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  • : Blog contre la corruption, la cupidité, l'avidité et la concussion (C.A.C.) au Congo-Brazzaville
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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 22:14
Afrique/Europe/France/Congo-Brazzaville : Attentat à Charlie Hebdo à Paris

AUCUNE RELIGION AU MONDE NE COMMANDE LE CRIME.

PAS EN MON MOM !

NOT IN MY NAME !

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Jean-Claude Mayima-Mbemba - dans France Afrique Afrique centrale
27 juillet 2014 7 27 /07 /juillet /2014 09:22
(Congo-Brazzaville/Françafrique) 27 juillet 2014 |  Par Jecmaus  FORUM FORBES : Le mis en examen Nicolas Sarkozy alias Paul Bismuth confirme à Brazzaville son entrée dans l'histoire africaine

L’un des défauts pour lesquels le dictateur congolais Denis Sassou Nguesso s’est toujours considéré homme fort, est son obsession à créer des événements qui lui permettent d’exposer sa richesse mal acquise en distribuant de l’argent du contribuable congolais aux étrangers et aux valets. Richesse qui lui vaut aujourd’hui une plainte internationale dans le brulant dossier dit « des biens mal acquis ».

Mais de là à mettre un jet privé à la disposition d’un « usurpateur de nom mis en examen » Paul Bismuth qui aura, il y a quelques années, fait froidement assassiner son ancien présumé pourvoyeur de fonds, Mouammar Kadhafi, après avoir fait injure au peuple africain qui selon lui ne serait pas entré dans l’histoire, le général d’armées Denis Sassou Nguesso a atteint le paroxysme du ridicule et la sommité de l’inacceptable.

Loin de revenir sur les dessous de cette participation au forum « Sassoubonds » maquillé en Forbes, de l’ancien président français dont les casseroles des dossiers judiciaires qu’il traine à lui seul ne pourraient égaler celles que trainent à ce jour tous ces prédécesseurs et successeur réunis, le noyau politique du MCCD, a voulu analyser certains propos tenus par ce charognard de pétrodollars.

En effet, en déclarant que l’instabilité de certains pays africains pénalise les efforts de nombreux autres qui verraient leurs projets ne pas être financés par des investisseurs, Nicolas Sarkozy réalise-t-il vraiment qu’il est l’un de ceux qui ont contribué à l’instabilité récente de ce grand continent ? Est-il conscient des dégâts matériels, humains et sociétaux que son action suicidaire et irresponsable en Libye a provoqués et dont les conséquences dépassent les seules frontières du Maghreb et du sahel ?

Lui, qui en un voyage éclair aura réussi à lever plusieurs centaines de milliers de Sassoubonds, croit maintenant en le potentiel africain qui motiverait les investisseurs chinois. De quel potentiel africain parle-t-il ? De ce groupe des dictateurs pillards, gabégistes et égoïstes qui affament leurs peuples alors qu’ils distribuent gratuitement de l’argent aux lobbies ?

Le faux Paul Bismuth sait-il que pendant qu’il était en train de recevoir le gros lot des mains du dictateur congolais Denis Sassou Nguesso, des dizaines des mamans congolaises étaient en train de mourir en plein accouchement par manque d’infrastructures ?

Pourrait-il confirmer que 100.000 euros de dollars+frais de voyage+frais d’alimentation, comme le disent certains médias français, ont-ils suffit pour qu’il décide de quitter précipitamment sa fille Giulia et de se priver des chansons de Carla qui le "bercent" même sur un "scooter sans casque" en ces périodes difficiles de reconquête d’une UMP au bord de la faillite et de l’implosion à cause de certaines pratiques dont il ne serait pas étranger ?

Si c’est vraiment de cette histoire dans laquelle Nicolas Sarkozy voulait que le peuple africain entre, nous lui disons clairement « Non ». L’histoire dans laquelle le peuple africain est entré et celle dans laquelle nous tenons à entrer est l’histoire de grands hommes humanistes tels : Gandhi, Martin Luter King, Malcom X, Patrice Lumumba, Kwamé N’Kruma, Thomas Sankara, Nelson Mandela.

Ce qui est vrai, malgré l’agitation du dictateur Denis Sassou Nguesso de distribuer des pétrodollars à ses amis charognards, la détermination du peuple congolais à se libérer de la servitude est plus que jamais renforcée.

A toi chère sœur, à toi cher frère, à toi cher ami du Congo, d’où que tu viennes, où que tu sois, notre conscience patriotique est plus que jamais interpellée. Nous ne pouvons pas laisser le dictateur Denis Sassou Nguesso faire injure à notre peuple meurtri et détruire insolemment notre Nation. L’heure a plus que jamais sonné de nous lever ensemble comme un seul homme afin que nous arrêtons cette âme perdue dans sa folie et qui ne mesure pas le mal qu’il fait à ce vaillant peuple et à ce beau pays.

Il est inacceptable de voir le despote Denis Sassou Nguesso distribuer des milliards de francs CFA aux guerriers centrafricains, aux usurpateurs de noms et lobbies étrangers en l’espace d’une semaine, alors que 70% de notre jeunesse est au chômage. Après Dati, Copé et autres, c'est le tour de Nicolas Sarkozy alias Bismuth de recevoir gratuitement des pétrodollars des mains du despote Denis Sassou Nguesso alors que notre peuple souffre.

Il ne s’agit pas d’un combat contre un homme. Mais il s’agit d’un combat pour le Congo, notre beau pays et notre belle patrie.

SOURCE : http://mccdcongo.com/forum-forbes-le-mis-en-examen-nicolas-sarkozy-alias-paul-bismuth-confirme-brazzaville-son-entree-dans-lhistoire-africaine

MCCD : La Voix du Peuple Libre


www.mccdcongo.com

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 11:00
(Congo-Brazzaville) Le Consulat de France à Brazzaville roule-t-il pour le dictateur Sassou Nguesso ?

Sassou Nguesso, président congolais et l’ambassadeur de France au Congo, Jean-Pierre Vidon

Le Congo Brazzaville serait-il devenu une gigantesque prison à ciel ouvert et le Consulat de France en serait-il le gardien, au moins pour les opposants au régime dictatorial, par une politique très restrictive d’attribution de visa ?

Nous sommes bien en 2014 et l’idée que cela soit une initiative du Président François Hollande ne saurait venir à l’esprit de quiconque. L’Ambassadeur Jean-Pierre Vidon a fini par remplacer l’incontournable Jean-François Valette et l’on ne pourrait soupçonner le Quai d’Orsay d’avoir établi ce resserrement inopportun très restrictif particulièrement envers toute personne qui ne serait pas en odeur de sainteté avec le dictateur de Brazzaville.

Lors du déroulement des Assises nationales du Congo-Brazzaville pour l’Alternance Démocratique du 7 au 10 Juin 2014 à Paris, il n’avait pas échappé à bon nombre d’entre nous que l’absence de Paul Marie Mpouele, Secrétaire de la plate-forme citoyenne « Sauvons le Congo », était dû au veto des responsables consulaires de l’ambassade de France à Brazzaville ; ces derniers agissant sous l’autorité de l’Ambassadeur et du Quai d’Orsay.

Maître Hervé Malonga avait peu avant subi la même mesure incompréhensible. Elle n’avait pu être prise que parce qu’elle avait été dictée par le pouvoir de Sassou Nguesso.

L’écho qui avait été apporté alors, à ces refus de visa injustes et injustifiés, laissait penser que les autorités suprêmes françaises qui en prescrivent les conditions d’attribution et qui veillent à leur stricte application, allaient faire en sorte qu’ils ne se renouvellent pas.

Or, force est de constater que bon nombre de personnalités congolaises, qui affichent un profil d’opposant déclaré ou pas, ainsi que des membres de leur famille, se sont vus privés encore très récemment du précieux sésame pour un séjour touristique, familial ou pour toute autre raison en France. Aucun de ces Congolais n’avait pourtant le profil d’un futur résident clandestin. Tous avaient de quoi subvenir très largement à leurs frais de séjour voire de traitement médical et bien plus si nécessaire. Leur seul tort, et point qu’ils avaient tous en commun, est qu’ils ne soutiennent pas ou ne soutiennent plus le régime pervers et corrompu qui perdurent coûte que coûte à Brazzaville.

artistes congolais célébrant la coopération entre la France et le Congo

Les plus fidèles soutiens de cette dictature infâme se situeraient-ils dans l’enceinte consulaire française de Brazzaville, prompte à limiter leur mouvement et complice d’un piège qui pourrait, peut-être, se refermer un jour sur certain d’entre eux ? Ce comportement est d’autant plus incompréhensible qu’aucun opposant n’a jamais exprimé un propos contraire aux bonnes relations que le Congo-Brazzaville, sans Sassou Nguesso, devra entretenir avec la France. Il faut rappeler que ce dernier, perfide allié, s’est bien joué de Monsieur Hollande dans le bourbier centrafricain qu’il avait lui-même conçu. Sassou Nguesso a toujours été le premier à réclamer des aides et des effacements de dettes à la France, et à l’Europe, pour mieux confier de juteux marchés à la Chine.

Pour quelle raison un ou des fonctionnaires français au Congo-Brazzaville se mettraient-ils au « service » de ce dictateur en bout de course ? Une réponse pourrait venir à l’esprit : la corruption ! Une autre réponse diplomatique, afin de corriger le tir rapidement et sauver la face, serait aussi : « un dysfonctionnement regrettable ! »

En aucun cas, alors que le dictateur congolais est devenu plus infréquentable que jamais, on ne voudrait et on ne saurait penser, qu’une complicité s’est établie avec ce dernier pour « contrôler » l’opposition congolaise sur ordre du Quai d’Orsay ou de la Rue du Faubourg Saint Honoré !

La France, disait-on, n’a pas d’amis mais que des intérêts. Ce sont bien ces derniers qui devraient conduire sa diplomatie, au moins consulaire, à se faire à l’idée que la page d’une trentaine d’années de dictature n’est plus très loin de se tourner… Son Excellence M. Jean-Pierre VIDON serait bien inspiré d’entreprendre sans délai le ménage en profondeur qui s’impose.

Par RIGOBERT OSSEBI

(Extrait de congo-liberty)

(Congo-Brazzaville) Le Consulat de France à Brazzaville roule-t-il pour le dictateur Sassou Nguesso ?
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21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 08:02
(Congo-Brazzaville/France/Françafrique) Le dictateur Sassou-Nguesso, sans vergogne…avec la complicité de la France ?

Par OLIVIER MOUEBARA

francois-hollande-et-denis-sassou-nguesso-le-8-avril-2013-a-l-elysee

Tout mettre en œuvre pour faire dégager le dictateur Sassou-Nguesso et ses thuriféraires en 2016 est un devoir de salubrité publique.

Qu’on soit du Sud, du Nord, de l’Est ou de l’Ouest, les congolais, dans leur majorité sont logés à la même enseigne: celle de la misère qui les ronge au quotidien. C’est pourquoi, mettre un terme à ce système inique est une gageure. Responsables de la casse sociale et de tous les pans entiers du pays, Sassou-Nguesso et sa bande de voyous ont laissé tout empirer.

Le ballon d’essai de modification ou de changement constitutionnel mis en avant par cette bande de kleptomanes doit se dégonfler au plus vite. Les congolais ne devraient pas tombés dans ce piège.

Sassou-Nguesso qui ne comprend que le langage de la force est loin d’être un roseau. Nous devons unir nos forces, nos stratégies et nos intelligences collectives pour le faire plier en 2016.

Si les assises organisées à Paris permettent de montrer notre détermination au dictateur Sassou-Nguesso, elles ne sauraient être une fin en soi. Tous les congolais épris de liberté et de justice doivent s’unir pour sauver ce qui reste du Congo.

Le dictateur Sassou-Nguesso balaie d’un revers de la main tout dialogue sans exclusive. La solution plausible qui nous reste est celle de la force. La peur psychologique répandue dans le pays par le tyran Sassou-Nguesso et ses sbires est loin d’atténuer notre détermination de le déposer à la fin du mandat de sa Constitution.

Nous rapprocher de nos frères combattants de la RDC devient plus qu’urgent, car le temps presse. Leur stratégie de terroriser les félons devrait nous inspirer. Il devient insupportable de croiser ces suppôts du dictateur Sassou-Nguesso venir nous narguer sur la « place de Paris ». Nous devons les cerner, les traquer, les étouffer par tous moyens. « A la guerre comme à la guerre ». Notre mollesse donne du grain à moudre au dictateur Sassou-Nguesso de s’éterniser au pouvoir.

En analysant le courrier de Jean Dominique Okemba, sinistre conseiller fétichiste de son oncle publié sur notre site le 11 juin, nous y apprenons que le respect des principes maçonniques prime sur le respect de la Constitution taillée sur mesure par son oncle.

Il y écrit ceci sans ambiguïté. « En qualité de Maçons, quelle que soit notre obédience, nous sommes tenus au respect des principes et lois qui guident notre institution ».

Dans ce cas, pour quelles raisons, Jean-Dominique Okemba ne conseille pas à son oncle de respecter les règles constitutionnelles édictées par ce dernier? Toute cette désinvolture vis-à-vis du pays est insupportable. En quoi le respect des principes maçonniques serait supérieur au respect de notre Constitution ?

Prompt à prôner à ses frères maçons de « retrouver la paix, la concorde et l’harmonie », Jean-Dominique Okemba encourage son oncle, le dictateur Sassou-Nguesso de briser l’unité nationale. La chasse à courre est la règle de ce système épouvantable.

S’agissant de notre pays, la prédiction de GHEZZO reste retentissante. « Si tous les fils du pays venaient avec leurs mains assemblées boucher tous les trous de la jarre percée, le pays serait sauvé ». Nul ne se substituera aux congolais pour sauver le Congo.

Au moment où les Etats-Unis adoptent avec clarté une attitude responsable vis-à-vis de Joseph KABILA pour lui contraindre de quitter le pouvoir en 2016, la France, fidèle à sa tradition, fait ce qu’elle fait toujours de mieux: un silence complice. Au nom de ses intérêts, au moment où toutes les prévisions économiques sont au rouge.

L’heure n’est plus aux tergiversations. Nous devons exiger de la France une clarification. Les régimes africains se font et se défont à l’Elysée, via sa cellule africaine.

D’ailleurs, dans ses mémoires à venir, l’avocat Robert BOURGI s’étonne de ne plus voir François HOLLANDE montrer ses muscles aux dictateurs qui bafouent au quotidien les droits de l’homme. Fustigés pendant la campagne électorale, les dictateurs africains sont subitement devenus fréquentables, chaleureusement accueillis à bras ouverts, devant les caméras, sur le perron de l’Elysée.

Seule notre mobilisation nous déliera des fourches caudines de la dictature de Sassou-Nguesso. Les initiatives de nos frères du Burkina Faso doivent nous inspirer. Leur revendication est simple: ils ne s’opposent pas au dictateur Blaise Compaoré. Ils lui demandent de respecter ce qui est écrit dans la Constitution. Telle doit être notre détermination. Demander au dictateur Sassou-Nguesso de respecter l’esprit et la lettre de sa Constitution.

Sassou-Nguesso a échoué sur tous les plans depuis trente ans. Il n’a apporté au pays que malheurs, crimes multidimensionnels, antivaleurs (pour reprendre l’expression de Félix Bankounda). Acculé de toutes parts, les séminaires et les conférences pour le changement de sa Constitution sont devenus une source propice de détournements de fonds publics.

Des pseudos « intellectuels » congolais, sans charisme et en mal de reconnaissance font allégeance au dictateur Sassou-Nguesso, trahissant leurs idéaux. Quand on a touché le fond avec Okiémy, Obénga, Placide Moudoudou, peut-on être surpris que le Congo soit raillé dans le continent ?

« On peut tout perdre dans sa vie. Mais, quand on en vient à brader son éthique pour un billet d’avion Paris-Brazzaville », quand la Morale n’est plus le repère d’un Homme, qu’on ne s’étonne pas de verser de l’eau sur les plumes d’un canard.

Olivier Mouebara

(Extrait de congo-liberty)

QUEL JEU JOUE LA FRANCE AU CONGO-BRAZZAVILLE ?

(Congo-Brazzaville/France/Françafrique) Le dictateur Sassou-Nguesso, sans vergogne…avec la complicité de la France ?
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2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 09:54
[France/Congo-Brazzaville] Sassou Nguesso et ASPERBRAS ridiculisent BYGMALION

Par RIGOBERT OSSEBI -

Les révélations d’une fausse facturation au sein de l’UMP pour un montant de 12 millions d’euros (environ 5 milliards de FCFA) ont ébranlé la direction de ce parti et le paysage politique français. Pourtant, il n’est pas sûr que cette irrégularité ait donné lieu à un enrichissement personnel. Voilà l’affaire Bygmalion qui pourrait bien empêcher Nicolas Sarkozy de se présenter en 2017 à l’élection présidentielle !

Vu de Brazzaville, cela ne peut prêter qu’à la franche rigolade. Ces hommes politiques français qui se croient tout puissant et qui se font pincer pour quelques petits-ridicules millions d’euros, ont de quoi donner le fou-rire à Denis Sassou Nguesso.

Au Congo, de 2012 à 2013, en une année à peine, ASPERBRAS, une société brésilienne, a reçu de gré à gré et sans le moindre appel d’offres international, de la part de la dictature congolaise, 1,1 milliards de dollars de contrats, soit 550 milliards de FCFA. Personne ne s’en soucie ou presque. Pourtant les montants dont il est question sont 100 fois plus importants que ceux dont il est question dans « l’affaire Bygmalion ». Aussi, il est évident que l’enrichissement personnel était au cœur de ces contrats et que l’article 69 « - de protéger et de respecter le bien public » de l’actuelle Constitution a été totalement bafoué, comme presque tous les autres d’ailleurs !

- 500 millions de dollars, en août 2012, pour la construction de la zone industrielle à Maloukou, près de Brazzaville. http://www.grandstravaux.org/Lancement-des-travaux-de-la-zone-industrielle-et-commerciale-de-Brazzaville_a237.html (Projet tant vanté par le ministre Alain Akoula.)

- 200 millions de dollars, en août 2012 également, pour la réalisation de la cartographie géologique du Congo (NB les cartes établies au-dessus du 1/50000 ne sont pas réellement exploitables pour la recherche géologique).

- 400 millions de dollars, en août 2013, pour 4000 forages hydrauliques. http://www.adiac-congo.com/content/eau-et-assainissement-pres-de-193-milliards-pour-la-construction-de-4-000-forges-en-zone

Pour tous ces marchés, il apparait clairement que les montants de la surfacturation se rapprochent aisément d’un facteur 10 de multiplication. Prix de revient environ 100 millions de dollars, facturé 1100 millions de dollars… ! Il se murmure d’ailleurs que des membres des clans Sassou Nguesso et Mapapa auraient des participations dans cette entreprise brésilienne. (Très voyante ASPERBRAS présente également dans l’usine d’Oyo de lait et de beurre présidentiel « Président » surnommé « Dictabeurre »)

Pour le dernier contrat de forages hydrauliques, ASPERBRAS facture chaque forage à 100.000 dollars l’unité (soit près de 50 millions de FCFA). A ce prix-là, d’un trou et de quelques accessoires, on peut aisément construire une maison totalement équipée. Le Congo est un pays gorgé d’eau et il n’est point besoin d’aller à de très grandes profondeurs pour en trouver par forage. Partout dans le monde le prix moyen de 10.000 dollars est largement accepté sauf situation géologique exceptionnelle.

Si Monsieur Bouya avait mis en place une procédure d’appel d’offres régulière, on n’aurait pas dû dépasser les 40 millions de dollars au maximum pour les 4000 forages.

Il en va de même pour la cartographie géologique. Le Cameroun vient de lancer un appel d’offres pour un contrat quasiment identique. Financée et encadrée par la Banque Mondiale, cette prestation aurait coûté au Cameroun dix fois moins cher pour une superficie égale. (http://www.afriquejet.com/news/682-campagne-de-levee-geophysique-aeroportee-au-cameroun.html)

D’aucuns pourraient nous souffler que Denis Sassou NGuesso et son neveu à la tête des Grands Travaux sont de bonne foi et qu’ils auraient été abusés par la partie brésilienne. Dans ce cas, et pour une incompétence de cette ordre, il vaudrait mieux que l’un et autre comprennent qu’ils ne sont pas à la hauteur de leurs prétentions et des missions qu’ils se sont octroyées.

L’autre hypothèse, plus consistante, celle de la concussion, ne fait pas l’ombre d’un doute ! Ainsi donc près d’un milliard de dollars aurait été partagé entre les différents intervenants et protagonistes de ces affaires.

A l’heure où le débat sur la Constitution bat son plein et que les ralliements pour sa modification dépendent de « la générosité du dictateur », il est bon de noter que les petits millions de FCFA qui sont distribués çà et là ne sont strictement rien en rapport des centaines de milliards détournés tous les mois par le petit clan au pouvoir. Des miettes, rien que des miettes !

Valent-elles la peine d’hypothéquer son avenir et celui de son pays ?

A bien regarder comment le Congo est géré, le débat n’est pas politique, le débat n’est pas idéologique, le débat n’est pas constitutionnel : le débat n’est que mafieux et rien de plus !

La République du Congo est une juteuse affaire, qui le sera encore plus après 2016. Le gang de prédateurs qui la dirige est prêt à y mettre encore le feu, comme cela a été le cas avec la Centrafrique ou avec la petite maison qu’occupait Bruno Ossebi.

Le sang pourrait bien couler à flots encore une fois à Brazzaville ; ce gang n’en a que faire. Nous l’avons vu avec la capture du Colonel Marcel Ntsourou. Ce n’était rien d’autre qu’une démonstration de force à destination des opposants de l’intérieur et surtout à l’attention des observateurs étrangers. « Nous ne lâcherons pas le magot congolais ! Il est à nous ! Il nous appartient ! » tel était le message qu’on a voulu faire passer !

Les vrais maîtres de la richesse du Congo et de l’extrême pauvreté des Congolais pensent qu’ils pourront commettre leurs abus impunément et indéfiniment. Ces seize dernières années, combien ont-ils signé de contrats similaires à ceux accordés à ASPERBRAS ? Combien de fois 500 milliards de FCFA se sont ils évaporés pour se retrouver dans les poches de Sassou NGuesso et de Jean Jacques Bouya ? Combien, nous le saurons un jour prochain !

Et Pourtant, même le Brésil d’ASPERBRAS ne saurait abriter nos brigands si jamais ils faisaient de Brazzaville ce qu’ils ont fait de Bangui. Pas même la Chine ! Il serait temps que les responsables de nos malheurs n’aillent plus loin dans la déraison ! Avec les montants des vols et des crimes financiers qu’ils ont commis, cela ne va pas être évident de leur faire entendre raison. Cependant, à bien regarder la situation telle qu’elle se présente, ce pouvoir n’a plus aucune réelle issue… !

Rigobert OSSEBI

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Rigobert Ossebi - dans France Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 11:39
(Afrique/Esclavage) Les Africains sont-ils responsables de l'esclavage?

Les Africains sont-ils responsables de l’esclavage ?

L’argument classique des esclavagistes européens des 17e et 18e siècles, c’est que les responsables de la mise en esclavage des Africains seraient les Africains eux-mêmes.

Cet argument est couramment utilisé au XXIe siècle dans un but révisionniste, pour minimiser le préjudice causé aux Africains et à leurs descendants par la traite et l’esclavage racistes pratiqués par les Européens pendant quatre siècles.

Il a l’avantage d’opposer les descendants d’esclaves aux descendants de colonisés qui les auraient « vendus » et d’éviter toute revendication commune.

Pour prévenir toute contradiction avec le dogme chrétien, universaliste, qui accorde aux Africains la qualité d’hommes, les esclavagistes considéraient, ou feignaient de croire, avec une parfaite hypocrisie, que les Africains qu’ils embarquaient étaient déjà esclaves en Afrique.

C’est grâce à ce argument que Louis XIII, qui refusa dans un premier temps de donner son accord à la mise en place d’une politique esclavagiste de la France, finit par céder : on lui fit valoir que le transport d’Africains païens et déjà esclaves pouvait être un moyen de les convertir, puis de les libérer. C’était en quelque sorte une bonne action.

Voltaire a systématiquement utilisé le procédé de l’Africain esclavagiste.

« Nous n’achetons des esclaves domestiques que chez les nègres : on nous reproche ce commerce. Un peuple qui trafique de ses enfants est encore plus condamnable que l’acheteur. Le négoce démontre notre supériorité : celui qui se donne un maître était né pour en avoir. »

L’argumentation insupportable de Voltaire – qui ose soutenir que les Européens démontrent leur supériorité par l’esclavage – ne repose sur aucune vérité. La quasi-totalité des Africains déportés aux Antilles étaient des hommes, des femmes, des enfants libres, arrachés à leur village, capturés pour le compte des négriers européens.

Il était moralement plus acceptable et surtout plus rentable de déléguer les opérations de capture à des subordonnés locaux, à qui l’on fournissait des armes et à qui l’on accordait une rétribution sous forme de marchandises sans valeur ou de denrées avilissantes (l’alcool).

Parfois, le seul salaire des intermédiaires était d’éviter d’embarquer eux-mêmes dans le bateau négrier.

L’utilisation d’intermédiaires locaux était un gain de temps, car plus tôt un bateau négrier arrivant sur les côtes d’Afrique repartait vers les Antilles, moins il y avait à payer et à nourrir l’équipage, plus rentable était l’expédition.

Ces subordonnés n’étaient évidemment qu’une minorité travaillant pour le compte des négriers.

En ce sens, il est absurde et particulièrement malhonnête de faire porter, à tout un continent victime de la traite et de l’esclavage, la responsabilité d’un crime organisé depuis l’extérieur, sous prétexte que quelques collaborateurs auraient participé à ce crime.

La plupart des rois africains ont au contraire résisté autant qu’ils l’ont pu à la mise en esclavage de leur peuple. Mais les esclavagistes européens se sont attachés à favoriser des guerres intestines pour que ces résistants soient remplacés par collaborateurs des opérations de traite.

C’est bien évidemment la surveillance des opérations de traite, de capture et de déstabilisation du continent africain qui a légitimé l’établissement de « comptoirs » européens sur les côtes, qui disposaient de petites garnisons.

Certains « historiens », subventionnés et encouragés par les gouvernements européens, se sont attachés, au début du XXIe siècle, à minimiser le rôle de l’Europe dans la traite raciste organisée à partir du 15e siècle par l’Europe contre l’Afrique. Pour cela, reprenant l’argumentation traditionnelle des négriers, ils ont cherché à mettre en évidence une prétendue « traite africaine » qui aurait existé de toute éternité et ils ont cautionné ces élucubrations de leur autorité « scientifique ».

D’après les travaux d’historiens plus sérieux et plus honnêtes -notamment l’Américain Patrick Manning -tout porte à croire que la traite ne s’est développée en Afrique qu’à partir du 15e siècle, pour subvenir aux besoins des Européens qui ont bouleversé durablement la civilisation de tout un continent.

En ce sens, l’utilisation de collaborateurs pour les opérations de traite aux 17e et 18e siècles préludait aux politiques de déstabilisation consistant à mettre en place, à la tête des gouvernements africains, des hommes de paille ou à provoquer des coups d’État, procédés couramment utilisés à la fin du XXe et au début du XXIe siècle, malgré une décolonisation apparente, pour maintenir, à des fins bien entendu économiques, le continent africain sous la tutelle de l’Europe sous prétexte que l’Afrique ne serait pas mûre pour la démocratie et que les dirigeants seraient corrompus.

SOURCE : http://www.une-autre-histoire.org/les-africains-sont-ils-responsables-de-lesclavage2/

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8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 18:48
France/Afrique : Le grand retour de la France sur le continent et la pâle figure de l'Afrique

Le GRAND retour de la France SUR LE CONTINENT ET LA PÂLE FIGURE DE L’AFRIQUE

URL source: http://blogs.mediapart.fr/blog/jecmaus/081213/franceafrique-le-grand-retour-de-la-france-sur-le-continent-et-la-pale-figure-de-lafrique

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B. Bilombot-Bitadys - dans Congo-Braazzaville France Françafrique
24 novembre 2013 7 24 /11 /novembre /2013 16:05
[Afrique/Françafrique/France/Congo-Brazzaville] La paix en Afrique ne doit pas se décider à l'Elysée avec des dictateurs !

[Afrique/Françafrique/France/Congo-Brazzaville] La paix en Afrique ne doit pas se décider à l'Elysée avec des dictateurs !


A l’initiative de François Hollande, un Sommet de l’Elysée sur la paix et la sécurité en Afrique aura lieu à Paris les 6-7 décembre. Il s’agit du premier Sommet France-Afrique organisé sous François Hollande, qui, a convoqué lui même ce sommet, choisi son thème et décidé de l’organiser à Paris, dans un lieu aussi symbolique que l’Elysée.
Comme ses prédécesseurs, le Président français parait ainsi considérer le continent africain comme une zone qui ne doit pas échapper à l’influence de la France.
Dans la tradition des Sommets France-Afrique, la plupart des dictateurs africains du « pré-carré » francophone seront présents. Parmi eux, le tchadien Idriss Déby, au pouvoir depuis 1990, Paul Biya (Cameroun, depuis 1982), Denis Sassou Nguesso (Congo-B, depuis 1979), Blaise Compaoré (Burkina Faso, depuis 1987), sans oublier les héritiers des régime Bongo et Eyadéma au Gabon et au Togo et le président djiboutien Oumar Guelleh. Tous ont en commun de bénéficier du soutien diplomatique, économique (via l’aide publique) et militaire ou policier de la France. Tous ont été reçus au moins une fois à l’Elysée depuis l’élection de François Hollande. Tous soutiennent la France dans ses nombreuses interventions militaires menées sur le continent africain, où elle dispose toujours de bases militaires et de forces pré-positionnées. En échange du soutien à ces interventions, comme celle menée récemment au Mali, c’est le silence de la France sur les exactions commises qui est attendu. Les démocrates tchadiens, togolais et djiboutiens ont ainsi subi dans leur chair en 2013 les conséquences diplomatiques du soutien de leurs chefs d’Etat à l’opération Serval .
Les dictateurs de la Françafrique sont auteurs de nombreuses violations des droits de l’Homme documentés par un grand nombre de rapports émanant d’ONG et organisations internationales. Le soutien de la France à des dictateurs, les ventes d’armes et les nombreuses interventions militaires menées par la France sur le continent africain pour les soutenir (comme au Tchad en 2008) n’ont en rien amélioré la sécurité et les conditions de vie de leurs populations. La situation actuelle en Centrafrique, où la France a installé et/soutenu tous les dictateurs qui se sont succédés est une des illustrations des conséquences de cette funeste politique. Et lorsque la France prétend intervenir au nom des droits de l’Homme et dans un cadre multilatéral, comme elle l’a fait en Côte d’Ivoire, en Libye ou au Mali, c’est toujours avec des motivations ambiguës, liées à ses intérêts géostratégiques.
Considérant qu’un sommet sur la paix et la sécurité en Afrique ne doit pas se tenir à l’initiative et sur le sol d’une ex-puissance coloniale caractérisée par son ingérence sur le continent et en présence de dictateurs qui y ruinent tout espoir de paix, nous, associations et citoyen-ne-s français-e-s et africain-e-s réclamons LIRE LA SUITE DE L’ARTICLE
Diffusé le 14 novembre 2013, par l’ONG SURVIE

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Association Survie - dans Afrique Françafrique France Dictateurs
18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 10:22
Congo : Sassou ne veut pas rendre les restes mortuaires d'autrui !

Sassou ne veut pas rendre les restes mortuaires d’autrui !

Fuite en avant ou désir de gagner du temps, histoire de sauver la face ?

Suite à l’arrêt du 11 septembre de la Cour d’Appel de Paris, qui a ordonné à Sassou de rendre dans les trois mois à ses descendants la dépouille du colonisateur Savorgnan de Brazza (lire notre article), réinhumé en grande pompe en 2006 à Brazzaville, le Congo, représenté par Sassou, va se pourvoir en cassation.

De Bazza : un " humaniste " ? Mon oeil !

C’est en tout cas ce qu’a annoncé à l’AFP Me Pierre Versini-Campinchi, l’avocat de Sassou dans cette affaire. « Nous allons conseiller à notre client de former un pourvoi en cassation » aurait déclaré ce dernier. Commentant l’arrêt de la Cour d’appel l’avocat français considère qu’ « il y a eu une dénaturation du protocole par la cour d'appel » car selon lui, le protocole d’accord signé entre Sassou et les descendants de De Brazza prévoyait une dizaine de conditions. " Son annulation n'était envisageable que si l'ensemble de ses prescriptions n'était pas respectée ", aurait-il estimé...

Rappelons que la Cour de Cassation ne juge pas les faits mais simplement le droit. La Haute juridiction française vérifiera si la Cour d’Appel a fait une bonne application du droit, en l’occurrence si elle a bien interprété la volonté des contractants signataires du protocole d’accord.

Mais pour les Congolais le problème qui se pose est moins juridique que moral, éthique. Nos compatriotes, dont l’avis n’a jamais été demandé lors de cette curieuse et obscure réinhumation d’un colonisateur sur la terre de leurs ancêtres s’interrogent sur la question de savoir pourquoi refuser de rendre la dépouille mortelle d’un homme que sa famille réclame. Au nom de quoi peut-on s’approprier les dépouilles d’un homme, d’une femme et de ses enfants dont la famille demande leur restitution ? Hélas cette histoire de restes mortuaires recèle malheureusement dans l'esprit de certains une dimension mystique qui complique tout.

Décidément la chicotte et la matraque que les colons blancs ont administré des années durant à nos aînés ont laissé des traces indélébibles (dont un réel complexe d'infériorité) sur leur psychique ! (1)

(1) François Soudan de " Jeune Afrique ", interviewer depuis plus d'une décennie de Sassou l'avait un jour interrogé sur le point de savoir s'il admirait un Congolais qui s'est distingué dans l'histoire de son pays. Silence de sassou, incapable d'avancer un seul nom. Puis il demanda s'il y avait un personnage étranger qu'il admirait. Et là, la réponse fusa : le général Bigeard. Vous savez, cet officier français dont le nom reste associé aux guerres de défense des colonies françaises (Indochine, Algérie)...

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21 juillet 2013 7 21 /07 /juillet /2013 09:53
[Congo-Brazzaville/Françafrique] Adresse à M. J.-P. Raffarin pour la libération de M. Mapakou...

Son Excellence Jean Pierre Raffarin, exigeons à Sassou Nguesso la libération de Joseph Mapackou. Par MINGWA MIA BIANGO

par minguabiango

Mingwa mia Biango

minguabiango@gmail.com

Le 21 juillet 2013

Objet : Information pour action auprès de Sassou Nguesso pour la libération de Joseph Mapakou

Monsieur le Premier Ministre,

Tout au long de vos très hautes fonctions anciennes ainsi qu’au cours de celles, toujours éminemment importantes, que vous occupez maintenant, vous n’avez jamais cessé de marquer votre grand intérêt pour le Continent Africain. Votre prochain voyage à Brazzaville pourrait s’inscrire dans ce cadre, malheureusement, il n’en sera rien.

Beaucoup de Congolais et de Franco-Congolais, personnellement ou au travers d’Associations, s’inquiètent de l’utilisation qui en sera faite par un régime, celui de Monsieur Sassou NGuesso, plus que jamais contesté et dont la dérive dictatoriale, maintenant flagrante, est incompatible avec l’image qu’a de vous une grande majorité de Français.

Ben Ali, l’ex-président de la Tunisie, était infiniment plus fréquentable que Sassou NGuesso pourrait l’être aujourd’hui, sauf que la chape qui recouvre l’horreur et l’ampleur de ses méfaits n’a pas été encore soulevée par les médias internationaux. Cela ne saurait tarder et il ne faudrait pas que vous apparaissiez comme l’un de ses derniers soutiens.

Nous aimerions beaucoup, pour l’admiration et le respect que nous vous portons, que vous annuliez votre voyage. A défaut, Monsieur le Premier Ministre, nous vous suggérerions de donner à votre court séjour dans la capitale congolaise une justification humanitaire : depuis le samedi 13 juillet 2013, et pour la 2e fois, le Président de l’Observatoire anti-corruption, Monsieur Joseph Mapakou, est en état d’arrestation par la police mafieuse de Sassou NGuesso. Cette institution, qui avait été imposée à ce dernier par la Banque Mondiale, le dérange énormément. Monsieur Mapakou qui a plus de 70 ans, membre du conseil oeucuménique , est une autorité morale respectée au Congo, qui n’aurait jamais pu se prêter à des actes délictueux. Son jugement en comparution immédiate est prévue la semaine prochaine !

La remise en liberté de Monsieur Joseph Mapakou devrait être imposée à Monsieur Sassou NGuesso et être une contrepartie à votre présence à Brazzaville. Les mêmes personnes et associations, qui se déchaînent sur les réseaux sociaux sur les motivations réelles de votre voyage, ne manquerons pas de vous en féliciter et de vous en remercier profondément.

En espérant que vous saurez tenir compte de nos légitimes inquiétudes,

Veuillez agréer, Monsieur le Premier Ministre, l’expression de notre très haute considération.

Mingwa mia Biango

Cercle de réflexion pour des idées nouvelles

Diffusé le 21 juillet 2013, par www.congo-liberty.com

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