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  • : Blog contre la corruption, la cupidité, l'avidité et la concussion (C.A.C.) au Congo-Brazzaville
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25 février 2017 6 25 /02 /février /2017 16:37

par Rigobert Ossebi

Okemba-Ndenguet (Les 2 jouisseurs-salopards)

Le 4 janvier dernier, le ministère congolais des Finances, entre les mains du prédateur Denis Christel Sassou Nguesso, annonçait la première émission réussie d’un emprunt obligataire lancé pour l’Etat congolais, par un appel à l’épargne publique.  « Un véritable succès sur le marché financier d’Afrique centrale » selon le communiqué. Cet emprunt obligataire, blanchiment d’argent pour certains, a permis au gouvernement congolais de mobiliser, sur le marché financier régional, la somme de 192 milliards 304 millions de FCFA (soit 309 609 440 dollars), contre 150 milliards de FCFA initialement sollicités par les autorités.

A peine trois semaines plus tard, mandaté par le Gouvernement congolais, Calixte Ganongo recevait, au Caire, 250 millions de dollars (138 milliards FCFA)  dans le cadre d’une convention de prêt portant sur un préfinancement de flux de trésorerie futurs.

En moins d’un mois, près de 560 millions de dollars (330 milliards FCFA) ont atterri dans les caisses du ministère des finances du gouvernement de Monsieur Clément Mouamba sans que cette manne ne vienne soulager les souffrances de la population congolaise, permettre la diminution des retards de paiement de salaires, de bourses ou de retraites et reprendre les règlements aux entrepreneurs locaux, totalement asphyxiés par le non-paiement de la dette intérieure.

Complètement indifférents à une économie congolaise totalement exsangue, les prédateurs ont préféré se bourrer les poches avec l’argent qu’ils avaient en partie, eux-mêmes, recyclé au travers de l’emprunt obligataire. Doublement bénéficiaires, ils resteront créanciers de l’Etat congolais, même post-Nguesso, après avoir généreusement financé une pseudo-opposition avec des miettes d’un milliard de FCFA pour préparer les prochaines élections législatives.

L’appétit des fauves congolais de la finance n’a pas d’égal dans ce bas monde. Ces 560 millions de dollars sont sûrement allés, en grande partie, rejoindre les paradis fiscaux obscurs des Virgin Islands, de Jersey ou de Macao ; afin de garantir une retraite confortable à notre tout petit clan de prédateurs qui sent venir la fin prochaine de son pouvoir indécent et criminel.

Pendant ce temps, pour mieux couvrir ces détournements, Oko Ngakala, Procureur général, créature grotesque du tyran Sassou Nguesso, hurle, menace, aboie, vocifère et incarcère au motif d’atteinte à la sûreté de l’Etat ou de trouble à l’ordre public. Avant-dernier rempart, juste devant un rassemblement hétéroclite de mercenaires venus de toutes parts, le Droit qui est brandi, et qu’il veut personnifier, n’est en fait qu’une ultime diversion pour permettre vols et prédation massive ; moteurs de ce pouvoir assassin qui continue de faire disparaître les Congolais dans les régions ou dans ses prisons. On bombarde, on tue, on emprisonne. Tout est bon pour que personne ne soit tenté de regarder les comptes ou le tiroir-caisse…

En une vingtaine d’années de cette dictature infâme,  400.000 Congolais sont déjà morts et chaque jour ce nombre ne fait qu’augmenter. Dans le même temps, une cinquantaine de milliards de dollars de la rente pétrolière s’est évanouie dans la poche de quelques-uns ; CQFD, permettant ainsi l’enrichissement indécent de quelques Congolais et la grasse et crasse corruption de barons de la Françafrique, de l’Italafrique, de l’UE-afrique, des élites politiques et des dirigeants d’institutions internationales à travers le monde.

Quant à Denis Christel, héritier présumé de Denis Sassou Nguesso, il est vomi dans sa propre famille et par un peuple tout entier tout autant qu’un Oko Ngakala qui ne le poursuit pas. Si ce duo inconscient ne veut point connaitre de limite dans ses abus de vol et de pouvoir, la hantise d’un soulèvement populaire l’habite bien jusqu’à la peur panique.

Avec un tout petit peu de persévérance dans leurs excès l’un et l’autre ne seront pas déçus… !

A suivre très prochainement ECAIR, ASPERBRAS devant la Justice internationale. 

Rigobert OSSEBI

LIRE LA SDUITE : www.congo-liberty.com

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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 22:52
Sassou à la Hitler Sassou à la Hitler

Dans la lettre ouverte ci-dessous adressée au président congolais, Denis Sassou N’guesso, l’auteur lui demande d’arrêter de harceler ses opposants dont certains dans le meilleur des cas, croupissent en prison. D’autres, au pire des cas, sont tout simplement envoyés ad patres. C’est pourquoi l’auteur lui demande d’assumer avec courage son passé. Car, comme on aime à le dire, Sassou peut échapper à la justice des hommes mais pas à la justice immanente. Lisez !

Excellence Monsieur le président, votre pays est sous les feux de la rampe, ces derniers temps, et cette situation n’est pas étrangère à votre gouvernance. On le sait,  vous totalisez plus de trois décennies de pouvoir  à la tête du Congo Brazza.  Arrivé au sommet de l’Etat en 1979 par la force des armes plutôt que par celle des arguments, vous vous êtes ensuite mordu le doigt d’avoir permis une ouverture démocratique qui aura entraîné votre défaite  dans les urnes et provoqué l’arrivée du brillant généticien de son état, Pascal Lissouba.

Vous semblez vous être juré de ne plus jamais vous laisser avoir par le maudit jeu de la démocratie

Du fait de votre goût très prononcé du pouvoir,  vous avez vécu cela comme une humiliation. Par tous les moyens, il vous fallait reprendre votre « dû » et c’est ainsi que vous parviendrez à reconquérir le pouvoir par les canons en 1997, avec la complicité de la France  de  Jacques  Chirac. Depuis lors, vous ne  manifestez aucune intention de  faire valoir vos droits à la retraite, bien au contraire,  vous semblez vous être juré de ne plus jamais vous laisser avoir par le maudit jeu de la démocratie.  A présent, c’est  visiblement  la logique absolue du « J’y suis et j’y reste forever ». Vous régnez donc en maître absolu sur la nation congolaise qui se gargarise injustement d’être une République. Mais cela crève les yeux, sous votre magistère,  le Congo Brazza est aujourd’hui tout, sauf une République du fait de vos lubies et autres excès de potentat.   Trois décennies de pouvoir !  C’en est trop ! Dans votre for intérieur,  vous ne vous faites certainement pas d’illusions : vous êtes craint  plutôt qu’aimé des Congolais.   Et comble de malheur, ils semblent s’être résignés à la réalité qu’il n’y a plus rien à faire. Ils ont donc fini par abdiquer.   Sachant à quel type de satrape  ils ont affaire, ils ont fini par se faire une religion : Brazzaville n’est pas Ouagadougou et Sassou Nguesso n’est pas Blaise Compaoré. Car, si Blaise Compaoré a renoncé à tenter la solution du pire quand le pouvoir avait pratiquement  achevé de lui filer entre les doigts et que les carottes étaient quasiment cramées pour son pouvoir, les Congolais savent que vous, au contraire, êtes prêt à tout, y compris à enjamber leurs cadavres pour  rester le chef incontesté.   

Le colonel Marcel Ntsourou mort  récemment et de façon mystérieuse en détention

 A ceux   donc qui disent que vous ne supportez ni ne souffrez la contestation, il est difficile de ne pas leur donner raison. Du reste,  quel sort réservez-vous  à ceux qui osent s’affranchir de votre  tutelle et se dresser sur votre chemin ? Beaucoup l’ont payé de leur vie. A l’instar de votre ex-bras droit,  le colonel Marcel Ntsourou, mort  récemment et de façon mystérieuse en détention, certainement parce qu’il fallait à tout prix le faire taire à jamais ; lui qui en savait un peu trop sur vous.  Quid de l’un de ses avocats, aujourd’hui en prison, qui  devrait  avoir de sérieuses raisons de craindre pour sa vie ?  Comme lui, les plus chanceux croupissent en ce moment derrière les barreaux, à l’image du  général Jean-Marie Michel Mokoko dont les malheurs d’aujourd’hui ne sont pas étrangers à son rêve d’avoir voulu être calife à la place du calife. 

Vous vous souciez comme de vos vieilles godasses, de votre image à l’extérieur.

Et que dire de  Paulin Makaya, le leader de l’Union pour le Congo (UPC) qui, lui aussi,  a maille à partir avec la Justice du Congo ?  Tout se passe comme si, malgré les nombreuses critiques internationales, vous vous souciez comme de vos vieilles godasses, de votre image à l’extérieur. Bien entendu, vous et votre entourage ne manquerez jamais d’arguments pour accabler tous vos anciens collaborateurs, ceux qu’il faut tuer en les  accusant de rage.   Mais nul n’est dupe.   Tous ces anciens proches aujourd’hui en dissidence, doivent aujourd’hui leur calvaire à leur audace ou plutôt à ce que vous percevez aujourd’hui comme de l’ingratitude à votre égard !

Excellence Monsieur le président, quelle image renvoyez-vous au reste du monde ? Vous en souciez-vous seulement ? 

L’Afrique de l’Ouest continue à faire des progrès énormes en matière de démocratie et d’alternance, à l’exception toutefois du Togo

On dit des dirigeants d’Afrique centrale  qui passent pour être les « Toto » de la démocratie sur le continent noir, qu’ils ne se rassasient jamais de pouvoir, et par conséquent, ils abhorrent l’alternance démocratique.  Et il faut craindre qu’il en soit ainsi, pour longtemps encore, alors que, pendant ce temps,  l’Afrique de l’Ouest continue à faire des progrès énormes en matière de démocratie et d’alternance à l’exception toutefois du Togo dont la Constitution  a servi sur un plateau d’or, le caviar de la non-limitation des mandats au bénéfice de  Faure Gnassingbé qui a toute la latitude de renouveler ad vitam aeternam son bail au palais de Lomé II.   

Excellence  Monsieur le président, quand consentirez-vous enfin à passer la main pour ne pas donner l’impression que ce qui est  bon, ne doit l’être que pour vous et votre clan ?  J’ai suivi un documentaire datant des années 80, dans lequel vous vous affichiez fièrement aux côtés du président Thomas Sankara en visite officielle chez vous à Pointe-Noire. Le jeune président  burkinabè brillait de mille feux au point qu’il paraissait avantageux, pour vous, de montrer  à votre peuple que vous étiez en totale phase avec lui. Les dividendes politiques étaient énormes. De ces années à ce jour, convenez qu’il y a toute une éternité ! Toute une génération n’aura connu que vous, comme président.  Bien sûr, vos partisans et autres Raspoutine ne manqueront pas de rétorquer que vous n’êtes pas le seul à avoir passé tant d’années au pouvoir. Car, après tout, vous ne détenez pas la palme  en matière de longévité au pouvoir en Afrique, à côté des présidents Paul Biya, Dos Santos, Mugabe,  Obiang Nguéma et autres.  

Vous êtes toujours prêt à resservir  l’argument spécieux, comme vous l’aviez dans le temps souligné, que même en Allemagne, il n’y a pas de limitation de mandats. Sauf que  ce pitoyable mémoire en défense cache bien mal une réalité sordide : le peuple congolais est sous votre férule, contrairement au peuple allemand totalement libre de choisir ses dirigeants. Et la chape  de plomb qui n’en finit pas d’étouffer le peuple congolais,  a quelque chose de  moralement abject. Votre comportement peut être expliqué par le fait que vous n’êtes pas un homme tranquille.    Car,  on peut imaginer qu’un éventuel après-pouvoir, pour vous, sonnerait le début de tous vos malheurs. En un mot comme en mille, à l’idée de penser à une vie en dehors du pouvoir,  vous en êtes malade ; une épouvante s’il en est ! Surtout que vos placards pourraient  crouler sous le poids de vos nombreux cadavres, compte tenu des nombreuses affaires d’Etat auxquelles vous pourriez être associé, dont « les disparus du  Beach », l’explosion du dépôt d’armes de Mpila et j’en passe. On peut donc imaginer que vous ne voulez pas prendre le risque de vous exposer ; de vous lever de la dalle sur laquelle vous êtes assis et sous laquelle vous cachez bien des dossiers  ténébreux de la République !

 Excellence Monsieur le président,  le peuple congolais doit-il, pour autant, payer pour vos fautes ?  N’y a-t-il pas lieu, pour vous, d’assumer avec courage votre passé ? Sans doute en désespoir de cause, ce peuple attend-il à présent que Dame nature fasse son oeuvre pour résoudre « le problème Sassou ».  Et l’on présume que c’est même votre souhait ;  la mort deviendrait  alors une bienheureuse transition entre votre pouvoir et le voyage sans retour, loin des tracas de la vie terrestre ; un scénario qui ne serait pas sans avantage pour vous : ne pas avoir à rendre des comptes et mieux, bénéficier de funérailles nationales et grandioses dignes de votre rang.  Mais à propos du Ciel, si vous y pensez encore – car certains de vos pairs en sont arrivés à penser qu’ils sont immortels - je me pose la question de savoir si vous êtes vraiment croyant. Et si oui, craignez-vous  Dieu ?  Je me permets d’en  douter. Car, au Congo, rien ne peut vous être refusé ; et dans cette posture de toute puissance,  bien des dirigeants en viennent à croire qu’ils sont Dieu incarné sur terre. Peut-être est-ce aussi votre cas.  En tout état de cause, à ceux qui vous font penser cela, opposez-leur l’évidente réalité que vous êtes bel et bien mortel. Et comme tel, aujourd’hui suffisamment avancé en âge, tout ce qui devrait paraître primordial à cet âge, devrait être de  rechercher le Ciel, après avoir tout eu sur  terre.  Cette lettre n’a nullement pour intention de monter votre peuple contre vous. Car,  après tout, c’est à lui de prendre ses responsabilités et nulle autre personne ne le fera à sa place.  Elle n’a pas non plus pour objectif de susciter des troubles à l’ordre public comme on l’entend couramment chez vous.  Elle vise seulement à souligner qu’il n’est peut-être pas tard pour vous ! Dieu a-t-il encore une place dans votre cœur ?  Si oui, il serait plus judicieux de faire comme l’enfant prodigue dans les Saintes Ecritures.

Par Cheick Beld’hor SIGUE

SOURCE : http://lepays.bf/lettre-ouverte-au-president-denis-sassou-nguesso-le-peuple-congolais-doit-il-payer-pour-vos-fautes/

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22 février 2017 3 22 /02 /février /2017 17:44

Silence ! Sassou tue au Congo-Brazzaville

 

L’ambiance n’est pas à la fête au Congo-Brazzaville. L’atmosphère politique est suffocante. Le pays du khalife d’Oyo est devenu un baril de poudre prêt à consumer. Denis Sassou Nguesso est de sortie. Et, il a sorti les crocs. Sassou Nguesso donne des coups tous azimuts. Un jour, c’est Paulin Makaya. Un autre jour, c’est Jean Marie Michel Mokoko. Le lendemain, c’est Modeste Boukadia. Le surlendemain, c’est André Okombi Salissa. Et, le 17 février 2017 , c’est l’annonce de la mort du colonel Marcel Ntsourou en prison. Les têtes commencent à tomber de nouveau. En bon dictateur, le kalife d’Oyo, Denis Sassou Nguesso n’apprécie pas la concurrence politique.

 Purge

 Le grand nettoyage entrepris en mars 1977 avec l’assassinat du commandant Marien Ngouabi, du président Alphonse Massamba Débat et du Cardinal Emile Biayenda et à son arrivée au pouvoir en février 1979 avec l’éviction de Joachim Yhombi Opango se poursuit. Il n’est donc pas surprenant de le voir repartir épée à la main sur les traces de ses adversaires politiques en renouant avec le coup de l’empoisonnement et des privations des soins médicaux à l’endroit de ses adversaires politiques. Le dernier à en faire les frais est le colonel Marcel Ntsourou, ancien secrétaire adjoint du conseil national de sécurité. Tout cela pour préparer la succession de son fils Christel Sassou.

 Traits distinctifs d’un dictateur

 Mettre en scène sa grandeur, refuser de se dédire, diviser pour mieux régner, sont des incontournables de tout homme fort qui se respecte. Denis Sassou Nguesso coche toutes les cases. Il y a bien longtemps que le Congo-Brazzaville a cessé d’être une démocratie en construction. La parenthèse démocratique ouverte en 1990 avec la tenus de la Conférence nationale souveraine, la période de transition et l’élection présidentielle de 1992 s’est refermée dans le sang le 5 juin 1997 avec l’arrivée au pouvoir de Denis Sassou Nguesso en octobre 1997. Depuis, le Congo-Brazzaville porte bien son nom : une dictature.

 Comment appeler autrement un pays qui ne rend plus la justice équitablement, qui musèle ses journalistes et ses écrivains, et emprisonne ses avocats (Ludovic Désiré Essou en détention, Amedée Bernard Nganga réfugié en France, Hervé Ambroise Malonga un habitué des geôles de Sassou Nguesso) et des fonctionnaires par dizaines ? Comment appeler autrement un pays, le Congo-Brazzaville, où le Président s’arrogerait les pleins pouvoirs et où les militaires seraient à ce point sous pression que certains chercheraient à obtenir l’asile politique dans les pays occidentaux ? Denis Sassou Nguesso s’est emparé de tous les leviers du pouvoir qu’il utilise à sa guise. Le virage pris par l’homme d’Edou-Penda depuis octobre 1997 est si dangereux que la communauté internationale, notamment la France, devrait se poser la question de l’inscription du Congo Brazzaville dans la liste des dictatures tropicales au même titre que le Zimbabwé de Robert Mugabe. Jusqu’à quand les grands pays de la communauté internationale et notamment la France vont-ils faire semblant de ne rien voir et rien entendre ?

   Benjamin BILOMBOT BITADYS

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19 février 2017 7 19 /02 /février /2017 18:50

Par Olivier Mouebara

Quoi qu’il ait fait, l’assassinat programmé de Marcel Ntsourou dans l’insalubre maison d’arrêt de Brazzaville porte la signature de l’adepte du goût du sang, le criminel Sassou-Nguesso.

Le communiqué de Pascal Ibata, pseudo médecin général, directeur central des services de santé des armées, écrit sous la dictée de l’organisation criminelle de Mpila est une insulte à l’intelligence des congolais.

Seul un médecin légiste peut établir la cause d’un décès. L’arrêt cardio respiratoire est la dernière étape de la vie. Plusieurs pathologies peuvent évoluer vers cette épisode, selon plusieurs médecins.

Concrètement, la question qui reste pendante est la suivante: qu’est-ce qui a occasionné la mort de Marcel Ntsourou? On ne le saura pas. Tout est opaque dans une dictature. L’ouverture d’une enquête par toto Ngakala n’est qu’une diversion.

Contrairement aux apparences, le dictateur Sassou-Nguesso est très affaibli. Il ne tient que grâce à la corruption et à nos propres lâchetés pour le braver.

Le 15 septembre 2015, le peuple congolais, réuni en masse au boulevard des armées, n’attendait que le mot d’ordre des « opposants » d’alors pour marcher et investir le palais du criminel Sassou-Nguesso à Mpila. Cet appétit avait été stoppé net par la naïveté avérée pour les uns et supposées pour les autres, de Tsaty Mabiala, Okombi-Salissa, Parfait Kolélas et tous les autres politichiens troubadours.

Ces félons avaient préféré ménager le criminel Sassou-Nguesso, au détriment de la libération du Congo. Ils se sont trompés lourdement, et s’ils n’y prennent garde, Ils subiront le même sort que celui de Marcel Ntsourou.

Pourtant les solutions existent. Nous devons y travailler sérieusement. Si nous étions organisés, modestes, et si chacun pouvait mettre son égo de côté, on se serait déjà débarrassé du criminel Sassou-Nguesso. Il ne sert à rien de lésiner.

Nous devons dès à présent lever les fonds pour structurer notre lutte de libération nationale.

Sassou-Nguesso ne respecte guère la vie humaine. Pourquoi respecter la sienne?  S’inspirer de la solution burundaise est une piste. S’il est pour le moment difficile d’atteindre la cible(Sassou-Nguesso), il faut s’en prendre à son entourage.

Sassou-Nguesso ne cèdera et ne partira du Congo que lorsqu’il sera atteint dans sa chair. Nous l’avons tous vu pleurer à chaudes larmes à Libreville, soutenues par deux femmes lors du décès de sa fille, Edith. Ne perdons plus le temps. Agissons!

C’est malheureusement pendant que les digues de la dictature de Sassou-Nguesso cèdent, que certains compatriotes lui donnent du grain à moudre.

Vouloir participer aux élections législatives organisées par un pouvoir criminel, illégitime et illégal est une hérésie. Corrompre et proposer un statut du chef de l’opposition relèvent de la marque de fabrique du criminel Sassou-Nguesso.

A la dictature de Sassou-Nguesso, nous devons répondre par la force. Chaque congolais, où qu’il se trouve doit apporter sa pierre à la libération du pays de la criminalité de Sassou-Nguesso et de ses complices.

Seule la force militaire le fera partir. Les beaux discours de « réconciliation » ou de « dialogue » ne sont que de la littérature.

Si nous sommes un tant soit peu conséquents, il ne peut pas y avoir de dialogue, encore moins d’élections législatives organisées par un dictateur qui a ostensiblement volé les élections.

Les congolais applaudiront le militaire qui abrègera leurs souffrances en visant juste. Qu’il n’est pas « peur » d’essayer.  

Par Olivier Mouebara

(Extrait de congo-liberty)

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Olivier Mouebara - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
18 février 2017 6 18 /02 /février /2017 06:50
 
A Pointe-Noire, le Directeur de la maison d'arrêt, Pierre PONGUI, a attenté à la vie de M. Modeste Boukadia, prisonnier d'opinion. Aujourd'hui, il fait des va-et-vient entre la prison et la clinique. Aujourd'hui, Marcel Ntsourou est mort en prison, suite à des nombreuses tortures... Que ceux qui ont placé Sassou à la tête du Congo et qui vivent de lui comprennent qu'un jour... la JUSTICE !
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AUJOURD'HUI MARCEL NTSOUROU EST MORT ASSASSINE DANS SA CELLULE, SOUS LA TORTURE.

 

Marcel Nrsourou à son procès Marcel Nrsourou à son procès

 

DEMAIN A QUI LE TOUR ?

MAIS, SOUVENONS-NOUS !

N’OUBLIONS JAMAIS !

 

DEVINETTES

Devinettes
 

 

SERMENT DE SASSOU NGUESSO OU PROMESSE ?

 

Serment ou promesse ? Serment ou promesse ?
 

 

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18 février 2017 6 18 /02 /février /2017 02:01
 
Congo- Brazzaville : Mort du Colonel Ntsourou Marcel en prison. Le Colonel Marcel NTSOUROU est décédé ce matin à la maison d'arrêt de Brazzaville. Sassou Nguesso a eu raison de Marcel Ntsourou... Ceux qui l'ont placé là dans les conditions inoubliables doivent se souvenir... et qu'ils sachent que les orphelins victimes de Sassou seront les interlocuteurs de la France, demain...
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Le Colonel Marcel NTSOUROU est décédé ce matin à la maison d'arrêt de Brazzaville

 

Procès Ntsourou Procès Ntsourou
 

En 1997 il était le  Gouverneur Civil et Militaire de la Région du Kouilou
 
Soupçonné d'être l'instigateur de l'explosion de la caserne de Mpila en 2012, le colonel Marcel Ntsourou était devenu un opposant virulent au régime congolais. Le 16 décembre, une perquisition à son domicile a tourné à la guérilla.
 
Scènes de panique dans le centre de Brazzaville, lundi 16 décembre au matin. Pour la population, les détonations d’armes lourdes ravivent le cauchemar toujours présent des guerres civiles. Pour le colonel Marcel Ntsourou, 57 ans, c’est la fin sanglante d’un film dont il s’est cru le héros. Ce Téké des Plateaux, formé en Roumanie et en ex-URSS, fut pendant longtemps un fidèle du président Sassou Nguesso avant de basculer dans l’opposition la plus radicale.
 
Responsable du front de Pointe-Noire pour le compte de son chef en 1997, il est nommé après le conflit successivement au poste de directeur du renseignement militaire, de commandant des écoles militaires et de numéro deux du Conseil national de sécurité. Trois fonctions enviables, mais l’avancement en grade ne suit pas. Ntsourou, qui exige ses étoiles de général, en conçoit une frustration de plus en plus vive. Le 3 mars 2012, lors d’un discours prononcé à l’occasion de son anniversaire, il se lâche devant ses invités : s’il n’est pas promu, c’est parce qu’il est téké et que les Mbochis (l’ethnie du chef de l’État) ont décidé d’étouffer les cadres de sa communauté. Le lendemain, 4 mars, l’explosion meurtrière de la poudrière de Mpila dévaste plusieurs quartiers de la capitale. Le 30 mars, Ntsourou est arrêté, puis placé en détention dans le cadre de l’enquête. Cette fois, la rupture est consommée.
 
Un an et demi plus tard, le 10 septembre 2013, c’est un homme en colère qui recouvre sa liberté après avoir été condamné à cinq ans de travaux forcés avec sursis par le tribunal de Brazzaville – décision contre laquelle le ministère public fait aussitôt appel. De retour dans sa villa de fonction du camp du 15-Août, Marcel Ntsourou se lance alors dans un bras de fer à visage découvert avec le pouvoir. Parlant volontiers de lui à la troisième personne, il multiplie les déclarations agressives, demande à être entendu par la justice française dans l’affaire dite des disparus du Beach et jure d’empêcher son ancien mentor de se présenter à la présidentielle de 2016. "J’ai la rancune tenace et nous sommes dans une haine mortelle, déclare-t-il. Sassou sait que le prochain coup appartient à Ntsourou et qu’il lui sera fatal."

Autre échantillon : "Dégagez la lune et son obscurité : Sassou. Et vous verrez apparaître le soleil et la lumière : Ntsourou." Le colonel, qui est entré en contact avec deux anciens ministres tékés de Sassou Nguesso en rupture avec ce dernier, Mathias Dzon et André Okombi Salissa, et qui croit bénéficier du réseau de soutien des anciens enfants de troupe, se prépare-t-il alors à tenter un coup d’État ? Toujours est-il que, profitant d’un évident laxisme des autorités, il transforme sa résidence en bunker, y entassant armes (kalachnikovs, fusils-mitrailleurs RPD, grenades, explosifs…) et miliciens de tout acabit, dont une bonne partie de Ninjas venus de la région du Pool. Il se fait même creuser un tunnel d’évacuation.
 
Quarante morts chez les rebelles, 2 chez les forces de l’ordre
 
Le 15 décembre, lorsque, après une banale interpellation de fidèles de Ntsourou qui a mal tourné, des policiers se présentent au domicile de ce dernier pour y faire une perquisition, ils sont accueillis par des coups de feu. Le lendemain matin, des blindés et des unités de la garde républicaine du général Nianga Mbouala se déploient autour de la villa où le colonel, sa famille et une petite centaine d’hommes armés sont retranchés.
 
Le siège, entrecoupé de combats d’une extrême violence, durera près de quatre heures avant que Ntsourou annonce sa reddition par téléphone au général Jean-François Ndenguet, chef de la police, et agite un petit drapeau blanc au milieu des cadavres de ses partisans. Bilan : une quarantaine de morts côté rebelles, deux chez les forces de l’ordre et 55 interpellations. Le soulèvement des casernes de Brazzaville, espéré par le desperado, n’a jamais eu lieu. L’abcès Marcel Ntsourou est désormais crevé. Reste à en traiter les métastases.
 
Au Congo-Brazzaville, Marcel Ntsourou a été condamné aux travaux forcés à perpétuité. Il a donc été reconnu coupable de rébellion, détention illégale d’arme de guerre, coups et blessures volontaires et assassinats. Il avait été arrêté en décembre 2013 après de violents affrontements entre ses miliciens et l'armée en plein centre de Brazzaville.
 
L’ancien secrétaire adjoint du Conseil national de sécurité a été reconnu coupable de rébellion, détention illégale d’arme de guerre, coups et blessures volontaires et assassinats. Seule l’infraction portant sur l’atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat n’a pas été retenue contre l’ex-officier qui a écopé d’une peine lourde : les travaux forcés à perpétuité.
 
Plus d’une cinquantaine d’accusés ont également écopé de peines allant de cinq à quinze ans de travaux forcés. Parmi ces personnes figure Benjamin Okouya, un des lieutenants de Marcel Ntsourou, qui avait annoncé sa réédition lors des affrontements du 16 décembre.
 
Une cinquantaine d’autres accusés ont été purement et simplement acquittés au bénéfice du doute. Madame Charlotte Ntsourou fait partie de ces acquittés.
 
Fin d’une disgrâce
 
Les avocats de l’Etat se sont réjouis du verdict évoquant la bonne marche de l’Etat de droit au Congo. « La cour est souveraine. Je pense que les juges ont dit le droit au regard des éléments, d’après leur intime conviction. Nous pouvons nous réjouir que nous sommes au Congo dans un Etat de droit. La décision qui est rendue est tout à fait objective », a ainsi salué maître Emmanuel Oko. « C’est une décision illégale, inadmissible, rédigée ailleurs », ont rétorqué les avocats de la défense qui ont décidé de se pourvoir en cassation et ont trois jours pour le faire.
 
Même si Marcel Nstourou peut se pourvoir en cassation, cela ressemble à l'épilogue d'une longue disgrâce. Le colonel Ntsourou, qui aura été l'un des artisans de la victoire de Sassou-Nguesso à l'issue de la guerre civile en 1997, n'obtiendra jamais le grade de général qu'il convoite. Il en aurait d'ailleurs gardé une vieille amertume.
 
C'est l'explosion du dépôt de munitions de Mpila qui fait plus de 300 morts en mars 2012, qui révèle au grand jour la rupture de Ntsourou avec le pouvoir congolais. Lors du procès qui suit en 2013, le colonel estime qu'on veut lui faire porter le chapeau pour les négligences de personnalités politiques. Malgré le réquisitoire du procureur qui demande l'acquittement, il est condamné à cinq ans de travaux forcés avec sursis.
 
L’affaire du Beach ressurgie
 
Hors de lui, Ntsourou menace alors dans les médias de parler à la justice française de ce qu'il sait sur l'affaire « des disparus du Beach ». En 1999, 350 réfugiés congolais de retour au pays disparaissent sur le port de Brazzaville. Certains affirment que le pouvoir a ainsi éliminé un certain nombre d'opposants présumés. A l'époque, Marcel Ntsourou est le numéro deux des services de renseignements.
 
Des menaces qui marquent le divorce définitif de Ntsourou avec le régime. Aux abois, le colonel se retranche chez lui avec ses hommes et le 16 décembre, des affrontements violents éclatent entre ces hommes et la police.

SOURCE : http://www.pressafrik.com/%E2%80%8BCongo-Brazzaville-Mort-du-Colonel-Ntsourou-Marcel-en-prison_a161328.html

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 Le Colonel Marcel Tsourou assassiné dans la nuit du 16 au 17 février 2017 à Brazzaville.

Incarcéré le 16 décembre 2013 dans le rocambolesque procès des explosions du 4 mars 2012  , relâché puis de nouveau jeté en prison le 11 septembre 2014, le Colonel Tsourou retrouvé mort dans sa cellule a été transporté à l’hôpital militaire, où son décès a été confirmé par un médecin .

Il a été de ceux qui avaient largement contribué au retour de Denis Sassou Nguesso au pouvoir. Il a maintenant rejoint la longue cohorte des amis du tyran trahis, empoisonnés, assassinés lâchement comme Blaise Adoua, Yves Motando et tous les autres sans-grades abandonnés sur le bas-côté dans des destinées incertaines.

Marcel Tsourou croisera les esprits des 400.000 victimes congolaises tombées dans les massacres décidés par le tyran pour instaurer sa terreur et y asseoir son pouvoir. Les compagnons de cette prison insalubre et malsaine le rejoindront  peut-être bientôt, comme tout Congolais vivant encore dans l’enfer que le dictateur sanguinaire a établi dans notre pays.

QUE TOUS CEUX QUI FESTOIENT ENCORE AVEC SASSOU-NGUESSO SACHENT QU’ILS FINIRONT COMME MARCEL TSOUROU .

LA SEULE SOLUTION POUR LE BIEN DE TOUS EST DE METTRE FIN AU RÉGIME DE SASSOU NGUESSO.

Nous sommes tous inscrits sur la longue liste des personnes, hommes, femmes, jeunes et vieux, que Denis Sassou Nguesso veut faire disparaître pour assurer, à sa seule famille, un bonheur éternel.

Pour le dictateur, dans ses rêves, nous ne sommes que des cadavres… !

Comme ce fut le cas lors de la mort de Marien N’Gouabi, aucune lésion externe n’a été relevée, par les services du dictateur Sassou Nguesso, sur la dépouille de Marcel Tsourou (Voir ci-dessous le communiqué de l’Hopital militaire)

 

Communiqué décès de Marcel Ntsourou Communiqué décès de Marcel Ntsourou
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14 février 2017 2 14 /02 /février /2017 00:19

La Dépêche d'Abidjan

Au Congo Brazzaville, la famille du dictateur Denis SASSOU NGUESSO et son clan ont fait main-basse sur les richesses pétrolières du pays. En outre, ils sont en première ligne dans tous les secteurs d’activité où prospèrent les affaires (sécurité privée, transport aérien, grands travaux, bâtiment, hôtellerie, transactions immobilières, téléphonie mobile, l’eau, etc…).

 

Le couple infernal Le couple infernal

 

Photo : DR

L’opposition interne est bâillonnée et réduite au strict silence. Le peuple congolais, qui s’est vu imposer ce dictateur par la France et la toute puissante compagnie pétrolière ELF (aujourd’hui TOTAL), est spectateur de la misère et des souffrances que lui infligent la famille et le clan au pouvoir.
Le pays manque d’eau, d’électricité, d’écoles dignes de ce nom, de structures de santé viables, etc., sans que cela ne préoccupe le dictateur et son clan. Bien au contraire, ils s’en réjouissent.
Malgré tout ce lot de malheurs, aucune voix n’est capable de s’élever car les mesures de rétorsion sont sans pitié, immédiates, brutales, systématiques, et surtout plus virulentes que du temps du nazisme. SASSOU NGUESSO et son clan règnent en maîtres absolus sur un pays qu’ils ont mis à feu et à sang en 1997 pour reconquérir le pouvoir perdu par les urnes en 1992, à la faveur de Pascal LISSOUBA.
Denis SASSOU NGUESSO, qui n’a pas hésité un seul instant à faire envahir son pays par l’armée angolaise et les génocidaires hutus rwandais en marchant sur des milliers de cadavres de ses compatriotes, fait payer au peuple congolais l’erreur monumentale de lui avoir imposé, en 1991, une conférence nationale souveraine qui, par la suite, lui a fait perdre le pouvoir en 1992, après une élection très démocratique remportée à 61,4% des voix par Pascal LISSOUBA.

Aujourd’hui, pour mieux piller les richesses pétrolières du Congo Brazzaville et pour conserver coûte que coûte le pouvoir, il vient de nommer, le 29 décembre 2010, son fils, Denis Christel SASSOU NGUESSO dit "Kiki le pétrolier" au poste de Directeur général de la SNPC (la société nationale des pétroles du Congo qui commercialise le brut congolais). C’est lui qui détient désormais le vrai pouvoir financier et le trésor de guerre de la famille et du clan. N’en déplaise à ses cousins : Jean Dominique OKEMBA, patron des services secrets congolais et Edgard NGUESSO, Directeur du domaine présidentiel (DDP).

Mieux, Denis SASSOU NGUESSO a pris récemment la décision de positionner son fils Kiki comme son futur successeur au trône, aux dépens d’Edgard NGUESSO qui était initialement le favori. Il l’initie déjà aux pratiques et à la gestion dictatoriale du pouvoir.

De sources dignes de foi, Denis SASSOU NGUESSO a pris cette décision en se basant sur les exemples de succession dynastique d’autres pays africains où cela s’est déjà produit. Il s’agit notamment du Congo Démocratique, du Gabon et du Togo.

Kiki devient donc l’incontournable, celui avec qui il faut désormais compter, même aux yeux de la France qui a accepté et validé sa désignation pour éviter des surprises désagréables en cas de décès brutal du dictateur congolais. Kiki a donc aujourd’hui les coudées franches et possède entre ses mains ce qui lui permet aisément d’acheter des consciences (l’argent) dans ce qui reste des résidus d’officiers de l’armée nationale congolaise. Depuis que son père l’a désigné à la succession au trône, il construit ses réseaux en utilisant le carnet d’adresses très garni de son père, travaille et peaufine son image tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du Congo-Brazzaville.

Déjà initié à la franc-maçonnerie sauvage (l'obédience coloniale, affairiste et mafieuse) et possédant des moyens financiers conséquents, il met tout en œuvre pour attirer auprès de lui tous les anciens promotionnaires et compagnons d’armes de son cousin Edgard NGUESSO, tous issus de l’école militaire préparatoire des cadets de la révolution de Brazzaville, question de lui couper l’herbe sous les pieds. Devenus officiers dans l’armée nationale congolaise pour la grande majorité d’entre eux, ils représentent, aujourd’hui, aux yeux de Kiki, le soutien indéfectible dont il aura grandement besoin, le moment venu, pour accéder au pouvoir.

L’histoire, dans plusieurs pays africains, n’a-t-elle pas démontré que le soutien de l’armée était capital pour arriver au sommet du pouvoir ? Kiki lui, l’a très bien compris. Cette nouvelle donne ne manque pas d’irriter et d’agacer son cousin Edgard NGUESSO qui était le favori à la succession au trône et qui comptait également s’appuyer, le moment venu, sur le soutien de ses anciens amis de l’école militaire préparatoire des cadets de la révolution qui, pour le positionnement futur au pouvoir, ont choisi de rejoindre Kiki.

Selon nos informations, cette situation a mis beaucoup d’huile sur le feu car la guéguerre pour la succession au pouvoir entre les neveux du dictateur et ses enfants provoque des dissensions internes au sein de la famille et du clan.
Après cette parenthèse Kiki et Edgard NGUESSO, revenons au sujet primordial concernant la main-basse mise sur les richesses du Congo Brazzaville par Denis SASSOU NGUESSO et son clan.

A en croire la Lettre du continent N° 603 du 13 janvier 2011, certains membres du clan présidentiel se seraient reconvertis dans le transport aérien. Voici ce qu’elle révèle à ce sujet :
A titre d’exemples, la Société Nouvelle Air Congo est la propriété d’un membre de la famille de SASSOU NGUESSO. La TAC appartient à l’ancien premier ministre Isidore MVOUBA. Pour sa part, la compagnie Equajet est entre les mains d’Edgard NGUESSO et de Jean Jacques BOUYA. Enfin, Air Congo Express est la propriété de Maurice NGUESSO, frère aîné de Denis SASSOU NGUESSO.

Maurice NGUESSO est aussi le PDG de la société de communication MNCom (Maurice Nguesso Communication). Il est également propriétaire d’une radio et d’une chaîne de télévision privées à Brazzaville.

En dehors de ces deux sociétés, il en possède d’autres mais celle qui nous intéresse plus particulièrement, c’est la société de sécurité privée qu’il a créée immédiatement, sur ordre de son frère Denis SASSOU NGUESSO, après que ce dernier ait repris le pouvoir par les armes en octobre 1997.
Deux raisons essentielles avaient motivé la création de cette société : le renseignement et la récompense des miliciens cobras (milices de Denis SASSOU NGUESSO) qui n’avaient pas pu être intégrés dans l’armée nationale.

En effet, Denis SASSOU NGUESSO avait promis comme récompense à tous les cobras qui l’avaient ramené au pouvoir avec l’aide décisive de l’armée angolaise, une intégration dans l’armée nationale congolaise. Mais leur nombre pléthorique ne lui avait pas permis de tenir cette promesse.
Pour éviter donc d’être confronté un jour à une révolution de palais menée par ces cobras, il fallait coûte que coûte que Denis SASSOU NGUESSO leur trouve rapidement un travail bien rémunéré.
C’est pour cette raison qu’il avait demandé à son frère, Maurice NGUESSO, de créer cette société de sécurité privée et de les embaucher comme informateurs d’une part, et comme agents de sécurité d’autre part. Pour permettre de bien les rémunérer, Denis SASSOU NGUESSO avait exigé à toutes les compagnies pétrolières d’octroyer des marchés à son frère Maurice NGUESSO. Ce qui avait été fait.
Aujourd’hui, c’est la société de sécurité privée de Maurice NGUESSO composée uniquement de cobras qui sécurise toutes les barges pétrolières et autres installations au large des côtes congolaises, à Pointe-Noire, où le pétrole coule à flot. C’est un marché très juteux qui rapporte gros à Maurice NGUESSO.

Ces cobras qui cumulent finalement deux fonctions : informateurs et agents de sécurité perçoivent une très bonne rémunération. Les informations recueillies sont immédiatement transmises à Jean Dominique OKEMBA, le patron des services secrets congolais, donc à Denis SASSOU NGUESSO directement.
Jean Dominique OKEMBA et Maurice NGUESSO sont donc les yeux et les oreilles de Denis SASSOU NGUESSO au Congo Brazzaville.

Aujourd’hui, le monopole de la sécurité privée dans tous les secteurs et domaines revient à Maurice NGUESSO. Pour obtenir un marché dans le domaine de la sécurité privée au Congo Brazzaville il faut impérativement l’accord et l’aval de Maurice NGUESSO, à moins d’appartenir à la famille ou au clan.
Liste non exhaustive des membres de la famille et du clan et origine de leur fortune :
- Claudia SASSOU NGUESSO, fille chouchoutée du dictateur congolais, elle s’occupe de la communication de son père à la présidence de la République.
Selon certaines langues indélicates, elle serait la rivale acharnée d’Antoinette SASSOU NGUESSO qui n’est pas sa mère biologique mais l’épouse de son père. Au vu des moyens colossaux que Denis

SASSOU NGUESSO déploie pour sa propagande, le soin de son image à l’extérieur du pays (dans l’affaire dite des biens mal acquis par exemple), etc…, l’on comprend aisément que le dictateur a donné une place de choix à sa fille afin qu’elle roule sur de l’or. Claudia ne rend compte à personne, ni même à son père, sur la manière dont elle gère l’énorme budget de communication de la présidence qui se chiffre en dizaine de milliards de francs CFA.
- Ninelle SASSOU NGUESSO est l’épouse de Monsieur Hugues NGOUÉLONDÉLÉ (Maire incompétent de Brazzaville, selon l’avis des Congolais et beau-fils de Denis SASSOU NGUESSO).
Elle a bâti sa fortune dans la location des chapiteaux et en possède un bon nombre notamment à Brazzaville. C’est toujours auprès d’elle que l’Etat Congolais (qui n’est autre que son père) loue les chapiteaux lorsqu’il s’agit d’organiser des événements à caractère très festif, événements tant affectionnés par Denis SASSOU NGUESSO lui-même et son clan, au lieu de travailler et de réfléchir sur des projets viables pour le Congo et pouvant améliorer les conditions de vie des populations qui croupissent dans la misère totale sans eau ni électricité, en plein 21ème siècle. Quelle honte pour le pays.

Tenez-vous bien, le prix journalier de location d’un chapiteau auprès de Ninelle SASSOU NGUESSO est de 1.524.390,24 € soit 1.000.000.000 FCFA/jour (un milliard de francs CFA/jour).
Pour votre parfaite gouverne, le 15 août 2010, lors des célébrations de la fête du cinquantenaire de l’indépendance du Congo Brazzaville, l’Etat Congolais (son père) avait fait appel à ses services. L’un de ses nombreux chapiteaux loué pour la circonstance par l’Etat Congolais avait été dressé 5 jours à l’avance en face du Palais du peuple pour y accueillir les nombreux invités de son père au banquet organisé à cette occasion. Mais ce chapiteau n’avait finalement été démonté que 10 jours plus tard.
Prenez un instant votre calculatrice pour vous amuser un peu et vous constaterez que le résultat est magique. En seulement 15 jours, Ninelle SASSOU NGUESSO avait officiellement empoché la coquette somme de 22.865.853,60€ soit exactement 14.999.999.961,60 FCFA, ou presque l’équivalent de 15 milliards de francs CFA.

Eh oui, lorsqu’on est membre de la famille ou du clan présidentiel au Congo Brazzaville, c’est possible de remporter une telle cagnotte en un temps si record. Mieux, cette cérémonie, que Denis SASSOU NGUESSO avait estimé d’être fêtée avec faste a nécessité un budget de 59.000.000.000 FCFA (89.939.024,39 €) ou presque l’équivalent de 90.000.000 € alors que, paradoxalement, le pays manque d’eau potable, d’électricité, d’écoles dignes de ce nom, de structures de soins médicaux, etc.
- Joujou, autre fille du dictateur, un peu plus discrète que ses autres sœurs a pour principale activité lucrative la négociation, au plus haut niveau et pour l’Etat congolais, de tous les gros contrats auprès des sociétés comme Total, ENI, BP, AREVA, Bolloré (qui se fait une belle part du lion en Afrique), Bouygues, LVMH, etc…

Mais Joujou ne se gêne néanmoins pas de dire qu’elle ne négocie généralement que des affaires qui lui rapportent chacune minimum 1.000.000.000 F.CFA (1.524.390,24€) de primes d’intéressement. En dessous de ce montant, estime-t-elle, ce n’est pas une affaire intéressante.
L’on comprend aisément et très vite d’ailleurs, qu’à cette allure, les poches des enfants SASSOU ne peuvent être que très pleines…
- Cendrine SASSOU NGUESSO, fille du dictateur mariée à un Italien, Monsieur OTTO Nelo, est la propriétaire du luxueux restaurant "Le Twiga" à Pointe-Noire, au bord de la côte sauvage.
Ce restaurant n’accueille d’ailleurs que les fortunés de la place et en grande majorité, les expatriés qui travaillent à Pointe-Noire dans le domaine du pétrole. Elle en a ouvert un autre du même standing à Brazzaville. "Les affaires doivent prospérer partout dans le pays comme des champignons et le ciel ne tombera pas". C’est la devise de la famille et du clan.
- Feue Edith-Lucie SASSOU NGUESSO, épouse de Feu Omar BONGO ONDIMBA était la propriétaire de l’hôtel Atlantic Palace de Pointe-Noire, hôtel de très haut standing et le plus luxueux de la ville. Mais ce bien est toujours la propriété de la famille et du clan car il rapporte très gros. C’est aussi d’ailleurs le lieu privé de jouissance de la famille et du clan, où ils font régulièrement la fête.
Pour votre information, c’est dans cet hôtel que le samedi 7 août 2010, Denis SASSOU NGUESSO et son clan avaient fêté en grandes pompes, l’anniversaire des 50 ans de mariage du couple ami Hilaire MOUNTHAULT. La ville était totalement quadrillée par les éléments de la garde présidentielle pour ne pas déranger la famille, le clan et les amis qui étaient là pour faire la fête en sabrant le champagne à gogo et en chantant en mbochi (langue maternelle de SASSOU et du clan) : "biso lédza, lénoua, lékin-ôkola, essenge ya biso, biso é gérer économie nationale".
Traduction : "nous nous amusons dans la danse, l’alcool coulant à flots, nous sommes dans la joie et l’allégresse ; nous, mbochis, sommes les vrais gestionnaires de l’économie nationale du Congo-Brazzaville".

Plusieurs maîtresses de Denis SASSOU NGUESSO, dont certaines sont soit au Gouvernement, à l’Assemblée nationale, etc., mais dont nous tairons les noms pour leur éviter des ennuis avec leurs époux, étaient d’ailleurs de la partie. Ce n’est un secret pour personne, Denis SASSOU NGUESSO a toujours l’habitude d’abuser à souhait et à volonté des épouses de ses Ministres, de ses adversaires et de ses ennemis politiques.

Aux dires de son entourage, cette pratique lui permet de les affaiblir, sinon mieux, de les dominer. Et, généralement, il ne va pas jusqu’à la jouissance. Sa règle est de ne jamais rester trop longtemps dans sa proie. Un maximum d’une minute lui suffit largement, le temps de contempler très rapidement la beauté, la grandeur et la profondeur du magasin.

Cette pratique, très utilisée de son vivant par Feu le président MOBUTU SESE SEKO, plait énormément à Denis SASSOU NGUESSO qui l’exerce dans le seul et unique objectif de mieux humilier ses proies. D’après nos informations, le seul magasin que SASSOU NGUESSO a l’habitude de visiter un peu plus longtemps, parmi ses nombreuses proies, est celui de Madame Claudine MUNARI. Cela semble tout à fait réaliste quand on se rappelle qu’elle avait rendu "fou" le professeur Tournesol (Pascal LISSOUBA), une vraie putain de la République !

Et Antoinette SASSOU NGUESSO (Antou comme l’appelle son mari) dans tout ça ? Son magasin est-il si souvent visité ou non par son propriétaire ? Si oui, pendant quelle durée ? Personne n’est en mesure de nous donner la bonne réponse. Néanmoins, les langues indélicates nous informent qu’Antoinette SASSOU NGUESSO préfère plutôt faire visiter son magasin à des hommes très jeunes. Il paraît que cela la tonifie et la rend davantage plus jeune. Tant mieux pour elle !
- Denis Christel SASSOU NGUESSO "Kiki le pétrolier" s’est également converti dans l’hôtellerie. Il possède un hôtel de rêve de sept étages et de grand standing dans le centre-ville de Brazzaville. Cet hôtel est très prisé par les hommes d’affaires européens de séjour à Brazzaville ainsi que les fortunés locaux.
- Madame Antoinette SASSOU NGUESSO née LOEMBA TCHIBOTA, pour revenir encore à elle, n’est pas la dernière dans la course à l’enrichissement illicite avec les richesses notamment pétrolières du Congo Brazzaville. Elle est la propriétaire de toutes les stations d’essence X-Oil disséminées à travers tout le pays et alimentées gratuitement, sur ordre de son mari, par la compagnie TOTAL. Imaginez le pactole après la vente. Le PDG de cette société n’est autre que son demi-frère originaire du Congo démocratique et issu de la famille POTO.
- Edgard NGUESSO, Directeur du domaine présidentiel, tient sa fortune aujourd’hui de par sa fonction à la présidence de la République. C’est lui gère le budget pharaonique et très juteux de la présidence de la République. Le nombre de retraits mensuels effectués directement au trésor public, pour le compte du domaine présidentiel et qui se chiffrent en dizaine de milliards de francs CFA chaque fois, est laissé à sa juste appréciation. Il ne rend compte à personne, même pas à son oncle Denis SASSOU NGUESSO. De quoi devenir fou en gérant une telle manne.

L’anecdote, au sujet d’Edgard NGUESSO, qui nous a été racontée en juin 2008 par un de ses conseillers dont nous tairons le nom, confirme les propos ci-dessus évoqués au sujet de la manne qu’il gère à la présidence. L’anecdote est la suivante : en juin 2008, Edgard NGUESSO faisait les courses à Paris pour le compte de la présidence de la République accompagné de son chauffeur (dont nous taisons également le nom). Sachant que son patron ne s’intéresse guère à la TVA, celui-ci prend son courage à deux mains et lui demande si les factures pouvaient être établies à son nom.
Pour ceux qui ne le savent pas, lorsque vous résidez à l’étranger (en Afrique par exemple) et que vous faites vos courses en France, il vous est possible, à votre retour en Afrique, de récupérer la TVA. Il suffit pour cela de présenter les factures d’achat établies à votre nom, prénom et adresse de l’Afrique, à la police douanière aux frontières de l’aéroport d’embarquement. Celle-ci vous déduira le montant de la TVA qui vous sera intégralement restituée.
Pour faire plaisir à son chauffeur, Edgard NGUESSO accepte donc de jouer le jeu. Le jour de son retour au Congo Brazzaville, lorsque le chauffeur présente ses factures à la police douanière aux frontières de Roissy, il est tout de suite conduit dans le bureau du chef de la police aux frontières pour y être interrogé car la TVA avoisinait 50.000€ (32.800.000 FCFA). L’Ambassade du Congo Brazzaville en France est interrogée par la police douanière aux frontières.

Edgard NGUESSO qui ne prenait pas le vol le même jour que son chauffeur est contacté chez lui à Paris par l’Ambassade du Congo Brazzaville qui souhaitait avoir certaines précisions. Sans trop rentrer dans les détails, le chauffeur d’Edgard NGUESSO sera finalement libéré une demie heure plus tard et recevra, une heure après, la coquette somme de 50.000€ en espèces. Il a failli devenir fou, nous racontait ce conseiller.

Edgard NGUESSO n’est donc pas né de la dernière pluie si l’on en croit celui qui écrit sous le patronyme de Monsieur "Jacques Henri DESMAREST", très bien informé sur le train de vie que mènent les dictateurs africains et leurs familles en France. Dans un article intitulé : "La réserve Paris : La nouvelle adresse parisienne de Monsieur Edgard Serge Ruffin NGUESSO", voici ce qu’il révèle à propos d’Edgard NGUESSO : "A l’instar de la famille Ben Ali en Tunisie, la famille NGUESSO au Congo Brazzaville a fait main-basse sur les richesses du pays et mène une vie digne de stars hollywoodiennes et de milliardaires jet-setteurs. Et pour cause, Monsieur Edgard Serge Ruffin NGUESSO loue à l’année une luxueuse suite à 11 000 euros la nuit hors frais annexes (tels que les frais de parking pour sa Ferrari et sa Mercédès classe S qui y sont stationnées en permanence), soit plus de 4 015 000 euros annuels (11 000*365j) à La « Réserve Paris », située dans le très recherché 16ème arrondissement, place du Trocadéro. Avec ses 10 appartements privés et sécurisés, de 150 à 300 m²"

Pour les Congolais intéressés et curieux de découvrir ce palace parisien où atterrit en toute discrétion et aux frais de l’Etat Congolais, Edgard NGUESSO, voici les coordonnées de la Réserve Paris : 10, place du Trocadéro et 3 avenue d’Eylau, 75116 Paris. Tél : 01 53 70 53 70 - Métro : Trocadéro.
J’ai personnellement essayé d’y réserver une suite pour le compte du premier Ministre du Gabon en me présentant comme son Directeur de cabinet. La réponse de mon interlocuteur était la suivante : "normalement, il faut réserver très longtemps à l’avance car nous sommes très prisés. Néanmoins, comme c’est le premier Ministre du Gabon, nous mettons tout en œuvre pour lui trouver une suite convenable, nous vous rappelons dans maximum 2 heures".

Lorsque j’ai été rappelé, le prix qui m’a été officiellement annoncé pour la réservation de la suite était de 10.000 € la nuitée, soit 6.560.000 FCFA. Je me suis contenté de leur indiquer qu’une personnalité de l’Ambassade du Gabon à Paris rentrerait directement en contact avec eux pour s’occuper de toutes les formalités nécessaires et par la même occasion, régler le montant des 7 nuitées, soit 70.000 € (45.920.000 F.CFA). Quelle folie ! Pour ceux qui en doutent, ils peuvent faire la même démarche…
Autres secteurs d’affaires exploités par la famille et le clan SASSOU :
- La téléphonie mobile : tous les membres de la famille et du clan excellent dans ce secteur au Congo Brazzaville et engrangent des revenus très conséquents. Ils exploitent les affaires de ce secteur en complicité avec les Libanais, les Chinois, les Indiens, les Marocains, etc.
- L’eau potable : c’est un secteur également exploité par la famille et le clan. Ce secteur est en plein boom car le dictateur Denis SASSOU NGUESSO refuse de donner l’eau potable aux Congolais. Et ceux qui l’exploitent ne sont autres que les membres de la famille et du clan.
C’est notamment le cas pour Eugène NGUESSO (fils aîné de Maurice NGUESSO résidant actuellement en France) qui s’est converti dans la vente d’eau potable aux pauvres Congolais, engrangeant ainsi des revenus conséquents. Cette eau qui est vendue dans des camions citernes n’a rien à voir avec l’eau Okiessi (eau minérale produite dans le nord du pays et commercialisée au Congo Brazzaville par SASSOU NGUESSO et son clan).

Malheureusement pour eux, les Congolais qui peuvent se permettre de boire de l’eau minérale (un luxe au Congo Brazzaville) préfèrent plutôt l’eau Mayo à la place de l’eau Okiessi.
La liste des biens est et des autres secteurs d’affaires exploités par la famille et le clan est si longue qu’il nous est difficile de la détailler en quelques lignes.

Le peuple congolais assiste, impuissant, au pillage de ses richesses par la famille et le clan au pouvoir et l’opposition cautionne :
La famille et le clan s’arrogent toutes les richesses du Congo Brazzaville et vivent dans la plus grande opulence. Pour ne plus subir les nombreuses atrocités dont il était déjà victime lors des événements tragiques de 1997 (viols, exécutions sommaires, bastonnade, emprisonnement, etc.), le peuple congolais a choisi de se taire… Mais jusqu’à quand ?
Les "pseudos" opposants congolais qui ont également choisi le silence en place et lieu de la dénonciation ne sont-ils pas complices des misères que SASSOU NGUESSO et son clan infligent au peuple congolais ?

Le chômage des jeunes et des intellectuels a atteint un niveau record sans précédent alors que paradoxalement, la médiocrité au pouvoir s’enrichit au galop, narguant les plus démunis et les pauvres qui n’ont rien à se mettre sous la dent. Que dire et redire des conditions de vie dignes du moyen-âge que SASSOU NGUESSO et son clan imposent comme punition aux Congolais originaires des régions du sud (Denis SASSOU NGUESSO est originaire du nord) pendant qu’à Oyo au nord (village natal de Denis SASSOU NGUESSO) et ses environs, le dictateur et son clan vivent dans la plus grande opulence, loin, très loin de la misère du peuple congolais.
Pour votre information, le samedi 4 décembre 2010, à l’occasion du mariage de la fille de Maurice NGUESSO, la famille et le clan s’étaient tous retrouvés à Oyo pour fêter cette cérémonie avec faste, comme ils en ont l’habitude. Plus de 6000 invités y étaient conviés dont tous les membres du Gouvernement partis faire amende honorable au Chef, pour ne pas se retrouver le lendemain sans portefeuille ministériel.

Tous les invités étaient logés, nourris et véhiculés, sans oublier leur énorme pourboire. Ceux qui venaient d’Europe, des Etats-Unis et d’Asie avaient tous eu un traitement plus conséquent et d’ailleurs, des billets d’avion aller-retour en 1ère classe contrairement à ceux qui venaient d’autres pays africains.
Du jamais vu, un mariage privé totalement sponsorisé par l’argent du contribuable congolais… C’est normal, nous sommes au Congo Brazzaville, une République bananière !

En guise de conclusion :
Le peuple congolais n’a pas la même mentalité que le peuple tunisien et le peuple tunisien n’est pas le peuple congolais certes. Néanmoins, il faut impérativement que les événements de Tunisie servent de catalyseur à la jeunesse congolaise pour chasser définitivement du pouvoir ces faucons et vautours qui injectent la misère au peuple congolais bâillonné et humilié.
Il est temps que la jeunesse congolaise prenne ses responsabilités pour chasser Denis SASSOU NGUESSO et son clan du pouvoir comme Ben Ali et sa famille en Tunisie.
Au vu de son silence coupable, on est en mesure de s’interroger s’il existe une réelle opposition au Congo. Nous savons que la plupart des opposants au régime dictatorial de Brazzaville sont archi-corrompus. La nuit, ils se retrouvent à Mpila, à la mangeoire, avec le dictateur et, le jour, ils se transforment en opposants à SASSOU NGUESSO.

Mais qu’on ne s’y trompe pas ! Lorsque le vent de la liberté et de la démocratie soufflera au Congo Brazzaville, comme actuellement en Tunisie, les masques tomberont un à un et chacun devra rendre des comptes à ce même peuple aujourd’hui humilié et martyrisé.
Je formule un seul vœu en 2011 pour mon cher beau pays le Congo-Brazzaville : que Denis SASSOU NGUESSO et son clan nous rendent notre liberté confisquée depuis le coup d’Etat du 15 octobre 1997 !

Par Taguy Kihoulou
In demainlenouveaucongobrazzaville.org

SOURCE : http://m.ladepechedabidjan.info/LA-SAGA-DU-CLAN-DE-SASSOU-NGUESSO-AU-Congo-Brazzaville-Main-Basse-sur-les-richesses-d-un-PPTE_a1882.html

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Taguy Kihoulou - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
9 février 2017 4 09 /02 /février /2017 01:36

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

Alerte pour l’état de santé de M. Modeste Boukadia,

Président du CDRC, incarcéré depuis le 15/01/2016

 

Modeste BoukadiaDepuis son agression par le directeur de la maison d’arrêt de Pointe-Noire qui a attenté à sa vie en novembre 2016, M. Modeste Boukadia n’arrête pas les va-et-vient entre la Clinique Guenin et la maison d’arrêt de Pointe-Noire où il est incarcéré pour délit d’opinion.

 

L’Association UNION-CONGO vient d’apprendre que le président Modeste Boukadia est de nouveau hospitalisé à la clinique Guenin depuis le mardi 24/01/2017.

 

Pour rappel, le président Boukadia a été arrêté à Brazzaville, à sa descente d’avion, le 15 janvier 2016, en parfait état de santé. Il ne présentait aucun signe pathologique d’une quelconque maladie. Mais, depuis l’agression sauvage et les tortures (Cf. l'article 5 de la Déclaration universelle des droits de l'homme et l'article 7 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques qui prescrivent tous deux que nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants) qu’il a subies et la tentative d’assassinat dont il a été victime de la part de M. Pierre Pongui, directeur de la maison d’arrêt, et ses agents, M. Modeste Boukadia présente des signes cardiaques très inquiétants qui mériteraient un suivi beaucoup plus sérieux et approfondi. Le régime de M. Sassou Nguesso a fait de Modeste Boukadia, un cardiaque qu’il n’a jamais été.

 

Le régime de M. Sassou étant un régime criminogène, peut-on en attendre un peu d’humanisme ?

 

L’état de santé du président Modeste Boukadia se dégrade de jour en jour. Malgré l’avis des médecins, MM. Sassou Nguesso, Clément Mouamba et Pierre Mabiala, refusent de faire évacuer M. Modeste Boukadia en France pour le faire soigner d’autant qu’il est de nationalité française.

 

Pourquoi le régime de Brazzaville refuse-t-il l’évacuation sanitaire en France du président Modeste Boukadia pour le faire soigner ?

  • Est-ce par peur qu’il ne parle et ne fasse des déclarations auprès de la presse pour dénoncer les horreurs du régime et les crimes commis chaque jour par le Clan et son gouvernement ?
  • Est-ce pour en finir avec les prisonniers d’opinion ?
  • Est-ce pour ne pas confronter le directeur de la maison d’arrêt à ses mensonges déposés dans les tuyaux de l’administration du pays ? Se positionner comme victime de monsieur Boukadia, lui l’acteur et auteur de cette forfaiture, a-t-il maintenant peur que cette mascarade se retourne contre lui ?

 

Devant cette situation où la vie d’un homme est en péril, l’Association Union Congo se tourne vers les Organisations humanitaires habilitées, les organisations des droits de l’homme et les Institutions de l’ONU, de l’U.E. voire l’UA pour leur demander de lui prêter main forte afin que M. Modeste Boukadia soit évacué en France pour des soins médicaux.

 

Paris, le 10 février 2017

 

 

Jean-Claude MAYIMA-MBEMBA

Président de l’Association UNION-CONGO

LARGE DIFFUSION

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1 février 2017 3 01 /02 /février /2017 12:42
AMNESTY INTERNATIONAL. ACTION URGENTE. Congo-Brazzaville : Hospitalisation d'un membre de l'opposition détenu

Modeste BOUKADIA, un membre de l'opposition congolaise, a été hospitalisé pour la troisième fois parce qu'il a été blessé lors d'un passage à tabac par des surveillants pénitentiaires, le 15 novembre 2016. Aucune enquête n'a été ouverte sur ces faits. Cet homme est incarcéré à la prison centrale de Pointe Noire depuis plus d'un an.

AMNESTY INTERNATIONAL. ACTION URGENTE. CONGO-BRAZZAVILLE : Hospitalisation d'un membre de l'opposition détenu passé à tabac par des surveillants pénitentiaires (pdf, 280.6 kB)

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28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 00:57
   Il est de ces hommes de la dictature du Congo-Brazzaville dirigée par Denis Sassou Nguesso d’une main de fer dans un gant d’acier que les populations en soif de démocratie n’oublient pas. Au nombre de ceux-ci, figure le fantasque petit procureur de Brazzaville, le colonel André Oko Ngakala. Aussi, à l’instar de Paul Ngatsé Obala, les populations du Congo-Brazzaville se rappellent aux mauvais souvenirs du commissaire du gouvernement Jacques Okoko, auteur d’un triste réquisitoire suivi à la lettre par le verdict de Charles Assemékang qui envoya au « petit matin » onze prévenus (Ndoudi Nganga, Samba dia Nkoumbi, Kanza, Kembissila, Tadet, Mizélé…).

  Folklore

  Transformé en cirque médiatique et judiciaire, le parquet de Brazzaville a été le théâtre d’un fait insolite le 23 janvier 2017 dont le metteur en scène et l’acteur principal se nomme André Oko Ngakala.

 Le magistrat colonel ne s’appartenait plus. Il a déversé son venin sans coup férir. Foulant au pied le théorème sacré de la justice selon lequel il faut instruire à charge et à décharge et le respect de la présomption d’innoncence. Oko Ngakala le primitif procureur fou est rentré dans la danse dans la matinée du 23 janvier 2017. Monsieur Okombi Salissa « Tout Bouge National » a été conduit au Parquet le matin du 23 janvier 2017, cinq jours après la levée de son immunité parlementaire. Le Pro-cul-terreux, Oko Ngakala, l’a menacé d’une condamnation ferme de 10 ans… « c’est encore une machination du système, condamne moi vite pendant que nous y sommes » a repliqué André Okombi Salissa menotttes aux bras.

Comme d’habitude, Oko Ngakala s’est livré à son spectacle favori devant la presse. Après avoir déversé ses inepties, Maitre Boucounta Diallo l’un des avocats de André Okombi Salissa a souhaité interpeller Oko Ngakala après sa conférence de presse. Réponse de Ngakala à l’attention de l’avocat sénégalais : « Tu es qui ? » . Du coup, André Oko Ngakala a ordonné son arrestation devant les deux autres avocats de André Okombi Salissa. Assurément, l’homme de paille de Sassou, le magistrat procureur André Oko Ngakala, a purement et simplement pété une durite.

 Justice aux ordres

 Denis Sassou Nguesso est un orfèvre dans l’art de l’instrumentalisation de la justice. Sans l’air d’y toucher, Sassou a confié toutes les affaires judiciaires qui défraient la chronique à son coreligionnaire André Oko Ngakala (lire désormais Gakala, sans la nasale N). «  "kia ngui eho" - Gère-moi ça  » lui a dit le mentor.

Oko Gakala, a alors géré au mieux de son intelligence. Il a fait du syncrétisme sauvage, mélangeant Code Napoléon et Code Mpila (mpila mossi kéba) (Congopage.com, 18 janvier 2017).

Résultat : l’avocat du président André Okombi Salissa, le Dakarois Boucounta Diallo a été brutalisé, menotté et conduit manu militari à la DGST (Congo-liberty.com, 23 janv:ier 2017). Aux dernières nouvelles, Maître Boucounda Diallo est libre et a accordé une interview à Cyr Makosso, l’alter ego de Bedel Baouna de Ziana TV.

Vouloir faire d’un avocat étranger, persona non grata, c’est confirmer la dérive fasciste que toute la planète reproche au Congo de Sassou. Fort heureusement, selon l’homme de droit sénégalais, il reste encore de bon professionnels de la justice autour du parquet de Brazzaville. C’est à eux qu’il doit la vie sauve.

Oko comme Okoko

 Avant Oko Ngakala, un autre procureur, Jacques Okoko, devenu lui-même avocat, jura ne plus manger de fruit d’avocatier (entendez, abolir les droits de la défense) tant il ne tolérait pas le débat contradictoire. C’est d’ailleurs au cours du procès en 1978 de l’assassinat du commandant Marien Ngouabi que Jacques Okoko lança la phrase qui lui colle sur la peau comme la tunique de Nessus : « Même les tékés veulent diriger ce pays ? »

Y a-t-il une corrélation entre les ennuis politiques et judiciaires d’André Okombi Salissa et l’idée que les Mbochi lato sensu se font des Téké ? A plus de trente ans de distance, il existe manifestement un lien entre Okoko et Oko. Mêmes soupçons, mêmes effets ; même crime, même châtiment. Le député de Lékana a beau s’appeler Okombi comme un Kouyou bon chic bon teint, rien à faire, sa tékénité le stigmatise.

Dissolution du barreau

Les droits de la défense sont de plus en plus bafoués par les magistrats du parquet et les officiers de police judiciaire. Denis Sassou Nguesso, Pierre Mabiala et André Oko Ngakala pousseront-ils le culot jusqu’à l’interdiction du barreau au Congo-Brazzaville ? On n'en est pas loin. A moins qu’il n’arrive à André Oko Ngakala, Pierre Mabiala et au vieux monarque Denis Sassou Nguesso le sort d’Adoni-Bézeq dans L’Ancien Testament : la loi du Talion (œil pour œil, dent pour dent). La mission que le régime dictatorial de Denis Sassou Nguesso a confié à André Oko Gakala, comme naguère à Jacques Okoko en 1978, tourne le dos au dialogue que pourtant nombre de Congolais appellent de tous leurs vœux.

Le procureur colonel André Oko Ngakala tire ses extravagances et ses outrances du côté du palais de Mpila contre espèces sonnantes et trébuchantes. Le khalife D’Oyo restera-t-il au pouvoir ad vitam aeternam pour assurer sa protection ? Rien n’est moins sûr. Jacques Okoko l’a appris à ses dépens. L’ancien commissaire du gouvernement n’a cessé de fulminer sa colère contre Sassou Nguesso qui l’a payé en monnaie de singe, à l’instar de bien d’autres serviteurs zélés de la trempe du colonel Marcel Ntsourou ou des magistrats Corneille Moukala Moukoko (procureur) et Mathurin Bayi (président) quoique ces deux-là c’était pour avoir désobéi aux consignes du chef au procès sur les explosions du 4 mars 2012 à Mpila.

  Benjamin BILOMBOT BITADYS

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Benjamin Bilombot-Bitadys - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT