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  • : Blog contre la corruption, la cupidité, l'avidité et la concussion (C.A.C.) au Congo-Brazzaville
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21 mars 2017 2 21 /03 /mars /2017 23:52

Sans cette phrase assassine : "Le président Sassou Nguesso a le droit de consulter son peuple. Et le peuple doit répondre...", le Congo-Brazzaville, et notamment la région du Pool massacrée, n'en seraient certainement pas là et ne connaîtraient pas la situation qu'on connaît aujourd'hui.

Certes, Sassou en aurait fait à sa tête. Mais ce soutien macabre du président Hollande a donné le coup de pouce au plan macabre et nauséabond de l'ogre soutenu par la France et ses lobbies militaro-politico-mafieux.

La Constitution de 2002, conçue et taillée sur mesure, ne permettait pas à Sassou Nguesso de changer de constitution, ni de briguer un autre mandat. Mais voici que le président Hollande s'en mêle. Son QUITUS a valu permis de tuer, d'assassiner...

Aujourd'hui, les disparitions forcées ne se comptent plus, les arrestations arbitraires sont devenues quotidiennes, les assassinats dans les prisons et les commissariats et postes de police sont devenus des pratiques courantes. Tous ces faits sont impunis parce que ceux qui les commettent appartiennent soit au Clan au pouvoir, soit sont membres de la tribu au pouvoir.

Le régime de Brazzaville, par la voix de son ministre de la justice et qui se dit être aussi ministres des droits humains, Pierre MABIALA, soutient qu'il n'y a pas de prisonniers politiques au Congo. Pour lui, tous ces hommes, toutes ces femmes et tous ces enfants enlevés et embastillés, car il y a aussi des enfants en prison, sont des prisonniers de droit commun.

Alors, une question :

Qui ont-ils assassinés, qu'ont-ils volé ou détourné ou avec qui se sont-ils bagarrés pour justifier leur état de prisonnier de droit commun ?

M. Pierre MABIALA n'a pas encore ouvert le dossier des "Panama papers". Qu'attend-il pour le faire ?

Le dossier des "Biens Mal Acquis" (BMA) est toujours là. Willy Nguesso vient d'en être mis en examen (inculpé) en France. Qu'attend le gouvernement auquel il appartient pour s'y intéresser ?

Non, il préfère intimider, voire tenter de soudoyer (corrompre) les Responsables des ONG défenseurs des droits de l'homme.

LIRE LA SUITE :

http://www.liberation.fr/planete/2017/03/19/un-an-apres-sa-reelection-contestee-sassou-nguesso-toujours-maitre-du-congo_1556875?xtor=rss-450&utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter

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8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 13:49
 
(CONGO-BRAZZAVILLE) DROIT DE REPONSE SUITE A LA DECLARATION DE M. PIERRE MABIALA RELATIVE A L’ETAT DE SANTE DE M. MODESTE BOUKADIA, DETENU DEPUIS LE 15 JANVIER 2016, SANS JUGEMENT...
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DROIT DE REPONSE

SUITE A LA DECLARATION DE M. PIERRE MABIALA

RELATIVE A L’ETAT DE SANTE DE M. MODESTE BOUKADIA

1) - Dans sa déclaration à RFI, en date du 05/03/2017, concernant l’état de santé de M. Modeste BOUKADIA, incarcéré illégalement et illégitimement à la maison d’arrêt de Pointe-Noire, M. Pierre MABIALA, ministre de la justice et des droits humains du régime de M. Sassou Nguesso, a dit attendre une contre-expertise médicale avant de statuer et que le Congo a de bons hôpitaux (sic).

2) - S’agissant du passage à tabac et de la tentative d’assassinat dont M. Modeste BOUKADIA a été l’objet de la part de M. Pierre Pongui, directeur de la maison d’arrêt de Pointe-Noire et ses agents, M. Pierre MABIALA déclare qu’ « on n’enquête pas sur du néant » et que ces allégations seraient donc des « mensonges » (sic).

Au regard de la désinvolture de M. MABIALA qui se moque des citoyens Congolais embastillés dans des conditions inhumaines dans des établissements qui relèvent de sa juridiction où ils sont quotidiennement battus, torturés et ensuite privés de soins au cours de leur séjour carcéral, l’Association UNION-CONGO fait remarquer :

-          M. MABIALA ne veut pas ouvrir une enquête sur les sévices subis par M. Modeste BOUKADIA, mais il veut une contre-expertise sur son état de santé parce que nous exigeons que M. BOUKADIA soit soigné hors du Congo. Pourquoi faire une contre-expertise sur du néant ? M. MABIALA se contredit.

-          Si vous voulez mourir plus tôt que prévu, il suffit simplement d’aller dans les hôpitaux du Congo. La grève du personnel de l’hôpital A. Cissé de Pointe-Noire est un exemple palpable.

-          Pourquoi l’oncle de M. Pierre MABIALA, Pierre Pongui, ci-devant directeur de la maison d’arrêt de Pointe-Noire, va-t-il suivre ses traitements en France, puisqu’il y a de bons hôpitaux au Congo ?

-           M. Pierre MABIALA peut-il expliquer pourquoi tous les jours y a-t-il des cohortes d’évacués sanitaires, membres du pouvoir, qui vont se faire soigner en Europe, notamment en France ou en Espagne ?

-          Pourquoi Mme Antoinette Sassou n’est-elle pas soignée dans un hôpital du Congo, voire dans celui d’OYO ?

-          L’Association Union-Congo, en accord avec d’autres Associations du Congo, s’adressera au Ministère français de la Santé pour lui demander de publier la liste des ressortissants Congolais évacués sanitaires soignés en France. Elle mènera la même démarche auprès de l’Union Européenne. Le peuple Congolais a le droit de savoir.

-          M. MABIALA considère que la détérioration de l’état de santé de M. BOUKADIA est un prétexte. Pourquoi ces centaines de morts dans les prisons, les Commissariats et postes de police (Cf. Rapport 2016-2017 de la FIDH, pp. 155-157 ; Rapport 2015 AMNESTY INTERNATIONAL ; Rapport 2017 du CIAN, p. 92 MOCI 12/2016, sur le climat des affaires ; Rapports 2016 de l’OCDH) ?

-          M. Pierre MABIALA déclare que le passage à tabac de M. Modeste BOUKADIA est un mensonge. Le directeur de la maison d’arrêt de Pointe-Noire, M. Pierre PONGUI, est l’oncle du ministre de la justice et des droits humain, M. Pierre MABIALA, lui-même. On comprend qu’il ne peut que protéger son oncle auquel il a donné les ordres de liquider physiquement l’opposant Modeste BOUKADIA, ancien candidat à l’élection présidentielle en 2009. Comme pour les Disparus du Beach qui se seraient suicidés tous seuls, M. MABIALA voudrait-il dire que M. Modeste BOUKADIA se serait tabassé tout seul ?

Quant à l’évacuation sanitaire de M. BOUKADIA, aux dernières nouvelles, c’est M. MABIALA lui-même qui s’opposerait à l‘évacuation de Modeste BOUKADIA, en représailles à la plainte portée contre « X » sur cette nette et abominable agression physique subie par M. Modeste BOUKADIA.

Et ce qui est pathétique et indigne, malgré ce qui précède, c’est de voir des pays comme la France décorer des criminels de la Légion d’Honneur !

Enfin, l’Association UNION-CONGO, en accord avec d’autres association du Congo, s’adressera à l’OMS, au PNUD, l’UNICEF, l’U.E., l’U.A., l’UNESCO et l’ONU pour leur demander de nommer des Commissions d’enquête internationale sur les systèmes carcéral, éducatif et de santé en République du Congo, pour établir la vérité sur la gouvernance de M. Sassou et son clan depuis 1977, à laquelle contribue M. Pierre MABIALA.

Paris, le 08 mars 2017 

Jean-Claude MAYIMA-MBEMBA

Président de l’Association UNION-CONGO

 

LARGE DIFFUSION

 
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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 22:52
Sassou à la Hitler Sassou à la Hitler

Dans la lettre ouverte ci-dessous adressée au président congolais, Denis Sassou N’guesso, l’auteur lui demande d’arrêter de harceler ses opposants dont certains dans le meilleur des cas, croupissent en prison. D’autres, au pire des cas, sont tout simplement envoyés ad patres. C’est pourquoi l’auteur lui demande d’assumer avec courage son passé. Car, comme on aime à le dire, Sassou peut échapper à la justice des hommes mais pas à la justice immanente. Lisez !

Excellence Monsieur le président, votre pays est sous les feux de la rampe, ces derniers temps, et cette situation n’est pas étrangère à votre gouvernance. On le sait,  vous totalisez plus de trois décennies de pouvoir  à la tête du Congo Brazza.  Arrivé au sommet de l’Etat en 1979 par la force des armes plutôt que par celle des arguments, vous vous êtes ensuite mordu le doigt d’avoir permis une ouverture démocratique qui aura entraîné votre défaite  dans les urnes et provoqué l’arrivée du brillant généticien de son état, Pascal Lissouba.

Vous semblez vous être juré de ne plus jamais vous laisser avoir par le maudit jeu de la démocratie

Du fait de votre goût très prononcé du pouvoir,  vous avez vécu cela comme une humiliation. Par tous les moyens, il vous fallait reprendre votre « dû » et c’est ainsi que vous parviendrez à reconquérir le pouvoir par les canons en 1997, avec la complicité de la France  de  Jacques  Chirac. Depuis lors, vous ne  manifestez aucune intention de  faire valoir vos droits à la retraite, bien au contraire,  vous semblez vous être juré de ne plus jamais vous laisser avoir par le maudit jeu de la démocratie.  A présent, c’est  visiblement  la logique absolue du « J’y suis et j’y reste forever ». Vous régnez donc en maître absolu sur la nation congolaise qui se gargarise injustement d’être une République. Mais cela crève les yeux, sous votre magistère,  le Congo Brazza est aujourd’hui tout, sauf une République du fait de vos lubies et autres excès de potentat.   Trois décennies de pouvoir !  C’en est trop ! Dans votre for intérieur,  vous ne vous faites certainement pas d’illusions : vous êtes craint  plutôt qu’aimé des Congolais.   Et comble de malheur, ils semblent s’être résignés à la réalité qu’il n’y a plus rien à faire. Ils ont donc fini par abdiquer.   Sachant à quel type de satrape  ils ont affaire, ils ont fini par se faire une religion : Brazzaville n’est pas Ouagadougou et Sassou Nguesso n’est pas Blaise Compaoré. Car, si Blaise Compaoré a renoncé à tenter la solution du pire quand le pouvoir avait pratiquement  achevé de lui filer entre les doigts et que les carottes étaient quasiment cramées pour son pouvoir, les Congolais savent que vous, au contraire, êtes prêt à tout, y compris à enjamber leurs cadavres pour  rester le chef incontesté.   

Le colonel Marcel Ntsourou mort  récemment et de façon mystérieuse en détention

 A ceux   donc qui disent que vous ne supportez ni ne souffrez la contestation, il est difficile de ne pas leur donner raison. Du reste,  quel sort réservez-vous  à ceux qui osent s’affranchir de votre  tutelle et se dresser sur votre chemin ? Beaucoup l’ont payé de leur vie. A l’instar de votre ex-bras droit,  le colonel Marcel Ntsourou, mort  récemment et de façon mystérieuse en détention, certainement parce qu’il fallait à tout prix le faire taire à jamais ; lui qui en savait un peu trop sur vous.  Quid de l’un de ses avocats, aujourd’hui en prison, qui  devrait  avoir de sérieuses raisons de craindre pour sa vie ?  Comme lui, les plus chanceux croupissent en ce moment derrière les barreaux, à l’image du  général Jean-Marie Michel Mokoko dont les malheurs d’aujourd’hui ne sont pas étrangers à son rêve d’avoir voulu être calife à la place du calife. 

Vous vous souciez comme de vos vieilles godasses, de votre image à l’extérieur.

Et que dire de  Paulin Makaya, le leader de l’Union pour le Congo (UPC) qui, lui aussi,  a maille à partir avec la Justice du Congo ?  Tout se passe comme si, malgré les nombreuses critiques internationales, vous vous souciez comme de vos vieilles godasses, de votre image à l’extérieur. Bien entendu, vous et votre entourage ne manquerez jamais d’arguments pour accabler tous vos anciens collaborateurs, ceux qu’il faut tuer en les  accusant de rage.   Mais nul n’est dupe.   Tous ces anciens proches aujourd’hui en dissidence, doivent aujourd’hui leur calvaire à leur audace ou plutôt à ce que vous percevez aujourd’hui comme de l’ingratitude à votre égard !

Excellence Monsieur le président, quelle image renvoyez-vous au reste du monde ? Vous en souciez-vous seulement ? 

L’Afrique de l’Ouest continue à faire des progrès énormes en matière de démocratie et d’alternance, à l’exception toutefois du Togo

On dit des dirigeants d’Afrique centrale  qui passent pour être les « Toto » de la démocratie sur le continent noir, qu’ils ne se rassasient jamais de pouvoir, et par conséquent, ils abhorrent l’alternance démocratique.  Et il faut craindre qu’il en soit ainsi, pour longtemps encore, alors que, pendant ce temps,  l’Afrique de l’Ouest continue à faire des progrès énormes en matière de démocratie et d’alternance à l’exception toutefois du Togo dont la Constitution  a servi sur un plateau d’or, le caviar de la non-limitation des mandats au bénéfice de  Faure Gnassingbé qui a toute la latitude de renouveler ad vitam aeternam son bail au palais de Lomé II.   

Excellence  Monsieur le président, quand consentirez-vous enfin à passer la main pour ne pas donner l’impression que ce qui est  bon, ne doit l’être que pour vous et votre clan ?  J’ai suivi un documentaire datant des années 80, dans lequel vous vous affichiez fièrement aux côtés du président Thomas Sankara en visite officielle chez vous à Pointe-Noire. Le jeune président  burkinabè brillait de mille feux au point qu’il paraissait avantageux, pour vous, de montrer  à votre peuple que vous étiez en totale phase avec lui. Les dividendes politiques étaient énormes. De ces années à ce jour, convenez qu’il y a toute une éternité ! Toute une génération n’aura connu que vous, comme président.  Bien sûr, vos partisans et autres Raspoutine ne manqueront pas de rétorquer que vous n’êtes pas le seul à avoir passé tant d’années au pouvoir. Car, après tout, vous ne détenez pas la palme  en matière de longévité au pouvoir en Afrique, à côté des présidents Paul Biya, Dos Santos, Mugabe,  Obiang Nguéma et autres.  

Vous êtes toujours prêt à resservir  l’argument spécieux, comme vous l’aviez dans le temps souligné, que même en Allemagne, il n’y a pas de limitation de mandats. Sauf que  ce pitoyable mémoire en défense cache bien mal une réalité sordide : le peuple congolais est sous votre férule, contrairement au peuple allemand totalement libre de choisir ses dirigeants. Et la chape  de plomb qui n’en finit pas d’étouffer le peuple congolais,  a quelque chose de  moralement abject. Votre comportement peut être expliqué par le fait que vous n’êtes pas un homme tranquille.    Car,  on peut imaginer qu’un éventuel après-pouvoir, pour vous, sonnerait le début de tous vos malheurs. En un mot comme en mille, à l’idée de penser à une vie en dehors du pouvoir,  vous en êtes malade ; une épouvante s’il en est ! Surtout que vos placards pourraient  crouler sous le poids de vos nombreux cadavres, compte tenu des nombreuses affaires d’Etat auxquelles vous pourriez être associé, dont « les disparus du  Beach », l’explosion du dépôt d’armes de Mpila et j’en passe. On peut donc imaginer que vous ne voulez pas prendre le risque de vous exposer ; de vous lever de la dalle sur laquelle vous êtes assis et sous laquelle vous cachez bien des dossiers  ténébreux de la République !

 Excellence Monsieur le président,  le peuple congolais doit-il, pour autant, payer pour vos fautes ?  N’y a-t-il pas lieu, pour vous, d’assumer avec courage votre passé ? Sans doute en désespoir de cause, ce peuple attend-il à présent que Dame nature fasse son oeuvre pour résoudre « le problème Sassou ».  Et l’on présume que c’est même votre souhait ;  la mort deviendrait  alors une bienheureuse transition entre votre pouvoir et le voyage sans retour, loin des tracas de la vie terrestre ; un scénario qui ne serait pas sans avantage pour vous : ne pas avoir à rendre des comptes et mieux, bénéficier de funérailles nationales et grandioses dignes de votre rang.  Mais à propos du Ciel, si vous y pensez encore – car certains de vos pairs en sont arrivés à penser qu’ils sont immortels - je me pose la question de savoir si vous êtes vraiment croyant. Et si oui, craignez-vous  Dieu ?  Je me permets d’en  douter. Car, au Congo, rien ne peut vous être refusé ; et dans cette posture de toute puissance,  bien des dirigeants en viennent à croire qu’ils sont Dieu incarné sur terre. Peut-être est-ce aussi votre cas.  En tout état de cause, à ceux qui vous font penser cela, opposez-leur l’évidente réalité que vous êtes bel et bien mortel. Et comme tel, aujourd’hui suffisamment avancé en âge, tout ce qui devrait paraître primordial à cet âge, devrait être de  rechercher le Ciel, après avoir tout eu sur  terre.  Cette lettre n’a nullement pour intention de monter votre peuple contre vous. Car,  après tout, c’est à lui de prendre ses responsabilités et nulle autre personne ne le fera à sa place.  Elle n’a pas non plus pour objectif de susciter des troubles à l’ordre public comme on l’entend couramment chez vous.  Elle vise seulement à souligner qu’il n’est peut-être pas tard pour vous ! Dieu a-t-il encore une place dans votre cœur ?  Si oui, il serait plus judicieux de faire comme l’enfant prodigue dans les Saintes Ecritures.

Par Cheick Beld’hor SIGUE

SOURCE : http://lepays.bf/lettre-ouverte-au-president-denis-sassou-nguesso-le-peuple-congolais-doit-il-payer-pour-vos-fautes/

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18 février 2017 6 18 /02 /février /2017 06:50
 
A Pointe-Noire, le Directeur de la maison d'arrêt, Pierre PONGUI, a attenté à la vie de M. Modeste Boukadia, prisonnier d'opinion. Aujourd'hui, il fait des va-et-vient entre la prison et la clinique. Aujourd'hui, Marcel Ntsourou est mort en prison, suite à des nombreuses tortures... Que ceux qui ont placé Sassou à la tête du Congo et qui vivent de lui comprennent qu'un jour... la JUSTICE !
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AUJOURD'HUI MARCEL NTSOUROU EST MORT ASSASSINE DANS SA CELLULE, SOUS LA TORTURE.

 

Marcel Nrsourou à son procès Marcel Nrsourou à son procès

 

DEMAIN A QUI LE TOUR ?

MAIS, SOUVENONS-NOUS !

N’OUBLIONS JAMAIS !

 

DEVINETTES

Devinettes
 

 

SERMENT DE SASSOU NGUESSO OU PROMESSE ?

 

Serment ou promesse ? Serment ou promesse ?
 

 

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17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 10:16

« La colonisation a été un crime contre l’humanité », déclare Emmanuel MACRON

Les mains coupées de l’Etat indépendant du Congo

« La colonisation a été un crime contre l’humanité », déclare le candidat d’En Marche !, suscitant un tollé. Quelques éléments de rappel pour les oublieux.

On ne les comprend. M. Macron va en Algérie et y déclare – incroyable scandale ! – que la « colonisation a été un crime contre l’humanité ». Pour eux, c’est trop beau. Mme Le Pen, fille de l’OAS par son père, se retrouve sur un terrain qui plaira à sa base historique qui n’a toujours pas digéré les accords d’Evian. Elle peut lâcher ses aboyeurs : scandale ! Traître qui « tire dans le dos de la France », etc. Et M. Fillon, l’homme qui, en septembre dernier, affirmait sans rire que la France n’avait pas à rougir d' »avoir partagé sa culture aux peuples l’Afrique », trop content de trouver n’importe quoi qui lui permette d’échapper dix minutes aux questions sur sa femme, jugeles déclarations de son rival « indignes d’un candidat à la présidence de la République ».

On les comprend et on les remercie, car sans leurs ululements, on n’aurait sans doute prêté qu’une attention distraite aux propos effectivement prononcés par l’ancien ministre de l’Economie à Alger, et on aurait raté quelque chose. Face aux caméras de la télé privée « Echourouk news », M. Macron a-t-il bien déclaré que la colonisation était un « crime contre l’humanité » ? Oui, mais contrairement à ce que l’on voudrait faire croire, cette phrase s’inscrit dans un raisonnement dont on avoue bien volontiers qu’on le trouve d’une grande finesse et d’une grande exactitude.

Cela fait des décennies que la classe politique cherche à se dépatouiller du souvenir complexe de l’histoire coloniale. En moins de deux minutes, le jeune candidat nous indique avec brio la voie à suivre pour le faire. Oui, dit-il en substance, la colonisation a été une horreur, une « barbarie », un « crime contre l’humanité », mais il ne faut pas enlever à cet épisode sa complexité en refusant de voir qu’il a été fondé sur un projet qui a pris le masque de l’émancipation (c’est ce qu’il résume par l’élégante formule : « La France a apporté les droits de l’homme mais elle n’a pas su les lire ») et enfin, il faut réussir à dépasser enfin cette histoire pour sortir de la « culture de la culpabilisation sur laquelle on ne construit rien ». Reprenons l’un après l’autre chacun de ces trois points.

Oui, la colonisation a représenté une forme de « barbarie »

La colonisation, c’est-à-dire ce long phénomène historique qui voit l’Europe réussir progressivement, à partir du XVIe siècle (conquête de l’Amérique), à dominer, en trois siècles, la quasi totalité de la planète peut-elle être considérée, dans son ensemble comme un « crime contre l’humanité » ?

Sur un strict plan juridique, c’est difficile à affirmer de façon globale : le « crime contre l’humanité », tel qu’il est défini après la Seconde guerre mondiale au procès de Nuremberg, implique une volonté d’exterminer une population ou de l’asservir. Le projet général des puissances coloniales était de dominer et d’exploiter à leur profit, les pays colonisés, non pas d’éliminer leurs populations de la surface de la Terre, d’autant qu’elles pouvaient leur servir.

Il est clair néanmoins que l’histoire coloniale dans son ensemble est jalonnée d’épisodes qui méritent largement le qualificatif de barbares. Rappelons le bilan du moment inaugural de la colonisation européenne, la conquête des Amériques par les Espagnols : en un siècle, la population indienne chute d’environ 90% ! Cet effondrement est dû au « choc microbien », bien sûr, aux maladies importées à leur corps défendant par les conquistadors, mais aussi à leurs pratiques : les Espagnols n’avaient d’autres projets pour les populations soumises que de les soumettre à l’esclavage. Nombre d’Indiens, ne pouvant y résister, en sont morts.

Citons encore deux pages atroces de la colonisation de l’Afrique, au XIXe siècle. Dans les années 1880, le roi des Belges Léopold II acquiert le Congo, un domaine d’une surface 80 fois supérieure à la Belgique, et il en laisse l’exploitation économique à des sociétés privées – dites « concessionnaires » – qui ont tout pouvoir pour contraindre les populations à procéder aux récoltes de l’ivoire, d’abord, puis du latex, pour faire le caoutchouc. Leur brutalité dépasse l’entendement. La méthode la plus classique utilisée par les agents de Léopold pour soumettre les villages consiste à couper les mains des récalcitrants.

Quelques photos montrent les membres coupés, dressés en pyramides. Au total, les massacres du Congo font des millions de victimes. Citons aussi la façon dont les Allemands, à partir de 1904, ont écrasé, dans leur colonie de Namibie, la révolte des Hereros : leur population passe, en quelques années de 80.000 à 15.000 individus.

  • Le sinistre exemple de l’Algérie

On dira que ces exemples ne concernent pas la colonisation française. C’est vrai. Faut-il pour autant en faire un modèle de vertu ? Ce serait oublier une réalité constante. La colonisation procède de la conquête et impose une domination. L’une et l’autre ne sont jamais allées sans la plus grande brutalité.

On pourrait prendre des exemples dans l’ensemble des colonies. De l’Indochine à l’Afrique Noire, de la Nouvelle Calédonie à Madagascar, aucune n’a échappé à ce sinistre lot. Restons en au seul exemple de l’Algérie. Toute l’histoire coloniale y est scandée, du début à la fin, par la violence.

Une décennie après la conquête, dans les années 1840, quand il faut « pacifier », le territoire, les généraux français mettent au point une technique particulière, utilisée au moins à trois reprises : alors que des villages entiers se sont réfugiés dans des grottes, on allume le feu devant. Ce sont les « enfumades ». En 1871, a lieu la « grande révolte kabyle », dernier sursaut pour chasser les occupants.

Massacre de Sétif et Guelma (Domaine public)

Les Français n’hésitent pas, pour repousser les populations, à brûler massivement leurs terres, qui seront par la suite données aux colons. Le 8 mai 1945, le jour même de la défaite du nazisme, à la suite du coup de feu tiré par un gendarme sur un enfant portant un drapeau algérien lors d’un défilé, des émeutes ont lieu à Sétif et Guelma, faisant une centaine de victimes européennes. La répression se déchaîne. L’armée s’en mêle. Les historiens les plus prudents parlent de milliers de morts parmi les musulmans. Moins de dix ans plus tard, commençait la guerre d’Algérie, avec son nouveau cortège d’horreur. Les épouvantables exactions commises par le FLN – qu’il ne faut évidemment pas oublier – et, du côté français, la généralisation de la torture et les bombardements de populations civiles.

Oui, la colonisation s’est parée du masque de la « civilisation »

La droite, il y a dix ans, voulait imposer aux manuels scolaires de rappeler les « effets positifs de la colonisation ». Elle montrait en cela qu’elle était restée très années 30. Elle vivait encore au temps des belles brochures  de l’Exposition coloniale qui vantait « l’œuvre accomplie par la France » en montrant des photos de magnifiques chemins de fer construits à travers la jungle africaine, et de généreux médecins vaccinant des petits Noirs dans les villages de brousse.

Il ne faut pas l’oublier en effet, le projet colonial s’est toujours pensé comme un projet bienfaisant. Au XVIe siècle, derrière la croix des évangélisateurs, on faisait le bien en apportant à des païens les lumières de la Vraie Foi. Au XIXe, au temps où l’Occident invente le « progrès », on faisait la même chose dans une version laïcisée : on apportait la civilisation à des peuples « en retard », on allait les aider à sortir de leur horrible sauvagerie.

C’est la philosophie résumée par Jules Ferry dans sa célèbre formule (1885) sur « les races supérieures » qui ont « le devoir de civiliser les races inférieures ». Il ne s’agit pas de déconsidérer ce propos avec nos yeux d’aujourd’hui. Bien des individus ont cru sincèrement à ce projet qu’ils considéraient comme humanitaire. D’innombrablesinstituteurs, fonctionnaires, médecins ont pris le chemin de l’école coloniale car ils croyaient sincèrement à cette mission civilisatrice. Les plus intelligents d’entre eux ont compris assez vite ce qu’elle recouvrait en réalité. Tout ce discours humanitaire n’était qu’une fausse barbe masquant la réalité d’une entreprise de soumission et d’exploitation qui, sur place, se cachait fort peu.

Ainsi par exemple, toute la colonisation de l’Afrique noire, entreprise à partir des années 1880, s’est faite, du côté de tous les Européens, Français, Belges, Anglais, etc. sur un prétexte répété sans cesse, dans toutes les conférences internationales, dans toute la littérature coloniale : lutter contre l’horrible esclavage toujours pratiqué là-bas. Sitôt la conquête faite, toutes les puissances coloniales mettent en place le système du travail forcé : pour « aider » à doter ces pays d’infrastructures qu’ils n’avaient jamais demandées et qui servirent essentiellement à piller plus facilement les ressources locales, les nouveaux maîtres imposent aux populations de donner des jours ou des semaines de corvées.

Nombreux sont ceux qui tentent d’y échapper et s’enfuient. Partout les autorités recourent à des techniques pour les faire revenir, comme de prendre en otage les familles. Nombreux sont ceux qui se soumettent, et ne reviennent jamais. Les travaux exigés sont harassants. La construction du chemin de fer « Congo océan », qui a lieu dans les années 1920, a coûté, dit on, « un homme par traverse ». Lire l’intégralité de l’article…

 

Par François Reynaert

Journaliste

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19 janvier 2017 4 19 /01 /janvier /2017 22:39

Par Rigobert Ossebi

Avant-propos

La République du Congo est parvenue à lever 192,304 milliards de francs CFA sur le marché financier d’Afrique centrale, à travers son emprunt obligataire, lancé le 15 décembre 2016, sur un montant initial de 150 milliards de francs CFA.

Au Caire, la Banque africaine d’exportation et d’importation (Afreximbank) et le gouvernement de la République du Congo ont signé un accord de prêt en vertu duquel la banque débloquera 250 millions $ au profit du secteur pétrolier congolais au travers de la SNPC.

Malgré ces nouvelles qui datent du début de l’année, les salaires ne sont pas payés, les administrations, les ambassades à l’étranger agonisent et la vie économique dans tout le pays est à l’arrêt. Il ne fait aucun doute que ces sommes colossales ont bénéficié, ou ne bénéficieront qu’aux seules mêmes personnes qui pillent et qui volent l’Etat congolais. Avec ce dernier prêt et les préfinancements Glencore-Trafigura, la SNPC totalise un endettement de 1,5 milliards de dollars sans compter les créances des Etoka et Ebata (si proches du clan diabolique) qui ont sûrement été payées grâce à ce crédit Afreximbank.

Il y a deux jours, avant de traverser le fleuve accompagné de Denis Sassou Nguesso, Jean Dominique Okemba avait retiré 2 milliards de FCFA du Trésor pour organiser les funérailles en RDC de sa belle-mère qui venait de décéder… Malgré la crise, le record de Saint-Tropez vient d’être battu !

Pauvre Congo !

Il est des prévisions, des prédictions que  l’on ne peut raisonnablement souhaiter qu’elles se réalisent. Aux vœux à la nation du tyran pour 2016, Congo-Liberty avait répondu qu’il aurait été préférable qu’il eût dit aux CONgolais la vérité. ( http://congo-liberty.com/?p=14326)

« Denis Sassou Nguesso ne saurait être comparé à l’immense homme d’Etat qu’avait été Winston Churchill. Pour s’inspirer de son courage il devrait tenir à son peuple le même langage : celui de la vérité ! Alors, il n’aurait point d’autre discours et d’autre promesse que de n’avoir rien d’autre à offrir que du sang, de la peine et des larmes car il a ruiné le pays ! Complètement ruiné ! »

Une année après, nous avons été entendus sans que l’Usurpateur n’en tire de conséquence, ni n’en cible les véritables responsables : lui-même  principalement et les membres de son clan familial. Tout ce que nous avions écrit en janvier 2016 s’est malheureusement vérifié et le pire, que nous avions annoncé, est à venir : c’est-à-dire la famine !

Après la Pravda de Brazzaville, Télé-Foufou vient de se pencher sur ce problème dans un reportage qui vient d’être diffusé. La première constatait, au moment des fêtes, un manque cruel de chalands ; cela est dû au fait que l’argent, ne circulant plus, n’est plus entre les mains de la population mais dans les seules poches de quelques-uns, les nantis que l’on connaît. La Télé nationale, s’est aperçue quant à elle que les prix pratiqués étaient hors de portée du pouvoir d’achat du simple citoyen. L’inflation, désignée comme responsable,  condamnait ce dernier à avoir l’estomac vide ou presque !

L’inflation, quelle jolie coupable, qui a si bon dos ! Il faut surtout comprendre qu’elle n’est que la résultante d’une corruption débridée, plus encouragée que combattue, à tous les niveaux des transactions.

Le pétrole (sa production, sa sous-traitance, sa commercialisation), les grands travaux, les grands marchés de l’Etat (de l’armée, de la police), les mines, les forêts, les transports (ECair paix à son âme et Socotram qui ponctionne toujours), la santé (les hôpitaux) ; tout, absolument tout, ce qui relève de l’Etat se trouve dans les mains des neveux et rejetons. Il en est de même pour les grands secteurs d’importations et de distribution alimentaires. Tous les grands bénéficiaires, de la possibilité d’exercer sans être inquiétés des activités commerciales sur le territoire national  (grands entrepôts ou grands magasins), sont unis pour le meilleur et pour le pire avec l’un ou autre, petits ou grands, rejetons, parents et complices de l’Usurpateur ! Bien entendu moyennant, comme pour le secteur pétrolier, redevance ou partage des profits. Ce qui en aucun cas ne permet de diminuer les prix pour le consommateur …

Mais, il n’y a pas que cela !

  • D’abord à la commande, l’importateur commissionne son acheteur (qui n’est personne d’autre que lui-même) afin de se garantir un bénéfice.
  • Avant que la marchandise soit prise en charge pour son transport vers le Congo, l’importateur doit s’acquitter de la taxe-racket-SOCOTRAM de Willy Nguesso.
  • Le container est chargé sur un bateau d’une compagnie qui dessert Pointe Noire. Or, cette compagnie paye au clan une redevance (Denis Sassou Nguesso ou JDO), qui peut atteindre pour certains grands porte-containers, 50 millions de FCFA par jour d’escale dans le port congolais. Cela renchérit automatiquement la facture du transport pour en faire l’un des plus chers au monde…
  • Pour simplement descendre le container du bateau et le mettre à quai, l’exploitant célèbre du Port autonome de Pointe Noire, exige un montant quasiment égal à la note précédente. On imagine aisément le jackpot lorsque le port tournait à son maximum et les appétits qu’il aiguise pour continuer à exercer, ou pour être protégé, dans ce juteux exercice.
  • Puis, il y a le « Guichet unique des opérations transfrontalières » (GUOT) tenu par le jeune frère Bouya, Eugène Rufin, qui a toute la latitude de favoriser les importations contrôlées par le Clan. Toutes les opérations portuaires sont sous la haute direction d’un autre membre de la toute puissante famille Bouya, Bernard Serge qui a finalement eu raison de l’indéboulonnable Jean-Marie Aniélé.
  • Toutes les recettes minorées ou pas du GUOT sont domiciliées à la banque du couple présidentiel, La Congolaise de Banque, au travers d’hommes de paille, pour mieux se servir à la source des recettes douanières…

Les denrées alimentaires peuvent alors être commercialisées à Pointe Noire. Pour le marché de Brazzaville d’autres tracas attendent petits et grands grossistes dans l’acheminement de leurs marchandises avec le CFCO. Il faut compter aussi avec les différents rackets d’une administration incontrôlée qui suit l’exemple venu d’en haut. Les importateurs « protégés » passent au travers ; les autres sont taxés sévèrement pour enfin disposer de leur investissement. Et c’est à ce moment-là que le malheureux consommateur CONgolais se rend seulement compte qu’il ne peut même pas payer des croupions de dindes pour nourrir ses enfants… !

La vie est hors de prix au Congo, même en mangeant de la merde et les Nguesso peuvent en rire à Miami en jouissant de leur Dolce Vita et de leur vie de Nabab !

La misère au Congo a un nom : les Nguesso !

L’inflation que l’on dénonce à une cause réelle : la corruption ! (dont profitent principalement les Nguesso !)

La famine au Congo sera engendrée par cette économie totalement gangrenée par elle, la corruption, et par eux, les ……. !.

Aussi, ce fléau n’est pas seulement tourné vers l’intérieur du pays. Il a largement débordé ses frontières pour toucher les plus importants dirigeants européens. Des présidents, des premiers ministres, des ministres, des ambassadeurs, de très hauts fonctionnaires, des maires de grandes villes sont venus s’abreuver aux mamelles de ce pouvoir infâme qui nous affame. La crainte est grande, chez ces derniers, que des révélations ne viennent mettre un terme à leur carrière politique ou à leurs mandats ; c’est pour cette raison que le pouvoir ignoble d’un Denis Sassou Nguesso est toujours soutenu, malgré tous les problèmes dont il est à l’origine, au moins en Afrique Centrale.

Mais les pouvoirs ne sont pas insubmersibles. Un jour ou l’autre, ils sont amenés à sombrer. Comme le Titanic qui irrémédiablement s’approchait de l’iceberg qui devait le couler, Denis Sassou Nguesso fonce dans le mur qui aura définitivement raison de lui et de son clan diabolique !

Et ce ne sera pas trop tôt ! 

 Rigobert OSSEBI

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15 janvier 2017 7 15 /01 /janvier /2017 00:27
 

15 JANVIER 2016 - 15 JANVIER 2017. Voici un an déjà que M. Modeste BOUKADIA, président du CDRC, a été arrêté et est détenu en prison au Congo-Brazzaville, sans jugement.

 

 

Rapport de l’évaluation de la situation humanitaire dans le Département du Pool (Au 30 Novembre 2016).

https://blogs.mediapart.fr/jecmaus/blog/100117/caritas-congo-rapport-de-l-evaluation-de-la-situation-humanitaire-dans-le-pool

http://la-lettre-du-congo-mfoa.over-blog.com/2017/01/caritas-congo-rapport-de-l-evaluation-de-la-situation-humanitaire-dans-le-pool-au-30-novembre-2016.html

Liste des prisonniers politiques non exhaustive et état de la situation connue au 12 janvier 2017. Elle ne constitue qu'un petit échantillon.

http://congo-liberty.com/?p=17380

Contribution de l'Association UNION-CONGO (asso.unioncongo@gmail.com)

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14 janvier 2017 6 14 /01 /janvier /2017 00:24

"Le président Sassou Nguesso a le droit de consulter son peuple. Et le peuple doit répondre..." (président François Hollande, Octobre 2015).

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Après le QUITUS, Sassou Nguesso a cru que le président Hollande, au nom de la France, lui avait donné le droit de tuer, de massacrer tout ou partie d'un peuple. Comme entre 1998 et 2005, pendant 7 ans, la région du Pool est à nouveau à feu et à sang. Un véritable châtiment collectif pour appartenance ethnique.

Quand les tueurs claniques des Sassou & Nguesso sont de bonne humeur, ils vous donnent ceci, en cadeau, parce qu'ils vous laissent la vie sauve :

 

01-torture-dgst-brazzaville

 

 

0000000-01-la-torture-02-de-sassou-et-ndengue-22-10-2015-copie

 

Malheureusement, si vous n'avez aucune chance, et quand ces tueurs Tontons macoutes décident autrement, alors il arrive ce qui suit ci-après :

 

01-genocide-4-du-pool

 

 

01-genocide-5-du-pool

 

Aujourd'hui, ceux qui savent se taisent et ceux qui peuvent s'abstiennent. Qu'on ne vienne pas nous dire, demain, qu'on ne savait pas !

 

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5 janvier 2017 4 05 /01 /janvier /2017 13:37

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3 janvier 2017 2 03 /01 /janvier /2017 15:27

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Débit de boisson sans clients 1er janvier 2017

Lettre ouverte aux généraux chargés de la Sécurité

Messieurs,

Jean Dominique OKEMBA S.G du Conseil National de Sécurité

Jean Baptiste Gnakalo Commandant de zone militaire de Brazzaville

Victor MOIGNY Commandant de la Gendarmerie

Jean François NDENGUET Directeur Général de la Police Nationale

Vous avez la responsabilité de l’ordre et de la sécurité des congolais et tout particulièrement à Brazzaville. Votre première mission est celle d’assurer la liberté de tous.
Seulement vous avez privé les habitants de Bacongo des fêtes de Noël et du Nouvel An, les seules fêtes que les congolais célèbrent, au prix de nombreux sacrifices pour offrir à la famille un moment de réjouissances. Vous avez changé ce temps de fête en moment de peur et de violence, interdisant les gens à ne pas occuper l’espace public.et orchestrant un cortège incessant de BJ remplis d’hommes armés jusqu’aux dents ?

Est-ce assurer la sécurité en terrorisant les populations ? Les confiner dans les limites de leurs parcelles ? D’où viendraient les ninjas si vous avez occupé tout le Pool et les entrées de Brazzaville ? S’il en fallait c’est donc la preuve que vous les considérer tous comme des ninjas : il en est bien ainsi : les jeunes gens sont raflés, enfermés et libérés sous caution de 30000 à 120000Frs.

Ces malheureux, qui manquent de travail, d’eau et d’électricité, ne demandent qu’à vivre. Vous les avez privés de tout, vous prenez le peu de liberté qui leur reste. La traque de Ntoumi, n’est donc qu’un prétexte pour exterminer les Kongo ?

Bacongo, une prison à ciel ouvert pendant que les quartiers nord fêtent paisiblement.
Vous porterez la responsabilité, de ces drames qui se déroulent sous votre commandement.

Aujourd’hui je dis seulement MERCI mon Général pour le travail que vous faites.

Seven Goma

sevenngoma71@gmail.com

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