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  • : Blog contre la corruption, la cupidité, l'avidité et la concussion (C.A.C.) au Congo-Brazzaville
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12 avril 2016 2 12 /04 /avril /2016 15:48
Congo-Brazzaville : UNITE - TRAVAIL - PROGRES, selon le Travailleur infatigable, Sassou Nguesso


"Unité, Travail, Progrès"


Unité !!!

En faisant sifflé du Glock 17 sur les fils du pool?


Unité !!!

En jouant avec la peur et bas instincts des braves fils du Nord?


Unité !!!

Quand la hiérarchie militaire est Mbochisée?


Unité !!!

Quand les noms, Mbemba, Massamba, Mampouya, deviennent un symbole de défectuosité physique ou psychique quant à l’accès aux grandes écoles administratives congolaises?


Unité !!!

Quand un Ibara venu de Ouenze et un Massengo venu de Makelekele sifflent une bière sans savoir si demain ils se retrouveront ?


Progrès !!!

Avec 10% de réussite à la dernière session du baccalauréat ?


Progrès !!!

Quand on porte les malades à même le dos au centre hospitalier universitaire (CHU) de Brazzaville, par manque de civière et d'ascenseur ?


Progrès !!!

Quand pour dédouaner une brouette au port il faut payer le double de son prix d'achat ?


Travail !!!

Quand ceux qui travaillent, dépassent rarement les 400.000 Frs CFA (contre les milliards de Christelle et Edgard Nguesso qui n'ont même pas un troisième cycle en droit privé)


Travail !!!

Quand l’informel est la règle ?

"bana manguangua par ci, vendeurs de bonbons rouges et cartes S.I.M par là ?

Sassou, où est passé le Sous-officier de Saint-Maixent, au petit carré de tissu fin rouge, faucille et marteaux en main qui prônait l' " unité, le travail, et le progrès " ???

Par Elie SMITH

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10 avril 2016 7 10 /04 /avril /2016 18:48
(Congo-Brazzaville) L'Opération "MOUEBARA" suit son cours

Jean-Claude Mayima-Mbemba a partagé sa publication dans le groupe Amis des Disparus du Beach.

Chers Compatriotes Congolais et amis,

Nous venons d'apprendre à l'instant et portons à votre connaissance le décès, suite à un AVC aujourd'hui même, de la maman du président Modeste BOUKADIA, ce jour 10/04/2016 à 15h00 précises

Cette Dame, qu'on le veuille ou non, est une VICTIME DE LA GUERRE QUE MENE M. SASSOU DANS LA REGION DU POOL.

L'arrestation et l'incarcération de son fils, en plus des fusillades qui ont eu lieu dans la zone de Makelekele, y sont pour beaucoup et ont précipité la mort de cette grande Dame.

Nous disons bien qu'elle a bel et bien été ASSASSINEE PAR SASSOU NGUESSO. L'Opération "MOUEBARA" suit son cours

CEUX QUI T'ONT ASSASSINEE N'EMPRUNTERONT PAS UN AUTRE CHEMIN...

REPOSE EN PAIX, MAMAN, ET QUE LA TERRE TE SOIT LEGERE !

S'il reste un peu d'humanité chez nos criminels, le mieux serait de permettre au président MODESTE BOUKADIA d'aller inhumer sa mère en toute dignité. Un mort est inoffensif.

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10 avril 2016 7 10 /04 /avril /2016 16:38
(Congo-Brazzaville) A l'attention des médias et journalistes internationaux...

Africa Cadha9 avril, 21:28 -

Note à l'aimable attention des médias et journalistes internationaux pour comprendre les massacres actuels dans la région du Pool en République du Congo.

D’emblée, il est important de noter que Sassou Nguesso qui généralement ne s’arrête qu’à 16.50% voire 17% de l’électorat congolais comme en 1992, ne pouvait pas atteindre le deuxième tour des présidentielles de 2016. Parce que, la stratégie des opposants a bien fonctionné, eux, qui ont aligné cinq (05) candidats de gros calibres dans toutes les régions. De ce fait, M. Guy Brice Parfait Kolelas et le Général Jean Marie Michel Mokoko sont les deux vrais gagnants de ce scrutin du 20 mars 2016 au premier tour. Cela, malgré les graves irrégularités créées intentionnellement par le régime politique de Brazzaville. Leur seul tort pour ne pas aller au deuxième tour, c’est celui de ne pas posséder des milices armées. Parce que dans ce monde, il faut peut être posséder des armes de guerre et des réseaux pétroliers pour bénéficier de tous les regards des Nations Unies…

Ce qui se passe dans la région du Pool est inadmissible et risque d’être gravé à jamais dans nos esprits parce que Sassou Nguesso joue un récidivisme criminel sous la protection de certains réseaux politiques français. Ce qui est grave encore, c’est la totale désinformation sur la réalité des faits. Des journalistes deviennent des mercenaires de la communication…

Pourquoi Sassou Nguesso et ses réseaux politiques ciblent-ils continuellement la région du Pool pour ces opérations macabres? En rappel, nous nous souvenons de Sassou Nguesso qui après avoir accepté une mission de construction de la paix par les religieux de l’Église Kimbanguiste, l’Armée du Salut, l’Église Orthodoxe et de l’Église catholique dans la région du Pool, avait un jour envoyé ses miliciens à Mindouli (Pool) pour massacrer tous ces pasteurs des Églises précitées, dans le seul but de charger le Pasteur Ntumi qu’il fallait neutraliser. Ainsi, tout en bénissant Vital Bakana l’un des miliciens de Sassou Nguesso pour son courage d’avoir dévoilé tout le scenario et demandé pardon lors d’un grand culte œcuménique à Linzolo, il nous revient aussi de vous signaler que jusqu’à ce jour aucune justice ne s’est intéressée aux massacres desdits religieux à Mindouli…

M. Sassou Nguesso, encore lui, avait organisé et participé activement à l’assassinat de son Éminence Monseigneur Émile le Cardinal Biayenda (Santu Subito), ce Grand Pasteur qui n’était pas un homme politique fut enterré vivant, donc un assassinat par des méthodes d’étouffement. Pourquoi être sadique à ce point? Jusqu’à ce jour le Vatican et l’Église catholique au Congo n’ont jamais demandé un quelconque procès contre ce fait macabre dont l’auteur principal est bien identifié…

Nous pouvons aussi évoquer ce millier des réfugiés revenant de Kinshasa entre 1999 et l’an 2000, et, qui étaient kidnappés par la garde présidentielle de Sassou Nguesso au Beach de Brazzaville, pour la destination de la boucherie. Les Nations Unies avaient posé des questions chez Sassou Nguesso, sur la disparition forcée de ces centaines des réfugiés. Et, jusqu’à ce jour le régime politique de Brazzaville n’a jamais donné de réponse. Mais curieusement, tout le monde le regarde parce qu’il arrose les puissants de cette planète par son pétrole…

Nous ne pouvons pas également oublier le massacre des cadres du Pool dans le faux procès de Marien Ngouabi, nous citons entre autres Ndoudi Ganga, Samba dia Nkoumbi, Konda, etc… Et voire aussi Massamba-Débat bien auparavant. Or, Jacques Okoko le procureur de la république lors dudit procès, nous avait dévoilé à la sous-commission assassinat de la CNS de 1991, que tout était organisé par Sassou Nguesso qui aussi avait produit, en sa qualité de Ministre de la sécurité, des fausses pistes sur les assassins de Marien Ngouabi, afin de charger les originaires du Pool pour les tuer en masse, cela, pour protéger les vrais assassins de Marien Ngouabi …

De plus, en 1997, lors de son coup d’État contre un gouvernement démocratiquement établi celui du président Pascal Lissouba, Sassou Nguesso avait massacré dans Brazzaville sud, les régions de la Bouenza et du Pool, tenez vous bien, plus de 30.000 morts d’autres sources affirment que le chiffre pouvait atteindre plus de 50.000 morts, tout cela seulement pour faire asseoir son pouvoir politique, de nombreux chercheurs et auteurs ont titré cela : Noir-Silence; la guerre à huis-clos; le livre blanc de la françafrique; la Guerre des trois E (État-major, Élysée, Elf), etc…Nombreux de ces massacres étaient commis par des bombardements d’avions de guerre et les miliciens de ce régime politique, finalisaient le carnage au sol…

Aujourd’hui, comme en 1997, après avoir échoué lamentablement aux élections présidentielles qu’il a anticipées croyant que les opposants allaient désister à y participer, le voilà en train de créer de la diversion par des méthodes criminelles, toujours les mêmes, pour aller massacrer, une fois encore, les populations civiles de la région du Pool par ses milices armées, mercenaires et avions de guerre. Dans plusieurs localités les populations fuient encore dans les forets où ils subissent des bombardements par les avions de guerre. Cela, sous le silence de la France qui a pourtant des accords de défense avec Sassou Nguesso…

Devant la désinformation que nous constatons partout, aux journalistes internationaux de savoir qu’au Congo-Brazzaville il n’y a jamais eu des rebelles, si cela est effectif ailleurs dans d’autres pays, il sied de placer à votre connaissance que les jeunes combattants qui avaient pris les armes en 1997 dans ce pays ont le statut de force d’autodéfense et de résistance. Donc, ces jeunes étaient des résistants non pas des rebelles, parce que la différence est grande entre ces deux statuts.

Enfin, tout en vous invitant de visualiser la vidéo ci-jointe à partir de la cinquantième (50ème) minute pour avoir un complément d’information, il nous revient de vous dire que seule la justice nous enseignera un jour sur les raisons majeures qui font que Sassou Nguesso puisse continuellement cibler la région du Pool dans ses tueries en masse qui passent sous silence dans les instances internationales comme les Nations Unies, L’OIF, l’Union Africaine, etc…

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Africa Cadha - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
10 avril 2016 7 10 /04 /avril /2016 09:29
Crise post-électorale au Congo : Très mitigé bilan d’étape

Par Pascal MALANDA

Le 20 mars 2016 correspond au début d’une crise post-électorale aiguë qui nous pousse déjà au bord du gouffre de la guerre civile... Le PCT en publiant par une Cour Constitutionnelle aux ordres et baïonnette sur la tempe, vient de gagner à la hussarde et sans gloire une bataille à armes inégales, mais il vient de perdre la grande lutte pour la démocratisation.

Peuple congolais, il y a des moyens pacifiques d’arriver à l’alternance. Aucun régime ne peut venir à bout d’un peuple debout. Sony Labou-Tansi, dans son roman prémonitoire « La vie et demie » avait montré qu’un autocrate ne dort plus quand il voit l’œil de sa victime partout. Ô peuple meurtri, il te faut trouver un moyen d’allumer la lampe qui te ramènera ta victoire volée. Il te suffit d’arborer le jaune de la flamme, le jaune de la lumière qui fait disparaître la nuit du hold-up électoral.

Le temps d’un bilan exhaustif viendra. Il sera fait de façon collective par une grande table ronde de la concorde qui jettera par la même occasion les grandes lignes d’un Congo que nous voulons tous moderne, démocratique et apaisé. Cette table ronde fera le point sur l’échec de la mise en œuvre des recommandations de la Conférence Nationale Souveraine ; elle déterminera les causes qui ont ruiné les espoirs de l’expérience démocratique de 1992 à 1997 ; elle expliquera comment la guerre du 5 juin 1997 n’a été qu’une grande imposture ayant conduit au grave recul démocratique dont l’aboutissement est la tragi-comédie du 20 mars 2016.

Le 20 mars 2016 correspond au début d’une crise post-électorale aiguë qui nous pousse déjà au bord du gouffre de la guerre civile. En effet, dans la guerre politique que constitue la crise post-électorale, le PCT en publiant par une Cour Constitutionnelle aux ordres et baïonnette sur la tempe, vient de gagner à la hussarde et sans gloire une bataille à armes inégales, mais il vient de perdre la grande lutte pour la démocratisation.

Essayons de survoler les grands camps en place et faisons le point de l’engagement des uns et des autres en vue de dégager les grandes lignes qui s’imposent à nous dans un futur très proche. Il s’agit ici d’un point de vue dont j’assume personnellement l’entière responsabilité. Je peux me tromper dans mon analyse; mais loin de moi l’intention de nuire à qui que ce soit et encore moins à la grande cause à laquelle je crois intimement : la démocratisation du Congo.

Le pouvoir :

Pas grand-chose à dire, sinon qu’il a lamentablement échoué. Il a raté une occasion en or et unique dans notre histoire d’instaurer une tradition démocratique. J’ai cru jusqu’à la dernière minute que Sassou allait se ressaisir et abandonner l’impasse dans laquelle il plongeait le Congo. Malheureusement, les faucons de son entourage ont eu le dessus. Quand cette crise prendra fin, les colombes du PCT n’auront qu’à s’en prendre à eux-mêmes. Il sera en effet difficile de ne pas déterrer un des actes de la conférence nationale souveraine qui exigeait la déchéance politique pendant 10 ans du PCT. Aujourd’hui, pendant que toute la planète aspire à plus de transparence dans la gestion de la chose publique, pendant que la Suisse abandonne le secret bancaire et que les paradis fiscaux nous livrent leurs sordides secrets, le PCT et ses épigones nous livrent le triste spectacle d’élections aux antipodes de la transparence. Et quand le peuple revendique sa victoire, il est soumis devant le monde entier à une chasse meurtrière. Sur le plan économique, comme si la grave crise que traverse le pays ne suffisait pas à fragiliser le parti au pouvoir, le scandale de Panama Papers vient prouver à qui en doutaient encore, les vraies causes du sous-développement de notre riche pays aux citoyens si pauvres: la corruption endémique à tous les échelons de l’Etat. Au regard des preuves accablantes qui s’accumulent contre le pouvoir, c’est un boulevard vers la CPI que milices et force publique inféodée sont en train de construire. Si les événements passés pouvaient être mis sur le compte de la bêtise collective, ceux auxquels on assiste depuis le 20 mars 2016 ressortent d’une volonté délibérée de nuire et de terroriser toute une partie du peuple. Auront-ils le courage de s’arrêter avant qu’il ne soit trop tard ?

L’opposition :

Longtemps émiettée et fragilisée, elle a joué par le passé un rôle ambigu de faire-valoir. Ces derniers temps, par une sorte de ressaisissement tardif, elle a fait rêver les Congolais. Aujourd’hui, elle vient de perdre une bataille ; aura-t-elle assez de ressource pour rebondir ?

Frocad

Point faible : Constitué de parti ayant entretenu un rapport flou avec le pouvoir au sein d’une opposition républicaine, sa démarche était entachée de soupçon. Sa direction très hétérogène et lourde a été dès le début infiltrée par le pouvoir. Rejoint par l’Idc, elle a cru se faire voler la victoire par des transfuges de la dernière minute en provenance de la majorité présidentielle. Autonomie financière quasi nulle.

Point fort : La recherche permanente du consensus, grande capacité de mobilisation. Il a su redonner à l’opposition une combativité au moment où le pouvoir était en pleine puissance financière et sécuritaire.

IDC

Point faible : Constituée des transfuges du pouvoir qui auraient dû rejoindre le Frocad pour le renforcer. S’estimant mieux structurée, elle ne l’a pas fait pour garder une autonomie de fonctionnement. Issus des rangs du PCT et du MCDDI, ses dirigeants ont vite donné l’impression de s’accommoder d’une rigidité fonctionnelle quasi-stalinienne confinant à l’arrogance.

Point fort : Forte capacité de mobilisation. Connaissance de l’adversaire. Grande réactivité fonctionnelle. Autonomie financière (souvent associée à la sortie tardive du gouvernement de ses membres)

Frocad-Idc

Point faible : Affrontement d’une culture de recherche (parfois désespérée et épuisante) du consensus horizontal d’une part et démarche dirigiste rigide confinant à l’arrogance de l’autre. Ce mélange s’est avéré paralysant au moment de la prise de grandes décisions urgentes.

Point fort : Cette alliance a permis de renforcer l’opposition qui du coup devenait plus audible et plus crédible. L’hétérogénéité des membres est une caution contre le clivage nord-sud. La mutualisation des forces a pour la première fois poussé le pouvoir dans ses derniers retranchements.

Mokoko

Point-faible : Il était attendu au moment du référendum pour soutenir le Frocad-Idc. Son entrée tardive (à un mois d’une échéance majeure) a donné l’impression d’un opportunisme et d’une précipitation gravissime. Poussé à se positionner comme indépendant, par un groupuscule parisien qui lui a fait miroiter monts et merveilles, il s’est très vite retrouvé otage des espoirs soulevés. Général à la retraite, on l’attendait comme challenger de son frère d’arme en cas d’épreuve de force, il a préféré s’investir sur le terrain politique, inversant les rôles et brouillant toutes les cartes. Plus grave, le peuple l’a plébiscité, du nord au sud dans l’espoir qu’il allait tenir tête à Sassou ; il est aujourd’hui réduit à demander l’assistance des media internationaux pour sa survie.

Point fort : Il a réellement incarné et incarne encore un espoir d’alternance. Son expérience internationale sur le terrain de la médiation dans les pays en guerre était un gage de réussite. Son passé de chef d’Etat-major de l’armée supposait qu’il avait la possibilité de faire pencher la balance du commandement militaire en faveur d’une solution pacifique en cas d’une éventuelle crise post-électorale. Son engagement pacifique était la preuve qu’il comptait plus sur le sursaut populaire que sur un quelconque coup d’Etat (démentant par-là les fallacieuses allégations de ses détracteurs).

Coordination Frocad-idc :

Elle a joué un rôle clé dans la bataille qui consistait à montrer par la participation à l’élection que le président sortant avait perdu sa légitimité. Là où un boycotte pur et simple aurait permis au pouvoir de valider les résultats préparer longtemps à l’avance, la perspicacité et la persévérance du Frocad-Idc a permis de montrer à la face du monde que le scrutin n’avait rien de transparent et qu’il devrait être repris à zéro sous la houlette d’une commission électorale réellement indépendante et en présence d’observateurs internationaux. On peut cependant lui reprocher de vouloir outrepasser sa mission en cherchant à imposer un deuxième tour basé sur des résultats très partiels et parcellaires.

La charte de la victoire :

Elle a joué un rôle capital en l’absence d’une candidature unique de l’opposition qui aurait permis d’augmenter les chances d’une alternance pacifique. Elle constitue le garant d’une revendication pacifique aboutissant à la prise en compte des résultats de la CTE. Pour cela, elle sera la cible privilégiée du pouvoir ayant pour objectif de justifier les résultats officiels très controversés à ce jour. Les manœuvres sont déjà en cours visant à déstabiliser les signataires (maillons faibles) de cette charte. Que ceux qui cèderont s’attendent à la vindicte du peuple.

La diaspora

Souvent décriée et déclinée comme diaspourrie ou diasp-aux-rats, elle a souvent brillé par ses ambitions démesurées et des querelles de clochers, loin de la réalité sur le terrain. Le rôle trouble et ambigu d’une partie de cette diaspora a déjà été invoqué plus haut dans le parachutage de Mokoko comme candidat indépendant à la dernière minute. En tant que membre de cette diaspora, je ne nierai pas ma part de responsabilité dans la bataille perdue. La lutte est encore longue et elle nous impose plus d’humilité, plus de méthode et plus de responsabilité dans le travail en vue d’une alternance pacifique. Notre rôle consistait à soutenir sur le plan international ceux qui se battent sur place avec des moyens dérisoires, nous avons brillé par des critiques stériles et de l’amateurisme coupable. Le peu d’écho (jusqu’à présent) dont est victime la cause congolaise sur le plan international est en partie notre échec. De timides avancées ont été obtenues, mais elles sont largement en-deçà des attentes du peuple.

Ailleurs, les diasporas se mobilisent intellectuellement et surtout financièrement pour venir en aide aux victimes. Que faisons-nous sur ce plan pour soulager la souffrance des victimes à Soumouna, Vindza etc ? Il est peut-être temps d’augmenter notre efficacité opérationnelle en taisant nos égoïsmes.

Le peuple :

Souverain primaire, c’est lui qui donne son onction à ses serviteurs politiques, c’est lui aussi qui les démet de leurs fonctions. L’intrépide peuple congolais qui a connu une révolution matinale en Afrique en 1963, trois ans à peine après l’indépendance du pays, est aujourd’hui l’ombre de lui-même. Les tragédies à répétition qu’il a vécues ont eu raison de sa vaillance. La peur règne et réveille chaque fois les traumatismes encore récents. Le pouvoir exploite sans gêne cet état d’esprit. Il n’hésite pas à faire des « piqûres » de rappel pour maintenir la population dans la psychose permanente. Toutefois, c’est au peuple qu’appartient le dernier mot. Au comble du désespoir il peut se livrer à un sursaut dévastateur pour les désormais usurpateurs.

Le peuple a soif de paix et de justice. Il l’a prouvé par les meetings-monstres pendant lesquels il manifestait son ras-le-bol de la situation actuelle. Une question cependant demeure : Que fait le peuple pendant que la police et les milices harcèlent les dirigeants de l’opposition ? Que fait le peuple pendant que les activistes sont arrêtés l’un après l’autre ? Où sont les nombreux sudistes qui ont plébiscité Mokoko ? Pourquoi on ne nous voit pas en grande masse nous relayer pour protéger la résidence de Mokoko et des autres dirigeants de l’opposition ? Où sont les Makouains qui ont promis descendre sur Oyo au cas où un grain de sable tomberait dans l’œil de Mokoko ? Aujourd’hui, ce n’est pas un grain de sable qui menace de se retrouver dans l’œil du général, c’est sous une benne entière de sable qu’on veut l’ensevelir vivant. Où sont les milliers de Congolais qui criaient J3M, J4M, J5M, J1000M à Pointe-Noire, Brazza, Makoua. Mokoko serait-il devenu en si peu de temps JZéroM ?

Mon général, je vous ai critiqué durement pour vos paroles déplacées sur les sudistes. Mais j’avais promis vous soutenir à fond au cas où vous vous trouverez en face de Sassou pour assurer l’alternance au Congo. Je vous réaffirme ici, mon total soutien face à l’ignominie dont vous êtes victime. J’appelle solennellement tous ceux qui vous ont soutenu à vous protéger en ces durs moments que vous traversez.

Peuple congolais, il y a des moyens pacifiques d’arriver à l’alternance. Aucun régime ne peut venir à bout d’un peuple debout. Sony Labou-Tansi, dans son roman prémonitoire « La vie et demie » avait montré qu’un autocrate ne dort plus quand il voit l’œil de sa victime partout. Il te faut trouver un moyen d’allumer la lampe qui te ramènera ta victoire. Il te suffit d’arborer le jaune de la flamme, le jaune de la lumière qui fait disparaître la nuit du hold-up électoral.

Et maintenant ?

La révolte populaire : Un peuple soumis et humilié finit par se révolter.

La mutinerie : Ce n’est pas mon choix, mais à force de tirer sur le peuple, on finira par pousser une frange de la force publique à bout.

Le coup d’Etat (de palais ou militaire) : En tant qu’apprenti démocrate, j’y suis viscéralement opposé. Mais à force de crier au coup d’Etat, le pouvoir finira par donner des idées à certains citoyens.

Et pour finir ? Un mort est toujours un mort de trop. Si nous sommes déjà au bord du gouffre d’une guerre civile, nous n’y sommes pas encore entrés. Les Congolais auront-ils le bon sens d’arrêter la machine infernale avant qu’elle ne s’emballe ?

Dieu miséricordieux, aie pitié de ce pays meurtri

Pascal Malanda

(Extrait de congo-liberty)

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Pascal Malanda - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
7 avril 2016 4 07 /04 /avril /2016 19:33
(Congo-Brazzaville) "Silence, on massacre au Congo-Brazzaville"

epuration-ethnique

Par Pierre Franklin Tavares

Silence, le tyran de Brazzaville massacre. Et comme une nouvelle fois l’entreprise criminelle ne vise qu’un groupe de populations, la qualification de génocide sera évoquée, si rien ne s’arrête sur le champ.

Yves Bénot, un vieil ami aujourd’hui disparu, a écrit un instructif ouvrage qui, en son temps, n’eut pas un grand retentissement : « Massacres coloniaux » . Et pour cause. Au moment de sa parution, des massacres étaient en cours au Rwanda.

Il y répertorie, en une courte séquence de violences, toutes les actions militaires françaises (entre 1944 et 1950) qui n’eurent d’autre objectif que l’extinction brutale des revendications anticoloniales : Sétif (1945), Haiphong (1946), Madagascar et Casablanca (1947), et Côte-d’Ivoire (1949-1950). Et sa publication porte un sous-titre suggestif : « la mise au pas des colonies ».

Mais que signifie donc « mettre au pas » ? L’expression composée signifie « contraindre à obéir » et, si nécessaire, par la force. Elle veut également dire « exercer son pouvoir sur une personne ou un groupe d’individus, pour l’obliger à se comporter comme on l’entend ».

Au fond, la « mise au pas » est une technique et un mode de gouvernance, qui ne s’appuie que sur la force et la brutalité. Elle n’entre pas dans la catégorie de la « bonne gouvernance ».

Mais, sans doute faut-il le préciser ici, en Afrique, et en Afrique noire plus particulièrement, la « mise au pas » des populations par certains appareils d’État postcoloniaux (armées, police, gendarmerie et milices) est un triple héritage de l’esclavage, de la traite négrière et de la colonisation.

Ainsi, un nombre non négligeable d’États ont assimilé ces méthodes d’un autre âge, par exemple, celui du Congo Brazzaville. Les massacres dans le Pool (Congo Brazzaville) en sont une éclairante illustration.

En effet, il y a, en ce moment même, des massacres de type colonial en cours dans le département du Pool, situé dans le sud du Congo Brazzaville, dont la capitale est Kinkala, et qui compte 240.000 habitants répartis sur une superficie de 33 955 km².

Silence, le tyran de Brazzaville massacre. Et comme une nouvelle fois l’entreprise criminelle ne vise qu’un groupe de populations, la qualification de génocide sera évoquée, si rien ne s’arrête sur le champ.

En vérité, ces massacres ne sont que la suite immédiate des grotesques consultations du 20 mars 2016, qui n’eurent même pas la décence de revêtir l’apparence d’élections « acceptables ». L’Union Européenne a eu une bonne intuition, en refusant d’y apporter son concours. Le tyran fraude, il fait établir, de façon ouverte, un huis clos électoral, il demande et obtient la falsification des résultats, il « met au pas » la Cour constitutionnelle, brusque son calendrier de l’examen des réclamations et, point d’orgue, il somme cette institution de valider la menterie de la CNEI. Et qui n’est pas content, au mieux se fait bastonner et emprisonner ou, pire, s’il proteste se fait massacrer.

Toute la panoplie de la répression de type colonial est déployée : bombardements par des moyens aériens (hélicoptères et ULM), terreur par l’emploi de l’artillerie et de troupes au sol (véhicules blindés, canons, RPG, kalachnikovs, etc.). Et, comment s’en étonner, tout cela est mené « au pas de charge ».

Pauvre région du Pool. Une nouvelle fois victime et meurtrie. Bien étrangement, il y a trois semaines, invité à déjeuner avec quelques cadres Congolais, l’un d’entre eux rapporta devant tous les hôtes combien et comment Denis Sassou Nguesso lui dit un jour ceci « jamais je ne pardonnerais aux populations du Pool leur prise de position dans la guerre civile de 1997 ». Ce qui s’y déroule a-t-il été prémédité ?

Silence, on massacre. Et, par un bizarre phénomène, le vacarme des armes qui fauchent des populations désarmées n’éclatent pas suffisamment fort aux oreilles des journalistes de la presse française. Seuls Libération et Le Monde Afrique ont envisagé le pire. Quant au Quai d’Orsay, il ne semble pas avoir pris l’exacte mesure du drame qui est en cours dans le Pool. Et pour lors, le Palais de l’Élysée est muet. Quand donc se fendra-t-il d’un communiqué appelant au moins à l’arrêt des massacres ?

Le Parti socialiste français (PS) proteste. Le Front National (FN) a condamné la nature même du régime de Brazzaville et déclaré que l’élection présidentielle n’était pas une élection. Faut-il s’étonner que ce parti engrange de plus en plus de voix dans les milieux noirs africains de France ? Les Républicains (LR) sont aux abonnés absents. Pourtant, leur légendaire proximité avec le tyran de Brazzaville aurait pu et dû les amener à calmer ses ardeurs répressives. Rien. Les Républicains n’entendent rien des clameurs et des lamentations qui montent.

Mais ne pas vouloir entendre, s’obstiner à refuser de voir, n’est-ce pas cela qui s’appelle cautionner ? En matière de politique étrangère française, tous les tyrans n’ont pas droit au même traitement. Le tyran de Brazzaville a hérité de cette triple tradition (esclavagiste, commerciale et coloniale) de massacres des populations noires aspirant à plus de libertés et de dignité.

Dans un propos d’une brulante actualité et prononcé lors du deuxième Symposium international Amilcar Cabral (2004), brossant la situation de l’Afrique confrontée à la globalisation, Mario Soares , en vint à dresser le portrait d’un type de dirigeants africains qui, manifestement, n’aiment pas leurs populations :

« Le continent africain a été particulièrement atteint par la globalisation, dit-il. Au-delà des conflits ethniques, de l’expansion des fondamentalismes religieux – spécialement l’islamique mais aussi le christianisme évangélique – des pandémies, comme le sida, et de la corruption des dirigeants qui ont perdu le sentiment du service public et la sensibilité [fibre] sociale, en relation à la misère des autres, la globalisation a contribué à l’augmentation de l’exploitation de l’Afrique – de ses richesses – par les grandes multinationales… ».

Ainsi, tout un pays est « mis au pas », sous les yeux de tous.

LIRE LA SUITE : http://www.pftavares.fr/silence-on-massacre-au-congo-brazzaville

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Pierre Franklin Tavares - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
7 avril 2016 4 07 /04 /avril /2016 14:37
Congo-Brazzaville : Jouons le jeu et chassons Sassou Nguesso, le pompier pyromane du pouvoir

C’est par cette phrase du Gouverneur Général Félix EBOUE, que je commencerai mon mail. « Jouez le jeu ». C’est-à-dire utiliser la plume pour faire connaître le sort des populations des quartiers Sud de Brazzaville, des populations du Pool qui sont victimes de bombardement, ainsi que le sort de notre jeunesse livrée à elle-même , transformée en éternelle assistée et les nôtres qui vivent dans le dénuement total, au moment où Kiki, Coco sont devenus des pères Noël, distribuant l’argent à leurs sbires et aux chanteurs pour faire l’éloge de leur père de Président SASSOU-NGUESSO, médiateur en Centrafrique, bourreau et pompier pyromane au Congo-Brazzaville, sacrifiant le peuple pour rester au pays.

Hier à la télé publique Congolaise, le journaliste Congolais disait que le despote a décrété de destituer le Pasteur Ntoumi, la même presse publique nous annonce le décès du Pasteur Ntoumi. Toujours dans la contradiction, ils s’embrouillent dans leurs propos. C’est une drôle de manière d’aimer le peuple. On demande à la population de quitter leur lieu d’habitation et le griot de M. SASSOU-NGUESSO, Thierry MOUNGALLA nous dit le contraire. Nous ne sommes plus dans les années 80, nous sommes au XXIe siècle au cas, si M. MOUNGALLA l’a oublié.

Si le Pasteur Ntoumi avait organisé des actes inciviques, pourquoi ne sont-ils pas allés l’arrêter au lieu de bombarder les villages du Pool ? Nous savons tous et toutes que nous vivons au Congo-Brazzaville dans un Etat policier. Des civils innocents sacrifiés pour asseoir le pouvoir de M. SASSOU-NGUESSO. S’il a gagné pourquoi refuse-t-il de recompter les voix ? Un Président qui se réfugie à Oyo, boit le champagne au moment où son peuple est devenu immigré et otage dans son propre pays.

Lorsqu’on a une dignité, lorsque le peuple vous rejette, il faut partir avec les honneurs au lieu de partir par la petite porte.

Je rappelle aux sbires, aux partisans du Président SASSOU et à ceux et celles qui dirigent, que les Congolais ne se tairont plus, nous utiliserons la non-violence pour libérer notre pays du despote. Nous prions pour le despote et sa clique, Dieu seul sauvera notre pays , n’attendons pas le miracle de l’extérieur. Tournons-nous vers Dieu, lui qui entend tous les jours nos cris.

Que sont devenus KHADAFI, COMPAORE, BEN ALI, MOUBARAK, Sadam HUSSEIN , MOUBUTU?

J’invite alors les sbires et les partisans à réfléchir et à lire attentivement ce qui s’est passé lors des insurrections et à la Révolution Française.

Nous ne voulons plus d’un Président de la République qui sort l’artillerie lourde pour tirer sur des innocents et qui distille la haine et la division au sein du peuple qu’il est censé protéger.

Congolaises, Congolais du Nord, du Sud, du Centre… , notre pays est Un et Indivisible. Nous avons tous un héritage commun que nos ancêtres nous ont légué, c’est le Congo-Brazzaville que le despote et sa clique sont en train de brader, affamant ainsi les nôtres.

Ce pouvoir qui bafoue nos traditions et qui perpétuent les antivaleurs. Nous n’en voulons plus.

On va même jusqu’à transformer les propos du candidat Brice KOLELAS et on en a fait un buzz à la télé publique dans l’objectif de semer la confusion entre membres de l’opposition et auprès des électeurs de M. KOLELAS. Un pouvoir avide d’idée est aux abois.

Voyant ce que M. SASSOU-NGUESSO fait subir au peuple, nous devons jouer avec lui par la plume. N’utilisons pas les armes. Utilisons la plume et faisons découvrir à l’opinion internationale ce que vit le peuple Congolais. N’oublions pas que notre combat a pour unique objectif de libérer notre pays, Ne nous battons pour des postes ministériels mais pour libérer notre pays. Une fois libérer, ceux et celles qui souhaiterons aller participer à la reconstruction du pays iront le faire.

Pensons d’abord au Congo-Brazzaville, les sbires et les partisans du despote s’accrochent au pouvoir pour des intérêts personnels, ils ont peur de le perdre.

Libérons notre peuple de l’emprise des forces occultes qui ont pris notre peuple et notre pays en otage.

Agissons chacun à sa manière pour la libération de notre beau pays du joug du dictateur, utilisons la non-violence, n’utilisons aucune arme qui puisse porter atteinte à la vie des Congolais et même ses sbires et des partisans de M. SASSOU-NGUESSO. Ils doivent vivre et découvrir la vraie démocratie.

Ne croisons plus les bras et agissons pour que le dictateur aille ailleurs. N’utilisons pas les mêmes méthodes que lui agissons pour un Congo- Brazzaville uni, prospère et paisible.

Aucune vengeance, une seule chose, libérons notre pays.

Delphine BAYA

(Extrait de www.congo-liberty)

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Delphine Baya - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
5 avril 2016 2 05 /04 /avril /2016 18:52
(Congo-Brazzaville) Sassou Nguesso finira par massacrer le peuple du Sud avec la complicité de la « France à fric »

Peuple du Sud, qu’avez vous fait à Sassou-Nguesso ? Telle est la question que l’on peut se poser, lorsqu’on voit l’acharnement avec lequel , il s’ingénue pour lui faire souffrir le martyr et l’exterminer !

Le lundi 4 avril à l’aube, des miliciens du pouvoir de Sassou-Nguesso soutenus par des forces armées tribales ont pris d’assaut les quartiers sud en tirant à l’arme lourde, provoquant la panique des populations qui se sont d’abord terrées chez elles, pour ensuite, tôt le matin se précipiter dans les églises avoisinantes pour certaines pendant que d’autres prenaient la route des villages du département du Pool.

Sans que cela ne fasse un doute parmi les Congolais, la ficelle étant trop grosse, ce stratagème est une manœuvre de Sassou-Nguesso pour non seulement traumatiser les habitants de ces bastions de l’opposition qui n’ont pas voté pour lui, mais surtout pour décréter l’état d’urgence et renforcer la présence de son armée tribale et ses mercenaires, pour anticiper toutes les contestations futures qui s’annoncent contre le boucher d’Oyo. On déplore déjà une trentaine de morts et des disparus

Entre autre objectif de cette manœuvre satanique, ce que le dictateur Sassou-Nguesso affectionne au delà de tout, transformer la crise post électorale en conflit Nord-Sud, afin de casser la dynamique transnationale et populaire du Général du peuple, Jean-Marie Michel MOKOKO (originaire du nord comme Sassou-Nguesso), dont la candidature à la présidentielle a rencontré l’adhésion d’une partie importante dans le sud du pays.

Radio France Internationale est elle-complice de Denis Sassou-Nguesso ?

On est en droit de se poser la question car comment comprendre que cette Radio qui est la voix de la France à l’international puisse passer en boucle le témoignage d’un soit disant habitant des quartiers sud, affirmant que les assaillants auraient déclaré vouloir prendre la radio nationale située dans le nord de Brazzaville (Kintélé) et se rendre au palais présidentielle ? Très subtile, ceci a le mérite d’accréditer la thèse d’un coup d’état contre Sassou-Nguesso, ce qui est faux !

Ntoumi a t-il repris du service pour le compte de Sassou-Nguesso ?

Bien que l’ancien rebelle Frédéric Bintsamou dit Pasteur Ntumi , affirme sur la Voix de l’Amérique être étranger à cette attaque et déclare que ces attaques sont le fait du pouvoir. Ce dernier sait de quoi il parle, car ayant lui-même été manipulé par Sassou-Nguesso , qui s’est servi de lui pour réaliser son génocide dans le Pool à la fin des années 2000. A ce sujet, Parfait Kolelas doit se méfier du pasteur Ntumi qui a été présenté comme son conseiller politique lors de son meeting du 17 mars, au stade Marchand pendant la campagne électorale

Ces heures tragiques que vivent les Congolais nous rappellent son histoire la plus sombre à savoir les massacres qui se perpétuent au Congo-Brazzaville dans l’impunité la plus totale avec la complicité de la France à fric qui est un soutien indéfectible du dictateur Sassou-Nguesso. Mais le Peuple congolais finira par vaincre l’ogre de la françafrique !

Congolais débout !

La Rédaction

LIRE LA SUITE : http://www.congo_liberty.com

Sassou-Nguesso envoie ses miliciens tirer à l’arme lourde dans les quartiers sud de Brazzaville « SOS GÉNOCIDE »

Les populations des quartiers sud dormant à la belle étoile (5 avril 2016)
Les populations des quartiers sud dormant à la belle étoile (5 avril 2016)
Les populations des quartiers sud dormant à la belle étoile (5 avril 2016)

Les populations des quartiers sud dormant à la belle étoile (5 avril 2016)

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4 avril 2016 1 04 /04 /avril /2016 18:11
Sassou-Nguesso envoie ses miliciens tirer à l’arme lourde dans les quartiers sud de Brazzaville « SOS GÉNOCIDE »

Par Pascal Malanda

(Extrait de congo-liberty)

Plusieurs témoignages concordants d’habitants des quartiers sud confirment avoir reconnus à l’aube certains miliciens du député PCT, Aimé Hydevert MOUAGNI, qui avaient paradés le 26 mars 2016 sur TV Congo. De plus, ces miliciens communiquaient entre eux en langue Lingala parlée à Brazzaville. Ceux qui restent, peu nombreux, des miliciens du Pasteur NTUMI ne parlent qu’en Lari, généralisée dans la région du Pool, et ils ne disposent d’aucune armes lourdes. Ce contrairement aux miliciens du PCT qui ont bénéficié la semaine dernière des armes lourdes qui ont été retirées au Groupement Para Commando (GPC) basé près de l’aéroport de Brazzaville.

Le GPC est dirigé par le Colonel Fermeté Blanchard NGUINOU qui semble être soupçonné par le Chef d’état major des armées, le Général Guy Blanchard OKOÏ, de ne pas vouloir couvrir les actions de la nouvelle milice du PCT contre les populations réputées proches de l’opposition. Or, le député PCT, Aimé Hydevert MOUAGNI est un proche du Ministre de la Communication et Porte-Parole du Gouvernement, Thierry MOUNGALLA, qui avec le Général Jean-François NDENGUET, DG de la Police, souhaite une solution policière, milicienne et militaire à l’actuelle crise post – électorale congolaise. Les miliciens du député PCT, Aimé Hydevert MOUAGNI, lourdement armés, qui depuis 3 heures ce matin tiraient dans les quartiers sud de Brazzaville réputés proches de l‘opposition pour une alternative démocratique et non violente au Congo, viennent de se retirer et aussi d’abandonner la route du Nord au PK 45.

Cela va donner un prétexte à la dictature SASSOU pour sortir ses blindés et tenter de retarder les prochaines actions de désobéissance civile pour le respect de la vérité des urnes. Les dernières provocations de basse police et milices du régime SASSOU démontrent combien grandi son isolement au sein de la communauté internationale. SASSOU tente de faire passer les miliciens PCT pour des miliciens du Pasteur NTUMI qui, pourtant ne disposent pas d’armes lourdes et sont basés très loin de Brazzaville où ils n’auraient pas pu arriver sans avoir été repérés depuis longtemps. Il est urgent de voir intervenir un Chef d’Etat comme Médiateur-Facilitateur mandaté par l’Union Africaine et la communauté internationale pour organiser une transition congolaise apaisée avec libération immédiate de tous les prisonniers d’opinion congolais…

Diffusé le 4 avril 2016, par congo-liberty

Dernière minute ( Quai d’Orsay)

Après l’incursion cette nuit d’éléments armés au sud de Brazzaville, des opérations sont en cours dans la capitale. A Pointe Noire, des heurts ont actuellement lieu en périphérie de la ville avec la Police.

A Brazzaville, il est demandé à tous les ressortissants français de demeurer confinés à leur domicile, en particulier dans les quartiers Sud. Le lycée Saint Exupéry et l’Institut français sont fermés.

A Pointe Noire, il est fortement recommandé d’éviter les quartiers périphériques ainsi que les déplacements non indispensables. Il convient de se tenir éloigné des lieux de rassemblement et de garder la plus grande vigilance

Source : http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/congo/

« Nous avons eu peur » : des Français témoignent des violences à Brazzaville

Selon plusieurs témoins, joints sur place, les tirs auraient débuté dans les quartiers sud de la capitale congolaise. D’après RFI, l’armée aurait riposté à cette attaque menée par des assaillants non identifiés. Le commissariat principal de Makélékélé aurait été incendié. Si un calme précaire était revenu à l’aube, des tirs auraient de nouveau été entendus dans le quartier de Diata, d’après un témoin joint parmetronews en fin de matinée. Des hélicoptères survolaient également plusieurs quartiers de Brazzaville. « Nous avons eu très peur cette nuit et nous avons encore peu d’informations sur ce qui s’est passé. Aucune instruction d’évacuation n’a été donnée. On nous dit seulement de rester chez nous », poursuit une autre Française.

Source : Metronews

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Pascal Malanda - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
4 avril 2016 1 04 /04 /avril /2016 17:57
(Congo-Brazzaville) Panama Papers : enquête mondiale, Bruno Itoua, le pétrole et ses comptes offshore ; Kiki Sassou pris la main dans le sac...

Durant les prochains jours, les médias du monde entier ou presque ne parleront que de cela ou presque : Panama Papers !

C’est la plus grosse fuite de documents financiers jamais traités par la presse : huit fois plus vaste que l’OffshoreLeaks (2013), 1.500 fois plus vaste que le Cablegate de WikiLeaks en 2010. Des millions de documents ont fui, et ont été traités par plus de 370 journalistes du monde entier pour connaitre leur signification et leur impact sur les plus de 200 pays et territoires auxquels ces documents se rapportaient. Plusieurs jours seront nécessaires pour publier quelques révélations sur ces nouveaux patrimoines cachés de Chefs d’Etat, d’hommes politiques et de personnalités en vue.

Ce soir, le choc est planétaire. Les révélations frappent le Premier ministre d’Islande, qui a caché durant le traitement de la crise financière qu’il possédait – via une offshore – des obligations bancaires émises par les trois grandes banques qui ont mis l’Islande en difficulté en 2008. Il était donc personnellement intéressé au règlement de la crise des banques.

Le footballeur Lionel Messi est également épinglé, pour une offshore panaméenne créée en 2012. Le ministre angolais du pétrole José Maria Botelho de Vasconcelos est également cité. Rien d’étonnant alors que celui d’un Congolais du pétrole le soit également. Bruno Itoua y apparait en bonne place. Il crée en 2004, alors qu’il était à la tête de la SNPC deux sociétés offshore domiciliées au Panama : Denvest Capital Stratégies Inc et Grafin Associated Sa. Dans l’état actuel de nos connaissances, nous ne pouvons établir de liens directs avec des opérations menées pour le compte de la SNPC ; cela ne saurait tarder.

Il est fort possible également que Bruno Itoua, alors très proche du kleptocrate en chef, ait agi pour le compte de ce dernier.

Après le récent scandale José Veiga avec le réseau de blanchiment en cours de construction via le Bénin, le Cap-Vert et le Portugal, les révélations sur la corruption du ministre Gilbert Ondongo, voilà une nouvelle affaire qui n’arrangera pas l’image du Congo et du gang mafieux qui est à sa tête.

« Contacté par l’ICIJ et par Le Monde, Monsieur Itoua n’a pas souhaité s’exprimer… »

Le gang de Sassou et de ses prédateurs ont tout volé !

« Sassou a tout volé ! »

Rigobert OSSEBI

(Extrait de congo-liberty)

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Le fils de Sassou, « Kiki le pétrolier », mis en cause dans l’enquête sur les paradis fiscaux

Le fils du président congolais Denis Sassou Nguesso et plusieurs autres fils de personnalités africaines apparaissent dans les « Panama papers », les documents provenant du cabinet d’avocats panaméen Mossack Fonseca révélant les avoirs de personnalités dans des paradis fiscaux, a rapporté lundi Le Monde.

Homme politique et homme d’affaires, Denis Christel Sassou Nguesso, surnommé « Kiki le pétrolier » à Brazzaville, est notamment député d’Oyo, dans le nord du pays, directeur général adjoint de la Société nationale des pétroles du Congo, rappelle le quotidien français.

Son nom apparait dans les fichiers de Mossack Fonseca dès les années 90. Il a sollicité le cabinet pour créer une société domiciliée aux îles Vierges britanniques, Phoenix Best Finance Ltd, selon les documents consultés par le quotidien.

Le fils du président congolais, contacté par le journal, a nié connaître le cabinet panaméen ou la société Phoenix.

Les noms du fils de Kofi Annan, l’ancien secrétaire général de l’ONU, de John Kufuor, l’ex président ghanéen (2011-2009), apparaissent également dans les « Panama papers », selon Le Monde.

D’autres personnalités, comme le ministre de l’Industrie algérien Abdeslam Bouchouareb, un général rwandais ou la soeur jumelle du président de la République démocratique du Congo Joseph Kabila, sont également citées.

M. Bouchouareb aurait détenu une société établie au Panama, Royal Arrival Corp., selon Le Monde. Jaynet Désirée Kabila Kyungu apparaît comme une cliente de Mossack Fonseca.

Une centaine de médias, dont Le Monde, ont enquêté sur l’utilisation par 140 personnalités de sociétés écrans dans des paradis fiscaux, sur la base documents provenant d’un cabinet d’avocats panaméen. Les résultats de ce travail ont commencé à être publiés dimanche, sous le nom de « Panama Papers », provoquant une onde de choc mondiale.

Avec AFP

LIRE LA SUITE : http://www.voaafrique.com/a/fils-sassou-kiki-le-petrolier-mis-en-cause-dans-enquete-paradis-fiscaux/3268117.html

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2 avril 2016 6 02 /04 /avril /2016 11:42
(Congo-Brazzaville) Mokoko : Que diable est-il allé faire dans cette galère ?

general-jean-marie-michel-mokoko

Le moment est grave. Chiens perdus sans collier, les populations du Congo-Brazzaville qui ont répondu massivement à l’opération « ville morte » du 29 mars 2016 ne savent pas quelle suite donner à ce mouvement et quel mot d’ordre suivre. Les cinq candidats de la plate-forme IDC-FROCAD sont traqués. Ils se cachent et ne sont pas libres de leur mouvement. Ils sont entrés dans la clandestinité. Un proverbe kongo dit : « le chef du village ne crie pas au diable ». Est-ce le signe de l’essoufflement de la contestation de la victoire de Sassou Nguesso ? Les militants et les sympathisants de l’alliance IDC-FROCAD qui ont voté pour l’un des cinq candidats ne savent plus à quel saint se vouer. Le diable semble avoir eu le dernier mot.

Solution militaire

Il ne faut plus se cacher derrière son petit doigt. La solution à la crise politique post-électorale née de la victoire controversée de Denis Sassou Nguesso est militaire. En face de Denis Sassou Nguesso, il fallait dresser un homme qui lui ressemble pour produire un effet miroir : un militaire, un officier général et un natif de la partie septentrionale du groupe ethnique Mbochi. C’est le portrait craché de Jean-Marie Michel Mokoko. C’est l’explication de l’engouement autour de la candidature à la présidentielle anticipée du 20 mars 2016 de l’ancien chef d’Etat major pour apporter dans les urnes et sur le plan militaire l’estocade à Denis Sassou Nguesso, l’omnipotent homme fort du Congo-Brazzaville. Le général Mokoko était perçu comme l’homme qui apportait la caution militaire extérieure, le chaînon manquant à la plate-forme IDC-FROCAD. Mais, que d’espoirs déçus !

Coups

Depuis l’assassinat le 18 mars 1977 du commandant Marien Ngouabi et depuis le 5 février 1979, date de l’arrivée au pouvoir de Denis Sassou Nguesso après avoir destitué Joachim Yhombi Opango, les coups de force se suivent, la liste des contorsions constitutionnelles s’allonge, avec son cortège de morts et de blessés. Avec son cortège de blessures et d’humiliations. La main du diable travaille inlassablement.

Rejet

Après trente-deux ans de règne sans partage avec un intermède de cinq ans (Pascal Lissouba), Denis Sassou Nguesso a fait l’objet d’un rejet total des populations du Congo-Brazzaville. En vérité au lieu des 60% des suffrages brandis nuitamment par le ministre de l’Intérieur Raymond Zéphirin Mboulou et Henri Bouka de la CENI, le khalife d’Oyo n’aurait recueilli qu’un maigre 8 %. Les dégâts sont pires qu’en 1992 à la suite de la Conférence Nationale présidée par Monseigneur Ernest Kombo et la transition dirigée par André Milongo lorsqu’il obtint 17 %. L’échec électoral de 1992 avec en prime une modeste troisième place est resté en travers de la gorge du « bâtisseur infatigable ». Et, depuis le renversement de Pascal Lissouba par les armes, Denis Sassou Nguesso prend sa revanche. Mokoko, électron libre, a des atomes crochus avec près de 90 % des électeurs du Congo-Brazzaville, du Nord au Sud et de l’Est à l’Ouest . Un électorat gagné par la déception, le dépit et par le découragement à la lumière des derniers développements.

Diagnostic

La majorité des hauts-gradés des forces armées congolaises (FAC) est issue du groupe ethnique Mbochi. La succession à la tête du Congo-Brazzaville de Marien Ngouabi, Joachim Yhombi Opango et Denis Sassou Nguesso, tous natifs du groupe ethnique Mbochi , a porté un coup fatal à l’unité des forces armées congolaises. Un phénomène dénoncé en son temps par Ange Diawara et ses compagnons du M 22 sous le vocable de « oligarchie bureaucratique militaire et tribale » (OBUMITRI). Les deux officiers généraux, Denis Sassou Nguesso et Jean-Marie Michel Mokoko, sont arrivés à la même conclusion. La solution de la crise politique du Congo-Brazzaville est militaire. Pas pour les mêmes raisons.

Pour Sassou Nguesso pour qui le pouvoir est une partie de chasse, « le gibier est dans le filet » , il faut se servir de l’armée pour la conservation du « gibier » donc du pouvoir. Pour Jean-Marie Michel Mokoko, l’armée doit aider au rétablissement de la légalité républicaine. Deux conceptions de l’armée diamétralement antagoniques. Le ramassage des armes dans les différents régiments ordonné par Denis Sassou Nguesso, la concentration de blindés à la garde présidentielle, le déploiement des forces armées dans les artères de grandes villes, l’entretien des milices dans les agglomérations environnantes d’Oyo participent de cette logique.

Appel

D’où l’appel du saint-cyrien Jean-Marie Michel Mokoko à ses frères d’armes réputés redoutables « guerriers » (Cf la vidéo de Jean-Marie Michel Mokoko trafiquée par le trublion Tony Moudilou) : « A mes frères d’armes de la force publique, souvenez-vous de nos engagements de la Conférence Nationale Souveraine. Nous sommes une force publique et républicaine au service du peuple, envers lequel nous avons des devoirs et des obligations ». Malheureusement, l’appel du général Mokoko n’a pas eu d’écho. Il a fait flope. Il n’a pas été suivi d’effets. Trop d’adversaires d’arme au sein des FAC à cause des dérives tribaliques du commandement militaire ( dirait Henri Lopes). La parole de Jean-Marie Michel Mokoko s’est démonétisée. Il aura fallu le renfort de Parfait Kolelas, Okombi Salissa, Claudine Munari et Pascal Tsaty Mabiala pour la réussite de l’opération « ville morte » du 29 mars 2016 . Il y a eu un glissement dans la sémantique. Du soulèvement populaire et à l’insurrection contenus dans l’appel du général Mokoko, on est passé à la désobéissance civile. Le principe de cavalier seul du général Mokoko avec l’appel à ses frères d’armes a tourné au ridicule. Le général Mokoko a péché par naïveté en croyant que ses frères d’armes qui doivent leur carrière militaire à Sassou Nguesso partageaient les mêmes valeurs républicaines. C’était sans compter avec le repli tribalique des cobras déguisés en militaire que comptent les FAC.

Erreur de jugement en effet. Ces vrais-faux militaires sont plutôt animés par l’instinct grégaire de la conservation du pouvoir par le groupe ethnique Mbochi. A commencer par Guy Blanchard Okoï, le chef d’Etat major général des FAC, décoré de la légion d’honneur par la France en 2014, ensuite le général Gilbert Bokemba, chef d’Etat major de l’armée de terre, le général Ngatsé Nianga Mbouala, commandant de la garde présidentielle et le général Oléssongo, commandant de la zone militaire de Pointe-Noire. Ne parlons même pas des officiers des forces de police : Jean-François Ndengué et Philippe Obara, véritables chiens de garde du pouvoir. La solution militaire pour renverser Sassou Nguesso ne peut être qu’extérieure, émanant soit d’un pays occidental, soit dirigée à partir d’un pays frontalier servant de base arrière. Dans l’un ou l’autre cas de figure, Jean-Marie Michel Mokoko et ses alliés de l’IDC-FROCAD n’ont pas les moyens de leurs ambitions. Pourquoi le général Jean-Marie Michel Mokoko s’est-il engagé dans cette lutte contre Sassou Nguesso sans soutien militaire extérieur ? That is the question. Comment cet homme de grand talent, obligé de se cacher dans un lieu tenu secret ou dans une ambassade, s’est-il lancé dans cette galère sans assurer ses arrières ? Etonnant.

L’ardeur réformatrice affichée au cours de la campagne présidentielle par Jean-Marie Michel Mokoko, Guy Brice Parfait Kolelas, André Okombi Salissa, Claudine Munari et Pascal Tsaty Mabiala est mise à mal par la vague d’arrestations perpétrée par les hommes de main de Denis Sassou Nguesso. Vont-ils s’arrêter en si bon chemin…d’avenir ?

Benjamin BILOMBOT BITADYS

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Benjamin Bilombot-Bitadys - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Mokoko