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4 juin 2014 3 04 /06 /juin /2014 18:34
(Congo-Brazzaville/Centrafrique) République centrafricaine: Des soldats chargés du maintien de la paix accusés d'exactions...

LES TROUPES DU MEDIATEUR EN RCA: LE RECIT SUR LE SITE DE HRW

République centrafricaine: Des soldats chargés du maintien de la paix accusés d'exactions

Au moins 11 personnes sont portées disparues après avoir été arrêtées par des militaires congolais

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    Un contingent de soldats congolais (originaires de Congo-Brazzaville) de la Mission Internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine, ou MISCA, chargée du maintien de la paix dans ce pays déchiré par les affrontements entre combattants de la Séléka et miliciens anti-balaka, photographié à Bossangoa le 5 décembre 2013.

    © 2013 Peter Bouckaert/Human Rights Watch

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PAGE RCA

JournaldeBrazza.com 02.06.14

L'Union africaine doit divulguer ce qu'il est advenu de ce groupe de personnes qui ont été arrêtées et emmenées par des militaires congolais chargés du maintien de la paix. Les soldats de la paix sont là pour protéger la population civile, pas pour lui faire subir de nouvelles exactions.

Peter Bouckaert, directeur de la division Urgences

(Johannesburg) – Des troupes de maintien de la paix de l'Union africaine appartenant à un contingent fourni par la République du Congo (Congo-Brazzaville) ont été mises en cause dans les disparitions forcées, le 24 mars 2014, d'au moins 11 personnes en République centrafricaine, a déclaré Human Rights Watch aujourd'hui.

Une vingtaine de militaires de la force de maintien de la paix de l'Union africaine, la MISCA, ont appréhendé ce groupe de 11 personnes, parmi lesquelles figuraient quatre femmes, au domicile d'un chef de milice local à Boali, ville située à 80 kilomètres au nord de la capitale, Bangui, selon les récits de témoins recueillis par Human Rights Watch.

Les militaires chargés du maintien de la paix ont arrêté ces hommes et ces femmes après que des membres de la milice connue sous le nom d'anti-balaka, composée de combattants rebelles majoritairement chrétiens et animistes, eurent tué un soldat de la paix congolais et blessé quatre autres, le 24 mars. Depuis lors, on est sans nouvelles des personnes arrêtées, bien que leurs familles aient cherché à se renseigner sur leur sort à la base de la MISCA et dans les postes de police de la région.

« L'Union africaine doit divulguer ce qu'il est advenu de ce groupe de personnes qui ont été arrêtées et emmenées par des militaires congolais chargés du maintien de la paix », a déclaré Peter Bouckaert, directeur de la division Urgences à Human Rights Watch. « Les soldats de la paix sont là pour protéger la population civile, pas pour lui faire subir de nouvelles exactions. »

Human Rights Watch a appelé à l'ouverture d'une enquête internationale indépendante et impartiale sur cet incident, et à ce que les troupes impliquées soient immédiatement suspendues de leurs fonctions de maintien de la paix.

Human Rights Watch a mené de son côté une enquête approfondie sur cet incident et s'est entretenu avec cinq témoins. De nombreux autres habitants de la région, y compris des responsables et des militants locaux, ont indiqué à Human Rights Watch qu'ils craignaient de mener leur propre enquête ou même de discuter de l'incident, compte tenu de la réputation des troupes congolaises de la MISCA de recourir à l'intimidation et à la violence. Confirmant cette atmosphère d'hostilité alors que Human Rights Watch enquêtait le 25 mai sur l'incident du mois de mars, des militaires congolais de la MISCA ont violemment passé à tabac un agent de police local à un point de contrôle routier à la suite d'une querelle, et l'ont blessé en lui brisant une bouteille de bière sur la tête.

Contactée par Human Rights Watch, la hiérarchie de la MISCA a annoncé qu'une enquête sur l'incident avait été ordonnée et qu'elle serait menée par la section de la MISCA chargée des droits humains. Human Rights Watch coopère pleinement avec les enquêteurs.

Les anti-balaka sont des combattants, chrétiens et animistes pour la plupart, qui se sont engagés dans la lutte contre les forces de la coalition Séléka à dominante musulmane, qui a renversé le précédent gouvernement en mars 2013 à l'issue d'une campagne militaire. Les deux groupes ont commis des violations des droits humains à grande échelle contre les populations locales au cours de l'année écoulée. Des forces de maintien de la paix de l'Union africaine et françaises ont été déployées dans le pays pour aider à stabiliser une situation très volatile et protéger les civils.

Ce n'est pas la première fois que Human Rights Watch enquête sur des abus commis par les forces congolaises. L'organisation a recueilli des preuves qu'en décembre 2013, des troupes congolaises stationnées dans la ville de Bossangoa ont torturé à mort deux dirigeants du mouvement anti-balaka à la suite du lynchage d'un soldat congolais de la MISCA commis le même jour.

Une disparition forcée se produit lorsqu'une personne est privée de sa liberté par des agents de l'État, qui refusent ensuite de reconnaitre cette privation de liberté ou maintiennent le secret sur le sort de la personne disparue ou le lieu où elle se trouve. Aux termes du droit international coutumier, les disparitions forcées sont totalement interdites et leurs auteurs sont passibles de poursuites pour crime devant la Cour pénale internationale (CPI). Bien qu'étant par essence un crime discret, l'acte de faire disparaître une personne par la force constitue également une violation de nombreux droits humains, y compris les droits à la protection contre la torture et contre l'arrestation et la détention arbitraires.

« Les disparitions forcées, les actes de torture et les assassinats extrajudiciaires de civils constituent de graves crimes contre les droits humains et bafouent de manière flagrante le mandat de la MISCA », a affirmé Peter Bouckaert. « L'Union africaine doit immédiatement enquêter sur ces crimes et punir leurs auteurs. L'enjeu est rien de moins que la réputation et la légitimité de la force de maintien de la paix dans un pays qui a désespérément besoin de protection. »

Disparitions forcées à Boali
Les cinq témoins interrogés par Human Rights Watch ont déclaré que les tensions ont éclaté à Boali le 24 mars 2014. Un chef anti-balaka local, le « général » auto-proclamé Maurice Mokono, qui avait beaucoup bu, a tiré en l'air deux cartouches d'un fusil mitrailleur AK-47 rouillé qu'il avait récemment réparé.

Les militaires de la MISCA ont rapidement réagi et enquêté sur ces coups de feu. Quand il est apparu clairement que la provenance des tirs était la maison du chef anti-balaka, les soldats ont tenté de confisquer l'arme. Le général Mokono a refusé de la leur remettre et une violente querelle s'en est suivie, partiellement alimentée par l'état d'ébriété du général et sa capacité limitée à communiquer en français, selon les témoins.

Alors que la querelle s'envenimait, le chef anti-balaka a suivi les troupes de la MISCA jusqu'à leur base, où il a continué à se disputer avec le commandant du contingent congolais de la MISCA, que les témoins ont identifié sous le nom de capitaine Abena. Le général Mokono a alors ordonné aux combattants anti-balaka de prendre leurs armes, d'édifier des barricades et de « partir en guerre » contre les soldats de la MISCA.

Un prêtre catholique local respecté, le père Xavier-Arnaud Fagba, qui a abrité 700 musulmans dans son église de janvier à mars pour les protéger des attaques des anti-balaka, a déclaré que le capitaine Abena et le général Mokono lui avaient alors demandé d’intervenir en tant que médiateur. Le prêtre a immédiatement remarqué que le général Mokono était très ivre, et lui a conseillé de se calmer. Le général a semblé comprendre et est rentré chez lui vers 17h00, selon des témoins.

« Nous avons rencontré le prêtre et le capitaine, nous avons arrangé les choses et nous nous sommes réconciliés », a déclaré un membre de la famille du général anti-balaka. « Le général est alors rentré chez lui et est allé se coucher – il avait beaucoup bu ce jour-là. Il s'est couché et c'est à ce moment-là que j'ai quitté son domicile. »

Peu après que le général soit rentré chez lui, un groupe de combattants anti-balaka a lancé une grenade sur un véhicule des troupes congolaises de la MISCA dans le quartier du marché central de Boali, et a ouvert le feu sur eux avec des armes automatiques. Un soldat de la MISCA a été tué dans cette attaque et au moins quatre autres ont été blessés. Un témoin a affirmé que les combattants anti-balaka ont également volé deux fusils mitrailleurs aux troupes de la MISCA.

L'un des militaires blessés a montré à Human Rights Watch les traces d'une blessure par balle reçue dans le haut de la cuisse, et a indiqué qu'il avait passé plusieurs semaines à l'hôpital. À la suite de cette embuscade mortelle, un groupe d'environ 20 militaires congolais de la MISCA a encerclé le domicile du général anti-balaka. Un témoin a déclaré à Human Rights Watch:

Ils sont venus au domicile du général et ont emmené toutes les personnes qui se trouvaient à l'intérieur. Un garçon qui les a vus arriver a tenté d'avertir le général mais les soldats de la MISCA lui ont ordonné de s'arrêter et de s'asseoir, et alors qu'il refusait d'obéir à leur ordre, ils l'ont abattu. Il n'était pas de Boali; il venait [d'un village proche].

J'étais tout près. Je les ai vus emmener 11 ou 12 personnes de la maison, mais j'ai appris plus tard qu'ils avaient aussi capturé d'autres personnes sur la route.

Ils ont trouvé Téké, l'aide de camp du général, devant la maison et ont commencé à le frapper. Le général est alors sorti et ils l'ont emmené, puis ils sont entrés dans la maison et sont ressortis avec les femmes, le frère aîné du général et d'autres personnes qui résidaient dans la maison.

Ce témoin, une amie du général, a déclaré qu'elle avait reconnu 10 des personnes appréhendées dans la maison: le général Maurice Mokono; son frère Zaboro, âgé de 60 ans; l'aide de camp de Mokono, Téké, 29 ans; le jeune frère de Mokono, Gbagéné, 32 ans; un combattant anti-balaka nommé Grâce à Dieu, 19 ans; le garde du corps du général, nommé Risquer, âgé de 30 à 40 ans; Laurie, 22 ans, la femme du général qui était enceinte; Ingrid, une survivante musulmane d'un massacre anti-balaka âgée de 18 ans que le général avait obligée à épouser son fils; Jalina, 24 ans, la femme d'un commandant anti-balaka tué dans des combats à Bangui; et la femme âgée de 25 ans de Téké, dont le témoin ne connait pas le nom. D'autres témoins ont affirmé qu'un combattant anti-balaka nommé Bruno a également été appréhendé dans la maison du général.

Trois témoins différents ont affirmé que les militaires de la MISCA ont arrêté au moins sept autres personnes le long de la rue principale, probablement parce qu'elles portaient des gris-gris traditionnels associés aux milices anti-balaka. Leurs noms ne sont pas connus car ils ne sont pas de Boali.

Depuis le 24 mars, on est sans nouvelles des personnes appréhendées. Les membres de leurs familles se sont rendus à la principale base de la MISCA à Bangui, le Camp M’poko, et dans tous les postes de police de Bangui, mais n'ont trouvé aucune trace de leurs proches, dont ils craignent qu'ils aient été exécutés par les militaires de la MISCA, à moins qu'ils ne soient détenus dans un lieu secret.

Lors d'une rencontre avec Human Rights Watch le 26 mai, le captaine Abena, commandant des troupes congolaises à Boali, et son supérieur, qui selon les témoins s'appelle le colonel Léo, ont refusé de répondre aux questions sur le sort des personnes arrêtées et sur le lieu où elles se trouvent. Ils se sont contentés de reconnaître que l'incident faisait l'objet d'une enquête, avant de mettre fin brusquement à la réunion.

Meurtres commis à Bossangoa le 22 décembre 2013
L'incident du 24 mars 2014 est le second incident sur lequel Human Rights Watch a enquêté et ayant suscité de graves allégations contre les troupes de maintien de la paix en provenance de la République du Congo. Lors d'un précédent incident dans la ville de Bossangoa, dans le nord de la République centrafricaine, le 22 décembre 2013, des troupes congolaises sont réputées avoir torturé à mort deux chefs anti-balaka à la suite du lynchage brutal d'un militaire congolais de la MISCA, commis le même jour.

Quatre témoins ont déclaré que le commandant des troupes de la MISCA à Bossangoa à l'époque, le capitaine Mokongo, a ordonné un raid le 22 décembre contre un lieu connu pour être une base anti-balaka dans la ville. Trois dirigeants anti-balaka ont été capturés et leurs armes confisquées. À la suite du raid, des habitants de Bossangoa ont protesté, demandant la libération des responsables anti-balaka.

Par mesure de précaution, le capitaine Mokongo et son collègue, le capitaine Wilson Aboni, ont ordonné aux troupes de la MISCA de retourner à leur base. Les troupes avaient été stationnées à l'église catholique, où quelque 40 000 personnes, des chrétiens pour la plupart, s'étaient installées dans un camp improvisé pour personnes déplacées. Un officier de la MISCA, le sergent Juif Ngali, qui était attablé à un bar de fortune installé dans le camp, s'est trouvé isolé de ses camarades qui se repliaient. Il a tenté de les rejoindre mais a été rapidement encerclé par une foule hostile. Ngali a alors tiré un coup de fusil en l'air puis un autre en direction d'un jeune, qu'il a tué. La foule lui a alors arraché le fusil, l'a abattu et a mutilé son corps à coups de machette.

Quand le cadavre mutilé a été récupéré et transporté à la base, les soldats ont voulu se venger en s’en prenant aux trois dirigeants anti-balaka capturés qui se trouvaient déjà dans le camp. À l'époque, de nombreux employés locaux de l'ONU résidaient à la base de la MISCA pour leur sécurité, suite à de violents affrontements survenus dans la ville entre des combattants de la Séléka et des anti-balaka. Des témoins ont indiqué à Human Rights Watch que les militaires de la MISCA ont ordonné à tous les employés du secteur humanitaire de leur remettre leurs téléphones portables et ont enfermé tout le personnel dans une pièce. Les soldats de la MISCA ont ensuite ordonné aux agents de la police locale de leur remettre leurs armes et leurs téléphones et d'ôter leurs uniformes, et les ont rassemblés dans une autre pièce.

Pendant la soirée, un groupe de soldats de la paix français de la mission Sangaris est arrivé et a obtenu la remise en liberté d'un des trois dirigeants anti-balaka dont ils savaient qu'il était détenu par les troupes de la MISCA. Puis ils sont partis, ignorant que deux autres dirigeants anti-balaka se trouvaient dans le camp de la MISCA. Selon des témoins, ces deux hommes étaient ligotés selon la très douloureuse technique « arbatasher », bras et jambes étroitement attachés dans le dos.

Les travailleurs humanitaires et les gendarmes ont alors entendu les militaires de la MISCA torturer les deux dirigeants anti-balaka pendant toute la nuit. Les soldats versaient du plastique fondu et brûlant sur les deux détenus, qui hurlaient de douleur et les suppliaient d'arrêter, selon des témoins. Après des heures de torture, les deux hommes ont succombé à leurs blessures. Leurs cadavres brûlés et mutilés ont été retrouvés le lendemain et vus par de nombreux témoins, y compris des responsables de l'église catholique et des humanitaires, qui ont confirmé que les deux hommes avaient subi des brûlures très importantes.

Human Rights Watch a rencontré le capitaine Mokongo le 14 mars 2014. Il a affirmé que les deux combattants anti-balaka avaient été blessés en tentant d'attaquer l'hôpital local. Il a ajouté que les troupes de la MISCA avaient repoussé les anti-balaka et les avaient emmenés à l'hôpital, où ils avaient succombé à leurs blessures. « La MISCA ne peut pas détenir de prisonniers et ils étaient blessés », a-t-il dit. « Nous avons vu dans quel état ils étaient, et notre médecin les a emmenés lui-même à l'hôpital. C'est là qu'ils sont morts. »

Le capitaine Mokongo a nié les allégations selon lesquelles ses hommes avaient torturé à mort les deux combattants anti-balaka. De nombreux anti-balaka et leurs partisans ont perdu confiance envers les forces de la MISCA, qu'ils croient soutenues par les musulmans du pays, a-t-il dit, affirmant que ceci était à l'origine des rumeurs de torture.


SOURCE : http://www.hrw.org/fr/news/2014/06/02/republique-centrafricaine-des-soldats-charges-du-maintien-de-la-paix-accuses-dexacti

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4 juin 2014 3 04 /06 /juin /2014 18:24
(Congo-Brazzaville/Centrafrqie/UA) L'UA enquête sur l'implication des soldats de Nguesso dans les violations des Droits de l'homme en RCA...

L' UA ENQUETE SUR L' IMPLICATION DES SOLDATS DE NGUESSO DANS LES VIOLATIONS DES DROITS L' HOMME EN RCA -

L’Union africaine enquête sur les informations faisant état de l’implication de soldats de la MISCA dans des violations des droits de l’homme

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 4 juin 2014/African Press Organization (APO)/ La Présidente de la Commission de l’Union africaine (UA), Dr. Nkosazana Dlamini-Zuma, a appris avec préoccupation les informations diffusées par Human Rights Watch selon lesquelles des soldats de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA) auraient été impliqués dans la disparition forcée de onze personnes dans la localité de Boali, à environ 80 km au nord de Bangui.

La Présidente de la Commission souligne qu’une enquête a été conjointement diligentée par la composante Droits de l’Homme et des Officiers de Police judiciaire de la MISCA, pour faire la lumière sur les faits allégués. Sur la base des résultats de cette enquête, l’UA prendra les mesures qu’appellera la situation, conformément aux règles qui régissent le fonctionnement de la MISCA...LE RETAIT DU CONTIGENT DU MEDIATEUR ???

La Présidente de la Commission rappelle que depuis son déploiement, le 19 décembre 2013, la MISCA s’est acquittée de son mandat avec dévouement et volontarisme. La Mission a grandement contribué à l’amélioration de la situation sur le terrain, protégeant aussi bien la population civile que les institutions de la transition et les infrastructures clés du pays, et ce dans des conditions particulièrement difficiles. Elle rappelle, en outre, la politique de tolérance zéro de l’UA envers toute exaction contre la population civile et autres violations des droits de l’Homme et du droit international humanitaire. Toute transgression des principes qui guident le fonctionnement de la MISCA sera traitée avec la plus grande rigueur.

La Présidente de la Commission réitère son appréciation à la direction et aux personnels civils et en uniforme de la MISCA pour le travail accompli, et les encourage à persévérer dans la mise en œuvre effective du mandat de la Mission, en vue de faciliter la promotion durable de la paix, de la sécurité, de la stabilité et de la réconciliation en RCA.

SOURCE : African Union Commission (AUC)

http://appablog.wordpress.com/2014/06/04/lunion-africaine-enquete-sur-les-informations-faisant-etat-de-limplication-de-soldats-de-la-misca-dans-des-violations-des-droits-de-lhomme/

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4 juin 2014 3 04 /06 /juin /2014 18:16
(Congo-Brazzaville) CHANGEMENT DE LA CONSTITUTION : DOUCHE FROIDE POUR LE DICTATEUR SASSOU N'GUESSO

Réuni à Brazzaville , les parlementaires francophones disent non au Tripatouillage des Constitutions en Afrique « l’instrumentation des Constitutions est à proscrire ».


Logo de la francophonie -

Le thème sur les constitutions post-transitions et la gouvernance démocratique en Afrique, développé par Abdoulaye Dieye, enseignant chercheur à la Faculté de droit de l’« Université Cheikh Anta Diop » de Dakar, et d’autres personnalités a fait l’objet d’un débat. Dans son exposé, l’orateur a laissé entendre que le pouvoir de révision constitutionnelle a un peu partout fait l’objet d’une instrumentalisation à des fins de conservation du pouvoir.

« Le pouvoir de révision n’a été utilisé que pour asseoir des stratégies de pérennisation du pouvoir », a-t-il expliqué. Selon lui, la vocation normale d’une révision est d’adapter la Constitution aux circonstances changeantes, dans le sens de l’approfondissement de la démocratie et de l’État de droit. « L’on a, malheureusement, noté, en Afrique, des modifications constitutionnelles nullement justifiées par l’intérêt général, dans un dessein exclusif de conservation du pouvoir », a dit Abdoulaye Dieye, qui pense que les mécanismes préélectoraux, constitutifs de tripatouillage des règles du jeu, sont nombreux et variés.

Le premier, selon lui, consiste à modifier la Constitution, quelques mois avant le scrutin, pour permettre, par exemple, à des dirigeants atteints par la limite d’âge fixée par la Constitution, de pouvoir briguer un autre mandat. Dans d’autres cas, « les modifications tendent à supprimer la limitation du nombre de mandats ou la durée du mandat ».

Pour l’exposant, il y a, aujourd’hui, des velléités dans beaucoup d’autres pays. « Il s’est agi de supprimer le deuxième tour de l’élection présidentielle, compte tenu de la configuration de l’opposition divisée ou de créer des conditions très douces de passage au premier tour; de mettre en place des règles qui, en réalité, visent à disqualifier ou éliminer de la course un ou plusieurs candidats gênants; manipuler le calendrier républicain, en scrutant le meilleur moment pour organiser des élections », a fait savoir Abdoulaye Dieye, qui a estimé que pour éviter tout abus, il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir.

Malheureusement, « il se trouve que dans le cadre de la révision constitutionnelle, le véritable gardien de la Constitution qui devrait pouvoir arrêter l’exécutif et le législatif, refuse, au nom de la souveraineté du pouvoir constituant, de contrôler la constitutionnalité de la loi de révision. La plupart des juges constitutionnels africains refusent d’adhérer à la doctrine de la supra-constitutionnalité qui reconnaît au juge constitutionnel, le pouvoir d’annuler les lois de révision constitutionnelle portant atteinte à certains principes fondamentaux de la démocratie et de l’État de droit ».

Les échanges qui s’en sont suivis ont donné lieu à un débat franc et direct. Pour les délégués, la question de la révision constitutionnelle procède, plutôt, du politique et du juridique. Seule l’opportunité et la nécessité, ont-ils dit, peuvent justifier une révision de la constitution.

À ce titre, ils ont indiqué que l’instrumentation des Constitutions est à proscrire. D’où la nécessité, pour eux, de « sécuriser ceux qui quittent le pouvoir, pour qu’ils ne soient pas tentés d’y rester à vie, de tenir un état civil fiable ». Conscients du fait qu’il n’y a pas de Constitutions immuables, les délégués à cette conférence ont, plutôt, pensé que l’important est de faire des « révisions qui respectent la procédure légale et non pas à des fins de conservation de pouvoir, mais pour améliorer la gouvernance du pays ».


SOURCE : « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

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Reseau Nerrati - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
4 juin 2014 3 04 /06 /juin /2014 18:07
(Congo-Brazzaville) Si Sassou-Nguesso a aimé le Congo comme il aime ses filles, les nourrissons ne mourraient pas de malnutrition

by Officiel Brazzanews -

Papa je t’aime moi non plus ma fille. Etreinte amoureuse ou affective? Je pleure sur la situation désastreuse de mon pays qui n’aurait dû pas arriver si Sassou-Nguesso n’avait pas pris le pouvoir. Un chauffard qui a pris une voie sans issue. Le véhicule qui est le Congo s’est embourbé. Il ne peut ni avancer ni reculer. On égorge, on empoisonne ou on abat tout passager qui ose broncher.

Il s’en ira un jour mais laissera un pays exsangue, un pays aux abois. Si Sassou-Nguesso a aimé le Congo comme il aime ses filles, le Congo ne serait pas classé parmi les pays les plus misérables au monde. Si Sassou-Nguesso a aimé le Congo comme il aime ses filles, les espaces publics de Brazzaville et Pointe-Noire ne seraient plus un dépotoirs à ciel ouvert. Si Sassou-Nguesso a aimé le Congo comme il aime ses filles, il aurait su engager le Congo sur les rails du développement.

Si Sassou-Nguesso a aimé le Congo comme il aime ses filles, il n’aurait pas du laisser le pays tomber dans le mensonge, la fainéantise, l’hypocrisie, la corruption, la concussion et les prédations financières. Si Sassou-Nguesso a aimé le Congo comme il aime ses filles, les nourrissons ne mourraient pas de malnutrition et le manque de soins primaires.

Si Sassou-Nguesso a aimé le Congo comme il aime ses filles, il n’y aurait jamais eu de guerre dans ce pays. Si Sassou-Nguesso a aimé le Congo comme il aime ses filles, le Congo ne serait pas divisé entre les bons qui ont le pouvoir; sont au pouvoir et les mauvais qui n’ont pas le pouvoir parce qu’ils ne sont pas du pouvoir.

Si Sassou-Nguesso a aimé le Congo comme il aime ses filles, la fracture entre le Nord et le sud ne serait pas aussi perceptible et destructrice. Si Sassou-Nguesso a aimé le Congo comme il aime ses filles, le pays aurait du avoir des autoroutes partout et le chemin de fer reconstruit. Tout le pays serait électrifié. Si Sassou-Nguesso a aimé le Congo comme il aime ses filles le Congo n’aurait pas vécu le statu quo de mauvais augure. L’inconscience, l’irresponsabilité la haine et la division prospèrent et sont érigées en projet de société. Arrêtez votre œuvre destructive de la société congolaise.

JEFF KITOKO

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Jeff Kitoko - Brazzanews - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
4 juin 2014 3 04 /06 /juin /2014 17:54
(Congo-Brazzaville) Changement de la Constitution: le PCT , les partis au pouvoir sont aux abonnés absents

by admin-Brazzanews -

« A beau mentir qui vient de loin »

Comme dans un film de fiction, les caciques du PCT invitent le Peuple congolais, notamment les sages et des jeunes villageois à un débat politique et juridique très complexe, alors qu’eux-mêmes, au niveau de la Direction du PCT, sont incapables de s’accorder ne fût-ce que sur un début de position commune, et ainsi, fixer l’opinion sur les réelles motivations de ce projet de changement de la constitution.

Dans l’euphorie de SIBITI, le SG du PCT, avait promis réunir dans les tous prochains jours, le Bureau politique du PCT pour fixer la ligne directrice du Parti. Malheureusement, et toute honte bue, ce dernier a invité la presse, le 30/05/2014 pour lui notifier, d’une part, que la position du PCT serait connue en temps opportun, sans en préciser l’horizon et, d’autre part, que la réunion du Bureau politique programmée pour fixer la ligne directrice du Parti, a été renvoyée sine die, ce qui laisse transparaître des grosses divergences résolument antithétiques, au sein de la Direction du Parti.
Questions:

Excellences Messieurs les camâaa membres, pourquoi vouloir inviter les paisibles populations, déjà très préoccupées par un quotidien « d’enfer », où même l’eau devient une denrée rare, à un débat aussi technique et complexe, alors que vous-mêmes, êtes incapables de l’engager dans les instances de votre parti? Sur une question éminemment politique, vous devriez déjà nous faire connaître la positon officielle du PCT et de la majorité présidentielle, avant de se susciter des débats passionnés au sein des paisibles populations?

Pourquoi former une commision chargée de réfléchir sur la modification ou le changement de la constitution si l’on ne sait pas si on le fait ou pas?

Pourquoi toutes ces tergiversations des Mabiala, Mvouba, Nkoumba et autres qui appellent au changement alors que la position du parti n’est toujours pas arrêtée? excluez simplement ces derniers sinon nous demandons aux membres du PCT qui ne souhaitent pas cette manipulation du peuple de ne pas avoir peur, d’assumer leurs opinions, de le déclarer haut et fort à l’image de certaines personnalités certes pas membre du PCT mais non moins membre de la majorité présidentielle.

Vous voulez diviser les sages et les régions entre pro et anti changement de la constitution, alors que vous-mêmes, n’avez pas le courage d’engager ce débat en votre sein, pour tenter de maintenir un semblant d’unité, basée sur des considérations douteuses. On n’appelle cela de la lâcheté.
Un peu d’éthique en politique ne ferait de mal à personne!
Honorables ayez de l’honneur!

BORIS BRELL

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Boris Brell - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 15:49
[Congo-Brazzaville] Croissance et réserves en baisse

par Benjamin BILOMBOT BITADYS -

Au Congo-Brazzaville, le vieillissement des puits pétroliers et la chute de la production pétrolière ont parachevé les espoirs de Sassou, Gilbert Ondongo, Isidore Mvouba, Rodolph Adada, Rigobert Maboundou, le PCT et les épigones du « Chemin d’Avenir » de brandir comme un trophée le taux de croissance du PIB à deux chiffres. Et, de présenter les réserves stockées à la Banque des Etats de l’Afrique centrale comme la marque d’une bonne gestion des finances publiques. Il n’en est rien. En matière économique, l’administration Sassou affiche un comportement aussi fantasmatique que népotiste.

PIB pique du nez

L’époque où Sassou et Gilbert Ondongo exhibaient le taux de croissance de 10 % (2012) est révolue. Le contexte et la conjoncture économique internationale ne s’y prêtent plus. La communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) connaît un ralentissement de sa croissance par rapport à l’année 2012. Les prévisions macroéconomiques ont établi le taux de croissance du produit intérieur brut (PIB) de la zone CEMAC au 1er trimestre de 2013, à 5,1%, contre 5,7% en 2012. La zone est confrontée à la quasi inexistence des flux commerciaux inter-états entre ses six pays membres (Cameroun, Congo-Brazzaville, Gabon, Guinée Equatoriale, RCA, Tchad). Les principaux partenaires économiques et financiers du Congo-Brazzaville sont touchés de plein-fouet par la crise. La crise est devenue le lot de tous les pays organisés autour de la mondialisation de l’économie du fait de l’effondrement général de la confiance, de la
valeur des biens et de l’activité.

FMI dans la fourmilière

La chef de mission du fonds monétaire international (FMI) au Congo-Brazzaville, au pays du « chemin d’avenir », Dalia Hakura n’y est pas allée par quatre chemins. Elle y est allée franco. Dalia Hakura a annoncé sans complaisance à la fin de sa mission d’évaluation du développement de l’économie du Congo-Brazzaville que le pays devrait connaître une croissance de 6% entre 2014 et 2019, après avoir stagné à 3,5 % ces trois dernières années.

Rente

Le Congo-Brazzaville est une économie de rente qui tire l’essentiel de ses recettes budgétaires de l’exploitation pétrolière. L’équation est connue : la hausse des recettes budgétaires correspond à la hausse de la production du pétrole qui entraîne de facto l’augmentation de la croissance du PIB. Dalia Hakura, la chef de la mission du Fonds monétaire international (FMI) au Congo-Brazzaville a insisté sur la nécessité de maîtriser la croissance des dépenses publiques et de placer l’économie sur la voie d’un rééquilibrage budgétaire visant une diminution graduelle du déficit primaire hors pétrole tout en préservant des dépenses sociales ciblées et les dépenses d’investissement propices à la croissance. Le Congo-Brazzaville doit réformer son système productif en procédant à la diversification. Le système de rente a contribué à l’étouffement de l’activité productive. Il y a beau temps que Sassou, le PCT et les épigones du « chemin d’avenir « ne pensent et ne réfléchissent plus. Ils chantent l’air du temps, celui du slogan pécétiste : « ébonga té, toujours jazz ». S’il en fallait confirmation, c’est chose faite avec la récente mission du FMI au Congo-Brazzaville. Les éléments positifs de l’économie congolaise sont cependant dilués par des réserves qui ont trait à des défis structurels ou conjoncturels. Le FMI note ainsi, que le budget de l’État dépend fortement des recettes pétrolières et par conséquent la volatilité des cours et le caractère épuisable des réserves pourraient présenter des risques pour la stabilité macroéconomique et pour la réalisation des objectifs de croissance élevée, soutenue et inclusive à moyen terme dans le secteur non pétrolier (congosite.com, 28 mai 2014).

Effritement

Présentées comme un sésame, les réserves budgétaires placées à la Banque des Etats de l’Afrique centrale connaissent une chute. C’est la révélation faite par la chef de la mission du FMI Dalia Hakura. L’information avait été gardée secrète par les autorités du Congo-Brazzaville habituées au vol de haut vol. C’est d’ailleurs par ça qu’on reconnaît les épigones du « chemin d’avenir ». La chef de délégation du FMI a levé un coin du voile. Ainsi, Dalia Hakura a indiqué que les réserves officielles à la Banque centrale des États de l’Afrique centrale (BEAC) dont la république du Congo est membre, ont diminué de 265 milliards de Francs CFA pour se situer à 2509 milliards FCFA à la fin 2013, soit l’équivalent d’environ 7 mois d’importations de biens et de services. Une situation de nature à préoccuper, même si la note de crédit favorable accordée à la dette souveraine congolaise par les agences de notation internationales en 2013 a été récemment confirmée.

Questions

Où sont donc passés les 265 milliards de francs CFA ? A quoi ont-ils servi ? Pourquoi les autorités du Congo-Brazzaville observent-elles un mutisme sur l’usage de ces fonds ? Correspondent-ils aux crédits en milliards de francs CFA accordés à la Côte d’Ivoire, la Guinée, la RCA et à la BDEAC ? Sassou, Gilbert Ondongo et les épigones du « chemin d’avenir » ont tenté un exercice difficile : passer entre l’arbre et l’écorce sans que cela ne se voit. C’était sans compter avec l’expertise du Fmi. Les épigones du « chemin d’avenir » ont laissé, sans broncher et sans démentir, Dalia Hakura divulguer l’information. Les autorités du Congo-Brazzaville étaient dans leurs petits souliers tel un enfant pris la main dans le pot de confiture. En attendant, la ligne ferrée Mont Bélo§/Mbinda cherche désespérément 200 milliards de francs CFA pour son réalignement. Investissements productifs, vous avez dit investissements productifs ?

Finie l’ère où les épigones du « chemin d’avenir » bombaient le torse avec des taux à deux chiffres afin d’entretenir l’illusion de la croissance alors que les indices de performance classent ce petit émirat pétrolier en queue de peloton.

Quand il aura mis fin à une économie de rente, le Congo-Brazzaville devra faire face à la réalité pure et dure, celle de la diversification. C’est ce à quoi l’y invite impérativement Dalia Hakura, la chef de la mission du FMI restée insensible aux back chiche auxquels nos épigones avaient habitués les experts missionnaires.


Benjamin BILOMBOT BITADYS

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Benjamin Bilombot Bitadys - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 14:56
CONGO-BZV: HUMAN RIGHTS WATCH DÉNONCE UNE SPECIALITÉ DU REGIME DE NGUESSO, LES DISPARITIONS FORCÉES

CONGO-BZV: HUMAN RIGHTS WATCH DÉNONCE UNE SPECIALITÉ DU REGIME DE NGUESSO, LES DISPARITIONS FORCÉES. CETTE FOIS CI EN RCA APRES LES DISPARUS DU BEACH, L' EX PRESIDENT MASSAMBA DEBAT...AU CONGO.

Human Rights Watch accuse le contingent congolais en RCA de disparitions forcées

L'organisation Human Rights Watch a accusé lundi des soldats de la force africaine Misca appartenant au contingent fourni par la République du Congo de disparitions forcées. Selon les témoignages recueillis par HRW, un groupe de soldats congolais de la Mission de l'Union africaine en République centrafricaine a encerclé le 24 mars une maison appartenant à un chef des milices chrétiennes anti-balaka et capturé au moins onze personnes, dont on est sans nouvelles.

ENQUÊTE OUVERTE

L'incident s'est produit à Boali, une ville située à 80 km au nord de Bangui, après l'attaque d'un véhicule des forces congolaises par des miliciens anti-balaka. « L'Union africaine doit divulguer ce qu'il est advenu de ce groupe de personnes qui ont été arrêtées et emmenées par des militaires congolais chargés du maintien de la paix », a déclaré Peter Bouckaert, directeur de la division urgences à HRW.

« Les soldats de la paix sont là pour protéger la population civile, pas pour lui faire subir de nouvelles exactions », a souligné le responsable de l'ONG dans un communiqué. Selon HRW, la Misca a accepté d'ouvrir une enquête.

DES VIOLENCES DANS LA RÉGION

Le groupe de défense des droits de l'homme rappelle avoir déjà « recueilli des preuves qu'en décembre 2013 des troupes congolaises stationnées dans la ville de Bossangoa ont torturé à mort deux dirigeants du mouvement anti-balaka à la suite du lynchage d'un soldat congolais de la Misca commis le même jour ».

Les violences, opposant musulmans et chrétiens principalement, se poursuivent en République centrafricaine malgré la présence dans le pays des 2 000 soldats dépêchés par la France et des 6 000 hommes de la Misca.

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2014/06/02/human-rights-watch-accuse-le-contingent-congolais-en-rca-de-disparitions-forcees_4430639_3212.html

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2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 18:01
CONFÉRENCE DE PRESSE LE 10 JUIN 2014 À PARIS : CRÉATION DE L’ÉTAT DU SUD CONGO

MARDI 10 JUIN 2014 DE 10H-12H

DANS LES SALONS HOCHE

9, avenue Hoche – 75008 PARIS

Les signataires de la requête de déclaration de l’État du Sud Congo* ont l’honneur de vous inviter à la Conférence de presse qui aura lieu :

MARDI 10 JUIN 2014 DE 10H-12H

DANS LES SALONS HOCHE

9, avenue Hoche – 75008 PARIS **

SOYEZ LES BIENVENUS.

THEMES :

  • CREATION DE L’ETAT DU SUD CONGO
    par Robert POATY PANGOU (ancien député du Congo)

  • CONSEQUENCES POLITIQUE ET JURIDIQUE DE LA REQUÊTE DEPOSEE A L’ONU par Modeste BOUKADIA (président du CDRC)

  • COLLATION.

Merci de votre présence.

**Accès station : Charles-de-Gaulle Etoile (Métros : Lignes 1, 2, 6 & RER A)

CONTACT : +33662929540 / +33647011908
Email : sudcongo@gmail.com

Twitter : @Sudcongo

Facebook : https://www.facebook.com/sud.congo

Blog : http://sudcongo.wordpress.com/

* La déclaration a été reçue aux Nations Unies le 30/04/2014

Etat-Sud-Congo

Etat-Sud-Congo

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Sud-Congo - dans Congo-Brazzaville
2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 16:49
(Congo-Brazzaville) Le RDD, Parti du Président Joachim Yhombi Opango,PARTI DE LA MAJORITE HAUSSE LE TON ET DIT NON

by admin Brazzanews -

Le RDD, Parti du Président Joachim Yhombi Opango,PARTI DE LA MAJORITE HAUSSE LE TON ET DIT NON AU CHANGEMENT/REVISION DE LA CONSTITUTION, NON A UN TROISIEME MANDAT DE SASSOU

»Le pouvoir de SASSOU N’GUESSO rame à contre courant » selon le Professeur Anaclet TSOMAMBET du RDD (morceaux choisis)

A lire dans L’Observateur N°533 du 29 mai 2014

l’histoire nous enseigne que le développement d’un pays n’est pas un processus linéaire. Il ne peut être non plus une accumulation illimitée des richesses.

L’objectif du développement est de procuré le bien-être spirituel et matériel de l’homme. -ci est donc au centre du développement. Depuis un certain temps, on a lancé le débat sur la révision de la constitution et puis comme on s’est rendu compte que la révision conduit à des situations juridiques inextricables, on a changé le fusil d’épaule et depuis on parle de changement pur et simple de la constitution. A quel fin ? L’objectif visé c’est de faire sauter la limitation des mandats du Président de la République, c’est-à-dire remettre en cause les acquis de la Conférence Nationale Souveraine. Ainsi donc le Congo serait ramené 20 ans en arrière. [...] .

Aujourd’hui quand on regarde un peu la configuration des forces en présence, on se rend malheureusement compte que les partisans du monopartisme d’hier veulent prendre leur revanche pour asséner un coup mortel à la démocratie. C’est donc un complot ourdi habillement contre la Démocratie. Ou sont dont les ténors de la Conférence Nationale Souveraine ? Ou se trouvent les héritiers de Bernard KOLELAS, Thystère TCHICAYA, André MILONGO, David Charles GANAO, Pascal LISSOUBA et bien d’autres qui se sont investis pour la restauration de la démocratie dans notre pays. Comment comprendre qu’une question aussi délicate et sensible soit instrumentalisée, galvaudée et confiée aux seuls <<sages>> des Départements qui détiendraient le pouvoir absolu et incontestable de trancher, alors que personne ne se reconnait dans ces sages. Eux-mêmes, s’ils étaient des vrais sages, auraient dû avouer leur incompétence. Je n’ignore pas leur sagesse. Mais pour le cas d’espèce la Sagesse ne suffit pas, il faut aussi le Savoir qui est un élément primordial. [...]
Ce qu’il faut savoir c’est que la limitation des mandats n’est pas une spécificité congolaise. C’est une volonté politique fortement exprimée à la Conférence Nationale Souveraine. Ce principe apparait aujourd’hui comme un indicateur des démocraties modernes.[...]

- Non au Changement de Constitution ;
- Non à la révision Constitutionnelle ;
- Non au 3eme mandat en 2016 pour le Président actuel.
Crions haut et fort et où que nous nous trouvons:
Toboyi ! Yậ mệ lunga ! ça suffit ! Trop c »est trop ! Yi wiri
Toboyi ! Yậ mệ lunga ! ça suffit ! Trop c »est trop ! Yi wiri
Toboyi ! Yậ mệ lunga ! ça suffit ! Trop c »est trop ! Yi wiri
Mobilisons-nous, Mettons nous debout, Arrêtons net ce coup d’Etat Constitutionnel en cours!
Le Président actuel exerce son deuxième, ultime et dernier mandat.

(Congo-Brazzaville) Le RDD, Parti du Président Joachim Yhombi Opango,PARTI DE LA MAJORITE HAUSSE LE TON ET DIT NON
(Congo-Brazzaville) Le RDD, Parti du Président Joachim Yhombi Opango,PARTI DE LA MAJORITE HAUSSE LE TON ET DIT NON
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2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 16:36
(Congo-Brazzaville) Pour changer la Constitution, Sassou-Nguesso fait du Zoo Humain

by Officiel Brazzanews -

» Quand les sages sont au bout de leur sagesse, il convient d’écouter les enfants » .
Le vrai sage africain n’est pas celui qui prend ostensiblement parti mais celui qui est souvent consulté par des avis parfois divergents et contradictoires pour trouver une solution sociale consensuelle. Un dénouement adapté. C’est une personne qui sait ce qu’il faut faire devant les problèmes posés par les humains. Bref un guérisseur de la société. Mandela a guéri l’Afrique du sud de la haine et de la vengeance raciales.

Voici un bel exemple de la sagesse. Sassou-Nguesso tranquille comme Baptiste, fait du zoo humain en utilisant sciemment le terme de sage pour lancer le débat sur la modification de sa constitution afin d’agiter les bas instincts de tout bord pour qu’à la fin de cette course à l’échalote, lui se hisse en messie. Il exhibe devant les caméras de télévision des pauvres paysans majoritairement analphabètes et rongés par le dénuement pour parler d’une constitution dont-ils n’ont jamais entendu parler et dont-ils ne connaissent ni enjeux ni signification. Ne vous étonnez pas nous sommes au Congo-Brazzaville.

Voici que des bataillons des sages naissent comme des champignons qui poussent après la pluie dans tous les départements du Congo. Pas surprenant; les congolais arrivés à l’extrême de la pauvreté succombent facilement au charme des billets de banque et tombent dans la folie et le balbutiement inconscient. Les exemples ne manquent pas pour prouver qu’ils sont manipulés et exhibés comme des animaux de zoo par des vulgaires voyous qui souhaitent le recyclage de la médiocrité et des crimes d’états.

Cette sordide exhibition renforce l’humiliation des congolais par un pouvoir autoritaire qui ne souhaite pas le bien de son peuple. A mon avis, le vrai sage sur le débat concernant le maintien ou le changement de la constitution c’est la Constitution elle même. La respecter n’est pas un risque, c’est un devoir pour tous les congolais.Si tout le monde la respecte et l’applique, les congolais auront été sages et le Congo en sortira grandi.

JEFF KITOKO

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Jeff Kitoko - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT

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