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  • : Blog contre la corruption, la cupidité, l'avidité et la concussion (C.A.C.) au Congo-Brazzaville
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24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 16:51
(Congo-Brazzaville) Sadio Kanté-Morel : Je suis congolaise...

SADIO KANTE: "JE SUIS CONGOLAISE. ILS VEULENT ME REGLER MON COMPTE PARCE QUE JE DERANGE. JE REVIENDRAI CHEZ MOI, JE N' AI PAS BESOIN DE VISA"



http://www.challenges.fr/media/20140923.AFP6703/brazzaville-expulse-une-journaliste-qui-affirme-etre-de-nationalite-congolaise.html

"Nul ne peut être arbitrairement arrêté, détenu ou exilé. Toute personne a droit, en pleine égalité, à ce que sa cause soit entendue équitablement et publiquement par un tribunal indépendant et impartial, qui décidera, soit de ses droits et obligations, soit du bien-fondé de toute accusation en matière pénale dirigée contre elle. "

Brazzaville, 23 sept 2014 (AFP) - La police congolaise a annoncé mardi à Brazzaville avoir expulsé vers le Mali une journaliste au motif qu'elle n'a pas de titre de séjour, mais l'intéressée affirme être de nationalité congolaise et dénonce une manoeuvre du pouvoir pour l'éloigner.

"Sadio Kanté, de nationalité malienne, née à Brazzaville en 1968 [...] a été expulsée du territoire congolais pour défaut de titre de séjour", écrit la Direction générale de la police nationale congolaise dans un communiqué.

Jointe au téléphone par l'AFP à Bamako, Mme Kanté a indiqué avoir été expulsée dans la nuit de lundi à mardi. "Je suis congolaise. Ils veulent me régler mon compte parce que je dérange", a-t-elle dit, indiquant être née au Congo d'un père malien et d'une mère sénégalaise.

"Le pouvoir m'avait dans le collimateur depuis un moment", a-t-elle ajouté.

Mme Kanté est l'une des premières à avoir alerté l'opinion sur l'agression dont a été victime au début du mois le journaliste camerounais Elie Smith, attaqué de nuit à son domicile de Brazzaville par des hommes armés, qui ont violé sa soeur.

Ces violences ont été dénoncées ensuite par Reporters sans frontières (RSF), pour qui "le scénario du braquage cacherait en réalité une expédition punitive" pour faire taire un journaliste dont la liberté de ton dérangerait le pouvoir, du président Sassou Nguesso, à la tête de l'Etat depuis 1997.

Aujourd'hui journaliste indépendante, Mme Kanté a collaboré quelque temps avec l'agence de presse Reuters comme vidéaste.

En vertu de la loi congolaise, toute personne née au Congo a droit à la nationalité de ce pays.

Mme Kanté dit être entrée la dernière fois au Congo en 2012 avec un sauf-conduit délivré par le consulat du Congo au Mali, étant donné qu'elle avait perdu son passeport.

Affirmant avoir été brutalisée ou intimidée à plusieurs reprises par les forces de l'ordre depuis un an, Mme Kanté affirme avoir demandé il y a "plusieurs mois" sa carte d'identité congolaise mais que celle-ci ne lui a jamais été délivrée.

"Je reviendrai chez moi, je n'ai pas besoin de visa", dit-elle.

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24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 16:36
[Congo-Brazzaville] Journalisme en danger : Expulsion au Mali de Sadio Kante-Morel

CONGO-BRAZZAVILLE / JOURNALISME EN DANGER : EXPULSION AU MALI DE SADIO KANTE-MOREL, JOURNALISTE CONGOLAISE D'ORIGINE SÉNÉGALAISE ET MALIENNE. -


Sadio Kante-Morel, journaliste de nationalité congolaise, née à Brazzaville et grandi à Brazzaville, de père malien et de mère sénégalaise, a été expulsée au Mali, un pays où elle n'a jamais vécu.

Sadio Kante-Morel est une journaliste de la place de Brazzaville et connue pour ses prises de positions sans concessions contre les autorités congolaises. Mais, pour elle ce lundi 22 septembre 2014 a été la journée des accusations sans fondement. En effet, madame Kante-Morrel est accusée de trouble à l’ordre publique, consommation de drogue et séjour irrégulier. Contactée par Oeil d’Afrique, elle revient sur son arrestation.


RDV AU BUREAU DE JEAN-FRANÇOIS N'DENGUET

Embarquée vers une heure du matin par des agents de police refusant de lui notifier l’objet de son arrestation. Ce n’est qu’une fois dans les locaux du commissariat central où elle devait selon un membre de la police rencontrer le directeur de la police, Jean-François Ndenguet.


DE NATIONALITÉ CONGOLAISE

Née d’une mère Sénégalaise et d’un père Malien, Sadio Kante-Morel a vu le jour à Poto-Poto, le 3ème arrondissement de Brazzaville. Une situation prévue par la constitution congolaise qui reconnait la nationalité à toute personne née sur son sol. D’ou la surprise de la journaliste lorsqu’on lui explique qu’elle serait en situation irrégulière dans son pays natal, le Congo, vers le mali, pays où elle n'a jamais vécu dans sa vie.


LA PRESSION DANS LE TRAVAIL

La journaliste revient également sur les menaces dont elle fait l’objet. Ces prestations dans l’émission Point de Presse sur la chaîne MNTV ne « sont pas toujours du gout du gouvernement ». Notons qu’elle fut celle qui a mis à la une l’agression du journaliste Elie Smith conduisant à une mauvaise publicité pour Brazzaville.


QUELQUES PHOTOS DU 16 SEPTEMBRE 2013, OÙ LA JOURNALISTE A ÉTÉ TABASSÉE PAR LES AGENTS DE JEAN FRANÇOIS N'DENGUET APRÈS SON REPORTAGE AU PALAIS DE LA JUSTICE.


Image de Sadio Kante Morel après avoir été menottée, taclée et battue par les éléments de police de Jean François N'Denguet.


Image de Sadio Kante Morel après avoir été menottée, taclée et battue par les éléments de police de Jean François N'Denguet.


NOTE :

Cette affaire intervient quelques jours seulement, après l'agression du journaliste camerounais Eli Smith, dont les agresseurs sont soupçonnés avoir été envoyés par le colonel Tsoumou, mécontent de la liberté de parole du journaliste vedette Elie Smith qui avait reçu des menaces du colonel Tsoumou pour avoir publié les photos d'agression des militants d'opposition, qui avaient assisté au meeting de l'opposition à Brazzaville.

À l'approche des élections municipales de cette année (2014) et l'élection présidentielle de 2016, il ne fait pas bon d'être journaliste au Congo-Brazzaville.


Lire, également, l'article suivant :

>> CONGO-BRAZZAVILLE : LE JOURNALISTE CAMEROUNAIS, ELIE SMITH, FUSTIGE LE MUSELLEMENT DE LA PRESSE.

« RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

[Congo-Brazzaville] Journalisme en danger : Expulsion au Mali de Sadio Kante-Morel
[Congo-Brazzaville] Journalisme en danger : Expulsion au Mali de Sadio Kante-Morel
[Congo-Brazzaville] Journalisme en danger : Expulsion au Mali de Sadio Kante-Morel
[Congo-Brazzaville] Journalisme en danger : Expulsion au Mali de Sadio Kante-Morel
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Nerrati-press - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 12:54
COMMUNIQUE DE PRESSE : Etat du Sud Congo : mise en place du Conseil National du Sud Congo et du groupe CAP SUD CONGO

Paris, le 23 septembre 2014 -

COMMUNIQUE DE PRESSE -

Etat du Sud Congo : mise en place du Conseil National du Sud Congo et du groupe CAP SUD CONGO -

Les Membres Signataires de la requête de Déclaration de l’ETAT SUD CONGO, réunis en assemblée ordinaire le 23 septembre 2014, conformément aux dispositions prises lors de la conférence de presse du 10 Juin 2014 aux Salons Hoche, portent à la connaissance du Peuple Sud Congo ainsi qu’à la Communauté Internationale, de :

  • La saisine du Secrétariat Général des Nations-Unies pour la nomination d’un ADMINISTRATEUR JUDICIAIRE qui sera chargé de prévenir tout génocide et assurer la sauvegarde de l’essentiel : le droit à la vie des ressortissants du Sud Congo ;
  • La mise en place du CONSEIL NATIONAL DU SUD CONGO en sigle CNSC, avec pour missions de PROMOUVOIR et INSTALLER l’entité SUD CONGO dans ses caractéristiques politiques, économiques et sociales sur l’ensemble du territoire de ses limites géographiques actuelles ;
  • Le CNSC sera assisté dans ses missions par le Groupe CAP SUD CONGO qui va rassembler et coordonner toutes les compétences techniques et morales permettant de mener à bien le processus de la reconnaissance du nouvel Etat Sud Congo, de l’ancienne Nation Kongo, sur le territoire qui a toujours été que le sien entre la Léfini et l’Océan Atlantique.

Les Membres Signataires de la Déclaration de l’ETAT SUD CONGO rappellent que :

  • L’Administrateur Judiciaire de l’ONU et le Conseil National du Sud Congo auront en charge l’ouverture du compte séquestre pour assurer la continuité de l’Etat, et l’organisation de la mise en place des Institutions de l’Etat Sud Congo par un processus électoral démocratique, lequel nécessite un référendum de partition sous l’égide des Nations-Unies. Ceci, après un recensement général de la Population et de l’Habitat au Sud Congo pour asseoir la légitimité et l’autorité du nouvel Etat ;
  • La partition déclarée s’effectuera à l’image de la Tchécoslovaquie pour construire les Etats du Nord et du Sud dans un respect mutuel, évitant des drames inutiles et des effusions de sang tant du Nord que du Sud. En considérant que le Sud Congo constitue à lui seul une Nation bien définie, historiquement et culturellement antique, de la Nation Kongo.

Pour les membres signataires,
Les Porte-Paroles :

Robert POATY PANGOU / Modeste BOUKADIA

COMMUNIQUE DE PRESSE : Etat du Sud Congo : mise en place du Conseil National du Sud Congo et du groupe CAP SUD CONGO
COMMUNIQUE DE PRESSE : Etat du Sud Congo : mise en place du Conseil National du Sud Congo et du groupe CAP SUD CONGO
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21 septembre 2014 7 21 /09 /septembre /2014 09:54
(Congo-Brazzaville) "Sous le régime de la terreur au Congo"

par E.M. -

Précarité, Insécurité et Danger de mort permanent :

Tel est le raisonnable tableau sociopolitique et économique du Congo-Brazzaville Sassouiste.

Les faits sont accablants

Dans sa proposition dès 1995, d’une “Autre vision de l’unité nationale en République du Congo“, le Centre de Mémoire et de Réflexion pour l’Action des Kongos (cemerak) a fait le réel diagnostic sans faux- fuyant en constatant que “ Des premières escarmouches de 1955/1956 on en est arrivé à une guerre civile en 1997/1998 avec des armements lourds et sophistiqués qui ne cessent d'éloigner la naissance d'un peuple avec une conscience nationale intégrante“.

C’est dire que l’Unité, inscrite au premier rang dans la devise du pays, loin d’être acquise, reste hypothétique, à construire.

A la fin de la Conférence Nationale Souveraine (1991), l’absurde cérémonie de lavement de mains, qui plus est sans pardon préalable, était censée passer l’éponge sur les plus de trois mille (3 000) morts et disparus recensés comme victimes de la barbarie monopartite, plus particulièrement Sassouiste. Ce dernier savait – il seulement ce à quoi l’engageait le ‘’J’assume’’ dont il s’est targué la fatuité et l’arrogance devant le pays naïvement indulgent ?

Plutôt oui, car en bon stratège machiavéliste, l’urgence d’une sortie honorable en abusant de la crédulité de ses multiples inquisiteurs du moment s’était imposée à lui.

Un fumant discours

D’ailleurs n’annonçait- il pas déjà les couleurs par le fumant discours le soir de son échec électoral en 1992, de retour à Mpila devant la milice acquise à sa cause et en présence de sa très chère et tendre tout en larmes ?

A peine cinq (5) ans plus tard, juste le temps d’un premier mandat d’une balbutiante démocratie, étaient déclenchées les hostilités conçues, planifiées et mises en œuvre avec l’aide de supplétifs étrangers. Démontrant à qui, naïf, doutait encore que le chef de guerre ne pouvait comme par baguette magique se transmuter instantanément en démocrate.

La guerre de 1997, suscitée par celui qui ‘’dormait tranquillement“, sonnait le glas de la naissante démocratie Congolaise, replongeant ainsi le pays dans l’insécurité et la terreur des temps monopartites pseudo marxiste-léniniste.

Il s’ensuivit l’effroi, le grand péril et l’hécatombe dans le Pool et les pays du Niari, par l’exécution de plans méthodiques d’extermination des populations “récalcitrantes du Sud. A cet effet, médecins sans frontières a clairement et sans ambages fait état d’une ‘’guerre contre les civils’’ (M. Le Pape & P. Salignon ; éd. Karthala, 2001).

Grand péril et hécatombe

Alors que la funeste guerre contre les civils semblait être déclarée finie et gagnée par le nouveau maître, le guet-apens au Beach de Brazzaville en 1999, des centaines de jeunes Kongos (essentiellement du Pool), venait encore rappeler que pour le maintien du pouvoir Mbochi, aucune méthode d’élimination physique des ses ennemis intérieurs n’était exclue. Ces jeunes gens, désarmés, victimes de tri sélectif à leur retour d’exil “RDCéen“ furent faussement rassurés pour leur sécurité par le nouvel homme fort qui n’a pas hésité pour ce faire, d’abuser même de la confiance du CICR (Comité International de la croix Rouge) et du gouvernement voisin de la RDC.

L’objectif d’élimination physique s’est évidemment poursuivi dans le Congo Sassouiste dit en paix retrouvée. Cette fois par les multiples morts subitement naturelles de personnalités politiques et ecclésiastiques, toujours essentiellement du Sud. Ceux-ci mourant l’un après l’autre, presque tous sur les lits d’hôpitaux Français puisque le Congo n’en a plus des dignes. La kyrielle ininterrompue des noms de victimes est effarante.

S’il fallait encore des faits irréfutables pour lever les derniers scepticismes sur la nature criminelle de l’Etat Sassouiste, l’illustration en est la gestion des suites des explosions du 04 mars 2012.

L’origine de ces dernières, présentée d’emblée cyniquement ‘’d’incident de court-circuit“, se profile finalement être non accidentelle. D’où, attaché à contenir un bilan de victimes raisonnablement projetés par milliers, et pour détourner l’opinion d’une opaque enquête s’enlisant, l’état dictatorial s’est orienté vers des arrestations arbitraires à tout va de personnalités pour certains clairement éloignés des faits. C’est le cas des Maîtres A. H. Malonga et G. Hombessa, avocats constitués volontiers à la défense de l’adjoint au Conseil National de Sécurité mis en cause.

Et comme toute occasion est toujours propice à “casser du Mokôngo“, Me Malonga (Sudiste) a nuitamment été l’objet de simulation d’assassinat alors que le client (Téké, Centre-Nordiste) pour qui l’avocat engagé s’est retrouvé aux arrêts n’a jamais été extrait de son geôle pour subir cette épouvante de torture.

" Casser du Mokôngo "

Et puisqu’aucune méthode d’élimination physique n’est exclue, tous les moyens y compris de mal gouvernance délibérée ( ?) ou résultant d’une médiocrité “congénitale“ ( ?), ont été utilisés pour semer la précarité, l’insécurité et le danger de mort permanent.

Ainsi, des crashs à répétition d’avions cercueils volants, jusque sur des zones résidentielles occasionnant des dizaines de victimes, aux récurrentes catastrophes ferroviaires sur l’unique ligne datant de l’époque coloniale, délibérément non entretenue, la mort plane partout et sur tous.

Les incendies et explosions répétés d’arsenaux de guerre accumulés et stockés dans les locaux privés des chiens de garde du régime et/ou dans des casernes en plein quartiers résidentiels, également mal entretenues, ne viennent que compléter la pléiade de méthodes de décimation d’une population désormais tétanisée.

L’insécurité entretenue ou “accidentelle“, plus qu’un sentiment, est palpable et permanente. Elle induit une peur sur les villes et villages, peur qui terrorise les populations. Et en cela cette insécurité relève clairement du terrorisme, qu’aucun niveau de plan de vigilance ne peut venir à bout.

A chaque fois c’est la même rengaine : Insécurité, danger, prix du sang et détresse.

Un éminent officier, Capitaine de vaisseaux de son état, démontrant l’insécurité induite par les méthodes staliniennes d’intimidation par les sbires et autres lampions du régime, décrit “un palmarès de festival macabre, véritable rituel pour l’accomplissement duquel la République du Congo semble avoir contracté un bail renouvelable par tacite reconduction, faisant qu’à des périodes régulières [Le mois de mars revenant souvent de façon non fortuite; ndlr], les Congolais doivent verser un impôt de sang ou le denier du culte pour emprunter au langage chrétien“ (sic) Cl D. Nkouta.

Insécurité entretenue ou “ accidentelle “

L’insécurité est également économique et sociale, perceptible par la précarisation et la paupérisation galopante de près de 70% d’une population vivant avec moins d’1US $ par jour, alors que paradoxalement le PIB par habitant afficherait près de 4 000US $ (plus d’1,5 Million de Francs CFA) à en croire les données Banque Mondiale/FMI 2011.

L’autre drame dans le drame, révélé par l’onde de choc du 04 mars, est l’inexistence de structures sanitaires viables et encore moins de plan d’urgence médicale digne de ce nom à Brazzaville. Ce qui laisse imaginer l’état d’insécurité sanitaire des populations sur le reste du territoire.

Cet état de dénuement médical semble être entretenu à dessein pour induire l’indigence et toujours le danger de mort.

Il est de notoriété publique qu’échanges commerciaux et marchés, moteur de l’emploi et du développement, sont fondés sur la confiance. Or, où l’on évoque des pertes de notation financière susceptibles d’avoir un impact sur la confiance des marchés financiers, le Congo Sassouiste n’apparaît dans aucun rétroviseur des agences “maîtresses“ de notation. L’insécurité des investisseurs mise à nue par les derniers chiffres Doingbusiness http://francais.doingbusiness.org/data/exploreeconomies/congo,-rep~ constitue un réel repoussoir pour les capitaux nationaux ou étrangers.

Cette insécurité des investissements conjuguée à la chronique corruption institutionnalisée et la mal gouvernance, classent le pays parmi les insolvables, à risque majeur accru sur les marchés financiers autres que les complaisants Banque Mondiale et FMI.

A s’interroger en fin de compte quel traitement entrevoir par les Congolais pour un état terroriste de sa propre population. Et de se souvenir ici, d’un ancien Président des Etats – Unis d’Amérique qui admettait à juste titre “qu’Aucun dialogue n’est possible avec les terroristes“ qui ne méritent plutôt que ferme réprobation.

Le droit International reconnaît également aux peuples la possibilité d’actions clairement définies dans l’Article 35 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 24 juin 1793 qui dispose :

Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est pour ce peuple et pour chaque portion du peuple le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs “.

Source : http://www.demainlenouveaucongobrazzaville.org/article-e-m-sous-le-regime-de-la-terreur-au-congo-106635274.html

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19 septembre 2014 5 19 /09 /septembre /2014 15:20
(FMI) Congo-Brazzaville : Piètres perspectives à venir, selon le FMI

Le FMI prévoit une croissance de 6%, mais la pauvreté augmente quand même. Sassou a de grands espoirs pour les zones économiques spéciales alors que la fin du pétrole se profile

Entre les lignes, la dernière analyse du Fonds monétaire international de l’économie du Congo-Brazzaville révèle un piètre record de réalisations économiques pour les décennies de règne du président Denis Sassou-Nguesso. Dernièrement, le gouvernement a commencé à montrer de l’enthousiasme pour les Zones Economiques Spéciales, même si l’investissement direct significatif requis aurait d’énormes obstacles à surmonter.

Le taux de pauvreté reste élevé, équivalent à d’autres pays africains ayant un revenu nettement plus bas tandis que son indice de développement humain est bien en dessous de la moyenne des pays avec un produit intérieur brut par habitant similaire. Le taux de croissance économique est décevant, en dépit de dépenses publiques financées par les recettes pétrolières, qui sont parmi les plus élevées des pays exportateurs de pétrole en Afrique. Le Fonds s’attend à ce que la croissance économique soit de 6% par an jusqu’en 2019.

La dépendance à l’égard du secteur pétrolier est même en augmentation, les exportations non pétrolières en baisse en pourcentage du PIB, alors que la fin de l’ère du pétrole approche. La production devrait atteindre un pic en 2017 et diminuer par la suite, pour atteindre des niveaux insignifiants en moins de 20 ans. Les conseils du FMI sont de commencer à planifier la durée de vie limitée restante des réserves de pétrole grâce à l’impôt et à la consolidation de la dette ont été ignorés.

La mise en œuvre des recommandations de politiques convenues avec le FMI est extrêmement limitée, y compris les réformes structurelles pour rendre la croissance plus inclusive et pour déclarer des objectifs de réduction à la pauvreté. Il reste de vastes possibilités, remarque le FMI, d’améliorer l’efficacité des dépenses publiques et améliorer la transparence.

La plupart des rapport d’étape du FMI sont une mise à jour, soulignant efficacement le peu qui a été fait pour régler les problèmes bien diagnostiqués qui handicapent l ‘économie du Congo et qui ont fait partie d’un programme de réformes convenu avec le FMI figurant dans chaque accord gouvernemental depuis le retour au pouvoir de Sassou-Nguesso en 1997 (AC Vol 53 No 21, Une pauvreté de la stratégie). Pourtant, plutôt que d’examiner la mise en œuvre de la politique, le gouvernement met beaucoup d’actions dans l’établissement des Zones Economiques Spéciales. Deux des quatre d’entre elles sont dans des régions éloignées du Nord, incluant Oyo, le district d’origine du président Sassou-Nguesso d’Oyo, ainsi que Ouesso. La principale, à Brazzaville, implique des entreprises produisant pour le marché intérieur plutôt que pour le marché de l’exportation et ayant accès à de généreuses exonérations fiscales, ce qui conduirait à une perte nette de revenus selon le FMI.

Le ministre des ZES, Alain Akouala Atipault, peut bien être ébloui par les signes tangibles, vers l’extérieur des Zones Economiques Spéciales à Dubaï ou Shenzhen, en Chine, mais ne semble pas au courant, selon des sources locales que les contraintes qui ont entravé l’économie du Congo depuis des décennies seraient toujours à l’œuvre dans ces zones. L’environnement offert aux investissements est généralement considéré comme catastrophique. Le Congo a été classé 185ème sur 189 pays dans le classement Doing Business 2014 de la Banque mondiale sur l’environnement de l’investissement par pays, une position qui est pratiquement inchangée depuis le début de ces enquêtes en 2003. Le FMI note que la première priorité du gouvernement devrait être de «rapidement» mettre en œuvre le plan interministériel d’action longtemps bloqué pour soutenir les exportations non pétrolières, et les notes ici comme ailleurs n’ont pas progressé avec les engagements de réforme du gouvernement. La Banque Mondiale a offert son aide pour promouvoir la compétitivité économique et le développement du secteur privé, mais a rencontré un sérieux manque d’intérêt et d’engagement officiel.

Les infrastructures ont toute l’attention du gouvernement car elles correspondent à ses conceptions du développement, en grande partie des réminiscences de la période où le pays était un allié du bloc soviétique, et incluent des projets de prestige liés à l’organisation des Jeux africains 2015. Malgré des dépenses publiques élevées sur les infrastructures, les profondes faiblesses structurelles de l’économie limitent les réponses de l’offre locale, la quasi-totalité d’entre elles sont couvertes par les importations.

Le programme officiel d’investissement public va de l’avant malgré les préoccupations quant à la qualité de la sélection des projets. Aucun projet n’a été soumis à l’analyse des coûts des prestations par la Banque mondiale, comme promis depuis longtemps. La plupart sont des projets de prestige mal intégrés à la réduction de la pauvreté et à la planification des priorités. La plupart des dépenses d’infrastructures en cours sont financées et construites par des entreprises chinoises garanties par 2,6 milliards de dollars en prêts officiels.

La Chine est désormais le plus grand créancier du pays et le Congo a l’obligation de maintenir un solde créditeur minimum à hauteur de 20% de l’encours des prêts dans un compte séquestre de la Banque Chinoise de l’Import-Export (China’s Exim Bank) adossé à des ventes de pétrole à la Chine. Les prêts ont pour la plupart des conditions de faveur – 0,25% d’intérêt et d’une maturité de 20 ans. Ce sont des termes plus faibles que ce qui sont disponibles à partir de la Banque mondiale et du FMI, mais sont plus attractifs grâce à l’absence de questions posées par la Chine pour ce qui touche la viabilité du projet.

La dette extérieure est à la hausse et a doublé au cours des quatre dernières années depuis que l’allégement de la dette financé par l’Ouest a été accordée dans le cadre du programme des Pays Pauvres Très Endettés (PPTE) en 2010. Malgré la forte hausse de la dette extérieure le Congo a évité de justesse d’être classés à risque de surendettement par le FMI, sauvé par les grands dépôts de l’État auprès de la banque régionale, la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC), mais a été fortement conseillé d’élaborer une stratégie de la dette et d’améliorer la transparence.

En vertu de la constitution Sassou-Nguesso ne peut pas être réélu pour un troisième mandat de sept ans aux élections présidentielles prévues en 2016, mais il devrait soit modifier la Constitution pour prolonger son règne ou remettre à un membre de la famille – le fils, Denis Christel est préparé pour jouer un rôle plus important – ou un proche allié politique. (Ndlr : les caractères soulignés et en gras l’ont été par le traducteur)

Traduction Rigobert OSSEBI

Selon les rapports du FMI

http://www.imf.org/external/pubs/ft/scr/2014/cr14272.pdf

http://www.imf.org/external/pubs/ft/scr/2014/cr14273.pdf

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Rigobert Ossebi - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
19 septembre 2014 5 19 /09 /septembre /2014 10:10
(Congo-Brazzaville) E. NANGHO révèle au grand jour ce que cache le pouvoir clanique de Mpila

EVRARD NANGHO REVELE AU GRAND JOUR CE QUE CACHE LE POUVOIR CLANIQUE DE MPILA

LE TRIBALISME S'AFFICHE AU GRAND JOUR.

UN A UN, ILS SE DEVOILENT

Les Sudistes, ces citoyens Congolais sans nom désormais appelés "LES AUTRES", ne cherchent pas à prendre le pouvoir de Sassou Nguesso, comme se l'imagine M. Evrard NANGHO. Le pouvoir de Sassou, c'est le sang et les larmes des "AUTRES".

Le pouvoir de Sassou repose sur la barbarie et la bestialité, les génocides et les crimes contre l'humanité.

C'est pourquoi, pour qu'on se respecte les uns et les autres, et afin que cessent les pogroms, il est plus judicieux qu'on se sépare sereinement, dignement et en toute amitié.


M. Evrard NANGHO, lui qui se bat pour arracher le pouvoir des mains de Sassou, pour faire la place au FILS, peut se rassurer. Le POUVOIR DE SASSOU restera bien au Nord du Congo, ainsi ils pourront se massacrer, s'exterminer là-bas conformément à leurs us et coutumes ethno-tribales traditionnelles dont la seule logique pour régler les différends repose sur le sang. Quelqu'un avait dit à la Conférence Nationale Souveraine : "Chez nous les problèmes se règlent par le sang" (sic).

Le SUD CONGO n'a pas besoin de ce pouvoir imbibé de sang humain et qui ne vit que du sang et des larmes des AUTRES.
« […] Nous ne voulons pas de la démocratie de l’invective. Celle qui se nourrit du sang et des larmes. Il s’agit, vous vous en doutez, du sang et des larmes des autres. Mais, nous n’allons pas recommencer. Le sang et les larmes des autres ont trop coulé dans ce pays. Nous disons : ça suffit ! » (dixit Sassou Nguesso, 12/08/2014)

Merci de transmettre ce message à M. EVRARD NANGHO et ses amis.

L'EQUIPE DU RESEAU CONGO-MFOA

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Reseau Congo-Mfoa - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
17 septembre 2014 3 17 /09 /septembre /2014 18:46
(Congo-Brazzaville) Le Docteur Eugène Niangui Mankélé enlevé, séquestré et torturé à la DGST

Article publié le : 15/09/2014 Auteur: Direct-Brazza -


(Congo-Brazzaville) Le Docteur Eugène Niangui Mankélé enlevé, séquestré et torturé à la DGST
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Direct-Brazza - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 19:35

LE DECRET QUI ENFONCE DENIS SASSOU NGUESSO -

Par l’Honorable Robert POATY PANGOU -

Le SANG des AUTRES a coulé. Désormais toutes les élections peuvent être organisées. De toutes les façons, les AUTRES ont été massacrés et sont morts.

« MPASI ZO NTAMA ZA TUKA » (Le martyre ne dure que trop longtemps)

En signant ce décretN° 2014-445; Denis SASSOU NGUESSO a tenu à confirmer que le SANG des AUTRES a vraiment beaucoup coulé.

En signant ce décret, Denis SASSOU NGUESSO a tenu à confirmer que les LARMES des AUTRES ont vraiment beaucoup coulé.

En signant ce décret, Denis SASSOU NGUESSO a avoué le m

« MPASI ZO NTAMA ZA TUKA » (Le martyre ne dure que trop longtemps)

En signant ce décret Denis SASSOU NGUESSO prouve que le recensement a été correctement fait autrement dit, il ne l’aurait pas publié.

Bref : En signant ce décret Denis SASSOU NGUESSO dit :Pourquoi reprendre un recensement dès lors que la population manquante n’existe plus.

Oui, le décret N° 2014-445 a vraimentdévoilé Denis SASSOU NGUESSOau sujet du plan de destruction du SUD par le NORD

« MPASI ZO NTAMA ZA TUKA » (Le martyre ne dure que trop longtemps)

Voici deux exemples très édifiants sur la répartition de l’électorat durant la période coloniale jusqu’au mois d’Août 1992.

Exemple N°1 :

Le 2janvier1956, Election du Député du Moyen Congo

Résultat :

Jean-Félix TCHICAYA 45 976 voix (SUD)

Jacques OPANGAULT 43 193 voix (NORD)

Fulbert YOULOU 41 084 voix (SUD)

Total SUD : 45 976 voix + 41 084 voix = 87 060 voix (66.84 %)

Total NORD : 43 193 voix (33.16 %)

Exemple N° 2

Le 2 août : premier tour de l'élection présidentielle :

Résultat :

Pascal LISSOUBA (SUD) 35,89 % des voix

Bernard BAKANA KOLELAS (SUD) 20,32 %

Denis SASSOU NGUESSO (NORD) 16,87 %

André MILONGO (SUD) 10,19 %.

Jean Pierre THYSTERE TCHICAYA (SUD) 5%

Total SUD (4/5) : 71.4 %

Total NORD (1/5) : 16,87 %

« MPASI ZO NTAMA ZA TUKA » (Le martyre ne dure que trop longtemps)

Oui, hier le SUD était TROP peuplé et TROP sévère, TROP regardant.

Dès lors ; Ecraser le SUD, Humilier le SUD, Détruire le SUD : étaient des objectifs à atteindre.

Le NORD a été chargé pour réaliser cet objectif macabre.

Oui, aujourd’hui c’est chose faite. Le résultat du recensement publié le 06 Mars 2014 en est la preuve irréfutable.

Edouard Ambroise NOUMAZALAYE s’interroge.

Denis SASSOU NGUESSO donne la réponse.

En effet pendant que Fulbert YOULOU se prépare à recevoir l’Indépendance en 1960, la même année Denis SASSOU NGUESSO entre dans l’Armée.

Oui le décret N° 2014-445 a levé le voile entre le NORD et le SUD.

Au fond Denis SASSOU NGUESSO n’est qu’un symbole d’un NORD chargé d’une mission macabre : celle de détruire, écraser et humilier l’homme du SUD.

Oui c’est bien à travers ce décret portant le N° 2014-445 signé le 25 Août 2014 que Denis SASSOU NGUESSO vient apporter la confirmation sur le massacre des populations des 5 régions du SUD à savoir : le POOL, la BOUENZA, la LEKOUMOU, le NIARI et me KOUILOU.

« MPASI ZO NTAMA ZA TUKA » (Le martyre ne dure que trop longtemps)

La création de l’Etat du SUD CONGO est la réaction de toutes les 5 régions du SUD

Les moments clés de la tragédie du SUD

- 1960, Fulbert YOULOU se prépare à recevoir une « Indépendance Accordée ».

- 1960, Denis SASSOU NGUESSO entre dans l’Armée.

- 1963, Denis SASSOU NGUESSO est parmi les 5 militaires qui vont faire signer la Démission à Fulbert YOULOU.

- 1965, POUABOU, MATSOKOTA et MASSOUEME sont assassinés dans le NORD de Brazzaville. Le Sang est retrouvé dans le véhicule de fonction(parti)du défunt Edouard Ambroise NOUMAZALAYE.

- 1975, la Déclaration du 12-12 sur « l’épuration dans l’Armée ».

- 1977, Le Cardinal Emile BIAYENDA est enterré vivant, Alphonse MASSAMBA DEBAT est tué mais le corps a disparu jusqu’à ce jour ce suite à l’assassinat de Marien NGOUABI mort carotide coupée à l’Hôtel le Mistral.

- 1977, Denis SASSOU NGUESSO crée et dirige le Comité Militaire du Parti (CMP) du 18 mars au 3 avril 1977. Période durant laquelle il instaure « la semaine rouge » en massacrant à tour de bras tous les témoins gênant comme le sergent OTSOU, le lieutenant MBORO, entre autres, pour ne citer que ceux-là…

- 1979, Denis SASSOU NGUESSO prend le Pouvoir des mains de son frère Jacques Joachim YHOMBI-OPANGO au pouvoir par un tour de passe-passe depuis le 03 Avril 1977.

- 1986, la cour révolutionnaire ouvre un procès contre Jean Pierre THYSTERE TCHICAYA, Blaise NZALAKANDA, Claude Ernest NDALLA.

- 1989, l’avion parti de Brazzaville explose au déçu du désert de Ténéré au Tchad.

- 1991, ouverture de la Conférence Nationale, le 25 Février.

- 1992, Pascal LISSOUBA est élu Président de la République

- 1997, Coup d’Etat de Denis SASSOU NGUESSO suivi du massacre de la population du SUD.

-1999 et 2012, Denis SASSOU NGUESSOO s’adresse à ses frères du NORD à Talangai et Oyo.

- 2001, Théophile OBENGA publie un livre très édifiant sur la SCISSION NORD/SUD

Voilà pourquoi ; J’invite toute la population de l’Etat du SUD CONGO à patienter un peu car le travail est entrain d’être finalisé.

Un Recensement sur toute l’étendue de notre Etat va être fait et un Référendum pour la ratification sera tenu. Tout ceci suivi par le processus électoral visant la mise en place de toutes les Institutions de notre Etat.

L’Unité n’était pas possible entre le NORD et le SUD. Il faut désormais l’accepter. IL ne faut jamais forcer la nature.

Le comportement de l’Escargot aurait pu nous instruire.

L’Humiliation a ses limites.

Nos Ancêtres n’avaient pas acceptés l’humiliation du Colon et ils se sont battus pour leur liberté. Ils ont payé un lourd tribut. Mais ils se sont libérés.

Aujourd’hui le Peuple des 5 régions du SUD dit NON comme l’avaient fait nos Ancêtres.

Dès lors ; l’UPADS, le MCDDI, l’UDR-Mwinda, le RDPS partis du SUD arrivés parmi les 5 premiers partis en 1992 doivent tous se mobiliser pour la finalisation de la mise en place de notre Etat.

En effet avec sa Superficie (106 762 km2), son Drapeau, sa Devise (Liberté-Solidarité-Progrès) et ses Armoiries qui existent déjà, il nous reste à faire le Recensement général de toute la population afin de préparer tout le processus référendaire et électoral de l’Etat du SUD CONGO

Oui, il faut laisser Denis SASSOU NGUESSO présider la partie NORD de ce que fût le CONGO-Brazzaville.

C’est le PRIX qu’il fallait payer pour notre Liberté. Nous voulons vivre libre et être tranquille.

Oui, « MPASI ZO NTAMA ZA TUKA » (Le martyre ne dure que trop longtemps)

Fait à Paris le 12 Septembre 2014

Honorable Robert POATY PANGOU

(Congo-Brazzaville) Le martyre des Kongo ne dure que trop longtemps
(Congo-Brazzaville) Le martyre des Kongo ne dure que trop longtemps
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Robert Poaty-Pangou - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 18:53
(Europe/Congo-Brazzaville) L'Union Eurpéenne met en garde Sassou Nguesso contre les violations des Droits de l'Homme

²

Le tortionnaire en chef de la police J-F Ndenguet et Elie Smith

DÉCLARATION DE LA DÉLÉGATION DE L’UNION EUROPÉENNE EN ACCORD AVEC LES CHEFS DE MISSIONS DIPLOMATIQUES DES ETATS MEMBRES EN RÉPUBLIQUE DU CONGO

La Délégation de l’Union européenne et les Chefs de missions diplomatiques des Etats membres résidents en République du Congo adressent un message de sympathie à Monsieur Elie Smith et à sa famille. Ce journaliste de MNTV, aux qualités professionnelles reconnues, a subi l’intrusion à son domicile de cinq inconnus armés le mercredi 10 septembre à une heure du matin. Sa sœur a été victime d’une agression intolérable.

La Délégation de l’Union européenne, en accord avec les Chefs de missions diplomatiques des Etats membres résidents en République du Congo, espère que l’enquête en cours produira des résultats exploitables afin que les responsables de cette agression soient traduits en justice.

Compte tenu des pressions déjà exercées par le passé sur des journalistes, la Délégation de l’Union européenne et les Chefs de missions diplomatiques des Etats membres résidents en République du Congo forment le voeu que Monsieur Elie Smith soit en mesure de continuer à travailler avec le grand professionnalisme qui le caractérise, sans craindre qu’une agression ne vise à nouveau l’un de ses proches ou lui-même.

L’UE est déterminée à promouvoir et à protéger la liberté d’opinion et d’expression partout dans le monde et elle condamne l’accroissement des intimidations et des violences auxquelles sont confrontés les journalistes, les acteurs des médias en général ou toute autre personne dans différents pays parce qu’ils exercent leur droit à la liberté d’opinion et d’expression en ligne et hors ligne.

L’UE encourage les États à prendre des mesures concrètes pour empêcher la violence et mettre en place des conditions de sécurité permettant aux journalistes et aux autres acteurs des médias de faire leur travail de façon indépendante, sans être soumis à des pressions et sans craindre des violences ou des persécutions[1].

La Délégation se tient prête à appuyer les autorités congolaises dans la mise en œuvre de leurs engagements internationaux en matière de liberté d’expression.

Source: Union Européenne

Agression du journaliste Elie SMITH de MNTV et viol collectif de sa soeurEnlèvement du Dr NIANGUI MANKELE Eugene le samedi 13 septembre 2014 à Brazzaville par la milice de Ndenguet.

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Union Européenne - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso
16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 18:01
(Congo-Brazzaville) Etat du Sud-Congo : drapeau, devise, armoiries et limites géographiques

Etat du Sud Congo : drapeau, devise, armoiries et limites géographiques -

AU PEUPLE DU SUD CONGO, Nous tous originaires du KOUILOU, du NIARI, de la BOUENZA, de la LEKOUMOU et du POOL qui sommes “LES AUTRES” :

De qui Denis SASSOU, lors de son Message sur l’état de la nation le 12/08/2014, dit avec mépris et dédain :

« Nous ne voulons pas de la démocratie de l’invective. Celle qui se nourrit du sang et des larmes. Il s’agit, vous vous en doutez, du sang et des larmes des autres. Mais, nous n’allons pas recommencer. Le sang et les larmes des autres ont trop coulé dans ce pays. Nous disons : ça suffit ! »

De qui Théophile OBENGA somme avec arrogance et suffisance de se soumettre :

« … Il était question de guerres civiles [...]. Après c’est normalement tout le monde qui gagne avec le parti gagnant, pour bâtir ensemble avec toutes les ethnies, toutes les régions, toute la nation retrouvée [...]. A la fin des hostilités criminelles ce n’est pas l’une des 3 nations belligérantes qui a gagné mais bien le Congo à travers les vainqueurs [...]. Si les choses ne sont pas vues de cette manière, on aboutit à la scission, à la partition» (Pour le Congo – Brazzaville, Réflexions et Proposition, Ed. L’Harmattan, 2001).

ACCEPTONS AVEC FIERTE D’ÊTRE LES “AUTRES” c’est-à-dire des Congolais sur les Terres de nos Ancêtres mais REFUSONS DE NOUS SOUMETTRE. C’est cela être digne. C’est cela être un Peuple qui est DEBOUT qui affronte son destin.

Avant la prochaine conférence de presse qui se tiendra à Paris, Ville-Lumière de la France, Patrie des Droits de l’Homme, qui aura pour thème :

- PRESENTATION OFFICIELLE DES SYMBOLES DE L’ETAT DU SUD CONGO TELS QU’ILS ONT ETE COMMUNIQUES A L’ORGANISATION DES NATIONS-UNIES
- PERSPECTIVES DE MISE EN PLACE DE L’ETAT DU SUD CONGO A L’IMAGE DE LA TCHECOSLOVAQUIE

Nous vous présentons ici en avant-première :

- SON DRAPEAU

- SA DEVISELiberté – Solidarité – Progrès

- SES ARMOIRIES (Le LAMBI (KODIA) coiffé de 5 Etoiles…)

- SES LIMITES GEOGRAPHIQUES

VIVE L’ETAT DU SUD CONGO

Les membres signataires de la Requête de Déclaration de l’Etat du Sud Congo
reçue par le Secrétaire Général des Nations-Unies, Monsieur BAN Ki-moon

Paris, le 13 septembre 2014

P.S. : Vidéos annexes sur la déclaration de fait de l’Etat du Sud Congo :
Les symboles de l’Etat du Sud Congo
L’Etat du Sud Congo
De quel Congo êtes-vous Monsieur le président, Sassou Nguesso ?

(Congo-Brazzaville) Etat du Sud-Congo : drapeau, devise, armoiries et limites géographiques
(Congo-Brazzaville) Etat du Sud-Congo : drapeau, devise, armoiries et limites géographiques
(Congo-Brazzaville) Etat du Sud-Congo : drapeau, devise, armoiries et limites géographiques
(Congo-Brazzaville) Etat du Sud-Congo : drapeau, devise, armoiries et limites géographiques
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Modeste Boukadia - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT