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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 12:30
(France/Europe/Congo-Brazzaville) La chaîne Euronews en affaire avec le dictateur congolais Sassou Nguesso

LA CHAÎNE EURONEWS EN AFFAIRE AVEC LE DICTATEUR CONGOLAIS SASSOU NGUESSO

Le dictateur congolais vient de s’acheter Euronews s’exclame l’opinion publique du Congo-Brazzaville.
En effet, la chaîne européenne Euronews lancera mi-2015 une chaîne d’information multilingue panafricaine, Africanews, basée à Brazzaville, en partenariat avec la télévision publique du Congo, a annoncé la chaîne européenne le lundi 27 janvier 2014.
Le vieux dictateur sanguinaire congolais avait déjà tenté de convaincre en vain le journal français Le Monde de s’installer dans son pays. Mais les syndicats des journalistes s’y étaient opposés au grand dam de l’un de ses principaux actionnaires le banquier Mathieu Pigasse, dont l’oncle Jean-Paul est le spin doctor du despote éclairé de Brazzaville.

Michael Peters, président du directoire d’Euronews, a signé le samedi 27 janvier 2014 avec Jean Obambi, directeur général de TV Congo, l’accord de coopération pour lancer la chaîne. Le journaliste Stephen Smith, ancien spécialiste Afrique à Libération et au Monde, aura un rôle de conseil sur la réflexion éditoriale et stratégique.
Comment expliquer le choix du patron d’Euronews Michael Peters, pour un pays, où les droits de l’homme sont continuellement bafoués, où la liberté d’expression lorsqu’elle n’encense pas le dictateur est synonyme de délit d’opinion et relève du pénal, où les journaux d’opposition sont suspendus et leurs directeurs de publication emprisonnés.
Les journalistes d’Euronews que nous avons contacté s’étonnent de ce choix et avouent n’avoir pas été associés à cette décision qui ne les honorent pas. Sous anonymat certains affirment qu’ils se mobiliseront pour faire barrage à ce projet comme leurs confrères du journal Le Monde. Bien qu’ils ne soient pas contre l’expansion de leur chaîne en Afrique, ils souhaitent qu’Euronews s’installe dans des pays démocratiques, à l’instar des chaînes d’informations internationales CCTV Africa et CNBC Africa installées respectivement au Kenya et en Afrique du Sud.
Une manifestation des congolais de Brazzaville, ainsi que plusieurs organisations des droits de l’homme est prévue dans les jours qui viennent devant les locaux d’Euronews à Lyon.

La Rédaction

par www.congo-liberty.com

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28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 16:39
[Congo-Brazzaville] Dignité disparue au Congo de Sassou Nguesso

Par RIGOBERT OSSEBI

François Hollande et le Pape François se sont vus à Rome ce vendredi 24 janvier. Ils ont dit dans un communiqué s’être « retrouvés autour de la « défense de la dignité humaine« ». L’un et l’autre avaient rencontré, récemment, Denis Sassou NGuesso. Avaient-ils abordé avec lui ce même sujet ?

L’un et l’autre auraient eu beaucoup à dire s’agissant de la « dignité humaine » au Congo ; cela fait bien longtemps qu’elle y a disparu.

Le préambule de la Déclaration universelle des droits de l’homme, avant donc le célèbre Article premier (« Tous les êtres humains naissent libres et égaux en droits… ») commence par : « Considérant que la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine… ».

« La reconnaissance de la dignité.. ». Cette dernière, est totalement ignorée au Congo comme les principaux articles de ladite déclaration sont bafoués car ils en découlent naturellement ! Tous les droits de l’homme, ou presque, ont pour fondement la « dignité humaine » !

L’abolition de l’esclavage avait rendu la liberté à ceux, dont nos parents, qui en étaient victimes. Simultanément à ce droit de l’homme élémentaire, ils avaient retrouvé cette valeur ô combien essentielle : la dignité ! Leur dignité humaine dont ils avaient été privés.

Pour Aristote et Platon, l’intelligence fonde la dignité humaine. Les esclavagistes s’appuyèrent sur cette affirmation, tout au long des siècles, pour le commerce infâme de ceux qui n’appartenaient pas à leur civilisation.

De Kant à Hegel, la dignité devint la valeur absolue. Lévinas, plus près de nous, la décrira comme « une exigence de nous-mêmes à l’égard de nous-mêmes ».

Les indépendances nationales s’inscrivaient dans cette exigence.

Au fil des décennies, après la déclaration d’indépendance de la République du Congo ballotée, plus que guidée, par des idéaux politiques fictifs et confus, il a été imposé de plus en plus de sacrifices aux Congolais. Le bien-être devint une denrée de luxe réservée à quelques nantis. La maltraitance ininterrompue, les pénuries d’eau potable et d’électricité, l’injustice institutionnalisée, le manque de soins, d’accès à l’éducation, d’accès au travail et à une alimentation correcte furent autant d’atteintes à cette valeur essentielle, à cette exigence de nous-mêmes. Nombreux firent le choix de l’émigration.

Une nouvelle caste très restreinte est alors apparue avec le renchérissement des matières premières et l’augmentation de leur production : celle des puissants, celle des seigneurs ! Celle des saigneurs pourrait-on écrire, car il a fallu faire couler beaucoup de sang pour que l’humiliation des populations et leur asservissement soient complets. Un apartheid de fait s’est alors instauré au Congo entre ces deux catégories de population ; plus imposant que celui que connaissaient nos parents sud-africains. La fin de l’apartheid et la création de la République d’Afrique du Sud, qui succédait à l’Etat ségrégationniste, n’était que l’expression politique d’une reconnaissance d’un droit à la dignité, au travers de l’égalité, pour la majorité de sa population.

Parmi ces derniers, nombreux sont ceux qui nous ont rejoints maintenant dans la misère et qui disent « regretter le temps de l’apartheid.. ! » comme certains d’entre-nous pourraient regretter celui de l’époque coloniale tant la misère et les injustices sont grandes.

Nourri abondamment de pétrodollars, l’ex-communiste, l’ex-révolutionnaire, l’ex-marxiste-primitif, l’éternel « slogantiste » d’objectifs jamais atteints se métamorphosa alors en Harpagon ; essentiellement avec sa population pour mieux enrichir ses enfants, sa famille et son petit clan. Son désormais célèbre « Occupez vous de mes pauvres, je m’occupe de mes riches ! » lancé à une responsable de l’Union Européenne résume totalement sa ligne de conduite. Les bancs de classe furent l’objet de dons de compagnies pétrolières et les campagnes de vaccinations lancées au hasard de la bienveillance d’ONG ; ce qui explique entre autres les nombreux cas d’infirmités dues à la poliomyélite. Il remporta sa sale victoire du PPTE( Pays Pauvre Très Endetté) au prix fort d’une pauvreté extrême qu’il avait sciemment creusée et infligée à tout un peuple !

Les conditions de vie au Congo sont devenues de plus en plus exécrables. L’Harpagon d’Edou, dictateur cupide et brutal, soutenu par ses mercenaires idéologues, ses partenaires dans le pillage de l’Etat, ne voulait pas pour autant grever son trésor personnel qu’était devenu le Trésor Public. L’Etat allégé de ses dettes anciennes pouvait alors s’endetter auprès de la Chine pour construire, plutôt mal que bien, les infrastructures qui faisaient défaut, pendant que tout le cash s’évaporait dans les poches et dans les comptes bancaires de quelques-uns.

L’enrichissement outrancier, les trains de vie fastueux, les fêtes incessantes, un culte de la personnalité ridicule digne d’un empereur centrafricain ou d’un maréchal ougandais, des jets privés pour presque chacun des enfants du dictateurs, des biens uniquement mal acquis, des anniversaires princiers à Saint Tropez, de l’argent jeté par les fenêtres et dans les rues en Espagne et des centaines de millions de dollars de prêts à des pays voisins sont autant d’insultes impardonnables lancées aux presque trois millions de miséreux que compte maintenant le pays, aux instituteurs en grève depuis plusieurs semaines pour avoir un salaire décent et aux étudiants congolais à l’étranger privés du paiement de leur bourse ; abus d’un pouvoir totalitaire bafouant le minimum de dignité auquel les Congolais ont légitimement droit !

L’esclavage a été aboli, comme le colonialisme et l’apartheid, mais une ségrégation politique s’est imposée au Congo forte de toutes les richesses qu’elle a confisquées. ! Malgré les arrestations et les emprisonnements arbitraires qui se multiplient et s’accélèrent, l’imposture de la dictature arrogante au pouvoir, en fait un gang de mafieux et de voleurs, ne résistera plus bien longtemps à la soif des Congolais de retrouver la dignité perdue y compris les élémentaires droits de l’homme dont ils sont privés …

Les participants au pillage de cet Etat s’étaient réunis, il y a quelques semaines à Brazzaville pour aider à la construction de la Maison d’enfants de Nazareth de Sœur Marie-Thérèse. A première vue l’œuvre est louable et charitable pour la cinquantaine d’enfants de cet orphelinat. Mais au Congo, ils sont des centaines de milliers d’enfants qui mériteraient d’être bien traités également.

Ce genre d’action est élaborée, dictée et mise en œuvre par un Goebbels de pacotille, un propagandiste qui est largement subventionné par le dictateur qu’il sert. Flattant cette initiative de charité dans les colonnes du torchon qu’il contrôle, il conclue : « n’attendons pas tout de l’Etat et prenons notre destin en mains (sic). Nous en avons aujourd’hui les moyens. »

En termes clairs : « Congolais, faites appel à la charité ! Mendiez ! Vous n’aurez rien de Sassou NGuesso ! Oubliez votre dignité ! Tendez la main et démerdez-vous ! »

Lassés de tous les excès qui se succèdent et des humiliations qu’on leur fait subir, il se pourrait bien, plutôt que de tendre la main, que des voix s’élèvent, que des poings se lèvent et qu’ils regagnent enfin la dignité de chacun !

Retrouvons cette « exigence de nous-mêmes à l’égard de nous-mêmes ! » Recouvrons notre dignité ! Il s’agit du plus élémentaire et du plus légitime de nos droits !

Rigobert OSSEBI

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Rigobert Ossebi - dans Congo-Brazzaville Vatican
27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 11:39
(Afrique/Esclavage) Les Africains sont-ils responsables de l'esclavage?

Les Africains sont-ils responsables de l’esclavage ?

L’argument classique des esclavagistes européens des 17e et 18e siècles, c’est que les responsables de la mise en esclavage des Africains seraient les Africains eux-mêmes.

Cet argument est couramment utilisé au XXIe siècle dans un but révisionniste, pour minimiser le préjudice causé aux Africains et à leurs descendants par la traite et l’esclavage racistes pratiqués par les Européens pendant quatre siècles.

Il a l’avantage d’opposer les descendants d’esclaves aux descendants de colonisés qui les auraient « vendus » et d’éviter toute revendication commune.

Pour prévenir toute contradiction avec le dogme chrétien, universaliste, qui accorde aux Africains la qualité d’hommes, les esclavagistes considéraient, ou feignaient de croire, avec une parfaite hypocrisie, que les Africains qu’ils embarquaient étaient déjà esclaves en Afrique.

C’est grâce à ce argument que Louis XIII, qui refusa dans un premier temps de donner son accord à la mise en place d’une politique esclavagiste de la France, finit par céder : on lui fit valoir que le transport d’Africains païens et déjà esclaves pouvait être un moyen de les convertir, puis de les libérer. C’était en quelque sorte une bonne action.

Voltaire a systématiquement utilisé le procédé de l’Africain esclavagiste.

« Nous n’achetons des esclaves domestiques que chez les nègres : on nous reproche ce commerce. Un peuple qui trafique de ses enfants est encore plus condamnable que l’acheteur. Le négoce démontre notre supériorité : celui qui se donne un maître était né pour en avoir. »

L’argumentation insupportable de Voltaire – qui ose soutenir que les Européens démontrent leur supériorité par l’esclavage – ne repose sur aucune vérité. La quasi-totalité des Africains déportés aux Antilles étaient des hommes, des femmes, des enfants libres, arrachés à leur village, capturés pour le compte des négriers européens.

Il était moralement plus acceptable et surtout plus rentable de déléguer les opérations de capture à des subordonnés locaux, à qui l’on fournissait des armes et à qui l’on accordait une rétribution sous forme de marchandises sans valeur ou de denrées avilissantes (l’alcool).

Parfois, le seul salaire des intermédiaires était d’éviter d’embarquer eux-mêmes dans le bateau négrier.

L’utilisation d’intermédiaires locaux était un gain de temps, car plus tôt un bateau négrier arrivant sur les côtes d’Afrique repartait vers les Antilles, moins il y avait à payer et à nourrir l’équipage, plus rentable était l’expédition.

Ces subordonnés n’étaient évidemment qu’une minorité travaillant pour le compte des négriers.

En ce sens, il est absurde et particulièrement malhonnête de faire porter, à tout un continent victime de la traite et de l’esclavage, la responsabilité d’un crime organisé depuis l’extérieur, sous prétexte que quelques collaborateurs auraient participé à ce crime.

La plupart des rois africains ont au contraire résisté autant qu’ils l’ont pu à la mise en esclavage de leur peuple. Mais les esclavagistes européens se sont attachés à favoriser des guerres intestines pour que ces résistants soient remplacés par collaborateurs des opérations de traite.

C’est bien évidemment la surveillance des opérations de traite, de capture et de déstabilisation du continent africain qui a légitimé l’établissement de « comptoirs » européens sur les côtes, qui disposaient de petites garnisons.

Certains « historiens », subventionnés et encouragés par les gouvernements européens, se sont attachés, au début du XXIe siècle, à minimiser le rôle de l’Europe dans la traite raciste organisée à partir du 15e siècle par l’Europe contre l’Afrique. Pour cela, reprenant l’argumentation traditionnelle des négriers, ils ont cherché à mettre en évidence une prétendue « traite africaine » qui aurait existé de toute éternité et ils ont cautionné ces élucubrations de leur autorité « scientifique ».

D’après les travaux d’historiens plus sérieux et plus honnêtes -notamment l’Américain Patrick Manning -tout porte à croire que la traite ne s’est développée en Afrique qu’à partir du 15e siècle, pour subvenir aux besoins des Européens qui ont bouleversé durablement la civilisation de tout un continent.

En ce sens, l’utilisation de collaborateurs pour les opérations de traite aux 17e et 18e siècles préludait aux politiques de déstabilisation consistant à mettre en place, à la tête des gouvernements africains, des hommes de paille ou à provoquer des coups d’État, procédés couramment utilisés à la fin du XXe et au début du XXIe siècle, malgré une décolonisation apparente, pour maintenir, à des fins bien entendu économiques, le continent africain sous la tutelle de l’Europe sous prétexte que l’Afrique ne serait pas mûre pour la démocratie et que les dirigeants seraient corrompus.

SOURCE : http://www.une-autre-histoire.org/les-africains-sont-ils-responsables-de-lesclavage2/

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25 janvier 2014 6 25 /01 /janvier /2014 10:41
Sassou Nguesso, un minoritaire preneur d'otages au Congo-Brazzaville

Congo-Brazzaville Sassou Nguesso : un "Minoritaire" preneur d’otages

Sassou Nguesso est un “Minoritaire”, un preneur d’otages qui cherche à tout prix le soutien du Président Français, François HOLLANDE. Le temps n’est plus ni aux constats ni aux compromissions mais à l’action par la Nouvelle Gouvernance avec des compromis pour rassurer les uns les autres et sauvegarder la paix et la sécurité pour tous.”

Le Président Modeste BOUKADIA, soucieux de la Paix et respectueux de la Loi, avait prévenu le 21 août 2013 vers 8h du matin le général MOIGNY, commandant de la Gendarmerie Nationale, le colonel NGOMBE, commandant de la région de Gendarmerie de Pointe-Noire, le colonel AYOUKA, directeur des services des renseignements de Pointe-Noire et le colonel OBARA BAKA, directeur départemental de la Police.

Tous ces officiers ont répondu en chœur « vos hommes ne sont arrêtés pas puisqu’ils n’ont commis ni délit ni infraction.»

C’est la preuve qu’ils sont pris EN OTAGES par SASSOU NGUESSO qui, sachant qu’il ne pouvait pas gagner les élections démocratiques de Juillet 1997, avait troqué l’uniforme des Forces Armées Congolaises contre le treillis de milicien pour devenir le Commandant en Chef des Forces Démocratiques Patriotiques/Forces Démocratiques Unies (FDP/FDU) autrement dit le Chef de guerre des milices Cobras.

Aujourd’hui le Chef de guerre, Denis Sassou Nguesso s’est mué en PRENEUR D’OTAGES pour empêcher le Président Modeste Boukadia d’être candidat aux élections présidentielles de 2016.
Voici ci-dessous l’analyse du 30 août 2013 d’un proche du Ministre Aimé-Emmanuel YOKA, oncle du preneur d’otages :

« C’est la pire des conneries jamais faite que d’arrêter les membres de son parti. Le Président BOUKADIA est devenu très populaire parce qu’il a réussi à donner espoir aux populations du sud du pays et on utilise la violence à son encontre ! Si on ne lève pas le pied, on lui fait son lit… pour la partition du pays en deux Etats et la réconciliation deviendra impossible à réaliser sans lui.
Avant cette connerie, la population avait des doutes sur ses rapports avec le Président Sassou. Maintenant, la population a la preuve qu’il est bien contre le PCT et donc il n’est pas avec le Président. Il n’y a rien d’autres à faire que de lui donner satisfaction avec son Gouvernement d’Union Nationale. Il ne va tout de même pas occuper tous les postes du gouvernement… De plus, ce qu’il propose pour l’économie et l’Emploi est crédible surtout qu’Ondongo n’a jamais exécuté le budget voté en décembre 2012.
Alors avant que le vase ne déborde, il vaut mieux négocier avec lui au lieu de lui opposer la violence inutile et gratuite. A croire qu’on a vite oublié que c’est un homme de réseaux… Maintenant, on lui a donné la verge pour battre le Président car il va se raidir. A longueur de journée, on crie qu’on déstabilise le Congo pour l’affaire Dabira mais avec cette belle connerie, nous venons nous-mêmes de faire pire !
Oui, c’est la pire des conneries que d’avoir fait arrêter ses hommes pour le faire taire… Finalement, c’est lui qui est gagnant dans cette sale affaire ! »

Dixit un très proche d’Aimé-Emmanuel YOKA (Brazzaville, 30 août 2013).

Modeste BOUKADIA
Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo

Paris, le 25 janvier 2014.

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Modeste Boukadia - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso
24 janvier 2014 5 24 /01 /janvier /2014 10:20
(Congo-Brazzaville) Sassou Nguesso : "Est-ce que François Hollande a-t-il jeté ces hommes en prison ?"

François HOLLANDE a-t-il ordonné l’arrestation et l’incarcération de ces hommes pour avoir brandi les pancartes ?Jour de colère : un mouvement réactionnaire ?Le Point.fr – Publié le 24/01/2014 à 06:24

Ce collectif jusqu’alors inconnu appelle, dimanche 26 janvier, à une grande manifestation contre François Hollande afin qu’il démissionne.

Une première manifestation, organisée par le collectif Hollande dégage, a ressemblé quelques centaines de personnes à Paris le 19 janvier dernier. © CITIZENSIDE/ROLAND MACRI / AFP

Denis SASSOU NGUESSO a ordonné l’arrestation et l’incarcération des hommes du CDRC pour avoir brandi les pancartesCARTON ROUGE = DEMISSION DU GOUVERNEMENT CARTON ROUGE = DEMISSION DU GOUVERNEMENTMeeting populaire du 29 juin 2013 à la place de la Gare Tié-Tié à Pointe-Noire (Congo)Pour SASSOU NGUESSO :“C’EST UNE ATTEINTE A LA SÛRETE DE L’ETAT, UNE INSURRECTION ET INCITATION DE LA POPULATION A LA REVOLTE.”Modeste BOUKADIA
Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo

Paris, le 24 janvier 2014.

Pour lire l'intégralité de ce document, merci de cliquer ici : http://musitsundi.wordpress.com/2014/01/24/sassou-nguesso-est-ce-que-francois-hollande-a-t-il-jete-ces-hommes/

(Congo-Brazzaville) Sassou Nguesso : "Est-ce que François Hollande a-t-il jeté ces hommes en prison ?"
(Congo-Brazzaville) Sassou Nguesso : "Est-ce que François Hollande a-t-il jeté ces hommes en prison ?"
(Congo-Brazzaville) Sassou Nguesso : "Est-ce que François Hollande a-t-il jeté ces hommes en prison ?"
(Congo-Brazzaville) Sassou Nguesso : "Est-ce que François Hollande a-t-il jeté ces hommes en prison ?"
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Mbuta Muntu - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso
23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 11:31
(Congo-Brazzaville] Les raisons de la modification de la Constitution du 20 janvier 2002

Les raisons de la modifications de la Constitution du 20 Janvier 2002

Le clan et la famille Sassou Nguesso semblent prendre pour les Congolaises et les Congolais pour des demeurés. Est-il vrai que nous avons la mémoire courte ? Est-il vraisemblable que sommes formatés pour vite oublier et passer à autre chose ? C’est ce qui pourrait expliquer la répétition des mêmes erreurs. Sans jamais tirer les leçons du passé. Les leçons de l’histoire. Même très récente. En ma qualité de Femme, de Maman, j’ai l’impression que Nous, Congolaises, que Nous, Congolais, nous nous comportons comme des personnes sans repère. C’est ce que je remarque concernant certains de nos hommes politiques qui n’arrivent pas à se dépasser pour constater que le monde change, que le monde bouge. Ils continuent de gesticuler autour de Sassou Nguesso comme si le Congo ne pouvait pas être présider par quelqu’un d’autre que lui, parce quelqu’un qu’autre qu’un membre de son clan ou de sa famille. Pourquoi ne tirons-nous pas les leçon ?

J’ai cru lire sous la plume de François Soudan, que Christel Sassou Nguesso, le fils de Sassou Nguesso ,s’extasie devant l’œuvre de son père :

« Quand j’observe le parcours de mon père, je ne peux être que très admiratif, répond Denis Christel, alors ce manteau, comme vous dites, j’en suis fier et je m’en accommode parfaitement. » et d’ajouter « Avant d’être le fils du président Sassou Nguesso, je suis un citoyen congolais, avec les mêmes devoirs mais aussi les mêmes droits que mes compatriotes. À ce titre, et si un jour je décide de le devenir [chef de l'État, NDLR], ce qui n’est pas le cas aujourd’hui, je le ferai savoir clairement et publiquement. À ce moment-là, les Congolais qui auront à se prononcer devront comprendre que cette ambition est aussi noble et légitime que celle de tout autre compatriote. Ils ne devront pas la percevoir comme illégitime a priori parce que je m’appelle Sassou Nguesso. » (Jeune Afrique, 08/01/2014 à 19:37 Par François Soudan).

Cette déclaration révèle le fond de l’affaire “Modification de la Constitution”. C’est ce qu’il fallait dire dès le début que les vraies modifications de la Constitution du 20 Janvier 2002 est de permettre à Christel Sassou Nguesso d’être le successeur de son père au détriment de toute Congolaise ou tout Congolais autre qu’un membre du clan ou de la famille en accointance avec le PCT. Donc, contrairement à ce qu’énonce la Constitution du 20 Janvier 2002 que “Le Congo est une République Une et Indivisible” est faux mais plutôt une vraie monarchie dont le pouvoir passe du père au fils fut-il né d’une mère non congolaise.

C’est là que l’on voit que ces hommes-là nous prennent pour leurs esclaves sur qui ils ont droit de vie, de mort, d’humiliation. Et, j’en passe.

A Christel Sassou Nguesso, d’abord, de votre père dont vous êtes “si fier”, sachez qu’il fait l’objet de pas moins de trois plaintes recevables pour crimes de guerres, crime contre l’humanité auprès du TGI de Paris et auprès de la Cour Pénale Internationale (CPI) depuis le 18 décembre 2013.

En ma qualité de Maman, je vous reconnais votre droit d’être “si fier” de votre Papa. Mais à quelle limite doit-on être “si fier” d’un père avec tous ses crimes commis ? Cette “fierté” est-elle une conséquence à la promesse de succéder à votre père qui a pris notre Avenir en otage ? Oui, cela est possible et c’est aussi de votre droit de prétendre “être président du Congo” parce que vous étiez clerc de Notaire et avez tissé des relations en France et dans le monde pétrolier et dans la finance. Cela est-il suffisant alors que le pétrole exploité actuellement se trouve dans le sud du Congo ?

Non, Monsieur Christel Sassou Nguesso, vous pouvez être “si fier” de votre père mais la Constitution du 20 Janvier 2002 vous interdit d’être Président de la République du Congo. Parce que vous êtes certes né de Sassou Nguesso mais votre maman est de l’autre côté du fleuve Congo. A moins que d’ici-là, les deux Congos n’en fassent plus qu’un seul… Nous comprenons maintenant les tenants et les aboutissants de la volonté de vouloir modifier cette Constitution.

Enfin, au cas où il pense que les Congolaises et les Congolais mais surtout les femmes et les mamans du Congo Brazzaville qui n’ont pas de quoi élever dignement leurs enfants alors que Christel Sassou Nguesso met à l’abri les petits-enfants de Sassou Nguesso âgés 9, 7 et 5 ans à l’abri avec des assurances-vies avec les barils de pétrole congolais alors que les propriétaires terriens dont on tire le pétrole n’ont jamais eu de contreparties, ou n’ont jamais eu de rente – je rappelle que Pointe-Noire d’où l’on tire le pétrole est une ville sale démunie de toutes les structures alors qu’elle produit toute la richesse du Congo –, voici ce que j’écrivais le 4 janvier 2013 qui est et qui reste d’actualité : Si les ressources m’étaient comptées…

M. le ministre d’État, en votre qualité de Directeur de cabinet de Mr Sassou Nguesso, le CDRC tient à vous assurer que, Nous, le peuple Congolais, sommes toujours généreux tant en idées qu’en patrimoine et ressources – contrairement à votre clan – !

Aussi il nous est gré en ce début d’année, de vous apporter tout conseil et solutions en retour de ceux que vous nous avez si longuement prodigués et appliqués. Comme vous, nous souhaitons le meilleur pour notre Pays, le Congo.

En réponse à votre appel à la générosité, pour la campagne de mobilisation de fonds en faveur des enfants atteints de malformations – dont si je ne m’abuse les besoins s’élèvent à 75 millions FCFA – je ne saurais que trop vous encourager à faire l’aumône auprès de Mr Denis Christel Sassou Nguesso. Si tel que l’affirme l’enquête parue dans Charlie Hebdo n° 1071 (du 26 décembre 2012), ce dernier a bien contracté 3 contrats d’assurance-vie pour ses 3 enfants respectivement âgés de 8, 6 et 4 ans, dont le montant total s’élève à 695 millions FCFA, il est fort à parier que les malheureux 11% de cette somme destinée à soigner 50 enfants atteints de malformation n’amputeraient pas dangereusement le capital de ces 3 magnifiques enfants destinés à un bel et grand avenir.

Mais notre contribution à votre lourde tâche, ne s’arrête pas là. Nous nous sommes réjouis d’apprendre en cette fin d’année la revalorisation salariale de notre corps de fonctionnaires. Je ne saurais que vous suggérer de faire le petit exercice suivant :

Julienne et son mari Johnson, ont acheté un hôtel particulier de Neuilly d’une valeur de 5,57 milliards FCFA – toujours d’après le même article. Un fonctionnaire Congolais touchera au minimum 90 000 FCFA/mois en 2013 grâce aux bontés de Mr Sassou Nguesso. Combien de fonctionnaires pourraient être payés en 1 année si la valeur de cet hôtel particulier avait été plutôt destinée au paiement de leurs émoluments ?

Je le reconnais, l’exercice donne le vertige. Il représente aujourd’hui 5160 fonctionnaires. Ou si vous préférez, 500 fonctionnaires payés pendant 10 ans.

Est-il bon de rappeler que les sommes des assurances-vie et de l’hôtel particulier à Neuilly proviennent du Trésor Public congolais, quand nous arrivons à peine à honorer les salaires de nos compatriotes ???

Mais heureusement, je ne prends ces cas que pour exemple sans rapporter les valeurs réelles des autres biens du clan tels la société Maritex de Mme Sassou Nguesso aux Seychelles, les 112 comptes de Mr Sassou Nguesso ou ses multiples appartements, villas et hôtels particuliers en France.

Pour reprendre votre citation :

« La solidarité est une des valeurs fondamentales sur laquelle se fonde les relations entre les différentes composantes humaines de notre pays… » et de finir par les mots de Mr Sassou Nguesso en cette fin 2012 :

« Le Gouvernement, je le réaffirme, continuera d’assumer toutes ses responsabilités, d’honorer tous ses engagements et d’assurer tous ses devoirs. La nation devra demeurer solidaire, généreuse et digne d’estime dans toutes les épreuves, comme elle a su l’être tout au long de l’année qui s’achève ce soir ».

Commencez, M. le ministre et nous vous suivrons !

PM Lého-Ouamba, Femme, Amie et Maman (FAM).

Contact :
Twitter : @PMLeho
Facebook : http://www.facebook.com/pauline.leho

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Pauline Leho-Ouamba - dans Congo-Brazzaville
21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 18:57
(France/Congo-Brazzaville) Sassou à Paris : 22 minutes chrono d'échange à l'Elysée

Auteur: Direct-Paris


Son rêve a toujours été de rencontrer Hollande en tête à tête afin d’aborder les questions de fond concernant son maintien au pouvoir; et une fois de plus, le déplacement dans le froid parisien de notre petit « Mandela National » n’a été qu’un échec; d’où sa colère une fois de retour à l’hôtel BRISTOL.

Denis Sassou Nguesso « le Madiba d’Edou » qui est passé maitre dans l’art de souffler les braises dans le conflit centrafricain en finançant d’un coté les miliciens de la Séléca et de l’autre les anti-balaka, dans le but de créer le chaos (bourbier) et donc de dissuader l’armée française d’intervenir au Congo en cas de modification de la constitution a encore pris une douche froide.

Cela faisait presque pitié de voir notre champion, expert en médiation internationale, répondre dans l’obscurité aux questions de Télé Congo, en présence d’aucun autre organe de presse, sans projecteur, éclairer presque à la lampe torche ou à la bougie.

Oui, on dit souvent que les dictateurs ont la peau dure mais là, le bâtisseur infatigable, en a pris pour son grade avec cette humiliation de plus. Quand on sait que sa fille chérie, Claudia Ikia Sassou Nguesso dit Coco est à Paris depuis plusieurs semaines pour préparer la venue en fanfares de son père, cette humiliation de plus a pris l’allure d’une messe de requiem.

Abaissé, mortifié, vexé, dégradé et très loin de son fan club, le « leader du top ten » s’est rendu compte qu’en occident il y a des choses qui sont « insalamables ».

Le communique laconique publié sur le site de l’Elysée est assez clair à ce sujet : « Le Président de la République s’est entretenu avec Denis SASSOU-NGUESSO, Président de la République du Congo et médiateur de la Communauté des Etats de l’Afrique centrale pour la crise centrafricaine. Ils ont évoqué la crise en Centrafrique et se sont félicités de l’amélioration progressive de la situation sécuritaire dans ce pays, qui reste toutefois volatile. Le déclenchement de l’opération SANGARIS et le renforcement de la Mission Internationale de Soutien à la Centrafrique (MISCA, sous commandement de l’Union africaine) ont permis une baisse sensible des violences contre les civils.

Au plan politique, les deux Présidents ont pris acte des démissions de Michel DJOTODIA et Nicolas TIANGAYE et appelé à respecter l’esprit et la lettre des différents accords de transition. Le chef de l’Etat a indiqué que la France faisait confiance aux Centrafricains et aux institutions africaines pour choisir une nouvelle équipe de transition. Il a enfin rappelé le souhait de la communauté internationale que cette nouvelle équipe puisse œuvrer au rassemblement des Centrafricains, à l’amélioration de la situation humanitaire et au rétablissement du fonctionnement de
l’Etat. »

Denis Sassou Nguesso qui effectuera mardi un voyage vers la Chine, accompagné de tous ses enfants et de Jean Jacques Bouya aura le temps de digérer cette pantalonnade de plus.

On est loin, très loin, du « Sassou me kiusa passola mbéssé ».

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REACTION D'UN PATRIOTE CONGOLAIS :

De mémoire d'observateur de la vie politique et diplomatique française, un chef d'état étranger, reçu seulement à la nuit tombée...jamais vu ! Et si on ajoute que cette "rencontre" ne figurait nulle part dans le timing de François HOLLANDE, le tableau est complété.
Pauvre SASSOU ! Un président reçu à 20h00 (hors planing officiel) et à l'heure où pratiquement tout le monde se met à table, c'est très rare. Mais bon, il faut bien recevoir la personne qui va financer la transition de la RCA. Dans quelques jours on nous annoncera un nouveau prêt (cadeau) de Sassou à la RCA, après avoir financé les deux parties : Bozizé et Séléka. Tarif minimum : 25 milliards de Frs CFA. Heureusement que le FMI a accordé le PPTE au clan de Sassou Nguesso.

Enfin, soulignons ici que le président Hollande n'est pas un barbare. Il est très bien élevé et très bien éduqué. C'est une question de savoir-vivre. Il n'a pas voulu frustrer un homme qui est venu de si loin compte tenu des frais que tout cela engendre pour le rencontrer. Mais pourquoi Sassou avait dans ses bagages son oncle, ministre de la (In)justice, M. Aimé-Emmanuel YOKA? Voulait-il plaider les dossiers des BMA et des DISPARUS DU BEAH, ou celui des membres du CDRC de M. Boukadia qu'il a pris en otage et qui a porté plainte à Paris contre le régime clanique de Mpila-Oyo-Edou pour prise d'otage et séquestration de citoyens Congolais, membres d'un parti politique d'opposition, pour délit d'opinion?

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Direct-Paris - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso
21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 17:46
BURKINA : Congolais, voilà l'exemple à suivre

Les Congolais, à l’instar des Burkinabe doivent d'ores et déjà se préparer à dire à Sassou et à son clan : game over…

A lire (RFI)

Burkina Faso: la mobilisation historique de samedi largement commentée dans la capitale

L'opposition a fait une véritable démonstration de force en manifestant samedi 18 janvier dans le calme dans plusieurs villes du pays. Elle dénonce la révision de l'article 37 de la Constitution limitant à deux quinquennats les mandats présidentiels. Elle permettrait au président Compaoré de se présenter pour un troisième mandat en 2015. Une journée d'action très largement commentée à Ouagadougou, ce dimanche.

« Une marée humaine à Ouagadougou », « Une forte mobilisation à Bobo Dioulasso », les titres de la presse en ligne reviennent ce dimanche 19 janvier sur la participation des Burkinabè à cette journée nationale de protestation.

Selon la police, ils étaient 10 000 à descendre dans la rue à Ouagadougou à l’appel de l’opposition politique. Un chiffre critiqué par les organisateurs, qui parlent de l’une des plus grandes manifestations jamais organisées au Burkina Faso. Pour de nombreux observateurs, cette journée marquera l’histoire politique du pays.

« C’est la première fois que je vois une telle mobilisation à Ouagadougou, même l’affaire Norbert Zongo n’a pas mobilisé autant de monde », confie un journaliste. « C’est presque incroyable que la marche se soit déroulée sans incident tellement il y avait du monde », s’étonne un leader de la société civile. Dans un communiqué, le gouvernement burkinabè salue « le sens élevé de la responsabilité de l’opposition et félicite les acteurs pour cette manifestation pacifique ».

Joint par RFI, le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, confirme la poursuite des concertations sur la mise en place du Sénat et l’amélioration des conditions de vie des populations.

Mais sur la question d’une éventuelle modification de l’article 37 de la Constitution, le ministre s’exclame : « Comment peut-on discuter sur l’article 37 alors que personne au gouvernement n’a encore pris de décision. Ni le président Blaise Compaoré, ni le gouvernement n’ont annoncé officiellement que l’article 37 de la Constitution sera modifié ! »

© RFI

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(Extrait de mwinda.org)
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Mwindapress - dans Congo-Brazzaville
19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 19:13
(Afrique/Congo-Brazzaville/Gabon) Les présidents africains les plus bêtes du monde, ils volent leur pays pour donner aux Blancs

Les Présidents africains les plus bêtes du monde, ils volent leur pays pour donner aux blanc

Les africains volent leurs maisons pour donner aux blanc, quel malheur pour l’Afrique noir ? Je pleure quand je lis cet article, nous avons quoi dans la tête, l’Afrique noir est – elle modite ? Je ne comprends pas ses idiots, en tout cas ils n’ont rien dans la tête, c’est les malades mentaux.

C`est un monde enchanté où l`on vogue d`une villa de 9 pièces avec piscine à Nice à un hôtel particulier de l`Ouest parisien. Un univers surréaliste peuplé de Bugatti payées cash plus de 1 million d`euros. Un microcosme constellé d`une myriade de comptes bancaires. Oligarques russes? Rois du pétrole saoudiens? Stars d`Hollywood ? Non : chefs d`Etat africains producteurs de pétrole pour la plupart, mais dont les populations comptent parmi les plus pauvres de la planète.

Le fait que des dirigeants du continent noir investissent dans l`immobilier en France, qu`ils séjournent à Paris dans un luxe inouï, que leurs familles bénéficient de largesses financées dans la plus grande opacité n`est pas une révélation. Mais, cette fois, l`inventaire de ce patrimoine vertigineux n`est pas dressé par des militants tiers-mondistes en lutte contre la « Françafrique ». Il se lit dans les 34 procès-verbaux rédigés entre juin et novembre 2007 par les policiers de l`Office central pour la répression de la grande délinquance financière (OCRGDF).

Cette enquête policière, dont Le Monde a pu prendre connaissance, a été ouverte par le parquet de Paris en juin 2007. Elle faisait suite à une plainte pour « recel de détournement d`argent public » déposée en mars par trois associations françaises, visant cinq chefs d`Etat : le Gabonais Omar Bongo Ondimba, le Congolais Denis Sassou Nguesso, le Burkinabé Blaise Compaoré, l`Angolais Eduardo Dos Santos, et le Guinéen Teodoro Obiang.

Au fil des centaines de pages du dossier se dessine une singulière carte du Paris africain, sorte de Monopoly où les présidents auraient jeté leur dévolu sur les artères les plus huppées. Foisonnant et cossu, le patrimoine immobilier est surtout localisé « dans des quartiers à forte valeur marchande, soulignent les policiers. Paris 16e, 8e et 7e arrondissements pour Omar Bongo et son épouse, Paris 16e et Neuilly-sur-Seine pour Jeff Bongo [un des fils d`Omar Bongo], Le Vésinet pour le frère de Denis Sassou Nguesso, Courbevoie pour Wilfrid Nguesso [neveu du président du Congo] ou Paris 16e pour Chantal Compaoré [épouse du président burkinabé]« .

La découverte la plus spectaculaire se situe entre les Champs-Elysées et la plaine Monceau, dans le 8earrondissement de la capitale. Là, un hôtel particulier a été acquis le 15 juin 2007 pour la somme de 18,875 millions d`euros par une société civile immobilière (SCI). Celle-ci associe deux enfants du président gabonais, Omar Denis, 13 ans, et Yacine Queenie, 16ans, son épouse Edith, qui se trouve être la fille du président congolais Denis Sassou Nguesso, et un neveu de ce dernier, Edgar Nguesso, 40 ans.

Au total, sont répertoriés 33 biens (appartements, hôtel particulier et maisons) appartenant au Gabonais Omar Bongo ou à sa famille, et 18 autres dont le président congolais et ses proches sont propriétaires. Le patrimoine de loin le plus imposant concerne M.Bongo lui-même. Son nom est associé à pas moins de 17 propriétés immobilières, dont deux appartements avenue Foch (88 m2 et 210 m2) et un de 219 m2 lui aussi situé dans le 16e arrondissement. A Nice, une propriété « est constituée de deux appartements (170 m2 et 100 m2), trois maisons (67,215 m2 et 176 m2) et d`une piscine », précise le procès-verbal.

« Un chef d`Etat, en fonctions depuis quarante ans dans un pays pétrolier et qui a des revenus officiels importants, peut économiser suffisamment d`argent pour acheter plusieurs appartements à Paris, explique Me François Meyer, avocat d`Omar Bongo et de sa famille. Surtout avec les prix très bas de l`immobilier pratiqués il y a vingt ou trente ans. » L’héritage des Bongo passe à la commande du fils,Ali Bongo Ondimba

Selon les policiers, le président Bongo dispose de quatre adresses distinctes à Paris. Ali Bongo, qui est son fils et aussi son ministre de la défense depuis 1999, est également propriétaire avenue Foch tandis que son épouse Edith possède deux immenses logements dans le 7earrondissement, non loin de la tour Eiffel. De Nice à Neuilly-sur-Seine en passant – souvent – par le 16e arrondissement parisien, l`enquête recense aussi les propriétés de Jean Ping, ex-gendre d`Omar Bongo et actuel ministre des affaires étrangères, et d`autres fils du président gabonais comme Omar-Denis junior et Jeff, ainsi que de filles comme Audrey, Yacine Queenie, ou petite-fille comme Nesta Shakita.

En comparaison de ce petit empire immobilier, les autres chefs d`Etat visés apparaissent comme de petits propriétaires. Discret, le président congolais Denis Sassou Nguesso ne fait qu` »utiliser », selon les policiers, la Villa Suzette du Vésinet (Yvelines). Cette coquette demeure de 485 m2 était juridiquement la propriété de son frère Valentin, jusqu`à ce que, quelques semaines avant le décès de ce dernier à la fin 2004, elle soit cédée à une société de droit luxembourgeois aux actionnaires anonymes.

Les enquêteurs ont également répertorié un appartement de 9 pièces acheté à Paris (17e) en 2007 pour 2470000 euros par l`épouse du président congolais Antoinette Sassou Nguesso. Ils mentionnent aussi le logement de 10 pièces à 1 600 000 euros acquis en 2005 à Paris par leur fils Denis Christel, ainsi que l`hôtel particulier de 7 pièces avec piscine intérieure à Neuilly-sur-Seine acheté 3,15 millions d`euros en 2006 par Julienne, leur fille cadette.

Les mêmes policiers n`ont découvert aucun bien immobilier appartenant au président angolais Dos Santos ni au Burkinabé Blaise Compaoré. Seule la déclaration d`impôt sur la fortune de Chantal, l`épouse de ce dernier, a montré qu`elle possède deux biens immobiliers à titre personnel dans le 16e arrondissement. Dans le même quartier, le président guinéen Teodoro Obiang est propriétaire d`un appartement. Epluchant les fichiers fiscaux et bancaires, les enquêteurs de l`OCRGDF ont non seulement dressé la liste des biens immobiliers, mais aussi des comptes bancaires accueillant en France les avoirs de dirigeants africains et de leur famille.

Ainsi, Edgar Nguesso ne possède pas moins de 12 comptes dont 7 courants. Mais aucun n`apparaît au nom de son oncle, le président du Congo. Son homologue gabonais, lui, est titulaire de 11 comptes ouverts à Paris, Nice ou Créteil dont 6 comptes courants.

Dans leur élan, visiblement ébahis par leurs découvertes, les policiers ont étendu leurs investigations au domaine des voitures de luxe, qui n`était pas explicitement visé par la plainte. Chez les concessionnaires Mercedes, Bugatti ou Aston Martin, ils ont retrouvé ce qu`ils n`avaient pas obtenu pour les appartements : les chèques et les virements ayant servi aux paiements.

« Le financement de certains véhicules apparaît pour le moins atypique », notent les enquêteurs, maniant l`euphémisme à propos de « ce parc automobile conséquent ». Les deux Ferrari acquises pour près de 400 000 euros par Ali Bongo, la Maybach à 424 477 euros d`Edith Bongo, les trois Bugatti à 1 million d`euros pièce fabriquées spécialement pour Teodoro Nguema Obiang, le fils du président de Guinée équatoriale, ont été payés au moyen de chèques tirés par des sociétés au profil opaque.

De même, notent les policiers, Wilfrid Nguesso, neveu du président congolais, « règle le solde d`achat d`un véhicule Aston Martin type DB9 par un virement émis par Matsip Consulting », une société de droit luxembourgeois aux associés inconnus qui apparaît également comme propriétaire de la Villa Suzette du Vésinet.

Le fils du président de la Guinée équatoriale a, lui, acheté au total en France « une quinzaine de véhicules pour un montant estimé de plus de 5,7 millions d`euros », acquittés là encore par des virements de sociétés intermédiaires. Son nom, Teodoro Nguema Obiang, a été cité en 2004 dans un rapport du Sénat américain sur les transactions suspectes couvertes par la Riggs Bank qui, à Washington, gérait alors plus de 60comptes au nom des responsables de ce petit Etat pétrolier et de leur famille.

En fait de « financement atypique », les enquêteurs français se sont vivement intéressés au chèque de 390 795 euros tiré en février 2004 par la « paierie du Gabon en France » pour régler la « Maybach 57″ (une marque allemande concurrente de Rolls-Royce) de couleur « bleu Côte d`Azur » destinée à « Madame la Présidente Edith-Lucie Bongo-Ondimba ». A en croire ce chèque, dont la copie figure au dossier, l`argent public gabonais financerait le véhicule de grand luxe de la première dame du pays, qui n`a pourtant aucune fonction officielle.

Le même compte de la « paierie du Gabon » ouvert à la Banque de France et utilisé pour régler les frais de fonctionnement de l`ambassade à Paris a servi à financer la moitié d`une Mercedes à 75858euros dotée d`un « toit ouvrant panoramique » achetée en septembre 2006 à Paris par Pascaline Bongo, la fille du président, qui est aussi sa directrice de cabinet. Curieusement, le reliquat de 41 370 euros a été acquitté par un chèque signé de Me François Meyer, avocat du président Bongo.

« Cela peut étonner, admet Me Meyer. Mais je peux faire des cadeaux à la fille du président Bongo, que je connais depuis vingt ans. » D`où vient l`argent? Au vu de ce somptueux état des patrimoines, la question de l`origine des fonds s`impose. L`apparente disproportion entre la richesse immobilière accumulée et les revenus publics des propriétaires aurait pu suggérer de poursuivre des investigations dans les comptes bancaires ayant permis pareilles transactions.

Le salaire mensuel officiellement versé par l`Etat gabonais au président Bongo ne se limite-t-il pas à 14 940 euros, selon l`hebdomadaire Jeune Afrique? Celui du président Sassou Nguesso n`est-il pas de 30 000 euros, comme l`indiquent d`autres sources? Quant à Teodoro Obiang, ministre de l`agriculture et des forêts de son père, ne perçoit-il pas officiellement 5 000 dollars (3 400euros) par mois, d`après des sources américaines? Des investigations plus approfondies auraient dépassé le cadre de l`enquête préliminaire de police.

Elles supposeraient l`ouverture d`une information judiciaire et la désignation d`un juge d`instruction. Une telle perspective a été écartée par la décision de classement, notifiée le 15 novembre par le parquet de Paris. Mais le dossier pourrait être rouvert si les associations parvenaient à déposer une nouvelle plainte, assortie cette fois d`une constitution de partie civile, comme elles en nourrissent le projet. Cette formule conduit automatiquement à la désignation d`un juge d`instruction, à condition que les plaignants prouvent leur « intérêt à agir ».

Même si un juge d`instruction était désigné, de sérieux obstacles surgiraient immédiatement sur sa route. Outre l`immunité dont peuvent se prévaloir des chefs d`Etat en exercice – mais pas leurs familles –, la difficulté résiderait dans la mise au jour des opérations à l`origine d`éventuels détournements. Il faudrait enquêter en Afrique, où des infractions auraient été commises, notamment dans les comptes publics. « La preuve que l`argent public a financé des dépenses privées se trouve dans le pays que contrôle précisément… le bénéficiaire », résume un spécialiste du dossier.

Trois des cinq régimes concernés bénéficient du soutien indéfectible de Paris. Cet appui, renouvelé récemment par Nicolas Sarkozy. Françafrique continue encore pour combien de temps ? Qui vivra, verra.

Philippe Bernard
Source : Le Monde

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Philippe Bernard / Le Monde - dans Afrique Congo-Brazzaville Sassou Nguesso
19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 18:52
(France/Congo) Que cache la visite de Denis Sassou Nguesso à Paris ?

Que cache la visite de Denis Sassou Nguesso à Paris?

Très médiatisé au Congo mais passé sous silence en France, que cache la visite de Denis Sassou Nguesso à Paris?
De Marjorie, Pdg de total aurait-il réussi à convaincre la France que sans sassou s’en fini de total? il est urgent que nos hommes politiques expliquent a la France que le pétrole n’appartient pas a sassou mais au Congo et que dans le cadre d’un partenariat gagnant gagnant, total n’a rien a redouter en sa qualité de partenaire important dans le secteur pétrolier et qu’ils ont plus a perdre en maintenant un homme susceptible d’embraser toute la sous région juste pour échapper a la prison. A moins que Total ne vole le Congo avec l’aval de maître cobra!

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