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  • : Blog contre la corruption, la cupidité, l'avidité et la concussion (C.A.C.) au Congo-Brazzaville
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6 novembre 2016 7 06 /11 /novembre /2016 20:13
Après les opérations "Colombe I", "Colombe II", "Hadès", "Hérode", "Mouebara" pour exterminer les Congolais du Pool, véritable programme d'épuration et de purification ethniques débutées depuis 1998, M. Sassou Nguesso vient d'activer l'opération dite "HORS-JEU" destinée à traquer, hors du Congo-Brazzaville, tous les Cadres civils et militaires originaires du Sud-Congo et également ceux qui soutiennent les opposants politiques en prison comme Paulin Makaya Paulin, Modeste Boukadia, Jean-Marie Michel Mokoko, Marcel Ntsourou, Jean Ngouabi, Limbongo Ngoka, etc. L'opération "Hors-jeu" s'étend dans toute l'Afrique, l'Europe notamment en France, aux USA et au Canada.

Nous attirons l'attention des Aurorités administratives et politiques de tous les pays concernés de prendre toutes les dispositions nécessaires pour protéger les opposants Congolais se trouvant sur leur territoire (Canada, USA, Europe, Afrique francophone, Afrique du Sud, etc.). Ils sont en danger de mort. Il y a donc lieu de surveiller tous les éléments congolais en service au niveau de toutes les chancelleries congolaises. Le moindre laxisme peut coûter la vie d'un homme.

Nous reproduisons ce document tel quel, sans modification ni correction aucune.

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Les services secrets du pouvoir de Brazza adopte le plan « Hors-jeu »


Suite aux multiples faisceaux d’informations à notre disposition, nos sources patriotiques  nous indiquent avec précision la mise sur pied d’un plan machiavélique de neutralisation des activistes de la diaspora et de  certains opposants congolais résident hors du Congo .Le nom de code de cette opération est baptisé « Hors jeu ».  

En effet, c’est au cours d’une séance de travail initié par le président dictateur à Oyo que les instructions ont été donné à Jean Dominique Okemba Sg du scabreux conseil national de sécurité de réunir l’ensemble des services de renseignements pour bâtir une stratégie de neutralisation des foyers de contestations du régime après l’échec de l’infiltration de plusieurs cellules de la diaspora qui sont perçu par le régime de Brazzaville come une réelle menace.

En difficulté dans le pool car le régime voit maintenant le diable partout, les faucons incompétent du régime qui malgré les moyens manquent d’efficacité  ont jugé utile de passer une autre manche.

La mission de cette opération est  confiée à trois services spéciaux (La Dgst, la Direction des renseignements extérieurs et les services dirigés par le Colonel Bakala et Ndoudi. une autre mission est menée par  une cellule secrète clanique qui est contrôlée par Jean François  Ndéngué sous la supervision de Jean Dominique Okemba constitué des réseaux d’anciens Cobras.

D'emblée : « Hors-Jeu » - Services secrets - n'a strictement aucun rapport avec le renseignement    classique, ni même avec les échanges d’information entre services internes et externes. « Hors-Jeu » est un  Passeport pour neutraliser la diaspora et certains opposants Congolais établis hors du pays et qui sont restés droit dans leur botte. Car le régime de Brazzaville ne parvient pas à cerner la détermination de la nouvelle classe des jeunes Congolais qui ne faiblissent pas et qui reste très active sur les réseaux sociaux où cette nouvelle génération a remporté la bataille de la communication face au pouvoir en réduisant à néant les jeunes comunity manager recrutés a coût de millions par le pouvoir.

Les  éléments recrutés par les services du pouvoir de Mpila  possèdent chacun une identité secrète : celle de l'un des différents  agents mis en jeu. Ils les manipulent collectivement pour effectuer des rencontres dans des villes déterminées par le sort ou bien récupérer des paires d'objets. Ces derniers sont disséminés dans la diaspora et envoyés en mission de neutralisation. Des femmes, des jeunes sans papiers ou désireux de se rendre en France sont recrutés pour cette opération avec des cibles précises.

Dans leurs viseurs, les groupes des combattants de la diaspora, les relais médiatiques et des réseaux sociaux de la Diaspora, comme les responsables du site Brazza News, Zenga Mambu, Brazza Paris Info, les relais installés aux Etats Unis, au Canada, en Italie, Londres, les pays de l’Est, etc.

D’autres cibles sont répertoriées par les barbouzes de Mpila : les  intellectuels, comme Alain Mabanckou, Dongalla Boundzéki, Maître Massengo Tiassé...  Les hommes politiques et d’autres hommes de l’ombre sont également sur la ligne de mire comme les soutiens politiques du Général Mokoko à l’étranger, notamment sur la place de Paris,.les représentants de Kolélas et Ntumi notamment. Les officiers, sous-officiers et anciens combattants  en exil sont également ciblés tout comme les anciens Cobras et déserteurs qui ont quitté le navire de Mpila sont aussi sous la sellette des services spéciaux du dictateur.

Le Général Kéteka, en Allemagne, est nommément cité  dans les fiches de renseignements .Autre personnage ciblé le ministre Bikinkinta qui vit à Londres et le général Ferdinand Mbaou et d’autres …

Le pouvoir par le biais des anciens éléments de la Dgse Française évoluant dans le privé depuis un moment ont été recruté pour Sassou par le biais de Scharchini et Jean Yves Olivier ami de Falcon (ce grand marchant d’arme)  ont pour mission de s’approcher d’un certain nombre d’opposants pour leur vendre des projets d’achats d’arme et de mise en relation directe avec Debby ou Ali Bongo pour mener une opération de déstabilisation du Congo. C’est la cane-à-pêche que compte tendre les barbouzes pour attraper comme des poissons les opposants Congolais qui seront par la suite livrés à Brazzaville et présenter lors d’un procès notamment au moment où on continue de fabriquer les preuves contre Mokoko.

Chacun des éléments dispose d’une carte d’action. Les cartes d'action permettent de mouvoir un personnage de ville en ville, d'échanger sa place avec un autre agent, de troquer un objet ou bien de le voler à un partenaire/concurrent. Moins d'une dizaine d'actions sont possibles, de sorte que le jeu se trouve très contraint et l’action de l’opération « Hors-jeu » efficace.

Mode opératoire

L’empoisonnement, le sabotage des véhicules, la filature active ; sauf que le pouvoir a recruté beaucoup d’amateurs qui  ont déjà été détectés, puis certains agents, notamment les filles, une fois arrivée renonce à la mission et changent d’identité. Le pouvoir a débloqué de moyens importants pour mener cette opération. Quand un agent  a accompli une mission, tous les agents ayant participé à l'opération marquent un point. C’est le mot d’ordre.

Comme dans l'excellent Origo, de Wolfgang Kramer, on progresse sur la piste de score non pas de case en case, mais de case libre en case libre. Cela permet parfois de fulgurantes ascensions c’est la promesse faite aux agents par le pouvoir finissant de Mpila.

L'un des agents s'appelle Mister Black. Comme son nom l'indique, c'est un vilain personnage : au lieu de progresser sur l'échelle des scores, il recule. Dès qu'un joueur le rencontre, la partie s'arrête. Chacun dévoile alors son personnage, et ajoute à son score le nombre de missions qu'il a accomplies durant la partie qui  c’est comme ça que nous parvenons à notre niveau a démonter les pièges tendues par le pouvoir de Mpila qui butte a vaincre les forces de Ntumi dans le Pool. Le pouvoir veut  couper soit disant Ntumi des relais d’information à partir de l’étranger ou ce dernier ferait passer ses messages .Ce pouvoir cris à tort ou a raison que la Diaspora à l’instar de Ntumi constitue une menace .

Malheureusement, la piste de score est un peu courte. Le système de marque est a priori séduisant et astucieux. Il rend cependant le jeu encore plus chaotique qu'il ne l'est déjà, à cause du grand hasard gouvernant le choix des actions possibles. Néanmoins, il y a là plusieurs bonnes idées que l'on est peu accoutumé à voir dans un jeu car le pouvoir de Brazzaville se retrouve lui-même « hors-jeu »

Les possesseurs de téléphone portable (il y en a encore, paraît-il) peuvent en outre opter pour une variante amusante. Elle consiste à se faire expédier par SMS un certain nombre de missions supplémentaires. Nous n'avons pas testé cette option ;mais d’ici peu nous affirme notre source patriotique au service du peuple et qui déjoue à l’intérieur les plans macabres du pouvoir .Ce dernier nous indique que la situation de crise actuelle profite à plusieurs chefs militaires et sécuritaires qui pompent chaque jours des milliers des francs sortis soit du trésor soit des fonds spéciaux gérés par JDO et Mboulou dans le cadre de la sécurité nationale.

La diaspora vous êtes désormais informé  prenez vos garde car le dispositif de la mission « hors-jeu » a été déniché et mis en échec mais comme elle est constitué de plusieurs cellules et les différentes cellules ne communiquent pas les unes des autres nous sommes aux aguets pour contrer toutes les velléités  .La France à intérêt de mettre hors d’état de nuire les agents double du pouvoir de Brazzaville qui veulent mener des actions de terrorisme d’Etat sur le sol Français.

A bon entendeur salut !

Affaire à suivre

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30 octobre 2016 7 30 /10 /octobre /2016 19:09

Jean Claude, Léon et François, IBOVI un trio d’enfer et de fer a tenté le bras de fer avec Sassou !
La guerre de tranchées entre la lignée OMOUANGA et la lignée NGUESSO aurait-elle commencé ? Il semble que oui. Au regard des jérémiades des frères Ibovi, il s’agit de l’éternel combat du pot de terre contre le pot de fer.

Délation

« S’il m’arrive quelque chose, ne cherchez pas longtemps, ne cherchez pas loin !  » L’auteur de cette pensée sait de quoi il parle. Ancien ministre de Sassou, il a formulé ce pronostic prémonitoire pour avoir dit devant témoins des choses pas sympa pour Sassou et, ces choses ont été rapidement rapportées à qui de droit par un infiltré. Il faut être naïf pour ne pas penser que dans le système de Sassou les murs n’ont pas des oreilles.

Convoqué à Mpila, ce « recalé » du gouvernement de Mouamba aurait eu un échange glacial avec Monsieur 8% et c’est à l’issu de ce houleux entretien qu’il avait compris que sa vie ne valait plus un kopeck.

De quoi s’agit-il ?

L’altercation se serait passée au cours d’un « décrassage » (cérémonie où se lave en famille le linge ultra sale). Sauf qu’ici, c’était un débriefing suite au hold-up électoral où Sassou s’est sali les mains le 20 mars dernier en bluffant le peuple Congolais. Son geste a alors particulièrement donné la nausée à un frère Ibovi. L’infortuné ministre aurait tenu des propos politiquement incorrects à l’endroit du Roi d’Oyo qui, comme chaque monarque, préfère être entouré de courtisans que de donneurs de leçon surtout si, à l’instar des mouches, on a été nourri par lui au lait et au miel.

Alors que, dans un indécent existentialisme, certains partisans célébraient le braquage des urnes, cet empêcheur de tourner en rond a contesté en public les résultats fabriqués par Bouka, validés par Iloki et ses sujets de la Cour Constitutionnelle. Ce coup de pied dans la termitière n’a pas été du goût de nos constitutionalistes en herbe, corrompus à hauteur de 20 millions de francs chacun. Il paraît que dans un sursaut de conscience, ces juristes véreux se sont empressés de qualifier de « gros n’importe quoi  » les résultats de Mboulou, Bouka, Iloki et compagnie proclamés à la hussarde et nuitamment. Ils ont critiqué mais n’ont pas moins les mains sales, dirait Jean-Paul Sartre, en empochant vingt briques pour service rendu. Et comme par hasard, tous, pour paraphraser Jean-Pierre Makouta-Mboukou, sont originaires de la « septentrionie ethnique  ». Solidarité des tranchées tribales oblige ! Qui le leur reprocherait dans ce monde où le seul culte valide est celui du veau d’or ! Passons.

Langue fourchue

Personne ne comprend dans le milieu des « allons seulement » qu’on ne tienne pas sa langue, qu’on se répande en indiscrétions en public, autant de fuites qui remettent en cause des résultats, certes, cousus de fil blanc, qui ont permis à Sassou de rempiler et à chacun de garder ses prérogatives, de conserver ses acquis. Pire, nombre de faux vainqueurs, craignant de subir les foudres de Mpila, ont fini par accepter, de gré ou de force, la forfaiture. De ce fait, travaillé par le remords, il n’en fallait pas plus pour que celui qui fut l’ancien porte-parole du candidat Sassou Nguesso pour les affaires internationales lors de la présidentielle de mars dernier, sorte de sa réserve. François Ibovi (car c’est lui), est dans de beaux draps.

Qu’il s’insurge contre cette barbarie sans nom alors qu’il était conscient du degré de violence qui s’abat actuellement sur les innocents, autant dire que c’est assez téméraire de sa part. Ce n’est pas Augustin Kalakala torturé avec bestialité qui dirait le contraire.

« Au lieu d’avoir la victoire modeste, le pouvoir se permet de surcroit d’embastiller les opposants, de les violenter, les pourchasser au lieu de favoriser le dialogue » s’est indigné notre rabat-joie ! Celui-ci, l’impudent, sachant qu’il s’exprimait devant un public truffé d’espions devait se douter qu’il y aurait délation. Ces balances ont vite fait d’aller rapporter ses propos à Monsieur 8%, provoquant le courroux de celui-ci et la convocation manu-militari du frondeur à Mpila. Que quelqu’un ait vendu la mèche, c’est dans l’ordre des choses en sassouland où l’on vit de trahison et se repaît de dénonciations.

Après ces explications ou il a réitéré sa nette volonté de privilégier le dialogue plutôt que la répression armée, l’ancien porte-parole du candidat Sassou qui connaît le mode opératoire du tigte d’Oyo a vite fait d’aller réunir les siens pour les informer du danger qu’il courrait suite à cette explication de texte avec l’ogre d’Oyo. Se sachant dans le collimateur des « tueurs froids  » de Monsieur 8%, il a pris les devants en réunissant le cercle familial : « S’il m’arrive quelque chose, ne cherchez pas loin ! »

Un patronyme pas comme les autres

Le rebelle, vous aurez compris, fait partie d’une famille dont le nom est synonyme de courage et de sursaut républicain. Un membre de cette fratrie est député à l’Assemblée et avait pris position contre ses propres parents qui voulaient triturer la Constitution pour que Sassou rempile. Un autre, siégeant comme membre du comité central du PCT, avait pris lui aussi position contre le Bis Repetitas de Sassou Nguesso à la présidentielle. Cet enfant terrible a pris la parole au cours d’une des sessions du comité central de son parti pour dire, à ses camarades, tout le bien qu’il pensait du changement de la constitution et, par ricochet, son aversion de voir le président sortant se représenter pour un nouveau mandat. Pressentant les difficultés, il voulait éviter qu’il n’ait une sortie du pouvoir peu honorable en voulant un passage en force. Peine perdue ! Il sera marginalisé au sein du pré-carré ethnique. Allez savoir si ce ne sont pas ses propres « parents » qui avaient prémédité son agression à l’aéroport Roissy Charles de Gaulle lors d’une mission de service !

Manifestement Jean-Claude, Léon et François sont un trio d’enfer et de fer. Fils d’Oyo, ils ne demeurent pas moins des républicains droits dans leurs bottes, n’en déplaisent aux nostalgiques de l’imposture ethnocentriste.

Un secret pour personne !

Au sujet du braquage électoral, les langues se délient sur fond de partage du butin.
Un adage populaire bien de chez nous, dit : « Le cafard a beau s’oindre de farine, la poule fini toujours par le retrouver. » On pourrait ajouter cet autre adage populaire qu’aiment répéter les artistes des deux rives du Congo : «  le mensonge prend l’ascenseur. La vérité, elle, prend l’escalier  » (« Quel que soit le temps que prend la vérité, elle finit par arriver » disent les latins). Il ressort clairement que tout ou une partie de l’establishment ainsi que les proches du pouvoir savaient la réalité des résultats des urnes de l’élection présidentielle de mars 2016. Tous savaient pertinemment qui avait gagné, qui avait perdu. Qui était arrivé premier au premier tour et qui n’avait pas franchi le cap de ce premier tour. Beaucoup ont même craché le morceau dans certains cénacles. De Mvouba au général Ollessongo, en passant par l’épouse du candidat sortant, Clément Mouamba, Elvis Digne Okombi Tsalissant, Rodolphe Adada, tous étaient dans le secret des Dieux : le cambriolage électoral en mars 2016 était un fait avéré.

Sassou, lanterne rouge

Mais l’indignation n’étaient pas fondée sur les mêmes raisons éthiques « Avec tous les moyens qu’on a mis à votre disposition, le Président n’a pas pu gagner à Pointe-Noire ? Même ne pas arriver en tête ?  » a geint le général Ollessongo devant Isidore Mvouba sur le parvis de L’Hôtel Atlantic Palace de Pointe-Noire. Rappelons que Mvouba était le Directeur de campagne de Monsieur 8% à Pointe-Noire, Rodolphe Adada directeur à Brazzaville, l’apprenti milicien Elvis Digne Okombi Tsalissant s’était essuyé les pieds sur le dos d’Adada. Okombi Tsalissant n’avait pas hésité de sermonner en public le Directeur de campagne de la ville de Brazzaville pour n’avoir pas réussi à faire élire Sassou à Brazzaville. Puis, toute honte bue, tirant la couverture à lui, il lança à la cantonade qu’avec son Pona Ekolo, financé par le maire de Brazzaville, il se démenait comme un beau diable pour truquer les procès-verbaux afin d’inverser les résultats en faveur de Monsieur 8%. Épaulé par les spécialistes du scannage de documents et de falsifications des procès-verbaux, le vice-président de la CONEL et président de l’association Pona-Ekolo, n’a pas en effet lésiné sur les moyens pour modifier le cours des résultats de Sassou Nguesso à Brazzaville. Normal, qu’il « manque », (diraient les Ivoiriens), Rodolphe Adada ! Sous-entendu « manquer de respect. » Dans le lot de ceux qui savent ce qui s’est réellement passé, Adada figure en bonne place. Son honnêteté l’a même trahi. En recevant des journalistes, il avait laissé glisser en « Off » que même la Bouenza et le Niari n’avaient pas voté pour le candidat du PCT, que dans ces deux départements, il était arrivé loin derrière les candidats Mokoko, Okombi, Munari et Tsaty-Mabiala ! Lanterne rouge ! Oui, il s’agit d’une autocritique collective avec une once d’ironie socratique.

Antoinette dépitée

Abattue et groggy : telle était l’état d’Antoinette, l’épouse de Sassou, après l’annonce des résultats de l’élection présidentielle. Tout en dévissant avec les camarades de son « moziki  » pendant le débriefing d’après campagne, Antoinette Sassou-Nguesso se serait « lâchée ». Entre deux petits fours qui visiblement avaient le goût amer du fruit à pain, elle a eu la langue fourchue en interpellant ses amies dont certaines étaient originaires du Pool. Pourquoi, le Pool, tançait-elle, n’avait pas voté pour son mari, avant de se ressaisir et d’ajouter l’air dépitée : « Ah, je parle du Pool qui n’a pas voté pour mon mari. Et, mes propres parents du Kouilou ? Ils n’ont pas fait mieux !  » Puis d’ajouter, philosophe, « Quand on parle d’argent qui manquait pour mobiliser les équipes de campagne, etc. Laissez-moi rire. Mokoko, il avait quel argent ? Il n’a pas mis autant d’argent dans cette campagne comme nous l’avons mis ! Je ne comprends pas comment les gens ont pu voter pour Mokoko alors qu’il n’avait pas le sou. »

Tout va se savoir !

Qui se souvient des gémissements de Lili Loumande, la fille de Madame Sassou, belle-fille de Sassou Nguesso, himeself ! N’avait-elle pas chialé lorsqu’une traque en règle avait été organisée aux États-Unis contre sa maman par les avocats Américains de Hodjeij ! Les deux dames avaient dû passer par Bangui en Centrafrique pour rejoindre Brazzaville en pleurant comme une Madeleine : « Maman ne voulait pas de cette affaire. Elle ne voulait pas qu’il se représente. Maintenant c’est nous qu’on traque ! »

Passe d’armes à fleuret moucheté

« Mais vous aussi dans le Pool, tout ça c’est de votre faute. Vous n’avez pas voté pour le Président » aurait balancé à la figure jaune papaye de Mvouba, Clément Mouamba, premier ministre de Sassou Nguesso qui, bien qu’étant de l’Upads, semblait, lui, avoir voté pour l’homme d’Oyo ! Le sang de ce celui qui fut encore à une date récente la caution ethnique du Pool de Sassou, n’a fait qu’un tour. Sans mâcher les mots, il a répondu du tac-au-tac : « Et vous dans la Lekoumou ! Vous avez voté pour Sassou sans doute ? » Un aparté en marge de la rencontre initiée par les producteurs du « vivre ensemble  » à l’hôtel Ledger ex-Méridien entre les cadres du Pool qui étaient censés statuer sur l’affaire Ntumi a failli se transformer en pugilat. Comme quoi, les loups finissent parfois par se battre entre eux.

La Likouala Oye Oye Viva !

Le Kouilou, la Bouenza, le Niari, la Lekoumou, le Pool et même Brazzaville n’ont pas voté pour Sassou. Ces aveux sont faits par les tenants du pouvoir eux-mêmes à la suite d’une crise de conscience. Le candidat de « Allons Seulement » avait été disqualifié dès le premier tour. Ce ne sont ni les opposants ni les membres de la plate-forme IDC-FROCAD élargie à J3M qui l’ont dit. C’est encore moins la CTE (Commission Technique Électorale) qui a livré le secret de ses résultats compilés. C’est « Bango na Bango ! »

Alors si toutes les localités du Congo (70% de la population congolaise), n’ont pas voté Sassou-Nguesso, comment expliquer l les 60% attribués à l’auteur du « Manguier, la Souris et l’Alima » ? La réponse ? Il faut aller la chercher dans la Likouala ou le Préfet n’a pas fait dans le détail, allant jusqu’à faire voter les Nbgandés, les Bayas, les Babingas de Ndongo-Zaïre, les Réfugiés Rwandais et toute âme vivant dans le département en âge ou pas de voter. Le Préfet de cette contrée s’est appuyé sur ces populations pour obtenir le fantasmatique score de 200% au profit de Sassou. Grâce à l’ajustement électoral apporté par la Likouala et son Préfet, alias « Monsieur 48 heures ! »tout est bien qui finit bien.

Paroles prophétiques

Plusieurs mois après ce braquage électoral, les langues se délient et le bon sens est imploré afin que tous ceux qui se sont mis dans la peau des vainqueurs puissent se ressaisir et privilégier la voie du dialogue. L’idéal serait qu’ils fassent profil bas et mettent de côté leur amour-propre. C’est ce que l’ancien ministre, François Ibovi a dit à l’auteur du cambriolage électoral de mars 2016. Et si, par extraordinaire, François Ibovi venait à disparaître, le monde a le droit de savoir d’où vient le coup. En fait dans ce casse du siècle, les braqueurs refusent de partager le butin en jouant les gros bras !

L’opinion doit savoir aussi que si Mokoko, Banangazala, Jean Ngouabi, Modeste Boukadia, Paulin Makaya et d’autres, croupissent en prison c’est parce qu’ils sont du côté de la raison. Si Augustin Kalakala a eu le dos hachuré ce n’est pas parce qu’il a pour totem le zèbre, c’est parce qu’on a voulu atteindre André Okombi Salissan à travers lui. Si Munari, Mierassa, Bowao et Oba Blanchard vivent la peur au ventre avec pour probable destination finale, les geôles du pouvoir ou l’au-delà, c’est parce qu’ils ont en face d’eux des jusqu’au-boutistes. Si André Okombi Salissa vit en clandestinité et craint pour sa vie, c’est parce qu’il a vu clair dans le jeu de l’Homme de l’Alima. Si le Pasteur Ntumi a repris le chemin de la protestation armée c’est parce qu’il ne doit rien à Sassou, à l’inverse de Guy Brice Parfait Kolélas. Le fait est que les partisans du « Allons seulement  » veulent faire reculer la civilisation vers les confins de la sauvagerie. Tous ceux qui ont contesté la victoire de Sassou Nguesso lors de la présidentielle de mars 2016, sont des bêtes à abattre. Tant pis pour les effets collatéraux dont Kolélas et Tsaty-Mabiala, à leur corps défendant, feraient les frais. Le fin mot de l’histoire, reste la fourberie. Pour sortir de la crise par le haut, la solution passe par le dialogue inclusif. C’est ce que demandent également les membres mbochi lato sensu du cercle fermé du pouvoir, comme le prouve la courageuse prise de position de l’ancien ministre de la santé du Congo François Ibovi. Aujourd’hui, tous ses parents craignent pour sa vie car comme dans la mafia, en Sassouland c’est vite fait de se retrouver au fond d’une rivière le corps lesté d’une charge de 50 kg ! « Porté disparu » diront les bonnes âmes.

Luttes intestines

En réalité, se mène en filigrane une guerre de tranchées entre la lignée Nguesso d’Oyo/Edou dont se réclameraient les Ibovi et la lignée des Omouanga, père supposé de Mr 8%, originaire d’Owando selon les investigations du journaliste Elie Smtih. D’où cette grogne des véritables filles et fils d’Oyo qui supportent de moins en moins cette OPA lancée par les Sassou sur Oyo, offre public d’achat ayant pour effet de marginaliser les mbochi stricto sensu de cette localité d’anciens pêcheurs d’eau douce devenus milliardaires à Brazzaville grâce à la pêche au pétrole en haute mer.
Affaire à suivre !

Ossere Ondele

LIRE LA SUITE : http://www.congopage.com/Plus-rien-ne-va-dans-l-oyocratie-Faites-vos-jeux

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23 octobre 2016 7 23 /10 /octobre /2016 20:42
 
Me Massengo-Tiassé répond au gouvernement dictatorial du Congo, sur le mandat d'arrêt, la pratique de la torture et le génocide en cours au Congo
 

Me Massengo-Tiassé poursuivi pour avoir soutenu le général Jean Marie Michel Mokoko vainqueur des élections présidentielles actuellement en prison (pendant la campagne dans le pool le 7 mars 2016) (Violations des Droits de l'Homme en Afrique et dans le monde)

Me Massengo-Tiassé poursuivi pour avoir soutenu le général Jean Marie Michel Mokoko vainqueur des élections présidentielles actuellement en prison (pendant la campagne dans le pool le 7 mars 2016)

En réponse au Gouvernement dictatorial du Congo, la déclaration de Me Massengo-Tiassé sur le mandat d’arrêt international sur la pratique de la torture et du génocide en cours au Congo

Les autorités de la nouvelle république du Congo ont lancé contre ma personne un mandat d’arrêt international pour détention illégale d’armes de guerre. Cela me fait sourire. Je crois que c’est un canular, si c’en est pas un, dans ce cas je doute que ce ministre jouisse de toutes ses facultés ? Moi je suis persuadé qu’il est incapable de répondre aux faits évoqués dans le rapport de plus de 43 pages, déposé à l’ONU et à La CPI et qui a été remis dans plusieurs chancelleries en Europe, qui semble t-il fait trembler le pouvoir.

En expert des droits de l’homme nous avons consigné avec précision toutes les exactions d’un pouvoir usé devenu tyrannique. Il faut bien entendu une bonne dose de mauvaise foi pour voir dans la dénonciation des violations des droits de l’homme au Congo et des crimes contre l’humanité en cours dans le pays et particulièrement au Pool et dans la Bouenza, une quelconque responsabilité dans ce qui s’est passé le 4 avril 2016 à Brazzaville, alors que je n’étais plus dans la capitale depuis le saccage de ma résidence de Mayanga.

A trois reprises les escadrons de la mort sont venus chez moi de jour comme de nuit. Ils n’ont jamais trouvé des armes. Ils se sont même rendus à l’hôtel Saphir, à ma recherche. Les armes dont on m’accuse de détenir proviennent d’où ? Le rapport déposé aux Nations Unies et à la CPI fait allusion à toutes ces opérations des milices du pouvoir qui avaient pour but également de m’attraper ou de m’éliminer physiquement et faire croire que je détenais des armes de guerre pour le compte du Général Mokoko dont j’étais le Conseiller pendant sa campagne des présidentielles. La preuve lorsque la police politique et les escadrons de la mort sont arrivés à Mayanga avec plus de deux cents éléments représentants toutes les milices, j’étais sur place, je me suis éclipsé, sans qu’ils ne me voient. J’ai eu la vie sauve parce que Dieu m’aime, mes ancêtres et les victimes de ce pouvoir veillent sur moi. Ils m’ont aidé à quitter le pays, c’est aussi cela la vérité. Le Saint Emile Cardinal BIAYENDA, martyr de la foi m’a toujours protégé il ne m’abandonnera jamais. C’est aussi cela mon témoignage.

Tant pis pour ceux qui ne veulent pas croire. C’est pourquoi par la vérité de la miséricorde de Dieu, nous membres de l’association Emile Biayenda Santo Subito, interpellons le Vatican de proclamer la canonisation de ce martyr de la foi tué par Sassou Nguesso voici bientôt 40 ans.
Ma vie était mise en danger à plusieurs reprises par des tentatives d’enlèvements nocturnes. Je n’ai pas fui le Congo, je suis parti en France pour un contrôle médical que je devais effectuer en décembre 2015, suite à l’empoisonnement dont j’étais victime en 2012, lorsque j’étais empêché de prendre le vol AF 897 du 5 décembre 2015. J’ai été persécuté durant une longue période d’octobre 2015 au 31 mars 2016. Après l’interpellation ratée du 28 mars 2016 à Mayanga où ils ont tenté de déposer deux caisses d’armes et de munitions, j’ai décidé de quitter Brazzaville le jeudi 31 mars 2016 en me réfugiant d’abord dans le Pool. Mon voyage en Europe était bel et bien prévu, afin d’une part, d’effectuer mes contrôles et soins médicaux attestés par mes Médecins et d’autre part, de fêter en famille les 30 ans de ma soutenance de thèse de doctorat d’Etat en droit dans la nouvelle spécialité du droit international des droits de l’homme.

Le juriste Mabiala, non expert sur les questions des droits de l’homme, est incapable de répondre ou de contredire les faits évoqués dans ce rapport, faits qui sont incontestables, irrécusables, irréprochables, irréfragables, irréfutables et inattaquables. Ce gouvernement illégitime qui pue le mensonge, la tricherie et les crimes en se servant des montages policiers pour étouffer la vérité, est réputé dans la théorie du complot initiée en mars 1977, par Sassou Nguesso chef de la junte militaire, reconnu responsable, par la conférence nationale souveraine, des assassinats des Présidents Marien Ngouabi et Alphonse Massamba Débat, du Cardinal Emile Biayenda , du Capitaine Luc Kimbouala Nkaya Saint cyrien, Ancien Chef d’Etat Major Général, Kikadidi, Samba dia Nkoumbi,Ndoudi Nganga et d'autres victimes innocentes.
J’avais toujours dit que la confiscation du pouvoir ne passera pas. Très tôt je l’avais dénoncé le 6 mai 2012 à RFI en tant qu’invité de Christophe Boisbouvier. C’est pourquoi je me suis rangé du côté du peuple, de l’opposition et du Général Jean Marie Michel Mokoko qui incarne l’assurance et l’espoir de voir un véritable Etat de droit au Congo avec une bonne administration de la justice et une force publique républicaine.

Je fais partie des Congolais qui résistent et résisteront jusqu’à la fin du régime oppressif et sanguinaire de Sassou Nguesso. Je le sais aussi qu’on a planifié et programmé mon assassinat à défaut de tenter un nouvel empoisonnement, car le premier a été un échec, mon organisme a résisté et digéré le poison qui n’a pas laissé les séquelles grâce à Dieu.
Moi je me bats pour faire valoir les droits de l’homme, c’est-à dire les droits humains qui sont différents des droits humanitaires, que le ministre ignorant confond aux droits de l’homme l’autre appellation « droits humains » adoptée à la conférence mondiale des droits de l’homme du 14 au 25 juin 1993 à Vienne en Autriche.

Le régime qui s’est imposé par les armes le 4 avril 2016 veut légitimer son pouvoir qualifié de tyrannique en nous donnant une leçon dans un domaine que son ministre de la justice ne maîtrise pas, ni même son ministre de la communication. Je connais les règles du droit international et particulièrement le droit international des droits de l’homme dont je suis le premier spécialiste francophone depuis mars 1986. Ce pseudo mandat d’arrêt sera voué à l’échec. Ce n’est pas la première fois que je suis confronté à ce genre de poursuite illégale. Me reprochant de faire valoir ma liberté d’expression, en octobre 1994, le régime du Professeur Pascal Lissouba, qui pourtant assista à ma soutenance de thèse, avait lancé un mandat d’arrêt contre moi. Monsieur Mabiala était l’avocat de l’Etat et le mandat d’arrêt était nul et non avenu.

Il faut que le Ministre sache que le droit international des droits de l’homme est un droit de protection permettant à l’individu d’obtenir le rétablissement de ses droits fondamentaux, c’est pourquoi en ma qualité de spécialiste et défenseur des droits de l’homme, je ne peux pas me taire et boucher les oreilles lorsque j’ai connaissance des exactions dans un pays et surtout le mien. Je considère ce qu’on me reproche comme un grossier montage policier, qui trouve probablement sa source en faisant avouer par la torture des jeunes desperados ou des pauvres jeunes innocents, et d’affirmer qu’ils ont reçu des armes et de la drogue de ma part.
La fachosphère actuelle du Congo poursuit tous ceux qui résistent contre la tyrannie de Sassou et son clan. La preuve nous est donnée par les enlèvements des opposants ou des cadres qui n’adhèrent pas à son projet de confiscation du pouvoir et d’épuration ethnique. Le Colonel Loembé et le Docteur Augustin Kalla Kalla ont été sauvagement torturés à mort. De nombreux anonymes subissent le même sort, récemment des dizaines de jeunes de Mouyondzi.

Je ne suis pas un criminel et je ne crois pas que le Pasteur Ntumi soit un terroriste. Il ne fait que résister comme l’a fait Sassou Nguesso de juin à octobre 1997, contre le pouvoir de Lissouba. A cette époque j’étais le premier à alerter l’opinion internationale pour l’attaque de sa résidence de Mpila. Et pourquoi aujourd’hui on me reproche de me placer du côté des résistants contre la tyrannie. Le 26 septembre 1992, le général Sassou avait déclaré: « j’insiste pour dire, lorsque la Constitution est violée, les démocrates ne doivent pas l’accepter ! Nous prenons l’opinion internationale à témoin… Pour la défense de la démocratie et de la constitution nous ne céderons jamais. » .

Aujourd’hui, nous démocrates sommes dans cette logique de la résistance contre la tyrannie de Sassou. Nous ne céderons jamais face à la folie meurtrière de Sassou dont l’objectif final est de dépeupler le Pool et le nord de la Bouenza en donnant la mort ; - par des bombardements aveugles ; - par l’empoisonnement des sources d’eau ; - par le maintien des déplacés dans les forêts par la terreur du pilonnage des villages et les pousser à la mort lente par la famine et les maladies ; par l’achat aux chinois et autres étrangers des milliers d’hectares dans la zone dépeuplée et enfin terroriser les résistants de l’étranger. Voici un plan concerté et des meurtres que ne peuvent nier les 3M, Mouamba, Mabiala et Moungala, les corrompus qui se sont embarqués dans cette barbarie de Sassou. Le gouvernement est responsable du génocide en cours dans le pays. Il répondra un jour de ce crime, nous en avons déjà les preuves.

S’il y avait une justice digne de ce nom, j’aurais pu affronter mes accusateurs,car on ne peut pas continuer de diriger un pays dans le mensonge. Je sais que le système est habitué à fabriquer et monter les preuves. C’est facile de prendre des desperados dans la rue et leur remettre lad rogue ou des armes et leur faire dire ceci: « nous avons été armé par untel». Depuis mars 1977, un mois particulièrement sanglant, la règle et les méthodes du système Sassou, ce sont les fausses accusations, les montages policiers, la falsification, les faux coups d’état et surtout son plan de génocide contre les populations du pool et de la Bouenza. Qu’on ne se trompe pas et qu’on ne dise pas de mensonges sur le Pasteur Ntumi. Ce plan diabolique d’extermination des populations civiles au Pool et une partie de la Bouenza est de la seule responsabilité de Sassou Nguesso qui tient coûte que coûte à modifier la démographie de cette partie du territoire. Connaissant ce plan concerté, son ami,le Général Bouissa Matoko alias Casis a été tué mercredi 5 avril 2006, des suites d’un empoissonnement imputé à Sassou Nguesso.

Nul n’ignore au Congo que Sassou a préparé la situation actuelle de trouble et de génocide, d’abord en recrutant massivement dans la fameuse pseudo force publique, milices secrètes, entre juillet et novembre 2015, des jeunes gens issus de l’espace utile de la Cuvette Ouest, ensuite a provoqué des vraies et fausses attaques le 4 avril 2016 à Brazzaville. Ce qui lui a donné l’occasion de brandir « le fait d’un tiers ». Ntumi et les anciens combattants constituent la cible désignée pour justifier les attaques dans le Pool et entamer une épuration ethnique dans le silence de la communauté internationale à qui on veut faire croire, que le Pool est en proie au terrorisme de Boko Haram. Et pourquoi interdire une commission d'enquête internationale libre de ses mouvements au Congo?

La proclamation de l’état d’urgence a permis d’opérer des arrestations arbitraires des opposants. Souvenez vous que le 18 mars 1977, après avoir assassiné Marien Ngouabi, le faux tiers comme l’écrit Moudileno Massengo, « ce faux tiers fut l’impérialisme international dit aux abois, puis Massamba-Débat. En 1979, il fut Yhomby Opango, le traitre de la vie exemplaire de Marien Ngouabi. Le 5 juin 1997, il a été Pascal Lissouba, le traitre de la démocratie. En 1998-1999, ce furent les exilés revenus dans leur pays, après promesse d’une amnistie, puis les populations du Sud, qui devaient être exterminées, aveuglement dans le cadre des opérations Mouébara etc. » Référence Afrique Education N°379 du 1er au 15 novembre 2013.

Le 4 mars 2012 une explosion est organisée à Mpila et le coupable désigné est le Colonel Marcel Ntsourou, un brillant officier supérieur qui n’adhère pas au projet de la confiscation du pouvoir par le clan Sassou. Sassou a fait comme Néron qui a brûlé Rome à l’an 64 afin d’incriminer les chrétiens et de les envoyer à la mort. Aujourd’hui sous le prétexte de chercher le Pasteur Ntumi, « responsable désigné des attaques du 4 avril 2016 », Sassou poursuit son plan d’extermination des BaKongos en bombardant les villages du Pool et de la Bouenza. On comptabilise déjà plus de 3000 morts et disparus.

Au lieu de lancer un mandat d’arrêt qui ne va pas aboutir, pourquoi ne pas accepter les observateurs et les Organisations humanitaires pour aider les populations en détresse.
Atteinte à la sûreté de l’Etat est le chef d’accusation qui est retenu contre tous ceux qui s’opposent à la dictature de Sassou, c’est le cas du Général Jean Marie Michel Mokoko en tête au 1er tour des élections du 20 mars 2016, c’est le cas de Paulin Makaya qui a eu le mérite de mobiliser des foules pour contester le référendum constitutionnel, c’est aussi le cas d’Okombi Salissa, aujourd’hui dans la clandestinité pour avoir refusé d’accompagner le hold- up électoral de Sassou Nguesso, et aujourd’hui c’est moi qui suis dans le collimateur de la justice. Le peuple n’est pas dupe. Il sait que ce gouvernement est incapable de lui donner l’eau potable, l’électricité, les soins de santé primaire, l’emploi, les lieux culturels comme des salles de cinéma, les bureaux de postes pour la distribution des courriers, les services d’hygiène etc…
Aujourd’hui, ce sinistre ministre de l’injustice aux méthodes du 3è Reich aurait pu autoriser les enquêtes sur toutes les allégations de torture et de décès en détention et poursuivre les auteurs d’actes de torture dans les prisons. La torture et le crime dans la république des barbares sont complètement banalisés. Le ministre se tait sur le cas de mon ami le Docteur Augustin Kalla Kalla torturé sauvagement et laissé pour mort à l’entrée de la morgue de Brazzaville. Ecoutons le récit très choquant fait par son épouse qui l’a récupéré en pleine nuit à la morgue :
« A 22 heures, je reçois un coup de fil et c’est la voix de mon mari : Chérie viens vite, vite viens vite. On s’est rendu sur les lieux et quand on lui a demandé, mais comment ça s’est passé ? Ils sont venus me jeter ici et j’ai vu des petits qui passaient ; je leur ai demandé un service, si vous avez un téléphone de passer un coup de fil pour appeler ma femme. Mon mari était si mal en point que j’ai eu du mal à le reconnaître. Il était vraiment dans un état critique. On ne savait même pas qu’il allait vivre jusqu’à aujourd’hui. Il ne pouvait pas marcher, il avait de grosses plaies partout surtout au dos, les pieds enflés ».

Augustin Kala Kala a raconté les séances de torture et les interrogatoires qu’il dit avoir subis.
« Il articule difficilement. Il a tout de même pu dire qu’on le baladait d’un coin à un autre, de nuit comme de jour. On le déplaçait et comme il était cagoulé, il ne pouvait pas savoir où on l’amenait. Et lorsqu’on l’enfermait dans un petit container, il était interrogé et on lui posait des questions pour savoir où se trouvait monsieur Okombi Salissa, quel était le soutien de l’opposition, où est-ce que nous trouvions de l’argent pour faire ce que nous faisons, est-ce qu’il y a des puissances étrangères qui nous soutiennent? Puis, il a pu aussi nous dire ces tortionnaires lui ont proposé un marché, c’est à dire de quitter les rangs de l’opposition, comme ça il pourrait bénéficier des soins intensifs et de l’argent et qu’il quitte l’opposition en dénonçant ce que l’opposition était en train de faire». Fin du récit.

Voici une autre preuve de l’Etat de non droit instauré par la nouvelle République.
Et le gouvernement ose nier que les forces de l’ordre ne sont pas concernées par cette affaire. En racontant une fois de plus des inepties du genre : « qu’Augustin Kala Kala avait choisi de se soustraire volontairement à la vie publique depuis la présidentielle avant de réapparaître gravement blessé, mais qu’il n’est ni recherché ni poursuivi par aucune force de police».
Le mercredi 19 octobre 2016 un hélicoptère de la milice tribale de Sassou Nguesso et piloté par les mercenaires ukrainiens a atterit dans Mouyondzi village. Les miliciens ont fouillé maisons par maisons, embarquant les jeunes gens valident pour le village Bantounga où ils ont subi des tortures pendant toute la nuit, trois d’entre eux ont succombé des suites de la torture. Un grand nombre de jeunes ont été déférés à Brazzaville.

Voilà comment ce pouvoir sanguinaire qui a tenté de m’appréhender et de m’éliminer physiquement aurait pu justifier son forfait. Et aujourd’hui gêné par tous les témoignages rapportés dans le rapport, il ose me traduire en justice pour des faits que je ne reconnais pas.
Aujourd’hui, nous demandons aux jeunes de résister contre la barbarie de Sassou.
Le droit international des droits de l’homme et le droit international humanitaire sont deux branches du droit distinctes, mais complémentaires. Toutes les deux traitent de la protection de la vie, de la santé et de la dignité des personnes. Le droit humanitaire s’applique en situation de conflit armé, tandis que les droits de l’homme s’appliquent en temps de paix comme en temps de guerre.

Le « droit de résistance à l’oppression » est un des droits naturels et imprescriptibles cités au 3è considérant du préambule de la Déclaration universelle des droits de l’homme. La résistance à l’oppression relève, du fait des expressions du préambule de cette Déclaration, de ces droits inaliénables et sacrés qui encadrent l’action des pouvoirs publics et fondent les réclamations des citoyens. Son objet est de lutter contre les abus et privilèges, de s’opposer au despotisme, à la tyrannie, de rappeler à tout système de gouvernement que la cause principale des malheurs publics sont « l’ignorance, l’oubli et le mépris des droits de l’homme ».
Le droit de poursuite est nul et non avenu à ceux qui revendiquent leurs droits et qui dénoncent un régime dictatorial. Le Congo est-il dans une démocratie pluraliste? Je ne le pense pas.

La démocratie est une expression du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes; Le peuple congolais avait disposé de sa souveraineté en écartant Sassou Nguesso le 20 mars dernier. Rien ne me fera changer d’opinion, comme en 1994, quand j’ai commencé à dénoncer les dérives du régime Lissouba, qui avait institué les milices. Imposer la dictature, c’est donc méconnaître le droit des congolais de disposer d’eux-mêmes. Le droit de poursuite qu’évoque Mabiala pour le Pasteur Ntumi, n’a pas de fondement juridique. Tout acte juridique ou toute décision imposant le droit de poursuite des citoyens résistants à une tyrannie et une oppression reconnue est nulle et de nul effet sur le plan international. Ce ne sont pas des manœuvres des tricheurs, des néo nazis et des franquistes qui peuvent nous apeurer, en utilisant la presse comme la DINA, la police politique du dictateur Pinochet.

Quand le gouvernement ne s’acquitte pas de ses obligations fondamentales envers l’ensemble de la population, quand un dirigeant s’impose par les armes pour se maintenir au pouvoir, quand les milliers d’individus souffrent de la faim lorsqu’il est possible de les nourrir, quand les jeunes gens sont exposés à la fureur du tyran Sassou Nguesso, par les arrestations arbitraires, détentions abusives les brutalités inadmissibles et assassinats aveugles par les forces dites publiques, on ne peut que contester cette démarche. Le parlement n’est qu’une chambre d’enregistrement des décisions d’un régime dictatorial. La justice est entre les mains de la dictature. les magistrats au lieu d'appliquer la loi et de dire le droit, ils sont instrumentalisés et intimidés. Aucun gouvernement respectueux des principes du droit international des droits de l’homme ne peut vous suivre dans cette aventure du droit de poursuite. Poursuivre qui? un opposant politique, un résistant ou un défenseur des droits de l'homme?

Le droit international relatif aux droits de l’homme énonce les obligations que les États sont contraints de respecter. En devenant parties aux traités internationaux, les États assument des obligations et des devoirs au titre du droit international et s’engagent à respecter, protéger et satisfaire les droits de l’homme. L’obligation de respecter signifie que l’État doit se retenir d’intervenir dans l’exercice des droits de l’homme ou de les restreindre. L’obligation de protéger exige de l’État qu’il protège les personnes et les groupes contre les violations des droits de l’homme. L’obligation de satisfaire signifie que l’État doit prendre des mesures positives pour faciliter l’exercice des droits de l’homme fondamentaux. Ce n’est pas le cas dans ce régime autoritaire où l’administration de la justice est inexistante ou c’est la loi de l’arbitraire de la police qui est la règle.

Les droits de l’homme sont inexistants au Congo.

1- Il n’existe pas une société organisée sous forme d’un Etat de droit, c’est-à dire un état dans lequel toutes les autorités et tous les individus se trouvent liés par la loi. Dans la fraude, Sassou a changé la première loi, la constitution pour se représenter.

2 - A l’intérieur de l’Etat, les droits de l’homme ne sont pas exercés dans un cadre juridique préétabli, l’administration de la justice est supplantée par l’arbitraire de la police politique ;

3 - L’exercice des droits de l’homme par les Congolais qui en sont les titulaires n’est pas assorti de garanties juridiques précises. Des recours pour en obtenir le respect sont négligés d’où l’immixtion de la police politique dans les décisions de justice.

En ratifiant les traités internationaux relatifs aux droits de l’homme, le gouvernement congolais s’est engagé à mettre en place des mesures et une législation nationales compatibles avec les obligations et les devoirs inhérents à ces traités. Malheureusement le système juridique du Congo ne fournit pas la protection juridique principale des droits de l’homme garantis par le droit international. Au contraire les procédures juridiques que défendent le gouvernement tyrannique et répressif ne remédient pas aux violations des droits de l’homme, il encourage les montages policiers et les arrestations arbitraires.
Voilà un montage grossier et grotesque qui me fait passer pour un criminel ayant armé les jeunes gens le 4 avril 2016.
Ce fameux mandat d’arrêt « international » n’a aucun fondement juridique, car délivré par un régime criminel. Il repose sur rien. Il est le fruit de l’imagination d’une police politique spécialisée dans l’extorsion des aveux des jeunes gens sous la torture.

Comment peut-on faire passer un vice président de la Commission Nationale des Droits de l’Homme du statut de défenseur des droits à celui de criminel armant les jeunes drogués? Il y a que dans une tyrannie où l'on vivre ce genre de situation. Son rapport de 43 pages remis à l’ONU et à la CPI a offert à la meute de Sassou Nguesso de se lancer sur ses traces et d’aboyer à ses chausses.

Ne vous étonnez pas que Denis (Congo) emboite le pas de la folie de Pierre et de Jacob (Burundi et Afrique du Sud) en quittant la CPI. Ces maîtres chanteurs oublient que leurs crimes restent imprescriptibles et leur retrait de la CPI n’entraine aucun effet rétroactif. Peine perdue.
Le chemin de la paix reste une voie difficile et impossible à atteindre par ce pouvoir tyrannique qui a décidé d’exclure le pluralisme politique de son projet.

Qu’est-ce que le pervers ministre sait d’une bonne administration de la justice, de la primauté du droit et de la protection des droits de l’homme, pour me donner une leçon sur la défense des droits de l’homme. Ce n’est pas son petit confort acquis par des pratiques douteuses qui peut m’ébranler. Ce n’est pas son discours creux, forcément lénifiant et mensonger qui peut m’ébranler. Moi je me bats pour faire valoir les droits de l’homme qui sont différents des droits humanitaires.

Aujourd’hui ce pouvoir en contestant mon engagement pour les droits de l'homme, me pousse dans l'activisme politique soit à créer ou à rejoindre un mouvement politique, afin de répondre aux nombreux appels des Congolais résignés, qui m’apportent un grand soutien dans ce combat contre la dictature implacable au Congo Brazzaville. Je suis prêt pour défendre les Congolais opprimés, du pouvoir sanguinaire, par un engagement actif dans la politique de mon pays.

Je termine cette mise au point en renouvelant mes propositions contenues dans ma déclaration de candidature au poste de Premier Ministre du Congo à la Conférence Nationale Souveraine le 7 juin 1991:

« … Il est temps pour nous Congolais de nous mettre à la tâche car la liberté ne saurait s’établir sans de solides institutions dirigées par des hommes et des femmes à la probité sans tâche et sans défaillance comme l’a exigé notre Conférence nationale souveraine. L’ère du monopartisme est révolue. Ainsi ceux d’entre nous qui ont agi par le passé en accord avec les pouvoirs que nous avons dénoncés doivent comprendre que leur présence au gouvernement de transition serait une insulte au peuple, une honte pour le Congo. Ce serait indigne de nous, nous conférenciers qui avons la mission de mettre en place et de développer des institutions démocratiques qui seront la colonne vertébrale du Congo de demain. Pas de cohabitation avec les hommes de dictature. Ainsi, chers compatriotes, j’ai l’impérieux devoir de vous mettre en garde contre la stérilité de certaines actions et de certaines promesses. Le Congo profond ne nous pardonnera jamais une quelconque complicité avec les hommes usés qui comportent le risque évident de bloquer le processus démocratique par leurs calculs politiciens et par leurs intérêts égoïstes qui empêcheront pour cela toute procédure de récupération des fonds pillés….

« Je suis fier en tant que défenseur des droits de l’homme de contribuer aux grands changements démocratiques intervenant dans notre continent. Je serai encore plus fier demain dans douze mois de donner aux congolais les moyens d’affronter l’ère démocratique dans la liberté, la paix et la dignité… Nous avons été de ceux qui ont demandé à la France d’avoir une attitude claire par rapport aux Etats africains qui favorisent les libertés et les droits de l’homme et d’appliquer le principe de la conditionnalité liant la coopération économique aux progrès des libertés et des droits de l’homme et pour cela , j’espère que la France nous comprendra, et nous ferons jouer toutes nos relations dans les milieux parlementaires européens, américains et auprès des hommes d’affaires pour obtenir des moyens de faire asseoir notre jeune démocratie, conformément au sommet de la Baule et aux décisions de la CEE …

« En effet depuis 1988, je suis de ceux qui réclament dans toutes les instances internationales, l’adoption d’une Convention internationale sur le rapatriement des fonds provenant du Tiers Monde… Le premier acte de mon gouvernement serait de traduire en justice toutes les personnes qui ne nous remettrons pas dans un délai de 15 jours un ordre de virement de leurs fonds à l’étranger au Trésor public…. Le recouvrement de ces centaines de milliards spoliés donnera à notre pays un certain crédit moral à l’égard des institutions financières internationales afin d’enclencher le démarrage économique qui favorisera, le plein emploi, la gratuité des soins au plus démunis de notre société, le droit au logement salubre, le droit d’être à l’abri de la faim et à la réalisation d’autres droits de l’homme…

« Nous allons dans l’immédiat réorganiser notre administration afin de mettre tous les fonctionnaires au travail productif. Afin de renflouer les caisses de l’Etat, les services des impôts et des douanes seront mieux structurés.

« Pour le respect du droit à l’information, une attention particulière sera accordée à la presse afin de faire échec à la désinformation et à la manipulation des journalistes… A vous chers amis journalistes de favoriser la naissance d’une véritable démocratie dans notre pays. Dans une démocratie, lorsqu’il y a un scrutin, les candidats à ce scrutin doivent avoir le même traitement. Je m’adresse à vous jeunes du Congo, courageux dans cette salle, ne ratez pas cette occasion pour mettre fin à jamais la tyrannie, le tribalisme, le régionalisme et empêcher enfin ceux qui veulent toujours confisquer les postes que vous devriez occuper. Ceux là même qui n’ont pas dit la vérité sur certaines affaires…. ».

Fait à Genève le 23 octobre 2016
Maître Maurice MASSENGO-TIASSE
Docteur d’Etat en droit
2è Vice Président de la Commission Nationale des Droits de l’Homme

LIRE LA SUITE : http://www.frtdh.org/fr/article/me-massengo-tiasse-repond-au-gouvernement-dictatorial-du-congo-sur-le-mandat-d-arret-la-pratique-de-la-torture-90.html

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23 octobre 2016 7 23 /10 /octobre /2016 12:33

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4 octobre 2016 2 04 /10 /octobre /2016 13:57
Hélicoptère en action dans la région du Pool, pour le pogrom
Hélicoptère en action dans la région du Pool, pour le pogrom

par Abraham Avellan WASSIAMA -

Baluchons sur la tête, les populations du Pool ont repris, non pas le chemin de l’exode, mais celui les dédales marécageux de nos forêts. Poursuivis et bombardés la soldatesque du clan d’Oyo renforcée par des mercenaires étrangers, les habitants du Pool sont abandonnés à eux-mêmes.

L’on ne comprendra jamais les raisons de cet acharnement du pouvoir sur les paisibles populations de cette région, jadis locomotive du pays. Ici l’enfer dépasse les déplorables antagonismes ethniques : ni les querelles électorales, ni les intérêts mafieux des charognards de tout bord, ni même les contorsions du clan scotché au pouvoir depuis un demi-siècle, ne peuvent à eux seuls suffire à expliquer ce drame.

Folie, c’est le seul mot. Combien de morts et disparus faudra-t-il à ce pouvoir afin d’assouvir sa soif de sang ? Ce torrent de sang ininterrompu qu’on se complait à faire couler depuis des décennies témoigne d’un régime ivre. Ivre de sang.

Le pouvoir de Brazzaville qui s’empresse à vouloir jouer les bons offices chez les voisins règle les problèmes chez lui à coup de baïonnettes.

Dans cette contrée Sassou a ses complices. D’anciens ministres issus de cette région emmurée dans un assourdissant silence d’où ils sortent de temps en temps pour condamner le seul Bintsamou dit Ntumi. Il est vrai que condamner la folie de leur mentor les priverait de leurs prébendes. Et les hommes d’église où sont-ils ? Aux abonnés absents. Et nos compatriotes du Nord ? Ils ne se sentent pas concernés tant que le vent de la violence ne les atteint pas

Sous le silence des agneaux la répression s’abat tous azimuts. Les geôles prisons du Congo débordent de prisonniers politiques : J3M, Modeste Boukadia, Paulin Makaya sont les plus connus…

Ceux-là ont de la chance ! Ils n’ont pas encore été empoisonnés ou éliminés physiquement d’une manière ou d’une autre.

Après avoir fait main basse sur les richesses du pays, perverti les institutions de la république et bridé les libertés fondamentales des populations, le pouvoir de Brazzaville, aux allures faussement démocratiques, se veut à présent omnipotent et omniscient.

Il est le seul au monde à s’être octroyé une impunité sur des crimes qu’il pourrait commettre. Et il en commet. En somme, un permis de tuer.

Dès lors, l’impopularité abyssale du régime Sassou et sa haine assumée sur les malheureux habitants méridionaux du pays laissent présager un génocide. Notre liberté se paiera, hélas, au prix de beaucoup de sang et le développement à celui de la sueur. Mais l’avenir, lui, s’écrira par l’éducation.

Le combat des africains, et singulièrement celui des congolais, est une lutte de libération du joug dictatorial dépassant les seuls enjeux électoraux. Le pays, lui, est malade de ses hommes. L’homme providentiel n’étant qu’une légende, une réaction populaire s’impose afin de tourner définitivement cette page.

Abraham Avellan WASSIAMA

Sassou et le Pool, vers un lent génocide? (pdf, 381.2 kB)

Victime du pogrom de Sassou. "Un chef qui commence à tuer devient très vite un gardien de cimetière" (Amadou Hampaté Ba).

Victime du pogrom de Sassou. "Un chef qui commence à tuer devient très vite un gardien de cimetière" (Amadou Hampaté Ba).

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4 juillet 2016 1 04 /07 /juillet /2016 07:22
(Congo-Brazzaville) A propos du Général Mokoko...

LU SUR FACEBOOK.
04/07/2016 07:29:17: Tiadi-Moyo Dieng, lui, nous fait profiter de ses fulgurances en écrivant :


J'exige la libération inconditionnelle de Mokoko ainsi que celle d'autres prisonniers politiques. Cependant, je m'opposerai contre sa volonté de présider mon pays.

La publicité de Mokoko associée avec les belles femmes fait penser à la continuité du système de Sassou Nguesso et son clan qui ont corrompu et prostitué la femme Congolaise au lieu de lui donner les moyens d'une réelle indépendance par l'emploi.
Quel type de projet de société et valeurs représentent ces images?
Pourquoi ne l'associe t-on pas avec la pauvreté des Congolais, les problèmes sanitaires, l'éducation, le logement, qui sont des défis importants et immédiats à relever. N'est ce pas un indicateur du statut quo à venir si jamais l'un des artisans de ce système était élu ?
Nous avons besoin de la rupture qui passe par le changement du système et des hommes. Après avoir servi une dictature pendant 32 ans, on est un dictateur, un corrompu.
Que faisait Mokoko au temps chaud ? Un Général digne de ce grade, un démocrate aurait démissionné pour organiser une résistance avec nous. Or, nous avons résisté seuls pendant des décennies de crimes et de pillages économiques durant lesquelles Mokoko a contribué et participé aux crimes. Il est inadmissible qu'il change de camp pour devenir notre leader au moment où le régime chavire et où le sort voudrait qu'il soit à la retraite. Ce revirement relève de l'opportunisme et non de la conviction aux valeurs démocratiques.
Non! A chaque arbre, ses fruits et à chaque régime ses produits : Mokoko qui est l'artisan de la dictature avec Sassou Nguesso est le produit de celle-ci et ne devrait pas se renier. Le Congo ne manque pas de cadres. Il est temps d'établir les responsabilités des uns et des autres dans les crimes contre le peuple et nous n'allons pas accepter de couvrir certains d'une immunité par une élection à quelque niveau que ce soit. Justice d'abord et les acquittés pourront nous rejoindre dans cette nouvelle République que nous voulons un Etat de droit.

NOTRE COMMENTAIRE :

Si nos compatriotes du Nord-Congo en général et de la Cuvette en particulier étaient honnêtes, ils devraient se rendre à l'évidence et reconnaître qu'après 48 ans de pouvoir kouyou/mbochi sans partage et après avoir amené le pays là où il est aujourd'hui et donc fait le constat de l'incompétence et de l'échec cuisant, ils devraient renoncer à cette règle de "conservation du pouvoir du Nord" à tout prix qui a coûté et coûte encore tant de vies humaines immolées sur l'autel de la barbarie et de la bestialité au nom du "POUVOIR DU NORD".

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16 juin 2016 4 16 /06 /juin /2016 13:05
LA VICTIMISATION DU GENERAL JEAN MICHEL MARIE MOKOKO. POURQUOI LE GENERAL MOKOKO EST VICTIME DU KANI ?

par Maître Tony Gilbert MOUDILOU

NOTE DE DAC PRESSE: Le général MOKOKO aurait-il commis un acte de lèse-Majesté? En tout cas, c'est ce que semble insinuer Me MOUDILOU. Faire la politique au Congo est loin d'être un long fleuve tranquille surtout sous le règne de " sa majesté roi Sassou". Il existerait une règle tactile imposée par SASSOU qui voudrait que là ou il est passé l'herbe ne peut plus pousser ( comprendre qui pourra) . De mémoire , la mère d’Édith ne s'est jamais remariée, pourquoi? . Ceux qui ont tenté de l'approcher sont aujourd'hui sous terre. Qui les a fait disparaitre? Il circule à Brazzaville que BOKILO et feu MOUKILA SAYAL ont payé de leur vie en voulant, semble -t-il, tenter de s'interposer entre les élans sexuels voraces du "ROI SASSOU" envers leurs biens-aimées. Comme beaucoup d'hommes politiques (peu dignes) congolais aujourd'hui qui se baladent dans Brazzaville la queue entre les jambes pour avoir livré sans rechigner leurs épouses à l’appétit insatiable de Mr 8%. Ce dernier pousse même le ridicule plus loin en imposant une relation suivie avec la fille de l'actuel secrétaire à la présidence. Aujourd'hui c'est le général MOKOKO, après avoir perdu sa 1ère femme dans des circonstances douteuses où ce même MR 8% est cité parmi les suspects, se retrouve, semble-t-il, d'après Me MOUDILOU, dans une querelle de "petite culotte ". Je vous laisse en tirer les conclusions.

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TRIBUNE LIBRE DE Me MOUDILOU

LA VICTIMISATION DU GÉNÉRAL JEAN MICHEL MARIE MOKOKO. POURQUOI LE GÉNÉRAL MOKOKO EST VICTIME DU KANA ?

Tout ce que l’on raconte sur le Général Jean Marie Michel MOKOKO : qu’il a voulu faire un coup d’Etat contre Sassou Nguesso en 2007, qu’on a retrouvé des charniers dans la zone militaire où était cantonné le contingent congolais en Centrafrique ; qu’il se retrouve devant un conflit électoral. Tout cela, c’est du bla-bla. C’est de la forfaiture, de l’affabulation, de l’imposture, c’est du comique, c’est le dramatique du désespoir.

« Quand on cherche à noyer son chien, quand on veut l’abattre, on l’a toujours accusé de rage » dit un adage.

Le drame que vit le Général MOKOKO n’est pas né du coup d’Etat que nous avions bien voulu faire en août 2007. C’est très loin de là. Il faut rechercher le contentieux plus loin que là : dans les poubelles du sexe sous la culotte de sa femme. Oui comme l’avait chanté Cosmos des Bantous de la capitale : « il n’y a que deux choses qui tuent le monde : l’argent et le sexe ». Et le Général Jean Marie Michel MOKOKO n’échappe pas à cette évidence. Il avait mis la main là où il ne fallait pas la mettre. Ceci pouvait passer si encore le Général était resté cantonné à ses basses besognes de militaire. Mais le fait qu’il ait touché du piment, il ne lui restait plus à ne plus toucher les yeux, le sexe, enfin les parties les plus sensibles que la nature a désignées.

LA POLITIQUE.

La politique, beaucoup avant lui ont payé le prix fort. Prenons le cas de l’homme d’affaires Bernard Tapie en France. Tant qu’il était cantonné à ses affaires, louches ou pas, ne faisait aucun obstacle à personne et personne ne lui cherchait des poux sur sa tête rasée ou pas. Et dès lors qu’il a mis pied dans le lac rempli de crocodiles : la politique, tous les instincts de ceux qui ne voulaient pas le voir s’étaient réveillés. Ils se sont tous mis dans leur état, comme des fourmis magnans et tous, en rangs serrés, se sont mis à l’attaquer de toute part, cherchant à le dépecer.

QUE SE PASSE-T-IL DEPUIS QUE LE GÉNÉRAL MOKOKO S’EST MÊLÉ DE CE QUI NE LE REGARDAIT PAS ?
LE GÉNÉRAL MOKOKO VICTIME DE SON APPARTENANCE NORDIS
TE.

Je suis à Brazzaville quand les SERVICES LES PLUS APPROPRIES donc les voix bien autorisées m’expliquent, alors que nous sommes à table, que le malheur du Général MOKOKO ne vient pas de votre coup d’Etat manqué mais de deux éléments très importants.

1°- LA FEMME
2°- SA CANDIDATURE EN TANT QUE NORDIS
TE.

1er : La femme.

L’actuelle épouse du Général MOKOKO fut la copine bien aimée du Président Dénis Sassou Nguesso. Et pour rien au monde, chez eux dans le Nord, on ne mélange pas les torchons avec les serre-pierres. Ca fait un désordre inacceptable. C’est un conflit latent, un feu qui couvait dans le cœur de Molouma nia Dénis Sassou Nguesso et tant qu’il était encore sous sa botte, le petit Général ne présentait aucun danger pour lui. Tant qu’il pouvait le manipuler, le déplacer au gré de son humeur, ça ne présentait pas de danger. Mais depuis qu’il s’est déclaré candidat, ce n’était plus admissible. Il a déterré ce qu’il avait semblé enterrer juste le moment d’une guerre froide. Aujourd’hui, Sassou Nguesso est en difficultés, lesquelles difficultés sont causées par lui MOKOKO, de par sa candidature. Alors là, c’est la goutte d’eau de plus qui a fait déborder l’Alima.

C’est comme au vivant du Président Bongo Omar au Gabon. En tout cas de son vivant et pendant qu’il régnait en Maître incontesté et incontestable du Gabon, aucun mâle ne pouvait aller parader dans la basse-cour des MÉTISSES DU GABON. C’était la propriété exclusive et inclusive du Président de la République. Personne ne pouvait sortir avec une métisse au Gabon. Toutes les métisses étaient réservées, cantonnées au Président Bongo. C’était une exclusivité personnelle. Et qui y touchait, s’y frottait avec lui. Ou on te retrouvait mort dans un coin de rue de Libreville, ou tu étais porté disparu pour toujours. Mais maintenant, les métisses sont à la portée de toutes les bourses de tous les mâles puisque l’énigme de Bongo n’existe plus.

LA LOI KANI DU NORD.
Alors pour revenir au cas du Général MOKOKO, il a enfreint aux lois du KANI. Il s’est marié avec l’ex copine de son ainé et pour rien au monde, Sassou Nguesso ne peut accepter tout, sauf cela. Premier motif.

2 ème contentieux devenu un affront : SA CANDIDATURE EN TANT QUE NORDISTE

Sassou Nguesso crie à qui veut l’entendre dans la partie Nord de la République, qu’il est le seul représentant de cette partie. LE SEUL. Car dit-il à haute voix que dans les seules vraies élections qu’il y a eu au Congo (là au moins, il est honnête de le reconnaitre) en 1992, il est le seul du Nord qui était classé 3 ème. Donc il est le seul représentant du Nord et tous les autres doivent s’aligner derrière lui. C’est lui qui doit distribuer les cartes à partir du Nord et non personne d’autres. Personne ne devant déroger cette règle sacro-sainte. Au regret de subir la furia de l’homme qui peut devenir incontrôlable.

Pour Sassou Nguesso ces deux litiges font que MOKOKO peut aller sous terre, sous mer, tant qu’il ait enfreint, dérogé à cette sacrée kana, il restera sous les viseurs de l’homme qui n’écarte aucune solution pour le mettre hors d’état de le nuire.

Ces personnalités qui m’ont donné ces informations étaient d’une clairvoyance, ne souffrant d’aucun malentendu et elles ont ajouté que pour cela, Sassou Nguesso reste intraitable, impardonnable. Et connaissant l’homme, selon ces personnalités, Sassou Nguesso est prêt à embraser toute la République et qu’il est prêt à accepter qu’on prenne tout son argent sauf ces deux éléments : son ancienne copine et son fauteuil : surtout pas par un homme à qui il a tout donné.

Voilà, bien chers compatriotes ce qui se cache derrière le harcèlement devenu chronique au Général Jean Marie Michel MOKOKO.

Et prochainement pourquoi l’acharnement contre le Pasteur NTOUMI. Le dessous et l’évidence d’une guerre issue d’un contrat machiavélique. Même schéma : ou c’est Sassou Nguesso ou c’est le Pasteur Ntoumi.

A Paris le 15 juin 2016.

Le Premier ministre du Gouvernement congolais en exil.

Maître Tony Gilbert MOUDILOU

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Tony Gilbert Moudilou - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Mokoko
16 juin 2016 4 16 /06 /juin /2016 12:42
(Congo-Brazzaville) « Monsieur huit pour sang » doit respecter la volonté populaire

Par Olivier MOUEBARA

La garde à vue illégale, voire l’incarcération probable du général Mokoko par un régime illégitime et illégal n’ébranleront pas sa détermination.

Le général Mokoko, Saint-Cyrien et homme d’honneur, ne reconnaîtra pas la réélection frauduleuse du tyran de Mpila. Avec lui, tous les congolais sont unis et déterminés à chasser du pouvoir et du Congo le criminel Sassou-Nguesso, sa famille, son clan, et ses satrapes.

Largement rejeté par le Peuple, le soudard du bord de l’Alima s’impose par la force. Quoi qu’il fasse, le Peuple vaincra en raison de la légitimité de son combat.

L’encre du communiqué de l’Elysée n’avait pas encore séché, Alain Mabanckou n’avait pas encore fini de « gueuler » sur les médias à l’issue de son entretien avec Hollande , que le dictateur Sassou-Nguesso s’empressait de s’acharner sur le général Mokoko.

Sans lire dans la boule de cristal, François Hollande, qui est en partie responsable du maintien du gangstérisme d’Etat au Congo, est plus préoccupé par sa « réélection » en 2017, que par le sort des Congolais en général, et des bombardements dans le Pool en particulier.

Avertis, que pouvons-nous attendre du chantre de la synthèse ? C’est bien ce dernier, François Hollande, qui avait autorisé le criminel Sassou-Nguesso à « consulter son peuple ». Ce même peuple l’a désavoué. Logiquement, le locataire de l’Elysée doit en tirer toutes les conséquences en demandant à son récent et encombrant ami, Sassou-Nguesso, de respecter la volonté populaire.

Ayrault-Ngakosso, le 13 juin 2016 à Paris

Maintenant que le bourreau Sassou-Nguesso écrase par la force tous ceux qui lui résistent, quel est l’intérêt d’un dialogue, aussi inclusif soit-il? Avec quel contenu?

Les mots ont un sens. On ne peut pas dialoguer avec un dictateur. Le seul dialogue qui vaille, est celui de demander à cette bête immonde, Sassou-Nguesso, de quitter le pouvoir. Le reste n’est que littérature.

Après trente deux ans de pouvoir, de faste et d’errance, les Congolais vivent aujourd’hui avec 88 centimes d’euros par jour!

Les problèmes de la vie quotidienne restent inchangés: santé, insalubrité galopante, détournement des deniers publics, le manque d’eau potable et d’électricité, la corruption, le chômage massif, le tribalisme, les anti-valeurs…

En plus, les caisses sont vides. Pointe-Noire, le poumon économique du Congo ressent le contre-coup de la crise économique. Les entreprises déposent le bilan à tour de bras.

Ecair, la compagnie aérienne familiale des ressortissants d’Oyo, est déficitaire de 80 milliards de FCFA. Ne pouvant plus être subventionnée par l’Etat qui lui avait déjà donné près de 300 milliards, Bélinda Moussa s’apprête à licencier massivement, et d’ici là à déposer le bilan.

Dialoguer avec un tel régime inique et des personnages aussi insignifiants, ne sert strictement à rien.

Dialoguer, c’est donner du grain à moudre au dictateur Sassou-Nguesso. C’est lui accorder un sursis pour nous berner.

Dialoguer sous l’égide de la « communauté internationale », donc de la France, c’est permettre au dictateur Sassou-Nguesso de se maintenir au pouvoir, attendant tranquillement sa mort.

Les opportunistes, les truands et les calculateurs attendent que les Congolais mordent à l’hameçon du dialogue pour les retourner comme une omelette.

Dans l’état actuel de notre pays, le dialogue n’est pas primordial. Il est impérieux d’organiser un deuxième tour de l’élection présidentielle entre Kolélas et Mokoko. Ce qui permettra au dictateur Sassou-Nguesso de s’occuper de l’acte de naissance d’Ali Bongo.

Depuis la Conférence Nationale Souveraine de 1991, des forums, dialogues, colloques de tous genres ont été organisés. Pour quels résultats?

Ne nous perdons pas en conjectures. Les problèmes du Congo sont connus de tous.

Avec une dette publique colossale de 2700 milliards de FCFA, chaque congolais qui naît, doit 600.000 FCFA!

32ème sur 38 pays africains en matière de gouvernance derrière le Burundi, le Congo du dictateur Sassou-Nguesso est considéré comme le pays de la criminalité organisée.

Maintenant que « Monsieur huit pour sang » fait tomber tous ses masques, l’unité de tous est nécessaire pour la libération du pays. Ne laissons pas une minorité d’incompétents et de resquilleurs nous dicter leur pseudo volonté.

La volonté populaire ne peut se soumettre dans la durée à la volonté d’un seul homme, qui plus est, un dictateur, un criminel, un usurpateur, un faussaire et un voleur.

En voulant s’asseoir sur la volonté populaire qui aspire à la démocratie, en s’en prenant injustement à un homme de paix, le général Mokoko,qui a oeuvré pour cela en Afrique, l’adepte du sang et de son goût, le criminel Sassou-Nguesso, vient de signer sa fin de règne.

Partout où nous nous trouvons, nous devons agir pour empêcher ce régime illégal et illégitime de s’imposer.

Quelles que soient ses turpitudes, le dictateur du bord de l’Alima a atteint la limite de l’ignominie. Il doit partir. Chaque jour qui passe est un supplice pour les Congolais. Restons unis pour chasser du Congo cette vermine.

Olivier Mouebara

Ayrault-Ngakosso, le 13 juin 2016 à Paris

(Congo-Brazzaville) « Monsieur huit pour sang » doit respecter la volonté populaire
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Olivier Mouebara - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Mokoko
5 avril 2016 2 05 /04 /avril /2016 18:52
(Congo-Brazzaville) Sassou Nguesso finira par massacrer le peuple du Sud avec la complicité de la « France à fric »

Peuple du Sud, qu’avez vous fait à Sassou-Nguesso ? Telle est la question que l’on peut se poser, lorsqu’on voit l’acharnement avec lequel , il s’ingénue pour lui faire souffrir le martyr et l’exterminer !

Le lundi 4 avril à l’aube, des miliciens du pouvoir de Sassou-Nguesso soutenus par des forces armées tribales ont pris d’assaut les quartiers sud en tirant à l’arme lourde, provoquant la panique des populations qui se sont d’abord terrées chez elles, pour ensuite, tôt le matin se précipiter dans les églises avoisinantes pour certaines pendant que d’autres prenaient la route des villages du département du Pool.

Sans que cela ne fasse un doute parmi les Congolais, la ficelle étant trop grosse, ce stratagème est une manœuvre de Sassou-Nguesso pour non seulement traumatiser les habitants de ces bastions de l’opposition qui n’ont pas voté pour lui, mais surtout pour décréter l’état d’urgence et renforcer la présence de son armée tribale et ses mercenaires, pour anticiper toutes les contestations futures qui s’annoncent contre le boucher d’Oyo. On déplore déjà une trentaine de morts et des disparus

Entre autre objectif de cette manœuvre satanique, ce que le dictateur Sassou-Nguesso affectionne au delà de tout, transformer la crise post électorale en conflit Nord-Sud, afin de casser la dynamique transnationale et populaire du Général du peuple, Jean-Marie Michel MOKOKO (originaire du nord comme Sassou-Nguesso), dont la candidature à la présidentielle a rencontré l’adhésion d’une partie importante dans le sud du pays.

Radio France Internationale est elle-complice de Denis Sassou-Nguesso ?

On est en droit de se poser la question car comment comprendre que cette Radio qui est la voix de la France à l’international puisse passer en boucle le témoignage d’un soit disant habitant des quartiers sud, affirmant que les assaillants auraient déclaré vouloir prendre la radio nationale située dans le nord de Brazzaville (Kintélé) et se rendre au palais présidentielle ? Très subtile, ceci a le mérite d’accréditer la thèse d’un coup d’état contre Sassou-Nguesso, ce qui est faux !

Ntoumi a t-il repris du service pour le compte de Sassou-Nguesso ?

Bien que l’ancien rebelle Frédéric Bintsamou dit Pasteur Ntumi , affirme sur la Voix de l’Amérique être étranger à cette attaque et déclare que ces attaques sont le fait du pouvoir. Ce dernier sait de quoi il parle, car ayant lui-même été manipulé par Sassou-Nguesso , qui s’est servi de lui pour réaliser son génocide dans le Pool à la fin des années 2000. A ce sujet, Parfait Kolelas doit se méfier du pasteur Ntumi qui a été présenté comme son conseiller politique lors de son meeting du 17 mars, au stade Marchand pendant la campagne électorale

Ces heures tragiques que vivent les Congolais nous rappellent son histoire la plus sombre à savoir les massacres qui se perpétuent au Congo-Brazzaville dans l’impunité la plus totale avec la complicité de la France à fric qui est un soutien indéfectible du dictateur Sassou-Nguesso. Mais le Peuple congolais finira par vaincre l’ogre de la françafrique !

Congolais débout !

La Rédaction

LIRE LA SUITE : http://www.congo_liberty.com

Sassou-Nguesso envoie ses miliciens tirer à l’arme lourde dans les quartiers sud de Brazzaville « SOS GÉNOCIDE »

Les populations des quartiers sud dormant à la belle étoile (5 avril 2016)
Les populations des quartiers sud dormant à la belle étoile (5 avril 2016)
Les populations des quartiers sud dormant à la belle étoile (5 avril 2016)

Les populations des quartiers sud dormant à la belle étoile (5 avril 2016)

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2 avril 2016 6 02 /04 /avril /2016 11:42
(Congo-Brazzaville) Mokoko : Que diable est-il allé faire dans cette galère ?

general-jean-marie-michel-mokoko

Le moment est grave. Chiens perdus sans collier, les populations du Congo-Brazzaville qui ont répondu massivement à l’opération « ville morte » du 29 mars 2016 ne savent pas quelle suite donner à ce mouvement et quel mot d’ordre suivre. Les cinq candidats de la plate-forme IDC-FROCAD sont traqués. Ils se cachent et ne sont pas libres de leur mouvement. Ils sont entrés dans la clandestinité. Un proverbe kongo dit : « le chef du village ne crie pas au diable ». Est-ce le signe de l’essoufflement de la contestation de la victoire de Sassou Nguesso ? Les militants et les sympathisants de l’alliance IDC-FROCAD qui ont voté pour l’un des cinq candidats ne savent plus à quel saint se vouer. Le diable semble avoir eu le dernier mot.

Solution militaire

Il ne faut plus se cacher derrière son petit doigt. La solution à la crise politique post-électorale née de la victoire controversée de Denis Sassou Nguesso est militaire. En face de Denis Sassou Nguesso, il fallait dresser un homme qui lui ressemble pour produire un effet miroir : un militaire, un officier général et un natif de la partie septentrionale du groupe ethnique Mbochi. C’est le portrait craché de Jean-Marie Michel Mokoko. C’est l’explication de l’engouement autour de la candidature à la présidentielle anticipée du 20 mars 2016 de l’ancien chef d’Etat major pour apporter dans les urnes et sur le plan militaire l’estocade à Denis Sassou Nguesso, l’omnipotent homme fort du Congo-Brazzaville. Le général Mokoko était perçu comme l’homme qui apportait la caution militaire extérieure, le chaînon manquant à la plate-forme IDC-FROCAD. Mais, que d’espoirs déçus !

Coups

Depuis l’assassinat le 18 mars 1977 du commandant Marien Ngouabi et depuis le 5 février 1979, date de l’arrivée au pouvoir de Denis Sassou Nguesso après avoir destitué Joachim Yhombi Opango, les coups de force se suivent, la liste des contorsions constitutionnelles s’allonge, avec son cortège de morts et de blessés. Avec son cortège de blessures et d’humiliations. La main du diable travaille inlassablement.

Rejet

Après trente-deux ans de règne sans partage avec un intermède de cinq ans (Pascal Lissouba), Denis Sassou Nguesso a fait l’objet d’un rejet total des populations du Congo-Brazzaville. En vérité au lieu des 60% des suffrages brandis nuitamment par le ministre de l’Intérieur Raymond Zéphirin Mboulou et Henri Bouka de la CENI, le khalife d’Oyo n’aurait recueilli qu’un maigre 8 %. Les dégâts sont pires qu’en 1992 à la suite de la Conférence Nationale présidée par Monseigneur Ernest Kombo et la transition dirigée par André Milongo lorsqu’il obtint 17 %. L’échec électoral de 1992 avec en prime une modeste troisième place est resté en travers de la gorge du « bâtisseur infatigable ». Et, depuis le renversement de Pascal Lissouba par les armes, Denis Sassou Nguesso prend sa revanche. Mokoko, électron libre, a des atomes crochus avec près de 90 % des électeurs du Congo-Brazzaville, du Nord au Sud et de l’Est à l’Ouest . Un électorat gagné par la déception, le dépit et par le découragement à la lumière des derniers développements.

Diagnostic

La majorité des hauts-gradés des forces armées congolaises (FAC) est issue du groupe ethnique Mbochi. La succession à la tête du Congo-Brazzaville de Marien Ngouabi, Joachim Yhombi Opango et Denis Sassou Nguesso, tous natifs du groupe ethnique Mbochi , a porté un coup fatal à l’unité des forces armées congolaises. Un phénomène dénoncé en son temps par Ange Diawara et ses compagnons du M 22 sous le vocable de « oligarchie bureaucratique militaire et tribale » (OBUMITRI). Les deux officiers généraux, Denis Sassou Nguesso et Jean-Marie Michel Mokoko, sont arrivés à la même conclusion. La solution de la crise politique du Congo-Brazzaville est militaire. Pas pour les mêmes raisons.

Pour Sassou Nguesso pour qui le pouvoir est une partie de chasse, « le gibier est dans le filet » , il faut se servir de l’armée pour la conservation du « gibier » donc du pouvoir. Pour Jean-Marie Michel Mokoko, l’armée doit aider au rétablissement de la légalité républicaine. Deux conceptions de l’armée diamétralement antagoniques. Le ramassage des armes dans les différents régiments ordonné par Denis Sassou Nguesso, la concentration de blindés à la garde présidentielle, le déploiement des forces armées dans les artères de grandes villes, l’entretien des milices dans les agglomérations environnantes d’Oyo participent de cette logique.

Appel

D’où l’appel du saint-cyrien Jean-Marie Michel Mokoko à ses frères d’armes réputés redoutables « guerriers » (Cf la vidéo de Jean-Marie Michel Mokoko trafiquée par le trublion Tony Moudilou) : « A mes frères d’armes de la force publique, souvenez-vous de nos engagements de la Conférence Nationale Souveraine. Nous sommes une force publique et républicaine au service du peuple, envers lequel nous avons des devoirs et des obligations ». Malheureusement, l’appel du général Mokoko n’a pas eu d’écho. Il a fait flope. Il n’a pas été suivi d’effets. Trop d’adversaires d’arme au sein des FAC à cause des dérives tribaliques du commandement militaire ( dirait Henri Lopes). La parole de Jean-Marie Michel Mokoko s’est démonétisée. Il aura fallu le renfort de Parfait Kolelas, Okombi Salissa, Claudine Munari et Pascal Tsaty Mabiala pour la réussite de l’opération « ville morte » du 29 mars 2016 . Il y a eu un glissement dans la sémantique. Du soulèvement populaire et à l’insurrection contenus dans l’appel du général Mokoko, on est passé à la désobéissance civile. Le principe de cavalier seul du général Mokoko avec l’appel à ses frères d’armes a tourné au ridicule. Le général Mokoko a péché par naïveté en croyant que ses frères d’armes qui doivent leur carrière militaire à Sassou Nguesso partageaient les mêmes valeurs républicaines. C’était sans compter avec le repli tribalique des cobras déguisés en militaire que comptent les FAC.

Erreur de jugement en effet. Ces vrais-faux militaires sont plutôt animés par l’instinct grégaire de la conservation du pouvoir par le groupe ethnique Mbochi. A commencer par Guy Blanchard Okoï, le chef d’Etat major général des FAC, décoré de la légion d’honneur par la France en 2014, ensuite le général Gilbert Bokemba, chef d’Etat major de l’armée de terre, le général Ngatsé Nianga Mbouala, commandant de la garde présidentielle et le général Oléssongo, commandant de la zone militaire de Pointe-Noire. Ne parlons même pas des officiers des forces de police : Jean-François Ndengué et Philippe Obara, véritables chiens de garde du pouvoir. La solution militaire pour renverser Sassou Nguesso ne peut être qu’extérieure, émanant soit d’un pays occidental, soit dirigée à partir d’un pays frontalier servant de base arrière. Dans l’un ou l’autre cas de figure, Jean-Marie Michel Mokoko et ses alliés de l’IDC-FROCAD n’ont pas les moyens de leurs ambitions. Pourquoi le général Jean-Marie Michel Mokoko s’est-il engagé dans cette lutte contre Sassou Nguesso sans soutien militaire extérieur ? That is the question. Comment cet homme de grand talent, obligé de se cacher dans un lieu tenu secret ou dans une ambassade, s’est-il lancé dans cette galère sans assurer ses arrières ? Etonnant.

L’ardeur réformatrice affichée au cours de la campagne présidentielle par Jean-Marie Michel Mokoko, Guy Brice Parfait Kolelas, André Okombi Salissa, Claudine Munari et Pascal Tsaty Mabiala est mise à mal par la vague d’arrestations perpétrée par les hommes de main de Denis Sassou Nguesso. Vont-ils s’arrêter en si bon chemin…d’avenir ?

Benjamin BILOMBOT BITADYS

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Benjamin Bilombot-Bitadys - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Mokoko

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