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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 16:07
(Congo-Brazzaville) “La création de l’Etat du Sud-Congo est une question de survie”

Vendredi 25 avril 2014. Aimé Emmanuel Yoka déclare :

« Ce n’est pas une question juridique. C’est une question politique. Je vous propose d’ouvrir ce débat ici, pour que ce qui est indiqué par le député Tsaty-Mabiala comme un secret de polichinelle, devienne une évidence démocratique et républicaine. »

Est-ce que ce débat doit-il se cantonner à l’Assemblée nationale qui est un acquise du PCT ?

Comme le reconnait Denis Sassou en août 2013 devant un visiteur bien en cour qui lui demandait de ne pas modifier la Constitution :

« Je m’y prépare, mais le PCT et mon clan n’y sont pas encore préparés, et j’envisage un Forum en 2014 pour les amener à reculer. Je ne peux pas soumettre ce cas brutalement au parlement qui est un acquis total du PCT. »

Drôle de préparation. Le même Sassou indique en substance au cours de sa conférence de presse, le 2 avril 2014, à Bruxelles lors du sommet UE-Afrique :

« Le pays est en chantier et qu’il devait achever ce travail commencé, mais il ne voyait pas comment débuter un travail et le laisser inachevé. »

Autrement dit, il envisage, comme chacun le sait depuis longtemps puisque c’est « un secret de polichinelle » de modifier sa Constitution du 20 Janvier 2002, taillé sur mesure par lui-même, sans se prononcer, pour l’instant, sur son éventuelle candidature à la présidentielle de 2016. Pour le faire au tout dernier moment.

En réalité ce débat a déjà eu lieu. Le PCT a déjà modifié les ARTICLES 57, 58 et 185 pour permettre à Denis Sassou d’être président à vie. C’est le droit le plus absolu et souverain du Peuple du Nord du Congo de le consacrer Président à vie de l’Etat du Nord Congo dont la capitale est Oyo.

Par tacite modification de l’ART. 1, le Peuple du Sud Congo se doit de se doter aussi d’un Etat du Sud Congo pour échapper aux massacres qui se profilent à l’horizon avec cette modification. C’est aussi le droit le plus absolu et souverain du Peuple du Sud Congo que de préserver son génome puisque au regard des chiffres de l’ONU d’après le programme post-conflit de novembre 1999 du gouvernement de la République du Congo, il manque à l’appel près de sept cent cinquante mille (750 000) personnes toutes issues du SUD du CONGO, chiffres confirmés par le recensement de 2013 publié le 6 mars 2014 par le Ministère de l’Intérieur du Congo.

Les “disparus du Beach” ne sont pas comptabilisés dans ces chiffres macabres dont fait état l’ONU dans le programme post-conflit. C’est donc une question de survie ; ce d’autant que Denis Sassou annonce au cours de sa conférence de presse le 2 avril 2014 à Bruxelles « … il devait achever ce travail commencé, mais il ne voyait pas comment débuter un travail et le laisser inachevé. »

Il est donc aisé de comprendre que le tintouin fait autour de la modification ou du changement de la Constitution du 20 Janvier 2002 est une fuite en avant mais qui n’a d’autre but que la consolidation de l’Etat du Nord Congo en vue de créer un ensemble plus grand : le Grand Nord si cher à MM. Mathias Dzon et Denis Sassou.

Plus que jamais, chacun doit prendre position. La modification de la Constitution ne met pas en danger la démocratie mais au contraire met en danger de mort le Peuple du Sud Congo. Tel semble être l’objectif à terme du PCT.

Modeste BOUKADIA
Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo

Paris, le 04 mai 2014

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Modeste Boukadia - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso
6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 11:20
Congo-Brazzaville : A L’OCCASION DU QUARANTE DEUXIEME ANNIVERSAIRE DE LA DISPARITION DU PERE DE LA NATION CONGOLAISE (05/05/1972-05/05/2014) : ABBE FULBERT YOULOU

Fulbert Youlou (1er Président Congo-Brazzaville) -

ENTRETIEN SUPPOSE DANS L’AU-DELÀ DU PERE DE LA NATION TENU AVEC LA « CONSCIENCE UNIVERSELLE OU LES CHUCHOTEMENTS DU PEUPLE » SUR L’ETAT ACTUEL DU CONGO-BRAZZAVILLE ET DE L’AFRIQUE NOIRE EN GENERAL

Merci Père Abbé d’avoir accepté de nous recevoir en âme etconscience et surtout de continuer même là-haut à fortifier nos esprits sur votre noble idéal relatif au développement national du Congo-Brazzaville.

  1. La Conscience Universelle ou les Chuchotements du Peuple :

Père-abbé depuis votre chute en août 1963 orchestrée par les soi-disant révolutionnaires des trois glorieuses, rien ne marche au Congo-Brazzaville. Quel est votre avis sur ce sujet aussi crucial comme on le sait et qui empoisonne vraiment la vie de millions Africains et Congolais ?

Abbé Fulbert YOULOU :

Ah mes enfants que voulez-vous que je vous dise ! Le Mal du Congo est aussi africain et l’heure est gravissime croyez- moi ! De mon passage sur terre disais-je déjà que :

« Sur l’Afrique décolonisée pèse une malédiction qui fausse tout et livre les Africains aux intrigues des financiers qui mènent le monde : l’échec de l’Europe et par là l’absence de coordination de ce qu’il faut bien appeler le Monde libre, puisqu’il en existe un qui ne l’est pas…Tous les complots, les crises qui secouent perpétuellement l’Afrique et qui la mettent en état de moindre résistance…ont leur source dans le colossal abus de confiance organisé en dehors de l’Afrique par des Africains déracinés, otages dorés de centrales syndicales internationales qui ne sont que l’instrument d’intérêts financiers anonymes.

Il est remarquable que la plupart des révolutions africaines surviennent précisément où de nouveaux investissements privés s’offrent aux pays en voie de développement. Des puissances capitalistes ayant en Afrique des positions acquises dressent subitement d’invraisemblables coalitions…pour mieux enrayer le mouvement économique qui se dessine vers les pays sous-développés. » Abbé F.Y in « J’accuse la Chine » aux éditions La Table Ronde 1966 P.145.

La Conscience Universelle ou les Chuchotements du peuple :

Des puissances capitalistes ayant des positions acquises en Afrique disiez-vous déjà à votre époque la déstabilisent ! Ah on comprend mieux ces lobbies aujourd’hui qui font partie de ce qu’on appelle la Françafrique. Ah d’accord les révolutionnaires de votre époque n’avaient rien compris de ce fléau qui détruit viscéralement non pas que le Congo mais également tout le continent noir africain !

  1. Alors que devrions-nous faire ou du moins les acteurs politiques Africains de concert avec leurs homologues des puissances économiques étrangères installées sur le continent africain pour éviter si possible une hémorragie durable en matière de développement ?

Abbé Fulbert YOULOU :

« L’heure des grands ensembles [disais-je depuis des lustres ! ] est aussi l’heure de l’Afrique à son éveil… Mon devoir est d’alerter l’opinion américaine ou européenne sur l’illusion que se sont faite certains de leurs hommes politiques en jouant les nationalistes africains contre les représentants traditionnels de l’Afrique…

Le Monde libre doit, s’il veut survivre à la Troisième Guerre mondiale déjà engagée sur le continent africain, se pénétrer de cette réalité aveuglante et apporter un soutien économique sans réserves aux peuples africains qui se regroupent et apportent la preuve de leur maturité…La mise en valeur des richesses africaines conditionne la stratégie de demain, c’est-à-dire la paix mondiale, car si l’Occident s’assure ces richesses en coopération avec les Africains la paix sera consolidée. Si elle les abandonne aux masses asiatiques qui peuvent parfaitement déferler sur le continent noir et submerger la population africaine, c’en est fini de la liberté dans le monde. L’Est ou l’Ouest, la liberté ou l’oppression, le bien ou le mal, l’Afrique ma patrie décidera de ces enjeux qui marqueront le sort de l’humanité. Libre de ma pensée, de mes actes, j’ai tenu au nom de mon peuple enchaîné à adresser cet appel…La victoire appartient à ceux qui refusent de se taire, les lâches, les faibles qui se laissent aller au gré desévénements, ballotés par les étapes africaines, une révolution sanglante qui a fait plus de victimes que toute l’histoire des luttes fratricides africaines. » Abbé F.Y. in « J’accuse la Chine » O.p.cit. P.137 et s.

  1. La Conscience Universelle ou les Chuchotements du Peuple :

Un mot s’il vous plaît Père-abbé pour notre pays le Congo-Brazzaville qui « brûle » d’idées et de pensées sur une éventuelle modification de la constitution établie et soumise au peuple en janvier 2002 par le pouvoir actuel de Brazzaville lui-même ?

[ Mais !] « Il n’est même plus possible de ne pas vous rendre compte que le pays s’est engagé sur une mauvaise piste, et l’on se demande quelle en sera l’issue. C’est la misère, c’est le désordre qui s’est d’ailleurs installé, c’est l’anarchie qui règne actuellement, c’est le manque d’autorité dont nous avons la preuve tous les jours. Tout cela ne préoccupe nullement ce traître de la nation, l’avenir de ses enfants étant assuré…Abbé F.Y Op.cit P.204

Les institutions ne sont pas une fin en soi. leur rôle est de promouvoir l’homme et de lui permettre d’accéder à une vie meilleure. Elles sont au service d’une civilisation. Abbé F.Y. Discours du 27/11/1959

Mais encore une fois, soyez assurés que de nombreuses sympathies des pays frères d’Afrique et du monde entier vous sont acquises. Vous vaincrez dans cette lutte opiniâtre de libération nationale que vous menez si efficacement. Qu’on ne vous trompe plus. La victoire est de votre côté. Toutes les démonstrations des dirigeants fascistes à la solde de l’étranger sont vaines et sont d’avance vouées à l’échec.

C’est pourquoi je vous redis : courage, confiance et persévérance. » Abbé F.Y. in « J’accuse la Chine » Op.cit P.204 et 217.

La Conscience Universelle ou les Chuchotements du Peuple :

Que doivent faire les Congolais concrètement ?

Abbé Fulbert YOULOU :

« Vous devez penser que le monde et l’Afrique ont actuellement les yeux fixés sur…[vous] et attendent la preuve de…[votre] maturité politique. C’est pourquoi je vous demande donc à tous d’oublier vos querelles, de vous élever au-dessus des rivalités tribales et…à bâtir avec tous notre Congo dans le respect de la personne humaine, sur des bases démocratiques et dans les traditions…dans lesquelles nous avons été élevées ». Abbé F.Y. in « La mémoire oubliée du Congo-Brazzaville » 2009 autoédité de l’Abbé Adolphe TSIAKAKA P.80.

« …[Votre] action ne peut porter ses fruits que dans l’union de tous les Congolais et dans un climat d’apaisement et de compréhension mutuelle.

Je lance ici un dernier appel solennel à tous les Congolais pour qu’ils s’élèvent au-dessus des querelles de partis, de régions, de tribus, et prennent conscience de l’existence de leur état et fassent preuve d’un véritable patriotisme congolais ». Discours de l’Abbé F.Y. du 01/01/1959.

Merci beaucoup Père-abbé d’avoir partagé avec nous en esprit ces quelques précieux moments d’échange et de partage et de haute conscience nationale, à l’occasion de votre quarante deuxième-anniversaire de votre départ sur terre, car vos idées restent inexorablement très actuelles pour notre pays agonisant le Congo-Brazzaville qui en a vraiment besoin pour sa marche éternelle vers l’autonomie, l’indépendance et la paix sociale.

Et au Nom du Dieu de nos pères « Nzambé ya Bolingo », au Nom du Peuple Congolais nous vous demandons pardon du mal qui vous avait été à tort causé par les manipulateurs révolutionnaires. Ayez pitié de nous et priez pour le Congo afin que ces dirigeants aient, comme vous le disiez précédemment, de la maturité politique et que notre action puisse produire de bons fruitsdans l’union de tous les Congolais et dans un climat d’apaisement et de compréhension mutuelle et à bâtir notre Congo dans le respect de la personne humaine, sur des bases démocratiques et dans les traditions dans lesquelles nous avons été élevées.

Entretien rapporté par TAÀTA N’DWENGA ( Membre du Cercle KI-MBAÀNZA OU DES AMIS DE LA NATION CONGOLAISE)

NOTRE COMMENTAIRE :

Le problème est que les brutes (qui l'ont succédé et qui nous gouvernent aujourd'hui) n'ont jamais tenu compte de ses discours et conseils.

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Taata N'Dwenga - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso
6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 11:03
RDCongo/Congo-Brazzaville) : John Kerry ignore royalement Denis Sassou Nguesso

Ce samedi 3 Mai 2014, John Kerry est arrivé dans la capitale de la R.D.C. en provenance d’Ethiopie. Après l’étape de Kinshasa, le Secrétaire d’Etat américain se rendra le dimanche à Luanda, en Angola, pour une rencontre avec le président José Edouard do Dos Santos. Respect des droits de l’Homme, démocratie et investissements sont au centre du périple du chef de la diplomatie américaine.

« Ces trois pays africains sont d’une grande importance pour les États-Unis, et le secrétaire d’État Kerry ne devrait donc pas passer sous silence leurs mauvais bilans en matière de droits humains », a commenté Sarah Margon, directrice par intérim du bureau de Washington de Human Rights Watch. Lors de sa visite, John Kerry devrait souligner combien les droits humains, le développement et la sécurité sont inextricablement liés .

Curieusement Brazzaville, qui est au centre géographique de ces déplacements, est royalement ignorée par l’Administration américaine.

On peut retourner le programme de Kerry dans tous les sens, le Secrétaire d’Etat américain ne fera pas le saut de puce, entre les deux capitales congolaises, pour daigner saluer celui qui prétend être « le véritable successeur de Mandela ».

Dans son ranch d’Oyo, les chevaux de Sassou-NGuesso seront de repos ce week-end. Ils n’auront pas à se prêter à une pitoyable séance de rodéo avec le dictateur déguisé en cow-boy pour tenter d’impressionner son distingué visiteur. Dommage pour John Kerry, il rate pourtant-là une occasion de franche rigolade qui l’aurait joyeusement accompagné jusqu’à la fin de ses jours… !

Pour sa part, le « comploteur de la RCA » (dixit Bozizé) enfin démasqué, le tyran à l’ego démesuré, n’apprécie pas d’être laissé pour compte. Les milliards dépensés auprès de ses lobbyistes patentés pour lui organiser, le 11 février dernier, la mascarade du 25ème anniversaire du Protocole de Brazzaville au cours de laquelle se bousculaient les Prix Nobel, n’auront pas permis la moindre reconnaissance – bien au contraire – de la part de l’Administration américaine.

Décidément pour Washington,l’escroc–corrupteur du FMI et de la Banque Mondiale afin de bénéficier indûment du programme PPTE, le putschiste invétéré-chef de guerres civiles, n’appartient pas à la catégorie des dirigeants avec lesquels il est possible de discuter et que l’on fréquente, mais bien à celle de ceux que l’on laisse de côté. Définitivement !

Cependant, ce qui sera dit à Kinshasa entre Joseph Kabila et John Kerry, porteur d’un message du Président Barack Obama, devrait valoir également pour Brazzaville.Nul besoin pour l’autocrate d’Oyo d’aller coller son oreille à la porte du salon dans lequel se dérouleront les entretiens. Tout le monde est déjà fixé sur ce qui y sera dit.

AvecJoseph Kabila, John Kerry exigera qu’un coup d’arrêt soit porté à l’aventurisme politique de ceux –« ses sages du Niari et de la Bouenza »- qui encouragent Sassou Nguesso à faire réviser la Constitution pour briguer un troisième mandat présidentiel. Des propositions seront avancées quant à la manière d’appuyer le processus de démocratisation, notamment par un processus électoral transparent. D’ailleurs, la société civile de la RDC a adressé un mémorandum, qui va dans ce sens, au chef de la diplomatie américaine. « Non à la révision constitutionnelle en période préélectorale ; oui à la préparation de l’alternance démocratique », ont ainsi écrit ses leaders.

La société civile congolaise-B. serait bien inspirée d’en faire au moins autant auprès de la diplomatie américaine qui ne saurait avoir une approche démocratique pour une population d’une rive du fleuve Congo et une tolérance d’une dictature mafieuse pour celle de l’autre rive : en sachant bien que de part et d’autre des frontières naturelles ou pas de ces pays, il s’agit en réalité d’un même peuple !

D’ailleurs bon nombre de voix s’élèvent, dont celle de l’ancien-Ministre Jean-Luc Malekat, pour soutenir la vision de l’Afrique juste et légitime du Président Barack Obama qu’il a décrite dans son discours du 11 juillet 2009 à Accra. Certains déclarent que ce fut le plus beau discours qu’il n’ait jamais prononcé et tous, comme nous-mêmes, applaudissent et le soutiennent lorsqu’il déclare : « l’histoire est du côté de ces courageux Africains, et non dans le camp de ceux qui se servent de coups d’Etat ou qui modifient les constitutions pour rester au pouvoir. L’Afrique n’a pas besoin d’hommes forts, mais de fortes institutions. L’Amérique ne cherchera pas à imposer un système quelconque de gouvernement à aucune autre nation. La vérité essentielle de la démocratie est que chaque nation détermine elle-même son destin. Ce que fera l’Amérique, en revanche, ce sera d’accroître son aide aux personnes et aux institutions responsables, en mettant l’accent sur l’appui à la bonne gouvernance (…) et d’isoler ceux qui ne le font pas. »

La République du Congo ne saurait être exclue du propos du président américain et de sa vision. Ses représentants véritables, ceux de la société civile et non les pseudos sages de la Likouala, de la Bouenza ou du Niairi, doivent le faire savoir à l’Administration américaine.

Et le plus tôt sera le mieux.

NDLR : Denis Sassou NGuesso, notre président mal-aimé, a très mal supporté l’affront que la diplomatie américaine lui a infligé. C’est à Sibiti qu’il est allé cacher ses peines et rancœurs loin de Brazzaville d’où il aurait pu apercevoir, de l’autre côté du fleuve, les mouvements et l’agitation liés à la présence du représentant de Barack Obama. Pour qu’il se console, il faudra que les sages de la Lekoumou, déjà gavés comme des oies par la municipalisation accélérée, le supplient eux aussi de ne pas quitter le pouvoir. Et si ce n’est pas suffisant, dès demain les expulsions de Zaïrois reprendront de plus belle…

Rigobert OSSEBI

(congo-liberty)

JOHN KERRY : Joseph Kabila ne doit pas briguer en 2016 un troisième mandat présidentiel,interdit par la Constitution

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Rigobert Ossebi - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso
6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 10:46
(Congo-Brazzaville) Pouvoir à vie et corruption : Denis Sassou Nguesso distribue des milliards de francs CFA à Sibiti

by Officiel Brazzanews -


Le dictateur Denis Sassou Nguesso est arrivé ce lundi 05 mai 2014 à Sibiti accompagné d’une forte délégation.

Officiellement présentée pour lancer les travaux de la destruction accélérée de Sibiti, cette visite est en réalité une occasion pour le dictateur et ses valets, de mettre les populations du département de la Lékoumou dans le jeu ignoble et suicidaire conduisant, à coup de milliards de francs CFA, à la demande de la modification de la constitution du 20 janvier 2002, lui permettant ainsi de mourir au pouvoir et laisser un de ses fils.

D’après nos observateurs présents à Sibiti et que nous avons eus ce jour, plusieurs milliards ont été et continuent d’être distribués à des populations qui s’engageraient de sortir avec des pancartes demandant la modification de la constitution.

Une grande panique humaine et un grand climat de course aux billets en coupures de 10 000 francs CFA règnent à Sibiti. Les valets du dictateur ont monté les enchères du chantage.
Sauf que, conscients du climat de tensions provoqué par des « combattants pour la liberté de la Lékoumou » qui ont menacé de signifier clairement au dictateur leur « Non » sans concession à la modification de la constitution, tout en promettant de faire des frais à tous ceux qui sortiraient avec des pancartes demandant au dictateur de modifier la constitution, les précurseurs de l’homme des masses rejeté par tout un peuple, ont préféré ne pas prendre des risques et ont finalement procédé à la sélection des participants à la mascarade d’échanges initiés par le dictateur, sous le signe « d’échanges citoyens ».

Cette mascarade qui, selon nos observateurs serait en train de se dérouler au moment où nous postons cette publication, est un spectacle orchestré, comme à son habitude, par le dictateur invitant ainsi les populations de Sibiti à lui poser toute question qui leur tienne à cœur.

Quelle ironie ! Quel cynisme ! Alors que le peuple congolais lui dit clairement « Non à la modification de la constitution et non au référendum », l’imposteur général d’armées, dont les sbires mettent aux arrêts toute personne exprimant publiquement cette exigence citoyenne, se met dans un exercice insolent pour narguer ce vaillant peuple à coup de milliards et de matraques.

Afin de vous donner une idée de ce que représentent les travaux à travers lesquels Denis Sassou Nguesso et ses valets détruisent la région de la Lékoumou, au nom fallacieux d’une municipalisation accélérée, la Voix du Peuple Libre, vous a fait une petite compilation des images récentes de Sibiti, validées par le Noyau politique du MCCD. Les documents audio ayant été jugés par le Noyau politique, comme étant non publiables à ce stade de combat, ce pour des raisons de sécurité de nos partenaires.

Vous comprenez bien, combien le despote qui veut mourir au pouvoir est insolent, lâche et inhumain. Endetter auprès des sociétés chinoises et sur des générations entières, le Congo et le peuple congolais, juste pour des opérations de poudre aux yeux qui finalement se révèlent destructrices de notre société.

A croire que ses services réfléchissent pour un changement de la constitution qu’ils qualifient de changement de la république avec un vice-président et un premier ministre, afin de lui permettre de conduire une candidature unique « président/vice-président » avec son fils qui le remplacera finalement le jour d’indisponibilité.

Quoi que l’imposteur Denis Sassou Nguesso fasse, il sera vaincu par ce même peuple qu’il corrompt. Tous les dictateurs avant Denis Sassou Nguesso sont passés par ce châtiment.

« Denis Sassou Nguesso ne saura se dérober de cette règle humaine et naturelle ».

MCCD : La Voix du Peuple Libre

(Congo-Brazzaville) Pouvoir à vie et corruption : Denis Sassou Nguesso distribue des milliards de francs CFA à Sibiti(Congo-Brazzaville) Pouvoir à vie et corruption : Denis Sassou Nguesso distribue des milliards de francs CFA à Sibiti(Congo-Brazzaville) Pouvoir à vie et corruption : Denis Sassou Nguesso distribue des milliards de francs CFA à Sibiti
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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 10:28
(Congo-Brazzaville) Sassou Nguesso, une menace pour sa famille et la paix au Congo

par OLIVIER MOUEBARA -

Contrairement aux idées reçues et répandues par les propagandistes du dictateur d’Oyo, Sassou-Nguesso est une menace pour la paix et la stabilité au Congo.

Hormis ses courtisans qui l’encouragent à tripatouiller la Constitution pour se maintenir au pouvoir, les divergences apparaissent au grand jour au sein de son cercle familial restreint.

De Brazzaville à Libreville, Willy Nguesso, l’aîné des enfants du clan Nguesso ne cesse de dire: «papa est inconscient en hypothéquant notre avenir. Nous avons de l’argent et pouvons bien vivre. Dans ce cas, pourquoi chercher à embraser le pays à travers des manœuvres douteuses de modification constitutionnelle? A tous ceux qui l’entraînent dans cette voie sans issue, j’attire votre attention en vous disant que je me désolidarise de cette magouille ». Propos authentiques rapportés par un témoin.

Plus l’échéance approche, tout laisse penser que le dictateur Sassou-Nguesso s’apprête à braver la colère populaire. Ce qui se passe en Ukraine semble ne pas lui faire réfléchir. Avec un peu de chance, il finira et crèvera en exil comme Mobutu. Sauf s’il choisit de finir comme le dictateur libérien Samuel Doe.

L’instauration de la paix au Congo est une entreprise de salut national, qui impose aux différents acteurs de la vie politique une honnêteté intellectuelle, un sens de la responsabilité très élevé dans la gestion de la chose publique et un amour pour le pays, autrement dit un patriotisme au sens noble du terme.

Malheureusement, au Congo du sanguinaire Sassou-Nguesso, la paix véritable peine à s’installer, à trouver ses marques, parce que Sassou-Nguesso est à la fois juge et partie. Il ne jouit d’aucune impartialité et d’aucune forme de confiance auprès des congolais.

Ce jugement émane du fait que le dictateur Sassou-Nguesso n’a jamais fait siennes les valeurs démocratiques, car prisonnier de son tribalisme et du clientélisme politique, érigés en méthode de gouvernement, à cela s’ajoute son incompétence notoire à assumer les fonctions qui lui sont dévolues par la Constitution de 2002, qu’il récuse à présent par opportunisme.

La fonction présidentielle a été substituée à celle d’un chef de clan et de faction. Pis, pour masquer sa légèreté, le dictateur Sassou-Nguesso s’emploie à tribaliser la vie politique en créant des frontières psychologiques entre les Congolais. Sassou-Nguesso fait de l’exploitation des peurs et des stigmates de son pogrom de 1997 un but inavoué de l’embrasement total du Congo, dans le but de tenter de faire oublier aux Congolais ses exactions et crimes pendant trente ans, c’est-à-dire à diluer ses responsabilités.

C’est pourquoi, la tâche revient à toutes les forces démocratiques de s’opposer au hold-up constitutionnel annoncé par le dictateur Sassou-Nguesso.

Il s’agit pour toutes les forces vives du Congo d’éviter de se compromettre avec ce régime autoritaire, qui fait parler les armes, qui n’excelle qu’en usant de basses œuvres politiciennes et dont la gabegie est sa marque de fabrique.

Sassou-Nguesso, ses soudards et ses sbires sont préoccupés par la conservation du pouvoir par la force des armes et la révision étriquée de la Constitution.

L’unité doit se faire parmi les forces démocratiques et salvatrices, pour créer une dynamique alternative à la dictature épouvantable qui étouffe le pays. Les ambitions personnelles doivent laisser la place à la réflexion sur les solutions qui doivent être apportées aux maux qui désagrègent le Congo: la pauvreté, l’insécurité, l’arbitraire, la crise économique, sociale, culturelle, morale…

Est-il besoin de rappeler au dictateur Sassou-Nguesso qu’il est une menace pour la paix, tant son ambition démesurée à ses seules fins égoïstes prime sur l’intérêt supérieur du quotidien des congolais ?

Le but d’un homme politique est de laisser une trace dans l’histoire. Celle que laissera le dictateur Sassou-Nguesso est bien résumée par son fils Willy Nguesso: « la désolation« . Les générations futures retiendront sans doute que Sassou-Nguesso est à l’origine de toutes les guerres civiles et des assassinats politiques qu’a connus le Congo.

En définitive, la paix véritable ne s’installera durablement au Congo que par le départ du dictateur Sassou-Nguesso et de ses courtisans. Il est illusoire de croire que Sassou-Nguesso, champion de la purification ethnique, planificateur des massacres des populations résidant dans les quartiers sud de Brazzaville et des disparus du beach, puisse être porteur d’espoir de paix au Congo.

Tous ceux qui militent, à travers des artifices et des slogans pour que perdurent la dictature et la souffrance des congolais au delà de 2017, porteront la responsabilité de l’instabilité chronique qui paralyse le Congo.

Dès lors, il est difficile d’admettre même dans un rêve la « volonté » du dictateur Sassou-Nguesso d’envisager un passage de témoin en douceur et dans la paix.

Le Congo n’a nul besoin d’un homme fort, mais d’institutions fortes. Et seul le respect des institutions est le gage de la paix au Congo.

Stratège infâme et de mauvaise foi, le dictateur Sassou-Nguesso ne cesse de répéter dans le luxe insolent de ses résidences d’Oyo, « qu’il refuse de conduire le Congo à la rencontre du futur ». Que peut-il faire d’autre qu’il n’ait fait depuis trente ans que le Congo est sous sa coupe réglée? Mauvais redoublant et voyou, les Congolais se battront pour leur liberté.

Olivier Mouebara

(congo-liberty)

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Olivier Mouebara - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso
4 mai 2014 7 04 /05 /mai /2014 17:59
(Congo-Brazzaville) L'ire de Sassou s'abat sur Mathurin Bayi et Corneille Moukala Moukoko

par Benjamin Bilombot Bitadys -

Verdict

On savait que les magistrats qui avaient « donné du sursis » à Marcel Ntsourou n’étaient plus en odeur de sainteté à Mpila. On savait qu’ils étaient en sursis. On savait aussi que ces magistrats allaient être remplacés. On ne savait pas quand ; on savait qu’ils allaient être sanctionnés.
Désormais c’est chose faite. Ainsi, Denis Sassou N’Guesso a présidé le mardi 29 avril 2014 à Brazzaville, une session du conseil supérieur de la magistrature au cours de laquelle deux magistrats Mathurin Bayi et Corneille Moukala Moukoko ont été révoqués et deux autres, Christian Oba, ci-devant frère de l’ancien ministre de l’intérieur et actuel ministre des mines Pierre Oba et Théophile Mbitsi, nommés aux postes de président et de procureur général près la Cour d’appel de Brazzaville.

Décès professionnels

C’est un secret de polichinelle. Le jugement du procès du 4 mars 2012 sur l’explosion de la poudrière de Mpila avait fortement irrité Sassou et Aimé Emmanuel Yoka, le juriste conseil. Le sursis du colonel téké Marcel Ntsourou, cheville ouvrière des massacres dans la région du Pool, qui s’était répandu dans les medias avait été vécu comme un geste de soutien des magistrats à l’égard de l’officier téké et comme une manifestation de défiance à l’endroit de Sassou et Yoka. Mathurin Bayi et Corneille Moukala Moukoko voulaient signifier, à l’occasion de ce procès, la marque de l’indépendance de la magistrature vis à vis du pouvoir qui trancherait contre l’allégeance et la soumission aveugle ambiante de la justice du Congo-Brazzaville. Ils ne s’imaginaient pas qu’il paraphait leur acte de décès professionnel.

Juges indépendants

Les réquisitoires du procureur Corneille Moukala Moukoko demandant la relaxe de Marcel Ntsourou et le verdict du président Mathurin Bayi le condamnant à 5 ans avec sursis, conformément aux règle de l’art, avaient déplu et fait bondir les épigones du « chemin d’avenir ». Les consignes de la condamnation à la prison ferme du colonel téké Marcel Ntsourou n’avaient clairement pas été respectées. L’esprit et la lettre n’y étaient pas. Les recommandations concoctées dans les officines de Talangaï avaient été foulées aux pieds par les deux haut-magistrats récalcitrants. Un véritable crime de lèse-majesté. D’où le recours du jugement auprès de la cour suprême. Dès lors, le sort de Mathurin Bayi et Corneille Mounkala Moukoko était scellé. Débarquement sans ménagement de l’avion à l’aéroport de Pointe-Noire pour Mathurin Bayi au lendemain du prononcé du verdict et interdiction de sortie du territoire pour Corneille Moukala Moukoko. L’affrontement par institution interposée, entre Sassou Nguesso et Aimé Emmanuel Yoka d’une part et Mathurin Bayi et Corneille Moukala Moukoko d’autre part aura eu le mérite de clarifier les rôles et les rapports entre le pouvoir exécutif et le pouvoir judiciaire au Congo-Brazzaville.

Dent

Denis Sassou Nguesso a la rancœur à fleur de peau, le ressentiment chevillé au corps et la rancune tenace. Au Congo-Brazzaville, la justice est l’une des institutions les plus corrompues. Les scandales dans le corps de la magistrature sont légion. Le conseil supérieur de la magistrature ne s’est jamais préoccupé de cet état de fait, suivant le slogan pécétiste : « ébonga ébonga té toujours jazz ». A-t-on déjà sanctionné les juges dans ce pays ? Les magistrats véreux qui piétinent ostensiblement la déontologie ont-ils été inquiétés par le conseil de discipline ? Le conseil supérieur de la magistrature qui ne s’était plus réuni depuis mai 2013 est curieusement sorti du bois et a repris du service sous la présidence de Sassou pour mieux sanctionner les deux haut-magistrats indélicats. Œil pour œil, dent pour dent.

Collusion

Désormais l’ethnocentrisme des hommes de L’Alima marche à visage découvert. Jugez-en : Christian Oba, cadet de Pierre Oba, Théophile Mbitsi, chaussent les chaussures du président de la Cour d’appel de Brazzaville Bayi et Corneille Mounkala Moukoko, procureur général près la cour d’appel de Brazzaville. Oba et Mbitsi : deux hommes liges qui prendraient des instructions directement au palais de Mpila à l’instar du procureur de la République près le tribunal de grande instance de Brazzaville le magistrat colonel André Oko Ngakala. Comme naguère Charles Assémékang et Jacques Okoko qui condamnèrent à la peine capitale onze innocents (Ndoudi Nganga, Mizélé, Kanza, Samba dia Nkoumbi,…) lors du procès de l’assassinat du commandant Marien Ngouabi en 1978 à l’époque du comité militaire du parti (CMP) dont le premier vice-président était le commandant Denis Sassou Nguesso.

Déjà Madzou

Parmi les juges aux ordres des faux procès qui ont émaillé la triste histoire judiciaire du Congo-Brazzaville, figurent en haut du palmarès Charles Madzou et Paul Ngatsé Obala. Sassou Nguesso et Aimé Emmanuel Yoka sont infiniment plus tatillon avec les lois lorsqu’elles garantissent leur propre protection et celle du clan (affaire des disparus du Beach, affaire des Biens mal acquis). Sassou Nguesso et Aimé Emmanuel Yoka exigent des magistrats qu’ils soient perpétuellement longanimes. Ce qui n’a pas été le cas de Mathurin Bayi et Corneille Moukala Moukoko. Et, c’est ce qui explique le courroux de Sassou Nguesso et Aimé Emmanuel Yoka. En coupant la tête des deux « vilains petits canards » de la magistrature, Sassou Nguesso et Aimé Emmanuel Yoka démontrent qu’ils tiennent fermement et solidement la barre du pouvoir judiciaire.

Péril en la demeure

Au Congo-Brazzaville, à l’approche des échéances électorales de 2016 qui s’annoncent périlleuses pour le clan au pouvoir depuis 1997, le climat politique est plus électrique que jamais. Le signal avait été donné le 16 novembre 2013 avec l’arrestation rocambolesque et le renvoi en prison après quelques mois de répit du colonel téké Marcel Ntsourou. Tous ceux qui contreviendraient à la volonté de Denis Sassou Nguesso de modifier la Constitution du 20 janvier 2002 et de mourir au pouvoir seraient châtiés d’une manière ou d’une autre. Le message était clair : « Ou tu es avec Sassou et donc tu dois lui obéir au doigt et à l’œil, ou tu es contre Sassou et par conséquent s’attendre à attirer la foudre ».
Cardinal Emile Biayenda, l’abbé Fulbert Youlou, Alphonse Massamba Débat, Marien Ngouabi, réveillez-vous, Denis Sassou Nguesso et Aimé Emmanuel Yoka sont devenus fous !


Benjamin BILOMBOT BITADYS

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Benjamin Bilombot Bitadys - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
4 mai 2014 7 04 /05 /mai /2014 14:44
(Congo-Brazzaville) Boma Sassou-Nguesso tika nyoka

by Officiel Brazzanews -

Brazza-Kin à la vitesse supérieure. Il y a une semaine je me promenais dans une rue d’un quartier populeux de Brazzaville.
En passant, je vois un groupe de fillettes jouer au Nzango; jeu féminin où les joueuses, chantent, tapent dans les mains et sautent en balançant simultanément les jambes. Ce qui attire le plus mon attention c’est la rengaine reprise en cœur par les joueuses.

»Boma Sassou-Ngueso tika Nyoka ». Je suis stupéfait et abasourdi de l’entendre à Brazzaville. Comment ces enfants osent-ils défier le bulldozer de la politique congolaise pendant que leurs papa et grand père tremblent comme des feuilles mortes le simple fait d’entendent sonner ce nom négativement? Est-ce par inconscience ou le début du ras le bol des gens abusés et appauvris qui gagne du terrain? Deux jours après je me trouve à Kinshasa pour prendre mon vol à destination de Stuttgart en Allemagne.

Sous le couvert de mon passeport européen j’ai joint les deux rives sous les regards suspicieux des polices Brazzavilloise et kinoise au moment où l’opération Mbata ya bakolo fait ses ravages des deux cotés. Assis dans un taxi en direction de l’Aéroport, au loin j’entends le même son de cloche « Boma Sassou-Nguesso tika Nyoka ». Mais que se passe t-il? Ha oui je me souviens. Le pouvoir public brazzavillois des années 80 dirigé par Denis Sassou Nguesso, l’homme des masses, l’homme des actions concrètes, incapable de répondre aux besoins les plus élémentaires de la population, avait distillé une phrase xénophobe de ce genre pour détourner son attention.

La phrase stigmatisait les zaïrois qui venaient faire des boulots que les congolais trouvaient dégradants: »Boma zaïrois tika nyoka ». Voilà que le général de la Gestapo de Brazzaville ne s’était pas gêné à la reprendre publiquement et devant la presse: » Ba zaïrois wuana to ko boma ba ngo niosso » en prélude à son opération d’épuration en cours.

Depuis lors, les hommes des deux rives ont parfois eu des relations tumultueuses. Les kinois viennent nous piquer certains jobs pensent les brazzavillois. Les brazzavillois nous volent nos meufs rétorquent les kinois. C’est vrais. Cependant; rien d’anormal. Beaucoup de brazzavillois éduqués à la culture de la cravate et du bureau, trouvent certains boulots dégradants. Les kinois occupent alors le terrain libre et se tapent du fric que nombreux se sont retrouvés en Europe pour une vie meilleure. Brazzaville devient CFA dans le langage courant des Kinois et ses habitants les Lya. Paradoxalement, les brazzavillois qui ont tendance à repousser les hommes kinois succombent facilement aux charmes des kinoises.

Combien de couples brazzavillois ont été brisés par les kinoises surdouées dans l’art de la séduction amoureuse et du bonheur charnel? Même le Roi du Congo n’a pas pu résister à la séduction de mère Antou. Brazzaville et Kinshasa; un grand village séparé par le fleuve Congo. Quand tu es à Kin c’est comme si tu es à Brazza. Surtout de nuit impossible de se localiser quand on est étranger. Les nuits sont rythmées à la rumba Congolaise aux vibrations de la musique de Papa wemba, Koffi olomide, Extra musisca, Fally Ipupa, zaiko langa-lanaga et j’en passe.

Une rumba qui »n’aura jamais de rides » a en croire Papa Wemba roi autoproclamé de ce genre musical très prisé partout en Afrique et même en occident. La joie de vivre est bien là malgré la misère qui fait le lot du quotidien des peuples des deux rives du fleuve Congo. S’ils sont unis par la musique, ils le sont par la misère et la pauvreté. Pourtant à Brazza il y a du pétrole à gogo et Kinshasa est très riches en minerais. Si les deux peuples sont unis par l’impécuniosité imposée par leurs gouvernants, ils peuvent l’être aussi dans une démarche libératrice commune. On les a vu main dans la main à l’ambassade du Congo Paris en France.

On pourrait les voir à Kinshasa comme à Brazza pour refuser la modification de leur constitution respective et le maintien en force de leur président respectif pour un troisième mandat. Pauvres Congos! Jadis sa musique avait pour fondement de faire bouger le corps et bercer l’esprit, aujourd’hui elle a tendance à prendre des tournures militantistes et d’engagement politique camouflé. Combien de fois les noms de Ya Dengues, de mère Antou, de Hugues Ngolodele, des généraux Ndenguet et Dabira, de Claudia et Kiki Sassou sont cités dans les chansons congolaises. Ces noms; véritables machines à sous gratuits devenus une drogue spirituelle? On consomme et on s’enivre pitoyablement sans s’en rendre compte.

Si à Brazzaville Denis Sassou Nguesso est perçu comme un faiseur de tombes et de misère, à Kinshasa, il était vénéré comme un petit Dieu. L’opération mal maitrisée de Mbata ya Mokolo, sera t- telle une opportunité pour remettre la conscience musicale sur les rails? C’est aux musiciens des deux rives de répondre à cette interrogation. Les peuples continueront-ils à consommer un produit où le nom de leurs bourreaux constituent la matière première? C’est au consommateur de répondre à ce questionnement. Ce qui est frappant c’est qu’avec les slogans du genre »Boma Sassou-Nguesso tika nyoka » repris à Brazza et à Kin une nouvelle page pourrait être écrite dans l’Histoire des deux Congos.

JEFF KITOKO

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2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 15:13
(Congo-Brazzaville) Les Kulunas d’Etat chassent les Kulunas de la basse cour

by Officiel Brazzanews -

Il existe une sorte de télépathie dans le bouillonnement du subconscient de nos kulunas au pouvoir et les petits Kulunas qui arrivent du Congo RD. Les Kulunas et nos dirigeants ont des similitudes dans la philosophie de la vie. Ils se ressemblent; s’admirent et s’attirent en écho. Un écho amplifié par certains musiciens militants de renom de la musique congolaise (des deux Congos). Koffi Olomidé, Ferré Gola, Fally Ipupa, Extra-Musica et j’en passe.

Si les Kulunas sèment la terreur dans les rues des quartiers et communes par des assassinats, vols à mains armées, viols et guerre entre gangs, nos dirigeants font du banditisme d’Etat plus dévastateur. Chasse aux opposants, arrestations, intimidations, harcèlements, menaces et pillage du pays. Combien de congolais meurent à cause de l’ambition d’un homme? Combien d’enfants meurent faute d’eau potable; de malnutrition, de malaria?

Ne dit-on pas que ceux qui se ressemblent s’assemblent? Comment peut-on s’indigner que les Kulunas ont envahit Brazzaville, dans un pays où les grands meurtriers et contrebandiers ont fait une ascension fulgurante au sein d’une société décadente ? Ils sont devenus tous des responsables étatiques. Ces ramassis de brigands au passé de malfrats sont devenus soient Directeurs, Officiers supérieurs ou Ministres.

Comment les Kulunas ne peuvent-ils pas envahir un pays ou personne ne s’indigne lorsqu’un Cardinal est assassiné. Comment les Kulunas ne peuvent-ils pas être attirés par un pays où 350 compatriotes disparaissent au beach et on n’a jamais trouvé de coupable et en même temps on jette en prison des malheureux qui portent des tee-Shirts dénonçant les manipulations du pouvoir pour modifier la constitution.

Comment les Kulunas ne peuvent-ils pas envahir un pays ou les medias d’états transforment des voyous et des malfrats en citoyens honorables. Lorsque les medias d’états mentent, la police crée le désordre. Comment un pays Comme le Congo-Brazzaville ne puisse pas attirer les kulunas dès lors que la police protège les petits caïds. A Pointe-Noire par exemple, la police du fond Tié-tié est devenue un nid d’incultes et de voleurs qui arrachent au vu de tout le monde les objets de valeurs à tous ceux qui les exposent. Le soir ces objets sont revendus au marché, ensuite le butin est partagé avec les agents de la police du Général. Les vendeurs de ce lieu de négoce les connaissent très bien, mais n’osent pas les dénoncer par peur de représailles.

Comment voulez-vous qu’un pays n’attire pas le Kulunas dès lors que la Police clanique est là pour protéger les intérêts de l’élite gouvernante. On a beau mélanger l’eau et l’huile, l’huile finie toujours par monter à la surface. Tant que les autorités congolaises n’auront pas fait une cure de conscience au sommet de l’Etat et changer leur conception de la Nation en brisant les injustices sociales et politiques, les kulunas attireront toujours les Kulunas.

JEFF KITOKO

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Jeff kitoko - dans Congo-Brazzaville RDCongo
30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 16:18
Opération : « Mbata ya ba zoba » (La gifle des idiots)

Tribune libre

On dit que la bêtise est humaine, mais qu'en est-il de la stupidité ?

Lorsqu'un dirigeant africain voit en la balkanisation un bienfait, au point de béatifier son colon (Pierre Savorgnan De Brazza) dans un somptueux mémorial, il ne faut pas s'étonner qu'il ait autant de mépris pour ses voisins que ses propres compatriotes. A-t-on déjà oublié l'affaire des disparus du Beach, un rapt policier qui a coûté la vie à 353 réfugiés congolais qui rentraient de Kinshasa.

Une fois de plus, la GESTAPO congolaise s'est illustrée par son extrême brutalité lors d'une opération baptisée « MBATA YA BAKOLO » (la gifle des aînés). « Qui ne dit mot consent » dit l'adage. Se taire serait approuver la gifle (mbata) infligée à nos compatriotes de la rive-gauche (nous sommes nombreux à avoir mal à la joue).

Nul ne s'oppose à la lutte contre la criminalité, mais celle-ci ne peut en aucun cas justifier le viol, la rapine et l'expulsion massive des ressortissants d'un pays frère. Faut-il attendre la prolifération des foyers criminogènes pour lutter contre l'insécurité ? Le phénomène KULUNA (groupe de criminels) au Congo-Brazzaville est le résultat d'une politique laxiste en matière de sécurité. Au début des années 80, le Congo-Brazzaville avait déjà connu un phénomène similaire avec les ANZIMBA et ceux-là n'étaient pourtant pas originaires de la rive-gauche du fleuve Congo. A force de stigmatiser une communauté, on finit par ouvrir les brèches d'une tragédie. Un haut gradé de la GESTAPO a osé affirmer sur Télé-Congo, que la criminalité est absente de nos mœurs, ça donne envie de hurler.

Est-ce des « Zaïrois » qui ont fracassé la mâchoire du Commandant Marien Ngouabi à l'aide d'un marteau ?

L'exécution du cardinal Emile Biayenda serait-elle aussi l’œuvre des « Zaïrois » ?

Le Congo-Brazzaville est loin d'être un monastère, il compte parmi ses citoyens, une poignée de barbares aussi redoutables que les Kuluna. Faudrait-il rappeler que ce pays a connu trois guerres en 5 ans, dont les acteurs étaient tous autochtones. Si on pouvait ressusciter les morts, de nombreux officiers supérieurs perdraient les galons et la voix.

Que cache réellement cette opération policière ?

En débarquant au dernier sommet U.E-Afrique à Bruxelles, Denis Sassou-Nguesso, Président à vie du Congo-Brazzaville, a été accueilli par une horde de ressortissants de la R.D.C contre la promesse d'une prébende de 100 euros. La fausse promesse a déclenché l’ire du comité d'accueil corrompu. Il a fallu l'intervention de la police belge pour limiter la casse à l'ambassade du Congo à Bruxelles (voir images vidéo). Denis Sassou-Nguesso et son clan n'ont pas encore compris que la popularité ne s'offre pas, elle résulte d'une mission bien accomplie. N'ayant pas digéré l'humiliation infligée à son patron, le général Jean-François Ndenguet, chef de la GESTAPO congolaise, déjà impliqué dans l'affaire des disparus du Beach, n'a fait qu'avant appliquer ses menaces proférées lors d'un meeting public. Ce dernier n'a jamais caché sa phobie pour nos frères et sœurs de la R.D.C qu'il qualifie de « Zaïrois ». La vidéo est encore disponible sur la toile pour l'attester. Il ne peut donc se dédire, la réalité confirme les faits (chasser le naturel et il revient au galop).

De nombreux étudiants de la rive-droite se sont sentis obligés d'interrompre leur scolarité à Kinshasa pour rentrer à Brazzaville, par peur de représailles. Voilà les conséquences de la STUPIDITE.

Quel est le point initial de la discorde entre les deux rives ?

Depuis 1965, les deux Congo se livrent (épisodiquement) une très mauvaise partie de PING-PONG sur fond d'aliénation coloniale. En refoulant les originaires de la rive-droite, l'ancien Premier ministre et sécessionniste katangais, Moïse Tshombé, lança le coup d'envoi d'un match qui semble interminable. Pour l'instant, le Congo-Brazzaville mène aux points en multipliant les expulsions et les humiliations. Mais à qui profite ce jeu MERDIQUE ? Certainement pas aux Congolais des deux rives, peuples jumeaux condamnés à s'aimer et à vivre en harmonie.

N'ayant jamais recueilli le suffrage des Congolais, le régime de Denis Sassou-Nguesso est illégal. En dehors des membres du régime, aucun citoyen congolais ne peut donc être comptable des pogroms.

Denis Sassou-Nguesso et son clan devraient lire « LE PARTAGE DE L'AFRIQUE » de l'académicien belge Henri Wesseling. Ils comprendront certainement qu'il n'existe qu'un seul KONGO, celui délimité par nos ancêtres :

MBANZA KONGO (Angola), MBANZA NGUNGU (R.D.C) et MBANZA NDUNGA (Congo).

Toutes mes pensées vont à nos compatriotes de la rive-gauche injustement refoulés. Quand le régime sanguinaire de Brazzaville sera balayé, ils seront à nouveau les bienvenus chez EUX.

« UNIS LES TISONS S'ALLUMENT, SEPARES, ILS S'ETEIGNENT ».

Vive le Kongo uni et débarrassé des Kuluna en col blanc.

NGOMBULU YA SANGUI YA MINA BANTU LASCONY

Musi kongo et citoyen congolais.

(Extrait de Mwindapress)
Opération : « Mbata ya ba zoba » (La gifle des idiots)
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Ngombulu ya Sangui ya Mina Bantu Lascony - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso
30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 10:39
(Congo-Brazzaville) La corruption à grande échelle des Congolais de Rennes par le tyran Sassou Nguesso

Par OLIVIER MOUEBARA -

Quelques congolais égarés qui se déclarent de l’association des congolais de Rennes (ACOR), sans orgueil et corrompus, manipulés par un certain Faustin Lessouba, apportent de l’eau au moulin à la pérennisation de la dictature au Congo.

Fidèle à ses recettes réchauffées qui lui réussissent tant, le dictateur Sassou-Nguesso vient de financer une conférence-débat qui aura lieu le samedi 3 mai 2014 à la maison internationale de Rennes(MIR).

Sous le thème « la République du Congo face aux mutations du XXIè siècle: quelles perspectives de développement? », ces nervis corrompus pensent détourner l’attention des congolais avec une conférence-débat sans intérêt.

Souvenons-nous. Avant son pogrom de 1997, le dictateur Sassou-Nguesso avait organisé ce genre de débats à Paris. La suite, nous la connaissons tous. Un coup d’Etat sanglant et des milliers de morts que ce tyran infâme porte sur sa « conscience » s’il en a une.

Aujourd’hui, cette manipulation, relayée par des compatriotes à la remorque du dictateur Sassou-Nguesso n’a qu’un dessein: lui permettre de faire modifier les articles constitutionnels qui lui permettront de se maintenir au pouvoir.

Il n’y a pas de perspectives de développement possible dans une dictature. Aucun investissement n’est possible dans un pays qui foule aux pieds les règles élémentaires de sécurité juridique. Homme du passé, le dictateur Sassou-Nguesso n’est guère intéressé par le développement du Congo.

Sassou-Nguesso freine sciemment toutes perspectives de développement du Congo sur tous les plans: constitutionnel, politique, économique et social.

Au Congo, seule la famille du dictateur a voie aux chapitres. Obtus, le dictateur Sassou-Nguesso n’écoute que ses féticheurs et ses courtisans. Or quand on gouverne, il faut écouter.

Au Congo, le pouvoir sanguinaire de Sassou-Nguesso est fermé à toute discussion, critique et à tout dialogue avec les forces vives. Le bâillonnement idéel empêche systématiquement tout sens de discernement, tout esprit de contradiction d’où peut sortir la vérité pour la réalisation du développement économique et social.

Comment peut-on parler de perspectives de développement, lorsqu’on a affaire à l’administration congolaise, aux bureaux comme à tout secteur public, la première chose qui frappe l’usager, est l’absentéisme et la démotivation des agents. Dans un pays où les horaires officiels de service vont de huit heures à douze heures le matin, lorsqu’on se présente dans une administration publique, les bureaux sont fermés; et si jamais ils sont ouverts, ils sont désespérément vides. A 8h30, il n’y a encore personne, à 9h30, les agents ne sont toujours pas arrivés; à 10h30, ils sont déjà partis. Quand ils y sont avant cette heure, c’est pour dormir ou mal recevoir les usagers. Ils donnent tout le sentiment d’avoir des montres spéciales adaptées à leur tempérament, retardant l’ouverture des services et avançant la fermeture.

Si on peut voir de temps en temps dans un service un agent ou une personne qui travaille(ou fait semblant), on trouve à côté ou autour de lui une troupe de gens, parents ou amis de la même ethnie, qui cause, gênant ainsi la bonne marche du service. Le bureau est transformé en un véritable marché.

Ce phénomène de l’inconscience professionnelle et du laxisme est si généralisé qu’on est à se demander comment peut-on faire si mal constamment son travail sans en avoir un seul jour à s’autocensurer. A quelle espèce d’êtres appartiennent ces hommes et ces femmes qui ne se posent jamais la question de leur utilité dans la société, qui ne font guère le point de leur apport, et qui par voie de conséquence, gênent continuellement toutes perspectives de développement en jouant le rôle de parasite dans le moteur de la machine administrative et sociale.

Partout et à tous les niveaux règne la loi du moindre effort, celle de la facilité et de l’inconscience érigée en système de vie.

Au Congo, toute perspective de développement est confisquée par le dictateur Sassou-Nguesso et son clan, qui prennent tous les appareils de production du pays pour leur vache à lait, productrice d’intérêts mirobolants pour groupes privés. Aussi est-il pratiquement impossible aujourd’hui de se faire établir le moindre dossier dans aucun service de l’administration sans corrompre un membre de la famille du dictateur Sassou-Nguesso.

Cette campagne de divertissement qu’orchestrent certains compatriotes pour complaire au tyran de Mpila est grotesque. Le Congo manque de tout, et le dictateur congolais n’est guère préoccupé par cette perspective de pseudo-développement.

Tous ceux qui acceptent l’argent sale du dictateur Sassou-Nguesso pour divertir les congolais qui souffrent dans leur chair, nous trouverons sur leur chemin. Eux, y compris le dictateur Sassou-Nguesso, sa famille, son clan et ses courtisans, finiront tous, sans exception comme Job.

Olivier Mouebara

(Extrait de congo-liberty)

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Olivier Mouebara - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT