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  • : Blog contre la corruption, la cupidité, l'avidité et la concussion (C.A.C.) au Congo-Brazzaville
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8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 16:31
(Congo-Brazzaville/USA) Aux Etats-Unis l’étau judiciaire se resserre sur le clan Nguesso et ses partenaires pétroliers (suite « Amende colossale Alstom…).

Par Rigobert Ossebi -

Lorsqu’en 1991, Sassou1 abandonna les finances publiques au gouvernement d’André Milongo, les caisses étaient vides. Vides, complètement vides ! Aujourd’hui, en décembre 2015, les caisses publiques, le sont toutes autant.

Après des années d’un pétrole à plus de 100 dollars le baril, après l’effacement de la dette congolaise en 2010, après 8 ou 9 milliards de dollars de crédits offerts par la Chine, après 1,3 milliard de dollars de préfinancements pétroliers récemment offerts par Glencore et Trafigura, les caisses publiques sont vides ! Plus encore, archi-vides après avoir engagé ses livraisons pétrolières pour les cinq prochaines années auprès de ces derniers traders… !

La meilleure preuve que le pays est ruiné, oui RUINé !, ce sont les files d’attentes de véhicules et de taxis à Pointe Noire, la capitale économique et pétrolière du pays. L’essence et le gas-oil existent bien dans les stockages de Matadi en RDC voisine, mais plus personne ne veut livrer les intermédiaires exclusifs du marché congolais que sont la SNPC, Etoka, Ebata et quelques rares autres individus. Tous doivent des sommes colossales aux fournisseurs traders ! Aucun de ces derniers ne veut plus livrer le Congo Brazzaville! Il n’y aura plus de sitôt du carburant régulièrement à la pompe…. De plus, il est fort possible que certains irresponsables, à qui Denis Sassou Nguesso a confié ces juteux marchés d’approvisionnement, au premier rang desquels se trouve notre prochain président Kiki 1er, aient organisé avec la complicité de cadres de la RDC un circuit de livraisons fictives qui leur rapporterait chaque mois une trentaine de millions de dollars sur le dos de la SNPC… Cargaisons jamais livrées physiquement mais que la SNPC se devra de payer… un jour ou l’autre !

Après ces ruptures d’approvisionnement en carburant des véhicules automobiles et des avions, tous les services publics seront affectés : les hôpitaux, les écoles, les bourses, les salaires etc… Mais sauf la Présidence qui, comme toujours, ne saurait réduire son train de vie fastueux et ses loisirs habituels !

Mais le pire n’est pas là ! L’on savait Denis Sassou Nguesso devenu infréquentable, le « pétrole congolais » est en train de le devenir également ! Dans un récent article nous avions exposé les risques importants auxquels étaient confrontés les partenaires pétroliers du Congo du fait de leur trop grande proximité opérationnelle avec les nombreux rejetons et proches du Clan des Nguesso et Mapapa, improvisés « sous-traitants » ou « prestataires de services divers et variés » ou encore « associés » dans des permis pétroliers. Il semblerait bien que les partenaires pétroliers américains du Congo, qui sont nombreux, évitent dorénavant tout contact d’affaires avec les représentants du Congo Brazzaville ; qu’ils soient des officiels, ou pire encore « des officieux » ! Il n’y aurait plus le moindre contact direct ! Tout passerait par des Avocats ! Des pestiférés seraient mieux traités !

Dorénavant, d’après de très récentes informations, l’ombre de la SEC, la redoutable US Securities and Exchange Commission, et celle du Department of Justice planent désormais sur toutes les initiatives d’affaires pétrolières congolaises. Rien de très étonnant à cela. La diaspora congolaise en Amérique du Nord, très active, n’a eu de cesse de multiplier les rencontres avec les institutions et les représentations gouvernementales. L’accent a toujours été mis sur le pillage institutionnel et familial des ressources pétrolières. Elle a été renforcée dans son action de nouveau par celle de l’ONG Global Witness, pendant quelques années désintéressée de ce qui se passait au Congo, et par de nombreux articles de Marcus Leroux du Times de Londres à ce sujet.

L’étau se resserre chaque jour davantage et le moment de premières mesures contraignantes, voire même d’inculpations, ne saurait tarder ! Aux Etats-Unis, l’indépendance de la Justice est absolument sacrée et aucune intervention des lobbyistes de Sassou Nguesso ne pourra ralentir ce rouleau compresseur.

Nous pouvons considérer comme acquis le fait que désormais de sérieuses hypothèques pèsent sur toute l’industrie pétrolière congolaise. Rares ceux qui seront épargnés tant la gangrène a touché chaque branche, chaque ramification du secteur pétrolier. A maintes reprises, l’Assemblée Nationale congolaise a été corrompue, par des intermédiaires du système, pour valider des textes de lois favorables à cette industrie ou à une transaction d’un de ses membres importants ; et il est difficile de trouver un domaine, un marché qui ait échappé à la corruption généralisée !

Pointe Noire ce 03 décembre 2015 était noyée sous les eaux. Combien de temps encore les populations du Congo pourront-elles supporter le mépris et l’arrogance de ses dirigeants ? A patauger dans des torrents de boue, sans véhicule pour s’en échapper, pendant que la classe dirigeante et ses proches jouissent des milliards de dollars détournés, la goutte tant attendue ne tardera plus à faire déborder le vase.

Aucun des investissements réalisés à crédit ne s’est révélé productif. Les zones économiques spéciales construites à grands frais n’ont attiré aucun partenaire sérieux. Le Congo est un pays dans lequel le pillage des ressources naturelles -pétrole, bois et minerais- ou des institutions étatiques est plus aisé que la création de richesses ; Rémy Ayayos ne nous démentira pas !

Mais toute histoire bonne ou mauvaise à une fin ! A force de se payer sur la bête (le Congo) elle finit par ne plus avancer !

L’Etat congolais est ou ne tardera pas très bientôt à être complètement à l’arrêt. Le système complètement pourri et corrompu qui a fait illusion jusqu’à maintenant, grâce aux 40.000 ou 50.000 milliards de FCFA du pétrole congolais, va s’effondrer sur lui-même. Lorsque la majorité de la population congolaise aura enfin la perception qu’effectivement « Sassou a tout volé » la moindre manifestation pourrait alors sonner le glas de ce pouvoir qui prétendait s’éterniser.

Les vols, les détournements et surtout l’incompétence auront enfin eu raison de ce pouvoir mafieux. Et cela ne sera pas trop tôt !

Rigobert Ossebi

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8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 10:18
(France/Françafrique/Congo-Brazzaville) COP  : un discours de plus aux Africains

par Calixte Baniafouna -

Contexte. La « Conférence Of the Parties (COP) » est la 21e Conférence des Parties (COP21) sur les changements climatiques. Ce genre de réunion est organisé par l’ONU. Elle se tient chaque année dans une ville différente, depuis la première conférence du genre tenue à Berlin en mars 1995. La COP21 se tient à Paris du 29 novembre au 11 décembre 2015. Les participants devraient décider des mesures à mettre en place pour limiter le réchauffement climatique en dessous de 2°C. Un réchauffement désormais considéré comme néfaste pour l’avenir de la planète et de ses habitants, et ce à très court terme. Officiellement, l’objectif de la réunion est d’aboutir, pour la première fois, à un accord universel et contraignant. Il s’agit de lutter efficacement contre le dérèglement climatique et d’impulser la transition vers des sociétés et des économies résilientes et sobres en carbone. Si les pays développés (grands consommateurs d’énergies fossiles depuis la révolution industrielle) ont atteint le paroxysme de leur développement, il est évident qu’ils soient concernés au premier chef, et donc les premiers à s’en inquiéter. En ce qui concerne les pays émergents (Chine, Brésil, Inde), leur développement dépend des émissions du CO2, comme l’ont été les pays actuellement développés, normal donc qu’ils mettent en avant leur droit à se développer.

Problématique.

On a pu voir à Paris les présidents ou leurs représentants de la RDC, du Congo Brazzaville, du Gabon, de la Centrafrique, du Cameroun, du Tchad, du Togo, du Bénin, du Mali, de la Côte d’Ivoire, du Niger, du Sénégal, du Burkina Faso… bref tous ces pays dont le cordon ombilical de l’ancien colonisateur a cloué à la communauté du sort pour le développement de leurs États. Quel a été le rôle de leur présence à Paris ? Quel rapport leurs pays respectifs ont-ils avec le réchauffement climatique ? Que pourraient comprendre du réchauffement climatique les 80% de leurs concitoyens qui, abandonnés à eux-mêmes et vivant aux dépens, croulent sous le poids de la misère absolue et ne pensent qu’à leur survie ? En brûlant des tonnes de carburant pour effectuer leur voyage, a-t-on évalué la quantité des fameux gaz à effet de serre (GES) émise ? N’auraient-ils pas mieux fait de consacrer aux services de l’énergie, de la santé, de l’hygiène ou du développement les sommes astronomiques dépensées dans les transports, le séjour et les hôtels parisiens ? Autant de questions qui méritent une prise de conscience approfondie de tous ceux-là qui prônent la sortie de l’Afrique de toutes ces dépendances qui obligent les Africains de toujours payer, même pour des causes qui ne sont pas les leurs. Qu’en est-il en réalité ?

Réalité des faits.

Manque d’électricité. La majorité des ménages vivent dans des villes poubelles. Où il n’existe ni poubelle publique ni poubelle individuelle et encore moins service de voirie, la ville faisant elle-même office de poubelle. Où les ordures sont soit tassées dans un coin de rue, devant la maison, soit enterrées dans un trou creusé à la va-vite dans la rue. Où l’eau sale de cuisine, de vaisselle ou de lessive est jetée dans la rue. Où les toilettes se font dans un trou creusé au coin de la parcelle, qui expose les habitants à des effets nauséabonds, des désagréables odeurs ammoniaques, et de la cohabitation avec les mouches, les moustiques et les asticots. Où les populations dorment avec des bougies ou des lampes tempêtes et passent leur nuit à respirer du CO2 au point de se réveiller avec les verres de lampes complètement noircis par le carbone jusqu’à s’intoxiquer. Où il n’existe aucun baromètre d’évaluation du niveau de pollution. Où tout est pollué, à commencer par les êtres humains, les voitures, les maisons d’habitation, l’eau des puits qui fait office à la fois d’eau potable et d’eau de bain et de lessive. D’un côté, la poubelle des villes, d’ordre industriel qui, transformée en déchets non traités et emportée par les eaux des pluies, finit par se déverser dans la mer et les océans. De l’autre côté, la quantité de pétrole brut ou bien de produits pétroliers déversée à la mer volontairement ou accidentellement et qui est ramenée vers la côte par l’effet des marées, des vents et des courants, notamment dans les pays producteurs de pétrole en Afrique, les plus convoités par les puissances occidentales. Les poubelles des villes pauvres et les marées noires réunies perturbent durablement la faune et la flore. Elles génèrent de graves dégradations au niveau biotique et de l'écosystème, ce qui cause l'asphyxie totale du milieu. L'habitat de nombreux animaux ainsi que les fonds marins sont détruits et bien évidemment, la faune et la flore des zones côtières sont elles aussi gravement touchées. Les poubelles des villes pauvres et les marées noires réunies finissent par former une catastrophe industrielle et écologique due à l’échouement de la nappe d’hydrocarbures en zone côtière. Et, comme la mer ne connaît pas de frontières entre pays riches et pays pauvres, riches et pauvres s’embarquent dans le même bateau pour pâtir ensemble des effets néfastes dus à la mauvaise gestion des pays africains à la tête desquels l’Élysée installe et soutient des « amis » pour les diriger. Au final, ce qui n’était qu’un malheur des pays pauvres devient un malheur collectif planétaire qui n’épargne plus aucune catégorie de populations du monde. Et, on demande aujourd’hui à tout le monde de payer.

Enjeux.

195 pays ont été invités à rendre une contribution dans laquelle ils précisent leurs futurs engagements. Objectif : préparer les débats avant Paris et inciter les États à fournir un plan ambitieux de réduction de gaz à effet de serre (GES). Le rendu, au départ fixé au 31 mars, a finalement été repoussé au 1er octobre. Pour le continent africain, seuls sept États (Bénin, Djibouti, Gabon, Ethiopie, Kenya, Maroc, RDC) ont rendu leur copie à la date limite. Les documents – plus ou moins volumineux et plus ou moins clairs - remis à la convention climatique permettent aussi d’y voir plus clair dans les besoins de financement pour respecter les engagements de ces pays. Dans ces documents transparaissent des situations économiques variables allant d’une croissance florissante de 10% en moyenne pour l’Ethiopie à une économie qui peine à se lancer en RDC. Les ressources économiques et naturelles fluctuent elles aussi selon les États. L’économie marocaine repose essentiellement sur le secteur énergétique alors que le Bénin est principalement alimenté par l’agriculture. Si l’on ajoute à ces États tous ceux des pays africains qui n’ont pas rendu leur copie, le constat commun est sans équivoque : ils sont tous unis par l’indice de développement humain des plus faibles du monde. Les 100 milliards de dollars (89 milliards d’euros) d’aide annuelle promis par les pays riches devraient répondre à 50% des besoins de l’ensemble des pays pauvres de la planète. À condition bien sûr que ces financements soient au rendez-vous. Et, ironie du sort, l’Ethiopie à elle seule chiffre le coût de son projet à 150 milliards de dollars d’ici à 2030.

Un cadeau de plus à une catégorie des dirigeants africains.

La COP21 paraît, pour François Hollande, comme un événement capital. Il s’arrange à en amplifier la portée pour faire comme si c’était une première dans l’histoire des luttes contre les changements climatiques. Il en donne un cachet universel pour mieux marquer les esprits. Il n’est pas assez naïf cependant au point d’ignorer qu’au nom de la lutte contre les changements climatiques, les milliards de dollars versés à un Sassou Nguesso, par exemple, ne serviraient qu’à élargir son parc de Biens mal acquis. La COP21 pour Sassou Nguesso se réduirait à un 21e Compte Officiel des Privilèges (COP21) à lui conférés par l’ancien colonisateur. Et, à inscrire sur le chapitre de la reconnaissance que lui doit l’Élysée par rapport à son singulier activisme au sein de la Françafrique. Cadeau de François Hollande à l’ami Sassou Nguesso pour la tenue de son référendum contre le peuple congolais afin de continuer à le mater. Cadeau de François Hollande à l’ami Sassou Nguesso pour le 21e compte des privilèges coloniaux qui font de lui un incontournable ami de l’Élysée. On ne peut pas faire mieux pour venir en aide aux amis reconnaissants, surtout en temps de guerres multiformes (d’influence géopolitique, climatiques, terroristes, etc.) toutes menées en parallèle. On pourrait toujours se demander qui aide qui entre ceux qui font la guerre et ceux qui cherchent soi-disant à se développer. Mais ça, c’est une autre histoire. Car c’est aussi cela l’écologie à la sassou/hollande !

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6 décembre 2015 7 06 /12 /décembre /2015 09:16
(Congo-Brazzaville) Au Congo, l'amende colossale d'ALSTOM donne des sueurs froides aux pétroliers TOTAL S.A. et ENI

Avertissement à nos lecteurs, Congolais ou pas, qui résident en République du Congo : la diffusion des informations publiées dans cet article est interdite dans ce pays. La nouvelle constitution promulguée par le dictateur congolais, Denis Sassou Nguesso, réprime sévèrement la dénonciation des crimes et délits commis par lui-même et par ses proches.

Par Rigobert OSSEBI -

Avertissement à nos lecteurs, Congolais ou pas, qui résident en République du Congo : la diffusion des informations publiées dans cet article est interdite dans ce pays. La nouvelle constitution promulguée par le dictateur congolais, Denis Sassou Nguesso, réprime sévèrement la dénonciation des crimes et délits commis par lui-même et par ses proches.

Ce dernier vendredi 13 novembre, une importante information est passée complètement inaperçue du fait des évènements dramatiques que la France a connus le même jour.

« Un juge fédéral du Connecticut a condamné ALSTOM, le vendredi 13 novembre 2015, à une amende de 772,3 millions de dollars (475 milliards de FCFA) dans une affaire de corruption.

Il s’agit de la plus importante amende infligée à une entreprise par le gouvernement fédéral américain pour violation de la législation des Etats-Unis relative à la corruption.

Selon le département de la Justice, le groupe industriel français a déboursé plus de 75 millions de dollars de pots-de-vin pour s’assurer quelque quatre milliards de dollars de contrats à travers le monde. »

ALSTOM constructeur du TGV, de rames de métro et de centrales thermiques n’était pas spécialement réputé pour ce genre de pratiques commerciales. La société française a donc été condamnée à payer une amende qui représente 10 fois les montants versés à des décideurs ou à leurs intermédiaires…

N’importe quel Congolais pourrait être indifférent à cette dépêche et ne pas se sentir concerné par une décision de justice étrangère. Pourtant, chacun peut en être sûr, elle n’a pas échappé aux directions générales des compagnies minières et pétrolières qui ont des activités de production en Afrique et tout particulièrement au Congo-Brazzaville. Elles en ont parfaitement enregistré le contenu et son importance ; et plus encore, celles qui comme TOTAL et ENI sont cotées à la Bourse de New-York.

Comme nul ne l’ignore, la République du Congo, est devenue un des pires pays de la planète s’agissant, entre autres, de la corruption. L’exploitation pétrolière est sa première ressource. La famille Nguesso qui se l’est appropriée, contrôle, selon le bon vouloir de Kiki, sa distribution. D’autres, demi-frères et demi-sœurs, oncles et tantes sans oublier le chef de clan-président, interviennent dans tous les secteurs des fournitures et des services parapétroliers. Rien ne saurait échapper à leurs griffes tentaculaires et à leur insatiabilité criminelle : locations de logements, restauration, hôtellerie, locations de véhicules lourds et légers, locations d’avions et d’hélicoptères, engins spéciaux, bateaux, travaux publics, travaux sous-marins, personnels intérimaires, gardiennage, locations de barges (de la plus petite jusqu’à la plus grande), construction de pipeline et contribution au développement des nouveaux champs. Sans oublier la participation à des permis pétroliers, comme nous l’avons déjà vu avec Likouala SA et les associations dans les blocs du secteur Sud (avec AOGC, Kontinent, Petro-Congo). Les Sassou ou Nguesso sont partout et même la fourniture d’enveloppes (vides) est soumise à leur racket et toute marchandise transportée se plie à la taxation obligatoire de la sulfureuse SOCOTRAM de Willy Nguesso.

Durant la guerre de 1997, les bureaux d’ELF à Brazzaville avaient été incendiés, sans déplaisir ni chagrin pour les dirigeants de la compagnie française. Grâce au Ciel (et au « Cloud » qui permet maintenant la sauvegarde de toutes les données), nous n’en sommes pas encore là, à Paris ou à Milan. A la Défense, on aurait tout de même ordonné aux cadres de Pointe Noire de plus avoir de documents sensibles dans les bureaux au début février 2016 au plus tard. Pour quelles raisons ? Mystère…

Cependant, il se pourrait bien que tous les domaines, cités plus haut dans lesquels intervient la monarchie prédatrice congolaise, aient fait l’objet d’appels d’offres publiques. Grâce au génie et à la capacité créatrice des membres de cette dernière, il est fort possible qu’à chaque fois elle aurait été la moins-disante avec sans conteste la meilleure offre ; les contractants n’auraient alors aucun souci à se faire. Mais au cas contraire, tous marchés accordés de gré à gré sans appel d’offres à un même groupe de personnes seraient très difficiles à justifier.

Quoi qu’il en soit, tant que Monsieur Denis Sassou Nguesso préside l’Etat Voyou de la République du Congo tous ses partenaires économiques, et complices, n’ont pas le moindre souci à se faire. N’allons pas croire que sa prétendue capacité à stabiliser son pays et plus largement la sous-région est la raison pour laquelle personne d’autre que lui ne pourrait être à la tête du Congo. Nous l’avons bien vu, le tyran congolais est devenu totalement infréquentable. Lors du récent sommet extraordinaire de la CEEAC (Communauté économique des Etats de l’Afrique Centrale) qui était consacré, le 25 novembre dernier à Libreville, à la sortie de crise en Afrique Centrale et au Burundi, aucun des 10 autres Chefs d’Etat n’avait consenti à faire le déplacement pour se retrouver à ses côtés.

Sassou Nguesso en Afrique Centrale n’est pas la solution, il en est le principal problème ! Alors le soutien dont il bénéficie à Paris, à Rome et à Bruxelles ne se justifie en rien dans cette pseudo capacité à maintenir la région et son pays dans la paix. Bien au contraire… !

Il y a un an et demi, la banque BNP Paribas avait été condamnée à une amende record de 10 milliards de dollars aux Etats Unis pour son rôle joué en Irak dans le programme « pétrole contre nourriture ». Depuis, alors qu’elle avait été la banque de référence du pétrole congolais dès 1999 avec ses fameux préfinancements, BNP-Paribas s’interdit tout contact d’affaires avec le régime de Brazzaville/Oyo.

A l’aune des amendes infligées à ALSTOM et à BNP-Paribas, il est aisé d’imaginer que des inspecteurs de la SEC (Security Exchange Commission) de la Bourse de New-York pourraient s’en donner à cœur-joie s’ils étaient autorisés à débarquer au Congo-Brazzaville. Les amendes potentielles qui pourraient frapper les principaux partenaires du Congo pourraient atteindre aisément le double, voire le triple de celle qui a déjà frappé la banque du Bd des Italiens à Paris…

Ce scénario-catastrophe est fort heureusement exclu, le tyran est sur la voie royale d’une présidence à vie à laquelle son héritier pourra succéder. Trente années supplémentaires de pouvoir pour les Nguesso et tous les dossiers tordus seront prescrits et jetés aux oubliettes. Que l’Europe pouvait offrir de mieux à quelques-unes de ses plus puissantes compagnies ? Peu importe que les Congolais s’enfoncent de plus en plus dans la misère ou qu’ils soient obligés de s’exiler même au diable !

Les crimes de sang rejoindront bientôt les crimes économiques et l’Europe saura rester muette. Les activités de production ne s’arrêteront pas pour autant, comme ce fut le cas en 1997 ; pour le plus grand bonheur des acteurs de cette industrie et de leurs actionnaires !

Rigobert OSSEBI

(Extrait de congo-liberty)

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5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 16:30
(Congo-Brazzaville) La mbochisation du Congo est une réalité: l'unité nationale est une escroquerie
Comme l’illustre la liste ci-dessous, presque tous les postes dans l’armée congolaise sont occupés par des militaires de l’ethnie Mbochi du dictateur Sassou-Nguesso. L’administration civile n’est pas en reste. Vive l’unité nationale…!

L’ARMÉE CONGOLAISE EST CLANIQUE MBOCHI EN GENERAL.

Commandant en chef de la force publique :

1 - Général Denis Sassou Nguesso (Mbochi)

2 - Ministre à la Présidence chargé de la Défense : Charles Richard Mondjo (Mbochi)

3 - Ministre de l’intérieur et des cultes : Raymond Zéphirin Mboulou (Mbochi)

4 - Secrétaire général du Conseil de la sécurité : Jean Dominique Okemba (Mbochi)

5 - Chef d’Etat-major Général (CEMG) : Blanchard Guy Okoï (Mbochi)

6 - Commandant de la Gendarmerie : Paul Victor Moigny (Mbochi)

7 - Directeur Général de la Police : Jean François Ndengué (Mbochi voire RDC et Bénin)

8 - Directeur des Opérations à l’Etat-major : Osselé François (Originaire de Mossaka) clan Mbochi

9 - Chef d’Etat-major de l’Armée de Terre : Gilbert Bokemba (originaire de Mossaka) clan Mbochi-

10 - Chef d’Etat-major de la Marine : André Bouagna bea Moundanza (Mbochi)

11 - Chef d’Etat-major de l’Armée de l’Air : Jean Baptiste PhilippeTchicaya (Vili parent de Madame Sassou)

12 – Direction de la Surveillance du Territoire : Philippe Obara (Mbochi) (non c’est un téké)

13 - Conseiller spécial, Chef d’Etat-major particulier du Président de la République : Léonard Noël Essongo (Région de la Likouala)

14 - Commandant de Zone militaire n°1 de Pointe-Noire : Jean Olessongo Ondaye (Mbochi)

15 - Commandant de Zone militaire n°1 de Pointe Noire : Jean Baptiste Gnakalo (Téké – Lari) –

16 - Commandant de la Garde Républicaine : Nianga Ngatsé Mbouala (Mbochi)

17 - Conseiller spécial Paix et sécurité près la Présidence de la République : Jean Marie Michel Mokoko (Makoua) clan Mbochi

18 - Directeur des ressources humaines des Forces Armées congolaises : Léonce NKABI (Téké – Lekana) –

19 - Directeur général de l’hôpital militaire Pierre Mobengo : ÉBATA (Mbochi) non c’est un Makoua clan Mbochi

20 - Conseiller spécial, directeur généralde la sécurité présidentielle : Serge Oboa (Mbochi)

21 - Directeur général de l’Equipement militaire : Aristide Ngakosso Ngama (Mbochi)

22 - Secrétaire Général Adjoint du Conseil National de Sécurité : Chryst Bonaventure Engobo (Kouyou) clan Mbochi

23 -Directeur général de l’administration, des finances et de l’équipement à la Police Nationale : Rock Cyriaque Galebayi (Mbochi)

24 - Sécurité militaire : Colonel Geoffroy Ndinga (Makoua) clan Mbochi

25 - Maison militaire : Amiral NGOMBE (région de Mossaka) clan Mbochi

26 - Renseignement militaire : Général Grégoire EBADEP MILLA (Ouesso)

27 - Commandant des écoles : Colonel Felix Ondzié (Kouyou ou Makoua) clan Mbochi

28 - Commandant de la zone N°2 : Colonel Léon BANGUI (Makoua)

REMARQUES:
Toutes les directions sont également mbochisées :

– direction générale des douanes :ALFRED ONANGA

– direction des impôts :NGAKOSSO

– direction général du port un mbochis

– direction générale de la sécurité civile ;IMPFONDO

- DIRECTION générale de la CRF EX colonel OTINA RETRAITE depuis plus de dix ans

- direction générale du trésor public NGONDOT admis à la retraite depuis cinq ans

- premier fonde MME MBOULOU épouse du Ministre de l’intérieur.

Par Oyessi

(Extrait de congo-liberty)

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22 novembre 2015 7 22 /11 /novembre /2015 21:46
(Congo-Brazzaville) Les voyous en col blanc

La police congolaise ne s’inquiète pas pour le terrorisme qui est entrain de gangrener le monde entier. Elle continue d’octroyer sans enquête préalable aux syriens, aux égyptiens, et à tous les autres musulmans dont certains passent par le Liban avant d’atteindre Brazzaville.

Cette même police donne des passeports CEMAC aux musulmans qui présentent des faux documents moyennant finance (200 000 FCFA).

Ainsi, monsieur El Hadj Djibril Bopaka, un ressortissant de Mossaka qui s’est construit un fond de commerce très rémunérateur avec son conseil supérieur islamique du Congo, s’est donné pour mission de protéger tous les musulmans qui habitent au Congo Brazzaville en profitant de sa relation privilégiée avec monsieur Denis Sassou Nguesso.

Monsieur El Hadj Djibril Bopaka exerce un trafic d’influence néfaste sur la police congolaise pour empêcher celle-ci de faire son travail auprès de la communauté musulmane du congo.

Pour preuve, quand un musulman est convoqué par la police congolaise pour quelque motif que ce soit, monsieur El Hadj Djibril Bopaka s’impose pour annuler l’enquête parce que chaque mosquée implantée au Congo Brazzaville a l’obligation de lui reverser une certaine somme d’argent pour le fonctionnement de son conseil supérieur islamique. Notons que les Libanais musulmans ne sont pas sous la tutelle de monsieur El Hadj Djibril Bopaka.

C’est pour cela les différentes opérations de la police congolaise tel que « Mbata ya Bakolo » ne touche jamais les musulmans qui sont en situation irrégulière au Congo Brazzaville.

Malgré l’influence de monsieur El Hadj Djibril Bopaka, le projet de la plus grande mosquée d’Afrique central qu’on devait érigé à Brazzaville a fini par avorter. Notons que les mosquées au Congo Brazzavile sont des plateformes de blanchiment d'argent au vu et au su de tout le monde.

A suivre....

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INVESTIR AU CONGO POUR LE CLAN SASSOU NGUESSO

Le Congo pillé par le clan est en voie de privatisation. Investir au Congo. C'est le nouveau rassemblement d'hommes et de femmes d'affaires à Brazzaville qui s'est ouvert du 18 au 20 novembre 2015.

Ce qui devait être une rencontre entre les apporteurs d'affaires, les BOPAKA et autres NGALLESSAMY qui se font passer pour des operateurs économiques a tourné en boudin. Comme à leur habitude, les promoteurs de l'initiative ne sont rien d'autres que les enfants du dictateur congolais en l'occurrence Christel SASSOU NGUESSO, son oncle maternel Aimé MBEMBÉ, ses poissons pilotes dans les affaires familiales Willy ETOKA et Serge IKIEMI. Ce n'est plus Investir pour le Congo, mais Investir pour le clan familial de Sassou.

Lorsqu'on voit toute la débauche d'argent pour financer cette manifestation on se gêne pour les membres du gouvernement qui jouent les supplétifs devant les cameras. La privatisation de l'État est en marche.

L'objectif de cette croisière familiale SASSOU NGUESSO et Cie qui s'amuse, ce n'est plus ni plus ni moins un moyen de blanchir l'argent du pétrole des congolais.

Le fils de notre dictateur, principal ordonnateur du forum Investir au Congo s'est fait épaulé par notre milliardaire maison qui est aussi son ami, monsieur Willy ETOKA, l'exécutant financier de Kiki. Ce sont eux qui avaient Monté toutes les opérations pour contrer les manifestations de l'opposition avec des concerts de musique, des offres de permis de conduire, des soins médicaux gratuits et même des bourses scolaires.

Au départ monsieur Willy Etoka était un petit à tout faire du vieux Peter (Pierre Oba). Il l'avait placé dans l'exploitation et la reprise de Sangha-Palme. Willy Etoka n’est autre qu’un prête-nom qui s'est enrichi derrière la croisière familiale sans jamais avoir fait des études ni travaillé avec son cerveau. Maintenant il serait entre autre trader trader pétrolier. Vive la chienlit familiale des SASSOU NGUESSO !

Pour compléter cette "chienlit congolaise" en cours, nous vous informons que depuis quelques semaines, le 12ème étage de la SNPC, celui de Kiki, a été vidé de tous ses cadres et employés congolais. Il n’y a plus que des Européens aux affaires et même la particulière de Denis Christel Kiki Sassou Nguesso a été mise sur la touche.

D’autre part, les préfinancements contractés auprès de différents traders et banques ne pourront être remboursés dans les conditions prévues initialement. Les finances publiques gérées par Denis Sassou Nguesso et tous les Remy Ayayos de service ont sombré aussi profondément que les prix du baril de pétrole.

L’État en faillite n’a plus d’autre choix que de vendre ses bijoux de famille ; ceux de la République du Congo, pas les leurs bien entendu ! Il ne serait pas étonnant que dans les prochaines semaines nous apprenions que les entreprises clés de notre pays passeront dans le giron d’une AOGC ou pourquoi pas de TRAFIGURA et GLENCORE.

Il se pourrait bien également que, même partiellement, la SNPC fasse partie du lot… !

LIRE LA SUITE :

http://www.mampouya.com/2015/11/les-voyous-en-col-blanc.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

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Patric Eric Mampouya - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Sud-Congo
20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 21:24
(France/Congo-Brazzaville) Attentats de Paris. Lille : mort en héros, Ludovic Boumbas a "toujours fait don de sa personne".

Publié le 20/11/2015 -

PAR BENJAMIN DUTHOIT --

Ludovic Boumbas est mort vendredi soir, dans les attentats de Paris, en sauvant une amie. L’héroïsme du Lillois, âgé de 40 ans, a fait le tour du monde. L’enfant de Lille-Sud, puis de Vauban-Esquermes, était très apprécié pour sa joie de vivre et son humanité. Sa famille dresse un émouvant portrait.

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Pas de haine. C’est peut-être la plus belle réponse face à l’horreur du terrorisme. Charden a perdu son petit frère Ludovic, 40ans, dans les attentats de Paris. Malgré la douleur, il parle avec des mots apaisants, humanistes. Une dignité touchante. « On a eu une éducation chrétienne, très religieuse. On nous a inculqué des valeurs : le respect, le partage, l’amour, la solidarité… Les personnes qui ont commis ces actes devront en répondre devant Dieu, ou les hommes. »

Au soir de ce funeste vendredi 13 novembre, Ludovic fêtait un anniversaire. Il était avec une quinzaine d’amis, sur la terrasse de la Belle Équipe, rue de Charonne. Quand les terroristes ont tiré, il s’est jeté devant une amie, Chloé, pour la protéger. Elle s’en est sortie avec une blessure au bras. Charden n’a pas été surpris par le sacrifice de Ludovic. « Mon frère a toujours fait don de sa personne. Il s’oubliait pour donner aux autres. »

Six frères et une sœur

Né à Lille le 9 septembre 1975, Ludovic a grandi à Lille-Sud puis à Vauban-Esquermes, place Catinat. Il est issu d’une famille modeste, composée de six frères et une sœur. « On a toujours vécu en HLM. Nos parents, originaires du Congo-Brazzaville, sont arrivés en France au début des années 70. Notre père, fils de paysan, est devenu médecin. Notre mère était couturière. »

Ludovic a étudié au lycée Faidherbe, puis a décroché un DUT en informatique, « une passion », à Villeneuve-d’Ascq. Il a connu du monde, à l’école, dans son voisinage ou lors de ses activités, notamment le rap et le foot. Ensuite, il est parti à Paris après son embauche chez Fedex, en 1999, où il travaillait comme ingénieur informatique à l’aéroport de Roissy. Il était célibataire, sans enfant.

Le Lillois était très apprécié, comme en témoignent les nombreux hommages. « J’ai reçu plus d’une quarantaine d’appels d’amis, ça m’a touché, souligne Charden. Ludovic fédérait autour de sa personnalité. Il était souriant, bon vivant, intelligent. Et il adorait voyager. C’était quelqu’un de bien. »

LIRE LA SUITE : http://www.lavoixdunord.fr/region/lille-mort-en-heros-ludovic-boumbas-a-toujours-fait-ia19b0n3171310

(France/Congo-Brazzaville) Attentats de Paris. Lille : mort en héros, Ludovic Boumbas a "toujours fait don de sa personne".
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Benjamin Duthoit - dans France Congo-Brazzaville Lille
20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 09:50
(Congo-Brazzaville) Après la main-basse sur les champs pétroliers, les Nguesso vendent nos bijoux de famille...

Par Rigobert OSSEBI -

Avertissement à nos lecteurs, Congolais ou pas, qui résident en République du Congo : la diffusion des informations publiées dans cet article sont formellement interdites dans ce pays. La nouvelle constitution promulguée par le dictateur congolais, Denis Sassou Nguesso, réprime sévèrement la dénonciation des crimes et délits commis par lui-même et par ses proches.

Après la main-basse sur les champs pétroliers, les Nguesso vendent nos bijoux de famille…

AOGC, KONTINENT, PETRO CONGO sont maintenant des sociétés connues de tous pour leurs participations dans les différents champs et permis pétroliers que compte notre pays, la République du Congo. Les fils et petits fils de paysans, pour la plupart, qui en sont les véritables propriétaires, n’ont jamais développé le moindre génie commercial, scientifique ou financier. Ils ont simplement bénéficié d’une proximité avec Sassou Nguesso et d’une impunité totale tout au long de ces presque deux dernières décennies.

Ils ont fait main basse sur la ressource pétrolière de tout un pays. Après les tankers, les voilà propriétaires des champs pétroliers en position idéale pour profiter à fond de l’augmentation de la production programmée par Total et par ENI.

Cela ne saurait suffire à satisfaire l’insatiable appétit de ces prédateurs hors normes. Ils vont avoir le droit de blanchir une partie de leurs magots en achetant à bon compte les sociétés étatiques que le pouvoir a décidé de mettre en vente. Selon Jeune Afrique (dont le Groupe est associé à l’opération*) « Le gouvernement a d’ailleurs impulsé un plan de privatisation de 46 sociétés publiques opérant notamment dans l’agro-industrie, l’hôtellerie et le tourisme, l’activité forestière, le commerce ou encore l’eau et l’électricité. Ce plan est piloté par Congo Capital Entreprises, le cabinet de Claude Wilfried Etoka, qui dirige également la société de trading pétrolier SARPD Oil ».

Une fois encore le golden boy de la rue Miadeka est aux avants postes comme pour les campagnes électorales de son protecteur, le chef du Clan des Mapapa, Denis Christel Sassou Nguesso. Ce jeudi 19 novembre, un forum s’est ouvert au Palais des congrès de Brazzaville. Près de 800 participants, dont une forte délégation marocaine, sont attendus durant les deux jours que durera cette rencontre. Isidore Mvouba, le ministre congolais du Développement industriel et de la Promotion du secteur privé a promis que «le forum qui s’ouvre aujourd’hui a pour ambition d’ouvrir grandes les portes du pays à toutes celles et tous ceux qui désirent faire des affaires avec nous. Ils n’auront pas à le regretter. » Ce vieux complice du tyran kleptocrate sait pourtant très bien que les très bonnes affaires bradées ne seront réservées qu’à un même petit clan. Les autres affaires moins rentables et nécessitant des investissements conséquents ne trouveront pas forcément preneurs. Au cas où des insensés franchiraient le pas, Sassou Nguesso et ses sbires sauront toujours les déposséder le moment opportun. L’histoire des SOCAVILOU saura se répéter.

En attendant le régime est aux abois. Déjà, beaucoup des sociétés et entreprises, qui seront mises en vente, ont vu leurs liquidités financières confisquées afin de satisfaire les exigences financières des contractants chinois pour achever les travaux (pharaoniques) des Jeux africains. « Alors, le Gouvernement découvre tout à coup qu’il y a urgence à sortir de cette dépendance au pétrole », selon le média réputé pour employer François Soudan, « – plus de la moitié du PIB, 75 % des recettes budgétaires et 80 % des recettes d’exportations – en diversifiant l’économie. » Et nous ressort le bobard et leurre institutionnel : « Pour atteindre l’émergence dans une décennie, il faut porter la part de l’industrie de 5 % actuellement à 17 % du PIB à l’horizon 2020, estiment les autorités congolaises. »

Depuis quelques semaines, le 12ème étage de la SNPC, celui de Kiki, a été vidé de tous ses cadres et employés congolais. Il n’y a plus que des Européens aux affaires et même la particulière de Denis Christel Kiki Sassou Nguesso a été mise sur la touche. D’autre part, les préfinancements contractés auprès de différents traders et banques ne pourront être remboursés dans les conditions prévues initialement. Les finances publiques gérées par Denis Sassou Nguesso et tous les Remy Ayayos de service ont sombré aussi profondément que les prix du baril de pétrole. L’Etat en faillite n’a plus d’autre choix que de vendre ses bijoux de famille ; ceux de la République du Congo, pas les leurs bien entendu !

Il ne serait pas étonnant que dans les prochaines semaines nous apprenions que les entreprises clés de notre pays passeront dans le giron d’une AOGC, d’une Kontinent ou pourquoi pas de Trafigura ou de Glencore. Il se pourrait bien également que, même partiellement, la SNPC fasse partie du lot… !

La rue congolaise de Ouesso à Pointe Noire finira bien par saisir la véritable dimension du holp up permanent que ces charognards imposent au pays tout entier, du Nord au Sud et d’Est en Ouest. Ce jour-là ne saurait tarder !

Rigobert OSSEBI

(Extrait de congo-liberty)

*Africa Communication Events, une division du Groupe Jeune Afrique, participe à l’organisation du Forum ICB 2015.

Le pétrolier TOTAL en association de malfaiteurs avec la mafia au pouvoir à Brazzaville

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19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 19:01
(Afrique/Françafrique/Congo-Brazzaville) Croisade des Occidentaux contre Daesh : Période de répit pour les dictateurs africains

S’il y a un nom dont la seule évocation fait trembler le monde entier aujourd’hui, c’est bel et bien Daesh. Et pour cause. Sa capacité de nuisance est très redoutable. Sa folie meurtrière n’épargne personne, les pauvres comme les riches, les grands comme les petits. En Asie, en Afrique comme en Europe, ses partisans font régner la terreur au nom d’une idéologie qui consacre l’idée d’une vérité intangible et éternelle à laquelle tout le monde doit se soumettre ou périr. C’est cette posture qui fait d’eux des ennemis atypiques et dangereux pour le monde de la pensée libre et cartésien que représente l’Occident, si fait que l’on peut être tenté de se poser la question suivante : comment répondre rationnellement à des gens qui sont sûrs de mériter le ciel en égorgeant des humains ? De ce point de vue, l’on peut parier sans grand risque de se tromper que la guerre totale promise par la France contre l’Etat islamique (EI) sera âpre et que ce n’est pas demain la veille que Daesh agitera le drapeau blanc pour signifier sa capitulation.

Les satrapes africains ont assez de temps pour consolider les bases de leur dictature

L’on peut comprendre dès lors, pourquoi les Occidentaux, pour se donner plus de chances de le vaincre, n’ont eu aucun scrupule à intégrer dans leur stratégie de riposte, des Etats qui, hier encore, étaient perçus comme des pestiférés à leurs yeux pour le soutien qu’ils accordent à Bachar El Assad, ce grand dictateur devant l’Eternel. Cet appel du pied pour ne pas dire de détresse fait à la Russie de Poutine et à l’Iran de Rohani et des Ayatollah, illustre bien l’adage selon lequel « pour éteindre un incendie, l’on se soucie très peu de la qualité de l’eau que les uns et les autres peuvent apporter ». Les Occidentaux sont dans cette logique aujourd’hui. Il n’est donc pas exclu, dans leur volonté de casser du djihadiste, qu’ils fassent appel au boucher de Damas qui, en la matière, a une expertise avérée. Dans un tel contexte, les dictateurs en général et ceux d’Afrique en particulier, peuvent se frotter les mains. Car, tous peuvent profiter du fait que par ces temps qui courent, les Occidentaux ont d’autres chats à fouetter que de veiller sur la démocratie. Les satrapes africains ont donc assez de temps pour consolider les bases de leur dictature. Ils peuvent d’autant plus le faire sans craindre la moindre réprobation des champions de la démocratie, qu’eux aussi font partie des maillons de la chaîne planétaire qui s’est mise en branle pour apporter leur compassion et leur solidarité à la France, suite aux massacres de Paris. Ils peuvent donc légitimement prétendre à la mansuétude de la patrie des droits de l’Homme et, au-delà de la France, à celle de tous ceux qui distribuent les notes en matière de démocratie. Et après tout, dans la situation de guerre ouverte dans laquelle se trouve la France aujourd’hui contre l’Etat islamique, les soutiens, d’où qu’ils viennent, sont bons à prendre. Cela nous rappelle l’alliance que le monde dit libre avait scellée avec le grand « Satan » c’est à dire le pouvoir bolchévique, pendant la seconde guerre mondiale, pour contrer la folie du Nazisme. Dans le cas d’espèce, les Occidentaux ont besoin de la contribution de tous, y compris celle des dictateurs pour faire plier Daesh qui, aujourd’hui, est à abattre par tous les moyens.

Les frappes pourraient ne pas suffire pour conjuguer désormais Daesh au passé

L’impératif catégorique du moment est de triompher de Daesh. Pour la démocratie, on verra après. Paul Kagamé, Pierre Nkurunziza, Joseph Kabila et tous ceux qui, sous nos tropiques, caressent l’espoir de poignarder la démocratie pour s’accrocher au pouvoir, n’hésiteront pas à tirer profit de ces moments où le seul centre d’intérêt des grands de ce monde se résume à la croisade contre Daeh et ses partisans. Par rapport à ces derniers, les prédateurs africains de la démocratie pourraient passer aux yeux des Occidentaux pour des enfants de chœur, parce qu’eux au moins, ne troublent pas leur quiétude et sont loin de porter atteinte à leurs intérêts. Bien au contraire, ils veulent conserver leur fauteuil, pour pérenniser la mainmise des Occidentaux sur leur pays. La croisade des Occidentaux contre les ingénieurs du mal absolu représente pour les dictateurs africains des périodes de grâce et de répit. Tant que cette croisade ne connaîtra pas son épilogue, cette période de répit pour les satrapes d’Afrique aura de beaux jours devant elle. Et comme tout laisse croire que l’offensive tous azimuts lancés par les Occidentaux avec l’aide des Russes sera de longue durée au regard du profil de l’ennemi, l’on peut en déduire que pendant tout ce temps, les dictateurs pavoiseront. En effet, pour vaincre véritablement l’Etat islamique, les frappes aériennes sur Raqqa, les interpellations à la pelle de présumés djihadistes à Paris, à Bruxelles ou encore à Berlin et l’élimination physique de certains barbus dont l’implication dans les massacres de Paris a été établie, pourraient ne pas suffire pour conjuguer désormais Daesh au passé. La piste à explorer en plus de cette option sécuritaire pourrait consister pour les Occidentaux à arracher toutes les racines du mal. Et ces racines se rapportent entre autres aux événements douloureux qui ont marqué l’histoire des Arabes. Au nombre de ces événements douloureux, l’on peut citer la guerre d’Algérie et la sempiternelle injustice faite aux Palestiniens depuis la création de l’Etat hébreux en 1948, par David Ben Gourion. C’est ce qui peut expliquer que de jeunes Français d’origine algérienne conspuent aujourd’hui la Marseillaise au stade de France par exemple, et que tout ce qui rappelle les valeurs de l’Occident suscite l’ire des Arabes en général. Il faut donc que les Occidentaux, pour se réconcilier avec les Arabes, posent des actes forts, allant dans le sens de la réparation des injustices faites au monde arabe. Et le contexte s’y prête, pour autant qu’ils aient la volonté de le faire.

« Le Pays »

LIRE L'ARTICLE COMPLET :

http://lepays.bf/croisade-des-occidentaux-contre-daesh-periode-de-repit-pour-les-dictateurs-africains/?utm_source=Newsletter+Quotidienne&utm_campaign=7c175d4982-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_37959005ec-7c175d4982-101138157

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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 10:41

#SudCongo Modeste BOUKADIA félicite le Parlement Régional de Catalogne pour le vote en faveur de l’indépendance

novembre 11, 2015 / Sud Congo

MODESTE BOUKADIA FÉLICITE LE PARLEMENT RÉGIONAL DE CATALOGNE POUR LE VOTE EN FAVEUR DE L’INDÉPENDANCE

Le Parlement régional de Catalogne a voté le 9 novembre 2015 son indépendance. Le processus est maintenant en cours.

Modeste Boukadia se félicite de la possibilité pour le peuple catalan d’obtenir son autodétermination.

La souveraineté des peuples est primordiale.

Ce combat est aussi le nôtre pour le Sud Congo depuis le 20 avril 2014 date du dépôt auprès des Nations Unies de la requête pour la déclaration de l’Etat du Sud Congo.

Encore plus d’actualité avec la décision du Président du Congo Brazzaville Denis Sassou Nguesso de promulguer une nouvelle constitution dont les Congolais ne veulent pas.

« Les progrès de l’Afrique dépendront aussi de la démocratie, parce que les Africains, comme tout le monde, méritent la dignité de pouvoir contrôler leurs propres vies« , a-t-il ajouté, énumérant « les ingrédients d’une vraie démocratie : élections libres et équitables. Liberté d’expression et de la presse. Liberté de réunion.«

« Pour éviter les massacres des populations du Sud Congo et pour les protéger d’un nouveau génocide, contraint par l’intransigeance du dictateur Sassou, j’ai usé du droit inaliénable de l’Etat du Sud Congo qui siège aux Nations Unies et d’informer le Secrétaire Général de l’ONU, Monsieur Ban Ki-moon de la formation d’un Gouvernement Provisoire de Transition… » le 29 octobre dernier.

Paris, le 11 novembre 2015

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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 10:23

Amnistie pour les anciens présidents dans la nouvelle constitution congolaise : De quoi Sassou a-t-il peur ?


A l’issue du controversé référendum du 25 octobre dernier, la nouvelle loi fondamentale du Congo a été promulguée le 6 novembre par le chef de l’Etat. Mais elle est en train de creuser le fossé de la division entre les Congolais. Pour cause, une disposition de cette nouvelle Constitution stipule que le « chef de l’Etat ne peut pas être poursuivi après l’exercice de ses fonctions ». Celle-ci a été rejetée par l’opposition pour qui, après avoir « allègrement violé les dispositions intangibles de la Constitution du 20 janvier 2002 pour se maintenir au pouvoir à la fin de son deuxième et dernier mandat constitutionnel qui s’achèvera le 12 août 2016, il [Sassou Nguesso] s’est octroyé une amnistie totale et à vie selon les dispositions des articles 10 et 87 de ladite Constitution, pour tous les crimes de sang et tous les crimes économiques commis pendant ses 32 ans de règne sans partage ». En s’aménageant une telle porte de sortie, l’homme fort de Brazzaville finit non seulement de convaincre qu’il n’a pas la conscience tranquille, mais aussi qu’à défaut de mourir au pouvoir, il n’a aucune envie de faire face aux fantômes de ses trois décennies de pouvoir, qui hantent certainement ses nuits et troublent son sommeil. Mais tôt ou tard, il va bien falloir ouvrir les placards de son règne. Et que dire des crimes économiques? Ce n’est pas par hasard si le nom de Sassou est cité dans l’affaire dite « des biens mal acquis » de présidents africains qui thésaurisent indûment des fortunes colossales en Europe, pendant que la majorité de leurs administrés croupissent dans la misère crasse, sans même pouvoir s’assurer un bon repas par jour.

Comment peut-on vouloir diriger un pays, sans avoir à rendre des comptes ?


LIRE LA SUITE :

http://lepays.bf/amnistie-pour-les-anciens-presidents-dans-la-nouvelle-constitution-congolaise-de-quoi-sassou-a-t-il-peur/?utm_source=Newsletter+Quotidienne&utm_campaign=81e14bee64-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_37959005ec-81e14bee64-101138157

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Outélé Keita - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT