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5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 16:56
(Congo-Brazzaville) Pierre Ngolo et le PCT n'ont pas vu venir le Printemps Burkinabé

Auteur: Bernardin ITOUA OYOLO


En convoquant sur les antennes de TV-Congo pour le 4 novembre 2014, la nession du bureau politique du PCT, consacrée à la poursuite en son sein du débat sur le changement programmé par le pouvoir en place de la constitution du 20 janvier 2002, Pierre NGOLO et son PCT n’ont pas un seul instant vu venir le « Printemps Burkinabé » qui lui-même est prélude au « Printemps de l’Afrique centrale », qui n’est autre qu’un sévère avertissement pour le Clan SASSOU NGUESSO et ses courtisans.

Le choix de la date du 4 novembre, n’est pas un hasard de calendrier, car Pierre NGOLO et ses amis du Clan-PCT-OYO croyaient "sans scrupule" que le changement constitutionnel réussirait au Burkina Faso avec le ralliement des 18 députés opposants corrompus à coup de centaines de millions, le succès de Blaise allait leur ouvrir ainsi le chemin pour en faire autant à partir de cette session du bureau politique ; le reste ne devait être que mascarade et manipulation de l’opinion comme d’habitude.

Pourquoi Pierre NGOLO ne peut pas comprendre qu’un parti comme le PCT qui depuis des décennies n’arrive pas à instaurer la Démocratie en son propre sein, ne peut pas garantir l’exercice de la démocratie au plan national ?

Dans le contexte actuel, le débat sur le changement de la constitution est dépassé, il est inutile voir inopportun, et les questions vraies auxquelles Pierre NGOLO et les membres du bureau politique du PCT devaient répondre le 4 au 5 Novembre 2014, puisque le Peuple en attend les réponses, sont les suivantes :

Premièrement : Après plus de 32 ans de règne et de gestion sans partage du pouvoir, SASSOU NGUESSO est-il toujours, selon les normes constitutionnelles et l'éthique politique, le cheval qu’il faut pour briguer au nom de son parti la Présidence du Congo en 2016 ?

Deuxièmement : Après plus de 32 ans de règne et de gestion sans partage de pouvoir sous la direction de SASSOU NGUESSO, le PCT n’est- il toujours pas en mesure, de trouver une autre compétence capable de remplacer SASSOU NGUESSO en terme de candidature à la présidentielle ?

Troisièmement : A ce jour, le PCT reste-t-il aveugle et insensible face au vent du Printemps Arabe, du Printemps Burkinabé et enfin face au vent de l’Alternance Démocratique qui souffle sur l’Afrique ?

Le Débat sur le changement de la constitution étant dépassé voir inopportun, ce que le Peuple Congolais attend de Pierre NGOLO et du PCT à l’issu de leur fameuse session du bureau politique du 4 au 5 novembre 2014, c’est la désignation de son candidat à l’Alternance Démocratique de 2016, en dehors de SASSOU évidemment.

Pierre NGOLO et les membres du bureau politique du PCT doivent comprendre que le BOURREAU DU PEUPLE CONGOLAIS n’est pas les LETTRES DE NOTRE LOI FONDAMENTALE, mais plutôt les Hommes investis de la puissance publique qui la gèrent depuis plus de 32 ans sans partage, sans vision pour le bien-être du peuple, une gestion publique digne d'aventuriers.
Si révision et changement il y a : c’est eux, ces hommes qui méritent plutôt d'être remplacés et non la Constitution du 20 janvier 2002.

Pierre NGOLO et les membres du bureau politique du PCT doivent comprendre qu’en rien la constitution a empêché au courant électrique d’être permanemment disponible à Brazzaville et Pointe-Noire, quatre ans après la mise en service du barrage hydroélectrique d’Imboulou.

Ce n’est pas par la faute de la constitution que les enfants congolais du premier et deuxième cycle s’asseyent à même le sol par manque de table bancs et que l’unique université du pays, l’Université Marien Ngouabi, se meurt et ne se limite plus qu’à la fabrication des diplômes au lieu de former les cadres.

Ce n’est pas par la faute de quelques articles de notre constitution qu’il manque des autoroutes au Congo, des échangeurs dans la ville capitale et que le peuple, même dans les grandes villes, est privé des soins de santé primaires.

Si le gouvernement de notre pays n’arrive pas à offrir à son peuple un pouvoir d’achat à la hauteur de nos richesses, à endiguer le chômage des jeunes congolais devenu endémique et à codifier le bail des maisons, le tout pour le bien-être du peuple congolais, ce n’est pas la constitution qui en est responsable, elle n’est pas coupable, donc elle est non touchable et inchangeable. Mais ces déboires de notre Pays sont dus aux hommes qui dirigent depuis 32 ans, ces gens doivent partir.

Pierre NGOLO et les membres du bureau politique du PCT sont sans ignorer qu’on peut comme au Burkina Faso et pendant les élections locales du 28 septembre 2014 corrompre les conseillers, les députés, les sénateurs ou quelques cadres ventriotes, mais jamais corrompre tout le Peuple !

La preuve réside dans le taux de participation historiquement médiocre de 5% aux élections locales du 28 septembre 2014 ; Et quand un Pays comme le Congo, n’a que 5% du peuple pour participer au transfert du pouvoir par le vote électoral, cela veut dire que la souveraineté du pays est menacée et le pouvoir en place totalement désavoué, perdant ainsi toute sa légitimité devant le peuple.

Dans le Kouilou, à Pointe-Noire, dans la Bouenza, le Niari , la Cuvette- Ouest et dans la Likouala, lors de la mise en place des bureaux des différents conseils, les organisateurs de ces scrutins ont eu la preuve du désaveu total du PCT par le peuple, car partout ne totalisant pas le nombre requis des sièges, le PCT sous la direction de Pierre NGOLO et du président « fondateur », s’est vu dans l’obligation de verser de grosses sommes d’argent (Fonds du trésor public congolais) aux grands électeurs ( de 500.000 à 1 million de FCFA par conseiller ) pour acheter le vote à la présidence des bureaux de tous les conseils locaux.

A titre d’illustration, même à Oyo et à Talangai, supposés Fiefs naturels et traditionnels du PCT et de SASSOU NGUESSO, peu de monde s’est déplacé pour aller voter le 28 septembre 2014, occasionnant ainsi un taux record d’abstention de plus de 90 % comme partout ailleurs.

Face à ce tournant irréversible de l’Histoire que Pierre NGOLO et ses membres du bureau politique du PCT n’ont pas vu venir, nous osons croire que SASSOU NGUESSO, Chef clanique du pouvoir en place au Congo et ses courtisans entendront raison et oublieront pour toujours l’idée de changement de la Loi fondamentale, afin de préparer désormais une alternance démocratique, consensuelle et apaisée en 2016.

Pierre NGOLO et les membres du bureau politique du PCT, avec un peu de sagesse, de lucidité et de pragmatisme ont l’obligation de comprendre qu’il ne leur reste de toute évidence qu’un seul choix à faire :

Aider Mr. SASSOU NGUESSO, en négociant pour lui dès à présent et auprès du Peuple Congolais, « une Grande Porte de Sortie », afin de sauver aussi leur propre personne, car le printemps de Brazzaville à l’instar des autres printemps n’épargnera personne.

Devant le tournant pris par l’odyssée constitutionnelle au Burkina Faso, un entêtement de Pierre NGOLO et de son parti, le PCT, autour de la question de la Constitution sera perçu par le Peuple Congolais tout entier comme une preuve de l’aveuglement paranoïaque des gouvernants actuels. Mieux, le Peuple aura compris que le PCT par le biais du clan d’Oyo n’a pour obsession que de conduire le Congo vers le chaos.
Pierre NGOLO et les autres barons du PCT doivent abandonner leur projet anti démocratique de changement constitutionnel, et investir un autre candidat pour l'élection présidentielle de 2016, et ce, conformément à la LOI; à condition que ce candidat ne soit pas de la famille Sassou car le Congo n'est pas un Royaume.
Faute de suivre ces recommandations républicaines, une insurrection populaire des Congolais les mettra Tous dehors !

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Bernardin Itoua Oyolo - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 16:59
(Burkina-Faso/Congo-Brazzaville) Seul point commun : la dictature. La stabilité de l'Afrique Centrale dépend de l'Etat du Sud-Congo

Burkina Faso et Congo de Sassou, seul point commun : la dictature !

La stabilité de l’Afrique Centrale dépend de l’Etat du Sud Congo

« Je crois que l’impatience avec laquelle on court vers son but est souvent l’obstacle qui fait échouer le meilleur des hommes.» (Johann Christian Friedrich Hölderlin).

Conférence de presse 3 février 2013 (Brazzaville, Salle Louis Badila journal La Semaine Africaine)

« Dans les conditions actuelles, que Denis Sassou modifie ou non “SA” Constitution, qu’il change ou non “SA” Constitution, cela ne changera rien. D’une façon ou d’une autre, c’est toujours Sassou qui sera au pouvoir ou son “homme de paille”.

Au cas où l’onde de choc du Burkina Faso arriverait au Congo de Sassou, ce sont ses propres généraux Mbochi d’Oyo qui prendront le pouvoir. Il ne faut pas s’y tromper.

Chacun doit le comprendre, l’intégrer maintenant et agir en conscience et en connaissance de cause pour faire le choix du Congo qu’il veut construire, qu’il souhaite laisser aux générations futures entre la continuité de la politique dévastatrice du PCT sous Sassou et/ou son “homme de paille” ou encore d’un de ses généraux et celle de la construction de vrais Etats en allant au Référendum d’Auto-détermination du Sud Congo lui-même sous l’Egide de l’ONU.

Opposons-nous Tous au passe-passe d’embrouillaminis pour l’accès au pot de confiture. Pour ne pas reproduire les printemps arabes qui n’ont pas du tout réglé les problèmes. Nous, nous avons une vraie exigence de démocratie, de République et de bonne gouvernance pour les Peuples du Nord et du Sud pour unifier les ethnies et les tribus pour la stabilité de l’Afrique Centrale et construire l’avenir. »

Blaise Compaoré vient d’être démis de son poste de président de la République du Faso, sous la pression populaire. Tout démocrate en général, et africain en particulier, ne peut que se réjouir de ce retournement après les conditions de forfaiture que l’on sait, qui l’ont placé et maintenu 27 ans durant sur cette haute marche au pays des « Hommes Intègres ».

Je me réjouis de la chute de la dictature au Faso comme je me réjouirais de celle qui sévit au Congo de Sassou. Avec le Peuple du Faso qui vit sa liberté aujourd’hui, avec le Peuple du Sud Congo qui va effectivement l’expérimenter par le Référendum d’Auto-détermination qui se fera sous l’égide des Nations-Unies (ONU), le Faso comme le Sud Congo attendent surtout de la liberté, des conditions de vie dignes qui éradiquent la pauvreté.

Nous savons, et je sais depuis toujours, que le Peuple du Sud Congo attend la liberté avec la même force et une impatience qui ne doit pas être manipulée par l’aventure qui consisterait à oublier le génocide de ces « AUTRES », du Sud Congo, par le clan Mbochi d’Oyo, où une opposition clanique voudrait ériger en duperie les républicains que nous sommes en nous désignant , nous, et par opposition à eux, comme claniques !

Cependant, il nous faut faire bien attention à ce qui prévaut dans certaines analyses mimétiques entre ce qui s’est passé et se passe encore au Faso et la situation qui nous concerne : ce parallélisme, proclamé par des slogans salvateurs, ne peut être que de forme.

Oui, Nous au Sud Congo, Nous Nous réjouirons lorsqu’enfin, nos Sœurs et Frères au Nord du Sud Congo, seront arrivés à la conformité de l’Humanisme qu’ils ne cessent de proclamer, sans effets probants jusque-là, en mettant fin à la dictature génocidaire du Nord-Léfini sur le Sud Congo et que ceux-ci créeront leur propre Etat, l’Etat Nord Sangha, par la conversion de leur Assemblée Territoriale en vue d’établir dans le futur une feuille de route permettant la création d’une République. Car pour s’apparenter, même en République, faut-il encore être libres, nous soyons deux, distincts.

Mettre un terme au règne sans fin du monarque Sassou est une chose, ce n’est pas la plus titanesque et la moins évidente à notre avis. Mais, il y a dans son ombre des clones, innombrables, tapis, qui attendent leur heure pour perpétuer le système de domination, une stratégie que tout le monde subodore, que chacun pourtant feint d’ignorer l’existence, et la matérialité évidente.

Dans les conditions actuelles du système dictatorial qui y sévit, se trouverait-il une femme, un homme qui, du Nord du Sud Congo, oserait rétablir cet équilibre rompu dans les administrations qui veut que ceux-ci s’accaparent de l’espace professionnel au détriment des ressortissants du Sud Congo ?

Rendons-nous à l’évidence, Sassou est pour eux le bouc émissaire idéal devant leur permettre de nous duper, encore une fois, en nous abrutissant avec ce diptyque vide de sens qu’est l’Unité et l’Indivisibilité des peuples, des territoires, sous la bannière d’Oyo. Souvenons-nous : de quoi Marien Ngouabi est-il donc mort ? Sinon d’avoir voulu redonner le pouvoir au Sud ! Le silence observé dans la dénonciation des crimes de ces régimes venus du nord de la Léfini n’ont qu’un seul but véritable, la CONSERVATION DU POUVOIR PAR DEVERS TOUT, PAR DEVERS VOUS ! Rien d’autre à en attendre.

Non, les conditions au Faso et au Congo de Sassou ne sont en rien semblables, sinon cette dictature et cette association de criminels !

Au Faso, si clan il y a eu, il est celui de personnes réunies autour d’un idéal, communiste et révolutionnaire, sans référencement aux appartenances ethno-régionalistes de ceux-ci ou de ceux-là, et d’ailleurs, dans la situation actuelle d’accaparement du pouvoir, c’est cette même tendance qui est à l’œuvre. L’idéologie, même après l’assassinat de Thomas Sankara, aura toujours été la ligne de clivage entre les uns et les autres.

En ex-République du Congo Brazzaville, depuis l’émergence de Denis Sassou à la Présidence en 1979, l’appartenance au Nord, au-delà de la Léfini, tient lieu d’idéologie et de ligne de démarcation entre Eux, le Nord, et Nous les « AUTRES » au Sud comme ils Nous désignent.

Au Faso, au-delà des règlements de compte dans le cercle des Hommes de Pouvoir, on n’a pas eu à déplorer des assassinats de masse sous forme de génocide qui se seraient étendus dans la population du simple fait de l’appartenance à telle ou telle autre région.

En ex-République du Congo Brazzaville, depuis le départ forcé de Fulbert Youlou en 1963 ; de celui d’Alphonse Massamba-Débat en 1968 ; de l’assassinat non-encore élucidé, officiellement, de Marien Ngouabi en 1977 ; de l’ignoble exécution d’Alphonse Massamba-Débat, pour cause de vengeance disent-ils, de la part de ceux du Nord du Sud Congo, sur un ancien président du Sud Congo.

En cette même année 1977, il faut ajouter les exactions du CMP avec les "Petits matins" ; le départ rocambolesque de son suprême dirigeant, Joachim Yhombi Opango, qui vit l’émergence de Denis Sassou à la présidence, des expéditions pour éliminer sommairement les opposants ; de l’évincement traître de Pascal Lissouba.

Fait inique, dans le génocide des Kongo du Sud Congo : 750 000 personnes manquant à l’appel, 353 jeunes gens du « Dossier des Disparus du Beach », les charniers de Mbanza-Ndounga, les 350 familles enterrées à Kimaza dans le Bas-Congo en RDC, l’abattage de tous les arbres fruitiers du Sud Congo, la destruction de tout le cheptel du Sud Congo, l’empoisonnement des cours d’eau du Sud Congo, l’utilisation des bombes à gaz moutarde sur les civils du Pool, la discrimination, etc. Le pouvoir actuel, du clan Mbochi d’Oyo, issu de l’idéologie du PCT, se sera illustré que dans un seul but : CONSERVER LE POUVOIR AU NORD DE LA LEFINI !

Pensez-vous que c’est prêt de s’arrêter dans les conditions actuelles ?

Ne vous leurrez pas, c’est, NON !

Ainsi, sans pour autant OUBLIER et dans l’Espoir de lendemains encore possibles entre nous, lors du Meeting du 11 Mai 2013 à la Place Emblématique du Centre Sportif, je demandais la mise en place d’un Gouvernement d’Union Nationale entre le Nord Congo et le Sud Congo.

En vain notre discours conciliateur sur le dépassement des faits de crimes à grande échelle sur ceux du Sud Congo.

En vain, l’effacement d’ardoises de ceux qui, sans vergogne et au détriment de tous, mais surtout de ceux du Sud Congo, se sont accaparés de nos richesses, de nos territoires, ont préempté toutes les fonctions, tant dans le Public que dans le Privé, l’État et la Nation c’est seulement eux et pas Nous.

En vain notre appel, dans le but que cesse cette situation dramatique de monopole du pouvoir clanique du Nord-Congo sur le Sud Congo. En vain notre main tendue, que ceux du clan d’Oyo, par avidité atavique n’ont pas saisie.

Il s’est avéré, comme je m’en doutais, que cette politique de conciliation au-delà du pardon était impossible, et la veuve de Thomas Sankara nous le dit dans son Appel, N’OUBLIEZ PAS ! Cela ne fera que renforcer le crime, cela ne fera qu’accentuer l’impunité qui comme ceux qui, hier encore avait trahi Thomas Sankara, se battent pour conserver leur pouvoir après avoir lâché Blaise Compaoré !

A notre exigence de BONNE GOUVERNANCE, le PCT a répondu par des ARRESTATIONS, des DEPORTATIONS, des EMPRISONNEMENTS de ceux de nos MILITANTS et CADRES du CDRC, à ma propre condamnation, comme du temps, depuis longtemps révolu des bagnards en France, à Trente ans de travaux Forcés !

Au Nom de quoi ? Au Nom de rien, si ce n’est celui seul admis à un ressortissant du Sud Congo, de se TAIRE et de SUBIR en silence ! Plus précisément parce que nous sommes ces « Autres » tant haïs ; ces « Autres » d’ethnies du Sud Congo ; ces « Autres » parce que Kongo !

Cette latence dans la compréhension de notre démarche d’alors nous aura ainsi démontré l’impossibilité du clan d’Oyo à appréhender cette sage demande, en soi hautement politique pour réformer dans la paix et la réciprocité cette situation de conquête de fait du Nord sur le Sud. La mise en place d’un tel Gouvernement d’Union Nationale aura vécu, elle ne restera qu’une vue de l’esprit, tant cet acharnement à nous soumettre demeure encore et pour longtemps, le mode de fonctionnement de ceux au Nord de la Léfini.

Mes chers compatriotes du Sud Congo, à tous je vous abjure de bien réfléchir pour que votre mécontentement ne soit pas utilisé, manipulé, pour que tous ceux qui ont vécu du système Sassou ne tuent leur propre mécène, pour mieux le remplacer, et pour longtemps encore, et ne vous entrainent dans ce jeu de dupes dans lequel, à votre corps défendant, vous serez les artisans de votre malheur et de celui de nos générations à venir. Nous ne pouvons leur laisser, l’errance, la mendicité, la servilité, les fers et le joug, pour héritage ! Pensez-y.

Le Faso de Blaise Compaoré et le Congo de Sassou ont en commun l’éternel dilemme de la conservation des positions dominantes par les clans au pouvoir de façon à garder ces positions par quelques moyens que ce soient en chargeant le dictateur en place de tous les maux, en l’accablant le cas échéant et en jurant qu’ils n’y étaient tous pour rien, riches de votre ignorance, pour le remplacer à moindre frais. En clair, il s’agit pour eux de conserver le doigt dans le pot de confiture.

Indépendamment du motif, et tant mieux s’il y en a un bon, mais sans considérer l’éradication de la misère en s’interrogeant à chaque moment sur les causes et sur les moyens réel d’y parvenir. Chasser un dictateur le plus souvent en cache un autre provenant des mêmes horizons. Et Il n’y aura pas de pire hypocrisie, pour nous, de n’appeler dictature que la première, en feignant d’occulter la matrice de la seconde, celle qui les conditionne toutes.

J’emprunte au Rhénan Johann Christian Friedrich Hölderlin (1770 à 1843) une pensée que je crois fort à propos pour ce qui Nous concerne, Nous, au Sud Congo : « Je crois que l’impatience avec laquelle on court vers son but est souvent l’obstacle qui fait échouer le meilleur des hommes. » Qu’un dictateur soit chassé par la volonté du Peuple est certes une bonne chose, mais à la condition que le même clan voire d’autres n’en mettent pas un autre bien plus jeune pour conserver, beaucoup plus longtemps encore, les privilèges sans s’intéresser aux Peuples, en reportant sans cesse et en partant du principe qu’il s’agit de conserver un pouvoir clanique.

Aussi, mes chers compatriotes du Sud Congo, à défaut de les chasser tous, dictateurs, tels qu’ils sont, au-delà de la joie de chasser celui qui est en place, tout en gardant à l’esprit que ce problème n’est plus le Nôtre, mais de ceux au-delà du Nord de la Léfini, rappelons-nous ce proverbe de nos sagesses africaines qui dit : « qu’il vaut mieux un vieux crocodile édenté qu’un jeune aux dents longues » !

Je puis vous assurer que les Signataires de la Requête d’Indépendance adressée à l’ONU le 30 avril 2014, avec la proclamation de l’Etat du Sud Congo, agissent dans l’esprit républicain pour les intérêts supérieurs de la Nation du Sud Congo, n’ayant jamais à l’esprit, en paroles, ni en écrits, de marquer des différences entre les ethnies et les tribus. Notre volonté est dans la complémentarité des uns et des autres pour l’épanouissement de Tous dans le respect mutuel, bannissant le crime politique et de masse entre Nous et envers nos voisins comme moyen de gestion et de réalisation des ambitions claniques. Le Nord-Léfini, comme le Sud Congo, devront s’y résoudre. Pour la paix, la stabilité, la seule solution juridique viable, c’est la partition à l’image de la TCHECO-SLOVAQUIE !

Que ceux du clan Mbochi qui s’imaginent, par effet de miroir, faire la même chose qu’au Burkina Faso en faisant partir Denis Sassou en le remplaçant par son CLONE, ceux-là ne doivent à aucun instant douter de notre détermination à voir naitre l’État du Sud Congo.

Que Denis Sassou ou le Clone qui le survivra, conserve un pouvoir au Nord en mutant le Nord Sangha en une République comme le firent Fulbert Youlou et Félix Tchicaya en 1958, est la voie humaniste et altruiste mettant en place des Etats dignes, évitant des drames inutiles et répondant aux impératifs des Peuples dans le respect mutuel.

Mes Chers Compatriotes du SUD CONGO, mes Sœurs et Frères en Humanité du Nord, la partition que nous proposons n’est pas la sédition mais l’unification à l’instar de ce qui a été fait dans les pays européens, en réussissant à réunir nos ethnies pour la stabilité de l’Afrique. Ces deux Etats ainsi créés seront les piliers des futurs Etats-Unis de l’Afrique Centrale, une aire géographique qui va unifier pour l’avenir et le bien des Peuples d’Afrique.

Opposons-nous, Tous, aux tours de passe-passe et d’embrouillaminis pour l’accès au pot de confiture. Dans la confusion des désirs mimétiques, ne reproduisons pas en vain les printemps arabes qui n’ont abouti à rien, sinon sans la concertation et l’intelligence de la démarche telle que nous la proposons pour le Sud Congo, à appauvrir encore un peu plus les Peuples. Parce que nous avons une vraie exigence de démocratie, de République et de bonne gouvernance.

Modeste BOUKADIA

Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo

Condamné à TRENTE (30) ANS de travaux forcés

Pour crime d’être démocrate et d’exigence de bonne gouvernance.

Paris, le 3 novembre 2014 – 21:49

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2 novembre 2014 7 02 /11 /novembre /2014 09:54
[Congo-Brazzaville] Hugues Ngouelondele et Roland Bouiti-Viaudo rempilent pour un 3ème mandat

La maxime selon laquelle « on ne change pas une équipe qui gagne » n’a jamais si mal fonctionnée et mise en perspective qu’au Congo-Brazzaville. L’adage a été remisé par le PCT et « les épigones du chemin d’avenir. » Il a été travesti. L’adage a été décliné en slogan : « Ebonga ébonga té, toujours meilleur ». On prend les mêmes et on recommence. Au pays du « chemin d’avenir », plus on excelle dans la médiocrité, plus l’estime augmente dans le cœur de Sassou. Le ciel ne tombera pas ! Ainsi, les cancres sont récompensés. Par le fait du prince, Hugues Ngouolondelé a été reconduit à la tête de la mairie de Brazzaville et Roland Bouiti-Viaudo à la tête de la mairie de Pointe-Noire. Le contraste est accablant et le fait significatif. La reconduction à l’hôtel de ville de Hugues Ngouolondelé et de Roland Bouiti-Viaudo n’obéit ni aux critères de bonne gestion, ni de professionnalisme encore moins de compétence. La ville capitale, Brazzaville et Pointe-Noire, la capitale économique, abandonnées par les « épigones du chemin d’avenir » et menacées d’inondation, ont pris des allures d’une décharge publique où les ordures ménagères s’amoncèlent et sont rendues impraticables après la tombée de la pluie. Et ceci, sous l’indifférence totale de Hugues Ngouolondélé, le fils du général du même nom et le gendre de Denis Sassou-Nguesso, et de Roland Bouiti-Viaudo, le protégé de Antoinette Tchibota Loemba, mama ngouli, et les équipes municipales gangrenées par la corruption et triées sur le volet.


Villes et immondices

En dix ans, Hugues Ngouolondelé et Roland Bouiti-Viaudo, qui ont exercé deux mandats chacun auparavant, n’ont pu équiper Brazzaville et Pointe-Noire de station dépuration d’eau usée ni d’usines de traitement de déchets. Le service de ramassage d’ordures ménagères et industrielles et le service d’hygiène sont inexistants à Brazzaville et à Pointe-Noire. Il en est de même du service de vidange des fosses sceptiques. Malgré des budgets importants et des taxes municipales en perpétuelle augmentation. Brazzaville et Pointe-Noire sont dépourvues de mobilier urbain, de bibliothèques, de médiathèques, de services de transport urbain, d’espaces verts, de collecteurs d’eau de pluie.


Hugues le mélomane

Ancien élève du CEG de la Paix, admirateur de l’orchestre amateur Zimbabwé et grand fan de Zaïko Langa Langa, Hugues Ngouolondelé, est un infatigable voyageur. La planète, il l’a sillonnée dans tous les sens au frais de la mairie. Sans jamais s’en inspirer pour l’urbanisation de Brazzaville.
La pluie, qui est tombée sur la ville-capitale, dans la nuit du jeudi 23 au vendredi 24 octobre 2014, a causé des dégâts matériels importants, dans certains quartiers de Brazzaville. Au quartier Massengo, dans l’arrondissement 9 Djiri, plusieurs maisons se sont effondrées, comme des châteaux de cartes, à cause des inondations. A l’arrêt de bus Bongho-Nouarra, un poteau de câble électrique a été déraciné. Le système de canalisation et d’évacuation faisant défaut, les eaux en furie ont provoqué des éboulements de terrain et certaines rues sont devenues des ravins. De l’autre côté de Ouenzé, l’arrondissement 5 de Brazzaville, les riverains de la Tsiémé avaient l’eau au-dessus des genoux. Ils ont passé la nuit à la belle étoile et perdu certains de leurs biens. Un véritable désastre pour eux. Dans leur désarroi, les habitants ont les regards tournés vers les pouvoirs publics, mais ils ne croient plus en leurs promesses, car cela fait plusieurs années, quand arrivent la saison des pluies, que leurs quartiers sont menacés, sans que les autorités se mobilisent pour tenter de résoudre leur situation catastrophique.


Aménagement urbain

Faut-il qu’il y ait des morts ou que leurs quartiers soient rayés de la carte de Brazzaville, pour qu’ils prennent, enfin, conscience ? Le vœu des habitants est que le lit de la rivière Tsiémé soit aménagé, comme le sont ceux de Madukutsekélé, à Ouenzé, et la Mfoa, de Moungali à Poto-Poto (La Semaine Africaine, 28 octobre 2014). A Pointe-Noire, les habitants du quartier « Culotte » et du quartier « Dibodo » sont logés à la même enseigne après la tombée des pluies. Les pontenègrins ont les pieds dans l’eau au même niveau que les brazzavillois. Brazzaville et Pointe-Noire sont victimes de l’amour vache que Sassou voue à Hugues Ngouolondelé et Roland Bouiti-Viodo qui brillent par leur incompétence. N’existe-t-il pas d’autres personnes à Brazzaville et à Pointe-Noire dignes de confiance capables d’administrer ces deux villes ? Le choix de Sassou pour la mairie de Brazzaville et pour la mairie de Pointe-Noire exigeait de la finesse et le discernement quant aux défis à relever. Malheureusement, Sassou inflige aux habitants de Brazzaville et de Pointe-Noire le supplice de la caricature, jusqu’à un épilogue qui ferait passer Hugues Ngouolondelé et Roland Bouiti-Viaudo pour Michael Blumberg et Bertrand Delanoé. « Les premiers seront les derniers et les derniers seront les premiers » disent les évangiles. Au Congo-Brazzaville, Sassou s’en donne à cœur joie à Brazzaville et à Pointe-Noire. L’abbé Fulbert Youlou et Bernard Kolelas, anciens maires de Brazzaville et Stéphane Tchichelé et Jean Pierre Thystère Tchicaya, anciens maires de Pointe-Noire, doivent se retourner dans leurs tombes au regard de ce que Hugues Ngouolondelé et Roland Bouiti-Viaudo ont fait de leurs cités : une poubelle grandeur nature.


Benjamin BILOMBOT BITADYS

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Benjamin Bilombot Bitadys - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
31 octobre 2014 5 31 /10 /octobre /2014 16:35
[Congo-Brazzaville] Communiqué de presse du CDRC à propos du document "Kongos : Nous allons prendre notre pouvoir"

#SudCongo A propos du document « Kongos : nous allons prendre notre pouvoir »

octobre 31, 2014 /

Communiqué de presse du C.D.R.C.

A PROPOS DU DOCUMENT « KONGOS : NOUS ALLONS PRENDRE NOTRE POUVOIR »

Nous, Modeste BOUKADIA, président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo, en sigle C.D.R.C., faisant partie des neuf Signataires à l’origine de la Requête déposée le 30 avril 2014 aux Nations-Unies (ONU) sur la Formation de l’Etat Sud-Congo, informons expressément le Peuple du Sud-Congo que le document intitulé « KONGOS : NOUS ALLONS PRENDRE NOTRE POUVOIR » mis en ligne par Mr Robert Poaty Pangou sur http://brazza-news.com/robert-poaty-pangou-kongos-allons-prendre-notre-pouvoir-sommes-capable-gouverner/ le 30 octobre 2014, n’a jamais été soumis à l’approbation des membres Signataires de la Requête et n’engage que la responsabilité de son auteur agissant à titre personnel, et que cet appel ne saurait engager la responsabilité du Conseil National du Sud Congo (CNSC) qui est l’assemblée des 9 Signataires.

La majorité du Conseil déclare expressément privilégier la voie diplomatique par l’organisation d’un Référendum d’Auto-détermination en consultant le peuple du Sud Congo sous l’égide de l’ONU pour éviter toute confrontation nord-sud.

La teneur ce document, qui met en exergue des personnalités et une vision personnelle du futur fonctionnement de l’Etat du SUD CONGO, ne peut engager le SUD CONGO et par voie de conséquence les Membres Signataires de la Requête formant le CNSC dès lors où il n’est pas expressément indiqué que les personnalités citées ont donné l’aval de leur implication dans le processus de la mise en place de l’Etat du SUD CONGO et surtout que ce texte n’a jamais été soumis au Conseil National Sud Congo.

Nous déclinons toute responsabilité quant aux conséquences d’une telle publication de cet article que nous considérons inadéquate en mettant en danger la vie d’autrui et qui n’a jamais eu l’aval ni toute autre concertation du Conseil National Sud Congo.

Nous demandons expressément à l’auteur de cet article qu’il signifie là où il a été publié ou diffusé qu’il agit à titre personnel en n’engageant que sa propre responsabilité.

Modeste BOUKADIA
Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo
Condamné à TRENTE (30) ANS de travaux forcés
Pour crime d’être démocrate et d’exigence de bonne gouvernance.

Paris, le 31 octobre 2014 – 01:10

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REACTION DE M. JEAN-CLAUDE MAYIMA-MBEMBA

MISE AU POINT RELATIVE AU DOCUMENT

« KONGOS : NOUS ALLONS PRENDRE NOTRE POUVOIR »

de M. Robert Poaty Pangou

1) – Quand j'ai reçu ce document et après l'avoir parcouru, au regard de son contenu, je me suis dit : « c'est un brouillon qui sert de canevas de travail », donc un document à usage interne. Telle a été ma première impression.

2) – Malheureusement, quelques instants plus tard, je constate sa publication dans le site Internet de BrazzaNews (http://brazza-news.com/robert-poaty-pangou-kongos-allons-prendre-notre-pouvoir-sommes-capable-gouverner/), tel quel, sans corrections ni mise en forme plus acceptable.

Oui, en effet, je l'avoue, j'ai été très consterné. Consterné parce que je fais partie des Neufs Signataires et qu'à ce titre, que je le veuille ou non, les propos, les idées tenus ou émis dans le document de M. Robert Poaty Pangou m'engagent quelque part, bien que je n'aie pas été associé à son élaboration, encore moins consulté ne serait-ce que pour le fond et la forme. La collégialité chère à certains d'entre nous devrait y trouver son expression et sa matérialisation. Hélas !

L'autre question que je me pose est celle de savoir si, avant l'étalage et l'exposition à la place publique des noms de certaines personnalités civiles et militaires, ces personnes nommément citées ont-elles été consultées et ont-elles donné leur accord de principe ?

Par ailleurs, ma vie durant et me référant à ma modeste expérience politique, je n'ai jamais, je dis bien jamais, basé mon combat politique sur les individus, encore moins sur leur appartenance ethnique et/ou tribale. Je combats un système politique et ses méfaits comme le PCT, mais jamais les hommes en tant que tels. L'indexation de l'ethnie Téké dans le document, par M. Robert Poaty Pangou, me perturbe et m'indigne.

A ma connaissance, SUD-CONGO ne lutte pas contre les entités humaines, encore moins contre les ethnies ou les tribus. SUD-CONGO n'a pas la logique de coup d’État que, d'ailleurs, il dénonce avec vigueur.

En conséquence, au regard de ce qui précède, bien que Signataire de la Déclaration de l’État de Sud-Congo auprès de l'ONU, je me désolidarise du document publié par M. Robert Poaty Pangou à travers lequel je ne me reconnais pas du tout.

Aussi, dégageai-je ma responsabilité qui, de ce fait, n'engage que celle de son auteur.

Strasbourg, le 30 octobre 2014

Jean-Claude Mayima-Mbemba

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P.S. :

La présente mise au point sera diffusée partout où a été publié le document de M. Robert Poaty Pangou.

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 11:08
[Congo-Brazzaville] L fébrilité du dictateur d'Oyo et des faux opposants

Par Olivier Mouebara

Plus l’échéance de la fin du mandat usurpé par le dictateur Sassou-Nguesso approche, plus son visage trahit sa fébrilité. Les produits cosmétiques ne font plus d’effets, et le dictateur ne fait que noircir davantage. Il fait son âge: 70 ans !

Même s’il dépense sans compter dans ses services de renseignements pour endiguer la contestation qui enfle dans le pays, le dictateur Sassou-Nguesso sait à présent que sa marge de manœuvre est réduite. Les congolais ne le laisseront pas tripatouiller la Constitution pour des « raisons » fallacieuses.

La mise en examen de son homme de main Norbert Dabira dans l’affaire des disparus du beach est un signe encourageant. Tôt ou tard, le dictateur et ses sbires seront rattrapés par la Justice. D’où l’ultime va-tout de se maintenir coûte que coûte au pouvoir.

Ce débat qui s’ouvre au pays malgré l’intimidation envers l’opposition, les arrestations musclées des membres de la société civile, des morts non élucidées, doit renforcer notre détermination pour mettre hors d’état de nuire cette cohorte de délinquants.

Notre détermination reste intacte et inaltérable. Si la Constitution peut être modifiée, elle doit l’être pour des raisons objectives et non subjectives. Le dictateur d’Oyo n’a aucune raison objective de fouler aux pieds la loi fondamentale concoctée par ses soins.

S’inspirant des méthodes de Blaise Compaoré, le dictateur Sassou-Nguesso agite la menace du remaniement gouvernemental pour intimider et/ou acheter certaines consciences.

De toutes les façons, tout se monnaie au Congo. Le dictateur d’Oyo a bafoué le processus démocratique dans notre pays, l’Etat de droit est mis à mal, et l’opposition marginalisée. Il a fait du clientélisme, de l’incompétence et de la corruption, ses instruments de gouvernance.

Le dictateur d’Oyo a fait de la désorganisation du pays sa marque de fabrique. Le récent désordre qui a eu lieu à L’OGES pour faire-faire des passeports aux congolais, signe l’acte de décès de ce régime honni.

D’autres pays africains s’adonnent à cet exercice sans que cela tourne à l’amateurisme. Un calendrier hebdomadaire est publié, et le renouvellement des passeports se fait par lettre alphabétique. Tout se passe dans le calme à la grande satisfaction des usagers.

Seulement, rien ne se passe normalement quand il s’agit du pays du tyran d’Oyo. Tout simplement parce qu’il a décidé de maintenir le Congo dans le chaos. La tête sous l’eau.

Sa pérennisation au pouvoir est une catastrophe nationale, et la monopolisation de l’appareil d’Etat par sa famille sont des marqueurs de ce régime.

Tenez donc. Aujourd’hui, il n’y a qu’un médecin légiste au Congo; un seul médecin-psychiatre à la retraite, aucun médecin cancérologue… alors que la connaissance et la science sont l’avenir d’un pays.

Le dictateur d’Oyo pousse son cynisme jusqu’à son paroxysme. Contribuer à voir éclore les fils du pays l’indiffère. Après lui, le chaos… dit-il à son cercle restreint.

Les atermoiements de Jean-Jacques Bouya auprès du maire de Bordeaux et des pétroliers de TOTAL, ne rassurent guère. Pseudo leader des inexistants « grands travaux », ce dernier ne cesse de flouer les congolais avec un discours lénifiant. Clone de son oncle, nous lui demanderons de l’aider à élever ses bœufs. Il est loin d’être l’alternative.

Confrontés à cette tricherie annoncée, certains peuples africains se mobilisent. En RDC voisin, des voix divergentes se font entendre au sein de la majorité présidentielle. Elles affirment sans détours, « refuser de contribuer à la présidence à vie de Joseph Kabila ».

Au Gabon et au Burkina Faso, l’opposition est vent debout. A l’inverse, au Congo-Brazzaville, la voix de l’opposition est inaudible faute de stratégie commune. Elle est engluée dans son double langage. Celui du jour qui consiste à distraire une partie de la population, et celui du soir qui consiste à aller chercher des « nguiris » à Mpila.

Mais comment voulez-vous que l’opposition congolaise s’affirme lorsqu’elle est infiltrée par un transfuge de la dictature de Sassou Nguesso, qui a pillé les caisses de la BIDC et du ministère des finances, en n’hésitant pas à financer les massacres du boucher d’Oyo dans le Pool et les pays du Niari .

Aujourd’hui, le voleur crie au voleur, et accuse « Les Assises Nationale du Congo pour l’Alternance Démocratique » qui ont refusé de lui faire allégeance, d’être un satellite du pouvoir. Comme quoi, le ridicule ne tue pas, ce pseudo banquier et fossoyeur de notre richesse nationale devra rendre des comptes au Peuple au même titre que notre dictateur !

Fin connaisseur de l’appétit de ses opposants, le dictateur d’Oyo achète les uns et les autres avec l’argent qui aurait servi à assouvir les besoins de la population.

Comme à l’accoutumée, la France reste silencieuse devant le tripatouillage constitutionnel annoncé. Elle attend, comme toujours, que la situation se dégénère pour jouer aux sapeurs-pompiers.

Nous devons absoudre le recyclage. Notre pays a besoin d’un renouveau. Les écuries d’Augias doivent être nettoyées de fond en comble. Cessons d’avoir peur. Le départ du dictateur d’Oyo en 2016 est à notre portée. Mobilisons-nous pour atteindre notre dessein.

Olivier Mouebara

(Extrait de congo-liberty.com)

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Olivier Mouebara - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Sud-Congo
27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 10:01
(Congo-Brazzaville) Sassou joue la carte de la corruption tous azimuts

La volonté affichée de Sassou de mourir au pouvoir l’emporte sur toute autre considération. Quitte à être en porte-à-faux avec l’administration Obama qui s’est clairement prononcée pour des institutions fortes en Afrique plutôt que des hommes forts. Quitte à aussi grever les finances du Congo-Brazzaville, pays pauvre très endetté (PPTE), dont les populations boivent la tasse ne voyant pas la couleur des pétro-CFA.


Partis pourris

En sus de l’usage de la brutalité, de l’intimidation, de l’assassinat politique, de la censure, de l’organisation des scrutins électoraux tronqués, truqués, Sassou est passé à la vitesse supérieure : la corruption tous azimuts des leaders politiques. Le parti de Pascal Lissouba, l’UPADS, et le MCDDI, le parti de Bernard Kolelas, subissent les assauts répétés de la corruption orchestrés par les épigones du « chemin d’avenir ». L’UPADS et le MCDDI, autant de partis pourris, ont succombé aux sirènes des « nguiris » des pétro-CFA et sont passés à la caisse. Et, cela, aussi limpidement que Sassou dispose des correspondants au sein de ces deux formations politiques. Pascal Tsaty Mabiala et Pascal Gamassa à l’UPADS, Bernard Tchibambelélela et Euloge Landry Kolelas au MCDDI.


Renvoi d’ascenseur

En indexant les talents de « dribleur » de Sassou, Guy Parfait Kolélas a troublé, un moment, l’homme des actions secrètes. Le malheureux a simplement oublié que Sassou, comme un chat, sait retomber sur ses pattes et qu’il détient également la palme d’or de la manipulation et des intrigues politiques au Congo-Brazzaville. Le tsar d’Oyo, tenant en son bec le fromage, a inversé la situation à son avantage. « Vous verrez qu’il va sortir sa botte secrète » prévinrent les spécialistes des rites politiques made in Mpila. Et, propos prémonitoires, les parieurs ne se sont pas trompés. Au bureau exécutif national du MCDDI, Guy Parfait Kolelas a été mis en minorité par les tenants de la stratégie de « bikéno koua, nzambi zébi » (laisser-faire, Dieu sait toute chose) au premier rang desquels trônent Bernard Tchibambélela et Euloge Landry Kolelas nommé premier vice-président du bureau exécutif du conseil départemental et
municipal de Brazzaville aux côtés de Hugues Ngouolondelé. Est-ce un hasard ? N’est-ce pas un renvoi d’ascenseur pour services rendus ? L’un est ministre de la pêche et l’autre est devenu vice-maire de la ville de Brazzaville.


Le prix de la corruption

L’UPADS et le MCDDI, deux partis malléables et corruptibles à merci, offrent le spectacle d’un bateau ivre ne sachant plus ni quel cap ni quel équipage ils doivent suivre. Le MCDDI et l’UPADS battus à plate couture lors des élections locales organisées par le PCT n’ont osé lever le petit doigt et hausser le ton pour dénoncer les tripatouillages. Se satisfont-ils de leurs échecs ? Ces deux plus grands partis du Congo-Brazzaville sont restés muets comme une carpe alors qu’on attendait d’eux qu’ils montent au filet. Sassou a cloué le bec des leaders politiques de ces formations par des espèces sonnantes et trébuchantes. Au MCDDI, c’est Jacques Mahouka, ancien sénateur, qui a donné le change.

L’ancien sénateur a vendu la mèche. Jacques Mahouka « a téki mboka » .8 milliards de francs CFA auraient été reçus par les cadres du MCDDI, dont lui -même, de la part de Sassou. Rien que ça ! C’est énorme. La mission assignée à eux par le grand corrupteur devant l’éternel ? Convaincre les militants d’adhérer au projet de changement de la Constitution du 20 janvier 2002. Jacques Mahouka a brisé le tabou du silence. Dans ce milieu, à l’instar de la mafia, le silence est d’or. Sassou Nguesso est un orfèvre dans l’art de créer des intrigues et de tirer les ficelles sans oublier de jeter des os en pâture à une meute de chiens affamés. Et, quand il s’agit de payer, le budget du Congo-Brazzaville est fait pour cela. Il est suffisamment doté d’espèces sonnantes et trébuchantes pour corrompre ceux qui osent encore lever la tête. Les caisses du trésor public du Congo-Brazzaville sont remplies à rebord. « A fouta a tala té » (Il dépense sans calculer). Il calcule d’autant moins que ce n’est pas son argent. C’est le plus grand corrupteur devant l’Eternel que le Congo ait jamais connu. Et, du coup, le plus petit chef d’Etat que
l’Etat ait jamais compté depuis 1960, année des Indépendances.


Société sans écoles

Sur quelle ligne budgétaire ont été ponctionnés ces 8 milliards de francs CFA ? Combien Pascal Tsaty Mabiala et Pascal Gamassa ont-ils reçu pour leur docilité à l’égard de Sassou ? Et les autres leaders ? Ces sorties d’argent du trésor obéissent-elles aux règles de comptabilité publique ? Pendant ce temps, les écoles manquent de table-bancs, les hôpitaux et les dispensaires de médicaments, les ordures ménagères s’amoncellent dans les rues et dans les marchés faute de service de voirie, les délestages d’électricité et d’eau perturbent la vie quotidienne etc.


Benjamin BILOMBOT BITADYS

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Benjamin Bilombot Bitadys - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Sud-Congo
23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 20:19
(Congo-Brazzaville) Sassou Nguesso prend le contrôle du Barreau de Brazzaville

par minguabiango

Me Emmanuel OKO.

Le barreau de Brazzaville à l’agonie

A l’issue d’une assemblée générale le 18 octobre 2014, Me Emmanuel OKO a été élu par ses confrères bâtonnier du barreau de Brazzaville. Vous lisez bien, il a été élu.

Me Emmanuel OKO associé à Maitre Devillers, est l’avocat patenté de l’Etat Congolais dans toutes les procédures pénales importantes.

Lors du procès du 4 mars il a été d’une partialité dépassant l’entendement. Sa mauvaise foi transpirait à chaque instant. Disons-le, ce fut une image répugnante de la profession.

Le barreau de Brazzaville a perdu son âme en élisant un individu qui n’a pas hésité à enfoncer en juillet 2012 en pleine audience ses confrères Hervé Malonga et Gabriel Hombessa alors qu’ils étaient détenus pour n’avoir fait que leur travail.

La majorité des avocats congolais sont consternés par cette élection qui pourrait laisser penser que les avocats soutiennent la censure, la servilité au pouvoir et l’arbitraire.

Selon certains avocats, l’élection de leur confrère Emmanuel OKO est à l’image de toutes les élections organisées au Congo-Brazzaville, c’est-à-dire , bourrage des urnes, intimidation de plusieurs confrères… Pour cela, le pouvoir de Brazzaville par le biais d’Emmanuel YOKA en charge de la Justice avait mis tous les moyens nécessaires pour faire élire le nouveau bâtonnier.

Le barreau de Brazzaville vient de signer la plus sombre page de son histoire.

La Rédaction

(Extrait de congo-liberty.com)

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Mingua Biango - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
20 octobre 2014 1 20 /10 /octobre /2014 06:29
(CONGO-BRAZZAVILLE) Les barbares d'Oyo

Article publié le : 19/10/2014 Auteur: André IBARA



Nous souhaitons en premier lieu lever toute équivoque sur le titre de notre article ; en disant « Les Barbares d’OYO » nous ne stigmatisons pas nos compatriotes ressortissants de la ville d’OYO, car nous savons que la majorité des ressortissants d’OYO ne respirent guère l’odeur du pouvoir, ils sont plutôt les « premières victimes » de ce pouvoir comme tous les Congolais du Nord au Sud.

Avec le terme « Les Barbares d’OYO », nous stigmatisons énergiquement le clan familial et mafieux qui s’est construit autour de Denis SASSOU NGUESSO.
SASSOU et les membres de son clan forment le groupe de « Barbares » qui a pris tout le Congo en otage !

Nous allons démontrer la Barbarie des Sassouistes sur Trois points :

1. La Destruction des racines et des mœurs Congolaises.

Les racines culturelles Congolaises sont détruites par ces Barbares d’OYO, le point culminant de cette destruction culturelle est la volonté de SASSOU de construire la plus grande mosquée d’Afrique Centrale à Brazzaville, plus précisément à Bacongo. Si SASSOU veut maintenant être musulman qu’il aille construire sa super mosquée à OYO !
Soyons un peu sérieux car ce projet est très dangereux, SASSOU signe des pactes avec les gens du Qatar alors que les Qataris sont les principaux financiers du terrorisme djihadiste international, ce sont eux qui financent principalement l’Etat Islamique, Al Qaida, AQMI, BOKO HARAM et les autres islamistes. En faisant venir les Qataris chez nous et en acceptant de construire cette super mosquée à Brazzaville, SASSOU va importer les « terroristes djihadistes » et BOKO HARAM au Congo sachant que le Pays est sous peuplé avec seulement 4 Millions d’habitants. Ce projet est très dangereux et les Congolais ne l’accepteront pas, s’il ose persister nous allons brûler cette mosquée. Un Vrai Congolais est soit animiste, soit chrétien ; les musulmans représentent 2% de la population et se sont tous des étrangers.

La politique mémorielle de la République du Congo doit être révisée, elle doit être motivée par une seule ambition : promouvoir le culte de la fierté nationale et le culte du Congo unitaire, une chose que les « Barbares d’OYO » ne font pas. C’est ainsi que nous prônons les actes politiques suivants :
Renvoyer les restes de Brazza et de sa famille en France ou en Algérie et rebaptiser le Musée Savorgnan De Brazza. Transformer ce musée en « Panthéon National Congolais », dans lequel tous les grands hommes ayant marqué l’histoire de notre territoire depuis le moyen âge seront honorés :
Rois, Présidents de la République, hommes politiques, hommes de culture, hommes d’église, sportifs, leader d’opinion. Avec l’accord de leurs familles et leurs descendants, leurs restes pourront être déplacés à l’intérieur du Panthéon pour recevoir la reconnaissance de la République.

Depuis plus de 30 ans, les mœurs et les valeurs du Congo sont détruites par les Barbares d’OYO qui inculquent des antivaleurs dans la société : avarice, amour démesuré de l’argent, apologie de la vie facile, apologie de la médiocrité et des cancres (une république des cancres), esclavage du sexe, sexualisation abusive de la musique émise dans les lieux publics et les transports publics, apologie du Vol, droit de cuissage etc.

2. Le Sang et les Larmes des Congolais.

Les Barbares d’OYO ont accumulé du sang et des larmes Congolais depuis 32 ans pour garder le pouvoir. Leurs victimes sont très nombreuses des 353 massacrés du Beach à Marien NGOUABI, en passant par Bruno OSSEBI, Nicolas OKONGO, Xavier
KATALI, MASSEMA, MASSAMBA DEBAT, Emile BIAYENDA et d’autres milliers de victimes qui font dire aux Congolais que SASSOU NGUESSO a fait plus de victimes que le virus Ebola.
Les Barbares d’OYO sont des individus de l’antiquité, ils ont des esprits arriérés dans lesquels le pouvoir est au bout du fusil, au bout de l’infraction du canon. C’est ainsi que le Congo ne connaitra jamais la démocratie et l’émergence avec ces individus.

Ils prétendent établir la paix, mais quelle paix ? Peut-on établir la paix lorsque SASSOU dit : « sans moi comme président, je vais vous enlever la paix ! ». NON, la paix des armes ce n’est pas la paix véritable, mais c’est plutôt une « paix hitlérienne ». Car Adolphe HITLER faisait la guerre au nom de la paix, pour lui la paix avait deux sens : la soumission à sa volonté ou la paix de la tombe pour ses adversaires, SASSOU suit la même logique.

Le Peuple Congolais et les Démocrates Congolais doivent prendre conscience que l’Avenir se joue maintenant, sans lancer des chasses aux sorcières, il faut qu’il y ait le changement démocratique au Congo en 2016 ou avant, et que la transition vers le nouveau pouvoir se fasse dans la Paix véritable et le Pardon.

3. La Dilapidation des Fonds publics.

Il est de notoriété publique que les Barbares d’OYO confondent le Trésor Public et leur poche. Pendant que 98 % des Congolais roupillent dans la misère, les Barbares d’OYO vivent comme des Princes du Moyen Orient avec nos Pétro CFA, avec notre argent qu’ils ont confisqués, qu’ils ont braqués.
Par exemple, Antoinette SASSOU NGUESSO, l’épouse du Président, a fêté ses 70 ans en Mai 2013 à Saint Tropez (France), en grandes pompes, en déboursant 4 Milliards de FCFA (6 Millions d’Euro) en une seule nuit, pour nourrir 300 personnes triées sur le volet venues du Congo, grâce à 2 airbus A340 spécialement affrétés. Voilà un exemple des folies que commettent les Barbares d’OYO qui poussent la Justice Française a lancé des enquêtes sur les Biens Mal Acquis.

Les Barbares d’OYO disposent d’importantes ressources économiques et financières essentiellement issues de la rente pétrolière.
Ces ressources permettent d’assurer la distribution financière au sein d’une certaine élite nationale coptée et majoritairement « mono ethnique », pour acheter la stabilité sociale et politique. Ces ressources permettent aussi de financer la transhumance et le clientélisme politique par le captage par le régime, de certains leaders d’opposition comme Pascal TSATY MABIALA (le nouveau milliardaire corrompu de l’opposition).

Enfin, ces ressources permettent de financer l’esprit de la « municipalisation accélérée » du pays, la « plus grande démagogie politique » au Congo depuis 20 ans.
Pour rappel, la Démagogie (du grec demos « le peuple » et ago « conduire ») est une notion politique et rhétorique désignant l’état politique dans lequel les dirigeants mènent le peuple en le manipulant pour s’attirer ses faveurs, notamment en utilisant un discours flatteur ou appelant aux passions.

Le discours du démagogue sort du champ du rationnel pour s’adresser aux frustrations et aux pulsions du Peuple. Il recourt en outre à la satisfaction immédiate des souhaits ou des attentes du public ciblé, le plus souvent proche des élections, sans recherche de l’intérêt général et de la perfection de l’exécution, mais dans le but de s’attirer la sympathie et de gagner le soutien du Peuple. Comment expliquer que des actes publics indispensables pour la qualité de vie des citoyens, soient entrepris proches des élections alors qu’ils auraient pu être faits en 2005, 2006, 2007 ??....

C’est ainsi que le démagogue proclame régulièrement ses actions et son argumentation peut être simple afin de pourvoir être comprise et reprise par le public auquel elle est adressée. Cette argumentation démagogue fait fréquemment appel à la facilité voir la paresse intellectuelle en proposant des analyses et des solutions qui semblent évidentes. D’où des déclarations du genre : « ils roulent dans des voitures mais ils ne voient pas la route…. S’ils ne voient pas, c’est qu’ils ne voient pas…. » Dixit l’Astre d’Oyo pour fustiger ceux qui nient son travail pour le Pays.
Le projet de municipalisation accélérée est en soi une bonne idée d’urbanisation de nos départements, mais il est « mal pratiqué », sert de source « d’enrichissement illicite » des Barbares d’OYO et est un instrument démagogique au service du régime. Le Rwanda et la Guinée Equatoriale en 10 ans ont fait « 30 fois mieux » que le régime de Brazzaville, oui ces gens n’aiment pas le Congo et ce sont des Barbares !

SOURCE : Zenga-Mambu

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André Ibara - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
19 octobre 2014 7 19 /10 /octobre /2014 22:08
(Congo-Brazzaville) Appel Solennel au Peuple du Sud Congo et aux Soeurs et Frères du Nord

SUD CONGO

octobre 19, 2014 /

Conférence de presse du 10 Juin 2014 aux Salons Hoche – Paris.

Peuple du Sud Congo,

Aux Sœurs et Frères du Nord,

Tout d’abord, je fais cette adresse aux intellectuels du Nord, de regarder avec lucidité non feinte, sans acrimonie dirigée, la réalité de la situation qui nous préoccupe aujourd’hui. Ne pas le faire, c’est démissionner de la responsabilité qui est la vôtre. Ne pas le faire, c’est accepter l’inéluctable et demain dire : "si l’on avait su…" Eh ! Maintenant : Vous savez ! Vous savez que :

  • C’est à vous qu’il incombe le devoir, l’absolue nécessité d’expliquer aux Sœurs et Frères du Nord que force est de constater que l’ex-République du Congo dite du Congo-Brazzaville que l’on présente comme "Une et Indivisible" résulte d’un mariage qui n’a, en définitive, jamais eu lieu entre les Territoires Nord Moyen Congo au-delà de la Léfini et les Territoires Sud Moyen Congo en deçà de la Léfini.

  • C’est à vous d’expliquer l’Histoire, celle de l’après-midi du 28 novembre 1958, lorsque les 22 députés du MSA avaient boycotté l’Assemblée Territoriale siégeant à Pointe-Noire, pour ne pas reconnaître la conversion de l’Assemblée Territoriale en Assemblée Nationale de la République du Congo et élire Fulbert Youlou avec transfert de son siège de Pointe-Noire à Mfoa dénommé Brazzaville.

  • C’est à vous d’expliquer que la genèse de ce mouvement sournois mené depuis, contre les ressortissants du Sud Congo, qui est seule à l’origine de l’hécatombe culturelle, cultuelle, sociale, sociétale et politique, que vous vous plaisez tant à décrire, en taisant l’essentiel et sans en tirer les conséquences : la partition !

Aussi, de quelle République "Une et Indivisible" parle-t-on à Ceux qui y croient ? Peut-on se dire UNIS, alors que le consentement initial n’a jamais eu lieu ? Quelles chances et sur quelles bases préserver la vie et la sécurité des personnes et des biens dans chacun de nos Territoires lorsque le climat politique est devenu totalement malsain par la dominance de l’un pratiquant un génocide atroce sur l’autre ?

Aussi, en dépit de nos obscures volontés conciliatrices, rendons nous à l’évidence la plus élémentaire : la colle qui devait UNIR le Nord Moyen Congo et le Sud Moyen Congo n’avait pas prise et n’a jamais prise !

L’UNION ne s’est jamais faite avant de recourir à la programmation et à la réalisation manichéen, méthodique de son génocide pour mieux le spolier. Le mariage n’a donc pas eu lieu entre le Nord Moyen-Congo et le Sud Moyen-Congo. Parce que pour s’unir, il faut être au moins deux, librement, sans phagocyter l’autre.

Comment peut-on donc continuer à se prévaloir Président d’une République "Une et Indivisible" par la ségrégation, la force sans intelligence, sinon machiavélique ?

Comment peut-on chanter les louanges de l’Unité alors que l’on perpétue le dessein de ceux qui se sont opposés à sa naissance ?

Comment peut-on encore, tuer, massacrer, assujettir, avilir en se prévalant d’une Unité et d’une Indivisibilité entre Territoires jamais unis, si ce n’est par le génocide du nord pratiqué au sud ?

Comment peut-on encore être Maître des milices paramilitaires et autres cobras, ayant pratiqué l’extermination de 750 000 Congolais du Sud Congo, ayant sans humanisme aucun, sans Etat d’âme, enfermés vivants dans des containers, jetés dans le fleuve pour certains, dans des trous, arrosés d’essence puis brûlés vivants pour d’autres, demander aux parents survivants de ces 353 martyrs de vous porter aux nues ?

Comment peut-on encore trouver des défenseurs de tels méfaits chez nos Frères et Sœurs du Nord qui se réclament de l’illusoire Unité qu’il n’y eut jamais aucune Union légitime ?

Comment peut-on encore continuer à se prévaloir Président d’une République "Une et Indivisible", établie par la force d’un génocide, Pays dont les ressortissants viennent de faire renaître l’Etat du Sud Congo en se fondant sur les actes des Pères Fondateurs, Fulbert Youlou, Félix Tchicaya et Stéphane Tchitchelle, de 1958 par dépôt d’une Requête de déclaration aux Nations Unies le 30 avril 2014 et demande à l’ONU sous son Egide d’organiser un référendum de libération-partition au sud Congo ?

J’en appelle aux Sœurs et les Frères du Nord d’accepter avec apaisement la réalité de notre Histoire pour enfin la compléter par l’édification de l’Etat Nord Sangha à convertir par Vous en République, ce qui n’a jamais été fait, de manière claire, non ambigüe et non sournoise, contrairement à celle du pouvoir de clan d’Oyo qui pratique l’ostracisme, le népotisme, la discrimination et l’arbitraire tout azimut même à l’égard de nombre de ressortissants du Nord.

C’est à cette seule aune que vous vous libérerez du pouvoir du clan d’Oyo qui a annihilé vos consciences. Cette à cette aune que reposeront en paix, et vous seront reconnaissants, tous ceux que ce pouvoir, ce système, a massacré en votre nom, la perspective l’exige.

Sinon, il serait à craindre qu’en dépit des campagnes de non-modification de sa Constitution, qui malgré tout se fera, en dépit des solutions légalistes dans la continuité du système actuel, Vous, et Vous seuls, serez les prochaines victimes, les prochaines cibles, si ce n’est déjà en cours, pour que son "futur protégé" gouverne le Nord dans la paix dévolue aux cimetières.

Cette éclosion d’un Etat du Nord Sangha, voisin à celui du Sud Congo, permettra à nos enfants et petits-enfants, s’ils le veulent, et il suffit que les conditions soient réunies, d’œuvrer plus tard pour cheminer ensemble, un jour. Pour édifier la véritable République Une et Indivisible, comme il a été rêvé par nos Pères. Parce que ce sera par consentement mutuel, par reconnaissance de l’autre comme tel, parce que tous les citoyens seront alors égaux en droit et en devoir.

Attelons-nous à construire nos deux Etats souverains construire nos deux Etats souverains, l’image de la Tchéco-Slovaquie, nous convient ; nous pourrons ainsi faire l’économie de tout déchirement ultérieur inutile.

C’est la seule solution pour sortir de cette République fictive soi-disant "Une et Indivisible" à sens unique qui n’a jamais été unie, source de toutes dissensions entre Nord et Sud.

Pour se consacrer aux problèmes nombreux qui se posent à nos Peuples respectifs : accès à l’eau et l’électricité, accès à la santé et aux services sociaux, accès à l’éducation et à la formation professionnelle ; construction des routes en lien avec la création des entreprises pour l’Emploi des jeunes, indemnisation des victimes, paiement des retraites ; revalorisation des carrières administratives et militaires en fonction des classes. Bref, pour satisfaire leurs besoins sociaux et économiques. Nos deux Etats souverains consolidés sur la confiance seront le fer de lance de la création des Etats-Unis d’Afrique Centrale car pour s’Unir faut-il qu’il y ait encore de vrais Etats à Unir. Le vaste marché tant attendu par les partenaires.

J’appelle de nouveau le PEUPLE DU SUD CONGO au calme. De ne pas céder aux provocations inutiles en lien avec la modification de Sa Constitution par voie de Congrès. Je réitère que pour la PAIX DE TOUS, pour préserver la vie et la sécurité des personnes et des biens dans chacun de nos Territoires, pour éviter des drames inutiles tant au Nord Sangha qu’au Sud Congo, attendons avec sérénité le REFERENDUM D’AUTO-DETERMINATION sous l’égide de l’ONU.

Comme indiqué ici pour l’existence de l’Etat du Sud Congo :

http://sudcongo.wordpress.com/2014/10/12/sudcongo-referendum-de-partition-pour-le-sud-congo/

Merci,

Que vive l’Etat du Sud Congo !

Modeste BOUKADIA

Président du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo

Condamné à TRENTE (30) ANS de travaux forcés

Pour crime d’être démocrate et d’exigence de bonne gouvernance.

Paris le 16 octobre 2014, capitale de la République Libre du Sud Congo

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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 08:39
(Congo-Brazzaville) Légère baisse du budget 2015

Le projet de loi de finance (PLF) du Congo-Brazzaville de 2015 accuse une décélération. Les arbres ne montent jamais jusqu’au ciel. Le budget du Congo-Brazzaville est fait du même bois. Sassou Nguesso, Gilbert Ondongo, Nicolas Okandzi, le directeur général du budget et assassin du jardinier Bambelo, le PCT et les épigones du « chemin d’avenir » ne devraient pas se laisser aller à l’euphorie ambiante entretenue par des slogans creux du genre « pays émergent à l’horizon 2025 ».
Malheureusement, les décideurs économiques et les législateurs du Congo-Brazzaville se sont laissés emporter par l’illusion de la croissance, exclusivement tirée par la production pétrolière. Reviendront-ils à plus de réalisme eu égard à la situation de la conjoncture économique mondiale ? La Banque mondiale prévoit une croissance du PIB en Afrique de 5,2% entre 2015 et 2016 contre 4,6 en 2014. Le Congo-Brazzaville table sur une croissance du PIB de 8 % après avoir brandi un taux de croissance du PIB de 10 % en 2012 comme un trophée alors que les institutions de Bretton Woods prévoyaient 7,8 % du PIB.

Accroissement

En l’espace de sept ans, le budget du Congo-Brazzaville a été multiplié par trois ; passant de 1300 milliards de francs CFA en 2007 à 4000 milliards en 2014ramené à 3800 milliards à la suite du collectif budgétaire. Le budget 2008 était de 1671 milliards de francs CFA en augmentation de 294,093 milliards de francs CFA par rapport à 2007. Le budget de l’Etat exercice 2012 avait été arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 3.645 milliards 575 millions de francs Cfa, contre 3006 milliards 257 millions de francs Cfa, en 2011, ce budget a connu une augmentation de 21%, (600 milliards en valeur absolue).

Baisse tendancielle

Le budget 2013 avait été arrêté en recettes à la somme de quatre mille cent dix-sept milliards trois cent quatre-vingt-dix-sept millions (4 117 397 000 000) de francs CFA et en dépenses à la somme de trois mille vingt milliards deux cent un millions (3 020 201 000 000) de francs CFA. Après exécution, le montant définitif des recettes du budget général pour l’année 2013 a été ainsi arrêté à la somme de trois mille trois cent quarante-cinq milliards cinq cent trente-deux millions sept cent soixante-dix-neuf mille (3 345 532 779 448) francs CFA, consacrant un taux de recouvrement de 81,25%. En dépenses, le budget général pour l’année 2013 a été arrêté à la somme de deux mille sept cent dix-sept milliards cent trente-neuf millions six cent soixante mille neuf cent quatorze (2 717 139 660 914) francs CFA, avec un taux d’exécution satisfaisant de 89,97%. L’exécution du budget 2013 avait dégagé un résultat excédentaire
de six cent vingt-huit milliards trois cent quatre-vingt-treize millions cent dix-huit mille cinq cent trente-quatre (628 393 118 534) francs CFA.
Pour l’exercice 2015, le projet de budget du Congo-Brazzaville a été arrêté en recettes à la somme de trois mille six cent trente-neuf milliards huit cent trente-quatre millions (3 639 834 000 000) de francs CFA et en dépenses à la somme de trois mille quatre cent quarante-trois milliards trente millions (3 453 030 000 000) de francs CFA. Ce projet de budget devrait dégager un excédent budgétaire prévisionnel de l’ordre de cent quatre-vingt-six milliards huit cent quatre millions (186 804 000 000) de francs CFA. C’est incontestable. Depuis 2013, il y a une baisse tendancielle du budget du Congo-Brazzaville, selon l’expression de Karl Marx, passant de 4100 milliards de francs CFA en 2013 à 3600 milliards francs CFA en 2015 en glissement annuel. En dépit d’une légère baisse, le budget du Congo-Brazzaville demeure parmi les plus importants des pays d’Afrique de la zone franc (PAZF).

Beaucoup d’argent, beaucoup de misère

Mais, à quoi sert le budget dans un pays qui manque d’infrastructures : routes, ponts, aéroports, hôpitaux, écoles, universités, collecteurs d’eau etc… Pourquoi les budgets aussi colossaux du Congo-Brazzaville ne s’accompagnent-ils pas d’une amélioration des conditions de vie des populations, d’une réduction du chômage, d’une hausse du pouvoir d’achat, d’une diminution de la pauvreté ? Les riverains de la rivière « La Tsiémé » confrontés à des inondations permanentes faute d’assainissement sont contraints d’abandonner leurs habitations envahies par les eaux. Que fait donc Jean Jacques Bouya, le baron Haussmann du « chemin d’avenir » pour soulager ces populations riveraines de « La Tsiémé » qui ploient sous les eaux ?

Benjamin BILOMBOT BITADYS

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Benjamin Bilombot Bitadys - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT