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  • : Blog contre la corruption, la cupidité, l'avidité et la concussion (C.A.C.) au Congo-Brazzaville
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3 octobre 2016 1 03 /10 /octobre /2016 01:59

INTRODUCTION :

"Le secret du changement, c'est de concentrer toute votre énergie non pas à lutter contre le passé, mais à construire l'avenir." (Socrate).
Ci-dessous, l'éloquent communiqué de Union-congo Asso. Il dit les tribulations des Peuples à la merci des mystificateurs de la chose publique.
Dans ce carnage des populations du Pool, le mutisme complet de ceux qui, hier encore ne juraient que par l'Unité et l'indivisibilité du Congo, donne à réfléchir au tout-venant.
"Ne pas perdre de vue que nous n'avons jamais essayé l'Union Nationale, prélude à l'Unité nationale. Ceux qui prétendent passer outre, précipitent les Peuples les uns contre les autres. L'état des lieux s'impose, car ceux-là sont ceux-là qui ont engagé leurs responsabilités dans les massacres qui nous endeuillent. Leur responsabilité est engagée." (Modeste Boukadia).
Qui en sont les donneurs d'ordres ? Qui en sont les exécutants ? Quelle part pour chacun des ministres de ces gouvernements ?

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COMMUNIQUE DE PRESSE

JEAN-FRANCOIS N'DENGUET DOIT CESSER DE PRENDRE

LE POOL POUR SON ASSURANCE-VIE.

Quand Sassou Nguesso prend la décision de relever Jean-François N'DENGUET de ses fonctions de Directeur Général de la Police Nationale, on assiste à une recrudescence de braquages et de déstabilisation des régions du Sud-Congo par le Pool avec la complicité des 12 Apôtres, les ex-combattants de Willy MATSANGA, que le Directeur de la Police fait loger dans sa propriété de Ouenzé (Brazzaville -Nord).

Il y a quelques jours, Sassou Nguesso et ses enfants avaient pris la décision de virer le Directeur Général de la Police et Jean-Dominique OKEMBA, patron des services de sécurité, qui avait sacrifié son numéro 2, le colonel Marcel NTSOUROU, à la suite des explosions du 4 mars.

Dès que la décision de leur départ connue, la région du Pool brûle. Comment comprendre que ni la Gendarmerie ni les Forces Armées Congolaises ne communiquent sur ce qui se passe dans le Pool, alors que ce sont les jeunes recrues militaires qui sont tuées, mais c'est la Police de N'DENGUET, via son ministre de pacotille, qui communique par des mensonges relayés par le représentant de RFI ?

Aussi, l'Association Union-Congo :

- Demande à JEAN-FRANCOIS N'DENGUET de cesser de prendre le Pool et les Cinq Terres du Sud-Congo pour son assurance-vie pour rester en poste ;

- Met en garde les 12 Apôtres, ressortissants du Pool, qui agissent sous les ordres de N'DENGUET pour faire porter la responsabilité aux vrais Ninja ;

- Rappelle que le retour au calme est conditionné par la libération de tous les prisonniers politiques comme l'exige les Nations Unies, l'Union Européenne et les Etats-Unis d'Amérique, conformément à l'Avis du Groupe de travail sur la détention arbitraire.

Fait à Paris, le 1er octobre 2016.

Secrétariat Général

Association UNION-CONGO

Communiqué de presse : Jean-François Ndenguet doit cesser de prendre le Pool pour son assurance-vie (pdf, 604.4 kB)

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Association Union-Congo - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Pool Pasteur Ntumi
2 octobre 2016 7 02 /10 /octobre /2016 01:08
(Congo-Brazzaville) Coup de sang : la folie meurtrière de Sassou dans le Pool

Pasteur Ntumi (dos) et Sassou Nguesso

Au moment où l’on parle de « dialogue » » et du « vivre ensemble » au Congo-Brazzaville, Denis Sassou Nguesso s’amuse à son exercice favori : casser du « Moukongo ».

Ayant rompu avec ce Dieu que Freud appelle le logos ou la raison, le khalife d’Oyo continue le bombardement des localités du Pool sous le regard indifférent de la communauté internationale qui a les yeux tournés à Alep en Syrie, à Beni, à Kinshasa en RDC, à Libreville au Gabon. Un véritable vent de folie souffle à Mpila après la tricherie électorale. Sassou embastille tout azimut, tue à tour de bras, flambe l’argent du Congo comme un forcené. Face à la folie meurtrière de Nguesso en pays Kongo/lari, Claude Alphonse Nsilou, Isidore Mvouba, Adelaïde Mouhani, Hellot Mampouya, Euloge Landry Kolelas, Théodorine Kolelas, Jean-Pierre Manoukou Kouba, Aimé Emmanuel Yoka, député de Vinza, Prosper Nkonta Mokono, Kakou Aron, Rosalie Matondo, etc., ne sont pas capables d’occuper la presse pour dénoncer. Aucun sentiment d’indignation comme le recommande Stéphane Hessel. De condamnation de principe, point. Aucun geste d’accusation comme Zola, même pour la forme. Ils sont aphones.

Silence du Nord
A Brazzaville, on continue de vaquer tranquillement à ses occupations. Les généraux Nianga-Mbouala, Ndenguet, le lieutenant Ata circulent librement. Leurs avoirs à l’étranger ne sont pas gelés comme ceux des généraux Célestin Kanyama, Amisi Kumba et John Numbi de la RDC. Pourquoi n’observe-t-on pas une solidarité à l’endroit des populations du Pool bombardées régulièrement par les escadrilles de la mort de Sassou Nguesso ? (Ezali ba kongo ya pamba pamba se dit-on mezzo voce dans les quartiers nord). Tous les yeux sont braqués sur celui qui, semble-t-il, est arrivé en tête des élections du 20 mars 2016. Guy Brice Parfait Kolelas devrait-il être le seul à monter au créneau ? Où sont passés les dignitaires de cette région ? Aux abonnés/absents ? Pour l’honorable Aimé Emmanuel Yoka, on peut comprendre, car c’est un démago. Il reste qu’aucune voix de la partie septentrionale n’a condamné les tueries de Sassou Nguesso dans la région du Pool. Pourquoi ? Parce que « La locomotive » compte pour quantité négligeable ?

Deux poids, deux mesures

Depuis la discrimination autour de la béatification du Cardinal Emile Biayenda (Cf. Congo Liberty « l’apartheid sévirait-il toujours au Vatican ?) » L’Eglise catholique du Congo-Brazzaville a avalé sa langue sur les déboires du peuple Kongo contrairement à celle de la RD Congo qui a donné de la voix suite aux événement survenus le 19 et 20 septembre 2016 à Kinshasa. Le pape François s’est fendu d’un communiqué pour condamner les exactions commises par les hommes de Joseph Kabila Kabangé. Il y a deux poids, deux mesures car on ne comprend pas pourquoi les expéditions meurtrières de Denis Sassou Nguesso ne suscitent aucune indignation de la communauté internationale ! Pourquoi redoute-t-on la perspective de voir la locomotive du Congo (métaphore du développement ) se remettre sur les rails depuis l’accident politique de 1969 provoqué par le marxisme de Marien Ngauabi ? Car il faut bien que ce pays émerge réellement un jour.

Des prisonniers à n’en plus finir
Devrait-on se rendre à l’évidence que les populations du Pool sont les « Bala ba nsana » (orphelins) ? Ici, on peut parler de corruption et d’anathème. En effet, l’Episcopat du Congo-Brazzaville qui a reçu un don immobilier de la part de Sassou Nguesso n’a jamais prêché la théologie de la libération chère aux églises de l’Amérique latine. Depuis sa victoire au forceps Denis Sassou Nguesso (8%) a les coudées libres. Il bombarde et tue au vu et au su de tout le monde. Foin des Droits de l’Homme. Il jette sans ménagement en prison des leaders de l’opposition. « Des prisonniers à la pelle », déplore-ton sur les réseaux sociaux. Les derniers en date sont : Augustin Kala-Kala et Igance Romain Ngambou alias Nzété. La communauté internationale observe sans broncher. « Circuler, il n’y a rien à voir », semblait avoir dit, en définitive, François Hollande à l’écrivain Alain Mabanckou.

Résistance Ninja
Face à un arsenal militaire, aussi coûteux que sophistiqué, manipulé par des experts israéliens à la solde de Sassou, c’est un véritable miracle quand les Ninja de Ntoumi arrivent à faire des morts dans les rangs de l’ennemi composés de mercenaires tchadiens, rwandais et centrafricains. Les Viet infligeaient les mêmes pertes dans les rangs yankee pendant la guerre du Vietnam. En raison de la trahison de ses propres leaders, la région du Pool est touchée au cœur de plein-fouet comme La France sous Pétain. Personne ne vient à sa rescousse. Ntoumi serait-il le Ho Chi Min local comme on le lit sur les sites, les blogs et les tweets ? Il y a quelque chose de surréaliste dans la traque de Ntoumi par Sassou. Les mystiques prédisent la débacle du général de l’Alima : il est plus facile pour ce dernier de retrouver une aiguille dans une botte de foin que de mettre la main sur le Pasteur de Soumouna. Mais soyons prosaïques, car, en vérité « paille dans une botte de foin », Ntoumi dans le Pool est partout et nulle part, comme l’Arlésienne. Il connaît la région comme sa poche. Son message à destination de Monsieur 60 % est à la fois dramatique et comique : « Viens me cherchez si j’y suis. »

Faux prophètes
Pour l’heure on assiste à des fausses doctrines religieuses clamées par des marchands du temple. Les églises de réveil qui pullulent au Congo-Brazzaville observent un mutisme coupable alors que La Bible regorgent de versets d’insoumission et de rédemption qui n’attendent que d’être prêchés dans leurs sermons quotidiens. Mais, disions-nous, le culte du veau d’or prévaut, ici, sur les commandements divins.

Qui détruit la terre gagne la guerre
Quand les Cobras arrivent dans les localités de la région, ils abattent arbres fruitiers, saccagent les potagers, tuent les animaux domestiques. « Qui a terre a guerre » écrivait Honoré de Balzac. Sous le prétexte de traquer Frédéric Binsamou alias Pasteur Ntoumi, l’homme d’Edou/Penda déstabilise l’écosystème de la région du Pool qui commençait à peine de se remettre d’une longue période de guerre déclenchée par le même Sassou Nguesso contre le Pasteur Ntoumi, devenu entre-temps, dans l’entre-guerre, conseiller à la présidence de la République chargé de la réparation des séquelles de guerre.

Benjamin BILOMBOT BITADYS

Ayessa et Pasteur Ntumi

Ayessa et Pasteur Ntumi

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Benjamin Bilombot-Bitadys - dans Congo-Brazzaville Pasteur Ntumi Sassou Nguesso PCT Pool
2 octobre 2016 7 02 /10 /octobre /2016 00:01
(Congo-Brazzaville) Le silence coupable des Congolais sur les massacres dans le Pool

Ntumi-Sassou -

Par Patrice MIAKASSISSA

Après le massacre d’Ikonongo avec l’assassinat de Pierre Anga, Sassou s’ingénie à décimer encore le peuple du Pool et ainsi vouloir se faire la peau du Pasteur Ntumi. Tout ceci se déroule dans un silence assourdissant qui frise le mépris tant au niveau national qu’international.

Il y a des causes nobles qui unissent les citoyens d’un pays et celle-là en est une. Nous ne pouvons plus dire que nous ne savions pas. Malmenés comme les Juifs le furent à un moment de l’histoire, les populations du Pool, depuis longtemps, ont toujours payé un lourd tribut à ce qui semble être des errements successifs des différents gouvernements congolais. Nous avons été victimes des exécutions sommaires au petit matin, des emprisonnements arbitraires et des bombardements des quartiers et villes. Le calvaire continue pour nous autres qualifiés de « valets locaux de l’impérialisme imaginaire » par des communistes convertis opportunément à la démocratie et non par conviction. Le summum de la cruauté est atteint quand l’un de nos dignes fils, l’ancien Président de la République Alphonse Massamba-Débat se retrouve sans sépulture car volatilisé dans la nature comme s’il n’avait jamais existé. Nos plaies ne seront jamais refermées tant que la lumière ne sera pas faite sur ce dossier. Nous avons le droit de rendre un dernier hommage digne à l’un des nôtres et de faire notre deuil devant ce qui restera encore de sa dépouille. Nous sommes de la race de ceux que l’on opprime, mais encore pour combien de temps ?

Quand le droit est bafoué, c’est l’honneur de la république qui est sali. Et rien que pour cela tous les démocrates congolais devraient dire NON, réaffirmer leur désapprobation vis-à-vis du génocide qui se passe dans le Pool. Devrions-nous être rayés de la carte du Congo, afin que Sassou réalise avec la complicité tacite des autres son dessein d’une royauté au Congo ? Ne vous méprenez pas car le Pool est encore le dernier verrou qui nous maintient dans la république.

Oui, je suis meurtri à double titre. En tant que ressortissant de ce département qui a forgé ma vision d’homme pour y avoir passé une partie de ma scolarité, et en tant que Congolais qui ne peut rester silencieux devant ce qu’il y a lieu d’appeler maintenant l’innommable. « Se taire est pire encore ; toutes les vérités tues deviennent vénéneuses ». Jusqu’à preuve du contraire au nom de l’unité nationale et du principe intangible du respect de nos frontières, le Pool fait toujours partie du Congo. Loin de nous malgré nos souffrances, l’idée de faire cavalier seul. D’aucuns nous regardent régler seul un différend créé et voulu par le Prince d’Édou qui nous voue une haine viscérale.

C’est le gouvernement de fait qui communique sans vergogne sur sa propre barbarie dans le Pool, pendant que d’autres s’affairent dans une convention de l’opposition faite de bric et de broc telle une auberge espagnole. Devant le silence de ceux des nôtres qui profitent des largesses de ce pouvoir, il y a lieu qu’ensemble avec tous les autres nous disons NON à cette barbarie. Je ne puis continuer à avoir honte d’être un ressortissant du Pool, à avoir les yeux remplis de larmes, la gorge nouée, l’estomac serré, à marcher la tête baissée, le dos courbé, car maintenant Il faut prendre le taureau par les cornes bien que l’issue puisse parfois être fatale. N’est-ce pas notre grandeur que de risquer nos vies pour nos idéaux ?

Celui qui se défend contre l’envahisseur ne peut être considéré comme un bandit. En cela le Pasteur Ntumi est un résistant qui mérite toute notre sympathie et considération. Ce dernier agit là où d’autres couchent et se couchent. Certains diront que ces pratiques sont inacceptables dans un État de droit. Mais dans une république sans foi ni loi comme le Congo-Brazzaville de Sassou, nous disons que c’est l’oppresseur qui détermine l’arme de l’opprimé. A tous ceux qui disent travailler en silence, je réponds que je préfère « la folie des passions à la sagesse de l’indifférence ».

J’ai un rêve. Celui où tous les Congolais, enfants, jeunes, adultes et vieux se révolteront du sort actuel qui est le leur. Ne restons pas dociles, car « un peuple de moutons engendre un gouvernement de loups ». Après le Pool ce sera le tour de quel autre département ? Un climat d’insécurité semble déjà gagner les populations paisibles de la ville de Pointe-Noire avec des braquages à répétition. C’est la guerre civile qui pointe à l’horizon.

Il faut qu’on se le dise. Tant qu’il n’y aura pas la paix dans le Pool, c’est le Congo tout entier qui ne sera jamais en paix. Le Pool ne pourra continuer éternellement à pleurer ses morts et vivre dans des conditions indignes. Le Pool vaut bien une « trêve des confiseurs » afin de mieux vivre en paix. Nous ne fermons pas la porte au dialogue inclusif qui tôt ou tard s’impose. Plutôt tôt que tard car la situation devient intenable. Comme disait Norbert Zongo « nul n’aura d’avenir dans un pays qui n’en a pas ».

En politique comme en entreprise et dans la vie, on a tout un tas de problèmes. Les priorités du moment en termes de feuille de route sont :

  • l’arrêt immédiat des bombardements dans le Pool, afin de nous épargner davantage des pertes inutiles en vies humaines,
  • la libération immédiate de tous les prisonniers politiques, d’ailleurs il y’en a 4 millions au Congo,
  • le retour de tous les exilés politiques,
  • la tenue du dialogue inclusif entre tous les Congolais afin de discuter sans ambages du respect de l’ordre constitutionnel et de l’avenir de notre nation.

Le temps des joutes électorales viendra par la suite et le peuple souverain départagera les différents protagonistes.

« Aucune paix n’est possible tant qu’il y a en vous des luttes, des tensions, de la peur. Comment peut-il y avoir la paix sur terre si c’est la guerre en vous ? ». Sai Maa.

Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

Firmin Ayessa et Pasteur Ntumi

Firmin Ayessa et Pasteur Ntumi

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Patrice Miakassissa - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Pasteur Ntumi