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27 juillet 2014 7 27 /07 /juillet /2014 09:22
(Congo-Brazzaville/Françafrique) 27 juillet 2014 |  Par Jecmaus  FORUM FORBES : Le mis en examen Nicolas Sarkozy alias Paul Bismuth confirme à Brazzaville son entrée dans l'histoire africaine

L’un des défauts pour lesquels le dictateur congolais Denis Sassou Nguesso s’est toujours considéré homme fort, est son obsession à créer des événements qui lui permettent d’exposer sa richesse mal acquise en distribuant de l’argent du contribuable congolais aux étrangers et aux valets. Richesse qui lui vaut aujourd’hui une plainte internationale dans le brulant dossier dit « des biens mal acquis ».

Mais de là à mettre un jet privé à la disposition d’un « usurpateur de nom mis en examen » Paul Bismuth qui aura, il y a quelques années, fait froidement assassiner son ancien présumé pourvoyeur de fonds, Mouammar Kadhafi, après avoir fait injure au peuple africain qui selon lui ne serait pas entré dans l’histoire, le général d’armées Denis Sassou Nguesso a atteint le paroxysme du ridicule et la sommité de l’inacceptable.

Loin de revenir sur les dessous de cette participation au forum « Sassoubonds » maquillé en Forbes, de l’ancien président français dont les casseroles des dossiers judiciaires qu’il traine à lui seul ne pourraient égaler celles que trainent à ce jour tous ces prédécesseurs et successeur réunis, le noyau politique du MCCD, a voulu analyser certains propos tenus par ce charognard de pétrodollars.

En effet, en déclarant que l’instabilité de certains pays africains pénalise les efforts de nombreux autres qui verraient leurs projets ne pas être financés par des investisseurs, Nicolas Sarkozy réalise-t-il vraiment qu’il est l’un de ceux qui ont contribué à l’instabilité récente de ce grand continent ? Est-il conscient des dégâts matériels, humains et sociétaux que son action suicidaire et irresponsable en Libye a provoqués et dont les conséquences dépassent les seules frontières du Maghreb et du sahel ?

Lui, qui en un voyage éclair aura réussi à lever plusieurs centaines de milliers de Sassoubonds, croit maintenant en le potentiel africain qui motiverait les investisseurs chinois. De quel potentiel africain parle-t-il ? De ce groupe des dictateurs pillards, gabégistes et égoïstes qui affament leurs peuples alors qu’ils distribuent gratuitement de l’argent aux lobbies ?

Le faux Paul Bismuth sait-il que pendant qu’il était en train de recevoir le gros lot des mains du dictateur congolais Denis Sassou Nguesso, des dizaines des mamans congolaises étaient en train de mourir en plein accouchement par manque d’infrastructures ?

Pourrait-il confirmer que 100.000 euros de dollars+frais de voyage+frais d’alimentation, comme le disent certains médias français, ont-ils suffit pour qu’il décide de quitter précipitamment sa fille Giulia et de se priver des chansons de Carla qui le "bercent" même sur un "scooter sans casque" en ces périodes difficiles de reconquête d’une UMP au bord de la faillite et de l’implosion à cause de certaines pratiques dont il ne serait pas étranger ?

Si c’est vraiment de cette histoire dans laquelle Nicolas Sarkozy voulait que le peuple africain entre, nous lui disons clairement « Non ». L’histoire dans laquelle le peuple africain est entré et celle dans laquelle nous tenons à entrer est l’histoire de grands hommes humanistes tels : Gandhi, Martin Luter King, Malcom X, Patrice Lumumba, Kwamé N’Kruma, Thomas Sankara, Nelson Mandela.

Ce qui est vrai, malgré l’agitation du dictateur Denis Sassou Nguesso de distribuer des pétrodollars à ses amis charognards, la détermination du peuple congolais à se libérer de la servitude est plus que jamais renforcée.

A toi chère sœur, à toi cher frère, à toi cher ami du Congo, d’où que tu viennes, où que tu sois, notre conscience patriotique est plus que jamais interpellée. Nous ne pouvons pas laisser le dictateur Denis Sassou Nguesso faire injure à notre peuple meurtri et détruire insolemment notre Nation. L’heure a plus que jamais sonné de nous lever ensemble comme un seul homme afin que nous arrêtons cette âme perdue dans sa folie et qui ne mesure pas le mal qu’il fait à ce vaillant peuple et à ce beau pays.

Il est inacceptable de voir le despote Denis Sassou Nguesso distribuer des milliards de francs CFA aux guerriers centrafricains, aux usurpateurs de noms et lobbies étrangers en l’espace d’une semaine, alors que 70% de notre jeunesse est au chômage. Après Dati, Copé et autres, c'est le tour de Nicolas Sarkozy alias Bismuth de recevoir gratuitement des pétrodollars des mains du despote Denis Sassou Nguesso alors que notre peuple souffre.

Il ne s’agit pas d’un combat contre un homme. Mais il s’agit d’un combat pour le Congo, notre beau pays et notre belle patrie.

SOURCE : http://mccdcongo.com/forum-forbes-le-mis-en-examen-nicolas-sarkozy-alias-paul-bismuth-confirme-brazzaville-son-entree-dans-lhistoire-africaine

MCCD : La Voix du Peuple Libre


www.mccdcongo.com

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27 juillet 2014 7 27 /07 /juillet /2014 08:53
[Congo-Brazzaville/Françafrique] Nicolas Sarkozy, le décomplexé de l’argent du dictateur Sassou-Nguesso

Par OLIVIER MOUEBARA -

Alors que le dictateur Sassou-Nguesso doit être mis sur le ban de la communauté internationale, son carnet de chèque a été accueilli avec appétit et bienveillance par Nicolas Sarkozy.

Invité prestigieux du dictateur Sassou-Nguesso au forum sans intérêt Fourbes Africa de Brazzaville, Nicolas Sarkozy devrait empocher entre 100.000 et 500.000 euros pour quinze minutes de blabla.

Oublié son fameux discours de Dakar selon lequel « les africains ne sont pas entrés dans l’histoire ». Nicolas Sarkozy n’a pas résisté devant l’épaisseur du chèque du dictateur congolais Sassou-Nguesso. Et Carla Bruni ne vend plus de disques !

Oublié également son discours de Marseille sur l’immigration, qui n’est que la conséquence du soutien des dirigeants français aux dictateurs africains en général et congolais en particulier.

Le général de Gaulle avait fait de l’argent son « seul adversaire ». François Mitterrand fustigeait l’argent « qui corrompt et qui pourrit jusqu’à la conscience des hommes ». Nicolas Sarkozy est le premier président de la Vème République française à clamer haut et fort sa fascination pour l’argent, y compris celui du dictateur Sassou-Nguesso, et à briser un tabou.

Les symboles de Nicolas Sarkozy sont le Fouque’ts,, le yacht, la Rolex, les chemises Lacoste et Eden Park achetées par dizaine.

Dans le livre (l’Impétueux, Grasset), Cathérine Nay apporte un éclairage inédit sur les relations qu’entretient Nicolas Sarkozy avec l’argent et s’interroge sur les ressorts de la phrase qu’il prononça quelques semaines seulement après son installation à l’Elysée: « Je ne ferai qu’un quinquennat… ensuite, je gagnerai beaucoup d’argent. Dans le privé, comme avocat, je gagnerais dix fois plus ».

L’argent représente pour Nicolas Sarkozy la liberté, résume Franck Louvrier, son conseiller presse.

Après Rachida Dati à Mpila, qui avait promis de faire construire des écoles pour les enfants congolais(une faribole de plus), Jean-François Copé, invité l’an dernier par le dictateur Sassou-Nguesso au même forum de Fourbes avait touché la somme de 30.000 euros.

L’entrée de Nicolas Sarkozy dans le flot d’argent qui coule au Congo ne fait que confirmer sa propension pour ce poison.

Pour mémoire, Nicolas Sarkozy avait augmenté son salaire à plus de 19.000 euros net par mois le 16 mai 2007 au lendemain de son investiture. Cette augmentation était devenue effective le 30 octobre 2007. Les députés français n’avaient rien décidé du tout. Ils n’avaient qu’approuver un amendement déposé par le gouvernement.

Nicolas Sarkozy aime l’argent d’où il vient.

Des 50 millions de Kadhafi pour le financement de sa campagne électorale en 2007 selon Médiapart en passant par le scandale Bigmillion, Nicolas Sarkozy est attiré par l’argent.

Comme son serviteur le dictateur Sassou-Nguesso, Nicolas Sarkozy se croit incontournable et intouchable. Jusqu’à communiquer avec son avocat avec un téléphone portable acheté sous une fausse identité. Même au Guatémala, un ex chef d’Etat n’aurait pas osé.

Mais, quand on fréquente les dictateurs, on utilise leurs méthodes.

On ne sait plus très bien, si c’est Nicolas Sarkozy qui doit encaisser le gros chèque du dictateur congolais Sassou-Nguesso à l’issue du forum des Fourbes, ou Paul Bismuth.

Comme le dictateur Sassou-Nguesso, il y a malgré tout, quelque chose qui cloche.

Comment Nicolas Sarkozy (qui n’aime pas les petits pois), même en manipulant l’opinion, peut-il imaginer que les Français voudront élire en 2017 un candidat qui aura amasser les fortunes pendant cinq ans à faire des discours creux payés 100.000 dollars par Goldman Sachs, et entre 100.000 euros et 500.000 euros par le dictateur Sassou-Nguesso ?

En acceptant l’argent du dictateur Sassou-Nguesso, Nicolas Sarkozy préparerait sa cagnotte pour rembourser le montant du dépassement des frais de sa campagne électorale de 2017 ?

Jérôme Lavrilleux n’est plus là pour établir les fausses factures.

A défaut de s’expliquer devant les juges, Nicolas Sarkozy préfère distraire une cohorte de stupides et de bénis oui-oui au forum des Fourbes de Brazzaville.

La roue tourne. Quoi qu’il arrive, Nicolas Sarkozy devra rendre cet argent aux congolais. Il n’alléguera pas le complot de la Stasi.

L’argent est regardé au mieux comme un mal nécessaire, au pire le plus souvent comme le poison corrupteur qui envenime la société.

Les congolais sont avertis. Après l’achat des armes de guerre stockées et disséminées dans les quatre coins de Brazzaville, le dictateur Sassou-Nguesso soigne ses soutiens à coups de gros sous.

Sa manœuvre est claire: acheter les consciences pour modifier ou changer de constitution. Si le dictateur Sassou-Nguesso s’aventure dans cette voie, ce sera un casus-belli.

Nous sommes prêts à délivrer le Congo avec notre sang. Pourquoi donner autant d’argent à Nicolas Sarkozy et autres, alors que les congolais vivent avec moins de un dollar par jour ?

Olivier Mouebara

(Extrait de congo-liberty)

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 11:00
(Congo-Brazzaville) Le Consulat de France à Brazzaville roule-t-il pour le dictateur Sassou Nguesso ?

Sassou Nguesso, président congolais et l’ambassadeur de France au Congo, Jean-Pierre Vidon

Le Congo Brazzaville serait-il devenu une gigantesque prison à ciel ouvert et le Consulat de France en serait-il le gardien, au moins pour les opposants au régime dictatorial, par une politique très restrictive d’attribution de visa ?

Nous sommes bien en 2014 et l’idée que cela soit une initiative du Président François Hollande ne saurait venir à l’esprit de quiconque. L’Ambassadeur Jean-Pierre Vidon a fini par remplacer l’incontournable Jean-François Valette et l’on ne pourrait soupçonner le Quai d’Orsay d’avoir établi ce resserrement inopportun très restrictif particulièrement envers toute personne qui ne serait pas en odeur de sainteté avec le dictateur de Brazzaville.

Lors du déroulement des Assises nationales du Congo-Brazzaville pour l’Alternance Démocratique du 7 au 10 Juin 2014 à Paris, il n’avait pas échappé à bon nombre d’entre nous que l’absence de Paul Marie Mpouele, Secrétaire de la plate-forme citoyenne « Sauvons le Congo », était dû au veto des responsables consulaires de l’ambassade de France à Brazzaville ; ces derniers agissant sous l’autorité de l’Ambassadeur et du Quai d’Orsay.

Maître Hervé Malonga avait peu avant subi la même mesure incompréhensible. Elle n’avait pu être prise que parce qu’elle avait été dictée par le pouvoir de Sassou Nguesso.

L’écho qui avait été apporté alors, à ces refus de visa injustes et injustifiés, laissait penser que les autorités suprêmes françaises qui en prescrivent les conditions d’attribution et qui veillent à leur stricte application, allaient faire en sorte qu’ils ne se renouvellent pas.

Or, force est de constater que bon nombre de personnalités congolaises, qui affichent un profil d’opposant déclaré ou pas, ainsi que des membres de leur famille, se sont vus privés encore très récemment du précieux sésame pour un séjour touristique, familial ou pour toute autre raison en France. Aucun de ces Congolais n’avait pourtant le profil d’un futur résident clandestin. Tous avaient de quoi subvenir très largement à leurs frais de séjour voire de traitement médical et bien plus si nécessaire. Leur seul tort, et point qu’ils avaient tous en commun, est qu’ils ne soutiennent pas ou ne soutiennent plus le régime pervers et corrompu qui perdurent coûte que coûte à Brazzaville.

artistes congolais célébrant la coopération entre la France et le Congo

Les plus fidèles soutiens de cette dictature infâme se situeraient-ils dans l’enceinte consulaire française de Brazzaville, prompte à limiter leur mouvement et complice d’un piège qui pourrait, peut-être, se refermer un jour sur certain d’entre eux ? Ce comportement est d’autant plus incompréhensible qu’aucun opposant n’a jamais exprimé un propos contraire aux bonnes relations que le Congo-Brazzaville, sans Sassou Nguesso, devra entretenir avec la France. Il faut rappeler que ce dernier, perfide allié, s’est bien joué de Monsieur Hollande dans le bourbier centrafricain qu’il avait lui-même conçu. Sassou Nguesso a toujours été le premier à réclamer des aides et des effacements de dettes à la France, et à l’Europe, pour mieux confier de juteux marchés à la Chine.

Pour quelle raison un ou des fonctionnaires français au Congo-Brazzaville se mettraient-ils au « service » de ce dictateur en bout de course ? Une réponse pourrait venir à l’esprit : la corruption ! Une autre réponse diplomatique, afin de corriger le tir rapidement et sauver la face, serait aussi : « un dysfonctionnement regrettable ! »

En aucun cas, alors que le dictateur congolais est devenu plus infréquentable que jamais, on ne voudrait et on ne saurait penser, qu’une complicité s’est établie avec ce dernier pour « contrôler » l’opposition congolaise sur ordre du Quai d’Orsay ou de la Rue du Faubourg Saint Honoré !

La France, disait-on, n’a pas d’amis mais que des intérêts. Ce sont bien ces derniers qui devraient conduire sa diplomatie, au moins consulaire, à se faire à l’idée que la page d’une trentaine d’années de dictature n’est plus très loin de se tourner… Son Excellence M. Jean-Pierre VIDON serait bien inspiré d’entreprendre sans délai le ménage en profondeur qui s’impose.

Par RIGOBERT OSSEBI

(Extrait de congo-liberty)

(Congo-Brazzaville) Le Consulat de France à Brazzaville roule-t-il pour le dictateur Sassou Nguesso ?
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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 16:39
(Afrique/Françafrique/UA/Congo-Brazzaville) Les dirigeants africains désormais intouchables ?

C’est fait ! Les dirigeants africains ont franchi une étape supplémentaire pour obtenir l’immunité contre toute poursuite pénale. Lors d’une séance à huis clos, les chefs d’État africains ont voté à l’unanimité une mesure leur octroyant l’exemption des poursuites judiciaires durant leur mandat.

Cependant, cette décision prise le 27 juin lors du 23e sommet de l’Union africaine à Malabo, capitale de la Guinée équatoriale, reste à ratifier. Conséquence : ils deviennent intouchables face à la future Cour africaine de justice et des droits de l’homme (CADH) mise en place pour juger les pires crimes contre leurs propres peuples. Elle ne sera donc pas autorisée à assigner les dirigeants africains et leurs gouvernements.

Cela honore-t-il la mémoire de nombreuses victimes de quelques barbaries des dirigeants inconscients ? Est-ce le signe d’un retour en arrière afin d’étouffer tant de crimes ?

Au-dessus des lois
Politiquement et moralement, les observateurs et analystes estiment que c’est une manière de s’opposer à la lutte contre l’impunité et de faire croire à l’opinion publique que les plus hautes autorités politiques – ou du moins, certaines d’entre elles – seraient au-dessus des lois ! Cependant, juridiquement, cette tentative est vaine car immunité ne veut pas dire impunité, en particulier, devant la Cour pénale internationale (CPI) où des chefs d’Etats en fonction sont déjà sous le coup des poursuites (Omar el-Béchir du Soudan et Uhuru Kenyatta du Kenya).

Pour les activistes des droits de l’Homme, il s’agit incontestablement d’une régression dans la lutte contre les crimes et autres violations des lois en Afrique. Que ce soit en République démocratique du Congo ou dans d’autres pays du monde, des voix critiques s’élèvent et craignent que les dirigeants restent en poste à l’issue de leur mandat, à travers des fraudes électorales et par là éviter toute plainte. « Tant qu’on est au pouvoir, on a rien à craindre », tel est l’axiome, alors qu’on espérait que la nouvelle Cour africaine de justice débuterait sa mission sans ingérence politique.

La meilleure protection
Face à la déception que cette décision provoque, car démontrant clairement les présidents africains ont opté plutôt pour eux-mêmes que penser aux générations futures, il s’avère que la meilleure protection à laquelle ils devraient penser est simplement l’amélioration de leur gouvernance. Celle-ci désignant l’ensemble des processus, politiques, lois et institutions affectant la manière dont un pays, une institution, une société, etc., sont dirigés, administrés ou contrôlés. Elle est considérée comme bonne ou équitable lorsque le fonctionnement des mécanismes respecte les droits et les intérêts des parties prenantes, dans un esprit démocratique. Elle encourage la responsabilité financière et renforce la confiance en la qualité de l’administration par le gouvernement et/ou par la direction.

Dès lors qu’il est de plus en plus largement admis qu’il existe un lien entre la bonne gouvernance et le succès des programmes de développement et de réduction de la pauvreté, et que ce lien a accentué, avec le temps, l’exigence de suivi de la qualité de la gouvernance entre les pays et à l’intérieur des pays, nos dirigeants ne devraient pas redouter l’interventionnisme de la CPI et des pays occidentaux s’ils conduisent convenablement leurs gouvernances.

Poursuivre cette option née à Malabo équivaudrait à une « Sainte-Alliance » mafieuse pour éviter de répondre pénalement des pires crimes commis sous leur autorité. Déjà, actuellement très peu d’entre eux sont écoutés par les peuples africains comme ce fut le cas avec des grands leaders tels que Gamal Abdel Nasser, Ahmed Ben Bella, Kwameh Nkrumah, l’Empereur Haïlé Selassié, Ahmed Sekou Touré, Mohamed V, Modibo Keita, Léopold Sedar Senghor, etc.

Par Tshieke Bukasa

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21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 08:02
(Congo-Brazzaville/France/Françafrique) Le dictateur Sassou-Nguesso, sans vergogne…avec la complicité de la France ?

Par OLIVIER MOUEBARA

francois-hollande-et-denis-sassou-nguesso-le-8-avril-2013-a-l-elysee

Tout mettre en œuvre pour faire dégager le dictateur Sassou-Nguesso et ses thuriféraires en 2016 est un devoir de salubrité publique.

Qu’on soit du Sud, du Nord, de l’Est ou de l’Ouest, les congolais, dans leur majorité sont logés à la même enseigne: celle de la misère qui les ronge au quotidien. C’est pourquoi, mettre un terme à ce système inique est une gageure. Responsables de la casse sociale et de tous les pans entiers du pays, Sassou-Nguesso et sa bande de voyous ont laissé tout empirer.

Le ballon d’essai de modification ou de changement constitutionnel mis en avant par cette bande de kleptomanes doit se dégonfler au plus vite. Les congolais ne devraient pas tombés dans ce piège.

Sassou-Nguesso qui ne comprend que le langage de la force est loin d’être un roseau. Nous devons unir nos forces, nos stratégies et nos intelligences collectives pour le faire plier en 2016.

Si les assises organisées à Paris permettent de montrer notre détermination au dictateur Sassou-Nguesso, elles ne sauraient être une fin en soi. Tous les congolais épris de liberté et de justice doivent s’unir pour sauver ce qui reste du Congo.

Le dictateur Sassou-Nguesso balaie d’un revers de la main tout dialogue sans exclusive. La solution plausible qui nous reste est celle de la force. La peur psychologique répandue dans le pays par le tyran Sassou-Nguesso et ses sbires est loin d’atténuer notre détermination de le déposer à la fin du mandat de sa Constitution.

Nous rapprocher de nos frères combattants de la RDC devient plus qu’urgent, car le temps presse. Leur stratégie de terroriser les félons devrait nous inspirer. Il devient insupportable de croiser ces suppôts du dictateur Sassou-Nguesso venir nous narguer sur la « place de Paris ». Nous devons les cerner, les traquer, les étouffer par tous moyens. « A la guerre comme à la guerre ». Notre mollesse donne du grain à moudre au dictateur Sassou-Nguesso de s’éterniser au pouvoir.

En analysant le courrier de Jean Dominique Okemba, sinistre conseiller fétichiste de son oncle publié sur notre site le 11 juin, nous y apprenons que le respect des principes maçonniques prime sur le respect de la Constitution taillée sur mesure par son oncle.

Il y écrit ceci sans ambiguïté. « En qualité de Maçons, quelle que soit notre obédience, nous sommes tenus au respect des principes et lois qui guident notre institution ».

Dans ce cas, pour quelles raisons, Jean-Dominique Okemba ne conseille pas à son oncle de respecter les règles constitutionnelles édictées par ce dernier? Toute cette désinvolture vis-à-vis du pays est insupportable. En quoi le respect des principes maçonniques serait supérieur au respect de notre Constitution ?

Prompt à prôner à ses frères maçons de « retrouver la paix, la concorde et l’harmonie », Jean-Dominique Okemba encourage son oncle, le dictateur Sassou-Nguesso de briser l’unité nationale. La chasse à courre est la règle de ce système épouvantable.

S’agissant de notre pays, la prédiction de GHEZZO reste retentissante. « Si tous les fils du pays venaient avec leurs mains assemblées boucher tous les trous de la jarre percée, le pays serait sauvé ». Nul ne se substituera aux congolais pour sauver le Congo.

Au moment où les Etats-Unis adoptent avec clarté une attitude responsable vis-à-vis de Joseph KABILA pour lui contraindre de quitter le pouvoir en 2016, la France, fidèle à sa tradition, fait ce qu’elle fait toujours de mieux: un silence complice. Au nom de ses intérêts, au moment où toutes les prévisions économiques sont au rouge.

L’heure n’est plus aux tergiversations. Nous devons exiger de la France une clarification. Les régimes africains se font et se défont à l’Elysée, via sa cellule africaine.

D’ailleurs, dans ses mémoires à venir, l’avocat Robert BOURGI s’étonne de ne plus voir François HOLLANDE montrer ses muscles aux dictateurs qui bafouent au quotidien les droits de l’homme. Fustigés pendant la campagne électorale, les dictateurs africains sont subitement devenus fréquentables, chaleureusement accueillis à bras ouverts, devant les caméras, sur le perron de l’Elysée.

Seule notre mobilisation nous déliera des fourches caudines de la dictature de Sassou-Nguesso. Les initiatives de nos frères du Burkina Faso doivent nous inspirer. Leur revendication est simple: ils ne s’opposent pas au dictateur Blaise Compaoré. Ils lui demandent de respecter ce qui est écrit dans la Constitution. Telle doit être notre détermination. Demander au dictateur Sassou-Nguesso de respecter l’esprit et la lettre de sa Constitution.

Sassou-Nguesso a échoué sur tous les plans depuis trente ans. Il n’a apporté au pays que malheurs, crimes multidimensionnels, antivaleurs (pour reprendre l’expression de Félix Bankounda). Acculé de toutes parts, les séminaires et les conférences pour le changement de sa Constitution sont devenus une source propice de détournements de fonds publics.

Des pseudos « intellectuels » congolais, sans charisme et en mal de reconnaissance font allégeance au dictateur Sassou-Nguesso, trahissant leurs idéaux. Quand on a touché le fond avec Okiémy, Obénga, Placide Moudoudou, peut-on être surpris que le Congo soit raillé dans le continent ?

« On peut tout perdre dans sa vie. Mais, quand on en vient à brader son éthique pour un billet d’avion Paris-Brazzaville », quand la Morale n’est plus le repère d’un Homme, qu’on ne s’étonne pas de verser de l’eau sur les plumes d’un canard.

Olivier Mouebara

(Extrait de congo-liberty)

QUEL JEU JOUE LA FRANCE AU CONGO-BRAZZAVILLE ?

(Congo-Brazzaville/France/Françafrique) Le dictateur Sassou-Nguesso, sans vergogne…avec la complicité de la France ?
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14 juin 2014 6 14 /06 /juin /2014 10:58
(France/Françafrique/Congo-Brazzaville) Les petites brèves de la françafrique et de son valet Sassou Nguesso…

par Mingua-Biango -

La phrase de la semaine…

« Le Congo est entré dans un débat sur l’opportunité de modifier la Constitution et le gouvernement veut créer le consensus sur cette question. Que l’opposition se réunisse pour s’organiser, c’est normal, assure Apollinaire Aya, chargé de la communication de l’Ambassade du Congo à Paris. Mais je ne comprends pas pourquoi elle le fait à Paris, alors qu’elle était libre de le faire à Brazzaville. »

Tirée d’un article de Jeuneeafrique.com : Opposition Congo-Brazzaville | Congo-Brazzaville : à Paris, l’opposition en exil veut forcer Sassou Nguesso au départ

Elle consacre le double langage du pouvoir. Dans les faits, au Congo l’opposition est muselée et dans le même article, le journaliste rapporte que certains de ses dirigeants n’ont même pas le droit à leur liberté de mouvement

Apollinaire Aya est la face avenante, élégante et cultivée que le pouvoir barbare de Brazzaville offre aux décideurs, aux diplomates et aux médias de Paris. Proche d’Edgar Nguesso (c’est son petit même s’il fait presque deux fois sa taille), cela fait bien une quinzaine d’années qu’il officie à cette fonction de responsable de la communication. A Brazzaville, depuis le retour aux affaires du putschiste les uniformes sanglants des cobras sont cachés par des costards taillés dans de belles étoffes. Les élégants complices qui légitiment et soutiennent les actes criminels du pouvoir de Brazzaville ont une responsabilité au moins aussi grande que certains bourreaux sur le terrain.

Disparition d’un chiraquien, artisan du retour par les armes du putschiste récidiviste Sassou NGuesso

Jean-François Probst, proche collaborateur de Jacques Chirac au RPR et à la Mairie de Paris, est mort d’un infarctus à 65 ans à Saint-Jean de Luz, le 12 juin 2014

Ce spécialiste de l’Afrique a été de toutes les aventures chiraquiennes qu’il a décrites dans son livre très acide « Chirac, mon ami de trente ans ! » après s’être éloigné de la vie politique au début des années 2000. (Petite anecdote citée dans ce livre : « Jean François Probst doit partir en mission, il rend visite à Jacques Chirac dans son appartement de l’Hôtel de Ville. Chirac y disposait de nombreux coffres -remplis d’espèces- Il s’absente et revient avec un sac contenant la somme convenue. Probst dit à Chirac « Voulez-vous un reçu ? Réponse : « Surtout pas ! »)

Durant la traversée du désert de notre tyran à Paris, de 1995 à 1997, Jean-François Probst fut un de ses principaux contacts auprès de Chirac. Il devait s’en contenter, Chirac roucoulait avec Pascal et n’avait que faire du président déchu, qu’il ne considérait plus que comme un « has been » et un parasite qu’il ne voulait plus recevoir. N’en déplaise aux Ayatollahs, Denis Sassou Nguesso [avec Claudine Munari] avait mis Chirac devant le fait accompli le 5 juin 1997 au matin. Probst ne fut pas avare, il lui avait ouvert son carnet d’adresses pour y trouver les fournisseurs d’armes dont il avait besoin de juin à octobre 1997. Après sa victoire, le très orgueilleux putschiste prit ses distances avec celui qu’il ne considérait plus que comme un second couteau, témoin gênant de ses années de misère Avenue Rapp à Paris. Cela lui avait valu durant quelques années, de la part de Jean-François Probst, de généreuses volées de bois vert et de piques assassines que nous gardons tous en mémoire et qui se terminaient toujours par un sans appel « voyou de Sassou ! »

Lassé de ces impertinentes attaques, l’ancien exilé de l’avenue Rapp, a fini par négocier l’arrêt des hostilités avec son ancien bienfaiteur aux alentours de 2010. Depuis Jean-François Probst lui a fichu une paix royale. Et maintenant définitive….

Le retour d’un baron de la Françafrique que l’on croyait parti à jamais…

Toujours en France, la probable nomination de Jacques Toubon au poste de « Défenseur des droits » fait bondir à gauche et même tout autant ou presque à droite. Mercredi, François Hollande a fait savoir qu’il envisageait de proposer l’ancien garde des Sceaux de Jacques Chirac pour succéder à Dominique Baudis décédé en avril.

« Défenseur des droits », et surtout des leurs, les Congolais n’ont pas tout à fait de Jacques Toubon cette image-là !

Il faut désormais que cette nomination soit validée par les commissions compétentes de l’Assemblée et du Sénat à une majorité des trois cinquièmes. Mais déjà plusieurs députés PS et le Mouvement des jeunes socialistes (MJS) appellent les parlementaires concernés à rejeter cette proposition.

Jacques Toubon et son acolyte Patrick Gaubert, tous deux députés européens, s’étaient empressés de se rendre à Brazzaville pour couvrir de louanges l’élection « incontestable » de leur ami Sassou NGuesso « Le matériel électoral était bien sur place dans les bureaux de vote, les listes d’émargement étaient disponibles et les représentants locaux de la Conel étaient équipés de téléphones portables pour parer à tout problème », avait alors déclaré les scrutateurs invités par le dictateur congolais….

(Extrait de congo-liberty)

(France/Françafrique/Congo-Brazzaville) Les petites brèves de la françafrique et de son valet Sassou Nguesso…
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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 17:24
(Congo-Brazzaville) Quel jeu joue la France au Congo-Brazzaville ?

SASSOU-HOLLANDE

En lisant un article de presse paru dans Africatime, j’ai découvert les raisons ayant conduit le consultat de France à refuser les visas à quelques hommes politiques congolais voulant assister aux Assises de Paris.

Voici ce que dit, entre autres, l’article d’ Africatime :

«Pas de visa Des opposants de l’intérieur sont invités aux assises. Mais, déjà, plusieurs ne pourront pas participer. Maître Hervé Ambroise Malonga, président d’honneur du mouvement Sauvons le Congo, n’a pas pu prendre son avion hier soir, faute de visa : « Alors que nous avons déposé régulièrement des dossiers au consulat de France, il nous a été signifié que les visas ne pourront pas nous être attribués au motif que l’objet des assises ne paraît pas être fiable. Quelques éléments nous conduisent de dire qu’il s’agit d’une mainmise des autorités de Brazzaville ». http://fr.africatime.com/congo/articles/des-assises-paris-pour-empecher-sassou-nguesso-de-rester-au-pouvoir#sthash.pKsGnlLZ.dpuf

Ce n’est pas tant le refus des visas qui est choquant ici, mais c’est le motif avancé de leur non délivrance qui est scandaleux et incompréhensible à l’homme ordinaire que je suis. La décision de délivrer des visas ;a des étrangers par un pays est souveraine. Cela va de soi. Mais prendre position dans le débat politique du pays où on est accrédité est discutable.

Au nom de quoi ces fonctionnaires français peuvent-ils s’immiscer dans le débat politique congolais en prétendant que «l’objet des assises ne paraît pas être fiable». Il ne paraît pas fiable à eux ou aux congolais ? Qui sont-ils pour juger du contenu des débats que les congolais doivent avoir entre eux ? Si l’objet des assises ne leur paraît pas être fiable, donc les porteurs de ce projet ne leur sont pas fiables étant donné il est difficile de dissocier un projet de son initiateur. Alors, pour la France, le projet de quel acteur politique congolais est fiable ?

Le refus du visa serait compréhensible si les demandeurs des visas posaient, par exemple, un risque à l’ordre public français. Or, pour prendre que les exemples de Mes Malonga et M’pouélé, ils ont déjà effectué plusieurs voyages aller/retour entre la France et le Congo sans que l’ordre public français, par exemple, en soit perturbé par leurs visites. La raison est donc à rechercher à ailleurs.

Chers compatriotes, pour connaître une personne, il suffit parfois de petits détails de ses pour circonscrire ses traits de caractère. En droit et en diplomatie, on a coutume de dire que le diable se trouve dans les petits détails. Eh bien, pour ceux et celles qui se berçaient encore d’illusions sur la politique du Congo de Mr Homme conduite par Mrs Fabius et Le Drian, ils doivent se désillusionner.

Des diplomates appliquent les politiques et décisions de leur gouvernement. Donc les fonctionnaires du consulat de France ont refusé la délivrance des visas aux membres de l’opposition au régime du PCT sur ordre de leurs gouvernants. En décrétant que l’objet des assises pour une alternance politique au Congo ne leur paraissait pas fiable, le gouvernement de la France prend position dans le débat politique portant sur l’alternance politique au Congo.

Ce n’est point une surprise pour ceux et celles qui suivent l’actualité politique franco-congolaise. Toutes et tous avions assisté comment Le Drian a été manœuvré par le PCT fin 2013 et début 2014 au point de témoigner de sa présence à la mascarade du show organisé par le couple Attias aux frais du contribuable congolais. Nous avons aussi assisté comment Fabius était obligé d’aller se prosterner devant le président Sassou après qu’il ait boudé la rencontre de l’Elysée suite aux propos tenus dans Paris-Match par Sassou sur son fils. Aujourd’hui, il s’est installée une proximité personnalisée entre ces deux ministres français et le président Sassou, laquelle proximité serait inimaginable avec les gouvernants Allemand, Russes ou U.S.

Cette proximité avec le régime du Congo ce n’est pas pour les yeux doux des gouvernants congolais. Détrompez-vous. C’est pour, entre autres, les facilités économiques à Total et l’argent dont le PS a bien besoin pour sa campagne de 2017.

Ainsi du Sassou pestiféré avec qui Hollande ne voulait surtout pas s’afficher en photo, on est passé au Sassou que l’on rencontre nuitamment à l’Elysée, et pour finir au Sassou bailleur de fonds et octroyeur de crédits d’impôts aux entreprises françaises. Or, la main qui donne est toujours au-dessus de la main qui reçoit. Et comme disait un membre du cercle fermé du PCT, «on a fini par avoir ce Hollande par l’usure». Avec les derniers crédits d’impôt accordés à Total, la boucle est bouclée: la France est au service de Sassou. Ce qui explique, entre autres, le silence de la France dans les affaires Tsourou et l’expulsion des centaines de milliers des frères et soeurs de la RDC.

Nous avions commis des erreurs lors de la conférence nationale de 1991 en laissant les étrangers dont les français s’immiscer dans nos affaires intérieures et nous savons ce que nous a coûté cette immixtion: la guerre en 92-93 et 97-2002, et ce au grand bonheur de la France qui a financé les seigneurs de guerre des deux camps. Qui tient la dette, contrôle le gouvernement comme disent les banques qui vivent du sang des pays faibles comme le nôtre. Ne commettons pas la même erreur pour 2016.

Les gouvernants de la France nous haïssent, PS et UMP confondus. Ils ne sont pas pour notre Bonheur. Ils ne sont pas pour notre développement et encore moins pour notre unité. Nos malheurs font leur Bonheur comme hier les malheurs du people frère angolais faisaient leur bonheur. Tout le monde se souvient des photos de Savimbi entourées du ministre RPR Michel Roussin et de Mr Olivier le missi diminici des régimes français, en pleine zone de guerre en Angola.

Le salut de notre pays nous appartient. Le personnel politique français n’en veut qu’à notre argent. Aussi, le temps est venu de sortir de la puérilité qui nous caractérise parfois dans nos relations avec la France, pour accepter de devenir des adultes maîtres chez eux. Si nous voulons nous affranchir de la servitude dans laquelle les gouvernants français veulent perpétuer, prenons notre destin en main et sachons distinguer qui sont nos partenaires de combat et qui sont nos ennemis. Le gouvernement français est contre l’alternance politique au Congo. Ce gouvernement supporte le statut quo dans notre pays.

Quand vous analysez l’histoire des changements politiques en Afrique, c’est de l’intérieur d’un pays et de ses frontières qu’est venu le salut. Museveni avait l’appui de la Tanzanie; le Rwanda celui de l’Ouganda; Kabila père celui de l’Ouganda et du Rwanda; l’Angola celui du Congo-Brazzaville; la Namibie celui de l’Angola, l’Afrique du Sud celui des pays de la ligne de front de l’Afrique Australe, etc.

Quand les changements sont intervenus dans ces pays, l’étranger était contraint d’accepter la nouvelle donne. Aussi, nous (PCT et Opposition) n’allons pas chercher nos alliés ailleurs que dans la sous-région. Regardons ce que les gouvernants français et leurs alliés ont fait de la Lybie, de la RCA, de la RDC et hier de l’Angola qu’ils avaient mis à feu et à sang. Pour prendre le cas de la RCA, les gouvernants français avaient cru bon de se débarrasser du régime Bozizé en supportant les Séléka pour vite se raviser en laissant éclore les Anti-Balaka. Après, ils viennent nous dire «qu’ils avaient sous-estimé l’état de haine entre les communautés centrafricaines». Mon oeil! Ils ont échoué.

Aujourd’hui, nous avons un SÉRIEUX PROBLÈME POLITIQUE au Congo avec des ramifications sociales et économiques. L’avenir de notre pays dépend de la façon dont ce problème sera résolu: dialogue ou l’éternelle guerre fratricide. C’est à nous de choisir.

Pour ceux et celles qui croient naïvement que le soutien des gouvernants français est pour notre bien, je dis que c’est une politique à court terme. Comme disent les anglo-saxons nous devons «Think outside of the box». Comme Jerry Rawlings le fait pour le Burkina Faso, allons chercher un médiateur régional pour ce conflit fratricide qui s’annonce.

Dans notre sous-région, il n’y a pas mieux que le peuple angolais qui connaît nos défis. Il n’y a pas mieux que le peuple angolais qui sait combien inhumains sont les gouvernants des pays impérialistes tels les USA et France. Allons chercher de l’aide ailleurs pour sortir de cette crise des nerfs qui risque à terme de se transformer en guerre fratricide comme nous savons et aimons le faire. Il n’y a pas de honte à demander de l’aide pour résoudre ses problèmes. Au contraire, c’est une force et une manifestation de la maturité.

Les Hommes font l’histoire, mais ils ne savent pas l’histoire qu’ils font, me disait un de mes professeurs à Paris II Panthéon-Assas. À la fin de la guerre 14-18, les vainqueurs avaient imposé des termes d’armistice humiliants au vaincu. Quelques années plus tard, on avait Hitler et sa seconde guerre mondiale. Aussi, pour ce qui est du Congo, allons vers la médiation auprès d’une partie tierce. Après l’opération d’expulsion des frères et sœurs de la RDC, Pierre Ngollo disait être venu à Luanda pour chercher des conseils de Dos Santos pour le président Sassou. Pourquoi, l’opposition et le PCT ne peuvent pas aller à Luanda pour chercher des conseils de Dos Santos pour ce qui est de l’épineuse question de la constitution?

Ni avant ni après la guerre de 1997, aucun opposant politique n’a rendu visite à Dos Santos pour expliquer leur position. Tout le monde sait que le PCT est au pouvoir grâce au président Dos Santos. Celui-ci sait le prix fort payé par les populations frontalières du Front # 1 du MPLA dans la lutte de libération de l’Angola et lors de la guerre civile avec l’UNITA. Donc le président Dos Santos n’est pas un étranger aux maux qui minent notre pays. Les congolais DOIVENT LUI RENDRE VISITE à Luanda. Dos Santos est un brazzavillois comme nous. Dos Santos a dans son cabinet et dans son haute administration plusieurs individus ayant des liens de sang et d’amitié avec le Congo.

Que nous soyons de l’opposition ou du PCT, oublions les gouvernants français pour conserver ou conquérir le pouvoir. Leur soutien n’est que désolation pour nous. Leur devise est : DIVISER POUR MIEUX REGNER. Mais nous les congolais, nous voulons l’UNITÉ DES FILLES ET FILS de notre pays.

Nassimina Mêrii.

(Extrait de congo-liberty)

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 07:10
Congo-Brazzaville/Françafrique/France) BMA : le dictateur Sassou Nguesso courtise l'avocat de François Hollande

L’Afrique, eldorado des avocats français

Pour La Lettre du Continent, publication bimensuelle consacrée à l’espace subsaharien, ils sont les « marabouts blancs en robe noire du village franco-africain » : une escouade d’avocats hexagonaux, parisiens pour la plupart, familiers des discrets allers-retours en classe affaires entre Roissy et Abidjan, Libreville, Brazzaville ou Malabo. C’est à eux que les potentats ivoirien, gabonais, congolais et équato-guinéen ainsi que leurs disciples, alliés d’hier ou opposants d’aujourd’hui, confient la défense de leurs intérêts, dans les prétoires africains et sur les bords de Seine. Voire plus si affinités.

Ces « afro-ténors » du barreau, autant jalousés par leurs pairs que vilipendés par les puristes des droits de l’homme, bichonnent cette clientèle hors norme. Grâce à elle, nos plaideurs tropicalisés tutoient le pouvoir et l’argent, tâtent des secrets d’Etat comme des intrigues de palais, dopent leur aura ou soignent un ego endolori. Et ils aiment ça.

Certes, eux savent bien pourquoi les timoniers du défunt « pré carré » francophone d’Afrique leur font les yeux doux. Bien sûr, la langue, l’histoire et la culture communes, la parenté d’institutions et d’outils juridiques amplement calqués sur ceux de l’ancienne puissance coloniale, ne sont pas étrangères à leur pouvoir de séduction. Bien sûr, comme le résume crûment un avocat, « les membres de la nomenklatura trouvent plus chic d’être conseillés par un Français, si possible un bâtonnier ou une star du barreau parisien, que par un Africain, d’autant qu’ils sont tout le temps fourrés à Paris… »

Mais, avant tout, les robes noires sont jaugées à l’aune de leur capacité d’influence, réelle ou supposée, de leur proximité avec les puissants et de l’épaisseur d’un carnet d’adresses bonifié, le cas échéant, par les amitiés franc-maçonnes. « Certains dirigeants africains ont encore du mal à comprendre qu’il n’est pas possible, en France, de museler la presse et de stopper les juges », raille Me Patrick Maisonneuve, hier conseil de l’Etat gabonais.

Son confrère Jean-Paul Benoit, ancien haut fonctionnaire devenu avocat en 2004, peut se prévaloir du profil idéal et d’un CV en or massif – vu de Brazza ou de Malabo : il a servi, en qualité de directeur de cabinet, deux ministres de la Coopération sous l’ère giscardienne et présidé la Maison de l’Afrique ; il est secrétaire national du Parti radical de gauche chargé des affaires internationales et parlementaire européen honoraire. « Certains pensent que je pourrais même les aider à décrocher des subventions à Bruxelles, remarque-t-il. Un avocat, c’est multiservice en Afrique… »

Jean-Pierre Mignard est un des tenor du barreau parisien et ami du président Hollande

Aujourd’hui, ce septuagénaire qui imite à la perfection feu le patriarche gabonais Omar Bongo défend l’Etat ivoirien et un ancien ministre camerounais, en tandem avec Me Jean-Pierre Mignard, ami intime de François Hollande. Il ne se leurre pas quant aux attentes de ses commanditaires potentiels : « On m’approche pour mes bonnes relations avec le gouvernement actuel, pas parce que je suis le meilleur de Paris. Si j’ai été contacté par la Guinée équatoriale et si Denis Sassou-Nguesso [NDLR : le président congolais] veut me voir, c’est parce que les uns et les autres me croient capable de les tirer du guêpier des BMA… »

BMA. Trois lettres pour un dossier judiciaire, celui des biens mal acquis, qui donne de l’urticaire à l’entourage des chefs d’Etat visés par cette instruction ouverte à Paris en décembre 2010. Denis Sassou-Nguesso, l’Equato-Guinéen Teodoro Obiang et les héritiers d’Omar Bongo sont suspectés d’avoir puisé dans les deniers de leurs pays respectifs pour amasser, en France, un impressionnant patrimoine mobilier et immobilier.

L’affaire, qui a enflammé la cote des pénalistes français, mobilise aujourd’hui une bonne douzaine d’entre eux. Et aiguise les appétits. Me Francis Szpiner ne s’en cache pas : « Je rentrerais volontiers dans le dossier des BMA », lâche l’ex-conseil de Sa Majesté Impériale Bokassa Ier, empereur centrafricain déchu puis défunt, qui défend désormais le Djiboutien Ismaïl Omar Guelleh. Lire la suite…

(Extrait de congo-liberty)

Congo-Brazzaville/Françafrique/France) BMA : le dictateur Sassou Nguesso courtise l'avocat de François Hollande
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Mingua Biango - dans Congo-Brazzaville Françafrique
22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 18:13
Le Congo-Brazzaville et Monaco négocient les excréments du diable

Par Rigobert Ossebi

Le Docteur Nick Stolls, d’Harleston Norfolk au Royaume Uni, est un dentiste expérimenté de 56 ans, au Harleston Dental Practice , dans Redenhall Road. Père de deux enfants adultes, il a fait le choix de dédier un peu de son temps au bénévolat pour l’ONG MercyShips. Ces deux semaines passées en Octobre dernier, à Pointe Noire, étaient sa seconde mission en Afrique. Il occupait un des 8 fauteuils que compte le navire hôpital américain. Durant son court séjour, il a extrait 350 dents de bouches qu’aucun dentiste n’avait jamais examinées.

Au terme de sa mission, le verdict du praticien fut sans appel : « le Congo est un des pays les plus pauvres du monde ! C’est un pays extrêmement pauvre. La nécessité pour tous les types de soins de santé y est énorme. » C’est ce que l’on pouvait lire, le 7 mars dernier, sur un site d’informations régionales en Angleterre http://www.dissexpress.co.uk/news/latest-news/harleston-dentist-on-his-mercy-ship-mission-to-africa-1-5906474

Quelques jours plus tôt, le 27 février 2014, lors de la signature du Communiqué conjoint entre le Congo et Monaco à la Chancellerie de Monaco à Paris, Madame Sophie Thevenoux se félicitait de l’accord conclu entre les deux Etats en ces termes : « Dans une Afrique en pleine éclosion économique en général, le Congo est en particulier une terre promise pour tous les investisseurs compte tenu de ses atouts naturels, de sa grande stabilité et de la paix qui y règne. Cette position fait du Congo un nouveau partenaire où nous aurons des tas de choses effectivement à développer… »

Alors qui croire ?

Le Docteur Nick Stolls qui charitablement a apporté des soins à une population congolaise qui n’en reçoit jamais.(« Une goutte dans l’océan des besoins locaux mais qu’il avait été heureux d’apporter »). Ou bien la diplomate d’un paradis fiscal qui est devenu une des plaques tournantes des détournements colossaux qui sont opérés du Congo et qui en assure le blanchiment ? Des employés de banques monégasques se rendent régulièrement, pour certains deux fois par mois, dans cet eldorado du business juteux et du pillage organisé.

Déjà des enfants du dictateur sont résidents monégasques (en bonne et due forme). L’administration du Rocher ne s’était pas inquiétée de la provenance criminelle des fonds dont ils se prévalaient. (Comme chacun sait, tous les rejetons Sassou NGuesso sont visés par l’enquête des Biens Mal Acquis, quelque peu en berne actuellement du fait de l’incendie allumé au Centrafrique par Denis Sassou NGuesso himself.) Elle s’était plus intéressée à la collection de jets privés de ces nouveaux résidents qu’à la misère sanitaire et au manque de soins dont souffre la quasi-totalité de la population. « Business is business » Monaco a raison de vouloir s’attacher la fidélité de ces indécents nouveaux riches, à l’instar d’un rejeton NGuesso qui jetait sur la piste de danse de l’hôtel Sarakawa à Lomé (fin février 2014) des billets de banque pour impressionner sa belle famille togolaise.

Nulle doute que pareille attitude, dans les établissements de nuit de l’avenue Princesse Grâce à Monaco, ne manquera pas de connaître un certain succès. Tout comme les repas à 3000 euros (2 millions de FCFA) que le blanchisseur officiel et marseillais d’Edgar NGuesso s’offre au restaurant Louis XV d’Alain Ducasse à chaque fois qu’il va relever les compteurs dans les établissements bancaires de la place.

L’Administration américaine vient de mettre le nom du dirigeant de la Société Gunvor, Monsieur Timchenko, sur la liste des personnes visées par des sanctions. La société Gunvor est l’objet d’une enquête pour blanchiment et corruption menée par le Procureur de Berne, en Suisse, pour une opération de 2 milliards de dollars avec la République du Congo. Suite à cette enquête la Banque BNP Paribas Genève, qui était la banque historique du Congo pour ses affaires pétrolières, a cessé toute activité avec ce pays on ne peut plus corrompu et corrupteur. Gunvor a une filiale à Pointe Noire au Congo dirigée toujours par un proche marseillais d’Edgar NGuesso.

Le Pape François a dit que « l’argent était l’excrément du diable ». La très catholique Principauté de Monaco, très respectueuse de Rome, concernant les excréments de Denis Sassou NGuesso le satanique dictateur congolais, ne voudra rien faire de plus que de se bander les yeux et de se pincer les narines. Pour se racheter auprès du Ciel, elle a ses bonnes œuvres de la Croix-Rouge et peut-être qu’elle fera un petit geste pour MercyShips pour continuer à soigner les miséreux et misérables congolais.

Rigobert OSSEBI

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 12:30
(France/Europe/Congo-Brazzaville) La chaîne Euronews en affaire avec le dictateur congolais Sassou Nguesso

LA CHAÎNE EURONEWS EN AFFAIRE AVEC LE DICTATEUR CONGOLAIS SASSOU NGUESSO

Le dictateur congolais vient de s’acheter Euronews s’exclame l’opinion publique du Congo-Brazzaville.
En effet, la chaîne européenne Euronews lancera mi-2015 une chaîne d’information multilingue panafricaine, Africanews, basée à Brazzaville, en partenariat avec la télévision publique du Congo, a annoncé la chaîne européenne le lundi 27 janvier 2014.
Le vieux dictateur sanguinaire congolais avait déjà tenté de convaincre en vain le journal français Le Monde de s’installer dans son pays. Mais les syndicats des journalistes s’y étaient opposés au grand dam de l’un de ses principaux actionnaires le banquier Mathieu Pigasse, dont l’oncle Jean-Paul est le spin doctor du despote éclairé de Brazzaville.

Michael Peters, président du directoire d’Euronews, a signé le samedi 27 janvier 2014 avec Jean Obambi, directeur général de TV Congo, l’accord de coopération pour lancer la chaîne. Le journaliste Stephen Smith, ancien spécialiste Afrique à Libération et au Monde, aura un rôle de conseil sur la réflexion éditoriale et stratégique.
Comment expliquer le choix du patron d’Euronews Michael Peters, pour un pays, où les droits de l’homme sont continuellement bafoués, où la liberté d’expression lorsqu’elle n’encense pas le dictateur est synonyme de délit d’opinion et relève du pénal, où les journaux d’opposition sont suspendus et leurs directeurs de publication emprisonnés.
Les journalistes d’Euronews que nous avons contacté s’étonnent de ce choix et avouent n’avoir pas été associés à cette décision qui ne les honorent pas. Sous anonymat certains affirment qu’ils se mobiliseront pour faire barrage à ce projet comme leurs confrères du journal Le Monde. Bien qu’ils ne soient pas contre l’expansion de leur chaîne en Afrique, ils souhaitent qu’Euronews s’installe dans des pays démocratiques, à l’instar des chaînes d’informations internationales CCTV Africa et CNBC Africa installées respectivement au Kenya et en Afrique du Sud.
Une manifestation des congolais de Brazzaville, ainsi que plusieurs organisations des droits de l’homme est prévue dans les jours qui viennent devant les locaux d’Euronews à Lyon.

La Rédaction

par www.congo-liberty.com

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