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  • : Blog contre la corruption, la cupidité, l'avidité et la concussion (C.A.C.) au Congo-Brazzaville
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17 juillet 2017 1 17 /07 /juillet /2017 03:20
 

 

Le 3 juillet dernier, le Mouvement de la jeunesse de l’opposition qui se réclame des trois principales plateformes de l’opposition congolaise, avait décidé de hausser le ton contre Denis Sassou Nguesso,  en organisant une manifestation pour appeler au boycott des élections législatives et locales du 16 juillet prochain. Il entendait ainsi dénoncer le climat d’insécurité régnant dans la région du Pool au Sud du Congo ainsi que le marasme socio-économique dans lequel baigne le pays et contraindre le régime à « s’asseoir avec les autres composantes de la vie politique pour échanger et trouver des solutions qui vont pour le bien du pays ». Mais c’était sans compter avec la hargne du camp d’en face qui a décidé de bander les muscles  en déployant sur les lieux de la manif, un impressionnant dispositif policier. Les manifestants, intimidés par cette armada, ont alors vite fait de renoncer à leur projet en promettant cependant de poursuivre leur combat pacifiquement, jusqu’à ce que soit entendue leur cause.

 

Denis Sassou Nguesso a beaucoup appris de son passé

Le moins que l’on puisse dire, c’est que cette brusque montée d’adrénaline à l’orée des élections est des plus normales, les consultations électorales, surtout au Gondwana, étant connues pour être  des facteurs de division.  Ce qui l’est moins, c’est le tour de vis que donnent les autorités congolaises aux libertés démocratiques inscrites dans la Loi fondamentale,  surtout au moment où elles appelleront bientôt les populations à la libre expression de leur choix. Mais pouvait-il en être autrement ?  Assurément non ! D’abord, Denis Sassou Nguesso a beaucoup appris de son passé. En effet, après s’être brûlé les doigts en accordant la liberté à son peuple qui lui avait alors préféré Pascal Lissouba,  l’homme s’est juré de ne plus perdre le pouvoir. Il a donc pris l’option de se fossiliser au pouvoir, même s’il devrait enjamber des milliers de cadavres de ses compatriotes. Ensuite, le pouvoir congolais fait montre de frilosité, parce qu’il est aussi bien conscient de la fragilité de son assise.  Il a organisé au forceps un référendum pour légitimer son maintien au pouvoir et a dû sortir l’artillerie lourde contre certains de ses opposants, pour imposer sa victoire à l’élection présidentielle. Il prend donc toutes les dispositions, craignant une possible jonction entre les irréductibles rebelles du Pool et le reste du Congo. Ce faisant, il est bien dans la posture de Néron quand il disait à propos de ses sujets : « qu’ils me haïssent s’ils veulent, pourvu qu’ils me craignent ». Et s’il devrait brûler le Congo sur l’autel de son pouvoir comme l’avait fait le tristement célèbre dictateur de l’Antiquité romaine, il le ferait sans hésiter. Et pour preuve, l’homme n’avait pas hésité à bombarder avec des hélicoptères de combat, son opposition. Cela dit, l’on peut se poser la question de savoir si le peuple congolais que la communauté internationale semble avoir abandonné aux mains du dictateur, ne mérite pas son sort. « Les peuples ont les dirigeants qu’ils méritent », a-t-on coutume de dire. Car, en refusant de braver l’interdiction de manifester tout comme il l’avait fait lors des manifs contre le référendum, le peuple congolais semble s’être résigné.  Les Congolais ne semblent pas prêts à aller au sacrifice suprême pour conquérir leur liberté et semblent avoir le regard tourné vers l’extérieur. Or, comme le disait feu Thomas Sankara, « l’esclave qui n’est pas capable d’assumer sa révolte, ne mérite pas que l’on s’apitoie sur son sort ». Et Denis Sassou Nguesso, connaissant bien son peuple, en profite à souhait.

Aucune armée n’est jamais venue à bout d’un peuple debout et déterminé

Au lieu donc de baisser les bras face au dictateur, l’opposition congolaise et au-delà, toutes les oppositions africaines en lutte contre les dictatures qui survivent encore sur le continent, doivent se montrer plus imaginatives.  Pour ce faire, l’une des solutions serait de rallier à la cause des peuples en lutte, la Grande muette qui est si souvent du côté des satrapes. Cela passe nécessairement par la lutte pour des armées véritablement républicaines, dont le rôle est de protéger les institutions démocratiques et non d’être les bras armés des dictatures.  Dans ce combat, la communauté internationale a son mot à dire. Mais en attendant que l’opposition congolaise trouve les moyens de se remobiliser pour apporter la réponse qu’il faut au pouvoir en place, Denis Sassou Nguesso devrait aussi se garder de dormir sur ses deux oreilles. Il sait bien qu’il ne pourra pas éternellement continuer à embastiller ses opposants et à réprimer éternellement son peuple. Du reste, c’est connu, aucune armée, aussi puissante soit-elle, n’est jamais venue à bout d’un peuple debout et déterminé. «  Aussi longue que soit la nuit, dit le proverbe, le jour finit par se lever ».  Si le peuple congolais ne parvient pas à se décharger lui-même de son fardeau, la nature finira par le faire. Et puis, il y a cette autre solution bien connue des révolutions de palais. Encore  faut-il que dans l’entourage du président, il se dégage un Congolais qui rompe avec l’image bien connue du Congolais sapeur et viveur, pour la mettre en œuvre.

« Le Pays »

SOURCE : http://lepays.bf/repression-congo-brazza-sassou-neron/#9EUYMAcDBJQyTXXc.99

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15 juillet 2017 6 15 /07 /juillet /2017 23:13

Par Pascal MALANDA

JDO et NDenguet : l’ivresse du pouvoir de 2 assassins notoires

Le Congo s’enfonce chaque jour un peu plus dans la crise. En 2014 quand apparaissent les premiers signes d’une tentative de changer la constitution afin de briguer un troisième mandat, nous nous sommes inscrits dans la démarche de « La voie du milieu ». L’idée fondamentale était et reste la consolidation de la démocratie à travers l’acceptation de l’alternance politique au sommet de l’Etat. Cela consiste à renforcer l’Etat de droit en respectant la Constitution. Le poids de la guerre de juin 1997 était tel que certains ont cru que le départ de Sassou du pouvoir allait déclencher une chasse aux sorcières par les perdants revanchards d’octobre 1997. L’épouvantail d’une déstabilisation du pays a été brandi avec une légèreté coupable. Aujourd’hui, après la violation de la Constitution en octobre 2015 et le hold-up électoral de mars 2016, le Congo traverse l’une des plus graves crises post-électorales de son existence.

Nous avons souligné à plusieurs reprises l’absurdité d’une fuite en avant dont les résultats sont connus d’avance. Nous avons montré comment d’un pouvoir du grand nord on est passé à un pouvoir de la Cuvette Centrale, puis au pouvoir centré autour d’Oyo que d’aucuns qualifient d’oyocratie. Aujourd’hui, nous avons entamé la dernière phase de concentration du pouvoir : le passage du pouvoir clanique au pouvoir familial dont la finalité est une succession dynastique annoncée et assumée. La preuve de cette évolution est la prétention vulgaire et sans gêne aucune, des membres de la famille régnante. Une bonne dizaine de fils, neveux, oncles, tantes, siègera probablement à la future assemblée qu’on pourrait dès lors qualifier de familiale. Si à cette belle brochette on ajoute les gendres, beaux-frères, courtisans qui s’assument, on arrive à une vingtaine ou une trentaine de députés capables de former un groupe parlementaire et peser sur les décisions d’un parlement-croupion. La voie d’une succession dynastique serait alors largement ouverte.

Sauf que dans cette machine trop bien huilée, quelques grains de sable sont apparus. On prête à JDO des ambitions présidentielles qui l’auraient poussé à un affrontement quasi ouvert avec Nianga-Mbouala . Le conflit a certes été gelé, mais le mal est fait ; sauf miracle l’un des deux aura la peau de l’autre avec les conséquences qui s’imposent : chasse à l’homme programmée. L’autre grain de sable est la guerre du Pool et la crise économico-financière gravissime qui commence à faire vaciller les bases du pouvoir. En effet, le pouvoir acculé craint comme la peste le déclenchement de grèves sauvages capables de l’emporter. C’est dans le cadre de l’une de ces grèves que monsieur Ndenguet en sa qualité de chef de la police a cru bon de menacer un syndicaliste étudiant en la personne de Mambéké.

L’élément sonore retraçant cette menace a circulé sur les réseaux. En l’écoutant, j’ai d’abord cru à un montage. En réécoutant le message mes doutes ont progressivement disparu. La reconnaissance vocale a entre-temps permis de confirmer l’originalité de l’orateur. A partir de ce moment une question s’est imposée : Ndenguet avait-il été piégé par ses détracteurs (ils doivent être nombreux par les temps qui courent) ou a-t-il agi en connaissance de cause sous l’ivresse du pouvoir ? L’histoire répondra à cette énigme. Pour l’heure, le constat est simple : monsieur Ndenguet s’est fourré dans une situation délicate. En est-il vraiment conscient ? Dans un Etat de droit, il y aurait une telle levée de bouclier de l’opposition qui aurait forcé le pouvoir à accepter ou forcer sa démission. Connaissant la faiblesse de l’opposition politique actuelle ainsi que le balbutiement de la société civile, le cas évoqué n’aura pas de retentissement particulier au Congo. Mais qu’en est-il sur le plan international ?

ECOUTER LA BANDE AUDIO DANS LAQUELLE NDENGUET MENACE LE SYNDICALISTE MAMBEKE : AUD-20170714-WA0005-1.mp3

C’est là où les choses risquent de se compliquer pour notre chevalier du pouvoir. A lire les réactions sur les réseaux, la question semble intéresser beaucoup d’activistes qui y voient le moyen idéal de confirmer les soupçons qui pesaient depuis longtemps sur les dérives sécuritaires du pouvoir. Monsieur Ndenguet a étalé à la face du monde le mode opératoire de la police nationale. Tous les masques sont tombés, aucun doute n’est plus permis. Arrestations arbitraires, enlèvements, disparitions, etc. tout y passe. Le sort réservé à monsieur Mambéké sera symptomatique. Nous espérons que monsieur Ndenguet reculera devant ce geste de trop.

Tout le monde a tiré une conclusion simple. Monsieur Mambéké était dans l’exercice de ses fonctions de syndicaliste dont les droits sont reconnus par la Constitution, même celle frelatée d’octobre 2015. Il n’avait violé aucune disposition juridique. Son interpellation enregistrée et publiée trahit un fonctionnement de la police qui en expose les acteurs à des poursuites judiciaires au niveau international.

Les défenseurs de Ndenguet ont allumé les contre-feux en arguant que les déclarations de leur maître ne signifiaient nullement une « liquidation » physique. A les croire, « liquider » signifie mettre en prison. Ce qu’ils ignorent, c’est que le message est d’une clarté effroyable qui donne l’impression que l’auteur offre à ses détracteurs la corde avec laquelle il sera pendu.

Ayant opté pour « la voie du milieu », nous avions cru qu’il était possible d’obtenir un départ pacifique de Sassou du pouvoir en garantissant sa sécurité et celle de ses proches collaborateurs et serviteurs zélés parmi lesquels se trouve vraisemblablement monsieur Ndenguet. La démarche a été condamnée en son temps comme un blanc-seing naïf offrant une impunité à une racaille qui devait être pendue haut et court jusqu’à ce que mort s’en suive. Il était déjà difficile de trouver des circonstances atténuantes aux agissements du pouvoir et de sa police. Depuis, la Constitution a été violée et un hold-up électoral a eu lieu. La guerre du Pool s’est enlisée. Au lieu de circonstances atténuantes, on assiste à une accumulation vertigineuse de circonstances aggravantes.

Maintenant que la guerre de succession est ouverte et fait rage au sein même du pouvoir, quel sera le sort réservé à Ndenguet et ses collaborateurs en cas de perte de pouvoir ? A lire les réactions sur les réseaux sociaux et à voir comment a été traitée l’ex-directrice du CHU, madame Ambiero, le mystère n’est pas très épais. Le Congolais est un peuple qui encense les vainqueurs, traque et lynche les vaincus.

Le drame pour monsieur Ndenguet, c’est qu’il est condamné à être du côté des vainqueurs pour sauver sa peau, ce qui n’est pas gagné d’avance. Or, dans la fuite en avant actuelle, les futurs vainqueurs seront obligés de marcher, comme en 1997-1998 sur les milliers de cadavres des vaincus. Une nouvelle victoire au prix du sang de certains vainqueurs d’octobre 1997. Oui, l’histoire est cruelle, elle qui a déjà conduit certains vainqueurs de 1997 en prison malgré les sacrifices et les services rendus. Qui de Nianga-Mbouala et de JDO sera le prochain vainqueur de 1997 à se retrouver en prison comme Ntsourou ? Quel sera le sort de Ndenguet dans ce combat de titans ? Nombreux sont les Congolais qui se réjouissent de cette guerre intestine. Ils rêvent en sourdine d’un troisième larron républicain et intègre qui viendra délivrer le pays  de la gangrène.

La politique est une question de conjoncture et de probabilité. Demain, monsieur Ndenguet se trouvera soit du côté des nouveaux vainqueurs, soit de celui des nouveaux vaincus. Dans un cas comme dans l’autre, partisan inconditionnel de l’Etat de droit, je condamnerai sans réserve le Ndenguet vainqueur ayant versé le sang et les larmes des autres pour consolider son pouvoir et je protégerai le Ndenguet vaincu voué à la vindicte populaire et condamné au lynchage d’un peuple lâche. Oui, c’est aujourd’hui qu’il nous faut nous lever tous comme un seul homme pour empêcher que Ndenguet lynche Mambéké devant nos yeux de lâches. Oui, demain, je me lèverai, seul si cela s’impose, contre tous pour protéger le Ndenguet livré à la vindicte populaire, car dans l’Etat de droit que nous voulons construire demain, et que nous appelons de tous nos vœux, même Ndenguet aura droit à un procès humain en respectant sa présomption d’innocence. Et si la cour constate et prouve sa culpabilité, qu’elle le condamne à purger sa peine, quelle qu’elle soit. Aucun peuple ne s’est construit par des exécutions extra-judiciaires qui nous rapprochent plus de la bestialité (et encore ?) que de l’humanité, la vraie humanité. Une nation est une patiente construction par quintessence, par élévation de l’animalité vers la divinité en passant par l’humanité.

Ayant dit ceci, je vous prie de m’épargner d’avance vos critiques infondées et désobligeantes. Je ne suis pas un défenseur de Ndenguet, JDO, Nianga-Mbouala,  etc. Ils sont adultes et responsables de leurs actes passés, actuels et futurs. La seule chose qui m’intéresse et pour laquelle je me bats, c’est l’avènement de l’Etat de droit, tout l’Etat de droit, rien que l’Etat de droit avec ses aspects agréables et moins agréables. Et parmi ces aspects de l’Etat de droit, il y a la présomption d’innocence dont bénéficie tout justiciable devant une Cour intègre. Et dans le cas d’espèce, Ndenguet, quels que soient les actes qui lui seront un jour reprochés devra bénéficier de la présomption d’innocence au lieu d’être pendu par une foule déchaînée telle qu’on l'a vue se défouler sur madame Ambiero il y a quelques jours dans l’enceinte du CHU.

Pour finir, aux compatriotes qui nous livrent un spectacle barbare et pitoyable de succession dynastique chaotique inavouée qui déshonore notre pays. Il paraît que vous vous êtes battus en juin 1997 pour réinstaurer la démocratie menacée par Lissouba. Qu’est-ce qui vous empêche aujourd’hui d’observer les exigences élémentaires de la démocratie obtenue au prix du sang de tant d’innocents ? Pourquoi imposer un tel calvaire à la région martyre du Pool ? Pourquoi toutes ces arrestations, toutes ces intimidations, tous ces prisonniers politiques (parmi lesquels tant de vos anciens compagnons de route) ? Croyez-vous sincèrement qu’un parlement de pacotille taillé sur la mesure de vos ambitions dynastiques sortira ce pays de la crise ? Pourquoi menacer de somaliser le Congo ; notre pays n’a-t-il pas assez souffert ?

Le Congo ne vous appartient pas, à vous et votre famille. Le CONGO ETERNEL qui nous survivra est un bien commun que nous devons préserver par un dialogue inclusif. Chaque jour qui passe nous éloigne d’une solution civilisée. Ressaisissons-nous, ressaisissez-vous, car vous ne serez pas les gagnants à tous les coups et l’histoire du Congo est faite de violences que nous devons apprendre à surmonter.

Pascal Malanda

LE CONGO ETERNEL

Nation et Démocratie

 

LE GENERAL NDENGUET PROMET DE TUER TOUS LES SYNDICALISTES © La Voix du Peuple Libre
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15 juillet 2017 6 15 /07 /juillet /2017 19:37
 
Après avoir menacé de mort et de disparition le syndicaliste étudiant Mambeke-Boucher, et conscient de sa bourde, le général de police, M. Jean-François Ndenguet, semble rattraper le coche. Lisons !
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Pour désamorcer la bombe et calmer la tempête provoquées et entraînées par ses propos tenus au téléphone et qui se sont répandus comme un tsunami sur les réseaux sociaux, Jean-François NDENGUET a été obligé de se faire prendre en photo avec l’homme qu’il a menacé de mort, de faire disparaître. Le fameux Mambeke qui a enregistré sa conversation téléphonique qui a été postée sur Brazzanews. Il l'a reçu hier, le 14/07/2017.

A regarder la photo, ils sont copain-copain. Pourquoi l'avoir menacé de mort ?

Reconnaissons tout de même que les propos du général ne sont pas tendres et pas dignes d'un général quand même !

La rencontre avait bien eu lieu hier, 14/07/2017, avec le jeune Mambéké qui, sûrement, doit pour s'en être sorti indemne à cette précaution prise d'avoir diffusé la conversation avant cette rencontre potentiellement mortifère pour lui ! Comme quoi...

Il se dit aussi, à propos que ce jeune homme, Mambeke Boucher, avait seulement demandé à ses collègues de boycotter la session des examens en sa qualité de syndicaliste étudiant mais que, brazzanews, avait renchérit en parlant de boycott des élections...

Cependant, il a aussi la vie sauve parce qu'il a un NOM bien connu : MAMBEKE BOUCHER... S’il s’appelait MASSAMBA ou MALONGA, il est très fort probable qu’il n’y aurait jamais eu une telle photo.

Que la paix soit revenue ou pas entre le Général du PCT (Pacte Cannibale des Truands), qui dit avoir acquis leur pouvoir au prix des sacrifices..., il ne reste pas moins que les propos de ´Ndéngue ont fait le tour de la planète. Ils confirment les pratiques systémiques. Celles du boucher. C’est la preuve parfaite qui confirme que le Général procède à des disparitions forcées dans ses Services et Commissariats que ne cessent de dénoncer les ONG des Droits de l’Homme dans leurs rapports.

 

LE GENERAL NDENGUET PROMET DE TUER TOUS LES SYNDICALISTES © La Voix du Peuple Libre

 

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14 juillet 2017 5 14 /07 /juillet /2017 21:20

Précisons donc qu’il s’agit de la voix authentifiée du directeur général de la  police nationale , qui a le grade de Général et qui s’appelle Jean-François Ndenguet. Il menace un  étudiant courageux et démocrate auteur d’un tract appelant à la grève générale des étudiants à l’ Université Marien Ngouabi pour lundi 17 juillet . Grève dans le cadre d’un syndicat étudiant dont la présence du Président est exigée par le sinistre Général …. »À mon bureau demain à 10h ». Est-ce aujourd’hui ? Que se passe-t-il depuis ce coup de fil? Nous, de la diaspora, nous avons le devoir d’ alerter la presse internationale et ONG de défense des droits humains. Et d’envoyer ce document aux chancelleries  des pays membres du Conseil de sécurité là-bas à B/ville. Nous devons en appeler à la protection de l’étudiant Mambéké . Jamais on n’a eu un tel document. Il faut bien l’utiliser. Surtout montrer que ce n’est qu’une preuve de plus de la nature sanguinaire d’une dictature dont nous devons boycotter les pseudo- législatives et les pseudo- locales. Clairement

Ndenguet dit qu’il y a la guerre dans le Pool qui est un génocide à petits feux organisé  par le pouvoir. Et Ndenguet montre aussi qu’ils ont besoin de ces pseudo-élections du 16 juillet pour détourner l’attention du président du peuple et des décideurs faisant partie de ce que, par convention,on appelle la communauté internationale.

Toutes les forces vives de la Résistance, faisons campagne pour sauver l’étudiant Mambéké, défendre le syndicalisme étudiant, le syndicalisme ouvrier ( les travailleurs de Total à Pointe Noire). Et soutenir les deux grèves déjà !

Ecoutez la bande audio dans laquelle le Général de Police, M. Jean-François Ndenguet menace de mort le syndicaliste étudiant Mambéké. Ce fichier audio est la preuve irréfutable des crimes commis par le régime de Brazzaville à travers sa police. Le Pacte des Cannibales et des Truands (PCT) est à l'oeuvre :

 

LE GENERAL NDENGUET PROMET DE TUER TOUS LES SYNDICALISTES © La Voix du Peuple Libre
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12 juillet 2017 3 12 /07 /juillet /2017 17:42

Par Rigobert OSSEBI

 

Le tyran Sassou-NGuesso et son fils Kiki le voleur

Dans la famille des usurpateurs, il y eut d’abord le père, Dénis Sassou Nguesso. Le fondateur, maintenant quarante années de pouvoir au compteur… Il fut le premier à faire main-basse sur notre pétrole, la principale richesse du Congo, la sève et le sang des Congolais. Avec la bénédiction des partenaires pétroliers francophones, anglophones et italophones, fort de ce droit satanique qu’il s’était octroyé, il put transmettre cette ressource en toute tranquillité à son rejeton Denis Christel. Ce dernier, Kiki le pétrolier, le maintenant redouté « Chef du Clan des Mapapa » ne s’est jamais embarrassé de principes dans son pompage personnel des recettes pétrolières, dans le piratage des cargaisons de la Cotrade ou dans celles de la SNPC. Plus encore, car cela est bien connu que l’appétit vient en mangeant, Denis Christel ne se gêna pas pour prendre possession de participations dans des champs pétroliers, au travers de sociétés comme Kontinent de Yaya Moussa, ex-Représentant Résident du FMI à Brazzaville spécialisé dans l’établissement de faux-rapports, ou de la plus récente Petro-Congo dite PETCO représentée par un illustre inconnu à Pointe Noire, Meddy Espérance EARE LIPIKA.

Voilà qu’une bonne quinzaine d’années se sont écoulées depuis qu’il a été initié par Bruno Itoua au négoce pétrolier, ne retenant que les pires travers, les détournements… Son enrichissement personnel, insolemment criminel, ne l’a pas encore conduit à la notoriété d’un Teodorin Obiang épinglé par les grands médias internationaux et par différentes cours de justice, mais le jour ne saurait tarder où il devra rendre les comptes, tous les comptes… (En même temps qu’un Edgar Nguesso qui vient juste d’être mise en examen, avec sa mère, à Paris dans l’affaire des Biens Mal Acquis, pour «blanchiment de détournement de fonds publics».)

En attendant, ne sachant où mettre la tête avec ses deux ou trois épouses et ses nombreux « bureaux », n’ayant que très peu de temps pour gérer la « chose publique » qu’est « notre pétrole » devenue « son bien exclusivement privé », Kiki a dû confier l’affaire à une personne capable d’y mettre un peu d’ordre, toujours à son profit exclusif, dans tout le désordre qu’il y avait semé… !

C’est ainsi qu’est apparue Madame Fairouz Garlan ; mystère absolu, dont personne ou presque ne sait qui elle est, ni d’où elle vient ! Google est également totalement ignorant de sa personne ; fait absolument rarissime pour quelqu’une qui accède à une telle responsabilité… Celle de gérer la production pétrolière, les produits raffinés et les participations dans des champs pétroliers d’un pays qui devrait atteindre 500.000 barils/jour vers la fin 2017 ou courant 2018. Des milliards de dollars… !

Pour certains, elle est Française, pour d’autres c’est une Marocaine, voire même une Libanaise. Tous ne savent rien de ses références professionnelles et ceux, qui savent quelque chose sur elle, tremblent de le dire ou même de prononcer son nom. Est-elle un cheval de Troie de TOTAL, d’ENI, de PERENCO ou de TRAFIGURA ? Ce dernier avec Worldwide, sa filiale émiratie, sont mouillés tous deux pour un milliard de dollars de préfinancements très légèrement consentis et dont on ne sait à qui ils ont profité exactement…

Désignée comme l’assistante de Denis Christel Sassou Nguesso, elle est en réalité la véritable patronne, avec ou sans procuration, de la Société Nationale des Pétroles du Congo, la SNPC propriété de Nguesso, et de toutes ses filiales dont la CORAF.

Tout le dernier étage du siège de la SNPC lui a été réservé, pour elle-même et ses collaborateurs, tous étrangers comme elle. Tout, absolument tout, de la gestion de l’entreprise est entre leurs mains et plus particulièrement dans les siennes. Cela ne blague plus dès l’entrée de l’immeuble, les visiteurs occasionnels et les importuns ont été interdits d’accès. En place depuis un peu plus d’une année, nul ne lui conteste ses fonctions, acceptées par tous les partenaires pétroliers et financiers du Congo, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur ; quant à l’usurpateur président, Denis Sassou Nguesso, proche du « burn out », il n’a plus le temps ni l’énergie pour se consacrer aux affaires pétrolières… Des milliards de dollars par an à gérer par une inconnue en toute opacité. Le Congo de Messieurs Sassou Nguesso Père, Fils et Neveux est décidément un pays de fous !

Personne n’a été choqué par cette délégation puis cette prise de pouvoir… Il est vrai que les mêmes ne disaient rien lorsque le rythme des cargaisons était soutenu, 8 à 10 par mois, et que le prix du baril dépassait allègrement les 100 dollars ; et qu’une bonne part s’évaporait. C’est maintenant une cheffe de légion étrangère pétrolière qui gère le pétrole congolais en dehors de toute présence nationale et encore moins de tout contrôle de l’opposition (emprisonnée). Madame Fairouz Garlan, si elle a été employée pour nettoyer l’entreprise, ne met pas de gants pour faire le sale boulot : quiconque, parmi les cadres du secteur des hydrocarbures  congolais, s’est approché de l’opposition ou des opposants, est licencié sans ménagement par la nouvelle reine du pétrole congolais !

Comment sommes-nous tombés aussi bas ?

Kiki le pétrolier, qui s’est depuis longtemps approprié notre pétrole, en a écarté aussi tous les cadres nationaux valables et utiles qui pouvaient participer à sa production ou à sa gestion. Ne sont restés à ses côtés que les plus retors et les notoirement corrompus. Calixte Ganongo, son complice de la première heure, à la SNPC, est aujourd’hui ministre des finances du gouvernement fantoche de Clément Mouamba. Son autre complice, dans le secteur privé, Willy Etoka le Golden Boy du pétrole congolais, a été mis sur la touche comme Blaise Elenga. Rien ne filtre de leur contentieux. Le gamin de Ouenzé, marchand de pneus, devenu la 10ème fortune africaine ne pouvait susciter qu’une immense jalousie chez les Nguesso ; peut-être le motif de la rupture. Raoul Ominga, le nouveau Directeur Administratif et Financier de la SNPC, cousin et successeur de Calixte Ganongo, profitera-t-il de cette place à prendre, lui qui sait tant jongler avec les dizaines de millions des cargaisons ? Il est également candidat à la députation dans la nouvelle circonscription d’Oyo, OYO2.

Il ne sera qu’un soldat de plus pour la prise de pouvoir de Denis Christel. On ne sait pas grand-chose de lui également, de sa formation et de ses références, sinon qu’il est un parent de Ganongo. Propulsé par Jean-Jacques Ikama, au début des années 2000, auprès de l’antenne parisienne de la SNPC au 43, Boulevard Friedland près de l’Arc de Triomphe, Raoul Ominga choquait ses collègues, chiquement habillés, par ses tenues vestimentaires négligées digne d’un bon villageois fraîchement débarqué de son village (Tshirt du PSG et « mouchouinia bata » -tongs congolaises-).

Nul doute que pour ce dernier, qui partage – un peu – des pouvoirs exorbitants de Madame Garlan Fairouz, la SNPC restera l’instrument de la conquête du pouvoir suprême pour Kiki. Le pétrole est entre leurs mains obscures. Il ne tient qu’aux Congolais de mettre un terme, finalement, à tous ces  abus !

Rigobert OSSEBI

Extrait de congo-liberty.com

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11 juillet 2017 2 11 /07 /juillet /2017 22:25
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Un président normalement et correctement élu n’a pas peur de son peuple. Monsieur 8 % vient de démontrer à la face du monde que cela n’a jamais été le cas pour lui. Mais ça nous le savions déjà. Ne pas comprendre que notre manifestation était pacifique est le comble de l’illettrisme et de l’analphabétisme, nouveaux maux corollaires de la dictature au Congo-Brazzaville.

Nous le subodorions et avions toujours pensé qu’il fallait lui laisser une dernière chance de s’amender, tout individu étant complexe. Mais l’homme est un incorrigible aux réflexes primitifs. Hélas. Tremblant de tous ses membres, notre dictateur a sorti ses supplétifs armés pour terroriser le peuple. Il a suffit d’un mot d’ordre de manifestation pacifique pour que la panique s’empare du clan. C’est l’état de siège qui ne dit pas son nom en période électorale. Quel comble ! Le sieur tel un tire au flanc a pris la clé des champs en allant se  réfugier à Oyo laissant ainsi à sa basse-cour les sales besognes

Ainsi, la preuve est faite que le pseudo-négociateur des crises africaines n’est qu’un vulgaire gangster qui martyrise son peuple. Il récidive avec ses manières brutales.

Le peuple congolais dans son immense sagesse n’a pas voulu donner du sang à ce vampire. La partie se poursuit. Il nous revient de continuer à harceler pacifiquement ce pouvoir en tout temps et en tout lieu afin qu’il plie. Comme disait l’autre : "Il faut terroriser les terroristes". Ce 10 juillet 2017 a été un jour test réussi car ils ont sorti les mercenaires reprenant ainsi leur vieille maxime du XXe siècle : "le pouvoir est au bout du fusil". Ce sont de véritables barbares qui se trompent d’époque.

Notre opposition républicaine unie ne dévie pas de sa trajectoire. Nos revendications sont connues et nous les défendrons pacifiquement quoique que ce soit l’oppresseur qui détermine l’arme de l’opprimé. Par tous les moyens nécessaires il doit partir pour le bien du pays car il nous fait HONTE. Cet homme est dangereux pour la cohésion nationale. La gangrène ne fait que s’étendre au jour le jour au  péril de tuer le pays. Après l’avoir ruiné, il s’enorgueilli d’être un bâtisseur. Nous ne sommes pas dupes et nous savons de quelle bâtisse dont il parle. Il ne respecte même pas l’éthique de sa coterie.

Ce pouvoir vient de montrer à la face du monde son visage hideux et haineux. Notre combat est une course de fond, un marathon, une épreuve d’endurance qui sera semée de beaucoup d’embûches. Notre foi en la victoire finale est intacte.

En tant que Congolais, nous avons des devoirs et des droits envers notre pays. En ces temps difficiles, il convient de le libérer de l’emprise de cette mafia. Encore une fois, n’ayons pas peur.

Le Congo va mal :

-          le Pool est bombardé,

-          les retraités ne perçoivent pas leur dû,

-          les salaires sont versés au compte-gouttes,

-          les bourses des étudiants sont données au petit bonheur la chance,

-          les diplômés sont sans emploi,

-          l’insécurité et la dépravation des mœurs sont galopantes,

-          les leaders politiques traqués, emprisonnés et torturés,

-          les libertés fondamentales sont bafouées,

-          l’injustice devient la règle,

-          la constitution violée comme à leurs habitudes,

-          la gabegie est leur marque de fabrique,

-          les infrastructures sont délabrées,

-          le système de santé est à l’agonie,

-          l’éducation est en berne,

-          la gestion de l’appareil de l’état est clanique, tribale, ethnique,

-          les parlementaires et les courtisans sont nommés par le fait du Prince d’Edou,

-          l’assemblée nationale devient une assemblée familiale,

-          des biens mal acquis (BMA) des membres la famille régnante en France avec des mises en examen qui ne finissent pas de ternir l’image du Congo,

-   etc.

La liste de nos malheurs est aussi longue que le bras du diable.

Honni par le peuple congolais, il s’accroche au pouvoir telle une sangsue. Le seul langage qu’il connait est celui de la force. Blessé dans son amour propre, il veut nous faire payer ses errements politiques et sa gestion calamiteuse de l’état congolais. Il est temps de se pencher sur son état mental car à défaut des urnes, seul un collège des médecins peut prononcer sa destitution pour incapacité à exercer le pouvoir, ce dernier étant atteint d’anosognosie. Il refuse de reconnaître qu’il est touché par le principe de Peter.

Qu’il sache que seuls Dieu et la patrie sont éternels, et que dans une démocratie les mandats sont limités dans le temps. Le Pol Pot congolais sera jugé pour ses crimes ainsi que ses Khmers rouges du PCT.

Avant de quitter le pouvoir, dans sa prophétie l’abbé Fulbert Youlou, premier président congolais avait dit que : "Les Congolais allaient applaudir un fou" ; nous y sommes. Tout ceci n’est pas reluisant et nous en sommes tous conscients.

Victor Hugo écrivait : "On résiste à l’invasion des armées, on ne résiste pas à l’invasion des idées". Nos idées de valeur de vivre ensemble, de fraternité, de paix, de liberté et de tolérance sont majoritaires au Congo-Brazzaville ce que le camp d’en face doit comprendre.

Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

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Patrice Aimé Césaire Miakassissa - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Françafrique Pool Afrique centrale Afrique
4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 08:31
nsilou-tchibambelela
Le spectacle qui se déroule sous nos yeux à Mbanza Ndounga dans la région du Pool au Congo-Brazzaville sur fond de rivalités politiques ressemble, à bien des égards, au film « A couteaux tirés » réalisé en 1997 par Lee TAMAHORI avec Anthony HOPKIN, Alec BALDWIN, Harold PERRINEAU, Elle MAcPHERSON. Le richissime Charles Morse est fort jaloux de sa somptueuse épouse top model. D’autant plus qu’il est persuadé que Mickey, le séduisant photographe de sa femme, entretient une relation amoureuse avec elle. L’occasion de se débarrasser de l’amant gênant se présente au cours d’une expédition dans le grand Nord ou le photographe doit réaliser une série de photos exotiques. C’est le crash ! Le clash !

Dans le cas d’espèce, la pomme de discorde entre les deux canailles c’est la circonscription de Mbanza Ndounga dans le Pool, région en proie à un film d’horreur avec Sassou dans le rôle de metteur en scène. Alphonse Nsilou et Bernard Tchibambéléla c’est l’histoire de deux coqs dans une même basse cour. L’objet qui suscite la jalousie pour l’un et la curiosité pour l’autre est le poste de député de la circonscription de Mbanza Ndounga. Les législatives du 16 juillet 2017 sont passées par là. L’un dit « pousse-toi que je m’y mette. » L’autre rétorque « j’y suis, j’y reste. »
Scénario classique dans un système politique où la raison du plus filou est la meilleure.

Mbanza à Mbanza

Claude Alphonse Nsilou souhaite que la circonscription de Mbanza Ndounga tombe dans l’escarcelle politique du Rassemblement Citoyen (RC) dont il est le chef. Pour ce faire, Claude Alphonse Nsilou n’a pas fait dans la dentelle. Il a sorti un gros gibier de sa gibecière, un poulain qui connaît bien le personnel politique du Congo-Brazzaville et entretient parfois avec celui-ci des relations dangereuses : Joachim Mbanza. Car c’est lui. Pour savonner la planche parlementaire de Bernard Thcibambeléla à Mbanza Ndounga, Claude Alphonse Nsilou qui se vante de murmurer à l’oreille de Denis Sassou Nguesso y a donc positionné son conseiller à la communication et journaliste de « La Semaine Africaine », journal catholique versé désormais dans le « pharisianisme. »

Match matambé

Fureur de Bernard Tchibambeléla dont la cote d’amour auprès de Denis Sassou Nguesso serait en baisse depuis l’épisode des scores catastrophiques de ce dernier dans la région du Pool lors de l’élection présidentielle. On ne se sépare pas facilement d’un si juteux « job ». Un froid s’est installé entre Denis Sassou Nguesso et Bernard Tchibambeléla qui aurait gardé pour lui les « Guiris » remplis à rebord, destinés à corrompre les populations de la région du Pool. Entre les deux crapules, Claude Alphonse Nsilou et Bernard Tchibambeléla, c’est la guerre. Match matambé ! Bernard Tchibambeléla et Claude Alphonse Nsilou ne se font pas de cadeaux. Les coups fusent. Et tous les coups sont permis. Jugez-en par la tonalité du communiqué du Rassemblement Citoyen (RC) de Claude Alphonse Nsilou publié à Brazzaville le 1er juillet 2017.

« Depuis le 30 juin, un groupe ninjas sème la terreur dans les villages du district, comme il vient de le faire à Louyakou, Moukouono, Matsoula, Mbonza 2 et Kimpanzou 1, ravissant téléphones portables, argent, vivres et objet divers, et incendiant les maisons des chefs et secrétaires de villages. Ces bandits armés ont demandé aux populations de rentrer à Brazzaville, pour qu’il n’y ait pas élection à Mbandza-Ndounga. Dans la peur et la désolation, les populations passent actuellement les nuits dans la forêt. Le comité RC de Mbandza-Ndounga condamne, avec la dernière énergie, ces actes barbares des temps révolus. Il demande au gouvernement de tout mettre en œuvre, pour combattre ce banditisme armé, manipulé depuis Brazzaville aux fins d’obtenir l’annulation des élections » ( Les dépêches de Brazzaville, 1er juillet 2017).

Mpouassa

Sans le nommer, le commanditaire des actes de banditisme et de vandalisme à Mbanza Ndounga est clairement désigné. Obtenir l’annulation des élections législatives à Mbanza Ndounga aux fins de la reconduction automatique du député sortant, voilà le manège concocté par Bernard Tchibambeléla et révélé par Claude Alphonse Nsilou.

Tel est pris qui croyait prendre. Ce n’est pas à un vieux singe qu’on apprend à faire des grimaces. Qui a dit : « on ne doit pas instrumentaliser la guerre du Pool et en faire un fond de commerce politicien ? » Pascal Tsaty Mabiala pour justifier sa participation aux législatives gagnées d’avance par le clan Sassou.

Claude Alphonse « Nsilou a bimissi Bernard Tchibambeléla na mpouassa. »
Les couteaux sont tirés. Qui portera le premier le coup de Jarnac ?

Benjamin BILOMBOT BITADYS

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4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 07:49

Après Guy Brice Parfait Kolélas, Vivien Romain Manangou vient de succomber aux sirènes de l’oyocratie. Le mentor a déteint sur son disciple. L’ancien porte-parole se présente aux élections législatives à Tié-tié comme candidat de l’opposition. A cette allure comment voulez-vous que ce pouvoir tyrannique prenne au sérieux l’opposition congolaise s’il suffit d’un poste à l’Université Marien N’Gouabi pour trahir son camp. Nous allons de déconvenue en déconvenue à cause de ces esprits faibles qui se servent du peuple comme d’un tremplin pour des intérêts personnels bassement égoïstes. Ils sont prêts à marcher sur les cadavres de nos martyrs qu’ils ont sciemment envoyés à l’abattoir pour siéger au coté des tortionnaires. Ce qui n’est pas notre conception de la politique.

Le changement ne consiste pas à renier ses engagements antérieurs en allant faire allégeance. Qu’il ne s’y méprenne pas, le gang de Brazzaville veut donner un habillage démocratique à son pouvoir vacillant qui découle d’une violation de la constitution congolaise de 2002 et d’un hold-up électoral à la présidentielle de mars 2016. Ceux qui rejoignent cette auberge espagnole, le font-ils par opportunisme ou par conviction ? C’est la girouette qui nous le dira.

La cohérence de la pensée et de l’action est un élément essentiel du discours politique. Après avoir donné l’illusion de défendre le peuple congolais, jadis appelé "les masses populaires", ces opposants de circonstance arrivés sur la scène politique avec un agenda caché ont vite fait de rejoindre ceux là même qu’ils faisaient semblant de combattre hier sur le plan idéologique.

A cause de leur discours enflammé, tant la rhétorique était belle, le peuple congolais les avait suivi. Dans cette histoire, il y a eu des morts que nous déplorons et que nous ne pouvons honorer qu’en tenant nos engagements qui consistent à mettre hors d’état de nuire cette mafia qui a pris en otage le peuple congolais. L’attirance du pouvoir est plus fort que la souffrance du peuple pour certains.

Il y a lieu de savoir que le rôle d’un député est de légiférer pour le compte de toute la nation et de contrôler l’action du gouvernement. Au Congo, les députés deviennent des entrepreneurs, des chefs des PME, promettant monts et merveilles à la population locale et se substituant ainsi aux obligations régaliennes du gouvernement. Certains candidats s’expriment dans leur patois sur les affiches électorales, oublions au passage qu’un député est censé être au service de toute la nation et non d’un village. Pareilles confusion mentale, escroquerie intellectuelle et politique est à l’image de notre beau pays qui est pourrie à la tête. Qu’avons-nous fait pour mériter pareil déshonneur ?

Nous disons que la vraie opposition congolaise n’ira pas aux élections législatives sous la mitraille. Nos désidératas pour un avenir commun meilleur dans une paix retrouvée sont connus. Nous ne sommes pas de ceux qui préconisent la fuite en avant afin de recevoir des miettes tombées de la table du prince. La dignité humaine ne se marchande pas.

Le Congo est l’un des seuls pays au monde avec la Corée du Nord qui n’a jamais connu de transition démocratique. La Conférence nationale souveraine (CNS) de 1991 avait été un coup d’état de palais qui permit des élections démocratiques présidentielle et législative. Par la suite arriva le chaos par la non organisation de l’élection présidentielle de 1997 dans les délais impartis par la constitution congolaise de 1992. La nature ayant horreur du vide, les assoiffés de pouvoir prirent leur revanche les armes à la main après avoir perdu dans les urnes un pouvoir qu’ils croyaient détenir de Dieu. Il s’en suivi une période de transition flexible de 5 ans, puis des élections présidentielles de 2002, 2009, puis 2016. Mais qu’attendre des élections quand elles sont organisées par un dictateur qui par ailleurs est incapable de respecter ses serments successifs. La nature d’un serment est de demeurer intacte quelles qu’en soient les circonstances. Le savait-il ?

L’horizon s’éclaircit au niveau de l’opposition congolaise qui regorge en son sein de femmes et d’hommes de qualité et de conviction. Notre cause est noble et juste. Ainsi, nous ne doutons pas de notre victoire finale qui pointe à l’horizon. Notre dynamique est en marche et rien ne saura faire face ni résister aux revendications légitimes du peuple de se débarrasser de ceux qui font la honte de notre pays.

Le Congo pâlit et pâtit. En cela, il est temps que ses enfants, ses intellectuels, ses élites, sa société civile lui redonnent son lustre d’antan. Le rôle des élites dans une société est de résoudre les problèmes difficiles qui se posent et c’est de là qu’elles tireront leur légitimité. Ceux qui perdent le nord devant un poste à l’université et une promesse de nomination en tant que député ne méritent pas d’être des nôtres. N’étant plus en communion d’idées ni d’espérance avec ces derniers, notre conscience nous fait un devoir de nous séparer d’eux. C’est la clarification.

L’histoire d’Icare nous rappelle qu’à vouloir trop se rapprocher du soleil on se brûle les ailes. Il ne faut pas oublier que nous avons affaire à un pouvoir qui telle une mante religieuse a pour habitude de dévorer ses partenaires lorsque ces derniers ne servent plus sa cause.

Pour notre part ce sera NON aux élections législatives qui sont des nominations par le seul fait du prince d’Edou. Le Congo est une république (res publica : chose commune) et non une monarchie qui prépare la succession du père pour le fils. Par ailleurs nous savons aussi que l’intelligence ne se transmet pas, mais la connerie oui. Avec ce que nous endurons depuis 33 ans, il est temps de penser au bien être de la population congolaise et non à notre propre ego. La politique c’est l’art d’être au service des autres. Comme disait l’autre dans ses rares moments de lucidité : "Tout pour le peuple, rien que pour le peuple".

La résistance continue et ne faiblira pas, nonobstant la trahison qui est le jeu politique prisé au Congo. Tout homme a un prix auquel il peut se vendre, mais là ils se vendent au rabais en cette période de solde. Ceux qui se revendiquent de l’opposition congolaise et qui vont aux élections législatives truquées d’avance trahissent et salissent la mémoire de nos martyrs. Ils veulent se frayer une place au soleil en marchant sur les corps encore fumants de nos morts. Mais qu’ils sachent qu’ils se brûleront.

De l’adage "qui a bu, boira", se substitue "qui a trahi, trahira". Un traître restera un traître toute sa vie même aux yeux de ses nouveaux amis de circonstance qui se méfieront de lui comme de la peste.

Le casting change, mais le scénario funeste reste le même. Ceci est une raison supplémentaire pour ne pas baisser les bras.

Vivien Romain Manangou a voulu être César, mais il ne sera que Brutus et l’histoire l’a déjà oublié. Il passe de la lumière aux ténèbres et portera seul le lourd fardeau de son inconséquence politique devant le peuple congolais à vouloir à tout prix pactiser avec le diable. N’oublions jamais que nos actes d’aujourd’hui conditionnent nos vies de demain. Député ou collabo, tel est le dilemme qui se pose à lui.

C’est André Thérive qui écrivait : "La trahison est une question de date".

Le peuple congolais prend rendez-vous avec l’avenir car la vertu est une question de choix.

Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

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Patrice Aimé Césaire Miakassissa - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Françafrique Pool Afrique centrale Afrique
2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 19:43

Nous ne donnons pas de titre à ce document. Nous n’en faisons aucun commentaire. A chacun de l’analyser et de s’en faire une opinion.

Tout ce qu’on peut retenir, c’est que le Sassou Nguesso de 1999 qui, dans son discours de Talangaï, au Dispensaire Marien Ngouabi, appelait tous les Nordistes à lui donner tous leurs enfants pour aller massacrer, exterminer tous les Kongos dans la région du Pool, a tué le Nord en 2002 comme il a tué le Sud depuis 1998. Aujourd'hui, Nord-Congo et Sud-Congo subissent le même traitement. Ils n'ont plus de raison de se méfier les uns et les autres. Ils ont un même, un seul et unique ennemi : LE CLAN !

Vive le clan, vive la famille avec ses mœurs et ses us et coutumes !

Vive la dépravation des mœurs humaines au profit des moeurs et us et coutumes claniques du sassouland !

Mais visualisez, écoutez !

Puis, donnez un titre. S'il vous plaît !

Cliquez !

SASSOU NGUESSO - UN COMPLEXÉ SOUILLÉ PAR DES JUPONS DES CHIENNES AFFOLÉES © Chemin D'avenir
 

https://youtu.be/7ER6wuLwbms

 

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29 juin 2017 4 29 /06 /juin /2017 23:34

Aucune catastrophe naturelle, ni sécheresse, ni inondation, ni invasion des criquets, mais pourtant la famine sévit désormais dans le Pool et dans le Congo.

Voilà le bilan criminel de la gouvernance Sassou Nguesso que nous devons abréger le plus tôt possible.

Faisons en sorte que cet enfant, un symbole, ne souffre plus de la barbarie des "parachutés" de la françafrique au Congo-Brazzaville.

Il a droit à la vie !

 

Il a droit à la vie Il a droit à la vie
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