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  • : Blog contre la corruption, la cupidité, l'avidité et la concussion (C.A.C.) au Congo-Brazzaville
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8 octobre 2017 7 08 /10 /octobre /2017 22:02

Face à la crise et au FMI, les prévisions de Nostradamus pour le Congo-Brazzaville

 

 

 

 Les prévisions de Nostradamus...

Le FMI accompagnera le Congo au-delà du rêve de Sassou .

Car 200 milliards de Frs CFA, c'est l'aide qui pourrait être accordée à ce pays compte tenu de ses possibilités de DTS..., au lieu des 1500 milliards sollicités; ...pour cause, les difficultés de garanties sur la bonne gouvernance et  la lutte contre la corruption (Sassou ne peut prendre le risque de se débarrasser des principaux CO-prédateurs !).

Les intérêts sur la dette extérieure congolaise (5.329 milliards) avoisinent les 250 milliards par an, donc bien plus que l'aide qui sera accordée !...

QUE VA-T-IL ARRIVER ?

Les recettes pétrolières, conjuguées avec la chute des prix ainsi que les productions gagées auprès des chinois, auront du mal à dépasser les 1500 milliards par an !

Il ne sera donc pas évident de pouvoir payer les salaires de la fonction publique tout en assurant le fonctionnent des services publics, sauf l'armée et la police qui pourraient être payées sur  des fonds d'origines douteuses et non traçables (comme c'est le cas des salaires de ce mois de septembre).

S'en suivra une dégradation des services régaliens de l'État, rendant le Congo quasi ingouvernable, même face à une opposition sous anesthésie de diverses sortes...

LA FIN DE LA GOUVERNANCE

D'ici 2019, le pouvoir de Brazzaville ne sera plus capable d'assurer  les traitements de l'armée et de la police sur les  fonds propres aux proches de Sassou. Des dissensions apparaîtront entre ceux qui donnent le plus et ceux qui donnent le moins... Puis, systématiquement la grogne, la déstabilisation et la fragilisation de l'instrument sécuritaire de la dictature.
Et à partir de là... trois  hypothèses possibles :

- Soit une entrée à la Kabila Laurent désiré (peut-être financée par ses propres parents et actuels bénéficiaires pour se préserver de l' avenir)...
- soit un coup d'État de l'entourage du tyran (l'assassinat afin de se défausser de toutes les charges qui pèseront sur eux, négociant ainsi une transition qui les protégerait)
- soit une refondation de la gouvernance imposée par la communauté internationale (avec beaucoup d'incertitudes sur l'objectif à poursuivre). Et ici le peuple libéré de la peur pourrait créer la surprise.

L'ampleur des dégâts financiers, sociaux, humains et économiques, ne permettront JAMAIS au Pouvoir de Brazzaville, d'atteindre 2021...!

A bon entendeur ...,

Nostradamus vous aura prévenu.
Il est temps de quitter le navire...

SOURCE :

https://blogs.mediapart.fr/jecmaus/blog/081017/face-la-crise-et-au-fmi-les-previsions-de-nostradamus-pour-le-congo-brazzaville

 
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26 septembre 2017 2 26 /09 /septembre /2017 18:27
 
Les images contenues dans cette publication sont l'expression de cette campagne contre la barbarie et la bestialité dont fait preuve le régime clanique des Sassou & Nguesso dans la région du Pool. C'est ici que les populations civiles martyrisées font appel à toutes les personnes de bonne volonté de les aider à faire entendre leur message partout où cela est nécessaire.
 
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Bonjour,

J'ai reçu cette image de la part d'un ami qui m'a demandé de faire la même chose. Si vous lisez ce message qui, en fait, est un APPEL AU SECOURS, un SOS, c'est que nous pouvons compter sur vous.

A mon tour, je vous la transmets en espérant que vous aussi, vous ferez la même chose. Ces images parlent d'elles mêmes et ne nécessitent pas d'autre discours.

Votre action sauvera à n'en pas douter la vie d'un enfant en danger de mort sous le régime barbare de Sassou Nguesso et son clan.

Merci de ne pas briser la chaîne, SVP !

 

 

 

 

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3 janvier 2017 2 03 /01 /janvier /2017 00:19
politique

Le fiasco subi en Amérique par Sassou-Nguesso devrait faire réfléchir les autorités françaises qui parrainent ces roitelets en les recevant à l’Elysée. L’Amérique, de ce fait, a envoyé un signal fort car aucun président français n’avait eu le courage de fermer la porte à une dictature de cette manière.

Par Alain Mabanckou

Les dictateurs du Bassin du Congo  sont désormais en quête de légitimité hors de leur espace de prédilection: la France, ou plutôt la françafrique. Denis Sassou-Nguesso, président contesté du Congo-Brazzaville et qui n’a jamais été reçu en France depuis sa 'réélection' en mars 2016, a cru bon d’épater le monde entier en annonçant qu’il était attendu ce 27 décembre par Donald Trump, président récemment élu des Etats-Unis. Un communiqué de la présidence congolaise détaillait que les deux hommes allaient «discuter» de la Libye et de la situation du continent en particulier.

La réponse de l’équipe de transition de Donald Trump fut sèche et sans voie de recours: le nouveau président américain n’a pas prévu de rendez-vous avec Denis Sassou-Nguesso, et un tel rendez-vous n’a même jamais été prévu. Une réponse qui a été fournie pendant que Denis Sassou-Nguesso était sur le sol américain et que la télévision congolaise avait diffusé une photo truquée montrant les deux hommes ensemble. C’est donc l’une des bourdes les plus humiliantes de ce qui reste encore de la «diplomatie africaine».

En réalité, il faudrait lire en filigrane le désir secret des autorités congolaises de s’éloigner de la françafrique en lui opposant une sorte d’Americafrique. Cet épisode de faux rendez-vous avec Trump a montré les ultimes signes de l’essoufflement de ces régimes africains dont les présidents s’accrochent illégitimement au pouvoir par le biais des bidouillages de leur Constitution ou de l’incarcération des principaux leaders de l’opposition. À défaut d’être légitimement élus par leur peuple, ces dinosaures recherchent des selfies ou des accolades publiques avec ceux qui ont été démocratiquement portés au pouvoir.

Le Congo-Brazzaville n’est plus stable depuis le putsch électoral de Denis Sassou-Nguesso – président qui cumule trente-deux ans de pouvoir sans partage. On signale, dans la région du Pool, des bombardements qui se déroulent sous le silence incompréhensible de la presse francophone alors même que les médias anglophones pointent du doigt la barbarie de ces autocrates prêts à tout pour conserver leurs privilèges. 

Le fiasco subi en Amérique par Sassou-Nguesso devrait faire réfléchir les autorités françaises qui parrainent ces roitelets en les recevant à l’Elysée. L’Amérique, de ce fait, a envoyé un signal fort car aucun président français n’avait eu le courage de fermer la porte à une dictature de cette manière.

La France entre en période électorale et aura un nouveau président l’an prochain. Aucun candidat pour l’heure n’a prononcé un vrai discours de rupture sur la culture française de la pérennité de la colonisation en Afrique par le biais de l’allaitement des tyrans. Et ces derniers jouissent d’une impunité qu’ils aimeraient proroger en contestant les accords de la Cour Pénale Internationale.

Nous suivrons de près les propos des différents candidats à la présidence de la France, et nous ne manquerons pas de tenir l’opinion publique au courant, afin que ceux qui votent sachent qu’ils pourraient donner un chèque en blanc à des absolutistes qui se trompent d’époque et ratent chaque jour l’occasion de lâcher le pouvoir. Ils le devraient, pourtant, dans l’intérêt d’un continent qui n’a jamais été aussi souillé, aussi piétiné, et dénigré par des personnages qu'on dirait sortis des romans latino-américains des années 1980.

Alain Mabanckou

© Bibliobs

SOURCE : mwinda.org

 

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26 décembre 2016 1 26 /12 /décembre /2016 12:41
© Serge Berrebi

 

Éric Denécé est Docteur en Science politique, Directeur du Centre Français de Recherche sur le Renseignement (CF2R).  C’est un Chercheur reconnu, spécialiste du renseignement, du terrorisme, des opérations spéciales …  Le 22 décembre dernier, il était l’invité d’Yves Calvi pour son émission « 24 heures en questions » au sujet d’Alep en Syrie. Ses propos sur cette ville martyre étaient édifiants mais, pour les appuyer davantage, il cita l’exemple de la République du Congo, une ancienne colonie de la France : « une guerre civile qui a fait 400 000 morts sur 4 millions d’habitants, 10 % de la population, on n’en parle pas non plus. »

Ces chiffres n’ont pas fait tressaillir l’animateur Yves Calvi, vieux routier de « l’information ». Ces 400.000 morts, comme l’aurait dit Chirac, « lui ont touché une sans faire bouger l’autre » ; l’info a glissé sur son indifférence en direction de la trappe de laquelle elle n’aurait jamais dû sortir … !

Pas sûr que Monsieur Eric Denécé soit invité à nouveau, sur un quelconque plateau de télévision, s’il doit débiter ce genre de révélation gênante. Heureusement que la vidéo a largement fuité sur les réseaux, sans pour autant que ces derniers ne s’émeuvent de nos 400.000 disparus.

Pour ceux qui timidement pensaient que le Congo n’avait eu à déplorer dans les guerres de 97-98 « qu’une » centaine de milliers de morts, voilà qui remettra véritablement les pendules à l’heure ! Les médias français et belges commencent à peine à ouvrir les yeux sur les protections dont Pierre Oba, a pu bénéficier pour passer entre les mailles des filets de leur police. Il est grand temps, sur la base de ce témoignage incontestable, que les devoirs de vérité et de mémoire s’opèrent enfin et que les véritables responsables du déchainement de violences au Congo Brazzaville soient enfin poursuivis… !

Cette révélation fait du Congo Brazzaville l’égal du Rwanda dans l’horreur du génocide et des massacres ; le premier pays était trois fois moins peuplé que le second !

Faut-il croire, si les villes de Pointe Noire et de Brazzaville avaient été complètement détruites, que les médias auraient un peu plus parlé de nos morts ? Rien n’est moins sûr ! Après les explosions du 4 mars 2012, les quelques journalistes peu curieux qui avaient fait le déplacement ont été sciemment tenus éloignés des destructions et des drames humains par la gestapo de Ndenguet-Sassou Nguesso.

Vingt années après, la vérité sur nos 400.000 morts s’offre enfin à nous. Elle doit s’inscrire, comme pour le Rwanda, sur les pages sales de l’inhumanité. Ce sera le devoir de chacun de contribuer à ce que le témoignage de Monsieur Eric Denécé s’amplifie, se répande et ne s’efface plus. L’actuelle guerre du Pool en dépend également. Les mêmes qui sont à la manœuvre aujourd’hui sont les responsables des 400.000 morts des guerres de 1997-1998. Ces guerres actuelles, pareillement à celles passées, n’ont pour seul objectif, toujours avec l’aide de mêmes complices, que la ressource pétrolière et sa dilapidation ; comme cela en a toujours été le cas depuis sa mise en production !

Rigobert OSSEBI

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13 décembre 2016 2 13 /12 /décembre /2016 17:03

 

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4 décembre 2016 7 04 /12 /décembre /2016 21:58
 

 

Hollande / Sassou Hollande / Sassou

 

François Hollande vient de jeter l’éponge pour un deuxième mandat. Il rejoint ainsi la poubelle de l’Histoire dans laquelle Sassou Nguesso jette ses maîtres qui l’ont fait roi, chacun selon sa carrure, son tempérament, son caractère et sa personnalité.

De même qu’il n’a pas attendu la fin du quinquennat pour tirer sa révérence, de même, les Français n’ont pas attendu qu’il quitte l’Élysée pour faire le bilan. Les Africains feront le leur. Mais, on peut dire, d’ores et déjà que, de même qu’il n’est jamais parvenu à faire comprendre aux Français ce qu’il voulait faire, de même, il prend place sur le strapontin de l’Histoire sans avoir réussi à imprimer dans l’esprit des Africains ce qu’aura été sa politique africaine de la France. Son quinquennat aura été marqué par les records battus à la tête du pays. Président le plus impopulaire sous la Ve République, il tient le flambeau de l’ambiguïté des choix, de l’incapacité à trancher, du goût immodéré de la guerre et du compromis, du rétropédalage des décisions et de la manière de soutenir certains autocrates africains.

Ses discours de style, prononcés ici et là dans certaines villes africaines, discours dans lesquels tout nouveau locataire de l’Élysée prend les Africains pour des élèves notés au mérite ou des enfants à qui l’on conditionne le cadeau de Noël par le comportement tenu toute l’année durant, n’ont pas résisté au respect de la parole donnée. Une parole lucide sur les grands principes du respect des libertés et des droits de l’homme, la dette et les crimes de la France en Afrique : François Hollande les dénonce sans jamais prononcer des excuses ou envisager des réparations. Quant au reste des discours, les Africains ne retiendront de François Hollande qu’une parole de continuité de cette politique de la Françafrique, axée notamment sur des considérations sécuritaires dans le pré carré français, couplée à une volonté d’étendre les relations économiques au-delà du périmètre des anciennes colonies. Pour tout résumer, la politique africaine de François Hollande, à l’instar de celle pratiquée par ses prédécesseurs, s’accommode mal de la défense des grands principes proclamés dans sa campagne électorale.

En tout cas les Congolais, en ce qui les concerne, garderont de François Hollande le souvenir amer et douloureux de l’homme qui, par le soutien public, indéfectible et arrogant apporté à Sassou Nguesso dans sa soif du pouvoir à vie, aura prolongé l’agonie qui les assomme depuis les 32 ans que Sassou Nguesso a confisqué le pouvoir au Congo Brazzaville.

Soyons clairs : tout le monde comprend ici que François Hollande n’est ni tributaire à part entière du bilan criminel de Sassou Nguesso ni bouc émissaire du peuple congolais, mais sa gestion de la politique congolaise donne une assez bonne idée de son décalage avec la réalité. Cela permet au passage de mesurer l’ampleur de la catastrophe supplémentaire que ce peuple aurait dû éviter si François Hollande n’avait pas appuyé sur le bouton qui a ouvert à Sassou Nguesso le boulevard de la poursuite des crimes contre son peuple et, de fait, contre l’humanité. Cela permet de mesurer la catastrophe supplémentaire que sa politique aurait infligée aux Congolais si François Hollande avait persisté à se présenter et si, horresco referens, il était parvenu à se faire réélire (j’en frémis à nouveau !).

J’ai souligné, dans mon dernier article sur « L’état de la nation congolaise 2016 », l’antipathie et la haine qu’inspire François Hollande dans les cœurs des Congolais, à tous les niveaux, depuis le jour où il a remis Sassou Nguesso sur le piédestal du pouvoir alors que, vomi par les Congolais, son règne ne tenait plus qu’à un fil. J’ai souligné par ailleurs que les Congolais en veulent plus à François Hollande qu’ils n’en veulent à Sassou Nguesso car son soutien a été accueilli par l’intéressé comme un couronnement de l’Élysée et un « permis » de continuer à massacrer son peuple. La guerre qu’il mène aujourd’hui dans le département du Pool en est l’une des conséquences du soutien de François Hollande et consiste à terroriser pour calmer un peuple qu’il estime hostile à son règne.

En soutenant Sassou Nguesso, François Hollande a oublié que lui a été élu par un peuple qui, seul, est juge de son action : il a renoncé à un deuxième mandat par respect de ce peuple qui a été mécontent de son action. Tel n’est pas le cas de Sassou Nguesso, qui n’a jamais été élu autrement que par des mascarades d’élections, ne respecte pas son peuple, n’en a cure de son avis ou de ses souffrances, et ça François Hollande le sait très bien. Il a continué à le soutenir malgré les trucages, les inversions des résultats et les échecs au référendum et aux élections qu’il lui conseilla d’organiser, malgré la modification de la Constitution pour se maintenir au pouvoir qu’il condamnait dans ses discours. Il continue à le soutenir malgré les bombes qu’il largue - en ce moment même et ce depuis de longs mois -, sur son peuple dans le département du Pool, les mêmes bombes que lui, François Hollande, condamne avec la dernière énergie du Syrien Bachar el-Assad contre son peuple.

La politique congolaise de François Hollande a ainsi mis Sassou Nguesso sous un bouclier de protection qui permet à ce dernier de continuer à mener une guerre silencieuse contre son peuple, une guerre qu’il met sur la tête d’un certain pasteur Ntoumi, le même Ntoumi qu’il vante d’avoir été son ministre mais volatilisé un jour, comme par hasard, dans la nature sans que lui, Sassou Nguesso, ne sache comment et où, et qu’il demande aux victimes de le lui ramener au palais… vif ou mort ! François Hollande aime les guerres, lui aussi et il les assume. Mais il n’a pas attendu de terminer les guerres qu’il a déclenchées ici et là pour renoncer à un deuxième mandat, cependant qu’il soutient les yeux fermés Sassou Nguesso qui donne le prétexte d’œuvrer pour la paix et de se scotcher au pouvoir (depuis 32 ans !) tant qu’il n’aura pas éradiqué toutes les guerres ouvertes par tous… jamais par lui. C’est toute la différence que François Hollande n’intègre pas dans son incroyable soutien à l’ami Sassou Nguesso.

Maintenant que François Hollande, en brave chef des armées et redoutable chef de guerre, vient de renoncer à livrer bataille pour sa réélection, saura-t-il utiliser ses derniers mois à l’Élysée pour se montrer plus audible sur son soutien à son ami Sassou Nguesso dont les records n’ont rien de commun avec les siens ? Maintenant que François Hollande, en fervent briseur de tabous de la mémoire française, a reconnu de la France avoir endetté et maltraité l’Afrique, saura-t-il utiliser ses derniers mois à l’Élysée pour aider le Congo Brazzaville à se débarrasser de celui-là même qui contribue à l’alourdissement de la dette et à la maltraitance de son peuple ? Maintenant que François Hollande, en bon conseiller d’amis « dirigeants » sur la manière de prendre ou de conserver le flambeau du pouvoir, vient d’abandonner en cours de course, conseillera-t-il à son ami Sassou Nguesso sur la bonne manière de quitter la piste avant que le pouvoir ne le quitte ? Autant de questions auxquelles les Congolais attendent les réponses de François Hollande dont, par son renoncement à poursuivre les batailles destructrices et inhumaines, la sagesse est aussi l’autre sacré coup de poignard qu’il est capable de mettre dans le dos de ceux-là mêmes qu’il a eu à soutenir… à tort.

J’ai bien compris de son discours prononcé depuis Abu Dhabi (Émirats arabes unis) où il est allé savourer les premiers jours de son renoncement à briguer un second mandat, qu’il consacrera le reste de son temps à l’Élysée à l’action de protection : « Il faut protéger ceux et celles qui sont les plus fragiles, menacés par les conflits… ». Eh ! ben, il a de quoi faire au Congo Brazzaville.

Ceci étant, les Congolais sont maîtres de leur destin. Il n’appartient donc ni aux présidents français (qui passent comme des météores) ni à une quelconque force extérieure, armée ou institutionnelle soit-elle, de les libérer du mal qui mine leur pays plus de trois décennies durant. Les jérémiades, les larmes, les prières… tout ça c’est bien ! Ce qui est encore mieux dans un pays où l’opposition semble s’éloigner de son rôle et de l’efficacité, c’est l’impératif d’un mouvement populaire de révolte pacifique mais radical et… à mains nues pour chasser le mal et rétablir la démocratie goûtée entre fin 1991 et début 1997.

 

Calixte Baniafouna Calixte Baniafouna

 

 

 

Par Calixte Baniafouna

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7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 22:06

Le PGCC Génocidaire

 

 

Des centaines de jeunes de la majorité présidentielle, ont  manifesté dans les rues de Brazzaville  ce jeudi 03 novembre 2016, plaidant pour le retrait du Congo de la Cour pénale internationale (CPI). A voir les nombreuses demandes de poursuites déposées contre le président Sassou Nguesso, l’on s’achemine vers le retrait du Congo de la CPI.

 

[…]

Mais là où la marche des jeunes pro-Sassou inquiète, c’est à cause des nombreuses plaintes pour violations des droits de l’homme déposées contre le régime congolais depuis 1997. La dernière situation au sujet de laquelle la Cour de La Haye devra prochainement ouvrir des enquêtes préliminaires est le massacre des populations de la région du Pool. Prétextant d’une attaque d’un poste de police à Brazzaville il y a quelques mois, le président Sassou Nguesso s’est engagé dans des expéditions punitives  à l’encontre des populations de la région. Le Pool, est justement le fief du pasteur Ntumi, dont les miliciens Ninja sont soupçonnés par le pouvoir d’être à la base de l’attaque. Au vu de ces éléments, il est de plus en plus indéniable que le président Sassou a fait un pas de plus vers la sortie de son pays de la CPI. La prochaine étape sera certainement un vote favorable au parlement, entièrement acquis à la cause du président congolais. Cette phase sera juste suivie de la promulgation de la loi, au nom de la volonté du peuple, encore que la nouvelle constitution, interdit le jugement d’un Congolais par une juridiction étrangère.

Christophe SESSOU

SOURCE :

http://beninmondeinfos.com/index.php/monde/33-afrique/4043-congo-denis-sassou-fait-un-pas-vers-la-sortie-de-son-pays-de-la-cpi

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NOTRE COMMENTAIRE :

L’article 10 de la nouvelle constitution de Sassou interdit que tout Congolais soit jugé par une juridiction étrangère. Mais, en fait de « Tout Congolais », il s’agit plutôt de Sassou et son clan qui ne veulent pas être extradés, livrés à une puissance ou organisation étrangère pour quelque motif que ce soit. Même pour les crimes de guerre, contre l’humanité et les génocides. Ils refusent d’être jugés par une juridiction étrangère.

Et, pour enfoncer le clou, M. Sassou et son clan, les bons élèves de la françafrique, ordonnent :

Article 96 : « Aucune poursuite pour des faits qualifiés crime ou délit ou pour manquement grave à ses devoirs commis à l’occasion de l’exercice de sa fonction ne peut plus être exercée contre le Président de la République après la cessation de ses fonctions.

La violation des dispositions ci-dessus constitue le crime de forfaiture ou de haute trahison conformément à la loi. »

Qui dit et garantit à M. Sassou et son clan que cette constitution ne sera pas abrogée et que ces dispositions ne seront jamais appliquées ?

Comble de ridicule, ce n’est pas le citoyen lambda qui a prêté serment. Ce n’est pas le citoyen lambda qui détient le pouvoir politique, gouverne, pille, vole et commet des crimes de sang. En quoi peut-il donc être accusé de forfaiture ou de haute trahison ? Parce qu’il aura dénoncé les pillages, les vols, les crimes de sang et les génocides commis par le président de la République ? Cela devient-il un crime de forfaiture ou de haute trahison ? Or, ne commet un acte de forfaiture et donc de parjure et de haute trahison que celui qui a prêté serment. Le seul à le faire n’est que le Président de la République.

N’est-ce pas assez clair ? Donc, qu’il le veuille ou non, M. Sassou Nguesso, son clan et leurs amis seront bien poursuivis et jugés pour parjure, forfaiture, haute trahison, crimes de sang et génocides, le moment venu.

Ils seront donc jugés soit à l’intérieur, soit à l’extérieur du pays.

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25 juillet 2015 6 25 /07 /juillet /2015 17:23
Afrique/Amérique-USA : Dr Patricia Bath, inventrice du laser pour le traitement de la cataracte... eh oui !

Née à New York de parents Noirs et Amérindiens, Patricia Bath est encore lycéenne quand elle est sélectionnée à 17 ans pour un stage de vacances dans une université de sa ville, où elle invente une formule mathématique pour prévoir le taux de croissance du cancer, s'attirant l'attention des milieux scientifiques.

Elle obtient à 22 ans un Bachelor en Arts avant d'incorporer la prestigieuse université d'Howard à Washington où elle entame ses études de médecine. Elle travaille ensuite comme interne dans un hôpital de Harlem avant de suivre un programme d'ophtalmologie à l'université de Columbia, New York.

Bath se rend compte en travaillant dans ces deux endroits que ses patients du quartier noir de Harlem souffrent plus de cataracte que ceux de Columbia.

Elle mène donc une étude qui prouve que les Africains-Américains font deux fois plus la cataracte que la population générale et 8 fois plus le glaucome que les Blancs. Elle en déduit que la cause est un accès aux soins limités pour les Kamits, elle monte une équipe de bénévoles qui prodigue des soins ophtalmologiques (yeux) à Harlem.

A l'université de New York, Patricia Bath devient en 1973 la première personne noire à terminer des études d'ophtalmologie aux USA.

Elle s'installe en Californie où elle devient enseignante à UCLA (Université de Californie à Los Angeles) et à la Charles Drew University (du nom d'un autre célèbre médecin Africain-Américain).

Elle y devient chef du programme de formation en ophtalmologie des deux établissements et crée l'Institut Américain pour la Prévention de la Cécité, pour l'accès aux soins à tous.

Le Dr Bath se penche sur le traitement de la cataracte dès 1981, ce qui va aboutir à une révolution dans le domaine. La cataracte est une ombre dans la lentille de l'œil qui réduit progressivement la vision. Elle était jusque là retirée par une intervention chirurgicale lourde. Patricia Bath théorise l'utilisation d'un laser auquel est associé deux tubes, un pour l'aspiration, l'autre pour l'irrigation.

Le laser incise l'œil, vaporise les cataractes, les débris sont aspirés, l'œil irrigué et la lentille est remplacée artificiellement. Tout cela se fait en quelques minutes, sa technique offrant un gain considérable en temps, confort, et réduit fortement les risques liés à la chirurgie.

C'est en Allemagne qu'elle trouvera un laser assez performant pour pratiquer cette technique. Elle le fera breveter sous le nom de LaserPhaco Prob.

Le Dr Patricia Bath a reçu de nombreuses récompenses et son appareil est aujourd'hui utilisé dans tous les centres d'ophtalmologie moderne au monde. Son invention a permis de rendre la vue à des personnes aveugles depuis des décennies. Elle a en 2000 breveté un système d'utilisation d'ultrasons toujours pour le traitement de la cataracte.

Source : Black Inventor

Source : afriquefemme.com

SOURCE : http://www.black-feelings.com/accueil/detail-actualite/article/dr-patricia-bath-inventrice-du-laser-pour-le-traitement-de-la-cataracte-eh-oui/

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Blaack Inventor - dans Tribune libre opinion Afrique Europe Monde
7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 15:16
[Congo-Brazzaville/Portugal] José Veiga – Sassou Nguesso, tandem perdant 100 milliards FCFA (150 millions d’euros) au Portugal !

Par RIGOBERT OSSEBI -

José Veiga sorcier – gourou de Sassou

Avec pour formation celle d’un instituteur ou d’un carrossier, il est parfois difficile de percer dans la haute finance. Le tandem José Veiga – Sassou Nguesso avait toutes les chances d’être roulé dans la farine. Ils l’ont été copieusement au Portugal, avec l’argent de la misère et de la faim des Congolais ! 150 millions d’Euros (100 milliards de FCFA) ont été perdus en quelques mois !

Au cours du Conseil des ministres du 8 août 2013, la République du Congo avait annoncé la création du Fonds congolais d’investissement, communément appelé « Fonds souverain » dans une opacité que nous avions alors déjà relevée tout en y soulignant nos craintes et nos mises en garde (SASSOU NGUESSO JOUE LE CONGO ET SES TRILLIONS AU CASINO ).

Dix huit mois après, les faits nous ont malheureusement donnés raison… Une partie de nos réserves financières ont été perdues par l’incompétence et l’amateurisme criminel de la dictature congolaise, dans l’un de ses tout premiers placements.

Au Portugal, Banco Espirito Santo (BES)était un empire financier familial en grandes difficultés. Au début août 2014, la banque était scindée en deux entités : l’ancienne conservait les produits toxiques et une nouvelle Novo Banco portait les actifs sains. Tôt dans la même année, le groupe portugais, déjà dans l’impasse, était à la recherche de nouveaux partenaires et surtout d’argent frais.

José Veiga vint frapper à la porte, le 27 janvier 2014, pour lui apporter l’oxygène dont il avait besoin. L’homme d’affaires maintenant bien connu des Congolais, s’était alors présenté au Conseil Supérieur du Groupe Espirito Santo avec une solution « miracle » : l’argent du Fonds Souverain de la République du Congo ! Se disant mandataire du Président Denis Sassou Nguesso, il avait néanmoins déclaré que ce dernier « o investidor que não era um « príncipe » mas… » En français « l’investisseur n’est pas « un prince » mais… » et traduit en termes clairs : « Sassou Nguesso n’est pas un ange (ou un aristocrate ) mais il a l’argent dont vous avez besoin… ! » (Le tyran de l’Alima appréciera..) Curieusement le Conseil Supérieur de la banque était plus réticent sur « le personnage Veiga » trop bien connu au Portugal pour ses démêlés judiciaires que sur le tyran-dictateur congolais à l’argent frais ! Il est vrai que la banque avait connu ses heures de gloire durant la Seconde guerre mondiale (pour ses affaires avec les nazis) et sous la dictature de Salazar !

Malgré nos recherches, aucune trace de Conseillers congolais autour de José Veiga, ni d’un cabinet d’avocats conseils de la République du Congo…

Finalement, les structures qui ont reçu l’investissement congolais (au moins 150 millions d’Euros) Esperito Santo International et Rio Forte (voir ci-après traduction article Sabado), toutes deux au Luxembourg, étaient déclarées en faillite le 17 octobre 2014. Dès le dimanche 03 août 2014, le ministère des finances du Portugal prévenait que « les actionnaires et créanciers non prioritaires de Banco Espirito Santo seront appelés à « assumer les pertes » découlant « d’une activité bancaire qu’ils n’ont pas suffisamment contrôlée »,tuant ainsi tout espoir de récupération pour le Fonds congolais d’investissement. La loi n° 1-2014 du 6 janvier 2014 portant sa création avait été adoptée en urgence pour permettre la démarche du « sorcier-gourou » portugais.

Déjà Sassou 1er, peu avant sa chute, avait été pris dans la faillite de la BCCI dont nous avions déjà parlée. Son voyage du 30 mars 2015 à Luanda avait-il pour raison un lobbying auprès du Président Dos Santos pour qu’il intervienne, auprès des Autorités portugaises, en faveur du Fonds congolais d’investissement ? Le dictateur congolais déteste, par-dessus tout, se faire piquer « ses économies » !

Il y a fort à parier que le Président angolais n’interviendra pas dans cette affaire. Il a été ravi que son orgueilleux voisin se soit fait plumer par l’ancienne puissance coloniale ; Sassou y réfléchira à deux fois, la prochaine fois, avant de chercher à lui faire concurrence dans ce pays. On ne compte plus les partenariats économiques réussis de l’Angola au Portugal, alors que Sassou Nguesso ne peut pas s’en vanter d’un seul en France ; mises à part bien entendu les innombrables poursuites de ses créanciers et des enquêtes de l’affaire des « Biens Mal Acquis » qui ont fait exploser le chiffre d’affaires de ses avocats !

Comme ce fut le cas en 1991-92, Sassou Nguesso ne consentira à lâcher le pouvoir que lorsqu’il aura complètement ruiné le pays !

Rigobert OSSEBI

(Extrait de congo-liberty)

http://www.sabado.pt/portugal/detalhe/jose_veiga_o_investidor_que_nao_era_um_principe_mas.html

José Veiga, l’investisseur n’était pas un «prince», mais …
«Nous sommes intéressés à parler à tout le monde», a déclaré Ricardo Salgado aux autres membres du Haut Conseil

Le 27 Janvier 2014, le Conseil du Groupe Espírito Santo avait deux principaux points à l’ordre du jour : restructuration du Groupe – qui comprenait une présentation initiale d’Amilcar Morais Pires – et l’augmentation du capital du Espírito Santo Control SA. . C’est pendant cette réunion que les membres du conseil d’administration ont mis sur la table le nom d’un potentiel investisseur représenté par Jose Veiga.

Le nom de l’ancien impresario de football a été avancée par Pedro Mosqueira do Amaral au terme de la réunion. L’administrateur actuel de Novo Banco, en Allemagne, a informé le Conseil Supérieur que Jose Veiga représente les intérêts de M. Denis Sassou Nguesso, le Président du Congo Brazzaville. Néanmoins interrogé « sur le fait de parler avec José Veiga ? » Ricardo Salgado le dirigeant d’Espirito Santo a répondu : « Nous sommes intéressés de parler à tout le monde. »

Selon ce qui a été dit à la réunion, le Président du Congo serait intéressé d’investir environ 150 millions d’euros dans le Groupe Espírito Santo. La discussion s’est ainsi conclue : José Veiga (pour le compte de Sassou Nguesso) serait invité à investir 30 millions dans Espirito Santo Control et le reste à Rio Forte.

Trois jours plus tard, le 30 Janvier 2014, les membres du conseil de surveillance actaient le fait de discuter de l’augmentation du capital du groupe. Et le nom de José Veiga était matière à discussion. Le sujet était soulevé par Ricardo Salgado. L’ancien impresario de joueurs de football, suscitant à juste titre des inquiétudes. Certains exprimant même des doutes sérieux sur José Veiga. Le Conseil d’administration d’Espírito Santo trouva la solution de lui faire signer un accord de confidentialité.

Contacté, José Veiga a refusé de commenter l’investissement possible dans le Group Espirito Santo ou les conversations tenues par les membres du Conseil sur sa possible entrée dans le capital du groupe.

Le Sorcier portugais de Denis Sassou Nguesso : Antonio José da Silva Veiga, dit “José Veiga”. Par RIGOBERT OSSEBI

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Rigobert Ossebi - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Europe
1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 08:43
(Congo-Brazzaville) Télévision : Appel à Michael Peters et aux Actionnaires d'Euronews

Nous appelons Monsieur Michael PETERS, Président du Directoire d’Euronews SA, ainsi que tous les actionnaires de la chaîne de télévision internationale d’information en continue EURONEWS (voir la liste des actionnaires ci-dessous)à tirertoutes les conséquences suite à l’affaire dite « Elie SMITH », du nom de ce grand journaliste bilingue d'origine camerounaise aux qualités professionnelles reconnues, qui a été expulsé le vendredi 26 septembre du Congo (Brazzaville), manu militari, en lui interdisant d'emporter tout effet personnel, sur décision émanant des services du directeur général de la police,Jean-FrançoisNDENGUET(ce Général proche de Jean-Dominique OKEMBA et qui est mis en cause dans l’affaire des 353 Disparus du Beach, un crime contre l’humanité), après avoir subi l’intrusion à son domicile de cinq inconnus armés le mercredi 10 septembre à une heure du matin et au cours de laquelle sa sœur a été victime d’une agression sexuelle intolérable.

Classé à la 82e place, sur 180 pays, dans le classement mondial 2014 de la liberté de la presse établi par Reports Sans Frontières (RSF), le Congo est aujourd’hui incontestablement l’un des pires exemples sur le continent dans la mise en œuvre de ses engagements internationaux en matière de liberté d’expression.

Il n’existe pas de chaîne de télévision à Brazzaville qui ne soit pas sous le contrôle total du pouvoir. Les seules chaînes de télévision privées autorisées sont au nombre de trois et appartiennent respectivement à Maurice N’GUESSO (frère aîné de Denis SASSOU N’GUESSO), Claudia SASSOU N’GUESSO (fille de Denis SASSOU N’GUESSO) et Norbert DABIRA (un Général proche de Denis SASSOU N’GUESSO et qui est également mis en cause dans l’affaire des 353 Disparus du Beach, un crime contre l’humanité). Quant à TÉLÉ-CONGO, la télévision nationale du Congo, elle n’est rien d’autre qu’un simple instrument au service de la propagande nationale de Denis SASSOU N’GUESSO.

C’est dire à quel point le Congo est le pays de la pensée unique par excellence, où seul ce que pense, dit ou fait Denis SASSOU N’GUESSO doit être diffusé dans les chaînes de télévision et il ne doit surtout pas y avoir des voix dissonantes. Le degré d’obscurantisme est tel que le pouvoir n’hésite pas à assassiner les journalistes jugés incontrôlables. C’est fut le cas notamment de Bruno OSSEBI JACQUET, journaliste franco-congolais, brûlé vif dans sa maison avec sa femme et leurs trois enfants. Son épouse et leurs trois enfants sont morts dans l'incendie et lui sera finalement achevé dans son lit d'hôpital, à l'hôpital militaire de Brazzaville, la veille de son évacuation sanitaire prévue vers la France.

En principe, chaque fois qu’il y a mort d’hommes, mais surtout dans les conditions telles que décrites ci-dessus, il y a matière à enquête pour que les auteurs de ces crimes soient punis... pourtant aucune enquête n’a jamais été ouverte. Ce fut, d’un avis largement partagé, un assassinat crapuleux commandité par Denis SASSOU N’GUESSO lui-même, simplement parce que Bruno OSSEBI JACQUET était en possession de documents sensibles qui auraient pu compromettre l’admission du Congo à l’initiative Pays Pauvre Très Endetté (PPTE).

C’est la preuve indéniable, s’il en fallait encore, de la nature dictatoriale et anti-démocratique du pouvoir de Denis SASSOU N’GUESSO et ce n’est pas par hasard que les observateurs les plus avisés de la vie politique congolaise qualifient le Congo comme étant la Corée du Nord de l’Afrique. Mais, de tout cela, Monsieur Michael PETERS n’a eu cure et a permis la création de la future chaîne d’information AFRICANEWS dont le siège sera basé à Brazzaville (CONGO) et qui découle d’un curieux et étrange partenariat entre EURONEWS et TÉLÉ-CONGO, sous l’égide du vieux dictateur sanguinaire congolais Denis SASSOU N’GUESSO.

Michael PETERS ferait-il donc partie du petit club très fermé de ces journalistes corrompus, à savoir :

Jean-Paul PIGASSE, François SOUDAN, Patrick WAJSMAN, Pierre-Etienne MOUGEOTTE,

Emile H. MALET, Vincent HERVOUËT, Guillaume DURAND, Olivier GALZI, Christine OCKRENT, Denise Laurence Djengué EPOTÉ, qui se sont liés d’amitié avec ce vieux dictateur sanguinaire congolais ? Il ne serait d’ailleurs pas étonnant que le futur directeur de la chaîne d’information AFRICANEWS figure parmi eux.

Compte tenu du caractère anti-démocratique du pouvoir de Denis SASSOU N’GUESSO et des pressions qui sont exercées continuellement sur les journalistes et les acteurs des médias en général ou toute autre personne dans ce pays parce qu'ils exercent leur droit à la liberté d'opinion et d'expression en ligne et hors ligne, il ne fait aucun doute que cette future chaîne d’information AFRICANEWS ne sera pas en mesure de travailler avec le grand professionnalisme requis, sans craindre qu’elle ne se transforme en un simple instrument au service de la propagande internationale de ce vieux dictateur sanguinaire, et ses journalistes ne seront pas non plus en mesure de faire leur travail de façon indépendante, sans être soumis à des pressions et sans craindre des violences ou des persécutions.

Nous demandons donc à tous les actionnaires de la chaîne de télévision internationale d’information en continue EURONEWS d’exercer leur droit de véto afin de préserver l’image de marque de leur chaîne et d’exiger à Michael PETERS de prendre des mesures concrètes pour empêcher le lancement, fixé à l’été 2015, de la chaîne d’information AFRICANEWS.

Bienvenu MABILEMONO

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VOICI LA LISTE DES ACTIONNAIRES D’EURONEWS

Anciens actionnairesParmi les actionnaires fondateurs d'Euronews (SECEMIE) ne font pas partie de ceux d’Euronews SA les chaînes suivantes :

Nouveaux actionnaires• Česká televizeSociété suisse de radiodiffusion et télévision Établissement national de télévision Televiziunea Română Établissement de la radiodiffusion-télévision tunisienne Compagnie nationale de télévision ukrainienne Public Broadcasting Services TV4 Raidió Teilifís Éireann Société nationale de radiodiffusion et de télévision RTR Türkiye Radyo Televizyon Kurumu Radiotelevizija Slovenija

Collectivités territoriales actionnairesGrand LyonDépartement du RhôneRégion Rhône-Alpes

Les actionnaires les plus importants en parts au capital sont :

  • France Télévisions (23,93 %)
  • Rai (21,54 %),  RTR (15,98 %).  TRT (14,81 %)
  • SSR (9,15 %)
  • SNRT (6 %)16
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