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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 07:50
[Afrique centrale) Air CEMAC dans les soutes d'Air France

Ainsi, pour assurer l’envol d’Air CEMAC, société aérienne sous-régionale, un partenariat public-privé a été conclu entre celle-ci et la compagnie aérienne française Air France, sur instructions des chefs d’Etat de la CEMAC, lors de la session extraordinaire tenue le 14 juin 2013, à Libreville au Gabon.

Complexe du colonisé

Au terme d'une psychothérapie de groupe poussée, on croyait naïvement que les chefs d’Etat de la CEMAC à la conciliabule de Libreville du 14 juin 2013, tirant les leçons de l’expérience foireuse et scandaleuse d’Air Afrique avec le français Yves Roland-Billecart (mars 1989-février1997) comme PDG, après la gestion chaotique d’Air Afrique par l’ivoirien Aoussou Koffi (1973-1985) et le congolais Auxence Ikonga (juin 1985-mars 1989). On croyait que ces chefs s'affranchiraient du complexe du colonisé qui pousse les plus fébriles d'entre eux à courir après la vague de l’eldorado et du succès industriel français. On aurait cru que ces derniers parviendraient ainsi à rompre leur addiction à la potion prétendument « magique » du druide de la France.

Bref, un magnifique mouvement d'émancipation de l’Afrique francophone vis-à-vis de l’Hexagone adviendraitaprès cinquante ans d’indépendance. Erreur !

C’était sans compter avec ce qu’Albert Memmi appelle « portrait du colonisé » En effet,le sursaut d’émancipation n’a pas eu lieu. Preuve que jamais la colonisation ne s’est mieux porté depuis sa fin, en 1960. La « mère-patrie » continue de chaperonner les membres de son ancien Empire.

Dans la gueule du loup

Les chefs d’Etat de l’Afrique Centrale, pieds et poings liés, ont jeté Air CEMAC dans la gueule du loup dans un secteur oligopolistique et concurrentiel coiffés par American Airline, British Aorways et Lufthansa. Partenaire stratégique d’Air CEMAC, Air France détient 34 % du capital d’Air CEMAC, les pays de la communauté 5 %, la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC) 15 %, le reste des parts, soit 46 %, sera réservé au secteur privé ( congosite.com, 27 juin 2013). L’analyse de la composition du capital d’Air CEMAC fait apparaître que la société aérienne française Air France qui n’affiche pas une santé financière mirobolante est majoritaire avec 34 %.

Historique

Air France est fondé en 1933.Ses activités se divisent en trois branches : le transport de passagers (77%), de marchandises (13%) ainsi que de l’entretien et la maintenance aéronautique (4%) et autres (6%). Au travers d’un bref historique, il est possible de relever quelques éléments marquants tel que la fusion en 1997 de Air France avec Air Inter ; en 1999 Air France rentre en bourse. Entre 1999 et 2008, Air France multiplie les alliances, les acquisitions et les fusions (Alliance avec Delta Airline, avec Skyteam ;fusion avec KLM ; acquisition de Martinair ; création d’une division Low cost, Transavia).

Air France a toujours eu une politique d’expansion par ses alliances et ses prises de pouvoirs. La participation de 34 % d’Air France au capital d’Air CEMAC obéit bien à cette logique.

L'enjeu est immédiat: "stopper l'hémorragie" de trésorerie qui pourrait faire sombrer la compagnie tricolore.

Air France, menacée sur son réseau domestique par les compagnies à bas prix et malmenée sur le long-courrier par ses rivales d’Amérique du Nord, d'Asie et du Golfe, est condamnée à faire des économies tous azimuts. Dans ce contexte, Air France a du mal à réduire l'écart de compétitivité avec British Airways et Lufthansa qui dominent le secteur aérien européen.

Bénéfices en chute libre

La situation d’Air France-KLM ne s’est pas arrangée depuis. Le groupe franco-néerlandais a en effet publié ses résultats trimestriels le 2 mai 2013 : s’ils font état d’une amélioration du résultat d’exploitation, la perte nette s’est, elle, considérablement creusé. La perte d’exploitation a en effet été réduite à 530 millions d’euros, contre 611 millions en 2012. Au contraire, la perte nette est passée de 379 millions d’euros à 630 millions d’euros. Air France-KLM a attribué ces mauvaises performances à l’environnement économique mondial, peu favorable (Journal de l’aviation, 3 Mai 2013).

Actionnaire majoritaire d’Air CEMAC à hauteur de 34 % du capital, Air France aura une grande marge de manœuvre dans la définition de la stratégie générale de l’entreprise et du choix ainsi que dans la nomination du PDG et du président du conseil d’administration

Impossible décollage

Dans ces circonstances, comment Air France, en proie elle-même à de graves difficultés financières, peut-elle assurer le décollage de la compagnie aérienne sous régionale Air CEMAC ? l'appareil d'Etat de la CEMAC, constitué des chefs d’Etat biberonnés à la françafrique, a cultivé, en virtuose, un cynique double jeu, soutenant d'une main les populations de la CEMAC en les berçant d’illusions et offrant de l'autre une liberté de manœuvre et de trafics laissée aux managers d’Air France. Au regard du capital, Air CEMAC dont les caisses du trésor des pays membres débordent pourtant de pétro-CFA,ne serait-elle qu’un ballon d’oxygène d’Air France ?

Benjamin BILOMBOT BITADYS

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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 17:06
[Congo-Brazzaville] Jean-Paul Pigasse, le mercenaire-propagandiste importé, la terreur et les états-généraux, par Robert Ossebi

Il est arrivé à chacun de nous de longer une parcelle, une propriété, derrière les grilles de laquelle un chien aboie systématiquement à notre passage. Il faudrait être insensé pour y répondre de quelque manière que ce soit.

Il en est de même des éditoriaux publiés à la « une » des Dépêches de Brazzaville signés d’un pseudo du même nom. Les titres se composent d’un mot ou deux qui relèvent souvent de la mise en garde et de l’intimidation.

Ce rédacteur joue le même rôle que l’animal derrière sa grille : la protection inconditionnelle du « Maître », de sa propriété et de son pouvoir !

L’article auquel il convient de réagir et de sortir d’une raisonnable indifférence est celui du 19 juin dernier. Intitulé « Attention », l’avertissement utilise le ton pédagogique d’un professeur d’histoire. Mais le valet du pouvoir qu’il défend, en prétendant nous faire la leçon et en nous promettant une autre apocalypse, connait mal le pays qui l’accueille actuellement et les évènements qui avaient précédé sa venue, sur notre territoire en 1997, dans les bagages sanguinolents du Général putchiste- chef de guerre civile.

L’auteur, pour nous prévenir de la tenue d’états-généraux, nous cite la Terreur qui s’était instaurée après leur déroulement en France en 1788 et 1789. Il ne manque pas alors, dans un raccourci qui lui est propre, d’incriminer la Conférence Nationale Souveraine dans le « chaos … de 1993, 1997, 1998 ».

Si c’est Monsieur Jean Paul Pigasse qui se cache derrière le pseudo « Les Dépêches de Brazzaville », il est peut-être incollable sur l’histoire de France mais sur celle, contemporaine, du Congo c’est un zéro pointé qu’il mérite pour l’avoir trop regardée au travers du prisme déformant de ses intérêts personnels et de ceux du dictateur sanguinaire et kleptocrate dont il est l’encenseur.

Pas une balle ne fut tirée durant la période qui précéda la tenue de la Conférence Nationale Souveraine, ni pendant, ni après. Pas une tête ne fut tranchée alors, ni après sous le Gouvernement d’Union Nationale et de Transition qui l’avait suivie. Seul l’ego de son employeur actuel fut sacrifié. A longueur de séances, ses victimes ou leurs parents, congolais du Sud comme du Nord, ne cessèrent de le malmener et de délivrer des vérités infamantes. Les élections qui s’étaient déroulées, au terme du mandat d’André Milongo, ont été les seules véritablement tansparentes et honnêtes que le Congo n’ait jamais connues. Ce qui explique le score ridicule, une fois encore pour son ego surdimensionné, que Denis Sassou N’Guesso obtint alors.

Mais pourquoi donc, l’animal derrière ses grilles aboie-t-il si fort et montre-t-il tous ses crocs ? Parce que, observateur averti comme il aime à se qualifier lui-même, il se rend bien compte que plus rien ne tient dans la République dont il a la charge de vanter les mérites. Peut-être lui a-t-on déjà soufflé qu’en 1991, le pouvoir incompétent, prétenduement marxiste, de Sassou N’Guesso, l’illusioniste d’Edou (« Tout pour le Peuple, rien que pour le Peuple ! »), s’était éffondré sur lui-même, abandonné par tous. Les promesses socialistes, sans cesse répétées, avaient été trahies par des pseudo-amis du Peuple, des bonimenteurs de la pire espèce qui récitaient des discours appris à Moscou ou à Pékin dans le but unique de maintenir un pouvoir totalitaire. Tous ces barons qui se prétendaient « hommes forts » , comme des petits enfants, ne s’éloignaient jamais trop de la robe de Monseigneur Kombo et de sa protection, des fois qu’un Robespierre aurait surgi au Palais des Congrès.

C’était la première faillite de Denis Sassou N’Guesso, et de son petit groupe de complices, qui auraient dû disparaitre définitivement de la scène politique congolaise.

Revenus au pouvoir en 1997 par la Terreur qu’ils ont alors eux-mêmes imposée, le Général putchiste s’est débarrassé peu à peu de ses lieutenants et compagnons de crimes contre l’humanité pour faire toute la place à son abondante progéniture.

Aujourd’hui, c’est un second constat de faillite qu’il sera bientôt possible de dresser. A part la vague promesse de « l’émergence », le vol, les détournements massifs s’amplifient. L’échec est partout. Les réalisations anarchiques sont construites à crédit pendant que sa famille nombreuse de vautours s’accapare au comptant toutes les richesses du pays. Des grèves se déclenchent, d’autres s’annoncent.

L’œil averti et inquiet du propagantiste importé regarde avec effroi les fissures de l’édifice devenir lézardes et s’agrandir en ouvertures béantes. Il a raison de craindre que cette accumulation volée, d’or jaune, d’or vert et d’or noir, mêlée de sang ne s’effondre à tout instant sur lui.

Il serait sage, qu’avec l’expérience de l’âge, il prenne exemple sur Isidore Mvouba qui s’est fait porter pâle à Paris depuis un bon mois pour enfin dormir tranquille (ou presque) ; ou comme ces nombreux Brazzavillois qui déménagent à Pointe Noire discrètement…. Certes, il lui sera difficile de faire défection aussi, d’abandonner un empire construit sur des mensonges répétés ; la chute, souvent brutale, est le propre des pouvoirs tyranniques.

En choisissant pour titre « Attention » l’Editorialiste avait repris l’éternel refrain de la « menace » qu’il convient d’utiliser pour soutenir une dictature. Il ne lui sera pas emprunté et retourné pour cette conclusion. Déjà, le 4 mars 2012 son champion s’était retrouvé seul dans son palais présidentiel, abandonné de tous à la première explosion. Nul besoin de faire rouler des ossements d’ancêtres ou ceux récupérés de Savorgnan de Brazza, avec ou sans la tenue d’états-généraux, la chute prochaine s’est inscrite dans les augures. Jean Dominique Okemba ne saurait l’infirmer….

Vous en doutez ? Le champagne millésimé coulait à flots lors du fastueux anniversaire de Saint Tropez aux Caves du Roy. A toutes les tables des courtisans revenaient sur le même sujet, la même conviction : « Ce pouvoir est en train de tomber, profitons-en pendant qu’il est encore temps ! »

Par Romuald Rigobert OSSEBI

(Extrait de CONGO-LIBERTY.COM)

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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 19:13

Affaire des Biens Mal Acquis - Pétition immunités diplomatiques
Association SHERPA
 

Bonjour,

Suite à un nouveau rebondissement dans l’Affaire des Biens Mal Acquis, SHERPA fait appel à vous pour relayer une action urgente et d’importance :

Comme vous le savez sans doute, Teodorin Obiang, le fils du président équato-guinéen, dans le collimateur de la justice car suspecté d’avoir acquis en France des biens avec de l’argent illicite, devrait être sous peu visé par un mandat d’arrêt international. En effet, le parquet de Paris a donné son feu vert il y a quelques jours pour que les juges d’instruction puisse délivrer un mandat, Teodorin Obiang ne s’étant pas présenté alors qu’il était convoqué pour un interrogatoire.

Or, le même Teodorin a été nommé en octobre dernier (deux semaines seulement après la saisie par les juges d’une dizaine de voiture de luxe lui appartenant) délégué adjoint de la Guinée Équatoriale auprès de l’UNESCO, un poste qui pourrait lui conférer l’immunité diplomatique pour peu que le Ministère des Affaires Étrangères et Européennes (MAEE) lui accorde un titre de séjour spécial. Cette nomination pourrait mettre en péril le déroulement de l’enquête. Il est par ailleurs impensable qu’une organisation telle que l’UNESCO puisse être instrumentalisée aux fins de se soustraire à la justice.

Un collectif d’organisations, dont SHERPA, a interpellé le MAEE pour lui demander de s’opposer à cette nomination et de refuser le titre de séjour. Nous avons mis en place une pétition en ligne pour que les citoyens puissent en faire autant. Nous vous demandons de bien vouloir la relayer sur votre blog / dans vos réseaux. Nous avons besoin de vous pour permettre à la justice de poursuivre sereinement son travail.


Le lien vers la pétition : http://www.asso-sherpa.org/archives/2030

Il est très important pour nous que des membres de la diaspora et des personnes vivant dans les pays concernés par la plainte aient accès à l’information et puissent se mobiliser.

Merci !

 

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Congo-Mfoa - dans Françafrique
6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 16:13

Ce livre fut écrit sous le feu de l’action en 1998, comme l’indique son titre.

C’est vous dire à quel point il est encore et toujours d’actualité.

 

 

LES DERNIERS MASSACRES DU CONGO-BRAZZAVILLE

 

Jean-Pierre MAKOUTA-MBOUKOU et Jean-Claude MAYIMA-MBEMBA :

 

 

LES DERNIERS MASSACRES DU CONGO-BRAZZAVILLE(Novembre-Décembre 1998)

Rapport succinct adressé à Monsieur le Premier Ministre Français

 

 

1_derniersmassacres.jpgCe livre complète ici l'ouvrage paru chez le même éditeur : La Destruction de Brazzaville ou la Démocratie guillotinée, du Professeur Jean-Pierre MAKOUTA-MBOUKOU.

 

L'épuration ethnique du Sud Kongo se poursuit inexorablement. Sassou Nguesso ne se résoudra pas à arrêter son ardeur sanguinaire tant que le dernier Kongo ne sera pas supprimé, tant qu'il bénéficiera de l'appui multiple des communautés européennes et de la trahison des Kongo eux-mêmes poussés par des intérêts cupides monstrueux.

 

Un livre qui dénonce l'hypocrisie de la communauté européenne face au génocide de la population congolaise et de ses porte-parole : depuis 1993 des dizaines de milliers de tués. Le processus démocratique doit être réenclenché au Congo-Brazzaville, sous le contrôle et avec l'appui des institutions internationales de sauvegarde de la paix et du droit des peuples à choisir librement leur dirigeant.

 

Un témoignage adressé à Monsieur le Premier ministre dans l'espoir d'urgentes négociations diplomatiques pour arrêter les massacres.

 

Editions L'Harmattan, Paris, 1999. - ISBN : 2-7384-8034-9

 

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Congo-Mfoa - dans Françafrique
29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 10:41

L’Affaire dite des Biens Mal Acquis (suite) : Après sa rencontre secrète du vendredi 28 janvier 2011 avec Michel Mercier, garde des sceaux ministre français de la Justice et des Libertés, Aimé Emmanuel Yoka, garde des sceaux congolais et oncle de Denis Sassou N’Guesso sera reçu le lundi 1er février 2011 par Nicolas Sarkozy et chacun peut aisément deviner pourquoi   

 

L'indépendance de la justice en France a ses limites. Et pour cause ! le vendredi 28 janvier 2011 c’est le ministre de la Justice et des Libertés, Michel Mercier qui recevait secrètement M. Aimé Emmanuel Yoka, le garde des sceaux congolais et oncle de Denis Sassou N’Guesso et le lundi 1er février ça sera au tour du Président de la république, Nicolas Sarkozy en personne de le recevoir.

Difficile de croire qu’il s’agit d’une simple entrevue de courtoisie. Il s’agit bien évidemment de rassurer le dictateur sanguinaire et corrompu congolais Denis Sassou N’Guesso et de lui réaffirmer le soutien de la France dans l’affaire dite des « Biens Mal Acquis ». Comme Ben Ali hier, Denis Sassou N’Guesso est un ami de longue date de la France, il est le garant des intérêts français dans ce pays riche en pétrole et donc pour lui, l’Elysée n’hésitera pas à tout mettre en œuvre pour influer sur le cours de la justice dans le cadre de cette affaire dite des « Biens Mal Acquis ». Honte à la France et à ses gouvernants.  

Une fois de plus, c’est ici l’occasion de rappeler à Nicolas Sarkozy et son gouvernement que dans ce monde qui change à une vitesse vertigineuse et où désormais tout se sait, il va de soi que si la France ne s’adapte pas à cette évolution et ne change pas de manière très substantielle sa politique étrangère, notamment vis-à-vis de l’Afrique et continue de soutenir les dictatures africaines, elle va se disqualifier elle-même sur la scène internationale, surtout devant la poussée américaine visant à instaurer la démocratie partout sur ce continent.

 

Jacques Henri DESMAREST

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Congo-Mfoa - dans Françafrique
29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 10:36

L’Affaire dite des Biens Mal Acquis : une rencontre secrète en vue à Paris entre Aimé Emmanuel Yoka, garde des sceaux congolais et oncle de Denis Sassou N’Guesso et son homologue français Michel Mercier, garde des sceaux ministre de la Justice et des Libertés

(Première partie)

 

L'indépendance de la justice en France et à ses limites. Et pour cause ! Malgré les critiques essuyées par le gouvernement français, notamment la Ministre des affaires Etrangères Michèle Alliot-Marie (ancienne garde des sceaux) pour son soutien à la dictature de Ben Ali, c’est maintenant au tour du nouveau garde des sceaux, ministre de la Justice et des Libertés Michel Mercier de s’illustrer dans ce domaine de soutien aux dictatures africaines.

C’est dans cette optique de soutien au dictateur sanguinaire et corrompu congolais Denis Sassou N’Guesso qu’il se prépare à rencontrer secrètement le garde des sceaux congolais Aimé Emmanuel Yoka pour tenter d’influer sur le cours de la justice dans le cadre de l’affaire dire des « Biens Mal Acquis ». Honte à la France et à ses gouvernants.  

C’est ici l’occasion de rappeler à Nicolas Sarkozy et son gouvernement que dans ce monde qui change à une vitesse vertigineuse et où désormais tout de sait, il va de soi de que si la France ne d’adapte pas à cette évolution et ne change pas de manière très substantielle sa politique étrangère, notamment vis-à-vis de l’Afrique et continue de soutenir les dictatures africaines, elle va se disqualifier elle-même sur la scène internationale, surtout devant la poussée américaine visant à instaurer la démocratie partout sur ce continent.

Jacques Henri DESMAREST

(jhdesmarest@yahoo.fr)

 

 

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Congo-Mfoa - dans Françafrique
28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 00:19

Nous vous transférons des informations qui nous sont parvenues lundi 24 janvier 2011.
L’article n’a pas été signé, mais il semble provenir de « source sûre ».
Bonne lecture et à faire suivre.
 
 15332
Sous la protection de la France,
La saga du clan Sassou Nguesso au Congo-Brazzaville,
comme l’étaient les Ben Ali en Tunisie
 
 
Au Congo Brazzaville, la famille du dictateur Sassou Nguesso et son clan ont fait main-basse sur les richesses pétrolières du pays. En outre, ils sont en première ligne dans tous les secteurs d’activité où prospèrent les affaires (sécurité privée, transport aérien, grands travaux, bâtiment, hôtellerie, transactions immobilières, téléphonie mobile, l’eau, etc.).
 
L’opposition interne est bâillonnée et réduite au strict silence. Le peuple congolais, qui s’est vu imposer ce dictateur par la France et la toute puissante compagnie pétrolière ELF (aujourd’hui TOTAL), est spectateur de la misère et des souffrances que lui infligent la famille et le clan au pouvoir.
Le pays manque d’eau, d’électricité, d’écoles dignes de ce nom, de structures de santé viables, etc., sans que cela ne préoccupe le dictateur et son clan. Bien au contraire, ils s’en réjouisssent.
 
Malgré tout ce lot de malheurs, aucune voix n’est capable de s’élever car les mesures de rétorsion sont sans pitié, immédiates, brutales, systématiques, et surtout plus virulentes que du temps du nazisme. Sassou et son clan règnent en maîtres absolus sur un pays qu’ils ont mis à feu et à sang en 1997 pour reconquérir le pouvoir perdu par les urnes en 1992, à la faveur de Pascal LISSOUBA.
 
Sassou, qui n’a pas hésité un seul instant à faire envahir son pays par l’armée angolaise et les génocidaires hutus rwandais en marchant sur des milliers de cadavres de ses compatriotes, fait payer au peuple congolais l’erreur monumentale de lui avoir imposé, en 1991, une conférence nationale souveraine qui, par la suite, lui a fait perdre le pouvoir en 1992, après une élection très démocratique remportée à 61,4% des voix par Pascal LISSOUBA.
 
Aujourd’hui, pour mieux piller les richesses pétrolières du Congo Brazzaville et pour conserver coûte que coûte le pouvoir, il vient de nommer, le 29 décembre 2010, son fils, Denis Christel Sassou-Nguesso dit « Kiki le pétrolier » au poste de Directeur général de la SNPC (la société nationale des pétroles du Congo qui commercialise le brut congolais). C’est lui qui détient désormais le vrai pouvoir financier et le trésor de guerre de la famille et du clan. N’en déplaise à ses cousins : Jean Dominique Okemba (JDO), patron des services secrets congolais et Edgard Nguesso, Directeur du domaine présidentiel (DDP).
 
Mieux, Sassou a pris récemment la décision de positionner son fils Kiki comme son futur successeur au trône, aux dépens d’Edgard Nguesso qui était initialement le favori. Il l’initie déjà aux pratiques et à la gestion dictatoriale du pouvoir. De sources dignes de foi, Sassou a pris cette décision en se basant sur les exemples de succession dynastique d’autres pays africains où cela s’est déjà produit. Il s’agit notamment du Congo Démocratique, du Gabon et du Togo.
 
Kiki devient donc l’incontournable, celui avec qui il faut désormais compter, même aux yeux de la France qui a accepté et validé sa désignation pour éviter des surprises désagréables en cas de décès brutal du dictateur congolais. Kiki a donc aujourd’hui les coudées franches et possède entre ses mains ce qui lui permet aisément d’acheter des consciences (l’argent) dans ce qui reste des résidus d’officiers de l’armée nationale congolaise. Depuis que son père l’a désigné à la succession au trône, il construit ses réseaux en utilisant le carnet d’adresses très garni de son père, travaille et peaufine son image tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du Congo-Brazzaville.
 
Déjà initié à la franc-maçonnerie sauvage (l'obédience coloniale, affairiste et mafieuse) et possédant des moyens financiers conséquents, il met tout en œuvre pour attirer auprès de lui tous les anciens promotionnaires et compagnons d’armes de son cousin Edgard Nguesso, tous issus de l’école militaire préparatoire des cadets de la révolution de Brazzaville, question de lui couper l’herbe sous les pieds. Devenus officiers dans l’armée nationale congolaise pour la grande majorité d’entre eux, ils représentent, aujourd’hui, aux yeux de Kiki, le soutien indéfectible dont il aura grandement besoin, le moment venu, pour accéder au pouvoir.
  
L’histoire, dans plusieurs pays africains, n’a-t-elle pas démontré que le soutien de l’armée était capital pour arriver au sommet du pouvoir ? Kiki lui, l’a très bien compris. Cette nouvelle donne ne manque pas d’irriter et d’agacer son cousin Edgard Nguesso qui était le favori à la succession au trône et qui comptait également s’appuyer, le moment venu, sur le soutien de ses anciens amis de l’école militaire préparatoire des cadets de la révolution qui, pour le positionnement futur au pouvoir, ont choisi de rejoindre Kiki.
 
Selon nos informations, cette situation a mis beaucoup d’huile sur le feu car la guéguerre pour la succession au pouvoir entre les neveux du dictateur et ses enfants provoque des dissensions internes au sein de la famille et du clan.   
 
Après cette parenthèse Kiki - Edgard Nguesso, revenons au sujet primordial concernant la main-basse mise sur les richesses du Congo Brazzaville par Sassou et son clan.
 
A en croire la Lettre du continent N° 603 du 13 janvier 2011, certains membres du clan présidentiel se seraient reconvertis dans le transport aérien. Voici ce qu’elle révèle à ce sujet :
A titre d’exemples, la Société Nouvelle Air Congo est la propriété d’un membre de la famille de Sassou Nguesso. La TAC appartient à l’ancien premier ministre Isidore Mvouba. Pour sa part, la compagnie Equajet est entre les mains d’Edgard Nguesso et de Jean Jacques Bouya. Enfin, Air Congo Express est la propriété de Maurice Nguesso, frère aîné de Denis Sassou Nguesso.
 
Maurice Nguesso est aussi le PDG de la société de communication MNCom (Maurice Nguesso Communication). Il est également propriétaire d’une radio et d’une chaîne de télévision privées à Brazzaville. En dehors de ces deux sociétés, il en possède d’autres mais celle qui nous intéresse plus particulièrement, c’est la société de sécurité privée qu’il a créée immédiatement, sur ordre de son frère Sassou, après que ce dernier ait repris le pouvoir par les armes en octobre 1997.
 
Deux raisons essentielles avaient motivé la création de cette société : le renseignement et la récompense des miliciens cobras (milices de Sassou) qui n’avaient pas pu être intégrés dans l’armée nationale. En effet, Sassou avait promis comme récompense à tous les cobras qui l’avaient ramené au pouvoir avec l’aide décisive de l’armée angolaise, une intégration dans l’armée nationale congolaise. Mais leur nombre pléthorique ne lui avait pas permis de tenir cette promesse.
 
Pour éviter donc d’être confronté un jour à une révolution de palais menée par ces cobras, il fallait coûte que coûte que Sassou leur trouve rapidement un travail bien rémunéré. C’est pour cette raison qu’il avait demandé à son frère, Maurice Nguesso, de créer cette société de sécurité privée et de les embaucher comme informateurs d’une part, et comme agents de sécurité d’autre part. Pour permettre de bien les rémunérer, Sassou a exigé à toutes les compagnies pétrolières d’octroyer des marchés à son frère Maurice Nguesso. Ce qui a été fait.
 
Aujourd’hui, c’est la société de sécurité privée de Maurice Nguesso composée uniquement de cobras qui sécurise toutes les barges pétrolières et autres installations au large des côtes congolaises, à Pointe-Noire, où le pétrole coule à flot. C’est un marché très juteux qui rapporte gros à Maurice Nguesso. Ces cobras qui cumulent finalement deux fonctions : informateurs et agents de sécurité perçoivent une très bonne rémunération. Les informations recueillies sont immédiatement transmises à Jean Dominique Okemba, le patron des services secrets congolais, donc à Sassou directement. Jean Dominique Okemba et Maurice Nguesso sont donc les yeux et les oreilles de Sassou au Congo. 
 
Aujourd’hui, le monopole de la sécurité privée dans tous les secteurs et domaines revient à Maurice Nguesso. Pour obtenir un marché dans le domaine de la sécurité privée au Congo-Brazzaville il faut impérativement l’accord et l’aval de Maurice Nguesso, à moins d’appartenir à la famille ou au clan.
 
Liste non exhaustive des membres de la famille et du clan et origine de leur fortune :
 
- Claudia Sassou, fille chouchoue du dictateur congolais, s’occupe de la communication de son père à la présidence de la République. Selon certaines langues indélicates, elle serait la rivale acharnée d’Antoinette Sassou qui n’est pas sa mère biologique mais l’épouse de son père.
Au vu des moyens colossaux que Sassou déploie pour sa propagande, le soin de son image à l’extérieur du pays (dans l’affaire dite des biens mal acquis par exemple), etc., l’on comprend aisément que le dictateur a donné une place de choix à sa fille afin qu’elle roule sur de l’or.
Claudia ne rend compte à personne, ni même à son père, sur la manière dont elle gère l’énorme budget de communication de la présidence qui se chiffre en dizaine de milliards de francs CFA. 
 
- Ninelle Sassou est l’épouse de Monsieur Hugues Ngouélondélé (Maire incompétent de Brazzaville, selon l’avis des Congolais et beau-fils de Sassou). Elle a bâti sa fortune dans la location des chapiteaux et en possède un bon nombre notamment à Brazzaville. C’est toujours auprès d’elle que l’Etat Congolais (qui n’est autre que son père) loue les chapiteaux lorsqu’il s’agit d’organiser des événements à caractère très festif, événements tant affectionnés par Sassou lui-même et son clan, au lieu de travailler et de réfléchir sur des projets viables pour le Congo et pouvant améliorer les conditions de vie des populations qui croupissent dans la misère totale sans eau ni électricité, en plein 21ème siècle. Quelle honte pour le pays !
 
Tenez-vous bien, le prix journalier de location d’un chapiteau auprès de Ninelle Sassou est de 1.524.390,24€ soit 1.000.000.000 FCFA/jour (un milliard de francs CFA/jour).
 
Pour votre parfaite gouverne, le 15 août 2010, lors des célébrations de la fête du cinquantenaire de l’indépendance du Congo Brazzaville, l’Etat Congolais (son père) avait fait appel à ses services. L’un de ses nombreux chapiteaux loué pour la circonstance par l’Etat Congolais avait été dressé 5 jours à l’avance en face du Palais du peuple pour y accueillir les nombreux invités de son père au banquet organisé à cette occasion. Mais ce chapiteau n’avait finalement été démonté que 10 jours plus tard. Prenez un instant votre calculatrice pour vous amuser un peu et vous constaterez que le résultat est magique. En seulement 15 jours, Ninelle a officiellement empoché la coquette somme de 22.865.853,60€ soit exactement 14.999.999.961,60 FCFA, ou presque l’équivalent de 15 milliards de francs CFA.
 
Eh oui, lorsqu’on est membre de la famille ou du clan présidentiel au Congo Brazzaville, c’est possible de remporter une telle cagnotte en un temps si record. Mieux, cette cérémonie, que Sassou avait estimé d’être fêtée avec faste a nécessité un budget de 59.000.000.000 FCFA (89.939.024,39€) ou presque l’équivalent de 90.000.000€ alors que, paradoxalement, le pays manque d’eau potable, d’électricité, d’écoles dignes de ce nom, de structures de soins médicaux, etc.
 
- Joujou, autre fille du dictateur, un peu plus discrète que ses autres sœurs a pour principale activité lucrative la négociation, au plus haut niveau et pour l’Etat congolais, de tous les gros contrats auprès des sociétés comme Total, ENI, BP, AREVA, Bolloré (qui se fait une belle part du lion en Afrique), Bouygues, LVMH, etc.
 
Mais Joujou ne se gêne néanmoins pas de dire qu’elle ne négocie généralement que des affaires qui lui rapportent chacune minimum 1.000.000.000 F.CFA (1.524.390,24€) de primes d’intéressement. En dessous de ce montant, estime-t-elle, ce n’est pas une affaire intéressante. L’on comprend aisément et très vite d’ailleurs, qu’à cette allure, les poches des enfants Sassou ne peuvent être que très pleines…
 
- Cendrine Sassou, fille du dictateur mariée à un Italien, Monsieur OTTO Nelo, est la propriétaire du luxueux restaurant « Le Twiga » à Pointe-Noire, au bord de la côte sauvage. Ce restaurant n’accueille d’ailleurs que les fortunés de la place et en grande majorité, les expatriés qui travaillent à Pointe-Noire dans le domaine du pétrole. Elle en a ouvert un autre du même standing à Brazzaville. « Les affaires doivent prospérer partout dans le pays comme des champignons et le ciel ne tombera pas ». C’est la devise de la famille et du clan.
 
- Feue Edith-Lucie Sassou Nguesso, épouse de Feu Omar Bongo Ondimba était la propriétaire de l’hôtel Atlantic Palace de Pointe-Noire, hôtel de très haut standing et le plus luxueux de la ville. Mais ce bien est toujours la propriété de la famille et du clan car il rapporte très gros. C’est aussi d’ailleurs le lieu privé de jouissance de la famille et du clan, où ils font régulièrement la fête.
 
Pour votre information, c’est dans cet hôtel que le samedi 7 août 2010, Sassou et son clan ont fêté en grandes pompes, l’anniversaire des 50 ans de mariage du couple ami Hilaire Mounthault. La ville était totalement quadrillée par les éléments de la garde présidentielle pour ne pas déranger la famille, le clan et les amis qui étaient là pour faire la fête en sabrant le champagne à gogo et en chantant en mbochi (langue maternelle de Sassou et du clan) : « biso lédza, lénoua, lékin-ôkola, essenge ya biso, biso é gérer économie nationale ». La traduction serait du style : « nous nous amusons dans la danse, l’alcool coulant à flots, nous sommes dans la joie et l’allégresse ; nous, mbochis, sommes les vrais gestionnaires de l’économie nationale du Congo-Brazzaville ».
 
Plusieurs maîtresses de Sassou, dont certaines sont soit au Gouvernement, à l’Assemblée nationale, etc., mais dont nous tairons les noms pour leur éviter des ennuis avec leurs époux, étaient d’ailleurs de la partie. Ce n’est un secret pour personne, Sassou a toujours l’habitude d’abuser à souhait et à volonté des épouses de ses Ministres, de ses adversaires et de ses ennemis politiques.
 
Aux dires de son entourage, cette pratique lui permet de les affaiblir, sinon mieux, de les dominer. Et, généralement, il ne va pas jusqu’à la jouissance. Sa règle est de ne jamais rester trop longtemps dans sa proie. Un maximum d’une minute lui suffit largement, le temps de contempler très rapidement la beauté, la grandeur et la profondeur du magasin.
 
Cette pratique, très utilisée de son vivant par Feu le président Mobutu Sesse Seko, plait énormément à Sassou qui l’exerce dans le seul et unique objectif de mieux humilier ses proies. D’après nos informations, le seul magasin que Sassou a l’habitude de visiter un peu plus longtemps, parmi ses nombreuses proies, est celui de Madame Claudine MUNARI. Cela semble tout à fait réaliste quand on se rappelle qu’elle avait rendu « fou » le professeur Tournesol (Pascal LISSOUBA), une vraie putain de la République !
 
Et Antoinette Sassou (Antou comme l’appelle son mari) dans tout ça ? Son magasin est-il si souvent visité ou non par son propriétaire ? Si oui, pendant quelle durée ? Personne n’est en mesure de nous donner la bonne réponse. Néanmoins, les langues indélicates nous informent qu’Antoinette Sassou préfèrent plutôt faire visiter son magasin à des hommes très jeunes.
Il paraît que cela la tonifie et la rend davantage plus jeune. Tant mieux pour elle !
 
- Denis Christel Sassou-Nguesso « Kiki le pétrolier » s’est également converti dans l’hôtellerie. Il possède un hôtel de rêve de sept étages et de grand standing dans le centre-ville de Brazzaville. Cet hôtel est très prisé par les hommes d’affaires européens de séjour à Brazzaville ainsi que les fortunés locaux.
 
- Madame Antoinette Sassou Nguesso née Loemba Tchibota, pour revenir encore à elle, n’est pas la dernière dans la course à l’enrichissement illicite avec les richesses notamment pétrolières du Congo. Elle est la propriétaire de toutes les stations d’essence X-Oil disséminées à travers tout le pays et alimentées gratuitement, sur ordre de son mari, par la compagnie TOTAL. Imaginez le pactole après la vente. Le PDG de cette société n’est autre que son demi-frère originaire du Congo démocratique et issu de la famille POTO.
 
- Edgard Nguesso, Directeur du domaine présidentiel, tient sa fortune aujourd’hui de par sa fonction à la présidence de la République. C’est lui gère le budget pharaonique et très juteux de la présidence de la République. Le nombre de retraits mensuels effectués directement au trésor public, pour le compte du domaine présidentiel et qui se chiffrent en dizaine de milliards de francs CFA chaque fois, est laissé à sa juste appréciation. Il ne rend compte à personne, même pas à son oncle Sassou. De quoi devenir fou en gérant une telle manne.
 
L’anecdote, au sujet d’Edgard Nguesso, qui nous a été racontée en juin 2008 par un de ses conseillers dont nous tairons le nom, confirme les propos ci-dessus évoqués au sujet de la manne qu’il gère à la présidence. L’anecdote est la suivante : en juin 2008, Edgard faisait les courses à Paris pour le compte de la présidence de la République accompagné de son chauffeur (dont nous taisons également le nom). Sachant que son patron ne s’intéresse guère à la TVA, celui-ci prend son courage à deux mains et lui demande si les factures pouvaient être établies à son nom.
 
Pour ceux qui ne le savent pas, lorsque vous résidez à l’étranger (en Afrique par exemple) et que vous faites vos courses en France, il vous est possible, à votre retour en Afrique, de récupérer la TVA. Il suffit pour cela de présenter les factures d’achat établies à votre nom, prénom et adresse de l’Afrique, à la police douanière aux frontières de l’aéroport d’embarquement. Celle-ci vous déduira le montant de la TVA qui vous sera intégralement restituée.
 
Pour faire plaisir à son chauffeur, Edgard accepte donc de jouer le jeu. Le jour de son retour au Congo, lorsque le chauffeur d’Edgard présente ses factures à la police douanière aux frontières de Roissy, il est tout de suite conduit dans le bureau du chef de la police aux frontières pour y être interrogé car la TVA avoisinait 50.000€ (32.800.000 FCFA). L’Ambassade du Congo en France est interrogée par la police douanière aux frontières.
 
Edgard qui ne prenait pas le vol le même jour que son chauffeur est contacté chez lui à Paris par l’Ambassade du Congo qui souhaitait avoir certaines précisions. Sans trop rentrer dans les détails, le chauffeur d’Edgard sera finalement libéré une demie heure plus tard et recevra, une heure après, la coquette somme de 50.000€ en espèces. Il a failli devenir fou, nous racontait ce conseiller.
 
Edgard n’est donc pas né de la dernière pluie si l’on en croit Monsieur Jacques Henri Desmarest, très bien informé sur le train de vie que mènent les dictateurs africains et leurs familles en France. Dans un article intitulé : « La réserve Paris : La nouvelle adresse parisienne de Monsieur Edgard Serge Ruffin Nguesso », voici ce qu’il révèle à propos d’Edgard Nguesso :
 
 « A l’instar de la famille Ben Ali en Tunisie, la famille N’Guesso au Congo a fait main-basse sur les richesses du pays et mène une vie digne de stars hollywoodiennes et de milliardaires jet-setteurs. Et pour cause, Monsieur Edgard Serge Ruffin N’Guesso loue à l’année une luxueuse suite à 11 000 euros la nuit hors frais annexes (tels que les frais de parking pour sa Ferrari et sa Mercédès classe S qui y sont stationnées en permanence), soit plus de 4 015 000 euros annuels (11 000*365j) à La « Réserve Paris », située dans le très recherché 16ème arrondissement, place du Trocadéro. Avec ses 10 appartements privés et sécurisés, de 150 à 300 m². »
 
Pour les Congolais intéressés et curieux de découvrir ce palace parisien où atterrit en toute discrétion et aux frais de l’Etat Congolais, Edgard Nguesso, voici les coordonnées de la Réserve Paris : 10, place du Trocadéro et 3 avenue d’Eylau, 75116 Paris. Tél : 01 53 70 53 70 - Métro : Trocadéro.
 
J’ai personnellement essayé d’y réserver une suite pour le compte du premier Ministre du Gabon en me présentant comme son Directeur de cabinet. La réponse de mon interlocuteur était la suivante : « normalement, il faut réserver très longtemps à l’avance car nous sommes très prisés. Néanmoins, comme c’est le premier Ministre du Gabon, nous mettons tout en œuvre pour lui trouver une suite convenable, nous vous rappelons dans maximum 2 heures ».
 
Lorsque j’ai été rappelé, le prix qui m’a été officiellement annoncé pour la réservation de la suite était de 10.000€ la nuitée, soit 6.560.000 FCFA. Je me suis contenté de leur indiquer qu’une personnalité de l’Ambassade du Gabon à Paris rentrerait directement en contact avec eux pour s’occuper de toutes les formalités nécessaires et par la même occasion, régler le montant des 7 nuitées, soit 70.000€ (45.920.000 F.CFA). Quelle folie !
 
Autres secteurs d’affaires exploités par la famille et le clan Sassou :
 
- La téléphonie mobile : tous les membres de la famille et du clan excellent dans ce secteur au Congo-Brazzaville et engrangent des revenus très conséquents. Ils exploitent les affaires de ce secteur en complicité avec les Libanais, les Chinois, les Indiens, les Marocains, etc.
 
- L’eau potable : c’est un secteur également exploité par la famille et le clan. Ce secteur est en plein boom car le dictateur Sassou refuse de donner l’eau potable aux Congolais. Et ceux qui l’exploitent ne sont autres que les membres de la famille et du clan.
 
C’est notamment le cas pour Eugène Nguesso (fils aîné de Maurice Nguesso résidant actuellement en France) qui s’est converti dans la vente d’eau potable aux pauvres Congolais, engrangeant ainsi des revenus conséquents. Cette eau qui est vendue dans des camions citernes n’a rien à voir avec l’eau Okiessi (eau minérale produite dans le nord du pays et commercialisée au Congo-Brazzaville par Sassou et son clan). Malheureusement pour eux, les Congolais qui peuvent se permettre de boire de l’eau minérale (un luxe au Congo-Brazzaville) préfèrent plutôt l’eau Mayo à la place de l’eau Okiessi.
La liste des biens est et des autres secteurs d’affaires exploités par la famille et le clan est si longue qu’il nous est difficile de la détailler en quelques lignes.
 
Le peuple congolais assiste, impuissant, au pillage de ses richesses par la famille et le clan au pouvoir et l’opposition cautionne :
 
La famille et le clan s’arrogent toutes les richesses du Congo et vivent dans la plus grande opulence.  Pour ne plus subir les nombreuses atrocités dont il était déjà victime lors des événements tragiques de 1997 (viols, exécutions sommaires, bastonnade, emprisonnement, etc.), le peuple congolais a choisi de se taire… Mais jusqu’à quand ?
 
Les « pseudos » opposants congolais qui ont également choisi le silence en place et lieu de la dénonciation ne sont-ils pas complices des misères que Sassou et son clan infligent au peuple congolais ? Le chômage des jeunes et des intellectuels a atteint un niveau record sans précédent alors que paradoxalement, la médiocrité au pouvoir s’enrichit au galop, narguant les plus démunis et les pauvres qui n’ont rien à se mettre sous la dent. Que dire et redire des conditions de vie dignes du moyen-âge que Sassou et son clan imposent comme punition aux Congolais originaires des régions du sud (Sassou est originaire du nord) pendant qu’à Oyo au nord (village natal deSassou) et ses environs, le dictateur et son clan vivent dans la plus grande opulence, loin, très loin de la misère du peuple congolais.
 
Pour votre information, le samedi 4 décembre 2010, à l’occasion du mariage de la fille de Maurice Nguesso, la famille et le clan s’étaient tous retrouvés à Oyo pour fêter cette cérémonie avec faste, comme ils en ont l’habitude. Plus de 6000 invités y étaient conviés dont tous les membres du Gouvernement partis faire amende honorable au Chef, pour ne pas se retrouver le lendemain sans portefeuille ministériel.
 
Tous les invités étaient logés, nourris et véhiculés, sans oublier leur énorme pourboire. Ceux qui venaient d’Europe, des Etats-Unis et d’Asie avaient tous eu un traitement plus conséquent et d’ailleurs, des billets d’avion aller-retour en 1ère classe contrairement à ceux qui venaient d’autres pays africains.
 
Du jamais vu, un mariage privé totalement sponsorisé par l’argent du contribuable congolais… C’est normal, nous sommes au Congo-Brazzaville, une République bananière !
 
En guise de conclusion :  
 
Le peuple congolais n’a pas la même mentalité que le peuple tunisien et le peuple tunisien n’est pas le peuple congolais certes. Néanmoins, il faut impérativement que les événements de Tunisie servent de catalyseur à la jeunesse congolaise pour chasser définitivement du pouvoir ces faucons et vautours qui injectent la misère au peuple congolais bâillonné et humilié. Il est temps que la jeunesse congolaise prenne ses responsabilités pour chasser Sassou et son clan du pouvoir comme Ben Ali et sa famille en Tunisie.  
 
Au vu de son silence coupable, on est en mesure de s’interroger s’il existe une réelle opposition au Congo. Nous savons que la plupart des opposants au régime dictatorial de Brazzaville sont archi-corrompus. La nuit, ils se retrouvent à Mpila, à la mangeoire, avec le dictateur et, le jour, ils se transforment en opposants à Sassou. Mais qu’on ne s’y trompe pas ! Lorsque le vent de la liberté et de la démocratie soufflera au Congo-Brazzaville, comme actuellement en Tunisie, les masques tomberont un à un et chacun devra rendre des comptes à ce même peuple aujourd’hui humilié et martyrisé. 
 
Je formule un seul vœu en 2011 pour mon cher beau pays le Congo-Brazzaville : que Sassou et son clan nous rendent notre liberté confisquée depuis le coup d’Etat du 15 octobre 1997 !
 
Brazzaville, le 24 janvier 2011
 
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"La force brutale et aveugle livre celui qui l'exerce à d'imparables faiblesses" (E. Glissant, P. Chamoiseau).

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Congo-Mfoa - dans Françafrique
14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 20:02

FRANÇAFRIQUE LE VIRUS MORTEL DE L’AFRIQUE

FRANCOPHONE

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DANIEL NKOUTA

 

 

la_bande_des_quatre.jpgLa bande des quatre Gouverneurs noirs des colonies)

 

Cette image des cinq mousquetaires est l’expression sans équivoque de la malédiction du continent africain au sud du Sahara, les griots entourant le chef d’orchestre. A eux quatre, ils constituent l’obstacle exclusif au développement du continent à travers la françafrique, la secte politico maffieuse la plus meurtrière après le nazisme. La dangerosité de ces quatre comédiens est telle que même s’ils venaient à être emportés par une crise cardiaque souhaitée par tous ou par un cancer de la prostate, (que Dieu me pardonne, mais la faute lui revient pour avoir permis la naissance de ces punaises),  ils conservent la capacité de nuisance par la fécondation qui produit des rejetons à l’instar de celui du Gabon.

 

Aujourd’hui, il semble que le salut de l’Afrique soit dans les actions vengeresses de l’Islamisme que les puissances assassines occidentales qualifient abusivement de terrorisme, alors que ce sont ces Etats impérialistes qui, pratiquant le terroriste d’Etat, constituent la menace exclusive de la paix et du développement dans le monde, à travers les instruments de torture et d’exploitation qui sont l’ONU, le FMI, la BANQUE MONDIALE, la FRANÇAFRIQUE, la FRANCOPHONIE et ses nombreux appendices à l’instar de la curieuse CONFERENCE INTERNATIONALE DES BARREAUX FRANCOPHONES (C.I.B.), véritable agent pathogène du néocolonialisme sévissant de la France sangsue de nos économies, le fameux CHRISTIANISME enfin. En tout cas, c’est à croire que la morale britannique est plus raisonnable, plus humaine car, après les indépendances, les Etats africains anglophones ne subissent plus le fardeau du néocolonialisme, ils sont véritablement indépendants, souverains et siègent en toute égalité au sein du Commonwealth. Ces Etats anglophones d’Afrique détiennent les instruments essentiels de la souveraineté : Monnaie et Armée, alors qu’ailleurs dans la partie francophone où l’on revendique à tue-tête et au quotidien une prétendue souveraineté nationale à laquelle personne ne croit, les régimes sans monnaie indépendante ne tiennent que sous la couverture honteuse et anachronique d’une Armée française qui a perdu toutes les guerres ici et là, pour se contenter des piètres victoires sur des populations démunies. Et lorsqu’un Laurent GBAGBO le rempart d’une réelle souveraineté négro-africaine se gendarme ouvertement contre la françafrique, on assiste à une symphonie macabre du système impérialiste, qui hier nous faisait le panégyrique de la démocratie prétendue libérale qui serait l’antipode du communisme sévissant.

 

En réalité, cette monstrueuse  campagne de propagande capitaliste n’avait pour but que d’exprimer la politique de : éloigne toi que je me positionne ! Un exemple éloquent : le Pacte de Varsovie a été emporté par la vague de la perestroïka, et pourtant, l’Occident maintient toujours son Pacte Atlantique Nord.

 

L’Afrique francophone obnubilée par les œillères de la françafrique, refuse de comprendre, malgré les faits, que la France est notre mal exclusif. La puissance médiatique des instruments qui diffusent ingénieusement les comportements de soumission est la cause de l’abrutissement de nos populations. Lorsque par exemple l’on interroge un Africain de la francophonie sur les raisons de l’acharnement de la France contre Laurent GBAGBO, la première réponse qui arrive, c’est la fameuse affaire de cet espion journaliste français au nom à consonance germanique présumé enlevé et assassiné à Abidjan. Ces mêmes Africains qui s’apitoient sur le sort malheureux de ce pseudo-journaliste,  n’osent jamais s’insurger contre le fait que depuis des années, BEN BARKA très officiellement enlevé en pleine capitale française après les Services secrets français puis sommairement exécuté, n’a jamais fait l’objet de la moindre enquête. Ici, personne ne menace le Président français de mandat d’arrêt international, et la Cour Pénale Internationale observe un mutisme difficile à comprendre. Où est donc le sens des fameux droits de l’homme tant vantés ?

 

Pourquoi donc Israël, le plus grand Etat terroriste après les USA aurait-il le droit de disposer de la bombe atomique, pour refuser ce droit au peuple Iranien ? Pourquoi le peuple juif, la plus grosse supercherie de toute l’histoire de l’humanité, aurait-il le droit d’attenter à l’existence paisible du peuple palestinien propriétaire des lieux, et refuser au peuple Iranien le droit de voler au secours de ce peuple désarmé ? Voilà Israël, un Etat fabriqué à travers une affabulation biblique de terre promise par un dieu tribal qui aurait préféré un peuple à toute l’humanité, et le catéchisme oppresseur occidental véhiculé par le très terroriste christianisme instrument du colonialisme et du néocolonialisme, s’emploie depuis des siècles à vouloir faire avaler ces fadaises à l’humanité tout entière.

 

Pour revenir à la situation postélectorale de la Côte d’Ivoire, la France dans son expression françafrique avec son appendice que l’euphémisme désigne par Union Africaine, et ce machin de l’ONU, seraient plus crédibles à l’égard de l’Afrique si, le tapage médiatique actuellement entretenu contre Laurent GBAGBO, les sanctions brandies contre cet homme courageux et nationaliste dans toute la plénitude de la noblesse du vocable, s’exprimaient avec la même vigueur contre tous les autres régimes antidémocratiques qui sévissent en Afrique, contre tous les Présidents ou ce qui en tient lieu, qui s’emploient à modifier sans état d’âme les Constitutions.

 

La France ne peut pas décemment continuer à faire croire aux Français depuis des siècles, que l’immigration subsaharienne est l’une des causes de la dégradation de la condition sociale des Français, tout en imposant aux pays d’où s’origine cette immigration à combattre, des régimes qui sont la véritable et unique cause de cette immigration.

 

Ici, il y a lieu d’interpeller le Front National, le Parti de Monsieur Jean-Marie LEPEN, le plus gros adversaire de l’immigration, le seul, à notre avis, qui a toujours tenu un discours réaliste et clair, en ce qu’il est le seul à dire tout haut, ce que la France entière pense mais ne daigne même pas murmurer. Il revient au Front National de dire aux Français, que si les négro-africains envahissent l’Hexagone, c’est simplement parce que sa patrie la France, s’emploie depuis toujours à créer dans notre continent des conditions de misère et de frustration. Si la France nous laissait choisir  et chasser librement quand ça ne marche pas nos dirigeants, si la France nous laissait gérer librement nos économies, nous laissant l’entière liberté de vendre nos richesses à qui nous voulons, si la France retirait de nos pays ses troupes dont la seule mission est de défendre des régimes assassins géniteurs de nos malheurs, avec les conditions climatiques qui prévalent dans nos pays que l’on ne trouvent nulle part en Occident, franchement, vous comprendrez que nous resterions chez nous plutôt que de venir nous geler les couilles sous la neige de vos pays, où nous ne trouvons même l’hospitalité propre à l’Afrique noire.

 

Que le Front National organise donc des meetings partout en France pour dénoncer la françafrique responsable de l’immigration africaine en France. Une fois cette question réglée, il n’y aura plus un seul immigré négro-africain en France. La France est allée jusqu’à fabriquer des médias prétendus africains comme la chaîne AFRIQUE 24, copie collée de France 24 dont le siège se trouve curieusement en France, comme si la place manquait sur le territoire africain.

 

L’AFRIQUE AUX AFRICAINS !

 

 

 

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Congo-Mfoa - dans Françafrique
12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 19:13

"Quant un homme refuse, il dit non" (Albert Camus)

"Il n'y a que l'esclave qui dit oui !" (André Malraux)

 

 

CORRUPTION ET BIENS MAL ACQUIS

 

Franc CFA billet 2

Franc CFA billet 3

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ci-dessus et ci-dessous : Francs CFA (Monnaie des

Colonies Françaises d'Afrique)

  franc-cfa

Ceci commence par les billets de Francs CFA (monnaie prêtée par la France à ses colonies d'Afrique), et ça finit par des Dollars planqués dans des paradis fiscaux, même dans des banques françaises. Sinon, à quoi servent les 112 comptes bancaires de Sassou Nguesso en France ?

A cause des nombreuses plaintes contre les "Biens mal acquis", Sassou Nguesso ne peut plus retirer de l'argent dans ces comptes, alors il a organisé le racket national (Cf. : n° 017 de La Lettre du Congo-Mfoa).

Si vous ne l'avez pas, faites-le nous savoir, nous vous l'enverrons.

 

Ci-dessous : Dollars américains

pour Paradis Fiscaux

 

01 pillage-congo mbongo cfa

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Congo-Mfoa - dans Françafrique
10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 19:26

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sassou facho3

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lui, il a fait son choix. Paris est là pour le soutenir, le protéger et lui garantir le pouvoir à vie (?) ! Et Paris n'a pas le choix, c'est son pyromane y affecté, au Congo-Brazzaville ! Paris, pour sa prospérité et pour nourrir son peuple, est obligé de massacrer des populations entières par la main de son "affranchi" : SASSOU NGUESSO.

La France vit de notre sang. Après elle vient nous injurier devant nos portes : "L'Afrique n'est pas assez entrée dans l'histoire". Peut-être s'agit-il de celle des pays criminels et pyromanes qui organisent et ordonnent des génocides dans nos pays pour leur survie...

 

armee congo facho

 

 

 

ET TOI, SOLDAT CONGOLAIS, VEUX-TU RESSEMBLER A CETTE IMAGE ?

 

 

 

 

 

« Un Etat de Droit, c'est un Etat où la Loi, écrite et promulguée et non simplement énoncée par le parti au pouvoir, garantit le droit à la vie. Un Etat où les individus ne sont pas la chose du seigneur, du prince, du roi… Un Etat de Droit où aucun citoyen ne soit arbitrairement menacé du droit de mort ou de vie de la part des dirigeants de l'Etat. Un Etat où tout est réglé par les voies juridiques, et non par les voies de l'arbitraire. Un Etat de Droit ne peut permettre de laisser sans sanction la violation de la Loi… », etc.

 sassou vampire

 

 

ALORS, N'AYONS PAS PEUR DU MONSTRE DE MPILA, MÊME SI LA FRANCE DOIT NOUS MASSACRER TOUS POUR LE SOUTENIR, AUX FINS DE PILLER NOS RICHESSES IMPUNEMENT !

 

 

 

 

 

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