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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 15:23
Congo-Brazzaville : Appel au Peuple Kongo des Cinq Terres à l'auto-détermination

DÉCLARATION DE MODESTE BOUKADIA*

«J’appelle le Peuple Kongo des CINQ Terres à l’Auto-Détermination»

Peuple du Congo,

Mes Chers Compatriotes,

Congolaises et Congolais du Nord et du Sud,

Vous n’êtes pas sans savoir que notre pays s’engage dans une crise politique sans précédent dans l’histoire de nos institutions.

En effet, M. Sassou N’Guesso dont vous avez subi la dictature pendant plus de 30 sns veut se maintenir, coûte que coûte, en tant que président auto-proclamé pour un troisième mandant au Congo et cela dans un cadre non constitutionnel.

La Francophonie, la France, les Etats-Unis d’Amérique, l’Union Européenne se sont opposés fermement et officiellement, par la voix de leurs représentants politiques, à ce que M. Sassou N’Guesso modifie la Constitution et ne perpétue un coup d’Etat constitutionnel.

Vous aussi Peuple Congolais, vous vous êtes opposés, le 27 septembre 2015 à ce que M. Sassou N’Guesso se maintienne au pouvoir. La Constitution que lui-même a fait adopter le 20 Janvier 2002 l’empêche de se représenter.

Aussi, en ma qualité de président du CDRC, Cercle des Démocrates et Républicains du Congo, j’attire votre attention sur les pièges du référendum constitutionnel que propose M. Sassou N’Guesso.

Conformément à la Constitution actuelle au Congo, il lui est impossible de convoquer une consultation nationale sur ce thème.
Si M. Sassou N’Guesso s’entêtait à passer outre la Constitution et qu’il organise une consultation nationale portant sur le changement de la constitution alors :
– Premièrement, si la consultation du Peuple congolais est organisé par le régime autocratique en place, le résultat sera en faveur du dictateur auto-proclamé, M. Sassou N’Guesso.
– Deuxièmement, si vous n’allez pas voter mais que vous manifestiez dans la rue, le régime actuel sera plébiscité et il vous reprochera de n’avoir pas été voté en se frottant les mains et validera un 3ème mandat au régime en place.

Nous ne pouvons plus supporter la Présence de M. Sassou N’Guesso à la tête du Pays, dont le régime autocratique est responsable d’un génocide dont le bilan s’élève à plus de 750 000 morts.
C’est la raison pour laquelle, je vous demande de vous mobiliser pour que soit organisé, sous l’égide des Nations-Unies, un Référendum Populaire d’Auto-Détermination pour les CINQ Terres du Sud avec toutes les conséquences que cela implique.

Vive la Démocratie et Vive le Congo !
Paris, France, Terre des Droits de l’Homme et de la Démocratie, le 04 octobre 2015.

*Président du Conseil de l’État du Sud Congo

Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo

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Sud-Congo _ Modeste Boukadia - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Sud-Congo Modeste Boukadia
23 octobre 2015 5 23 /10 /octobre /2015 13:46
(Congo-Brazzaville/Françafrique) revirement de François Hollande sur la situation du Congo : les Congolais ne sont pas dupes !

Communiqué de presse – Tournons la Page


Le 22 octobre 2015

« Le Président François Hollande plante un couteau dans le dos du peuple congolais »En déclarant ce mercredi 21 octobre que « M. Denis Sassou N’Guesso peut consulter son peuple », avalisant ainsi le coup d’État constitutionnel en cours au Congo-Brazzaville, M. François Hollande prend ouvertement le parti d’un dirigeant africain soupçonné d’être un criminel de guerre(1), au moment même où celui-ci fait tirer sur la foule. Le Président français trahit à la fois les valeurs de démocratie et d’État de droit et les espoirs de tous les démocrates congolais qui avaient cru en sa parole et en une possible rupture avec la Françafrique.

En novembre 2014 à Dakar, lors du sommet de la Francophonie, M. François Hollande avait envoyé un avertissement clair aux chefs d’État africains contre toute tentative de manipulation constitutionnelle pour convenance personnelle(2). M. Denis Sassou N’Guesso, visé, avait quitté prématurément le sommet. Moins d’un an plus tard, le Président français a retourné sa veste. Pour quelles raisons ? Protéger les intérêts de Total et d’autres multinationales françaises au Congo ? Assurer un soutien congolais à la politique étrangère française, par exemple pour la conférence sur le climat ou les implications militaires en Afrique ? Historique du financement des partis politiques français ? Nous ne le saurons peut-être jamais.

Le référendum prévu ce 25 octobre au Congo, dans un pays où les fichiers électoraux sont viciés et où le pouvoir contrôle étroitement le résultat des élections, est l’ultime manipulation du Président congolais pour se maintenir au pouvoir après déjà près de 32 ans de règne (1979-1992 et depuis 1997). Il n’a d’autre objectif que d’ôter de la Constitution les limitations d’âge (art.58) et de mandat (art.57) qui interdisent à M. Denis Sassou N’Guesso de se représenter à la présidentielle de 2016. Or, cette révision viole la Constitution dont l’article 185 interdit toute modification de la limitation de mandats, ainsi que la Charte de la Démocratie de l’Union Africaine et les principes affirmés par l’organisation de la Francophonie.

Ces dernières semaines, le régime a manifesté de plus en plus clairement son intention de passer en force : envoi massif de SMS d’intimidation par certains opérateurs ; suspension ces derniers jours de l’antenne de RFI et des communications par internet et par SMS ; assignations à résidence de plusieurs leaders de l’opposition ; tirs à balles réelles sur un foule de manifestants sans armes. Pour seule réaction, M. François Hollande donne un blanc-seing au musèlement de la démocratie par le Président congolais. Ce n’est pourtant pas la seule réponse possible : la veille, l’Union Européenne devant l’Union africaine, par la voix de Federica Moghereni(3), réclamait le respect des Constitutions, les États-Unis ont condamné le coup d’État constitutionnel en cours, de même que le parti socialiste français(4).

Les organisations de la société civile congolaises(5) et européennes rassemblées dans le collectif « Tournons la page », qui avaient envoyé une lettre ouverte à M. François Hollande , dénoncent son mépris envers le peuple congolais qui se bat pour la démocratie. Elles appellent le gouvernement français à condamner vigoureusement le coup d’État constitutionnel et à suspendre toute coopération avec le Congo-Brazzaville.

1. Opinion internationale, « Lourds soupçons sur des crimes contre l’humanité du Président Sassou N’Guesso au Congo-Brazzaville », 19 juillet 2015 : http://www.opinion-internationale.com/2015/07/29/exclu-lourds-soupcons-sur-des-crimes-contre-lhumanite-du-president-sassou-nguesso-au-congo-brazzaville_36379.html

En 2002, la justice française a acté la possibilité de le qualifier comme tel : http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20020703.OBS7243/noir-silence-deby-bongo-et-sassou-nguesso-deboutes.html

2. « Il peut y avoir des révisions de constitution mais quand elle a été adoptée par un peuple avec des règles pour les candidatures, il ne peut pas être question, à quelques jours d’un scrutin, de changer l’ordre constitutionnel.

3. Discours devant l’Union Africaine, le 20 octobre 2015 : « Dans sa Charte pour la démocratie, l’Afrique a fixé une bonne règle : si vous changez une constitution, c’est pour votre successeur, pas pour vous. Nous voulons que voir les pays respecter cette règle, qui est dans votre Charte.», http://www.eeas.europa.eu/statements-eeas/2015/151020_01_en.htm

4. Communiqué de presse, 24 septembre 2015 : « République du Congo : le Parti socialiste appelle le président congolais à renoncer à son projet de révision de la Constitution » http://www.parti-socialiste.fr/communiques/republique-du-congo-le-parti-socialiste-appelle-le-president-congolais-renoncer-son

5. http://tournonslapage.com/communique-de-presse-de-tournons-la-page-congo/ 6. 13 octobre 2015, « Tournons la Page » demande une condamnation ferme par la France du coup d’État constitutionnel http://tournonslapage.com/republique-du-congo/

(Extrait de congo-liberty)

(Congo-Brazzaville/Françafrique) revirement de François Hollande sur la situation du Congo : les Congolais ne sont pas dupes !
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21 octobre 2015 3 21 /10 /octobre /2015 10:55

Ca y est ! Le couvercle de la marmite politico-sociale en ébullition depuis l’annonce du référendum voulu par le président Sassou Nguesso, a fini par sauter ! Et c’est peu dire que le Congo Brazza entre dans une grande période d’incertitudes. Des partisans du « non » au référendum qui doit se tenir dimanche prochain, ont essuyé des tirs à balles réelles. SMS suspendus, le signal de RFI coupé, pneus brûlés ici et là, barricades érigées, détonations, maisons incendiées et saccagées avec, à la clé, de très probables macchabées sur le carreau. Le décor apocalyptique ouagalais qui sonna le glas du pouvoir de Blaise Compaoré, se transporte peu à peu au Congo. Qui avait dit que « Ouagadougou ne sera pas Brazzaville » ? Brazza trône-t-elle sur la planète Mars au point de revendiquer sa spécificité ? En tout cas, le Congo Brazza a la gorge nouée par la peur, à l’idée de savoir de quoi demain sera fait. Toute chose qui devrait interpeller le pouvoir congolais dans sa volonté de poignarder la démocratie dans le dos. Pour autant qu’il lui reste encore une once de sagesse et de bon sens, le président congolais doit enfin faire violence sur lui-même et dire basta ! Dire stop et se libérer de ses démons qui lui indiquent la voie du chaos et la porte d’une sortie effroyable et déshonorante.

Le peuple aura toujours le dernier mot

En tous les cas, au Congo Brazza comme ailleurs, les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets, n’en déplaise à tous les satrapes du continent toujours aveuglés par le pouvoir et qui, hélas, ne prennent jamais conscience que tôt ou tard, ils tomberont de leur piédestal sous les huées et quolibets de leur peuple pour s’être opposés à l’alternance. Ce n’est qu’une question de temps. Pour tous ceux qui n’ont pas encore compris cela, pour ceux qui n’ont pas l’intelligence suffisante pour mesurer la nécessité de quitter les affaires avant qu’elles ne les quittent, ils sont promis au sort peu enviable des Blaise Compaoré, Mamadou Tandja et autres. Car aucun chef d’Etat engagé dans un bras de fer avec son peuple, n’a triomphé de celui-ci. Fût-il homme fort et des plus craints. Le peuple aura toujours le dernier mot.

Mais pourquoi diantre, le nectar du pouvoir perd-il tant de chefs d’Etat africains ? Le manque de vision est criard au point qu’ils en viennent à perdre de vue qu’ils s’amusent avec le feu qui les consumera tôt ou tard. Et leurs petits arrangements honteux avec la démocratie, sont la traduction nauséeuse de leur conception du pouvoir moderne. «J’y suis, j’y reste » et vogue la galère ! Le président congolais est dans cette logique. Mais le peuple congolais le laissera-t-il faire ? L’autocrate marchera-t-il sur des cadavres pour conserver à tout prix son pouvoir ? On attend de voir. Mais en attendant et comme toujours, l’UA et la communauté internationale peuvent se préparer à aller au chevet du Congo, elles qui ont la manie d’attendre que le fantôme entre dans la maison avant de chercher à l’en déloger.

« Le Pays »

SOURCE : http://lepays.bf/violences-pre-referendum-au-congo-brazza-sassou-nguesso-marchera-t-il-sur-des-cadavres/?utm_source=Newsletter+Quotidienne&utm_campaign=067eb33305-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_37959005ec-067eb33305-101138157

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Journal le Pays (Ouagadougou) - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT FROCAD IDC CDRC Modeste Boukadia
3 septembre 2015 4 03 /09 /septembre /2015 09:33
Congo-Brazzaville : M. Sassou Nguesso et son régime ne reconnaissent pas la compétence de l'ONU

Pour mémoire, en août 2013, les services de Jean-François Ndengué, sur ordre express de M. Sassou Nguesso, opéraient des rafles à Pointe-Noire et les membres du CDRC furent arrêtés et embastillés avec pour seul motif d'avoir manifesté pacifiquement et demandé la mise en place d'un gouvernement d'union nationale.

En novembre 2014, le Groupe de travail de la Commission des Droits de l'Homme des Nations Unies émettait un Avis sur la détention arbitraire des membres du CDRC et demandait leur libération immédiate en plus de leur indemnisation.

Le 31 août 2015, s'est tenue, à Brazzaville, une réunion au Ministère de la Justice et des Droits humains (Chancellerie) autour de laquelle se sont retrouvés M. Alphonse Dinar MOBANGA, Directeur de Cabinet du Garde des Sceaux, Ministre de la Justice et des Droits humains et la Représentation permanente de l'Union Européenne au Congo, entre autres.

La réunion avait pour objet : la libération des prisonniers politiques détenus arbitrairement, notamment ceux du C.D.R.C. de M. Modeste BOUKADIA, conformément à l'Avis du groupe de travail de l'ONU sur la détention arbitraire des membres du CDRC.

Au cours de la réunion, le Directeur de Cabinet du Garde des Sceaux, Ministre de la Justice et des Droits humains, M. Aimé-Emmanuel YOKA, a marqué son étonnement, et a voulu savoir pourquoi l'ONU et l'Union Européenne s'occupaient directement du dossier de ces prisonniers politiques ?

S'agissant de l'Avis des Nations Unies, il a simplement dit, publiquement :

- « le Gouvernement congolais, présidé par M. Sassou Nguesso, ne reconnaît pas la compétence de l'ONU sur ce qu'il se passe au Congo-Brazzaville ».

Par cette réaction, il convient de remarquer ici et noter que le régime dictatorial de M. Sassou Nguesso se trouve donc le dos au mur, quant au respect des Droits de l'Homme et aux enlèvements et séquestrations des citoyens congolais opérés par lui. Il est pris la main dans le sac. C'est une signature !

- « Quant à l'avis des Nations Unies, nous ne le reconnaissons pas. Ils n'ont pas voulu faire appel de leurs condamnations, maintenant on nous parle de l'ONU… Pourquoi M. Boukadia n'a-t-il pas écrit pour solliciter un non lieu ? »

L'ignorance et aussi l'incompétence du Directeur de Cabinet de M. Yoka sont telles qu'il oublie qu'en matière judiciaire l'appel n'est pas obligatoire, surtout lorsqu'il s'agit d'un procès politique inique pour des motifs bidons et donc, en conséquence, on interjette pas Appel lorsque le procès et la condamnation sont arbitraires.

- « Pour ceux qui sont malades, nous allons nous en charger… »

C'est ce qu'on verra quand on sait le cynisme, le caractère criminel des système et régime de M. Sassou Nguesso !

- « Quant à ceux qui ont totalisé leurs peines, ils doivent écrire à l'Administration pénitentiaire de Pointe-Noire pour chercher leur libération... ».

Pour être libéré de son emprisonnement, cette tâche revient à l'institution qui a pris la décision d'embastiller le citoyen. C'est à la Chancellerie qu'il revient de prononcer la libération du condamné, la gestion de ces dossiers étant à sa charge pleine et entière. A se demander s'il y a des Juges des Libertés et/ou d'application des peines devant faire le suivi quotidien de tous les détenus et condamnés dans le pays ! Comme quoi, la justice ethno-tribalo-clanique n'a pas de loi, en dehors de l'application des us et coutumes traditionnelles ethno-tribalo-claniques en vigueur dans le pays sous le règne clanique de M. Sassou Nguesso.

Dernièrement à Genève (Suisse), au Siège de la Commission des Nations Unies pour les Droits de l'Homme, le Congo avait déclaré qu'il n'y avait pas de prisonniers politiques dans le pays. Cependant, les becs se sont cloués dès que la Commission des Droits de l'Homme avait présenté l'Avis des Nations Unies concernant les prisonniers politiques congolais, notamment ceux du CDRC.

Il convient de noter que le Congo est membre des Nations Unies et préside en ce moment la Commission des Droits de l'homme de l'ONU. Quel paradoxe !

Au moment même où nous écrivons ce document, nous apprenons qu'un des membres du CDRC, M. Valentin TSIAKAKA, arbitrairement embastillé à Impfondo, serait très gravement malade… Il a été empoisonné, conformément au mode opératoire de M. Sassou Nguesso. Il s'agit en effet, souvenez-vous-en, du père de Modeste BOUKADIA, ce bébé âgé de 8 mois qui avait été emprisonné avec sa mère pour délit d'homonymie avec M. Modeste BOUKADIA, le président du CDRC. Malgré le fait que la vie de l'otage TSIAKAKA soit profondément menacé, et donc en grand danger de mort, le gouvernement de M. Sassou et les Services de M. Emmanuel Yoka refusent de le transférer dans un hôpital pour le faire soigner dignement. Sa vie est donc livrée aux caprices de M. Emmanuel YOKA, Député de Vindza (région du Pool) et Garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Droits humains (Mbochi de la région de la Cuvette, oncle de Sassou Nguesso).

Peuples et amis du Congo, vous pouvez mesurer le degré de cynisme, de barbarie et de bestialité incarnées par les système et régime de M. SASSOU NGUESSO et son oncle M. Aimé-Emmanuel YOKA. Incapables de bien diriger le pays de façon démocratique depuis près de 40 ans, un pays où il n'y a même pas d'eau potable ni d'électricité, M. Sassou et son oncle, M. Yoka, ne trouvent comme méthode et moyens pour se maintenir au pouvoir que l'intimidation, la violence, les prises d'otages et les crimes tous azimuts.

Les Peuples du Congo-Brazzaville remercient vivement celles et ceux qui ont aidé, en ce jour du 5 juin 1997, au catapultage du monarque d'Oyo, à Brazzaville, par le bout d'un canon français de la Droite dite républicaine, avec le concours et l'appui logistique du président Jacques Chirac, Jacques Foccart et d'autres éminents Faucons du RPR/UMP…, etc.

L'EQUIPE DU RESEAU CONGO-MFOA

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9 août 2015 7 09 /08 /août /2015 11:02
(Congo-Brazzaville) Révélation de Brazzaville - Stratégie de Sassou Nguesso & Co

LARGE DIFFUSION

La révélation ci-après va sidérer plus d'un. D'aucuns n'y croiront pas du tout, mais il faut bien se dire que c'est la vérité, car l'homme Sassou et son clan sont tout sauf des êtres humains respectables et dignes de foi. Ce sont des individus de moralité peu recommandable. Ne se réjouissent de ces individus que leurs souteneurs (proxénètes) politiques de la Droite Républicaine française, à savoir l'ex-RPR/UMP devenue, depuis, "Les Républicains". Dès lors, l'on peut donc considérer que les crimes de Sassou Nguesso sont les crimes de la France. Aujourd'hui, personne ne peut dire et mesurer, pour demain, les conséquences de cette politique esclavagiste franco-africaine de la Droite française, tellement elle est abjecte et criminelle. Car c'est le RPR/UMP qui nous a imposé ce lugubre personnage sur fond de fleuves de sang et de larmes, pour mieux se goinfrer, sauvegarder et garantir leurs intérêts égoïstes, comme si, après leur "Requin", le pétrole du Congo, la vache à lait, s'envolerait avec lui et que, malgré les crimes et massacres humains commis, ils sont obligés de le maintenir à la tête du Congo-Brazzaville (CF. J.-F. Probst : "Chirac, mon ami de trente ans", éd. Denoël, Paris). Après lecture de ce qui suit, ils vont continuer à le soutenir, coûte que coûte... ! AVIS A L'EX-RPR/UMP DEVENU "LES REPUBLICAINS", entre autres...

1) - Les congolais boivent, mangent et se lavent avec de l'eau souillée par les excréments et urines de Sassou Nguesso et ses enfants - 6 août 2015, 02:33

"Pendant 18 ans, les congolais ont bu, manger et se sont lavés avec de l'eau souillée par les excréments et urines de Sassou Nguesso et de ses enfants Christel et Claudia "

Découvrez les détails…

MISE AU POINT DE TANDJA BACHIR

Marabout-Medium de Sassou Nguesso et clan

Je suis Tandja Bachir du Niger. Suite à tout ce qui se dit au sujet de ma personne en rapport avec le président Sassou, je fais cette mise au point en raison des contrevérités qui me reviennent, je me vois obliger de déroger à l'omerta qui est pourtant la règle dans notre métier de medium.

J'espère bien que mes collègues du corps ne m'en tiendront pas rigueur. Je rappelle que je suis marabout de profession, je suis de nationalité Nigérienne (Niger). Cette activité est la principale source de mes revenus. Loin de me vanter, je puis affirmer faire partie des 3 plus puissants marabouts du continent dans le domaine de la DOMINATION.

Dans mon travail, je fais usage des techniques de la science à ma portée pour répondre aux attentes des clients contre rémunération de mes prestations. Nous ne faisons pas exception de personnes et sommes disposés à travailler pour tout potentiel client qui nous consulte comme cela se passe entre médecin et malade.

C'est dans ce contexte qu'il sied de situer des rapports avec le président Sassou qui avait, comme tant d'autres avant lui, librement sollicité mes prestations en envoyant son proche collaborateur Mr Tsienzel me chercher au Niger, le 21 décembre 1997.

Je confirme avoir travaillé pour mon client qui est le président Sassou de décembre 1997 à avril 2015. D'emblée, j'affirme que pendant toute cette période, il n'y a en ce qui me concerne, aucun sacrifice humain.

Néanmoins, pour le travail de Domination demandé par mon client, j'ai eu recours au rituel dit de l'eau mystiquement travaillée.

Ce rituel consistait à recueillir les excréments et les urines de mon client, le président Sassou que je mélangeais avec d'autres objets mystiques que je déversais par la suite après incantations nocturnes dans les usines d'eau de la SNDE sous forme de produit, à Brazzaville et à Pointe noire.

A partir de 2001, le rituel avait été étendu à l'eau de Dolisie où j'y avais été conduit par l'avocat Pierre Mabiala, sans toutefois confirmer s'il était au courant des détails de ma mission.

En début de l’année 2002, les instructions avaient été données par mon client de travailler mystiquement pour que ses enfants puissent dominer également et à cela j'ai commencé à ajouter également les excréments et les urines de ses enfants, Denis Christel et Claudia. Le rituel avait lieu deux fois par semaine.

C'est Jean Dominique Okemba qui me faisait parvenir les excréments et les urines du président Sassou et quant à ses enfants, eux-mêmes me les déposaient dans des boîtes. Il arrivait parfois que mon client m'instruise de travailler au cas par cas sur certains dignitaires du régime afin qu'il les domine mystiquement, c'était ses propres collaborateurs ( civile et militaire) aussi de l'opposition et de la société civile.

J'ai encore souvenance de mes deux derniers travaux qui avaient pour cibles MM. Tsaty Mabiala, Dzon, Mierassa, Mpouelet, Okombi Salissa, Parfait Kolelas, etc., mais qui n'ont pas connu leur achèvement suite à un désaccords survenu entre mon client et moi en présence de Mr Yoka, désaccord sur lequel je reviendrais plus bas.

Il apparaît donc clairement jusqu'ici que je n'ai ôté la vie humaine des congolais . Mais je parle pour mon cas. Je n'en sais rien pour ce qui est des autres marabouts engagés par mon client.

Nous étions environ une quinzaine de marabouts et personne de nous ne savait ce que faisait l'autre.

Pour ce qui est de la mort de feu Monseigneur Nkombo, paix à son âme, je n'y suis pas du tout lié. Je sais seulement qu'au bout d'un certain temps, je ne sais par quel moyen, le prélat se trouvait être au courant de la pratique du rituel de l'eau. De là, à lier sa mort au fait qu'il détenait cette information, je ne peux l'affirmer.

Concernant la somme d'argent qui m'avait été versée par mon client fin mars, celle-ci représentait le solde cumulé de mes honoraires pour le travail de Domination mené avec brio.

Dans notre monde des marabouts, ce sont les résultats qui parlent. Et ici, n'a-t-il pas régné sans partage pendant 18 ans sur tout le pays ?

Le denier paiement reçu par moi n’était donc pas, comme le prétendent certains membres de l'entourage de mon client, destiné au travail pour la PRÉSIDENCE A VIE, travail pour lequel je ne serais pas à la hauteur au regard des difficultés que mon client rencontre pour ce projet et cela ne relève pas de mon domaine, moi c'est la domination.

A ce sujet, un profond désaccord était survenu entre mon client et moi. De mon côté , je lui proposais de travailler mystiquement pour une retraite dorée et adulée par toute l'Afrique et faire de lui, un peu comme un second Mandela pour l'histoire. Il suffisait pour cela, simplement d'adapter le rituel à cette nouvelle tâche.

Une telle vision est porteuse de paix et d'amour dans toutes les couches sociales du pays. Donc une véritable aubaine pour un plus grand rayonnement du pays tout entier. Mais à ma grande déception, il tomba aussitôt dans un état de total désarroi et insista sur sa vision de la Présidence à Vie.

Ayant certainement constaté mon manque d'enthousiasme pour ce plan, il m'ordonna d'aller me reposer un temps et qu'il me contacterait ultérieurement. Sur ce, je pris congé de lui en présence de Mr Yoka et de Mr Jean Dominique Okemba, le 15 avril 2015.

J'aurais appris, qu’après mon départ, mon client se serait tourné du cote du Grand Centre Mystique de Calcutta et que les premières estimations pour un travail complet de Présidence à vie s'élèveraient à 2 milliards $ en argent et de 10 000 âmes en sacrifices humains.

J'ignore à ce jour le point atteint par leurs négociations. Par cette mise au point, je coupe court à toutes les fausses rumeurs de sacrifices humains, d'implication dans la mort du prélat et de réception d'une colossale somme d'argent pour un travail de présidence à vie pour lequel je ne serais point à la hauteur...

Quant au rituel dit de l'eau mystiquement travaillée, ma conscience, même devant Allah, demeure tranquille, car cette pratique n'est pas de nature à donner la mort à quelqu’un. Et j’étais d'autant plus réconforté par mon client qui me rappelait qu'il avait recouru à ce rituel pour obtenir la stabilité nécessaire qui lui permettait de travailler en toute tranquillité, car pour mon client les Laris étaient trop têtus. Je ne trouvais pas cela méchant puisqu'au final, c’était pour le bien être de son peuple.

source: congo révélations

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2) – STRATEGIE DE GUERRE ET PREPARATION DES PROCHAINS MASSACRES HUMAINS

Marie-Louise Abia : Voici ce que Sassou serait en train de mijoter:

- En ce moment précis, Sassou Nguesso distribue massivement des armes lourdes de guerre à quelques civils Mbochis et nordistes qui lui vouent adoration.

- Sassou Nguesso va faire assassiner - par ses agents - quelques ressortissants Mbochis nordistes résidant dans les quartiers sud de Brazzaville, à Pointe-Noire, Dolisie, etc.

- Cette situation va créer la psychose, l'effroi et la colère dans tout le pays

- Sassou Nguesso va réunir ses collaborateurs Mbochis et du nord pour leur demander d'ameuter les populations mbochis et du nord, pour les inciter à se venger de ces pseudo-assassinats.

- La poignée des Mbochis et nordistes - serviteurs de Sassou - qui ont reçu des armes vont commencer à canarder les sudistes partout où ils se trouvent

- Quand il y aura beaucoup de morts et que la communauté internationale commencera à s'intéresser au cas "Congo", Sassou fera croire au monde entier qu'il n'y a que lui qui peut maîtriser cette situation.

- Et Sassou Nguesso viendra calmer ses tueurs, la paix reviendra au Congo, et voila Sassou Nguesso confirmé apôtre de paix qui doit demeurer le président du Congo à vie.

Cette information est à prendre au sérieux à 98%, tout en accordant un espace de 2% au doute.

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8 août 2015 6 08 /08 /août /2015 09:19
(Congo-Brazzaville) SUD-CONGO : Création de l'association "Les Cinq Pays"

(Congo-Brazzaville) SUD-CONGO : Création de l'association "Les Cinq Pays"

OFFICIEL : Création de l’association « LES CINQ PAYS» du SUD CONGO

OBJET : Promouvoir la démocratie, le pluralisme, le dialogue social et les valeurs humanistes dans les régions : Pool, Lékoumou, Bouenza, Niari et Kouilou du Sud Congo ; l’association a également vocation à promouvoir un renouveau économique de ces régions et à développer l’accès de toutes et tous à l’éducation ; enfin l’association promeut le développement culturel de ces régions et les échanges culturels.

SIEGE SOCIAL : 45, rue du Mont-Cenis, 75018 Paris.

DATE DE LA DECLARATION : 24 juillet 2015.

Pour “Les Amis du Congo
Jean-Pierre APARICIO

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4 août 2015 2 04 /08 /août /2015 18:28
(Congo-Brazzaville) Modeste BOUKADIA hausse le ton face au Gouvernement et prend l'ONU à témoin

Face à l'entêtement du régime de Sassou, à Brazzaville, dans la libération des membres du CDRC incarcérés arbitrairement depuis 2013, malgré les injonctions du Haut Commissariat aux Droits de l'Homme, Modeste BOUKADIA hausse le ton face au Gouvernement et prend l’ONU à témoin.

Dans un courrier daté du 16 juillet 2015 et adressé au Secrétaire du Groupe de travail de l’Organisation des Nations Unies (ONU), M. Miguel de la LAMA, récemment en visite à Brazzaville où son Groupe a rencontré les autorités congolaises sur la détention arbitraire des militants du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (C.D.R.C.) que dirige M. Modeste Boukadia, l’ordre de les libérer aurait été reçu par nos autorités qui, jusqu’à ce jour, n’ont jamais obtempéré.

Voilà pourquoi, M. Modeste BOUKADIA dans une correspondance publiée « partout » et parvenue à notre table de rédaction, hausse le ton face au Gouvernement de la République du Congo et prend à témoin l’Organisation des Nations Unies.

C.D.R.C.

Cercle des Démocrates et Républicains du Congo
Enregistré au Ministère de l’Intérieur sous N°002/MISAT/CAB/DGAT/SAAB du 10 mars 1998

Modeste BOUKADIA
Président du C.D.R.C.

13 bis, avenue d'Aligre

F - 28000 CHARTRES

E-mail : boukadia@msn.com

CONCERNE :

Suite pour solliciter la libération des cadres et membres

Du CDRC arrêtés sans motif à Pointe-Noire depuis le 21 août 2013

Avis n°44/2014 (République du Congo) adopté le 19/11/2014.

Paris, le 16 Juillet 2015

ORGANISATION DES NATIONS UNIES

Monsieur Miguel de la Lama

Secrétaire

Groupe de travail sur la Détention Arbitraire

Monsieur le Secrétaire,

Permettez-moi très respectueusement de revenir vers vous au sujet de la détention arbitraire des membres de mon parti (CDRC) dont je suis le Président, et qui a fait l’objet d’un avis exécutoire signifié au Président du Congo Brazzaville.

Les ambassades de votre Organisation, de l'Union Européenne, et du Gouvernement OBAMA sur place à BRAZZAVILLE (Congo) semblent se heurter au refus systématique du Gouvernement de Monsieur SASSOU d’exécuter votre Avis exécutoire.

Malheureusement, force est de constater que le Président autoproclamé Denis SASSOU N’GUESSO, par l’intermédiaire de son oncle Ministre de la Justice, qui a ordonné l’incarcération de mes compatriotes dans des prisons où il est impossible de les joindre, se moque littéralement de vos représentants et ne semble pas disposer à vous écouter et entendre raison.

De passage en France, malgré les protestations de rue à son encontre, il continue de se moquer des institutions internationales, sachant très bien qu’elles ne seront pas en mesure de lui interdire d’une part de réviser sa constitution malgré les très fermes positions de Monsieur François HOLLANDE et d’autre part le refus catégorique voire l’impossibilité de présenter vivants les membres de mon parti.

J’ai saisi par l’intermédiaire de mon Avocat Me ALLOUCH la CPI de LA HAYE, laquelle lui a répondu que sa compétence, telle qu’elle est définie, ne peut instruire un dossier sans la preuve de la disparition physique de personnes concernées. Hors, à ce jour, aucune autorité internationale n’a pu obtenir de Monsieur SASSOU à présenter Vivants les membres incarcérés de mon parti, ce que je trouve irrespectueux et vexatoire pour l’ONU et pour l’Union Européenne, d’autant que cette non-exécution de votre Avis du 19 novembre 2014 transforme cette incarcération en prise d’otages depuis cette date. En effet, la seule loi qu’il connaisse est celle qu’il a promulguée. Les Magistrats de mon pays, sous contrôle étroit de son Gouvernement, ont fait fi des règles de droit élémentaire, à savoir un jugement équitable et contradictoire où les intéressés dont je fais partie, auraient été cités à comparaître suivant les règles de droit, c’est-à-dire par citation, et représentés par des avocats libres.

Le juge d’Instruction désigné par le pouvoir s’est cru autorisé à rendre une ordonnance aux fins de non-lieu partiel ? Ceci ne veut rien dire, et montre son incompétence.

Comme je vous l’avais déjà indiqué la notion de justice n’existe pas au Congo de Monsieur SASSOU ou bien elle dépasse le niveau intellectuel de ses Magistrats et où seuls ses parents et amis sont nommés à ces postes.

Monsieur le Secrétaire, auriez-Vous sincèrement la même mansuétude encore pour moi si je demandais à mes concitoyens de prendre les armes, ce qui n’est pas dans mon optique actuelle ?

L’Union Européenne, que j’avais saisie dès le début, m’avait affirmé qu’elle allait transmettre ses préoccupations au sujet de ces détentions au gouvernement congolais. Malheureusement la réponse de celui-ci s’est faite sous couvert d’un simulacre de justice renvoyant mes compatriotes devant une Cour d’Appel à la solde de Monsieur SASSOU par l’intermédiaire d’un Procureur Général retenant les dossiers pendant des mois en n’ayant aucun grief envers mes compatriotes et moi-même.

Vous aurez compris les manœuvres du Gouvernement Congolais d’essayer de m’évincer de la candidature de la Présidence de la République en 2016 en lançant un Mandat d’Arrêt à mon encontre et m’interdisant ainsi mon libre accès dans mon pays, ce qui est en soi un déni de démocratie.

J’ai été condamné à 30 ans de travaux forcés par contumace !!!

Pouvons-nous, Monsieur le Secrétaire, tolérer encore longtemps un tel déni de justice qui risque de déchaîner les passions voire entraîner le Congo dans une guerre civile dont je décline toute responsabilité, guerre que j’ai réussie à éviter pour le moment, mais jusqu’à quand, et dont vous seul avait la connaissance et les clés d’un règlement immédiat et pacifique.

En ma qualité de Candidat Officiel à la Présidence de la République du Congo, je vous demande de prendre ou de faire prendre toutes les sanctions immédiates à l’encontre de Monsieur SASSOU N’GUESSO jusqu’à la libération de mes concitoyens devenus otages et la levée immédiate et sans discussion du Mandat d’arrêt à mon encontre qui n’a de légitime que dans l’esprit de Monsieur N’GUESSO ou de ses sbires du Ministère de la Justice en vue de m’écarter de l’élection présidentielle.

L’art 7 de la constitution de mon pays établie par Monsieur SASSOU indique « La personne humaine est sacrée et a droit à la vie – l’Etat a l’obligation absolue de la respecter et de la protéger. »

Force est de constater que Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO ne respecte même pas sa propre constitution et qu’il va d’ailleurs modifier à son profit seulement pour se représenter.

Convaincu de votre impartialité, je vous demande de bien vouloir user de votre haute autorité et des pouvoirs qui sont les vôtres afin de nommer Madame Catherine Ashton, Haute Représentante de l'Union pour les affaires étrangères ou/et Monsieur Olivier Stirn, ancien Ministre des Affaires Etrangères français, avec mon avocat pour contrôler l’état de santé de mes concitoyens incarcérés.

C’est pourquoi, Monsieur le Secrétaire, j'attends en dehors « des avis exécutoires non exécutés de l’ONU » que justice soit faite et que les cadres de mon parti soient libérés enfin immédiatement.

Je vous demande de faire chiffrer les indemnités dues par le Gouvernement SASSOU au profit de mes concitoyens, du CDRC et de moi-même afin de permettre à mon Avocat de faire exécuter votre sanction sur le territoire français sur les biens du Gouvernement SASSOU, ce qui aura pour mérite d’obliger ce dernier à prendre position et peut-être à libérer mes concitoyens, si ceux-ci sont encore vivants ? Ce dont je doute !

Ainsi que je vous l’ai déjà indiqué, sachez, Monsieur le Secrétaire, que je n’abandonnerai pas dans mon action à retrouver la trace de mes Hommes et à les faire libérer s’ils sont encore en vie.

Il est anormal que certains dirigeants d'autres pays soient condamnés pour les mêmes causes que Monsieur SASSOU et que celui-ci échappe à toute sanction pour des faits hautement plus graves, à savoir le génocide des 750 mille Kongos (750 000) sur trois millions pratiqué par Monsieur Sassou de 1999 à 2005 dont les détails sont dans la Requête de Création de l’Etat Sud Congo remise à l’ONU du 30 avril 2014 et dont je suis l’un des Signataires.

Y aurait-il des avantages financiers voire politiques pour angéliser les actions criminelles de Monsieur Denis SASSOU N'GUESSO, ce qui expliquerait l’impossibilité actuelle à faire libérer les prisonniers du CDRC devenus de fait des otages reconnus par l’ONU depuis le 19 novembre 2014 ?

Notre Institution Internationale, l’ONU, dont le Congo est membre de la commission des Droits de l'Homme en tant qu’Instance suprême de la Communauté Internationale, se verrait ainsi bafouée et perdrait sa raison d’exister dès lors que ses décisions ne sont suivies d'aucune contrainte.

Comme vous le constatez, vous me voyez terriblement inquiet par les limites de l’ONU à faire appliquer ses Avis pourtant exécutoires à preneur d'otages qui a pourtant à son actif la disparition de trois quart de million (750 000) personnes qui manquent à l'appel du fait de sa guerre contre les civils de 1999 à 2005 contre les populations du sud du Congo, ceci pouvant expliquer cela.

Sans oublier le fameux dossier désigné sous le nom de "Disparus du Beach". Comme je l'ai argumenté dans la requête, transmise à Monsieur le Secrétaire Général des Nations Unies, pour la déclaration de l'Etat du Sud Congo pour préserver les vies humaines.

Il apparaît donc que Monsieur SASSOU ne veut pas obtempérer à votre Avis exécutoire de libération des cadres et des membres de mon parti parce qu'ils sont tout simplement "LES AUTRES", soit des étrangers, parce qu’issus du Sud du Congo justifiant ainsi la création de l’Etat Sud Congo.

Je sais, Monsieur le Secrétaire, que vous comprenez que je ne peux laisser mes compatriotes privés de leur liberté citoyenne pour le simple fait d'avoir exigé un Gouvernement d'Union Nationale.

Monsieur le Secrétaire du Groupe de travail sur la détention arbitraire, recevez l’assurance de ma plus grande détermination, de ma très haute considération et de mon profond respect.

Modeste BOUKADIA

Président du Cercle des Démocrates

et Républicains du Congo (CDRC)

Document joint : Cour Pénale Internationale CPI_EM_T04_OTP-CR-81_15 (non joint ici)

Ampliations :

- Monsieur Basile IKOUEBE, Ministre congolais des Affaires Etrangères ;

- Représentation des Nations Unies au Congo ;

- Monsieur Barack OBAMA, Président des Etats-Unis d’Amérique ;

- Madame Saskia De LANG, Ambassadeur de l'Union Européenne au Congo ;

- Madame Stephanie SULLIVAN, Ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique au Congo ;

- Madame Hélène Le GAL, Conseiller Afrique du Président François Hollande ;

- Monsieur Thomas MELONIO, Conseiller à l’Elysée ;

- Monsieur Nicolas GIACOMONI, ministère français des Affaires Etrangères.

Siège : 79, rue N'Gamaba - Brazzaville Arrondissement 1 Makélékélé

Résidence : 11, rue Massamba Pierre Brazzaville Makélékélé – Mansimou

Tél. : (+242) 057 824 500 / (+242) 066 452 325

Contact Europe : 13, avenue d’Aligre F – 28000 Chartres

Tél. : (+33) 237 834 108 / (+33) 952 693 705 / (+33) 662 929 540

Web site : https://sites.google.com/a/congo-sangha.com/cdrc/home - Email: sudcongo@gmail.com

Ensemble

Construisons

L'Avenir

-----------------------------------------------------------

« Me Marc ALLOUCH, avocat de Modeste BOUKADIA, écrit au Monsieur Aimé Emmanuel YOKA, ministre de la Justice du Congo ».

Marc ALLOUCH

AVOCAT A LA COUR

Chevalier dans l’Ordre du Mérite National et du Mérite Agricole

132 rue de Courcelles

75017 – PARIS

Paris, le 18:52:57

Monsieur Aimé Emmanuel YOKA

Ministre de la Justice du Congo

Ambassade du Congo

37 bis, rue Paul Valéry

75016 - PARIS

Aff : CDRC c/CONGO Brazzaville
Aux bons soins de Monsieur Henri LOPES
Ambassadeur du Congo à Paris

Monsieur le Ministre de la Justice,

Vous n’êtes pas sans connaître la décision de l’Avis exécutoire de l’ONU concernant les quatorze (14) personnes appartenant au CDRC que vous détenez illégalement dans vos prisons depuis le 21 Août 2013.

Monsieur Modeste BOUKADIA, Président duCercle des Démocrates et Républicains du Congo (C.D.R.C.) et candidat à l’investiture de la Présidence de la République du Congo Brazzaville, et dont j’ai l’honneur d’être l’Avocat, m’a demandé de vous rappeler ma précédente lettre dont vous n’avez vraisemblablement pas eu le temps ou le loisir de répondre tant elle était précise pour ne pas dire courtoise.

Peut-être son excellence Monsieur l’Ambassadeur du Congo à Paris ne vous a-t-il pas transmis ma lettre ?

Ne pensez-vous pas Monsieur le Ministre qu’il est temps maintenant de libérer ces pauvres gens qui n’ont rien fait d’autre que d’exprimer publiquement un vœu que vous avez considéré injustement comme une menace pour votre gouvernement ?

Vous vous retranchez derrière votre Ministre des affaires étrangères afin de vous dédouaner d’une injustice qui ne vous incombe pas, quoique Ministre de la Justice, puisque vous n’avez aucune idée ni du lieu d’incarcération de ces quatorze personnes, ni même de leur présence.

Peut-être vos services de renseignements vous ont-ils mal renseignés ?

Pourtant vos services judiciaires vous ont informés qu’aucune charge n’avait été retenue à leur encontre et c’est donc arbitrairement que ces personnes sont toujours incarcérées dans vos prisons (que j’espère confortables !).

Je suis pour ma part très respectueux des règles de justice de chaque pays et notamment du vôtre, mais encore beaucoup plus attaché aux règles d’humanité que vous semblez méconnaître, ce que je regrette.

Vous foulez aux pieds les règles élémentaires du droit International, pour lesquels le Congo Brazzaville avait adhéré. Monsieur Le Président BOUKADIA transmettra les termes de ma lettre à Monsieur le Secrétaire Général de l’ONU, afin de lui permettre de prendre une décision.

Encore une fois, Monsieur le Ministre, je vous demande de bien vouloir exécuter la décision de l’ONU et de libérer vivantes les quatorze personnes avant que nous décidions d’une procédure qui ne grandira ni votre pays ni son Président actuel.

Je me permets d’insister afin de voir ordonner à vos services de prendre une décision rapide concernant l’annulation des décisions d’incarcération des membres du CDRC et de condamnation du Président BOUKADIA qui a été condamné par contumace sans être convoqué par la justice.

Je n’ai pour ma part aucun doute que ma lettre restera sans effet, mais j’ose encore espérer qu’un Grand Ministre de la Justice comme vous, répondra à un avocat français que je suis.

En vous remerciant de prendre lecture de ma lettre qui j’espère ne sera pas ennuyeuse pour vous et ne vous créera pas un surplus de travail, je vous prie d’accepter Monsieur le Ministre de la Justice l’expression de ma très haute et respectueuse considération.

Maître Marc ALLOUCH

Avocat à la Cour

Portable : 06 80 91 43 75

Tel : 01 42 27 01 02

Email : marc-allouch@orange.fr

Fax : 01 64 97 15 11

Toque B 0042

Ampliation :

- Président de la République du Congo

- Représentation des Nations Unies au Congo

- Représentation de l’Union Européenne au Congo

- Ambassade de France au Congo

- Ambassade des Etats-Unis d’Amérique au Congo

- Ambassade d’Italie au Congo

- Ministère des Affaires Etrangères du Congo

(Congo-Brazzaville) Modeste BOUKADIA hausse le ton face au Gouvernement et prend l'ONU à témoin
(Congo-Brazzaville) Modeste BOUKADIA hausse le ton face au Gouvernement et prend l'ONU à témoin
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31 juillet 2015 5 31 /07 /juillet /2015 21:56
LE CONGO-BRAZZAVILLE FACE AUX DEUX "MONOLOGUES"

LE CONGO FACE AUX DEUX "MONOLOGUES"

ou la course à l'échalote des deux camps

dont la victime est et sera toujours le Peuple Congolais

La réunion du Comité Central élargi du PCT érigée en monologue tenue à Sibiti vient de fermer ses portes. Dans la foulée, en réaction à ce monologue, l'opposition a, elle aussi, organisé son « DIALOGUE ». Pourtant il aurait dû, en fait, être appelé « CONCERTATION DES FORCES VIVES DE LA NATION » pour être plus cohérent. Mais au lieu de ça, comme toujours, ils courent derrière les idées et les thèmes du système en place pour mieux les récupérer ou pour en faire une bonne publicité. Mais, par manque d'imagination et en retenant le même mot, à savoir : « DIALOGUE », l'opposition a fait une exacte réplique de Sibiti, mais à Diata en tenant elle aussi son MONOLOGUE. Comme un jeu de rôle. Bref, là n'est pas le problème.

Côté Opposition

Dans les coulisses du MONOLOGUE de l’opposition, on a entendu dire que "A PESSA A TALA TE" et le "PATRON DU FRONT 400" sont décidés à faire la guerre à leur associé SASSOU N’GUESSO, s’il change ou s’il modifie la constitution. Tout le monde les a applaudis surtout qu’il y a eu la présence des membres du gouvernement.

Ceci dit, une question de fond se pose : cette guerre que veut faire le duo va se dérouler où ?

- A Brazzaville pour aller encore « ratisser cm² par cm² », afin de finir les quelques Kongo qu’ils n’ont pas réussis à éradiquer lors de la guerre de 1998-2005 où ils ont participé activement et dont les fosses communes et les charniers jonchent le sud du Congo ?

- Ou dans les Plateaux, cette fois-ci, pour que ces derniers aussi connaissent les affres de la guerre, c’est-à-dire le génocide des Ngangoulou ?

Côté Sassou, PCT et Apparentés

Le PCT a tenu son MONOLOGUE que l'opposition a condamné. Aussi curieux que cela puisse paraître, la même opposition tient un MONOLOGUE à son tour. Ce qui veut dire que le PCT devrait le condamner. Les deux camps sont pareils. L’opposition dit en substance « Sassou, tu as trop duré et le peuple ne veut plus de toi ; quitte le pouvoir et on va te remplacer, sinon nous allons tous perdre nos Biens mal acquis. Tu dois le comprendre, c’est pour protéger nos intérêts bien compris. »

A l’arrivée, les deux MONOLOGUE du PCT et de l’opposition ont pondu chacun un cahier de charges pour que Sassou ait sur sa table les deux propositions : celle du PCT qui prône le changement de Constitution et donc le référendum constitutionnel et celle de l’opposition qui réclame un gouvernement d’union nationale, afin que chacun puisse se retrouver au gouvernement. Voilà la raison pour laquelle les MUNARI, les KOLELAS et autres professionnels de la politique, de vrais requins, se sont invités dans l’opposition pour se retrouver dans le prochain gouvernement dans lequel figureront des membres de l'opposition.

Curieusement, un Gouvernement d'Union Nationale pour lequel M. Modeste BOUKADIA, président du CDRC, et ses militants ont respectivement été condamnés à 30 ans de TRAVAUX FORCES pour le premier et à 5 et 7 ans de prison pour les autres.

Et pour montrer le jeu de rôle des uns et des autres, avant que Sassou ne choisisse entre les deux propositions, l’opposition monte au créneau en condamnant déjà la tenue du référendum constitutionnel avec la menace de boycotter ce référendum.

Mais, croient-ils le Peuple si bête à ce point ?

Nous rappelons à cette opposition, qui imite à chaque instant le PCT, que SASSOU n’a pas encore dit son mot quant à la modification ou le changement de la constitution. Jusqu'ici, nous considérons que c'est la proposition du Comité Central élargi du PCT qui s’est tenu à Sibiti. Et puis, depuis quand des responsables politiques peuvent-ils appeler le Peuple à sortir dans la rue ? C’est faire preuve d’irresponsables à moins que ce soit d’abord leurs enfants et leur famille, de ces opposants, qui doivent être au premier rang.

Faire la guerre à SASSOU, c’est faire le jeu de SASSOU. Parce que, c'est ce qu'il attend de pieds fermes.

De plus, menacer de boycotter le référendum constitutionnel, c’est permettre à SASSOU de modifier et de changer la constitution puisqu’il a été élu avec 92% du taux d’abstention. Alors, pour SASSOU l’essentiel est qu’il y ait le référendum puisque le taux de participation n’est pas son problème.

Alors, à notre avis, il faut attendre que Sassou lui-même décide et annonce clairement qu’il va convoquer le référendum constitutionnel, alors là le Peuple saura quoi lui dire, en réponse. Mais l’opposition n’a pas le droit de déclarer la guerre à Sassou sous des prétextes fallacieux, pour faire un autre génocide, celui des Kongo. Les Kongo ont suffisamment donné. Parce que c'est toujours eux qui donnent…

Quant à l’arme fatale… d’appeler au boycott du référendum constitutionnel, c’est à mourir de rire puisque c’est un pétard mouillé !

APRES LES DEUX « MONOLOGUES »

La vraie question est de savoir vers où allons-nous aller ?

D'un côté, ceux qui aiguisent les couteaux, rassemblent leurs forces, recrutent les mercenaires de diverses nationalités, comme en 1997 et, de l'autre, ceux qui se battent, à mains nues, pour que les horreurs vécues ne se répètent plus. A jamais !

Malheureusement, nous sommes dans un pays multiculturel où les us et coutumes traditionnelles ancestrales des uns ne sont pas compatibles avec celles des autres. D'un côté les va-t’en guerre qui font des guerres interminables, dont les moments de répits ne sont que de simples trêves, comme dans la culture mbochi et, de l'autre, les pacifiques qui ont la culture du consensus, du « mbongui », avec leur « arbre à palabre ». Deux mondes diamétralement opposés.

En effet, le Congo est une mosaïque de micros-nationalités en quête d'identité nationale. Cette quête d'identité nationale, voici plus d'un demi-siècle, est introuvable. La faute aux puissances coloniales qui, autour d'une table à Berlin, en 1885, lors du dépeçage et du saucissonnage de l'Afrique, n'ont pas tenu compte des entités humaines, des réalités sociologiques, culturelles et démographiques du continent. C'était d'ailleurs là le dernier de leurs soucis. Ainsi, ces puissances coloniales ont mis ensemble des peuples qui ne se connaissaient pas auparavant et n'avaient historiquement aucun passé commun.

Aujourd'hui, devant le fait accompli, les peuples d'Afrique s'affrontent jusqu'à s'autodétruire. Pour ce qui nous concerne, au Congo-Brazzaville, comme ailleurs peut-être, nous sommes à la merci des hommes sans scrupules qui se mettent au service d'un autre, plus puissant. Or l'homme, à l'instar de M. Sassou (avec sa Cour), qui tombe au pouvoir du Mage perd la conduite de sa vie parce que la volonté d'un autre s'est projetée au cœur de son être, à la source de sa conscience qu'elle capte, et l'autre joue de lui comme d'un instrument. C'est ce qui arrive quand on a vendu son âme au diable.

Du jeu de la politique

Nous le savons presque tous. La politique est maintenant un jeu réglé auquel s'entraînent des équipes qu'on nomme partis politiques et qu'on désigne par une couleur ou par la place qu'elles occupent dans le cirque où elles sont aux prises.

Nous voyons les joutes dans notre pays, depuis l'arrivée des Vautours et autres Prédateurs, à la tête de notre pays, non encore assagis du sang humain qu'ils versent depuis 1965, prenant souvent le malin « plaisir » (?) de faire disparaître les corps des victimes suppliciées (Cas de Joseph POUABOU, feu président MASSAMBA-DEBAT et des DISPARUS DU BEACH, entre autres).

C'est pourquoi nous disons à ces caciques et autres membres de la synarchie du parti marxiste-léniniste du PCT, que Marx n'était pas un assoiffé de sang ni de puissance, il faut lui rendre cette justice, et il ne rêvait pas de fonder un nouvel empire… A travers leurs comportements et pratiques politiques, nous voyons juste, dans tout cela, une simple affaire de soif d'ascension sociale et non de souci de bien commun ni d'intérêt national. Or l'ascension sociale se faisant sans échelle, ceux qui se dégagent et s'élèvent ne peuvent que monter sur les épaules et sur la tête de ceux qu'ils enfoncent… (Lanza del Vasto).

Ainsi surgissent les abus au cœur desquels nous sommes. Cependant, pour supprimer les abus, il ne suffit pas de supprimer ceux qui abusent. Il faut bien prendre garde à ceux qui les remplaceront et se demander quelle discipline, quelle purification les aura rendus meilleurs, et quelle doctrine, plus sage (Lanza del Vasto).

S'agissant du pouvoir, il est évident que plus un ordre viole la nature, l'habitude et la norme, et plus l'usage de la violence lui est indispensable. Monsieur Sassou Nguesso & Co en ont fait leur marque de fabrique. Ils ont oublié que le pouvoir est de commandement, non de jouissance… Mais, si le sang donne droit au pouvoir, celui qui détient le pouvoir n'a pas de pire rival que son plus proche par le sang ; et ce droit de vie et de mort sur tous que les puissants s'arrogent finit par se retourner contre leur propre sang. Nous espérons que M. Sassou & Co sauront méditer sur cet enseignement.

Une autre chose qui est plus qu'évidente et à laquelle nous assistons et participons également sans que personne n'y prenne garde, c'est cette soif légitime et bien justifiée de changement de système et de régime politiques que tout le monde appelle de tous ses vœux. S'en sortir avec la barbarie et la bestialité tribales qui écrasent le Congo depuis 1968. Or, et personne n'y pense, « changer de régime et améliorer les lois sans changer les hommes et les rendre meilleurs, c'est comme balayer la chambre sans ouvrir la fenêtre : la poussière soulevée (celle du moins qu'on n'aura pas avalée) retombera d'où elle vient » (Lanza del Vasto). C'est contre cela que nous devons prendre garde.

Parce que, dès à présent même, pendant que nous sommes en train de nous débattre, nous sommes en train de semer l'ivraie qui étouffera nos légumes que nous allons semer demain. Regardons en notre sein et autour de nous. Qui voyons-nous au sein de notre OPPOSITION ? Des individus qui ont été formés à l'école du monopartisme, des individus férus de marxisme-léninisme, des individus qui ont juré fidélité à l'empereur de l'Alima-Oyo-Edou. Les voilà là, en train de nous divertir et nous enfariner. Changeront-ils de comportements, de pratiques, de modes et de méthodes de gouvernement ? Rien n'est moins sûr ! Pouvez-vous changer un faucon, un vautour en colombe ? Je ne peux qu'en douter. Car on peut changer de veste, de costume, de chemise ou de cravate, il ne reste pas moins que le corps qui les porte reste le même.

Je viens de le dire ci-dessus, pour supprimer les abus, il ne suffit pas de supprimer ceux qui abusent. Il faut bien prendre garde à ceux qui les remplaceront et se demander quelle discipline, quelle purification les aura rendus meilleurs, et quelle doctrine, plus sage.

Sans cela, nous balayerons la chambre sans ouvrir la fenêtre et la poussière soulevée, celle que nous n'aurons pas avalée, retombera d'où elle vient, et rebelote, bis repetita et retour à la case départ !

Le vrai changement passe par ne plus reprendre les mêmes personnes, comme des dinosaures, pour reproduire les mêmes horreurs.

A chacun de nous tous de faire nôtre ce document pour mieux choisir nos dirigeants de demain, afin que personne ne dise, après, qu'on ne savait pas ou que personne ne nous avait prévenus !

Que celui qui des oreilles entende !

Oyo a zali na matoyi a yoka !

Yina ke na makutu yandi ku wa !

We na makutu ka wa !

A bon entendeur, salut !

L'EQUIPE DU RESEAU CONGO-MFOA

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29 juillet 2015 3 29 /07 /juillet /2015 16:21
Congo-Brazzaville : Modeste BOUKADIA félicite Barack OBAMA pour son discours devant l’Union Africaine

Cercle des Démocrates et Républicains du Congo

Enregistré au Ministère de l’Intérieur sous N°002/MISAT/CAB/DGAT/SAAB du 10 mars 1998

Modeste BOUKADIA
Président du C.D.R.C.
E-mail : boukadia@msn.com

MODESTE BOUKADIA FELICITE BARACK OBAMA POUR SON DISCOURS DEVANT L’UNION AFRICAINE :

« Les progrès de l’Afrique dépendront aussi de la démocratie, parce que les Africains, comme tout le monde, méritent la dignité de pouvoir contrôler leurs propres vies », a-t-il ajouté, énumérant « les ingrédients d’une vraie démocratie : élections libres et équitables. Liberté d’expression et de la presse. Liberté de réunion. »

La parole de Barack Obama lors de son discours devant l’Union Africaine le 28 Juillet 2015 est clair.

Comme était tout aussi clair le communiqué de presse de l’Elysée le 7 juillet dernier après la réception par François Hollande de son homologue congolais, M. Denis Sassou Nguesso.

Les Présidents des Etats-Unis et de la France veulent la démocratie pour l’Afrique et la liberté pour les peuples seules voies pour le développement économique du Continent.

Modeste Boukadia, Président du C.D.R.C. (Cercle des Démocrates et Républicains du Congo), dans la ligne de Barack Obama et François Hollande, demande à ce que le Président actuel du Congo Brazzaville, Denis Sassou Nguesso déclare :

– Qu’il ne sera pas candidat à un troisième mandat lors de l’élection Présidentielle de la mi 2016 ;

– Qu’il veillera à ce que le scrutin soit libre et démocratique ;

– Qu’il va donner suite à l’intervention de l’ONU et que les militants du C.D.R.C. (Cercle des Démocrates et Républicains du Congo) arbitrairement détenus vont être libérés.

Pour le CONGO BRAZZAVILLE, il est plus que temps de lutter contre la pauvreté de nos concitoyens, et de lutter contre DAECH, représenté par Boko Haram, très présente au Cameroun, pays frontalier.

Modeste Boukadia confirme qu’il faut un autre pouvoir au Congo Brazzaville pour le peuple et avec le peuple.

Modeste BOUKADIA

Président du Conseil National du Sud Congo
Président du C.D.R.C. (Cercle des Démocrates et Républicains du Congo)

Il est né le 15 juin 1954 en Terre Kongo à Koungou.

Contact Presse :
Cédric DAVY, 06 77 85 18 30

Paris, le 29 juillet 2015 – 14:56

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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 19:34
Congo Brazzaville : « Qui a dit que les Cobras ne se mangeaient pas entre eux ? »

https://www.facebook.com/guyrichard.mpanderson?fref=ts

Le 23/06/2015 – 15:57

« Si Jean-Dominique OKEMBA fait un coup d’Etat à midi, à 14H, je lui fais un coup d’Etat, et je les mets en prison lui et Jean-François N’DENGUET !» (Général Pierre OBA).

Par Guy-Richard Mpanderson, journaliste
CONGO – Franc-Parler Presse LIBRE

A la guerre, lorsque les Généraux d’un même camp commencent à se lancer des grenades offensives, cela traduit des signes d’une armée à la dérive. Que se passe-t-il entre le Général Pierre OBA, Grand COBRA et NINJA à la fois, Ancien Ministre de l’Intérieur, de la Sécurité et de l’Administration du Territoire, Bras Droit du Général d’Armées et le meilleur Flic de la place de Brazzaville de tous les temps ? Je n’ai pas dit l’un des meilleurs mais le meilleur, je pèse mes mots, et le Patron des Renseignements, le très Spécial Jean-Dominique OKEMBA (J.D.O. pour les intimes) ?

Oui, le Général Pierre OBA est un Grand Général. Je persiste et je signe. Il a risqué sa vie à plusieurs reprises pour le Président Denis SASSOU (NGUESSO). Il n’a pas couru comme certains derrière le galon de Général, mais il l’a mérité. Il est formé pour tuer et il sait faire son travail, contrairement à d’autres comme le Général Jean-Marie Michel MOUKOKO qui, même avec des millions de la France via ELF-Congo, n’avait pas pu réussir le coup d’Etat contre le Premier ministre André MILONGO, en 1992, alors qu’il était le Chef d’Etat-major général. Incompétence ou manque de stratégie ? Pour Pierre OBA, le général Jean-Marie Michel MOUKOKO est un tigre en papier ; il brandit mais ne percute pas.

Ce n’est pas pour encourager le banditisme que nous écrivons ces choses mais, c’est plutôt une façon de dire « lorsqu’on est formé pour, il faut être capable de percuter dans son domaine de définition », fin de citation. J.M. Michel MOUKOKO est seulement un administrateur, mais ce n’est pas un guerrier.

D’ordinaire, du moins pour ceux qui le connaissent, le Général Pierre OBA, Peter, comme aiment bien l’appeler les intimes, est égoïste des mots. Il parle très peu. Seulement, quand il prend la parole, il ne raconte pas des âneries comme certains généraux qui descendent dans la rue se disputer avec les chauffeurs de taxi. Non, Pierre OBA est respectueux et aime aussi se faire respecter par sa façon de faire et d’être. Il ne va pas dans la rue contrôler les immigrés, soient-ils Zaïrois ou autres Maliens et Nigérians, sous prétexte de bien faire son travail.

Quand il s’est senti mal respecté par la jeune génération montante dans la Police, du genre Jean-François NDENGUET et autres qui pensaient que "Le Vieux" les empêchait d’accéder au galon de Général, il a demandé sa retraite et le Président de la République lui a proposé le Ministère des Mines, de la Géologie et de l’Industrie Minière où il est tranquillement assis en train de contempler l’éclat des diamants et de l’Or qu’il amasse en quantité au jour le jour, et son amour pour les 357 Magnum s’est changé en amour pour les Pierres Précieuses. A cet instant-là, les jeunes-loups pensaient en avoir fini avec le vieux Général.

ERREUR, dans un coin de Son Ministère des Mines, le Général Pierre OBA a placé un ZOOM d’où il peut observer et contrôler toute la Police et même les agissements des hauts responsables des services Spéciaux qui ont une peur bleue de ce Puissant Général qui n’a jamais perdu l’estime de son Maître, M. le Président de la République.

C’est pourquoi, quand le Général Pierre OBA, déclare : « SI JEAN-DOMINIQUE OKEMBA FAIT UN COUP D’ETAT A MIDI, A 14 H, JE LUI FAIS UN COUP D’ETAT, ET JE LES METS EN PRISON LUI ET JEAN-FRANCOIS N’DENGUET ! » ; croyez-moi cher tous, c’est que le Chef du Village a vu le DIABLE, et quand le chef du village voit le DIABLE, c’est que la maison brûle et si la maison brûle, c’est qu’il y a un pyromane. Et ici, le pyromane est bien désigné car, ça n’est donc pas une devinette : c’est Jean-Dominique OKEMBA et sa Fourche à l’image de celle de Lucifer, Jean-François NDENGUET.

Ce que Jean-Dominique OKEMBA ne savait pas et qui l’a surpris, c’est que le vieux Général l’observait ; il était dans sa ligne de mire depuis un certain temps et nous l’avions appris de la Bouche du président Modeste BOUKADIA, le jour où nous étions allés le voir pour une interview sur l’opération MBATA YA BA KOLO.

Le Président BOUKADIA nous avait confié exactement ceci : « Cette Opération MBATA YA BA KOLO est un vrai coup d’Etat contre le Président SASSOU et ses enfants ; c’est une course effrénée pour la succession du vieux COBRA entre les enfants et les neveux. Les enfants gèrent le pétrole, les neveux ont l’armée et la police et chaque groupe fera ce qu’il faut pour empêcher l’autre de monter sur le trône le moment venu. Et Pierre OBA le sait. »

Nous lui avions posé la question de savoir pourquoi et comment Pierre OBA le savait-il ? Dans ses analyses Politico-Stratégiques, le Président BOUKADIA nous avait confié : « Ne rêvez pas ! Le Général Pierre OBA est un bon flic, il sait qu’il faut faire l’idiot pour attraper l’imbécile ; Pierre OBA n’a jamais cessé de s’occuper de la sécurité du Président de la République et il va les avoir tous. Ma grande joie est que le Président SASSOU m’a forcé d’être exilé Politique en France et quand ces choses arriveront, ils ne pourront pas les mettre sur la tête des BA KONGO, comme pour la mort de NGOUABI… »

Nous pensons que ce qui se passe, c’est ceci : J.D. OKEMBA sait que Christel SASSOU le fils est plus en vue que lui pour succéder à son père. Mais lui, ambitionne bien succéder à son Oncle, il créé son petit clan des neveux qui doivent récupérer l’héritage de l’Oncle à sa mort. Or l’oncle s’est clairement positionné pour son fils comme successeur. Les neveux doivent donc trouver toutes les stratégies possibles pour arracher l’héritage de gré ou de force. Dans sa stratégie de conquête, il va associer le Colonel TSOUROU qui est réputé grand pyromane ; ce ne sont pas les cadres de l’UPADS qui me diront le contraire à ce sujet, puisqu’ils en ont fait les frais. Mais, mécontent de n’avoir pas été bien récompensé de son travail de pyromane qui avait permis au Président SASSOU de revenir au Pouvoir, indiscret et sans méthode, notre Colonel TSOUROU ouvre la boîte de pandore au cours d’un anniversaire organisé chez lui. Jean-Dominique OKEMBA panique, il constate que son partenaire bien que grand pyromane, n’est pas fiable, il pourrait cracher le morceau. Il faut donc le faire taire, mais TSOUROU semble avoir les Batékés avec lui. Il faut les écarter des postes-clés dans l’armée et le faire devient tâche facile dès lors que TSOUROU, un Batéké, a manqué de respect au Président et semble avoir le soutien des autres Batékés ; convaincre le Président de la République devenait chose facile. Tout ceci juste pour affaiblir le Colonel TSOUROU Marcel et par la suite le cueillir comme une simple fleur, c’est-à-dire sans résistance. Jean-Dominique OKEMBA pense que la justice pourrait bien faire le travail d’où tout le tralala auquel vous avez assisté.

Vous avez donc compris pourquoi après l’échec de la stratégie judiciaire, la force devait s’imposer, il fallait que Marcel TSOUROU se taise pour toujours, bref vous connaissez la suite… C’est ce que le Président BOUKADIA avait qualifié, le 20 décembre 2013 : « L’Armée tire sur l’Armée… Ce n’est pas le rôle de l’Armée de participer à l’arrestation de Monsieur Tsourou et de ses amis.» Et ceci intervient curieusement cinq mois, jour pour jour, après la tentative d’enlèvement du Président BOUKADIA et l’arrestation des cadres et membres de son parti le C.D.R.C., le 21 août 2013.

Jean-Dominique OKEMBA, ne veut voir aucun opposant monté au créneau. Le Président SASSOU pense qu’il fait tout cela pour lui. ERREUR. Malgré les fiches parallèles, reçus du côté des services de contre-espionnage du Général Pierre OBA qui toutes démontrent que les Petits (Jean-Dominique Okemba et Jean-François Ndenguet), comme aime bien les appeler Peter, travaillent pour leurs propres intérêts, le Président SASSOU, comme aime bien le dire J.D.O., continue à manger dans les mains des Neveux au grand mépris des enfants qui ne peuvent rien faire face aux grands lobbys de J.D.O. qui distribuent l’argent à tout bout de champ pour s’attirer la sympathie des cadres du PCT et de l’Armée. C’est quand J.D.O. lance l’opération MBATA YA BA KOLO qu’il se convainc de plus en que J.D.O. irait jusqu’au bout de sa logique, c’est-à-dire faire un coup d’Etat à son oncle qu’il dit être malade et fatigué, pour prendre le pouvoir de force.

POURQUOI DONC L’OPERATION MBATA YA BA KOLO ?

Pour céder le pouvoir à ses enfants, ceux-ci devraient montrer qu’ils sont capables de mobiliser et avoir tant soit peu de popularité dans l’opinion congolaise. Mais le plus vu des héritiers au trône est, Christel Denis SASSOU, or ce dernier a un côté zaïrois, il peut donc mobiliser à coup de billets de Banque ses parents zaïrois venus de l’autre rive (RDC) qu’il peut faire traverser le matin et les renvoyer le soir par le dernier Bateau ONATRA et faire ainsi bonne figure devant Papa SASSOU à qui il tient à ressembler, sans savoir ce que c’est vraiment être un homme comme notre Président ?

Jean-Dominique OKEMBA sait que le jeune Christel compte beaucoup sur son électorat de la RDC. Il l’a vu opérer lors des dernières élections municipales à OYO quand le jeune Christel avait déplacé des bus entiers remplis de ses parents zaïrois de la RDC qui sont allés bourrer les urnes pour assurer la victoire au prince, fils de son père qui a la tricherie dans le sang. Comme quoi tel père tel fils. Mais Christel Denis SASSOU n’avait rien soupçonné du plan machiavélique préparé par les neveux pour lui faucher l’herbe sous le pied. L’OPERATION MBATA YA BA KOLO, devait commencer, ce quel que soit le coût budgétaire, ce fut la décision de J.D.O et Jean-François NDENGUET, la fourche de Lucifer devait passer à la manœuvre… Aujourd’hui, Christel Denis SASSOU, ne peut que très difficilement démontrer sa popularité, ayant perdu tout appui basique : SES PARENTS DE LA R.D. Congo.

Comme si cela ne suffisait pas, Jean-Dominique OKEMBA, par personnes interposées, fournit les informations au journal Le Monde sur les comptes offshore de Christel SASSOU, fils de son père. Ainsi, la boucle est bouclée. Christel SASSOU, privé de son appui local, est aussi exposé et reconnu Grand BOUCOUTEUR tant sur le plan National qu’International.

Les affaires de Christel Denis SASSOU réglées, il faut maintenant s’occuper de son père, l’Oncle de Jean-Dominique OKEMBA, et d’un certain opposant. Il faut le faire très vite car 2016 est proche. J.D.O se souvient qu’il avait tenté d’enlever mais a échoué, un Homme Politique pour lequel le Président de la République a beaucoup de considération et dont le Président lui avait dit qu’il a un vrai carnet d’adresse : Modeste BOUKADIA. Jean Dominique OKEMBA, dans sa stratégie, veut salir la réputation du Président de la République sur le Plan International et aussi se débarrasser de l’opposant en question. Il convînt le Président SASSOU de déporter les Hommes du Président BOUKADIA dans les tristes prisons du Nord du pays car ces Démocrates, renchérit-il, seraient très dangereux et pourraient donner un mauvais exemple aux autres. Tout ceci, pour pousser Modeste BOUKADIA à utiliser la force pour qu’il soit mis sur le banc de la Communauté Internationale. Ainsi la réputation de son Oncle Denis SASSOU serait entamée et Modeste BOUKADIA, quant à lui, serait hors-jeu pour la présidentielle 2016. Manque de pot pour J.D.O, le Président du CDRC a fait valoir la force du droit sur le droit à la force en faisant une saisine aux Nations Unies qui a abouti prouvant ainsi que c’est un homme des réseaux . Il vient de remporter une victoire diplomatique inédite au Congo.

Les Nations Unies, l’Union Européenne, les Etats Unis et toute la Communauté Internationale se sont mobilisés comme un seul homme pour exiger la libération des prisonniers du CDRC du Président BOUKADIA pour la stabilité du Congo et la paix dans le pays. Pendant ce temps, dans son petit coin, J.D.O. continue à souffler à l’oreille de son Oncle et du Ministre YOKA Emmanuel de ne pas les libérer.

Quand le Général Pierre OBA se pose la question de savoir : "à qui profite la détention des hommes du CDRC" ; il se rend compte que Jean-Dominique OKEMBA et autres Jean-François NDENGUET sont suffisamment avancés dans leur manœuvre de déstabilisation du pouvoir du Général d’Armées Denis SASSOU. Il voit rouge. D’où, la dénonciation publique par la phrase devenue célèbre : « SI JEAN-DOMINIQUE OKEMBA FAIT UN COUP D’ETAT A MIDI, A 14 H JE LUI FAIS UN COUP D’ETAT ET… » C’est aussi un signal fort qui est transmis à ceux qui seraient tentés de les aider…

MAINTENANT QUE JEAN-DOMINIQUE OKEMBA EST DEMASQUE, QU’ADVIENDRA-T-IL, MON GENERAL PIERRE OBA, A CE BRIGUANT ?

On croit regarder le film… « Le Bon, la Brute et le Truand… »

Par Guy-Richard Mpanderson, journaliste

CONGO – Franc-Parler Presse LIBRE

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