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25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 16:41
[Congo-Brazzaville] Autour des restes de De Brazza : le chantage de Sassou Nguesso

Congo : et si Brazzaville changeait de nom ?

par Fouâd Harit

L’explorateur Pierre Savorgnan de Brazza qui a ouvert au Congo la voie à la colonisation française.

Le Président Sassou Nguesso, en conflit avec les descendants de l’explorateur Pierre Savorgnan de Brazza, menacerait de débaptiser la capitale du Congo.

La cité de Brazzaville, qui fut la "capitale" de la France libre de Charles de Gaulle durant la seconde guerre mondiale, pourrait perdre son nom. Tous les lieux publics qui portent le nom de Pierre Savorgnan de Brazza, ce célèbre explorateur français d’origine italienne qui établit la souveraineté de la France sur ce territoire à la fin du XIXe siècle, pourraient aussi être changés.

Rien ne va plus entre le pouvoir congolais et les descendants du fondateur de la capitale congolaise. A l’origine de la brimade, une décision rendue par la justice française en septembre dernier qui ordonne au gouvernement congolais de restituer à la famille de Brazza les cendres de l’aïeul, Pierre Savorgnan de Brazza, qui repose depuis 2006 au cœur d’un imposant mémorial édifié en marbre, en plein centre de la capitale. Ce verdict fait suite à la demande des descendants de Brazza, furieux d’apprendre que le pouvoir n’ait pas respecté les conditions agréées par les deux parties signées avant le transfert au Congo de la dépouille de l’aventurier.

"L’affaire Brazza"

Ce que l’on appelle désormais "l’affaire Brazza" commence au début des années 2000, lorsque l’un des arrière-petits-neveux du fondateur de Brazza, Detalmo Pirzio-Biroli, est reçu, en fanfare, au Congo. Il est transporté, par hélicoptère, jusque dans la localité de Mbé, à une centaine de kilomètre au nord de Brazzaville. C’est ici-même qu’en 1880, son ancêtre signa avec le Makoko, le roi des Tékés, le traité établissant la souveraineté de la France sur ce bout d’Afrique centrale.

Le 17e Makoko, roi des Tékés, Auguste Nguempio, successeur du roi Makoko qui avait signé le traité avec Brazza, fait alors une proposition à Detalmo Pirzio-Biroli : pourquoi ne pas transférer les restes de Savorgnan à Brazza ? Certains s’offusquent que les anciens colonisés proposent d’honorer la mémoire du colonisateur. « Brazza n’était pas un colonisateur comme les autres, c’était un humaniste », défend à Libération l’écrivain et ambassadeur du Congo à Paris, Henri Lopez.

Mesures sociales non réalisées

L’arrière-petit-neveu de l’aventurier est ébloui par son voyage au Congo. Avec l’aide de ses deux fils, il accepte la proposition et entreprend les démarches pour le transfert des dépouilles de l’explorateur et de sa famille, où ils reposaient depuis 1905 dans le quartier d’El Madania, sur les hauteurs d’Alger. Toutefois, ce transfert devra s’accompagner de mesures en faveur de la population locale. Le village de Mbé devra être relié à Brazzaville par une route bitumée et le dispensaire de Mbé ainsi que le lycée de la capitale, qui porte le nom de l’explorateur, devront être remis à neuf. A travers ces mesures, les descendants de Brazza veulent honorer la mémoire de leur aïeul et éviter que cette affaire ne soit qu’une simple opération politique.

Le 3 octobre 2006, le mémorial est inauguré, en présence des dirigeants gabonais, Omar Bongo, et centrafricain, François Bozizé, et du ministre français des Affaires étrangères Philippe Douste-Blazy. Mais sept ans après le transfert, les mesures sociales promises par le pouvoir n’ont jamais été réalisées. « Nous avons un plan global de dépenses à l’échelle du pays et nous avançons à notre rythme », affirme Henri Lopes.

« C’est connerie sans frontières ! »

Une partie des descendants de Brazza saisit alors la justice, assistée par l’avocat William Bourdon, habitué du régime Sassou puisqu’il est à l’origine de l’"affaire des biens mal acquis". C’est ainsi qu’en septembre 2013, l’Etat congolais est condamné en appel par le tribunal de grande instance de Paris à restituer les cendres de Brazza. « C’est connerie sans frontières ! Voilà un pays qui honore la mémoire de son colonisateur et que l’on vient emmerder. Les Congolais en ont ras-le-bol d’être harcelés par les autorités judiciaires françaises », aurait déclaré à Libération un proche du Président congolais. Mais le clan Sassou trouve la parade et brandit le droit international qui suppose l’accord de tous les membres d’une même famille pour le transfert d’une dépouille.

Les avocats de l’Etat congolais exigent donc que tous les descendants de Brazza soient réunis au grand complet au Congo pour récupérer la dépouille. Une opération lourde, et longue, donc. Les descendants de Pierre Savorgnan préféreraient évidemment que les autorités congolaises respectent ses engagements.

Dans l’attente du crépuscule de "l’affaire Brazza", le spectre d’un changement de nom de la capitale plane sur l’édifice en marbre où repose, pour le moment, le fondateur de Brazzaville.

SOURCE : afrik.com

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Fouâd Harit - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso
25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 16:17
[Congo-Brazzaville] A ceux qui disent touche pas à mon "Denis Sassou Nguesso, le messie"

A ceux qui disent touche pas à mon « Denis SASSOU N’GUESSO, le messie »

El assasinator

L’homme providentiel, le seul homme capable de gouverner le Congo,

L’incontournable, le bâtisseur infatigable !

  • Un seul homme peut-il construire un pays ?
  • Un seul doigt peut-il laver la figure ?
  • Le Congo appartient-il à : un seul homme, à un clan, à un groupe d’amis, ou à un parti ?

Ce sont des questions que certains devraient se poser, avant de parler.

Tout le monde sait que SASSOU N’GUESSO est un adepte et un fervent partisan du culte de la personnalité. Le PCT n’étant pas sortie de sa culture néostalinienne, est le parfait terreau pour ce genre d’exercice. L’ethnicisassions de la direction du PCT et des nomminations sont les preuves irréfutables et irréfragables, de cette posture. Le PCT est dans une dérive voir dans la logique à la CAUCESCU.

Lorsque Denis SASSOU N’GUESSO, dans son attachement au culte de la personnalité, fait dire par ses partisans et ses griots européens payés à coups de millions de pétro Cfa qu’il est l’homme exceptionnel, cette propagande rétrograde et méprisante est une injure pour :

  • Les cadres du Parti Congolais du Travail (PCT), c’est aussi la preuve qu’au sein de ce grand parti qui a une envergure nationale du fait de son passé, tout le monde est à la botte du chef. Il n y a pas de débat (Ce qui est grave). On ne vient qu’entériner la volonté du chef. Ce n’est un secret pour personne, que le parti est dirigé par le Président du Comité Central :

Denis SASSOU N’GUESSO. (Alors que la constitution l’interdit).

  • Les cadres des autres partis (Majorité et opposition)
  • Les cadres, la société civile, et le reste des congolais qui ne peuvent avoir d’inspiration.
  • Les francs-maçons congolais, qui payent par leur silence assourdissant sur les questions essentielles de la société congolaise, et fait implicitement d’eux des alliés objectifs du système : SASSOU-N’GUESSO.

Comment Denis SASSOU N’GUESSO un homme qui n’a pas de respect :

  • Pour la constitution, il n’a jamais déclaré son patrimoine, il est président du Comité Central du PCT (Pour ne citer que ces deux cas)
  • Pour le peuple, nominations ethniques au sein de l’administration, paupérisation de la population, (les exemples sont multiples).
  • Pour les cadres de son parti et du reste du pays, puisqu’il croit qu’il n y a personne en dehors de lui qui soit capable de diriger le Congo.
  • Pour les valeurs maçonniques, dont il se réclame,

Peut-il être un homme incontournable ? L’histoire nous le dira.

Qu’observons-nous ailleurs ?

En Afrique du Sud :

Un homme d’exception, Nelson MANDELA, après avoir exercé le pouvoir tout juste un mandat, a préféré passé la main, son parti l’ANC compte après lui deux personnalités à la tête de l’Afrique du Sud, dont le second est encore en exercice (Tabo MBEKI, Jacob ZUMA).

Le PCT devrait s’inspirer de cet exemple, si SASSOU est véritablement un homme exceptionnel.

En chine :

Ce pays connait de grands bouleversements après Mao Tsé TOUNG, qui hier était considéré comme un Dieu vivant, grâce à l’alternance des hommes à la tête du parti et de l’état.

En Amérique du Sud :

Tous les pays où l’alternance politique s’est installée, connaissent une forte croissance, et une grande stabilité politique. (Brésil, Chili, Argentine etc…)

C’est la preuve que l’alternance politique loin d’être un frein est une source d’efficacité, car elle met en compétition différents acteurs de la vie politique, qui ont tous comme objectif : réussir pour inscrire leurs noms dans l’histoire et installer durablement leurs partis dans la mémoire populaire. Ce qui démontre que les dirigeants accèdent au pouvoir pour servir le pays et non juste pour le pouvoir.

L’alternance est aussi une source indéniable de la paix civile, car c’est la plus grande école de la démocratie.

Les propos des partisans et griots de Denis SASSOU N’GUESSO correspondent à s y méprendre aux discours de Joseph Goebbels lorsqu’il faisait l’éloge d’Adolf HITLER du temps de l’Allemagne nazie. Par ailleurs les agissements des autorités congolaises (Civiles et militaires), vis-à-vis de l’opposition et de tous ceux qui ne partagent pas leurs idées, démontrent bien que ce n’est pas qu’un simple parallèle, mais que la dictature est bien la logique de Denis SASSOU N’GUESSO, depuis qu’il est revenu au pouvoir. Tout le monde sait qu’au Congo rien ne se fait sans son avis.

Maintenant que Denis SASSOU N’GUESSO est en train d’organiser son maintien au pouvoir par : des artifices, le lobbying (avec l’argent de l’état congolais), l’intimidation, le culte de la personnalité, comme le faisait les nazis, ne devait surprendre personne. C’est un véritable caméléon, retenez : Pour se donner une image sympathique et humaniste, il a adhéré à la franc-maçonnerie, afin de pouvoir se tisser un réseau d’influence en sa faveur.

Le but de la franc-maçonnerie est d’améliorer l’homme et la société, qu’est-ce que Denis SASSOU N’GUESSO a fait pour améliorer la société congolaise depuis qu’il est au pouvoir ?

  • Pas d’eau
  • Pas d’électricité
  • Inégalités d’accès à l’école
  • Inégalités d’accès aux soins médicaux
  • Pauvreté croissante (les congolais quand ils le peuvent, mangent une fois par jour)
  • Crise morale
  • Corruption endémique (par le pouvoir)
  • Détournements (par les amis et le clan)
  • Impunité (des amis et du clan)
  • Gestion patrimoniale de l’Etat
  • Noyautage et contrôle de la démocratie,
  • Verrouillage de la presse
  • Absence d’Etat (Arrestations arbitraires, brutalités, tortures etc….)
  • Administration partiale (Tout est contrôlé par le PCT et le clan)
  • Justice aux ordres (Pas d’état de droit)
  • Inégales accès aux droits fondamentaux

Denis LEKOUBET

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Denis Lekoubet - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso
25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 16:08
[Congo-Brazzaville] Denis Sassou Nguesso : le hold-up permanent

Par RIGOBERT OSSEBI

Un vieil adage chinois affirme: « Quand le sage montre la lune, le sot regarde le doigt… »

Un adage congolais pourrait dire : « Quand Sassou NGuesso invoque la Constitution, le sage devrait contrôler le tiroir-caisse ! »

Lorsque Denis Sassou NGuesso avait pris le pouvoir en 1979, son seul bien, sa maison de Mpila, était très modeste. Aucun signe extérieur de richesse, aucun luxe apparent qui le distinguait réellement alors de ses compatriotes. Presque un Congolais moyen.. !

Nos conditions de vie, celles que nous tous connaissions à l’époque, Marie Louise Abia les a parfaitement décrites « Quand j’étais enfant, le Congo n’était pas aussi riche qu’il ne l’est aujourd’hui, pourtant : A la maison, j’avais de l’eau courante et de l’électricité en permanence ; Je mangeais au moins trois fois par jour …. Pour me soigner, quand j’étais malade, les services de santé excellaient presque dans la concurrence du genre « à qui mieux-mieux » pour me traiter ;…..des professionnels médicaux se déplaçaient même pour aller me traiter – à titre préventif – à l’école ou dans mon quartier. Pour m’instruire, il y avait l’école, une vraie école avec de vrais pédagogues. »

Aujourd’hui ce n’est qu’un lointain souvenir. Pour la quasi-totalité des Congolais, cela n’existe plus. Près de 75% de la population se situe sous le seuil de pauvreté ; plus de 45% de la population souffre de malnutrition. Des ONG étrangères tentent, tant bien que mal, de prodiguer quelques soins.

Le clan Sassou Nguesso, lui, se porte très bien. Merci ! Ces trente dernières années au pouvoir lui ont bien profité.

Des Palais et des Hôtels au Congo, des Palais au Maroc et en Espagne. Des chaînes de télévision, des compagnies aériennes privées, des résidences partout dans le monde : Bahreïn, France, Côte d’Azur, Monaco, Miami, Espagne. Des hôtels particuliers pour les enfants à Paris, à Neuilly. Des intérêts dans tous les secteurs productifs du pays et particulièrement dans la sous-traitance pétrolière. Le clan rackette, rançonne, dépouille toutes sortes de profits liés à l’extraction pétrolière et à l’exercice du pouvoir. Les paradis fiscaux les plus obscurs abritent leurs butins et les hommes de paille foisonnent pour dissimuler les fruits de leurs larcins. Oyo, trou du cul du Congo d’alors, se donne maintenant des airs de capitale avec son Alima Palace 5 étoiles et son aéroport international privé à Ollombo.

Insolentes fortunes, malhonnêtement acquises d’un côté ; Immense pauvreté et désespoir de l’autre !

Comment expliquer ce bilan tant contrasté ? Un seul mot ; sept lettres ; quatre consonnes et trois voyelles suffiraient pour y répondre ! P. E. T. R. O. L. E. !

Pétrole ! Cette roche liquide d’origine naturelle, huile minérale composée d’une multitude de composés organiques, essentiellement des hydrocarbures, piégée depuis la nuit des temps dans des formations géologiques particulières de notre sous-sol attendait, par son exploitation, pour contribuer au bonheur et au développement de toute une nation ! Marien N’Gouabi, qui préférait la garder pour les générations futures, en est mort assassiné. Après une trentaine d’années d’un pouvoir totalitaire, on ne peut que constater que seuls les NGUESSO en ont bénéficié !

Depuis le retour sanglant de l’autocrate aux affaires, le pouvoir, avec la complicité faussement passive des opérateurs pétroliers, a farouchement défendu l’opacité de ses conditions d’extraction, d’exploitation, de production et de commercialisation. Kiki 1er en est depuis longtemps le dépositaire incontesté.

Les revenus du Congo par baril, du fait des contrats de partage-production instaurés par Lissouba ont doublé, les quantités produites ont été multipliées par deux, le prix du baril par six au moins à ce-jour (110 $) ; soit un facteur de « 24 » par rapport aux revenus pétroliers de 1997.

En 2016, grâce aux nouveaux gisements d’ENI et de TOTAL, la production doublera encore (facteur « 48 ») !

Il est possible d’estimer très raisonnablement les revenus pétroliers durant la période de 1998 à 2013 à 35.000 milliards de FCFA.

A partir de 2016, le Congo produira entre 700 et 800.000 barils par jour. Sur une période de seulement 10 ans, sans tenir compte d’une augmentation de prix certaine due à une demande qui ne manquera pas de se renforcer, plus de 70.000 milliards de FCFA (140 milliards de USD) seront entre les mains des mêmes prédateurs qui veulent à tout prix se maintenir au pouvoir.

La modification de la Constitution n’est rien de plus que l’enjeu d’un gang mafieux qui veut conserver ses avantages. Entouré de nervis et de nantis, un bon millier de privilégiés récompensés par quelques miettes, les pilleurs institutionnels comptent, coûte que coûte et constitutionnellement, se maintenir à la tête de l’Etat uniquement pour faire perdurer leur emprise crapuleuse. La corruption élevée, maintenue au rang de système de gouvernance, continuera d’acheter les complicités intérieures et extérieures. La population congolaise restera condamnée à la même misère et aux mêmes difficultés !

C’est la raison pour laquelle toute contestation de la modification « annoncée » de la Constitution est sévèrement réprimée. Il n’y a aucune justification politique crédible, aucune avancée palpable de la société congolaise ; l’enrichissement outrancier de quelques-uns n’a nullement empêché que le pays figure quasiment bon dernier dans tous les classements internationaux. De plus, tous les travaux remarquables ou de prestige, presque inutiles, ont été réalisés sur des crédits fournisseurs principalement de la Chine ; le « cash » servant à alimenter les appétits démesurés du Clan et de ses rejetons !

La modification de la Constitution et le maintien de l’autocrate de l’Alima ne sont rien d’autre qu’une garantie de l’immunité des actes criminels passés et à venir commis ou à commettre par le gang mafieux à la tête de l’Etat congolais !

Le hold-up démarré le 5 février 1979, brièvement interrompu durant quelques années, est depuis permanent. Il n’appartient qu’au Peuple congolais d’y mettre fin et de retrouver son bien ? Un seul mot ; sept lettres ; quatre consonnes et trois voyelles : P. E. T. R. O. L. E. ! Et accessoirement quelques peccadilles comme forêts et mines.

Le plus tôt sera le mieux !

Rigobert OSSEBI

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Rigobert Ossebi - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso
25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 15:49

Les combattants pour la liberté en passe de réussir leur pari ?

by info@mccdcongo.com

S’il y a une qualité que tous les analystes de la scène politique congolaise reconnaissent en monsieur Denis Sassou Nguesso, c’est son intelligence d’obtenir le soutien des opposants par cooptation et corruption, et celle de bâillonner le peuple congolais par la terreur et la peur.

C’est en tenant compte de cette qualité, malheureusement morbide et inhumaine, que les combattants « pour » la liberté s’étaient faits le « pari » d’éveiller les consciences du peuple congolais afin d’une part, « de briser le climat de peur et de terreur » installé par la dictature; et d’autre part « de briser l’esprit indigne de nombreux hommes politiques » à qui le dictature a laissé croire que la vie d’un homme n’a de sens qu’à travers du matériel qui n’est que vanité de vanité.

Au vu de plusieurs événements depuis quelques mois, l’on remarque de plus en plus, une « prise de conscience » dans la majorité de couches sociales congolaises. Des langues ne cessent de se délier, au point où même des sages s’engagent de dire clairement aux valets du despote congolais, « ne pas les soutenir » dans leur projet permettant à leur chef de maintenir notre peuple à la servitude au-delà de 2016. Les jeunes s’organisent contre, les étudiants critiquent, les militaires boudent, les fonctionnaires crient leur colère, la société civile dénonce, les magistrats et les défenseurs des droits de l’homme accusent, les politiques s’abstiennent et osent. La grogne qui se prépare est palpable. La colère se lit sur tous les visages des congolais. La soif de liberté est remarquable ! Le rêve de vivre la fin de cet homme immonde qui, plusieurs années durant, aura causé du tort à tout un peuple.

Et à l’opposé, un homme ! Un homme qui se taire, qui tente de sortir ses chiens de chasse et les retient parce qu’il a peur du bruit entendu. Le bruit d’un peuple en colère et sage ! Ses chiens aboient à tout bout de champ. Même le bruit d’une mouche les fait aboyer. Ils arrêtent tout ce qui bouge. Même des journalistes de petites chaines numériques leur font peur. Les chiens fouillent les sacs, épluchent les passeports de chacun des voyageurs qui descendent d’un avion en provenance d’une ville à une autre, ou en provenance de l’extérieur. Des opposants politiques sont interdits de sortie du territoire. Des collaboratrices et collaborateurs des transfuges du pouvoir sont menacés. Même nos frères de l’autre rive du fleuve en font les frais. Et des sbires envoyés pour terroriser le peuple sont spectaculaire rayés des effectifs. Un vrai climat de terreur et de peur qui a changé de camp. Oui, la peur a changé de camp ! Le général d’armée a peur, malgré de nombreux miliciens et mercenaires étrangers qui le gardent nuit et jour. Il n’a plus sommeil ! Il voit le diable partout. Même dans son lit. Il a peur du retournement même de sa femme chérie. Il étouffe ! Il va finir par craquer !

Comment pourrait-il tenir longtemps ? En se droguant ? Va-t-il mettre aux arrêts tout ce peuple, plus que jamais mobilisé pour sa liberté ? Jusqu’où ira-t-il ?

D’après nos sources, un de ses valets aurait déclaré il y a quelques jours à un proche : « Je n’ai pas souhaité avoir le pouvoir; mais le président a reconnu mon savoir-faire et aujourd’hui je fais de mon mieux pour ce pays. Mais les gens sont ingrats. Aujourd’hui si on quitte brusquement le pouvoir, ils nous feront la peau. Ce sont des criminels, ces gens qui veulent être au pouvoir ».

Cela explique pourquoi Denis Sassou Nguesso et ses laquais tiennent absolument à conserver ce pouvoir. Ils sont conscients du mal qu’ils ont fait à ce peuple.

Mais en lisant ces mots, l’on se pose bien la question de savoir si les laquais du dictateur congolais ont compris que c’est plutôt leur chef qui est « ingrat ». Lui a qui ce peuple avait accordé son « pardon sincère » en 1991, alors qu’il méritait de terminer en prison. Mais, il en a malheureusement abusé en croyant que ce pardon est une marque de faiblesse. Il s’est gravement trompé et en paie le prix aujourd’hui!

Une chose est sûre, les combattants « pour » la liberté ont réussi leur pari : « Eveiller les consciences de notre peuple ».

Et Denis Sassou Nguesso qui était abusivement présenté par certains comme un « faiseur de paix » au Congo est aujourd’hui vu par nombreux, même dans son propre camp et parmi des soutiens de fait, comme un « obstacle à la paix » au Congo et dans la sous-région d’Afrique centrale. Les masques de cet homme assoiffé du pouvoir tombent chaque jour que l’on s’approche de 2016. 2016 ! L’année de tous les malheurs du dictateur congolais.

MCCD : La Voix du Peuple Libre

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MCCD - dans Congo-Brazzaville
25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 15:34
(Congo-Brazzaville) Proust Michel Toko contre la révision de la Constitution de 2002

Proust michel toko ancien candidat aux legislatives « c’est apres 2016 qu’il faut voir l’opportunite de changer la constitution »by Officiel Brazzanews

Ces derniers temps, au Congo, le débat se focalise sur le changement ou la modification de la constitution du 20 janvier 2002, actuellement en vigueur. C’est un débat qui fait couler beaucoup d’encre et de salive, aussi bien dans les états-majors politiques que dans la société civile. Michel Proust Toko, politologue, ancien candidat aux législatives à Pointe-Noire, membre du R.d.p.s (Rassemblement pour la démocratie et le progrès social), parti proche de la majorité présidentielle, n’est pas resté en marge de ce débat.

Dans l’entretien à bâtons rompus que nous avons eu avec lui, il donne son point de vue dans ce débat. «Si c’est après 2016 qu’il faut voir l’opportunité de changer la constitution, eh bien, on le fera. Mais, pour l’instant, il n’est pas opportun de le faire», estime-t-il. Entretien.

* Monsieur Toko, aujourd’hui, le débat politique s’articule autour de la révision ou du changement de la constitution. Quel est votre point de vue sur ce sujet?

** Mon point de vue à ce sujet est assez mitigé. Pourquoi je le dis? Nous avons une constitution, semble-t-il, voulue par le plus grand nombre de la population, au sortir de la guerre de 1997. Avant, nous avions la constitution de 1992 dont on disait qu’elle était bien. Et puis, on n’a préféré celle de 2002. Cette constitution semble bien marcher jusqu’à maintenant, parce qu’élaborée par d’éminents intellectuels. Aujour-d’hui, on est en train de nous dire que le peuple a envie de changer de constitution. Vous savez, tout le monde parle au nom du peuple, comme le disait Franklin Boukaka, en lingala: «Ba voti, tango ékomaka, ngai na komi moto, po na bango». Cela se traduit, littéralement: «Quand les votes arrivent, moi je suis devenu important, pour eux».

Mais, en dehors des périodes de votes, personne ne se soucie de ce peuple-là. Aujour-d’hui, on est en train de dire que le peuple, dans son entièreté, veut du changement de la constitution. Personnellement, si on peut changer de constitution, on en changera cinquante. Tant qu’on ne commencera pas par respecter la première, on continuera à changer toutes les constitutions possibles. Le but n’est pas seulement de changer pour changer, mais c’est de respecter celle que nous avons, maintenant. Est-ce que nous la respectons? Voilà pourquoi je disais que mon point de vue est mitigé.

Le problème ne devrait pas se poser, maintenant. Si c’est après 2016 qu’il faut voir l’opportunité de changer la constitution, eh bien, on le fera. Mais, pour l’instant, il n’est pas opportun de le faire. Monsieur le journaliste, personne n’a jamais souhaité la mort de quelqu’un, mais à supposer qu’un jour, notre président, en dormant, n’a pu se réveiller, le lendemain, est-ce que vous direz que la République va s’arrêter?

Non, il y a des mécanismes prévus, pour que l’Etat soit une continuité. Moi, j’ai commencé à faire une chose, mais le temps arrive qu’il faille donner le relais à un autre, pour qu’il le fasse. Les réalisations que fait le président de la République sont visibles. Mais, quand l’heure arrivera, qu’il arrête, une autre personne va le faire.

Ce sera à son avantage, parce que tout ce qui aura été fait, ce n’est que le prolongement de ce que lui a commencé. Voilà comment on peut pérenniser un homme. Et à ce moment-là, on dira: «Gloire immortelle au président Denis Sassou Nguesso», parce qu’il avait tellement bien commencé que les autres n’ont fait que suivre ce qu’il avait démarré. On n’a jamais dit que celui qui commence doit finir, sinon que le très jeune président américain, Bill Cliton, l’un des meilleurs présidents sur le plan économique que les Américains aient connus, n’est pas resté au pouvoir, après deux mandats.
* Les sages de la Likouala, par la voix de leur préfet, ont dit oui au changement de la constitution. Ceux du Niari, par l’entremise de Justin Koumba, président de l’assemblée nationale, et Pierre Mabiala, ministre des affaires foncières et du domaine public, ont emboîté le pas. Quel est votre commentaire?

** Vous avez dit sages? Je ne sais pas quelle définition le dictionnaire donne du mot sage, et quelle définition le politique donne du sage. Pour moi, le sage, ce n’est pas celui qui attise le feu. Le sage, pour moi, est celui qui essaie d’arrondir les angles, pour bien voir. Pourquoi les sages sont-ils en train d’aller au-devant, en demandant au président de la République de se représenter? Il n’y a aucune disposition, dans notre constitution d’aujourd’hui, qui dit que quand nous n’arrivons pas à régler un problème, il faut faire recours aux sages. Encore que ces sages doivent être les mêmes, de tout temps.

Il ne faudrait pas que ça soit des sages coloriés, qu’aujourd’hui, sous tel régime, nous avons tels sages, et sous tel autre régime, nous aurons tels autres sages. Les sages doivent demeurer les mêmes dans la société. L’Afrique du Sud, qui a plus de trente millions d’habitants, a un collège de sages de cinquante personnes. Le Congo, qui a moins de quatre millions d’habitants, a des milliers de sages. Au Congo, il suffit d’être âgé, pour se dire sage. Il faut se gêner pour se proclamer sage.

* Vous avez lamentablement échoué aux dernières élections législatives, dans la deuxième circonscription de Tié-Tié, à Pointe-Noire. Seriez-vous candidat aux futures élections locales, qui pointent à l’horizon, même si la date n’est pas encore fixée?

** La politique, pour moi, est un sacerdoce. Je ne suis pas un opportuniste. Je suis en train de faire la politique, parce que je pense que j’ai quelque chose à donner, un point de vue à émettre. Mais, je n’ai aucune tribune. Donc, je ne peux pas parler, parce que je n’ai aucun mandat. Voilà, je suis allé à la législature, ça n’a pas marché. Je suis allé au sénatorial, là aussi, ça n’a pas marché. Je vais essayer d’aller aux locales. Si on peut apporter quelque chose, voilà des fenêtres qui s’ouvrent, pour lesquelles nous aussi, nous voulons apporter notre expertise, afin que le Congo aille mieux.

* Malgré ces multiples échecs, n’êtes-vous pas un homme déçu politiquement?
** Non! Politiquement, je ne suis pas un homme déçu. Je suis déçu du système qui applique la politique de notre pays. Mais, je ne peux pas être déçu de la politique. En amont, je vous ai dit que la politique est un engagement qu’on prend, il faut savoir où l’on va et qu’est-ce qu’on peut apporter, pour le bien-être des populations. Si vous n’avez aucun schéma, ne faites pas la politique, faites autre chose qui répond à vos aptitudes. La chose publique m’intéresse, parce que je pense que nous, les jeunes, nous ne sommes pas obligés d’être parrainés par des gens. On n’arrive pas à assumer notre identité autant culturelle que politique, ça me choque.

* Vous êtes au R.d.p.s, parti proche de la majorité présidentielle. Vos opinions semblent être celles de l’opposition. N’êtes-vous pas en contradiction avec votre parti?
** Je ne suis aucunement en contradiction avec mon parti. Est-ce qu’on vous a dit que quand vous arrivez dans un parti, si on vous montre un tableau qui est bleu et qu’on vous dise qu’il est rouge, il faut, immédiatement, dire qu’il est rouge? Avant que je ne sois au R.d.p.s, je suis un citoyen, cadre intellectuel. Je raisonne et fais des analyses. Je vais vous prendre un exemple, parce que nous aimons copier la France, l’actuel premier ministre français, Manuel Valls, est bien au Parti socialiste, mais il apporte des réformes au sein du Parti socialiste et il y a même des mécontents qui s’y opposent.

Si vous n’êtes pas habitué au changement, ça fait toujours mal. On ne peut pas écouter un seul son, tous les temps. Au début des années 90, les Congolais étaient en allégresse, parce que nous rentrions dans l’ère de la démocratie. Mais, aujourd’hui, quand vous regardez le schéma, c’est que tout le monde veut repartir au monopartisme. Mais ça, on ne veut pas le dire. On veut que ça soit la pensée unique, mais ça, personne n’ose le déclarer haut et fort. Je suis militant du R.d.p.s, j’ai mes convictions et j’apporte le tonus qu’il faut au débat. Le parti a été créé il y a trente ans, par le président Jean-Pierre Thystère-Tchicaya. Mais aujourd’hui, il y a d’autres forces qui s’imbriquent. Du coup, l’analyse doit aussi être faite différemment qu’il y a trente ans.

Source : Semaine Africaine

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Proust Michel Toko - dans Congo-Brazzaville
18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 15:29
Le Patriarche inamovible de l'Ambassade du Congo en France au coeur d'un énorme détournement de fonds publics

Désordre total à l'ambassade du Congo-Brazzaville en France

Auteur: Groupe Talassa - Brazzaville



Nous vous proposons cet article publié dans un journal du Groupe Talassa à Brazzaville.

Les ministres Ikouebé, Ondongo, Mboulou et JDO interpellés.


Après une série de scandales d’ordre politique et économiques observés dans plusieurs administrations congolaises, en général et dans ses missions diplomatiques accréditées à l’étranger en particulier, l’on croyait que les choses iraient sur des roulettes chez Henri Lopez pour qu’il soit maintenu en poste pendant seize ans à la tête de l’Ambassade du Congo en France. Grosse erreur ! Le tribalisme, les injustices, les détournements de deniers publics ont atteint leur apogée depuis belle lurette. Mais, personne n’en parlait jusque-là.
Les seize ans du règne ambigu d’H
enri Lopès

Bombardé ambassadeur du Congo en France depuis 1998 après le coup d’Etat sanglant de Denis Sassou Nguesso, Henri Lopès semblait forcer l’admiration des personnes qui ne connaissent pas sa double facette. Cet écrivain de renom gère l’ambassade du Congo comme une véritable épicerie familiale, à la manière de son mentor Sassou Nguesso, qui gère les affaires publiques beaucoup plus en chef de tribu qu’en président de la République. En seize ans, il n’est pratiquement pas descendu dans différents services de l’ambassade. Ces rares réunions, il les tient qu’avec ses conseillers. Les recettes de l’ambassade terminaient leur course, en grande partie, dans sa poche, jusqu’en fin 2012, au point où Brazzaville avait refusé, un moment, d’envoyer les vignettes des visas ;pire, l’argent octroyé au personnel de l’ambassade lors des voyages présidentiels en France arrive difficilement aux ayants droit, quand il ne s’agit pas de miettes. Ce n’est pas tout. Pendant que plus d’un diplomate ou personnel local basé à Brazzaville n’effectue plus de missions à l’étranger, l’homme à la belle plume s’amuse à mettre en mouvement ses deux neveux, Aristide et Rodrigues, qui sont pris en charge avec les recettes du Consulat.

Malin comme un singe, Henri Lopès avait refusé d’occuper la résidence officielle de fonction pour saigner à blanc les finances congolaises utilisés à l’entretien de sa maison privée qu’il venait à peine de quitter, sans compter l’argent dépensé pour des multiples réceptions qui ne font pas avancer le Congo.

Quand les centaines des milliers d’euros générés par mois créent le désordre au Consulat

Les recettes du poste suscitent beaucoup d’appétits et de maux depuis quelques temps. Deux cent mille euros en moyenne par mois proviennent des droits de visas et quelques dizaines de milliers d’euros, constituant les mini recettes des pièces d’état civil, seraient au centre des mutations et du désordre observés au Consulat.

Au commencement, les recettes des visas étaient l’affaire personnelle de l’ordonnateur Henri Lopès. Aujourd’hui, plus d’une personne regarde d’un œil insuffisant l’ambassadeur-secrétaire général du ministère des affaires étrangères qui maintient trois parents directes et un proche dans une ambassade employant moins de 25 personnes, tous services confondus. Parmi ces parents l’on peu citer son épouse semi-analphabète, Mamina née Egnoukou Suzanne, qui gère actuellement la caisse ; son cousin, Abel Kabamba, le patron des passeports et visas ; Mamina-fille, l’enfant chéri du S.G. en service à la paierie. Toute la maffia se passe désormais entre ces personnes chapeautées par le consul Otsala qui entretiendrait, lui aussi, des relations particulières avec le S.G. Mamina.

S’il est vrai que certaines combines se déroulaient dans la somptueuse résidence de Mamina à Saint-Cloud, qui est sous projecteurs de Tracfin, d’autres se font à ciel ouvert au Consulat. Tenez ! Tony Tubus, membre du clan Mamina par exemple, abandonne son service pour le Consulat tous les matins pour s’adonner à des trafiques bizarres. Il se fait passer çà et là pour le Consul du Congo en France. Tout récemment, un circuit des tricheurs qui font main basse sur le Consulat a été démantelé, mais jamais été sanctionné, nonobstant les preuves que nous mettrons à la disposition des lecteurs dans nos prochaines éditions.
Contre toute attente, ils ont été promus.

Les ministres Mboulou, les généraux Okemba et Obara pointés du doigt

Plus d’une personne se demande si le Congo a de services des renseignements dignes de ce nom pour procurer le bien-être au peuple. Si oui, comment expliquer que, depuis plusieurs années, les Congolais résidants en France et un peu partout ailleurs en Europe n’arrivent pas à se faire établir des passeports alors que l’ex- chef d’Etat-major général du Liban qui s’est accaparé de l’hôtel de Fulbert Youlou et d’autres Libanais les ont reçus très facilement chez eux ? Les autorités en charge des services de sécurité ne savent-elles pas que les conséquences du refus d’établir des passeports aux citoyens sont graves ? Ne savent-elles pas que certains Congolais ont perdu leur emploi tandis que d’autres ne peuvent plus se déplacer ? Que diront-elles des Congolais abandonnés à leur triste sort et obligé de se diriger vers des «laboratoires» de délivrance des laissez- passer congolais installés à Château-Rouge, à la Gare du nord et ailleurs ? Pourquoi les responsables des services des renseignements congolais n’arrivent-ils pas à tirer les conséquences des présidents gabonais et équato-guinéen qui ont zappé les passeports Cemac ? Comment expliquer qu’un pays comme le Congo qui aspire à l’émergence d’ici 2025 puisse rémunérer des gens qui ne travaillent pas ? Le cas de Dieudonné Mvoubou, personnel local qui ne travail que lorsque Jean Dominique Okemba est à Paris. En dit long.

Les ministres Ondongo et Ikouébé interpellés aussi

S’il y a un ministre dans le gouvernement Sassou qui mérite respect et considération, c’est Basile Ikouebé, qui a toujours placé l’homme qu’il faut à la place qu’il faut et met de côté le tribalisme. Mais, avec ce qui se passe à l’ambassade du Congo en France, on se demande si Ikouebé est dérouté par les démons. Tenez, depuis quelques temps le ministre Ikouébé a commencé à faire un nettoyage dans diverses chancelleries, même en France où l’on a sommé Pacôme Moubondé de remettre sa carte diplomatique au Quai d’Orsay, car, il est arrivé en fin des deux mandats. Mais comment expliquer aujourd’hui que les nommés Moutsita né Ngoya Mouelenga Julina, Armand Mondjo, Okoy Félicité, depuis 1998 (soit seize ans aujourd’hui en poste) n’aient jamais été rappelés a Brazzaville ? De même, la femme du S.G. Mamina née Egnoukou Suzanne est toujours en poste depuis plus de sept ans ! Pire, selon nos informations, le personnel de l’ambassade du Congo en France est composé à quatre vingt-quinze pour cent de ressortissants du nord- Congo. C’est un scandale !

Source: A.F - Groupe Talassa à Brazzaville

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Groupe Talassa Brazzaville - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso
17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 17:47
(Congo-Brazzaville) Denis Sassou ouvre la voie de deux Etats au Congo

#Congo #Brazzaville Denis Sassou ouvre la voie de deux Etats au Congo

17 avril 2014

Le débat sur la modification de la Constitution n’a pas lieu d’être. La préoccupation actuelle du Peuple du Congo est son quotidien : électricité, santé, écoles, emploi des jeunes, création des entreprises, routes, eau potable, etc. C’est cela l’urgence des Congolais.

Mettre l’accent sur la modification de la Constitution du 20 Janvier 2002 qui ne concerne que Denis Sassou avec son Etat du Nord dont la capitale est Oyo est une fuite en avant. Convaincu que Denis Sassou modifiera SA Constitution, autant aller directement à l’essentiel : la déclaration de l’Etat du Sud Congo pour mettre en place un Etat fédéré.

Lors de la conférence de presse donnée le 3 février 2013 à Brazzaville, dans les locaux de la Semaine Africaine, salle Louis Badila, à l’occasion du déjeuner de presse, je précisais clairement :

« Il n’est pas nécessaire de changer la Constitution parce que la Constitution a été conçue expressément par Monsieur Sassou Nguesso, ça veut dire qu’il avait les conseillers qui lui avaient « jusqu’en 2016, il pouvait être là ! ». Mais on ne change pas en cours de route.

Le costume de Monsieur Sassou lui va bien mais on ne peut pas détricoter ce costume-là. Si on le détricote, je vous assure, je vous donne ma parole, il y aura deux Congo. Ça vous avez ma parole d’honneur. Monsieur Sassou sait quand je dis quelque-chose, ça arrive. On ne touche pas à la Constitution et le Congo sera UN et INDIVISIBLE. On touche à la Constitution, il y aura deux Congo. On va souffrir mais il y aura deux Congo si on touche à la Constitution. » (Conférence presse du 03.02.13)

En engageant le débat sur la modification de la Constitution du 20 Janvier 2002 pour se maintenir au pouvoir, Denis Sassou entraîne le Congo sur la voie de deux États, un Etat du Nord Congo qui existe déjà ayant pour capitale Oyo où il reçoit maintenant les Présidents et chef d’États étrangers en visite officielle au Congo, par la nature de son gouvernement clanique et la composition du Haut Commandement Militaire constitué par les officiers du clan Mbochi d’Oyo et, un État du Sud Congo à déclarer conformément à la Jurisprudence Internationale et à la Charte des Nations Unies pour éviter l’effusion de sang.

Modeste BOUKADIA
Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC).

Paris le, 17 avril 2014 12:07

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Modeste Boukadia - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 17:12
[Congo-Brazzaville] SASSOU CONDAMNE : 30 ans de Travaux Forcés pour Modeste Boukadia, président du CDRC

#Congo #Brazzaville 30 ANS de TRAVAUX FORCES pour Modeste BOUKADIA, le président du C.D.R.C.

13 avril 2014

“C’est le parti, c’est le C.D.R.C. qui a été jugé par la Cour criminelle de Pointe-Noire pour le décapiter !” dixit un magistrat qui a requis l’anonymat

Rapport du Département de communication du C.D.R.C.Verdict du 9 Avril 2014 du Jugement rendu par la Cour criminelle de Pointe-Noire à l’issue du procès du 7 Avril 2014Les membres du C.D.R.C. ont été assistés par un certain nombre d’avocats et autres organismes de défense des droits de l’Homme pour la tenue d’un procès libre et équitable selon la loi. Rappelons que les membres du C.D.R.C. incarcérés de manière arbitraire et embastillés n’ont jamais été jugés dans aucune première instance appelé 1er degré. Ils ont été directement envoyés devant la cour criminelle.

D’emblée, le Procureur de la République de Pointe-Noire, qui n’est que le frère du Ministre Pierre OBA, a tenu à signifier :

on ne juge pas ici le parti, on ne juge pas le C.D.R.C. mais on juge les hommes”.

Pourquoi une telle précision avant les auditions ? Pour éviter un soulèvement du Peuple du Congo.

Au cours de l’audience qui a débuté le 07 Avril 2014 à 10:00 (heure de Pointe-Noire, Congo) et qui s’est terminée vers 23:00, les membres du parti ont défendu avec courage le Projet de société du C.D.R.C. en démontrant sa nécessité pour que le pays ait de l’électricité, de l’eau et de l’emploi pour les jeunes. Tous les membres du parti ont tenu à souligné que le C.D.R.C. est un parti des démocrates et des républicains qui n’a jamais appelé à aucun coup d’Etat ni à “l’atteinte à la sûreté de l’Etat”. Ils ont critiqué ouvertement à la barre l’action néfaste du gouvernement.

Un des avocats de la défense a demandé à la cour de convoquer à la barre le Préfet de Pointe-Noire pour apporter les preuves de “l’atteinte à la sûreté de l’Etat”. La séance a été suspendue sans qu’à la reprise le Préfet ne vienne à la barre.

De même lorsque les Accords du 20 Octobre 1997 ont été évoqués par un des avocats appelant le Président Sassou à la barre en rappelant que “le Président Modeste BOUKADIA l’a souvent dit en public et a précisé que le Président Denis SASSOU NGUESSO l’avait lui-même reconnu publiquement”, la Cour avait suspendu la séance.

En définitive, le procès débuté le 7 Avril 2014 et qui s’est terminé le 9 Avril n’est pas un procès de droit mais un procès politique qui n’a pas dit son nom. Les membres du C.D.R.C. se sont défendus politiquement avec détermination au point que la Cour a eu peur des débordements à la cité. Alors la loi de la dictature a été appliquée pour mettre en garde ceux qui seraient tentés de se soulever d’où le verdict sévère qui finalement prouve est bel et bien que “c’est le parti, c’est le C.D.R.C. qu’on a jugé” par la teneur très controversée des peines prononcées par le président de la Cour à l’égard des dirigeants du C.D.R.C. :

- Monsieur BOUKADIA Modeste, Président du CDRC, est condamné à TRENTE (30) ANS DE TRAVAUX FORCES.

- Messieurs MIAKAMONA NZINGOULA Sylvain, MABIALA MPANDZOU Paul Marie et TSIAKAKA Valentin sont condamnés à SEPT (7) ANS de détention ferme.

- Messieurs MBANZA Judicaël, KIMANGOU Joseph, BIBILA Gilbert, MABOYI Antoine, SILAHO René, MATSIMOUNA MOUYEKET Eloge, KIALOUNGOU Pierre Placide, TANDOU Jean Claude, BANAGOUNA Mesmin sont condamnés à CINQ (5) ANS de détention ferme.

- Messieurs LONDE MOUSSA Landry et NGOMA Sylvain Privat sont condamnés à DEUX (2) ANS de détention ferme.


Département de Communication
Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (C.D.R.C
.)

Pointe-Noire, le 12 Avril 2014

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Modeste Boukadia - dans Congo-Brazzaville
14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 16:56
(Congo-Brazzaville) Les états généraux sous Sassou Nguesso : ne serait-ce pas un piège à cons ?

Par Marie-Louise ABIA -

Quand j’étais enfant, le Congo n’était pas aussi riche qu’il ne l’est aujourd’hui, pourtant :

  • A la maison, j’avais de l’eau courante et de l’électricité en permanence

  • Je mangeais au moins trois fois par jour

Dans le quartier, j’étais en amitié avec tous mes amis, je ne savais pas de quelle région ils venaient, ce n’était d’ailleurs pas du tout important, nous vivions en harmonie, et nous étions tous en sécurité car nous veillions les uns sur les autres.

Pour me soigner, quand j’étais malade, les services de santé excellaient presque dans la concurrence du genre « à qui mieux-mieux » pour me traiter ; j’avais un grand choix et je pouvais aller au centre d’hygiène scolaire, au centre médico-social de CFCO, au dispensaire de la cite (à Dolisie), à l’hôpital, etc. Il y avait un système de santé qui œuvrait et veillait sur moi ; les équipes des professionnels médicaux se déplaçaient même pour aller me traiter – à titre préventif – à l’école ou dans mon quartier.

Pour m’instruire, il y avait l’école, une vraie école avec de vrais pédagogues.

  • Aucun enseignant ne me présentait des deals comme « notes-contre-sexe » ou « notes-contre-cash »

  • Je m’asseyais sur un banc et j’écrivais sur une table

  • Il n’y avait, certes, pas de toilettes, d’eau courante, ni d’électricité dans les écoles d’alors, mais cela se justifiait du fait de la « pauvreté » et de l’ignorance d’alors.

J’étais une enfant de la République et la République me chérissait tendrement comme une héritière.

Mais aujourd’hui, en 2014, avec, aux commandes absolues du Congo depuis 1977 (avec une petite trêve de 5 ans), monsieur Denis Sassou Nguesso, « le bâtisseur infatigable, l’homme des masses, l’homme des actions concrètes », l’homme qui prétend aimer le Congo et les Congolais plus que n’importe qui d’autre au monde, l’unique congolais ayant les capacités divines pour pouvoir bâtir le Congo,

  • un budget annuel de plus de quatre mille milliards (4000 000 000 000) de la pétro-monnaie,

  • une population de moins de quatre millions d’habitants (4000000) disséminés sur une étendue de 342000 km2

  • un pays arrosé par l’un des fleuves les plus puissants et doté d’un des climats les plus magnifiques au monde,

Comment justifie-t-on qu’il n’y ait ni banc, ni table, ni tableau dans des écoles publiques congolaises ? Pour ne demander que cela !

Avons-nous besoin des états généraux pour nous rendre compte que nous manquons d’eau potable, et que nos enfants s’asseyent pas terre à l’école ? Sacrilège des sacrilèges !

Avons-nous besoin de nous assoir avec notre fossoyeur pour nous rendre compte qu’au Congo d’aujourd’hui, le seul secteur qui fonctionne sans faille, c’est les pompes funèbres qui se glorifient avec des achats massifs des corbillards et des inaugurations des morgues en grande pompe ?

Preuve de la très bonne santé des congolais !

Dans quel pays sur cette planète, ou il règne « la paix » comme aime à le claironner le bourreau Sassou Nguesso, sort-on quatre-vingt-dix-neuf (99) corps par jour, de la morgue d’une seule ville ?

Réponse : en République du Congo, plus précisément dans la ville de Brazzaville.

TOUT IRAIT TELLEMENT BIEN AU CONGO QUE LES CONGOLAIS EN MEURENT EN MASSE ! Quel paradoxe !

Youlou a été accusé d’avoir volé l’argent du peuple, il était chassé du pouvoir sans pitié!

Yombi qui « a tout volé », était, lui aussi, chassé du pouvoir par un peuple conscient et déterminé.

Qu’en est-il de Sassou Nguesso aujourd’hui ? N’a-t-il pas suffisamment volé ? N’a-t-il pas suffisamment tué ? Ses prédécesseurs auraient-ils fait pire que lui ? Si non, que dit le peuple face à l’empoisonnante vie et la torture infernale que lui impose le très venimeux serpent « cobra » ?

Aujourd’hui, la constitution de ce « saint-homme » venu d’Oyo l’oblige à prendre sa retraite et il n’a pas d’autre choix que de respecter sa propre loi pour éviter d’insulter sa propre « sagesse. »

Je n’ai rien contre ce grand monsieur ; au contraire, j’ai beaucoup d’admiration pour la manière dont il s’est débrouillé à rester debout quand les Marien Ngouabi, Massamba Débat, Emile Biayenda, Pierre Anga, etc. ne l’ont pas pu.

Face au mur « 2016 », il se murmure que MONSIEUR Denis Sassou Nguesso a prévu quatre (4) plans :

  • Plan A : Modifier la constitution avec la complicité des malheureux sorciers mendiants qui se disent « sages », pour rester président du Congo jusqu’à sa mort

  • Plan B : Organiser des états généraux – façon Ewo et Dolisie – avec l’aide des alliens étourdis surnommés « sages », pour rester président du Congo jusqu’à sa mort

  • Plan C : Imposer une autre guerre meurtrière aux Congolais – sachant qu’il est actuellement plus puissamment armé que la France, la Russie, la Chine et les Etats Unis réunis – pour rester président du Congo jusqu’à sa mort

  • Plan D : Se suicider pour rester président du Congo jusqu’à sa mort

La totalité de la population congolaise lucide devrait également avoir quatre (4) plans

- Plan A : TOUCHE PAS A MA CONSTITUTION !!!

- Plan B : ETATS GENERAUX APRES 2016

- Plan C : LA PAIX, LA PAIX, LA PAIX, et encore LA PAIX, tout en faisant bien comprendre à Denis Sassou Nguesso que ce n’est pas l’arme qui a fait l’homme, mais que c’est l’homme qui a fait l’arme, et que l’arme n’obéit pas qu’à son propriétaire

- Plan D : SASSOU NGUESSO PREND SA RETRAITE ET DEVIENT SAGE A OYO

Si lui et ses complices dits « SAGES » ne sont pas d’accord, alors ils sont entièrement libres de porter leur homme-providence Sassou Nguesso, l’emmener à Oyo, l’introniser sage des sages et roi des rois de sa région, et en faire leur président, empereur ou roi à vie.

Mais en ce qui concerne les Congolais qui ont assez souffert, 2016, C’EST LE TERMINUS DE MONSIEUR DENIS SASSOU NGUESSO.

S’il veut autre chose,

NOUS SOMMES DEBOUT ET NOUS SOMMES PRETS, ET IL EN PORTERA L’ENTIERE RESPONSABILITE.

Par Marie-Louise ABIA

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Marie-Louise Abia - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 18:35
[Congo-Brazzaville] Sassou Nguesso condamne Modeste Boukadia, Président du CDRC, à trente ans de travaux forcés

10 avril 2014 -

Verdict rendu le 9 Avril 2014 à 22:00 (en pleine nuit) par la Chambre Criminelle de Sassou Nguesso (Congo Brazzaville)

Le Président du CDRC, Modeste BOUKADIA, est condamné à 30 ANS TRAVAUX FORCES pour l’écarter de l’élection présidentielle de 2016.

Monsieur le président,

Le verdict est tombé :

- Vous écopez de 30 ans de travaux forcés pour vous écarter de la présidentielle de 2016 ;

- 7 ans de prison ferme pour les trois membres meneurs : le vice-président, Sylvain MIAKAMONA NZINGOULA, le chef du protocole, Paul Marie MABIALA MPANDZOU et Valentin TSIAKAKA ;

- 5 ans de prison ferme pour les autres membres du parti qui, pourtant, n’ont rien fait d’après la démonstration des avocats. Il n’y a jamais eu de marche mais seulement une intention d’organiser les marches.

Un des magistrats qui a été abordé par l’un des nôtres a confirmé qu’ils n’étaient pas libres d’exercer les fonctions, ils recevaient les instructions du Ministre Aimé Emmanuel YOKA lui-même, l’oncle du Président de la République.

Voilà, en bref, le contenu du verdict avant le rapport officiel du président BILALA qui a assisté aux audiences.

Le Conseiller en communication

Le 9 avril 2014 – 22:00

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Modeste Boukadia - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT