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25 octobre 2015 7 25 /10 /octobre /2015 20:06
(Congo-Brazzaville) Referendum : votes monnayables au Congo

NOUVELLES DE BRAZZAVILLE, 25 OCTOBRE 2015, JOUR DE VOTE POUR LE REFERENDUM CONSTITUTIONNEL, C'EST-A-DIRE LE COUP D'ETAT CONSTITUTIONNEL SACRALISE PAR LA FRANCE

À Talangaï et dans les quartiers nord de Brazzaville, on a ouvert la stratégie des votes multiples monnayables.
Moyennant un billet de 10 000 CFA un individu peut voter dans plusieurs bureaux de vote. Pas d'observateurs, pas d'opposants dans les bureaux de vote.

Dans certains quartiers sud de Brazzaville, il n'y a même pas de bureau de vote. Au quartier Mfilou par exemple, ce sont les militaires en tenues de combat et armés jusqu'aux dents qui tiennent les bureaux de vote.

Vive la Démoncrature Congolaise.

Notre commentaire :

Merci au Président François Hollande qui, au nom de la FRANCAFRIQUE, a accordé son quitus à un criminel récidiviste connu du monde entier, mais lui a quand même délivré le PERMIS DE TUER.

(Congo-Brazzaville) Referendum : votes monnayables au Congo
(Congo-Brazzaville) Referendum : votes monnayables au Congo
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25 octobre 2015 7 25 /10 /octobre /2015 08:04
Congo-Brazzaville : Des mercenaires burundais auprès de Sassou Nguesso pour des basses besognes contre les opposants?

Une source indépendante captée à Brazzaville indique que le samedi, 17 octobre 2015 à 18h 00, un avion en prévenance de la République du Burundi aurait atterri à l’aéroport d’Ollombo. A l’intérieur de cet appareil se trouveraient environ 87 éléments cagoulés, en tenues militaires noires. Ils seraient des tueurs à gage, à la solde du président burundais, Pierre Nkurunziza, venus renforcer la police politique de son homologue et ami congolais, Denis Sassou-N’Guesso.

A leur descente d’avion, ces éléments auraient aussitôt été transportés à bord de 6 véhicules hermétiquement bâchés, en direction de Brazzaville, où ils devraient quadriller tous les quartiers de la capitale contestataires au référendum constitutionnel du 25 octobre 2015, sous la supervision du général Ndengué, directeur général de la police, et du commandant Gopaka, Chef des commandos de la Garde Républicaine (G.R.), patron de l’Escadron de la mort à la Présidence de la République du Congo et ancien aide de camp du Général Nianga Mbouala.
Ces éléments devraient être rejoints par une autre vague, en renfort, en prévenance de Bujumbura, capitale du Burundi, et devraient rester déployés sur l’ensemble des 12 départements du Congo jusqu’à la date de l’élection présidentielle prévue pour juillet 2016.

Selon une autre source, digne de foi, le dispositif militaire qui a permis au pouvoir de M. Sassou de bloquer la marche et le meeting de l’Opposition congolaise du mardi 20 octobre 2015 au Boulevard Alfred Raoul puis en direction du Palais présidentiel, serait composé non seulement de soldats congolais ; de bandits civils vêtus des tee – shirts bleus pour certains et noirs pour d’autres, mais aussi d’un grand nombre des mercenaires étrangers habillés en tenue militaire des Forces Armées Congolaise (FAC), notamment des Burundais, des Tchadiens et des Centrafricains proches des anciens présidents François Bozizé et Michel Djotodia. Ce dispositif resterait le même pour surveiller la tenue du référendum constitutionnel du dimanche 25 octobre 2015 ainsi que de l’élection présidentielle de juillet 2016.

Au regard de ce qui précède, la solidarité dont bénéficierait le président congolais de la part de son homologue burundais Pierre Kurunziza ainsi que de ses anciens homologues centrafricains François Bozizé et Michel Djotodia ne saurait surprendre les observateurs avertis des relations privilèges entre Denis Sassou-N’Guesso et ses trois complices. Il nous souviendra, par exemple, que Denis Sassou-N’Guesso a souvent été soupçonné d’aider financièrement François Bozizé et Michel Djotodia pour entretenir leurs milices privées à Bangui.

De même, le dirigeant congolais aurait pesé de tout son poids financier pour que Pierre Nkurunziza organise l’élection présidentielle et mate les contestataires à son troisième mandat actuel de 5 ans au pouvoir (2015-2020). Comme quoi, si les faits se confirment, en envoyant des francs- tireurs à Brazzaville, NKurunziza n’aurait fait que renvoyer l’ascenseur à Sassou- N’Guesso, son bienfaiteur d’hier, confronté aujourd’hui à une contestation populaire contre un troisième mandat à la tête du Congo, qu’il voudrait briguer en juillet 2016 alors que la Constitution du 20 janvier 2002 en vigueur le lui interdit. Ce seraient ces mêmes Burundais, mélangés à quelques rares Congolais, qui ont bouclé, jeudi 22 octobre 2015 à partir de 5 heures du matin, la sortie principale de la résidence du Secrétaire général du MCDDI et membre de l’IDC à Bacongo – Brazzaville, Guy Brice Parfait Kolélas. Ce dernier, accompagné de ses collègues, était attendu le même jour à l’Archevêché de Brazzaville par Monseigneur Anatole Milandou, puis dans diverses ambassades accréditées au Congo.

En somme, pour qui sait lire entre les lignes et pour qui sait observer les signes des temps, ou qui a le sens du discernement, Denis Sassou-N’Guesso s’est rangé dans le camp des dirigeants qui voudraient mourir au pouvoir au moyen de la force, à l’exemple du monarque Mobutu Sese Seko du Zaïre(1965-1997) qui, à la manière du singe, voulait mourir avec son fruit. Pourtant, c’est le même Mobutu qui disait du haut de la tribune des Nations-Unies, en octobre 1973 à New-York, qu’ « un fruit ne tombe que quand il est mûr ; mais, devant la tempête et l’ouragan de l’Histoire, mûr ou pas mûr, il tombe quand même ! ». Denis Sassou N’Guesso qui était venu au Pouvoir par la force militaire du 5 février 1979 au 31 août 1992, puis du 15 octobre 1997 à nos jours, continuera- t-il à conserver à vie le pouvoir devant le vent du changement incarné par le peuple congolais qui mérite d’être appuyé par la Force publique congolaise républicaine et par la Communauté internationale, notamment les forces occidentales de l’OTAN (Organisation du traité de l’Atlantique- nord) : Etats-Unis, Canada, France, Angleterre, Allemagne, Italie… ?

Pour tout dire, « aux grands maux, les grands remèdes », dit l’adage. De l’avis de plusieurs analystes politiques, «l’alternance démocratique pour remplacer le régime militaire de Brazzaville requiert une intervention militaire, au cas où aucune solution diplomatique ne serait trouvée à l’issue d’une médiation nationale ou internationale ».

Ghys Fortune BEMBA DOMBE

(Extrait de brazza-news)

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Ghys Fortune Bemba Dombe - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Françafrique Sud-Congo
23 octobre 2015 5 23 /10 /octobre /2015 13:46
(Congo-Brazzaville/Françafrique) revirement de François Hollande sur la situation du Congo : les Congolais ne sont pas dupes !

Communiqué de presse – Tournons la Page


Le 22 octobre 2015

« Le Président François Hollande plante un couteau dans le dos du peuple congolais »En déclarant ce mercredi 21 octobre que « M. Denis Sassou N’Guesso peut consulter son peuple », avalisant ainsi le coup d’État constitutionnel en cours au Congo-Brazzaville, M. François Hollande prend ouvertement le parti d’un dirigeant africain soupçonné d’être un criminel de guerre(1), au moment même où celui-ci fait tirer sur la foule. Le Président français trahit à la fois les valeurs de démocratie et d’État de droit et les espoirs de tous les démocrates congolais qui avaient cru en sa parole et en une possible rupture avec la Françafrique.

En novembre 2014 à Dakar, lors du sommet de la Francophonie, M. François Hollande avait envoyé un avertissement clair aux chefs d’État africains contre toute tentative de manipulation constitutionnelle pour convenance personnelle(2). M. Denis Sassou N’Guesso, visé, avait quitté prématurément le sommet. Moins d’un an plus tard, le Président français a retourné sa veste. Pour quelles raisons ? Protéger les intérêts de Total et d’autres multinationales françaises au Congo ? Assurer un soutien congolais à la politique étrangère française, par exemple pour la conférence sur le climat ou les implications militaires en Afrique ? Historique du financement des partis politiques français ? Nous ne le saurons peut-être jamais.

Le référendum prévu ce 25 octobre au Congo, dans un pays où les fichiers électoraux sont viciés et où le pouvoir contrôle étroitement le résultat des élections, est l’ultime manipulation du Président congolais pour se maintenir au pouvoir après déjà près de 32 ans de règne (1979-1992 et depuis 1997). Il n’a d’autre objectif que d’ôter de la Constitution les limitations d’âge (art.58) et de mandat (art.57) qui interdisent à M. Denis Sassou N’Guesso de se représenter à la présidentielle de 2016. Or, cette révision viole la Constitution dont l’article 185 interdit toute modification de la limitation de mandats, ainsi que la Charte de la Démocratie de l’Union Africaine et les principes affirmés par l’organisation de la Francophonie.

Ces dernières semaines, le régime a manifesté de plus en plus clairement son intention de passer en force : envoi massif de SMS d’intimidation par certains opérateurs ; suspension ces derniers jours de l’antenne de RFI et des communications par internet et par SMS ; assignations à résidence de plusieurs leaders de l’opposition ; tirs à balles réelles sur un foule de manifestants sans armes. Pour seule réaction, M. François Hollande donne un blanc-seing au musèlement de la démocratie par le Président congolais. Ce n’est pourtant pas la seule réponse possible : la veille, l’Union Européenne devant l’Union africaine, par la voix de Federica Moghereni(3), réclamait le respect des Constitutions, les États-Unis ont condamné le coup d’État constitutionnel en cours, de même que le parti socialiste français(4).

Les organisations de la société civile congolaises(5) et européennes rassemblées dans le collectif « Tournons la page », qui avaient envoyé une lettre ouverte à M. François Hollande , dénoncent son mépris envers le peuple congolais qui se bat pour la démocratie. Elles appellent le gouvernement français à condamner vigoureusement le coup d’État constitutionnel et à suspendre toute coopération avec le Congo-Brazzaville.

1. Opinion internationale, « Lourds soupçons sur des crimes contre l’humanité du Président Sassou N’Guesso au Congo-Brazzaville », 19 juillet 2015 : http://www.opinion-internationale.com/2015/07/29/exclu-lourds-soupcons-sur-des-crimes-contre-lhumanite-du-president-sassou-nguesso-au-congo-brazzaville_36379.html

En 2002, la justice française a acté la possibilité de le qualifier comme tel : http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20020703.OBS7243/noir-silence-deby-bongo-et-sassou-nguesso-deboutes.html

2. « Il peut y avoir des révisions de constitution mais quand elle a été adoptée par un peuple avec des règles pour les candidatures, il ne peut pas être question, à quelques jours d’un scrutin, de changer l’ordre constitutionnel.

3. Discours devant l’Union Africaine, le 20 octobre 2015 : « Dans sa Charte pour la démocratie, l’Afrique a fixé une bonne règle : si vous changez une constitution, c’est pour votre successeur, pas pour vous. Nous voulons que voir les pays respecter cette règle, qui est dans votre Charte.», http://www.eeas.europa.eu/statements-eeas/2015/151020_01_en.htm

4. Communiqué de presse, 24 septembre 2015 : « République du Congo : le Parti socialiste appelle le président congolais à renoncer à son projet de révision de la Constitution » http://www.parti-socialiste.fr/communiques/republique-du-congo-le-parti-socialiste-appelle-le-president-congolais-renoncer-son

5. http://tournonslapage.com/communique-de-presse-de-tournons-la-page-congo/ 6. 13 octobre 2015, « Tournons la Page » demande une condamnation ferme par la France du coup d’État constitutionnel http://tournonslapage.com/republique-du-congo/

(Extrait de congo-liberty)

(Congo-Brazzaville/Françafrique) revirement de François Hollande sur la situation du Congo : les Congolais ne sont pas dupes !
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22 octobre 2015 4 22 /10 /octobre /2015 21:05
Congo-Brazza/Françafrique : En s'inclinant lâchement face à Denis Sassou Nguesso, François Hollande a affaibli la parole et le poids de la France

En s'inclinant lâchement face à Denis Sassou Nguesso, François Hollande a affaibli la parole et le poids de la France

par Bienvenu MABILEMONO -

AVERTISSEMENT : Attention, les images ci-incluses sont très insoutenables et très difficiles à regarder. Personnes sensibles prière de s'abstenir.

En novembre 2014, peu avant le sommet de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF), à Dakar, François Hollande, dans une interview télévisée, avait clairement mis en garde les chefs d'Etat africains qui voulaient "changer les règles du jeu pour briguer un troisième mandat".

Il était même allé plus loin, dans une allusion claire au vieux dictateur sanguinaire et corrompu congolais, Denis Sassou-Nguesso, il avait évoqué la règle de la limite d'âge (l'âge limite étant fixé à 70 ans dans l'actuelle Constitution du Congo).

D'après nos informations, François Hollande a déjà envoyé plusieurs plusieurs messages à Denis Sassou Nguesso via plusieurs émissaires, mais, droit dans ses bottes, ce dernier ne veut rien entendre et maintient sa décision d'organiser son pseudo-référendum pour se maintenir au pouvoir en 2016.

Aujourd'hui, et alors que Denis Sassou Nguesso est en train de massacrer son peuple dans un huis clos total, c'est ce même François Hollande qui vient de lui donner son feu vert pour qu'il organise son pseudo-référendum dont le résultat est déjà connu d'avance.

Nous constatons donc avec beaucoup beaucoup d'amertume que François Hollande vient tout simplement de céder face à un plus fort que lui, le vieux dictateur congolais. Avec pour conséquence l'affaiblissement général de la parole et de l'influence de la France.

Et oui, c'est triste à dire, mais, hélas, force est de reconnaître qu'une telle mollesse de la part d'un Président de la France face à un vieux dictateur sanguinaire et corrompu fera des ravages sur l'image et l'influence de la France.

Aujourd'hui, François Hollande et ses conseillers doivent savoir qu'en donnant leur quitus à ce vieux dictateur sanguinaire et corrompu de massacrer son peuple et pour organiser son pseudo-référendum et se maintenir au pouvoir en 2016, c'est avant tout la France qu'ils viennent de rabaisser et non le peuple congolais.

En s'inclinant lâchement face à Denis Sassou Nguesso, François Hollande a affaibli la parole et le poids de la France. En effet, quelle envergure et quel poids peut encore avoir la France dans ces conditions ?

Oui, je le dis ici, en faisant plier François Hollande, aujourd'hui c'est bien la France que Denis Sassou Nguesso a vaincu et humilié. C'est devant François Hollande que demain Denis Sassou Nguesso va bomber le torse et non devant le vaillant peuple congolais.

Honte à François Hollande et honte à la France.

Bienvenu MABILEMONO

AVERTISSEMENT : Attention, les images incluses ci-après sont très insoutenables et très difficiles à regarder. Personnes sensibles prière de s'abstenir.

Ci-dessous quelques preuves de la barbarie et la bestialité de Sassou Nguesso et son clan que vient de couvrir le président François Hollande au nom de la cupidité de la France désignée sous le vocable des "INTERETS DE LA FRANCE". Au moins pouvons-nous dire que les Français se nourrissent du sang des Congolais. En voici quelques échantillons.

Congo-Brazza/Françafrique : En s'inclinant lâchement face à Denis Sassou Nguesso, François Hollande a affaibli la parole et le poids de la France
Congo-Brazza/Françafrique : En s'inclinant lâchement face à Denis Sassou Nguesso, François Hollande a affaibli la parole et le poids de la France
Congo-Brazza/Françafrique : En s'inclinant lâchement face à Denis Sassou Nguesso, François Hollande a affaibli la parole et le poids de la France
Congo-Brazza/Françafrique : En s'inclinant lâchement face à Denis Sassou Nguesso, François Hollande a affaibli la parole et le poids de la France
Congo-Brazza/Françafrique : En s'inclinant lâchement face à Denis Sassou Nguesso, François Hollande a affaibli la parole et le poids de la France
Congo-Brazza/Françafrique : En s'inclinant lâchement face à Denis Sassou Nguesso, François Hollande a affaibli la parole et le poids de la France
Congo-Brazza/Françafrique : En s'inclinant lâchement face à Denis Sassou Nguesso, François Hollande a affaibli la parole et le poids de la France
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Congo-Brazza/Françafrique : En s'inclinant lâchement face à Denis Sassou Nguesso, François Hollande a affaibli la parole et le poids de la France
Congo-Brazza/Françafrique : En s'inclinant lâchement face à Denis Sassou Nguesso, François Hollande a affaibli la parole et le poids de la France
Congo-Brazza/Françafrique : En s'inclinant lâchement face à Denis Sassou Nguesso, François Hollande a affaibli la parole et le poids de la France
Congo-Brazza/Françafrique : En s'inclinant lâchement face à Denis Sassou Nguesso, François Hollande a affaibli la parole et le poids de la France
Congo-Brazza/Françafrique : En s'inclinant lâchement face à Denis Sassou Nguesso, François Hollande a affaibli la parole et le poids de la France
Congo-Brazza/Françafrique : En s'inclinant lâchement face à Denis Sassou Nguesso, François Hollande a affaibli la parole et le poids de la France
Congo-Brazza/Françafrique : En s'inclinant lâchement face à Denis Sassou Nguesso, François Hollande a affaibli la parole et le poids de la France
Congo-Brazza/Françafrique : En s'inclinant lâchement face à Denis Sassou Nguesso, François Hollande a affaibli la parole et le poids de la France
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22 octobre 2015 4 22 /10 /octobre /2015 15:49
Congo-Brazza/Françafrique : François Hollande vient de donner le permis de tuer à Sassou Nguesso... Vive la France !

Hollande-Sassou -

François Hollande a appelé ce mercredi le président congolais Denis Sassou Nguesso à « rassembler, respecter, apaiser » alors que de nouveaux affrontements ont eu lieu à Brazzaville en lien avec le référendum constitutionnel de dimanche. « Denis Sassou Nguesso peut consulter son peuple, ça fait partie de son droit et le peuple doit répondre. Ensuite il faut toujours veiller à rassembler, respecter et apaiser », a-t-il plaidé lors d’une conférence de presse commune avec le président malien Ibrahim Boubacar Keïta.

Par cette phrase, le président François Hollande vient de donner le permis de tuer à l'ogre Sassou Nguesso.

Congo-Brazza/Françafrique : François Hollande vient de donner le permis de tuer à Sassou Nguesso... Vive la France !
Congo-Brazza/Françafrique : François Hollande vient de donner le permis de tuer à Sassou Nguesso... Vive la France !
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24 septembre 2015 4 24 /09 /septembre /2015 11:07
Coup d'Etat constitutionnel au Congo-Brazzaville : l'heure de vérité pour la diplomatie française

Mardi 22 septembre, alors que l’issue du putsch avorté au Burkina Faso monopolisait l’attention, le dictateur congolais Denis Sassou Nguesso annonçait dans un message télévisé pré-enregistré son intention d’organiser un referendum pour modifier la Constitution.

A l’exception de la date, cette annonce n’est une surprise pour personne [1]. L’enjeu de ce coup d’État constitutionnel, pour lui aujourd’hui comme pour le Burkinabè Blaise Compaoré en octobre dernier, est de conserver un siège présidentiel qu’il a obtenu dans le sang, qui est avant tout pour lui un moyen d’enrichissement personnel.

Ces calendriers croisés donnent l’occasion aux autorités françaises de sortir d’une ambiguïté criminelle. La position de principe évoquée par François Hollande au sommet de la Francophonie de Dakar, quelques semaines après la chute de Compaoré, pèse en effet bien peu face aux signaux que les officiels français ont continué d’envoyer à Brazzaville : de la maire de Paris au président de la République, en passant par le Premier ministre et le ministre de la Défense, le général-président a bénéficié cet été de toutes les attentions [2].

Ses proches ne sont pas en reste : à l’instar du général Diendéré, putschiste burkinabè désormais célèbre, deux barons du régime congolais sont décorés de la Légion d’honneur – l’un par Nicolas Sarkozy, l’autre par François Hollande l’année dernière [3]. Il semble ainsi que seule l’affaire dite des « Biens mal acquis » nuise aux relations entre Brazzaville et Paris, qui s’accommode toujours aussi scandaleusement des dictatures pour préserver ses intérêts [4].

Pour Fabrice Tarrit, président de Survie, « François Hollande et la diplomatie française s’enferment dans une position intenable, dans une tradition diplomatique françafricaine qui mêle affichage de supposées valeurs avec des compromissions des plus abjectes. On ne peut pas prétendre soutenir la transition face aux putschistes au Burkina Faso, tout en s’abstenant de condamner publiquement Sassou Nguesso et son clan. La "synthèse" chère au président français ne peut pas s’appliquer lorsqu’il est question de démocratie et de dictature. »

L’association Survie appelle l’exécutif français à condamner publiquement ce passage en force programmé du vieux dictateur et à geler toute coopération sécuritaire et militaire pour ne pas se rendre encore complice de la répression des démocrates qui s’y opposent.

[1] Lire Congo-Brazzaville- Le « consensus » contre la démocratie, Billets d’Afrique n°249, septembre 2015

[2] « Les Congolais ne veulent plus de Sassou... La diplomatie s’en accommode », tribune de Guillaume Desgranges et FabriceTarrit publiée par Survie, 22 septembre 2015

[3] « Congo-Brazzaville : la France persiste dans son soutien à la dictature », communiqué de Survie, 19 décembre 2014

[4] Parmi ceux-ci, il y a évidemment le pétrole, le bois, la gestion du port par Bolloré, etc. mais également la recherche d’alliés pour la COP21 et surtout l’enlisement de la situation en Centrafrique, où Sassou Nguesso a su user de son rôle de « médiateur » pour faire comprendre à la France qu’il y avait la possibilité de lui nuire (Lire « Lutte d’influence entre Sassou Nguesso et la France », Billets d’Afrique n°244, mars 2015).

A lire aussi

SOURCE : http://survie.org/francafrique/congo-brazzaville/article/coup-d-etat-constitutionnel-en-5006

N.B. : L'image ci-jointe n'est pas de l'Association Survie

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23 septembre 2015 3 23 /09 /septembre /2015 10:32
Congo-Brazzaville : Les Congolais ne veulent plus de Sassou... La diplomatie s'en accommode

par Fabrice Tarrit, Guillaume Desgranges -

Tribune. Le dictateur congolais Sassou Nguesso vient d’annoncer ce mardi 22 septembre son intention d’organiser un referendum pour modifier la Constitution qui lui interdit de rester au pouvoir. Nous mettons donc en ligne cette tribune de Guillaume Desgranges et Fabrice Tarrit, administrateur et président de l’association Survie, écrite avant cette annonce et qui était sur le point d’être publiée.

Samedi 5 septembre, Anne Hidalgo s’est rendue à Brazzaville en marge des Jeux Africains. À cette occasion, elle a rencontré le président de ce petit État pétrolier, Denis Sassou Nguesso, un criminel notoire. Cette entrevue entre la maire de Paris et le dictateur congolais s’inscrit pour ce dernier dans le prolongement d’une séquence diplomatique chargée, après l’accueil le 22 juillet du ministre de la Défense Jean-Yves le Drian et une rencontre à Paris quinze jours plus tôt avec Manuel Valls et François Hollande. Une séquence visant à donner l’image d’un dirigeant normal, dans un pays politiquement stable, à la veille d’élections présidentielles tendues, prévues en 2016.
Quelques rappels historiques s’imposent sur la funeste carrière de l’homme fort du Congo-Brazzaville, parvenu au pouvoir dès 1979, après avoir dirigé les services secrets congolais. Après douze ans d’une dictature sanguinaire, en 1991, la population excédée convoque une Conférence nationale souveraine, véritables États généraux congolais, et obtient des élections incontestées. Les privilèges des compagnies françaises sont remis en cause, en particulier le monopole d’Elf. Après cinq années de complots, Sassou reconquiert le pouvoir par les armes, avec un incontestable soutien français. Car nul ne s’en cache, Denis Sassou Nguesso est l’homme de la France au Congo.
La litanie d’exactions qui suit est insoutenable, qu’il suffise d’évoquer le massacre de centaines de réfugiés sur l’embarcadère du Beach, le pillage de Brazzaville fin 97, ou le nettoyage ethnique organisé dans la région du Pool, supposée insoumise. On peut qualifier sans risque Denis Sassou Nguesso de criminel de guerre, et de criminel contre l’humanité comme l’a fait François-Xavier Verschave en 2000 dans l’ouvrage Noir Silence, qui lui vaudra de remporter un procès pour offense à chef d’État intenté par Sassou.
Aujourd’hui le Congo est en proie à de vives tensions politiques, à l’approche d’une présidentielle prévue mi-2016, à laquelle selon la Constitution congolaise, Sassou ne peut se représenter. Le clan présidentiel n’ayant aujourd’hui aucun intérêt à prendre le risque de l’alternance démocratique, un passage en force est en train de se tramer : Sassou doit à tout prix obtenir la modification constitutionnelle et s’apprête à faire au monde le coup du vieux politicien rappelé bien malgré lui au pouvoir par plébiscite [1]. Malgré les intimidations, les arrestations arbitraires, la torture, une résistance se structure et organise meetings et campagnes. Lors du dialogue national alternatif en juillet, plus de 600 personnalités congolaises se sont réunies pour préparer l’opposition au coup d’État constitutionnel.
Vu le parcours du personnage, on ne peut donc que s’indigner de voir aujourd’hui des dirigeants français serrer la main de Sassou Nguesso comme s’il s’agissait d’ un président « normal » ou soutenir, comme l’a fait implicitement l’homme d’affaires Jean-Yves Ollivier dans le journal La Croix le 26 août, qu’il faut s’accommoder de voir cet homme perdurer au pouvoir parce qu’il serait un homme fort qui garantirait la stabilité du pays. La diplomatie française ne s’est-elle pas gargarisée de cette pseudo stabilité pendant des décennies pour justifier son soutien au Tunisien Ben Ali ou au Burkinabè Blaise Compaoré, avant que ceux-ci ne soient chassés par leur peuple ? Si le Congo est en apparence stable depuis plusieurs années, la Constitution présidentielle imposée en 2002 ayant permis l’organisation supposément « régulière » d’élections grossièrement truquées, les ressources (principalement le pétrole et le bois) du pays restent exploitées dans des conditions lamentables au profit de quelques grandes compagnies et du clan présidentiel en place, dont le patrimoine est démesuré – et visé en France par l’affaire des Biens mal acquis. Quant à la population de ce pays riche, elle est l’une des plus pauvres du monde : 57 % vit avec moins de deux dollars par jour. Aujourd’hui, au Congo comme en France, ceux qui, complètement à rebours de l’Histoire, veulent faire de Sassou un homme respectable, se compromettent donc avec une dictature définitivement indéfendable.

[1] Lire "Congo-Brazzaville - Le « consensus » contre la démocratie", Billets d’Afrique n°249, septembre 2015

SOURCE : survie.org

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Fabrice Tarrit, Guillaume Desgranges - dans Françafrique Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 08:43
(Congo-Brazzaville) Télévision : Appel à Michael Peters et aux Actionnaires d'Euronews

Nous appelons Monsieur Michael PETERS, Président du Directoire d’Euronews SA, ainsi que tous les actionnaires de la chaîne de télévision internationale d’information en continue EURONEWS (voir la liste des actionnaires ci-dessous)à tirertoutes les conséquences suite à l’affaire dite « Elie SMITH », du nom de ce grand journaliste bilingue d'origine camerounaise aux qualités professionnelles reconnues, qui a été expulsé le vendredi 26 septembre du Congo (Brazzaville), manu militari, en lui interdisant d'emporter tout effet personnel, sur décision émanant des services du directeur général de la police,Jean-FrançoisNDENGUET(ce Général proche de Jean-Dominique OKEMBA et qui est mis en cause dans l’affaire des 353 Disparus du Beach, un crime contre l’humanité), après avoir subi l’intrusion à son domicile de cinq inconnus armés le mercredi 10 septembre à une heure du matin et au cours de laquelle sa sœur a été victime d’une agression sexuelle intolérable.

Classé à la 82e place, sur 180 pays, dans le classement mondial 2014 de la liberté de la presse établi par Reports Sans Frontières (RSF), le Congo est aujourd’hui incontestablement l’un des pires exemples sur le continent dans la mise en œuvre de ses engagements internationaux en matière de liberté d’expression.

Il n’existe pas de chaîne de télévision à Brazzaville qui ne soit pas sous le contrôle total du pouvoir. Les seules chaînes de télévision privées autorisées sont au nombre de trois et appartiennent respectivement à Maurice N’GUESSO (frère aîné de Denis SASSOU N’GUESSO), Claudia SASSOU N’GUESSO (fille de Denis SASSOU N’GUESSO) et Norbert DABIRA (un Général proche de Denis SASSOU N’GUESSO et qui est également mis en cause dans l’affaire des 353 Disparus du Beach, un crime contre l’humanité). Quant à TÉLÉ-CONGO, la télévision nationale du Congo, elle n’est rien d’autre qu’un simple instrument au service de la propagande nationale de Denis SASSOU N’GUESSO.

C’est dire à quel point le Congo est le pays de la pensée unique par excellence, où seul ce que pense, dit ou fait Denis SASSOU N’GUESSO doit être diffusé dans les chaînes de télévision et il ne doit surtout pas y avoir des voix dissonantes. Le degré d’obscurantisme est tel que le pouvoir n’hésite pas à assassiner les journalistes jugés incontrôlables. C’est fut le cas notamment de Bruno OSSEBI JACQUET, journaliste franco-congolais, brûlé vif dans sa maison avec sa femme et leurs trois enfants. Son épouse et leurs trois enfants sont morts dans l'incendie et lui sera finalement achevé dans son lit d'hôpital, à l'hôpital militaire de Brazzaville, la veille de son évacuation sanitaire prévue vers la France.

En principe, chaque fois qu’il y a mort d’hommes, mais surtout dans les conditions telles que décrites ci-dessus, il y a matière à enquête pour que les auteurs de ces crimes soient punis... pourtant aucune enquête n’a jamais été ouverte. Ce fut, d’un avis largement partagé, un assassinat crapuleux commandité par Denis SASSOU N’GUESSO lui-même, simplement parce que Bruno OSSEBI JACQUET était en possession de documents sensibles qui auraient pu compromettre l’admission du Congo à l’initiative Pays Pauvre Très Endetté (PPTE).

C’est la preuve indéniable, s’il en fallait encore, de la nature dictatoriale et anti-démocratique du pouvoir de Denis SASSOU N’GUESSO et ce n’est pas par hasard que les observateurs les plus avisés de la vie politique congolaise qualifient le Congo comme étant la Corée du Nord de l’Afrique. Mais, de tout cela, Monsieur Michael PETERS n’a eu cure et a permis la création de la future chaîne d’information AFRICANEWS dont le siège sera basé à Brazzaville (CONGO) et qui découle d’un curieux et étrange partenariat entre EURONEWS et TÉLÉ-CONGO, sous l’égide du vieux dictateur sanguinaire congolais Denis SASSOU N’GUESSO.

Michael PETERS ferait-il donc partie du petit club très fermé de ces journalistes corrompus, à savoir :

Jean-Paul PIGASSE, François SOUDAN, Patrick WAJSMAN, Pierre-Etienne MOUGEOTTE,

Emile H. MALET, Vincent HERVOUËT, Guillaume DURAND, Olivier GALZI, Christine OCKRENT, Denise Laurence Djengué EPOTÉ, qui se sont liés d’amitié avec ce vieux dictateur sanguinaire congolais ? Il ne serait d’ailleurs pas étonnant que le futur directeur de la chaîne d’information AFRICANEWS figure parmi eux.

Compte tenu du caractère anti-démocratique du pouvoir de Denis SASSOU N’GUESSO et des pressions qui sont exercées continuellement sur les journalistes et les acteurs des médias en général ou toute autre personne dans ce pays parce qu'ils exercent leur droit à la liberté d'opinion et d'expression en ligne et hors ligne, il ne fait aucun doute que cette future chaîne d’information AFRICANEWS ne sera pas en mesure de travailler avec le grand professionnalisme requis, sans craindre qu’elle ne se transforme en un simple instrument au service de la propagande internationale de ce vieux dictateur sanguinaire, et ses journalistes ne seront pas non plus en mesure de faire leur travail de façon indépendante, sans être soumis à des pressions et sans craindre des violences ou des persécutions.

Nous demandons donc à tous les actionnaires de la chaîne de télévision internationale d’information en continue EURONEWS d’exercer leur droit de véto afin de préserver l’image de marque de leur chaîne et d’exiger à Michael PETERS de prendre des mesures concrètes pour empêcher le lancement, fixé à l’été 2015, de la chaîne d’information AFRICANEWS.

Bienvenu MABILEMONO

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VOICI LA LISTE DES ACTIONNAIRES D’EURONEWS

Anciens actionnairesParmi les actionnaires fondateurs d'Euronews (SECEMIE) ne font pas partie de ceux d’Euronews SA les chaînes suivantes :

Nouveaux actionnaires• Česká televizeSociété suisse de radiodiffusion et télévision Établissement national de télévision Televiziunea Română Établissement de la radiodiffusion-télévision tunisienne Compagnie nationale de télévision ukrainienne Public Broadcasting Services TV4 Raidió Teilifís Éireann Société nationale de radiodiffusion et de télévision RTR Türkiye Radyo Televizyon Kurumu Radiotelevizija Slovenija

Collectivités territoriales actionnairesGrand LyonDépartement du RhôneRégion Rhône-Alpes

Les actionnaires les plus importants en parts au capital sont :

  • France Télévisions (23,93 %)
  • Rai (21,54 %),  RTR (15,98 %).  TRT (14,81 %)
  • SSR (9,15 %)
  • SNRT (6 %)16
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3 août 2014 7 03 /08 /août /2014 09:25
Congo-Brazzaville/Françafrique) De l'argent sale pour Nicolas Sarkozy à Brazzaville

Auteur: Marcel OKIKA



« Un chien ne change jamais sa manière de s’asseoir » cela veut dire : qu’un homme malhonnête reste malhonnête. Il ne change jamais malgré son âge. Proverbe africain.

Nicolas Sarkozy aime l’argent. Il veut de l’argent et l’argent il en a bien besoin et il en aura toujours besoin à tout prix pour payer ses dettes, ses avocats et voire, sa future campagne présidentielle de 2017. Et Sarkozy aime tellement l’argent, qu’il va le chercher même avec les dents tel un chien qui cherche l’os dans une poubelle nommée le Congo Brazzaville. Tant pis. Même si c’est de l’argent sale provenant de la part d’un despote qui ne respecte ni l’argent, ni l’homme ni les droits de l’homme c’est toujours bon à prendre : «On assume complètement cette conférence » a-t-on déclaré dans son entourage.

Visiblement, Nicolas Sarkozy qui veut tout changer en 2017 en France, ne veut pas lui changer. Ni sa personne, ni son rapport avec l’argent, ni ses relations avec les dictateurs africains. Et pire pour la France les français, c’est au moment où la France pleure une cinquantaine de ses ressortissants que, voilà un ancien Président de la République de la France et qui veut le redevenir à tout prix en 2017 nommé Sarkozy qui, au lieu d’être en communion avec la France entière et les français pour le deuil qui frappe la France suite au crash du vol AH5017 d’air Algérie. Non. Pour de l’argent donc, Nicolas Sarkozy a oublié la France endeuillé, il a interrompu ses vacances en famille au Cap Nègre avec la belle « Carla » (Ce n’est plus du sérieux entre eux) pour aller chez un autre Nègre : le dictateur et sanguinaire Denis Sassou Nguesso à Brazzaville au Congo dans un seul but : aller chercher de l’argent gratis au près de celui qu’on appelle à Brazzaville « Moyibi ya mbongo ya Congo ti na suka » (le voleur infatigable des deniers publics du Congo) « a pessa a tala té » (celui qui donne sans compter) combien à t-il donné à Sarkozy ? Via une opération d’enfumage « donner une conférence au Forum économique Forbes » alors qu’il ne faisait pas partie de la liste des intervenants prévus, contrairement à Jacques Attali, les journalistes Christine Ockrent, Olivier Galzi ou encore Macky Sall du Sénégal etc… contre la modique somme de 100.000 euros ? "Ça peut donner des idées" a dit Sarkozy.

L’argent appelle l’argent disait Pamelo Mounka. Et oui ! "Ça peut donner des idées" à telle enseigne que Sarkozy aurait ainsi déjà, annoncé sa candidature pour le prochain forum Forbes Afrique pour continuer ainsi sa Communion avec l’argent.

Aussi, " Ca peut donner des idées" aux français dignes de ce nom, pour bien comprendre qui est cet homme nommé Nicolas Sarkozy qui, a beaucoup d’idées pour redevenir Président de la France. Pourquoi faire quoi de la France qu’il n’a pu faire quand il fut Président au fait ? Pour de l’argent ! Assurément.

A Brazzaville la personnalité la plus applaudie a clairement été Nicolas Sarkozy. Nous, nous n’applaudirons pas cet homme qui fait honte à la France et à la fonction présidence de la République qu’il a occupé. Sarkozy fallait-il l’inviter au Forum Forbes à Brazzaville ? Non. Au vu de son bilan économique catastrophique durant sa mandature. Quelle leçon d’économie Sarkozy qui a mal géré la France peut-il prétendre donner et à qui ?

Le peuple français comprendra que le voyage de Sarkozy à Brazzaville est donc strictement égoïste et alimentaire. Et pour le tyran Sassou Nguesso qui veut à tout prix qui veut modifier sa constitution afin de se représenter en 2016 pour continuer à piller le Congo, Sarkozy à Brazzaville, c’était une très belle occasion pour lui, de montrer aux Con-golais qu’il a encore de l’aura international en réunissant un parterre de personnalités y compris, ceux qui s’en foutent royalement de l’Afrique, du Congo et de son économie (la dernière d’Afrique).

Comme quoi, tous ceux qui aiment l’argent tels Sarkozy et Sassou Nguesso, peuvent s’assembler autour de l’argent. Tant pis pour les droits de l’homme et la démocratie et vive et l’homme blanc européen nommé Nicolas Sarkozy qui est rentré dans l’histoire en allant prendre l’argent sale d’un dictateur africain et qui est, d’un pays pauvre et très endetté (PPTE). Quelle bonne leçon d’économie à 100.000 euros ?

Quand on voit l’état de délabrement des établissements scolaires et la misère dans laquelle vivent les étudiants congolais, on est en droit de se poser les questions sur l’état psychique du vieux dictateur sanguinaire congolais.

((Extrait de Zenga-Mambu)

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1 août 2014 5 01 /08 /août /2014 15:36
(Congo-Brazzaville/Françafrique) Henri Guaino, défenseur de Nicolas Sarkozy et soutien du dictateur Sassou-Nguesso

Silencieux devant les récentes révélations du journal le Monde s’agissant de la transcription des écoutes accablantes entre Nicolas Sarkozy alias Paul Bismuth et son avocat, Henri Guaino s’est invité le 28 juillet sur BFM TV pour défendre son mentor et soutenir le dictateur congolais.

Habitué des déclarations cousues de fil blanc, Henri Guaino estime que l’intervention de Nicolas Sarkozy au forum Fourbes Afrique relève de « sa vie privée ». A se demander pourquoi les journalistes invitent sur leurs plateaux des personnages aussi grossiers, dont les paroles blessent tout un peuple qui souffre depuis des décennies des pratiques étouffantes d’un dictateur.

Henri Guaino, le nègre du discours de Dakar prononcé le 26 juillet 2007 par Nicolas Sarkozy est vivement contesté tant en France qu’en Afrique.

Député de la 3ème circonscription des Yvelines grâce au fait du Prince, ce personnage est une caricature. Il s’invite régulièrement et de façon maladroite dans le débat politique.

Irrévérencieux envers le peuple congolais qui lutte pour se libérer des chaînes de la dictature de Sassou-Nguesso, il l’est également envers les magistrats français, en estimant « que le juge Gentil avait déshonoré la justice » au sujet de l’affaire Bettencourt. Au point que l’Union Syndicale de la Magistrature, pourtant classée à droite, avait déposé plainte contre lui pour « outrage à magistrat et discrédit jeté sur une décision de justice ».

Henri Guaino a été renvoyé il y a quelques jours devant le Tribunal Correctionnelle pour « outrage à magistrat ».

Sentant la saveur des « petits pois » honnis par son mentor Nicolas Sarkozy, Henri Guaino avait déposé à l’Assemblée Nationale une proposition de résolution afin de faire lever les poursuites à son encontre… sans succès.

Avec un tel personnage, le dictateur Sassou-Nguesso a encore de beaux jours devant lui.

Non, Henri Guaino, Nicolas Sarkozy n’a pas eu raison d’empocher 100.000 euros de la part d’un dictateur. Son intervention au forum Fourbes Afrique sur « les systèmes de bancarisation », n’a aucun impact sur la vie quotidienne des congolais.

Le chèque encaissé par Nicolas Sarkozy aurait pu aider entre autres nos familles sinistrées par les explosions d’armes de guerre stockées par le dictateur Sassou-Nguesso, le 4 mars 2012. Des milliers de nos compatriotes sont toujours sans abris.

Monsieur Guaino, ce chèque de 100.000 euros encaissé par Nicolas Sarkozy, aurait pu permettre de réhabiliter le lycée d’enseignement général de la Révolution, qui a été rayé du paysage de Ouenzé.

Le XXIème siècle étant celui de la connaissance, pourquoi voulez-vous maintenir nos enfants qui ont envie d’éclore dans l’obscurantisme ?

Ce que vous êtes aujourd’hui est le fruit de l’investissement des générations précédentes.

Dès lors, pourquoi soutenir un dictateur qui met à sac les pans entiers d’un pays, et qui sacrifie depuis trente ans d’exercice sans partage du pouvoir des générations entières ?

Ce colossal chèque encaissé par Nicolas Sarkozy aurait pu permettre de faire construire des bibliothèques pour nos enfants, et équiper nos écoles de table-bancs. Il n’y a pas de développement sans connaissance.

Monsieur Guaino, ce chèque de 100.000 euros aurait pu permettre d’approvisionner le CHU de Brazzaville de quelques médicaments de première nécessité.

Si le dictateur Sassou-Nguesso et sa famille se font soigner dans les meilleurs hôpitaux de l’hexagone, les congolais meurent chaque jour dans l’indifférence de cette dictature épouvantable.

Monsieur Guaino, la production pétrolière journalière du Congo s’élève à 300.000 barils par jour, et le prix du baril de pétrole oscille entre 100 et 150 dollars depuis 2008. Et paradoxalement, le Congo est classé 136ème sur 182 à l’indicateur de développement humain du PNUD.

Monsieur Guaino, au nom de la souveraineté du Congo, défendre Nicolas Sarkozy, l’homme des postures, est une faute morale. Soutenir le dictateur Sassou-Nguesso est une aberration. Philippe Seguin votre modèle doit se retourner dans sa tombe !

Dans tous les cas, Nicolas Sarkozy est cramé politiquement. Empêtré dans six procédures judiciaires, il vient d’être mis en examen pour trafic d’influence, corruption active et recel de violation du secret de l’instruction dans l’affaire dite « des écoutes téléphoniques ».

Toutes ces procédures judiciaires contrarient l’agitation de son éventuel retour en politique, notamment dans les affaires des sondages de l’Elysée et Bygmillion.

Si l’UMP veut se reconstruire, il faut nettoyer les écuries d’Augias. Il faut déchirer la page Sarkozy qui est plus un boulet qu’un atout.

Comme le dictateur Sassou-Nguesso, Nicolas Sarkozy pense être indispensable pour la France. Parler de soi, et rouler sur une vespa sans casque est un mauvais exemple pour celui qui veut revenir au pouvoir, et qui piétine les règles élémentaires de la sécurité routière.

Monsieur Guaino, même si le dictateur Sassou-Nguesso a privatisé le Congo, Nicolas Sarkozy avait échoué en voulant imposer son fils à la tête de l’EPAD à la Défense.

Les convictions fortes n’apportent rien si elles ne passent pas par l’épreuve des faits. La lutte à l’eau tiède ne fait que renforcer la dictature de Sassou-Nguesso.

Monsieur Guaino, vos prises de position sont toujours à contre-courant. De la défense de Nicolas Sarkozy en passant par votre soutien au dictateur Sassou-Nguesso; votre haine pour le mariage pour tous, votre euroscepticisme, et votre opposition en faveur du vote des étrangers aux élections locales, la liste de vos errements est longue.

Si vous ne savez pas où vous allez, sachez au moins d’où vous venez.

C’est pourquoi, les congolais vous dise en chœur, monsieur Guaino, »casse-toi, pauv’ con! ».

Olivier Mouebara

(Extrait de congo-liberty)

(Congo-Brazzaville/Françafrique) Henri Guaino, défenseur de Nicolas Sarkozy et soutien du dictateur Sassou-Nguesso
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