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  • : Blog contre la corruption, la cupidité, l'avidité et la concussion (C.A.C.) au Congo-Brazzaville
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24 septembre 2015 4 24 /09 /septembre /2015 11:07
Coup d'Etat constitutionnel au Congo-Brazzaville : l'heure de vérité pour la diplomatie française

Mardi 22 septembre, alors que l’issue du putsch avorté au Burkina Faso monopolisait l’attention, le dictateur congolais Denis Sassou Nguesso annonçait dans un message télévisé pré-enregistré son intention d’organiser un referendum pour modifier la Constitution.

A l’exception de la date, cette annonce n’est une surprise pour personne [1]. L’enjeu de ce coup d’État constitutionnel, pour lui aujourd’hui comme pour le Burkinabè Blaise Compaoré en octobre dernier, est de conserver un siège présidentiel qu’il a obtenu dans le sang, qui est avant tout pour lui un moyen d’enrichissement personnel.

Ces calendriers croisés donnent l’occasion aux autorités françaises de sortir d’une ambiguïté criminelle. La position de principe évoquée par François Hollande au sommet de la Francophonie de Dakar, quelques semaines après la chute de Compaoré, pèse en effet bien peu face aux signaux que les officiels français ont continué d’envoyer à Brazzaville : de la maire de Paris au président de la République, en passant par le Premier ministre et le ministre de la Défense, le général-président a bénéficié cet été de toutes les attentions [2].

Ses proches ne sont pas en reste : à l’instar du général Diendéré, putschiste burkinabè désormais célèbre, deux barons du régime congolais sont décorés de la Légion d’honneur – l’un par Nicolas Sarkozy, l’autre par François Hollande l’année dernière [3]. Il semble ainsi que seule l’affaire dite des « Biens mal acquis » nuise aux relations entre Brazzaville et Paris, qui s’accommode toujours aussi scandaleusement des dictatures pour préserver ses intérêts [4].

Pour Fabrice Tarrit, président de Survie, « François Hollande et la diplomatie française s’enferment dans une position intenable, dans une tradition diplomatique françafricaine qui mêle affichage de supposées valeurs avec des compromissions des plus abjectes. On ne peut pas prétendre soutenir la transition face aux putschistes au Burkina Faso, tout en s’abstenant de condamner publiquement Sassou Nguesso et son clan. La "synthèse" chère au président français ne peut pas s’appliquer lorsqu’il est question de démocratie et de dictature. »

L’association Survie appelle l’exécutif français à condamner publiquement ce passage en force programmé du vieux dictateur et à geler toute coopération sécuritaire et militaire pour ne pas se rendre encore complice de la répression des démocrates qui s’y opposent.

[1] Lire Congo-Brazzaville- Le « consensus » contre la démocratie, Billets d’Afrique n°249, septembre 2015

[2] « Les Congolais ne veulent plus de Sassou... La diplomatie s’en accommode », tribune de Guillaume Desgranges et FabriceTarrit publiée par Survie, 22 septembre 2015

[3] « Congo-Brazzaville : la France persiste dans son soutien à la dictature », communiqué de Survie, 19 décembre 2014

[4] Parmi ceux-ci, il y a évidemment le pétrole, le bois, la gestion du port par Bolloré, etc. mais également la recherche d’alliés pour la COP21 et surtout l’enlisement de la situation en Centrafrique, où Sassou Nguesso a su user de son rôle de « médiateur » pour faire comprendre à la France qu’il y avait la possibilité de lui nuire (Lire « Lutte d’influence entre Sassou Nguesso et la France », Billets d’Afrique n°244, mars 2015).

A lire aussi

SOURCE : http://survie.org/francafrique/congo-brazzaville/article/coup-d-etat-constitutionnel-en-5006

N.B. : L'image ci-jointe n'est pas de l'Association Survie

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23 septembre 2015 3 23 /09 /septembre /2015 10:32
Congo-Brazzaville : Les Congolais ne veulent plus de Sassou... La diplomatie s'en accommode

par Fabrice Tarrit, Guillaume Desgranges -

Tribune. Le dictateur congolais Sassou Nguesso vient d’annoncer ce mardi 22 septembre son intention d’organiser un referendum pour modifier la Constitution qui lui interdit de rester au pouvoir. Nous mettons donc en ligne cette tribune de Guillaume Desgranges et Fabrice Tarrit, administrateur et président de l’association Survie, écrite avant cette annonce et qui était sur le point d’être publiée.

Samedi 5 septembre, Anne Hidalgo s’est rendue à Brazzaville en marge des Jeux Africains. À cette occasion, elle a rencontré le président de ce petit État pétrolier, Denis Sassou Nguesso, un criminel notoire. Cette entrevue entre la maire de Paris et le dictateur congolais s’inscrit pour ce dernier dans le prolongement d’une séquence diplomatique chargée, après l’accueil le 22 juillet du ministre de la Défense Jean-Yves le Drian et une rencontre à Paris quinze jours plus tôt avec Manuel Valls et François Hollande. Une séquence visant à donner l’image d’un dirigeant normal, dans un pays politiquement stable, à la veille d’élections présidentielles tendues, prévues en 2016.
Quelques rappels historiques s’imposent sur la funeste carrière de l’homme fort du Congo-Brazzaville, parvenu au pouvoir dès 1979, après avoir dirigé les services secrets congolais. Après douze ans d’une dictature sanguinaire, en 1991, la population excédée convoque une Conférence nationale souveraine, véritables États généraux congolais, et obtient des élections incontestées. Les privilèges des compagnies françaises sont remis en cause, en particulier le monopole d’Elf. Après cinq années de complots, Sassou reconquiert le pouvoir par les armes, avec un incontestable soutien français. Car nul ne s’en cache, Denis Sassou Nguesso est l’homme de la France au Congo.
La litanie d’exactions qui suit est insoutenable, qu’il suffise d’évoquer le massacre de centaines de réfugiés sur l’embarcadère du Beach, le pillage de Brazzaville fin 97, ou le nettoyage ethnique organisé dans la région du Pool, supposée insoumise. On peut qualifier sans risque Denis Sassou Nguesso de criminel de guerre, et de criminel contre l’humanité comme l’a fait François-Xavier Verschave en 2000 dans l’ouvrage Noir Silence, qui lui vaudra de remporter un procès pour offense à chef d’État intenté par Sassou.
Aujourd’hui le Congo est en proie à de vives tensions politiques, à l’approche d’une présidentielle prévue mi-2016, à laquelle selon la Constitution congolaise, Sassou ne peut se représenter. Le clan présidentiel n’ayant aujourd’hui aucun intérêt à prendre le risque de l’alternance démocratique, un passage en force est en train de se tramer : Sassou doit à tout prix obtenir la modification constitutionnelle et s’apprête à faire au monde le coup du vieux politicien rappelé bien malgré lui au pouvoir par plébiscite [1]. Malgré les intimidations, les arrestations arbitraires, la torture, une résistance se structure et organise meetings et campagnes. Lors du dialogue national alternatif en juillet, plus de 600 personnalités congolaises se sont réunies pour préparer l’opposition au coup d’État constitutionnel.
Vu le parcours du personnage, on ne peut donc que s’indigner de voir aujourd’hui des dirigeants français serrer la main de Sassou Nguesso comme s’il s’agissait d’ un président « normal » ou soutenir, comme l’a fait implicitement l’homme d’affaires Jean-Yves Ollivier dans le journal La Croix le 26 août, qu’il faut s’accommoder de voir cet homme perdurer au pouvoir parce qu’il serait un homme fort qui garantirait la stabilité du pays. La diplomatie française ne s’est-elle pas gargarisée de cette pseudo stabilité pendant des décennies pour justifier son soutien au Tunisien Ben Ali ou au Burkinabè Blaise Compaoré, avant que ceux-ci ne soient chassés par leur peuple ? Si le Congo est en apparence stable depuis plusieurs années, la Constitution présidentielle imposée en 2002 ayant permis l’organisation supposément « régulière » d’élections grossièrement truquées, les ressources (principalement le pétrole et le bois) du pays restent exploitées dans des conditions lamentables au profit de quelques grandes compagnies et du clan présidentiel en place, dont le patrimoine est démesuré – et visé en France par l’affaire des Biens mal acquis. Quant à la population de ce pays riche, elle est l’une des plus pauvres du monde : 57 % vit avec moins de deux dollars par jour. Aujourd’hui, au Congo comme en France, ceux qui, complètement à rebours de l’Histoire, veulent faire de Sassou un homme respectable, se compromettent donc avec une dictature définitivement indéfendable.

[1] Lire "Congo-Brazzaville - Le « consensus » contre la démocratie", Billets d’Afrique n°249, septembre 2015

SOURCE : survie.org

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Fabrice Tarrit, Guillaume Desgranges - dans Françafrique Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 08:43
(Congo-Brazzaville) Télévision : Appel à Michael Peters et aux Actionnaires d'Euronews

Nous appelons Monsieur Michael PETERS, Président du Directoire d’Euronews SA, ainsi que tous les actionnaires de la chaîne de télévision internationale d’information en continue EURONEWS (voir la liste des actionnaires ci-dessous)à tirertoutes les conséquences suite à l’affaire dite « Elie SMITH », du nom de ce grand journaliste bilingue d'origine camerounaise aux qualités professionnelles reconnues, qui a été expulsé le vendredi 26 septembre du Congo (Brazzaville), manu militari, en lui interdisant d'emporter tout effet personnel, sur décision émanant des services du directeur général de la police,Jean-FrançoisNDENGUET(ce Général proche de Jean-Dominique OKEMBA et qui est mis en cause dans l’affaire des 353 Disparus du Beach, un crime contre l’humanité), après avoir subi l’intrusion à son domicile de cinq inconnus armés le mercredi 10 septembre à une heure du matin et au cours de laquelle sa sœur a été victime d’une agression sexuelle intolérable.

Classé à la 82e place, sur 180 pays, dans le classement mondial 2014 de la liberté de la presse établi par Reports Sans Frontières (RSF), le Congo est aujourd’hui incontestablement l’un des pires exemples sur le continent dans la mise en œuvre de ses engagements internationaux en matière de liberté d’expression.

Il n’existe pas de chaîne de télévision à Brazzaville qui ne soit pas sous le contrôle total du pouvoir. Les seules chaînes de télévision privées autorisées sont au nombre de trois et appartiennent respectivement à Maurice N’GUESSO (frère aîné de Denis SASSOU N’GUESSO), Claudia SASSOU N’GUESSO (fille de Denis SASSOU N’GUESSO) et Norbert DABIRA (un Général proche de Denis SASSOU N’GUESSO et qui est également mis en cause dans l’affaire des 353 Disparus du Beach, un crime contre l’humanité). Quant à TÉLÉ-CONGO, la télévision nationale du Congo, elle n’est rien d’autre qu’un simple instrument au service de la propagande nationale de Denis SASSOU N’GUESSO.

C’est dire à quel point le Congo est le pays de la pensée unique par excellence, où seul ce que pense, dit ou fait Denis SASSOU N’GUESSO doit être diffusé dans les chaînes de télévision et il ne doit surtout pas y avoir des voix dissonantes. Le degré d’obscurantisme est tel que le pouvoir n’hésite pas à assassiner les journalistes jugés incontrôlables. C’est fut le cas notamment de Bruno OSSEBI JACQUET, journaliste franco-congolais, brûlé vif dans sa maison avec sa femme et leurs trois enfants. Son épouse et leurs trois enfants sont morts dans l'incendie et lui sera finalement achevé dans son lit d'hôpital, à l'hôpital militaire de Brazzaville, la veille de son évacuation sanitaire prévue vers la France.

En principe, chaque fois qu’il y a mort d’hommes, mais surtout dans les conditions telles que décrites ci-dessus, il y a matière à enquête pour que les auteurs de ces crimes soient punis... pourtant aucune enquête n’a jamais été ouverte. Ce fut, d’un avis largement partagé, un assassinat crapuleux commandité par Denis SASSOU N’GUESSO lui-même, simplement parce que Bruno OSSEBI JACQUET était en possession de documents sensibles qui auraient pu compromettre l’admission du Congo à l’initiative Pays Pauvre Très Endetté (PPTE).

C’est la preuve indéniable, s’il en fallait encore, de la nature dictatoriale et anti-démocratique du pouvoir de Denis SASSOU N’GUESSO et ce n’est pas par hasard que les observateurs les plus avisés de la vie politique congolaise qualifient le Congo comme étant la Corée du Nord de l’Afrique. Mais, de tout cela, Monsieur Michael PETERS n’a eu cure et a permis la création de la future chaîne d’information AFRICANEWS dont le siège sera basé à Brazzaville (CONGO) et qui découle d’un curieux et étrange partenariat entre EURONEWS et TÉLÉ-CONGO, sous l’égide du vieux dictateur sanguinaire congolais Denis SASSOU N’GUESSO.

Michael PETERS ferait-il donc partie du petit club très fermé de ces journalistes corrompus, à savoir :

Jean-Paul PIGASSE, François SOUDAN, Patrick WAJSMAN, Pierre-Etienne MOUGEOTTE,

Emile H. MALET, Vincent HERVOUËT, Guillaume DURAND, Olivier GALZI, Christine OCKRENT, Denise Laurence Djengué EPOTÉ, qui se sont liés d’amitié avec ce vieux dictateur sanguinaire congolais ? Il ne serait d’ailleurs pas étonnant que le futur directeur de la chaîne d’information AFRICANEWS figure parmi eux.

Compte tenu du caractère anti-démocratique du pouvoir de Denis SASSOU N’GUESSO et des pressions qui sont exercées continuellement sur les journalistes et les acteurs des médias en général ou toute autre personne dans ce pays parce qu'ils exercent leur droit à la liberté d'opinion et d'expression en ligne et hors ligne, il ne fait aucun doute que cette future chaîne d’information AFRICANEWS ne sera pas en mesure de travailler avec le grand professionnalisme requis, sans craindre qu’elle ne se transforme en un simple instrument au service de la propagande internationale de ce vieux dictateur sanguinaire, et ses journalistes ne seront pas non plus en mesure de faire leur travail de façon indépendante, sans être soumis à des pressions et sans craindre des violences ou des persécutions.

Nous demandons donc à tous les actionnaires de la chaîne de télévision internationale d’information en continue EURONEWS d’exercer leur droit de véto afin de préserver l’image de marque de leur chaîne et d’exiger à Michael PETERS de prendre des mesures concrètes pour empêcher le lancement, fixé à l’été 2015, de la chaîne d’information AFRICANEWS.

Bienvenu MABILEMONO

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VOICI LA LISTE DES ACTIONNAIRES D’EURONEWS

Anciens actionnairesParmi les actionnaires fondateurs d'Euronews (SECEMIE) ne font pas partie de ceux d’Euronews SA les chaînes suivantes :

Nouveaux actionnaires• Česká televizeSociété suisse de radiodiffusion et télévision Établissement national de télévision Televiziunea Română Établissement de la radiodiffusion-télévision tunisienne Compagnie nationale de télévision ukrainienne Public Broadcasting Services TV4 Raidió Teilifís Éireann Société nationale de radiodiffusion et de télévision RTR Türkiye Radyo Televizyon Kurumu Radiotelevizija Slovenija

Collectivités territoriales actionnairesGrand LyonDépartement du RhôneRégion Rhône-Alpes

Les actionnaires les plus importants en parts au capital sont :

  • France Télévisions (23,93 %)
  • Rai (21,54 %),  RTR (15,98 %).  TRT (14,81 %)
  • SSR (9,15 %)
  • SNRT (6 %)16
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3 août 2014 7 03 /08 /août /2014 09:25
Congo-Brazzaville/Françafrique) De l'argent sale pour Nicolas Sarkozy à Brazzaville

Auteur: Marcel OKIKA



« Un chien ne change jamais sa manière de s’asseoir » cela veut dire : qu’un homme malhonnête reste malhonnête. Il ne change jamais malgré son âge. Proverbe africain.

Nicolas Sarkozy aime l’argent. Il veut de l’argent et l’argent il en a bien besoin et il en aura toujours besoin à tout prix pour payer ses dettes, ses avocats et voire, sa future campagne présidentielle de 2017. Et Sarkozy aime tellement l’argent, qu’il va le chercher même avec les dents tel un chien qui cherche l’os dans une poubelle nommée le Congo Brazzaville. Tant pis. Même si c’est de l’argent sale provenant de la part d’un despote qui ne respecte ni l’argent, ni l’homme ni les droits de l’homme c’est toujours bon à prendre : «On assume complètement cette conférence » a-t-on déclaré dans son entourage.

Visiblement, Nicolas Sarkozy qui veut tout changer en 2017 en France, ne veut pas lui changer. Ni sa personne, ni son rapport avec l’argent, ni ses relations avec les dictateurs africains. Et pire pour la France les français, c’est au moment où la France pleure une cinquantaine de ses ressortissants que, voilà un ancien Président de la République de la France et qui veut le redevenir à tout prix en 2017 nommé Sarkozy qui, au lieu d’être en communion avec la France entière et les français pour le deuil qui frappe la France suite au crash du vol AH5017 d’air Algérie. Non. Pour de l’argent donc, Nicolas Sarkozy a oublié la France endeuillé, il a interrompu ses vacances en famille au Cap Nègre avec la belle « Carla » (Ce n’est plus du sérieux entre eux) pour aller chez un autre Nègre : le dictateur et sanguinaire Denis Sassou Nguesso à Brazzaville au Congo dans un seul but : aller chercher de l’argent gratis au près de celui qu’on appelle à Brazzaville « Moyibi ya mbongo ya Congo ti na suka » (le voleur infatigable des deniers publics du Congo) « a pessa a tala té » (celui qui donne sans compter) combien à t-il donné à Sarkozy ? Via une opération d’enfumage « donner une conférence au Forum économique Forbes » alors qu’il ne faisait pas partie de la liste des intervenants prévus, contrairement à Jacques Attali, les journalistes Christine Ockrent, Olivier Galzi ou encore Macky Sall du Sénégal etc… contre la modique somme de 100.000 euros ? "Ça peut donner des idées" a dit Sarkozy.

L’argent appelle l’argent disait Pamelo Mounka. Et oui ! "Ça peut donner des idées" à telle enseigne que Sarkozy aurait ainsi déjà, annoncé sa candidature pour le prochain forum Forbes Afrique pour continuer ainsi sa Communion avec l’argent.

Aussi, " Ca peut donner des idées" aux français dignes de ce nom, pour bien comprendre qui est cet homme nommé Nicolas Sarkozy qui, a beaucoup d’idées pour redevenir Président de la France. Pourquoi faire quoi de la France qu’il n’a pu faire quand il fut Président au fait ? Pour de l’argent ! Assurément.

A Brazzaville la personnalité la plus applaudie a clairement été Nicolas Sarkozy. Nous, nous n’applaudirons pas cet homme qui fait honte à la France et à la fonction présidence de la République qu’il a occupé. Sarkozy fallait-il l’inviter au Forum Forbes à Brazzaville ? Non. Au vu de son bilan économique catastrophique durant sa mandature. Quelle leçon d’économie Sarkozy qui a mal géré la France peut-il prétendre donner et à qui ?

Le peuple français comprendra que le voyage de Sarkozy à Brazzaville est donc strictement égoïste et alimentaire. Et pour le tyran Sassou Nguesso qui veut à tout prix qui veut modifier sa constitution afin de se représenter en 2016 pour continuer à piller le Congo, Sarkozy à Brazzaville, c’était une très belle occasion pour lui, de montrer aux Con-golais qu’il a encore de l’aura international en réunissant un parterre de personnalités y compris, ceux qui s’en foutent royalement de l’Afrique, du Congo et de son économie (la dernière d’Afrique).

Comme quoi, tous ceux qui aiment l’argent tels Sarkozy et Sassou Nguesso, peuvent s’assembler autour de l’argent. Tant pis pour les droits de l’homme et la démocratie et vive et l’homme blanc européen nommé Nicolas Sarkozy qui est rentré dans l’histoire en allant prendre l’argent sale d’un dictateur africain et qui est, d’un pays pauvre et très endetté (PPTE). Quelle bonne leçon d’économie à 100.000 euros ?

Quand on voit l’état de délabrement des établissements scolaires et la misère dans laquelle vivent les étudiants congolais, on est en droit de se poser les questions sur l’état psychique du vieux dictateur sanguinaire congolais.

((Extrait de Zenga-Mambu)

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1 août 2014 5 01 /08 /août /2014 15:36
(Congo-Brazzaville/Françafrique) Henri Guaino, défenseur de Nicolas Sarkozy et soutien du dictateur Sassou-Nguesso

Silencieux devant les récentes révélations du journal le Monde s’agissant de la transcription des écoutes accablantes entre Nicolas Sarkozy alias Paul Bismuth et son avocat, Henri Guaino s’est invité le 28 juillet sur BFM TV pour défendre son mentor et soutenir le dictateur congolais.

Habitué des déclarations cousues de fil blanc, Henri Guaino estime que l’intervention de Nicolas Sarkozy au forum Fourbes Afrique relève de « sa vie privée ». A se demander pourquoi les journalistes invitent sur leurs plateaux des personnages aussi grossiers, dont les paroles blessent tout un peuple qui souffre depuis des décennies des pratiques étouffantes d’un dictateur.

Henri Guaino, le nègre du discours de Dakar prononcé le 26 juillet 2007 par Nicolas Sarkozy est vivement contesté tant en France qu’en Afrique.

Député de la 3ème circonscription des Yvelines grâce au fait du Prince, ce personnage est une caricature. Il s’invite régulièrement et de façon maladroite dans le débat politique.

Irrévérencieux envers le peuple congolais qui lutte pour se libérer des chaînes de la dictature de Sassou-Nguesso, il l’est également envers les magistrats français, en estimant « que le juge Gentil avait déshonoré la justice » au sujet de l’affaire Bettencourt. Au point que l’Union Syndicale de la Magistrature, pourtant classée à droite, avait déposé plainte contre lui pour « outrage à magistrat et discrédit jeté sur une décision de justice ».

Henri Guaino a été renvoyé il y a quelques jours devant le Tribunal Correctionnelle pour « outrage à magistrat ».

Sentant la saveur des « petits pois » honnis par son mentor Nicolas Sarkozy, Henri Guaino avait déposé à l’Assemblée Nationale une proposition de résolution afin de faire lever les poursuites à son encontre… sans succès.

Avec un tel personnage, le dictateur Sassou-Nguesso a encore de beaux jours devant lui.

Non, Henri Guaino, Nicolas Sarkozy n’a pas eu raison d’empocher 100.000 euros de la part d’un dictateur. Son intervention au forum Fourbes Afrique sur « les systèmes de bancarisation », n’a aucun impact sur la vie quotidienne des congolais.

Le chèque encaissé par Nicolas Sarkozy aurait pu aider entre autres nos familles sinistrées par les explosions d’armes de guerre stockées par le dictateur Sassou-Nguesso, le 4 mars 2012. Des milliers de nos compatriotes sont toujours sans abris.

Monsieur Guaino, ce chèque de 100.000 euros encaissé par Nicolas Sarkozy, aurait pu permettre de réhabiliter le lycée d’enseignement général de la Révolution, qui a été rayé du paysage de Ouenzé.

Le XXIème siècle étant celui de la connaissance, pourquoi voulez-vous maintenir nos enfants qui ont envie d’éclore dans l’obscurantisme ?

Ce que vous êtes aujourd’hui est le fruit de l’investissement des générations précédentes.

Dès lors, pourquoi soutenir un dictateur qui met à sac les pans entiers d’un pays, et qui sacrifie depuis trente ans d’exercice sans partage du pouvoir des générations entières ?

Ce colossal chèque encaissé par Nicolas Sarkozy aurait pu permettre de faire construire des bibliothèques pour nos enfants, et équiper nos écoles de table-bancs. Il n’y a pas de développement sans connaissance.

Monsieur Guaino, ce chèque de 100.000 euros aurait pu permettre d’approvisionner le CHU de Brazzaville de quelques médicaments de première nécessité.

Si le dictateur Sassou-Nguesso et sa famille se font soigner dans les meilleurs hôpitaux de l’hexagone, les congolais meurent chaque jour dans l’indifférence de cette dictature épouvantable.

Monsieur Guaino, la production pétrolière journalière du Congo s’élève à 300.000 barils par jour, et le prix du baril de pétrole oscille entre 100 et 150 dollars depuis 2008. Et paradoxalement, le Congo est classé 136ème sur 182 à l’indicateur de développement humain du PNUD.

Monsieur Guaino, au nom de la souveraineté du Congo, défendre Nicolas Sarkozy, l’homme des postures, est une faute morale. Soutenir le dictateur Sassou-Nguesso est une aberration. Philippe Seguin votre modèle doit se retourner dans sa tombe !

Dans tous les cas, Nicolas Sarkozy est cramé politiquement. Empêtré dans six procédures judiciaires, il vient d’être mis en examen pour trafic d’influence, corruption active et recel de violation du secret de l’instruction dans l’affaire dite « des écoutes téléphoniques ».

Toutes ces procédures judiciaires contrarient l’agitation de son éventuel retour en politique, notamment dans les affaires des sondages de l’Elysée et Bygmillion.

Si l’UMP veut se reconstruire, il faut nettoyer les écuries d’Augias. Il faut déchirer la page Sarkozy qui est plus un boulet qu’un atout.

Comme le dictateur Sassou-Nguesso, Nicolas Sarkozy pense être indispensable pour la France. Parler de soi, et rouler sur une vespa sans casque est un mauvais exemple pour celui qui veut revenir au pouvoir, et qui piétine les règles élémentaires de la sécurité routière.

Monsieur Guaino, même si le dictateur Sassou-Nguesso a privatisé le Congo, Nicolas Sarkozy avait échoué en voulant imposer son fils à la tête de l’EPAD à la Défense.

Les convictions fortes n’apportent rien si elles ne passent pas par l’épreuve des faits. La lutte à l’eau tiède ne fait que renforcer la dictature de Sassou-Nguesso.

Monsieur Guaino, vos prises de position sont toujours à contre-courant. De la défense de Nicolas Sarkozy en passant par votre soutien au dictateur Sassou-Nguesso; votre haine pour le mariage pour tous, votre euroscepticisme, et votre opposition en faveur du vote des étrangers aux élections locales, la liste de vos errements est longue.

Si vous ne savez pas où vous allez, sachez au moins d’où vous venez.

C’est pourquoi, les congolais vous dise en chœur, monsieur Guaino, »casse-toi, pauv’ con! ».

Olivier Mouebara

(Extrait de congo-liberty)

(Congo-Brazzaville/Françafrique) Henri Guaino, défenseur de Nicolas Sarkozy et soutien du dictateur Sassou-Nguesso
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27 juillet 2014 7 27 /07 /juillet /2014 09:59
(Congo-Brazzaville/françafrique) SARKOZY À SASSOU : « Cher Denis, parler en public, ça donne des idées »

Nicolas Sarkozy et le député Alain Marsaud à Brazzaville le 25 juillet 2014 -

En commençant par « Cher Denis, parler en public, ça peut donner des idées », ce discours prononcé le 25 juillet 2014 à Brazzaville, à l’occasion d’un ridicule Forum Fourbes Africa, ne rejoindra sûrement pas dans l’histoire celui du 30 janvier 1944 prononcé dans la même ville par le Général de Gaulle ; le bienséant « Cher Denis », plus qu’une simple formule de courtoisie d’un ancien Président d’une grande nation à un dictateur kleptocrate et corrupteur, résonne comme un signe d’allégeance et de soumission. Pour un ex-Président, ou pour un futur candidat !

C’est un secret de polichinelle, largement répandu à Brazzaville, Jacob Zuma, le président de la République d’Afrique du Sud, est à la botte de Denis Sassou Nguesso. Fort heureusement, ce grand pays d’Afrique australe n’est pas devenu encore une république bananière et le compagnon de lutte de Nelson Mandela ne pouvait que succomber aux liasses de billets que son homologue congolais a toujours jeté à ses pieds. Il en est devenu le pantin qui s’était élevé contre Nicolas Sarkozy dans l’affaire de la Libye et la marionnette qui avait infligé un camouflé à François Hollande en ne se rendant pas à Paris à la fin 2013 pour le sommet de l’Élysée.

la brouette congolaise

Toutefois Jacob Zuma n’est ni le premier, ni le seul, à faire allégeance au dictateur prodigue ; Jerry Rollins n’avait pas hésité à mettre son prestige et son nom au service de l’infâme chef de guerres civiles congolais, au prix fort, contre une immense exploitation forestière (au nom de son épouse) à Enyelé dans la Likouala.

Alors pourquoi s’étonner si d’autres chefs d’État africains pour la plupart, tout aussi corruptibles et corrompus, viennent, un à un ou tous ensemble, s’humilier à Brazzaville en se prêtant, à une cérémonie à la gloire du plus mauvais d’entre eux, pour un prétexte futile d’un forum bidon ?

Incontestablement, le dictateur a dû mettre beaucoup d’argent sur la table, et/ou versé directement sur les comptes des intéressés au Qatar, à Singapour, à Hong Kong ou Macao, hors de portée des inquisitions policières occidentales. Nombreux, alors, ont été ceux qui ont fait le déplacement pour cette édition 2014 du Forum Fourbes Afrique (qui n’a plus rien à voir avec l’institution américaine dont un obscur Lucien Ebata a acquis la licence) :

- John Dramani Mahama, Président de la République du Ghana

- Macky Sall, Président de la République du Sénégal

- Mahamadou Issoufou,Président de la République du Niger

- Alpha Condé, Président de la République de Guinée

- Goodluck Jonathan, Président de la République du Nigéria

- Ali Bongo Ondimba, Président de la République du Gabon

- Jacob Zuma, Président de la République d’Afrique du Sud

- Blaise Campaoré, Président de la République du Burkina-Faso

L’absence d’un habitué de ces manifestations, Boni Yayi, Président de la République du Bénin, a été remarquée. Etait-ce parce qu’en ce dernier jour de Ramadan, son état d’ébriété quasi permanent aurait pu gêner ses homologues musulmans ou alors parce que ses moqueries répétées au sujet de son très généreux bienfaiteur ont fini par froisser l’intéressé ?

Quoi qu’il en soit, ces présidents peuvent très bien, même dans l’avion du retour, railler l’orgueil imbécile et la mégalomanie de celui qui les a couvert de millions de dollars ou d’euros, Denis Sassou Nguesso n’en a que faire en réalité ! L’important pour lui est qu’il s’affiche ainsi publiquement dans la posture du leader, en acteur incontournable de la scène africaine et mondiale ; surtout à la veille d’un sommet crucial à Washington où Barack Obama devrait s’opposer à toute modification de la Constitution congolaise.

MATTEO RENZI ET SASSOU NGUESSO LORS DE LA SIGNATURE D’ACCORDS SUR LES HYDROCARBURES

Aussi, dans cette quête de supports extérieurs, la liste est longue des valets et des serviteurs, qui viennent à Brazzaville, contre des petites fortunes non déclarées, se fendre d’un discours à la gloire du bourreau du peuple congolais. Personne n’en saura jamais rien. Les sommes ridicules annoncées çà et là n’ont rien à voir avec les montants de la corruption telle qu’elle est pratiquée en réalité. Sassou Nguesso dispose d’un puits sans fond d’argent pour l’alimenter. A 100.000 euros la passe, pour des alliés de marque, on est très loin du compte… Il serait bon de regarder les tarifs officiels pratiqués par les agences spécialisées pour ce genre de prestation (http://www.celebritytalent.net/index.php)

Matteo Renzi jeune chef du gouvernement italien à l’avenir prometteur n’a pas hésité il y a quelques jours, pour son premier voyage officiel à l’étranger, à se rendre à Brazzaville, dans cette capitale incontestée de la dépravation financière. Mais, à décharge pour l’ancien maire de Florence, des avantages chiffrés en centaines de millions de dollars, par an, venaient juste d’être accordés à ENI, la compagnie pétrolière italienne dirigée par Claudio Descalzi. Ce dernier, il y a peu, avait été installé à sa direction générale par le nouveau premier ministre italien et sur l’insistance du dictateur, employeur et ami congolais. L’Assemblée Nationale Congolaise a récemment ratifié ces conditions incroyablement avantageuses sur lesquelles flotte un fort parfum de corruption.

Depuis deux ou trois ans, pour prendre l’ascendant sur ses pairs africains, l’autocrate congolais joue aussi le rôle de banquier. C’est ainsi, contre des dizaines de millions et parfois des centaines de millions de dollars (200 millions de dollars à la Côte d’Ivoire présidée par Ouattara), que tous les dirigeants ou presque du continent africain se bousculent à Brazzaville pour obtenir des prêts qu’ils ne rembourseront jamais. Ces sommes prêtées seraient très utiles pour réduire la pauvreté de ses propres populations, mais Denis Sassou Nguesso s’en contrefiche. Les chefs d’Etat qui ont été servis, très généreusement, se demandent s’il jouit encore de toutes ses facultés mentales après 34 années de pouvoir absolu. Mais encore une fois, le dictateur congolais n’en a que faire . « L’argent ne compte pas pour lui, il en use comme d’un moyen politique » dixit Jean-Yves Ollivier, son complice de toujours.

Cette apparente et nouvelle puissance financière était considérée, il y a peu, comme un pays pauvre. Le FMI, la Banque Mondiale et la France avaient curieusement effacé les dettes de ce très riche Congo. Il en coûta alors près de 3 milliards d’euros au pays alors présidé par Nicolas Sarkozy….

Brazzaville est la ville de tous les paradoxes. Les ministres, l’administration et une grande partie des fonctionnaires sont payés en espèces. Le billet de banque y est roi, quelque soit sa couleur et sa devise. Il est même Dieu lorsqu’il jaillit, en liasses bien fournies, du sac de Claudia, la fille du dictateur, après qu’un membre du gouvernement se soit prosterné devant elle pour obtenir des frais de mission. Parfois les billets sont faux, et c’est aussi une spécialité de la famille. Production locale soignée. Le procès du « 4 mars 2012 » qui se déroule en ce moment dans la capitale congolaise peine à en dessiner les contours du trafic tant la Présidence, enfants et neveux, sont mouillés jusqu’au cou.

Il ne se passe pas de semaine qu’un vol important, portant sur des centaines de millions de FCFA (centaines de milliers d’euros) en espèces, ne fasse l’objet d’une révélation. Toujours dans la famille d’un proche du gouvernement, d’un haut gradé, ou d’un responsable des douanes.

Inutile de préciser que tout cet argent est sale, noir comme l’or liquide produit par TOTAL, par ENI et par MURPHY dont les quantités exactes sont impossible à cerner. Pétrodollars par milliards, gérés n’importe comment par des putschistes récidivistes, plus spécialisés dans l’élimination des hommes et des femmes qui s’étaient mis en travers de leur chemin que dans la gestion transparente et raisonnable de la richesse nationale.

Paradoxe alors que d’organiser, après l’échec du Forum Fourbes Afrique 2013, une nouvelle édition avec pour sujet « les défis de la bancarisation, construire le modèle africain ». Plaisanterie, provocation ou mépris pour le système ? Le Congo n’a pas de compte bancaire à l’extérieur, pas de propriété officielle. Toutes les énormes ressources que compte ce pays sont gérées dans l’opacité la plus totale. L’an passé, la création d’un fonds souverain a été décidée ; nul n’en connaît le nom, le capital, les gestionnaires et encore moins sa domiciliation. Le Congo est l’archétype de l’Etat voyou mêlant la brutalité de l’Etat barbare avec la sophistication des techniques les plus modernes de dissimulation et de blanchiment financiers. BNP Paribas qui avait depuis longtemps initié le petit gang (par le nombre) familial à son professionnalisme malsain, a finalement jeté l’éponge tant l’irresponsabilité de ses clients lui faisait craindre le pire. Plus aucune affaire n’est traitée avec la République du Congo par le groupe français.

L’Afrique connaîtra peut-être une révolution bancaire. Mais pour cela il faudra d’abord mettre fin aux pratiques qui ont cours à Brazzaville. La criminalité financière y atteint de tels sommets qu’il sera très difficile d’en venir à bout. La visite éclair, et peu claire, de Nicolas Sarkozy à Brazzaville aura le grand mérite d’attirer l’attention des médias et de l’opinion publique internationale. Ils tenteront peut-être de comprendre ce qu’il s’y passe réellement.

Croire que l’ex-Président de la République française, et sûrement candidat en 2016, ait fait ce déplacement indigne pour une si modeste rémunération, pour le moins, serait une insulte à l’orgueil démesuré, et à la puissance financière, du dictateur congolais et à son ambition d’influer les prochaines élections présidentielles en France ; comme feu Omar Bongo, son gendre, avait réussi magistralement à le faire en 1995.

Rigobert OSSEBI

(Extrait de congo-liberty)

(Congo-Brazzaville/françafrique) SARKOZY À SASSOU : « Cher Denis, parler en public, ça donne des idées »
(Congo-Brazzaville/françafrique) SARKOZY À SASSOU : « Cher Denis, parler en public, ça donne des idées »
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27 juillet 2014 7 27 /07 /juillet /2014 09:22
(Congo-Brazzaville/Françafrique) 27 juillet 2014 |  Par Jecmaus  FORUM FORBES : Le mis en examen Nicolas Sarkozy alias Paul Bismuth confirme à Brazzaville son entrée dans l'histoire africaine

L’un des défauts pour lesquels le dictateur congolais Denis Sassou Nguesso s’est toujours considéré homme fort, est son obsession à créer des événements qui lui permettent d’exposer sa richesse mal acquise en distribuant de l’argent du contribuable congolais aux étrangers et aux valets. Richesse qui lui vaut aujourd’hui une plainte internationale dans le brulant dossier dit « des biens mal acquis ».

Mais de là à mettre un jet privé à la disposition d’un « usurpateur de nom mis en examen » Paul Bismuth qui aura, il y a quelques années, fait froidement assassiner son ancien présumé pourvoyeur de fonds, Mouammar Kadhafi, après avoir fait injure au peuple africain qui selon lui ne serait pas entré dans l’histoire, le général d’armées Denis Sassou Nguesso a atteint le paroxysme du ridicule et la sommité de l’inacceptable.

Loin de revenir sur les dessous de cette participation au forum « Sassoubonds » maquillé en Forbes, de l’ancien président français dont les casseroles des dossiers judiciaires qu’il traine à lui seul ne pourraient égaler celles que trainent à ce jour tous ces prédécesseurs et successeur réunis, le noyau politique du MCCD, a voulu analyser certains propos tenus par ce charognard de pétrodollars.

En effet, en déclarant que l’instabilité de certains pays africains pénalise les efforts de nombreux autres qui verraient leurs projets ne pas être financés par des investisseurs, Nicolas Sarkozy réalise-t-il vraiment qu’il est l’un de ceux qui ont contribué à l’instabilité récente de ce grand continent ? Est-il conscient des dégâts matériels, humains et sociétaux que son action suicidaire et irresponsable en Libye a provoqués et dont les conséquences dépassent les seules frontières du Maghreb et du sahel ?

Lui, qui en un voyage éclair aura réussi à lever plusieurs centaines de milliers de Sassoubonds, croit maintenant en le potentiel africain qui motiverait les investisseurs chinois. De quel potentiel africain parle-t-il ? De ce groupe des dictateurs pillards, gabégistes et égoïstes qui affament leurs peuples alors qu’ils distribuent gratuitement de l’argent aux lobbies ?

Le faux Paul Bismuth sait-il que pendant qu’il était en train de recevoir le gros lot des mains du dictateur congolais Denis Sassou Nguesso, des dizaines des mamans congolaises étaient en train de mourir en plein accouchement par manque d’infrastructures ?

Pourrait-il confirmer que 100.000 euros de dollars+frais de voyage+frais d’alimentation, comme le disent certains médias français, ont-ils suffit pour qu’il décide de quitter précipitamment sa fille Giulia et de se priver des chansons de Carla qui le "bercent" même sur un "scooter sans casque" en ces périodes difficiles de reconquête d’une UMP au bord de la faillite et de l’implosion à cause de certaines pratiques dont il ne serait pas étranger ?

Si c’est vraiment de cette histoire dans laquelle Nicolas Sarkozy voulait que le peuple africain entre, nous lui disons clairement « Non ». L’histoire dans laquelle le peuple africain est entré et celle dans laquelle nous tenons à entrer est l’histoire de grands hommes humanistes tels : Gandhi, Martin Luter King, Malcom X, Patrice Lumumba, Kwamé N’Kruma, Thomas Sankara, Nelson Mandela.

Ce qui est vrai, malgré l’agitation du dictateur Denis Sassou Nguesso de distribuer des pétrodollars à ses amis charognards, la détermination du peuple congolais à se libérer de la servitude est plus que jamais renforcée.

A toi chère sœur, à toi cher frère, à toi cher ami du Congo, d’où que tu viennes, où que tu sois, notre conscience patriotique est plus que jamais interpellée. Nous ne pouvons pas laisser le dictateur Denis Sassou Nguesso faire injure à notre peuple meurtri et détruire insolemment notre Nation. L’heure a plus que jamais sonné de nous lever ensemble comme un seul homme afin que nous arrêtons cette âme perdue dans sa folie et qui ne mesure pas le mal qu’il fait à ce vaillant peuple et à ce beau pays.

Il est inacceptable de voir le despote Denis Sassou Nguesso distribuer des milliards de francs CFA aux guerriers centrafricains, aux usurpateurs de noms et lobbies étrangers en l’espace d’une semaine, alors que 70% de notre jeunesse est au chômage. Après Dati, Copé et autres, c'est le tour de Nicolas Sarkozy alias Bismuth de recevoir gratuitement des pétrodollars des mains du despote Denis Sassou Nguesso alors que notre peuple souffre.

Il ne s’agit pas d’un combat contre un homme. Mais il s’agit d’un combat pour le Congo, notre beau pays et notre belle patrie.

SOURCE : http://mccdcongo.com/forum-forbes-le-mis-en-examen-nicolas-sarkozy-alias-paul-bismuth-confirme-brazzaville-son-entree-dans-lhistoire-africaine

MCCD : La Voix du Peuple Libre


www.mccdcongo.com

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27 juillet 2014 7 27 /07 /juillet /2014 08:53
[Congo-Brazzaville/Françafrique] Nicolas Sarkozy, le décomplexé de l’argent du dictateur Sassou-Nguesso

Par OLIVIER MOUEBARA -

Alors que le dictateur Sassou-Nguesso doit être mis sur le ban de la communauté internationale, son carnet de chèque a été accueilli avec appétit et bienveillance par Nicolas Sarkozy.

Invité prestigieux du dictateur Sassou-Nguesso au forum sans intérêt Fourbes Africa de Brazzaville, Nicolas Sarkozy devrait empocher entre 100.000 et 500.000 euros pour quinze minutes de blabla.

Oublié son fameux discours de Dakar selon lequel « les africains ne sont pas entrés dans l’histoire ». Nicolas Sarkozy n’a pas résisté devant l’épaisseur du chèque du dictateur congolais Sassou-Nguesso. Et Carla Bruni ne vend plus de disques !

Oublié également son discours de Marseille sur l’immigration, qui n’est que la conséquence du soutien des dirigeants français aux dictateurs africains en général et congolais en particulier.

Le général de Gaulle avait fait de l’argent son « seul adversaire ». François Mitterrand fustigeait l’argent « qui corrompt et qui pourrit jusqu’à la conscience des hommes ». Nicolas Sarkozy est le premier président de la Vème République française à clamer haut et fort sa fascination pour l’argent, y compris celui du dictateur Sassou-Nguesso, et à briser un tabou.

Les symboles de Nicolas Sarkozy sont le Fouque’ts,, le yacht, la Rolex, les chemises Lacoste et Eden Park achetées par dizaine.

Dans le livre (l’Impétueux, Grasset), Cathérine Nay apporte un éclairage inédit sur les relations qu’entretient Nicolas Sarkozy avec l’argent et s’interroge sur les ressorts de la phrase qu’il prononça quelques semaines seulement après son installation à l’Elysée: « Je ne ferai qu’un quinquennat… ensuite, je gagnerai beaucoup d’argent. Dans le privé, comme avocat, je gagnerais dix fois plus ».

L’argent représente pour Nicolas Sarkozy la liberté, résume Franck Louvrier, son conseiller presse.

Après Rachida Dati à Mpila, qui avait promis de faire construire des écoles pour les enfants congolais(une faribole de plus), Jean-François Copé, invité l’an dernier par le dictateur Sassou-Nguesso au même forum de Fourbes avait touché la somme de 30.000 euros.

L’entrée de Nicolas Sarkozy dans le flot d’argent qui coule au Congo ne fait que confirmer sa propension pour ce poison.

Pour mémoire, Nicolas Sarkozy avait augmenté son salaire à plus de 19.000 euros net par mois le 16 mai 2007 au lendemain de son investiture. Cette augmentation était devenue effective le 30 octobre 2007. Les députés français n’avaient rien décidé du tout. Ils n’avaient qu’approuver un amendement déposé par le gouvernement.

Nicolas Sarkozy aime l’argent d’où il vient.

Des 50 millions de Kadhafi pour le financement de sa campagne électorale en 2007 selon Médiapart en passant par le scandale Bigmillion, Nicolas Sarkozy est attiré par l’argent.

Comme son serviteur le dictateur Sassou-Nguesso, Nicolas Sarkozy se croit incontournable et intouchable. Jusqu’à communiquer avec son avocat avec un téléphone portable acheté sous une fausse identité. Même au Guatémala, un ex chef d’Etat n’aurait pas osé.

Mais, quand on fréquente les dictateurs, on utilise leurs méthodes.

On ne sait plus très bien, si c’est Nicolas Sarkozy qui doit encaisser le gros chèque du dictateur congolais Sassou-Nguesso à l’issue du forum des Fourbes, ou Paul Bismuth.

Comme le dictateur Sassou-Nguesso, il y a malgré tout, quelque chose qui cloche.

Comment Nicolas Sarkozy (qui n’aime pas les petits pois), même en manipulant l’opinion, peut-il imaginer que les Français voudront élire en 2017 un candidat qui aura amasser les fortunes pendant cinq ans à faire des discours creux payés 100.000 dollars par Goldman Sachs, et entre 100.000 euros et 500.000 euros par le dictateur Sassou-Nguesso ?

En acceptant l’argent du dictateur Sassou-Nguesso, Nicolas Sarkozy préparerait sa cagnotte pour rembourser le montant du dépassement des frais de sa campagne électorale de 2017 ?

Jérôme Lavrilleux n’est plus là pour établir les fausses factures.

A défaut de s’expliquer devant les juges, Nicolas Sarkozy préfère distraire une cohorte de stupides et de bénis oui-oui au forum des Fourbes de Brazzaville.

La roue tourne. Quoi qu’il arrive, Nicolas Sarkozy devra rendre cet argent aux congolais. Il n’alléguera pas le complot de la Stasi.

L’argent est regardé au mieux comme un mal nécessaire, au pire le plus souvent comme le poison corrupteur qui envenime la société.

Les congolais sont avertis. Après l’achat des armes de guerre stockées et disséminées dans les quatre coins de Brazzaville, le dictateur Sassou-Nguesso soigne ses soutiens à coups de gros sous.

Sa manœuvre est claire: acheter les consciences pour modifier ou changer de constitution. Si le dictateur Sassou-Nguesso s’aventure dans cette voie, ce sera un casus-belli.

Nous sommes prêts à délivrer le Congo avec notre sang. Pourquoi donner autant d’argent à Nicolas Sarkozy et autres, alors que les congolais vivent avec moins de un dollar par jour ?

Olivier Mouebara

(Extrait de congo-liberty)

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 11:00
(Congo-Brazzaville) Le Consulat de France à Brazzaville roule-t-il pour le dictateur Sassou Nguesso ?

Sassou Nguesso, président congolais et l’ambassadeur de France au Congo, Jean-Pierre Vidon

Le Congo Brazzaville serait-il devenu une gigantesque prison à ciel ouvert et le Consulat de France en serait-il le gardien, au moins pour les opposants au régime dictatorial, par une politique très restrictive d’attribution de visa ?

Nous sommes bien en 2014 et l’idée que cela soit une initiative du Président François Hollande ne saurait venir à l’esprit de quiconque. L’Ambassadeur Jean-Pierre Vidon a fini par remplacer l’incontournable Jean-François Valette et l’on ne pourrait soupçonner le Quai d’Orsay d’avoir établi ce resserrement inopportun très restrictif particulièrement envers toute personne qui ne serait pas en odeur de sainteté avec le dictateur de Brazzaville.

Lors du déroulement des Assises nationales du Congo-Brazzaville pour l’Alternance Démocratique du 7 au 10 Juin 2014 à Paris, il n’avait pas échappé à bon nombre d’entre nous que l’absence de Paul Marie Mpouele, Secrétaire de la plate-forme citoyenne « Sauvons le Congo », était dû au veto des responsables consulaires de l’ambassade de France à Brazzaville ; ces derniers agissant sous l’autorité de l’Ambassadeur et du Quai d’Orsay.

Maître Hervé Malonga avait peu avant subi la même mesure incompréhensible. Elle n’avait pu être prise que parce qu’elle avait été dictée par le pouvoir de Sassou Nguesso.

L’écho qui avait été apporté alors, à ces refus de visa injustes et injustifiés, laissait penser que les autorités suprêmes françaises qui en prescrivent les conditions d’attribution et qui veillent à leur stricte application, allaient faire en sorte qu’ils ne se renouvellent pas.

Or, force est de constater que bon nombre de personnalités congolaises, qui affichent un profil d’opposant déclaré ou pas, ainsi que des membres de leur famille, se sont vus privés encore très récemment du précieux sésame pour un séjour touristique, familial ou pour toute autre raison en France. Aucun de ces Congolais n’avait pourtant le profil d’un futur résident clandestin. Tous avaient de quoi subvenir très largement à leurs frais de séjour voire de traitement médical et bien plus si nécessaire. Leur seul tort, et point qu’ils avaient tous en commun, est qu’ils ne soutiennent pas ou ne soutiennent plus le régime pervers et corrompu qui perdurent coûte que coûte à Brazzaville.

artistes congolais célébrant la coopération entre la France et le Congo

Les plus fidèles soutiens de cette dictature infâme se situeraient-ils dans l’enceinte consulaire française de Brazzaville, prompte à limiter leur mouvement et complice d’un piège qui pourrait, peut-être, se refermer un jour sur certain d’entre eux ? Ce comportement est d’autant plus incompréhensible qu’aucun opposant n’a jamais exprimé un propos contraire aux bonnes relations que le Congo-Brazzaville, sans Sassou Nguesso, devra entretenir avec la France. Il faut rappeler que ce dernier, perfide allié, s’est bien joué de Monsieur Hollande dans le bourbier centrafricain qu’il avait lui-même conçu. Sassou Nguesso a toujours été le premier à réclamer des aides et des effacements de dettes à la France, et à l’Europe, pour mieux confier de juteux marchés à la Chine.

Pour quelle raison un ou des fonctionnaires français au Congo-Brazzaville se mettraient-ils au « service » de ce dictateur en bout de course ? Une réponse pourrait venir à l’esprit : la corruption ! Une autre réponse diplomatique, afin de corriger le tir rapidement et sauver la face, serait aussi : « un dysfonctionnement regrettable ! »

En aucun cas, alors que le dictateur congolais est devenu plus infréquentable que jamais, on ne voudrait et on ne saurait penser, qu’une complicité s’est établie avec ce dernier pour « contrôler » l’opposition congolaise sur ordre du Quai d’Orsay ou de la Rue du Faubourg Saint Honoré !

La France, disait-on, n’a pas d’amis mais que des intérêts. Ce sont bien ces derniers qui devraient conduire sa diplomatie, au moins consulaire, à se faire à l’idée que la page d’une trentaine d’années de dictature n’est plus très loin de se tourner… Son Excellence M. Jean-Pierre VIDON serait bien inspiré d’entreprendre sans délai le ménage en profondeur qui s’impose.

Par RIGOBERT OSSEBI

(Extrait de congo-liberty)

(Congo-Brazzaville) Le Consulat de France à Brazzaville roule-t-il pour le dictateur Sassou Nguesso ?
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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 16:39
(Afrique/Françafrique/UA/Congo-Brazzaville) Les dirigeants africains désormais intouchables ?

C’est fait ! Les dirigeants africains ont franchi une étape supplémentaire pour obtenir l’immunité contre toute poursuite pénale. Lors d’une séance à huis clos, les chefs d’État africains ont voté à l’unanimité une mesure leur octroyant l’exemption des poursuites judiciaires durant leur mandat.

Cependant, cette décision prise le 27 juin lors du 23e sommet de l’Union africaine à Malabo, capitale de la Guinée équatoriale, reste à ratifier. Conséquence : ils deviennent intouchables face à la future Cour africaine de justice et des droits de l’homme (CADH) mise en place pour juger les pires crimes contre leurs propres peuples. Elle ne sera donc pas autorisée à assigner les dirigeants africains et leurs gouvernements.

Cela honore-t-il la mémoire de nombreuses victimes de quelques barbaries des dirigeants inconscients ? Est-ce le signe d’un retour en arrière afin d’étouffer tant de crimes ?

Au-dessus des lois
Politiquement et moralement, les observateurs et analystes estiment que c’est une manière de s’opposer à la lutte contre l’impunité et de faire croire à l’opinion publique que les plus hautes autorités politiques – ou du moins, certaines d’entre elles – seraient au-dessus des lois ! Cependant, juridiquement, cette tentative est vaine car immunité ne veut pas dire impunité, en particulier, devant la Cour pénale internationale (CPI) où des chefs d’Etats en fonction sont déjà sous le coup des poursuites (Omar el-Béchir du Soudan et Uhuru Kenyatta du Kenya).

Pour les activistes des droits de l’Homme, il s’agit incontestablement d’une régression dans la lutte contre les crimes et autres violations des lois en Afrique. Que ce soit en République démocratique du Congo ou dans d’autres pays du monde, des voix critiques s’élèvent et craignent que les dirigeants restent en poste à l’issue de leur mandat, à travers des fraudes électorales et par là éviter toute plainte. « Tant qu’on est au pouvoir, on a rien à craindre », tel est l’axiome, alors qu’on espérait que la nouvelle Cour africaine de justice débuterait sa mission sans ingérence politique.

La meilleure protection
Face à la déception que cette décision provoque, car démontrant clairement les présidents africains ont opté plutôt pour eux-mêmes que penser aux générations futures, il s’avère que la meilleure protection à laquelle ils devraient penser est simplement l’amélioration de leur gouvernance. Celle-ci désignant l’ensemble des processus, politiques, lois et institutions affectant la manière dont un pays, une institution, une société, etc., sont dirigés, administrés ou contrôlés. Elle est considérée comme bonne ou équitable lorsque le fonctionnement des mécanismes respecte les droits et les intérêts des parties prenantes, dans un esprit démocratique. Elle encourage la responsabilité financière et renforce la confiance en la qualité de l’administration par le gouvernement et/ou par la direction.

Dès lors qu’il est de plus en plus largement admis qu’il existe un lien entre la bonne gouvernance et le succès des programmes de développement et de réduction de la pauvreté, et que ce lien a accentué, avec le temps, l’exigence de suivi de la qualité de la gouvernance entre les pays et à l’intérieur des pays, nos dirigeants ne devraient pas redouter l’interventionnisme de la CPI et des pays occidentaux s’ils conduisent convenablement leurs gouvernances.

Poursuivre cette option née à Malabo équivaudrait à une « Sainte-Alliance » mafieuse pour éviter de répondre pénalement des pires crimes commis sous leur autorité. Déjà, actuellement très peu d’entre eux sont écoutés par les peuples africains comme ce fut le cas avec des grands leaders tels que Gamal Abdel Nasser, Ahmed Ben Bella, Kwameh Nkrumah, l’Empereur Haïlé Selassié, Ahmed Sekou Touré, Mohamed V, Modibo Keita, Léopold Sedar Senghor, etc.

Par Tshieke Bukasa

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