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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 20:17
(Congo-Brazzaville/RDCongo) Infiltration des rwandais en RDC : Les expulsions de Brazzaville livrent leurs secrets

Expulsés de Brazzaville.

Kinshasa et Brazzaville se sont invités les 2 et 3 juin 2014 autour d’une « commission spéciale défense et sécurité » pour régler le différend né des expulsions des Congolais de la RDC vivant de l’autre côté du fleuve Congo. Après une période de fortes turbulences, les expulsions de Brazzaville livrent leurs secrets. Si Brazzaville s’est débarrassé d’un trop plein d’indésirables, se dit-on dans les milieux spécialisés, à Kinshasa, l’on craint que ces événements n’aient dressé le lit à une vaste opération d’infiltration. Un travail de fond s’impose pour parer à toute éventualité.

L’effet de surprise passé, les expulsions massives et brutales des ressortissants de la RDC du Congo-Brazzaville livrent petit à petit leur secret. Avec le temps, des analystes sont parvenus à décrypter les vraies motivations de cette opération de Brazzaville.

En effet, après la grande vague d’expulsions des Congolais de Kinshasa vivant à Brazzaville, l’on a eu du mal à s’expliquer ce brusque revirement de Brazzaville, alors que des accords garantissant la libre circulation des personnes et des biens liaient les deux pays. Curieusement, Brazzaville a fait fi de tous les instruments juridiques conclus avec Kinshasa, en décrétant manu militari une vaste opération de reconduite à la frontière des ressortissants de la RDC.

Tous - même ceux en séjour régulier - ont été victimes de ces expulsions. Et parfois, ces opérations tournaient à l’hécatombe, certains expulsés ayant subi des tortures et sévices de tous genres au moment de leur reconduite à la frontière.

Ce qui n’était qu’apparent à ses débuts a pris les allures d’une crise lorsque Brazzaville a décidé d’imposer à tout ressortissant du Congo-Kinshasa un passeport à la traversée du fleuve Congo. Réponse du berger à la bergère, Kinshasa a enjoint à ses voisins l’obtention d’un visa pour fouler son sol. Ce jeu de passe-passe a refroidi les relations entre les deux pays frères.

Il était donc temps que les deux capitales les plus rapprochées du monde mettent de l’eau dans leur vin, en tempérant les ardeurs. D’où, la convocation à Kinshasa, les 2 et 3 juin 2014, d’une Commission spéciale défense et sécurité. Pour la circonstance, Brazzaville a dépêché à Kinshasa son ministre de l’Intérieur.

De cette réunion, l’on retiendra essentiellement que les deux parties se sont mis d’accord autour d’un projet de convention sur la circulation et l’établissement des personnes et des biens entre le gouvernement de la RDC et celui de Congo/Brazzaville. La convention ne devait cependant entrer en vigueur qu’après la procédure de ratification par les Parlements de deux pays.

Par ailleurs, les deux parties ont convenu de régler le différend qui les a opposés par la mise sur pied d’une équipe mixte de la Commission spéciale défense et sécurité qui va permettre, selon Richard Muyej, ministre de l’Intérieur de la RDC, « d’avoir une compréhension commune de cette délicate situation et d’envisager la réparation des préjudices subis par mes compatriotes ».

Les dessous des cartes

Si les deux capitales s’engagent désormais dans une dynamique d’apaisement, l’on ne peut cependant pas s’empêcher de comprendre la logique qui a amené Brazzaville à décréter, de la manière la plus arbitraire, les expulsions des ressortissants de la RDC.

C’est vrai que Brazzaville a motivé ces expulsions par la mise en œuvre d’une vaste opération de police, dite « Mbata ya bakolo » ; opération dont la plus importante motivation aura été de traquer les criminels, communément appelés « kuluna », qui écumaient les rues de Brazzaville et ses environs. Il n’est pas pour autant exclu que d’autres motivations aient entouré ces expulsions.

En fait, Brazzaville s’est débarrassé d’une patate chaude, sans avoir assuré le service après-vente de ceux-là même qui avaient fait la décision entre Pascal Lissouba et Denis Sassou. Dans le lot des expulsés se mêlent aussi des colis encombrants constitués des « Oies sauvages » rwandais indésirables partout. La partie immergée de l’iceberg de ces expulsions est bien là.

A ce jour, la comptabilité des expulsions s’élève à plus de 130 000 Congolais de Kinshasa reconduits à la frontière. Usant ainsi de sa souveraineté, Brazzaville nettoie son territoire de tous les éléments qui mettent en mal la quiétude de sa population. Jusque-là, rien d’anormal pour un Etat souverain et ayant des comptes à rendre à sa population lors de prochains scrutins.

Les autorités de Brazzaville ont donc identifié le mal et elles sont déterminées à l’extirper. A première vue, l’on serait tenté de soutenir la thèse d’une sécurisation tous azimuts du territoire congolais. Mais, le discours qui a accompagné l’opération « Mbata ya bakolo » contre principalement les ressortissants de la RDC lui confère une autre symbolique. Selon des sources crédibles et des analyses des géostratèges indépendants, l’opération va au-delà de sa version apparente.

Pressés comme du citron

Le caractère massif et brutal de l’opération principalement contre les RD Congolais n’est pas le fait du hasard. L’effet de surprise recherchée constitue, à lui seul, un indice qui ne trompe pas sur des objectifs stratégiques cachés de cette opération. La bataille engagée entre Lissouba et Denis Sassou qui s’était soldée par la victoire du second avait connu la participation active et déterminante des éléments des ex-Forces armées zaïroises (FAZ), des Hutu qui avaient fui l’avancée de l’AFDL en 1996, les ex-militaires du MLC… C’est un cocktail, particulièrement encombrant dont Brazzaville a voulu juste se débarrasser, sous couvert de l’opération « Mbata ya bakolo ».

En effet, se disent nombre d’experts, Brazzaville craint de ne plus avoir le contrôle de tous ces fugitifs qui ont pourtant été d’un apport estimable lors de la bataille de Brazzaville entre les troupes de Lissouba et celles de Sassou Nguesso. Des témoignages concordants renseignaient d’ailleurs que les ex-militaires des FAZ et bien d’autres, dont les ex-militaires MLC, avaient combattu du côté de Sassou lors de la prise de Brazzaville.

Aujourd’hui, ce sont tous ces gens qui paraissent particulièrement nuisibles pour le pouvoir en place à Brazzaville. N’ayant pas pu les gratifier à leur juste valeur, Brazzaville a trouvé mieux de passer par un stratagème, l’opération « Mbata ya Bakolo », en les renvoyant hors de ses frontières.

Pressés comme du citron, ces « Oies sauvages » ont été abandonnées à leur triste sort, obligées de vivoter. Le service-après vente n’étant pas assuré, couplé avec l’approche des échéances électorales à problèmes, Brazzaville redoute donc que cette main-d’œuvre disponible et bon marché puisse reprendre du service, mais au profit d’un autre maître. D’où cette stratégie qui consiste à déverser ce trop plein dans la poubelle du Congo Kinshasa, considérée comme un dépotoir pouvant recevoir n’importe quel détritus.

S’il est difficile de renvoyer à Kinshasa des réfugiés congolais, il n’est pas interdit de faire traverser les Hutu rwandais en RDC. Une sorte de relève est ainsi assurée aux FDLR qui se rendent en vue de leur démobilisation. Selon des observateurs, l’opération en cours à comme motivation ce transvasement en douceur des criminels, mais un vrai martyr pour d’innocentes populations.

Le tri systématique

Il y a véritablement des risques évidents d’infiltration de la ville de Kinshasa. Déjà, le nombre de Congolais impressionnent. Le dernier bilan rend compte d’un chiffre proche de 130 000 refoulés. Dire que la plupart de ces expulsés ont regagné Kinshasa sans aucune identité. Kinshasa n’a pas eu une marge de manouvre assez large pour mieux les identifier. Les refoulés de Brazzaville ont donc été accueillis dans un désordre indescriptible, si bien que tous y sont passés.

Les services d’intelligence congolais ont pris la mesure du danger dès le début. La Direction générale de migration (DGM) s’est ainsi attelé à opérer une identification systématique des expulsés. Les données recueillies doivent passer au crible les renseignements récoltés par la DGM. L’objectif est d’extraire parmi les Congolais expulsés tous les criminels disposés à semer la désolation pour leur survie.

Ce travail de fourmi ne peut pas se faire sans le concours de la population. La population congolaise en général, et kinoise, en particulier, doit se mettre à l’œuvre pour aider les services de défense et de sécurité en vue de prévenir le danger. Le plus urgent est de minimiser le risque réel de déstabilisation de la ville de Kinshasa.

Déjà, les premiers indices sont visibles, avec notamment une flambée de cambriolages et d’attaques à main armée. C’est dire le danger est réel. Et la population civile qui devait en payer le plus lourd tribut doit apporter sa contribution aux services de l’Etat pour mettre hors d’état de nuire ceux qui ont regagné Kinshasa avec l’intention de mettre la ville à feu et à sang.

En renvoyant de manière désordonnée des ressortissants Congolais vivant de l’autre côté du fleuve, Brazzaville a mis Kinshasa dans une situation délicate.

[lePotentiel]

SOURCE : http://afrique.kongotimes.info/rdc/politique/7617-infiltration-rwandais-rdc-expulsions-brazzaville-livrent-leurs-secrets-patate-chaude-autre-face.html

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NOTRE COMMENTAIRE :

Sassou Nguesso, s'est débarrassé de ceux qui lui ont prêté mains fortes en 1997 et de 1998 à 2005 dans son programme de nettoyage (épuration) ethnique dans le Sud-Congo, les HUTUS RWANDAIS, de sinistre mémoire.

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22 juin 2013 6 22 /06 /juin /2013 18:17
[Congo-Brazzaville] Au royaume de la débauche: Quand les Kinoises ont le vent en poupe et troublent les autorités de Brazzaville

Au royaume du manger, du boire et de la bai…(Maboba), la femme kinoise est devenue la proie de tous lesdirigeants. Pourquoi ? Explications.

Les kinoises ont manifestement le vent en poupe à Brazzaville où elles font battre la chamade au cœur des autorités du Congo-Brazzaville. On compte sur les doigts d’une main les autorités de Brazzaville qui résistent encore au charme de la vraie kinoise, au teint clair, sourire angélique, charmeuse et au regard séduisant. Rien à voir avec la racaille kinoise qui écume les milieux de Mabouaka (Bacongo), Ngandasoso (Moungali), ex-cinéma Rex (Pointe-Noire)… où la passe se négocie selon les périodes de fortes chaleurs ou fraîches entre 500 et 2000 FCFA voire 5000 FCFA si le prétendant refuse d’utiliser la capote. Aïe ! Celles dont il est question ici sont généralement « importées » de la capitale de la RD-Congo. Pour s’en convaincre, le port fluvial de Brazzaville offre un spectacle hallucinant tous les samedis après-midi à l’arrivée et lundi matin au départ. Ici débarquent des kinoises qui s’engouffrent dans de luxurieuses 4X4 des autorités congolaises de Brazzaville. Direction : les grands hôtels de la place où elles séjournent pour les besoins de la cause. Comme quoi certaines autorités congolaises de Brazzaville sont devenues folles. L’argent du pétrole leur monte à la tête au point de s’offrir quatre voire cinq épouses et de nombreuses conquêtes. Aujourd’hui plusieurs autorités ne manquent pas de s’affirmer hommes valeureux par le nombre de conquêtes de belles femmes. Pire, elles n’hésitent pas à présenter comme un trophée de guerre les femmes mariées qu’elles ont réussi à détourner. On parle même de millions de FCFA pour une partie de plaisir. Une anecdote raconte qu’un fils du Chef de l’Etat, présenté comme dauphin de son père de Président, aurait même proposé des dizaines de millions de FCFA à l’épouse reconnue de son frère consanguin qui se fait appeler : « le fils de l’homme ». Info ou intox ? Toujours est-il qu’ici la femme est réduite au simple rôle de pot de fleur et de petite masseuse qu’on peut, à coups de pétro-CFA, s’envoyer sur un lit picot.

L’histoire de la séduction venue de Kinshasa ressemble à quelques exceptions près à celle de l’invasion de filles rwandaises tutsies en RD-Congo pendant le règne de feu le Maréchal Mobutu Seseseko. Amoureux de la bonne chair, les hauts gradés des ex-FAZ, de la très redoutée DSP ainsi que les autorités politiques zaïroises s’adonnaient à cœur joie à une vie désordonnée et essentiellement basée sur le sexe avec ces belles rwandaises. Parmi elles, plusieurs espionnes, infiltrées par le Rwanda et autres personnes hostiles à Mobutu, auprès des tenants du pouvoir zaïrois. Aujourd’hui, c’est au tour des autorités du Congo-Brazzaville d’emboîter le pas à leurs frères de l’ex-Zaïre. Là où le bât blesse, ministres, autorités militaires sont devenues des proies faciles pour les belles kinoises. Sont-ce elles qui informent les services de la RDC sur tout ce qui se dit, se décide et se fait à Brazzaville

Chaque chef de Brazzaville a sazaïroise

Il est de notoriété publique que même le Chef a des beaux frères kinois. A preuve, un kinois est récemment passé sur une chaîne de radio internationale en modulation de fréquence à Brazzaville pour demander à Denis Sassou-N’guesso de prendre en main les négociations du dialogue inter-congolais entre le gouvernement de la RD-Congo et le mouvementdu M23. Plus de deux fois, il a répété à haute et intelligible voix : « Denis Sassou-Nguesso est notre beau-frère ». C’est un secret de polichinelle que la première dame, congolaise de Brazzaville certes, a des accointances familiales de l’autre côté du fleuve. Est-ce ce qui aurait amené un puissant membre de la famille du Chef de l’Etat à prendre également femme en RD-Congo ? Son épouse, que certains mendiants de la République appellent « la spéciale », en référence à la fonction de son mari, se fait également dénommer dans certaines chansons des artistes kinois :« banque de France ». Cette dame de cœur essuie malheureusement une volée de bois vert de la part de certaines dames congolaises de Brazzaville, qui voient en elle « la courroie de transmission par laquelle passent ses sœurs kinoises pour allumer leurs époux ». La rumeur Brazzavilloise raconte qu’elle aurait été éconduite à la veillée du général Emmanuel Avoukou. Dans les milieux de la famille du défunt, un doigt accusateur reste pointé sur cette dame qui fait tout pour ne pas faire pleurer les femmes, surtout du Congo-Brazzaville. Et pourquoi voit-on son ombre dans la liaison qu’entretenait le général Avoukou avec sa compatriote de la RD-Congo ? Certaines mauvaises langues n’hésitent pas de qualifier ces rapprochements sentimentaux entre belles kinoises et autorités de Brazzaville de « placements de femmes » à des fins sécuritaires, d’espionnage notamment. Simples scènes de jalousie entre femmes ? Toujours est-il qu’en bon stratège du pouvoir, l’époux de la « spéciale » est un homme fluet et sec, qui a une belle famille zaïroise dont certains membres se comportent parfois à Brazzaville en errain conquis. A la moindre incartade avec un beau frère du spécial, vousrisquez de vous retrouver dans un cachot. Ainsi que l’a appris à ses dépens un jeune congolais qui aurait invectivé un kinois : « zaïrois ya pambapamba » (zaïrois de rien du tout).

Un amour effréné pour la kinoise

L’influence de la kinoise à Brazzaville est d’autant plus manifeste que même les ministres ont fini par mordre à l’hameçon. L’un d’entre eux, général de son état, a un amour effréné pour sa kinoise. Chargé de l’économie fluviale, ce ministre par peur d’empoisonnement, spécule-t-on dans son entourage, ferait toutes ses courses à Kinshasa. Même pour un casier de Doppel, sa boisson préférée, un canot rapide fait l’aller-retour entre Brazzaville et Kinshasa, nous confie un élément de sa garde exaspéré par le caractère couilles molles de son chef. Son collègue, général comme lui et qui plus est ministre d’Etat, aurait fait garder une petite kinoise dans une villa à Nkombo. L’argent coulait tellement à flots mais le vieux n’avait pas de répondant pour envoyer la petite au septième ciel, surtout après une longue journée de négociation avec les syndicats, confie sous couvert de l’anonymat un membre de la famille du ministre d’Etat. Conséquence, la petite muluba a dû prendre la poudre d’escampette, et ce malgré le système de sécurité mis en place par le ministre d’Etat. Un autre ministre, général lui aussi, aurait également sa petite kinoise chargée de le « masser » après une longue journée de fouilles dans les mines. Un puissant ministre, pilote de formation, aurait également une passion démesurée pour la kinoise. L’une de ses nombreuses conquêtes kinoises habitait la rue Lékoumou, au Plateau des 15 ans. Il se raconte que ce dernier aime à se faire interviewer par nos consœurs de Kinshasa gracieusement rémunérées pour « services de massage bien appliqués ».

« …Ma richesse estinestimable », aurait déclaré à une petite kinoise, monsieur le ministre qui gère 80% du budget de l’Etat congolais

Récemment dans un célèbre restaurantde la place situé au bord du fleuve Congo, ce ministre serait tombé sans glisser sur le charme d’une petite kinoise, à qui il aurait tout de suite envoyé 500.000 FCFA de crédit de communication téléphonique, tout en faisant dire à la petite, par le biais de son chargé de mission : « Je suis X… ma richesse est inestimable ». Epatée par ce geste trop généreuxde celui qui gère 80% du budget de l’Etat congolais, la petite a vite fait de plaquer son fiancé X, travailleur à la direction générale de la Banque Commerciale Internationale (BCI) et fils d’un sénateur dont les initiales sont N.F.S.E. Cette petite kinoise ferait toutes ses emplettes à Paris pour ne plus être vue par son ex-fiancé.

Un autre ministre et pas des moindres – nous ne souhaitons pas donner la moindre description de lui -, se serait attaché les services d’un kinois qui émargerait à son cabinet comme chargé demissions. Et la vraie mission du collaborateur du ministre consisterait à détecter des petites masseuses kinoises au teint chatoyant dont raffole « le vieux ».

Le comble en l’affaire est que toutes ces kinoises sont mieux informées que quiconque de tout ce qui se dit et sefait dans la République du Maboba (manger, boire et bai…).

SOURCE : http://congosynthese.com/actu.aspx?Id=1110#siWdde9CfxSsY402.01

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