Il a pu ainsi offrir, sur un plateau d’argent, en temps réel au président Dos Santos, l’arrestation menottée du contestataire cabindais Vincent Pena Pitra, Président du FCC, au prétexte qu’il avait détourné les droits des travailleurs de l’ex-Air Afrique.

Quel meilleur gage de défenseur des droits de l’Angola sur le Cabinda, Monsieur 8%, l’homme de Kimongo, pouvait donner à Eduardo Dos Santos ? Chassé par le peuple congolais et réinstallé sur son trône par les forces angolaises, le tyran prétend toujours être le seul à réellement protéger l’Angola de l’autonomie cabindaise.

Denis Sassou Nguesso, Monsieur 8%, meilleur ami de la France, et meilleur ami de l’Angola oublie toujours qu’il aurait dû être d’abord le meilleur ami du peuple congolais. Cette stratégie de cour d’école, la protection par un plus grand que soi, ne vaudra plus rien lorsque le peuple tout entier se soulèvera. Tôt ou tard !

Si l’incarcération du Général Jean Marie Michel Mokoko a renforcé les convictions populaires dans le combat à mener contre l’usurpateur, celle de Vincent Pena Pitra ébranle les membres de la société civile congolaise qui s’accommodait de ce pouvoir dictatorial. Deux erreurs de plus commises. Deux erreurs de trop. Monsieur 8% ne tardera à en payer bien vite l’addition autrement qu’avec l’argent dont il a vidé toutes les caisses du pays.

Rigobert OSSEBI

sassou-valls

Congo-Brazzaville : Sassou Nguesso, un tyran sous hautes protections...
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16 juin 2016 4 16 /06 /juin /2016 14:04
(Afrique/Françafrique/Congo-Brazzaville) La mangouste et le cobra

Le combat entre Rikki-Béné la mangouste et Nag-Ssou le cobra

Par Pierre Franklin Tavares

Le conte qui suit relate une farouche dispute qui vaut pour tous les tyrans d’Afrique. Qu’aucun d’eux ne se sente donc visé, même si, au vrai, les faits rapportés et les descriptions indiquent de frappantes ressemblances avec l’un d’entre eux. Au reste, que tous les Calliclès qui, jour après jour, exhortent les tyrans à une politique de force et les réconfortent dans l’opinion fausse selon laquelle le droit de l’État (et non l’État de droit) est la puissance du droit du tyran et que celle-ci est octroyée par Dieu ou par la nature, que tous ces flatteurs-là, s’ils le peuvent, méditent les lignes du combat entre le cobra et la mangouste.

Il était une fois…

Il était une fois, dans un pays lointain, latitude 4°15’58’’ Sud et longitude 15°16’59’’ Est, un État : la République de Prisonville.

Un vieux tyran y régnait, sans partage, sur une masse de sujets, après avoir réussi à « suspendre » le peuple, pour le seul profit de son clan. La misère y était grande. Cependant, il ne la voyait pas ou, plus exactement, il croyait le contraire de ce que ses yeux lui donnaient à voir. Comme tous les tyrans, il était aveugle volontaire.

Il dirigeait tout en maître, depuis un demi-siècle, n’organisant que des élections nocturnes, récusant les résultats lorsqu’elles lui étaient défavorables et tuant, assignant à résidence ou emprisonnant tous ceux qui remettaient en cause son pouvoir, ses plaisirs et sa beauté. Il apportait un soin méticuleux à son apparence, au point d’accorder une importance démesurée à ses tenues vestimentaires. Lui seul représentait son pays sur la scène internationale. L’État, c’était lui, rien, que lui. Sa personne se confondait avec les institutions publiques.

Il se disait et se faisait dire descendre d’une lignée redoutable : le Cobra royal, dont il avait emprunté les attitudes et les réflexes. Son nom : Nag-Ssou, cousin du célèbre cobra Nag. Il défendait la tyrannie comme mode de gouvernance et avait cédé à la chrématistique, terme d’Aristote (Les Politiques) qui désigne l’accumulation compulsive de l’argent pour l’argent et vue de son propre plaisir, un travers que Pamelo Mounka a si bien mis en chanson .

Parmi ses sujets, il y en avait un de modeste lignée, celle des Herpestidé : la mangouste Rikki-Béné, neveu de Rikki-Tikki-Tavi. Il était rebelle dans l’âme et opposé à toute tyrannie, prônant même un farouche humanisme. C’était un idéaliste, qui voulait enchanter la démocratie et instaurer une République. Un patriote.

Nos deux personnages s’étaient échappés du Livre de la jungle de Rudyard Kipling, pour s’affronter dans le monde réel. Ils représentaient des figures diamétralement opposées dont l’affrontement était inévitable.

Le cobra et la mangouste

Un matin apporta le jour de l’affrontement politique, inéluctable : qui du cobra et de la mangouste l’emporterait pour diriger la Cité ?

Pour la circonstance, tous les animaux de basse-cour et de la faune tropicale étaient réunis, en cercle comme autant de spectateurs excités. Soudain, plus de lumière. Plus de tam-tam pour répandre les nouvelles. Les frontières du pays fermées. Quel étrange décor. Le combat devait se dérouler à huis clos, et chacun sait bien pourquoi.

L’un, le singe, plus malin, tenait les paris, pleins les poches. Les parieurs étaient agités et parmi eux quelques-uns avaient déjà passés un accord secret avec le cobra, parce qu’ils certains de sa victoire.

L’autre, compère lapin, pérorait sur la rapidité du reptile et l’agilité de l’herpestidé. Qui l’emporterait ? Il ne se risquait guère à un pronostic. Un autre encore, le lion, général de son État, plus disert et sûr de ses muscles, jurait de l’impartialité de l’arbitrage mené par le frelon, président de la Cour constitutionnelle.
Rikki-Béné la mangouste et Nag-Ssou le cobra se faisaient face. Entame immédiate. Le premier, long de 95 cm, la queue touffue relevée et les petites oreilles dressées, tourna autour du cobra, en feignant quelques vives esquisses d’attaques en guise de test. Ce semblait être un jeu ou une provocation.

Nag-Ssou, sur la défensive, dresse le tiers de son corps au-dessus du sol et, pour impressionner le public et son adversaire, déploie son capuchon pour élargir sa tête, qu’il balance de droite à gauche, puis en avant et en arrière, prêt à mordre. Alors les paris montent.

La mangouste passe de nouveau à l’attaque. Le cobra siffle, montre son venimeux crochet, vise et, s’élançant tel un ressort, tente de le mordre pour lui inoculer son venin. Rikki-Béné, alerte et véloce, évite la première morsure, et par un saut vif, tel un voltigeur, se retourne sur lui-même avec grâce pour retomber sur ses pattes. Quel athlète ! La gueule entrouverte, l’air moqueur, il donne même l’impression de sourire et de ne point prendre au sérieux son adversaire. La même scène se répète, deux, trois, quatre fois et plus. La mêlée est furieuse et se prolonge, sans que l’on puisse déterminer qui sera le vainqueur. D’autant que les morsures de Nag-Ssou n’ont pas d’effet. Il ignore que la mangouste est immunisée. La mêlée est de nouveau énergique, vive, chacun mordant l’autre. Puis ils s’enroulent, se séparent, s’attrapent encore. Nag-Ssou ne parvient pas à prendre le dessus et recule tout en étant vigilant. C’est alors que Rikki-Béné réussi à lui saisir la mâchoire inférieure et Nag-Ssou se tortille de douleur dans tous les sens comme un ruban agité et tente de se dégager. Rien n’y fait. Et à force d’attaques et de petites morsures, le corps couvert de blessures, Nag-Ssou commence à donner des premiers signes d’épuisement. Rikki-Béné lâche prise, pour aussitôt saisir la nuque du cobra, dont c’est le principal point faible, son talon d’achille. Le reptile n’en peut plus. Son corps se tortille. La mangouste est maîtresse du combat. Elle sait désormais son adversaire vaincu, la mâchoire broyée et le corps blessé. Elle le laisse agonisant. Nag-Ssou met à profit ce répit pour prendre la fuite au travers des broussailles. Rikki-Béné n’exerce pas son droit de poursuite et lui laisse la vie sauve.

Toute la basse-cour et la faune tropicale exultent, y compris ceux qui ont perdu leurs paris. La tyrannie est abolie. La République est rétablie.

Le lecteur aura compris la trame et la signification de cette histoire : les démocrates l’emportent toujours sur les tyrans, comme tous les David sur les Goliath.

LIRE LA SUITE : http://www.pftavares.fr/la-mangouste-et-le-cobra

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Pierre Franklin Tavares - dans Afrique Françafrique Sassou Nguesso Congo-Brazzaville PCT
16 juin 2016 4 16 /06 /juin /2016 13:05
LA VICTIMISATION DU GENERAL JEAN MICHEL MARIE MOKOKO. POURQUOI LE GENERAL MOKOKO EST VICTIME DU KANI ?

par Maître Tony Gilbert MOUDILOU

NOTE DE DAC PRESSE: Le général MOKOKO aurait-il commis un acte de lèse-Majesté? En tout cas, c'est ce que semble insinuer Me MOUDILOU. Faire la politique au Congo est loin d'être un long fleuve tranquille surtout sous le règne de " sa majesté roi Sassou". Il existerait une règle tactile imposée par SASSOU qui voudrait que là ou il est passé l'herbe ne peut plus pousser ( comprendre qui pourra) . De mémoire , la mère d’Édith ne s'est jamais remariée, pourquoi? . Ceux qui ont tenté de l'approcher sont aujourd'hui sous terre. Qui les a fait disparaitre? Il circule à Brazzaville que BOKILO et feu MOUKILA SAYAL ont payé de leur vie en voulant, semble -t-il, tenter de s'interposer entre les élans sexuels voraces du "ROI SASSOU" envers leurs biens-aimées. Comme beaucoup d'hommes politiques (peu dignes) congolais aujourd'hui qui se baladent dans Brazzaville la queue entre les jambes pour avoir livré sans rechigner leurs épouses à l’appétit insatiable de Mr 8%. Ce dernier pousse même le ridicule plus loin en imposant une relation suivie avec la fille de l'actuel secrétaire à la présidence. Aujourd'hui c'est le général MOKOKO, après avoir perdu sa 1ère femme dans des circonstances douteuses où ce même MR 8% est cité parmi les suspects, se retrouve, semble-t-il, d'après Me MOUDILOU, dans une querelle de "petite culotte ". Je vous laisse en tirer les conclusions.

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TRIBUNE LIBRE DE Me MOUDILOU

LA VICTIMISATION DU GÉNÉRAL JEAN MICHEL MARIE MOKOKO. POURQUOI LE GÉNÉRAL MOKOKO EST VICTIME DU KANA ?

Tout ce que l’on raconte sur le Général Jean Marie Michel MOKOKO : qu’il a voulu faire un coup d’Etat contre Sassou Nguesso en 2007, qu’on a retrouvé des charniers dans la zone militaire où était cantonné le contingent congolais en Centrafrique ; qu’il se retrouve devant un conflit électoral. Tout cela, c’est du bla-bla. C’est de la forfaiture, de l’affabulation, de l’imposture, c’est du comique, c’est le dramatique du désespoir.

« Quand on cherche à noyer son chien, quand on veut l’abattre, on l’a toujours accusé de rage » dit un adage.

Le drame que vit le Général MOKOKO n’est pas né du coup d’Etat que nous avions bien voulu faire en août 2007. C’est très loin de là. Il faut rechercher le contentieux plus loin que là : dans les poubelles du sexe sous la culotte de sa femme. Oui comme l’avait chanté Cosmos des Bantous de la capitale : « il n’y a que deux choses qui tuent le monde : l’argent et le sexe ». Et le Général Jean Marie Michel MOKOKO n’échappe pas à cette évidence. Il avait mis la main là où il ne fallait pas la mettre. Ceci pouvait passer si encore le Général était resté cantonné à ses basses besognes de militaire. Mais le fait qu’il ait touché du piment, il ne lui restait plus à ne plus toucher les yeux, le sexe, enfin les parties les plus sensibles que la nature a désignées.

LA POLITIQUE.

La politique, beaucoup avant lui ont payé le prix fort. Prenons le cas de l’homme d’affaires Bernard Tapie en France. Tant qu’il était cantonné à ses affaires, louches ou pas, ne faisait aucun obstacle à personne et personne ne lui cherchait des poux sur sa tête rasée ou pas. Et dès lors qu’il a mis pied dans le lac rempli de crocodiles : la politique, tous les instincts de ceux qui ne voulaient pas le voir s’étaient réveillés. Ils se sont tous mis dans leur état, comme des fourmis magnans et tous, en rangs serrés, se sont mis à l’attaquer de toute part, cherchant à le dépecer.

QUE SE PASSE-T-IL DEPUIS QUE LE GÉNÉRAL MOKOKO S’EST MÊLÉ DE CE QUI NE LE REGARDAIT PAS ?
LE GÉNÉRAL MOKOKO VICTIME DE SON APPARTENANCE NORDIS
TE.

Je suis à Brazzaville quand les SERVICES LES PLUS APPROPRIES donc les voix bien autorisées m’expliquent, alors que nous sommes à table, que le malheur du Général MOKOKO ne vient pas de votre coup d’Etat manqué mais de deux éléments très importants.

1°- LA FEMME
2°- SA CANDIDATURE EN TANT QUE NORDIS
TE.

1er : La femme.

L’actuelle épouse du Général MOKOKO fut la copine bien aimée du Président Dénis Sassou Nguesso. Et pour rien au monde, chez eux dans le Nord, on ne mélange pas les torchons avec les serre-pierres. Ca fait un désordre inacceptable. C’est un conflit latent, un feu qui couvait dans le cœur de Molouma nia Dénis Sassou Nguesso et tant qu’il était encore sous sa botte, le petit Général ne présentait aucun danger pour lui. Tant qu’il pouvait le manipuler, le déplacer au gré de son humeur, ça ne présentait pas de danger. Mais depuis qu’il s’est déclaré candidat, ce n’était plus admissible. Il a déterré ce qu’il avait semblé enterrer juste le moment d’une guerre froide. Aujourd’hui, Sassou Nguesso est en difficultés, lesquelles difficultés sont causées par lui MOKOKO, de par sa candidature. Alors là, c’est la goutte d’eau de plus qui a fait déborder l’Alima.

C’est comme au vivant du Président Bongo Omar au Gabon. En tout cas de son vivant et pendant qu’il régnait en Maître incontesté et incontestable du Gabon, aucun mâle ne pouvait aller parader dans la basse-cour des MÉTISSES DU GABON. C’était la propriété exclusive et inclusive du Président de la République. Personne ne pouvait sortir avec une métisse au Gabon. Toutes les métisses étaient réservées, cantonnées au Président Bongo. C’était une exclusivité personnelle. Et qui y touchait, s’y frottait avec lui. Ou on te retrouvait mort dans un coin de rue de Libreville, ou tu étais porté disparu pour toujours. Mais maintenant, les métisses sont à la portée de toutes les bourses de tous les mâles puisque l’énigme de Bongo n’existe plus.

LA LOI KANI DU NORD.
Alors pour revenir au cas du Général MOKOKO, il a enfreint aux lois du KANI. Il s’est marié avec l’ex copine de son ainé et pour rien au monde, Sassou Nguesso ne peut accepter tout, sauf cela. Premier motif.

2 ème contentieux devenu un affront : SA CANDIDATURE EN TANT QUE NORDISTE

Sassou Nguesso crie à qui veut l’entendre dans la partie Nord de la République, qu’il est le seul représentant de cette partie. LE SEUL. Car dit-il à haute voix que dans les seules vraies élections qu’il y a eu au Congo (là au moins, il est honnête de le reconnaitre) en 1992, il est le seul du Nord qui était classé 3 ème. Donc il est le seul représentant du Nord et tous les autres doivent s’aligner derrière lui. C’est lui qui doit distribuer les cartes à partir du Nord et non personne d’autres. Personne ne devant déroger cette règle sacro-sainte. Au regret de subir la furia de l’homme qui peut devenir incontrôlable.

Pour Sassou Nguesso ces deux litiges font que MOKOKO peut aller sous terre, sous mer, tant qu’il ait enfreint, dérogé à cette sacrée kana, il restera sous les viseurs de l’homme qui n’écarte aucune solution pour le mettre hors d’état de le nuire.

Ces personnalités qui m’ont donné ces informations étaient d’une clairvoyance, ne souffrant d’aucun malentendu et elles ont ajouté que pour cela, Sassou Nguesso reste intraitable, impardonnable. Et connaissant l’homme, selon ces personnalités, Sassou Nguesso est prêt à embraser toute la République et qu’il est prêt à accepter qu’on prenne tout son argent sauf ces deux éléments : son ancienne copine et son fauteuil : surtout pas par un homme à qui il a tout donné.

Voilà, bien chers compatriotes ce qui se cache derrière le harcèlement devenu chronique au Général Jean Marie Michel MOKOKO.

Et prochainement pourquoi l’acharnement contre le Pasteur NTOUMI. Le dessous et l’évidence d’une guerre issue d’un contrat machiavélique. Même schéma : ou c’est Sassou Nguesso ou c’est le Pasteur Ntoumi.

A Paris le 15 juin 2016.

Le Premier ministre du Gouvernement congolais en exil.

Maître Tony Gilbert MOUDILOU

LA VICTIMISATION DU GENERAL JEAN MICHEL MARIE MOKOKO. POURQUOI LE GENERAL MOKOKO EST VICTIME DU KANI ?
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Tony Gilbert Moudilou - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Mokoko
16 juin 2016 4 16 /06 /juin /2016 12:42
(Congo-Brazzaville) « Monsieur huit pour sang » doit respecter la volonté populaire

Par Olivier MOUEBARA

La garde à vue illégale, voire l’incarcération probable du général Mokoko par un régime illégitime et illégal n’ébranleront pas sa détermination.

Le général Mokoko, Saint-Cyrien et homme d’honneur, ne reconnaîtra pas la réélection frauduleuse du tyran de Mpila. Avec lui, tous les congolais sont unis et déterminés à chasser du pouvoir et du Congo le criminel Sassou-Nguesso, sa famille, son clan, et ses satrapes.

Largement rejeté par le Peuple, le soudard du bord de l’Alima s’impose par la force. Quoi qu’il fasse, le Peuple vaincra en raison de la légitimité de son combat.

L’encre du communiqué de l’Elysée n’avait pas encore séché, Alain Mabanckou n’avait pas encore fini de « gueuler » sur les médias à l’issue de son entretien avec Hollande , que le dictateur Sassou-Nguesso s’empressait de s’acharner sur le général Mokoko.

Sans lire dans la boule de cristal, François Hollande, qui est en partie responsable du maintien du gangstérisme d’Etat au Congo, est plus préoccupé par sa « réélection » en 2017, que par le sort des Congolais en général, et des bombardements dans le Pool en particulier.

Avertis, que pouvons-nous attendre du chantre de la synthèse ? C’est bien ce dernier, François Hollande, qui avait autorisé le criminel Sassou-Nguesso à « consulter son peuple ». Ce même peuple l’a désavoué. Logiquement, le locataire de l’Elysée doit en tirer toutes les conséquences en demandant à son récent et encombrant ami, Sassou-Nguesso, de respecter la volonté populaire.

Ayrault-Ngakosso, le 13 juin 2016 à Paris

Maintenant que le bourreau Sassou-Nguesso écrase par la force tous ceux qui lui résistent, quel est l’intérêt d’un dialogue, aussi inclusif soit-il? Avec quel contenu?

Les mots ont un sens. On ne peut pas dialoguer avec un dictateur. Le seul dialogue qui vaille, est celui de demander à cette bête immonde, Sassou-Nguesso, de quitter le pouvoir. Le reste n’est que littérature.

Après trente deux ans de pouvoir, de faste et d’errance, les Congolais vivent aujourd’hui avec 88 centimes d’euros par jour!

Les problèmes de la vie quotidienne restent inchangés: santé, insalubrité galopante, détournement des deniers publics, le manque d’eau potable et d’électricité, la corruption, le chômage massif, le tribalisme, les anti-valeurs…

En plus, les caisses sont vides. Pointe-Noire, le poumon économique du Congo ressent le contre-coup de la crise économique. Les entreprises déposent le bilan à tour de bras.

Ecair, la compagnie aérienne familiale des ressortissants d’Oyo, est déficitaire de 80 milliards de FCFA. Ne pouvant plus être subventionnée par l’Etat qui lui avait déjà donné près de 300 milliards, Bélinda Moussa s’apprête à licencier massivement, et d’ici là à déposer le bilan.

Dialoguer avec un tel régime inique et des personnages aussi insignifiants, ne sert strictement à rien.

Dialoguer, c’est donner du grain à moudre au dictateur Sassou-Nguesso. C’est lui accorder un sursis pour nous berner.

Dialoguer sous l’égide de la « communauté internationale », donc de la France, c’est permettre au dictateur Sassou-Nguesso de se maintenir au pouvoir, attendant tranquillement sa mort.

Les opportunistes, les truands et les calculateurs attendent que les Congolais mordent à l’hameçon du dialogue pour les retourner comme une omelette.

Dans l’état actuel de notre pays, le dialogue n’est pas primordial. Il est impérieux d’organiser un deuxième tour de l’élection présidentielle entre Kolélas et Mokoko. Ce qui permettra au dictateur Sassou-Nguesso de s’occuper de l’acte de naissance d’Ali Bongo.

Depuis la Conférence Nationale Souveraine de 1991, des forums, dialogues, colloques de tous genres ont été organisés. Pour quels résultats?

Ne nous perdons pas en conjectures. Les problèmes du Congo sont connus de tous.

Avec une dette publique colossale de 2700 milliards de FCFA, chaque congolais qui naît, doit 600.000 FCFA!

32ème sur 38 pays africains en matière de gouvernance derrière le Burundi, le Congo du dictateur Sassou-Nguesso est considéré comme le pays de la criminalité organisée.

Maintenant que « Monsieur huit pour sang » fait tomber tous ses masques, l’unité de tous est nécessaire pour la libération du pays. Ne laissons pas une minorité d’incompétents et de resquilleurs nous dicter leur pseudo volonté.

La volonté populaire ne peut se soumettre dans la durée à la volonté d’un seul homme, qui plus est, un dictateur, un criminel, un usurpateur, un faussaire et un voleur.

En voulant s’asseoir sur la volonté populaire qui aspire à la démocratie, en s’en prenant injustement à un homme de paix, le général Mokoko,qui a oeuvré pour cela en Afrique, l’adepte du sang et de son goût, le criminel Sassou-Nguesso, vient de signer sa fin de règne.

Partout où nous nous trouvons, nous devons agir pour empêcher ce régime illégal et illégitime de s’imposer.

Quelles que soient ses turpitudes, le dictateur du bord de l’Alima a atteint la limite de l’ignominie. Il doit partir. Chaque jour qui passe est un supplice pour les Congolais. Restons unis pour chasser du Congo cette vermine.

Olivier Mouebara

Ayrault-Ngakosso, le 13 juin 2016 à Paris

(Congo-Brazzaville) « Monsieur huit pour sang » doit respecter la volonté populaire
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Olivier Mouebara - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Mokoko
15 juin 2016 3 15 /06 /juin /2016 09:33
Congo-Brazzaville : Les effets pervers de la mauvaise gestion politique et économique

La mauvaise gestion de nos finances publiques par Sassou Nguesso, Monsieur 8 % et ses affidés depuis de nombreuses années commence à se faire sentir négativement au plan national.

L’une des conséquences de cette mauvaise gestion est le tarissement des ressources budgétaires, qui oblige le Congo de vivre de pain sec. Aujourd’hui, les faits démontrent que le Congo est mal géré par un clan qui vit de collusion, de corruption, de concussion, d’enrichissement illicite et de gaspillage des ressources. L’existence de nombreuses dépenses sans pièces justificatives ou des pièces justificatives irrégulières ont permis aux membres du clan incarné par Sassou Nguesso de s’enrichir illicitement tout en appauvrissant le Congo. Pour de nombreux congolais, l’avenir est devenu sombre. Pis encore, de nombreuses entreprises étatiques et privées commencent à réduire les effectifs du personnel et les plus touchées mettent carrément la clef sous le paillasson.

Depuis le début de l’année 2016, les Congolais en général et en particulier les habitants de POINTE-NOIRE ne savent plus à quel saint se vouer. La liste des entreprises qui ferment se compte chaque jour. Au-delà des licenciements qui se comptent aussi par milliers occasionnant par ricochet un accroissement du chômage, les effets pervers de cette situation commencent à perturber les « petites affaires » de subsistances. Les premiers à subir de pleins fouets la situation ce sont les loueurs des apparts et les propriétaires des hôtels. Ce qui était devenu une affaire juteuse pour les propriétaires des appartements est en train de se transformer petit à petit en un casse-tête chinois.

En effet, la plus part de ces maisons qui étaient louées par les expatriés se retrouvent progressivement vides. Vous remarquerez que 60% de ses entreprises qui ont baissé le rideau sont pour la plus part toutes du secteur pétrolier et services y rattachant. Comme dans la plupart des pays pétroliers frappés par la crise du prix du baril, la situation est résorbée par une reconversion rapide ou par des paiements des charges de licenciements aux licenciés.

Au Congo-Brazzaville, c’est tout une autre histoire.

La plus part de ses entreprises agissaient en toute illégalité devant la loi (non-paiement des charges) mais n’étaient nullement inquiétées. Pour cause, elles appartiennent au Clan SASSOU. Donc, ne pouvant craindre d’être poursuivies. Là où le bats blesse, pour la plus part des populations que nous avions approchées, ces entreprises sont redevables de millions de F CFA aux citoyens détenteurs des maisons qui n’ont pas d’autres moyens de subsistances que les paiements des loyers des maisons mises en location. En tête de ses entrepreneurs véreux, nous pouvons citer Christel Denis SASSOU NGUESSO, Maurice NGUESSO, Pierre OBA, Jean-François NDENGUET….Ces messieurs ayant encaissés des milliards de FCFA en exploitant une activité entrepreneuriale rechignent à verser les droits de licenciement et payer les loyers qu’ils avaient alloués aux expatriés qu’ils faisaient venir à coup de millions en négligeant la compétence des cadres nationaux.

Nous nous posons la question de savoir comment notre pays, qui se dit protecteurs des employés, n’a-t-il pas pu contrôler en amont le versement de la part salariale à la CNSS (4% du salaire des employés), des IRRP… Si ces cotisations étaient bien assurées, pourquoi ces employés licenciés ne sont-ils pas payés ? Pourquoi ces entreprises ne s’acquittent-elles pas des charges de loyers dont elles sont redevables ? Pourquoi notre administration tolère-t-elle de telle inégalité ou abus devant des concitoyens dans la détresse ?

Pourquoi toutes ces entreprises ayant bénéficié des avantages d’installations au Congo (réductions d’impôts, abattement des charges…) désertent le pays sans rendre compte à l’administration ?

A quand la fin de la magouille et de l’escroquerie au sommet de l’Etat ? Comment peut-on prétendre œuvrer pour un peuple dont on s’organise pour le spolier ?

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Liste des entreprises qui ont licenciés depuis janvier 2016

Baker Hughes a perdu 85% de son personnel en l'espace de 4 mois.

Halliburton a perdu 45% de son personnel

Schlumberger a perdu 47% de son personnel

WireGroup est entrain de fermer ses portes

Panalpina est entrain de fermer ses portes.

Weatherford a perdu 65% de son personnel

SPIE Congo a perdu 35% de son personnel

Niledutch est pleine négociation de départ avec ses employés

MAERSK a perdu 20% de ses employés

-RENCO a perdu 40% de ses employés

SICIM a perdu 40% de ses employés

MPD, Congo Mining, Magalloy, Exxaro ont fermés leurs portes

SCPE a fermé ses portes

MURPHY a fermé ses portes

SESI CONGO - SOCIÉTÉ D’ENTRETIEN ET DE SERVICES INDUSTRIELS a licencié plus de 30% de ses employés

*

A suivre ….

Jean-Claude BERI

Les indicateurs économiques du Congo sont au rouge

Sassou devrait, comme Eduardo dos Santos, s'adresser au FMI pour se rééditer, sinon le pire est à redouter pour lui et sa bande de pillards!

570 milliards de FCFA, c'est le montant consigné dans le compte courant du Congo logé auprès de la BEAC. Un montant que les autorités autoproclamées du Congo ont épuisé au titre des avances, faute d'argent.

Après que Brazzaville a mis son compte courant BEAC au rouge, elle a sollicité une avance exceptionnelle auprès de la BEAC. Qui leur a été refusé par la France, membre influent du conseil d'administration. En effet, Paris souhaite que tout pays de la zone CEMAC ou UEMOA, désireux d'en bénéficier, passe désormais par le FMI.

Poussé par l'orgueil de la défiance à l'égard de Paris, le président autoproclamé du Congo s'est alors tourné vers LCB Bank (« sa » banque dans laquelle il détient 64% d'actions aux côtés des marocains de la BMCE) pour supporter le paiement des salaires des fonctionnaires. La BGFI Bank a également été mise à contribution.

Aujourd'hui, ces banques qui ont peur d'éroder en totalité les dépôts de leurs clients, au risque de se faire tirer les oreilles par la COBAC, ont dû se rétracter devant une nouvelle sollicitude des autorités autoproclamées de Brazzaville.

La fameuse "épargne budgétaire pour les générations futures" dont on nous ronronnait les oreilles n'existe nulle part à la Banque centrale. Il aurait existé à hauteur de 1000 milliards de FCFA il y’a 4 ans et a disparu des radars de la BEAC.

De son côté, la Chine, d'où venaient des milliards de FCFA par un mécanisme d'appel de fonds dont Sassou- kiki (son fils) et Gilbert Ondongo (l'ex ministre des finances ) connaissent seuls les montants en pétro-dollars consignés dans les banques de l'empire du milieu, semble avoir fermé les vannes. Et pour cause, Pékin réclame le paiement des dettes qui lui sont dues par le Congo dans le cadre de la compensation du fameux compte de troc « pétrole contre travaux de BTP ».

Pour se faire une idée de la crise économique qui frappe actuellement le Congo, il faut se rendre à POINTE-NOIRE, la capitale économique. Les principales sociétés pétrolières ENI Congo et Total ont décidé de mettre en congé technique de nombreux employés, suspendre des contrats qui les liaient à de nombreux sous-traitants. Halliburton, Becker, Bos Congo... ont déjà mis en congé technique l'essentiel de leur personnel.

Total a d'ailleurs décidé de renvoyer aux calendes grecques certains projets de développement du secteur, le temps que la conjoncture redevienne favorable pour tout le monde.

Dans la capitale économique congolaise, des nouveaux riches revendent au prix cadeau maisons et parcs automobiles; certains propriétaires immobiliers sont en train de baisser le prix des loyers... Tandis que leurs « makangu » (maîtresses) sont aux abois!

Conséquence, contrairement aux anciennes prévisions qui établissaient le taux de croissance économique à 4%, si l'on s'en tient à la réalité économique actuelle, il devrait se situer à un peu plus de 2%.

Quelle dégringolade du pays du dictateur déchu et destitué! Sassou et sa famille ont tout volé, laissant juste des miettes au peuple. Si cette crise perdure, un grand Tsunami social couplé à la crise politique actuelle, née de l'auto-proclamation du dictateur comme président, risque d'emporter Sassou et sa famille. Un peu comme son frère aîné Mobutu.

Car des Nzé Laurent Désiré Kabila se comptent sur les doigts de deux mains pour renverser le monstre. Il suffit d'un élément déclencheur comme cette crise financière qui va négativement impacter le social. Au FMI, Brazzaville est attendue au petit coin de la rue pour clarifier ses contrats chinois et les sous placés dans les paradis fiscaux par son fils Denis Christel Sassou N'GUESSO, alias Kiki le Zaïrois, comme aime à l'appeler Okemba Jean Dominique.

Hi! Ce dernier et son compère Jean-François Ndengué sont déjà en train de peaufiner leur stratégique de coup d'État intelligent pour prendre le pouvoir, à la moindre incartade (sociale), qu'il souhaite vivement.

Elie Smith

LIRE LA SUITE : http://www.dac-presse.com/actualites/a-la-une/economie/3139-2016-06-14-10-06-12.html

Congo-Brazzaville : Les effets pervers de la mauvaise gestion politique et économique
Congo-Brazzaville : Les effets pervers de la mauvaise gestion politique et économique
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Jean-Claude Beri et Elie Smith - dans Congo-Brazzaville PCT Sassou Nguesso
13 juin 2016 1 13 /06 /juin /2016 12:02
Congo-Brazzaville : Libération sélective des prisonniers politiques

Dernièrement, le Gouvernement Sassou 8 (% ?) à la sauce « Mouamba », dans sa clémence, a pris un décret élargissant (pardon portant libération) des prisonniers politiques. Ce décret comprend 80 noms de prisonniers politiques libérés officiellement. Nous disons bien officiellement. Car, il y a un hic ! Et notre question est : « Pourquoi le Directeur de la Maison d’Arrêt de Pointe-Noire n’a-t-il libéré que 32 détenus (moyennant monnaie sonnante et trébuchante) sur 80 détenus prévus par le décret et d’aller se promener à Brazzaville comme l’a constaté, le dimanche 12 juin 2016 à 20h30, le Président de la Chambre d’Accusation (PCA) de Pointe-Noire, étonné de voir encore le Président Modeste BOUKADIA en détention ? »

Pourquoi ces libérations officielles de prisonniers politiques sont-elles devenues sélectives ?

En effet, il convient de préciser que le directeur de la maison d’arrêt de Pointe-Noire a préféré privilégier d’aller aux obsèques de son ami et collègue, au lieu de rester à son poste, faire correctement et dignement son travail, et procéder à la libération de tous les détenus qu'il a l'obligation de libérer.

Comme l’homme est originaire d’Oyo, et donc membre du clan au pouvoir, il est tout puissant. Il fait comme bon lui semble et il en fait à sa tête. Rien ne lui arrivera. Le pouvoir tribalo-clanique le protège. On peut donc constater l'anarchie.

L'EQUIPE DU RESEAU CONGO-MFOA

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13 juin 2016 1 13 /06 /juin /2016 07:28
(Congo) Racket au Commissariat central de Brazzaville

Rackett : extorsion d’argent par intimidation ou violence.

Clément Mouamba a fort à faire. Il a du pain sur la planche. L’une des missions assignées par le Khalife d’Oyo, Denis Sassou Nguesso, au Premier Ministre Clément Mouamba, est la lutte contre la corruption, la concussion et le clientélisme. Changement d’époque ou simple diversion ? De toute façon, mission titanesque.

Le phénomène de la corruption a tellement pris de l’ampleur et gangréné des pans entiers de la société du Congo-Brazzaville que celui qui en viendra à bout fera pâlir d’envie Hercules qui parvint à nettoyer les écuries d’Augias. Le projet d’assainissement est sympathique. Mais il est diabolique, quand, notamment, on en exclue les cas d’école comme Christel Sassou, Gilbert Ondongo, Henri Djombo, Albert Ngondo, Jean-François Ndengué, Antoine Gakosso, Jean-Jacques Bouya qui, justement, tirent les ficelles. A quoi conduit cette brettelle du « chemin d’avenir » sinon vers les Calendes grecques ?

Mafia

Au Commissariat Central de Brazzaville dirigé par le général Jacques Antoine Bouity, les fonctionnaires de police ont échafaudé un système de racket. Une police dite administrative écume la ville capitale, rançonnant les artisans. Les policiers du Commissariat Central de Brazzaville distribuent à tout va des convocations aux patrons artisans qui œuvrent dans les secteurs hors pétrole. Ils participent pourtant efficacement à la diversification de l’économie du Congo-Brazzaville prônée par les institutions de Bretton Woods. Or, il ne se passe pas un jour sans que les policiers du Commissariat Central de Brazzaville ne s’invitent chez les artisans munis d’une convocation pour une éventuelle enquête administrative. A noter qu’au Congo-Brazzaville, la simple présentation d’une convocation équivaut au règlement de la somme de 5000 francs CFA de frais qui atterrissent dans les poches de la police. Cette somme est obligatoire à tout contribuable qui reçoit une convocation d’une quelconque administration. La multiplication des convocations administratives participe de ce racket de type napolitain car, une grande part de cette « taxe » échappe à la comptabilité publique. Vous parlez d’une mafia !

Petits artisans

Parmi les pièces exigées pour l’exercice d’une activité artisanale : un papier du ministère de l’Industrie. Or, les patrons d’ateliers de mécanique, de soudure, de menuiserie, de couture, de tôlerie ne sont pas des industriels. Ils relèvent plutôt de l’artisanat.

Au commissariat central de Brazzaville, les artisans sont accueillis par une horde de policiers en furie prêts à leur mettre le grappin dessus si le « papier de l’Industrie » ne compte pas parmi les pièces du dossier. Pour ceux des artisans inscrits à la Chambre des Métiers qui connaissent la procédure et qui osent faire entendre raison aux policiers véreux, ils sont envoyés dans les cordes. Les femmes policières du commissariat central de Brazzaville sont les plus volubiles et les plus exigeantes. Ces femmes montent le ton pour saper le moral des patrons artisans. L’insolence côtoie l’humiliation. Elles vocifèrent en lingala. « Bimissa bongo ». Elles jouent les méchantes. De vraies vipères. Les menaces fusent : « C’est vous qui dirigez ce pays ? Qu’est-ce que vous voulez nous apprendre ? »
La non-présentation dudit « papier » est sanctionnée par une amende de 120.000 francs CFA en plus de 5000 francs CFA de la convocation. Dans les locaux du commissariat central de Brazzaville, le harcèlement est permanent. La notification de la garde à vue est brandie face aux artisans qui font de la résistance : « vous allez passer la nuit ici si vous ne payez pas, vous ne verrez pas vos enfants ni votre femme » .

Division du travail

Le travail est bien reparti. Une « division du travail » diraient les économistes. Les femmes, serpents à sonnette, agressent. Les hommes, magnanimes, font la modération. Mais la cavalerie n’est pas loin. Au terme de plusieurs heures d’intimidation et de torture morale, un haut gradé, généralement un colonel, se propose de vérifier le dossier. Plus conciliant, le colonel procède ainsi au contrôle et à la vérification des pièces du dossier. Comme après l’attaque de la caravane par les Indiens, l’officier surgit in extremis en sauveur sauf qu’au Commissariat Central de Brazzaville, habile comédien, ce troisième larron n’est pas étranger à la manœuvre d’extorsion des fonds. Le stratagème est huilé. La sentence tombe : « votre dossier est complet. Vous pouvez partir à condition de verser 20.000 francs CFA d’essence pour participation aux frais de déplacement. »

Ce n’est qu’après versement de la somme de 25000 francs CFA au commissariat central de police de Brazzaville que le patron artisan peut recouvrer la liberté : longue journée de garde à vue qui ne dit pas son nom. On l’a vite compris, le colonel chargé de faire respecter la loi est le cerveau du crime. 25 000 francs CFA par artisan, c’est un joli pactole que se partagent les ripoux du commissariat central à la fin de la journée.

Jean-François Ndenguet : éminence grise

Il n’est pas surprenant que Jean-François Ndengué et Jacques Antoine Bouity reçoivent leur part du butin. C’est un véritable racket en bande organisée qui a pris forme dans l’enceinte du commissariat central de Brazzaville. Les taximen de Brazzaville sont victimes au quotidien de ce modèle économique sicilien de la part des policiers qui essaiment les grandes artères de la ville capitale. Ne citons même pas les vendeurs à la sauvette, les marchands des poissons et des légumes et les femmes commerçantes. Quant aux commerçants ouest-africains, ils sont contraints de payer la protection des policiers en vue de passer entre les mailles du filet de la « vraie » administration. La mission de la police est de veiller et assurer l’ordre public, en vérité les flics font partie de l’appareil répressif du Chemin d’avenir. Les policiers du commissariat central de Brazzaville n’ont pas qualité et compétences à contrôler et à vérifier la viabilité des dossiers administratifs. Ni de lever l’impôt de quelque manière que ce soit. Il existe des services au sein des différentes administrations (douane, impôt, commerce, trésor) habiletés à exercer ce genre de tâches. Mais les condés de Ndenguet usurpent leurs rôles.

Le commissariat central de police de Brazzaville a une triste réputation. On y entre comme dans un coupe-gorge. Certains usagers y ont laissé leur peau, leur vie. D’autres, comme Paulin Makaya, Ambroise Hervé Malonga (en short), ont pris la direction de la maison d’arrêt de Brazzaville en quittant ces tristes locaux.

Benjamin BILOMBOT BITADYS

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Benjamin Bilombot Bitadys - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Ndengué
11 juin 2016 6 11 /06 /juin /2016 14:29
Congo-Brazzaville/Gabon : Voici les dessous de la visite d’Ali Bongo chez le dictateur Sassou à Oyo

Certains observateurs prétendent que le président gabonais, lui-même mal élu par ailleurs, voulait que cette visite passe inaperçue dans les médias. |© Photo LDM

par LION DE MAKANDA

Il se sait qu'un homme politique ne se déplace pas pour voir un homologue pour rien. Même lorsqu'il s'agit d'aller voir un dictateur comme Denis Sassou Nguesso.

Tout a son importance : le moment (temps) comme le lieu (espace) de la rencontre. Nous n'oublions pas, bien entendu, l'objet de la rencontre (motif).

Le reste est juste une question d'enfumage de l'opinion. Lorsque Denis Sassou Nguesso reçoit un hôte à Brazzaville, cela n'a pas la même importance s'il le recevait à Oyo.

A Brazzaville, c'est une visite officielle ; à Oyo, une visite secrète ou privée. Il y a un proverbe de mon cru qui dit : Quand on entre dans la forêt de l'éléphant, on mesure l'épaisseur de sa puissance tantôt nuisible, tantôt bienfaisante...

Nous avons tous été surpris d'apprendre qu'Ali Bongo Ondimba s'était rendu à Oyo - pour la première fois rencontrer le monstre de l'Alima, son Eléphantissime tricheur infatigable Denis Sassou Nguesso, tout autant tricheur que tueur infatigable - avec impunité absolue.

Oyo est la capitale du royaume de Sassou. C'est un lieu chargé mystiquement où le souffle et l'odeur du diable se font sentir à chaque millimètre carré.

Qui s'y rend le fait à ses risques et périls tant sur le plan humain que politique.

Cependant, on peut aussi en revenir avec des mallettes pleines ou un quelconque avantage en nature comme un nouvel acte de naissance. Qui sait ?

Ali Bongo Ondimba n'a certainement pas manqué de se barricader mystiquement derrière de puissants fétiches vaudous que lui aurait fournis son directeur de cabinet Acrombessi.

Ce n'est un secret pour personne qu'Ali et Sassou bien que parents par alliance ne s'apprécient pas beaucoup mais, en famille - même par alliance, on se sert les coudes dans les moments difficiles.

Certains intérêts sont plus importants que les petites animosités personnelles qu'il faut diplomatiquement dépasser quand cela s'avère nécessaire.

Cela soulève tout de même quelques questions de notre part :

Pourquoi Ali Bongo Ondimba ne s'est-il jamais rendu auparavant à Oyo, ne serait-ce que pour honorer la mémoire de l'épouse défunte de son père ?

En assistant à l'intronisation du pseudo-chef d'Etat Sassou, dictateur nu d'une république prise en otage, Ali Bongo Ondimba a-t-il voulu se concilier les bonnes grâces de ce dernier ? Dans quel intérêt ?

Certains observateurs prétendent que le président gabonais, lui-même mal élu par ailleurs, voulait que cette visite passe inaperçue dans les médias.

C'était sans compter sur le crocodilosaure de l'Alima qui a vite fait d'ébruiter sa présence à Oyo.

Une chose est certaine, Ali avait besoin de rencontrer Sassou. Il s'agit de se demander pourquoi. Sa visite est-elle liée à la prochaine élection présidentielle gabonaise ?

En tout cas, ce n'est pas pour aller admirer les vaches de Sassou qu'Ali s'est rendu à Oyo. L'hypothèse liant la visite d'Ali à l'élection présidentielle prochaine au Gabon a de fortes chances d'être vraie...

Voici une correspondance que nous avons reçue comme analyse et réflexion de la part d'un observateur avisé de la politique africaine, l'homme qui nous avait révélé que le Général Diendéré préparait un coup d'Etat au Burkina-Faso avec cinq mois d'avance :

" Salut LDM,

Je te fais ce mail pour te donner un certain nombre d'infos.

1- Ali Bongo est allé à Oyo recevoir un acte de naissance des mains de Sassou. La question qu'on peut se poser est la suivante : Sassou est-il le papa de monsieur Ali Bongo Ondimba ?

Ali Bongo Ondimba dont le papa est mort, a une maman qui est encore vivante ; c'est elle qui devait lui remettre son acte de naissance selon nos us et coutumes. N'est-ce pas ? Pourquoi avoir accepté cette offre diabolique qui peut lui être fatale ?

2- Ali Bongo a-t-il mesuré les risques qu'il prend en allant recevoir un acte de naissance des mains du bourreau de son père, un bourreau qui soutient ses oppposants ?

Sait-il que Sassou l'accuse de vouloir le renverser quand bien même il a été battu dans les urnes mais qu'il cherche par tous les moyens à faire des sacrifices de sang pour rester au pouvoir ? Le sacrifice d'un chef de l'Etat est dans leur monde très important, à mon avis.

3- Comment la commission électorale indépendante du Gabon a-t-elle pu publier la date des élections présidentielles pour le 27 Août 2016 sans donner la liste des pièces à fournir pour les candidatures à cette importante échéance ?

Comment peut-on avoir décidé que les élections présidentielles se tiennent un samedi, alors qu'habituellement ,elles se sont toujours tenues le dimanche ?

A-t-on besoin de toute la journée du dimanche pour changer les chiffres afin d'inverser les résultats, proclammer les faux résultats tard dans la nuit, et mettre l'armée dehors comme le tsar d'Oyo l'a fait ?

Selon les dires, Patience Dabany, la maman d'Ali, lui aurait interdit de se rendre auprès de Sassou qui soutient l'opposition et qui aurait empoisonné le papa, lors des obsèques d'Edith Bongo à Oyo.

Voila l'analyse que je fais de la situation politique actuelle dans nos deux pays, et je ne sais pas ce que tu en penses. J'approuverai tes commentaires, cher cadet !

B. "

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

LIRE LA SUITE :

http://www.africa-info.org/afrique/9394-congo-brazzaville-gabon-voici-les-dessous-de-la-visite-d-ali-bongo-chez-le-dictateur-sassou-a-oyo.html

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Lion de Makanda - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Oyo
11 juin 2016 6 11 /06 /juin /2016 13:38
(Congo-Brazzaville) Denis Sassou Nguesso mérite-t-il d'être Président d'un État démocratique ?

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Investiture de Denis Sassou Nguesso le 16 avril 2016. -

Par Mboko Koutala Eric Prisca

On entend par un État démocratique un État dans lequel le pouvoir est détenu et contrôlé par le peuple (principe de souveraineté), sans qu'il y ait de distinctions fondées sur la naissance, la richesse, l’appartenance ethnique, la religion, l’origine sociale, la compétence… (Principe d'égalité). D’une manière générale, dans un État démocratique, le pouvoir s'exerce par l'intermédiaire des représentants (Président de la République et députés…) désignés lors des élections libres, justes et transparentes au suffrage universel.

De manière générale, dans un État démocratique, le pouvoir s'exerce par l'intermédiaire des représentants (Président de la République et députés…) désignés lors des élections libres, justes et transparentes au suffrage universel.

Un État démocratique est fondé sur les principes suivants :
la liberté des individus;
l’indépendance de la justice ;
la pluralité des partis politique ;
la consultation régulière, juste et transparente du peuple (élection et référendum);
la séparation des pouvoirs (législatif, exécutif et judiciaire) ;
l’existence d’une constitution respectée par tous;
l’existence d’une majorité.

L’État démocratique étant le règne des libertés et du respect des droits de l’homme
s’oppose aux autres formes d’États que sont :
la monarchie absolue (pouvoir entre les mains d’un seul homme)
l’aristocratie (pouvoir aux mains des meilleurs)
l’oligarchie (pouvoir aux mains d’un petit nombre de personne ou d’une famille)
la théocratie (pouvoir aux mains d’une caste sacerdotale)
l’empire, la dictature et le totalitarisme.

La priorité d’un État démocratique est de garantir du point de vue socio-économique le droit au logement, au travail et à l’éducation.

Un Etat démocratique, est donc un Etat où les libertés et les droits de l’homme sont garantis et respectés dans les faits et non en théorie, où le minimum social commun est garanti. En d’autres termes, un État démocratique est un État bien organisé qui ne consacre pas l’impunité des gouvernants. Les gouvernants sont responsables de leurs actes devant le peuple à qui appartient la souveraineté nationale.

Au regard de cet éclairage, Denis Sassou Nguesso est loin d’être un chef d’Etat ; il est au contraire un chef de gang. Il confond en effet la gestion d’un État démocratique où la liberté et le respect des droits de l’homme constituent la clef de voûte à celle de la chefferie animiste mbochi où le chef de tribu le « kani » a non seulement le droit de vie et de mort sur ses sujets mais aussi de gérer la tribu à sa manière.

En effet, monsieur Denis Sassou Nguesso a géré un État de 4 millions d’habitants comme un gourou gère une secte. Il s’est servi de son statut de Président de la République pour manipuler, asservir, aveugler et abêtir les congolais afin de passer pour un envoyé spécial de Dieu et se permettre de tout faire en considérant les congolais comme ses objets et le Congo comme sa propriété.

Le titre d’envoyé spatial de Dieu qu’il s’est attribué, lui a permis d’aveugler facilement les populations afin qu’elles soient manipulables pour enfin qu’il fasse passer des idées machiavéliques comme par exemple : « sans lui c’est le chaos » pour juste de demeurer ad vitam aeternam au pouvoir.

Sa parole, en sa qualité de « kani » ou de « gourou », est considérée comme la loi fondamentale et tous ses sujets (les congolais et les congolaises ) ont l’obligation d’obéir sans s’opposer. En effet la désobéissance à sa parole devient un crime passible de prison et d’assassinat. Le holdup électoral, l’embastillement des opposants politiques, les liquidations sommaires, les bombardements dans le département du Pool, les violations graves des droits de l’homme et des libertés publiques et l’instauration d’un Etat de non-droit par le clan au pouvoir, constituent et une preuve probante qui justifie le caractère non-critiquable de la parole du Kani Denis Sassou Nguesso.

Denis Sassou Nguesso utilise les mêmes méthodes pour gérer un État qui se veut démocratique et qui exige plus de garantis en matière de droits de l’homme et de libertés publiques. Dès lors son manque de qualités, de compétences et de carrure d’un chef d’État se donne clairement à voir.

En effet, ce constat va dans le sens de ce que dit Maître Céleste Ngantsui dans son article intitulé « De quel dialogue a-t-on besoin au Congo- Brazzaville ? » publié par le journal en ligne Zenga-Mambu : « Denis Sassou Nguesso n'a pas la carrure ni les qualités d'un chef d'Etat mais d'un chef de gang. En effet c'est par accident qu'il est arrivé au pouvoir et il est resté pendant 32 ans en usant de ruse, de division, des assassinats, du bradage des ressources naturelles en complicité avec la France… »

Si Maître Céleste Ngantsui conclut son article en disant : « Denis Sassou Nguesso est en réalité un marionnette au service des intérêts français car il doit sa longévité au pouvoir grâce à la protection de la France. À cet effet, il n'est pas bien placé pour parler de la souveraineté du Congo. Son discours sur celle-ci est purement et simplement démagogique et mytho maniaque. »

Cela montre que monsieur Denis Sassou Nguesso ne mérite pas de diriger un État comme le Congo-Brazzaville. En effet, il n’a ni compétences ni qualités remises pour prétendre diriger un pays comme le Congo qui cherche à s’arrimer à la démocratie, à la culture de l’État de droit et des droits de l’homme.

Le Congo a besoin d’un homme compétent ayant des qualités remises comme le Général Jean-Marie Michel MOKOKO pour le faire rentrer dans le concert des Nations démocratiques et civilisées. Il n’a pas besoin d’un gourou, d’un chef de guerre, d’un chef de tribu, d’un manipulateur, d’un tricheur et d’un mythomane pour vivre dans la monarchie absolue et la dictature.

Denis Sassou Nguesso est un homme du passé qui n’a plus rien à donner au peuple congolais car son passé est lourd et très sombre, fait de crimes, d’assassinats, de détournement de fonds publics, de gabegies, de coup d'état , de haute trahison, de bradages de ressources naturelles, de hold-up électoral, de perversion de la jeunesse, de corruption, de népotisme, de clientélisme, de dépravation des mœurs, d'adultère...

Le peuple ne veut plus vivre ce passé sombre qui lui a coûté très cher en vies humaines, en ressources naturelles, en argent et en biens incorporels

Ce que veut le peuple congolais c'est sa liberté d'être dans un État démocratique, de choisir librement ses gouvernants, de vivre dans un État où la paix sociale est garantie et de mener une vie conforme à la dignité humaine en ayant un travail , un logement , une bonne éducation et des possibilités de se soigner correctement.

Le peuple congolais ne veut plus vivre en otage ni en prison; il veut avoir des gouvernants qui s'occupent valablement de lui.

Un chef d'État qui commet à ciel ouvert des crimes attentatoires à l'humanité en massacre son peuple n'est pas digne de le diriger ni même de le représenter à l'étranger.

Monsieur Denis Sassou Nguesso a montré son inaptitude et son incompétence à diriger les congolais et les congolaises car durant ses 32 ans de règne sans partage, il n’a fait que cultiver de façon impressionnante les anti-valeurs au sein des populations congolaises à telle enseigne que la majorité des congolais prennent le jour pour la nuit et le bien pour le mal.

Les congolais ont pour la plupart un problème de lecture de la réalité. D’aucuns pensent que la réalité des choses est ce que s’efforce de présenter le clan Sassou. Ils sont aveuglés à tel point qu’ils ne se rendent pas compte qu’ils ont le droit :
d’être soutenu et aidé l’ État congolais
de mener une vie conforme à la dignité humaine;
de demander des comptes à Sassou et son clan ;
de refuser d’obéir à un pouvoir illégal et illégitime ;
de choisir librement un président ;
d’exiger la vérité sur les résultats de l’élection présidentielle du 20 mars 2016;
de savoir ce que les gouvernants font avec les derniers publics…

Denis Sassou Nguesso n’ a pas les aptitudes voire les dispositions de :
remettre le Congo sur la voie de la démocratie ;
conduire le Congo à l’émergence,
d’arrimer le Congo à la modernité;
mettre en place un État de droit avec des institutions très fortes ;
garantir l’indépendance de la justice;
respecter, protéger et garantir les droits de l’homme et les libertés fondamentales ;
garantir du point de vue socio-économique, le droit au logement, au travail et à l’éducation;
préserver l’unité nationale et la paix;
défendre la souveraineté sur les ressources naturelles ;
bien gérer l’économie nationale pour créer des emplois par exemple …

Denis Sassou Nguesso ne peut pas diriger un État démocratique; il n’a aucune disposition pour le faire, car il est de nature criminel, tricheur, voleur, anti-démocratique, déloyal, traître, hypocrite, brigand , scélérat, mythomane, rancunier , paresseux , coureur de jupons, barbare, adultère, …

Au regard de tout ce qui précède, il convient de souligner que Denis Sassou Nguesso ne mérite pas d’être président non seulement d’un État démocratique mais aussi d’un État qui se veut démocratique car il est étranger à la culture de la démocratie et celle des droits de l’homme et des libertés fondamentales; c’est un animiste barbare.

LIRE LA SUITE : http://www.journaldebrazza.com/article.php?aid=7778

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Mboko Koutala Eric Prisca - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
10 juin 2016 5 10 /06 /juin /2016 14:29
(Congo-Brazza) Des usages de vos dialogues meurtriers. Ce qu'Il en dit, Modeste Boukadia

"L'Homme raisonnable s'adapte au monde; l'Homme déraisonnable s'obstine à essayer d'adapter le monde à lui-même. Tout progrès dépend donc de l'Homme déraisonnable." G.B. Shaw

Le Congo est devenu un pays grand consommateur de dialogues où, suprême ironie, on tue, on musèle, on embastille avant toute autre alternative clairvoyante, citoyenne et républicaine !

La Vraie République ne passe pas par un énième dialogue qui n'apportera rien, comme les précédents sinon, des postes ministériels à ceux qui voudront bien se laisser corrompre et ils sont nombreux, ces fossoyeurs d'un pays déjà exsangue.

Enfin ! Ils en débattent : "devrions-nous y aller ou pas ?" Ils soupèsent leurs chances de l'emporter cette fois-ci... Tous, des amnésiques volontaires.

Le Peuple plus perspicace sait qu'il eut, ceux de Brazzaville (2009), d'Ewo (2011), de Dolisie (2013), de Sibiti (2015), corrélativement à ces dates, en 2009 (la présidentielle), en 2012 (les législatives), en 2013 (les sénatoriales), et en 2015 (le braquage constitutionnel) ! Nos années de dialogues et les dialogues sont là. Quel résultat pour le Peuple ? Aucun !

"Allons seulement !" Dit le fou. "Allons seulement !" Répondent les aveugles en chœur. Sans se soucier de ce Peuple qui se meurt sans sépultures. "Allons seulement"..., satisfaire les appétits ministériels des uns et des autres.

Chaque fois en chœur, la main sur le cœur, ils ont promis que ce sera la bonne, déclamant un chapelet d'exigences dont ils se foutent comme de leurs premières chemises. Suffit que le Peuple y croit.

Chaque fois en chœur, la main sur la bouche, sans excuses, sans compter les morts, ils disent, "recommençons", car le système ne peut les prendre tous et en même temps.

Chaque fois, ce sont ceux du Peuple qui se retrouvent toujours un peu plus démunis. "Allons seulement", leurs disent les uns et les autres, jamais rassasiés.

Et puisque ceux-ci ont laissé à celui-là, de confondre la République à la monarchie, vous dire à tous tels que vous-êtes : il n' y a qu'un monarque dans votre royaume, c'est la corruption, qui s'accapare des richesses du Congo, ôte la vie à ceux qui, du Souverain Peuple, osent vous le dire !

A vous, éternels opposés, amis du système, je dis que vos politiques sont dangereuses, vos mots sont irréfléchis, votre bilan est embarrassant. Mais votre traitement de faveur tire à sa fin. Car "même si le joueur de tam-tam fait de bonnes funérailles, on ne lui donnera jamais l'héritage du défunt !"

Théophile Mbemba

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