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  • : Blog contre la corruption, la cupidité, l'avidité et la concussion (C.A.C.) au Congo-Brazzaville
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15 janvier 2017 7 15 /01 /janvier /2017 00:27
 

15 JANVIER 2016 - 15 JANVIER 2017. Voici un an déjà que M. Modeste BOUKADIA, président du CDRC, a été arrêté et est détenu en prison au Congo-Brazzaville, sans jugement.

 

 

Rapport de l’évaluation de la situation humanitaire dans le Département du Pool (Au 30 Novembre 2016).

https://blogs.mediapart.fr/jecmaus/blog/100117/caritas-congo-rapport-de-l-evaluation-de-la-situation-humanitaire-dans-le-pool

http://la-lettre-du-congo-mfoa.over-blog.com/2017/01/caritas-congo-rapport-de-l-evaluation-de-la-situation-humanitaire-dans-le-pool-au-30-novembre-2016.html

Liste des prisonniers politiques non exhaustive et état de la situation connue au 12 janvier 2017. Elle ne constitue qu'un petit échantillon.

http://congo-liberty.com/?p=17380

Contribution de l'Association UNION-CONGO (asso.unioncongo@gmail.com)

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7 janvier 2017 6 07 /01 /janvier /2017 23:27

Par Rigobert OSSEBI

Rodrigue NGUESSO

En possession de nombreux documents compromettant sur des villas de prestige acquises illicitement par le clan NGuesso aux USA ;  en attendant des poursuites judiciaires à venir de la société civile congolaise qui vient de saisir les autorités américaines, la rédaction de www.congo-liberty.com  a fait le choix de diffuser des informations sur deux (2) villas « Real Estate » de Rodrigue Aymar Ghislain NGUESSO, qui pour gérer ses nombreux Bien Mal Acquis aux USA a créé plusieurs sociétés , dont J & R Purchasing Company et A&E TRANSATLANTIC,  INC..

 Selon les documents (Real Estate Property Taxes)  en notre possession dont nous diffusons ci-dessous deux exemplaires « seulement », Rodrigue NGuesso est entre autres, propriétaire de 2 villas à Miami Beach situées dans le comté de Miami-Dade, dans l’État de Floride, aux États-Unis. Ces 2 propriétés de luxe distantes de 4,5 kilomètres, ne font que 8 minutes en voiture l’une de l’autre.

Rodrigue Nguesso, élevé au biberon du marxisme à Brazzavole possède depuis 2005 , un appartement à Miami sur la lagune acheté à 1 million de dollars, situé au  4775 COLLIN AVENUE # 1202 – MIAMI BEACH –FLORIDE 33140.

Il vient d’y acquérir en octobre 2016 une somptueuse villa au 5300 PINE TREE Dr – MIAMI BEACH –FLORIDE 33140 pour la modeste somme de 2,45 millions de dollars. Mais, a-t-il vraiment fait une affaire ?            

Cette résidence construite en 1920, compte 5 chambres et 4 salles-de-bains sur une surface de 355 m2. En 1999, un précédent propriétaire l’avait achetée 250 000 dollars. En 2007, elle avait été cédée contre 1.295 000 dollars avant que la bulle immobilière n’explose avec la crise des « subprimes » et que les prix soient divisés par 2 ou par 3, surtout à Miami. Le marché immobilier a mis une dizaine d’années à retrouver des couleurs mais selon HomeFacts, pas de quoi doubler les prix d’avant la crise. Une juste estimation du bien situe sa véritable valeur à 1.671.000 dollars.         

Nos rois du pétrole, révolutionnaires de façade et capitalistes incompétents, ne sont pas à un million de dollars près. Avec la montée en puissance des nouveaux gisements au Congo, dont celui de l’emblématique Moho Nord, ils auront encore plus d’argent à dépenser au pays de Donald Trump… !

Né en mars 1977, Rodrigue Aymar Ghislain NGUESSO, est le fils de Maurice NGuesso, frère aîné du dictateur Sassou-NGuesso. Ce neveu du tyran, multimillionnaire de son Etat sans jamais avoir travaillé est marié à la charmante  Soraya PEMBE, une Kinoise (RDC) née en 1990, basée à Kinshasa  avec qui, il se la coule douce sur la lagune de Miami Beach. La belle-famille kinoise en profite bien, puisque la belle maman de Rodrigue est l’heureuse propriétaire d’un magasin officiel de la marque ZARA à Kinshasa (RDC). Soraya Pembe et sa mère viennent d’inaugurer un centre commercial avec un magasin qui fait la une s’appelant Lina Pemba by Evalisha (Evalisha est le petit nom d’une autre de ses filles). Bref, ces Kinoises  sont venus s’imposer à Brazzaville .

Un détail super important, le 2ème bureau de Denis Christel Sassou-NGuesso n’est autre que la cousine de Soraya Pembe, la fameuse Nadine BUMBA avec son magasin Rue Faubourg St Honoré payé 4 millions d’euros par Denis Christel dit Kiki le pétrolier. En un mot, les cousins Rodrigue et Kiki se partagent la même famille Kinoise !

Rodrigue NGuesso et son épouse Soraya Pembe sur la baie de Miami Beach

Quelques informations sur les Biens Mal Acquis de Rodrigue NGuesso :

1/ 4775 COLLIN AVENUE # 1202 – MIAMI BEACH –FLORIDE 33140

Selon les taxes d’habitation de cette propriété, Rodrigue NGuesso dont le Folio Number (numéro fiscal) est 02-3223-018-0490, en est propriétaire depuis 2005, avec un prix d’acquisition d’environ 1 million d’euros.

2/ 5300 PINE TREE Dr – MIAMI BEACH –FLORIDE 33140 ( 5 chambres ; 4 salles de bain ; 355 m2 ) acquise le 16 octobre 2016 à 2.500.000 deux millions cinq cents milles dollars US.

Par Rigobert OSSEBI

(Extrait de congo-liberty)

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Rigobert Ossebi - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT ONU USA
3 janvier 2017 2 03 /01 /janvier /2017 00:19
politique

Le fiasco subi en Amérique par Sassou-Nguesso devrait faire réfléchir les autorités françaises qui parrainent ces roitelets en les recevant à l’Elysée. L’Amérique, de ce fait, a envoyé un signal fort car aucun président français n’avait eu le courage de fermer la porte à une dictature de cette manière.

Par Alain Mabanckou

Les dictateurs du Bassin du Congo  sont désormais en quête de légitimité hors de leur espace de prédilection: la France, ou plutôt la françafrique. Denis Sassou-Nguesso, président contesté du Congo-Brazzaville et qui n’a jamais été reçu en France depuis sa 'réélection' en mars 2016, a cru bon d’épater le monde entier en annonçant qu’il était attendu ce 27 décembre par Donald Trump, président récemment élu des Etats-Unis. Un communiqué de la présidence congolaise détaillait que les deux hommes allaient «discuter» de la Libye et de la situation du continent en particulier.

La réponse de l’équipe de transition de Donald Trump fut sèche et sans voie de recours: le nouveau président américain n’a pas prévu de rendez-vous avec Denis Sassou-Nguesso, et un tel rendez-vous n’a même jamais été prévu. Une réponse qui a été fournie pendant que Denis Sassou-Nguesso était sur le sol américain et que la télévision congolaise avait diffusé une photo truquée montrant les deux hommes ensemble. C’est donc l’une des bourdes les plus humiliantes de ce qui reste encore de la «diplomatie africaine».

En réalité, il faudrait lire en filigrane le désir secret des autorités congolaises de s’éloigner de la françafrique en lui opposant une sorte d’Americafrique. Cet épisode de faux rendez-vous avec Trump a montré les ultimes signes de l’essoufflement de ces régimes africains dont les présidents s’accrochent illégitimement au pouvoir par le biais des bidouillages de leur Constitution ou de l’incarcération des principaux leaders de l’opposition. À défaut d’être légitimement élus par leur peuple, ces dinosaures recherchent des selfies ou des accolades publiques avec ceux qui ont été démocratiquement portés au pouvoir.

Le Congo-Brazzaville n’est plus stable depuis le putsch électoral de Denis Sassou-Nguesso – président qui cumule trente-deux ans de pouvoir sans partage. On signale, dans la région du Pool, des bombardements qui se déroulent sous le silence incompréhensible de la presse francophone alors même que les médias anglophones pointent du doigt la barbarie de ces autocrates prêts à tout pour conserver leurs privilèges. 

Le fiasco subi en Amérique par Sassou-Nguesso devrait faire réfléchir les autorités françaises qui parrainent ces roitelets en les recevant à l’Elysée. L’Amérique, de ce fait, a envoyé un signal fort car aucun président français n’avait eu le courage de fermer la porte à une dictature de cette manière.

La France entre en période électorale et aura un nouveau président l’an prochain. Aucun candidat pour l’heure n’a prononcé un vrai discours de rupture sur la culture française de la pérennité de la colonisation en Afrique par le biais de l’allaitement des tyrans. Et ces derniers jouissent d’une impunité qu’ils aimeraient proroger en contestant les accords de la Cour Pénale Internationale.

Nous suivrons de près les propos des différents candidats à la présidence de la France, et nous ne manquerons pas de tenir l’opinion publique au courant, afin que ceux qui votent sachent qu’ils pourraient donner un chèque en blanc à des absolutistes qui se trompent d’époque et ratent chaque jour l’occasion de lâcher le pouvoir. Ils le devraient, pourtant, dans l’intérêt d’un continent qui n’a jamais été aussi souillé, aussi piétiné, et dénigré par des personnages qu'on dirait sortis des romans latino-américains des années 1980.

Alain Mabanckou

© Bibliobs

SOURCE : mwinda.org

 

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1 janvier 2017 7 01 /01 /janvier /2017 21:23
Photo truquée par les Nguesso avant rencontre où le président Trump a 6 doigts sans le pouce. Le drapeau turc en toile de fond. La honte ! Photo truquée par les Nguesso avant rencontre où le président Trump a 6 doigts sans le pouce. Le drapeau turc en toile de fond. La honte !

 

D’ici, j’entendis les youyous qui montaient de la Sassousphère, célébrant la soi-disant rencontre entre le New-yorkais et le natif d’Edou. Le jour de gloire arriva pour celui qui continue à asservir et à massacrer son peuple au mépris des règles élémentaires des droits de l’Homme. Mais, c’était mal connaître les usages qui régissent la démocratie américaine.

 

Annoncée à grand renfort de publicité sur la télévision nationale comme en Corée du Nord par un journaliste récitant de façon monocorde son texte, la rencontre du siècle a fait pschitt. Au Congo-Brazzaville, le mensonge d’état s’est fait chair. Bien que Donald Trump soit habitué aux frasques, recevoir en tant que premier président africain, un dictateur non élu, aurait été mal perçu, de gout douteux et un mauvais signal envoyé à ceux qui se battent pour la restauration de la démocratie dans leurs contrées notamment au Congo. L’honneur est sauf pour les USA vis-à-vis de l’Afrique. Ce pays où tout est possible n’a pas voulu cautionner le hold-up électoral dont a été victime le peuple congolais.

Devenu un président renégat à la suite de ses turpitudes du 20 mars 2016, il en perd le sommeil au point de faire des cauchemars et vivre dans l’illusion. Il aurait tant voulu qu’internet et les réseaux sociaux n’existèrent point pour continuer à mentir le peuple congolais. Mais, il est rattrapé par la réalité. Depuis toujours, le mensonge a été la doctrine de cet État. Quelle crédibilité auront maintenant ceux de la Sassousphère qui ont fanfaronné sur les réseaux sociaux, ridiculisant ainsi au passage un gouvernement déjà mal en point ? Ces derniers se cacheront pour toujours, mais nous savons aussi qu’au Congo le ridicule ne tue pas. Après les élections à huis clos, ils innovent avec des rencontres imaginaires.

Les vrais raisons de ce voyage sont à chercher ailleurs. Tel un boulanger qui veut rouler tout le monde dans la farine, il a été vite rattrapé par ses mesquineries. Espérons seulement qu’il aura le courage de venir nous dire les vrais raisons de ce fiasco à retentissement mondial. Après monsieur 8%, voici ce dernier devenu bonimenteur. Toute chose a une fin et celui qui a perdu son aura d’antan court après une hypothétique renaissance sur le plan international. Tel est pris qui croyait prendre. Ils viennent de nous créer le canular de décembre qui consiste à s’inviter sans rendez-vous chez autrui.

C’est la farce politique de cette fin d’année qui vient de nous être servie et nous en sommes les dindons. Cette fin tragique n'est pas sans nous rappeler celle du Maréchal Mobutu, ballotter à travers le monde à la recherche d’une légitimité à jamais perdue.

En cette fin d’année 2016 très riche en événements, le peuple congolais est toujours à la recherche d’une solution pérenne en vue d’ancrer la démocratie dans une pratique quotidienne. Le hold-up perpétré par monsieur 8%, la guerre civile dans le Pool, l’emprisonnement de nos leaders politiques, la violation systématique de nos libertés fondamentales montrent que ce chemin ne sera pas un long fleuve tranquille.

L’on aurait pu attendre un geste d’apaisement de la part de notre timonier national tant le pays est à l’agonie. Mais ce dernier s’est illustré par une escapade américaine qui restera dans les annales de la diplomatie mondiale. C’est le remake en live du "Prince d’Edou à New-York", mais ici nous ne sommes plus dans une fiction. Nul point besoin de revenir sur un épisode pathétique qui a humilié tous les Congolais à travers le monde. L’on pourrait se poser la question de savoir s’il y a un capitaine dans le navire CONGO ? Ce personnage est devenu pittoresque par ses expérimentations hasardeuses.

L’heure est grave car le capitaine du Titanic congolais navigue à hue et à dia, ne voyant poindre à l’horizon l’iceberg qui se profile devant lui. Le Congo vient de perdre ses dernières lettres de noblesse en devenant la risée du monde. Les bonnes manières en diplomatie font place à l’amateurisme des pieds nickelés d’Oyo, de Tchikapika, d’Edou et de Sibiti. Notre steward national qui a toujours préféré la douceur et la quiétude des avions au climat sale et poisseux du Congo a été vite rattrapé par ses démons. C’était la ballade des gens heureux d’Oyo au pays de l’oncle Sam, eux qui se soucient peu du peuple congolais. Tintin à New-York alla aux USA chercher une légitimité perdue dans les urnes au Congo-Brazzaville. C’est vite oublier que dans une démocratie, c’est le peuple, le souverain primaire, qui a le pouvoir d’élire ses dirigeants. Cela est valable pour tous les pays du monde, sauf au Congo.

C’est le peuple américain qui a élu Donald Trump comme dans toute démocratie. Mais, il serait inapproprié de s’imaginer ou de croire que Donald Trump va imposer au peuple congolais le tyran de l’Alima. Celui-là même qui après plus de 32 ans de pouvoir n’a pu apporter ne fut-ce que les besoins physiologiques les plus basiques à ses concitoyens. Son exercice du pouvoir n’a consisté qu’à se vautrer dans la luxure au point de transformer le Congo en un lupanar dans lequel tous les vices sont permis.

Le peuple congolais n’est pas dupe. Ces voyages négociés à coup de nos milliards de francs CFA afin de rendre visite à nos grands électeurs qui élisent les dictateurs africains, ne nous émeuvent plus. Nous savons d’ores et déjà que notre destin est entre nos mains. Il nous revient de faire entendre notre voix au-delà de ces prisons à ciel ouvert, dépourvues de tout, qui nous servent de pays.

Nos dirigeants africains se ridiculisent en allant dans les capitales occidentales se faire adouber avec notre argent par ceux-là même qui nous critiquent à juste raison pour notre malgouvernance. Cet archétype a du mal à se débarrasser du fameux syndrome de Stockholm. Ce monsieur, le dernier des barbares, est le type de dirigeants africains qui nous font honte et que nous ne voulons plus sur ce continent. Toujours est-il que nous n’attendions rien de ce voyage. Il a déjà rencontré le Pape François I, mais ce n’est pas pour autant que ce dernier a touché son cœur endurci par tant de haine vis-à-vis d’un peuple qui lui a tourné le dos.

Fréquenter les démocrates occidentaux qui savent que l’argent n’a pas d’odeur ne fait pas de vous un démocrate. Être Président du comité de haut-niveau de l’Union africaine sur la Libye, ce cartel des dictateurs africains, et ne pas pouvoir régler la crise qui sévit au Congo et plus particulièrement dans le département du Pool, est la plus grande gageure politique de cette fin d’année 2016 qui décidément n’a pas fini de nous offrir des surprises. Quand sa propre maison brûle, il convient de rechercher les voies et moyens de sortie de crise au lieu de crier au loup. Ne désespérons pas car dans son discours de fin d’année, notre joyeux luron pourra nous offrir sa démission tant son échec est patent et qu’il a du mal à se relever ne sachant plus à quel saint se vouer. Ce serait sa dernière frasque et la bonne. Il faut qu’il parte avant d’abîmer encore un peu plus l’image du Congo que nous aurons du mal à redorer. Le Congo mérite mieux.

Une pensée émue pour ceux et celles qui nous ont quittés en cette année 2016. A mes compatriotes, tous mes vœux les meilleurs pour l'année 2017 que j'espère sera sereine et empreinte de responsabilité vis-à-vis du peuple congolais qui ne mériterait pas qu’on l’abandonne. Mon admiration va à ceux et celles qui affrontent au quotidien les foudres de la tyrannie au Congo-Brazzaville. Votre travail ne sera pas vain. Mention spéciale à nos compatriotes des USA qui ont fait échouer cette rencontre par leur ténacité et vigilance citoyenne.

Margaret Mead écrivait : "Ne doutez jamais qu’un petit groupe de personnes peuvent changer le monde. En fait, c’est toujours ainsi que le monde a changé." A tout le peuple congolais, je dis que même la nuit la plus sombre a toujours une fin lumineuse.

Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

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24 décembre 2016 6 24 /12 /décembre /2016 11:57
 
drole-de-noel

 

 

Drôle de Noël !!. Que le Congo-Brazzaville est en passe de célébrer. Un noël qui ressemble le mieux à un navire en dérive qui tente de s'accrocher vaille que vaille à l'embarcation et retenir de sa main libre les corps repêchés des noyés pour qu'ils ne soient pas engloutis par la mer. C’est une navire marquée par plusieurs plaies mortifères . C’est une navire ou la subsistance ne tient qu’a un fil tant la pauvreté côtoie l’arrogance et l’intolérance.…Une pensée particulière à tous les congolais et surtout aux ressortissants de la région du Pool, embarqué dans ce navire en dérive mortifère à huis clos.

Drôle de Noël !!. Pour ces centaines d’enfants et adultes congolais qui ont perdu soit la vie ou soit leur liberté pour vouloir défendre simplement ce que nous avions de plus cher le Droit d’exister.  la Terreur des miliciens du régime en place a transformé leur quotidien en mouroir. L’enfant congolais du département du POOL abandonné et marqué par les scènes de violence, des tirs nourris d’une armée déshumanisée ne connaîtra certainement pas le bonheur et la joie d’une fête de NOËL en famille.

Drôle de Noël !!. Cet amère constat que le pool est presque aujourd’hui synonyme de département des sans-abris, sans nourriture et sans attention, car le gouvernement ayant décidé de punir toute une population pour des raisons de politique politicienne égoïstes.

Drôle de Noël !!. Pour ses enfants du POOL, la fête des guirlandes, des vitrines bourrées de victuailles, des jouets plus merveilleux les uns que les autres sera certainement un rêve insaisissable. Ces enfants regarderaient tout ça, lorsqu’ils le pourront, d’un air émerveillés sans plus. Partout, il y aura des choses qui leur donneraient envie et pourtant ne leur seront pas accessibles par le seul choix complètement archaïque et diviseur de Mr HUIT POUR SANG  d'affamer ces pauvres gosses.

Ce sentiment d’amertume est bien visible non seulement dans les yeux des enfants du POOL remplis de larmes dans un silence effroyable, mais également dans ceux de leurs parents persécutés et obligés de se terrer avec leurs enfants.

Drôle de Noël !!. Que de vivre ce sentiment inhumain et pénible de devoir imaginer que nos enfants du POOL vont passer les fêtes , tant attendus chaque année, dans la disette et l’insécurité, sans eau ni électricité et pour comble, coupés du reste du monde par un encerclement absurde et complètement disproportionné, un boycott ferme et ferraillé, raison de plus de penser que la volonté du pouvoir en place serait l’extermination du POOL.

Drôle de Noël !!. De voir ces horreurs d’une guerre imposés par les hommes sans foi ni loi. Aux gémissements des mourants, Mr HUIT POUR SANG est sourd. Anesthésié par son élan de vengeance et sa volonté de soumettre. Mr HUIT POUR SANG se noie dans le massacre de ses propres frères. En intensifiant les bombardements contre les populations du POOL, en les acculant chaque jour un peu plus dans la forêt ou vers un exil risqué en ces temps de fêtes de fin d’années, signerait là son bannissement.

Drôle de Noël !!. Que les festivités grandioses sont célébrées avec fastes dans les étables dorés ou le vin et la nourriture rivalisent en quantité l’étalage d’une opulence presque obscène des nouveaux rois du Congo, chez la majorité des Congolais, c’est l’envie de s’abriter contre la misère étouffante , les arrestations et les tortures banalisées.

Noël est une fête de l’amour et de l’espoir, c’est pourquoi mes frères et sœurs prions pour nos enfants du POOL ne serait-ce que ces quelques instants pour que ces derniers puissent trouver ne fusse qu’une bouffée d’air frais et agréable afin qu’ils connaissent un Noël sans bombes.

Que la magie de Noël s’opère et que nos pleurs et souffrances s’estompent. . Notre souhait ne saurait être exaucé qu'avec l'avènement d'une nation véritablement démocratique ou le Droit primera sur la force bestiale des hommes sans foi.

Gardons la foi en un avenir meilleur au Congo-Brazzaville pour 2017.

 

jcberi

 

 

 

 

 

Jean-Claude BERI

LIRE LA SUITE : http://berijc.over-blog.com/2016/12/congo-brazzaville-drole-de-noel-2016.html

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19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 19:49

 

Nul besoin de revenir sur le terrible drame du Pool que nous impose le Prince d’Edou, et que nous portons au fond de nos entrailles depuis maintenant 09 mois.

Cette douleur nous marquera à jamais au fer rouge. Seul le temps fera son devoir d’oubli, mais sans les réparations morale, juridique et matérielle des victimes. Nous autres, fils et filles du Pool, avions perdu notre âme faute de ne pas avoir secouru les nôtres. C’est une croix que nous porterons fort longtemps. Mais qu’aurions-nous pu faire face à la barbarie d’un pouvoir sans pitié qui tient malgré l’évidence à se maintenir coûte que coûte aux affaires nonobstant le désaveu populaire.

Tout homme est complexe. Ainsi, en l‘Homme peut coexister des sentiments de bonté et de méchanceté. A la veille de Noël et des fêtes de fin d’année, il est temps que Sassou retrouve un peu d’humanité en acceptant la trêve des confiseurs. Cette période pendant laquelle les armes doivent se taire pour permettre aux plus démunis et aux enfants de retrouver le sourire, la joie de vivre, et de croire au père Noël. Les séquelles psychiques de ce conflit sont énormes, incommensurables, et nous allons en payer le prix.

Ce n’est pas seulement le moral des troupes de ce qui reste de l’armée congolaise et des mercenaires qui est au plus bas. C’est toute une nation qui assiste médusée, tétanisée à une guerre sans raison après le saccage de son économie. La haine du tyran contre une partie de son peuple est si viscérale qu’elle lui éjecte les yeux de ses globes oculaires. Triste visage.

Sassou doit entendre raison car une armée aussi puissante soit-elle n’a jamais pu contenir un peuple en furie. Qu’il médite le sort de Mobutu, Idi Amin Dada, Pinochet, Compaoré, Samuel Doe, et il comprendra que les dictateurs finissent toujours mal. Échappera-t-il à la règle, rien n’est moins sûr. A-t-il pensé à son patronyme dur à porter qu’il léguera à ses rejetons tant il est devenu tristement célèbre et voué aux gémonies.

Il est temps de se recentrer sur les vrais problèmes de la nation au lieu de nous divertir avec la traque et l’emprisonnement des opposants congolais. Tout individu sur cette terre a droit à une vie décente. Il est de notre devoir nous qui sommes en charge de la communauté d’y veiller. En ces périodes de fêtes, la sagesse commande l’arrêt des hostilités car nul doute que personne n’a la tête à faire la fête tant nos problèmes ne sont pas réglés et nous tournons en rond. L’année 2016 a été une Annus horribilis.

Malgré son sacrifice humanitaire des populations du Pool, l’économie congolaise n’est guère reluisante. Il est temps de retrouver la raison et comprendre que la société congolaise hétérogène dans son ensemble aspire à vivre dans la sérénité, la quiétude. L’homme des masses populaires a vécu et il est temps qu’il s’en aille. Adieu les tam-tams, le folklore, le carnaval, la mascarade, pour laisser place à ceux qui ont le sens de l’état et de l’intérêt général.

Nul ne doute qu’à Mpila et Oyo, le champagne teinté du sang de nos victimes coulera à flot en cette fin d’année. Mais, vivons-nous tous sur la même planète ?

Cet homme ne laissera aucune trace dans l’histoire du Congo, sinon son goût immodéré pour le pouvoir quand bien même que la baraka l’a quittée et le peuple l’a désavoué. Tel un rat pris dans un piège, il ne peut plus s’échapper, alors que son sort ne fait plus aucun doute. Tout système a une fin et il serait dérisoire de vouloir jouer les prolongations. En ces temps des fêtes, qu’il nous surprenne un instant à la « Yahya Jammeh » en arrêtant sa foutue guerre civile. Après, il pourra retomber dans ses travers lui qui n’a jamais dans sa vie respecté aucun engagement ni serment.

C’est Jonathan Swift qui écrivait : “Je ne m’étonne jamais de voir des hommes mauvais, mais je m’étonne souvent de ne les point voir honteux.” S’amendera-t-il ?

Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

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18 décembre 2016 7 18 /12 /décembre /2016 18:12

Madame,

Monsieur,

Chers amis, bonjour,

Merci de nous accorder un peu de votre temps. Des Sites Internet et Blogs qui traitent et dénoncent la tragédie de la région du Pool, au Congo-Brazzaville, où s'opère une épuration ethnique sans précédent, ont été bloqués pour que nos publications ne soient plus référencées dans les Alertes des moteurs de recherches comme celui de Google, Rubrique Congo-Brazzaville et/ou Sassou Nguesso, etc. Ainsi, jouent-ils le jeu de Sassou Nguesso et son clan.

Les moteurs de recherches comme ceux de Google ne reprennent plus en référence les articles que nous publions sur l'Internet. Exemple, le titre de cet article ne sera plus repris dans les moteurs de recherches ou cité dans les Alertes de Google dans les Rubriques CONGO-BRAZZAVILLE ou SASSOU NGUESSO.

Nous avons constaté ce fait depuis la dernière tournée des popotes des médias et des maisons de presse européennes de M. Jean-Paul Pigasse, le gourou de Sassou Nguesso. Vérifiez si les publications de votre Site ou Blog sont reprises ou citées dans les Alertes des moteurs de recherches comme ceux de Google par exemple.

Excusez-nous aussi d'abuser d'une expression que nous ne méritons peut-être pas, celle de "GENOCIDE". Mais que dire d'autre lorsqu'un homme, Sassou Nguesso, s'est donné pour seule mission, celle d'exterminer tout un peuple dans le Pool à travers des opérations militaires dénommées "Colombe I", "Colombe II", "Hadès", "Hérode", "Mouebara I", "Mouebara II", etc, depuis 1998. Ce que nous avons appelé dans un livre écrit par un des nôtres, Krysis Kilokila-Kiampassi, "Barbarie et folie meurtrière au Congo-Brazzaville. Un châtiment collectif pour appartenance ethnique", L'Harmattan, Paris, 2005.

Votre silence, aujourd'hui, sera coupable, demain.

Merci de votre attention !

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Sassou et la dictature du génocide

Quand le monde se réveillera demain, les Bakongos et les Tékés qui peuplent la région du Pool, territoire comparable à celui de la Suisse ou de la Belgique ou encore du Rwanda, auront été exterminés. Que personne ne vienne alors, la bouche enfarinée, verser les larmes de crocodile sous prétexte qu’il ne le savait pas !

De ce massacre des Kongos-Tékés qui se déroule depuis neuf mois, dans le Pool et la Bouénza, le Congo saigne. Un génocide y est bel et bien en cours, à huis clos. L’intentionnalité de ce crime contre l’humanité ne fait plus de doute. En effet, l’extermination de cette population avait été codifiée au nom d’une macabre opération dite «  Mouébara » dénoncée par la presse internationale.

Il y eut d’abord un grand coup de tonnerre dans le ciel congolais avec le triple assassinat de Marien Ngouabi, Massamba-Débat et Emile Biayenda, deux anciens présidents et un prélat de renom, Cardinal de son Ministère. S’ensuivirent des exécutions sommaires des cadres et ressortissants du Pool. Ainsi démarra l’ère Sassou. L’accession de ce dernier au pouvoir qui apparaissait comme un banal accident de l’histoire, se révèle être une tragédie, faisant du Congo le cœur des ténèbres.

Quand le monde se réveillera demain, les Bakongos et les Tékés qui peuplent la région du Pool, territoire comparable à celui de la Suisse ou de la Belgique ou encore du Rwanda, auront été exterminés. Que personne ne vienne alors, la bouche enfarinée, verser les larmes de crocodile sous prétexte qu’il ne le savait pas !

Outre la folie d’un homme, ce génocide est dicté par des enjeux capitalistes mondiaux d’accaparement des terres africaines favorisé ici par la cupidité et le manque de patriotisme et de clairvoyance des dirigeants congolais.

La réduction des réserves d’eau douce sur le plus mondial, la nécessité de nourrir plus de sept milliards des humains et l’envie de disposer à volonté des richesses que renferment nos sous-sols annonçaient déjà, dès le milieu du 20ème siècle, les futures guerres. Nous y voilà, avec l’avancée sino-américaine en filigrane.

Le capitalisme chinois exerce une énorme pression sur nos dirigeants. Ceux-ci, peu soucieux des aspirations des populations et englués dans des pratiques mystico-fétichistes, imposent au peuple  le « goût du sang » qu’il exècre.

Dès lors que des gangsters se sont emparés des Institutions, des décennies durant, et ont achevé d’installer leur mafia dans les moindres recoins de la République, parvenant même à s’autoamnistier constitutionnellement de leurs crimes encore non commis, il fallait s’attendre à un éventuel massacre de masse. Force est de constater que celui-ci est en cours dans le Pool.

Redoutant malgré tout le retour du bâton, le pouvoir de Brazzaville efface les traces de ses forfaits. Ainsi, les victimes sont ensachées et brûlés. Des habitants sont parfois rassemblés dans des maisons puis brûlés avec. On a connu, dans le monde, des villages brûlés par les chasseurs de scalps. Mais ici des villages entiers sont transformés en crématoriums géants par la puissance publique en proie avec sa propre paranoïa. Plus d’une centaine de villages du Pool, y compris leurs habitants n’existent plus. Stupéfiant !

Les récentes photos de Modeste Boukadia-Loutaya démontrent le caractère diabolique du régime Sassou. De Jean Ngouabi, à Modeste Boukadia en passant par Augustin Kala-Kala et Jean-Marie Michel Mokoko et tant d’autres, le Congo saigne.

Y a-t-il un Dieu là-haut ? Si oui, alors Père, fais ce que tu sais faire afin de sauver tes brebis.

On pleure en silence à Brazza, à Dolisie, à Pointe-Noire … Et partout dans le pays, c’est le silence qui prévaut car la dictature est dans sa phase azimutée la plus horrible. Paradoxalement, ce silence favorise aussi les exactions.Bébé victime de la barbarie de Sassou et son clan

En effet, si la dictature tue, le silence aussi. Les bombardements tuent, le silence aussi. Les bébés noirs tuent, le silence aussi. Les mercenaires tuent, le silence aussi. La torture tue, le silence aussi. L’insalubrité tue, le silence aussi.

Après plusieurs décennies de règne sans partage, le bilan de Sassou se résume tristement en une kyrielle de hautes trahisons et holdup innommables auxquels s’ajoute un gangstérisme d’Etat qui déverse, sans discontinuer, un torrent de larmes et de sang dans le pays. Une économie de gribouille totalement exsangue côtoie, sur le plan social,  la sacralisation des antivaleurs. Cette distorsion des mœurs n’en finit point de désarticuler les bases de notre société axées autrefois sur les valeurs humaines et le  travail.

C’est justement par ce biais du travail et des valeurs humaines  que les Ntinu ou Ntotila ou Mani au travers les Nzinga, les Ngola, …  les Lukéni, dès le XVème siècle œuvraient et espéraient élever le pays Kongo au rang de société ouverte, organisée et prospère. Mais en un demi-siècle de pouvoir, jamais Sassou ne s’est inscrit, ni inspiré, ni même référé à cet héritage historique en ancrant son action dans les racines du pays afin de se projeter vers l’avenir. Pire, il se révèle être le bourreau de ce même peuple qu’il décime au travers des guerres à répétitions et bombardements incessants avec l’aide des mercenaires.

Exterminer une population ne peut tenir lieu d’un quelconque projet de « modernisation des institutions » et encore moins de projet de société. Il s’agit là d’un crime contre l’humanité. Sassou avait-il un projet réel pour ce pays ?

Abraham Avellan WASSIAMA

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13 décembre 2016 2 13 /12 /décembre /2016 17:03

 

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12 décembre 2016 1 12 /12 /décembre /2016 12:21
 
Rex Tillerson, futur Secrétaire d'Etat américain, le pire ennemi de Sassou-Nguesso. En embarquant le lendemain pour Oyo, il prenait connaissance d’une information en provenance d’un « ami » de Moscou, sûrement du FSB (ex KGB), qui lui était présentée comme une excellente nouvelle. En fait, c’était la pire que Denis Sassou Nguesso pouvait recevoir…
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rex-tillerson

EXXON / Denis Sassou Nguesso. Episode 2 : la Revanche

De retour de Cuba, beaucoup plus tôt que prévu le jeudi 8 décembre dernier avec son joujou Falcon-Dassault 7X à 50 millions de dollars, Denis Sassou Nguesso ruminait encore la fin de non-recevoir de Raoul Castro sur sa demande d’asile dans son île. « Tu es devenu un Bastista pour les Congolais, il me sera impossible de t’accueillir à Cuba ! » Ingratitude castriste, le Congo avait servi, et particulièrement Pointe Noire, pendant près de vingt années de tête de pont pour les dizaines de milliers de soldats cubains qui devaient opérer en Namibie et en Angola.

En embarquant le lendemain pour Oyo, il prenait connaissance d’une information en provenance d’un « ami » de Moscou, sûrement du FSB (ex KGB), qui lui était présentée comme une excellente nouvelle. En fait, c’était la pire que Denis Sassou Nguesso pouvait recevoir…

Rex Tillerson, Président du Conseil d’Administration et Directeur Général exécutif d’EXXON, était désormais favori pour devenir le premier Secrétaire d’Etat de Donald Trump, dès son investiture le 20 janvier prochain. Il était, certes, un ami de Vladimir Vladimirovitch Putin, mais le tyran d’Oyo ne pouvait attendre rien de bon de sa part. En fait, un contentieux très sérieux et secret existe entre la première compagnie pétrolière au monde, EXXON, et le dictateur congolais.

Nous étions en 1990. Dans la foulée des négociations et des accords de Brazzaville, le 13 décembre 1988, préliminairement au Tripartite Accord sur la Namibie signé le 22 décembre 1988 au siège de l’ONU à New York, la diplomatie américaine alors conduite en Afrique par Chester Crocker voyait au Congo Brazzaville des signes d’ouverture et de business, surtout pétrolier. L’Américain CHEVRON était  devenu l’associé d’ELF dans certains gisements et AMOCO était opérateur du permis Yombo. Une hirondelle ne fait pas le printemps et l’abandon progressif de la tenue militaire pour un costard croisé bleu pétrole ne fait pas forcément, de celui qui le porte, un démocrate. Un peu trop confiante dans la parole et les assurances données par un président qui depuis s’est fait une sérieuse réputation de ne jamais les tenir, la major américaine s’était installée dans un très modeste bureau à Pointe Noire ; juste un manager, des ingénieurs et une secrétaire congolaise Madame Elisabeth C..

Au large, par contre, dans l’offshore très profond EXXON s’était beaucoup investie, des dizaines de millions de dollars. La compagnie américaine avait un très grand avantage technologique sur toutes ses concurrentes. Elle était la seule capable, avec la Brésilienne Pétrobras, d’analyser correctement les données sismiques dans des horizons anté-salifères grâce à des traitements informatiques spécifiques. Au large de Pointe Noire, dans l’offshore très profond la géologie est identique à celle de l’offshore brésilien, commune à celle du Congo avant la dérive des continents. Sous les couches salifères (de sel) les Américains d’EXXON avaient découvert d’immenses gisements dans le permis Moho.

Très confiants dans la légendaire loyauté des dirigeants congolais, les ingénieurs s’étaient rendus dans l’immeuble du Ministère du pétrole, au Rond-point du Centre Culturel Français. Sous le regard ébahi du ministre Emmanuel Yoka, ils révélèrent l’énorme gisement découvert à Moho. Tonton Emmanuel Yoka qui était à l’origine, grâce à ses amis corses, du choix qui s’était porté sur le neveu Denis Sassou Nguesso pour renverser Marien N’Gouabi, s’empressa de communiquer les détails de la découverte à tous ces derniers.

L’occasion était trop belle, pour nos dirigeants et leurs complices, de rouler dans la farine leurs partenaires yankees. EXXON n’avait qu’un permis de prospection qui ne leur avait couté à l’époque que le prix d’un ou deux casiers de bière Primus ; la demande d’un permis d’exploration demandait à l’époque, chez EXXON, presque la réunion du Conseil d’Administration. Forts du climat politique qui prévalait, (chute du mur de Berlin, arrivée du sous-Secrétaire d’Etat Herman Jay Cohen, Ambassadeur Philips à Brazzaville), les dirigeants de la première compagnie pétrolière au monde ne pensaient rien à voir à craindre du petit Etat voyou qu’était déjà le Congo de Sassou Nguesso.

Tous les Etats dignes de ce nom, en droit minier, respectent la priorité du détenteur d’un permis de prospection pour l’attribution d’un permis d’exploitation ; tous les Etats sauf un : le Congo de Sassou Nguesso !

Les mêmes comploteurs qui s’étaient retrouvés pour le renversement de Marien N’gouabi, s’étaient mis d’accord pour attribuer « sans exploration préliminaire » le permis d’exploitation à ELF. Selon les rumeurs, un bonus de 50 millions de dollars aurait été payé par le pétrolier français qui très officiellement n’était au courant de rien. Il n’était d’autant plus au courant de rien qu’il ne disposait pas alors de la technologie pour explorer pareil gisement. Si ce bonus a été réellement payé, il n’avait alors effectivement laissé aucune trace dans la comptabilité publique officielle du Congo.

Politiquement, Sassou Nguesso usait fréquemment du coup de poignard dans le dos. Financièrement, il a toujours été passé maître dans l’art de ruiner autrui ; à commencer par le peuple congolais et le Congo tout en entier. Il s’était pas mal exercé dans l’art de gruger les investisseurs, du petit éleveur de poulets à l’industriel forestier. Récemment, avec les Chinois, il s’était cassé les dents ; le gros magot qu’il avait planqué en Chine a été confisqué par l’Oncle Mao. Mais, il faut reconnaître, qu’en cette année 1990, le général-instituteur avait réalisé un coup diabolique en b…… littéralement EXXON. D’ailleurs, profondément humiliée, la plus grande compagnie pétrolière au monde, ferma sans dire un mot ses petits bureaux de Pointe Noire et quitta le Congo, sur la pointe des pieds, sans y remettre le moindre orteil depuis plus de vingt-six ans.

ELF rangea tranquillement son permis d’exploitation dans un coffre-fort. Assurément, elle n’avait jamais rien su du trésor qui était caché au fond de l’eau et sous le sel de Moho. Les dirigeants qui avaient tripatouillé cette affaire n’étaient pas trop tranquilles et savaient pertinemment que dès qu’ils ouvraient la bouche, au téléphone, les – alors – magnétophones de la NSA se mettaient en route… TOTAL, sûrement pas informée de la magnifique arnaque au permis, réalisée par Sassou Nguesso et ses pygmalions, mit plus de quinze années avant de se lancer, officiellement, dans l’exploration de ce permis poussiéreux auquel personne n’avait touché. Prescription oblige ? En Mars 2010, un responsable Afrique de Total claironna que l’on y avait découvert 550 millions de barils, alors qu’en 1990 les petits ingénieurs crédules d’EXXON parlaient déjà de milliards de barils…

FIN de l’histoire ?

La confirmation de Monsieur Rex Tillerson au poste de Secrétaire d’Etat à Washington, dans quelques jours,  permettrait d’entrevoir un bien plaisant épilogue.

Denis Sassou Nguesso contrôle le Congo depuis bientôt une quarantaine d’années. Durant ces huit dernières années, nous avions espéré vainement que Barack Obama allait nous permettre d’en venir à bout.  Il en avait été de même avec François Hollande, président socialiste, qui alla dans un sens complètement opposé à celui que l’on espérait ; avec l’essentiel de son équipe, complètement à la botte du tyran congolais. Et « at last not the least », notre cher Vatican, dont nous attendions tant, qui a toujours encouragé, par son silence complice, ce pouvoir tueur de Cardinal, d’Evêques et de prêtres sans oublier les populations congolaises.

Alors, il serait absolument drôle et plaisant que cela soit à l’élection aux Etats-Unis d’un président, que l’on dit raciste et xénophobe, et à la nomination d’un Secrétaire d’Etat venu de l’industrie pétrolière que nous devrions peut-être notre libération du joug criminel et kleptocrate de Denis Sassou Nguesso.

Que l’on ne vienne pas nous chanter alors que nous serions dans un conflit d’intérêt manifeste dans l’Etat pétrolier du Congo. Trêve de prescription, vingt-six années après EXX0N pourrait peut-être revendiquer des droits sur le permis prospecté et nous pourrions oublier alors les actions judiciaires de Commisimpex, d’Odzali et autres créanciers. Les premiers barils de Moho Nord sortiront en Mars prochain, après dit-on 10 milliards de dollars d’investissements, mais qui sait où iront-ils ? Surtout si Denis Sassou Nguesso n’était plus à la tête du Congo… !

Egalement à Washington, le Conseil d’Administration du FMI devrait réfléchir à deux fois avant d’accorder un plan de sauvetage au Congo corrompu de Gilbert Ondongo, chef de délégation de la République du Congo et recherché au Portugal dans l’affaire Asperbras ( https://goo.gl/zKL3hc ), et à Calixte Ganongo, Ministre des Finances qui s’était illustré à la Direction Administrative et Financière de la SNPC qu’il a pillée complètement avec Denis Christel Sassou Nguesso. Dès sa nomination, pour laquelle tout Congolais devrait prier, Monsieur Rex Tillerson sera submergé d’informations sur ce Congo qui, sans aucun doute, lui tient déjà sûrement très à cœur… Madame Lagarde, qui a eu aussi tellement de soucis avec l’affaire Tapie à Paris, devrait veiller à ne pas en avoir également à Washington DC à cause de Sassou Nguesso le corrupteur qui a déjà bénéficié, indûment, d’un effacement de ses dettes par le même FMI. Il est vrai qu’il était dirigé à l’époque par l’irréprochable Dominique Strauss Kahn et représenté par Monsieur Yaya Moussa devenu l’homme de paille de Denis Christel Sassou Nguesso !

Rigobert OSSEBI

(Extrait de congo-liberty)

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12 décembre 2016 1 12 /12 /décembre /2016 00:00

Moi, Michel Terrot, député français et complice d'épuration ethnique

 

Touche pas à l'Article 57·jeudi 8 décembre 2016

 

Député Michel Terrot Député Michel Terrot

Une délégation des députés français conduite par Michel Terrot, président du groupe d’amitié France-Congo, a été reçue par le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Congolais de l’étranger, Jean-Claude Gakosso. Que cherche donc Monsieur Terrot, soutien de François Fillon, à Brazzaville dans l'une des dictatures les plus corrompues de la planète ? Les voies du Nguiri sont insondables.

Michel Terrot n'est plus un inconnu pour les activistes de la cause du Congo libre. En 2013 lors d'un voyage avec M. Gerard Charasse, Avi Assouly et Boinali Saïd, il avait marqué son appétence pour la censure des réseaux sociaux et son intérêt pour les bonnes relations entre le dictateur et l'exécutif français.

"Il importe que les relations se maintiennent entre nos deux pays et que le Président N’Guesso soit reçu au plus haut niveau." - Rapport parlementaire 2013

Cette curieuse visite qui se passe juste un an jour pour jour après les explosions du 4 mars 2012 à Brazzaville, ne fait aucune mention de la précarité dans laquelle vivent les victimes de l'explosion. Ce curieux voyage a été prolongé le samedi 9 mars pour Monsieur Terrot et Boinali, la visite s'arrêtant pour Monsieur Charasse visiblement gênant sous l'oeil de monsieur Assouly dès le vendredi 8 mars. Il est clair pour nous aujourd'hui que Michel Terrot a été un des artisans de la réception de Sassou Nguesso à l'élysée et un soutien fervent à son 3eme mandat.

Michel Terrot est peut être aussi un raciste notoire. Dans un interview que nous avions dénoncer il dit :

"La démocratie que nous connaissons en Occident ne peut s'appliquer stricto sensus en Afrique ou ailleurs, car il faut tenir compte des aspects culturels." - Entretien Les Afriques

La récidive dans le soutien au troisième mandat de son ami et potentiel financier Sassou est totale. Cet entretien scandaleux est publié le 27 mai 2016 alors que les bombardements, enlèvements et emprisonnement battent le plein à Brazzaville.

Nous ne sommes pas en face de quelqu'un qui, ignorant la réalité locale se serait trompé. Nous sommes en face d'un relais endurci de la dictature Brazzavilloise pour qui, une vie à Oullins a plus de valeur que celle d’un nègre à Bacongo ou Kinkala.

Il faut se douter que comme le révèle l'affaire de la Route de l'Atlantique actuellement en jugement au Portugal, l'argent sale congolais influence déjà l'élection présidentielle française comme il a à travers le financement illicite du parti des Travailleurs de Lula et Rousseff influencé la politique brésilienne.

Michel Terrot est donc bien pour suivre le jugement de la cour canadienne sur Wilfrid Nguesso Membre d'un clan Mafieux et complice d'épuration ethnique, fraude, fraude fiscale et recyclage des produits de la criminalité. Sa visite pour louer la contribution du Congo à la MINUSCA est une injure supplémentaire aux victimes des exactions des troupes congolaise en RCA.

"Une fosse commune découverte près d’une base des forces de maintien de la paix à Boali et exhumée le 16 février 2016 a révélé les restes de 12 personnes identifiées comme celles ayant été détenues par les soldats de maintien de la paix en mars 2014."- RCA : Des meurtres commis par des soldats de maintien de la paix

Tant d'aveuglement, tant de mauvaise foi :

"En vertu de quel principe la France peut s’opposer au choix qui relève de la souveraineté pleinement entière du peuple congolais », s’est-il [ Michel Terrot ] interrogé. - Les dépêches de brazzaville Michel Terrot salue l’engagement du Congo dans la stabilisation de l’Afrique centrale

En vertu des conventions et des traités internationaux sur la protection des droits humains, en vertu de l'humanisme dont visiblement Monsieur Terrot semble dépourvu. Ni le corps meurtri d'Augustin Kala-Kala et de Jugal Mayangui, ni le témoignage de la volonté d'extermination des Bakongos n'infléchissent la ligne de l'amoureux du nguiri.

Monsieur Terrot doit savoir que sa guerre contre le peuple congolais aura des conséquences désastreuses pour lui. Il n'y a pas d'avenir pour la Françafrique au Congo. Nous prenons l'engagement solennelle de le faire juger au Tribunal Pénal international de Brazzaville qui sera chargé de juger ce régime et ses complices. Si par malheur sa mort interviendrait avant la libération du Congo, ses ossements seront profanés et juger comme ont pu l'être les grands criminels du 20e siècle pour que demeure à jamais le souvenir de sa félonie et de son inhumanité.

Vive le Congo Libre !

#Appeler à la permanence de monsieur Michel TERROT. Une plainte sera déposée contre lui pour corruption avérée et complicité de crimes contre l'humanité au Congo.

8 rue Victor Hugo 69600 Oullins tel 04 78 50 50 50 fax 04 78 86 00 44 mail : terrotmichel@gmail.com

LIRE LA SUITE : https://www.facebook.com/notes/touche-pas-%C3%A0-larticle-57/moi-michel-terrot-d%C3%A9put%C3%A9-fran%C3%A7ais-et-complice-d%C3%A9puration-ethnique/915507708551233

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NOTRE REACTION : Nous recommandons à M. Le Député Terrot et ses collègues de visionner et écouter cette vidéo :

DEMOCRATIE, GOUVERNANCE, CONFLIT ET PAIX EN AFRIQUE CENTRALE AVEC LESLIE VARENNE : https://youtu.be/7lTAFneZCvg

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