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  • : Blog contre la corruption, la cupidité, l'avidité et la concussion (C.A.C.) au Congo-Brazzaville
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18 octobre 2017 3 18 /10 /octobre /2017 00:52
Cette chanson de Charles AZNAVOUR, Nous, Peuple de la région d du Pool, la reprenons à notre compte et en faisons nôtre. Si eux, ils étaient tombés puisqu’ils étaient fautifs d’être enfants d’Arménie, Nous, on nous massacre et tombons puisque nous sommes fautifs d’être enfants de la région du Pool.
 
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Ils sont tombés - by Charles Aznavour

Cette chanson de Charles AZNAVOUR, Nous, Peuple de la région du Pool, la reprenons à notre compte et en faisons nôtre. Si eux, ils étaient tombés puisqu’ils étaient fautifs d’être enfants d’Arménie, Nous, Peuple de la région du Pool, on nous massacre et tombons puisque nous sommes fautifs d’être enfants de la région du Pool.  

Tout Peuple du monde, voué à l'extermination, devrait faire de cette chanson son HYMNE !

 

Ils sont tombés © Charles Aznavour

 

 

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10 octobre 2017 2 10 /10 /octobre /2017 23:52

 COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

Après cinq-cent-soixante-dix-sept (577) jours de détention, M. Modeste BOUKADIA, président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC), était arrivé en France en date du 11/08/2017, pour y suivre des soins médicaux appropriés.

A l’issue de deux mois de traitement intensif, M. Modeste BOUKADIA a entrepris une série de consultations en France et dans le reste de l’Europe.

A cet effet, au nom de la Diaspora Congolaise, l’Association Union-Congo et le Cercle des Amis de Modeste Boukadia informent l’opinion publique que M. Modeste BOUKADIA, président du CDRC, s’est envolé pour les Etats-Unis d’Amérique, le 09/10/2017, sur invitation du Président du Congrès et des Elus Américains où il leur rend une visite de courtoisie et aussi pour les remercier de tout le soutien qu’ils lui ont apporté tout au long de sa détention jusqu’à son évacuation sanitaire.

Au nom de la Diaspora congolaise, l’Association Union-Congo et le Cercle des Amis de Modeste Boukadia présentent leurs compliments à M. Modeste BOUKADIA, président du CDRC, qui fait toujours sienne la pensée du Président Nelson Mandela qui avait initié la réconciliation de la Nation Sud-Africaine, et saisissent cette occasion pour formuler à son endroit tous leurs vœux de réussite et de pleins succès dans son invitation et ses entretiens tout au long de son séjour aux Etats-Unis d’Amérique.

Paris, le 11 octobre 2017

Pour l’Association Union-Congo,

et le Cercle des Amis de Modeste BOUKADIA

Par Délégation

Jean-Claude MAYIMA-MBEMBA

COMMUNIQUE DE PRESSE : INVITATION DE MODESTE BOUKADIA AUX ETATS-UNIS D'AMERIQUE (pdf, 561.6 kB)

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26 septembre 2017 2 26 /09 /septembre /2017 06:36
 
On ne saura jamais le nombre de tués parmi les populations civiles qui se terrent dans les forêts depuis plus d'un an...
 
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NOUS NE CHANGEONS RIEN AU MESSAGE CI-DESSOUS QUE NOUS AVONS RECU DE BRAZZAVILLE

25/09/2017 17:13:27 : [25/9 13:19] MUKANDA BANGO: En date du 22 septembre vers 19h, heure du Congo, on me signalait qu'un hélicoptère venait de décoller, direction Pool. Voici donc le résultat. Très triste et dommage

[25/9 13:19] MUKANDA BANGO: REPRISE DES BOMBARDEMENTS ET AFFRONTEMENTS  DANS LE POOL.
Plus de 70 militaires et officiers ont trouvé la mort hier dans le pool plus précisément dans la forêt de bangou. Depuis jeudi les miliciens et mercenaires de sassou accompagner des MIG et des helicopteres de combat ; avaient lancer l'opération ardoise vers les villages ,tonato kimanika, seyi bb et louwolo . Les hélicoptères et MIG ont bombardé cette localité depuis jeudi et hier les miliciens et mercenaires de sassou ont par une attaque générale pour prendre les ninjas en étau sous prétexte qu'ils avaient localisé le révérend pasteur ntumi à bangou. Malheureusement ses milciens ont croisé la force de la résistance NSILULU qui ont pris le dessus sur eux et les ont massacré comme des bêtes. PLUS des 70 militaires et officiers ont trouvé la mort sans compter des blessés graves.

 

25/09/2017 17:34:33: : Quand on est un parent à Thomas Bakala et on l'a côtoyé pour soutirer de l'argent à Papa 8% et à son système on est près à tout même à vendre so Il faudrait que tu saches que Mpouele est un sorcier. Il a voulu piéger la Forêt. Il semblerait qu'on lui aurait mis une puce de géo-localisation de façon à ce qu'il localisé la Forêt. Et une fois localisée, que les troupes de 8% bombardent la zone. Il était, semble-t-il parti avec un capitaine ex-ninjas qui devait le conduire vers la Forêt. Comme les Mvouba avaient dit qu'il faut un dialogue, Mpouele s'est proposé de renouer le contact avec la Forêt. Il a vendu ce projet au pouvoir. Et le pouvoir en a profité pour le piéger avec un équipement qui lui permettrait de localiser la zone où se trouvait la Forêt. Partant de là, ils allaient mener leur offensive. C'est ce qu'ils firent appuyés par les terroristes et mercenaires de Miskine. Croyant surprendre les gens de la Forêt, ils ont été au contraire surpris par la puissance de feu des gars de la Forêt. Il y a eu plusieurs tombés et de nombreux blessés dont certains ont été rapatriés à Oyo en catimini pour être soignés. Il y aura ainsi un ballet de va et vient d'ambulance au CHU pour venir récupérer des poches de sang pour aller perfuser les blessés qui avaient été rapatriés dans les hôpitaux d'Oyo. Quand aux morts, certains seront enterrés sur place pour éviter d'éveiller des soupçons. Voilà une des versions que notre frère m'a donnée. Ce sont les techniciens israéliens qui pilotent ces informations et qui ont réussi à brouiller les réseaux de communication dans le pool en espérant mettre la main sur Ntumi. D'où la question. Que cache le projet de dialogue lance par le pouvoir avec Ntumi? C'est un leurre! L'objectif est clair. Assassiner Ntumi et déclarer la fin des hostilités pour se remettre en selle. Un vrai piège à confirmer que 8% veut tendre aux gens et qui pensent que beaucoup tomberont dans le panneau. Voilà les news. 8% ne voudra jamais que cette histoire s'arrête parce qu'ils sont allés trop loin dans l'extermination des ressortissants du Pool. Des villages rayés de la carte et des maisons détruites voire detollées, etc. Comment le justifier et l'expliquer? Un dialogue viendrait mettre à nue ces massacres, sonnant la fin du régime. 8% peut-il l'accepter? Non. L'appel au dialogue est de la poudre aux yeux. Une simple mascarade de plus. Le seul objectif qu'ils poursuivent c'est celui d'exhiber leur trophée comme ils avaient fait pour Kolelas au stade Eboué et Ange Diawara. Ils veulent aussi exhiber leur trophee pour Ntumi!

Fin de citation

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21 septembre 2017 4 21 /09 /septembre /2017 10:56

Il y a le scandale dit "GUNVOR".

Mais, avant celui-ci, il y a les incessantes et interminables guerres d'extermination, de purification et de nettoyage ethnique commencées depuis 1993.

Le "Préposé" (Préfet de Région) de la Françafrique, avec rang de "Chef d'Etat, Président de la République(tte) du Congo", a mis à exécution son plan d'extermination des Kongo-Lari de la région du Pool, avec la complicité de ses fils et de certains compatriotes avoisinants qui n'ont jamais porté dans leur coeur les "Kongo-Laris" du Pool.

Aujourd'hui, un peuple, tout un peuple, démuni, mains nues, lutte contre la barbarie, la furie et la folie meurtrière d'un homme et son clan. Un homme qui se sert et applique les méthodes de HITLER, les méthodes nazies. Ils brûlent même les corps des victimes quand ils ne peuvent les jeter dans le fleuve Congo ou les entasser dans des nombreuses fosses communes, des charniers...

Cependant, le plus infamant et indigne, c'est de trouver dans ses opérations, des pays, des nations impliqués, donneurs de leçons de démocratie et de bonne gouvernance, et qui soutiennent ou participent à ces massacres humains.

Au moment même où nous écrivons ces lignes et crions notre indignation, des innocents, des enfants, des femmes, des hommes et des vieillards qui n'ont rien fait à personne, sont massacrés par centaines, par milliers, sans que le monde bouge. Ici, nous revient en pleine figure, la célèbre chanson de Charles AZNAVOUR, "Ils sont tombés", que nous pouvons reprendre et chanter en choeur, à tu-tête !

Nous souhaitons longue vie et bon appétit à celles et ceux qui vivent de l'Afrique en général et du Congo-Brazzaville en particulier, comme M. Jean-Paul PIGASSE dont le nom est cité dans toutes les Opérations de nettoyage ethnique : "Colombe I et II", "Hadès", "Hérode", "Mouebara I et II", etc.

Voici le Serment : "

« Aussi longtemps que je resterais au pouvoir, à la tête de la République du Congo, la région du Pool n’aura jamais d’électricité. Je détruirai tout : écoles, collèges, lycées, hôpitaux, dispensaires, enfin, toute vie humaine... »

MERCI DE PARTAGER ET TRANSMETTRE NOTRE TEMOIGNAGE A TOUS CEUX QUI VIVENT DE NOTRE SANG, ET AUSSI LOIN QUE VOUS LE POURREZ !

 

 

 

 
 
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16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 17:19

LARGE DIFFUSION

 

DEPLACEMENT FORCE DES POPULATIONS DES ENVIRONS DE NGAPOKO  QUARTIERS SITUES A PRES DE 5 KM DE L'OMS

Le plan concerté pour les crimes contre l'humanite se poursuit au Congo.  Les miliciens de Sassou et de sa fausse armée n'arrêtent pas de tuer et de détruire les habitations des villages de la région Pool et quartiers sud de Brazzaville, particulièrement les zones situées après les poteaux à haute tension de Ngapoko où vivent près de 3000 personnes. Alors que Sassou par l'intermédiaire de son Pantin Isidore Mvouba, les habitants de Ngapoko et les environs qui avaient été contraints de quitter il y a cinq mois leurs domiciles se rendent bien compte que leurs maisons n'ont plus de toiture. La aussi on ne nous dira pas que ce sont les résistants qui commettent ce pillage et destruction des habitations.

Que disent donc Mvouba, les trois Kolelas et Nsilou de ce plan concerte qui n'est autre qu'un fait de génocide ?

En vertu du  Statut de Rome de juillet 1998, ratifié par le Congo, la Cour Pénale Internationale a compétence à l'égard des crimes contre l'humanité et génocide.

Article 6
Crime de génocide
Aux fins du présent Statut, on entend par crime de génocide l'un quelconque des actes ci-après commis dans l'intention de détruire, en tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux, comme tel:
a) Meurtre de membres du groupe;
b) Atteinte grave à l'intégrité physique ou mentale de membres du groupe;
c) Soumission intentionnelle du groupe à des conditions d'existence devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle;
d) Mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe;
e) Transfert forcé d'enfants du groupe à un autre groupe.

Merci de votre aide à tous !

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14 août 2017 1 14 /08 /août /2017 21:15
 
Depuis le fameux mouvement insurrectionnel du 31 juillet 1968, un groupe de parasites s’est installé au pouvoir avec la mitraille pour jouir sans travailler des deniers publics. Depuis lors, ils se maintiennent au pouvoir en terrorisant le peuple avec la complicité des majors de l’industrie pétrolière et au-delà les pays qu’ils représentent. Le business doit continuer mais sans le peuple.
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par Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

 

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Sassou le récidiviste et sa clique continuent de nous faire honte à travers le monde et le pire se prépare.

 

Maintenant plus personne ne connait l’ampleur de la dette congolaise tant les mensonges d’état n’en finissent plus. Et si cette dette était au-delà des 120 % du PIB comme annoncée ? Comme diraient les parieurs, les jeux sont ouverts tant l’escobarderie est devenue l’alpha et l’oméga de la politique des intermittents du spectacle congolais.

Au regard du train de vie mené par ces apparatchiks, le pire tant redouté est arrivé. Ce n’est une surprise pour personne puisqu’on a pris les mêmes et recommencé.

Depuis le fameux mouvement insurrectionnel du 31 juillet 1968, un groupe de parasites s’est installé au pouvoir avec la mitraille pour jouir sans travailler des deniers publics. Depuis lors, ils se maintiennent au pouvoir en terrorisant le peuple avec la complicité des majors de l’industrie pétrolière et au-delà les pays qu’ils représentent. Le business doit continuer mais sans le peuple.

Dans le monde feutré de la finance tout se sait. La gabegie congolaise était connue de tous. Mais au nom de la fameuse souveraineté des états, ils ont laissé faire. Nous savons bien que dans cet univers tout n’est pas perdu pour tout le monde. Ainsi, la dette du Congo fait des heureux quelque part, des experts après coup qui viendront nous expliquer moyennant des cargaisons de pétrole (la monnaie nationale congolaise), comment apurer cette dette. Les anciens du FMI (Fonds monétaire international) qui avaient aidé le Congo à se débarrasser d’une partie de sa dette (avec des données erronées devenues leur marque de fabrique) en étant éligible à l’initiative PPTE (pays pauvres très endettés) se retrouvent aujourd’hui à la solde du tyran de Mpila pour toujours continuer à piller le pays. Nul besoin de s’en étonner car le FMI à travers son histoire n’a jamais été une institution morale, à cheval sur la déontologie.

Le mal est fait pour le peuple congolais, mais pas pour eux. La pilule sera dure à avaler avec cette potion amère qu’est le plan d’ajustement structurel qui nous pend au nez. Nous voilà revenus dans les années 80. A croire que nous n’avons pas appris de nos erreurs puisque les acteurs restent les mêmes ; C’est tragique.

Il n’y a pas de développement sans justice sociale. Il serait incompréhensible que le FMI dans cette chienlit prête aux mêmes pyromanes dont la vocation première n’est pas d’éteindre le feu. Il y a lieu d’exiger comme préalable la libération de tous les prisonniers politiques, l’arrêt de la guerre dans le pool, la restauration de libertés fondamentales et un dialogue inclusif qui aboutira à la mise en place d’un gouvernement de transition composé d’experts afin de permettre au Congo de se relever. L’heure n’est plus aux egos mais à l’intérêt national. N’oublions jamais que le bonheur ne vaut que lorsqu’il est partagé.

Il est temps qu’ils comprennent que le Congo ne pourrait uniquement se résumer à la ville Oyo qui serait devenue sa vitrine dans un chaos généralisé. De Yamoussoukro à Gbadolite, les exemples sont légion de la folie clanique des présidents africains. L’histoire nous prouve que ces réalisations ne survivent pas à ces despotes.

Fidèles à leurs habitudes, ils vont mater le peuple au regard de la grogne sociale qui se profile, conséquence de leur incurie. L’exfiltration des mercenaires du Pool a pour but de freiner les revendications sociales et assurer la sécurité de son clan quand il quittera le pouvoir. Le gros des troupes restées à Ollombo et les pilotes d’hélicoptères biélorusses n’attendent que son ordre pour fondre sur Brazzaville et larguer les obus de la mort sur les populations civiles. Les mouvements de chars, les bruits de bottes de la soldatesque et le rapatriement des mercenaires du Pool vers Brazzaville, car le nombre n’y est pas pour contenir l’insurrection populaire, n’y changeront rien. Ils ont perdu la légitimité du peuple nonobstant les mascarades d’élections successives. Face à ce danger imminent, préparons-nous à des lendemains difficiles car il a décidé qu’après lui ce serait le désordre.

L’heure du choix a sonné. Ce sera soit l’anarchie ou la paix des braves. N’ayant jamais rompu le fil du dialogue, le moment est venu d’épargner aux populations congolaises démunies d’inutiles atroces souffrances.

 Comme disait John Fitzgerald Kennedy à son discours d’investiture le 20 janvier 1961 : "Ne demande pas ce que ton pays peut faire pour toi, demande ce que tu peux faire pour ton pays". C’est le moment de montrer notre patriotisme car la maison Congo brûle et nul ne peut détourner son regard devant cette tragédie.

Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

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Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Françafrique Pool ONU dictature Oyo
17 juillet 2017 1 17 /07 /juillet /2017 03:00

 

 

 
16/07/2017 20:16:08: VIOLENCES ÉLECTORALES, BOYCOTT ACTIF, REJET DES ELECTIONS BILAN DU 1ER TOUR DES LÉGISLATIVES TRUQUÉES

 

Ce premier tour des législatives truquées a tourné à l’insurrection citoyenne sur toute l’étendue du territoire national et marque la fin de l’idée d’un Nord acquis à Denis Sassou NGUESSO.

ET LA CUVETTE OUEST SE SOULÈVE

La journée s’est ouverte sur des violences électorales dans la Cuvette-Ouest au Nord du Pays. Les manifestants se sont emparés des urnes très tôt ce matin à KELLÉ contre une élection mal organisée en chassant les candidats du PCT le Parti au pouvoir. Les manifestants scandaient “Sous préfet corrompu, HOBIÉ ennemi de KELLÉ”.
Un manifestant arrêté par la milice a été frappé, des côtes cassées et se trouve en observation au centre médical de KELLÉ.
Des scènes similaires ont été signalées à EWO et MBOMO avec des tirs à balles réelles sur les populations.
À MBOMO refus par la population du candidat du PCT, OPIMBAT. Les urnes ont été brûlées.

LA SANGHA LÂCHE LES HOMMES-PANTHÈRES AUX TROUSSES DU PCT

Biens implantés dans la région, les Hommes-Panthères qui représentent le Collectif Sassoufit ont été d’une efficacité redoutable.

À OUESSO malgré le cambriolage de son QG de campagne par les hommes de main du régime, la liste du maire sortant, Thierry EBOME dit la tortue, est la plus populaire aux élections locales.

Les candidats du PCT aux législatives ont mis en place le stratagème de photographier les bulletins uniques pour être payé 5000 cfa. Boycott actif pour les uns, chasse aux candidats du pouvoir pour les autres.

À SOUANKÉ, le capitaine NZE RODIN gérant et propriétaire de l'hôtel LESSOAH situé en face de la mairie de SOUANKÉ est en garde à vue à la gendarmerie de SOUANKÉ. Il a été arrêté en train de bourrer les urnes en faveur de ZONIABIA Le candidat du PCT et homme de main de Denis Christel SASSOU NGUESSO.
Le capitaine a été appréhendé avec sur lui une forte somme d’argent et des bulletins pour le vote fictif.

LA LIKOUALA N’EST PAS À VENDRE

Zone de trafic de diamants et d’exploitation sauvage des ressources forestières, la LIKOUALA a vu s’affronter à Impfondo l’homme du régime Mr MOKA et le jeune avocat Steve BAGNE.
Malgré les intimidations et les menaces de mort, le dispositif de vigilance contre les fraudes a fonctionné.

Dans l’attente des résultats, les populations ont juré ne pas accepter les fraudes au profit au candidat du PCT Alain MOKA. De nouvelles violences en perspectives sont à craindre.

C’est dans la LIKOUALA que déjà les correspondants de TV5 monde avaient fait l’objet d’une incarcération arbitraire en 2016.

DUELS DE LA CUVETTE : OWANDO VILLE DES TROIS PRÉSIDENTS DIT #SASSOUFIT

Menaces, intimidations et tentatives d’achat de Jean-Jacques Serge Yhombi Opango par le tueur ENGOBO, retrait de candidature contre 100 millions de FCFA (environ 150.000€), ont émaillé la journée.

Des procurations blanches signées par Bernard ITOUA LEKONDZA, officier d'état civil, pour des électeurs fictifs ont circulé dès samedi soir.

À OWANDO les populations ont dit non au PCT, des urnes bourrées ont été trouvées chez les partisans du PCT, le risque d’affrontement est à son maximum.

NGOKO : On en reparlera de lui encore, Magloire DAMBENDZE, non pas pour ses uppercuts saillants mais comme candidat indépendant à NGOKO où il affronte le candidat sortant du PCT, un certain AMBETO.
Ce dernier très en difficulté a demandé l'intervention de NGOLO, premier secrétaire du PCT pour qu'on l'aide à gagner. Débordé de tous les côtés par des appels au secours des candidats PCT en déroute et des populations qui ne veulent pas de ces élections , il n'a pas trouvé mieux que de demander à MBOULOU le ministre de l'intérieur d'intervenir. C'est ainsi qu'à sa grande surprise, le nouveau sous-préfet, un colonel à la retraite au nom d'ONDZE reçoit un coup de fil de MBOULOU qui lui dit : “Monsieur le sous-préfet, est ce qu'on vous a mis là pour faire perdre Sassou? Donc, arrange-toi pour que le candidat du PCT l'emporte !"

Ce que MBOULOU ne sait pas, c'est que le suppléant de DAMBENDZE est l'oncle du sous-préfet ! Entre l'enclume et le marteau, le sous-préfet ne sait plus à quel saint se vouer.

À OLLOMBO le clan se déchire : Ça se passe entre le candidat indépendant Maître OKO Emmanuel et le candidat du PCT Bruno Jean Richard ITOUA, ministre de l’enseignement supérieur, cité dans l’affaire des Panama Papers.

Samedi 15 juillet 2017, Pierre NGOLO est descendu en personne à OLLOMBO pour demander à Maître OKO de faire le bilan général de ses dépenses afin de retirer sa candidature et se faire rembourser pour que Bruno ITOUA reste seul en lice. Il serait de facto élu au premier tour.

OKO, qui est très apprécié par la population d'Ollombo, n'a pas digéré cet affront et a aussitôt fait une crise qui l'a conduit à l'hôpital. Il est depuis à l'hôpital Édith Lucie Bongo d'Oyo.

BRAZZAVILLE : UNION SACRÉE DU NORD ET DU SUD

Une fois de plus le déploiement militaire a empêché toutes contestations de rue au rond point Koulounda à Ouenzé Brazzaville. Les Brazzavillois du Nord au Sud sont massivement restés chez eux suivant ainsi l’appel des Organisations de la société civile et des plateformes de la nouvelle majorité républicaine FROCAD-IDC-CJ3M.

BRAZZAVILLE NORD DIT #SASSOUFIT

À TALANGAI la fraude s’organise en faveur d’OBAMBI le poulain de NGAKALA.
Claudia SASSOU NGUESSO a envoyé les bérets rouges pour aller voter en faveur du candidat du PCT. Les militaires ont reçu leurs primes au domicile de Claudia SASSOU à MAYANGA et on été acheminés dans les bureaux de vote dans un coaster et les BJ de la DGSP.

Le président de Commission des Élections de TALANGAI a déserté son poste à cause de la pression.

À Djiri au Nord de Brazzaville, Exaucé NGAMBILI candidat PCT a été surpris en pleine fraude électorale par les militants de l'indépendant Gilles LATRAN. Exaucé NGAMBILI a voté deux fois dans une circonscription tenue par son directeur de campagne.
Plusieurs Irrégularités avant l'ouverture des bureaux de vote ont aussi été signalées.
Face à la foule, Exaucé NGAMBILI a pris la fuite en abandonnant son véhicule sur les lieux de son forfait.

Tricherie à Poto Poto 3 : 3 bureaux de vote fictifs découverts ce matin. Le suppléant du candidat du PCT Férréol NGASSAKYS, grand organisateur de la magouille, a fait voter des citoyens non inscrits sur les listes électorales.

Poto Poto 1 : Le colonel à la retraite EBA membre du PCT a gardé 1223 cartes d'électeurs chez lui à remettre aux jeunes moyennant 5000 FCFA ( environ 7 €) pour voter le beau fils des NGUESSO le nommé Kourissa Jean De Dieu.

La police, à l'appel des autres candidats, ont déplumé EBA de ses liquidités mais protégé directement par un NGUESSO, la police n’a pas pu l'arrêter pour fraude. Elle a juste retiré les cartes d’électeurs pour éviter l’agitation des autres candidats.

BRAZZAVILLE SUD VOMIT LES KOLELAS LANDRY ET GUY BRICE PARFAIT

Vive tension à MAKELEKELE, après la découverte d'un bureau de vote fictif au domicile de Landry KOLELAS, le frère de Guy Brice Parfait KOLELAS ancien candidat à l'élection présidentielle.

Des bureaux de vote fictifs ont été découvert au siège de Landry KOLELAS, situé à quelques mètres de l'église évangélique de MAKÉLÉKÉLÉ.

La population en colère a voulu saccager ce siège mais la milice, la BSIR et la police militaire ont dispersé la foule puis transporté ces urnes dans une direction inconnue.
Dans l’ensemble des circonscriptions de BRAZZAVILLE SUD bastion de Guy Brice Parfait KOLELAS les bureaux de vote sont restés désespérément vides. Le YUKI ne fait plus recette.

BRAVO AU CEMG OKOY

Le Chef d’état Major le Général OKOY réputé proche de Jean Marie MICHEL MOKOKO a demandé à la Commission sécurité des élections de faire la lumière sur la fraude massive orchestrée par le PCT malgré les interventions du Général à la retraite Jean François NDENGUET, criminel de guerre poursuivi pour crimes contre l’humanité dans l’affaire des disparus du BEACH.

Pour une première fois au Congo le commissariat Central est rempli de fraudeurs du PCT venus de tous les arrondissements par des membres de l’opposition.
30.159 cartes d’électeurs et environ 98 millions FCFA (près de 150.000 €) ont été retrouvés chez les fraudeurs du PCT transférés au commissariat central.

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La résistance congolaise - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso Pool PCT Afrique dictature
15 juillet 2017 6 15 /07 /juillet /2017 23:13

Par Pascal MALANDA

JDO et NDenguet : l’ivresse du pouvoir de 2 assassins notoires

Le Congo s’enfonce chaque jour un peu plus dans la crise. En 2014 quand apparaissent les premiers signes d’une tentative de changer la constitution afin de briguer un troisième mandat, nous nous sommes inscrits dans la démarche de « La voie du milieu ». L’idée fondamentale était et reste la consolidation de la démocratie à travers l’acceptation de l’alternance politique au sommet de l’Etat. Cela consiste à renforcer l’Etat de droit en respectant la Constitution. Le poids de la guerre de juin 1997 était tel que certains ont cru que le départ de Sassou du pouvoir allait déclencher une chasse aux sorcières par les perdants revanchards d’octobre 1997. L’épouvantail d’une déstabilisation du pays a été brandi avec une légèreté coupable. Aujourd’hui, après la violation de la Constitution en octobre 2015 et le hold-up électoral de mars 2016, le Congo traverse l’une des plus graves crises post-électorales de son existence.

Nous avons souligné à plusieurs reprises l’absurdité d’une fuite en avant dont les résultats sont connus d’avance. Nous avons montré comment d’un pouvoir du grand nord on est passé à un pouvoir de la Cuvette Centrale, puis au pouvoir centré autour d’Oyo que d’aucuns qualifient d’oyocratie. Aujourd’hui, nous avons entamé la dernière phase de concentration du pouvoir : le passage du pouvoir clanique au pouvoir familial dont la finalité est une succession dynastique annoncée et assumée. La preuve de cette évolution est la prétention vulgaire et sans gêne aucune, des membres de la famille régnante. Une bonne dizaine de fils, neveux, oncles, tantes, siègera probablement à la future assemblée qu’on pourrait dès lors qualifier de familiale. Si à cette belle brochette on ajoute les gendres, beaux-frères, courtisans qui s’assument, on arrive à une vingtaine ou une trentaine de députés capables de former un groupe parlementaire et peser sur les décisions d’un parlement-croupion. La voie d’une succession dynastique serait alors largement ouverte.

Sauf que dans cette machine trop bien huilée, quelques grains de sable sont apparus. On prête à JDO des ambitions présidentielles qui l’auraient poussé à un affrontement quasi ouvert avec Nianga-Mbouala . Le conflit a certes été gelé, mais le mal est fait ; sauf miracle l’un des deux aura la peau de l’autre avec les conséquences qui s’imposent : chasse à l’homme programmée. L’autre grain de sable est la guerre du Pool et la crise économico-financière gravissime qui commence à faire vaciller les bases du pouvoir. En effet, le pouvoir acculé craint comme la peste le déclenchement de grèves sauvages capables de l’emporter. C’est dans le cadre de l’une de ces grèves que monsieur Ndenguet en sa qualité de chef de la police a cru bon de menacer un syndicaliste étudiant en la personne de Mambéké.

L’élément sonore retraçant cette menace a circulé sur les réseaux. En l’écoutant, j’ai d’abord cru à un montage. En réécoutant le message mes doutes ont progressivement disparu. La reconnaissance vocale a entre-temps permis de confirmer l’originalité de l’orateur. A partir de ce moment une question s’est imposée : Ndenguet avait-il été piégé par ses détracteurs (ils doivent être nombreux par les temps qui courent) ou a-t-il agi en connaissance de cause sous l’ivresse du pouvoir ? L’histoire répondra à cette énigme. Pour l’heure, le constat est simple : monsieur Ndenguet s’est fourré dans une situation délicate. En est-il vraiment conscient ? Dans un Etat de droit, il y aurait une telle levée de bouclier de l’opposition qui aurait forcé le pouvoir à accepter ou forcer sa démission. Connaissant la faiblesse de l’opposition politique actuelle ainsi que le balbutiement de la société civile, le cas évoqué n’aura pas de retentissement particulier au Congo. Mais qu’en est-il sur le plan international ?

ECOUTER LA BANDE AUDIO DANS LAQUELLE NDENGUET MENACE LE SYNDICALISTE MAMBEKE : AUD-20170714-WA0005-1.mp3

C’est là où les choses risquent de se compliquer pour notre chevalier du pouvoir. A lire les réactions sur les réseaux, la question semble intéresser beaucoup d’activistes qui y voient le moyen idéal de confirmer les soupçons qui pesaient depuis longtemps sur les dérives sécuritaires du pouvoir. Monsieur Ndenguet a étalé à la face du monde le mode opératoire de la police nationale. Tous les masques sont tombés, aucun doute n’est plus permis. Arrestations arbitraires, enlèvements, disparitions, etc. tout y passe. Le sort réservé à monsieur Mambéké sera symptomatique. Nous espérons que monsieur Ndenguet reculera devant ce geste de trop.

Tout le monde a tiré une conclusion simple. Monsieur Mambéké était dans l’exercice de ses fonctions de syndicaliste dont les droits sont reconnus par la Constitution, même celle frelatée d’octobre 2015. Il n’avait violé aucune disposition juridique. Son interpellation enregistrée et publiée trahit un fonctionnement de la police qui en expose les acteurs à des poursuites judiciaires au niveau international.

Les défenseurs de Ndenguet ont allumé les contre-feux en arguant que les déclarations de leur maître ne signifiaient nullement une « liquidation » physique. A les croire, « liquider » signifie mettre en prison. Ce qu’ils ignorent, c’est que le message est d’une clarté effroyable qui donne l’impression que l’auteur offre à ses détracteurs la corde avec laquelle il sera pendu.

Ayant opté pour « la voie du milieu », nous avions cru qu’il était possible d’obtenir un départ pacifique de Sassou du pouvoir en garantissant sa sécurité et celle de ses proches collaborateurs et serviteurs zélés parmi lesquels se trouve vraisemblablement monsieur Ndenguet. La démarche a été condamnée en son temps comme un blanc-seing naïf offrant une impunité à une racaille qui devait être pendue haut et court jusqu’à ce que mort s’en suive. Il était déjà difficile de trouver des circonstances atténuantes aux agissements du pouvoir et de sa police. Depuis, la Constitution a été violée et un hold-up électoral a eu lieu. La guerre du Pool s’est enlisée. Au lieu de circonstances atténuantes, on assiste à une accumulation vertigineuse de circonstances aggravantes.

Maintenant que la guerre de succession est ouverte et fait rage au sein même du pouvoir, quel sera le sort réservé à Ndenguet et ses collaborateurs en cas de perte de pouvoir ? A lire les réactions sur les réseaux sociaux et à voir comment a été traitée l’ex-directrice du CHU, madame Ambiero, le mystère n’est pas très épais. Le Congolais est un peuple qui encense les vainqueurs, traque et lynche les vaincus.

Le drame pour monsieur Ndenguet, c’est qu’il est condamné à être du côté des vainqueurs pour sauver sa peau, ce qui n’est pas gagné d’avance. Or, dans la fuite en avant actuelle, les futurs vainqueurs seront obligés de marcher, comme en 1997-1998 sur les milliers de cadavres des vaincus. Une nouvelle victoire au prix du sang de certains vainqueurs d’octobre 1997. Oui, l’histoire est cruelle, elle qui a déjà conduit certains vainqueurs de 1997 en prison malgré les sacrifices et les services rendus. Qui de Nianga-Mbouala et de JDO sera le prochain vainqueur de 1997 à se retrouver en prison comme Ntsourou ? Quel sera le sort de Ndenguet dans ce combat de titans ? Nombreux sont les Congolais qui se réjouissent de cette guerre intestine. Ils rêvent en sourdine d’un troisième larron républicain et intègre qui viendra délivrer le pays  de la gangrène.

La politique est une question de conjoncture et de probabilité. Demain, monsieur Ndenguet se trouvera soit du côté des nouveaux vainqueurs, soit de celui des nouveaux vaincus. Dans un cas comme dans l’autre, partisan inconditionnel de l’Etat de droit, je condamnerai sans réserve le Ndenguet vainqueur ayant versé le sang et les larmes des autres pour consolider son pouvoir et je protégerai le Ndenguet vaincu voué à la vindicte populaire et condamné au lynchage d’un peuple lâche. Oui, c’est aujourd’hui qu’il nous faut nous lever tous comme un seul homme pour empêcher que Ndenguet lynche Mambéké devant nos yeux de lâches. Oui, demain, je me lèverai, seul si cela s’impose, contre tous pour protéger le Ndenguet livré à la vindicte populaire, car dans l’Etat de droit que nous voulons construire demain, et que nous appelons de tous nos vœux, même Ndenguet aura droit à un procès humain en respectant sa présomption d’innocence. Et si la cour constate et prouve sa culpabilité, qu’elle le condamne à purger sa peine, quelle qu’elle soit. Aucun peuple ne s’est construit par des exécutions extra-judiciaires qui nous rapprochent plus de la bestialité (et encore ?) que de l’humanité, la vraie humanité. Une nation est une patiente construction par quintessence, par élévation de l’animalité vers la divinité en passant par l’humanité.

Ayant dit ceci, je vous prie de m’épargner d’avance vos critiques infondées et désobligeantes. Je ne suis pas un défenseur de Ndenguet, JDO, Nianga-Mbouala,  etc. Ils sont adultes et responsables de leurs actes passés, actuels et futurs. La seule chose qui m’intéresse et pour laquelle je me bats, c’est l’avènement de l’Etat de droit, tout l’Etat de droit, rien que l’Etat de droit avec ses aspects agréables et moins agréables. Et parmi ces aspects de l’Etat de droit, il y a la présomption d’innocence dont bénéficie tout justiciable devant une Cour intègre. Et dans le cas d’espèce, Ndenguet, quels que soient les actes qui lui seront un jour reprochés devra bénéficier de la présomption d’innocence au lieu d’être pendu par une foule déchaînée telle qu’on l'a vue se défouler sur madame Ambiero il y a quelques jours dans l’enceinte du CHU.

Pour finir, aux compatriotes qui nous livrent un spectacle barbare et pitoyable de succession dynastique chaotique inavouée qui déshonore notre pays. Il paraît que vous vous êtes battus en juin 1997 pour réinstaurer la démocratie menacée par Lissouba. Qu’est-ce qui vous empêche aujourd’hui d’observer les exigences élémentaires de la démocratie obtenue au prix du sang de tant d’innocents ? Pourquoi imposer un tel calvaire à la région martyre du Pool ? Pourquoi toutes ces arrestations, toutes ces intimidations, tous ces prisonniers politiques (parmi lesquels tant de vos anciens compagnons de route) ? Croyez-vous sincèrement qu’un parlement de pacotille taillé sur la mesure de vos ambitions dynastiques sortira ce pays de la crise ? Pourquoi menacer de somaliser le Congo ; notre pays n’a-t-il pas assez souffert ?

Le Congo ne vous appartient pas, à vous et votre famille. Le CONGO ETERNEL qui nous survivra est un bien commun que nous devons préserver par un dialogue inclusif. Chaque jour qui passe nous éloigne d’une solution civilisée. Ressaisissons-nous, ressaisissez-vous, car vous ne serez pas les gagnants à tous les coups et l’histoire du Congo est faite de violences que nous devons apprendre à surmonter.

Pascal Malanda

LE CONGO ETERNEL

Nation et Démocratie

 

LE GENERAL NDENGUET PROMET DE TUER TOUS LES SYNDICALISTES © La Voix du Peuple Libre
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24 juin 2017 6 24 /06 /juin /2017 03:27

Par Pascal Malanda

 

Nianga Mbouala dans son Palais de Brazzaville

Analyse à froid du conflit avorté ou reporté entre Nianga-Mbouala et Jean Domique Okemba

A peine venons-nous de commémorer le quarantième anniversaire de la mort de Marien Ngouabi que les stratèges du PCT nous préparent un nouveau scénario macabre. Mais pour leur malheur, si en mars 1977 la seule source d’information au Congo était la presse officielle, 40 ans plus tard, l’apparition des réseaux sociaux et leur phénoménale puissance d’information est venue brouillée les cartes. Ces dernières semaines, la rumeur fait état de façon persistante d’un conflit larvé entre Nianga-Mbouala et Jean Domique Okemba  (JDO). Le conflit aurait même atteint des sommets avec la convocation de Nianga-Mbouala au parquet d’Oko Ngakala. Sachant comment se sont soldées les précédentes interpellations de personnalités, on était en droit de s’attendre à une arrestation pure et simple de Nianga-Mbouala. En effet, le scénario est rôdé et usé jusqu’à la corde depuis belle lurette.

Le féticheur jean dominique Okemba

D’abord, une cabale médiatique est montée contre la future victime à l’aide du journal le Troubadour. Une fois l’opinion publique « acquise » à la cause, on passe à la phase pratique : Convocations, inculpation, arrestation, emprisonnement. Cela s’est passé ainsi pour Paulin Makaya, Mokoko, Okombi et maintenant Nianga-Mbouala. Avant cela, le scénario a été appliqué avec la même précision du métronome au cas Ntsourou qui vient de mourir en prison. Quand est-ce que ce système arrêtera de torturer et tuer ses propres enfants ?

L’affaire Nianga-Mbouala n’est pas encore conclue qu’on entend déjà les rumeurs d’une éventuelle arrestation de Parfait Kolélas. Comme toujours, c’est le Troubadour qui monte à la charge. Serions-nous en face d’un vaste complot dont la finalité est la prise du pouvoir ? Si c’est le cas, de quel droit, ceux qui ont ramené Sassou au pouvoir par les armes au seul prétexte de mettre fin à sa « démocratie de l’intimidation » de Lissouba nous serviraient-ils ce désolant spectacle ? Pourquoi les différents courants qui s’affrontent désormais à découvert au sein du pouvoir ne passent pas par la voie démocratique en présentant chacun son projet de société au peuple, seul souverain primaire puisque c’était la raison du retour forcée en 1997 ?

On a l’impression d’être revenu en pire à la sinistre époque des Mabouaka, Ngayo et autres trublions de la JMNR. Sommes-nous un pays maudit incapable d’inventer une gouvernance civilisée ?

Il s’agit ici d’une analyse à froid d’une situation qui risque de replonger notre pays dans l’horreur. L’analyse est basée sur la presse locale et les éléments circulant sur les réseaux sociaux. Que vaut une rumeur au Congo ou ailleurs ? A l’heure de l’intox et des « fake news », on a le devoir d’avancer prudemment. Toutefois la presse ayant  pignon sur rue à Brazza agit ces derniers temps d’une façon qui ne laisse aucun doute : Elle est au service d’une cause obscure, use et abuse de la manipulation.

Pour revenir au cas Nianga-JDO, force est de constater qu’au sommet de l’Etat, une dérive est en train de s’installer au vu et au su de tout le monde. Tout le monde semble impuissant à arrêter cette tragicomédie destructrice, d’où ce cri de gueule pour interpeller la nation entière.

La rumeur, toujours la même, prête à certains cercles proches du pouvoir en 1977 l’affirmation suivante : « Mieux vaut perdre un homme que perdre le pouvoir. » C’est sur l’autel de cette ambition hégémonique que Marien aurait été sacrifié. Malheureusement, ces fameux cercles obscurs n’avaient pas eu le courage d’assumer leur forfait. Aujourd’hui, face à l’échec patent de Sassou sur le plan économique et sécuritaire d’une part  et d’autre part la velléité de plus en plus manifeste de son fils à prétendre au pouvoir suprême, des voix s’élèvent pour s’opposer à une succession dynastique.

Nous avons déjà exprimé ici-même notre opposition catégorique à toutes les démarches anticonstitutionnelles depuis la violation en octobre 2015 de la constitution de 2002 jusqu’au hold-up électoral de mars 2016. Tous les fallacieux prétextes avancés le 05 juin pour justifier l’injustifiable sont aujourd’hui mis à nue. Nous avons aussi montré comment le PCT est passé en 20 ans d’un pouvoir du grand nord à un pouvoir de la Cuvette Centrale et de ce dernier au pouvoir d’Oyo et environs. Aujourd’hui, nous sommes entrés dans la phase finale : concentration du pouvoir au sein de la famille biologique, d’où les tensions actuelles qui en sont un aboutissement logique. Ceux qui en doutent n’ont qu’à aller consulter les listes des candidats du PCT aux législatives. Ils y trouveront la main mise d’un clan sur tous les leviers du pouvoir.

On aurait pu se réjouir de ces conflits qui fragilisent un pouvoir autocratique et donc augmentent les chances d’un retour potentiel à la démocratie. Sauf que le risque est immense de voir le pays sombrer dans une nième guerre civile aux conséquences catastrophiques. Un ami parisien du PCT auquel je confiais récemment mon inquiétude de voir deux barrons d’un pouvoir illégitime prendre tout un pays en otage a éclaté de rire en me disant : « Laisse ces irresponsables s’entredéchirer, en politique, il faut une certaine dose de cynisme. » Combien de Congolais sont de cet avis ? Il est à craindre que la majorité de nos concitoyens soient aujourd’hui, de guerre lasse, acquis à cette thèse. Ce que cette probable majorité oublie, c’est qu’un conflit entre deux courants dans un pouvoir autocratique conduit rarement à une solution démocratique. En 1977, ceux qui ont sacrifié Marien pour conserver le pouvoir au nord n’ont pas fait grand-chose pour faire avancer le Congo sur le plan politique, économique et social. Bien au contraire ! Plus grave encore, ils ont réussi à faire passer leur complot pour un crime commis par les Bakongo : « Bakongo ba bomi Marien »

Bakongo ba bomi Sassou :

Je n’ai jamais adhéré à la pensée politique de Marien Ngouabi, mais je ne me suis jamais réjoui de sa mort ignoble. Bien au contraire, j’y trouve une des causes de notre drame actuel : l’incapacité de concevoir un système politique qui transcende les clivages ethnocentrés. Sassou Nguesso a accentué les clivages ethniques du Congo. Incroyable mais vrai, il a même réussi à détruire le socle de son pouvoir : « l’unité » politique du nord-Congo. Dans la dérive dynastique, il n’a pas hésité à sacrifier tous ceux qui l’ont accompagné dans sa difficile et douloureuse reconquête du pouvoir. Tout porte aujourd’hui à croire qu’il a définitivement cédé à la tentation d’une succession dynastique à la Bongo ou Eyadéma. La démarche en soi déjà est exécrable. Elle suscite en plus un rejet légitime d’une grande partie de la population. Le réflexe atavique d’une population qui a subi trois décennies d’un pouvoir autocratique aux résultats socio-économiques misérables est de se poser la question suivante : « Pour quelle raison et quel bénéfice nous taperions-nous le fils pendant des années après avoir subi le père pendant des décennies ? »

Aveuglés par l’ivresse du pouvoir d’une part et l’obsession de couvrir ses arrières d’autre part, père et fils se sont lancés dans une opération de charme vouée à l’échec car condamnée par sa nature antidémocratique. Sont-ils encore capables d’entendre la voix de la raison ? Je l’espère bien, mais j’y crois de moins en moins. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir milité depuis 2014 en faveur d’une sortie honorable de Sassou Nguesso. Inexorablement, le piège se referme sur les Nguesso et leurs affidés. L’unique issue pour eux est la sortie démocratique, un retour à octobre 2015, donc à l’ordre constitutionnel. L’alternative est une lutte fratricide au sommet, lutte dont ils sortiront laminés. Le phénomène est connu dans l’empire ottoman où celui qui accède au trône s’empresse de liquider tous ses rivaux, de peur de se faire tuer lui-même. Comme mentionné plus haut, on aurait pu s’en réjouir, sauf que la perfidie des courants qui se livrent à cette bataille de tranchée est telle qu’ils auront vite fait de faire porter le chapeau à leur souffre-douleur désigné : La région-martyre du Pool. En effet, quoi de plus facile que de pousser un Parfait Kolélas à la faute en privant son parti de compétition électorale ? Yuki qui a présenté un candidat à la magistrature suprême serait brusquement devenu un parti hors-la-loi. Casus-belli tout trouvé pour soulever Brazza-sud. Les pêcheurs en eau trouble n’auront plus qu’à laisser les hordes de Kolélas ou de Ntoumi avancer jusqu’à Mpila. Une fois sur place, dans la confusion la plus totale, on règlerait froidement le cas de Sassou comme ce fut pour Marien en mars 1977. Le reste ne serait qu’un petit jeu, lancer la chanson : Bakongo ba bomi Sassou »

Politique-fiction ? Je vous le concède. Cette analyse est cependant basée sur la stricte observation de la scène politique congolaise depuis des décennies. Une scène où la bassesse et l’hypocrisie le discutent à la félonie et à la lâcheté.

Messieurs Nianga et Okemba, arrêtez de prendre le peuple en otage. Arrêtez de croire que le peuple est idiot et ne voit pas vos magouilles cousues de fil blanc. Vous avez soi-disant ramené ou aidé à ramener la démocratie à coups de canon en 1997. Nous vivons en démocratie ? alors épargnez-nous vos postures belliqueuses. Présentez-nous plutôt vos projets de société, vos solutions de sortie de la crise aiguë où vous avez plongé le pays. Présentez-vous devant le peuple en personnes civilisées capables de ramener l’ordre constitutionnel d’avant octobre 2015. Le faire, c’est répondre à l’appel de Sassou qui disait : « Quand l’ordre constitutionnel est menacé, tous les républicains se lèvent. » Le peuple souverain vous en sera reconnaissant et vous accordera peut-être des circonstances atténuantes. Et pour cela, vous n’avez pas besoin de tuer Sassou. Vous pourriez alors braver les urnes placées par une commission électorale réellement indépendante dans un pays apaisé. De grâce, ne nous replongez pas dans les affres de 1977. L’analyse vaut bien sûr pour tous les officiers républicains soucieux de l’ordre constitutionnel.

Pascal Malanda

 

NOTRE COMMENTAIRE :

Sassou avait aussi dit : "Quand la constitution est violée, les démocrates ne doivent pas l'accepter" (sic).

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13 juin 2017 2 13 /06 /juin /2017 02:12
 
En 1977, Denis Sassou Nguesso est un colonel, ministre de la défense. Au prétexte de sauver le pouvoir marxiste-léniniste et de préserver le socialisme, avec quelques officiers congolais et pétroliers français complices, il lança son entreprise de conquête personnelle et d’appropriation d’un pays de 342.000 km2, riche de pétrole, de minerais et de forêts primaires pour 3 millions d’habitants...
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Par Rigobert OSSEBI

 

 

Bernard Madoff est un financier américain qui s’est révélé être un escroc lorsque son fonds d’investissements, basé sur un système « Ponzi » (les nouveaux entrants permettant le paiement d’intérêts élevés aux prédécesseurs), s’est écroulé. Son escroquerie a porté sur plus de 50 milliards de dollars. L’aigrefin américain a battu tous les records des grandes escroqueries financières mais Denis Sassou Nguesso, encore impuni, a-t-il été plus fort que lui ?

En 1977, Denis Sassou Nguesso est un colonel, ministre de la défense. Au prétexte de sauver le pouvoir marxiste-léniniste et de préserver le socialisme, avec quelques officiers congolais et pétroliers français complices, il lança son entreprise de conquête personnelle et d’appropriation d’un pays de 342.000 km2, riche de pétrole, de minerais et de forêts primaires pour 3 millions d’habitants, à cette époque.

Si l’on n’avait pas eu à déplorer tant d’assassinats, de crimes de guerres civiles, d’attentats, de malheurs accumulés, de misère, de pauvreté, de mépris des droits humains, Denis Sassou Nguesso aurait facilement pu être reconnu comme le maître incontesté de tous les escrocs et pilleurs de la planète. Devant Bernard Madoff !

Toutes les ressources du pays, depuis son retour au pouvoir en 1997, ont été destinées principalement à l’enrichissement de sa famille au détriment de 75% de la population congolaise qui connait maintenant l’extrême pauvreté. Les courtisans membres de son clan ont reçu des miettes consistantes qui leur ont permis un semblant d’opulence. Les complices n’ont pas manqué ; tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. Le savoir-faire des pétroliers était à l’origine du complot de la prise du pouvoir, en 1977 et l’a été aussi vingt ans après, dès le 5 juin 1997.

Les proches de Sassou-Madoff n’ont pas été en reste. Hormis les célèbres méfaits du précurseur Willy Nguesso et du fiston Denis Christel, un de ses gendres (déjà dans le collimateur des justices nigérianes et italiennes)  s’est constitué une très solide fortune, dans des transactions douteuses, totalement sous le sceau d’un trafic d’influences au sommet des institutions corrompues de l’Etat congolais. Le Congo, débarrassé de Sassou Nguesso ne saurait tarder à rejoindre le Nigéria dans sa quête de justice. Un autre, un ami seulement, avait tellement bénéficié de sa proximité avec le président kleptocrate, qu’une de ses participations dans une opération pétrolière a attiré l’attention de la très redoutable S.E.C. (Securities and Exchange Commission) de New-York. Cette dernière, sûrement dépassée par l’ampleur des connections politico-maffieuses du secteur pétrolier au Congo ou peut-être simplement téléguidée par l’ancien patron d’EXXON, le Secrétaire d’Etat américain Rex Tillerson, aurait saisi le Justice Department  à Washington pour enquêter sur les opérateurs pétroliers présents au Congo-Brazzaville. Cette information n’a pas encore été confirmée officiellement mais la source est de toute première qualité. Si tel était bien le cas, c’est un large pan des complicités, dont Denis Sassou Nguesso a bénéficié, qui sera révélé. Sans conteste possible, les sanctions seront lourdes, très lourdes … !

Les banques qui ont permis les préfinancements, les traders qui les ont organisés devraient se faire également un peu de mouron ; surtout ceux qui livraient à MPila, dans des petites valises à roulettes, un petit dollar en espèces par baril… Le petit péché mignon du tyran qui, en différentes devises, aimait savourer le goût délicieux de « son » juteux pétrole ! [i] D’autres banques, plus discrètes ont organisé le blanchiment de faux prêts mais avec de vrais remboursements de centaines de millions de dollars.

Ces affaires, les unes ou les autres, comme une marée noire, finiront bien un jour par remonter à la surface. Le plus tôt serait le mieux… L’impact médiatique sera énorme et contribuera largement à l’effondrement définitif d’un pouvoir moribond qui ne tient plus qu’à un fil. Le monde entier pourrait alors connaître les véritables méfaits de la tyrannie congolaise, l’ampleur de ses crimes et de ses détournements.

L’éducation nationale au Congo, dès que Sassou Nguesso avait pris le contrôle du pays, était une des meilleures d’Afrique. Une quarantaine d’années plus tard, sous sa botte taillée sur mesure, les élèves congolais s’entassent jusqu’à 398 par classe souvent à même le sol, sans banc ni table pour un pays qui exporte 2,5 millions de m3 de bois par an.

Par les armes, par son totalitarisme, le pillard de l’Alima, s’est assuré une impunité sur le plan national. Par sa complaisance sur les conditions de l’exploitation pétrolière, par la corruption d’élites et d’élus de toutes nationalités, français et européens en particulier, le dictateur kleptocrate a eu droit à une reconnaissance internationale, à des aides et à des éloges TOTALement usurpés. Des Evêques et des Cardinaux à l’intérieur même du Vatican ont servi cette même cause, avec les mêmes moyens et aux mêmes fins… Idem à Bruxelles, au siège de l’Union Européenne toujours silencieuse s’agissant des élections ou de la situation politique au Congo.

Exsangue financièrement et économiquement le pays est mort, complètement mort. Aucune structure de production agricole ou d’élevage n’existe réellement au Congo pour répondre aux besoins d’une demande intérieure et encore moins pour l’exportation.

Suscitées pour masquer la faillite financière, le pays est actuellement la proie de grandes violences. La tentation pourrait être grande chez certains de laisser, sans mot dire, le sang congolais couler à flots, comme nous le voyons déjà dans le Pool, et laisser le pays s’embraser dans un feu purificateur qui effacerait toutes traces de complicités, comme ce fut le cas en 1997-1998. Cela n’avait alors dérangé personne. Cependant, ce coup de poker sera très difficile à répéter.

Denis Sassou Nguesso n’est pas un dirigeant africain tout à fait comme les autres. Il est temps de démasquer l’escroc-dictateur congolais et de dresser son bilan catastrophique. La farce a assez duré : perte d’influence, instabilité politique, guerres à répétition, émigrations et sous-développement. La France derrière le Président Macron vient de se débarrasser de sa vieille classe politique. C’est un exemple qui devrait servir à toute l’Afrique et principalement au Congo avec ses vieux réseaux françafricains.

Par Rigobert OSSEBI  

(Extrait de congo-liberty)

[i] Tanker Suezmax = 1 million de barils

Tanker VLCC (Very Large crude carrier) = 2 millions de barils

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