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20 août 2016 6 20 /08 /août /2016 09:37
Modeste Boukadia : coupable d'avoir éclairé la douloureuse actualité du Congo-Brazzaville par le prisme de sa propre histoire

Modeste Boukadia : coupable d'avoir éclairé la douloureuse actualité du Congo-Brazzaville par le prisme de sa propre histoire. Avant de rentrer au Congo pour se faire arrêter, M. Modeste Boukadia, en homme politique avisé, avait pris des dispositions pour mener à bien cette réforme d'un Nouveau Pays non pas par un énième Projet de société, mais par un Programme de gouvernement.


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Modeste Boukadia : coupable d'avoir éclairé la douloureuse actualité du Congo-Brazzaville par le prisme de sa propre histoire.

Et qui sont ceux-là qui, à propos, lui mènent la guerre, sinon ceux qui jouissent du système au pouvoir, mais surtout et activement supplés par ceux de l'opposition, avides d'obtenir leur quitus à moindre coup en se présentant devant les Peuples comme "tombeurs de M. Denis Sassou Nguesso !"

Et pourtant, l'incurie des partis politiques et des hommes politiques qui les ont dirigé n'est plus à faire.

Où en sont L'UPADS de Pascal LISSOUBA, le MCDDI de Bernard KOLELAS, le RDD de Joachim YOMBI, l'UPRN de Mathias DZON, le RDPS de THYSTERE-TCHYCAYA, etc ? Et encore recement, l'IDC-FROCAD de Zacharie BOWAO ? Dans les oubliettes de compromissions contre les Peuples, le Peuple.

En ces dates du 13-14-15 août, commémoration de trois jours au prix de trois martyrs pour quatre tués, souvenons-nous.

Youlou a tout volé chantions-nous. Mais depuis cela, combien de voleurs, de martyrs et pour quelles indivisibilité et unité rebâties ?

En dépit des péripéties du 28 novembre 1958, Une Histoire était en marche, la confiance, élément sans lequel toute unité et indivisibilté sont vaines auront été érodés au fil des décennies par des pouvoirs usurpateurs qui n'ont laissé place qu'à l'amertume, la désillusion et le cynisme le plus abject.

Sans aucune mesure, "barbarie, bestialité, etc." un choix de mots qui qui frise le manque de vocabulaire si ce n'est, la marque du cngolais qui ne sait plus, ne peut plus qualifier avec justesse et sans galvauder, la situation sociale et politique qui est aujourd'hui la sienne.

Qui étaient donc les promoteurs de la séparation de la Bouenza du Pool ? De la scission de la Cuvette en deux entités régionales distinctes ? Pour quels desseins ?

Ces questions, nous avons à nous les poser une fois encore, si nous ne voulons pas revivre des désillusion plus grandes.

Avant de rentrer au Congo pour se faire arrêter, M. Modeste Boukadia, en homme politique avisé, avait pris des dispositions pour mener à bien cette réforme d'un Nouveau Pays non pas par un énième Projet de société, mais par un Programme de gouvernement. Les faits devant être, in-fine, les seuls critères d'appréciation de la réussite ou de l'échec.

En date du 13 juillet 2016, outrepassant ses prérogatives ministérielles, et foulant par la même occasion les articles 11-116-167-168 et 170 de la nouvelle constitution, M. Pierre Mabiala, intimait l'ordre au Procureur Général de Pointe-Noire, de se dédire de l'acte juridique signé en date du 20 juin et portant sur la libération conditionnelle de M. Modeste Boukadia.

Petit rappel

Le 15 janvier 2016, à 19 heures en provenance de la France, vol AF 896, M. Modeste Boukadia, President du CDRC, était attendu pour être arrêté par un dispositif militaire et policier sans précédent.

Depuis, transféré manu-militari à la Maison d'arrêt de Pointe-Noire, il y est encore maintenu sans que le motif réel de son incarcération ne lui ait été, jusqu'ici, formellement notifié.

C'est aussi depuis ce 15 janvier 2016 que les tenants du système, dans une confusion sans égale et en dehors de toute considération juridique, se débattent avec ce qu'ils ont pudiquement nommé "Le cas Modeste Boukadia"

En date du 3 février 2016, le Ministère des Affaires Étrangères et de la Coopération émettait un avis de réunion d'urgence, N• 000325/MAEC-SG/DAM/DONU.

De cette réunion, une seule constatation : "nous n'avons rien à lui reprocher juridiquement mais il nous est un danger politique avéré.

Conclusion : "louvoyons !"

- Arrêt du 16 février 2016, demande de liberté provisoire rejetée au motif : "Pas d'adresse connue à Pointe-Noire comme à Brazzaville"

- Arrêt du 04 avril 2016, demande de liberté provisoire rejetée au motif : "Par souci de sa propre sécurité"

- Arrêt du 20 juin 2016, demande de liberté conditionnelle enfin acceptée...

Le réel est ici tellement grotesque qu'il n'y aura bientôt plus de parodie possible !

- Intervention de M. Pierre Mabiala, Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, et etc. Motif : M. Modeste Boukadia reste et demeure un danger pour les fossoyeurs de la République. Conséquence : Pourvoi en cassation en date du 13 juillet 2016.

Mais grand hic. Pourvoi contre quoi ? M. Pierre Mabiala, Ministre de la Justice et etc. ne sait le dire car M. Modeste Boukadia n'a jamais et jugé pour quoi que ce soit !

Qu'est-ce-que la politique, sinon en amont, la capacité de prévoir ?

Sur cet essentiel, vous et moi saurions nous retrouver très prochainement.

"Il nous faut des femmes et des hommes capables de proposer la paix, de la faire et de la maintenir dans l'intérêt excluriez des Peuples. Je suis de ceux-là." (Modeste Boukadia)

Th. Mbemba

Modeste Boukadia : coupable d'avoir éclairé la douloureuse actualité du Congo-Brazzaville par le prisme de sa propre histoire
Modeste Boukadia : coupable d'avoir éclairé la douloureuse actualité du Congo-Brazzaville par le prisme de sa propre histoire
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20 août 2016 6 20 /08 /août /2016 09:01
(Congo-Brazzaville) Si par la Beauté de la Justice un homme est fort, voilà le portrait de Modeste Boukadia !

Si par la Beauté de la Justice un homme est fort, voilà le portrait de Modeste Boukadia !

De vous à moi, quelques indiscrétions d'ici sur "Le cas Modeste Boukadia".

Il y a ce ministre, celui de la justice et etc. M. Pierre Mabiala, qui ne cesse d'avaler couleuvres sur couleuvres. Hier encore, il se distinguait avec dérision en intimant l'ordre au Procureur Général de la ville Pointe-Noire de s'opposer à la libération conditionnelle du Président Modeste Boukadia, par un pourvoi en cassation. Cruelle ironie pour un avocat de formation, il n'y a jamais eu de procès et donc, pas de condamnation sur "Le cas Modeste Boukadia" et sur quoi on pouvait se fonder un pourvoi ... A propos, M. Ngakosso, Ministre des Affaires Étrangères, à qui quelques connaissances ont demandé la raison de l'incarcération du Président Modeste Boukadia, sans pour autant en donner la vraie raison, il n'a pu que reconnaitre que ce n'était pas pour les 30 ans par contumace. C'est vous dire la perplexité.

M. Pierre Mabiala donc, pour en revenir à cet étrange appât au bout de la ligne lancée par le pêcheur, vient de récidiver sur un autre registre. La pantalonnade n'en est pas moins cocasse !

A l'occasion des festivités du mois d'août, on ne sait par quelle mouche il fut piquer, il expliquait doctement à la télévision, l'air renseigné de ceux qui murmurent à l'oreille du souverain, que son mentor, "vu ses maigres quatre mois d'exercice au pouvoir, ne saurait, ne pourrait faire une adresse à la nation."

Hé bien, ce fringant et émoulu Président de la République, celui à qui on ne saurait, on ne pourrait demander de justifier le passif de nos années d'indépendance, ce "mfumu mazono" disais-je, mentor du "moulin à vent de la justice", posait un flagrant démenti par action. Il fit une adresse à la nation. Il y parlât d'Unité en lieu de Paix, ce mantra a l'endroit de ceux qui voulaient se laisser abuser.

La Paix aura donc été troquée pour l'Unité que tout congolais croyait pourtant acquise. Vous ne voyez toujours pas pourquoi ? Serait-ce la Requête faite par le Président Modeste Boukadia qui ferait ainsi courir ? Les sots diront que "non !" Et vous ?

Un ami averti m'a dit de m'en référer à cette lettre de l'UE, celle que les congolais interprètent selon qu'ils sont du système ou comptent Le préempter.

Pour les néophytes, l'UE y met en garde l'Etat congolais : La normalisation ne pouvant se faire que si le préalable est acquis. Et celui-ci n'est autre que la libération de M. Modeste Boukadia (puisque c'est de lui et là, le résultat des actions menées) et des autres prisonniers politiques dans les geôles du pouvoir en place.

Une date butoir aurait même été donnée et au bout crois-je savoir, si ce préalable n'est pas satisfait, une accentuation des sanctions économiques et financières de la part de l'UE et notamment, s'opposer aux négociations entre l'Etat congolais et les Institutions telles que la BAD, Le FMI et la Banque Mondiale. La Chine qui y a mis beaucoup de ses œufs au Congo-Brazzaville, voudrait aussi retrouver ses petits et ne se gêne plus de faire pression...

"De la sueur plutôt que du sang" (Vauban)

Th. Mbemba

(Congo-Brazzaville) Si par la Beauté de la Justice un homme est fort, voilà le portrait de Modeste Boukadia !
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20 août 2016 6 20 /08 /août /2016 08:46
Au Congo-Brazzaville, le clan des pirates, des vautours et autres carnassiers serait-il le dos au mur ?

A l’ère de la démocratisation de l’information et des moyens de communication, rien ne saurait échapper aux yeux et aux oreilles du citoyen lambda. Même si, de temps en temps ici et là, des coupures d’électricité voulues ou des suppressions de connexions à l’Internet sont décidées par les pouvoirs politiques, il ne reste pas moins que le citoyen lambda de quelque pays que ce soit est informé en heure et en temps voulus.

C’est ce qui aura permis à nos oreilles d’entendre des murmures, des rumeurs et des bruits de conversations concernant les relations entre le régime de Mpila-Oyo et les Institutions internationales.

Selon donc nos sources dignes de foi, le clan des pirates, des vautours et autres carnassiers d’Oyo au pouvoir au Congo-Brazzaville serait soumis à des obligations qu’il se doit de respecter et appliquer, faute de quoi les relations diplomatiques avec l’UE entre autres, par exemple, connaîtraient un petit relâchement, une petite distension à ne pas sous-estimer. Le régime de Mpila/Oyo n’est pas à l’abri d’une disette.

Ainsi, l’UE aurait rappelé dans une lettre que le Congo ne pourra avoir accès aux aides de la BAD, du FMI et de la Banque mondiale qu’il sollicite tant que tous les prisonniers politiques, dont le président du CDRC, M. Boukadia, ne sont pas libérés.

L’Ambassadrice des USA, présente aux festivités de Madingou, a remis au chef du clan des pirates et vautours de Mpila/Oyo une lettre demandant la libération de tous les prisonniers politiques, notamment M. Modeste Boukadia, le Général Mokoko, entre autres.

Sous le régime clanique de Sassou et son clan, on emprisonne des citoyens congolais sans motif et on les y maintient sans jugement. Sauf que, le régime en place utilise les instances judiciaires selon son gré. C’est pourquoi, au Congo du clan des Sassou & Nguesso, vous pouvez être jugé directement par la Cour d’Appel sans avoir déjà été jugé et condamné, au préalable, par une quelconque juridiction ou instance. De même, le pouvoir en place peut vous amener à la Cour de Cassation sans un précédent jugement à casser ou à confirmer. C’est le mélange des genres. A se demander s’il y a encore des magistrats crédibles et dignes de foi dans ce pays.

Autre fait qui n’est pas passé inaperçu à notre vigilance. La Représentante de l’UE n’était pas à la bamboula de Madingou. Ce qui est vrai, c’est que l’UE n’apprécie et n’accepte pas les méthodes de gouvernance du Clan.

Par ailleurs, bien que le nouveau clairon de service qui rivalise avec l’autre Commis de service à cette besogne ait annoncé à la ronde que « Cyrus, le Parachuté de 1997 » ne fera pas de discours, il se trouve, malheureusement, et comble de ridicule et d’humiliation pour le zélé nouveau clairon qui confond les attributions des uns et des autres, que celui qui était annoncé rester muet a fini par parler et livrer son « Message à la Nation ».

Ce qui ne nous a donc pas échappé, non plus, c’est l’utilisation du mot « UNITE » par Cyrus dans son speech de Madingou. Il n’a plus parlé de paix, mais d’UNITE. Est-ce la réponse disons subliminale ou une "allusion manifeste à la Requête" introduite à l’ONU par le président Modeste Boukadia ?

En effet, selon plusieurs sources concordantes dignes de foi, la normalisation des relations diplomatiques entre le gouvernement des pirates et vautours du « 5 juin 1997 » et l'UE sera à l'ordre du jour après la libération, conformément à L'Avis des Nations unies, du Président Modeste BOUKADIA, du général Mokoko, etc. De même, nos sources confirment qu'il y a une rupture entre la BAD, le FMI, la BM et le Congo. Parce que les Institutions Internationales appliquent contre le régime de Mpila/Brazzaville la Loi 196 des Accords de Cotonou.

Alors, Le clan des pirates, des vautours et autres carnassiers qui pillent le Congo serait-il le dos au mur ?

L’Equipe du Réseau Congo-Mfoa

Au Congo-Brazzaville, le clan des pirates, des vautours et autres carnassiers serait-il le dos au mur ?
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12 août 2016 5 12 /08 /août /2016 09:22
(Congo-Brazzaville) Le règne de la barbarie et la bestialité

Le règne de la barbarie

Au Congo-Brazzaville, sous le règne clanique des Sassou & Nguesso, celui qui ose ouvrir sa sale gueule est jeté en prison, sans autre forme de procès, quand il n'est pas purement et simplement liquidé, éliminé physiquement. La liberté d'opinion, la liberté d'expression, la liberté de réunion y sont interdites. A preuve la série des journaux locaux qui sont suspendus ou interdits. Au Congo-Brazzaville, sous le règne clanique des Sassou & Nguesso, la liberté d'opinion, de penser, de s'exprimer, etc., est un crime. C'est le règne de la barbarie et de la bestialité.

Nous laissons les images parler toutes seules, sans commentaires !

Le règne de la barbarie_2 - Le règne de la barbarie_3 - Modeste Boukadia_Embastillé pour délit d'opinion
Le règne de la barbarie_2 - Le règne de la barbarie_3 - Modeste Boukadia_Embastillé pour délit d'opinion
Le règne de la barbarie_2 - Le règne de la barbarie_3 - Modeste Boukadia_Embastillé pour délit d'opinion

Le règne de la barbarie_2 - Le règne de la barbarie_3 - Modeste Boukadia_Embastillé pour délit d'opinion

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11 août 2016 4 11 /08 /août /2016 11:59
(Afrique/Congo-Brazzaville) Hier, aujourd’hui. Et demain, encore cette mendicité?

Enfants de la rue - Jeunes mendiants -

par Obambé Mboundze GAKOSSO -

Je ne crois pas avoir connu pareille chose au Congo rive droite.

Il y a plusieurs années, au Maroc, un grand-frère, arrivé là-bas en formation (il était déjà fonctionnaire depuis des années) nous narra comment il fut choqué, jeune fonctionnaire, d’apprendre qu’en RCA, les fonctionnaires passaient des mois sans paie. Lui et certains de ses amis s’en moquaient même. Et de conclure : « Quand Milongo est arrivé en 1991 et que nous avons commencé à avoir des retards de salaires, j’ai regretté d’avoir ri des Centrafricains. »

De mon côté, j’avais pensé à cet adage : « Que celui qui n’a pas encore traversé le cours d’eau ne se moque point de celui qui noie. »

Un autre frère, via son boulot, allait régulièrement à Niamey. J’étais alors en France. Il m’expliqua qu’un jour, alors qu’il venait de terminer son plat de poulet, il fit un tour aux toilettes. Il avait quand même remarqué qu’il y avait des enfants qui mendiaient dans le restaurant. Ce qui le choqua. Quelle ne fut pas sa surprise de voir que les os demeurés dans son assiette avaient disparu. Pour quelle direction ? Dans la bouche et la gamelle d’un des enfants qui mendiaient dans le restaurant.

Il en sortit traumatisé. Moi aussi, j’en fus très choqué : comment au vingt-et-unième siècle ce genre de choses pouvait se faire, sur un continent qui a plus qu’à manger pour ses enfants ?

Au niveau du Congo, j’ai remarqué que le phénomène de la mendicité se déroulait essentiellement aux abords des mosquées. Des personnes âgées s’y livrent depuis des années à cette « activité ». Jamais je n’avais encore vu des jeunes le faire.

Au début des années 90, on a vu des enfants au teint très clair apparaître surtout au niveau de l’avenue de la Paix, entre les rond-point de Moungali et de Poto-Poto, deux des ronds-points les plus importants de cette ville, au milieu desquels il y a une très importante activité économique. A cette époque, on avait tout entendu concernant ces enfants : ils viennent d’Ethiopie ; non, ce sont des Touaregs. Ces enfants étaient envoyés pour faire la chasse à l’argent par des personnes bien plus âgées qu’eux au point qu’on se demandait si c’étaient leurs parents ou leurs grands-parents.

Décembre 2016…

Je suis à Bangui.

Un jour, je tombe à un jet de pierre du stade de Bangui sur un homme qui pourrait être mon père. Un homme respectable. Par son port altier notamment.

Il me salue en sango et je lui réponds en souriant. Malgré mon plaisir de lui parler, il fait peine à voir. Sa veste est trop grande pour lui et ses jambes (ses gambettes plutôt) flottent terriblement dans un pantalon qui a dû lui aller jadis mais là, il est trop malingre à tel point que je me dis que s’il est supportable de le voir dans cette chemise, la cravate est vraiment de trop. D’un seul coup, il me dit : « Fa mapa si… » Je ne parle pas le sango mais je sais que « mapa » du lingala est le même que celui du sango : le pain, du pain. De plus, cette phrase m’avait déjà été apprise et elle veut simplement dire : « Donne-moi du pain. » Pas besoin de décodeur assermenté pour comprendre que ça veut dire qu’on a faim et qu’on voudrait manger ; qu’on voudrait des sous pour manger etc.

Un homme de cet âge qui est obligé de vous demander à manger, en pleine rue, ça la fout mal.

Très mal même.

Aujourd’hui, il y a encore des enfants (filles surtout) qui jouent les mendiantes tandis que les vieux et les vieilles attendent tranquillement le résultat de ce « travail », à Mfaa. Où sont passés les enfants d’hier ?

Devant les moquées de Mfaa, la mendicité bat de plus en plus son plein. Des personnes âgées, des éclopées, des aveugles mendient : sans doute parce qu’ils ne peuvent pas (plus ?) tenir boutique.

Dur.

Dur.

Dur !

Ce matin, j’ai marché de chez moi jusqu’au niveau du quartier appelé couramment Thomas Sankara car il y a là-bas un lycée portant son nom. A mon retour, un gamin d’environ 12 ans, extrêmement crasseux me demande des sous pour acheter du pain. Je papote un peu avec lui et j’apprends qu’il habite chez sa grande-sœur mais il n’y a rien à manger ce jour, comme hier il n’a rien pu mettre sous la dent. Moins de 100 mètres plus loin, c’est un autre môme, du même âge environ, qui me demande la même chose.

Ce pays ne cesse de s’enfoncer, comme les autres cités plus haut, dans une direction quasiment inconnue et je crains que nous n’y arrivions pire qu’en lambeaux.

Au fait, pitre qu’en lambeaux, ça peut être quoi ?

LIRE LA SUITE : http://obambengakosso.unblog.fr/2016/08/10/hier-aujourdhui-et-demain-encore-cette-mendicite/

NOTRE COMMENTAIRE :

Les temps ont changé. C’est l’ère de l’application des us et coutumes et des moeurs ethno-tribales mêmes les plus rétrogrades. On pille, on vole, on vandalise. Celui qui ose dénoncer ces dépravations des moeurs, il est voué à la prison s’il n’est pas purement et simplement liquidé physiquement.

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Obambe Mboundze Gakosso - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
8 août 2016 1 08 /08 /août /2016 16:32
(Congo-Brazzaville) A propos des fraudes au sommet de l'Etat : Affaire Christel...

Oko Ngakala, le tonitruant Procureur est devenu muet dans l'affaire Christel Sassou -

08/08/2016 15:38:28: Il s'écrit dans les Réseau Sociaux : -

Affaire : Christel Sassou

Le président de la Commission nationale de lutte contre la corruption, la concussion et la fraude, Lamyr Nguelé a déploré le fait que le parquet n’engage pas des poursuites contre Christel Sassou pour des actes d’extorsion de fonds. "Lorsque les faits sont avérés, nous transmettons le ou les dossiers au procureur de la République qui engage des poursuites. La commission n’a pas compétence de les engager pour poursuites contre Christel Sassou pour le dossier de Panama Papers. Malheureusement, force est de constater qu’aucun de nos dossiers n’a fait l’objet d’une poursuite judiciaire. Il y a à craindre que tout le travail que fait la commission soit annihilé par le silence du parquet. La commission n’a aucun moyen de droit pour contraindre le parquet ou le procureur à poursuivre coûte que coûte les prétendus fraudeurs".

NDLR : Notre rédaction ne fait aucun commentaire.

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5 août 2016 5 05 /08 /août /2016 20:33
(Congo-Brazzaville/Portugal) Sassou Nguesso bientôt carbonisé : le directeur financier d’Asperbras a été extradé au Portugal

José Mauricio Caldeira, directeur financier d’Asperbras -

Par Rigobert OSSEBI -

José Mauricio Caldeira, directeur financier d’Asperbras

Les Portugais ne sont pas seulement champions d’Europe de Football ; concernant les affaires congolaises, ils sont champions du monde de la commission rogatoire et du mandat d’arrêt international. Un cauchemar pour Denis Sassou Nguesso et sa clique !

José Mauricio Caldeira, directeur financier d’Asperbras, le partenaire de José Veiga au Brésil, est maintenant détenu au Portugal.

Il est arrivé dans ce pays le 21 juillet dernier, deux mois après son arrestation à Buenos Aires (Argentine) où il s’était mis au vert. Les forces de sécurité argentines étaient intervenues selon un mandat d’arrêt international délivré par l’Unité nationale de lutte contre la corruption (UNCC) du Portugal. José Mauricio Caldeira a été aussitôt présenté à la Cour d’appel de Lisbonne. Il est soupçonné de crimes divers, dont la corruption de fonctionnaires étrangers, le blanchiment d’argent et la fraude fiscale, dans le cadre de l’opération «Route de l’Atlantique », qui avait vu l’emprisonnement de l’homme d’affaires José Veiga[i] pour ses affaires sulfureuses avec la République du Congo et surtout avec ses représentants légaux : Denis Sassou Nguesso, Denis Christel Sassou Nguesso, Gilbert Ondongo et quelques autres. Pour les mêmes motifs, corruption, blanchiment d’argent et fraude fiscale… !

José Mauricio Caldeira doit regretter de n’être pas allé se réfugier à Paris ou à Washington, siège de la société Kontinent de Yaya Moussa par ailleurs partenaire de José Veiga dans la création de la BAIC à Cotonou. Y aurait-il été interpellé dans le cadre de ce mandat ?

José Mauricio Caldeira, c’est le « comptable d’Al Capone ». Il est l’homme clef, le témoin essentiel qui permettra de dénouer les liens financiers complexes entre la société brésilienne Asperbras, José Veiga son représentant au Congo, l’Etat congolais et les autorités congolaises nécessairement corrompues dans des marchés surfacturés. Difficile d’en nier le principe, les villas de luxe offertes à Gilbert Ondongo, au Portugal, avec des coffres forts remplis de millions d’euros en billets de banque en sont les preuves incontournables ! Le chiffre d’affaires réalisé par Asperbras au Congo se situe aux alentours de 1,5 milliards de dollars. Cette entreprise s’est octroyé de nombreux marchés qui ont été notoirement surfacturés ; notamment celui des 4000 forages hydrauliques à 100.000 dollars l’unité (10 fois le prix normal dans la région).

Il est vrai que grâce à la Guinée Conakry, Denis Sassou Nguesso apparaît avoir de sérieux intérêts dans cette société brésilienne puisqu’il avait obtenu d’Alpha Condé qu’un marché de centrale électrique de 100 MW pour 140 millions de dollars lui soit attribué.

Outre les conditions de rémunération de José Veiga dans ces marchés surfacturés, le directeur financier d’Asperbras devra donc éclairer la justice portugaise sur les intéressements de Denis Sassou Nguesso et de tout son clan au capital de l’entreprise. Au Portugal la justice apparait très éloignée des impératifs de la Francafrique ; on n’y flirte pas et l’on n’y couche pas ! Nous saurons très bientôt tout ou presque sur ce dossier scandaleux.

Gilbert Ondongo, qui était « ministre d’Etat de l’économie, des finances, du budget et du portefeuille public » (portefeuille qu’il a vidé à son profit), sera sûrement de tous les débats entre le juge d’instruction portugais et José Mauricio Caldeira ; comme pour Denis Sassou Nguesso, à ses heures représentant de commerce de la société brésilienne en Guinée ….

Il est clair que tout ce que le Congo compte comme gros voleurs, protégés par une couverture diplomatique et de puissants pétroliers européens, ne risquent pas grand-chose pour le moment. Cependant, la justice du Portugal apparaît très efficace et il ne faut pas douter qu’un jour très prochain d’autres mandats d’arrêts internationaux seront lancés par cette dernière. Les noms des Nguesso, Ondongo, Bouya et autres seront encore plus difficiles à porter pour des voyages internationaux. Le copinage avec les responsables d’Interpol prendra fin et il ne restera plus que les fausses identités (comme le font couramment Pierre Oba et Jean-François Ndenguet) pour espérer voyager.

En Suisse, la nouvelle de l’arrestation du Directeur Financier d’Asperbras aura aussi des conséquences. Il faut rappeler que l’enquête au Portugal a été déclenchée par une commission rogatoire internationale émise par un procureur de Berne (Suisse) dans le cadre d’une enquête initiale ouverte fin 2011 pour « blanchiment » et dans un autre volet pour « corruption ». La société brésilienne avait été présentée par Denis Christel Sassou Nguesso à BNP PARIBAS SUISSE au 2 place de Hollande à Genève, lors du contrat GUNVOR avec la SNPC. 750 millions de dollars de préfinancements sur ce contrat étaient destinés à Asperbras (pour des marchés qui, semble-t-il, n’étaient pas encore signés à l’époque). Les amis de Kiki, récents transfuges de cette banque chez Mercuria (le trader pétrolier genevois) peuvent se faire légitimement du mauvais sang… Ce ne sera que justice ! Ils ont été à l’origine de toutes les dérives pétrolières des Nguesso ! De Likouala SA à l’affaire GUNVOR…. BNP PARIBAS avait cessé toutes relations d’affaires avec le Congo à la suite d’une seconde visite des enquêteurs de la Police fédérale suisse motivée par le préfinancement Asperbras…

En Guinée, les démocrates pourront se rapprocher de l’enquête portugaise pour savoir qui a été corrompu par « Asperbras-Sassou Nguesso » : Alpha Condé ou son fils Mohamed, ou les deux à la fois ?

Voilà de bien jolis scandales qui vont s’ajouter à la cessation de paiement de la République bananière du Congo, au bradage de son pétrole en Chine pour sauver le régime (de « bananes »), et qui vont donner un sens humoristique mal-placé au discours du Chargé d’affaires de l’Ambassade de France à la Case de Gaulle lors du dernier 14 Juillet.

L’opprobre jeté par cette affaire disqualifiera définitivement les acteurs congolais corrompus de jouer tout rôle, même modeste sur la scène nationale. Ces grands corrompus reconnus internationalement pourront-ils rester responsable d’une compagnie publique, ministre d’Etat ou président de la république ou prétendre jouer un rôle de médiateur dans des crises en Afrique ?

Il est grand temps pour l’opposition congolaise et pour l’opposition guinéenne de se constituer partie civile dans l’enquête en cours à Lisbonne et d’y déposer des plaintes contre les suspects de leur nationalité. La démocratie ne pourra qu’avancer plus vite dans ces pays et sur le Continent…

Rigobert OSSEBI

http://www.cmjornal.xl.pt/nacional/portugal/detalhe/socio_de_jose_veiga_no_brasil_ja_esta_detido_em_portugal.html

[i] Depuis deux mois astreint à résidence à Lisbonne.

VIDEO A SUIVRE : https://youtu.be/gOr5mVRD3wk

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4 août 2016 4 04 /08 /août /2016 11:55
Congo-Brazzaville : Barbouzeries et emprisonnements : Sassou aussi vaincu dans la désinformation !

La pirogue prend l’eau de toutes parts.

Par Rigobert OSSEBI -

Après un si long voyage, dans cette quarantième année de pouvoir, l’embarcation risque fort de chavirer ! Un pays totalement ruiné, le mécontentement à l’extrême et plus rien qui n’aille ou qui vaille… Pourtant Monsieur Huitpourcent n’a qu’une seule idée en tête : jeter à la face du monde les « preuves » que le Général Jean Marie Michel Mokoko a nourri le complot de le renverser.

Le trois fois putschiste institutueur-dictatueur-président-à-vie, étonnement, ne se souvient pas de cette fin d’année 1992 et du début 1993 quand chaque matin il appelait lui-même, avec ses lieutenants de l’époque, le Chef d’Etat Major Général Jean Marie Michel Mokoko pour qu’il fasse un coup d’Etat contre le Président Pascal Lissouba, régulièrement élu. La réponse du Saint-Cyrien était toujours négativement la même. Mais que chacun se rassure, le tyran ne souffre pas d’Alzheimer : sa mémoire est excellente, sauf qu’elle est sélective… Volontairement, il ne retient que ce qui entretient sa haine d’autrui et sa rancune légendaire.

Formé en Allemagne de l’Est pour la barbouzerie, il a toujours été plus « flic » que président. De Giscard à Hollande, tous ceux, ou presque, qui ont été à la tête des « services » en France ont eu à l’approcher ; très souvent bienveillants dans l’exercice de leurs fonctions. Denis Sassou Nguesso, reconnaissant, les accompagnait dans leur reconversion ou leur retraite. Et tout naturellement, c’est vers ces ex-grands serviteurs de l’Etat français que le tyran se tournait pour tout connaître de l’opposition congolaise dans la diaspora ; ou pour la contre-information et l’intox comme il le fait actuellement dans la campagne de dénigrement du Saint-Cyrien embastillé.

Toutes ces générations de responsables de « services », petites et grandes barbouzes, à proximité du tyran congolais se télescopaient. Il était évident que tous allaient vers le conflit d’intérêts. De ce fait Sassou Nguesso, qui avait perdu selon l’expert Soudan la bataille de l’information, allait perdre celle de la contre-information.

Toujours aux avant-postes de l’info biaisée, vous trouverez les mêmes compères. L’un d’eux, « l’Editorialiste » des Dépêches de Brazzaville, ne ratant aucune occasion de lâcher menaces et venins, n’a pas encore saisi la portée de tous les revers que leur cause avait subis. Le 25 juillet, dans « Questions », un billet empoisonné toujours parfait dans l’exercice de la fourberie, il affirmait :

« Le doute, hélas, n’est plus permis : oui le Congo, notre Congo, a bien été la cible d’un complot visant à perturber, sinon même à empêcher la tenue de l’élection présidentielle. Des informations que nous avons recueillies ces dernières semaines, il ressort que des mercenaires venus d’un pays frère se sont infiltrés dans le département du Kouilou les armes à la main pour semer le désordre à Pointe-Noire le jour du scrutin. Repérés fort heureusement avant qu’ils puissent mener à bien leur sinistre dessein, ils ont été mis hors d’état de nuire, ce qui a permis aux opérations électorales de s’effectuer normalement.

Les faits avérés étant indiscutables, se posent maintenant de nombreuses questions auxquelles il va bien falloir répondre. Et notamment, parmi celles-ci, les trois suivantes :

– Qui a monté cette opération, qui l’a financée, qui a recruté les mercenaires chargés de la mener à bien, qui les a soutenus directement ou indirectement dans la phase de préparation de la manoeuvre ?

– Les services de renseignement du pays dont ces mercenaires étaient citoyens savaient-ils ce qui se préparait dans l’ombre et, si c’est le cas, pourquoi n’ont-ils pas tiré la sonnette d’alarme auprès de leurs propres autorités ?

– Qui, chez nous, a appuyé, voire même commandité, l’action criminelle dont le but était d’empêcher le bon déroulement de l’élection présidentielle et pourquoi ces personnages ont-ils voulu empêcher les Congolais de se prononcer ? »

Tout le monde a compris que l’auteur du baratin perfide vit dans l’angoisse de tout perdre avec le départ de sa marionnette et que tout dans son propos désigne le Général Mokoko. Mis en appétit par la reconnaissance, le 14 Juillet dernier à la Case de Gaulle, du pouvoir illégitime de Monsieur Huitpourcent, le voilà qui demande des comptes et qui exigerait presque qu’une opération à « la Turque » soit lancée en France pour arrêter les prétendus mercenaires et ceux qui ont soutenus le Saint-Cyrien, directement ou indirectement. Décidément ce monsieur a trop longtemps vécu dans une république bananière et, fort heureusement, la France en est encore loin ; même si certaines et certains, visiteurs de Sassou Nguesso, font tout pour que l’on s’y méprenne.

Il y a déjà deux bons mois, les rédactions parisiennes avaient reçu des informations de sources habituellement fiables proches des « services », qu’une opération, en faveur du Général Mokoko, était organisée au départ du Gabon par « Z », un ancien journaliste. Grâce à la fortune personnelle de ce dernier, disaient-elles, une logistique importante avait été rassemblée, véhicules, hélicos, armes, bla, bla, bla etc.. Le véritable nom du sponsor français était mis en avant et ces informations ont été reprises par quelques torchons numériques sans portée réelle. Les autres médias ont fait leur job. Les journalistes se sont rapprochés de leurs informateurs habituels sur le Congo Brazza ; opposants mais objectifs. Résultat des courses, aucun média sérieux ou satyrique n’a repris les fadaises. Tout cela a couté cher, très cher, pour un nouvel échec !

Par contre, il y a bien eu règlement de comptes, par médias et justice interposés. L’ancien patron de la toute-puissante Direction centrale du Renseignement intérieur (DCRI), Bernard Squarcini, en aurait-t-il été la victime ? Le NouvelObs a révélé qu’il travaillait pour Sassou Nguesso. Auparavant, « Z » avait déclaré publiquement vouloir se venger et grâce au Ciel, si c’était bien lui le responsable, il n’aura fait couler que de l’encre…

Autres dégâts collatéraux et non des moindres, dans les coulisses de ces rivalités entre individus et officines au service de Sassou Nguesso, il faut souligner la révélation du fameux orchestre entretenu par un des marchands d’armes du tyran congolais avec à son côté l’omniprésent Jean-Yves Ollivier.

Revers encore non-négligeable pour l’Ayatollah de l’imposture, notre Editorialiste, un Congolais proche du pouvoir aurait été interpellé pour l’attaque, par une voiture bélier, de l’Ambassade du Congo à Paris. C’était évident que dans cet épisode tout semblait être télécommandé de Brazzaville. Cependant, cela ne suffit toujours pas pour que l’obsession cesse et des émissaires troubles ont été envoyés, à Paris, auprès des avocats du Général Mokoko pour qu’ils plaident coupable… Encore une fois la corruption, et l’intimidation, sont mobilisées. Mais les soutiens résistent comme le Général dans sa prison.

Toute cette agitation est pathétique et laisse penser que l’effondrement du régime est imminent. Ceux qui ont été à la solde du tyran dans le renseignement, et dans la contre-information, peuvent néanmoins rester optimistes ; ils n’auront qu’à changer de camp. Les nouveaux dirigeants du Congo seront très heureux de payer royalement toute information relative aux magots cachés du dictatueur-institutueur-pilleur et de son clan.

Des retraites dorées se préparent pour tous ces ex-chefs des « services français » qui pourront jouer enfin un rôle utile au Congo et à sa population…

Rigobert OSSEBI

(Extrait de congo-liberty)

Bernard Squarcini, ancien patron du renseignement français travaille pour le dictateur Sassou-Nguesso

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3 août 2016 3 03 /08 /août /2016 19:38
Congo-Brazzaville: Sublîme paradoxe pour une libération. Quand l'arbitraire fait Loi

La Constitution de novembre 2015, à peine promulguée, est violée en ses articles 168 et 169 qui disposent :

- Article 168 : Le pouvoir judiciaire est indépendant du pouvoir exécutif et du pouvoir législatif.

Le pouvoir judiciaire statue sur les litiges nés entre les citoyens ou entre les citoyens et l’Etat.

Les juges ne sont soumis, dans l’exercice de leurs fonctions, qu’à l’autorité de la loi.

- Article 169 : Le pouvoir judiciaire ne peut empiéter ni sur les attributions du pouvoir exécutif, ni sur celles du pouvoir législatif.

Le pouvoir exécutif ne peut ni statuer sur les différends, ni entraver le cours de la justice ou s’opposer à l’exécution d’une décision de justice.

Le pouvoir législatif ne peut ni statuer sur les différends, ni entraver le cours de la justice ou s’opposer à l’exécution d’une décision de justice.

Toute loi dont le but est de fournir la solution à un procès en cours est nulle et de nul effet.

A la lecture de ce qui précède, le régime du tandem Sassou/Mabiala, et bien avant celui-ci, a violé sa propre constitution, notamment au regard des articles ci-dessus référencés.

Le comportement et les décisions du ministre de la justice du Congo sont en totale contradiction avec les articles 168 et 169 ci-dessus rappelés en référence en ce qui concerne le cas de M. Modeste Boukadia, président du CDRC, et de bien d’autres Opposants politiques détenus arbitrairement, très souvent sans jugement.

Drôle de ministre de la justice et des Droits humains, avocat de son état !

Ceci dit, on oublie bien vite que c'est Modeste Boukadia qui avait sollicité par courrier postal aux Nations Unies la mise en place d'une MÉDIATION INTERNATIONALE...

Congo-Brazzaville: Sublîme paradoxe pour une libération. Quand l'arbitraire fait Loi
Congo-Brazzaville: Sublîme paradoxe pour une libération. Quand l'arbitraire fait Loi
Congo-Brazzaville: Sublîme paradoxe pour une libération. Quand l'arbitraire fait Loi
Congo-Brazzaville: Sublîme paradoxe pour une libération. Quand l'arbitraire fait Loi
Congo-Brazzaville: Sublîme paradoxe pour une libération. Quand l'arbitraire fait Loi
Congo-Brazzaville: Sublîme paradoxe pour une libération. Quand l'arbitraire fait Loi
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3 août 2016 3 03 /08 /août /2016 00:42
(Congo-Brazzaville) Le ridicule ne tue pas. "Allons seulement !"

Modeste Boukadia, otage de Sassou Nguesso -

"Si je disposais de six heures pour abattre un arbre, je consacrerais les quatre premières heures à aiguiser ma hache." (Abraham Lincoln).

La misère de l'imprévoyance de la classe politique congolaise est endémique. Que l'on regarde du côté du système ou de ceux qui, une fois en avoir été sortis se prétendent de l'opposition farouche, radicale, mi-figue ou mi-raisin, ou que sais-je, les conséquences sont les mêmes et inévitablement, conduisent les peuples fracassés vers des abîmes sans fond.

Le ridicule ne tue pas. "Allons seulement !"

Je les entends tonitruants, s'accaparant, s'extasiant de stratégies dont ils ne connaissent même pas le moindre début de commencement, dont ils ne maîtrisent pas l'aboutissement et toute honte bue, tenant coûte que coûte à paraître comme des faiseurs d'Histoire aux yeux du Peuple en attente d'actions fortes.

Ils revendiquent, excluent et se disent les seuls à pouvoir ceci, ou cela, mais nous, nous le savons, nous l'avons mesurer à maintes reprises à l'aune des morts parsemés à chacun de leurs mots d'ordre foireux : ils sont et demeurent à la merci du calendrier de M. Denis Sassou Nguesso !

"Liboké ya moninga ba sombélaka yango kuanga té !!!

On les voit conjecturer sur le dialogue à venir sans qu'ils ne l'aient prévu ! Opportunistes et sans scrupules, sans merci à ceux qui oeuvrent en donnant de la consistance à ce qui ne se fait qu'avec le temps, ils ergotent.

Ignorant tout du silence, on dit que certains d'entre eux le confondent avec le mutisme.

Savez-vous, vraiment, pourquoi untel ou tel autre de tel pays ou telle institution internationale vient au Congo-Brazzaville ?

Il n'est pas étonnant que devant tant de flagornerie, d'imprévoyances, d'imprécisions et d'immaturité politique, M. Denis Sassou Nguesso ne les mène tels des moutons de Panurge, vers l'abattoir politique.

Et n'eut été leurs multiples aveuglements, le Peuple n'en serait pas réduit à s'en remettre à l'espoir, cette vertu propre aux esclaves...

Peuple congolais, je vous en conjure, ne laissez pas l'ignorant-inconstant nommer les choses pour vous, vous finirez par porter des noms qui ne sont pas les vôtres, par laisser en héritage votre Terre aux vagabonds...

"Qui est donc Modeste Boukadia ?"

Saluez le Maitre d'œuvre, la modestie n'est pas une tare dans la République des méritants.

"Si nous sommes forts, notre force parlera d'elle-même, et si nous sommes faibles, les mots, hélas, ne serviront à rien !"

Nous guettons
Nous jaugeons
Nous agissons

Th. MBEMBA

(Congo-Brazzaville) Le ridicule ne tue pas. "Allons seulement !"
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