Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : LA LETTRE DU CONGO-MFOA
  • LA LETTRE DU CONGO-MFOA
  • : Blog contre la corruption, la cupidité, l'avidité et la concussion (C.A.C.) au Congo-Brazzaville
  • Contact

Divers

Recherche

10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 09:56
(Congo-Brazzaville) Remobilisation des miliciens : contre qui Sassou prépare-t-il la guerre?

Remobilisation des miliciens : contre qui le général d’armées Denis Sassou Nguesso prépare-t-il la guerre -

by info@mccdcongo.com -

S’il y a une qualité que de nombreux analystes de la vie politique congolaise reconnaissent en Denis Sassou Nguesso, c’est sa capacité de se passer pour un « faiseur de paix par la négociation » à l’extérieur du Congo, alors qu’à l’intérieur, il doit toujours se passer pour un « faiseur de silence par la terreur », pour se rassurer un pouvoir à vie afin de se soustraire à la justice internationale.

Qualité qui lui aura valu des observations admiratives de la part du journaliste camerounais, Louis Keumayou, lors d’une émission sur la chaine TeleSud, suite à l’arrestation à l’arme lourde en décembre 2013 du colonel Marcel Ntsourou : « Denis Sassou Nguesso veut faire passer un message clair à ses compatriotes qu’autant il prône le dialogue chez les voisins, autant il reste ferme et ne pourrait tolérer aucune agitation chez lui au Congo ». En clair, Denis Sassou Nguesso est fier d’endosser ce costume à deux coutures : médiateur autoproclamé dans les conflits sous régionaux et chef militaire agressif et brutal contre ses compatriotes.

Des informations reçues ces derniers jours de nos sources, montrent bien que Denis Sassou Nguesso est plus que jamais déterminé à jouer ce double rôle pour d’un côté, mettre une partie de la communauté internationale sous ses pieds, et de l’autre, préparer une réaction violente et morbide contre un soulèvement populaire pour la non modification de la constitution du 20 janvier 2002.

En effet, d’après nos sources, l’autoproclamé médiateur qui vient enfin d’obtenir après plusieurs tractations de lobbying, la prochaine rencontre à Brazzaville entre des milices islamistes de la Séléka et chrétiennes des Anti-Balakas du 21 juillet au 23 juillet 2014, aurait fait organiser dans le quartier de Talangai à Brazzaville, au domicile d’un de ses lieutenants, le colonel Serge Oboa, une réunion d’un des groupes miliciens l’ayant porté au pouvoir le 15 octobre 1997.

Cette réunion des miliciens dont la majorité était des membres du front 400 lors de la guerre de 1997 et regroupés au sein du SASPN « Service d’Actions Spéciales de la Police Nationale », autrefois sous les ordres du défunt général Blaise Adoua, avait pour but « la remobilisation et la préparation des troupes pour le combat ».

Bien qu’observant avec amertume que le parvenu riche grâce au pillage des richesses congolaises ait sous ses pieds et à coups de pétrodollars une grande partie du monde faible au matériel, le Noyau politique du MCCD se pose la question de savoir : « contre qui le général d’armées Denis Sassou Nguesso prépare-t-il la guerre ? »

Comme l’ont été des dictateurs Pinochet, Mobutu, Samuel Do, Idi Amin Dada, Mouammar Kadhafi, le dictateur Denis Sassou Nguesso sera vaincu par notre peuple et ce, de façon pacifique. Donc son agitation sur les armes ne lui servira vraiment pas. Ces armes se retourneront contre lui et elles seront certainement magnées par ses propres sbires; car le combat de notre peuple est clairement pacifique.

MCCD : La Voix du Peuple Libre

Repost 0
10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 08:12
(Congo-Brazzaville) Sassou instaure une monarchie et nomme sa fille Cendrine...

Sassou Nguesso instaure une monarchie et nomme sa fille Cendrine à la Présidence du Comité de Direction de l’Agence pour la Promotion des Investissements.

cendrine sassou nguesso

L’instituteur s’était promu Général sans toutefois oser franchir le pas décisif du grade ostentatoire de Maréchal. Le triste sort connu par ses prédécesseurs africains, Mobutu et Bokassa, l’a gardé de cette tentation et éloigné à jamais du plus haut rang encore jamais atteint dans l’Armée Congolaise.

Tout bon dictateur au faîte de son pouvoir ne peut qu’être fasciné et attiré par l’installation d’un Empire. L’envie est forte pour le natif d’Edou de mimer le faste de Napoléon avec une couronne de lauriers (en or sertie de diamants) qui viendrait ceindre son front. Mais hélas et heureusement pour notre Tyran, Jean Bedel Bokassa l’avait aussi ridiculement précédé dans cette voie !

Alors la réflexion s’installe très sérieusement à l’occasion d’une modification de la Constitution pour faire entrer la République du Congo dans le fait accompli et pour officialiser l’appropriation d’un pays tout entier par une seule famille. Cette dernière, du statut de simple locataire, renouvelé péniblement à chaque élection présidentielle, passerait au statut de propriétaire définitif dont les droits seraient transmis automatiquement, à la très nombreuse progéniture, au fil des générations. Posséder des quartiers entiers de Brazzaville et de Pointe Noire avec les palaces et les immeubles qui vont avec ne suffit plus ; le pays tout entier doit devenir leur propriété privée ! Le Roi Denis 1er pourrait alors finir tranquillement ses jours, sur son trône ou sur un fauteuil roulant comme Bouteflika, à l’abri à vie des contingences d’âge-limite et de mandat.

Que les Congolais se rassurent, cela ne changera en rien leur quotidien : le pétrole restera dans les mains du petit voleur zaïrois Kiki, les ministres continueront à s’humilier devant la princesse Coco pour obtenir leurs frais de missions, l’omnipotent ventripotent Bouya s’adonnera toujours à ses délires d’inutiles projets pharaoniques surfacturés, le Contre-Amiral JDO restera aux fétiches et aux venins, Antoinette à ses fêtes et les étudiants congolais des mendiants dans tous les pays où ils voudront tenter de poursuivre leurs études. Les Congolaises et les Congolais resteront des sous-femmes et des sous-hommes, citoyens de seconde zone dans le royaume des nantis ; celui des voleurs qui se sont imposés à leur tête… !

Dernier fait du Prince, pardon votre Altesse, dernière décision royale : dans le Journal Officiel du 8 mai 2014, la nomination par décret n° 2014-179 du 29 avril 2014, de Mme SASSOU NGUESSO (Judith Cendrine) à la Présidence du Comité de Direction de l’Agence pour la Promotion des Investissements.

Les enfants de l’autocrate de l’Alima (en référence à son lieu de naissance et de villégiature préféré et non à son ethnie pour éviter des commentaires orientés) sont tellement nombreux qu’il est maintenant bon de préciser la branche dont ils sont issus. Judith Cendrine, à ne pas confondre avec Julienne (dite Juju) Sassou-Nguesso, épouse Johnson, (une autre piranhas), aurait pour mère une des sœurs de Claire Dirat, la mère biologique de la défunte Edith, de Ninelle et de Julienne Sassou-Nguesso.

Elle est l’ex-épouse de Fabio Ottonello, ressortissant italien. Le couple vivait à Gênes avec leurs deux enfants, Fabio y était longtemps Consul du Congo. Spécialisés dans la fraude à de très hauts niveaux, avec la bénédiction présidentielle, le couple avait obtenu la résidence monégasque pour des raisons fiscales évidentes. Juste avant le divorce, il s’est constitué un empire dans l’immobilier à Pointe Noire, hôtels de luxe, restaurants, locations de bateaux, d’avions privés, de voitures, services à la production pétrolière. La liste est trop longue pour tout citer. Tout cela résultant bien entendu d’une corruption active au service de grandes compagnies pétrolières… Les fraudes permises se chiffrent en centaines de milliards de FCFA.

Sa nomination à la tête du Comité de Direction de l’Agence pour la Promotion des Investissements, place Judith Cendrine Sassou Nguesso à un passage clef pour tout nouvel investissement au Congo. Elle aura la capacité de favoriser ou pas tout projet intéressant. Elle sera à un poste incontournable pour exercer sa prédation. Aucune entreprise étrangère ne pourrait s’installer sans faire de concession obligatoire à la fille du Président, pardon, du Roi Denis 1er… ! (Ce dernier s’est bien moqué de nous avec son drapeau rouge et son fameux « tout pour le Peuple ! » )

Ces innombrables enfants Nguesso, quasiment tous illégitimes, sont insatiables. Pour assurer leur avenir, l’instauration d’une monarchie s’impose à tous. Ils pourront ainsi, du droit diabolique et non divin imposé par leur père, s’émanciper de toute limite dans leurs débauches financières.

Des pseudos-sages ou de vrais clowns, en pantalons de golf en tweed écossais, pourront facilement en faire la promotion contre espèces sonnantes et trébuchantes. Le « Oui » au référendum pour la Monarchie l’emporterait alors sans le moindre doute et toujours avec les tripatouillages habituels… !

Quel nom pourrait-on donner à ce Royaume ? Royaume Kongo pourrait être contesté par nos chers voisins qui dénieraient ce droit à cette famille d’usurpateurs.

Par autodérision, nous avons tendance à nous traiter, nous-mêmes de Con-golais voire même de Cons-golaids…. Dans le même registre, afin de rendre hommage à notre capacité imbécile à supporter depuis des décennies ces pillards qui nous gouvernent, ce nouveau royaume pourrait s’appeler le « Royaume de l’idiotie », les habitants « les Idiots » (ou les « idio-laids ») et « Denis 1er » serait donc le Roi des Idiots (ou des Idio-laids). Beaucoup de Chefs d’Etat africains qui ont bénéficié des crédits amicaux dispensés par notre Tyran Président ou Roi, Denis 1er, seraient les premiers à reconnaître ce Royaume tant ils se moquent, entre eux, de lui et de nous (une fois l’argent empoché bien entendu) !

A être pris pour des « cons » tout court, depuis tant de temps, pourquoi ne pas l’afficher clairement ! Allons tous jusqu’au bout de la farce, puisque le ridicule ne tue pas au Congo … ! Et si nous devions mourir un jour à cause de ces maudites gens autant que cela soit par le rire… ! Ou pour le moins avec humour …. !

Rigobert OSSEBI

(Extrait de congo-liberty)

(Congo-Brazzaville) Sassou instaure une monarchie et nomme sa fille Cendrine...
Repost 0
Rigobert Ossebi - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 18:14
[Congo-Brazzaville] Parfait Kolelas et Okombi Salissa défient Sassou à domicile

par : Benjamin BILOMBOT BITADYS -



Au Congo-Brazzaville, l’échéance présidentielle de 2016 et les velléités de changement de la Constitution du 20 janvier 2002 accélèrent le tempo de la politique aussi bien de l’opposition que de la majorité. Sur le mode "fichez le camp à mes ennemis, mes amis je m’en occupe" Kolélas/fils et André Okombi Salissa, amis de dix ou vingt ans, veulent en découdre avec Sassou. Ecrasés par le chantage, la terreur et l’intimidation que fait régner Sassou à l’intérieur de sa majorité, les leaders politique de la trempe de Guy Parfait Kolelas et André Okombi Salissa qui ont soutenu Sassou aux dernières présidentielles de 2009 et ont pendant longtemps rongé les freins se lâchent. L’échéance présidentielle leur offrant une formidable fenêtre de tir.

Même pas peur

La perspective d’une nouvelle candidature de Denis Sassou Nguesso en 2016 bouleverse les stratégies des partis politiques de la majorité qui avaient parié sur la retraite de l’hôte de Mpila. C’est mal connaître Sassou qui caresse le vœu de mourir au pouvoir. Sassou Nguesso, Guy Parfait Kolelas et André Okombi Salissa descendent dans l’arène politique et affûtent leurs armes. Sur le terrain politique, les trois hommes sont à la fois alliés mais aussi concurrents. Sassou Nguesso accélère avec les pseudo-comités de sages en faveur du changement de la Constitution du 20 janvier 2002, Guy Parfait Kolelas se dévoile avec sa sortie tonitruante dénonçant l’accord de gouvernement MCDDI/PCT et André Okombi Salissa s’affirme avec son retour fracassant au bercail faisant un pied de nez au général Jean François Ndéngué qui avait promis lui mettre le grappin dessus. Chacun ajuste son positionnement en fonction de ses adversaires internes dans l’optique de cette élection qui constitue la première manche de la bataille en vue de la présidentielle de 2016. Il est clair pour Guy Parfait Kolelas comme pour André Okombi Salissa, l’adversaire à un nom : Denis Sassou Nguesso.

Rébellion de palais

En politique, il ne faut jamais négliger le poids des symboles. Il est des postures qui ressemblent moins à une révolution de palais qu’à une rébellion de palais. On voyait monter la pression des militants réfractaires depuis la signature des accords MCDDI/PCT du 24 avril 2007 paraphés par Bernard Kolelas et Edouard Noumazalayi et la dissolution du CAD MJ ainsi que l’exclusion du bureau politique du PCT d’André Okombi Salissa. On pouvait espérer l’émancipation politique du MCDDI accusé de compromission avec le PCT depuis plusieurs années déjà pour Guy Parfait Kolelas et le ralliement aux valeurs démocratiques depuis plusieurs mois pour André Okombi Salissa qui a accompagné activement Sassou lors du coup d’Etat du 5 juin 1997. Et, c'est maintenant fait. Les jalons ont été posés. Jusqu’où ira cette rébellion de palais ? Guy Parfait Kolelas et André Okombi Salissa auront-ils le courage politique de renverser la table et d’attaquer le taureau à domicile ? La guerre des trois aura-t-elle lieu ? Face au rouleau « oppresseur » Sassou, Guy Parfait Kolelas et André Okombi Salissa ont-ils les coudées assez « solides » pour aller au bout de leur logique ? Guy Parfait Kolelas et André Okombi Salissa envisagent-ils de régler son compte au président sortant Sassou ? Oseront-ils manier le poignard pour y parvenir ? Pratiqueront-ils le parricide ? Sassou, lui même, n’avait-il pas manié le poignard par l’entremise de Pierre Anga pour succéder au commandant Marien Ngouabi ?

Benjamin BILOMBOT BITADYS

Repost 0
Benjamin Bilombot-Bitadys - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
5 juillet 2014 6 05 /07 /juillet /2014 09:40
(Congo-Brazzaville) Profil d'un césarisme

Dina Mahoungou -

En Afrique centrale, en bas du pays du Cameroun est situé le Congo Brazzaville. Tous les citoyens sont les valets d’une seigneurie. La misère engluée accourt dans les chemins. Ouïr les cris désespérés dans les quartiers en lambeaux est une habitude. Une telle barbarie de chair et d’os à un tel degré d’intensité ?

Le monde libre couvre les difficultés de Monsieur Denis Sassou N’Guesso qu’il ne veut ôter.

L’on se pose le problème suivant : comment un gredin finaliste perdure-t-il au pouvoir ?

La communauté démocratique internationale est-elle consciente de quelque chose ?

Tous les groupuscules réfractaires du pays ont fait allégeance au tyran pour une possible reconduite aux affaires, le coup du consensus.

Dans le pays, toute vie est infiltrée par l’ébullition du chaos. La grande écurie, un monde farcesque qui ressemble à un univers de foire, lesté de puissance. Des pantins, des danseurs de corde, joyeux dans leurs folies font le lot, la facticité du monde violent, frustre et barbare. La reconnaissance de signe de cette élection est très subtile, très ouvragée : tout s’achète, du lien communautaire à la pratique de délibération collective. Rien n’est sacrifié, le peuple est un blot, c’est de la brigue, de la cabale ; le produit de toute une histoire.

Ce gredin enchanté par une volonté occulte se conforte dans la certitude de la prédestination.

Magnétiseur, faiseur de conflits au faîte de l’ivresse du pouvoir, Denis Sassou N’Guesso achète tout. Il y a tout un malentendu sur notre époque. Un despote illimité qui suit la pente de sa hargne, qui veille sur tout ; les arguments, les positions, les appartenances. Commander importe plus que posséder : il règne sur les petits actants qui ont des rôles minables.

D’ici là, après 2016 peut-être, les archives seront ouvertes au public, plus de classification des secrets d’Etat. En France et au Congo aussi, la vérité doit être avouée. Des crimes de masse, un génocide impuni, les secrets inavouables, tous les mauvais coups de dominants seront mis à plat, à la portée du citoyen ordinaire. Ce sera la transparence et la vérité. Les corniauds, les combinards dans leur sinécure, leurs identifiants sont connus. Ᾱ leur tête, un guerrier lamentable, un exterminateur qui a une animosité personnelle contre les intellectuels, les pensants et la circulation des idées.

Tout arrive, une sorte de désaveu pour la politique d’aigrefin qu’il a poursuivie, un jusqu’au-boutiste du tout ou rien. Notre peuple épuisé tourne à vide. Nous demandons simplement au bourreau d’oyo de partir. Est-ce trop demander ? Parce que notre peuple a fait l’expérience du réel par sa diversité en tant que point de vue, ce Sassou est un ogre. Commandeur en chef des loustics et des malfrats.

Pour le moment, dans sa forme actuelle, ce combat peut paraître babélique et protéiforme, l’exigence le veut, nous nous y attelons. Un effet d’aubaine, l’élaboration d’une telle conscience historique est notre planche de salut, qu’on ne se pose plus la question. La dynamique du peuple fera émerger des réalités inédites, les valeurs en jeu sont immenses.

Après les terreurs, nous autres sortis de cet enfer : déplacés, exilés, fugitifs, victimes de l’arbitraire avions échappé à ce paysage réfracté, nos témoignages à ce titre ont leurs importances. Sassou N’Guesso l’abruti, maître d’un pouvoir de l’ignoble qui reflète tous les désordres. Il a assis dans tout le territoire une féérie catastrophique, où le citoyen est médusé, transballoté dans les peines de tous les jours. Un pays de plus en plus dégoûtant, où toutes les fantaisies adviennent, vol en bande organisée.

Là-bas, tout est violé, les principes républicains, l’Ẻtat de Droit. Arnaque patrimoniale de grande ampleur, vente en deuxième main des hydrocarbures, du bois et des minerais, dégradation de la loi, corruption active, réquisition des biens d’autrui, trafic d’influence, rapines quantitatives, fonds vautours, spéculation, évasion fiscale, gros emprunts bancaires prêtés à 0% aux amis, c’est tout bénef dans la connivence, pourvu que les profits se reproduisent à l’infini.

Au Congo, l’hystérie a pris le pas sur le bon sens, un lieu où la réflexion s’épuise. Sassou gère les règlements de comptes dissimulés, des choix mutilants. Un grognard, clivant et manichéen qui crée soudainement des richesses promptes pour la famille. La minorité aisée issue de la tribu saccage le pays, rentiers et dauphins potentiels sont élus ………… La brosse à reluire les riches.

L’engloutissement, l’enfouissement, l’étouffement, le pillage, l’effondrement, la dissolution, la descente obscure dans les abîmes de tout un peuple. Au quotidien, les domaines de la malédiction se font jour … Pour les enjeux de mémoire, tous ces salopards cupides, ambitieux, contrefacteurs, affreux, ces criminels redoublés doivent être jugés, apostrophés par la fureur populaire.

Sassou assume les pouvoirs du monarque, la puissance effective du mal. Un prince des ténèbres, l’ange de la mort autour de tant de crimes inexpiables et irréparables. Dans sa terreur, il se positionne en procurateur, accusateur, destructeur. Belzébuth dans ses rites lubriques impose à une population qui pâti des douleurs cruelles. Avec toute la violence d’une méprise calculée, il fait ce qu’il veut.

Il faut que l’oubli ne fasse plus ses ravages !

Puisque Sassou achète qui il veut dans les effets de miroitement d’un bonheur immédiat. Il est là, debout, altier dans une insensibilité vengeresse. Entouré d’un conseil plénier de malfaiteurs, il offre au peuple congolais le hasard, les pires périls, un ouléma cruel, la calamité implacable confinant à l’obscurité.

Il faut qu’ils expient leurs crimes, les receleurs hors-la-loi !

Nous sommes les gardiens d’une humanité, les gardiens d’une justice. Pourquoi les enfants de la veuve, les adorateurs de la branche de Mimosa, pourtant enclins aux valeurs de tolérance et de fraternité à la morale irréprochable, toutes forces unies s’acharnent-ils à détruire le Congo … Pourquoi ?

Sont-ce les déterminismes et les pesanteurs de l’histoire !

Avec ce lot d’excès, de désordres, le clash au quotidien, les précipices du délire, les ergoteurs, les épaves, les fins de vie, la famine, les tragédies, un sentiment de dépendance aliénante, la faillite d’un système.

Ces petits véreux vont bientôt errer comme des fantômes dans ce petit empire de truands au bord du gouffre. Ce monde de mafieux se disloquera sous les coups du boutoir et de la réforme. Le Congo doit se désenliser de cet univers dégradant et foncièrement infect, cette petite crapulerie doit être pendue haut et court.

Concentrons nos énergies en une forme d’unité dynamique au lieu de les dissiper par des querelles absurdes de sensibilité, de fonctionnement et de représentation socialement légitimée. La vie de ces prédateurs doit virer au cauchemar. Portons le fer sur les zones sensibles. Le démagogue Sassou et sa clique doivent s’expliquer pour leur emmêlement féroce à prendre les autres Congolais pour des benêts.

Leibniz nous dit : « Toute cause à un effet …. » et Descartes conclut : « Rien n’arrive sans raison ».

Voici, que la monotonie des jours, l’immobilité dans un pays à problèmes, la démission de l’esprit, la neurasthénie, ne plus rien faire. C’est oblomovien, l’abandon à son sort pour un peuple qui subit depuis toujours, la démesure du châtiment, la liberté confisquée confèrent à la population congolaise une sorte de tétanisation.

Nous acceptons notre dénuement, nous jouissons de la contrainte de la pauvreté et de l’aumône, nous travaillons pour le chef, nous n’accusons aucun retard au boulot, c’est désespérant, la préfiguration d’un petit goulag.

Dina Mahoungou

Ecrivain et journaliste médias

Auteur du roman : « Agonies en Françafrique » aux éditions l’Harmattan

Auteur du recueil de nouvelles : « Les parodies du bonheur » aux éditions Bénévent

Repost 0
Dina Mahoungou - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 17:55
(Congo-Brazzaville) Les Dépêches de Brazzaville avouent l’échec de Denis Sassou Nguesso

Par RIGOBERT OSSEBI

Si « La fièvre monte à El Paso », la tension est palpable à Brazzaville. L’indicateur, thermomètre ou tensiomètre, le plus visible et le plus autorisé qui soit reste l’organe officiel « les Dépêches de Brazzaville » qui n’ont pas hésité ces derniers jours à passer carrément en « zone rouge ».

Si les éléments relatés par les Dépêches, et surtout par son éditorialiste masqué, n’étaient aussi graves, ils en seraient à hurler de rire tant le « mur du çon » (célèbre rubrique du Canard Enchaîné) y est à maintes reprises franchi.

L’ignoble média, qui a construit sa fortune sur la propagande de la dictature congolaise, a-t-il simplement commis une bourde,( et quelle bourde !), en publiant son éditorial « Exigence » du mercredi 2 juillet ; ou bien l’abus de son pouvoir, de prendre les Congolais pour des imbéciles, l’a amené à écrire, sans s’en rendre compte, un terrible réquisitoire contre le régime qu’il est sensé servir et grassement payé pour le faire ?

L’éditorialiste commence très fort, tenez-vous bien (ndlr : aucune modification du texte original, seuls certains mots ont été mis en caractères gras ou en couleur)

« Toujours dans le cadre des réformes institutionnelles qui marqueront sans doute les deux prochaines années, il est une exigence à laquelle les pouvoirs publics vont devoir se soumettre : celle de l’amélioration des conditions de vie de la population congolaise. Si celle-ci n’a pas figuré en tête des priorités gouvernementales durant la dernière décennie, puisque l’essentiel était de reconstruire ce qui avait été détruit ou endommagé pendant les guerres civiles de 1997 et 1998, elle se trouve désormais au cœur des préoccupations individuelles et collectives. À juste titre, reconnaissons-le, étant donné les sacrifices consentis par chacun durant cette période. »

Après bientôt une vingtaine d’années à la tête du pays, l’élite dirigeante qui s’est construit des palais, en veux-tu en voilà, au Congo, au Maroc, en Espagne ; des Biens Mal Acquis à Paris, des jets privés toujours en vol ; des hôtels particuliers pour eux-mêmes et pour leurs mioches dans les quartiers chics des capitales jusqu’à Miami aux Etats-Unis etc., etc., se rend compte, tout à coup, que cela a été fait au détriment des malheureuses populations congolaises. Et là suit alors la longue liste des remèdes qu’il faudrait appliquer :

« Augmenter les salaires, créer des emplois en nombre suffisant, accroître la protection sociale, améliorer le système de santé, veiller à ce que l’éducation et la formation permettent aux nouvelles générations de mieux se préparer à la vie active, favoriser l’éclosion des petites et moyennes entreprises, encourager l’artisanat, tirer un profit immédiat du désenclavement des départements qui quadrillent le pays : toutes ces actions, et bien d’autres encore dont l’énoncé serait fastidieux, devront être menées à bien sans délaisi l’on veut que les citoyennes et les citoyens congolais accordent aux réformes à venir (ndlr : le changement de la Constitution) l’attention qu’elles méritent. »

Et pour couronner le tout, l’éditorialiste masqué, qui se prétend un fin observateur de la vie politique et de la société congolaises, sort de son aveuglement quasiment bi-décennal sur les souffrances qu’enduraient nos parents :

« Faute de démontrer par des mesures économiques et sociales qu’ils ont bien pris la mesure des attentes populaires, les pouvoirs publics risquent de vider de son sens le débat politique qui approche et dont dépend, pour une large part, la stabilité de notre pays dans les décennies à venir. Non seulement ils peuvent se trouver confrontés à une grogne collective difficile à gérer, mais encore ils ont toutes les chances de vider de son sens le débat politique et de dissuader ainsi les électeurs de se rendre dans les bureaux de vote le jour où il leur sera demandé d’approuver les réformes en préparation.… la bataille qui s’engage ne sera gagnée par le pouvoir en place que s’il démontre de façon concrète sa capacité à améliorer les conditions de vie du plus grand nombre. »

A dire vrai, l’auteur de ces propos, qui n’ont rien d’une révélation pour l’immense majorité des Congolais malheureux qui en souffrent, n’est pas tombé sur la tête. Nombreux sont les grands ou petits profiteurs du système inique, qui s’est imposé dans notre pays, qui appréhendent le moment où le Peuple congolais sortira de sa torpeur. Tout l’y incite actuellement naturellement. Nul ne peut prédire quelle tournure cet évènement prendra alors. Les tenants du pouvoir savent bien qu’ils ont abusé criminellement de toutes les ressources du pays à leur seul profit et à celui de leurs proches. La folie dépensière, leur enrichissement outrancier, le luxe insolent n’ont été possible qu’au détriment d’un pays tout entier et d’une population tout entière.

Qui peut croire qu’en quelques mois, ils vont pouvoir compenser des décennies de générations sacrifiées voire torturées ? Des décennies à vivre dans le dénuement, sans eau, sans électricité, sans une alimentation et des soins décents ! Un aéroport luxueux, ou deux, réalisés à crédit ne sauraient réparer le préjudice causé à plusieurs générations de Congolais.

Le président François Hollande, au terme des deux premières années de son mandat, dans l’incapacité d’inverser la courbe du chômage, a déclaré qu’il ne briguerait pas un second mandat s’il ne parvenait à diminuer le nombre de Français sans emploi. Voilà qui est raisonnable et c’est le jeu véritable de la démocratie. Le pouvoir se mérite par les résultats que l’on obtient, par sur des promesses que l’on ne peut ni ne saurait tenir!

Après trente années de pouvoir illégitime, le président congolais, Denis Sassou Nguesso et ses sbires, d’échecs et en échecs dans tous les domaines, veulent encore se maintenir au pouvoir par tous les moyens… !

« Exigence » a été le titre choisi pour l’éditorial. Exigence des mesures économiques et sociales à prendre en urgence. « L’aveu » aurait mieux convenu ! L’aveu de l’incapacité, tout au long de ces quasi-vingt dernières années, à apporter un minimum de bonheur, d’amour et de bien-être à la population congolaise qui a été sacrifiée pour la jouissance de quelques-uns ; dont ledit Editorialiste également !

Rigobert OSSEBI

Repost 0
Rigobert Ossebi - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
28 juin 2014 6 28 /06 /juin /2014 08:15
(Congo-Brazzaville) Le C-H-U de Brazzaville: le service de triage est devenu une salle d’hospitalisation

Aux yeux de beaucoup de personnes, le service de triage du C.H.U (Centre hospitalier et universitaire) de Brazzaville n’offre pas des prestations de qualité. Il est, souvent, saturé.
Les malades, surtout ceux venant d’autres hôpitaux, y restent longtemps, passant des journées et des nuits entières, avant d’être placés en salle.

A LIRE (RELIRE) :LE C.H.U DE BRAZZAVILLE AU BORD DU COMA

Le personnel du service d’urgence, souvent débordé, n’oriente pas, parfois bien les malades et il faut des fois attendre longtemps pour avoir les premiers soins. Conséquence: de nombreux décès y sont enregistrés. Ce service, loin de remplir sa fonction de triage, est devenu, par la force des choses, une véritable salle de malades.

Source : LaSemaineAfricaine

Repost 0
La Semaine Africaine - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
28 juin 2014 6 28 /06 /juin /2014 07:43
[Congo-Brazzaville] Bonne gouvernance et développement: les scandales économiques et financiers du Congo-Brazzaville

by Officiel Brazzanews -

Dans un pays comme le Congo, l’on devrait accorder une importance capitale aux questions de la lutte contre la pauvreté, la juste répartition de la richesse nationale, la lutte contre les anti-valeurs notamment la corruption,
la concussion, la fraude, les vols, les détournements des deniers publics et autres.Cela suppose une volonté politique , et la mise en place des organes de contrôle composés des cadres compétents, intègres, rigoureux ,ne se laissant pas effrayer ou endormir par les différentes pressions.

Malheureusement on parle de beaucoup de choses au Congo du genre l’émergence d’ici à l’an 2025.Est ce que l’émergence se décrète? Il est bon d’examiner quelques cas préoccupants.
– Il y’ a quelques années Xavier Harel a publié un livre intitulé: « Afrique: Pillage à huis clos » dans le quel il avait révélé que de 2003 à 2005, un (1) milliard de dollars américains soit l’équivalent de 500.milliards de francs cfa n’avait pas été pris en compte au niveau du Trésor Congolais.

Qu’a fait le Gouvernement devant la gravité d’une telle information? à l’époque l’opposition radicale Congolaise avait mené des démarches auprès de la Cour des Comptes et de discipline Budgétaire , cet organe a répondu sèchement aux opposant que « Nous n’avons pas le droit de la saisine » La même opposition s’est tournés vers le Parlement et le parlement a plutôt observé le mutisme, le silence préoccupant de toutes les institutions.Et pour cause .

-L’on évoque souvent la question de la surfacturation et du surcout des projets. Ainsi, à titre d’exemple le tronçon de route qui va du rond- point des 10 maisons à l’aéroport sur 2,8 kilomètres aura coûté plus de 9 milliards de francs cfa soit plus de 3 milliards le kilomètre . Quel scandale? Et qu’à ton fait? Absolument rien du tout.

-Dans un article publié le 4 juin dernier sous le titre: »L’aide française au développement…..du pillage, le Canard enchaîné vient de faire des révélations troublantes. Ce journal révèle que le Bureau Français de Recherches Géologiques et Minières(BRGM) qui est aussi partenaire du groupe brésilien Asperbras fait de drôles d’affaires au Congo. Selon ce journal, depuis 2012 Asperbras a été de charger de réaliser un inventaire géologique du pays pour un coût total de 150 millions d’euros environ 98,4 milliards de frs cfa soit prés de 3% du budget de l’Etat Congolais pour un an de travaux et 342.000 kilomètres carrés de superficie.Cette tâche est plutôt éloignée des talents d’un groupe spécialisé dans les ….tuyaux d’irrigation. Ce montant est jugé extravagant pour ce type de mission.

En effet, le BRGM (Bureau Français de Recherches Géologiques et Minières) a réalisé un inventaire du même type au Tchad pour une superficie de 200.000kilomètres carrés et une durée de trois ans et demi. Coût:20,6 millions d’euros environ 13,5 milliards de frs cfa soit un prix de revient quatre fois plus faible pour un chantier beaucoup plus long.Le BRGM (Bureau Français de Recherches Géologiques et Minières) a décroché un autre marché cartographique au Cameroun portant sur une superficie de 160.000 km².Ce projet soutenu par la Banque Mondiale, durera un an et coûtera dix fois moins cher que dans le contrat Congolais.

Asperbras a remporté un marché au Congo pour le forage de 4.000 puits d’irrigation, moyennant 300 millions d’euros près de 197 milliards de francs cfa soit le forage à 75.000 euros c’est-à-dire 49 millions le forage dans ce pays gorgé d’eau. De cinq à sept fois plus cher, selon plusieurs ONG de développement, que la réalisation d’un puits dans le Sahel.

Que de scandales?

Tout cela amène à se poser beaucoup de questions: Pourquoi les institutions internationales qui ont placé hier le Congo parmi les pays pauvres très endettés n’accordent pas une attention particulière à ces graves problèmes surtout que de l’avis de tous 2 Congolais sur trois vivent avec moins d’un dollar par jour? Est-ce qu’il est normal que les dirigeants du Congo qui prétendent aimer leur pays et leurs compatriotes puissent se lancer dans ce genre de scandales dans un pays où les Congolais n’ont pas d’eau, d’électricité, les écoles manquent de tableS-bancs,le système sanitaire est dans un état préoccupant, le chômage des jeunes devient endémique, le congolais n’arrive pas à joindre les deux bouts du mois, on ne veut pas payer les arriérés et les arrérages des retraités, la situation des travailleurs des entreprises liquidées tarde à être réglée définitivement, etc…………….

Pourquoi le pouvoir actuel qui prétend bien gérer se refuse à faire les audits du Trésor, de la Délégation des Grands Travaux et autres?
Comment pense-t-il faire arrimer le Congo à l’émergence d’ici à 2025? A ce propos qu’est devenue la promesse de la réalisation de l’autosuffisance alimentaire d’ici à l’an 2000? Aujourd’hui nous sommes en 2014. Comment expliquer l’impuissance du pouvoir à sanctionner ce genre de scandales honteux? Toutes ces questions laissent à dire que le gouvernement Congolais complote le pillage du Congo -Brazzaville .Le vol est permis

Boris Brell

Repost 0
Boris Brell - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 20:53
(Congo-Brazzaville) 2016 à Brazzaville : résister ou disparaître…

Par OLIVIER MOUEBARA -

Le respect, selon la première définition du Larousse « est la considération que l’on a pour quelqu’un et que l’on manifeste par une attitude déférente envers lui ».

Le respect, selon la seconde définition du même dictionnaire est « le souci de ne pas porter atteinte à quelqu’un. Le respect des lois, de la vie »…

Dans les deux cas, le dictateur-sanguinaire Sassou-Nguesso manque de respect. Alors que les congolais vivent dans la misère au quotidien, l’autocrate d’Oyo et sa cour se pavoisent en Chine. Au menu de leur jouissance, le shopping à tour de bras avec les deniers publics.

Au moment où commencent les soldes, tout le gratin prédateur congolais converge à Paris avec femmes, maîtresses, enfants et consorts, pour dilapider l’argent qu’ils n’ont jamais gagné à la sueur de leur front. En tête de gondole, Bruno Itoua, client privilégié du chemisier Façonnable. A en croire les témoins, il y dépense sans compter, tel le tonneau des Danaîdes.

En sus de ces banalités, le dictateur Sassou-Nguesso porte atteinte à la vie des Congolais en général. Il a sacrifié plusieurs générations, y compris la sienne. Incapable d’assurer un avenir à sa cohorte d’enfants, s’occuper de l’avenir d’enfants qui ne sont pas les siens ne relève pas de son « éducation ».

Plus grave, les enfants nés le 5 février 1979 (date du putsch du dictateur Sassou-Nguesso pour accéder à la tête du Congo) sont aujourd’hui âgés de trente cinq ans. Ils n’ont connu que famine, pauvreté et chômage de masse. Nombreux vivent encore avec leurs parents, côtoient leur galère, et se remettent chaque jour à Dieu pour survivre.

Seulement, si Dieu est réellement Amour, il ne peut laisser un dictateur décimer toute une population. « Aide-toi, le ciel t’aidera », dit la Bible. Alors, au lieu de nous remettre à Dieu, nous devons unir nos forces pour tenir en respect le dictateur Sassou-Nguesso. Le contenir, le tenir à distance en lui inspirant de la crainte au vu de ses projets de faire du Congo sa chose.

Remettre en cause son serment, c’est-à-dire son engagement solennel proféré en prenant comme témoin le peuple congolais de respecter sa « Constitution », ne sera pas le premier impair commis par le dictateur Sassou-Nguesso.

Ne respectant ni sa parole, ni les institutions, encore moins nos traditions, le dictateur Sassou-Nguesso a réussi l’exploit de se fâcher avec la famille Bongo.

Dans nos traditions, lorsqu’une femme a été dotée selon nos us et coutumes, elle fait partie intégrante de sa belle famille. Seulement, lors du décès de sa fille Edith, le dictateur s’est comporté comme un mal appris en exigeant que sa fille soit inhumée dans son village natal.

A l’irrespect de ce grossier personnage, l’heure n’est plus aux débats intellectuels sans lendemain, animés ici et là sur l’introuvable place de Paris.

« La liberté ne se marchande pas » disait Nelson Mandela. Le Congo doit être sauvé par ses fils et ses filles. Nos hésitations, notre manque de détermination et de convictions, renforcent le système érigé en mode de gouvernement par le dictateur Sassou-Nguesso.

Nous devons enclencher la vitesse supérieure. Aucune lutte n’est effective en utilisant le frein à main. Si le dictateur Sassou-Nguesso modifie ou veuille changer de Constitution, alors, n’ayons pas peur de l’affirmer, se posera la question de l’avenir du Congo.

Les esprits chagrins et corrompus poussent des cris d’orfraie lorsqu’une frange de nos compatriotes aborde la question de la partition du Congo. Elle peut paraître comme une provocation, mais les Congolais ne peuvent souffrir indéfiniment.

Dans le Kouilou où coule le pétrole, trône la pancarte de la compagnie ELF au delà de laquelle les Congolais n’ont aucun droit de regard sur leur propre production pétrolière. « Ici s’arrête le Congo » disent fièrement les Français devant les caméras.

Cette partition de fait sera une partition de droit en cas de tripatouillage constitutionnel par le dictateur Sassou-Nguesso. Il sera président à vie dans son village d’Oyo, entourés de ses félons et y poursuivra sa dictature.

Les démocrates et les combattants de la liberté qui veulent l’éclosion du Congo apporteront des solutions concrètes aux problèmes chroniques du pays. Il est insupportable que le Congo soit le pays le plus endetté au monde par tête d’habitant, alors que la population manque de tout.

Résister, c’est aller au clash avec le dictateur Sassou-Nguesso. A contrario, nous allons disparaître. S’il doit y avoir modification ou changement constitutionnel, ce sera sans lui.

« Si vous êtes capables de venir en aide aux autres, faites-le. Si vous ne le pouvez pas, au moins ne leur nuisez pas »(Le dalaï Lama, l’Eloge de la compassion ».

Par Olivier Mouebara

(Extrait de congo-liberty)

Repost 0
Olivier Mouebara - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 07:39
(Congo-Brazzaville) Sassou s'endette encore...

SASSOU S' ENDETTE ENCORE, NOUS INFORME BLOOMBERG DEPUIS LONDRES
Congo Republic Raising $1.5 Billion in Credit-Linked Notes

Republic of Congo plans to sell as much as $1.5 billion of credit-linked notes to fund infrastructure projects in the central African country.

The notes will have an average maturity of 6.5 years and pay annual interest of 6 percent to 6.5 percent, Frontera Capital BV, which is arranging the transaction, said in an e-mailed statement. The nation chose to use credit-linked notes rather than Eurobonds to borrow as the transaction is less complex, said Vicente Pons, managing principal at Frontera.

The offering comes after Kenya last week sold $2 billion of Eurobonds in the largest debut by a sub-Saharan African nation outside of South Africa and following record issuance from the continent in 2013. Republic of Congo, which in 2010 won approval for debt cancellation of $1.9 billion, is forecast to expand 6 percent a year through 2019, boosted by higher oil output and the start of iron ore production, the International Monetary Fund said May 27.

“Credit-linked notes are a more flexible instrument than a Eurobond,” Pons said by phone from London today. “Though there is a pay-off for the government in terms of the number of investors it reaches as some investors prefer bonds.”

Credit-linked notes are securities issued by a special-purpose vehicle, or SPV, with embedded credit-default swaps and an interest rate linked to the performance of a reference asset, in this case a loan to the Republic of Congo by the SPV.

The country relies on crude oil to generate about two-thirds of its gross domestic product, according to the U.S. Geological Survey. Republic of Congo produces diamonds and gold, and has deposits of iron ore, copper, zinc and potash. Fitch Ratings affirmed the nation’s B+ credit ranking on April 3.

Kenya’s 10-year notes were priced to yield 6.875 percent, compared with 7.1 percent for Zambian securities due April 2024.

To contact the reporter on this story: Robert Brand in Cape Town at rbrand9@bloomberg.net

To contact the editors responsible for this story: Vernon Wessels at vwessels@bloomberg.net Emily Bowers

http://www.bloomberg.com/news/2014-06-23/congo-republic-raising-1-5-billion-in-credit-linked-note-sale.html

----------------------------------------------

TRADUCTION FRANCAISE ALEATOIRE (approximative)

ENDETTE ENCORE SASSOU S ', NOUS INFORME BLOOMBERG DEPUIS LONDRES

République du Congo Raising 1,5 milliard de dollars dans les notes de crédit-Lié

République du Congo envisage de vendre jusqu'à 1,5 milliards de dollars d'avoirs liés au financement de projets d'infrastructure dans le pays d'Afrique centrale.

Les notes auront une maturité moyenne de 6,5 ans et de payer un intérêt annuel de 6 pour cent à 6,5 pour cent, Frontera Capital BV, qui prend des dispositions pour l'opération, a déclaré dans un communiqué envoyé par courriel. La nation a choisi d'utiliser les notes de crédit lié plutôt que des euro-obligations pour emprunter la transaction est moins complexe, a déclaré Vicente Pons, la gestion du capital à l'Frontera.

L'offre vient après le Kenya la semaine dernière a vendu 2 milliards de dollars d'euro-obligations dans la plus grande débuts par un pays d'Afrique sub-saharienne en dehors de l'Afrique du Sud et après l'émission record du continent en 2013. République du Congo, qui en 2010 a obtenu l'approbation pour l'annulation de la dette de 1,9 milliard de dollars devrait augmenter de 6 pour cent par an jusqu'en 2019, dopée par la production de pétrole plus élevé et le début de minerai de fer production, le Fonds monétaire international a déclaré le 27 mai .

"Les notes de crédit liés sont un instrument plus souple qu'une euro-obligation», Pons a déclaré par téléphone à partir de Londres aujourd'hui. "Bien qu'il y ait un profit pour le gouvernement en termes de nombre d'investisseurs, il atteint comme certains investisseurs préfèrent les obligations."

Les notes de crédit lié à des titres émis par un véhicule ad hoc, ou SPV, des swaps sur défaillance de crédit incorporés et un taux d'intérêt lié à la performance d'un actif de référence, dans ce cas, un prêt à la République du Congo par le SPV.

Le pays dépend du pétrole brut pour produire environ les deux tiers de son produit intérieur brut, selon l' US Geological Survey . République du Congo produit des diamants et de l'or, et a gisements de minerai de fer, de cuivre, de zinc et de la potasse. Fitch Ratings a affirmé B + crédit le classement de la nation le 3 Avril.

10 ans les notes du Kenya ont été émises pour donner 6,875 pour cent, contre 7,1 pour cent pour les titres de la Zambie en raison Avril 2024.

Pour contacter le journaliste sur cette histoire: Robert marque dans Cape Town à rbrand9@bloomberg.net

Pour contacter les éditeurs responsables de cette histoire: Vernon Wessels à vwessels@bloomberg.net Emily Bowers

http://www.bloomberg.com/news/2014-06-23/congo-republic-raising-1-5-billion-in-credit-linked-note-sale.html

Repost 0
Bloomberg TV - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 15:07
(Congo-Brazzaville) 26 juin 2014 |  Par Jecmaus  PCT-MCDDI : Parfait Kolélas souffle le chaud et le froid dans un jeu de « politicien équilibriste » et « d’enfant adopté pleurnichard devant un faux père adoptif »

info@mccdcongo.com -


Depuis plusieurs semaines, Parfait Kolélas, fils héritier politique de l’ancien président du MCDDI, Bernard Kolélas a entamé une tournée militante dans différents arrondissements de Brazzaville, pour échanger avec les membres et sympathisants de ce mouvement politique, autrefois, espoir d’une grande partie de la population congolaise dont une place méritée de « deuxième » grand parti de l’ère démocratique.

Sauf qu’au moment où nombreux analystes politiques légers parlent d’une imaginaire dénonciation de l’accord PCT-MCDDI, le Noyau politique du MCCD, la Voix du Peuple Libre, note simplement que les propos du nouveau leader du parti de papa, n’ont rien de dénonciateur. Si ce n’est un souffle de chaud et de froid dans un jeu de « politicien équilibriste » doutant encore si celui qu’il appelle « nouveau papa » et qualifie de « chef méprisant », pourra résister au réveil du peuple congolais grâce au combat noble que mènent de nombreux combattants pour la liberté.

Pourquoi le congolais est-il devenu si léger dans ses analyses ? Est-ce parce qu’il manque actuellement d’actes comparatifs dans la sphère politique de ce pays ?

Comment pourrait-on parler de « dénonciation d’accord PCT-MCDDI » alors que le fils héritier remet aux calendes grecques, son avis sur la modification ou non d’une constitution qu’il dénonce avoir été écrite de toute pièce pour écarter le père biologique et son allié, tous deux morts, de l’élection présidentielle dont ils étaient d’ailleurs conscients ne « pouvoir jamais gagner » ? Son avis est suspendu à la demande du PCT et de son chef qu’ils qualifient de méprisants à son égard et à celui de son parti. Quel humour !

La seule condition qui justifierait le soutien ou non à la modification de la constitution est la seule révision d’un contrat de gouvernement, qu’il dit n’avoir jamais été respecté par l’autre partie, sans qu’il n’ait jamais claqué la porte depuis toutes ces années. Donc il serait prêt à soutenir le dictateur despote à mourir au pouvoir, si et seulement si l’accord de gouvernement non respecté est révisé. Il faut vraiment faire de la politique-spectacle au Congo de Sassou pour être applaudi par une partie du peuple affamé d’actions et d’actes politiques de grandeur. Comme quoi, « un homme affamé peut remercier son tortionnaire qui déciderait finalement de lui donner de la chiotte comme nourriture ». Dans le pays des aveugles, les borgnes sont rois.

L’homme dit avoir vu sa signature être usurpée par ses partenaires politiques, sans qu’il n’ait porté plainte. Alors qu’il considère le Congo de Sassou comme une démocratie, il dit avoir effectué un voyage spécial en Israël pour demander à Dieu d’aider le Congo. Et il sous-entend finalement que le seul débat qui intéresserait le peuple, serait celui de la clarté des élections. Comment peut-on parler de la clarté des élections alors qu’en face, l’on a des partenaires irresponsables et insolents, capables de falsifier sans vergogne, la signature d’un partenaire et leader politique, pour justifier son approbation aux faux résultats d’une mascarade de recensement ?

Il parle des militants morts et parfois brulés vifs. Mais qui les a brulés ? Qui a ordonné qu’on les brule ?

Il y a tellement de mots blessants dans le propos de cet héritier, accompagnateur du dictateur despote Denis Sassou Nguesso, que la rédaction de la Voix du Peuple Libre préfère ne pas les mentionner tous afin de ne pas allonger cet article.

Ce qui préoccupe le fils adopté du dictateur congolais et qu’il targue à demander à son nouveau père, c’est comment son frère valet Helliot Mampouya est devenu si riche, alors qu’ils étaient tous les deux pauvres avant de le rejoindre. Mais il ne cherche pas à poser la question au dictateur, comment a-t-il pu faire assassiner gratuitement des milliers de militants innocents pour simplement le pouvoir?

Le Noyau politique du MCCD, l’Espoir d’un peuple- le Rêve d’une nation, interpelle la conscience de tous les combattants pour la liberté de faire montre de la grandeur d’esprit et d’analyse afin qu’ensemble, dans l’unité, la rigueur, et la sagesse, nous disions « Non, Non et Non à tous ces aventuriers politiciens qui voudraient faire injure à notre peuple en jouant la stratégie de diversion montée de toute pièce par le dictateur Denis Sassou Nguesso, plus que jamais aux abois ».

Ce dictateur qui préfère distribuer de l’argent aux retraités espagnoles ayant leur assurance vie, alors que nos jeunes étudiants passent des mois sans bourse, à l’image des étudiants congolais en Russie, qui n’auraient plus reçu de bourse depuis plus de huit mois.

Heureusement qu’il sera vaincu par notre peuple et rendra des comptes.

(Extrait de MCCD : La Voix du Peuple Libre)

Repost 0