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  • : Blog contre la corruption, la cupidité, l'avidité et la concussion (C.A.C.) au Congo-Brazzaville
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3 septembre 2015 4 03 /09 /septembre /2015 09:33
Congo-Brazzaville : M. Sassou Nguesso et son régime ne reconnaissent pas la compétence de l'ONU

Pour mémoire, en août 2013, les services de Jean-François Ndengué, sur ordre express de M. Sassou Nguesso, opéraient des rafles à Pointe-Noire et les membres du CDRC furent arrêtés et embastillés avec pour seul motif d'avoir manifesté pacifiquement et demandé la mise en place d'un gouvernement d'union nationale.

En novembre 2014, le Groupe de travail de la Commission des Droits de l'Homme des Nations Unies émettait un Avis sur la détention arbitraire des membres du CDRC et demandait leur libération immédiate en plus de leur indemnisation.

Le 31 août 2015, s'est tenue, à Brazzaville, une réunion au Ministère de la Justice et des Droits humains (Chancellerie) autour de laquelle se sont retrouvés M. Alphonse Dinar MOBANGA, Directeur de Cabinet du Garde des Sceaux, Ministre de la Justice et des Droits humains et la Représentation permanente de l'Union Européenne au Congo, entre autres.

La réunion avait pour objet : la libération des prisonniers politiques détenus arbitrairement, notamment ceux du C.D.R.C. de M. Modeste BOUKADIA, conformément à l'Avis du groupe de travail de l'ONU sur la détention arbitraire des membres du CDRC.

Au cours de la réunion, le Directeur de Cabinet du Garde des Sceaux, Ministre de la Justice et des Droits humains, M. Aimé-Emmanuel YOKA, a marqué son étonnement, et a voulu savoir pourquoi l'ONU et l'Union Européenne s'occupaient directement du dossier de ces prisonniers politiques ?

S'agissant de l'Avis des Nations Unies, il a simplement dit, publiquement :

- « le Gouvernement congolais, présidé par M. Sassou Nguesso, ne reconnaît pas la compétence de l'ONU sur ce qu'il se passe au Congo-Brazzaville ».

Par cette réaction, il convient de remarquer ici et noter que le régime dictatorial de M. Sassou Nguesso se trouve donc le dos au mur, quant au respect des Droits de l'Homme et aux enlèvements et séquestrations des citoyens congolais opérés par lui. Il est pris la main dans le sac. C'est une signature !

- « Quant à l'avis des Nations Unies, nous ne le reconnaissons pas. Ils n'ont pas voulu faire appel de leurs condamnations, maintenant on nous parle de l'ONU… Pourquoi M. Boukadia n'a-t-il pas écrit pour solliciter un non lieu ? »

L'ignorance et aussi l'incompétence du Directeur de Cabinet de M. Yoka sont telles qu'il oublie qu'en matière judiciaire l'appel n'est pas obligatoire, surtout lorsqu'il s'agit d'un procès politique inique pour des motifs bidons et donc, en conséquence, on interjette pas Appel lorsque le procès et la condamnation sont arbitraires.

- « Pour ceux qui sont malades, nous allons nous en charger… »

C'est ce qu'on verra quand on sait le cynisme, le caractère criminel des système et régime de M. Sassou Nguesso !

- « Quant à ceux qui ont totalisé leurs peines, ils doivent écrire à l'Administration pénitentiaire de Pointe-Noire pour chercher leur libération... ».

Pour être libéré de son emprisonnement, cette tâche revient à l'institution qui a pris la décision d'embastiller le citoyen. C'est à la Chancellerie qu'il revient de prononcer la libération du condamné, la gestion de ces dossiers étant à sa charge pleine et entière. A se demander s'il y a des Juges des Libertés et/ou d'application des peines devant faire le suivi quotidien de tous les détenus et condamnés dans le pays ! Comme quoi, la justice ethno-tribalo-clanique n'a pas de loi, en dehors de l'application des us et coutumes traditionnelles ethno-tribalo-claniques en vigueur dans le pays sous le règne clanique de M. Sassou Nguesso.

Dernièrement à Genève (Suisse), au Siège de la Commission des Nations Unies pour les Droits de l'Homme, le Congo avait déclaré qu'il n'y avait pas de prisonniers politiques dans le pays. Cependant, les becs se sont cloués dès que la Commission des Droits de l'Homme avait présenté l'Avis des Nations Unies concernant les prisonniers politiques congolais, notamment ceux du CDRC.

Il convient de noter que le Congo est membre des Nations Unies et préside en ce moment la Commission des Droits de l'homme de l'ONU. Quel paradoxe !

Au moment même où nous écrivons ce document, nous apprenons qu'un des membres du CDRC, M. Valentin TSIAKAKA, arbitrairement embastillé à Impfondo, serait très gravement malade… Il a été empoisonné, conformément au mode opératoire de M. Sassou Nguesso. Il s'agit en effet, souvenez-vous-en, du père de Modeste BOUKADIA, ce bébé âgé de 8 mois qui avait été emprisonné avec sa mère pour délit d'homonymie avec M. Modeste BOUKADIA, le président du CDRC. Malgré le fait que la vie de l'otage TSIAKAKA soit profondément menacé, et donc en grand danger de mort, le gouvernement de M. Sassou et les Services de M. Emmanuel Yoka refusent de le transférer dans un hôpital pour le faire soigner dignement. Sa vie est donc livrée aux caprices de M. Emmanuel YOKA, Député de Vindza (région du Pool) et Garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Droits humains (Mbochi de la région de la Cuvette, oncle de Sassou Nguesso).

Peuples et amis du Congo, vous pouvez mesurer le degré de cynisme, de barbarie et de bestialité incarnées par les système et régime de M. SASSOU NGUESSO et son oncle M. Aimé-Emmanuel YOKA. Incapables de bien diriger le pays de façon démocratique depuis près de 40 ans, un pays où il n'y a même pas d'eau potable ni d'électricité, M. Sassou et son oncle, M. Yoka, ne trouvent comme méthode et moyens pour se maintenir au pouvoir que l'intimidation, la violence, les prises d'otages et les crimes tous azimuts.

Les Peuples du Congo-Brazzaville remercient vivement celles et ceux qui ont aidé, en ce jour du 5 juin 1997, au catapultage du monarque d'Oyo, à Brazzaville, par le bout d'un canon français de la Droite dite républicaine, avec le concours et l'appui logistique du président Jacques Chirac, Jacques Foccart et d'autres éminents Faucons du RPR/UMP…, etc.

L'EQUIPE DU RESEAU CONGO-MFOA

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9 août 2015 7 09 /08 /août /2015 11:02
(Congo-Brazzaville) Révélation de Brazzaville - Stratégie de Sassou Nguesso & Co

LARGE DIFFUSION

La révélation ci-après va sidérer plus d'un. D'aucuns n'y croiront pas du tout, mais il faut bien se dire que c'est la vérité, car l'homme Sassou et son clan sont tout sauf des êtres humains respectables et dignes de foi. Ce sont des individus de moralité peu recommandable. Ne se réjouissent de ces individus que leurs souteneurs (proxénètes) politiques de la Droite Républicaine française, à savoir l'ex-RPR/UMP devenue, depuis, "Les Républicains". Dès lors, l'on peut donc considérer que les crimes de Sassou Nguesso sont les crimes de la France. Aujourd'hui, personne ne peut dire et mesurer, pour demain, les conséquences de cette politique esclavagiste franco-africaine de la Droite française, tellement elle est abjecte et criminelle. Car c'est le RPR/UMP qui nous a imposé ce lugubre personnage sur fond de fleuves de sang et de larmes, pour mieux se goinfrer, sauvegarder et garantir leurs intérêts égoïstes, comme si, après leur "Requin", le pétrole du Congo, la vache à lait, s'envolerait avec lui et que, malgré les crimes et massacres humains commis, ils sont obligés de le maintenir à la tête du Congo-Brazzaville (CF. J.-F. Probst : "Chirac, mon ami de trente ans", éd. Denoël, Paris). Après lecture de ce qui suit, ils vont continuer à le soutenir, coûte que coûte... ! AVIS A L'EX-RPR/UMP DEVENU "LES REPUBLICAINS", entre autres...

1) - Les congolais boivent, mangent et se lavent avec de l'eau souillée par les excréments et urines de Sassou Nguesso et ses enfants - 6 août 2015, 02:33

"Pendant 18 ans, les congolais ont bu, manger et se sont lavés avec de l'eau souillée par les excréments et urines de Sassou Nguesso et de ses enfants Christel et Claudia "

Découvrez les détails…

MISE AU POINT DE TANDJA BACHIR

Marabout-Medium de Sassou Nguesso et clan

Je suis Tandja Bachir du Niger. Suite à tout ce qui se dit au sujet de ma personne en rapport avec le président Sassou, je fais cette mise au point en raison des contrevérités qui me reviennent, je me vois obliger de déroger à l'omerta qui est pourtant la règle dans notre métier de medium.

J'espère bien que mes collègues du corps ne m'en tiendront pas rigueur. Je rappelle que je suis marabout de profession, je suis de nationalité Nigérienne (Niger). Cette activité est la principale source de mes revenus. Loin de me vanter, je puis affirmer faire partie des 3 plus puissants marabouts du continent dans le domaine de la DOMINATION.

Dans mon travail, je fais usage des techniques de la science à ma portée pour répondre aux attentes des clients contre rémunération de mes prestations. Nous ne faisons pas exception de personnes et sommes disposés à travailler pour tout potentiel client qui nous consulte comme cela se passe entre médecin et malade.

C'est dans ce contexte qu'il sied de situer des rapports avec le président Sassou qui avait, comme tant d'autres avant lui, librement sollicité mes prestations en envoyant son proche collaborateur Mr Tsienzel me chercher au Niger, le 21 décembre 1997.

Je confirme avoir travaillé pour mon client qui est le président Sassou de décembre 1997 à avril 2015. D'emblée, j'affirme que pendant toute cette période, il n'y a en ce qui me concerne, aucun sacrifice humain.

Néanmoins, pour le travail de Domination demandé par mon client, j'ai eu recours au rituel dit de l'eau mystiquement travaillée.

Ce rituel consistait à recueillir les excréments et les urines de mon client, le président Sassou que je mélangeais avec d'autres objets mystiques que je déversais par la suite après incantations nocturnes dans les usines d'eau de la SNDE sous forme de produit, à Brazzaville et à Pointe noire.

A partir de 2001, le rituel avait été étendu à l'eau de Dolisie où j'y avais été conduit par l'avocat Pierre Mabiala, sans toutefois confirmer s'il était au courant des détails de ma mission.

En début de l’année 2002, les instructions avaient été données par mon client de travailler mystiquement pour que ses enfants puissent dominer également et à cela j'ai commencé à ajouter également les excréments et les urines de ses enfants, Denis Christel et Claudia. Le rituel avait lieu deux fois par semaine.

C'est Jean Dominique Okemba qui me faisait parvenir les excréments et les urines du président Sassou et quant à ses enfants, eux-mêmes me les déposaient dans des boîtes. Il arrivait parfois que mon client m'instruise de travailler au cas par cas sur certains dignitaires du régime afin qu'il les domine mystiquement, c'était ses propres collaborateurs ( civile et militaire) aussi de l'opposition et de la société civile.

J'ai encore souvenance de mes deux derniers travaux qui avaient pour cibles MM. Tsaty Mabiala, Dzon, Mierassa, Mpouelet, Okombi Salissa, Parfait Kolelas, etc., mais qui n'ont pas connu leur achèvement suite à un désaccords survenu entre mon client et moi en présence de Mr Yoka, désaccord sur lequel je reviendrais plus bas.

Il apparaît donc clairement jusqu'ici que je n'ai ôté la vie humaine des congolais . Mais je parle pour mon cas. Je n'en sais rien pour ce qui est des autres marabouts engagés par mon client.

Nous étions environ une quinzaine de marabouts et personne de nous ne savait ce que faisait l'autre.

Pour ce qui est de la mort de feu Monseigneur Nkombo, paix à son âme, je n'y suis pas du tout lié. Je sais seulement qu'au bout d'un certain temps, je ne sais par quel moyen, le prélat se trouvait être au courant de la pratique du rituel de l'eau. De là, à lier sa mort au fait qu'il détenait cette information, je ne peux l'affirmer.

Concernant la somme d'argent qui m'avait été versée par mon client fin mars, celle-ci représentait le solde cumulé de mes honoraires pour le travail de Domination mené avec brio.

Dans notre monde des marabouts, ce sont les résultats qui parlent. Et ici, n'a-t-il pas régné sans partage pendant 18 ans sur tout le pays ?

Le denier paiement reçu par moi n’était donc pas, comme le prétendent certains membres de l'entourage de mon client, destiné au travail pour la PRÉSIDENCE A VIE, travail pour lequel je ne serais pas à la hauteur au regard des difficultés que mon client rencontre pour ce projet et cela ne relève pas de mon domaine, moi c'est la domination.

A ce sujet, un profond désaccord était survenu entre mon client et moi. De mon côté , je lui proposais de travailler mystiquement pour une retraite dorée et adulée par toute l'Afrique et faire de lui, un peu comme un second Mandela pour l'histoire. Il suffisait pour cela, simplement d'adapter le rituel à cette nouvelle tâche.

Une telle vision est porteuse de paix et d'amour dans toutes les couches sociales du pays. Donc une véritable aubaine pour un plus grand rayonnement du pays tout entier. Mais à ma grande déception, il tomba aussitôt dans un état de total désarroi et insista sur sa vision de la Présidence à Vie.

Ayant certainement constaté mon manque d'enthousiasme pour ce plan, il m'ordonna d'aller me reposer un temps et qu'il me contacterait ultérieurement. Sur ce, je pris congé de lui en présence de Mr Yoka et de Mr Jean Dominique Okemba, le 15 avril 2015.

J'aurais appris, qu’après mon départ, mon client se serait tourné du cote du Grand Centre Mystique de Calcutta et que les premières estimations pour un travail complet de Présidence à vie s'élèveraient à 2 milliards $ en argent et de 10 000 âmes en sacrifices humains.

J'ignore à ce jour le point atteint par leurs négociations. Par cette mise au point, je coupe court à toutes les fausses rumeurs de sacrifices humains, d'implication dans la mort du prélat et de réception d'une colossale somme d'argent pour un travail de présidence à vie pour lequel je ne serais point à la hauteur...

Quant au rituel dit de l'eau mystiquement travaillée, ma conscience, même devant Allah, demeure tranquille, car cette pratique n'est pas de nature à donner la mort à quelqu’un. Et j’étais d'autant plus réconforté par mon client qui me rappelait qu'il avait recouru à ce rituel pour obtenir la stabilité nécessaire qui lui permettait de travailler en toute tranquillité, car pour mon client les Laris étaient trop têtus. Je ne trouvais pas cela méchant puisqu'au final, c’était pour le bien être de son peuple.

source: congo révélations

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2) – STRATEGIE DE GUERRE ET PREPARATION DES PROCHAINS MASSACRES HUMAINS

Marie-Louise Abia : Voici ce que Sassou serait en train de mijoter:

- En ce moment précis, Sassou Nguesso distribue massivement des armes lourdes de guerre à quelques civils Mbochis et nordistes qui lui vouent adoration.

- Sassou Nguesso va faire assassiner - par ses agents - quelques ressortissants Mbochis nordistes résidant dans les quartiers sud de Brazzaville, à Pointe-Noire, Dolisie, etc.

- Cette situation va créer la psychose, l'effroi et la colère dans tout le pays

- Sassou Nguesso va réunir ses collaborateurs Mbochis et du nord pour leur demander d'ameuter les populations mbochis et du nord, pour les inciter à se venger de ces pseudo-assassinats.

- La poignée des Mbochis et nordistes - serviteurs de Sassou - qui ont reçu des armes vont commencer à canarder les sudistes partout où ils se trouvent

- Quand il y aura beaucoup de morts et que la communauté internationale commencera à s'intéresser au cas "Congo", Sassou fera croire au monde entier qu'il n'y a que lui qui peut maîtriser cette situation.

- Et Sassou Nguesso viendra calmer ses tueurs, la paix reviendra au Congo, et voila Sassou Nguesso confirmé apôtre de paix qui doit demeurer le président du Congo à vie.

Cette information est à prendre au sérieux à 98%, tout en accordant un espace de 2% au doute.

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8 août 2015 6 08 /08 /août /2015 09:19
(Congo-Brazzaville) SUD-CONGO : Création de l'association "Les Cinq Pays"

(Congo-Brazzaville) SUD-CONGO : Création de l'association "Les Cinq Pays"

OFFICIEL : Création de l’association « LES CINQ PAYS» du SUD CONGO

OBJET : Promouvoir la démocratie, le pluralisme, le dialogue social et les valeurs humanistes dans les régions : Pool, Lékoumou, Bouenza, Niari et Kouilou du Sud Congo ; l’association a également vocation à promouvoir un renouveau économique de ces régions et à développer l’accès de toutes et tous à l’éducation ; enfin l’association promeut le développement culturel de ces régions et les échanges culturels.

SIEGE SOCIAL : 45, rue du Mont-Cenis, 75018 Paris.

DATE DE LA DECLARATION : 24 juillet 2015.

Pour “Les Amis du Congo
Jean-Pierre APARICIO

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4 août 2015 2 04 /08 /août /2015 18:28
(Congo-Brazzaville) Modeste BOUKADIA hausse le ton face au Gouvernement et prend l'ONU à témoin

Face à l'entêtement du régime de Sassou, à Brazzaville, dans la libération des membres du CDRC incarcérés arbitrairement depuis 2013, malgré les injonctions du Haut Commissariat aux Droits de l'Homme, Modeste BOUKADIA hausse le ton face au Gouvernement et prend l’ONU à témoin.

Dans un courrier daté du 16 juillet 2015 et adressé au Secrétaire du Groupe de travail de l’Organisation des Nations Unies (ONU), M. Miguel de la LAMA, récemment en visite à Brazzaville où son Groupe a rencontré les autorités congolaises sur la détention arbitraire des militants du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (C.D.R.C.) que dirige M. Modeste Boukadia, l’ordre de les libérer aurait été reçu par nos autorités qui, jusqu’à ce jour, n’ont jamais obtempéré.

Voilà pourquoi, M. Modeste BOUKADIA dans une correspondance publiée « partout » et parvenue à notre table de rédaction, hausse le ton face au Gouvernement de la République du Congo et prend à témoin l’Organisation des Nations Unies.

C.D.R.C.

Cercle des Démocrates et Républicains du Congo
Enregistré au Ministère de l’Intérieur sous N°002/MISAT/CAB/DGAT/SAAB du 10 mars 1998

Modeste BOUKADIA
Président du C.D.R.C.

13 bis, avenue d'Aligre

F - 28000 CHARTRES

E-mail : boukadia@msn.com

CONCERNE :

Suite pour solliciter la libération des cadres et membres

Du CDRC arrêtés sans motif à Pointe-Noire depuis le 21 août 2013

Avis n°44/2014 (République du Congo) adopté le 19/11/2014.

Paris, le 16 Juillet 2015

ORGANISATION DES NATIONS UNIES

Monsieur Miguel de la Lama

Secrétaire

Groupe de travail sur la Détention Arbitraire

Monsieur le Secrétaire,

Permettez-moi très respectueusement de revenir vers vous au sujet de la détention arbitraire des membres de mon parti (CDRC) dont je suis le Président, et qui a fait l’objet d’un avis exécutoire signifié au Président du Congo Brazzaville.

Les ambassades de votre Organisation, de l'Union Européenne, et du Gouvernement OBAMA sur place à BRAZZAVILLE (Congo) semblent se heurter au refus systématique du Gouvernement de Monsieur SASSOU d’exécuter votre Avis exécutoire.

Malheureusement, force est de constater que le Président autoproclamé Denis SASSOU N’GUESSO, par l’intermédiaire de son oncle Ministre de la Justice, qui a ordonné l’incarcération de mes compatriotes dans des prisons où il est impossible de les joindre, se moque littéralement de vos représentants et ne semble pas disposer à vous écouter et entendre raison.

De passage en France, malgré les protestations de rue à son encontre, il continue de se moquer des institutions internationales, sachant très bien qu’elles ne seront pas en mesure de lui interdire d’une part de réviser sa constitution malgré les très fermes positions de Monsieur François HOLLANDE et d’autre part le refus catégorique voire l’impossibilité de présenter vivants les membres de mon parti.

J’ai saisi par l’intermédiaire de mon Avocat Me ALLOUCH la CPI de LA HAYE, laquelle lui a répondu que sa compétence, telle qu’elle est définie, ne peut instruire un dossier sans la preuve de la disparition physique de personnes concernées. Hors, à ce jour, aucune autorité internationale n’a pu obtenir de Monsieur SASSOU à présenter Vivants les membres incarcérés de mon parti, ce que je trouve irrespectueux et vexatoire pour l’ONU et pour l’Union Européenne, d’autant que cette non-exécution de votre Avis du 19 novembre 2014 transforme cette incarcération en prise d’otages depuis cette date. En effet, la seule loi qu’il connaisse est celle qu’il a promulguée. Les Magistrats de mon pays, sous contrôle étroit de son Gouvernement, ont fait fi des règles de droit élémentaire, à savoir un jugement équitable et contradictoire où les intéressés dont je fais partie, auraient été cités à comparaître suivant les règles de droit, c’est-à-dire par citation, et représentés par des avocats libres.

Le juge d’Instruction désigné par le pouvoir s’est cru autorisé à rendre une ordonnance aux fins de non-lieu partiel ? Ceci ne veut rien dire, et montre son incompétence.

Comme je vous l’avais déjà indiqué la notion de justice n’existe pas au Congo de Monsieur SASSOU ou bien elle dépasse le niveau intellectuel de ses Magistrats et où seuls ses parents et amis sont nommés à ces postes.

Monsieur le Secrétaire, auriez-Vous sincèrement la même mansuétude encore pour moi si je demandais à mes concitoyens de prendre les armes, ce qui n’est pas dans mon optique actuelle ?

L’Union Européenne, que j’avais saisie dès le début, m’avait affirmé qu’elle allait transmettre ses préoccupations au sujet de ces détentions au gouvernement congolais. Malheureusement la réponse de celui-ci s’est faite sous couvert d’un simulacre de justice renvoyant mes compatriotes devant une Cour d’Appel à la solde de Monsieur SASSOU par l’intermédiaire d’un Procureur Général retenant les dossiers pendant des mois en n’ayant aucun grief envers mes compatriotes et moi-même.

Vous aurez compris les manœuvres du Gouvernement Congolais d’essayer de m’évincer de la candidature de la Présidence de la République en 2016 en lançant un Mandat d’Arrêt à mon encontre et m’interdisant ainsi mon libre accès dans mon pays, ce qui est en soi un déni de démocratie.

J’ai été condamné à 30 ans de travaux forcés par contumace !!!

Pouvons-nous, Monsieur le Secrétaire, tolérer encore longtemps un tel déni de justice qui risque de déchaîner les passions voire entraîner le Congo dans une guerre civile dont je décline toute responsabilité, guerre que j’ai réussie à éviter pour le moment, mais jusqu’à quand, et dont vous seul avait la connaissance et les clés d’un règlement immédiat et pacifique.

En ma qualité de Candidat Officiel à la Présidence de la République du Congo, je vous demande de prendre ou de faire prendre toutes les sanctions immédiates à l’encontre de Monsieur SASSOU N’GUESSO jusqu’à la libération de mes concitoyens devenus otages et la levée immédiate et sans discussion du Mandat d’arrêt à mon encontre qui n’a de légitime que dans l’esprit de Monsieur N’GUESSO ou de ses sbires du Ministère de la Justice en vue de m’écarter de l’élection présidentielle.

L’art 7 de la constitution de mon pays établie par Monsieur SASSOU indique « La personne humaine est sacrée et a droit à la vie – l’Etat a l’obligation absolue de la respecter et de la protéger. »

Force est de constater que Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO ne respecte même pas sa propre constitution et qu’il va d’ailleurs modifier à son profit seulement pour se représenter.

Convaincu de votre impartialité, je vous demande de bien vouloir user de votre haute autorité et des pouvoirs qui sont les vôtres afin de nommer Madame Catherine Ashton, Haute Représentante de l'Union pour les affaires étrangères ou/et Monsieur Olivier Stirn, ancien Ministre des Affaires Etrangères français, avec mon avocat pour contrôler l’état de santé de mes concitoyens incarcérés.

C’est pourquoi, Monsieur le Secrétaire, j'attends en dehors « des avis exécutoires non exécutés de l’ONU » que justice soit faite et que les cadres de mon parti soient libérés enfin immédiatement.

Je vous demande de faire chiffrer les indemnités dues par le Gouvernement SASSOU au profit de mes concitoyens, du CDRC et de moi-même afin de permettre à mon Avocat de faire exécuter votre sanction sur le territoire français sur les biens du Gouvernement SASSOU, ce qui aura pour mérite d’obliger ce dernier à prendre position et peut-être à libérer mes concitoyens, si ceux-ci sont encore vivants ? Ce dont je doute !

Ainsi que je vous l’ai déjà indiqué, sachez, Monsieur le Secrétaire, que je n’abandonnerai pas dans mon action à retrouver la trace de mes Hommes et à les faire libérer s’ils sont encore en vie.

Il est anormal que certains dirigeants d'autres pays soient condamnés pour les mêmes causes que Monsieur SASSOU et que celui-ci échappe à toute sanction pour des faits hautement plus graves, à savoir le génocide des 750 mille Kongos (750 000) sur trois millions pratiqué par Monsieur Sassou de 1999 à 2005 dont les détails sont dans la Requête de Création de l’Etat Sud Congo remise à l’ONU du 30 avril 2014 et dont je suis l’un des Signataires.

Y aurait-il des avantages financiers voire politiques pour angéliser les actions criminelles de Monsieur Denis SASSOU N'GUESSO, ce qui expliquerait l’impossibilité actuelle à faire libérer les prisonniers du CDRC devenus de fait des otages reconnus par l’ONU depuis le 19 novembre 2014 ?

Notre Institution Internationale, l’ONU, dont le Congo est membre de la commission des Droits de l'Homme en tant qu’Instance suprême de la Communauté Internationale, se verrait ainsi bafouée et perdrait sa raison d’exister dès lors que ses décisions ne sont suivies d'aucune contrainte.

Comme vous le constatez, vous me voyez terriblement inquiet par les limites de l’ONU à faire appliquer ses Avis pourtant exécutoires à preneur d'otages qui a pourtant à son actif la disparition de trois quart de million (750 000) personnes qui manquent à l'appel du fait de sa guerre contre les civils de 1999 à 2005 contre les populations du sud du Congo, ceci pouvant expliquer cela.

Sans oublier le fameux dossier désigné sous le nom de "Disparus du Beach". Comme je l'ai argumenté dans la requête, transmise à Monsieur le Secrétaire Général des Nations Unies, pour la déclaration de l'Etat du Sud Congo pour préserver les vies humaines.

Il apparaît donc que Monsieur SASSOU ne veut pas obtempérer à votre Avis exécutoire de libération des cadres et des membres de mon parti parce qu'ils sont tout simplement "LES AUTRES", soit des étrangers, parce qu’issus du Sud du Congo justifiant ainsi la création de l’Etat Sud Congo.

Je sais, Monsieur le Secrétaire, que vous comprenez que je ne peux laisser mes compatriotes privés de leur liberté citoyenne pour le simple fait d'avoir exigé un Gouvernement d'Union Nationale.

Monsieur le Secrétaire du Groupe de travail sur la détention arbitraire, recevez l’assurance de ma plus grande détermination, de ma très haute considération et de mon profond respect.

Modeste BOUKADIA

Président du Cercle des Démocrates

et Républicains du Congo (CDRC)

Document joint : Cour Pénale Internationale CPI_EM_T04_OTP-CR-81_15 (non joint ici)

Ampliations :

- Monsieur Basile IKOUEBE, Ministre congolais des Affaires Etrangères ;

- Représentation des Nations Unies au Congo ;

- Monsieur Barack OBAMA, Président des Etats-Unis d’Amérique ;

- Madame Saskia De LANG, Ambassadeur de l'Union Européenne au Congo ;

- Madame Stephanie SULLIVAN, Ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique au Congo ;

- Madame Hélène Le GAL, Conseiller Afrique du Président François Hollande ;

- Monsieur Thomas MELONIO, Conseiller à l’Elysée ;

- Monsieur Nicolas GIACOMONI, ministère français des Affaires Etrangères.

Siège : 79, rue N'Gamaba - Brazzaville Arrondissement 1 Makélékélé

Résidence : 11, rue Massamba Pierre Brazzaville Makélékélé – Mansimou

Tél. : (+242) 057 824 500 / (+242) 066 452 325

Contact Europe : 13, avenue d’Aligre F – 28000 Chartres

Tél. : (+33) 237 834 108 / (+33) 952 693 705 / (+33) 662 929 540

Web site : https://sites.google.com/a/congo-sangha.com/cdrc/home - Email: sudcongo@gmail.com

Ensemble

Construisons

L'Avenir

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« Me Marc ALLOUCH, avocat de Modeste BOUKADIA, écrit au Monsieur Aimé Emmanuel YOKA, ministre de la Justice du Congo ».

Marc ALLOUCH

AVOCAT A LA COUR

Chevalier dans l’Ordre du Mérite National et du Mérite Agricole

132 rue de Courcelles

75017 – PARIS

Paris, le 18:52:57

Monsieur Aimé Emmanuel YOKA

Ministre de la Justice du Congo

Ambassade du Congo

37 bis, rue Paul Valéry

75016 - PARIS

Aff : CDRC c/CONGO Brazzaville
Aux bons soins de Monsieur Henri LOPES
Ambassadeur du Congo à Paris

Monsieur le Ministre de la Justice,

Vous n’êtes pas sans connaître la décision de l’Avis exécutoire de l’ONU concernant les quatorze (14) personnes appartenant au CDRC que vous détenez illégalement dans vos prisons depuis le 21 Août 2013.

Monsieur Modeste BOUKADIA, Président duCercle des Démocrates et Républicains du Congo (C.D.R.C.) et candidat à l’investiture de la Présidence de la République du Congo Brazzaville, et dont j’ai l’honneur d’être l’Avocat, m’a demandé de vous rappeler ma précédente lettre dont vous n’avez vraisemblablement pas eu le temps ou le loisir de répondre tant elle était précise pour ne pas dire courtoise.

Peut-être son excellence Monsieur l’Ambassadeur du Congo à Paris ne vous a-t-il pas transmis ma lettre ?

Ne pensez-vous pas Monsieur le Ministre qu’il est temps maintenant de libérer ces pauvres gens qui n’ont rien fait d’autre que d’exprimer publiquement un vœu que vous avez considéré injustement comme une menace pour votre gouvernement ?

Vous vous retranchez derrière votre Ministre des affaires étrangères afin de vous dédouaner d’une injustice qui ne vous incombe pas, quoique Ministre de la Justice, puisque vous n’avez aucune idée ni du lieu d’incarcération de ces quatorze personnes, ni même de leur présence.

Peut-être vos services de renseignements vous ont-ils mal renseignés ?

Pourtant vos services judiciaires vous ont informés qu’aucune charge n’avait été retenue à leur encontre et c’est donc arbitrairement que ces personnes sont toujours incarcérées dans vos prisons (que j’espère confortables !).

Je suis pour ma part très respectueux des règles de justice de chaque pays et notamment du vôtre, mais encore beaucoup plus attaché aux règles d’humanité que vous semblez méconnaître, ce que je regrette.

Vous foulez aux pieds les règles élémentaires du droit International, pour lesquels le Congo Brazzaville avait adhéré. Monsieur Le Président BOUKADIA transmettra les termes de ma lettre à Monsieur le Secrétaire Général de l’ONU, afin de lui permettre de prendre une décision.

Encore une fois, Monsieur le Ministre, je vous demande de bien vouloir exécuter la décision de l’ONU et de libérer vivantes les quatorze personnes avant que nous décidions d’une procédure qui ne grandira ni votre pays ni son Président actuel.

Je me permets d’insister afin de voir ordonner à vos services de prendre une décision rapide concernant l’annulation des décisions d’incarcération des membres du CDRC et de condamnation du Président BOUKADIA qui a été condamné par contumace sans être convoqué par la justice.

Je n’ai pour ma part aucun doute que ma lettre restera sans effet, mais j’ose encore espérer qu’un Grand Ministre de la Justice comme vous, répondra à un avocat français que je suis.

En vous remerciant de prendre lecture de ma lettre qui j’espère ne sera pas ennuyeuse pour vous et ne vous créera pas un surplus de travail, je vous prie d’accepter Monsieur le Ministre de la Justice l’expression de ma très haute et respectueuse considération.

Maître Marc ALLOUCH

Avocat à la Cour

Portable : 06 80 91 43 75

Tel : 01 42 27 01 02

Email : marc-allouch@orange.fr

Fax : 01 64 97 15 11

Toque B 0042

Ampliation :

- Président de la République du Congo

- Représentation des Nations Unies au Congo

- Représentation de l’Union Européenne au Congo

- Ambassade de France au Congo

- Ambassade des Etats-Unis d’Amérique au Congo

- Ambassade d’Italie au Congo

- Ministère des Affaires Etrangères du Congo

(Congo-Brazzaville) Modeste BOUKADIA hausse le ton face au Gouvernement et prend l'ONU à témoin
(Congo-Brazzaville) Modeste BOUKADIA hausse le ton face au Gouvernement et prend l'ONU à témoin
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31 juillet 2015 5 31 /07 /juillet /2015 21:56
LE CONGO-BRAZZAVILLE FACE AUX DEUX "MONOLOGUES"

LE CONGO FACE AUX DEUX "MONOLOGUES"

ou la course à l'échalote des deux camps

dont la victime est et sera toujours le Peuple Congolais

La réunion du Comité Central élargi du PCT érigée en monologue tenue à Sibiti vient de fermer ses portes. Dans la foulée, en réaction à ce monologue, l'opposition a, elle aussi, organisé son « DIALOGUE ». Pourtant il aurait dû, en fait, être appelé « CONCERTATION DES FORCES VIVES DE LA NATION » pour être plus cohérent. Mais au lieu de ça, comme toujours, ils courent derrière les idées et les thèmes du système en place pour mieux les récupérer ou pour en faire une bonne publicité. Mais, par manque d'imagination et en retenant le même mot, à savoir : « DIALOGUE », l'opposition a fait une exacte réplique de Sibiti, mais à Diata en tenant elle aussi son MONOLOGUE. Comme un jeu de rôle. Bref, là n'est pas le problème.

Côté Opposition

Dans les coulisses du MONOLOGUE de l’opposition, on a entendu dire que "A PESSA A TALA TE" et le "PATRON DU FRONT 400" sont décidés à faire la guerre à leur associé SASSOU N’GUESSO, s’il change ou s’il modifie la constitution. Tout le monde les a applaudis surtout qu’il y a eu la présence des membres du gouvernement.

Ceci dit, une question de fond se pose : cette guerre que veut faire le duo va se dérouler où ?

- A Brazzaville pour aller encore « ratisser cm² par cm² », afin de finir les quelques Kongo qu’ils n’ont pas réussis à éradiquer lors de la guerre de 1998-2005 où ils ont participé activement et dont les fosses communes et les charniers jonchent le sud du Congo ?

- Ou dans les Plateaux, cette fois-ci, pour que ces derniers aussi connaissent les affres de la guerre, c’est-à-dire le génocide des Ngangoulou ?

Côté Sassou, PCT et Apparentés

Le PCT a tenu son MONOLOGUE que l'opposition a condamné. Aussi curieux que cela puisse paraître, la même opposition tient un MONOLOGUE à son tour. Ce qui veut dire que le PCT devrait le condamner. Les deux camps sont pareils. L’opposition dit en substance « Sassou, tu as trop duré et le peuple ne veut plus de toi ; quitte le pouvoir et on va te remplacer, sinon nous allons tous perdre nos Biens mal acquis. Tu dois le comprendre, c’est pour protéger nos intérêts bien compris. »

A l’arrivée, les deux MONOLOGUE du PCT et de l’opposition ont pondu chacun un cahier de charges pour que Sassou ait sur sa table les deux propositions : celle du PCT qui prône le changement de Constitution et donc le référendum constitutionnel et celle de l’opposition qui réclame un gouvernement d’union nationale, afin que chacun puisse se retrouver au gouvernement. Voilà la raison pour laquelle les MUNARI, les KOLELAS et autres professionnels de la politique, de vrais requins, se sont invités dans l’opposition pour se retrouver dans le prochain gouvernement dans lequel figureront des membres de l'opposition.

Curieusement, un Gouvernement d'Union Nationale pour lequel M. Modeste BOUKADIA, président du CDRC, et ses militants ont respectivement été condamnés à 30 ans de TRAVAUX FORCES pour le premier et à 5 et 7 ans de prison pour les autres.

Et pour montrer le jeu de rôle des uns et des autres, avant que Sassou ne choisisse entre les deux propositions, l’opposition monte au créneau en condamnant déjà la tenue du référendum constitutionnel avec la menace de boycotter ce référendum.

Mais, croient-ils le Peuple si bête à ce point ?

Nous rappelons à cette opposition, qui imite à chaque instant le PCT, que SASSOU n’a pas encore dit son mot quant à la modification ou le changement de la constitution. Jusqu'ici, nous considérons que c'est la proposition du Comité Central élargi du PCT qui s’est tenu à Sibiti. Et puis, depuis quand des responsables politiques peuvent-ils appeler le Peuple à sortir dans la rue ? C’est faire preuve d’irresponsables à moins que ce soit d’abord leurs enfants et leur famille, de ces opposants, qui doivent être au premier rang.

Faire la guerre à SASSOU, c’est faire le jeu de SASSOU. Parce que, c'est ce qu'il attend de pieds fermes.

De plus, menacer de boycotter le référendum constitutionnel, c’est permettre à SASSOU de modifier et de changer la constitution puisqu’il a été élu avec 92% du taux d’abstention. Alors, pour SASSOU l’essentiel est qu’il y ait le référendum puisque le taux de participation n’est pas son problème.

Alors, à notre avis, il faut attendre que Sassou lui-même décide et annonce clairement qu’il va convoquer le référendum constitutionnel, alors là le Peuple saura quoi lui dire, en réponse. Mais l’opposition n’a pas le droit de déclarer la guerre à Sassou sous des prétextes fallacieux, pour faire un autre génocide, celui des Kongo. Les Kongo ont suffisamment donné. Parce que c'est toujours eux qui donnent…

Quant à l’arme fatale… d’appeler au boycott du référendum constitutionnel, c’est à mourir de rire puisque c’est un pétard mouillé !

APRES LES DEUX « MONOLOGUES »

La vraie question est de savoir vers où allons-nous aller ?

D'un côté, ceux qui aiguisent les couteaux, rassemblent leurs forces, recrutent les mercenaires de diverses nationalités, comme en 1997 et, de l'autre, ceux qui se battent, à mains nues, pour que les horreurs vécues ne se répètent plus. A jamais !

Malheureusement, nous sommes dans un pays multiculturel où les us et coutumes traditionnelles ancestrales des uns ne sont pas compatibles avec celles des autres. D'un côté les va-t’en guerre qui font des guerres interminables, dont les moments de répits ne sont que de simples trêves, comme dans la culture mbochi et, de l'autre, les pacifiques qui ont la culture du consensus, du « mbongui », avec leur « arbre à palabre ». Deux mondes diamétralement opposés.

En effet, le Congo est une mosaïque de micros-nationalités en quête d'identité nationale. Cette quête d'identité nationale, voici plus d'un demi-siècle, est introuvable. La faute aux puissances coloniales qui, autour d'une table à Berlin, en 1885, lors du dépeçage et du saucissonnage de l'Afrique, n'ont pas tenu compte des entités humaines, des réalités sociologiques, culturelles et démographiques du continent. C'était d'ailleurs là le dernier de leurs soucis. Ainsi, ces puissances coloniales ont mis ensemble des peuples qui ne se connaissaient pas auparavant et n'avaient historiquement aucun passé commun.

Aujourd'hui, devant le fait accompli, les peuples d'Afrique s'affrontent jusqu'à s'autodétruire. Pour ce qui nous concerne, au Congo-Brazzaville, comme ailleurs peut-être, nous sommes à la merci des hommes sans scrupules qui se mettent au service d'un autre, plus puissant. Or l'homme, à l'instar de M. Sassou (avec sa Cour), qui tombe au pouvoir du Mage perd la conduite de sa vie parce que la volonté d'un autre s'est projetée au cœur de son être, à la source de sa conscience qu'elle capte, et l'autre joue de lui comme d'un instrument. C'est ce qui arrive quand on a vendu son âme au diable.

Du jeu de la politique

Nous le savons presque tous. La politique est maintenant un jeu réglé auquel s'entraînent des équipes qu'on nomme partis politiques et qu'on désigne par une couleur ou par la place qu'elles occupent dans le cirque où elles sont aux prises.

Nous voyons les joutes dans notre pays, depuis l'arrivée des Vautours et autres Prédateurs, à la tête de notre pays, non encore assagis du sang humain qu'ils versent depuis 1965, prenant souvent le malin « plaisir » (?) de faire disparaître les corps des victimes suppliciées (Cas de Joseph POUABOU, feu président MASSAMBA-DEBAT et des DISPARUS DU BEACH, entre autres).

C'est pourquoi nous disons à ces caciques et autres membres de la synarchie du parti marxiste-léniniste du PCT, que Marx n'était pas un assoiffé de sang ni de puissance, il faut lui rendre cette justice, et il ne rêvait pas de fonder un nouvel empire… A travers leurs comportements et pratiques politiques, nous voyons juste, dans tout cela, une simple affaire de soif d'ascension sociale et non de souci de bien commun ni d'intérêt national. Or l'ascension sociale se faisant sans échelle, ceux qui se dégagent et s'élèvent ne peuvent que monter sur les épaules et sur la tête de ceux qu'ils enfoncent… (Lanza del Vasto).

Ainsi surgissent les abus au cœur desquels nous sommes. Cependant, pour supprimer les abus, il ne suffit pas de supprimer ceux qui abusent. Il faut bien prendre garde à ceux qui les remplaceront et se demander quelle discipline, quelle purification les aura rendus meilleurs, et quelle doctrine, plus sage (Lanza del Vasto).

S'agissant du pouvoir, il est évident que plus un ordre viole la nature, l'habitude et la norme, et plus l'usage de la violence lui est indispensable. Monsieur Sassou Nguesso & Co en ont fait leur marque de fabrique. Ils ont oublié que le pouvoir est de commandement, non de jouissance… Mais, si le sang donne droit au pouvoir, celui qui détient le pouvoir n'a pas de pire rival que son plus proche par le sang ; et ce droit de vie et de mort sur tous que les puissants s'arrogent finit par se retourner contre leur propre sang. Nous espérons que M. Sassou & Co sauront méditer sur cet enseignement.

Une autre chose qui est plus qu'évidente et à laquelle nous assistons et participons également sans que personne n'y prenne garde, c'est cette soif légitime et bien justifiée de changement de système et de régime politiques que tout le monde appelle de tous ses vœux. S'en sortir avec la barbarie et la bestialité tribales qui écrasent le Congo depuis 1968. Or, et personne n'y pense, « changer de régime et améliorer les lois sans changer les hommes et les rendre meilleurs, c'est comme balayer la chambre sans ouvrir la fenêtre : la poussière soulevée (celle du moins qu'on n'aura pas avalée) retombera d'où elle vient » (Lanza del Vasto). C'est contre cela que nous devons prendre garde.

Parce que, dès à présent même, pendant que nous sommes en train de nous débattre, nous sommes en train de semer l'ivraie qui étouffera nos légumes que nous allons semer demain. Regardons en notre sein et autour de nous. Qui voyons-nous au sein de notre OPPOSITION ? Des individus qui ont été formés à l'école du monopartisme, des individus férus de marxisme-léninisme, des individus qui ont juré fidélité à l'empereur de l'Alima-Oyo-Edou. Les voilà là, en train de nous divertir et nous enfariner. Changeront-ils de comportements, de pratiques, de modes et de méthodes de gouvernement ? Rien n'est moins sûr ! Pouvez-vous changer un faucon, un vautour en colombe ? Je ne peux qu'en douter. Car on peut changer de veste, de costume, de chemise ou de cravate, il ne reste pas moins que le corps qui les porte reste le même.

Je viens de le dire ci-dessus, pour supprimer les abus, il ne suffit pas de supprimer ceux qui abusent. Il faut bien prendre garde à ceux qui les remplaceront et se demander quelle discipline, quelle purification les aura rendus meilleurs, et quelle doctrine, plus sage.

Sans cela, nous balayerons la chambre sans ouvrir la fenêtre et la poussière soulevée, celle que nous n'aurons pas avalée, retombera d'où elle vient, et rebelote, bis repetita et retour à la case départ !

Le vrai changement passe par ne plus reprendre les mêmes personnes, comme des dinosaures, pour reproduire les mêmes horreurs.

A chacun de nous tous de faire nôtre ce document pour mieux choisir nos dirigeants de demain, afin que personne ne dise, après, qu'on ne savait pas ou que personne ne nous avait prévenus !

Que celui qui des oreilles entende !

Oyo a zali na matoyi a yoka !

Yina ke na makutu yandi ku wa !

We na makutu ka wa !

A bon entendeur, salut !

L'EQUIPE DU RESEAU CONGO-MFOA

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29 juillet 2015 3 29 /07 /juillet /2015 16:21
Congo-Brazzaville : Modeste BOUKADIA félicite Barack OBAMA pour son discours devant l’Union Africaine

Cercle des Démocrates et Républicains du Congo

Enregistré au Ministère de l’Intérieur sous N°002/MISAT/CAB/DGAT/SAAB du 10 mars 1998

Modeste BOUKADIA
Président du C.D.R.C.
E-mail : boukadia@msn.com

MODESTE BOUKADIA FELICITE BARACK OBAMA POUR SON DISCOURS DEVANT L’UNION AFRICAINE :

« Les progrès de l’Afrique dépendront aussi de la démocratie, parce que les Africains, comme tout le monde, méritent la dignité de pouvoir contrôler leurs propres vies », a-t-il ajouté, énumérant « les ingrédients d’une vraie démocratie : élections libres et équitables. Liberté d’expression et de la presse. Liberté de réunion. »

La parole de Barack Obama lors de son discours devant l’Union Africaine le 28 Juillet 2015 est clair.

Comme était tout aussi clair le communiqué de presse de l’Elysée le 7 juillet dernier après la réception par François Hollande de son homologue congolais, M. Denis Sassou Nguesso.

Les Présidents des Etats-Unis et de la France veulent la démocratie pour l’Afrique et la liberté pour les peuples seules voies pour le développement économique du Continent.

Modeste Boukadia, Président du C.D.R.C. (Cercle des Démocrates et Républicains du Congo), dans la ligne de Barack Obama et François Hollande, demande à ce que le Président actuel du Congo Brazzaville, Denis Sassou Nguesso déclare :

– Qu’il ne sera pas candidat à un troisième mandat lors de l’élection Présidentielle de la mi 2016 ;

– Qu’il veillera à ce que le scrutin soit libre et démocratique ;

– Qu’il va donner suite à l’intervention de l’ONU et que les militants du C.D.R.C. (Cercle des Démocrates et Républicains du Congo) arbitrairement détenus vont être libérés.

Pour le CONGO BRAZZAVILLE, il est plus que temps de lutter contre la pauvreté de nos concitoyens, et de lutter contre DAECH, représenté par Boko Haram, très présente au Cameroun, pays frontalier.

Modeste Boukadia confirme qu’il faut un autre pouvoir au Congo Brazzaville pour le peuple et avec le peuple.

Modeste BOUKADIA

Président du Conseil National du Sud Congo
Président du C.D.R.C. (Cercle des Démocrates et Républicains du Congo)

Il est né le 15 juin 1954 en Terre Kongo à Koungou.

Contact Presse :
Cédric DAVY, 06 77 85 18 30

Paris, le 29 juillet 2015 – 14:56

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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 19:34
Congo Brazzaville : « Qui a dit que les Cobras ne se mangeaient pas entre eux ? »

https://www.facebook.com/guyrichard.mpanderson?fref=ts

Le 23/06/2015 – 15:57

« Si Jean-Dominique OKEMBA fait un coup d’Etat à midi, à 14H, je lui fais un coup d’Etat, et je les mets en prison lui et Jean-François N’DENGUET !» (Général Pierre OBA).

Par Guy-Richard Mpanderson, journaliste
CONGO – Franc-Parler Presse LIBRE

A la guerre, lorsque les Généraux d’un même camp commencent à se lancer des grenades offensives, cela traduit des signes d’une armée à la dérive. Que se passe-t-il entre le Général Pierre OBA, Grand COBRA et NINJA à la fois, Ancien Ministre de l’Intérieur, de la Sécurité et de l’Administration du Territoire, Bras Droit du Général d’Armées et le meilleur Flic de la place de Brazzaville de tous les temps ? Je n’ai pas dit l’un des meilleurs mais le meilleur, je pèse mes mots, et le Patron des Renseignements, le très Spécial Jean-Dominique OKEMBA (J.D.O. pour les intimes) ?

Oui, le Général Pierre OBA est un Grand Général. Je persiste et je signe. Il a risqué sa vie à plusieurs reprises pour le Président Denis SASSOU (NGUESSO). Il n’a pas couru comme certains derrière le galon de Général, mais il l’a mérité. Il est formé pour tuer et il sait faire son travail, contrairement à d’autres comme le Général Jean-Marie Michel MOUKOKO qui, même avec des millions de la France via ELF-Congo, n’avait pas pu réussir le coup d’Etat contre le Premier ministre André MILONGO, en 1992, alors qu’il était le Chef d’Etat-major général. Incompétence ou manque de stratégie ? Pour Pierre OBA, le général Jean-Marie Michel MOUKOKO est un tigre en papier ; il brandit mais ne percute pas.

Ce n’est pas pour encourager le banditisme que nous écrivons ces choses mais, c’est plutôt une façon de dire « lorsqu’on est formé pour, il faut être capable de percuter dans son domaine de définition », fin de citation. J.M. Michel MOUKOKO est seulement un administrateur, mais ce n’est pas un guerrier.

D’ordinaire, du moins pour ceux qui le connaissent, le Général Pierre OBA, Peter, comme aiment bien l’appeler les intimes, est égoïste des mots. Il parle très peu. Seulement, quand il prend la parole, il ne raconte pas des âneries comme certains généraux qui descendent dans la rue se disputer avec les chauffeurs de taxi. Non, Pierre OBA est respectueux et aime aussi se faire respecter par sa façon de faire et d’être. Il ne va pas dans la rue contrôler les immigrés, soient-ils Zaïrois ou autres Maliens et Nigérians, sous prétexte de bien faire son travail.

Quand il s’est senti mal respecté par la jeune génération montante dans la Police, du genre Jean-François NDENGUET et autres qui pensaient que "Le Vieux" les empêchait d’accéder au galon de Général, il a demandé sa retraite et le Président de la République lui a proposé le Ministère des Mines, de la Géologie et de l’Industrie Minière où il est tranquillement assis en train de contempler l’éclat des diamants et de l’Or qu’il amasse en quantité au jour le jour, et son amour pour les 357 Magnum s’est changé en amour pour les Pierres Précieuses. A cet instant-là, les jeunes-loups pensaient en avoir fini avec le vieux Général.

ERREUR, dans un coin de Son Ministère des Mines, le Général Pierre OBA a placé un ZOOM d’où il peut observer et contrôler toute la Police et même les agissements des hauts responsables des services Spéciaux qui ont une peur bleue de ce Puissant Général qui n’a jamais perdu l’estime de son Maître, M. le Président de la République.

C’est pourquoi, quand le Général Pierre OBA, déclare : « SI JEAN-DOMINIQUE OKEMBA FAIT UN COUP D’ETAT A MIDI, A 14 H, JE LUI FAIS UN COUP D’ETAT, ET JE LES METS EN PRISON LUI ET JEAN-FRANCOIS N’DENGUET ! » ; croyez-moi cher tous, c’est que le Chef du Village a vu le DIABLE, et quand le chef du village voit le DIABLE, c’est que la maison brûle et si la maison brûle, c’est qu’il y a un pyromane. Et ici, le pyromane est bien désigné car, ça n’est donc pas une devinette : c’est Jean-Dominique OKEMBA et sa Fourche à l’image de celle de Lucifer, Jean-François NDENGUET.

Ce que Jean-Dominique OKEMBA ne savait pas et qui l’a surpris, c’est que le vieux Général l’observait ; il était dans sa ligne de mire depuis un certain temps et nous l’avions appris de la Bouche du président Modeste BOUKADIA, le jour où nous étions allés le voir pour une interview sur l’opération MBATA YA BA KOLO.

Le Président BOUKADIA nous avait confié exactement ceci : « Cette Opération MBATA YA BA KOLO est un vrai coup d’Etat contre le Président SASSOU et ses enfants ; c’est une course effrénée pour la succession du vieux COBRA entre les enfants et les neveux. Les enfants gèrent le pétrole, les neveux ont l’armée et la police et chaque groupe fera ce qu’il faut pour empêcher l’autre de monter sur le trône le moment venu. Et Pierre OBA le sait. »

Nous lui avions posé la question de savoir pourquoi et comment Pierre OBA le savait-il ? Dans ses analyses Politico-Stratégiques, le Président BOUKADIA nous avait confié : « Ne rêvez pas ! Le Général Pierre OBA est un bon flic, il sait qu’il faut faire l’idiot pour attraper l’imbécile ; Pierre OBA n’a jamais cessé de s’occuper de la sécurité du Président de la République et il va les avoir tous. Ma grande joie est que le Président SASSOU m’a forcé d’être exilé Politique en France et quand ces choses arriveront, ils ne pourront pas les mettre sur la tête des BA KONGO, comme pour la mort de NGOUABI… »

Nous pensons que ce qui se passe, c’est ceci : J.D. OKEMBA sait que Christel SASSOU le fils est plus en vue que lui pour succéder à son père. Mais lui, ambitionne bien succéder à son Oncle, il créé son petit clan des neveux qui doivent récupérer l’héritage de l’Oncle à sa mort. Or l’oncle s’est clairement positionné pour son fils comme successeur. Les neveux doivent donc trouver toutes les stratégies possibles pour arracher l’héritage de gré ou de force. Dans sa stratégie de conquête, il va associer le Colonel TSOUROU qui est réputé grand pyromane ; ce ne sont pas les cadres de l’UPADS qui me diront le contraire à ce sujet, puisqu’ils en ont fait les frais. Mais, mécontent de n’avoir pas été bien récompensé de son travail de pyromane qui avait permis au Président SASSOU de revenir au Pouvoir, indiscret et sans méthode, notre Colonel TSOUROU ouvre la boîte de pandore au cours d’un anniversaire organisé chez lui. Jean-Dominique OKEMBA panique, il constate que son partenaire bien que grand pyromane, n’est pas fiable, il pourrait cracher le morceau. Il faut donc le faire taire, mais TSOUROU semble avoir les Batékés avec lui. Il faut les écarter des postes-clés dans l’armée et le faire devient tâche facile dès lors que TSOUROU, un Batéké, a manqué de respect au Président et semble avoir le soutien des autres Batékés ; convaincre le Président de la République devenait chose facile. Tout ceci juste pour affaiblir le Colonel TSOUROU Marcel et par la suite le cueillir comme une simple fleur, c’est-à-dire sans résistance. Jean-Dominique OKEMBA pense que la justice pourrait bien faire le travail d’où tout le tralala auquel vous avez assisté.

Vous avez donc compris pourquoi après l’échec de la stratégie judiciaire, la force devait s’imposer, il fallait que Marcel TSOUROU se taise pour toujours, bref vous connaissez la suite… C’est ce que le Président BOUKADIA avait qualifié, le 20 décembre 2013 : « L’Armée tire sur l’Armée… Ce n’est pas le rôle de l’Armée de participer à l’arrestation de Monsieur Tsourou et de ses amis.» Et ceci intervient curieusement cinq mois, jour pour jour, après la tentative d’enlèvement du Président BOUKADIA et l’arrestation des cadres et membres de son parti le C.D.R.C., le 21 août 2013.

Jean-Dominique OKEMBA, ne veut voir aucun opposant monté au créneau. Le Président SASSOU pense qu’il fait tout cela pour lui. ERREUR. Malgré les fiches parallèles, reçus du côté des services de contre-espionnage du Général Pierre OBA qui toutes démontrent que les Petits (Jean-Dominique Okemba et Jean-François Ndenguet), comme aime bien les appeler Peter, travaillent pour leurs propres intérêts, le Président SASSOU, comme aime bien le dire J.D.O., continue à manger dans les mains des Neveux au grand mépris des enfants qui ne peuvent rien faire face aux grands lobbys de J.D.O. qui distribuent l’argent à tout bout de champ pour s’attirer la sympathie des cadres du PCT et de l’Armée. C’est quand J.D.O. lance l’opération MBATA YA BA KOLO qu’il se convainc de plus en que J.D.O. irait jusqu’au bout de sa logique, c’est-à-dire faire un coup d’Etat à son oncle qu’il dit être malade et fatigué, pour prendre le pouvoir de force.

POURQUOI DONC L’OPERATION MBATA YA BA KOLO ?

Pour céder le pouvoir à ses enfants, ceux-ci devraient montrer qu’ils sont capables de mobiliser et avoir tant soit peu de popularité dans l’opinion congolaise. Mais le plus vu des héritiers au trône est, Christel Denis SASSOU, or ce dernier a un côté zaïrois, il peut donc mobiliser à coup de billets de Banque ses parents zaïrois venus de l’autre rive (RDC) qu’il peut faire traverser le matin et les renvoyer le soir par le dernier Bateau ONATRA et faire ainsi bonne figure devant Papa SASSOU à qui il tient à ressembler, sans savoir ce que c’est vraiment être un homme comme notre Président ?

Jean-Dominique OKEMBA sait que le jeune Christel compte beaucoup sur son électorat de la RDC. Il l’a vu opérer lors des dernières élections municipales à OYO quand le jeune Christel avait déplacé des bus entiers remplis de ses parents zaïrois de la RDC qui sont allés bourrer les urnes pour assurer la victoire au prince, fils de son père qui a la tricherie dans le sang. Comme quoi tel père tel fils. Mais Christel Denis SASSOU n’avait rien soupçonné du plan machiavélique préparé par les neveux pour lui faucher l’herbe sous le pied. L’OPERATION MBATA YA BA KOLO, devait commencer, ce quel que soit le coût budgétaire, ce fut la décision de J.D.O et Jean-François NDENGUET, la fourche de Lucifer devait passer à la manœuvre… Aujourd’hui, Christel Denis SASSOU, ne peut que très difficilement démontrer sa popularité, ayant perdu tout appui basique : SES PARENTS DE LA R.D. Congo.

Comme si cela ne suffisait pas, Jean-Dominique OKEMBA, par personnes interposées, fournit les informations au journal Le Monde sur les comptes offshore de Christel SASSOU, fils de son père. Ainsi, la boucle est bouclée. Christel SASSOU, privé de son appui local, est aussi exposé et reconnu Grand BOUCOUTEUR tant sur le plan National qu’International.

Les affaires de Christel Denis SASSOU réglées, il faut maintenant s’occuper de son père, l’Oncle de Jean-Dominique OKEMBA, et d’un certain opposant. Il faut le faire très vite car 2016 est proche. J.D.O se souvient qu’il avait tenté d’enlever mais a échoué, un Homme Politique pour lequel le Président de la République a beaucoup de considération et dont le Président lui avait dit qu’il a un vrai carnet d’adresse : Modeste BOUKADIA. Jean Dominique OKEMBA, dans sa stratégie, veut salir la réputation du Président de la République sur le Plan International et aussi se débarrasser de l’opposant en question. Il convînt le Président SASSOU de déporter les Hommes du Président BOUKADIA dans les tristes prisons du Nord du pays car ces Démocrates, renchérit-il, seraient très dangereux et pourraient donner un mauvais exemple aux autres. Tout ceci, pour pousser Modeste BOUKADIA à utiliser la force pour qu’il soit mis sur le banc de la Communauté Internationale. Ainsi la réputation de son Oncle Denis SASSOU serait entamée et Modeste BOUKADIA, quant à lui, serait hors-jeu pour la présidentielle 2016. Manque de pot pour J.D.O, le Président du CDRC a fait valoir la force du droit sur le droit à la force en faisant une saisine aux Nations Unies qui a abouti prouvant ainsi que c’est un homme des réseaux . Il vient de remporter une victoire diplomatique inédite au Congo.

Les Nations Unies, l’Union Européenne, les Etats Unis et toute la Communauté Internationale se sont mobilisés comme un seul homme pour exiger la libération des prisonniers du CDRC du Président BOUKADIA pour la stabilité du Congo et la paix dans le pays. Pendant ce temps, dans son petit coin, J.D.O. continue à souffler à l’oreille de son Oncle et du Ministre YOKA Emmanuel de ne pas les libérer.

Quand le Général Pierre OBA se pose la question de savoir : "à qui profite la détention des hommes du CDRC" ; il se rend compte que Jean-Dominique OKEMBA et autres Jean-François NDENGUET sont suffisamment avancés dans leur manœuvre de déstabilisation du pouvoir du Général d’Armées Denis SASSOU. Il voit rouge. D’où, la dénonciation publique par la phrase devenue célèbre : « SI JEAN-DOMINIQUE OKEMBA FAIT UN COUP D’ETAT A MIDI, A 14 H JE LUI FAIS UN COUP D’ETAT ET… » C’est aussi un signal fort qui est transmis à ceux qui seraient tentés de les aider…

MAINTENANT QUE JEAN-DOMINIQUE OKEMBA EST DEMASQUE, QU’ADVIENDRA-T-IL, MON GENERAL PIERRE OBA, A CE BRIGUANT ?

On croit regarder le film… « Le Bon, la Brute et le Truand… »

Par Guy-Richard Mpanderson, journaliste

CONGO – Franc-Parler Presse LIBRE

Congo Brazzaville : « Qui a dit que les Cobras ne se mangeaient pas entre eux ? »
Congo Brazzaville : « Qui a dit que les Cobras ne se mangeaient pas entre eux ? »
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4 avril 2015 6 04 /04 /avril /2015 16:10
CONGO - Franc-Parler Presse LIBRE : Affaire C/SASSOU NGUESSO Denis, YOKA Aimé Emmanuel : ARRESTATIONS ARBITRAIRES, SEQUESTRATIONS, PRISE D'OTAGES

Affaire C/SASSOU NGUESSO Denis, YOKA Aimé Emmanuel :

ARRESTATIONS ARBITRAIRES, SEQUESTRATIONS, PRISE D’OTAGES

OBJET : AUDITION – PLAINTE DE MONSIEUR BOUKADIA Modeste

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En effet, le mardi 31 mars 2015, nous avons appris, de source sûre, proche de la Police Française, que Modeste BOUKADIA aurait été auditionné sur procès-verbal deux bonnes heures durant, dans l’affaire qui opposerait son Parti le CDRC à M. le Président de la République du Congo et son Ministre de la Justice Aimée Emmanuel YOKA.

Alors que les Nations Unies aurait recommandé, dans un avis suffisamment motivé, au gouvernement Congolais de libérer sans attendre, les membres du CDRC de Modeste BOUKADIA incarcérés sans raison valable en 2013 à Pointe-Noire par les barbouzes du PCT, et jugés à la va-vite, par un tribunal inquisitoire dont le jugement aurait été botté en touche par les experts en Droit de l’Homme des Nations Unies ; Aimé Emmanuel YOKA, pourtant pressé par les Ambassadeurs des USA, de l’Union Européenne, de la France etc. refuse toujours de s’exécuter, et continue à maintenir les cadres et militants du CDRC en Prison, mettant du coup, son neveu Président du Congo et partant le pays tout entier, dans une position diplomatique inconfortable.

Les hommes de BOUKADIA n’étant toujours pas libérés, les Nations Unies passent à la vitesse supérieure et ordonnent, que soit examiner d’urgence la plainte du CDRC pour enlèvement, séquestration, privation de liberté, déportation et atteinte à la personnalité, déposée au TGI de PARIS en 2013, contre le président Congolais et son Ministre de la Justice dont l’entêtement sans limite ne cesse de souiller la diplomatie Congolaise.

Un nouveau dossier contre le Président SASSOU NGUESSO qui pouvait pourtant être évité. M. SASSOU aurait-il été trompé par son oncle YOKA dans ce dossier, ou serait-il lui-même responsable de ce qui va arriver ?

Seul le temps dira.

Guy Richard MPANDERSON

Le 03 avril 2015

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4 avril 2015 6 04 /04 /avril /2015 15:33
(Congo-Brazzaville) Franc-Parler Presse LIBRE : Et l'Opposition dans tout ça ?

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ET L’OPPOSITION DANS TOUT ÇA ?

Modeste BOUKADIA, pourtant opposant au pouvoir du PCT, a toujours été isolé par les autres opposants qui le trouvent trop libre et direct. Mais en vérité, c’est parce qu’il ne pointerait pas comme eux à la Banque de MPILA. De ce fait, il est comme on sait le dire à Bakongo : « INCOUTICABLE (Non maîtrisable) » et M. SASSOU le sait. Sinon comment expliquer l’inertie des autres opposants Congolais à la suite de l’arrestation des hommes de BOUKADIA qu’ils savaient réellement innocents ? Et lors de la mascarade de procès organisé à Pointe-Noire par les Juges iniques du PCT, l’opposition Congolaise n’a pris aucun avocat pour défendre des gens qui ont été arrêtés pour avoir exigé la démission du gouvernement, donc des vrais opposants ?

En sus, si l’on peut attribuer l’attitude de l’opposition à un manque d’informations, comment expliquer qu’à la suite de la publication de l’avis de la commission des Droits de l’Homme des Nations Unies, avis qui condamne clairement le gouvernement Congolais et ordonne à celui-ci de libérer sans condition après un dédommagement conséquent, les hommes de BOUKADIA (voir lien) que nos vrais faux opposants n’aient pas saisi la balle au bond et conjugués leurs efforts à côté de l’OCDH et du médiateur national pour faire pression au gouvernement qui continue à garder prisonnier des innocents, acquittés par la plus haute institution sur terre : Les Nations Unies. Pourquoi, mais alors pourquoi, l’opposition Congolaise continue à rester stoïque face à l’entêtement du Ministre de la Justice et du PCT, qui continue à les maintenir dans les geôles à des encablures du lieu de leur arrestation, comme s’ils étaient des dangereux criminels, alors que les vrais criminels sont restés dans les prisons à Brazzaville et à Pointe-Noire et d’autres plus dangereux occupent même des hautes fonctions d’État: Quel paradoxe ?

Cette attitude quelque peu surprenante de l’opposition Congolaise, révèle soit un malaise dans les relations entre opposants, ou encore plus, d’une complicité d’une partie de l’opposition avec le gouvernement pour écarter Modeste BOUKADIA de la scène Politique. Ce qui justifie bien la mascarade de procès organisé contre lui à Pointe-Noire et qui avait abouti à sa condamnation à 30 ans de travaux forcés, faisant de lui un vrai MANDELA. Mais, c’était sans compter sur la réactivité de SPARTACUS-BOUKADIA, l’homme aux bras longs, très longs et dont la diplomatie souterraine fonctionne à l’excellence. L’avis des Nations Unies obtenu par BOUKADIA, est une vraie victoire contre la barbarie et l’incivisme des hommes du PCT, qui ont perdu toute notion de Droit Humain pour hiberner dans l’arbitraire et ceux des opposants qui se réjouissaient de cette condamnation, peuvent désormais se raviser puisque SPARTACUS est revenu dans l’arène.

Aujourd’hui, l’opposition Congolaise partage la même honte que le Gouvernement de la République qui, devant la pression des Ambassadeurs de France, des Etats Unis, de l’Union Européenne etc. n’a pour seul argument que de simuler la maladie Alzheimer en prétextant des trous de mémoire, jusqu’à ne pas se souvenir avoir reçu la notification des Nations Unies. Si la honte attrapait par les pieds, il est vraiment certain qu’ils seraient tous devenus "handicapés" ces hommes du PCT ; Quelle honte, monsieur le Ministre Congolais de l’injustice !

Une fois de plus, l’opposition Congolaise a démontré qu’elle est là pour faire opposition au peuple et aux vrais opposants, plutôt qu’à dénoncer les manœuvres du Gouvernement. Sinon, comment expliquera-t-elle son silence devant la violation des droits des citoyens Congolais, pourtant acquittés par les Nations Unies qui, dans un dossier bien motivé à réussi à démontrer le caractère arbitraire des arrestations des hommes de BOUKADIA et a même fait opposition au jugement rendu lors de la mascarade de procès organisé par la justice du PCT ?

Si une opposition ne peut se mobiliser lorsque, les droits fondamentaux des citoyens qu’elle prétend gouverner une fois aux affaires sont bafoués par la majorité en place, à quoi sert-elle en vérité ? Qu’attendre d’une opposition qui ne fait que demander des dialogues avant toute échéance électorale, juste pour récolter un peu d’argent et rentrer tranquillement dans sa coquille tout de suite après ? Non, l’opposition Congolaise n’est plus crédible, surtout lorsqu’elle demande les états généraux, alors que le pouvoir auquel il est sensé s’opposer est arrivé en fin de mandat, et que seul le respect de la constitution de la République parait être l’unique revendication sensée ?

POURQUOI UN TEL LAXISME DE LA PART DE CEUX QUI SONT SENSES JOUER LE ROLE DE CONTRE-POIDS AU POUVOIR DE BRAZZAVILLE ?

Pour répondre à cette question, décryptons sans passion, l’ossature de cette pseudo opposition, toute constituée d’anciens membres du PCT, tout en essayant de relever les relations ambiguës que celle-ci entretiendrait avec Modeste BOUKADIA afin de comprendre ce qui justifie, le silence des opposants Congolais à l’endroit des hommes de BOUKADIA.

La configuration actuelle de l’opposition Congolais semble mettre en avant un homme : Mathias DZON. Les autres, entendez par-là, Guy Romain KIMFOUSSIA, Clément MIERASSA ancien secrétaire général du comité central du PCT… ne sont que des trouble-fêtes sans réelles intentions de conquérir le pouvoir faute d’une base électorale conséquente, ni de soutien à l’international. Vous comprendrez certainement pourquoi nous n’avons pas comptabilisé en parlant de l’opposition, les partis comme le MCDDI et l’UPADS ? C’est simplement que ceux-ci, en signant des accords politiques avec le PCT parti au pouvoir, sont devenus comptable de sa gestion et donc membres de la majorité.

QUI EST EN VERITE MATHIAS DZON et QUELS SONT SES REELLES INTENTIONS ?

Mathias DZON, opposant ou arnaqueur ? C’est la question que se posent aujourd’hui la majorité des Congolais. Tête d’affiche d’un groupe d’opposants au régime PCT parti au pouvoir duquel il est lui-même issu, Mathias DZON est avec Rodolphe ADADA, ceux qui ont orchestré en 1997, le coup d’état contre la Démocratie et les acquis de la Conférence Nationale au Congo. Ce sont eux, qui ont signé pour le compte du Président SASSOU NGUESSO, le contrat qui a occasionné le massacre des Congolais et la déstabilisation des institutions de la République. Mathias DZON est donc celui qui a favorisé le retour du Président SASSOU NGUESSO au pouvoir car lui, n’était pas présidentiable aux dires des financiers du coup d’état, qui le trouvaient plus technocrate que leader politique. C’est donc Mathias DZON qui avait trouvé l’argent sans quoi il n’y aurait pas coup d’état du 5 juin 1997 contre l’UPADS.

Seulement, une fois le pouvoir conquit, Mathias DZON a commencé à se prendre pour un deuxième Chef de l’Etat et cette tentative de doublure, additionnée à la gabegie Financière qu’il avait adopté comme mode de gestion du ministère des finances à la tête duquel, il pensait s’éterniser en mémoire de sa contribution au coup d’état de 1997, avaient fini par perturber la quiétude du Grand Cobra. La réaction du cobra royal ne fit pas attendre : Limogeage à la tête du ministère des finances au sein duquel l’appartenance à la tribu Bangangoulous était le seul visa d’accès. Conscient des services rendus lors de son retour au pouvoir, et pour éviter de faire de lui un adversaire politique (car il était devenu multimilliardaire, mais un milliardaire peu discret, avec un goût trop prononcé pour les petites filles qui aimaient bien l’appeler : « A PESSA A TALA TE, une sorte de distributeur humain des billets de banque) », notre fin cobra lui proposa de demander de quitter le ministère des finances pour jouer le rôle de pseudo opposant, tout en gardant tous les avantages en natures (Salaire payé par l’état Congolais, véhicules de fonction etc…). Rôle que Mathias DZON se plait à jouer aujourd’hui.

De ce qui précède, vous conviendrez avec moi, que Mathias DZON, en sa qualité d’organisateur du coup d’état de juin 1997, pour avoir commis lui aussi des crimes économiques lors de son passage à la tête du ministère des finances, pour avoir financé les massacres du pool, ne peut en aucun cas s’opposer au PCT car, il sait que la fin du règne PCT, sera aussi le sien. Ainsi a-t-il choisi de distraire tout le temps l’opinion publique Congolaise, en sollicitant des dialogues chaque fois qu’il est question d’élection. Aujourd’hui une fois de plus, alors que le mandat présidentiel touche à sa fin, Mathias DZON demande au pouvoir en place d’organiser les états généraux, une démarche anticonstitutionnelle qui vise à valider le désir de changement de la constitution prôné par le PCT. Ainsi, il aura joué son rôle pseudo opposant et donc justifier son salaire en créant s’il obtenait les états généraux, le consensus qui aidera le PCT à changer la constitution et confisqué à nouveau le pouvoir.

Mathias DZON sait qu’il n’est qu’un opposant de surface sans moyens de pression, il sait aussi que la solution au problème électoral du Congo, n’est pas dans les états généraux dont le but réel n’est que d’aboutir à un gouvernement de transition qu’il entend conduire comme premier ministre, peu importe si le PCT continue à piloter les choses. Non, le Congo n’est pas en crise pour chercher des solutions anticonstitutionnelles, la seule vraie crise qu’il y a aujourd’hui au Congo, c’est celle de son opposition qui n’arrive pas à comprendre que la seule vraie exigence à faire au pouvoir de Brazzaville c’est de lui demander de respecter la constitution, la mise en place d’une commission électorale indépendante en vue de maitriser le corps électoral. Mais tout ceci n’intéresse pas le PCT, et l’opposition n’a pas les moyens de pression, c’est pourquoi, elle devrait déjà saisir les Nations Unies et tous ceux qui financent les élections au Congo, et solliciter la nomination d’un médiateur pour le Congo en vue de permettre la transparence des futures opérations électorales.

Si Mathias DZON, pouvait gagner du temps en focalisant le débat sur l’essentiel, cela pourrait déjà faire lever les soupçons d’incompétence sinon, de complicité avec le pouvoir qui planent sur sa tête et sur toutes sa cohorte d’opposants de pacotille.

En vérité, Mathias DZON sait qu’il ne peut pas gagner une seule élection au Congo, en tout cas pas contre son Maître Denis SASSOU NGUESSO et moins encore contre BOUKADIA c’est pourquoi, grande était la réjouissance de DZON Mathias en apprenant la condamnation de Modeste BOUKADIA, à la suite de la mascarade de procès organisée à Pointe-Noire par les juges du PCT. Pour lui, c’était un gêneur de moins, un opposant qui commençait à trop focaliser l’attention du peuple sur lui, surtout après son meeting de Pointe-Noire.

Ce qui dérange le plus Mathias DZON, c’est que la présence de Modeste BOUKADIA à Brazzaville, l’empêche de jouer son rôle de pseudo opposant car ce dernier n’est pas aligné, il ne fréquente pas les milieux de MPILA et pour couronner le tout, le Président BOUKADIA prône la partition du pays en deux Etats. Dans cette démarche, Mathias DZON se retrouve face à son Maître Denis SASSOU NGUESSO, il sait que le combat est perdu d’avance. En sus, Modeste BOUKADIA fonde son argumentaire pour la création de l’Etat du Sud Congo sur les crimes et les disparitions non justifiés des hommes du Sud, à une période où Mathias DZON était Ministre des finances du Congo et donc le pourvoyeur des fonds de toutes les milices qui ont pillé, volé, violé et tué les populations du Sud Congo.

A ce sujet, ce que Modeste BOUKADIA semble reprocher à Mathias DZON et qui le sait, serait, aux dires d’un de ses proches, le fait que ce dernier, alors ministre des finances aurait financé spécifiquement les massacres des cadres du Sud du Congo en particulier ceux du POOL et de la BOUENZA et Modeste BOUKADIA l’a écrit dans son livre à paraitre bientôt.
C’est pourquoi, Mathias DZON ne pourrait jamais s’opposer au régime PCT, non pas par reconnaissance, non, mais par ce qu’il se ferait ARA KIRI, il sait qu’il est impliqué dans les crimes économiques du régime, il est aussi impliqué dans les nombreux massacres contre « LES AUTRES » dont le sang n’a que trop coulé. Par quelle magie, Mathias DZON pense-t-il se faire oublier ? En tout cas, ce n’est pas en jouant au pseudo opposant car les faits qui lui sont reprochés sont lourds et la mémoire des Congolais intacte.

Quand Mathias DZON répondra devant la CPI pour avoir financé les crimes contre les populations du Sud ; quand sonnera l’heure de la justice, Mathias DZON sera interpellé, jugé et condamné.
Le peuple Congolais n’est pas dupe, il attend que le PCT par la voix de son Président se prononce officiellement sur la modification de la constitution et quand la révolution sera en marche, tous les faux opposants seront mis dans le même sac que les cadres du PCT. Le peuple dira : « YA NA MARE » avec les états généraux.

Le PCT est en fin de mandats, et conformément à la constitution que ses dirigeants ont imposée au peuple, leur joker ne peut plus se représenter. Le peuple ne leur demande pas de faire de bilans et moins encore les états généraux, non ; Ce que veut le peuple, c’est qu’ils partent dans le strict respect de la constitution, c’est tout. Et ça, DZON Mathias l’a bien compris, mais, il ne veut pas aborder la question dans ce sens, il feint l’imbécile pensant tromper les Congolais qui l’on pourtant déjà démasqué. Alors, DZON Mathias ne serait-il que la main gantée de l’exécuteur ? Serait-il un arnaqueur politique ?

A SUIVRE

Guy Richard MPANDERSON

Le 03 avril 2015

(Congo-Brazzaville) Franc-Parler Presse LIBRE : Et l'Opposition dans tout ça ?
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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 19:55
(Congo-Brazzaville) Le stratège "enfarineur" du ministre de la Justice et des Droits de l'homme du gouvernement congolais

Guy-richard Mpanderson, 22 janvier 2015 -

Modeste BOUKADIA LE STRATÈGE "ENFARINEUR" DU MINISTRE DE LA JUSTICE ET DES DROITS DE L'HOMME DU GOUVERNEMENT CONGOLAIS :

Comment Modeste BOUKADIA a t-il pu réussir à gagner le bras de fer contre le pouvoir de Brazzaville, dans le dossier de l'arrestation arbitraire des cadres et membres de son parti : Le CDRC ?

Notre investigatrice maison, GAGA EWING a pénétré pour vous les arcanes de la stratégie développée par ce félin et gladiateur du droit International, imbu d'une patience qui frise la faiblesse au point de vous endormir, et le gouvernement Congolais en a fait les frais, à n'en point douter.

La publication du document officiel de la commission des droits de l'homme aux Nation Unies, via le Groupe de Travail sur la détention arbitraire, nous permet ce jour de vous dévoiler le stratagème de Modeste BOUKADIA dont la modestie et la feinte de faiblesse simulée, lui ont permis d'ENFARINER le Ministre de la Justice du Congo et partant le Gouvernement de la République. Après cet échec patent, si le Ministre de la Justice du Congo, le bourgeois gentilhomme de Vinza, j'ai cité Aimé Emmanuel YOKA, n'a pas encore démissionné, c'est simplement, qu'il répond être au nombre des parents proches du Président de la République au rang de : ONCLE DU CHEF DE L'ETAT donc, un "INTOUCHABLE" s'il vous plait.

Vous êtes sans savoir qu'au Congo, le limogeage d'un parent de cet acabit, peut entraîner la division de la famille mais encore, la chute de tout un système et le Président SASSOU le sait. Il le sait bien, puisque le limogeage du Capitaine Pierre ANGA du rang des proches du président Marien NGOUABI, avait entraîné sa mort certaine dans des conditions encore non clairement élucidées à ce jour.

Ainsi, nous pouvons toujours attendre la démission du Ministre de la Justice Aimé Emmanuel YOKA, dont la bavure, fruit de l’orgueil et de la haine contre la montée fulgurante de Modeste BOUKADIA au rang des opposants emblématiques au Congo, a fini par mettre le pays presque à genoux face à un homme (pour ne pas dire un parti politique), seul contre un système et ses opposants préfabriqués dans le LABORATOIRE de Mpila à coup de sacs d'argent, pour amuser la galerie, dans le seul et unique but d'empêcher Modeste BOUKADIA d'être candidat à la prochaine élection Présidentielle. Mais c'était sans compter sur la sagesse et les aptitudes en droit international de l'homme : Notre, notre Spartacus National.

Je me souviens encore, "nous confiait GAGA EWING, notre investigatrice maison", des paroles de M. Clément MIERASSA à l'endroit de Modeste BOUKADIA, lorsque ce dernier lui annonçait qu'il s'opposerait au Président SASSOU par la création de l'Etat du "Sud Congo", s'il s'hasardait à modifier la constitution qu'il a lui-même imposée au peuple Congolais par référendum. Monsieur MIERASSA Clément, répondit à Modeste en ces termes: "SI TU LE FAIS, TU ME CROISERAS SUR TON CHEMIN." Fin de citation. Cette conversation téléphonique fut interceptée pour vous en 2013. C'est alors que nous commençâmes à douter de la qualité d'opposant de M. MIERASSA qui vient d'obtenir réparation pour sa maison saccagée à Brazzaville, sans procès s'il vous plait, au point de s’interroger qui a fixé le montant des dommages et intérêts ? Bref ça n'est pas l'objet de notre intervention...

Revenons donc aux faits.

L'avis de l'Assemblée Générale des Nations Unies en faveur de Modeste BOUKADIA symbolise la victoire de la Force du Droit sur le Droit de la force ; c'est la démonstration réelle que Modeste BOUKADIA n'est pas du rang des opposants de pacotille dont les allures et la volonté de résistance flegme si non s’atrophie à la vue du premier billet de Banque, brandi par les hommes de MPILA. Cet avis suivi de fermes recommandations, émis par l'Assemblée Générale des Nations Unies contre le Congo, et en faveur de M. BOUKADIA, vient comme qui dirait couronner notre opinion lorsque nous confirmions dans notre dernière publication que Modeste BOUKADIA, était à ce jour, le seul vrai opposant Congolais de par sa crédibilité et son action en faveur du doit.

Pour preuve, là où certains opposants des années 1990 auraient opposé la force par la création d'une milice armée, Modeste BOUKADIA a opposé la force du droit international. Sa patience et sa détermination aidant, il a réussi à presque ridiculiser le gouvernement de Brazzaville à qui les Nations Unies viennent de donner la recommandation de "LIBÉRER SANS ATTENDRE" ses partisans. Un vrai boulet attaché au pied droit de Denis SASSOU NGUESSO par son sacré oncle et Ministre de la justice.

Comment s'y est-il pris, ce Spartacus du droit international ? GAGA EWING qui a suivi la bête politique depuis Brazzaville, répond à la question :
Tout commence avec l'arrestation de cadres et membres du CDRC le 21 août 2013, au siège du parti à MPAKA "BELLE VIE" à Pointe-Noire. Ce matin là, à 8h00, alors que le Président BOUKADIA assis dans un "TA NA WA", un fauteuil traditionnel en bois suffisamment reposante, était en train de siroter son café matinal, est surpris par un escadron de la Gendarmerie de Pointe-Noire qui, devant lui, procède à l'arrestation de tous les membres du CDRC présents sur les lieux et même des curieux trouvés sur place, sans arrêter la personne pour laquelle ils étaient venus alors qu'elle était bien présente. Mais comment diable ne l'ont-ils pas vu au moment de l'arrestation ? Le mystère reste entier, et personne n'a réussi à résoudre Cet énigme, même pas les hauts officiers Congolais qui avaient la mission de l'arrêter et moins encore le préfet de Pointe-Noire Honoré PAKA qui continua à le rechercher alors que ce dernier se retrouvait déjà en France.

Le même 21 août 2013, le Gouvernement par la voix du Préfet de Pointe-Noire, ordonne la fermeture des frontières du Département et émet un mandat d'arrêt contre Modeste BOUKADIA, pour cause de rébellion et d'incitation à la révolte populaire. Ce dernier, loin d'être effrayé par ces manœuvres d'une autre époque, entra en contact avec certaines autorités militaires en charge de l'opération.

Surpris que l'impétrant objet de la manœuvre, puisse encore les appeler au téléphone, les officiers supérieurs dont je tais volontiers les noms, lui demandèrent de l'attendre sur place, alors qu'ils ordonnèrent l'envoi d'une deuxième patrouille qui ne verra que du feu puisque le président BOUKADIA, conseillé par sa garde rapprochée, avait anticipé la manœuvre en se mettant à l’abri .

Alors que recherché activement, Modeste BOUKADIA résolu de ne pas modifier son programme. Il avait prévu rentrer en France où, il devait rejoindre sa famille. Mais comment sortir du pays alors qu'il était sous le coup d'un mandat d'arrêt ? Un petit tour de passe-passe à l'aéroport de Pointe-Noire, et l'homme était passé entre les mailles si petits du filet des sardiniers de la police des frontières de Pointe-Noire. Tandis que le préfet de la ville continuait à impressionner les populations par des discours communistes et belliqueux digne de l'époque de l'Union Soviétique, le Président BOUKADIA était déjà en France, terre des droits de l'homme en train de siroter son café comme à l'accoutumée.
C'est là qu'il commença à déployer son jeu, en commençant par informer les autorités politiques Françaises de l’agression dont il était victime, puis, informé par des sources proches du tribunal de grande instance de Pointe-Noire que le dossier était vide, et que seule une décision politique pouvait autoriser la libération des membres de son parti, Modeste BOUKADIA décida alors d'appeler Michel NGAKALA, membre influent du PCT, parti au pouvoir, dont les dirigeants seraient visiblement les seuls organisateurs du forfait. Michel NGAKALA, lui demandât de saisir le Ministre de la justice par courrier, sollicitant la libération de ses hommes et lui (NGAKALA) devrait se charger de le transmettre en main propre au Ministre de la Justice en personne.

Sans se lasser, Modeste BOUKADIA rédigea une requête en vue de saisir le Ministre de la justice via Michel NGAKALA. Mais, connaissant la ruse des communistes du PCT, le Président BOUKADIA entrepris de faire transmettre la même requête par la voie officielle le 13 septembre 2013, puis ses hommes rencontrèrent le Ministre Aimé Emmanuel YOKA en personne et transmirent la même requête au Ministre de la justice en personne. Nous vous faisons fie des dires du Ministre avant de promettre qu'il devait procéder à leur libération après discussion avec le procureur en charge du dossier à Pointe-Noire, parole de Ministre que nous avions enregistrée pour les besoins de la procédure.

Voulant vérifier si Michel NGAKALA avait transmis la requête en mains propres comme promis, Modeste BOUKADIA se donnât la peine de l'appeler. Ce dernier en lui répondant, commença par l'appeler en usant de l'adjectif petit frère et Modeste BOUKADIA rétorqua, en lui rappelant qu'il n'était pas son petit frère, et qu'il l'appelait en tant que leader d'un parti politique et non pas pour des questions familiales, ce qui naturellement ne pouvait plaire à Michel NGAKALA qui voulait prendre le dessus sur lui. Michel NGAKALA le qualifia par tous les épithètes avant de lui dire que ses hommes avaient voulu organiser une rébellion et donc devraient être juger etc. Modeste BOUKADIA lui dit pour terminer, je comprends que vous ne me laissez pas d'autres choix que d'agir autrement à Michel NGAKALA qui de répondre, « agissez donc autrement puisque vous êtes habitué à agir autrement… » Constatez jusque-là, le mal que le Président BOUKADIA se donne pour tenter de résoudre ce différent à l'amiable.

Puisque, à une saisine officielle, le Ministre de la justice du Congo opposa le silence comme réponse, le président BOUKADIA n'eut d'autre recours que de saisir le 10 octobre 2013, le Président de la République en sa qualité de premier magistrat, en vue de solliciter son arbitrage et partant, la libération de ses hommes. Mais là encore, le Président de la République lui opposa le silence.

Ayant épuisé toute la procédure sur le plan national, le président Modeste BOUKADIA notre Spartacus du droit se tourna vers la justice internationale. C'est ainsi qu'il porta plainte contre le Président de la République et son Ministre de la défense au Tribunal de Grande Instance de Paris et par la suite à la Cour Pénale Internationale. Constatez avec nous que ce félin politique dans sa patience et le strict respect du droit, a bien voulu épuiser toutes les voies de recours avant de saisir les Nations Unies.

Avouons-le tous. C'est la première fois au Congo Brazzaville, qu'un responsable d'un parti politique est allé aussi loin dans un conflit contre l'Etat Congolais. En réalité, le Ministre de la justice YOKA, l'avait sous-estimé, il s'était dit qu'il est comme DZON Mathias ou tout autre opposant qu'on pouvait mettre à genoux jusqu'à le pousser comme une petite fille blessée au genou dans le giron de SASSOU, erreur. Ceux qui connaissent le stratège, notre Spartacus National BOUKADIA Modeste, parlent de lui comme un homme intègre et respectueux du droit, un homme pour qui une promesse politique non tenue, fait de son auteur un parjure. Et le Président SASSOU sait que Modeste BOUKADIA fait toujours ce qu'il dit, nous l'avons appris de source sûre proche du Gouvernement. Mais comment, mais alors comment, s'est-il laissé bercer par le silence hypnotique de l'homme à la moustache Blanche ? SASSOU le stratège aux dires de sa femme, serait-il devenu trop vieux pour mieux cerner certains aspects d'une stratégie politique adverse ? Ou mieux aurait-il enfin rencontré un adversaire à sa taille, lui qui il y a quelque temps dans son OYO natal, déclarait devant ses sujets dans son scaphandre traditionnelle de KANI que celui qui pourrait l'évincer n'était pas encore né ? Dans tous les cas, il n'a rien vu venir et la honte est totale, suite à la première vraie victoire de BOUKADIA contre le pouvoir de SASSOU.

l'analyse du texte tellement simple et limpide des juristes des Nations Unies ne fait pas l'objet des zones d'ombre. Mais pourquoi l'Etat congolais est-il en train d'attendre alors qu'il ne devrait pas ? Les Nations Unies n'ont pas donné qu'un avis, mais aussi des recommandations. Si le Congo ne les observe pas, il se mettra sur le même banc que les terroristes de l'Etat Islamique, et c'est la position de la France lorsqu'elle refuse, de recevoir le représentant du Congo à la marche organisée contre le terrorisme à PARIS.

Cet Avis des Nations Unies, fait de Modeste BOUKADIA, un opposant de taille et le président SASSOU, en refusant la demande de résolution amiable que proposait le Président BOUKADIA au départ de l'affaire, aura lui-même contribué à son adoubement au rang de DIGNE ET INCONTESTABLE VRAI OPPOSANT CONGOLAIS qu'il n'aura pas réussi à corrompre, l'échec est donc patent pour notre Grand Maître et KANI et notre Spartacus, serait-il doublement KANI à sa manière pour échapper aux manœuvres de notre KANI national ? Nous vous laisserons le soin de répondre à cette question après avoir lu avec attention, l'Avis de la commission des droits de l'homme via le Groupe de Travail des Nations Unies.

Telles que vont les choses, l'avenir du Congo futur ne pourrait plus désormais s'écrire sans Modeste BOUKADIA, la diplomatie internationale l'oblige et le Gouvernement du Congo y aura contribué. Cela signifie que si le Président SASSOU devrait passer un accord avec les soi-disant opposants Congolais sans la signature de Modeste BOUKADIA, devant la communauté internationale, ce document comptera pour du beurre. Il faut même craindre que cet Avis des Nations Unies ne vienne pas comme pour annoncer les couleurs en vue d’adoption de sa requête sur la création de l'Etat. Seul le temps dira.

Dans tous les cas, la réaction des autorités Congolaises qui refusent d'obtempérer aux recommandations de l'ONU ne rassure pas quant à l'avenir de notre diplomatie internationale. Et ce manque de respect notoire à l'endroit de la communauté internationale ne pourrait-il pas pousser les Nation Unies à vite examiner la saisine du Président BOUKADIA sur la création de l'Etat le SUD CONGO ?

Le pouvoir de Brazzaville justifie sa peur à l'endroit de Modeste BOUKADIA, en continuant à garder ses hommes dans des geôles non identifiés, alors que les Nations Unies ont ordonné leur libération sans condition au Gouvernement de la République. Voilà un titre qui à la UNE de tous les journaux du Congo pourrait peut-être pousser les iconoclastes du Pouvoir de Brazzaville à changer d'avis.

Alors que, les opposants Congolais devraient se saisir d'une telle violation des droits de l'homme pour se faire entendre, ils préfèrent réfléchir sur la possibilité d'un dialogue ou des états généraux en vue d'un Gouvernement de consensus dans lequel ils se retrouveront pour embellir leur fin de vie. Non, la constitution Congolaise n'a pas prévu de dialogue ou des états généraux en plein mandat du président en exercice et surtout pas quand son mandat touche à sa fin. Cela représenterait sans doute une véritable hérésie politique.

Chers opposants Congolais, votre démarche de dialogue est anticonstitutionnelle, du coup, vous vous placez tout seul du côté des méchants. Il ne nous reste plus alors qu'à trouver notre seul gentil pour faire face au Président SASSOU si par malheur et avec votre aide, celui-ci venait à braver le peuple en modifiant ou en changeant la constitution de la République. Et le Bras très long de Modeste BOUKADIA, nous semble bien assez long et solide pour remuer la communauté internationale comme il l'aura prouvé en obtenant par sa diplomatie souterraine une victoire incontestable mais alors incontestable, contre le malheureux pouvoir de Brazzaville.

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