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  • : Blog contre la corruption, la cupidité, l'avidité et la concussion (C.A.C.) au Congo-Brazzaville
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18 septembre 2017 1 18 /09 /septembre /2017 22:03
 
 
Au pied du mur, les faucons du PCT ne veulent pas du dialogue inclusif afin de préserver les avantages financiers et matériels indûment acquis après la guerre civile du 05 juin 1997 au détriment des masses populaires.

 

Le Congo après la Conférence nationale souveraine de 1991 avait mis en place les bases d’une société démocratique. Mais, c’était sans compter sur la malice et l’esprit brigand de celui qui est provisoirement à la tête de notre pays. De 1992 à 1997 après son échec cuisant à l’élection présidentielle car éliminé dès le premier tour, "l’homme des masses" d’alors mit à profit cette période pour concocter un plan machiavélique de reconquête du pouvoir tant ses chances d’accéder à la magistrature suprême par les urnes furent minces pour ne pas dire néant. Et l’occasion lui fut donnée par ceux qui au pouvoir cette fois-ci oublièrent ou ne voulurent organiser l’élection présidentielle dans le temps imparti par la nouvelle constitution du 15 mars 1992. Ainsi, le loup entra dans la bergerie pour massacrer tous les moutons qu’il y trouva. Il restaura ainsi le régime de la terreur qui sévit actuellement au Congo-Brazzaville. Le loup restera toujours un loup c’est à dire un prédateur, nul ne pourra changer sa nature.

Le peuple congolais traumatisé au sortir de cette guerre fratricide ne réalisa pas de suite que son calvaire ne faisait que commencer. Les nouveaux maîtres des lieux n’avaient aucunement l’intention de lâcher le pouvoir. Nous y sommes et nous y restons. L’on subit d’abord une "transition flexible" de cinq années, une hérésie, pendant laquelle ceux qui avaient été à la diète se refaisaient une santé tant financière que matérielle avec tous les corollaires d’abus dans pareille situation.

Le parrain français laissa faire cette incongruité tant que tout le monde se retrouvait dans cette mascarade. "Le lait et le miel", terme consacré à la luxure et la débauche, recommençaient à couler sauf pour le peuple congolais qui était et qui est toujours aujourd’hui privé d’eau potable. La perspective d’une victoire à l'élection à la présidentielle de la gauche plurielle non rompue à la magouille de la Françafrique poussa le clan en place à se mettre en conformité avec les textes internationaux en matière de gouvernance. L’on mit en place sans grande conviction une nouvelle constitution du 20 janvier 2002 qualifiée à l’époque de la meilleure que le Congo ou le monde n’ait jamais eu car étant la synthèse des constitutions française, américaine, allemande, italienne, espagnole, etc. En somme, un fourre tout qui ne résista pas à l’épreuve du temps. Plus tard l’on remarqua que ce n’était qu’un artifice de plus pour perdurer au pouvoir.

Qu’à cela ne tienne, cette constitution bien que brinquebalante instaura une limitation des mandats à deux septennats quand aux USA le mandat présidentiel est de 4 ans renouvelable une fois. Encore une volonté de s’attarder au pouvoir nonobstant la" transition flexible". Les charognards n‘étaient pas repus et il fallait à tout prix saigner la bête. Ce qui finalement nous arrive malgré les embellies financières et l’initiative en faveur des Pays Pauvres Très Endettés (PPTE) qui effaça une partie de la dette congolaise.

Ceux qui comparent le Congo à un bien ou une proie dont ils ne sauraient se débarrasser recommencent à refaire l’histoire en tant que vainqueurs de la dernière guerre civile avec toutes ses atrocités inqualifiables. Ils accusent dorénavant le Pasteur Ntumi de leurs propres turpitudes en le qualifiant de terroriste et de brigand. Mais, ils oublient que le premier à rompre le pacte républicain de l’état de droit n’est plus ni moins que celui qui préside actuellement aux destinées incertaines de notre pays avec son coup de force du 05 juin 1997. Il a toujours accédé à la magistrature suprême par effraction en commençant par l’assassinat odieux de Marien Ngouabi le 18 mars 1977, la mise à l’écart de Jacques Joachim Yhomby-Opango le 05 février 1979 et le déclenchement de la guerre civile du 05 juin 1997.

Le mal est fait. Maintenant, il est de notre devoir en tant qu’enfants du Congo, démocrates ou républicains, de ne pas laisser sombrer de plus belle notre pays. Le Congo nous appartient tous et personne ne pourra nous maintenir sous son joug fut-il armé jusqu’aux dents. Les exemples des dictateurs qui ont débarrassé le plancher sont légions. L’histoire donne toujours raison aux peuples opprimés car l’une de nos premières valeurs en tant qu’être humain est la liberté ; la liberté de penser, de s’exprimer, de se mouvoir, de se réaliser et de réaliser, et même de ne pas se soumettre aux lois iniques. Nous allons obtenir notre liberté grâce à notre détermination à ne pas nous laisser faire.

Dorénavant les faucons du PCT mettent la mascarade du 04 avril 2016 sur le dos du Pasteur Ntumi. Nous savons tous que dans un régime policier tel qu’est le nôtre actuellement, il eut été impossible aux partisans du Pasteur de réaliser pareilles prouesses en pénétrant dans la partie Sud de Brazzaville et en semant le désordre. A moins que cette fois-ci certains faisaient effectivement leur sieste ou que ces soi-disant assaillants bénéficiaient de complicités effectives au sein même du régime dictatorial en place. C’est aussi le signe que tout le monde n’est pas d’accord même au sein de la tribu avec cette façon de gérer le pouvoir qui confine uniquement au culte de la personnalité en occultant l’essentiel de la mission d‘un homme politique qui consiste à répondre aux grands défis de son temps pour le bien être de son peuple.

Il existe une crise multifactorielle dans notre pays, mais l’on se borne avec l’argent du peuple congolais à vouloir résoudre la crise libyenne, incapable dans le même temps de balayer devant sa porte avec la crise du Pool et de répondre aux aspirations les plus basiques du peuple congolais. La personnalité narcissique de l’un d’entre-nous ne doit pas faire sombrer tout un pays dans le chaos.

Les ballades à New York n’y changeront rien. Le plaisir de se retrouver dans les palaces américains n’est qu’un effet d’illusion qui n’effacera jamais et en rien la misère qu’ils retrouveront dès leur retour au Congo.

Il est temps de retrouver la raison et de commencer à bâtir un Congo juste que nous léguerons à nos enfants et petits-enfants. Les faucons du PCT nous refont la fable de la Fontaine avec "la grenouille qui voulait se faire aussi grosse que le bœuf". Nous ne sommes pas dupes et cela ne marche plus.

Après trois siècles de domination des Blancs sur les Noirs en Afrique du Sud, Nelson Mandela avait réussi à réconcilier, peut être dans la douleur, tout un peuple. Rien de comparable à coté des 33 ans du braquage démocratique que vit notre pays. Nous ne désespérons pas de transformer les faucons en colombes. Soyons à la hauteur pour le bien de la nation congolaise toute entière. Dialoguons pour que tout soit pour le bien du peuple rien que pour le peuple. Déjà un point de convergence et nos conditions sont connues.

C’est le révérend pasteur Martin Luther King qui disait : "La véritable grandeur d’un homme ne se mesure pas à des moments où il est à son aise, mais lorsqu’il traverse une période

de controverses et de défis."

Ensemble reconstruisons le pays !

Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

 

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Patrice Aimé Césaire Miakassissa - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Françafrique Pool Afrique centrale Afrique
16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 17:19

LARGE DIFFUSION

 

DEPLACEMENT FORCE DES POPULATIONS DES ENVIRONS DE NGAPOKO  QUARTIERS SITUES A PRES DE 5 KM DE L'OMS

Le plan concerté pour les crimes contre l'humanite se poursuit au Congo.  Les miliciens de Sassou et de sa fausse armée n'arrêtent pas de tuer et de détruire les habitations des villages de la région Pool et quartiers sud de Brazzaville, particulièrement les zones situées après les poteaux à haute tension de Ngapoko où vivent près de 3000 personnes. Alors que Sassou par l'intermédiaire de son Pantin Isidore Mvouba, les habitants de Ngapoko et les environs qui avaient été contraints de quitter il y a cinq mois leurs domiciles se rendent bien compte que leurs maisons n'ont plus de toiture. La aussi on ne nous dira pas que ce sont les résistants qui commettent ce pillage et destruction des habitations.

Que disent donc Mvouba, les trois Kolelas et Nsilou de ce plan concerte qui n'est autre qu'un fait de génocide ?

En vertu du  Statut de Rome de juillet 1998, ratifié par le Congo, la Cour Pénale Internationale a compétence à l'égard des crimes contre l'humanité et génocide.

Article 6
Crime de génocide
Aux fins du présent Statut, on entend par crime de génocide l'un quelconque des actes ci-après commis dans l'intention de détruire, en tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux, comme tel:
a) Meurtre de membres du groupe;
b) Atteinte grave à l'intégrité physique ou mentale de membres du groupe;
c) Soumission intentionnelle du groupe à des conditions d'existence devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle;
d) Mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe;
e) Transfert forcé d'enfants du groupe à un autre groupe.

Merci de votre aide à tous !

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15 septembre 2017 5 15 /09 /septembre /2017 15:13

L'aide du FMI au régime de Brazzaville serait une caution à la guerre de nettoyage ethnique que mènent Sassou et son clan dans la région du Pool.

 

 

 

 

 

 

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15 septembre 2017 5 15 /09 /septembre /2017 12:31

Liste des médicaments contre le paludisme retirés du marché dans l’Union Européenne. Nous vous remercions d'en assurer une très large diffusion, s'il vous plait !

Il est prouvé que ces médicaments sont à l'origine de l'insuffisance rénale qui tue spontanément.

 

N° Désignation, forme unité et laboratoire fabricant

1. Alaxin 60mg comprimé (dihydroartémisinine) B/8 GVS Labs

2. Alaxin Suspension Buvable (dihydroartémisinine) Fl/80ml GVS Labs

3. Amodiaquine 200mg comprimé B/1000 CIPLA

4. Amodiaquine 200mg comprimé B/1000 MANNESH

5. Arinate 100 mg comprimé (artésunate) B/6 DAFRA PHARMA

6. Arinate 50 mg comprimé (artésunate) B/6 DAFRA PHARMA

7. Arsumax 50 mg comprimé (artésunate) B/12 SANOFI - AVENTIS

8. Artemax 60 mg comprimé (dihydroartémisinine) B/8 G.A PHARMACEUTICALS

9. Artémédine 40 mg gélule (artéméther) B/12 KUNMUNG

10. Artémédine 50 mg comprimé (artéméther) B/12 KUNMUNG

11. Artenam 50 mg comprimé (artéméther) B/14 QUALIFAR

12. Artenam 60 mg comprimé (artéméther) B/8 QUALIFAR

13. Artésiane 300 mg Enfant poudre pour suspension orale (artéméther) Fl/38g
DAFRA PHARMA

14. Artésunate 100 mg comprimé B/120 DAFRA PHARMA

15. Artésunate 50 mg comprimé B/120 DAFRA PHARMA

16. Artexin 60 mg comprimé (dihydroartémisinine) B/8 BDH Industries

17. Camoquin 200 mg comprimé (amodiaquine) B/9 PFIZER

18. Camoquin 200 mg comprimé (amodiaquine) B/25 blisters/3 PFIZER

19. Camoquin 200 mg comprimé (amodiaquine) B/55 blisters/9 PFIZER

20. Camoquin 200 mg comprimé (amodiquine) B/24 PFIZER

21. Camoquin 600 mg comprimé (amodiaquine) B/3 PFIZER

22. Camoquin suspension buvable 50mg/5ml (amodiaquine) Fl/60ml PFIZER

23. Cotecxin Suspension buvable (dihydroartémisinine) Fl/80ml COTEC

24. Cotecxin 60 mg Comprimé (dihydroartémisinine) B/8 COTEC

25. Daraprim comprimé (pyriméthamine) B/30 GLAXOSMITHKLINE

26. Falcinil 50mg comprimé (artésunate) B/12 CIPLA

27. Flavoquine suspension buvable 50mg/5ml (amodiaquine) FL/90ml SANOFI-AVENTIS

28. Flavoquine 200 mg comprimé (amodiaquine) B/16 SANOFI-AVENTIS

29. Flavoquine 200 mg comprimé (amodiaquine) B/240 SANOFI-AVENTIS

30. Gsunate forte comprimé (artésunate) B/6 GVS Labs

31. Gvitter Poudre pour suspension buvable (artéméther) Fl/100ml GVS Labs

32. Halfan 250mg comprimé (halofantrine) B/6 GLAXOSMITHKLINE

33. Halfan 250mg comprimé (halofantrine) B/120 GLAXOSMITHKLINE

34. Halfan suspension buvable 5mg/5ml (halofantrine) Fl/45ml GLAXOSMITHKLINE

35. Malartin 200 mg comprimé (artésunate) B/6 TRI-HEALTH

36. Malartin 50 mg comprimé (artésunate) B/12 TRI-HEALTH

37. MMH-Malarex 450 mg Gélule (Peschiara Fuchsiaefolia) B/20 ROPACK

38. Paludrine 100 mg Comprimé (proguanil) B/56 ASTRA ZENECA

39. Plasmotrim 200 mg comprimé (artésunate) B/25 Blisters /6 MEPHA

40. Plasmotrim 200 mg comprimé (artésunate) B/6 MEPHA

41. Plasmotrim 50 mg Lactab (artésunate) B/12 MEPHA

42. Plasmotrim 50 mg Lactab (artésunate) B/25 Blisters /6 MEPHA

A ne pas garder pour soit, vous pouvez sauver une vie
PLASMOTRIN
ARTEQUIN
CO-ARINATE
ARCO
ARTEDAR
ARTECON
DIALQUIN
Merci de faire savoir cette information dans votre entourage, ça peut sauver des vies .

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14 septembre 2017 4 14 /09 /septembre /2017 19:00

Pendant que les congolais meurent de faim et de soif suite à la crise économique qui frappe durement toutes les sphères économiques du pays, Sassou Nguesso profite d’une mission des fonctionnaires du ministère des affaires étrangères aux Etats Unis pour envoyer ses parents (enfants, petits enfants et maitresses) en vacances à New-York aux USA et à Las Palmas en Espagne.

Les cigales continuent à chanter... Les dettes s'accumulent, les détournements et les pillages vont bon train. Le FMI est à la porte. Le Clan n'en a cure... Nous pensons que la France doit récupérer son "Préfet de Région" qu'elle a affecté au Congo-Brazzaville, en 1997, par le bout d'un canon, sur fond de fleuves de sang et de larmes des Congolais. Le peuple Congolais pense que ce n'est pas la mission que feu M. Foccart et le président Chirac, au nom de la France, avaient assignée à cet impénitent criminel, Sassou avec son Clan sanguinaire. Il est temps de réparer cette erreur ou cette faute politique.

Même si cela avait été fait au nom des intérêts de la France, les Congolais refusent de croire que les intérêts et la prospérité de la France et le bien-être du peuple français sont au prix des massacres humains, de l'holocauste du peuple Kongo...

Dans le cas contraire, les crimes de Sassou et son clan seront les crimes de la France.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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12 septembre 2017 2 12 /09 /septembre /2017 22:37
 

 

Christel SASSOU NGUESSO ‘’Agwalima’’ après avoir fait main basse sur l’ancien siège de l’ARC, veut ni plus ni moins faire autant sur la mythique ‘’Ecole de la Poste’’.

Scandale à la sauce Oyosapiens. Qui a racheté l'école mythique de la Poste au centre-ville ? On aura tout vu dans ce pays. Au commencement, un immeuble qui abritait une boîte de nuit très prisée à Brazzaville. Situé en plein centre-ville, au rond-point de la Coupole, le Vice-Versa faisait le bonheur des habitués des sorties nocturnes. Sans crier gare, un jour, la boîte a fermé et l'agence de voyage Air-Ivoire, délocalisée sans mot dire. Le ministère de l'économie aurait récupéré l'immeuble qui semble-t-il appartenait à l'ARC et le ministère de tutelle l'aurait vendu à un riche anonyme dont seuls quelques initiés connaissaient l'identité. Monsieur Eugène ONDZAMBE NGOYI chargé du portefeuille immobilier de l’Etat est à cette période le maître d’œuvre de cette spoliation des biens immobiliers de l’Etat sous la supervision de Gilbert ONDONGO. Mais le cafard a beau s’oindre de farine pour se cacher, la poule finie toujours par le retrouver. Il n'aura pas fallu longtemps pour connaître l'identité du mystérieux acheteur: Kiki SASSOU NGUESSO  hileself !

 

A la place de la boîte de nuit, après des travaux de réfection, matin midi et soir, un grand hôtel s'est érigé à la place. On aurait dit, la caverne d'Ali Baba, vu les déguisements du service d'accueil et les décorations. Comme tout voleur qui fait les choses dans la précipitation, les propriétaires de l'hôtel se rendent compte qu'ils ont construit un grand hôtel ou plusieurs installations font défaut comme la piscine ou encore les parkings. Comment faire ? Ils ont mis la charrue avant les bœufs. Ils ne peuvent plus reculer. Ils foncent et tête baissée, ils veulent construire une piscine et étendre l'hôtel qui a un problème d'extension. Que faire ? La solution ? Racheter ‘’l'école de la Poste’’. Une école mythique qui a vu passer de nombreux cadres et qui faisait la fierté du centre-ville. Un référent !

Comme d'habitude, propriétaires du Congo où rien ne leur résiste, ils montent plusieurs tentatives, les premières échouent parce que l'opération transpire. Ils reviendront a la charge, ayant pris soins de nommer à la tête de ces ministères, des ministres vassaux qui obéissent au doigt et à l'œil, l'opération avance et celui qui serait chargé de mener à bien l'opération, aurait pour nom, un certain Rock AKINDOU, le Président d'une de ces associations "Amicale !" L'histoire allait passer sous silence si, à la faveur des événements du Pool liés aux bombardements des populations civiles par les soudards drogués du pouvoir, le Maire de Poto-poto Brice ELION n'avait pas cherché à rencontrer les chefs de quartiers. En effet, profitant de cette rencontre où le Maire de Poto-poto demande à ses mandants de faire preuve de vigilance en dénonçant toute présence étrangère à Poto-poto, parce que d'après lui, les ‘’Ninjas’’ pourraient rentrer et s’installer à Poto-poto pour semer les troubles. Sèchement, les chefs de quartiers, de bloc et de Zone lui ont répondu sèchement qu'ils arrêtent de divertir les gens et que toutes les personnes qui rentrent ou sortent à Poto-poto sont des résidents et qu'il n'y avait pas de suspects. Que le Maire arrête de traumatiser les populations pour rien.

Après cet échange, un des chefs de quartier va interpeller le Maire de Poto-poto en lui posant la question simple: "Dites-nous, Monsieur le Maire, on nous a dit que ‘’l'école de la Poste’’ où nombre d'entre nous ont fréquenté a été rachetée par Christel SASSOU NGUESSO ? Mais où iront nos enfants ? Comment vont- Ils faire? Au lieu de répondre, laconiquement, il bottera en touche pour dire que ce n'était pas à l'ordre du jour. Plutôt que de s’en tenir là, il va rajouter, que ces élèves iront dans d'autres établissements et qu'ils étaient en train de les aménager pour qu'il n'y ait pas de problème de place; validant implicitement l'achat de l'école de la Poste par le même, qui avec Willy ETOKA avait racheté les immeubles de l'ex compagnie aérienne Air Afrique. Jusqu'où ira leur boulimie ?

Le Gondwana était une République imaginaire. Mais les Oyosapiens existent bel et bien. Ils ont une doctrine: L'Oyocratie et une devise: on pille tout et on se fait des "couilles en or" avec les ressources du Congo! Vive l'efficacité et l'action!!

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12 septembre 2017 2 12 /09 /septembre /2017 19:59

I  –  Par son inertie, ses non-dits et ses dissimulations.

La banque centrale des états de l’Afrique de l’Ouest, est responsable de la polémique qui s’enfle en Afrique et dans le monde sur le franc CFA. Les esprits sont en éveil et les critiques fusent de partout. Les Africains ont le sentiment que la BCEAO gère cette monnaie au profit de la France évidement la paupérisation de nos malheureux pays ne concerne pas la BCEAO.


Ce qui est réconfortant est que le débat sur cette monnaie nous a permis d’identifier tous les agents français incrustés dans la BCEAO, dans les institutions politiques africaines et dans les milieux d’affaires, bref ceux qui auront des bénéfices à faire durer l’asservissement de nos peuples au nom de leurs petits intérêts personnels, particuliers sordides et mesquins.

Ils sont tous aujourd’hui coincés,  car ils ne pourront plus venir demain nous parler d’une dévaluation, la rue africaine dans ce cas réglera définitivement leur sort avec le plus grand des plaisirs. Leur traitrise ne nous étonne plus, c’est leur seconde nature. Ils sont sortis du bois pour intervenir au nom de leur maitre qui les tient en laisse comme des petits toutous afin de mériter ce pourquoi ils sont payés.

Les vendus. Ils tueront leur propre mère pour du CFA, qui ne vaut même pas leurs  excréments de traitres. Observez-les avec leurs molaires en or, leurs cravates en soie pure et leurs boutons de manchettes dorés, ils ne vivent pas dans le même monde que nos populations qui n’ont même pas de l’eau potable au XXIème siècle.

Nous leur disons ici, que dans la vie il y a des décisions qui lorsqu’elles sont prises tardivement,  ne sont plus des solutions car  comme un mutant le problème s’est déplacé  et devient plus difficile à résoudre. Pourquoi après  le transfert du siège de la BCEAO de Paris à Dakar en juin 1978 n’avoir pas envisagé la fabrication des billets du franc CFA à son siège en Afrique ?

Souvenez-vous des nouveaux billets de  CFA en possession des rebelles dès la prise de la ville de Bouaké en 2002 pendant la rébellion ivoirienne qui avait abouti à la partition de la Côte d’Ivoire. Le fait que la France garde 15% des billets pour ses propres besoins est choquant et difficilement acceptable. De telles découvertes sont gênantes pour ceux qui veulent défendre le franc CFA.

Ceux qui comme nous ne supportent plus la main mise de la France sur cette monnaie disent que le coût de la stabilité monétaire que propose la France est totalement exorbitant. Continuer à faire fonctionner nos malheureux pays africains en les privant de la moitié de leurs recettes d’exportation est intenable et insupportable aujourd’hui.

Pourquoi la BCEAO, n’est-elle pas capable de proposer que les 15 milliards d’Euros cumulés depuis des décennies servent de garantie de stabilité permettant ainsi à nos pays de sortir de  ce trou sans fond qu’est ce compte opération qui en réalité profite à la France ? Nous faisons ici le  pari que vous ne trouverez pas à la BCEAO un seul Africain pour porter une telle proposition de bon sens.

II –  Les mensonges de la BCEAO

On nous dit que le franc CFA est une bonne monnaie africaine géré par les africains. Mais alors il ne devait pas avoir des français siégeant dans son conseil avec le droit de vote. Il ne devait même pas aussi avoir un français siégeant dans son comité de politique monétaire. Pourquoi le président de l’UEMOA, désigné par les chefs d’états des pays membres et qui siège dans ce comité a-t-il un simple avis consultatif ?

La BCEAO doit sortir de ses contradictions, des mensonges et de ses différentes dissimulations pour retrouver la confiance des africains qu’elle prétend servir. Pendant plus de soixante ans le franc CFA d’Afrique de l’Ouest n’est pas convertible avec celui d’Afrique centrale pour une monnaie dont la BCEAO continue de nous dire qu’elle est convertible partout dans le monde.

La BCEAO, nous a dit pendant plus de cinquante ans que des négociations sont en cours pour aplanir cette situation qui pénalise le commerce et les échanges directes entre les deux zones monétaires utilisant la même monnaie. Il n’y a aujourd’hui personne à la BCEAO pour nous expliquer le pourquoi d’une négociation de plusieurs décennies sans aucun aboutissement entre deux banques centrales africaines?

Ainsi donc un malien désirant aller faire des achats à Yaoundé ou à Libreville, est obligé de changer à Bamako ses CFA ouest africain en Euro et les rechanger en franc d’Afrique central une fois à destination. On dirait que la BCEAO a du plaisir à multiplier les entraves au commerce et aux échanges entre les deux zones CFA. Quelles confiances pouvons-nous avoir dans une banque centrale qui se comporte plus en censeur au lieu d’être le promoteur passionné d’une coopération économique et financière entre les deux zones CFA.

III –  Le casse des agences BCEAO de Bouaké, Korhogo et Man en Côte d’Ivoire

La BCEAO a gardé un silence assourdissant sur le casse en septembre 2003 de ses propres agences bancaires dans un pays membre de la BCEAO. Aujourd’hui la BCEAO, qui sait porter plainte contre celui qui brule un billet de cinq mille francs n’est même pas capable de nous expliquer qui est derrière ces triples casses bancaires ? Quel en est le montant ? Où est passé cet argent estimé à 16 milliards de francs CFA par la presse de la sous région.

Comment cet argent a-t-il été blanchit pour se retrouver sur des comptes à Ouagadougou, à Bamako et à Dakar ? Une banque centrale peut retrouver facilement l’argent d’un casse en circulation dans son espace monétaire, pourquoi la BCEAO garde telle le silence sur cette importante question dont sa propre crédibilité en dépend ?

Pourquoi la BCEAO n’a-t-elle pas prise des mesures de transfert de fonds avec le soutien des forces ONUCI et Licorne qui étaient dans les zones concernées par la rébellion ivoirienne ? Au regard des faits on a aujourd’hui la triste impression que la BCEAO ne veut pas que le contribuable africain s’empare de ces questionnements liés à la crédibilité de cette banque centrale qui se dit africaine.

Des soldats français en mission de paix furent retrouvés avec une partie de ce casse bancaire,  oh mon Dieu quelle honte ceux qui venaient nous aider n’étaient rien d’autres que des vulgaires gangsters. En entrant dans l’agence de Bouaké après le casse on y découvrait, des lits de camp, des boites de sardines françaises,  des assiettes contenants les restes du derniers repas des gangsters, des  coffres découpés au chalumeau,  des documents de la banque incendiés et le caveau de la  banque grand ouvert comme un boulevard. Du travail de professionnels. Ou en est l’enquête ?

Mais le plus grave est que Sidiki Konaté un cadre de la rébellion, avait déclaré à un hebdomadaire parisien que la rébellion avait demandé à la BCEAO d’ouvrir ses agences car ils n’ont pas pris les armes pour surveiller les banques. Ce courrier n’a jamais reçu de réponse de la part de la BCEAO jusqu’à ce jour. L’ensemble de tous ces faits ne peuvent nous placer dans le camp des francs maçons agents de la France  qui défendent la BCEAO et sa gestion du CFA contre vents et marées.

IV –  La  réforme de la BCEAO ou la mort nous vaincrons

Ceux qui sont pour le maintien de cette monnaie de singe auront du mal à nous convaincre que sans réforme de son fonctionnement cette banque centrale peut évoluer, y a rien à voir circulez. Tout est ici au profit de la France. Des millions d’Africains ne vont donc pas rester les bras croisés dans l’attente d’une France généreuse, qui viendra d’elle-même nous octroyer l’indépendance monétaire. Ne vous trompez pas d’époque. Il faut arracher l’indépendance monétaire par la force. Depuis quand par amitié avec une gazelle la  lionne est-elle devenue herbivore ?

Nous sommes à un carrefour important oùu la Frances doit prendre les devants d’une réforme audacieuse capable de rendre service à tout le monde au risque de voir la fin du franc CFA sans elle. Car l’élan libertaire des nouvelles générations n’acceptera pas  plus longtemps ce marché de dupe que même un chien refusera. Les premières mesures à prendre par le partenaire français du CFA,    est :

A) – de retirer ses deux administrateurs français qui ont le droit de véto dans les prises de décisions de la BCEAO. La politique monétaire doit se décider avec les membres de la zone franc dont la France n’est pas membre.

B) – la fabrication de la monnaie CFA doit se faire en Afrique au siège de la BCEAO à Dakar au Sénégal. Nous savons que la France après impression conserve 15% des billets pour ses propres besoins. Ce genre d’accord n’est plus acceptable. Ces contrats immuables et sans évolution depuis près d’un siècle ne sont plus moralement justifiables.
La France n’est plus membre de la zone franc. Elle ne doit plus se sucrer sur le dos de nos malheureuses populations, par des procédés qui frisent le rackette,  l’escroquerie et la truanderie de type mafieux.  Ce comportement de vampire et de sangsue n’est plus acceptable et ne peut se justifier. C’est honteux de la part de l’ancien colonisateur de s’imposer face aux plus faibles  par des méthodes de gangster.

C) – la zone CFA dispose de près de 15 milliards d’euros dans les comptes opérations du trésor public français. Cet argent peut largement assurer la convertibilité du franc CFA. Nos pays peuvent donc arrêter de verser les 50% de leurs recettes d’exportation dans le trésor d’un autre pays. Cette ligne doit être défendue pendant les négociations si on veut vraiment réformer le CFA.
Le problème est de savoir qui pourra porter une telle exigence de justice dans les relations avec la France ? Les présidents énuques de l’Afrique de l’Ouest, presque tous francs maçons, qui doivent leur légitimité à Paris, vont plutôt se battre au contraire pour une nouvelle dévaluation du franc CFA, pour plaire au coq gaulois.

D) – La BCEAO si elle veut être encore crédible et utile à l’Afrique après avoir si longtemps servit les intérêts de la France, doit travailler aujourd’hui et maintenant pour baiser le taux du crédit dans la zone monétaire CFA. Comment peut-on promouvoir l’innovation, les PME, la production agricole et industrielle avec le crédit à 12 ou 15% dans la zone CFA, alors qu’en zone euro on est à 2 ou 3% dans certains pays ? Nous sommes en face de taux totalement usuraires et difficiles à faire émerger une économie. Il ne faut donc pas s’étonner du niveau de paupérisation de nos malheureux pays africains de la zone CFA.

E) – le franc BCEAO et ses défenseurs ne pourront plus nous dire que c’est une bonne monnaie, elle est solide alors qu’elle n’est même pas convertible au Cameroun, au Tchad ou au Gabon. Nous invitons les chefs d’Etat capables de tels langages à comprendre eux même le mensonge puant qui sort ainsi de leur bouche pour plaire à la France.
Sincèrement est-ce que la négation des évidences en vaut la peine quand tu travailles pour enrichir un maitre qui n’a que le mépris comme récompense envers toi ? La fonction présidentielle donne-t-elle des satisfactions quand elle consiste à mener ton pays à la remorque d’une tierce puissance dont le but est de vampiriser ton propre pays ? Que gagnes-tu dans le renoncement permanent du peu de dignité qui te reste ?

V  –  Comparaison des salaires BCEAO-BCEAC

À travers les réseaux de cooptations maçonniques la France a  complètement  vampirisé les institutions africaines, les hommes mais aussi les deux banques centrales BCEAO et BCEAC. Seule une vraie révolte venant de l’insurrection des esprits et des consciences africaines  pourra restituer à nos pays la souveraineté monétaire nécessaire à l’aggiornamento collectif et à notre émergence économique.

Aux défenseurs du franc CFA, nous disons ici qu’ils se sont donnés beaucoup de mal pour rien.  Ils n’arriveront pas à nous convaincre que notre avenir se trouve dans le CFA, tel qu’il est fabriqué et géré par la France. Aux cadres africains de directions de la BECEAO, nous leur disons ici qu’ils n’ont pas rendu service à nos pays en participant à cette grosse extorsion de fonds au profit de la France.

Le gouverneur de la BCEAO touche 9 millions de F CFA par mois, le vice-gouverneur, le secrétaire général et le directeur général  empochent chacun 5 millions de francs CFA par mois. Les cadres d’encadrement supérieur touchent un million de franc CFA par mois.

En Afrique centrale le Gouverneur de la BCEAC touche 30 millions par mois. Le vice-gouverneur et le secrétaire général empochent 20 millions tous les mois, le directeur général, touche 15 millions tous les mois et les cadres supérieurs touchent 5 millions par mois.

Quand nous parlons de silences coupables des autorités des deux banques centrales, voilà les chiffres devant vous avec à la clé un système de retraite qui les met à l’abri du besoin. Ils n’ont pas les mêmes problèmes que les fonctionnaires de nos pays dont certains attendent  deux ou trois mois d’arriérés de salaires.

Mange et tais-toi, telle est leur devise. Ils n’ont donc pas la même vision que nous de l’avenir commun. Ils doivent défendre la BCEAO dans son fonctionnement actuel en faveur de la France. Voilà pourquoi l’un d’eux devenu chef d’Etat nous a dit qu’il a été gouverneur de la BCEAO, il n’a jamais vu un Blanc dans son bureau.

Voilà des mensonges qui honorent la BCEAO et poussent les citoyens Ouest Africains à être contre cette banque centrale qui organise l’arnaque en faveur de la France. Vous pouvez imaginer d’ici le mépris de l’opinion pour ceux qui disent que le CFA est une bonne monnaie stable qui rend service aux Africains et qu’il faut l’élargir aux autres pays africains.

Postulat de conclusion générale

Nous avons discuté du  CFA avec trois experts européens spécialistes des questions monétaires. Leur diagnostic rejoint nos craintes et nos désarrois d’un CFA inconvertible à New York, à Tokyo, à Londres ou à Moscou. Quelle est la valeur de cette stabilité qui finit par nous étouffer au profit de la France ? Montrez-nous un seul pays au monde qui a réussi à sortir du sous développement avec un tel système monétaire ? Il n’y a que des Africains pour accepter une telle duperie.

L’une des tares de la région CFA et l’un des buts inavoués des pays utilisant cette monnaie est que l’Etat s’est placé depuis longtemps au dessus des citoyens ainsi que de toutes les classes de la société et de n’être responsables et redevables qu’envers eux-mêmes.  L’Etat typique de la zone CFA considère ses administrés comme la principale source de son insécurité.

Ils n’ont pas besoin du peuple pour voter car là où les élections se tiennent, elles ne représentent qu’une formalité, un exercice rituel pour le parti au pouvoir souvent ami de la France.  Les prisons sont bondées de gens simples qui expriment au grand jour leur opposition au pouvoir personnel, au tribalisme, au népotisme, au gaspillage et à la corruption. Bref, des pays goulags où l’avenir ne pousse plus.

Des pays où l’insécurité a pris durablement racine. Le genre de pays où  c’est le chef de l’Etat lui-même qui va en France pour dire aux services français que ses opposants sont des socialo-marxistes, qu’ils sont contre les intérêts de la France en Afrique. Tel est le visage minable du pouvoir personnel et tribal africain qui soutient le franc CFA.

Entre nous, comment voyez-vous l’avenir de l’espace francophone en Afrique avec des gens dont le souci est de servir la France et non leur pays. Du Togo, au Congo Brazzaville, du Gabon au Mali en passant par la Côte d’Ivoire, le Cameroun, sans parler de la Centre Afrique tous ces pays n’offrent pas d’horizon à leurs citoyens.

Que reste t-il à un pouvoir quand il n’a que le meurtre, la violence, la pendaison, l’égorgement et la prison comme réponses aux questions de société ? Le franc Cfa est une impasse, c’est une monnaie de servitude au profit de la France et de ses agents africains qui n’ont que la stabilité monétaire à la bouche.

La réformer ou s’en passer tel doit être le débat aujourd’hui. Le grand poète turque,  NAZIM HIKMET, qui passa dix sept années de sa vie en prison au nom de ses convictions démocratiques, résume mieux notre propos quand il disait : << être esclave, là n’est pas la question. Il s’agit de ne pas se rendre>>.

La souveraineté monétaire est une des conditions essentielles de la maitrise de notre destin. Il faut la conquérir comme les pays de l’Est l’ont fait pour s’affranchir du système oppressif qu’était le communisme. Sur ce point,  cette fois ci c’est à la France sangsue et  profiteuse de céder ou alors nous ferons la nouvelle monnaie sans elle, car ses agents ont échoué à nous convaincre de l’utilité du franc CFA aujourd’hui.

Serge-Nicolas NZI, Chercheur en  communication Lugano (Suisse)
Mail : nicolasnzi@bluewin.ch

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11 septembre 2017 1 11 /09 /septembre /2017 00:22

11/09/2017 00:19:31 : ALERTE / KINKALA :

Les miliciens de Sassou Nguesso ont commis de graves exactions ce samedi 09/09/2017 à Kinkala.

Des SOS et cris de colère nous sont parvenus ce jour de Kinkala et ses environs. En effet, certains  éléments de la milice de Sassou Nguesso ont commis de graves exactions parmi les déplacés et les paysans qui rentraient des champs. Pour une raison inconnue, femmes, hommes et enfants ont été tabassés, d’autres attaqués à la machette par les soudards de Sassou Nguesso.

Certains responsables des ONG, ulcérés, comptent interpeller vigoureusement la Ministron chargée de l’humanitaire attendu ce lundi 11/09/2017.

Il sied de signaler que ces exactions, qui malheureusement viennent alourdir le lourd dossier sur les crimes contre l’humanité et l’épuration ethnique dans la région du Pool se déroulent  à 30 mn en vol d’oiseau de Kintélé, lieu choisit par le tyran Sassou Nguesso pour ‘’vendre’’ son statut ubuesque de ‘’médiateur international’’.

Sous un autre registre, nous apprenons la colère du contingent congolais chassé de la Centrafrique pour non-paiement de leurs primes et autres émoluments.  Une menace de soulèvement de ces éléments est prise très au sérieux.

Les opérations "Colombes 1 et 2", "Hadès", "Hérode", "Mouebara 1 et 2" suivent leurs cours. Le programme d'épuration, de purification et de nettoyage ethniques s'opère dans la plus grande impunité et l'indifférence de la communauté internationale, notamment de la France qui a installé ces criminels à la tête du Congo dans les conditions que l'on sait, sur fond de fleuves de sang et de larmes des centaines de milliers d'innocents, au nom de ses intérêts.

 

 
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9 septembre 2017 6 09 /09 /septembre /2017 23:26
 
Dans l’affaire dite des biens mal acquis Denis Christel Sassou Nguesso est considéré par les juges du pôle financier de Paris comme le parrain de la mafia congolaise. Dans ce dossier des BMA tous les chemins des juges mènent vers Denis Christel Sassou Nguesso.
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Dans l’affaire dite des biens mal acquis Denis Christel Sassou Nguesso est considéré par les juges du pôle financier de Paris comme le parrain de la mafia congolaise. Dans ce dossier des BMA tous les chemins des juges mènent vers Denis Christel Sassou Nguesso.

Nous avons le devoir patriotique de tordre le cou aux mensonges colportés par certains médias à la solde des criminels de Brazzaville.

Monsieur Denis Christel Sassou Nguesso n’est pas un témoin assisté dans cette affaire des biens mal acquis pour la simple raison que Le témoin assisté ne peut être placé sous contrôle judiciaire ou en détention provisoire, ni faire l'objet d'une ordonnance de renvoi ou de mise en accusation devant le tribunal correctionnel ou la cour d'assises. ... En pratique, le recours au statut de témoin assisté reste juridiquement inoffensif sauf qu’il vous donne le droit d’accès au dossier.

Monsieur DCSN est bel et bien mis en examen et il ne pouvait qu’être mis en examen au regard des charges lourdes retenues contre lui.

DCSN était placé en garde vue.

Fréquemment relayée par les médias dans de multiples affaires, mise en scène au cinéma, la garde à vue n’en demeure pas moins une procédure méconnue pour la majorité d’entre nous, souvent considérée à tort comme symbole de culpabilité d’une personne.

Bien que les dispositions du Code de procédure pénale stipulent les conditions de sa mise en œuvre, il existe peu d’indications pratiques quant à la compréhension et à la maîtrise du déroulé de cette mesure en faveur du mis en cause.

Parce qu’au-delà d’une mesure privative de liberté, monsieur Denis Christel Sassou Nguesso a touché du doigt sa première vraie condition de son existence humaine. Il a mesuré à raison et à une échelle inférieure ce qu’endurent à tort les Jean Marie Michel MOKOKO, Paulin MAKAKA et des centaines de prisonniers politiques au Congo Brazzaville.

L’article 63 du Code de Procédure Pénale consacre la garde à vue comme mesure permettant de restreindre la liberté d’aller et venir d’une personne pour les besoins d’une enquête ou d’une instruction, au sein des locaux des services de police judiciaire.
DCSN a été placé en garde à vue du fait qu’il existe à son encontre plusieurs raisons plausibles de soupçonner qu’il a commis ou tenté de commettre une infraction punie par une peine de prison.

Pour DCSN la garde à vue a été vécue comme la fin du monde.

Il a regardé autour de lui et a constaté l’étroitesse de la cellule dans laquelle il était enfermé. Devant lui une porte carcérale condamnée par une serrure imposante et de lourds barreaux. Et il observait ébahi sa cellule chambre. Le long des murs court un banc en béton assez large pour s’allonger. Dans un coin il disposait d’un matelas en mousse de 6 cm d'épaisseur et des couvertures qu’il n’osait toucher car ils avaient l’air de grouiller de vermines.

Il entendait les cris de ses voisins, l’un qui frappe depuis des heures pour aller aux toilettes, l’autre qui avait l’air d’avoir la nausée.

DCSN était enfermé dans une cellule sans le moindre confort : inconfort matériel, odeurs désagréables, températures variables, nuisances sonores, manque de sommeil...
Et durant tout ce temps, les autorités de police judiciaire ont mis à mal, pour les besoins de l’enquête ou de l’instruction, sa dignité, notamment en pratiquant des fouilles corporelles.

Ce qui était éprouvant pour lui c’est que ni lui, ni sa famille, ni même ses avocats ne s’attendaient à l’application des prescriptions de l’article 63 ;138 et suivants du code de procédure pénale afférentes au contrôle judiciaire et la garde à vue.

- Sa famille n’était pas préparée à une telle éventualité étant habituée au confort de l’article 96 de la constitution congolaise

- La garde à vue lui a fait découvrir ce que c’est le manque de sommeil, le manque d’hygiène car il a passé des jours sans se laver et il a mesuré comment sont nourris de nombreux compatriotes affamés par le pouvoir brutal et inhumain des nguesso. Il n’a pas supporté le régime alimentaire aux chiens subi par tout gardé à vue.

-DCSN l’homme qui porte deux chemises neuves par jour a découvert les aspérités de l’accoutrement des congolais galériens de Mikalou, Bacongo, Mbota…il s’est plaint de la pénurie des vêtements confortables et chauds ;

DCSN a été privé de tout vêtement susceptible d’être considéré par les officiers de police judiciaire comme dangereux pour soi ou pour les autres. On lui a retiré ses lacets, ceinture, montre enfin tout son bling bling.

La problématique principale de DCSN c’est qu’en prison, son mentor de papa voleur violeur criminel n’était là pour le sevrer. Dans cet environnement carcéral de cette phase procédurale DCSN était aveugle et sourd.

Et ces conditions ont méthodiquement entamé son état mental occasionnant ainsi le stress et la dépression. Il a été bien cuisiné et immanquablement il est passé à table. DCSN a balancé, il a parlé comme jamais au grand bonheur des juges du Pole financier. DCSN est apparu lors des débats et des auditions complètement perdu, il ne savait plus les contours de sa profession…

A l’issue de sa garde à vue :

Considérant le rapport sur «les enseignements de l’affaire des biens mal acquis et les pièces versées au dossier à l’appui de la plainte des associations Transparency International France et Sherpa».

Conforté par les nombreuses diligences et contributions des pièces envoyées par la diaspora au pôle financier et surtout la curieuse et heureuse collaboration de la DGST ; le parquet dans ses réquisitions demandait que monsieur Denis sassou Nguesso soit placé en détention provisoire.

De même le juge d’instruction au regard de la gravité des charges et des faits estimait que la détention provisoire était indispensable au regard des éléments précis et circonstanciés résultant de la procédure, qu'elle constitue l'unique moyen de parvenir à l'un ou plusieurs des objectifs suivants et que ceux-ci ne sauraient être atteints en cas de placement sous contrôle judiciaire ou d'assignation à résidence avec surveillance électronique.

La détention provisoire article 144 du CPP requis par le parquet et le juge de l’instruction permettait de :

1° Conserver les preuves ou les indices matériels qui sont nécessaires à la manifestation de la vérité ;

2° Empêcher une pression sur les témoins ou les victimes ainsi que sur leur famille ;

3° Empêcher une concertation frauduleuse entre la personne mise en examen et ses coauteurs ou complices ;

4° Protéger la personne mise en examen ;

5° Garantir le maintien de la personne mise en examen à la disposition de la justice ;

6° Mettre fin à l'infraction ou prévenir son renouvellement ;

7° Mettre fin au trouble exceptionnel et persistant à l'ordre public provoqué par la gravité de l'infraction, les circonstances de sa commission ou l'importance du préjudice qu'elle a causé. Ce trouble ne peut résulter du seul retentissement médiatique de l'affaire. Toutefois, le présent alinéa n'est pas applicable en matière correctionnelle.

Dès lors la saisine du juge de la liberté de la détention était sollicitée. En effet à l’oxymore de son appellation répond l’ambivalence de l’institution dans le système judiciaire français. Créée par la loi du 15 juin 2000, renforçant la protection de la présomption d’innocence et les droits des victimes. Le juge de la liberté et de la détention est venu remédier à travers la réforme du 15 juin 2000 l’usage excessif de la détention provisoire. Magistrat d’expérience, ayant rang de président, de premier vice-président ou de vice-président, le juge de Nanterre a été saisi dès lors qu’une mesure attentatoire aux libertés individuelles requise contre DCSN se trouvait en jeu.

Ainsi un débat contradictoire a été organisé. Un moment décisif car la décision qui est prise a bien souvent des répercussions sur la peine prononcée par la formation de jugement.

Le débat a été catastrophique pour Denis Christel Sassou Nguesso car sa barrière linguistique était au ras des pâquerettes. Il est apparu que le costume présidentiable taillé par Denis Sassou Nguesso pour son fils est trop large pour ce rejeton. Traumatisé par l’ordonnance du juge de l’instruction qui avait requis sa mise en détention provisoire, DCSN a eu la langue fourchée à maintes reprises….Le comble c’est la présentation de sa carte de résident française alors qu’il est de notoriété internationale que celui-ci travaille et a une résidence fixe au Congo Brazzaville. Et qu’il appert que la présentation de cette carte de séjour ne pouvait constituer une garantie suffisante tout comme ses nombreuses résidences constitutives de biens mal acquis.

Le placement sous contrôle judiciaire demandé par les avocats de DCSN exigeait le dépôt de son passeport au greffe du juge instructeur. Muni de sa carte de séjour, DCSN présentait fièrement son passeport diplomatique en contradiction juridique avec la lettre et l’esprit du contrôle judiciaire d’une part et du droit international régissant le statut des diplomates d’autre part.

Face à cette difficulté, le juge de la liberté et de la détention fut obligé de soumettre Denis Christel Sassou Nguesso à un contrôle judiciare musclé.

Compte tenu de la faiblesse et du trouble consécutif généré par le passeport diplomatique, le juge de la liberté et de la détention a jugé que les conditions traditionnelles du contrôle judiciaire étaient insuffisantes dans ce cas d’espèce et que la prescription d’une assignation à résidence assortie d’une surveillance électronique était indispensable.

Ce contrôle judiciaire a été ordonné sous deux conditions cumulatives à savoir :

- il était nécessaire à l’enquête et prononcé à titre de mesure de sûreté,

- DCSN encourt une peine lourde d’emprisonnement correctionnel.

Ainsi DCSN était soumis à plusieurs obligations énumérées à l'article 138 du Code de procédure pénale à savoir :

- une interdiction de sortir de certaines limites territoriales fixées par le juge,
- une interdiction de s’absenter de son domicile,
- une interdiction de se rendre dans certains lieux fixés par le juge,
- une obligation d’informer le juge de tous ses déplacements,
- une obligation de remettre son passeport,
- une obligation de se rendre de façon périodique au commissariat de police ou à la brigade de gendarmerie proche de son domicile. DCSN pointait au commissariat du ressort territorial de son domicile
- une interdiction de rencontrer certaines personnes déterminées par le juge,
- une obligation de fournir un cautionnement ou constituer des sûretés personnelles ou réelles (hypothèques, cautionnement, gage etc…),
- Une obligation de répondre aux convocations du juge tel est le cas de Edgar Nguesso.

S’agissant du cautionnement pénal, l’article 138, alinéa 2, 11° du Code de procédure pénale dispose que : « le montant et les délais de versement, en une ou plusieurs fois, on été fixés par le juge des libertés et de la détention, compte tenu non pas des ressources, des charges et de la faculté contributive de la personne mise en examen mais au regard des sommes astronomiques gérées criminellement par le mis en cause »

Le quantum de la caution fixé à 10 000 000 d’euros par le juge est la preuve et le miroir de l’ampleur des détournements de fonds auxquels se livre impunément Denis Christel Sassou Nguesso.

Cette caution a été versée au moyen d’une ristourne des chefs d’Etats dictateurs pour sauver mwana Ndeya le désespoir de toute une nation.

A titre de rappel et de comparaison, la caution de l’ancien directeur général du FMI Dominique Strauss Kahn était de 1 000 000 de dollars…comprenne qui pourra, quelle folie !

Pour votre gouverne, avec cette caution record, le Congo pouvait éponger les neuf mois d’arriérés dus au titre des pensions de nos maltraités « retraités » et payer les bourses des étudiants devenus SDF partout dans le monde.

Enfin une enquête incidente se greffera sur celle des BMA aux conséquences judiciaires incommensurables pour Denis Christel Sassou Nguesso.

Que grand bien vous fasse ce devoir d’information.

Le caractère est la vertu des temps difficiles.

Sylvain SENDA. Chargé du Bras judiciaire et juridique de la diaspora.

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8 septembre 2017 5 08 /09 /septembre /2017 21:51

Le tout est plus que la somme des parties.

Habitués au festin de la république, certains pensent que l’aspiration naturelle du peuple congolais au dialogue est un buffet dans lequel il convient de choisir ses interlocuteurs. N’est-il pas dans nos habitudes bantous de recourir au rassemblement quand cela s’impose même si ça doit nous coûter. La gestion de la communauté ne peut exclure une partie de ses représentants sous le seul prétexte qu’il ne plaise pas au Prince.

Nul besoin de revenir sur la genèse de la crise qui secoue le Congo-Brazzaville. Elle découle du changement de la constitution du 20 janvier 2002, du hold-up électoral du 20 mars 2016, de l’emprisonnement des leaders de l’opposition, de la confiscation de nos libertés individuelles et de la guerre du Pool.

Face à la grave crise institutionnelle et morale qui sévit dans notre pays, notre devoir est de ne pas nous laisser aller par cette chienlit. Nous devrons relever la tête, retrousser les manches pour y faire face et y mettre fin. Les séquences désastreuses se succèdent sous la mitraille sans que nous n’arrivons à imposer la volonté du peuple. Nous n’oublions pas non plus que nous vivons sous l’une des dictatures les plus féroces de la planète qui a décidé de faire main basse sur notre beau pays.

Ce serait une grave erreur de penser que la résolution du drame du Pool, qui n’est qu’une partie du problème, ne nécessitera que la participation des fils et filles du Pool. Le Congo est une nation et nombreux congolais sont meurtris par ce qui se passe dans ce département. Le pouvoir veut choisir ses interlocuteurs. Ainsi, les exécutants des basses besognes indiquent la voie choisie. L’appel au dialogue uniquement adressé au Pasteur Ntumi n’est pas recevable. Le terroriste d’hier deviendrait-il le partenaire de dialogue d’aujourd’hui ? Nous avions déjà condamné par le passé cette rhétorique guerrière et cet abus de langage. Il ne saurait y avoir de dialogue sans la libération des prisonniers politiques, l’arrêt des hostilités dans le Pool et la restauration des libertés fondamentales. Par ailleurs comment demander un dialogue d’une main quand l’autre main continue ses massacres dans le Pool aujourd’hui encore ? C’est de la schizophrénie politique.

Il serait illusoire de penser que la crise congolaise n’est que sécuritaire. Elle est tout autant économique, sociale, sanitaire, culturelle, politique, etc. Le FMI (Fonds monétaire international) est l’invité de la dernière minute dans ce brouhaha à cause de la mauvaise gestion de notre manne financière et le mensonge d’état dans le niveau d’endettement réel de notre pays. Les catastrophes sont rarement le fruit du hasard. Elles résultent généralement d’une succession d’événements malheureux. Pour le bien de notre pays, nous ne pouvons plus faire l’économie d’une rencontre entre les Congolais. Le Congo n’a pas besoin de réactionnaires ni de conservateurs mais de visionnaires et progressistes. "Toute politique qui n'est pas quête de vérité est criminelle" dixit Simone Weil.

Ceux d’entre-nous qui auront la chance de participer à cette rencontre qualifiée de la dernière chance, il faudra qu’ils sachent que l’attente du peuple congolais est grande cette fois-ci. Toutes les résolutions prises devront être suivies d’effet. Nous ne sommes plus au temps des fausses promesses ni de faux semblants. Dire que le pays va mal n’est qu’un doux euphémisme. Il nous revient de bâtir le tissu social  déchiré pour ne pas dire délabré. Il faut que la raison l’emporte sur nos intérêts égoïstes particuliers. La politique est un sacrifice, un sacerdoce, et seul le service rendu, les actions en faveur du peuple fondent la légitimité. La force des armes montre ses limites.

Le peuple congolais a trop souffert. Nous avons fait le diagnostic de ce qui ne va pas. Le temps de l’action est arrivé car nous avons l’impression d’aboyer devant une caravane qui passe et dont les occupants ne daignent même pas nous regarder tant le mépris est grand.

C’est Thomas Sankara qui disait : "L'esclave qui n'est pas capable d'assumer sa révolte ne mérite pas que l'on s'apitoie sur son sort. Cet esclave répondra seul de son malheur s'il se fait des illusions sur la condescendance suspecte d'un maître qui prétend l'affranchir. Seule la lutte libère." Notre lutte doit changer de forme au risque que le Congo-Brazzaville ne devienne la Corée du Nord. Je ne puis y croire ni y penser de mon vivant car ce n’est pas la volonté de la majorité d’entre-nous. En des termes simples c’est l’évaluation de notre projet politique qu’il convient de faire pour ne pas passer à coté de quelque chose d’essentiel. La justice est la clé de voûte de cette société de confiance que nous efforçons à construire.

La diaspora congolaise n’est pas en reste dans cette échéance cruciale qui s’annonce afin d’y apporter sa contribution. Bien que résidant à l’extérieur de notre pays, nous ne pouvons pas nous désintéresser de la vie de nos compatriotes ; Le Congo est la terre de nos ancêtres car "l’aigle volant au firmament, sa carapace revient toujours sur terre".

L’appel au dialogue a été reçu mais les conditions de sa réalisation demeurent insuffisantes. Il n’y a pas de bons congolais d’un coté et les mauvais de l’autre. Notre offre de la main tendue sans arrière pensée aucune reste d’actualité même si nous devons serrer la main du diable. Nous n’avons jamais douté du bien fondé de nos revendications.

Nous sommes des républicains de progrès, ces hommes sans attaches partisanes pour certains, respectueux de l’ordre et de la justice, et convaincus qu’une bonne gestion de l’Etat est seule en mesure d’assurer la pérennité du lien social dans une démocratie et favoriser le développement dans un esprit de justice sociale. Nous faisons de la rigueur morale notre boussole et du sens de l’état notre doctrine. Nous allons bâtir notre pays en appliquant sa devise : unité, travail et progrès.

La réconciliation nationale passe obligatoirement par le dialogue inclusif politique, lieu de l’expression des vérités et de la mise en place des bases de la justice. Le Congo-Brazzaville nous appartient tous et ce n’est qu’ensemble que nous construirons notre cher et beau pays.  Notre rôle est de rassembler les Congolais pour recréer le lien social. Le temps est venu de panser nos blessures, de réduire le fossé qui nous sépare, de construire dans la fraternité.

C’est Winston Churchill qui disait : "Le succès n’est pas définitif. L’échec n’est pas fatal. C’est le courage de continuer qui compte." Peuple congolais ne baissons pas les bras, car en ce jour le soleil se lève.  

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Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

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