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  • : Blog contre la corruption, la cupidité, l'avidité et la concussion (C.A.C.) au Congo-Brazzaville
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20 janvier 2017 5 20 /01 /janvier /2017 20:42

 

okombi-salissa
Du rapport de force à l’état brut et cru. Le régime dictatorial du Congo-Brazzaville ne s’embarrasse plus de scrupules. Le Khalife d’Oyo, Denis Sassou Nguesso, ne fait pas dans la nuance. Il y va franco. Absolutiste, l’homme d’Edou-Penda confirme le totalitarisme dont toute la planète l’accuse (cf, l’interview du petit journal de Canal+). Il a voulu la levée de l’immunité parlementaire d’André Okombi Salissa, il l’a obtenue ce jeudi 19 janvier 2017. Place à Pierre Mabiala, le Garde des Sceaux et André Oko Ngakala, le petit procureur de Brazzaville,  de faire le boulot.

A la demande expresse et insistante de Denis Sassou Nguesso, les députés réunis en séance plénière le 19 janvier 2017 à Brazzaville, 113 sur les 117 présents, ont voté pour la levée de l’immunité parlementaire d’André Okombi Salissa, député de Lekana (Département des Plateaux). Son tort ? Avoir mené une campagne contre le changement de la Constitution du 20 janvier 2002 voulu par Denis Sassou Nguesso et surtout s’être présenté à la présidentielle du 20 mars 2016. Crime de lèse majesté.

 

Sans surprise donc, pas une seule voix des camarades membres du PCT et apparentés n’a manqué ce jeudi 19 janvier 2017 à l’occasion de la mascarade de vote pour la levée de l’immunité parlementaire d’André Okombi Salissa d’ores et déjà décidée par Denis Sassou Nguesso. Tout le monde a fait chorus. Le dictateur de Mpila a instillé la peur sur la ville, exerçant un terrorisme d’Etat qui passe pour une particularité en Afrique Centrale et, bientôt, un modèle exportable en Afrique, par exemple en Gambie.

Non que les députés PCT aient procédé à la levée de l’immunité d’André Okombi Salissa de gaité de cœur. C’est qu’il y allait de leur survie politique voire physique. Dans ce pays, le Congo-Brazzaville, transformé par Denis Sassou Nguesso en prison à ciel ouvert où la classe politique est corruptible à souhait, où l’on peut être assassiné, arrêté et jeté en prison pour avoir levé son petit doigt, les camarades membres du PCT n’avaient pas d’autre choix que rentrer dans les rangs. Une bassesse achetée, bien entendu, à coups d’espèces sonnantes et trébuchantes. La peur de mourir, l’appât du gain, l’incertitude du lendemain qui déchante ont eu raison des petits soldats du PCT déguisés en parlementaires. Nous sommes, tout de même, à la veille des élections législatives. Pourquoi tenter le diable en prenant le risque de perdre son strapontin ?

Quatre députés sur 117 n’ont pas voté la levée de l’immunité parlementaire d’André Okombi Salissa. Parmi ceux-ci, Claudine Munari Mabondzo, députée de Mouyondzi. Pascal Tsaty Mabiala, député de Loudima, s’étant abstenu, il faut croire que l’honorable Okombi avait une chance infinitésimale de s’en tirer à bon compte.

Absent de la salle, la légende n’instruit pas sur le positionnement ce jeudi 19 janvier 2017 de Guy Brice Parfait Kolelas, député de Kinkala. Ayant voté avec les pieds, il a donné un coup de patte à ce qui lui restait de dignité.

Benjamin BILOMBOT BITADYS

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Benjamin Bilombo- Bitadys - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
19 janvier 2017 4 19 /01 /janvier /2017 22:39

Par Rigobert Ossebi

Avant-propos

La République du Congo est parvenue à lever 192,304 milliards de francs CFA sur le marché financier d’Afrique centrale, à travers son emprunt obligataire, lancé le 15 décembre 2016, sur un montant initial de 150 milliards de francs CFA.

Au Caire, la Banque africaine d’exportation et d’importation (Afreximbank) et le gouvernement de la République du Congo ont signé un accord de prêt en vertu duquel la banque débloquera 250 millions $ au profit du secteur pétrolier congolais au travers de la SNPC.

Malgré ces nouvelles qui datent du début de l’année, les salaires ne sont pas payés, les administrations, les ambassades à l’étranger agonisent et la vie économique dans tout le pays est à l’arrêt. Il ne fait aucun doute que ces sommes colossales ont bénéficié, ou ne bénéficieront qu’aux seules mêmes personnes qui pillent et qui volent l’Etat congolais. Avec ce dernier prêt et les préfinancements Glencore-Trafigura, la SNPC totalise un endettement de 1,5 milliards de dollars sans compter les créances des Etoka et Ebata (si proches du clan diabolique) qui ont sûrement été payées grâce à ce crédit Afreximbank.

Il y a deux jours, avant de traverser le fleuve accompagné de Denis Sassou Nguesso, Jean Dominique Okemba avait retiré 2 milliards de FCFA du Trésor pour organiser les funérailles en RDC de sa belle-mère qui venait de décéder… Malgré la crise, le record de Saint-Tropez vient d’être battu !

Pauvre Congo !

Il est des prévisions, des prédictions que  l’on ne peut raisonnablement souhaiter qu’elles se réalisent. Aux vœux à la nation du tyran pour 2016, Congo-Liberty avait répondu qu’il aurait été préférable qu’il eût dit aux CONgolais la vérité. ( http://congo-liberty.com/?p=14326)

« Denis Sassou Nguesso ne saurait être comparé à l’immense homme d’Etat qu’avait été Winston Churchill. Pour s’inspirer de son courage il devrait tenir à son peuple le même langage : celui de la vérité ! Alors, il n’aurait point d’autre discours et d’autre promesse que de n’avoir rien d’autre à offrir que du sang, de la peine et des larmes car il a ruiné le pays ! Complètement ruiné ! »

Une année après, nous avons été entendus sans que l’Usurpateur n’en tire de conséquence, ni n’en cible les véritables responsables : lui-même  principalement et les membres de son clan familial. Tout ce que nous avions écrit en janvier 2016 s’est malheureusement vérifié et le pire, que nous avions annoncé, est à venir : c’est-à-dire la famine !

Après la Pravda de Brazzaville, Télé-Foufou vient de se pencher sur ce problème dans un reportage qui vient d’être diffusé. La première constatait, au moment des fêtes, un manque cruel de chalands ; cela est dû au fait que l’argent, ne circulant plus, n’est plus entre les mains de la population mais dans les seules poches de quelques-uns, les nantis que l’on connaît. La Télé nationale, s’est aperçue quant à elle que les prix pratiqués étaient hors de portée du pouvoir d’achat du simple citoyen. L’inflation, désignée comme responsable,  condamnait ce dernier à avoir l’estomac vide ou presque !

L’inflation, quelle jolie coupable, qui a si bon dos ! Il faut surtout comprendre qu’elle n’est que la résultante d’une corruption débridée, plus encouragée que combattue, à tous les niveaux des transactions.

Le pétrole (sa production, sa sous-traitance, sa commercialisation), les grands travaux, les grands marchés de l’Etat (de l’armée, de la police), les mines, les forêts, les transports (ECair paix à son âme et Socotram qui ponctionne toujours), la santé (les hôpitaux) ; tout, absolument tout, ce qui relève de l’Etat se trouve dans les mains des neveux et rejetons. Il en est de même pour les grands secteurs d’importations et de distribution alimentaires. Tous les grands bénéficiaires, de la possibilité d’exercer sans être inquiétés des activités commerciales sur le territoire national  (grands entrepôts ou grands magasins), sont unis pour le meilleur et pour le pire avec l’un ou autre, petits ou grands, rejetons, parents et complices de l’Usurpateur ! Bien entendu moyennant, comme pour le secteur pétrolier, redevance ou partage des profits. Ce qui en aucun cas ne permet de diminuer les prix pour le consommateur …

Mais, il n’y a pas que cela !

  • D’abord à la commande, l’importateur commissionne son acheteur (qui n’est personne d’autre que lui-même) afin de se garantir un bénéfice.
  • Avant que la marchandise soit prise en charge pour son transport vers le Congo, l’importateur doit s’acquitter de la taxe-racket-SOCOTRAM de Willy Nguesso.
  • Le container est chargé sur un bateau d’une compagnie qui dessert Pointe Noire. Or, cette compagnie paye au clan une redevance (Denis Sassou Nguesso ou JDO), qui peut atteindre pour certains grands porte-containers, 50 millions de FCFA par jour d’escale dans le port congolais. Cela renchérit automatiquement la facture du transport pour en faire l’un des plus chers au monde…
  • Pour simplement descendre le container du bateau et le mettre à quai, l’exploitant célèbre du Port autonome de Pointe Noire, exige un montant quasiment égal à la note précédente. On imagine aisément le jackpot lorsque le port tournait à son maximum et les appétits qu’il aiguise pour continuer à exercer, ou pour être protégé, dans ce juteux exercice.
  • Puis, il y a le « Guichet unique des opérations transfrontalières » (GUOT) tenu par le jeune frère Bouya, Eugène Rufin, qui a toute la latitude de favoriser les importations contrôlées par le Clan. Toutes les opérations portuaires sont sous la haute direction d’un autre membre de la toute puissante famille Bouya, Bernard Serge qui a finalement eu raison de l’indéboulonnable Jean-Marie Aniélé.
  • Toutes les recettes minorées ou pas du GUOT sont domiciliées à la banque du couple présidentiel, La Congolaise de Banque, au travers d’hommes de paille, pour mieux se servir à la source des recettes douanières…

Les denrées alimentaires peuvent alors être commercialisées à Pointe Noire. Pour le marché de Brazzaville d’autres tracas attendent petits et grands grossistes dans l’acheminement de leurs marchandises avec le CFCO. Il faut compter aussi avec les différents rackets d’une administration incontrôlée qui suit l’exemple venu d’en haut. Les importateurs « protégés » passent au travers ; les autres sont taxés sévèrement pour enfin disposer de leur investissement. Et c’est à ce moment-là que le malheureux consommateur CONgolais se rend seulement compte qu’il ne peut même pas payer des croupions de dindes pour nourrir ses enfants… !

La vie est hors de prix au Congo, même en mangeant de la merde et les Nguesso peuvent en rire à Miami en jouissant de leur Dolce Vita et de leur vie de Nabab !

La misère au Congo a un nom : les Nguesso !

L’inflation que l’on dénonce à une cause réelle : la corruption ! (dont profitent principalement les Nguesso !)

La famine au Congo sera engendrée par cette économie totalement gangrenée par elle, la corruption, et par eux, les ……. !.

Aussi, ce fléau n’est pas seulement tourné vers l’intérieur du pays. Il a largement débordé ses frontières pour toucher les plus importants dirigeants européens. Des présidents, des premiers ministres, des ministres, des ambassadeurs, de très hauts fonctionnaires, des maires de grandes villes sont venus s’abreuver aux mamelles de ce pouvoir infâme qui nous affame. La crainte est grande, chez ces derniers, que des révélations ne viennent mettre un terme à leur carrière politique ou à leurs mandats ; c’est pour cette raison que le pouvoir ignoble d’un Denis Sassou Nguesso est toujours soutenu, malgré tous les problèmes dont il est à l’origine, au moins en Afrique Centrale.

Mais les pouvoirs ne sont pas insubmersibles. Un jour ou l’autre, ils sont amenés à sombrer. Comme le Titanic qui irrémédiablement s’approchait de l’iceberg qui devait le couler, Denis Sassou Nguesso fonce dans le mur qui aura définitivement raison de lui et de son clan diabolique !

Et ce ne sera pas trop tôt ! 

 Rigobert OSSEBI

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17 janvier 2017 2 17 /01 /janvier /2017 19:52

Par Hervé Zebrowski

Par Hervé Zebrowski dernier secrétaire de Monseigneur Ernest Kombo, président de la Conférence Nationale  Souveraine en 1991, mort à Paris le 22 Octobre 2008.

 

Il y a quarante ans, très exactement le 31 Janvier 1977, la République Populaire du Congo Brazzaville nouait des relations diplomatiques avec l’Etat du Vatican. Le premier nonce apostolique,  l’ambassadeur de l’Etat du Vatican à Brazzaville,  fut Monseigneur Oriano Quillici. Et si tout le monde au Congo Brazzaville l’ignore, ou a oublié cette date, le Vatican, lui, se souvient de cet évènement inconcevable en ces années de la guerre froide : la reconnaissance par un Etat communiste de l’Etat du Vatican. Aujourd’hui encore, cette date marque avec entêtement l’entrée de la République du Congo Brazzaville dans une longue nuit de quarante ans, peuplée de sacrifices humains, de massacres, de misère morale autant que matérielle, de guerres monstrueuses, de compromissions indéfendables avec les plus grands responsables politiques ou religieux du monde occidental dit civilisé et chrétien.

Dans l’Eglise Catholique qui est au Congo, en janvier 2017, un cinquième jeune prêtre du diocèse de Nkayi est  mort ; cinq jeunes prêtres en un an ! Que se passe-t-il dans l’Eglise qui est au Congo Brazzaville ? Quel monstre y exerce-t-il un pouvoir ? Tout refuge, toute espérance est interdite au Congo Brazzaville. Même dans l’Eglise Catholique.

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C’est pourtant avec une immense espérance que le pape Paul VI reçut le 31 Janvier 1977 la nouvelle de la reconnaissance de l’Etat du Vatican par le chef d’un Etat communiste d’Afrique centrale : le président Marien Ngouabi. Il faut se resituer dans le contexte géopolitique et diplomatique de ces années de la guerre froide pour comprendre le courage inouï qui fut celui du président Marien Ngouabi. Par ce geste il montrait au monde entier qu’il entendait s’affranchir des dogmes creux et mortifères du « socialisme scientifique » qu’il avait défendu avec sincérité et ardeur durant quinze ans. Par ce geste de reconnaissance de l’Etat du Vatican, il indiquait clairement qu’il allait rejoindre la voie plus pragmatique, plus inspirée d’un  « socialisme Bantou » dont Alphonse Massemba Debat était le grand chantre. Ces deux chefs politiques du Congo Brazzaville, dont l’intégrité intellectuelle et morale était reconnue par tout le peuple congolais, s’étaient assis autour d’une table pour imaginer une nouvelle constitution, de nouvelles institutions susceptibles de donner un élan plus démocratique, plus adapté aux profondeurs de l’âme congolaise, aux réalités du Peuple que Dieu leur avait confié.

Le socialisme scientifique excluait de façon dogmatique, comme à Moscou et à Cuba, toute idée de l’intervention de Dieu dans la vie des hommes ; le socialisme Bantou, quant à lui, tout en laissant une totale liberté à l’homme, acceptait l’idée de Dieu intervenant dans la vie des Peuples. Paul VI et Emile Biayenda, qui avait été créé  premier cardinal d’Afrique centrale en 1973, furent, tous les deux aussi, les grands acteurs de cette espérance nouvelle dans laquelle ce 31 Janvier 1977 se proposait d’entrer la République Populaire du Congo Brazzaville : cette espérance d’un socialisme Bantou qui partagerait équitablement entre tous ses enfants  les fruits de cette terre du Congo où coulent le lait et le miel ; cette terre du Congo débordant de richesses que le Père a donné à ses enfants. En 1977, dix-sept ans après les indépendances, treize ans avant la chute du mur de Berlin, le Congo Brazzaville, inspiré par des fils magnifiques, sous le regard attentif de Paul VI et donc de tout l’occident chrétien, se préparait à retrouver la voie originale du socialisme Bantou permettant l’émergence d’une société démocratique, d’une économie de partage et d’une politique de développement des hommes. (En 1968,  95% des Congolais sont scolarisés, qu’en est-il aujourd’hui ?)

Comme en Europe et aux Etats Unis plus tard, au temps de la fondation des jeunes nations occidentales, Dieu se trouvait au cœur des peuples en marche. C’était insupportable pour Moscou et Cuba. Mais au Congo Brazzaville le Diable veillait. Lui, il faut en être sûr, n’était pas habité par une quelconque idée de socialisme, qu’il soit d’essence scientifique ou Bantou. Le Diable avait pris le visage d’un homme qu’il avait porté par sa puissance au rang de ministre de la Défense et de chef de la Sécurité.

Le Diable s’était emparé de cet homme qui, entouré de quelques ténébreux apôtres à sa dévotion,  avait lui-même décidé librement de le choisir pour maitre afin de pouvoir dominer le Congo Brazzaville puis l’Afrique centrale et pourquoi pas le monde tout entier…  Chacun d’entre nous en effet connait les dix commandements du Malin et le Christ lui-même, au désert, dut rejeter ces tentations… Tu n’adoreras qu’un seul maitre, moi, le Diable, tu tueras, tu voleras, tu porteras de faux témoignages, tu n’honoreras pas tes parents en commettant l’inceste, tu commettras l’adultère, tu jalouseras ton voisin …. Et je te donnerai la terre en héritage. Que savons-nous du Bien, nous pauvres hommes, pas grand-chose, car personne, hormis le Fils de l’Homme, n’a jamais vu Dieu. Mais cependant, du Mal, nous savons tout et il nous suffit de lui ouvrir notre âme et notre cœur, de nous mettre à son service délibérément, de le choisir pour maitre, pour avoir, un temps du moins, l’illusion de dominer le monde. Staline l’a fait, en poussant la logique du socialisme scientifique jusqu’au bout, Hitler l’a fait, en affirmant la domination de la race arienne sur le monde et en exterminant la moitié du peuple qui a donné le Christ au monde, Sassou Nguesso l’a fait en décimant son propre peuple pour s’accaparer les richesses d’une terre magnifique donnée à tous les Congolais par le Créateur. Il l’a fait pendant quarante ans, sous le regard cupide et complice du monde occidental et notamment de mon pays la France et de la ville où se portent toute mon espérance et ma foi en Christ ressuscité : Rome.

Alors j’ai fait un rêve :

Au bord de l’Alima, dans un endroit familier au pharaon Denis et à son épouse Antoinette, existe une sorte de chapelle étrange où se trouvent de très nombreuses reliques de ces quarante ans de règne sans partage. Ces reliques sont celles d’hommes magnifiques qui ont marqué nos cœurs et nos âmes et qui continuent par-delà leur mort, toujours atroce, à nous montrer le chemin. (Gravement blessé par sa garde congolaise, Marien Ngouabi fut achevé par sa garde cubaine, Massamba Debat fut si atrocement torturé que son corps ne fut jamais rendu à sa famille et Emile Biayenda fut enterré vivant au cimetière d’Itatolo).

Ces âmes, en ce lieu de ténèbres,  ne reposent pas en paix. Ces âmes magnifiques sont en errance au-dessus de l’Alima. Elles supplient le pharaon Denis et sa femme Antoinette de laisser à d’autres le soin de conduire leur peuple. Ces âmes sont par milliers. A la tête de ce cortège silencieux marchent ceux que nous connaissons bien : Emile Biayenda, Alphonse Massemba Debat, Marien Ngouabi, Georges Firmin Singha qui, lui, s’adresse plus particulièrement à la reine Antoinette et à ses petits prêtres du Binkoko, Barthélémy Batantu et bien sûr à mon père spirituel, ce géant en Christ ressuscité que j’ai eu l’honneur de servir,  Ernest Kombo. Dans son testament qu’il m’a remis quelques jours avant sa mort, Ernest écrivit : « Je veux reposer à coté de Marien Ngouabi et d’Alphonse Massemba Debat. » Ernest savait bien que son testament serait respecté à la lettre et qu’il reposerait lui aussi dans cette étrange chapelle de l’Alima. Ernest nous dit aussi  dans ce testament: «  que les ancêtres et les saints, le cardinal Emile Biayenda et Monseigneur Georges Firmin Singha, par la miséricorde de Dieu et l’intercession de la mère du Sauveur m’accueillent auprès de Jésus miséricordieux. » Ernest Kombo voulait sauver tous les hommes y compris ce fils de l’Alima qu’il voulait exorciser. Il est mort pour cela. Alors avant de partir vers les enfers pour toujours, entrainés par le Diable et les Binkoko, j’ai vu Denis et Antoinette entendre la supplique de toutes ces âmes errant au-dessus de leur case de l’Alima. Ces âmes magnifiques  leur disaient : «  Laissez Moise et ses frères reconstruire la terre promise qui a été donnée aux Congolais, cette terre où coulent en abondance le lait et le miel pour tous. Dieu est miséricorde.»  C’est alors que dans mon rêve j’ai vu  Moise et tous ses frères sortir  de la prison et de leur exil.  C’est alors aussi que j’ai vu à Paris mes chefs politiques et militaires entendre eux aussi la voix de ces suppliciés qu’ils connaissent. C’est alors qu’à Rome j’ai vu le pape François allumer une lumière, celle du Saint Cardinal Emile Biayenda enfin canonisé, éclairant ainsi tous les  martyrs du Congo mais surtout, surtout, éclairant notre route pour rebâtir au centre de l’Afrique une terre de paix et de prospérité et inverser les flux migratoires ici en Europe. Cardinal Emile Biayenda, Alphonse Massemba Debat, Marien Ngouabi, Georges Firmin Singha, Barthélémy Batantu, Jean Guth, Ernest Kombo…….

Santo Subito.

Par Hervé Zebrowski

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Hervé Zebrowski - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
15 janvier 2017 7 15 /01 /janvier /2017 00:27
 

15 JANVIER 2016 - 15 JANVIER 2017. Voici un an déjà que M. Modeste BOUKADIA, président du CDRC, a été arrêté et est détenu en prison au Congo-Brazzaville, sans jugement.

 

 

Rapport de l’évaluation de la situation humanitaire dans le Département du Pool (Au 30 Novembre 2016).

https://blogs.mediapart.fr/jecmaus/blog/100117/caritas-congo-rapport-de-l-evaluation-de-la-situation-humanitaire-dans-le-pool

http://la-lettre-du-congo-mfoa.over-blog.com/2017/01/caritas-congo-rapport-de-l-evaluation-de-la-situation-humanitaire-dans-le-pool-au-30-novembre-2016.html

Liste des prisonniers politiques non exhaustive et état de la situation connue au 12 janvier 2017. Elle ne constitue qu'un petit échantillon.

http://congo-liberty.com/?p=17380

Contribution de l'Association UNION-CONGO (asso.unioncongo@gmail.com)

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14 janvier 2017 6 14 /01 /janvier /2017 14:26

Jamais de mon existence, je n’aurais pu imaginer voir mon pays le Congo sombrer dans une dictature aussi féroce. C’est de mal en pis et nous ne voulons plus aller dans cette direction.

 

Papy après son rendez-vous manqué à New York a décidé de nous rendre gorge. Des boucs émissaires tout trouvés pour apaiser une colère froide. Les compagnons d’hier sont devenus les ennemis d’aujourd’hui pour avoir défendu la constitution, clé de voûte de la vie d’une nation. Telle dans une jungle, la chasse aux opposants est déclarée cause nationale. C’est ahurissant.

Dans les jours qui viennent ce gouvernement fera l’annonce d’une création de nouvelles prisons car celles qui existent ne pourront jamais contenir les 92% des congolais qui ont dit NON à ce système mafieux qui gangrène le pays. Ils ne se rendent même plus compte qu’à faire pareil zèle, ils sont devenus la risée du monde. La découverte d'armes de guerre dans les domiciles des opposants est devenue le jeu favori d’une dictature aux abois. A croire que nous sommes dans un jeu vidéo.

Le Congo va mal et ce par le fait d’un seul homme nommé Sassou qui a décidé de braver tout un peuple. Il joue son va-tout tant il est vrai que son avenir est de plus en plus sombre et sans issue. Après le Sud, notamment le Pool, il a décidé de s’en prendre frontalement à ceux qui jadis l’ont aidé dans la conquête du pouvoir. C’est le début des règlements de comptes. Tout ceci démontre à suffisance que la contestation est bien nationale et non tribale ou régionale. Aucun congolais n’en veut à ce monsieur parce qu’il est du Nord, mais parce qu’il a tout simplement violé les principes élémentaires d’une vie en société. Notre combat contribue également à refaire son éducation. Mais parvient-on à redresser un arbre aussi tordu sinon que le couper pour éviter qu’il nous cause davantage de drames. Les rats commencent à quitter le navire tant le bateau ivre fonce droit dans l’iceberg.

Pour l’intérêt du Congo, Sassou doit partir. Il est temps que nous prenions nos responsabilités car trop c’est trop. Les mots sur les mauvais maux ne suffisent plus. Il est temps de passer à l’action pour libérer le peuple congolais qui n’a que trop souffert. La bête a repris confiance et sa défiance à notre encontre est une insulte nationale. Les humiliations qu'il nous inflige au jour le jour ne doivent plus être tolérées.

C’est Goethe qui écrivait dans un extrait formidable : "A partir du moment où l'on s'est engagé définitivement, la providence entre alors en scène. Toutes sortes de choses se produisent qui, autrement, ne se seraient jamais produites. De la décision jaillit un flot d'événements qui déterminent en votre faveur quantité d'incidents, de rencontres et d'appuis matériels imprévus qu'aucun homme n'aurait pu imaginer. Ce que vous pouvez faire ou rêver de faire, commencez à le faire. L'audace est porteuse de génie, de puissance ou de magie. Commencez dès maintenant."

Ne ratons pas les débuts comme disait l’autre.

Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

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14 janvier 2017 6 14 /01 /janvier /2017 14:05
 
[...] HUMAN RIGHT WATCH vient de publier son Rapport 2017, et à aucun titre la République du Congo n’y figure. Ni les élections truquées, ni les morts durant les manifestations, ni les emprisonnements des opposants, ni l’utilisation de mercenaires étrangers pour l’intimidation et la répression de la population, ni les déplacements de celle-ci, ni la guerre totale que l’usurpateur lui livre...
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Par Rigobert OSSEBI

Au Congo Brazzavole et vil, Denis Sassou Nguesso fait arrêter à tour de bras tout ce qui bouge.

« ToutBouge » le Député André Okombi-Salissa, à qui l’Assemblée Nationale avait refusé de retirer son immunité parlementaire, après des mois de cavale a été arrêté, menotté et déféré devant de pseudo-juges. Le journaliste Ghys Fortuné Demba a été jeté en prison ces dernières quarante-huit heures comme quelques autres. L’avocat Guy Elenga, longtemps défenseur du pouvoir de la famille Nguesso, mis en garde à vue n’a dû son salut qu’à son ex-épouse devenue ministre dans le gouvernement de Clément Mouamba. Bien entendu, les opérations militaires se poursuivent dans le Pool, où l’on ne sait exactement qui tue qui et comment ? Mercenaires étrangers, troupes infâmes dans lesquelles se retrouvent côte-à-côte des ex-Séléka (troupes d’Abdoulaye Misquine), des Rwandais, des Angolais et dit-on même des touristes assassins de Boko H   aram… Tous armés par le Sud africain Ichikowitz, le mélomane philanthrope, et tous guidés dans la poursuite du Pasteur Ntoumi par des Israéliens chèrement achetés par un Denis Sassou Nguesso garant de la mémoire et de l’œuvre de Mouammar Kadhafi.

Qui pourrait comprendre ce qui s’y passe réellement, sauf à accepter de reconnaître que le pouvoir de Denis Sassou Nguesso s’est lancé de nouveau dans une irresponsable stratégie d’élimination de masse ? La même qui avait causé en 1997-1998 près de 400.000 morts au Congo reconnus récemment par un éminent spécialiste français du renseignement, Eric Denécé !

Comme pour ce précédent drame, en nombre de victimes proportionnellement égal au Génocide rwandais, celui qui est en cours n’agite ni les médias internationaux ni les ONG. Les plus connues et les plus grandes tournent délibérément le dos à tout ce qui se passe au Congo ; curieusement elles sont financées par la fondation de Georges Soros, OPEN SOCIETY…

Pour preuve, HUMAN RIGHT WATCH vient de publier son Rapport 2017, et à aucun titre la République du Congo n’y figure. Ni les élections truquées, ni les morts durant les manifestations, ni les emprisonnements des opposants, ni l’utilisation de mercenaires étrangers pour l’intimidation et la répression de la population, ni les déplacements de celle-ci, ni la guerre totale que l’usurpateur lui livre dans le Pool !

Denis Sassou Nguesso, durant ces vingt dernières années au pouvoir a eu à détourner, comme bon lui semblait, 30 à 40 milliards de dollars. Une bonne partie a dû être confiée, en toute discrétion, à la grande finance internationale. Georges Soros est très investi personnellement avec Tony Blair en Guinée Conakry. Son président, Alpha Condé, depuis le début des années 80 (ses années de misère) a toujours été à la botte de Denis Sassou Nguesso qui avait mis tous ses importants moyens financiers pour qu’il soit « élu » dans son pays en 2010 ; reconnaissant d’ailleurs, ou plutôt obligé, il est toujours présent à toutes les manifestations qu’organise le dictateur de « Brazzavile et vole ».

Est-ce par la gestion de l’importante fortune que Sassou Nguesso s’est constituée à l’extérieur, que certains disent, gérée par les sociétés de Georges Soros ou bien par les intérêts miniers que ce dernier convoite en Guinée ? Toujours est-il qu’OPEN SOCIETY, bras armé philanthropique de Soros, ignore royalement les méfaits de Sassou Nguesso alors qu’aucun tyran ou dictateur de la planète ne lui échappe normalement… !

Ce dernier rapport d’Human Right Watch, dont le Congo de Sassou Nguesso est exclu, est une honte et un scandale absolu pour cette ONG. Mais il faut également rappeler que d’autres ONG comme Global Witness et Transparency International depuis des années « ne s’intéressent plus » à ce qui se passe au Congo « Brazzavole-vil et viole ». Hasard ou coïncidence, OPEN SOCIETY est en tête de leurs donateurs !

Abjecte infamie qu’une ONG, prétendument au service des droits humains, serait en réalité au service des intérêts troubles d’un financier, au moins en ce qui concerne le Congo du tyran Sassou Nguesso !

Cependant, les Congolais s’ils ne disent « merci » ni à Soros, ni à Human Right Watch, peuvent s’en réjouir !

Donald Trump ne se connaît pas de pire ennemi que George Soros ! Ces preuves des faveurs que ce dernier dispense au dictateur congolais se retourneront contre lui, Sassou. L’administration Trump ne pourra en aucun cas être favorable au tyran de Brazzavole dès lors qu’elle aura compris qu’il est soutenu par les fondations et ONG contrôlées par Georges Soros !

Sans oublier le contentieux d’EXXON spolié, en 1990, par Denis Sassou Nguesso de la juteuse découverte de Moho Nord  !

Rigobert OSSEBI

(Extrait de congo-liberty)

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14 janvier 2017 6 14 /01 /janvier /2017 00:24

"Le président Sassou Nguesso a le droit de consulter son peuple. Et le peuple doit répondre..." (président François Hollande, Octobre 2015).

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Après le QUITUS, Sassou Nguesso a cru que le président Hollande, au nom de la France, lui avait donné le droit de tuer, de massacrer tout ou partie d'un peuple. Comme entre 1998 et 2005, pendant 7 ans, la région du Pool est à nouveau à feu et à sang. Un véritable châtiment collectif pour appartenance ethnique.

Quand les tueurs claniques des Sassou & Nguesso sont de bonne humeur, ils vous donnent ceci, en cadeau, parce qu'ils vous laissent la vie sauve :

 

01-torture-dgst-brazzaville

 

 

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Malheureusement, si vous n'avez aucune chance, et quand ces tueurs Tontons macoutes décident autrement, alors il arrive ce qui suit ci-après :

 

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Aujourd'hui, ceux qui savent se taisent et ceux qui peuvent s'abstiennent. Qu'on ne vienne pas nous dire, demain, qu'on ne savait pas !

 

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13 janvier 2017 5 13 /01 /janvier /2017 23:47
 
Publication des 5 articles utilisés par le pouvoir de Sassou pour incarcérer le Journaliste Ghys Fortuné Dombe Bemba à la DGST (Police politique). Au Congo de M. Sassou Nguesso, il ne fait pas bon de critiquer les dérives du régime... Sinon, on finit soit en prison, soit à la morgue.
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12 janvier 2017 4 12 /01 /janvier /2017 22:30

 

Dombe en greve de la faim

 

 Suite à son arrestation arbitraire, suivie de tortures à la DGST et le vol de son sac que contenait des objets de valeur et six (6) millions de FCFA, le D.G du journal Talassa à qui on reproche d’être en complicité avec le pasteur Ntumi, Okombi Salissa et Guy Brice Parfait Kolelas et surtout d’avoir diffusé le message du pasteur Ntumi, vient d’entamer une grève de la faim.

Informer les lecteurs est-il un péché ? Qui ne sait pas que plusieurs personnes sont torturées, enlevées et assassinées au quotidien au Congo ? Qui ne sait pas que Ndengué, Mounkala Tchoumou et autres refusent de partir à la retraite sous prétexte qu’ils gèrent l’affaire du Pool ? Peut-on condamner les gens qui pensent que la confusion au Pool est entretenue par les proches du président, un complot de Ndengué, Jean Dominique Okemba ?

Vraiment le Congo est une république bananière.

Affaire à suivre !

Yombo Lefort

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Zenga-Mambu - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
12 janvier 2017 4 12 /01 /janvier /2017 21:16
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Le Directeur Général d’Edition et de Publication du Bihebdomadaire Talassa a été enlevé ce matin à 4 heures du matin par dix-sept hommes armés jusqu’aux dents. Il a été malmené quelques part, à la brigade de la gendarmerie de Bacongo puis à la Direction Générale de la Surveillance du Territoire (DGST). Il est reproché au D.G de Talassa la publication dans sa livraison n°439 du lundi 09 janvier 2017 du message du Pasteur Ntumi aux Congolais ainsi que de l’article sur les officiers Ndengué, Monkala Tchoumou, Mvoula, Malela, Banongo et Kengué qui refusent d’aller à la retraite alors que leur âge a sonné.

Sur la diffusion à la page 6 du message du Pasteur Ntumi au Congolais, on colle à Ghys Fortuné Bemba Dombe qu’il serait en complicité avec Frédéric Bintsamou. Alors que ce message a été diffusé par les réseaux sociaux. C’est donc à travers ces médias en ligne que Talassa a reproduit ce message pour informer l’opinion nationale et internationale, qui étaient sûrement déjà informé de ce message puisque les Congolais sont aujourd’hui accrocs au net.

En ce qui concerne les métiers d’informer, l’équilibre de l’information dans un débat contradictoire est une exigence recommandée. Le président du Conseil Supérieur de la Liberté de Communication (CSLC) Philippe Mvouo le sait très bien, même s’il est enseignant de profession, mais il est entouré des techniciens. Comment peut-on affirmer que Talassa serait en complicité avec Ntumi par le simple fait qu’il a rendu public ce message ? Ce qui prouve à suffisance que les Jean Dominique Okemba, Ndengué, Monkala Tchoumou, Serge Oboa, etc. roulent le chef de l’Etat dans la farine pour qu’il ne comprenne réellement ce qui ce passe sur la crise miraculeuse du Pool.

En acculant le D.G de Talassa, ils s’accusent comme étant les vrais complices de cette guerre qui ne finit pas.

Le deuxième article, c’est celui intitulé : « Nganongo, Ouosso et Bininga interpellés : Les officiers Ndengué, Monkala Tchoumou, Mvoula, Malela, Banongo et Kengué refusent d’aller à la retraite ».

Ceci n’est que la vérité, rien que la vérité. Que ces derniers prouvent et justifient qu’ils sont nés dans les années 1970 pour qu’ils continuent à exercer. Au moment où l’on parle de rupture, rigueur et surtout de la vérité, le Chef de l’Etat devrait faire appliquer ce triptyque à ses collaborateurs immédiats. Le pauvre fonctionnaire est automatiquement mis à la porte de la Fonction publique lorsqu’il totalise ses 60 ou 65 ans. Au nom de quelle loi ces officiers supérieurs et généraux s’accrochent-ils à leurs fonctions ? Si monsieur Denis Sassou Nguesso n’intervient pas lui-même dans cette affaire en demandant à ses officiers d’aller se reposer, son message du 31 décembre 2016 sur la rigueur et la vérité n’aura plus de sens. Car lui-même ne serait donc pas rigoureux et qu’il ne dit pas la vérité.

Pire, dans l’affaire ayant conduit à l’interpellation de Ghys Fortuné, il n’y a pas de plaignants. La loi sur la liberté de presse donne la latitude à une personne qui serait incriminé où diffamé par voie de presse, fasse recours soit devant les tribunaux soit par un droit de réponse. Ce qui n’est pas le cas.

En plus, au terme de la loi n°8 – 2001 sur la liberté de la presse au Congo, aucun journaliste ne peut plus être jeté en prison pour délits de presse.

D’où vient-il que Ndengué et consort puisse procéder à l’arrestation sans condition d’un journaliste qui fouille bien ses informations ?

Et que dit Philippe Mvouo du CSLC sur l’arrestation d’un journaliste dans son pays ? Bien que Philippe Mvouo soit manipulé et téléguidé et instruit par le « Tout Puissant J.F. Ndengué », il était déjà sur la bonne procédure en convocant Ghys Fortuné à une séance de travail ce jeudi 12 janvier 2017 à ses bureaux. Oui, manipulé, téléguidé et instruit et peut-être commandé parce que lundi 10, un jour avant sa convocation signé de son secrétaire administratif Miettet Likibi, il est convoqué d’urgence chez son cadet Ndengué. Oko Ngakala également a reçu des ordres de la part de Ndengé pour donner la forme judiciaire à l’anéantissement de Ghys Fortuné. Il vient même de publier même un communiqué pour concrétiser les ordres reçus du « Tout Puissant général retraité » qui refusent d’aller à la retraite.

Nous suivons, minutes après minutes et heures après heures cette affaire !                                                                

Yombo Lefort

LIRE LA SUITE : http://zenga-mambu.com/2017/01/12/les-deux-principaux-articles-pour-lesquels-ghys-fortune-bemba-dombe-du-journal-talassa-paie-le-lourd-tribut/

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