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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 20:33
Congo-Brazzaville : Les villes de Pointe-Noire et Brazzaville: fiefs de la franc-maçonnerie alimentaire

Vous comprendrez, chers lecteurs que la traçabilité maçonnique entre l'occident et l'Afrique, a quelque chose de pathétiquement et cruellement différend.
En clair, il y'a une différence entre la franc-maçonnerie pratiquée en occident par rapport à la franc-maçonnerie africaine. Sans être un adepte de ce courant, nous avons juste à présenter les choses telles que nos sources nous les présentent...
Notre mission, notre devoir étant strictement celui d'informer les lecteurs sur tout sujet pertinent, nous ne faisons donc pas dans l'intox ou dans l’affabulation.
Le monde moderne est également celui dans lequel , les citoyens doivent savoir ce qui se passe ailleurs, ou même ce qui se passe sur leurs périmètres urbains, dans le voisinage, car, souvent, le voisin d'à côté est un problème ou alors crée des problèmes.
Loin de juger, en tout cas, dans un monde libre , les libertés de croyance ou d'appartenance à une religion, sont garanties par des lois en vigueur, édictées par nos lois fondamentales...,Notre démarche se limite qu'à la simple livraison des faits en tenant bien compte des limites du sujet que nous abordons...

Pour rentrer dans le vif du sujet, nous aimerions dire que la Franc-maçonnerie en Afrique ne date pas d'aujourd'hui, mais son officialisation et sa vulgarisation, comme l'on peut bien l'imaginer, remonte à quelques années seulement avec la publication diverses informations y afférentes et des vidéos montrant des cérémonies où des chefs d'État volent la vedette en tant que maîtres franc-maçons, accompagnés des frères maçonniques réunis en un conglomérat de membres portant des étiquettes différentes les unes, des autres...
Dans cet aréopage formés de grands surtout du pouvoir, à savoir: présidents de la République, ministres, chefs de services dans les différents ministres, les membres de la force publiques, l’œil du peuple ou du citoyen lambda, ne peut rester indifférent pour suivre de loin, chaque geste en remarquant parfois la peur en l'air, l'ambiance régnant entre différents frères maçonniques tapis dans cette secte moins connue, et qui n'est constituée que par des ''Grands'', c'est à dire des dirigeants, ou alors des hommes à gros sous , influents et très craints, en tout cas dont la cohabitation et la présence, sèment influence directement dans la population.

Si la ville de Pointe-Noire au Congo-Brazzaville abrite une loge pour le moment reconnue, la ville de Brazzaville quant à elle, en tant que capitale politique, ce nombre peut être multiplié par 2 ou par 3...
Quels sont ces francs-maçons du Congo-Brazzaville? Eh bien, la question mérite d'être posée .

L'échiquier politique africain en général et congolais de Brazzaville en particulier, étant ce qu'il est, il y'a une confusion, sinon une totale embrouillamini entre la chose publique et la chose privée. Pour des observateurs bien avertis, ils pensent que l'État laïc devrait se séparer des influences d'où qu'elles viennent et de quelque origine que ce soit.

Comme c'est le cas dans d'autres pays où des chefs d'État sont maîtres francs-maçons: le cas au Gabon, avec le président Ali Bongo, le Cameroun avec Biya, le Tchad avec Idriss Déby, Ouattara en Côte d'Ivoire, Compaoré au Burkina, Sassou grand-maitre de la franc-maçonnerie et président de la république au Congo-Brazzaville, a presque par-devers lui, tout le gotha intellectuel que compte le pays.
De Pointe-Noire à Brazzaville, les affaires de l'État liées à l'économie, la sécurité, voire l'éducation et la santé roulent toutes au rythme et au parfum de l'influence maçonnique. En clair, le pays est en voie carrément outrancière de se ''maçonner'' . C'est ainsi que d'année en année, de jeunes cadres qui arrivent sur le marché d'emploi, après de hautes études universitaires bien faites, sont ipso-facto tournés vers la franc-maçonnerie pour espérer multiplier du pain quotidien, si bien que pour certains intellectuels du Congo-Brazzaville, les promotions à de poste de responsabilité ou non, dépendent désormais de leur appartenance ou non au club maçonnique du petit dieu du Congo, appelé Sassou Nguesso.

Combien de femmes, d'hommes n'ont-ils pas nourri l'ambition sacrée d'aller serrer la main du diable? Comment ne pas glisser dans ce moule maçonnique, lorsqu'on sait que les premiers qui y ont tenté cette aventure, ont gagné en honneur, en bonheur, et en santé financière parce que leur vie sociale a significativement changé après avoir reçu des promotions d'État et de haute fonction s'accompagnant de fortunes potables capables de passer une vie de grosse ponte, après avoir adhéré à la secte maçonnique.

Un jeune cadre de Brazzaville qui s'étonne de l'ascension fulgurante de son ami de Lycée, s'est retrouvé à quia , lorsqu’il apprenait que son promotionnaire a été nommé au conseil des ministres, comme attaché d'ambassade et doit aller servir dans une ambassade congolaise en Europe, avec effet financier d'une catégorie qui ne lui revenait pas, catégorie dont il n'a même pas le droit d'y accéder, because: son diplôme assez bas ne lui permet pas de franchir ce cap, a finalement compris que si une telle affectation a été obtenue, par cet individu, pas parce qu'il aurait rendu des bons et loyaux service à l'État, mais, simplement parce qu'il fait partie de'' frères des lumières''.

Par ailleurs, de notre source au Congo-Brazzaville, dans l'armée, la police et la gendarmerie, une bonne fourchette de généraux et de haut gradés sont devenus des francs-maçons et brillent en estime de la part du chef et gourou, le maître Sassou. Allez y voir de nombreux privilèges récoltés, tandis que d'autres hauts gradés piaillent!!!
Dans les ministères, des ministres francs-maçons y sont répertoriés, y compris leurs chefs de départements et chefs de services rattachés à chaque ministère.

Plus grave encore, nous apprenons de la même source que la cuvée des députés nommés et non -élus par les populations de leurs circonscriptions respectives, pour certains, ne doivent leur poste à l'assemblée nationale en tant que député que parce qu'ils seraient franc-maçons ou en voit de le devenir.

Dossier à suivre......

Mardi 10 Juin 2014

Gervais Mboumba, militant des droits de l'homme

SOURCE : http://www.gabonlibre.com/Congo-Brazzaville-Les-villes-de-Pointe-Noire-et-Brazzaville-fiefs-de-la-franc-maconnerie-alimentaire_a25651.html

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Gervais Mboumba - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 20:17
(Congo-Brazzaville/RDCongo) Infiltration des rwandais en RDC : Les expulsions de Brazzaville livrent leurs secrets

Expulsés de Brazzaville.

Kinshasa et Brazzaville se sont invités les 2 et 3 juin 2014 autour d’une « commission spéciale défense et sécurité » pour régler le différend né des expulsions des Congolais de la RDC vivant de l’autre côté du fleuve Congo. Après une période de fortes turbulences, les expulsions de Brazzaville livrent leurs secrets. Si Brazzaville s’est débarrassé d’un trop plein d’indésirables, se dit-on dans les milieux spécialisés, à Kinshasa, l’on craint que ces événements n’aient dressé le lit à une vaste opération d’infiltration. Un travail de fond s’impose pour parer à toute éventualité.

L’effet de surprise passé, les expulsions massives et brutales des ressortissants de la RDC du Congo-Brazzaville livrent petit à petit leur secret. Avec le temps, des analystes sont parvenus à décrypter les vraies motivations de cette opération de Brazzaville.

En effet, après la grande vague d’expulsions des Congolais de Kinshasa vivant à Brazzaville, l’on a eu du mal à s’expliquer ce brusque revirement de Brazzaville, alors que des accords garantissant la libre circulation des personnes et des biens liaient les deux pays. Curieusement, Brazzaville a fait fi de tous les instruments juridiques conclus avec Kinshasa, en décrétant manu militari une vaste opération de reconduite à la frontière des ressortissants de la RDC.

Tous - même ceux en séjour régulier - ont été victimes de ces expulsions. Et parfois, ces opérations tournaient à l’hécatombe, certains expulsés ayant subi des tortures et sévices de tous genres au moment de leur reconduite à la frontière.

Ce qui n’était qu’apparent à ses débuts a pris les allures d’une crise lorsque Brazzaville a décidé d’imposer à tout ressortissant du Congo-Kinshasa un passeport à la traversée du fleuve Congo. Réponse du berger à la bergère, Kinshasa a enjoint à ses voisins l’obtention d’un visa pour fouler son sol. Ce jeu de passe-passe a refroidi les relations entre les deux pays frères.

Il était donc temps que les deux capitales les plus rapprochées du monde mettent de l’eau dans leur vin, en tempérant les ardeurs. D’où, la convocation à Kinshasa, les 2 et 3 juin 2014, d’une Commission spéciale défense et sécurité. Pour la circonstance, Brazzaville a dépêché à Kinshasa son ministre de l’Intérieur.

De cette réunion, l’on retiendra essentiellement que les deux parties se sont mis d’accord autour d’un projet de convention sur la circulation et l’établissement des personnes et des biens entre le gouvernement de la RDC et celui de Congo/Brazzaville. La convention ne devait cependant entrer en vigueur qu’après la procédure de ratification par les Parlements de deux pays.

Par ailleurs, les deux parties ont convenu de régler le différend qui les a opposés par la mise sur pied d’une équipe mixte de la Commission spéciale défense et sécurité qui va permettre, selon Richard Muyej, ministre de l’Intérieur de la RDC, « d’avoir une compréhension commune de cette délicate situation et d’envisager la réparation des préjudices subis par mes compatriotes ».

Les dessous des cartes

Si les deux capitales s’engagent désormais dans une dynamique d’apaisement, l’on ne peut cependant pas s’empêcher de comprendre la logique qui a amené Brazzaville à décréter, de la manière la plus arbitraire, les expulsions des ressortissants de la RDC.

C’est vrai que Brazzaville a motivé ces expulsions par la mise en œuvre d’une vaste opération de police, dite « Mbata ya bakolo » ; opération dont la plus importante motivation aura été de traquer les criminels, communément appelés « kuluna », qui écumaient les rues de Brazzaville et ses environs. Il n’est pas pour autant exclu que d’autres motivations aient entouré ces expulsions.

En fait, Brazzaville s’est débarrassé d’une patate chaude, sans avoir assuré le service après-vente de ceux-là même qui avaient fait la décision entre Pascal Lissouba et Denis Sassou. Dans le lot des expulsés se mêlent aussi des colis encombrants constitués des « Oies sauvages » rwandais indésirables partout. La partie immergée de l’iceberg de ces expulsions est bien là.

A ce jour, la comptabilité des expulsions s’élève à plus de 130 000 Congolais de Kinshasa reconduits à la frontière. Usant ainsi de sa souveraineté, Brazzaville nettoie son territoire de tous les éléments qui mettent en mal la quiétude de sa population. Jusque-là, rien d’anormal pour un Etat souverain et ayant des comptes à rendre à sa population lors de prochains scrutins.

Les autorités de Brazzaville ont donc identifié le mal et elles sont déterminées à l’extirper. A première vue, l’on serait tenté de soutenir la thèse d’une sécurisation tous azimuts du territoire congolais. Mais, le discours qui a accompagné l’opération « Mbata ya bakolo » contre principalement les ressortissants de la RDC lui confère une autre symbolique. Selon des sources crédibles et des analyses des géostratèges indépendants, l’opération va au-delà de sa version apparente.

Pressés comme du citron

Le caractère massif et brutal de l’opération principalement contre les RD Congolais n’est pas le fait du hasard. L’effet de surprise recherchée constitue, à lui seul, un indice qui ne trompe pas sur des objectifs stratégiques cachés de cette opération. La bataille engagée entre Lissouba et Denis Sassou qui s’était soldée par la victoire du second avait connu la participation active et déterminante des éléments des ex-Forces armées zaïroises (FAZ), des Hutu qui avaient fui l’avancée de l’AFDL en 1996, les ex-militaires du MLC… C’est un cocktail, particulièrement encombrant dont Brazzaville a voulu juste se débarrasser, sous couvert de l’opération « Mbata ya bakolo ».

En effet, se disent nombre d’experts, Brazzaville craint de ne plus avoir le contrôle de tous ces fugitifs qui ont pourtant été d’un apport estimable lors de la bataille de Brazzaville entre les troupes de Lissouba et celles de Sassou Nguesso. Des témoignages concordants renseignaient d’ailleurs que les ex-militaires des FAZ et bien d’autres, dont les ex-militaires MLC, avaient combattu du côté de Sassou lors de la prise de Brazzaville.

Aujourd’hui, ce sont tous ces gens qui paraissent particulièrement nuisibles pour le pouvoir en place à Brazzaville. N’ayant pas pu les gratifier à leur juste valeur, Brazzaville a trouvé mieux de passer par un stratagème, l’opération « Mbata ya Bakolo », en les renvoyant hors de ses frontières.

Pressés comme du citron, ces « Oies sauvages » ont été abandonnées à leur triste sort, obligées de vivoter. Le service-après vente n’étant pas assuré, couplé avec l’approche des échéances électorales à problèmes, Brazzaville redoute donc que cette main-d’œuvre disponible et bon marché puisse reprendre du service, mais au profit d’un autre maître. D’où cette stratégie qui consiste à déverser ce trop plein dans la poubelle du Congo Kinshasa, considérée comme un dépotoir pouvant recevoir n’importe quel détritus.

S’il est difficile de renvoyer à Kinshasa des réfugiés congolais, il n’est pas interdit de faire traverser les Hutu rwandais en RDC. Une sorte de relève est ainsi assurée aux FDLR qui se rendent en vue de leur démobilisation. Selon des observateurs, l’opération en cours à comme motivation ce transvasement en douceur des criminels, mais un vrai martyr pour d’innocentes populations.

Le tri systématique

Il y a véritablement des risques évidents d’infiltration de la ville de Kinshasa. Déjà, le nombre de Congolais impressionnent. Le dernier bilan rend compte d’un chiffre proche de 130 000 refoulés. Dire que la plupart de ces expulsés ont regagné Kinshasa sans aucune identité. Kinshasa n’a pas eu une marge de manouvre assez large pour mieux les identifier. Les refoulés de Brazzaville ont donc été accueillis dans un désordre indescriptible, si bien que tous y sont passés.

Les services d’intelligence congolais ont pris la mesure du danger dès le début. La Direction générale de migration (DGM) s’est ainsi attelé à opérer une identification systématique des expulsés. Les données recueillies doivent passer au crible les renseignements récoltés par la DGM. L’objectif est d’extraire parmi les Congolais expulsés tous les criminels disposés à semer la désolation pour leur survie.

Ce travail de fourmi ne peut pas se faire sans le concours de la population. La population congolaise en général, et kinoise, en particulier, doit se mettre à l’œuvre pour aider les services de défense et de sécurité en vue de prévenir le danger. Le plus urgent est de minimiser le risque réel de déstabilisation de la ville de Kinshasa.

Déjà, les premiers indices sont visibles, avec notamment une flambée de cambriolages et d’attaques à main armée. C’est dire le danger est réel. Et la population civile qui devait en payer le plus lourd tribut doit apporter sa contribution aux services de l’Etat pour mettre hors d’état de nuire ceux qui ont regagné Kinshasa avec l’intention de mettre la ville à feu et à sang.

En renvoyant de manière désordonnée des ressortissants Congolais vivant de l’autre côté du fleuve, Brazzaville a mis Kinshasa dans une situation délicate.

[lePotentiel]

SOURCE : http://afrique.kongotimes.info/rdc/politique/7617-infiltration-rwandais-rdc-expulsions-brazzaville-livrent-leurs-secrets-patate-chaude-autre-face.html

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NOTRE COMMENTAIRE :

Sassou Nguesso, s'est débarrassé de ceux qui lui ont prêté mains fortes en 1997 et de 1998 à 2005 dans son programme de nettoyage (épuration) ethnique dans le Sud-Congo, les HUTUS RWANDAIS, de sinistre mémoire.

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9 juin 2014 1 09 /06 /juin /2014 17:11
(Congo-Brazzaville) ECAIR : Brazzaville-Dubai, la desserte de l’incitation à la débauche

Par OLIVIER MOUEBARA -

Les actionnaires identifiés de la compagnie aérienne Ecair voulaient la porter sur les fonts baptismaux des flottes respectables. C’était sans compter sur la légereté et les tours de passe-passe de la famille du dictateur Sassou-Nguesso.

Le dépôt de bilan programmé de la Compagnie aérienne Ecair s’écrit au quotidien devant nos yeux. Nul doute que cette compagnie aérienne, rejoindra, par sa gabegie les cendres d’Air Afrique, saccagée jadis par les hommes du dictateur Sassou-Nguesso.

La gestion de la chose publique n’a jamais été l’alpha et l’oméga du système mis en place par le tyran Sassou-Nguesso.

A peine créée, la Compagnie aérienne Ecair fait déjà tinter les casseroles.

Alors que l’argent du pétrole congolais coule à flots dans un océan de misère, quelques caciques qui gravitent autour de la famille du dictateur Sassou-Nguesso, habitués à détourner impunément les deniers publics, se sont appropriés la desserte Ecair de vendredi à destination de Dubai.

Il en est ainsi tous les week-ends, et ce, depuis la mise en place de cette desserte.

Généralement accompagnés des filles et des femmes désœuvrées, qui plus est de mauvaise moralité, le vol Brazzaville-Dubai de vendredi soir, n’est en réalité qu’une incitation organisée à la débauche.

Ces voleurs de l’argent public s’envoient en l’air en détournant des mineures. Ces jouisseurs assouvissent leurs bas instincts, l’espace de ce vol Ecair Brazzaville-Dubai.

Pour encourager cette débauche, le dictateur Sassou-Nguesso avait mis ses petits pieds dans les grands plats des dirigeants de Dubai. Vicieux et calculateur, il s’était employé à les travailler au corps. Obstiné, le dictateur Sassou-Nguesso a réussi le tour de force d’obtenir des assouplissements dans l’octroi des visas pour Dubai.

Aujourd’hui, il est plus facile d’obtenir un visa pour Dubai qu’un passeport congolais.

Au moment où les femmes d’autres contrées se battent pour occuper une place de choix dans la sphère publique, les nôtres s’adonnent à la débauche. Elles se livrent à des prédateurs pour un week-end à Dubai, alors que ce sont les mêmes qui annihilent leur avenir.

Cyniques, ces derniers rechignent à se protéger. Propager les maladies sexuellement transmissibles est plus fort qu’eux. Le préservatif ne serait qu’une chimère pour tenter de dissuader leur libido.

Le fameux chemin d’avenir n’est en réalité que le chemin vers le cimetière. L’émergence 2025 n’est qu’un vœu pieux. Des slogans creux qui n’ont pour but que de détourner des faibles esprits féminins, en les incitant à la débauche.

De Brazzaville à Pointe-Noire, en passant par Dolisie et Owando (abusivement appellé Doha), ces femmes, dépourvues de repères et de moralité, répètent sans sourciller: « Soki olingui nga, méma nga na week-end na Dubai ». Traduction: « Si tu m’aimes, emmene-moi en week-end à Dubai ».

La femme congolaise n’étant pas le symbole de la chasteté et de l’innocence, quel est ce congolais ordinaire, aussi amoureux soit-il, soit capable d’offrir un week-end à Dubai à une femme, avec l’argent de poche en sus ?

Les dégats collatéraux de cette incitation à la débauche sont connus: des grossesses non désirées. Même si(pour le moment) ces femmes viennent accoucher dans les hôpitaux publics français, elles se retrouvent généralement seules à « élever » leurs enfants. Il est connu de tous que ceux qui gravitent autour du dictateur Sassou-Nguesso, méconnaissent l’éducation. Ce n’est pas un hasard si la Morale a quitté les quartiers congolais.

Elever un enfant n’a rien de commun avec l’épaisseur d’une enveloppe. Il faut y consacrer de son temps. Or, ces prédateurs n’ont guère le temps pour leur progéniture. Procréons et demerdez-vous, telle est leur devise.

En rupture familiale, ces enfants délaissés sont régulièrement sous la protection du juge des enfants quand ils vivent en France. Des mesures d’assistance éducatives sont mises en place sous la forme contractuelle.

L’assistance éducative concerne tous les mineurs qui sont en danger. Abandonnés par ces prédateurs irresponsables, ces enfants non désirés sont en danger. Le juge des enfants intervient pour pallier la défaillance des « parents ».

Le Congo du dictateur Sassou-Nguesso jouit au jour le jour, au grand dam de la majorité des congolais. La fertilité débordante et incontrôlée serait à présent leur sacerdoce. L’immédiateté rythme le quotidien des congolais. Des familles paupérisées baissent les bras en voyant leurs filles sans avenir devenir des péripatéticiennes. Ces dernières devenant la « sécurité sociale » familiale.

Le système mis en place par le dictateur Sassou-Nguesso est basé sur le cynisme. Incapable de respecter les hommes, ce système s’emploie depuis des décennies à dévaloriser la femme congolaise.

Cette desserte de la honte, de l’incitation à la débauche devrait nous faire réfléchir. Dans des pays sérieux, ce qui est loin d’être le cas du Congo, le Procureur de la République aurait ouvert une enquête préliminaire. Seulement, au Congo, Sassou-Nguesso est juge et partie. Ce vol Brazzaville-Dubai est la dernière pelletée de terre sur ce qui reste d’éthique au Congo.

Olivier Mouebara

(Extrait de congo-liberty)

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Olivier Mouebara - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
9 juin 2014 1 09 /06 /juin /2014 11:33
Marcellin Dzouma-Nguelet : Le Bébé révolté retrouve son biberon

by Officiel Brazzanews -

L’homme qui s’est fait les poumons à la CNS Conférence Nationale Souveraine en 1991, souffrait depuis d’une carence en vitamine C-FA. Un manque qu’on peut résoudre en prenant position en faveur du changement ou modification de la Constitution de janvier 2002.

Le bal des vautours est ouvert à Brazzaville. Même François Copé et Rachida Dati l’avaient bien compris. Ils s’en ont fait les poches pour renflouer les caisses de l’UMP. Alors tant pis pour les rêveurs.

Le Soldat Dzouma-Nguelet adroit lanceur des scuds sur Mwana Poro-Poro, le dictateur tropical Sassou-Nguesso, à la CNS, vingt ans après change son fusil d’épaule pour orienter cette fois-ci ses missiles contre la volonté du peuple souverain. Une belle métaphore qui illustre bien une instabilité psychomotrice de la personne. Un autre professeur de droit à l’université Marien Ngouabi au secours du professeur Placide Moudoudou champion d’impérities de mauvais goût.

Comment le Droit peut-il devenir aussi maladroit au Congo-Brazzaville? Dzouma-Nguelet vient de mettre en place un groupe de réflexion dénommé l’œil neuf coordonné par Jean Pierre Elongo qui organisera à Brazzaville en juin 2014 un débat sur la révision ou changement de la Constitution Congolaise. Ce débat auquel sont conviés tous les intellectuels, en lui même n’est pas une mauvaise blague. Dans un pays qui a des objectifs démocratiques, il est légitime de diverger sur les questions sensibles.

Mais ce qui gêne c’est que Dzouma-Nguelet s’est déjà aligné sur la pensée totalitaire qui voudrait que Sassou-Nguesso reste encore au pouvoir au delà de 2016. Dans un reportage diffusé sur ESTV le samedi 24 mai 2014, il instrumentalise la peur comme argument sur la nécessité urgente de changer la Constitution.
Dans l’esprit, les congolais assoiffés de justice et d’un avenir meilleur jugent peut être nécessaire de changer la Constitution. Cependant ils le trouvent inopportun avant 2016. Changer de Constitution maintenant pour le congolais meurtris par 35 ans de souffrance ininterrompue c’est vivre encore l’enfer avec Sassou-Nguesso.

JEFF KITOKO

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9 juin 2014 1 09 /06 /juin /2014 11:21
(Congo-Brazzaville) "Disparus du Beach" : Sassou demande l'absolution...

Disparus du Beach de Brazzaville: Sassou Nguesso demande l’annulation de la procédure -

by admin-brazzanews -

France : les avocats du Congo demandent l’annulation de la procédure des « disparus du Beach » de Brazzaville

Les avocats de l’État congolais ont déposé une requête en annulation dans l’affaire dite des « disparus du Beach » de Brazzaville, qui date de 1999. La justice française doit se prononcer le 3 juillet.

La Chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris se réunira le 3 juillet afin d’examiner une requête en annulation introduite par les avocats de l’État congolais dans l’affaire dite des disparus du Beach – plus de 350 Congolais dont on n’a plus de nouvelles depuis leur retour au pays et leur passage, en mai 1999, au port fluvial de Brazzaville, la capitale congolaise.
Selon une source judiciaire, les défenseurs du Congo réclament l’abandon pur et simple de l’ensemble de la procédure en cours depuis 2001 en France, arguant que l’affaire a déjà été jugée au Congo, en août 2005.

« Mascarade judiciaire »
Pour leur part, les familles des victimes et les associations de défense des droits de l’homme rejettent l’invocation du « principe de l’autorité de la chose jugée » et soutiennent que le procès de Brazzaville ne fut qu’une « mascarade judiciaire ».

Après une longue pause sous l’ère Nicolas Sarkozy (2007 – 2012), l’instruction a enregistré une soudaine accélération en 2013 avec la mise en examen pour « crimes contre l’humanité » de l’ex-inspecteur général des forces armées congolaises, Norbert Dabira, et l’audition par les enquêteurs de Justin Lekoundzou, ancien secrétaire général du Parti congolais du travail (PCT, au pouvoir). Des perquisitions ont également visé les deux appartements en banlieue parisienne du ministre des Mines, Pierre Oba, qui était au moment des faits en charge de la Sécurité publique.

Honnoré Gullaume Kat

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9 juin 2014 1 09 /06 /juin /2014 11:09
(Congo-Brazzaville) Sassou Nguesso, leader africain des écoutes télephonique sur ses citoyens

by Officiel Brazzanews -

Vodafone, l’un des plus grands groupes de téléphonie mobile dans le monde, a révélé l’existence de fils secrets qui permettent organismes gouvernementaux à écouter toutes les conversations sur ses réseaux, en disant qu’ils sont largement utilisés dans certains des 29 pays dans lesquels elle exerce ses activités en Europe et au-delà .

La société a rompu son silence sur la surveillance du gouvernement afin de repousser contre l’utilisation plus répandue des réseaux de téléphonie et de haut débit pour espionner les citoyens, et publiera son premier rapport Divulgation application de la loi, le vendredi. À 40 000 mots, il est l’enquête la plus complète à ce jour de la manière dont les gouvernements à surveiller les conversations et le lieu de leur peuple.

La société a déclaré fils avaient été directement connecté à son réseau et ceux des autres groupes de télécommunications, permettant aux agences d’écouter ou enregistrer des conversations en direct et, dans certains cas, de suivre les allées et venues d’un client. Confidentialité militants ont dit que les révélations étaient un «scénario de cauchemar» qui a confirmé leurs pires craintes sur l’ampleur de l’espionnage.

En Albanie, l’Égypte, la Hongrie, l’Inde, Malte, Qatar, Roumanie, Afrique du Sud et la Turquie, il est illégal de divulguer toute information relative à l’écoute électronique ou de l’interception du contenu des appels téléphoniques et des messages, y compris si ces capacités existent.

Systèmes d’accès direct ne nécessitent pas de bons de souscription, et les entreprises n’ont pas d’informations sur l’identité ou le nombre de clients ciblés. La surveillance de masse peut se produire sur n’importe quel réseau de télécommunications sans organismes ayant pour justifier leur intrusion sur les entreprises concernées.

sources de l’industrie disent que dans certains cas, le fil à accès direct, ou un tuyau, est essentiellement l’équipement dans une pièce fermée à clé dans le centre de données central d’un réseau ou dans une de ses échanges locaux ou «switches».

Le personnel travaillant dans cette chambre peut être employé par l’entreprise de télécommunications, mais une autorisation de sécurité de l’État et sont généralement pas en mesure de discuter de tout aspect de leur travail avec le reste de la société. Vodafone affirme qu’il exige que tous les employés à suivre son code de conduite, mais le secret signifie qu’il ne peut pas toujours vérifier qu’ils le font.

Les organismes gouvernementaux peuvent également intercepter le trafic sur son chemin dans un centre de données, passer au peigne fin les conversations avant de les acheminer à l’opérateur.

« Ce sont les scénarios de cauchemar que nous imaginions », a déclaré Gus Hosein, directeur exécutif de Privacy International, qui a intenté une action en justice contre le gouvernement britannique sur la surveillance de masse.

«Je n’ai jamais pensé que les compagnies de téléphone [de sociétés de télécommunications] seraient tellement complices. C’est une décision courageuse par Vodafone et j’espère que les autres compagnies de téléphone va devenir plus courageux de la divulgation, mais nous avons besoin pour eux d’être courageux sur riposter contre les demandes illégales et les lois elles-mêmes. «

Groupe responsable de la confidentialité de Vodafone, Stephen Deadman, a déclaré: « Ces tuyaux existent, le modèle d’accès direct existe.

Par souci de concision, le Guardian a également utilisé le terme métadonnées en couverture de warrants d’information à la clientèle telles que le nom et l’adresse. Les informations publiées dans notre tableau couvre 2013 ou l’année la plus récente disponible. Un seul mandat peut viser des centaines de personnes et des dispositifs, et plusieurs mandats peut cibler un seul individu. Les gouvernements comptent mandats de différentes manières et la Nouvelle-Zélande, par exemple, exclut celles concernant la sécurité nationale. Alors que les entreprises de logiciels comme Apple et Microsoft ont bondi de publier le nombre de mandats qu’ils reçoivent depuis les activités de l’Amérique NSA et le GCHQ britannique sont venus à la lumière, sociétés de télécommunications, qui doivent licences du gouvernement pour fonctionner, ont été plus lents à réagir.

En Amérique, Verizon et AT & T ont publié des données, mais seulement sur leurs activités domestiques. Deutsche Telekom en Allemagne et Telstra en Australie ont également innové à la maison. Vodafone est le premier à produire une étude mondiale.

Il montre que Malte est l’un des plus espionné nations en Europe. L’ancien protectorat britannique a une petite population de 420 000, mais l’année dernière Vodafone seul traité 3773 demandes de métadonnées.

En Italie, où la présence de la mafia nécessite un niveau élevé de l’intrusion de la police, Vodafone a reçu 606 000 demandes de métadonnées, plus que tout autre pays dans lequel il anime des réseaux. Le nombre de bons de souscription pour tous les opérateurs est potentiellement plusieurs fois ce nombre, mais le gouvernement ne publie pas une figure nationale pour les métadonnées.

Le Parlement italien ne divulguer bons de contenu, cependant, et il a émis 141 000 en 2012, contre seulement 2 760 au Royaume-Uni. Contrairement à la Grande-Bretagne, les problèmes de terrorisme signifient Irlande ne permet pas d’informations sur le nombre de bons de souscription de contenu soit rendu public.

Espagne, qui a souffert des attaques terroristes des islamistes et des séparatistes basques, a permis à Vodafone de divulguer qu’il avait reçu plus de 24 000 bons de souscription de contenu. Agences de la République tchèque ont fait près de 8.000 demandes de contenu sur le réseau. Après l’Italie, la République tchèque est le plus grand utilisateur de métadonnées, l’émission de 196 000 bons de souscription à l’échelle nationale dans l’année la plus récente pour laquelle des données ont été publiées. Tanzanie, un des pays africains où Vodafone opère, fait 99 000 demandes de métadonnées de l’entreprise.

Peter Micek, l’avocat de la politique à l’accès du groupe de campagne, a déclaré: «Dans un secteur qui a toujours été calme sur la façon dont il facilite l’accès du gouvernement aux données de l’utilisateur, Vodafone a pour la première fois brillé une lumière sur les défis d’un géant mondial des télécommunications , donnant aux utilisateurs une meilleure compréhension des exigences des gouvernements rendent des compagnies de téléphone. rapport de Vodafone met également en évidence la façon dont peu de gouvernements émettent des rapports de transparence, avec peu ou pas d’informations sur le nombre d’écoutes, tour du site cellulaire décharges, et d’autres pratiques de surveillance envahissantes « .

Sur la question de savoir si le Royaume-Uni utilise d’accès direct tuyaux, Deadman de Vodafone a déclaré un tel système serait illégal car la Grande-Bretagne n’a pas permis organismes pour obtenir des informations sans mandat. La loi ne permet cependant, la collecte aveugle de l’information sur un nombre indéterminé de cibles. «Nous devons discuter de la manière que nous équilibrons les besoins de l’application de la loi avec les droits fondamentaux et les libertés des citoyens. L’idéal est que nous obtenons un débat beaucoup plus informés aller, et nous faisons tout cela sans mettre nos collègues en danger. »

Snowden, le dénonciateur Agence de sécurité nationale, a rejoint Google, Reddit, Mozilla et d’autres entreprises de haute technologie et les groupes de protection des renseignements personnels, le jeudi pour appeler à un renforcement des droits à la vie privée en ligne dans une campagne « Réinitialiser le net ».

Douze mois après les révélations sur l’ampleur des programmes de surveillance du gouvernement américain ont d’abord été publiés dans le Guardian et le Washington Post, Snowden a déclaré: «Il ya un an, nous avons appris que l’Internet est sous surveillance, et nos activités sont surveillées pour créer permanent dossiers de nos vies privées -. quelle que soit leur foi ou ordinaire ces vies pourraient être aujourd’hui, nous pouvons commencer le travail de fermant effectivement la collecte de nos communications en ligne, même si le Congrès américain ne parvient pas à faire la même chose « .


«Nous faisons un appel pour mettre fin à l’accès direct comme moyen d’organismes gouvernementaux obtenant données de communication des gens. Sans un mandat officiel, il n’y a aucune visibilité extérieure. Si nous recevons une demande, nous pouvons repousser contre l’agence. Le fait que le gouvernement doit délivrer une feuille de papier est une contrainte importante sur la façon dont les pouvoirs sont utilisés « .

Vodafone lance un appel à tous les tuyaux d’accès direct à déconnectés, et les lois qui les rendent juridique à être modifiée. Il affirme que les gouvernements doivent «décourager les organismes et les autorités de chercher un accès direct à l’infrastructure de communication de l’opérateur sans mandat légitime».

Tous les États devraient publier des données annuelles sur le nombre de bons de souscription émis, la société fait valoir. Il existe deux types – les pour le contenu des appels et des messages, et celles pour les métadonnées, qui peuvent couvrir l’emplacement du dispositif de la cible, les dates et heures de communications, et les gens avec qui ils communiquaient.

Texte en Anglais, traduit en Français par la rédaction de BrazzaNews

SOURCE : http://www.theguardian.com/business/2014/jun/06/vodafone-reveals-secret-wires-allowing-state-surveillance

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9 juin 2014 1 09 /06 /juin /2014 10:48
(Congo-Brazzaville) Mathias Dzon privé de voyage et Ambroise Malonga et Paul Marie Mpouele privés de visa

Paris est la capitale occidentale la plus prisée du personnel politique des pays africains de la zone franc (PAZF). C’est dans la capitale française, Paris, que se font et défont les pouvoirs africains. Les exemples sont légion.

L’histoire des pays africains est pavée de faits Illustres. Michel Djotodia, Catherine Samba-Panza en RCA et Ibrahim Boubacar Kéita au Mali en sont les dernières démonstrations. C’est également à Paris que Sassou trouva refuge lors de sa traversée du désert après le coup de pied électoral de 1992. C’est aussi à partir de Paris, en compagnie de Jacques Chirac et l’aide logistique de la firme pétrolière Total/ELF, que Sassou prépara son putsch du 5 juin 1997 qui renversa Pascal Lissouba.

Assises de l’Opposition

Au moment où se tiennent à Paris les premières assises nationales du Congo-Brazzaville pour l’alternance démocratique du 7 au 10 juin 2014 sous la présidence de Jean Luc Malékat, Alexis Miayoukou, Benjamin Toungamani et Noël Magloire Ndoba, deux hommes politiques du Congo-Brazzaville, et non des moindres, ont été empêchés d’effectuer le déplacement de l’Hexagone : Mathias Dzon et Ambroise Hervé Malonga. Paul Marie Mpouélé/Ambroise Malonga, même refus. Simple coïncidence ?

Corrélation

L’un a été interdit (par des agents de police zélés instruits par le général Philippe Obara) de franchir le tarmac de l’aéroport Maya-Maya de Brazzaville et l’autre privé de visa par les autorités consulaire de l’ambassade de France au Congo-Brazzaville. L’un a été ministre des finances de Sassou et l’autre avocat du Congo-Brazzaville présidé par Sassou. Les évènements se recoupent. Les deux hommes ont un dénominateur commun. L’opposition farouche chevillée au corps au pouvoir de Denis Sassou Nguesso lrquel nourrit les velléités de changer la Constitution du 20 janvier 2002. L’homme de L’Alima dirige le Congo-Brazzaville d’une main de fer dans un gant de velour.

Mathias Dzon n’en démord pas. Une cellule a été montée au palais de Mpila par Sassou pour nuire aux leaders de l’opposition. Mathias Dzon le disait à son entourage. Il l’a déclamé officiellement au cours d’une conférence de presse. Mathias Dzon a porté plainte contre l’État congolais.

Cette plainte est motivée, a-t-il dit, par l’interdiction répétitive dont il est victime de la part des pouvoirs publics de sortir du Congo alors que les autres dirigeants de l’opposition congolaise sont libres d’aller à l’étranger et de revenir comme ils veulent, ainsi que le prévoit la Constitution congolaise en son article 21.

La police des frontières

Décidément, l’aéroport de Maya-Maya est un véritable Triangle des Bermudes pour tout voyageur qui n’est pas en odeur de sainteté à Mpila, siège du pouvoir de Sassou (congopage.com, 19 janvier 2014). Maurice Massengo Tiassé, fou du roi, a goutté aux affres de la police des frontières de Philippe Obara, l’âme damnée de Sassou au même titre que Jean François Ndéngué, avant d’être autorisé de monter dans l’avion en direction de Paris, cela, après un entretien fructueux, au propre comme au figuré, avec Sassou.

En effet, le dernier fait en date est le refus de se rendre en France que Mathias Dzon s’est vu infliger mercredi 4 juin. Interrogé sur le motif de cette interdiction de sortir du territoire, l’officier de police de service à l’aéroport de Brazzaville s’est contenté de lui indiquer qu’il avait reçu des instructions orales de sa hiérarchie l’enjoignant de ne pas laisser sortir l’ancien ministre des Finances (RFI , 5 juin 2014). Paul Marie Mpouélé a subi le même traitement que Maître Malonga de la part des autorités consulaires françaises au Congo-Brazzaville.

Quand on sait que Me Tiassé et Mathias Ndzon furent solidaires de Sassou lors de la traversée du désert à Paris (avant le coup d’Etat de juin 1997) ce qui est arrivé à ces deux-là ne peut étonner que les naïfs : l’ingratitude est la chose la mieux partagée en politique.

Dans la même semaine, Maître Malonga a essuyé un refus de visa pour la France (pour la seconde fois consécutive) alors que l’avocat congolais a déjà effectué plusieurs voyages entre Paris et Brazzaville. Le premier refus lui avait été notifié juste après sa sortie de prison pour avoir défendu le colonel téké Marcel Ntsourou.

Main noire

Mathias Dzon et Ambroise Malonga sont contre le changement de la Constitution du 20 janvier 2002. Il en est de même de Paul Marie Mpouélé, jeté en prison à plusieurs reprises par le régime du Congo-Brazzaville. Sassou redoute-t-il que Mathias Dzon, Ambroise Malonga et Paul Marie Mpouélé prennent langue avec les autorités françaises au moment où l’on observe une effervescence dans le milieu politique congolais de Paris ?

Faut-il voir la main noire de Sassou derrière la décision des responsables consulaires de l’ambassade de France au Congo-Brazzaville ? Il se murmure que Sassou veut obtenir pour 2016 un blanc-seing pour le changement de la Constitution du 20 janvier 2002 contre des largesses qu’il compte octroyer à la société pétrolière française Total sur les permis d’exploitation du pétrole au large de Pointe-Noire. Si l’assignation à domicile de Mathias Dzon par Sassou est manifeste, l’attitude de Paris à l’égard de Maître Ambroise Malonga et de Paul Marie Mpouélé est par contre ambiguë étant entendu que Paris est la plaque tournante de la politique africaine.

L’axiome a fait florès : « vox Parisi, vox Dei ». Mais, qu’est ce qui fait courir les hommes politiques africains à Paris ? L’Afrique caresse un vœu : l’érection d’institutions fortes et non d’hommes forts pour paraphraser Barak Obama.

Benjamin BILOMBOT BITADYS

(Congo-Brazzaville) Mathias Dzon privé de voyage et Ambroise Malonga et Paul Marie Mpouele privés de visa(Congo-Brazzaville) Mathias Dzon privé de voyage et Ambroise Malonga et Paul Marie Mpouele privés de visa
(Congo-Brazzaville) Mathias Dzon privé de voyage et Ambroise Malonga et Paul Marie Mpouele privés de visa
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Benjamin Bilombot Bitadys - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
8 juin 2014 7 08 /06 /juin /2014 07:55
Guerre civile au Congo : 5 juin 1997 – 5 juin 2014 ; 17 ans déjà

by admin-brazzanews -

5 Juin 1997- 5 Juin 2014, cela fait 17 ans jour pour jour que les Congolais(es) ont connu la guerre civile: Coup d’état? Opération de Police? désarmement des milices? tentative d’assassinat? guerre du pétrole ? Qui croire entre Sassou Nguesso et Pascal Lissouba les deux protagonistes de cette guerre, Pascal Lissouba président en exercice criant à un coup d’état et Sassou Nguesso criant sur les ondes de la radio une tentative d’assassinat ajoutant » On ne fait pas un coup d’état sur le lit » (alors que Monsieur était déjà à Kinshassa) ; qui croire ? L’histoire retiendra que le président Pascal Lissouba fut un malheur, une calamite pour le Congo, comment vous expliquer que ce monsieur qui à vécu plus de 30 ans en France, professeur de son état, qui gagne les premières élections libres et transparentes que le Congo n’a jamais connues, sombre dans le tribalisme, incapable de mettre sur pied le processus démocratique, passant son temps avec ses collabotaeurs: Moungounga, Tamba-Tamba, Tsatsy Mabiala, Christophe Mokoueke, Martin Mberi , Claudine Mounari ect … à élaborer des stratégies médiocres pour le pays .

Quant à Sassou Nguesso, l’histoire retiendra que ce monsieur, contrairement à ce qu’il affirme, jusqu’aujourd’hui Sassou Nguesso savait qu’il se passerait quelque chose d’ici à août 1997, il se préparait pour la guerre (camp de formation des cobras à Tsambitss). N’avait-il pas promis au président Lissouba qu’il gouvernera debout en 1992 ?

Depuis la cellule magenta (Paris -France) où officiait les Mathias Dzon et autres, il recrutait et armait ce que le Congo avait de brigands pour créer l’insécurité, il avait l’assurance de Elf, des Français et ses émissaires Claudine Mounari et Martin Mberi qui prenaient des informations chez le président Lissouba et les transmettaient à Sassou Nguesso, pour les récompenser, il les a nommés ministres.

L’histoire retiendra de Sassou Nguesso, qu’il est criminel, haineux, revanchard, jaloux, malin, manipulateur.
Sassou Nguesso rentrera dans l’histoire en tant que le plus grand criminel que le Congo ait jamais connu depuis les indépendances .

Hommage à toutes les victimes de la guerre du 05 juin, victimes de la folie meurtrière d’un homme qui voulait à tout prix revenir au pouvoir par tous les moyens
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par JEFF KITOKO

Guerre civile au Congo : 5 juin 1997 – 5 juin 2014 ; 17 ans déjà
Guerre civile au Congo : 5 juin 1997 – 5 juin 2014 ; 17 ans déjà
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Jeff Kitoko - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
8 juin 2014 7 08 /06 /juin /2014 07:32
(Congo-Brazzaville) Débat sur la Constitution : Pourquoi veut-on changer une Constitution qui n'est ni resperctée, ni appliquée ?

by admin-brazzanews -

Parmi tous ceux qui demandent le changement de la Constitution, personne n’évoque le fait que celle-ci est violée depuis son entrée en vigueur, dans l’impunité totale et devant le curieux silence de toutes les Institutions de la République. Ceci est très préoccupant pour le Président de l’Assemblée Nationale, les Ministres et plusieurs hauts cadres de notre pays. En effet:

-Le Président de la République viole le serment qu’il a prêté en jurant solennellement de respecter et de défendre la Constitution devant le Peuple Congolais et la Communauté Internationale(article 69).

-Il ne respecte pas l’article 50 qui demande à tout citoyen de respecter les lois et règlements de la République.

-Il est Président du Comité Central du Parti Congolais du Travail en violation flagrante avec l’article 72 de la Constitution qui énonce que la fonction de Président de la République est incompatible avec toute responsabilité au sein d’un parti politique.

-Il viole l’article 48 de la Constitution qui dispose que tout citoyen élu ou nommé à une haute fonction publique doit déclarer son patrimoine à l’entrée et à la cessation de celle-ci.

L’inobservation de cette disposition entraîne la déchéance de ses fonctions conformément à la loi.
Cet aspect est important parce qu’il illustre clairement l’engagement pris pour agir de façon transparente et exprime la volonté et la détermination de lutter contre l’enrichissement illicite, la corruption, les vols, les détournements des deniers publics, la concussion, la fraude et autres.

Le non respect des dispositions de cet article est un véritable problème et explique en grande partie l’Affaire dite des biens mal acquis.

-les autres cas de violations sont extrêmement nombreux. Ce qui amène à une question simple à savoir: Si on ne respecte pas la Constitution actuelle dans l’impunité totale, qui peut garantir que l’on respectera une autre loi fondamentale.
Ma conviction est que le non respect des textes est ancré dans l’esprit de nos dirigeants actuels. Ce n’est pas le texte qui pose problème mais eux qui sont un problème pour tout le pays.

Clément MIERASSA

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Clément Mierassa - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
8 juin 2014 7 08 /06 /juin /2014 07:01
[Congo-Brazzaville] Pourquoi la plus grande mosquée d’Afrique en terre chrétienne et animiste?

by admin-Brazzanews -

REFLEXIONS ACTUELLES

Par Dominique Ngoïe Ngalla et Philippe Cunctator qui nous livrent leurs réflexions sur le monde d’aujourd’hui : de l’Afrique clopinant sur le chemin de la modernité au reste du monde, de la complexité des enjeux politiques aux péripéties du fait religieux, nous découvrons sous la plume de Dominique l’âme du poète qui rêve d’un autre monde, mais n’oublie ni les brûlures de l’histoire ni la dure réalité du temps présent…

Pourquoi la plus grande mosquée d’Afrique en terre chrétienne et animiste?Le Congo s’enorgueillit, déjà en cours de réalisation, parait-il, du projet de construction, à Brazzaville, de la plus grande mosquée d’Afrique. Que le Sénégal et Dakar, le Maroc et Rabat, l’Algérie et Alger, la Tunisie et Tunis, le Mali et Bamoko, l’Egypte et le Caire, le Soudan et Khartoum, la Mauritanie et Nouakchott, à la limite, le Tchad et Ndjamena se parent d’un tel bijou, on pourrait le comprendre, puisque tous ces pays sont de confession musulmane, à près de 99%, pour certains d’entre eux.

Mais que, de tradition chrétienne, depuis plus d’un siècle, et par-dessous le christianisme, un animisme vivace, le Congo, soudain, consente que, sur son sol, soit élevé à l’Islam auquel le plus gros de sa population s’est jusqu’ici gardé d’adhérer, un habitacle de telles dimensions, est, pour nous, une belle énigme et un sujet d’étonnement.

Par fanfaronnade, comme il y a quelques décennies, au virage de 1970, il se piqua d’orgueil d’être le premier parti marxiste en Afrique? Ou par calcul commercial et marchand: faire de Brazzaville, la Mecque de l’Afrique où afflueraient en pèlerinage, les musulmans de toute l’Afrique noire, avec, en perspective, des retombées économiques mirifiques pour le Congo qui roule déjà sous le poids des milliers de milliards du pétrole? L’argent, c’est bien connu, appelle l’argent!

Or, à la place d’une chose qui ne serait pas sans intérêt pour Al Qaïda et tous les fous de Dieu, le petit peuple famélique des bidonvilles crasseux et malodorants des «Brazzavilles noires» aurait voulu des hôpitaux modernes et des structures d’éducation modernes aussi, les tremplins d’où, toujours, s’élance un peuple pour sonner aux portes du futur, conformément aux exigences du corps et de l’esprit. Mais qui ignore, à moins d’être bien distrait, bien imprudent et médiocrement patriote qu’une telle mosquée serait juste le lieu où des centaines d’imams peu soucieux de l’avenir de notre pays, inculqueraient à des milliers d’adolescents congolais, les préceptes d’un islam de vulgate qui n’a jamais élevé la conscience citoyenne de personne? Qui fait se jeter les uns sur les autres des peuples entiers, au nom de la foi, comme en Occident, au Moyen-Age, quand l’Eglise faisait brûler sur des buchers hérétiques et sorciers, traquait les païens? Qu’on nous montre les cohortes des savants nègres sortant de Tombouctou pour éclairer l’Afrique de leurs immenses connaissances scientifiques.

Existe-il un seul «ancien» de Tombouctou, et nègre noir, de la stature intellectuelle d’un Ibn-Battuta ou d’un lbn-Khaldun, son homonyme, blancs et arabes, tous deux du Maroc et de la Tunisie, dans le Maghreb voisin? Or, à Tombouctou, les nègres qui y étaient admis, étaient juste islamisés à fin que, esclaves, ils fussent d’une totale soumission à leurs maîtres arabes et blancs. Lorsqu’on est nègre bon teint, on frémit d’horreur et de honte à la pensée qu’aujourd’hui encore, des Mauritaniens blancs règnent sur des troupeaux d’esclaves nègres.

Dominique NGOIE-NGALLA

[Congo-Brazzaville] Pourquoi la plus grande mosquée d’Afrique en terre chrétienne et animiste?
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Dominique Ngoie-Ngala - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT