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  • : Blog contre la corruption, la cupidité, l'avidité et la concussion (C.A.C.) au Congo-Brazzaville
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11 janvier 2017 3 11 /01 /janvier /2017 18:54

Par Rigobert OSSEBI

 

SASSOU-RENZI

Dédicace : « Aux prisonniers politiques injustement retenus depuis un an ou depuis un jour ! Aux populations bombardées depuis des mois dans le Pool, sans aucune raison véritable ! La cause de vos malheurs se situe dans l’offshore, au large de Pointe Noire. Elle a pour nom « pétrole » et un petit clan constitué de Congolais et d’Etrangers se sont jurés de l’accaparer. Ils ne reculeront seulement que lorsque vous les traiterez de leur vrai nom : Voleurs ! » 

Un énorme scandale de corruption secoue actuellement la compagnie ENI en Italie.

Quelques jours avant le dernier Noël, les autorités italiennes ont décidé de poursuivre Dan Etete, un ancien ministre nigérian du pétrole pour son implication dans l’attribution d’un permis pétrolier, dans son pays, pour un montant d’1,1 milliard de dollars ; dix-huit années après que le Block PL245, reconnu comme l’un des plus riches du Nigéria avec un potentiel de 8 ou 9 milliards de barils, ait été attribué à une compagnie locale inconnue, Malabu. Presque dans un même temps, la très sévère Agence contre la corruption, EFCC (Economic and Financial Crimes Commission) à Abuja (Nigeria),  avait également annoncé des poursuites contre 13 personnes physiques et morales dont le même Dan Etete, mais aussi contre les compagnies ENI et SHELL.

C’est une affaire extrêmement complexe sur laquelle nous allons revenir en détail dans une suite d’articles, afin que les lecteurs CONgolais comprennent bien le processus de corruption utilisé au Nigéria par ENI, tel que décrit par la presse anglaise et italienne ; sûrement d’un niveau moindre de celui mis en place au Congo par la même compagnie.

Les affaires pétrolières et minières congolaises ont toujours été gérées par l’indéboulonnable dictateur du Congo-Brazzavole. Secondé par son fils Kiki pour ces dernières, il en a été le véritable ministre du pétrole mais aussi celui des mines, des finances, de l’intérieur, de l’injustice et de la défense.

Cette nouvelle affaire ENI qui secoue l’Italie, en relation avec le Nigéria, ne manquera pas de déborder rapidement sur le Congo des Nguesso. Après les anciennes affaires ELF à Paris et les plus récentes Gunvor/ BNP Paribas à Genève, Veiga / Asperbras au Portugal, Sundance Resources à Sydney, et EXXON Moho Nord sûrement bientôt à Washington, toutes sont devenues un tel boulet pour le tyran quelles finiront bien par le faire couler corps et âme ; si toutefois il en avait une !

La vie politique que Denis Sassou Nguesso a entretenue au Congo, depuis les assassinats dont nous allons commémorer les 40èmes anniversaires (18 – 23 – 25 mars), n’est en fait qu’une vaste fosse septique dans laquelle ont été enfouis tous les crimes de sang, économiques et financiers. Après son retour sanglant au pouvoir en 1997, cet improbable cocktail est devenu de plus en plus incontrôlable. Il ne fait pas de doute que la dernière couche d’excréments, liée à cette récente affaire ENI, qui agite actuellement le Parquet de Milan, accélèrera la fermentation pestilentielle et contribuera à l’explosion salvatrice que nous attendons tous.

Ne nous y trompons pas ! Dans ce nouveau dossier, il ne s’agira pas de petit fretin au sein de la compagnie italienne. Ses plus hauts responsables sont les véritables cibles des dénonciations qui en ont déclenché l’instruction en Italie. Paolo Scaroni, Claudio Descalzi et autres sont devant les Juges milanais. Oui ! Vous avez bien lu, il s’agit bien de « l’Ingegnere  Descalzi » le mari  de Mado, dont certains affirmaient qu’elle était une sœur d’Antoinette Sassou Nguesso. Claudio Descalzi s’était hissé, contre tout pronostic, à la tête de la « major » italienne notamment grâce aux relais maçonniques internationaux de Sassou Nguesso. Ce dernier n’était pas peu fier, en juillet 2014 lorsqu’il avait accueilli le 1er ministre italien, Matteo Renzi, à Brazzaville pour son premier déplacement officiel à l’étranger. Il lui fit alors cette confidence émue, concernant son complice au crâne dégarni : « je l’ai connu lorsqu’il avait commencé sa carrière d’ingénieur ici au Congo et voyez jusqu’où il est arrivé ! » Descalzi aurait-il vendu son âme à Sassou Nguesso, plus diable que pygmalion ?

Comme le Congo, la vie n’est pas un fleuve tranquille et il se pourrait bien que nos coquins soient très près des Rapides, entre Kinshasa et Brazzavole, qui les engloutiront tous ! L’écriture de leur destinée commune pourrait bien être rédigée bientôt par un greffier du Parquet de Milan. Ceux qui ont bien chanté jusqu’à maintenant vont devoir danser sans aucun doute… !

L’affaire a été particulièrement alimentée par les dénonciations d’un cadre de très haut niveau d’ENI, Vincenzo Armanna, qui avait été son représentant au Nigéria. Ce cadre aurait été licencié pour des irrégularités commises dans les Emirats. Vincenzo Armanna bénéficierait de relais puissants ce qui aurait pu expliquer cette apparente désinvolture. Certains affirmeraient qu’il serait le neveu d’un Cardinal et qu’il serait mêlé à la vente de « grâces papales » à des personnalités africaines… (Rémy Ayayos et Albert Ngondo figureraient-ils parmi ses chers et heureux clients ?) Vincenzo Armanna aurait-il été également le lobbyiste du pétrolier italien auprès du Vatican, très silencieux sur les affaires congolaises ?

Beaucoup de points sur lesquels nous reviendrons. Et pour que tout un chacun puisse saisir l’importance de leur compréhension, dans un des articles récemment publiés par la presse italienne, il est question de l’ex-gendre de Denis Sassou Nguesso, Fabio Ottonello, dont l’un des avions stationnés au Nigéria aurait servi à convoyer 50 millions de dollars en billets de 100 à l’extérieur du pays ( https://goo.gl/pzIcWA ).

Une histoire qui nous rappelle celle de José Veiga arrivant au Portugal par l’aéroport privé de Tires et débarquant des sacs de billets des petits avions qu’il empruntait…. Pauvre Congo ! Pauvres CONgolais !

Rigobert OSSEBI

(Lire la suite congo-liberty.com)

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Rigobert Ossebi - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
10 janvier 2017 2 10 /01 /janvier /2017 15:00
INTRO :
[...] le racisme anti-Noirs est un véritable fléau en Tunisie... Une xénophobie au quotidien, comme le rapporte le témoignage sur Facebook d’une jeune Tunisienne racontant une scène à laquelle elle a assisté en novembre dans un bus au cours de laquelle une femme lançait à un étudiant : « Hé, le Noir, lève-toi, je veux m’asseoir. »
 

Par Atouma Diarra-Racisme contre les Noirs en Tunisie. Par Atouma Diarra

http://www.feujn.org/spip.php?article877
samedi 7 janvier 2017 | Mis à jour le lundi 9 janvier 2017

L’agression de trois étudiants congolais samedi a suscité l’émoi. Le Premier ministre a demandé le vote en urgence d’une loi criminalisant le racisme.

Samedi 24 décembre, trois Congolais, deux femmes et un homme, ont été agressés dans le centre-ville de Tunis. Les deux femmes ont été blessées grièvement à la gorge et le jeune étudiant, en essayant de les aider, aurait reçu un coup de couteau au bras. Tous les trois ont été transportés à l’hôpital Charles-Nicolle de Tunis a indiqué Mehdi Ben Gharbia, ministre des Relations avec les instances constitutionnelles, la société civile et les organisations des droits de l’homme. L’agresseur qui souffrirait de problèmes psychologiques a été arrêté et placé en garde à vue, relaye l’agence Tunis Afrique Presse.

Lundi, journée nationale [de lutte] contre les discriminations raciales en Tunisie, le Premier ministre Youssef Chahed a annoncé le débat en urgence d’une loi contre le racisme : « Il faut une stratégie nationale afin de changer les mentalités, [et] une loi qui criminalise la discrimination », a-t-il déclaré.

Car le racisme anti-Noirs est un véritable fléau en Tunisie. L’agression de samedi s’ajoute à la longue liste d’actes racistes que subissent les étudiants d’Afrique noire. Une xénophobie au quotidien, comme le rapporte le témoignage sur Facebook d’une jeune Tunisienne racontant une scène à laquelle elle a assisté en novembre dans un bus au cours de laquelle une femme lançait à un étudiant : « Hé, le Noir, lève-toi, je veux m’asseoir. »

« Esclaves affranchis »
Les agressions et discriminations ne visent pas uniquement les étudiants d’Afrique noire mais aussi les citoyens tunisiens noirs. Selon les associations qui luttent contre le racisme, ils représentent 15% de la population nationale. En raison de leur couleur de peau, ces derniers sont encore assimilés à des esclaves. D’ailleurs « les actes de naissance des personnes habitant Djerba, connue pour sa concentration d’habitants noirs, portent toujours la mention "esclaves affranchis" », dénonçait déjà en 2013 Maha Abdelahmid, cofondatrice de l’Association de défense des droits des Noirs à Tunis, au micro de RFI.

Société civile
Saadia Mosbah, présidente de l’Association tunisienne M’nemty, partage cette analyse : « Le racisme est enraciné dans nos sociétés. Le Noir est pour beaucoup un Nègre, un être inférieur. Beaucoup réagissent différemment envers les immigrés selon leur couleur de peau. L’Européen est ainsi le bienvenu, il est respecté, contrairement aux Noirs », confiait la militante au Huffington Post Maghreb.

En octobre, Mehdi Ben Gharbia s’était engagé à prendre des mesures suite à l’énième agression d’une Tunisienne noire . Mais aucun projet de loi n’avait été déposé. En juin, des organisations de la société civile avaient présenté leur propre proposition de loi criminalisant toute forme de discrimination, et obtenu le soutien de députés de la majorité.

LIRE LA SUITE :
http://www.liberation.fr/planete/2016/12/27/la-tunisie-se-decide-a-agir-contre-le-racisme-anti-noirs_1537643

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Congo-MfoaTunisie - dans Congo-Brazzaville Françafrique
10 janvier 2017 2 10 /01 /janvier /2017 13:34

Carte du Pool indiquant  la zone où se déroulent les affres  et exactions (surlignée en rouge) 

 

Carte du Pool indiquant les affres et les exactions

Introduction

Depuis avril 2016, il se déroule dans le Département du Pool un conflit armé opposant l’armée aux ex-combattants du Pasteur Ntoumi. La situation humanitaire, déjà alarmante depuis juin 2016, a empiré suite à l’intensification de cette crise. Les populations civiles fuyant les combats abandonnent tous leurs biens et se réfugient  dans les localités où leur survie peut être garantie.

Le présent rapport présente les résultats de l’évaluation de la situation humanitaire réalisée en novembre 2016 par  Caritas Congo dans ce Département.

1 – Méthodologie et outils de travail

Pour cette évaluation, Caritas Congo a effectué des missions de terrain  et a consulté les relais du réseau Caritas Congo se trouvant dans les zones de crise pour une collecte directe des données auprès des déplacés, des responsables religieux, des chefs de quartier, des chefs de village, du Directeur Départementale de l’Action Humanitaire du Pool et des autorités locales  (Représentants de la Préfecture et des Sous-Préfectures touchées par la crise : Kinkala, Goma Tsé-tsé, Mayama, Mindouli, Mbandza-Ndounga ).

Certaines données sur les personnes déplacées nous ont été communiquées par les Comités locaux de crise.

Les sources secondaires ont été mises à profit pour la collecte, l’analyse des données et pour consolider la collecte et le traitement de ces données. L’approche MIRA  « Multi Cluster Initial Rapid Assessment » ou « Evaluation rapide initiale en situation de crise » , les outils de Diro et de Caritas Internationalis ont été aussi utilisée.

2 - Rappel des événements déterminants et sous-jacents de la crise

- Contestation des résultats de l’élection présidentielle du 20 mars 2016 par M. Frédéric BITSANGOU (Pasteur NTOUMI), ancien Délégué Général chargé de la promotion des valeurs de paix et de la réparation des séquelles de guerre (avec rang de Ministre) et ancien chef rebelle de la milice « Ninja nsiloulou » ;

- Actes de vandalisme et de destruction,  attribués aux ex-combattants de M. BITSANGOU,  des domiciles privés et des structures publiques (Postes de Polices et Commune de Makélékélé) dans les quartiers Sud de Brazzaville, les 03 et 04 avril 2016 ;

 - Pilonnages, le 05  et le 15 avril 2016,  par les hélicoptères militaires des localités de Soumouna, Mayama et Vindza, villages abritant les résidences de M. BITSANGOU ;

-  Déclanchement d’un conflit armé entre les forces publiques et les ex-combattants ;

- Déploiement d’un grand effectif de militaires dans tous les principaux villages du Pool.

3 – Localisation et accessibilité

3.1-Principales zones touchées par la crise

Le conflit armé se déroule dans cinq (5) districts : Mayama, Kinkala, Goma Tsé-tsé, Mindouli et Mbandza-Ndounga. 

[ ... ]

LIRE LA SUITE EN CLIQUANT SUR LE LIEN PDF CI-DESSOUS :

RAPPORT DE L'EVALUATION DE LA SITUATION HUMANITAIRE DANS LE POOL (30/11/2016) (pdf, 881.3 kB)

CARITAS-POOL : EVALUATION RAPIDE CARITAS - 19/04/2016 (pdf, 6.9 MB)

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8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 18:34
La région du Pool - Terrain de chasse de Sassou et son clan La région du Pool - Terrain de chasse de Sassou et son clan

 

A peine souhaités les meilleurs vœux pour cette année 2017 que la dictature du Congo-Brazzaville nous ramène à la dure réalité de la vie congolaise faite de chaos, de complots, de meurtres, de massacres et de guerre civile. Le répit aura été de courte durée tant le dictateur se rappelle brutalement à nous.

 

Ce début d’année 2017 commence mal. Dans une parodie dont il a le secret, l’État congolais dirigé par une bande d’incapables vient d’inculper Paulin Makaya et ses codétenus d’atteinte à la sécurité de l’état, d’assassinats, de complicité d’évasion, complicité de détention illégale de munitions et d’armes de guerre, alors que ces derniers étaient déjà en détention à la maison d’arrêt de Brazzaville sous la garde des miliciens du pouvoir. Faut-il rappeler que dans un État de droit, la sécurité des biens et des personnes incombe à l’État. Pas besoin d’être un grand juriste pour voir que tout ceci est cousu de fil blanc et constitue une énième mascarade après l’épopée manquée de New York.

L’humiliation infligée à Paulin Makaya menottes aux poignets, acteur politique congolais, exhibé comme un trophée de guerre devant les médias locaux, nous consterne tous en tant que démocrates épris de justice. Je suis meurtri dans ma chair en voyant ces images qui nous déshonorent tous. Cet homme fidèle à ses convictions a su garder le sourire car la cause qu’il défend est juste. Il entend ainsi rappeler à ses tortionnaires qu’ils peuvent emprisonner un homme mais pas ses idées de paix, justice, travail et tolérance que nous continuerons à faire vivre.

Le ton est donné. En cette année 2017, ce pouvoir aux abois hausse le ton afin de nous mettre au pas dans des mises en scène savamment orchestrées par l’aboyeur du pouvoir qui sert subsidiairement de Procureur de la république. Décidément après la diplomatie, un autre corps de l’administration congolaise vient d’être à nouveau ridiculisé aux yeux du monde. Personne d’entre-nous ne sera épargnée car pour les maîtres du Congo le festin n’est pas encore terminé malgré leurs nombreuses déconvenues.

Allons-nous laisser faire ? La trêve des confiseurs n’a pas eu lieu car le Prince tel un métronome nous déroule son rouleau compresseur en se moquant éperdument de nos récriminations. Les entend-il ? Ce régime fait des siennes.

Le temps est arrivé pour trouver les voies et moyens afin de mettre un terme à ce qui est un naufrage collectif. Nous ne pouvons démarrer une nouvelle année sans avoir fait le bilan de nos actions antérieures. Le fait que ce pouvoir soit toujours en place est un échec pour nous. Toutes nos tentatives sont restées vaines. Nos propositions de dialogue inclusif n’ont même pas été relayées par nos hommes d’église qui ont préféré les honneurs de cette dictature à la misère du peuple. N’ont-ils pas reçu en cadeau de ce régime, le baiser de Judas, une somptueuse demeure construite avec l’argent de la corruption qui contribue à appauvrir encore un peu plus les citoyens congolais. C’est le prix de la trahison de nos hommes de Dieu qui se murent depuis lors dans un silence si assourdissant que l’on entendrait une mouche voler. Sous d’autres cieux, ils seraient qualifiés de lâches et de planqués. Même les fidèles ont déserté leurs églises.

En face de nous, en RDC, les évêques qui ont fait le vœu de pauvreté et d’assistance aux plus démunis, ont pris leur responsabilité en tant que citoyens. Ils ont initié un accord entre les hommes politiques. Quant à nos évêques rouges, ils se complaisent dans des célébrations des baptêmes, des mariages et des messes de requiem, seules activités génératrices de ressources nécessaires à leur survie. La foi les a quitté et ils se comportent comme une chorale chantant les louanges et les vertus de l’enfant d’Edou.

Quant à nous autres progressistes engagés dans ce combat citoyen, il nous revient d’avoir une éthique de conviction et de responsabilité. Ceux qui se préparent déjà à se lancer dans les futures batailles législatives pour partager le gâteau avec ceux que nous avons toujours combattus, auront encore une fois de plus trahi le peuple congolais en manque de repère. Gageons que cela ne devienne pas une marque de fabrique de l’opposition congolaise. La situation devient intenable et ne peut plus durer. Le leadership est contextuel et la nature a horreur du vide. En l’absence de certains de nos leaders soit emprisonnés, soit traqués, il nous revient de choisir le meilleur d’entre-nous afin qu’il croise le fer avec cette tyrannie. “ Parfois ce sont les personnes que l’on imagine capables de rien qui font les choses que personne n’aurait imaginé ”.

Congolais brisés, Congolais outragés, Congolais humiliés, Congolais bafoués, Congolais tyrannisés, Congolais martyrisés, mais le Congo sera libéré de ce calvaire. Il ne tient qu’à nous de prendre en main notre destin en changeant notre fusil d’épaule. Le combat a toujours été dur et le restera jusqu’à la victoire finale en sachant que notre dictateur ne nous facilitera pas la tâche. La réconciliation nationale passera obligatoirement par le dialogue inclusif, lieu d’expression de toutes les vérités qui fâchent, afin de construire un pays, le Congo, qui nous appartient tous. Notre rôle est de rassembler les Congolais pour recréer le lien social seul gage de pérennité pour la paix et le développement dans un contexte de justice sociale.

C’est Vauvenargues qui écrivait : “ Le courage est la lumière de l'adversité.” Réveillons-nous avant qu’il ne soit trop tard. Rien ne nous sera donné, ainsi nous devrions aller la chercher cette libération avec nos dents. Le peuple congolais désespère et se désole d’une situation catastrophique devenue endémique. Soyons au rendez-vous que nous impose l’histoire de notre pays. Ne faisons pas partie de ces hommes qui poussés par les événements, ne se hissent pas à leur portée.

Ghandi dans sa lutte contre l’occupant anglais disait : “ Dès que quelqu’un comprend qu’il est contraire à sa dignité d’hommes d’obéir à des lois injustes, aucune tyrannie ne peut l’asservir. ” N’oublions pas que la désobéissance civile est une voie pacifique de résistance à un ordre injuste qui nous prive de nos droits civiques et sociaux.   

Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

 

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7 janvier 2017 6 07 /01 /janvier /2017 23:27

Par Rigobert OSSEBI

Rodrigue NGUESSO

En possession de nombreux documents compromettant sur des villas de prestige acquises illicitement par le clan NGuesso aux USA ;  en attendant des poursuites judiciaires à venir de la société civile congolaise qui vient de saisir les autorités américaines, la rédaction de www.congo-liberty.com  a fait le choix de diffuser des informations sur deux (2) villas « Real Estate » de Rodrigue Aymar Ghislain NGUESSO, qui pour gérer ses nombreux Bien Mal Acquis aux USA a créé plusieurs sociétés , dont J & R Purchasing Company et A&E TRANSATLANTIC,  INC..

 Selon les documents (Real Estate Property Taxes)  en notre possession dont nous diffusons ci-dessous deux exemplaires « seulement », Rodrigue NGuesso est entre autres, propriétaire de 2 villas à Miami Beach situées dans le comté de Miami-Dade, dans l’État de Floride, aux États-Unis. Ces 2 propriétés de luxe distantes de 4,5 kilomètres, ne font que 8 minutes en voiture l’une de l’autre.

Rodrigue Nguesso, élevé au biberon du marxisme à Brazzavole possède depuis 2005 , un appartement à Miami sur la lagune acheté à 1 million de dollars, situé au  4775 COLLIN AVENUE # 1202 – MIAMI BEACH –FLORIDE 33140.

Il vient d’y acquérir en octobre 2016 une somptueuse villa au 5300 PINE TREE Dr – MIAMI BEACH –FLORIDE 33140 pour la modeste somme de 2,45 millions de dollars. Mais, a-t-il vraiment fait une affaire ?            

Cette résidence construite en 1920, compte 5 chambres et 4 salles-de-bains sur une surface de 355 m2. En 1999, un précédent propriétaire l’avait achetée 250 000 dollars. En 2007, elle avait été cédée contre 1.295 000 dollars avant que la bulle immobilière n’explose avec la crise des « subprimes » et que les prix soient divisés par 2 ou par 3, surtout à Miami. Le marché immobilier a mis une dizaine d’années à retrouver des couleurs mais selon HomeFacts, pas de quoi doubler les prix d’avant la crise. Une juste estimation du bien situe sa véritable valeur à 1.671.000 dollars.         

Nos rois du pétrole, révolutionnaires de façade et capitalistes incompétents, ne sont pas à un million de dollars près. Avec la montée en puissance des nouveaux gisements au Congo, dont celui de l’emblématique Moho Nord, ils auront encore plus d’argent à dépenser au pays de Donald Trump… !

Né en mars 1977, Rodrigue Aymar Ghislain NGUESSO, est le fils de Maurice NGuesso, frère aîné du dictateur Sassou-NGuesso. Ce neveu du tyran, multimillionnaire de son Etat sans jamais avoir travaillé est marié à la charmante  Soraya PEMBE, une Kinoise (RDC) née en 1990, basée à Kinshasa  avec qui, il se la coule douce sur la lagune de Miami Beach. La belle-famille kinoise en profite bien, puisque la belle maman de Rodrigue est l’heureuse propriétaire d’un magasin officiel de la marque ZARA à Kinshasa (RDC). Soraya Pembe et sa mère viennent d’inaugurer un centre commercial avec un magasin qui fait la une s’appelant Lina Pemba by Evalisha (Evalisha est le petit nom d’une autre de ses filles). Bref, ces Kinoises  sont venus s’imposer à Brazzaville .

Un détail super important, le 2ème bureau de Denis Christel Sassou-NGuesso n’est autre que la cousine de Soraya Pembe, la fameuse Nadine BUMBA avec son magasin Rue Faubourg St Honoré payé 4 millions d’euros par Denis Christel dit Kiki le pétrolier. En un mot, les cousins Rodrigue et Kiki se partagent la même famille Kinoise !

Rodrigue NGuesso et son épouse Soraya Pembe sur la baie de Miami Beach

Quelques informations sur les Biens Mal Acquis de Rodrigue NGuesso :

1/ 4775 COLLIN AVENUE # 1202 – MIAMI BEACH –FLORIDE 33140

Selon les taxes d’habitation de cette propriété, Rodrigue NGuesso dont le Folio Number (numéro fiscal) est 02-3223-018-0490, en est propriétaire depuis 2005, avec un prix d’acquisition d’environ 1 million d’euros.

2/ 5300 PINE TREE Dr – MIAMI BEACH –FLORIDE 33140 ( 5 chambres ; 4 salles de bain ; 355 m2 ) acquise le 16 octobre 2016 à 2.500.000 deux millions cinq cents milles dollars US.

Par Rigobert OSSEBI

(Extrait de congo-liberty)

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Rigobert Ossebi - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT ONU USA
6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 23:00

Publié le 06/01/2017 par congo-liberty.com

Paulin Makaya et ses militants devant le doyen des juges à Brazzaville

Après son faux rendez-vous du 28 décembre 2016 avec le président élu des USA Donald TRUMP et son humiliation mondiale, le dictateur Sassou-NGuesso ordonnait la liquidation pure et simple de ses principaux et véritables opposants (le général Mokoko, Paulin Makaya, Limbongo-NGoka…) injustement embastillés à la maison d’arrêt de Brazzaville.

C’est dans cette optique et dans la pure tradition stalinienne , qu’un  commando d’éléments de la Garde Républicaine attaquait la maison d’arrêt le 29 décembre 2016 , sous prétexte d’une fausse mutinerie, pendant que des membres du parti Uni Pour le Congo (UPC) rendaient visite à leur président Paulin MAKAYA.

Jean-Marie Michel Mokoko, Paulin Makaya, Marcel Tsourou, Limbongo-NGoka et d’autres détenus politiques ont eu la vie sauve, car s’étant rapidement réfugiés dans leurs cellules. Mais le bilan de l’intervention des miliciens du pouvoir dans ce lieu carcéral se solda par un bilan lourd de trois (3) morts, dont le gendarme et Maréchal de logis Milandou Dandou Cedrick (photo ci-dessous), sauvagement assassiné et accusé d’avoir alerté les détenus du stratagème du pouvoir. Paix à son âme !

Aujourd’hui, cette tragédie prend une nouvelle tournure après les accusations graves prononcer par le pro-cul-rieur André Oko-NGakala à l’encontre de Paulin Makaya et Florent Yimbou Bazolo ; Jean Kevin Makoundou ; François Otsala ; Morizio Ntélambila ; Grâce Odou et Léocia Mpala, tous membres de l’UPC.

Paulin Makaya qui purge déjà une peine de prison de 2 ans, après un procès politique , avec pour chefs d’inculpation, « atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat, assassinat, complicité d’évasion et complicité de détention illégale d’armes et munitions de guerre » ; accusations farfelues maintenues pour tous les autres prévenus, devant le Doyen des juges le 5 janvier 2016 à Brazzaville.

Dans une autre affaire de violation des droits de l’homme du pouvoir de Sassou-NGuesso, nous apprenons que depuis le 5 janvier 2016, le sergent Jugal Mayngui, sauvagement torturé par des éléments de la force publique a été reconduit à la Direction centrale des renseignements militaires (DCRM) alors que son état de santé reste préoccupant. Cela s’est fait à l’insu de ses parents.

Tant que le régime mortifère de Sassou-NGuesso ne sera pas mis hors d’état de nuire, tout congolais est une victime potentielle du pouvoir de Brazzaville…alors mobilisons-nous !

La Rédaction.

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5 janvier 2017 4 05 /01 /janvier /2017 13:37

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4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 15:39

La preuve est faite. Le boucher d’Oyo, Denis Sassou Nguesso reste égal à lui-même : un être dépourvu de toute humanité. Au Congo-Brazzaville, les hommes, les femmes et les enfants de la région du Pool croupissent sous les bombes lâchées par les hélicoptères pilotés par les mercenaires ukrainiens, dans le message à la nation du 31 décembre 2016, Denis Sassou Nguesso n’en a soufflé mot. Du vrai cynisme. A l’égard des populations du Pool qui errent à travers les forêts et qui sont entassées dans les camps de réfugiés, Denis Sassou Nguesso n’a pipé aucune parole de compassion. Alors qu’une partie du territoire est en guerre, Denis Sassou Nguesso choisit délibérément de ne pas évoquer le sujet.

Dans son allocution, le khalife d’Oyo a rendu un hommage appuyé à l’endroit de sa force armée tribale et ses supplétifs étrangers qui bombardent quotidiennement le département du Pool depuis le 4 avril 2016 à la recherche de Frédéric Bintsamou alias Pasteur Ntoumi, en déclarant : « Il s’agit des vaillants officiers et des braves soldats de nos forces de défense et de sécurité dont je salue l’esprit de mission, d’abnégation et de sacrifice qu’ils consentent au quotidien pour assurer notre sécurité et notre quiétude collectives. Mes meilleurs sentiments vont à eux » . Comprenez : continuez de massacrer et merci pour les bons et loyaux services. Les miliciens massacreurs des populations du Pool ont été gratifiés de mots de consolation.

Sassou dans le déni

En revanche, Denis Sassou Nguesso n’a eu aucun mot pour les paisibles et innocentes populations du Pool actuellement sous les bombes d’un président autocrate qui est corrupteur, oligarchique, irrespectueuse des plus fondamentaux droits de l’homme, tels le droit à la vie, le droit à l’éducation, le droit au soins de santé, la liberté d’expression et de manifestation. Dans l’imaginaire embrumé de Denis Sassou Nguesso les populations de la région du Pool n’existent pas. D’ailleurs, les deux têtes de l’exécutif avaient déjà annoncé les couleurs en affirmant « qu’il n’y avait pas de crise dans la région du Pool  » pour Denis Sassou Nguesso et « qu’il n’y avait pas de bombardements dans le Pool » pour Clément Mouamba, le premier ministre. Les deux têtes de l’exécutif dirigent le Congo-Brazzaville en faisant abstraction du drame de la région du Pool. Denis Sassou Nguesso ne porte pas le Pool dans son cœur, les populations du Pool le lui rendent bien. La dernières élection présidentielle de mars 2016 en est la parfaite illustration. L’homme d’Edou/Penda a été massivement rejeté par les populations du Pool qui n’ont pas la mémoire courte. Dans cette région du Congo-Brazzaville, Denis Sassou Nguesso a mordu la poussière. Ce qui a d’ailleurs provoqué le courroux de Sassou Nguesso. Le locataire de Mpila ne s’en est jamais caché.

Denis Sassou Nguesso dans son gargarisme lexical du 31 décembre 2016 termine par sa surenchère verbale, expression d’une escroquerie habituelle et pathologique d’une « République une et indivisible, laïque, solidaire et fraternelle. La République, lieu du rassemblement de tous les fils et de toutes les filles de la nation ; havre où sont accueillis, dans la paix, la sécurité, la cohésion, l’unité et la solidarité de tous les citoyens du Congo : les nantis, les pauvres, les vulnérables, les intellectuels, les cadres, les ouvriers, les paysans, les croyants, les athées, les fourvoyés et les égarés  ». Du pur vent. Au train où vont les choses au Congo-Brazzaville, le discours sur la « République une et indivisible, laïque, solidaire et fraternelle » apparaît pour ce qu’il est depuis l’avènement de Denis Sassou Nguesso au pouvoir : des formules pompeuses et creuses. Ces belles paroles de Denis Sassou Nguesso sont contredites par les faits. Pour preuve. Pour parer aux désagréments causés par la situation qui prévaut dans la région du Pool, un pont aérien a été établi entre Brazzaville et Pointe-Noire et un contournement de l’axe Brazzaville-Kinkala a été mis en place, en lieu et place de l’instauration d’un véritable dialogue, seule issue de sortie de la crise. Les enfants de la région du Pool privés de scolarité n’ont eu droit à aucun mot de solidarité dans les vœux de Denis Sassou Nguesso du 31 décembre 2016. Au Congo-Brazzaville de Denis Sassou Nguesso, tout se passe comme si rien ne se passe dans la région du Pool.

Benjamin BILOMBOT BITADYS

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4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 13:01

1977-2017 # 40ansSassoufit !

Cardianel Emile BIayenda et le Président NGouabi assassinés en mars 1977

Pour le réveillon de la Saint Sylvestre, Denis Sassou Nguesso a dansé jusqu’au petit matin devant un petit cercle d’intimes médusés. Inconscience, irresponsabilité ?

De retour, sans tambour ni Trumpette, d’un voyage catastrophique aux Etats-Unis, l’usurpateur avait présidé un long conseil des ministres le même 31 décembre. Aucune sanction n’avait été retenue à l’encontre du ministre Moungalla (surnommé Zizi par certains), ni à celle du ministre Ayessa (Beau-Papa). Après cela, alors que nombreux quartiers de Brazzaville ne parvenaient pas à se relever des cruelles inondations qu’ils avaient subies, place était donnée à sa fête du Nouvel An. Nul n’avait pu déceler, dans son comportement, la moindre trace de l’affront qu’il avait essuyé aux Etats-Unis et dont toute l’Afrique s’amusait !

Entré dans la nouvelle année, comme toujours dans le champagne millésimé, Sassou Nguesso ne saurait faire toutefois abstraction de l’importance symbolique de 2017.

Cet an neuf est celui des 40èmes et des 20èmes  commémorations, douloureuses et sanglantes pour la plupart. Elles correspondantes aux périodes les plus sombres de la jeune histoire congolaise : celle des assassinats qui installèrent le CMP (Comité Militaire du Parti) la même année et celles des guerres civiles qui débutèrent le 5 juin 1997 pour se poursuivre en nettoyage ethnique jusqu’en 1998 et qui firent 400.000 victimes.

Déjà, le 1er janvier 2017 correspondait au 40ème anniversaire de la reconnaissance de l’Etat du Vatican par la République Populaire du Congo. Le Cardinal Emile Biayenda, petit soldat du Vatican sacrifié dans la lutte contre le communisme, l’avait obtenue de Marien N’Gouabi qui montrait-là un important signe d’inflexion dans l’orientation marxiste du pays qu’il présidait encore.

Ce signal fort, qui devait renvoyer à leurs chères études les pseudo-marxistes purs et durs, déclenchera une vague d’assassinats, plus cruels les uns que les autres, savamment cachés jusqu’à maintenant par les historiens de l’Afrique et les grands médias internationaux.

40ème commémoration de l’assassinat de Marien N’Gouabi dont il faut appeler au souvenir le 18 mars prochain. 40ème commémoration de l’assassinat du Cardinal Emile Biayenda le 23 mars ; suivi le 25 mars de l’exécution d’Alphonse Massamba-Débat après sa condamnation par la Cour martiale instituée par le CMP,  aux commandes de l’Etat dès le 19 mars 1977. Des dizaines d’arrestations furent lancées et 10 condamnations à mort furent prononcées sans appel, le 6 février 1978 et exécutées le lendemain.

Massamba Débat

Quatre décennies de justice expéditive et aux ordres d’un même homme, sauf durant une courte parenthèse. Quarante années après, les méthodes n’ont pas changé. La prison de Brazzaville est remplie d’hommes incarcérés sans jugement, au bon vouloir du despote ou de son neveu Jean Dominique Okemba.

Un devoir de mémoire s’impose à tous. Ce retour en arrière est incontournable pour la bonne compréhension des évènements que nous avons connus et que nous subissons encore. Il convient d’en appeler aux témoignages des acteurs survivants de cette époque. Il faut également communiquer sur les documents, anciens ou récents, auxquels il est possible d’avoir accès pour ces commémorations des évènements de 1977 et de 1997.

Sassou Nguesso pourrait être tenté de reproduire ces drames humains silencieux, tus par les grandes puissances et par le Vatican. Il convient à chacun de nous de participer à cet effort de communication, de vérité et de prévention en révélant au monde entier la véritable face de ce pouvoir diabolique et assassin.

2017 ne doit pas être la répétition des boucheries précédentes de 1977 et de 1997, avec les mêmes vingt années d’écart. Ce pouvoir est fini et aucune chance de sursis ne saurait lui être accordée !

2017 Sassou Nguesso ne doit plus commettre de crimes.

2017 Sassou Nguesso doit partir !

2017 #40ansSassoufit !

Rigobert OSSEBI

(Extrait de congo-liberty)

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3 janvier 2017 2 03 /01 /janvier /2017 15:27

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Débit de boisson sans clients 1er janvier 2017

Lettre ouverte aux généraux chargés de la Sécurité

Messieurs,

Jean Dominique OKEMBA S.G du Conseil National de Sécurité

Jean Baptiste Gnakalo Commandant de zone militaire de Brazzaville

Victor MOIGNY Commandant de la Gendarmerie

Jean François NDENGUET Directeur Général de la Police Nationale

Vous avez la responsabilité de l’ordre et de la sécurité des congolais et tout particulièrement à Brazzaville. Votre première mission est celle d’assurer la liberté de tous.
Seulement vous avez privé les habitants de Bacongo des fêtes de Noël et du Nouvel An, les seules fêtes que les congolais célèbrent, au prix de nombreux sacrifices pour offrir à la famille un moment de réjouissances. Vous avez changé ce temps de fête en moment de peur et de violence, interdisant les gens à ne pas occuper l’espace public.et orchestrant un cortège incessant de BJ remplis d’hommes armés jusqu’aux dents ?

Est-ce assurer la sécurité en terrorisant les populations ? Les confiner dans les limites de leurs parcelles ? D’où viendraient les ninjas si vous avez occupé tout le Pool et les entrées de Brazzaville ? S’il en fallait c’est donc la preuve que vous les considérer tous comme des ninjas : il en est bien ainsi : les jeunes gens sont raflés, enfermés et libérés sous caution de 30000 à 120000Frs.

Ces malheureux, qui manquent de travail, d’eau et d’électricité, ne demandent qu’à vivre. Vous les avez privés de tout, vous prenez le peu de liberté qui leur reste. La traque de Ntoumi, n’est donc qu’un prétexte pour exterminer les Kongo ?

Bacongo, une prison à ciel ouvert pendant que les quartiers nord fêtent paisiblement.
Vous porterez la responsabilité, de ces drames qui se déroulent sous votre commandement.

Aujourd’hui je dis seulement MERCI mon Général pour le travail que vous faites.

Seven Goma

sevenngoma71@gmail.com

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