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  • : Blog contre la corruption, la cupidité, l'avidité et la concussion (C.A.C.) au Congo-Brazzaville
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18 février 2017 6 18 /02 /février /2017 06:50
 
A Pointe-Noire, le Directeur de la maison d'arrêt, Pierre PONGUI, a attenté à la vie de M. Modeste Boukadia, prisonnier d'opinion. Aujourd'hui, il fait des va-et-vient entre la prison et la clinique. Aujourd'hui, Marcel Ntsourou est mort en prison, suite à des nombreuses tortures... Que ceux qui ont placé Sassou à la tête du Congo et qui vivent de lui comprennent qu'un jour... la JUSTICE !
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AUJOURD'HUI MARCEL NTSOUROU EST MORT ASSASSINE DANS SA CELLULE, SOUS LA TORTURE.

 

Marcel Nrsourou à son procès Marcel Nrsourou à son procès

 

DEMAIN A QUI LE TOUR ?

MAIS, SOUVENONS-NOUS !

N’OUBLIONS JAMAIS !

 

DEVINETTES

Devinettes
 

 

SERMENT DE SASSOU NGUESSO OU PROMESSE ?

 

Serment ou promesse ? Serment ou promesse ?
 

 

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17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 10:16

« La colonisation a été un crime contre l’humanité », déclare Emmanuel MACRON

Les mains coupées de l’Etat indépendant du Congo

« La colonisation a été un crime contre l’humanité », déclare le candidat d’En Marche !, suscitant un tollé. Quelques éléments de rappel pour les oublieux.

On ne les comprend. M. Macron va en Algérie et y déclare – incroyable scandale ! – que la « colonisation a été un crime contre l’humanité ». Pour eux, c’est trop beau. Mme Le Pen, fille de l’OAS par son père, se retrouve sur un terrain qui plaira à sa base historique qui n’a toujours pas digéré les accords d’Evian. Elle peut lâcher ses aboyeurs : scandale ! Traître qui « tire dans le dos de la France », etc. Et M. Fillon, l’homme qui, en septembre dernier, affirmait sans rire que la France n’avait pas à rougir d' »avoir partagé sa culture aux peuples l’Afrique », trop content de trouver n’importe quoi qui lui permette d’échapper dix minutes aux questions sur sa femme, jugeles déclarations de son rival « indignes d’un candidat à la présidence de la République ».

On les comprend et on les remercie, car sans leurs ululements, on n’aurait sans doute prêté qu’une attention distraite aux propos effectivement prononcés par l’ancien ministre de l’Economie à Alger, et on aurait raté quelque chose. Face aux caméras de la télé privée « Echourouk news », M. Macron a-t-il bien déclaré que la colonisation était un « crime contre l’humanité » ? Oui, mais contrairement à ce que l’on voudrait faire croire, cette phrase s’inscrit dans un raisonnement dont on avoue bien volontiers qu’on le trouve d’une grande finesse et d’une grande exactitude.

Cela fait des décennies que la classe politique cherche à se dépatouiller du souvenir complexe de l’histoire coloniale. En moins de deux minutes, le jeune candidat nous indique avec brio la voie à suivre pour le faire. Oui, dit-il en substance, la colonisation a été une horreur, une « barbarie », un « crime contre l’humanité », mais il ne faut pas enlever à cet épisode sa complexité en refusant de voir qu’il a été fondé sur un projet qui a pris le masque de l’émancipation (c’est ce qu’il résume par l’élégante formule : « La France a apporté les droits de l’homme mais elle n’a pas su les lire ») et enfin, il faut réussir à dépasser enfin cette histoire pour sortir de la « culture de la culpabilisation sur laquelle on ne construit rien ». Reprenons l’un après l’autre chacun de ces trois points.

Oui, la colonisation a représenté une forme de « barbarie »

La colonisation, c’est-à-dire ce long phénomène historique qui voit l’Europe réussir progressivement, à partir du XVIe siècle (conquête de l’Amérique), à dominer, en trois siècles, la quasi totalité de la planète peut-elle être considérée, dans son ensemble comme un « crime contre l’humanité » ?

Sur un strict plan juridique, c’est difficile à affirmer de façon globale : le « crime contre l’humanité », tel qu’il est défini après la Seconde guerre mondiale au procès de Nuremberg, implique une volonté d’exterminer une population ou de l’asservir. Le projet général des puissances coloniales était de dominer et d’exploiter à leur profit, les pays colonisés, non pas d’éliminer leurs populations de la surface de la Terre, d’autant qu’elles pouvaient leur servir.

Il est clair néanmoins que l’histoire coloniale dans son ensemble est jalonnée d’épisodes qui méritent largement le qualificatif de barbares. Rappelons le bilan du moment inaugural de la colonisation européenne, la conquête des Amériques par les Espagnols : en un siècle, la population indienne chute d’environ 90% ! Cet effondrement est dû au « choc microbien », bien sûr, aux maladies importées à leur corps défendant par les conquistadors, mais aussi à leurs pratiques : les Espagnols n’avaient d’autres projets pour les populations soumises que de les soumettre à l’esclavage. Nombre d’Indiens, ne pouvant y résister, en sont morts.

Citons encore deux pages atroces de la colonisation de l’Afrique, au XIXe siècle. Dans les années 1880, le roi des Belges Léopold II acquiert le Congo, un domaine d’une surface 80 fois supérieure à la Belgique, et il en laisse l’exploitation économique à des sociétés privées – dites « concessionnaires » – qui ont tout pouvoir pour contraindre les populations à procéder aux récoltes de l’ivoire, d’abord, puis du latex, pour faire le caoutchouc. Leur brutalité dépasse l’entendement. La méthode la plus classique utilisée par les agents de Léopold pour soumettre les villages consiste à couper les mains des récalcitrants.

Quelques photos montrent les membres coupés, dressés en pyramides. Au total, les massacres du Congo font des millions de victimes. Citons aussi la façon dont les Allemands, à partir de 1904, ont écrasé, dans leur colonie de Namibie, la révolte des Hereros : leur population passe, en quelques années de 80.000 à 15.000 individus.

  • Le sinistre exemple de l’Algérie

On dira que ces exemples ne concernent pas la colonisation française. C’est vrai. Faut-il pour autant en faire un modèle de vertu ? Ce serait oublier une réalité constante. La colonisation procède de la conquête et impose une domination. L’une et l’autre ne sont jamais allées sans la plus grande brutalité.

On pourrait prendre des exemples dans l’ensemble des colonies. De l’Indochine à l’Afrique Noire, de la Nouvelle Calédonie à Madagascar, aucune n’a échappé à ce sinistre lot. Restons en au seul exemple de l’Algérie. Toute l’histoire coloniale y est scandée, du début à la fin, par la violence.

Une décennie après la conquête, dans les années 1840, quand il faut « pacifier », le territoire, les généraux français mettent au point une technique particulière, utilisée au moins à trois reprises : alors que des villages entiers se sont réfugiés dans des grottes, on allume le feu devant. Ce sont les « enfumades ». En 1871, a lieu la « grande révolte kabyle », dernier sursaut pour chasser les occupants.

Massacre de Sétif et Guelma (Domaine public)

Les Français n’hésitent pas, pour repousser les populations, à brûler massivement leurs terres, qui seront par la suite données aux colons. Le 8 mai 1945, le jour même de la défaite du nazisme, à la suite du coup de feu tiré par un gendarme sur un enfant portant un drapeau algérien lors d’un défilé, des émeutes ont lieu à Sétif et Guelma, faisant une centaine de victimes européennes. La répression se déchaîne. L’armée s’en mêle. Les historiens les plus prudents parlent de milliers de morts parmi les musulmans. Moins de dix ans plus tard, commençait la guerre d’Algérie, avec son nouveau cortège d’horreur. Les épouvantables exactions commises par le FLN – qu’il ne faut évidemment pas oublier – et, du côté français, la généralisation de la torture et les bombardements de populations civiles.

Oui, la colonisation s’est parée du masque de la « civilisation »

La droite, il y a dix ans, voulait imposer aux manuels scolaires de rappeler les « effets positifs de la colonisation ». Elle montrait en cela qu’elle était restée très années 30. Elle vivait encore au temps des belles brochures  de l’Exposition coloniale qui vantait « l’œuvre accomplie par la France » en montrant des photos de magnifiques chemins de fer construits à travers la jungle africaine, et de généreux médecins vaccinant des petits Noirs dans les villages de brousse.

Il ne faut pas l’oublier en effet, le projet colonial s’est toujours pensé comme un projet bienfaisant. Au XVIe siècle, derrière la croix des évangélisateurs, on faisait le bien en apportant à des païens les lumières de la Vraie Foi. Au XIXe, au temps où l’Occident invente le « progrès », on faisait la même chose dans une version laïcisée : on apportait la civilisation à des peuples « en retard », on allait les aider à sortir de leur horrible sauvagerie.

C’est la philosophie résumée par Jules Ferry dans sa célèbre formule (1885) sur « les races supérieures » qui ont « le devoir de civiliser les races inférieures ». Il ne s’agit pas de déconsidérer ce propos avec nos yeux d’aujourd’hui. Bien des individus ont cru sincèrement à ce projet qu’ils considéraient comme humanitaire. D’innombrablesinstituteurs, fonctionnaires, médecins ont pris le chemin de l’école coloniale car ils croyaient sincèrement à cette mission civilisatrice. Les plus intelligents d’entre eux ont compris assez vite ce qu’elle recouvrait en réalité. Tout ce discours humanitaire n’était qu’une fausse barbe masquant la réalité d’une entreprise de soumission et d’exploitation qui, sur place, se cachait fort peu.

Ainsi par exemple, toute la colonisation de l’Afrique noire, entreprise à partir des années 1880, s’est faite, du côté de tous les Européens, Français, Belges, Anglais, etc. sur un prétexte répété sans cesse, dans toutes les conférences internationales, dans toute la littérature coloniale : lutter contre l’horrible esclavage toujours pratiqué là-bas. Sitôt la conquête faite, toutes les puissances coloniales mettent en place le système du travail forcé : pour « aider » à doter ces pays d’infrastructures qu’ils n’avaient jamais demandées et qui servirent essentiellement à piller plus facilement les ressources locales, les nouveaux maîtres imposent aux populations de donner des jours ou des semaines de corvées.

Nombreux sont ceux qui tentent d’y échapper et s’enfuient. Partout les autorités recourent à des techniques pour les faire revenir, comme de prendre en otage les familles. Nombreux sont ceux qui se soumettent, et ne reviennent jamais. Les travaux exigés sont harassants. La construction du chemin de fer « Congo océan », qui a lieu dans les années 1920, a coûté, dit on, « un homme par traverse ». Lire l’intégralité de l’article…

 

Par François Reynaert

Journaliste

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19 janvier 2017 4 19 /01 /janvier /2017 22:39

Par Rigobert Ossebi

Avant-propos

La République du Congo est parvenue à lever 192,304 milliards de francs CFA sur le marché financier d’Afrique centrale, à travers son emprunt obligataire, lancé le 15 décembre 2016, sur un montant initial de 150 milliards de francs CFA.

Au Caire, la Banque africaine d’exportation et d’importation (Afreximbank) et le gouvernement de la République du Congo ont signé un accord de prêt en vertu duquel la banque débloquera 250 millions $ au profit du secteur pétrolier congolais au travers de la SNPC.

Malgré ces nouvelles qui datent du début de l’année, les salaires ne sont pas payés, les administrations, les ambassades à l’étranger agonisent et la vie économique dans tout le pays est à l’arrêt. Il ne fait aucun doute que ces sommes colossales ont bénéficié, ou ne bénéficieront qu’aux seules mêmes personnes qui pillent et qui volent l’Etat congolais. Avec ce dernier prêt et les préfinancements Glencore-Trafigura, la SNPC totalise un endettement de 1,5 milliards de dollars sans compter les créances des Etoka et Ebata (si proches du clan diabolique) qui ont sûrement été payées grâce à ce crédit Afreximbank.

Il y a deux jours, avant de traverser le fleuve accompagné de Denis Sassou Nguesso, Jean Dominique Okemba avait retiré 2 milliards de FCFA du Trésor pour organiser les funérailles en RDC de sa belle-mère qui venait de décéder… Malgré la crise, le record de Saint-Tropez vient d’être battu !

Pauvre Congo !

Il est des prévisions, des prédictions que  l’on ne peut raisonnablement souhaiter qu’elles se réalisent. Aux vœux à la nation du tyran pour 2016, Congo-Liberty avait répondu qu’il aurait été préférable qu’il eût dit aux CONgolais la vérité. ( http://congo-liberty.com/?p=14326)

« Denis Sassou Nguesso ne saurait être comparé à l’immense homme d’Etat qu’avait été Winston Churchill. Pour s’inspirer de son courage il devrait tenir à son peuple le même langage : celui de la vérité ! Alors, il n’aurait point d’autre discours et d’autre promesse que de n’avoir rien d’autre à offrir que du sang, de la peine et des larmes car il a ruiné le pays ! Complètement ruiné ! »

Une année après, nous avons été entendus sans que l’Usurpateur n’en tire de conséquence, ni n’en cible les véritables responsables : lui-même  principalement et les membres de son clan familial. Tout ce que nous avions écrit en janvier 2016 s’est malheureusement vérifié et le pire, que nous avions annoncé, est à venir : c’est-à-dire la famine !

Après la Pravda de Brazzaville, Télé-Foufou vient de se pencher sur ce problème dans un reportage qui vient d’être diffusé. La première constatait, au moment des fêtes, un manque cruel de chalands ; cela est dû au fait que l’argent, ne circulant plus, n’est plus entre les mains de la population mais dans les seules poches de quelques-uns, les nantis que l’on connaît. La Télé nationale, s’est aperçue quant à elle que les prix pratiqués étaient hors de portée du pouvoir d’achat du simple citoyen. L’inflation, désignée comme responsable,  condamnait ce dernier à avoir l’estomac vide ou presque !

L’inflation, quelle jolie coupable, qui a si bon dos ! Il faut surtout comprendre qu’elle n’est que la résultante d’une corruption débridée, plus encouragée que combattue, à tous les niveaux des transactions.

Le pétrole (sa production, sa sous-traitance, sa commercialisation), les grands travaux, les grands marchés de l’Etat (de l’armée, de la police), les mines, les forêts, les transports (ECair paix à son âme et Socotram qui ponctionne toujours), la santé (les hôpitaux) ; tout, absolument tout, ce qui relève de l’Etat se trouve dans les mains des neveux et rejetons. Il en est de même pour les grands secteurs d’importations et de distribution alimentaires. Tous les grands bénéficiaires, de la possibilité d’exercer sans être inquiétés des activités commerciales sur le territoire national  (grands entrepôts ou grands magasins), sont unis pour le meilleur et pour le pire avec l’un ou autre, petits ou grands, rejetons, parents et complices de l’Usurpateur ! Bien entendu moyennant, comme pour le secteur pétrolier, redevance ou partage des profits. Ce qui en aucun cas ne permet de diminuer les prix pour le consommateur …

Mais, il n’y a pas que cela !

  • D’abord à la commande, l’importateur commissionne son acheteur (qui n’est personne d’autre que lui-même) afin de se garantir un bénéfice.
  • Avant que la marchandise soit prise en charge pour son transport vers le Congo, l’importateur doit s’acquitter de la taxe-racket-SOCOTRAM de Willy Nguesso.
  • Le container est chargé sur un bateau d’une compagnie qui dessert Pointe Noire. Or, cette compagnie paye au clan une redevance (Denis Sassou Nguesso ou JDO), qui peut atteindre pour certains grands porte-containers, 50 millions de FCFA par jour d’escale dans le port congolais. Cela renchérit automatiquement la facture du transport pour en faire l’un des plus chers au monde…
  • Pour simplement descendre le container du bateau et le mettre à quai, l’exploitant célèbre du Port autonome de Pointe Noire, exige un montant quasiment égal à la note précédente. On imagine aisément le jackpot lorsque le port tournait à son maximum et les appétits qu’il aiguise pour continuer à exercer, ou pour être protégé, dans ce juteux exercice.
  • Puis, il y a le « Guichet unique des opérations transfrontalières » (GUOT) tenu par le jeune frère Bouya, Eugène Rufin, qui a toute la latitude de favoriser les importations contrôlées par le Clan. Toutes les opérations portuaires sont sous la haute direction d’un autre membre de la toute puissante famille Bouya, Bernard Serge qui a finalement eu raison de l’indéboulonnable Jean-Marie Aniélé.
  • Toutes les recettes minorées ou pas du GUOT sont domiciliées à la banque du couple présidentiel, La Congolaise de Banque, au travers d’hommes de paille, pour mieux se servir à la source des recettes douanières…

Les denrées alimentaires peuvent alors être commercialisées à Pointe Noire. Pour le marché de Brazzaville d’autres tracas attendent petits et grands grossistes dans l’acheminement de leurs marchandises avec le CFCO. Il faut compter aussi avec les différents rackets d’une administration incontrôlée qui suit l’exemple venu d’en haut. Les importateurs « protégés » passent au travers ; les autres sont taxés sévèrement pour enfin disposer de leur investissement. Et c’est à ce moment-là que le malheureux consommateur CONgolais se rend seulement compte qu’il ne peut même pas payer des croupions de dindes pour nourrir ses enfants… !

La vie est hors de prix au Congo, même en mangeant de la merde et les Nguesso peuvent en rire à Miami en jouissant de leur Dolce Vita et de leur vie de Nabab !

La misère au Congo a un nom : les Nguesso !

L’inflation que l’on dénonce à une cause réelle : la corruption ! (dont profitent principalement les Nguesso !)

La famine au Congo sera engendrée par cette économie totalement gangrenée par elle, la corruption, et par eux, les ……. !.

Aussi, ce fléau n’est pas seulement tourné vers l’intérieur du pays. Il a largement débordé ses frontières pour toucher les plus importants dirigeants européens. Des présidents, des premiers ministres, des ministres, des ambassadeurs, de très hauts fonctionnaires, des maires de grandes villes sont venus s’abreuver aux mamelles de ce pouvoir infâme qui nous affame. La crainte est grande, chez ces derniers, que des révélations ne viennent mettre un terme à leur carrière politique ou à leurs mandats ; c’est pour cette raison que le pouvoir ignoble d’un Denis Sassou Nguesso est toujours soutenu, malgré tous les problèmes dont il est à l’origine, au moins en Afrique Centrale.

Mais les pouvoirs ne sont pas insubmersibles. Un jour ou l’autre, ils sont amenés à sombrer. Comme le Titanic qui irrémédiablement s’approchait de l’iceberg qui devait le couler, Denis Sassou Nguesso fonce dans le mur qui aura définitivement raison de lui et de son clan diabolique !

Et ce ne sera pas trop tôt ! 

 Rigobert OSSEBI

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15 janvier 2017 7 15 /01 /janvier /2017 00:27
 

15 JANVIER 2016 - 15 JANVIER 2017. Voici un an déjà que M. Modeste BOUKADIA, président du CDRC, a été arrêté et est détenu en prison au Congo-Brazzaville, sans jugement.

 

 

Rapport de l’évaluation de la situation humanitaire dans le Département du Pool (Au 30 Novembre 2016).

https://blogs.mediapart.fr/jecmaus/blog/100117/caritas-congo-rapport-de-l-evaluation-de-la-situation-humanitaire-dans-le-pool

http://la-lettre-du-congo-mfoa.over-blog.com/2017/01/caritas-congo-rapport-de-l-evaluation-de-la-situation-humanitaire-dans-le-pool-au-30-novembre-2016.html

Liste des prisonniers politiques non exhaustive et état de la situation connue au 12 janvier 2017. Elle ne constitue qu'un petit échantillon.

http://congo-liberty.com/?p=17380

Contribution de l'Association UNION-CONGO (asso.unioncongo@gmail.com)

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14 janvier 2017 6 14 /01 /janvier /2017 00:24

"Le président Sassou Nguesso a le droit de consulter son peuple. Et le peuple doit répondre..." (président François Hollande, Octobre 2015).

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Après le QUITUS, Sassou Nguesso a cru que le président Hollande, au nom de la France, lui avait donné le droit de tuer, de massacrer tout ou partie d'un peuple. Comme entre 1998 et 2005, pendant 7 ans, la région du Pool est à nouveau à feu et à sang. Un véritable châtiment collectif pour appartenance ethnique.

Quand les tueurs claniques des Sassou & Nguesso sont de bonne humeur, ils vous donnent ceci, en cadeau, parce qu'ils vous laissent la vie sauve :

 

01-torture-dgst-brazzaville

 

 

0000000-01-la-torture-02-de-sassou-et-ndengue-22-10-2015-copie

 

Malheureusement, si vous n'avez aucune chance, et quand ces tueurs Tontons macoutes décident autrement, alors il arrive ce qui suit ci-après :

 

01-genocide-4-du-pool

 

 

01-genocide-5-du-pool

 

Aujourd'hui, ceux qui savent se taisent et ceux qui peuvent s'abstiennent. Qu'on ne vienne pas nous dire, demain, qu'on ne savait pas !

 

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5 janvier 2017 4 05 /01 /janvier /2017 13:37

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3 janvier 2017 2 03 /01 /janvier /2017 15:27

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Débit de boisson sans clients 1er janvier 2017

Lettre ouverte aux généraux chargés de la Sécurité

Messieurs,

Jean Dominique OKEMBA S.G du Conseil National de Sécurité

Jean Baptiste Gnakalo Commandant de zone militaire de Brazzaville

Victor MOIGNY Commandant de la Gendarmerie

Jean François NDENGUET Directeur Général de la Police Nationale

Vous avez la responsabilité de l’ordre et de la sécurité des congolais et tout particulièrement à Brazzaville. Votre première mission est celle d’assurer la liberté de tous.
Seulement vous avez privé les habitants de Bacongo des fêtes de Noël et du Nouvel An, les seules fêtes que les congolais célèbrent, au prix de nombreux sacrifices pour offrir à la famille un moment de réjouissances. Vous avez changé ce temps de fête en moment de peur et de violence, interdisant les gens à ne pas occuper l’espace public.et orchestrant un cortège incessant de BJ remplis d’hommes armés jusqu’aux dents ?

Est-ce assurer la sécurité en terrorisant les populations ? Les confiner dans les limites de leurs parcelles ? D’où viendraient les ninjas si vous avez occupé tout le Pool et les entrées de Brazzaville ? S’il en fallait c’est donc la preuve que vous les considérer tous comme des ninjas : il en est bien ainsi : les jeunes gens sont raflés, enfermés et libérés sous caution de 30000 à 120000Frs.

Ces malheureux, qui manquent de travail, d’eau et d’électricité, ne demandent qu’à vivre. Vous les avez privés de tout, vous prenez le peu de liberté qui leur reste. La traque de Ntoumi, n’est donc qu’un prétexte pour exterminer les Kongo ?

Bacongo, une prison à ciel ouvert pendant que les quartiers nord fêtent paisiblement.
Vous porterez la responsabilité, de ces drames qui se déroulent sous votre commandement.

Aujourd’hui je dis seulement MERCI mon Général pour le travail que vous faites.

Seven Goma

sevenngoma71@gmail.com

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3 janvier 2017 2 03 /01 /janvier /2017 00:19
politique

Le fiasco subi en Amérique par Sassou-Nguesso devrait faire réfléchir les autorités françaises qui parrainent ces roitelets en les recevant à l’Elysée. L’Amérique, de ce fait, a envoyé un signal fort car aucun président français n’avait eu le courage de fermer la porte à une dictature de cette manière.

Par Alain Mabanckou

Les dictateurs du Bassin du Congo  sont désormais en quête de légitimité hors de leur espace de prédilection: la France, ou plutôt la françafrique. Denis Sassou-Nguesso, président contesté du Congo-Brazzaville et qui n’a jamais été reçu en France depuis sa 'réélection' en mars 2016, a cru bon d’épater le monde entier en annonçant qu’il était attendu ce 27 décembre par Donald Trump, président récemment élu des Etats-Unis. Un communiqué de la présidence congolaise détaillait que les deux hommes allaient «discuter» de la Libye et de la situation du continent en particulier.

La réponse de l’équipe de transition de Donald Trump fut sèche et sans voie de recours: le nouveau président américain n’a pas prévu de rendez-vous avec Denis Sassou-Nguesso, et un tel rendez-vous n’a même jamais été prévu. Une réponse qui a été fournie pendant que Denis Sassou-Nguesso était sur le sol américain et que la télévision congolaise avait diffusé une photo truquée montrant les deux hommes ensemble. C’est donc l’une des bourdes les plus humiliantes de ce qui reste encore de la «diplomatie africaine».

En réalité, il faudrait lire en filigrane le désir secret des autorités congolaises de s’éloigner de la françafrique en lui opposant une sorte d’Americafrique. Cet épisode de faux rendez-vous avec Trump a montré les ultimes signes de l’essoufflement de ces régimes africains dont les présidents s’accrochent illégitimement au pouvoir par le biais des bidouillages de leur Constitution ou de l’incarcération des principaux leaders de l’opposition. À défaut d’être légitimement élus par leur peuple, ces dinosaures recherchent des selfies ou des accolades publiques avec ceux qui ont été démocratiquement portés au pouvoir.

Le Congo-Brazzaville n’est plus stable depuis le putsch électoral de Denis Sassou-Nguesso – président qui cumule trente-deux ans de pouvoir sans partage. On signale, dans la région du Pool, des bombardements qui se déroulent sous le silence incompréhensible de la presse francophone alors même que les médias anglophones pointent du doigt la barbarie de ces autocrates prêts à tout pour conserver leurs privilèges. 

Le fiasco subi en Amérique par Sassou-Nguesso devrait faire réfléchir les autorités françaises qui parrainent ces roitelets en les recevant à l’Elysée. L’Amérique, de ce fait, a envoyé un signal fort car aucun président français n’avait eu le courage de fermer la porte à une dictature de cette manière.

La France entre en période électorale et aura un nouveau président l’an prochain. Aucun candidat pour l’heure n’a prononcé un vrai discours de rupture sur la culture française de la pérennité de la colonisation en Afrique par le biais de l’allaitement des tyrans. Et ces derniers jouissent d’une impunité qu’ils aimeraient proroger en contestant les accords de la Cour Pénale Internationale.

Nous suivrons de près les propos des différents candidats à la présidence de la France, et nous ne manquerons pas de tenir l’opinion publique au courant, afin que ceux qui votent sachent qu’ils pourraient donner un chèque en blanc à des absolutistes qui se trompent d’époque et ratent chaque jour l’occasion de lâcher le pouvoir. Ils le devraient, pourtant, dans l’intérêt d’un continent qui n’a jamais été aussi souillé, aussi piétiné, et dénigré par des personnages qu'on dirait sortis des romans latino-américains des années 1980.

Alain Mabanckou

© Bibliobs

SOURCE : mwinda.org

 

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31 décembre 2016 6 31 /12 /décembre /2016 12:28
INTRO : La débâcle diplomatique et l’humiliation subies le Mardi 27 Décembre 2016 en terre américaine par Sassou Nguesso et toute sa diplomatie sont sans précédent dans les annales de l’histoire de la République du Congo, et ce depuis 1960. Et même, de mémoire d’Africains, aucun chef d’Etat africain en exercice n’a eu une telle humiliation diplomatique depuis 1960, année des pseudo-indépendances...
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Rencontre virtuelle de Trump et Sassou NGuesso (photo truquée Le Président Trump avec ses sept doigts)

Souvenons-nous: Le 13 Décembre 2016, Congo-Liberty publiait un intéressant article sur les relations antérieures entre Sassou et la compagnie Exxon Mobil de Tillerson (lire: REX TILLERSON, FUTUR SECRÉTAIRE D’ÉTAT AMÉRICAIN, LE PIRE ENNEMI DE SASSOU-NGUESSO. Par Rigobert Ossebi.)  Cet article apparemment n’avait pas beaucoup retenu l’attention des internautes. Aujourd’hui, Rigobert Ossebi devrait se frotter les mains pour son texte et la pertinence de ses analyses.

La débâcle diplomatique et l’humiliation subies le Mardi 27 Décembre 2016 en terre américaine par Sassou Nguesso et toute sa diplomatie sont sans précédent dans les annales  de l’histoire de la République du Congo, et ce depuis 1960. Et même, de mémoire d’Africains, aucun chef d’Etat africain en exercice n’a eu une telle humiliation diplomatique depuis 1960, année des pseudo-indépendances. Une débâcle de telle ampleur est à rechercher dans les annales profondes de la diplomatie du monde.

Venons maintenant à quelques vérités sur le “célèbre petit rendez-vous – manqué – du siècle entre le président-élu des USA , Donald Trump  et Denis Sassou Nguesso, le dictateur de Brazzaville”:

Vérité numéro 1: Évidemment, les lobbies (groupe d’intérêts, groupes de pressions) travaillant pour la famille Sassou aux Etats-Unis d’Amérique avaient fait leur “minimum” pour décrocher ce “fameux tête-à-tête Trump-Sassou” auprès de certains collaborateurs de Trump. Au passage, ces lobbyistes ont empoché des millions de dollars (des milliards de francs cfa) venant des caisses de la République du Congo, argent qui devrait servir à améliorer les conditions – toujours et toujours archaïques – des populations congolaises. Aux côtés de ces lobbies, quelques langues secrètes chuchotent que Vladimir Poutine aurait mis son doigt dans cet arrangement …

Vérité numéro 2: Le régime dictatorial de Brazzaville a visiblement un réel problème. Pourquoi: eh ben, au vu de leur précipitation sans commune mesure à vouloir rencontrer Trump. Monsieur Trump n’est pas encore le président en exercice des USA. Et on prétend annoncer que Sassou vient discuter avec Trump des questions relatives à la paix en Libye et aux autres sujets sur l’Afrique et le monde.  Tout simplement curieux, intenable, pathétique, etc … Sassou Nguesso médiateur dans la crise Libyenne, c’est une moquerie ou quoi ! La Lybie a été déstabilisée (et Kadhafi tué) par les amis ou partenaires de Sassou Nguesso: Nicolas Sarkozy de France, Mme Clinton des USA et les autres de la coalition (Grande-Bretagne, Italie, …) Les présidents africains auraient nommé Sassou Nguesso comme président du Comité de Haut Niveau de l’Union Africaine sur la Libye, on espère que ce n’est pas une moquerie de ce syndicat de dictateurs contre les libyens. Allez poser des questions aux libyens (même responsables) combien sont-ils à connaitre Sassou Nguesso!!!. Spéciale Afrique !

Vérité numéro 3: Le président Barack Obama, en fonction jusqu’au 19 Janvier 2017, n’a pas un problème personnel avec monsieur Sassou Nguesso. Mais Obama avait, dès sa prise de fonction en 2008, annoncé les couleurs: il avait dit qu’il ne traiterait pas avec les “soi-disant hommes forts du continent: en clair avec les dictateurs africains”. Et ces dictateurs n’ont jamais porté Obama dans leur cœur, bien que ce dernier, combattu dans son propre pays n’a rien pu faire pour faire partir ne fût-ce qu’un seul de ces dictateurs. On ne lui en voudra pas trop.

Vérité numéro 4: La mégalomanie avec laquelle Sassou passait en revue les troupes à l’aéroport Maya-Maya et l’arrogance avec laquelle il saluait tous ses ministres venus se courber lors de son départ de Brazzaville le Lundi 26 Décembre 2016 (pour les USA) traduisaient à elles seules les éléments d’un pouvoir au fait de sa gloire; un pouvoir ayant apparemment conquis et vaincu le monde entier (par les armes et par la corruption.) Même Trump et son futur ministre des affaires étrangères étaient vaincus (comme l’ont été Chirac, Hollande, Sarkozy!) Evidemment, les assurances des lobbies et des parents installés aux USA (ambassadeurs, courtisans et autres proches) étaient “absolues, nettes, sûres!” Rien n’échoue jamais à monsieur Sassou. Relisez le fameux communiqué du beau-père ministre Ayessa et la suite.

Regardez ensuite les images de son retour à Brazzaville le Vendredi 30 Décembre à 7H30 du matin (sans fanfares!): la victoire du siècle et les joies annoncées en grandes pompes le Lundi et Mardi 26 et 27 se sont transformées en visibles douches froides, en ténèbres à peine dissimulées.

Les sbires de la presse de propagande accusent aujourd’hui pêle-mêle les medias occidentaux, les medias ouest-africains, les diasporas congolaises d’être à l’origine de l’humiliation – sans commune mesure – de leur chef de bandes. (lire ici: (http://www.portail242.info/Congo-Denis-Sassou-N-Guesso-regagne-Brazzaville-apres-un-rendez-vous-non-abouti-avec-Donald-Trump_a2233.html). Ces mêmes sbires insultent même madame Hope Hicks, l’une des porte-parole de monsieur Trump de “naïve et d’innocente.” C’est cette dame qui a annoncé au monde entier le “non-rendez-vous entre Trump et le dictateur du Congo.”

Vérité numéro 5: Sassou Nguesso, en quête perpétuelle de reconnaissance, voulait flanquer au président Obama une humiliation manifeste. En 8 ans de séjour à la Maison Blanche de Washington, Sassou Nguesso n’a jamais réussi à obtenir une invitation personnelle en tant que président reconnu et n’a jamais été reçu en tête-à-tête par le couple Obama. En dehors des réceptions de masse (ONU) ou comme celle de 2014 lors du Sommet Afrique – USA pendant laquelle tous les dictateurs s’empressaient de faire des photos de souvenir avec le président Obama, aucun dictateur africain n’a été reçu avec honneur par le président Obama aux USA.

A écouter la jubilation (faussement dissimulée: 1er président africain à être reçu par Trump!) de Moungalla Thierry, le porte-parole du gouvernement de Brazzaville, le Mardi 27 Décembre matin sur les ondes de Radio France Internationale, on croyait assister à la victoire finale suite à une quête mondiale menée depuis longtemps.

Vérité numéro 6 : Évidemment, le régime dictatorial de Brazzaville aurait été plus à l’aise avec l’élection de madame Clinton comme présidente des USA. Raté ! La famille Sassou Nguesso et les Clinton sont depuis longtemps “liés” ! Pendant le coup d’Etat sanglant de 1997 au Congo, c’est Clinton qui était au pouvoir; il ferma yeux et oreilles aux cris du peuple congolais. Les Nguesso ont donné des tonnes d’argent à la fondation des Clinton. Argent donné, non pas pour des raisons humanitaires comme on pourrait l’imaginer, mais en réalité  pour acheter des faveurs des Clinton (ce que l’on appelle aux USA: le pay-for-play – genre de mafia corruptrice que monsieur Trunp a dénoncé durant sa campagne et promis de démonter durant son règne.) Autrement dit, du blanchiment d’argent pur et simple, au détriment des populations congolaises. A contrario, l’élection de monsieur Trump a visiblement donné quelques sueurs froides à Brazzaville. Malgré le pragmatisme du guerrier Sassou  et celui de monsieur Trump, rien ne semble “réglé” entre les deux hommes, malgré la supposée amitié qui lie les deux à Vladimir Poutine. Rex Tillerson est venu déranger les paisibles sommeils de Brazzaville.

Vérité numéro 7: De la presse internationale francophone basée en France. Toute la matinée du Mardi 27 Décembre, quelques radios et media francophones basées en France ont repris, presqu’à titre de publireportage, l’information de la rencontre du siècle Trump – Sassou. Comme exactement elles avaient fait des publireportages mondiaux sur la visite du ministre congolais des affaires étrangères (Ngakosso) chez Vladimir Poutine en Russie en début de cette année. La vérité est que: on y perd la tête car on est vite amener à soupçonner que tous ces gens reçoivent  des ordres et de l‘argent du pouvoir de Brazzaville pour faire un travail que tout journaliste dûment formé dans un pays libre comme la France devrait dénoncer. Merci à quelques esprits éclairés, surtout de la presse anglophone qui ont dans la recherché de la vérité, d’une façon ou d’une autre, contribué à faire échec à ce scenario des grandes mafias du monde.

Vérité numéro 8: Des auteurs de l’échec de la rencontre du siècle et de  l’humiliation de Sassou Nguesso et de sa diplomatie, on en saura pas trop, on en dira pas trop. En tous cas pas pour l’instant. Mais au moins, on peut, même dans l’ombre, féliciter le travail de tous ces humains qui œuvrent pour le bien des autres humains. Comme on dit, “chaque victoire a plusieurs parents.” Et c’est tant mieux. De l’actuelle ambassadrice au Congo (Stéphanie Sullivan) en passant par tous les militants des bonnes causes humaines et des libertés fondamentales dans tous les pays, qu’ils trouvent ici la reconnaissance du peuple congolais meurtrie depuis des décennies par la cupidité de ses propres enfants. Celui que les sbires, les griots patentés et les “sans-foi-ni-lois” ont crié qu’il est (ou sera) le premier africain à être reçu par Trump comme chef d’Etat a réalisé qu’il n’a pas finalement le contrôle absolu et la main mise sur le monde entier comme ils se le croient, malgré la puissance de la corruption et de l’argent. Ces sbires et griots accusent les diasporas congolaises et les medias ouest-africains et internationaux d’avoir fait échouer les entreprises de leur maître. Pathétique! Pitoyable! En lieu et place de ces accusations, ces griots et sbires feraient mieux de dire a leur chef “d’acheter toutes les diasporas congolaises et tous les medias” comme ils le font déjà avec beaucoup d’occidentaux arpentant les avenues de Brazzaville dans des véhicules aux vitres noires, avec l’argent des congolais dans des valises.

Vérité numéro 9 : Quelque soient les suites de la diplomatie entre Sassou Nguesso et monsieur Trump, cette humiliation ne restera pas sans traces. Le président-élu Trump, qui  très certainement ne connaissait pas l’existence d’un petit pays pétrolier appelé Congo-Brazzaville où règnent toutes les corruptions possibles va apprendre à conjuguer entre ses promesses de “clean up Washington” (nettoyer Washington de ses mafias), la présence de son Secrétaire d’Etat Rex Tillerson et la realpolitik des affaires. Il a sûrement fait la connaissance du Congo grâce à Rex Tillerson ce Mardi 27 Décembre. La cuisante défaite (non méritée) de Tillerson (futur ministre des affaires étrangères des USA) et Exxon Mobil face à Sassou et son clan (en faveur de Elf Aquitaine) dans les années 80-90 au Congo n’est pas quelque chose que l’on efface comme cela, comme si de rien était. Malgré la présence de Poutine. Manifestement, au regard de cet épisode de fin 2016, on a tous compris que Rex Tillerson n’a pas une mémoire courte. Ça prompt !

Vérité numéro 10: Obama n’a pu rien faire pour le continent africain dans sa partie subsaharienne (le débat à ce sujet est plus que profond.) En dehors de Compaoré chassé par le peuple Burkinabé avec le soutien invisible de la France, tous les dictateurs africains sont restés en place durant son règne. En sera-t-il de même pendant tout le règne de monsieur Trump: rien n’est moins sûr. (J’entends déjà certains dire, à la lecture de cette conclusion qui n’en est pas une: vous africains attendez toujours les solutions des autres ! Triste argument car tous ces dictateurs sont là avec la bénédiction des occidentaux.)..

Bien sûr que oui, aucun président américain, anglais, français ou autre ne viendra prendra la place des africains pour réclamer ou établir la démocratie dans leurs pays. Mais nous demandons l’arrét des assistances multiformes aux dictatures quelles qu’elles soient, d’où qu’elles soient.

Justice Makanda

(Extrai de congo-liberty)

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26 décembre 2016 1 26 /12 /décembre /2016 12:41
© Serge Berrebi

 

Éric Denécé est Docteur en Science politique, Directeur du Centre Français de Recherche sur le Renseignement (CF2R).  C’est un Chercheur reconnu, spécialiste du renseignement, du terrorisme, des opérations spéciales …  Le 22 décembre dernier, il était l’invité d’Yves Calvi pour son émission « 24 heures en questions » au sujet d’Alep en Syrie. Ses propos sur cette ville martyre étaient édifiants mais, pour les appuyer davantage, il cita l’exemple de la République du Congo, une ancienne colonie de la France : « une guerre civile qui a fait 400 000 morts sur 4 millions d’habitants, 10 % de la population, on n’en parle pas non plus. »

Ces chiffres n’ont pas fait tressaillir l’animateur Yves Calvi, vieux routier de « l’information ». Ces 400.000 morts, comme l’aurait dit Chirac, « lui ont touché une sans faire bouger l’autre » ; l’info a glissé sur son indifférence en direction de la trappe de laquelle elle n’aurait jamais dû sortir … !

Pas sûr que Monsieur Eric Denécé soit invité à nouveau, sur un quelconque plateau de télévision, s’il doit débiter ce genre de révélation gênante. Heureusement que la vidéo a largement fuité sur les réseaux, sans pour autant que ces derniers ne s’émeuvent de nos 400.000 disparus.

Pour ceux qui timidement pensaient que le Congo n’avait eu à déplorer dans les guerres de 97-98 « qu’une » centaine de milliers de morts, voilà qui remettra véritablement les pendules à l’heure ! Les médias français et belges commencent à peine à ouvrir les yeux sur les protections dont Pierre Oba, a pu bénéficier pour passer entre les mailles des filets de leur police. Il est grand temps, sur la base de ce témoignage incontestable, que les devoirs de vérité et de mémoire s’opèrent enfin et que les véritables responsables du déchainement de violences au Congo Brazzaville soient enfin poursuivis… !

Cette révélation fait du Congo Brazzaville l’égal du Rwanda dans l’horreur du génocide et des massacres ; le premier pays était trois fois moins peuplé que le second !

Faut-il croire, si les villes de Pointe Noire et de Brazzaville avaient été complètement détruites, que les médias auraient un peu plus parlé de nos morts ? Rien n’est moins sûr ! Après les explosions du 4 mars 2012, les quelques journalistes peu curieux qui avaient fait le déplacement ont été sciemment tenus éloignés des destructions et des drames humains par la gestapo de Ndenguet-Sassou Nguesso.

Vingt années après, la vérité sur nos 400.000 morts s’offre enfin à nous. Elle doit s’inscrire, comme pour le Rwanda, sur les pages sales de l’inhumanité. Ce sera le devoir de chacun de contribuer à ce que le témoignage de Monsieur Eric Denécé s’amplifie, se répande et ne s’efface plus. L’actuelle guerre du Pool en dépend également. Les mêmes qui sont à la manœuvre aujourd’hui sont les responsables des 400.000 morts des guerres de 1997-1998. Ces guerres actuelles, pareillement à celles passées, n’ont pour seul objectif, toujours avec l’aide de mêmes complices, que la ressource pétrolière et sa dilapidation ; comme cela en a toujours été le cas depuis sa mise en production !

Rigobert OSSEBI

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