Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : LA LETTRE DU CONGO-MFOA
  • LA LETTRE DU CONGO-MFOA
  • : Blog contre la corruption, la cupidité, l'avidité et la concussion (C.A.C.) au Congo-Brazzaville
  • Contact

Divers

Recherche

21 septembre 2016 3 21 /09 /septembre /2016 12:38
Congo-Brazzaville : Un Etat de Non-Droit de fait

Modeste Boukadia, l'otage de Sassou

----------------------------------------------

Jugement scélérat du gouvernement de la république de Sassou

----------------------------------------------

ARRET D’AVRIL 2014 CONDAMNANT LES MEMBRES DU CDRC

ET SON PRESIDENT MODESTE BOUKADIA

Voici, ci-dessous, l’Arrêt n° 133 du 07 avril 2014 condamnant les membres du Centre des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC), dont le président Modeste BOUKADIA à trente (30) ans aux travaux forcés, pour avoir organisé un meeting autorisé et manifesté publiquement pour exprimer leur opinion.

Pendant plus de deux ans, le gouvernement du Congo-Brazzaville, en l’occurrence le ministère de la justice(?) l’a caché, n’a pas voulu le rendre public. Et pour cause !

- Quel est le délit commis ou reproché à un citoyen qui réclame la démission du gouvernement de son pays ?

- Quel est le crime commis ou reproché à un citoyen qui s’oppose au changement de la constitution de son pays ?

Trente ans de travaux forcés contre Modeste BOUKADIA, président du CDRC. Une peine qui n’existe plus dans le Droit congolais sauf au niveau ethno-tribalo-clanique. Une peine qui n’a existé que sous l’ère coloniale. Au Congo-Brazzaville, le premier et le dernier à avoir subi cette peine, avant Modeste BOUKADIA, fut André-Grenard MATSOUA, dans les années 1940.

La question qui nous taraude est celle de savoir si on peut aller directement en Cour d’appel sans que l’affaire ait déjà été jugée par une autre instance comme le Tribunal correctionnel, par exemple ?

On a l’impression qu’au Congo de M. Sassou tout se confond et que les magistrats fabriqués de toutes pièces, à la va-vite et provenant tous d’une même région si ce n’est d’une même ethnie ou tribu passent outre le VRAI DROIT.

Au regard de ce document dit ARRET DE JUSTICE DE LA COUR CRIMINELLE DE POINTE-NOIRE, il y a lieu de croire qu’au Congo-Brazzaville, sous l’ère clanique de M. Sassou Nguesso, le Droit c’est l’application des us et coutumes traditionnelles ethno-tribales claniques des Nguesso.

Au jour d’aujourd’hui, certains détenus arbitraires, condamnés à 2 ans de prison depuis avril 2014, et ils étaient déjà en prison depuis presque un an, sont toujours maintenus arbitrairement en détention malgré le fait d’avoir purgé leur peine d’emprisonnement ferme à eux infligée, arbitrairement.

Nous ne voulons pas faire de commentaires excessifs.

Nous faisons appel au lecteur avisé, et aussi au juriste, de bien vouloir nous éclairer en la matière.

Cependant, nous tenons à dire que ce document a été envoyé à la Commission Nationale des Droit de l’Homme (CNDH) du Congo et au Groupe de travail des Nations Unies sur la détention arbitraire.

Association UNION-CONGO

Congo-Brazzaville : Un Etat de Non-Droit de fait
Congo-Brazzaville : Un Etat de Non-Droit de fait
Congo-Brazzaville : Un Etat de Non-Droit de fait
Congo-Brazzaville : Un Etat de Non-Droit de fait
Congo-Brazzaville : Un Etat de Non-Droit de fait
Congo-Brazzaville : Un Etat de Non-Droit de fait
Congo-Brazzaville : Un Etat de Non-Droit de fait
Congo-Brazzaville : Un Etat de Non-Droit de fait
Congo-Brazzaville : Un Etat de Non-Droit de fait
Congo-Brazzaville : Un Etat de Non-Droit de fait
Congo-Brazzaville : Un Etat de Non-Droit de fait
Repost 0
Association Union-Congo - dans Sassou Nguesso Congo-Brazzaville PCT Modeste Boukadia CDRC
20 septembre 2016 2 20 /09 /septembre /2016 22:33
Afrique/Françafrique) François Hollande doit arrêter d’infantiliser l’Afrique

Par Olivier MOUEBARA -

Ami des dictateurs Sassou-Nguesso, Idriss Déby, Paul Biya, Mahamadou Issoufou, Alpha Condé et bien d’autres, François Hollande ne tire visiblement aucune leçon sur sa duplicité.

Aujourd’hui, en fin d’un mandat sans résultats, François Hollande s’est permis, ce 20 septembre 2016, dans un discours au siège de l’O.N.U, de parler de l’Afrique, en se moquant, une fois de plus, des africains.

Discrédité, rejeté, vomi et honni des africains, François Hollande doit comprendre qu’il n’a pas reçu mandat pour parler au nom des africains. Il est loin d’être notre porte-parole. Nous sommes assez adultes, instruits et formés pour parler de nos problèmes et d’y apporter des solutions.

L’infantilisation de l’Afrique par un homme qui n’a pas de parole, qui a donné un blanc-seing au dictateur Sassou-Nguesso de s’imposer par la force avec ses 8% de suffrages exprimés, d’emprisonner les opposants, de confisquer toutes les libertés publiques, de bombarder la région du Pool, est insupportable.

Croire à un plan de développement pour l’Afrique d’ici 2020 comme le propose François Hollande, c’est comme croire à l’électrification de l’Afrique par Jean-Louis Boorlo!

Tout ceci n’est que foutaises et balivernes.

Sans tarder, les africains doivent prendre leur destin en mains. Pour cela, la pédagogie est incontournable. L’avènement d’une génération consciente, soucieuse de libérer l’Afrique de l’infantilisation de la France par François Hollande, devient un devoir de salubrité continentale.

Henry Kissinger et sa fondation ont eu tort d’être complaisants envers François Hollande. En l’élisant avec autant de légèreté « homme politique de l’année 2016 » pour ses « efforts pour la démocratie », les africains se souviennent plutôt d’un fossoyeur de la démocratie qui a sur sa conscience de nombreuses victimes innocentes.

François Hollande a raté une occasion de se taire. Inaudible et peu crédible à l’intérieur de son pays, il l’est également en Afrique.

Alors que la France de François Hollande a présidé il y a quelques mois le Conseil de Sécurité de L’O.N.U, elle a été incapable d’inscrire à l’ordre du jour le hold-up électoral de son ami Sassou-Nguesso.

Le même François Hollande qui plaide pour l’augmentation du budget de l’Afrique à l’O.N.U, milite pour sa diminution une fois en France.

Mettre sans cesse en avant la « libération du Mali » face à l’avancée des islamistes, ne suffit pas pour caresser les africains dans le sens du poil.

La politique africaine de la France menée par François Hollande manque de cohésion, de cohérence, et de visibilité. Elle marche sur une béquille.

François Hollande ne peut pas prôner la démocratie et la sécurité en Afrique, tout en soutenant ses amis dictateurs.

Aujourd’hui, les africains se souviennent de François Hollande comme celui qui permet à son ami dictateur Alpha Condé de bien dormir, à son ami Issoufou de faire exfiltrer son principal opposant pour une fallacieuse raison médicale en France, à son ami Sassou-Nguesso de faire accréditer en France, mezza voce, son nouvel ambassadeur, Rodolphe Adada.

Quoi qu’il en soit, François Hollande, monsieur petites blagues, n’infantilisera plus les africains dans quelques mois.

Après sa tentative manquée de déchéance de nationalité concoctée autour d’une table à l’Elysée avec ses enfants(dixit le Canard Enchaîné de la semaine dernière), nous sommes décidé, si, daventure il se (re)présente à l’élection présidentielle.

Sans sourciller, les africains qui luttent pour l’avènement de la démocratie et l’alternance en Afrique, sont déterminés pour le faire battre. Il doit couler comme le Titanic, entraînant avec lui le PS.

François Hollande a réussi l’exploit de décevoir même ceux et celles qui n’ont pas voté pour lui.

Alors, il ne sert à rien pour François Hollande, de parler de honte s’agissant de la Syrie.

François Hollande doit plutôt avoir honte de soutenir ses amis dictateurs africains. Il doit avoir honte de divertir les africains, alors qu’il ne croit pas à ce qu’il dit. Il doit avoir honte d’infantiliser les africains qui ont compris ses roulements de tambours et de mécaniques, ainsi que ses revirements et ses reniements.

S’agissant de l’Afrique, le quinquennat de François Hollande est une parenthèse malheureuse, une caricature de ce que l’action publique ne doit plus être.

Le moment est venu pour nous battre réellement pour notre indépendance. L’infantilisation de l’Afrique et des africains par François Hollande, n’est que le corollaire de notre inconséquence et de nos lâchetés.

Nos ancêtres ne sont pas des Gaulois. La France qui a toujours été contre l’Afrique doit quitter nos contrées.

L’Afrique est le continent de l’avenir. François Hollande a tort de nous infantiliser. Son infantilisation aiguise nos appétits de nous débarrasser des chaînes coloniales. Sans l’Afrique et le pillage de nos ressources, que vaut la France de François Hollande?

Nous devons arracher notre indépendance. Notre attentisme ne fait que renforcer l’illusion de supériorité de la France de François Hollande vis-à-vis des africains.

Nous sommes ingénieux et capables de relever de nombreux défis en Afrique. « Rêver c’est le bonheur. Attendre c’est la vie ». N’attendons plus. Agissons!!!

Olivier Mouebara

(Extrait de congo-liberty)

-------------------------------------------------------------

NOTRE COMMENTAIRE :

En Afrique francophone, le principe du pouvoir est simple : Celui qui remue la queue, rampe, lèche les bottes et garantit les intérêts de la France, même mondialement reconnu criminel impénitent, celui-là est jugé par la France apte à "gouverner ses compatriotes". Sinon, des individus comme Sassou Nguesso ne seraient pas là.
Pour trouver la solution au cas du Congo-Brazzaville, il faut d’abord régler le problème de la France avec la France. Pour ce faire, il faut que la France commence d’abord par opérer sa propre décolonisation mentale…

-------------------------------------------------------------

De la République de Félix Eboué à la Françafrique de Charles de Gaulle. « critique de Mingwa Biango »

Repost 0
20 septembre 2016 2 20 /09 /septembre /2016 20:36
(Congo-Brazzaville) L’Institut Faser de Vancouver met le Congo à sa vraie place

Par Rigobert OSSEBI -

La prospérité des pays va souvent de pair avec la liberté de leur économie. Il est important d’en mesurer la qualité par les niveaux de leurs échanges et par l’environnement des services et des lois qui sont proposés aux entreprises qui s’y installent, aux premiers rangs desquels une justice indépendante et un système légal intègre. Ce qui est loin d’être le cas du Congo de Monsieur Sassou Nguesso…

Sept fois depuis 1980, l’Institut Fraser, « think tank » canadien basé à Vancouver, a publié son classement mondial des pays selon la liberté de leur économie. Le classement 2016 s’est établi suivant des données recueillies en 2014 et en fonction de cinq domaines : le poids de l’administration, sa structure juridique et la sécurité des droits de propriété, l’accès à une monnaie saine, la liberté de commerce international et la réglementation du crédit, du travail et des affaires. Le rapport de cette année a comparé 159 pays et territoires.

Si encore une fois dans le peloton de tête se trouvent Hong-Kong, Singapour, la Nouvelle-Zélande et la Suisse, l’Ile Maurice, au 5ème rang mondial, prend la première place des pays africains ; les Seychelles, paradis touristique et financier, se classe second ; le Rwanda prend la troisième place, mais en réalité il est bien le 1er de l’Afrique continentale… Ce pays qui avait été l’enfer sur terre, en 1994, arbore cet incroyable classement, sans pétrole, sans diamants, totalement enclavé et avec une superficie confetti par rapport à ses immenses voisins.

Dans les dix derniers figurent étonnamment sept pays pétroliers et non des moindres l’Iran, le Venezuela, l’Angola, l’Algérie, le Tchad, la Lybie et 157ème sur 159, la République du Congo.

Dans le premier rapport publié par l’Institut Fraser en 1980, sûrement sur des données collectées en 1978, la République (Populaire) du Congo était classée 68ème, puis ce fut un long glissement jusqu’aux profondeurs du classement. 157ème sur 159 rappelons-le !

Voilà des données qui ont le mérite de montrer l’impact catastrophique du pouvoir de Monsieur Denis Sassou Nguesso, (maintenant dit « Monsieur HuitPourCent ») de 1978 à nos jours. Nul doute, sur la base des données actualisées, que le Congo des Nguesso se situerait au tout dernier rang ; dernier de la classe, avec le bonnet d’âne et pour longtemps ! Aussi longtemps qu’ils resteraient à la tête de l’Etat !

Dans le même temps qu’étaient compilées les données nécessaires à ce rapport, Brazzaville était devenu le rendez-vous des piranhas d’Havas et d’Attias. Ils y multipliaient leurs fourbes forums accoquinés ou pas à Lucien Ebata, détenteur de la licence Forbes Africa, en y important leurs lots de prostituées médiatiques : Prix Nobel, ex-Chefs d’Etats, ex-Premiers ministres, ex-ministres, ex-Commissaires européens. Contractuellement pour la plupart, il leur fallait chanter un petit couplet à la gloire du dictateur congolais. Tous empochaient, au tarif fort, le prix de leur passe brazzavilloise auprès d’un dictateur mégalomane congolais, ivre de pétrodollars et assoiffé d’honneurs et de reconnaissance.

Quelque courtisan lui avait soufflé l’idée de l’émergence. Il en avait fait un slogan et même fixé l’échéance à 2025. Patatras ! Avec la chute du prix de l’or noir, terminées les grandes messes organisées par Havas et par Attias ! L’économie congolaise s’est mise à couler plus vite que le Titanic. Le pays tout entier se serre la ceinture, sauf le clan familial qui avait tout piqué durant les vaches grasses. Les entreprises ont licencié et ferment les unes après les autres. Dans le secteur public les arriérés de salaires dépassent bien souvent les trois mois. Le tableau est on ne peut plus sombre. Ce ne sont pas les cancres et le système au pouvoir depuis plusieurs décennies qui seront capables de remonter la pente, même si le baril de pétrole retrouvait les 70 ou 80 dollars.

A la lumière de ce classement honteux par l’Institut Faser, on ne peut que s’interroger sur les déclarations de bonnes intentions des représentants de l’Union Européenne et de la France qui prétendent vouloir encore accompagner l’usurpateur, le dictateur incompétent et naufrageur. Depuis qu’il a pris les commandes, sanguinolentes, du Congo, aucun secteur n’a été épargné ; ce que ces partenaires de premier plan ne sauraient ignorer. Alors, il serait bon de chercher à quoi bon riment les déclarations solennelles à la gloire d’un régime totalement incompétent et animé depuis des décennies par un esprit de prédation absolue ?

« Nouvelle République, nouvelle Constitution, nouvelles institutions, nouveau gouvernement avec, à sa tête, un premier ministre ; nouveaux défis, nouveau départ politique avec des accents vers plus de rigueur, vers la diversification de l’économie, vers l’emploi, vers la jeunesse. Voici le paysage qui s’offre à nous et dans lequel notre coopération est appelée à s’inscrire ».

Complaisance aveuglément complice ou ironie subtilement cruelle ? Seuls les véritables auteurs de cette déclaration sauraient le dire. Reste que dans l’une ou l’autre des hypothèses, il y a là un mépris flagrant pour les malheureuses populations et leur avenir incertain.

Heureusement que des Chercheurs, cette fois canadiens, nous apportent le peu de lumière et de vérité dont nous avons besoin.

Rigobert OSSEBI

(Extrait de congo-liberty)

Repost 0
Rigobert Ossebi - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Canada
17 septembre 2016 6 17 /09 /septembre /2016 20:14
CONGO-BRAZZAVILLE : Le dictateur en pleine zone de turbulence et de doute

Le monarque du Congo -

Ira-t-il, n'ira-t-il pas à New York ? Le dictateur reçoit des signaux contradictoires de ses Services. Même Abdoulaye Bathily, le représentant spécial de Ban Ki-moon, qui lui a rendu visite, mercredi, 14 septembre, à Brazzaville, n'en sait trop rien. Le dictateur voudrait bien aller s'afficher, à New York, qui est l'occasion rêvée pour lui de bomber le torse. Car à l'international, sa côte d'amour est au point mort : personne n'oublie que lors de l'élection présidentielle du 20 mars, il avait coupé le téléphone, internet et les réseaux sociaux pendant 4 jours, afin de passer en force. D'autre part, son score de 8% obtenu à l'issue de ce scrutin avait, finalement, été transformé à 60%, soit, une victoire dès le premier tour. C'est, donc, un forceur qui souhaiterait quitter Brazzaville pour aller arpenter les couloirs des Nations-Unies, dans l'espoir d'avoir quelques contacts réconfortants.

Cela dit, le dictateur pourrait être contraint de rester sur place, au Congo. En effet, ses services de sécurité lui interdisent, formellement, de bouger du pays, par crainte d'un coup d'état militaire. Après l'avoir raté le 15 août dernier, dans la Bouenza, « les libérateurs » seraient prêts à renouveler leur tentative pendant son absence de Brazzaville. Voilà, donc, le général 5 étoiles mis dans un embarras insoutenable. Que va-t-il décider ? Mystère !

Sassou-Nguesso souhaiterait, pourtant, faire le déplacement de New York dans le but, aussi, et surtout, de tester les dégâts que provoque le rapport de Me Maurice Massengo Tiassé, son deuxième vice-président de la Commission nationale des droits de l'homme. Ce rapport met en exergue ses massacres et les emprisonnements d'hommes politiques perpétrés par le dictateur, depuis octobre 2015, date du changement de sa nouvelle constitution. On compte, depuis cette date, plus de 80 prisonniers politiques dont le vainqueur de l'élection présidentielle du 20 mars, Jean Marie Michel Mokoko, mais aussi, des opposants de premier plan comme Paulin Makaya et Modeste Boukadia, qui n'ont même pas eu l'opportunité de se présenter à la présidentielle, Sassou les ayant emprisonnés. Ce rapport d'une rare violence met à nu le système de Sassou et montre comment il assassine ses compatriotes et pille le pays avec sa famille, sans que personne n'ait le droit de contester quoi que ce soit. Ce rapport publié dans le numéro 444 d'Afrique Education a mis le dictateur dans tous ses états. Très fâché contre ses services de sécurité, il a dit, devant des proches, ne pas comprendre, jusqu'à maintenant, pourquoi personne n'est capable de lui dire où se cachent le pasteur Ntoumi (malgré les 1.000 militaires et mercenaires lancés à ses trousses dans le Pool), mais aussi, André Okombi Salissa et Marion Madzimba. Sassou-Nguesso ne décolère pas que Me Massengo-Tiassé (avec son brûlot dans les mains) ait quitté Brazzaville sans se faire coincé. Et surtout, comment a-t-il pu réunir autant d'informations à la barbe des services de renseignement ?

Envoyé aux Etats-Unis en éclaireur pour préparer le terrain (politique et diplomatique à son père), Denis Christel Sassou-Nguesso a échoué dans sa mission à cause de ce rapport à charge.

Très mécontent, le dictateur a poussé la comparaison avec l'époque où le général, Emmanuel Ngouelondélé, tenait les Services, avec « exactitude et déontologie » et avec moins de moyens.

Le dictateur est vraiment en colère alors que les grèves se multiplient dans les secteurs de santé, à l'université et dans les entreprises, faute de salaires : la crise est là. Elle a poussé le premier ministre, Clément Mouamba, dont le récent séjour, à Paris, est passé inaperçu, à inviter l'opposition à la tenue d'un dialogue. Seulement, il l'a dit à voix tellement basse que personne ne l'a entendu. Peut-être devrait-il le crier haut et fort sur Télé Congo au journal de 20 heures.

LIRE LA SUITE :

http://www.afriqueeducation.com/politique/congo_brazzaville_le_dictateur_en_pleine_zone_de_turbulence_et_de_doute

Le Plus Grand Criminel du Congo (PGCC)

CONGO-BRAZZAVILLE : Le dictateur en pleine zone de turbulence et de doute
Repost 0
Afrique Education - Me Massenga-Tiassé - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
17 septembre 2016 6 17 /09 /septembre /2016 00:28
(Congo-Brazzaville) Sassou Nguesso devant la Cour pénale internationale ?

CONGO-BRAZZAVILLE

Sassou-Nguesso devant la Cour pénale internationale ?

Rapport de la société civile congolaise au Haut-Commissaire des Nations-Unies aux droits de l’Homme sur la situation des droits de l’homme au Congo-Brazzaville
Sous la supervision de Maître Maurice Massengo-Tiassé
afriquEducation n° 444 – septembre 2016
http://www.afriqueeducation.com
Tous les Congolais et tous les démocrates amis du Congo devraient lire ce Rapport. Il est poignant et sans concession.

Rapport sur les violations des droits de l'homme au Congo-Brazzaville, notamment les massacres humains dans la région du Pool (pdf, 11.5 MB)

Repost 0
15 septembre 2016 4 15 /09 /septembre /2016 13:33
(Congo/Gabon) Jean Ping sur les traces de Guy-Brice Parfait Kolelas

En ces temps affranchis des textes institutionnels en Afrique centrale, les élections présidentielles se succèdent et se ressemblent malheureusement. Après le Burundi où Pierre Nkurunnziza n’entend pas passer la main, le Congo-Brazzaville où Denis Sassou Nguesso s’accroche obstinément au pouvoir et le Tchad où Idriss Déby Ipno rejette toute idée de retraite politique, voilà le tour du Gabon d’Ali Bongo de faire les choux gras de la presse sur le registre des pays allergiques à toute alternance démocratique. La fable des élections sans fraude ayant fait long feu, Ali Bongo, à l’instar de Denis Sassou Nguesso, Pierre Nkurunziza et Idriss Déby Itno, n’a pas hésité d’user de la force pour réduire au silence les protestations qui se sont élevées dans les rues de la capitale Libreville (Marianne, 9 septembre 2016). Mais aussi - ce qui est nouveau - dans son propre camp, tel qu’en atteste la démission du ministre de la Justice Séraphin Moundounga.

Ali m’a « tuer »

La célèbre réplique de Tancrède dans le Guépard : « Pour que tout reste comme avant, il faut que tout change », aura trouvé des adeptes au Burundi, au Congo-Brazzaville, au Tchad aujourd’hui au Gabon et demain peut-être en RD Congo.
Sous la pression de la communauté internationale et au premier chef la France, ainsi que celle d’Ali Bongo, Jean Ping, après moult hésitations, a finalement décidé de déposer un recours auprès de la Cour constitutionnelle réputée acquise à Ali Bongo. Un recours pour demander le recomptage des voix bureau de vote par bureau de vote dans la province du Haut-Ogooué où Ali Bongo l’a remporté avec 95% des voix et un taux de participation de quasiment 100%. « Mets ta patte dans ma gorge, tu vas m’aider à ôter l’arête qui m’encombre » dit le lion affamé à l’antilope. C’est ce à quoi tient également l’invitation d’Ali Bongo à Jean Ping de recourir à la Cour Constitutionnelle. Maintenant qu’Ali l’a tué, Ali va l’achever.

Mieux. Ali Bongo, vainqueur, exige également le décompte des voix dans les fiefs de Ping car il le soupçonne d’y avoir gonflé les chiffres. Dans Bird, un admirateur dit à Charly Parker ravagé par les stupéfiants « Je te joue mieux que toi ». « Je triche mieux que toi » semble mettre au défi Bongo/fils son ancien collègue du gouvernement Jean Ping. Ali Bongo ne manque pas non plus d’humour caustique puisque, paraphrasant de Gaulle, il ne voit pas Ping commencer une carrière de démocrate à 74 ans révolus. Né, dit-on, à Brazzaville, Ali Bongo possède la même conception du pouvoir que Sassou, père de sa tante Edith : gagner alors qu’on a perdu.

En revanche, nés pour être opposants de père en fils, ou dictateur de père en fils, d’autres aiment être commandés alors qu’ils ont gagné. Suivez notre regard.

Kolélas modèle de Ping ?

Guy Brice Parfait Kolelas, lui aussi poussé par la même communauté internationale, a utilisé la procédure de Jean Ping : le dépôt d’une requête auprès de la Cour constitutionnelle. Toutefois, les réactions suscitées par cette voie de recours ne se recoupent pas selon que l’on se situe dans l’un ou l’autre pays d’Afrique francophone où le parti pris de Paris fait autorité. Au Congo-Brazzaville, Guy Brice Parfait Kolelas, à contre-courant du général Jean-Marie Michel Mokoko, aujourd’hui emprisonné, a été qualifié de « collabo » pour avoir déposé un recours devant la Cour constitutionnelle. Ses admirateurs ont du mal à comprendre : « Il a gagné mais on le commande ! »

Le leader du « Youki » qui s’est illustré par une communication hasardeuse, s’est attiré les foudres des plus farouches adversaires de Denis Sassou Nguesso. Jean Ping ne se prive pas d’exercer un chantage sur les magistrats de la Cour constitutionnelle. Selon Jean Ping, les neuf juges de la Cour constitutionnelle sont maintenant face à un choix entre la stabilité et l’instabilité du Gabon. La stabilité ce serait de déclarer Jean Ping vainqueur après un recomptage des voix du Haut-Ogooué. L’instabilité durable et profonde, selon lui, ce serait de confirmer la victoire d’Ali Bongo. D’après Jean Ping, un verdict favorable au président contraindrait le peuple à prendre son destin en mains, parce qu’il n’aurait « plus rien à perdre ».

En cela Ping est le contre-modèle de Kolélas lequel, après sa victoire sur Sassou soupira : « J’ai des œufs, on ne m’a pas donné mission de les casser ». Sous-entendu : il ne faut pas compter sur lui, Kolelas, pour livrer la population à la boucherie, pour provoquer une instabilité « durable et profonde » au Congo.

Les pains de Ping

Ping a ajouté qu’il se tiendrait alors aux côtés du peuple. Des déclarations de Ping qui sonnent comme celles entendues au Congo-Brazzaville au lendemain de la proclamation de la victoire controversée de Denis Sassou Nguesso, mais qui sont, depuis, restées lettre morte. Du reste, les tergiversations du Président de Youki ont laissé le temps à Sassou de se refaire une virginité. Jugez que Monsieur 8 pour cent s’est invité dans la médiation de la crise de la RD Congo et du Gabon en sus de celle de la RCA. Né avant la honte (disent les Ivoiriens) Sassou se moque d’être juge et partie dans les crises dans le Bassin du Congo.

Par ailleurs, le général Mokoko depuis sa prison et André Okombi Salissa depuis sa cachette peuvent lancer des appels au soulèvement. Ils préfèrent se murer dans le silence assourdissant.

Reste que les déclarations d’intention de Ping ne sont généralement pas suivies d’effets, de faits et de gestes. Le premier appel à la grève générale de Jean Ping a été un fiasco. En musique on dira que Ping fait des pains. Cependant les Gabonais en ont ras les patates de la famille Bongo au pouvoir depuis des décennies. Ils souhaitent tourner la page. A l’inverse de Guy Brice Parfait Kolélas, Jean Ping réussira-t-il à mobiliser les populations du Gabon pour contester la victoire d’Ali Bongo ? Au Congo-Brazzaville, un pays fortement tribalisé, la désobéissance civile s’est heurtée au clivage entre les Kongos et les Mbochis. L’appel du général Jean-Marie Michel Mokoko à ses frères d’armes a fait un flop. Le sentiment d’unité nationale est un facteur important dans la chute des dictatures. Or les fractures ethniques sont importantes au Congo ainsi que l’indique la pratique du népotisme dans la distribution des postes-clef au sommet de l’Etat.

Que faut-il attendre de la Cour constitutionnelle du Gabon contrôlée par les hommes d’Ali Bongo ? Peut-elle inverser les résultats de l’élection présidentielle en proclamant la victoire de Jean Ping ? Il est permis de rêver. Les chances d’un renversement institutionnel sont minces. Curieusement, aucune voix ne s’est élevée pour fustiger la posture de Jean Ping qui est suspendue à l’avis de la Cour constitutionnelle. Cette cour est de longue date présidée par Marie-Madeleine Mborantsuo, autre compagne de feu Omar Bongo mais, contrairement à d’autres membres de l’innombrable parentèle, elle est demeurée totalement fidèle au fils. C’est comme si Ali Bongo tranchait directement.

Deux poids, deux mesures

Toute chose étant égale par ailleurs, pourquoi le recours à la Cour constitutionnelle de Jean Ping au Gabon ne lui a-t-il pas valu des articles incendiaires dans la presse comme en son temps Guy Brice Parfait Kolelas au Congo-Brazzaville ? Combien de milliards de francs CFA Jean Ping a-t-il perçu comme Guy Brice Parfait Kolelas pour déposer un recours devant la Cour constitutionnelle ? Jean Ping serait-il l’opposant le plus bête au monde au même titre que Guy Brice Parfait Kolelas ? Comment interpréter la mansuétude des moulineurs d’épithètes à l’égard de Jean Ping ? Pourquoi deux poids, deux mesures ? La situation du Gabon ne ressemble-t-elle pas à celle du Congo-Brazzaville ? La chute d’une dictature se joue les trois premiers jours de la contestation. Au-delà, le mouvement s’essouffle. Pourquoi Jean Ping n’a-t-il pas appelé à la poursuite des manifestations ? Ali Bongo aurait-il alors corrompu Jean Ping par des « nguiris » comme, dit-on, Denis Sassou Nguesso Guy Brice Parfait Kolelas ?

Benjamin BILOMBOT BITADYS

Repost 0
Benjamin Bilombot-Bitadys - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Jean Ping Parfait Kolelas
13 septembre 2016 2 13 /09 /septembre /2016 14:19
Maître Maurice Massengo-Tiassé : des «prisonniers politiques» au Congo-Brazzaville

Me Maurice Massengo-Tiassé

--------------------------------------

Maître Massengo Tiassé, deuxième vice-président de la Commission nationale des droits de l'homme au Congo-Brazzaville.DR -

---------------------------------------

Y a-t-il des prisonniers politiques au Congo-Brazzaville ? Oui, affirment plusieurs organisations de la société civile et partis politiques congolais, qui ont déposé un rapport très documenté auprès du Conseil des droits de l'homme de l'ONU, à Genève, le 11 août 2016. Ce rapport a été supervisé par Maurice Massengo-Tiassé, qui est le deuxième vice-président de la Commission nationale des droits de l'homme du Congo-Brazzaville. Ce mardi 13 septembre, Me Massengo-Tiassé doit assister à l'ouverture de la 33e session du Conseil des droits de l'homme de l'ONU. Il répond aux questions de Christophe Boisbouvier.

RFI : Dans votre rapport envoyé au Conseil des droits de l’homme à Genève, vous citez les noms de quelque 80 prisonniers politiques au Congo-Brazzaville. Le pouvoir affirme qu’il s’agit de personnes qui ont enfreint la loi et porté atteinte à l’ordre public. Qu’est-ce qui vous permet de dire que ce sont des prisonniers politiques ?

Me Massengo-Tiassé : Ce sont bien des prisonniers politiques dans la mesure où ce sont des responsables des partis politiques. On était en période de précampagne. D’abord, le peuple a protesté contre une décision, celle de changer la Constitution.

C’était en octobre 2015.

Oui, c’est ça justement, mais les arrestations ont commencé même en amont, donc bien avant. Les premières arrestations, c’était les hommes de Modeste Boukadia [président du Cercle des démocrates et républicains du Congo (CDRC)] qui avaient fait une réunion pour dire tout simplement, on ne peut pas modifier la Constitution. Ensuite, il y a eu les personnalités qui ont été arrêtées chez le président Clément Miérassa [de la plateforme Frocad]. Et après les différents meetings, on a procédé aux rafles dans les quartiers. Et ceux-là, les gens qu’on a pris, c’étaient des militants reconnus de certains partis politiques ou de la société civile. Donc ce sont des prisonniers politiques.

L’un des plus anciens prisonniers que vous citez dans ce rapport, c’est Paulin Makaya, le président du parti Uni pour le Congo (UPC), qui a été arrêté dès le 23 novembre 2015. Il a été condamné le 25 juillet 2016 à deux ans de prison ferme pour « atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat ». Pourquoi dénoncez-vous cette condamnation ?

On la dénonce justement parce que c’est quelque chose qui a été fabriqué. Paulin Makaya mobilisait pas mal de monde, ils disaient non au changement de la Constitution.

Il était dans le collimateur du pouvoir ?

Oui, il était dans le collimateur comme tout le monde.

Et pourquoi lui, plus qu’un autre, puisqu’il n’a pas été le seul homme politique à protester contre la réforme constitutionnelle ?

Non, mais parce que lui, il était très en vue. Il venait de l’Europe, de Londres et par rapport aux partis traditionnels qui étaient sur place, qui sont souvent mis en cause par les militants parce qu’ils sont inféodés un peu au pouvoir, ils sont plus ou moins corrompus. Lui est arrivé, comme on dit, avec des mains propres. Donc il a été beaucoup suivi par la jeunesse.

Donc il pouvait faire peur au régime ?

Oui, il faisait peur au régime, comme par la suite le général Mokoko lorsqu’il est rentré en février. On sait très bien que ceux qui viennent de l’extérieur, ils apportent beaucoup plus d’espoir aux Congolais qui sont sur place.

Autre prisonnier politique dans votre rapport, Jacques Banangandzala. Il était conseiller du candidat André Okombi Salissa. Il a été arrêté le 28 mars 2016. Et vous êtes très inquiet à son sujet ?

Oui, je suis très inquiet parce que d’abord, d’un il est très malade. C’est quelqu’un qui a contribué justement à une très bonne loi sur la presse au moment où il a occupé les fonctions de président du Conseil supérieur de la liberté de communication. Sa vie est en danger. C’est quelqu’un qui souffre. Il faudrait qu’il sorte de la prison. Ça ne sert pas de garder un homme comme ça, tout juste pour le prendre en otage ou parce qu’il est sorti du Parti congolais du travail. C’est des gens courageux.

Alors évidemment parmi ces prisonniers, le plus connu est le général Mokoko lui-même qui s’est présenté contre Denis Sassou-Nguesso le 20 mars 2016 et qui a été arrêté le 14 juin. Vous dites que c’est un prisonnier politique, mais les autorités semblent l’accuser d’avoir voulu faire un putsch puisqu’il est inculpé d’« atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat » ?

Est-ce que, eux peuvent le démontrer ? On voulait tout juste faire taire Mokoko parce que s’il avait accepté la victoire du président Sassou, il n’allait pas avoir ces ennuis. On l’a arrêté pour faire peur aux gens. Lorsqu’on veut mettre en difficulté un adversaire, on le traite de fomenter un coup d’Etat.

Dans le camp du général Mokoko, votre rapport met aussi en exergue deux de ces collaborateurs les plus proches, qui sont actuellement en prison : le coordonnateur de campagne Anatole Limbongo-Ngoka et un autre de ses adjoints, Jean Ngouabi Akondzo pour lequel vous avez des nouvelles alarmantes ?

Oui, bien sûr. Nous avons des nouvelles alarmantes sur la santé de Jean Ngouabi. Il a perdu la vue.

Pendant sa détention ?

Pendant sa détention. Justement, c’était quelqu’un qui était bien portant et qui faisait partie de l’équipe de campagne plus générale de Jean-Marie Mokoko. Et c’est lui qui a été le premier arrêté au moment où il voulait ramener les procès-verbaux du candidat Mokoko.

Il a été arrêté le 25 mars ?

Oui, il a été arrêté le 25 mars parce qu’il était dans la partie nord du Congo. Et lorsqu’il a été arrêté, on lui a confisqué tous les résultats qu’il avait parce que les résultats en sa possession démontraient bien que même dans la partie Nord, le président Sassou n’avait même pas eu ne fut-ce que 10%

Autre opposant qui risque gros, le pasteur Ntumi, l’homme le plus influent du Pool, au sud de Brazzaville. Lui n’a pas été arrêté, il est pourchassé. Mais est-ce que plusieurs de ses partisans sont prisonniers aujourd’hui ?

Oui, lorsqu’il y a eu les premiers bombardements dans le Pool, on a arrêté beaucoup de jeunes qui ne sont même pas des partisans du pasteur Ntumi, qui sont uniquement les jeunes en âge peut-être de tenir des armes, qu’on a arrêtés massivement. Et d’autres sont portés disparus. C’est pour ça que nous, nous qui avons déjà certains éléments, nous nous apprêtons à les déposer aux instances internationales, le Conseil des droits de l’homme et également à la Cour pénale internationale qui doit ouvrir une procédure parce qu’aujourd’hui, la Cour pénale internationale ne dépend pas forcément dans les procédures des Nations unies. C’est qu’une organisation indépendante qui peut se saisir et également ouvrir une information judiciaire.

Pour l’instant, c’est devant le Conseil des droits de l’homme que vous allez. Voilà déjà un mois que votre rapport a été déposé. Mais il ne sera pas examiné avant au plus tôt le mois de mars 2017. Est-ce que tout ça ne prend pas trop de temps ?

Il y a une instruction. Il faut que le pouvoir aussi s’exprime, se justifie. Donc c’est tout à fait normal que ça prenne du temps. Mais entretemps, la communauté internationale est au courant des faits graves, des violations des droits de l’homme, des abus qui se sont déroulés au Congo.

SOURCES : http://www.rfi.fr/emission/20160913-massengo-tiasse-congo-brazzaville-sont-bien-prisonniers-politiques-droits-hommes

Afrique Education - Me Maurice Massengo-Tiasse : des Prisonniers politiques au Congo-Brazzaville (pdf, 1.6 MB)

Rapport sur les violations des droits de l'homme au Congo-Brazzaville, notamment les massacres humains dans la région du Pool (pdf, 11.5 MB)

Repost 0
RFI - Me Maurice Massengo-Tiassé - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT Maurice Massengo Tiassé
13 septembre 2016 2 13 /09 /septembre /2016 00:36
(Congo-Brazzaville) Sassou Nguesso continue la purification ethnique dans le Pool

Pasteur Ntumi alias Frédéric Bintsamou -

-------------------------------------------------

Au Congo-Brazzaville, une opération (militaire) contre le pasteur Ntoumi à Mayama se solde par des massacres

Le dictateur va finir par devenir fou, à force de mettre toujours plus de moyens pour neutraliser le pasteur Ntoumi, sans résultat au bout des efforts. Depuis la sortie du rapport (assassin) de Me Maurice Massengo-Tiassé sur ses massacres, au Congo-Brazzaville, rapport qui a, déjà, été envoyé à la CPI (Cour pénale internationale) et qui va être examiné, mardi, 13 septembre, à la Commission des Nations-Unies pour les droits de l'homme, à Genève, Sassou-Nguesso souffle le chaud et le froid. Le chaud, c'est quand il a ré-autorisé, à la surprise générale, jeudi, 8 septembre, le fonctionnement de la Radio ForumTV pour les droits de l'homme de Me Massengo-Tiassé, radioTV qu'il avait fermée, sans aucune forme de procès, en octobre 2015, afin de museler les Congolais qui ne voulaient pas de sa nouvelle constitution. Le froid, c'est quand il a ordonné l'attaque, dans la nuit du vendredi à samedi, de Mayama, pour mettre la main sur le pasteur Ntoumi.

Pas moins de 300 militaires et miliciens ont participé aux combats qui ont fait plusieurs morts, surtout, du côté des habitants de Mayama. Des femmes et des jeunes gens ont été emmenés comme otages à Brazzaville. Le bilan côté des forces de l'ordre n'est pas, encore, connu, les militaires tués ou blessés ayant été ramassés par leurs collègues sans laisser de traces.

Pendant cette attaque, Sassou-Nguesso a fait appel à des experts israéliens, qui auraient participé aux combats, ainsi que, des éléments du « général » tchado-centrafricain, Abdoulaye Miskine.

L'opération, au final, s'est soldée par un échec, le pasteur Ntoumi étant, toujours, introuvable.

LIRE LA SUITE : http://www.afriqueeducation.com/politique/congo_brazzaville_une_op_ration_contre_le_pasteur_ntoumi_mayama_se_solde_par_des_massacres

Rapport sur les violations des droits de l'homme au Congo-Brazzaville, notamment les massacres humains dans la région du Pool (pdf, 11.5 MB)

Repost 0
Afrique Education - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT
13 septembre 2016 2 13 /09 /septembre /2016 00:07
(Congo) Pour les Nguesso, Patrice Talon lavera plus blanc que blanc. Pas que le coton

kiki futur proprietaire-du congo et patrice Talon le president beninois -

-----------------------------------------------

Par Rigobert OSSEBI

Entre le Bénin de Thomas Yayi Boni et le Congo de Denis Sassou Nguesso, ce fut une longue histoire d’amour.

Avec un Patrice Talon, nouvellement élu, cela semble bien parti pour un tour…

Tout à chacun pouvait s’étonner de la fréquence des visites que le président Yayi Boni rendait à son homologue congolais. Le Béninois en était le flatteur le plus assidu. Les années fastes du pétrole à plus de 100 dollars le baril, permettaient à l’Emir d’Oyo de jouir d’une ribambelle de fidèles courtisans. Chacun d’eux espérait se remplir poches et mallettes. Le tyran mégalomane distribuait sans compter euros et dollars. Seule comptait pour lui la reconnaissance de ses pairs, pas seulement africains ; peu lui importait si son peuple n’avait rien, pas même des miettes.

Contrairement aux calculs des présidents béninois et congolais, ce ne fut pas Lionel Zinsou, dernier Premier Ministre de Thomas Yayi Boni, qui fut élu. Trop proche de la France, l’ancien rédacteur des discours de Laurent Fabius, ancien associé-gérant de la Banque Rothschild et Cie, chouchou de la Gauche française aux affaires a été battu à plat de couture par Patrice Talon, le « candidat de la rupture et de la justice indépendante » avec un score de 65,37% contre 34,63%.

Malgré tous les contentieux graves qui s’étaient accumulés entre Patrice Talon et Thomas Boni Yayi, durant le second mandat de ce dernier, il n’y a pas eu de règlement de compte notoire. L’ex-président va pouvoir profiter du palais qu’il s’est construit au Togo, sûrement grâce à la générosité du malfaiteur congolais. Le Bénin, contrairement à la Côte d’Ivoire, à la Guinée, au Niger, et au Centrafrique, n’a jamais bénéficié de crédit officiel du très riche Congo d’avant la crise aigüe que l’on connait aujourd’hui…

En homme d’affaires avisé, il n’a pas échappé à Patrice Talon la lucrative relation financière, occulte, qui s’est établie entre le Bénin et le Congo. Le clan d’Emmanuel Yoka, l’oncle de Sassou Nguesso, qui en a fait sa base arrière et la dernière banque installée à Cotonou, la BAIC (Banque Africaine pour l’Industrie et le Commerce) ne pouvaient pas ne pas attirer son attention.

Une première visite à Oyo s’était déroulée le 8 août dernier, dans la foulée de l’investiture du président Idriss Deby Itno. Ce premier contact lui avait tellement plu qu’il n’hésita pas un instant à retourner rendre un hommage appuyé à l’usurpateur congolais, le 15 août dernier, pour la célébration de la Fête Nationale à Madingou.

Le « candidat de la rupture » dans son discours, semble-t-il comme son prédécesseur, n’a pas su résister aux charmes sonnants et trébuchants des Nguesso. Il est allé jusqu’à accepter de faire un « selfy » avec Denis Christel Sassou Nguesso, notre grand pilleur des richesses nationales, du pétrole aux mines de fer… Comme pour sceller un pacte…

Financier ou d’amitié ?

Pourquoi pas les deux ?

Ils peuvent être déçus, ceux qui espéraient que le nouveau venu, à la magistrature suprême du Bénin, allait permettre qu’une « justice indépendante » enquête sur la BAIC. L’affaire José Veiga, instruite à Lisbonne, n’atteindra pas Cotonou.

L’instruction menée par la justice portugaise ne connaîtra jamais la véritable origine des fonds qui ont permis la constitution de la Banque Africaine pour l’Industrie et le Commerce à Cotonou et à son véritable rôle dans le blanchiment d’argent, supposé, des Nguesso et de leurs complices vOYOus.

Patrice Talon, en un seul mandat, aura sûrement les moyens de se construire un nouveau palais à côté de celui de Thomas Bony Yayi, au Togo, ou en Espagne à Marbella près de celui de Sassou Nguesso ; mais sûrement pas au Portugal.

Mieux vaut ne pas tenter le diable et les juges de Lisbonne qui, de toutes manières, ne lâcheront pas le morceau !

Rigobert OSSEBI

LIRE LA SUITE : http://congo-liberty.com/?p=16470

Repost 0
10 septembre 2016 6 10 /09 /septembre /2016 21:06
Congo-Brazzaville : L'état de la nation 2016

(par Calixte BANIAFOUNA)

------------------------------------

Ou le compte-rendu d'un séjour au pays natal

Depuis une douzaine d’années en continu, je vous ai habitués, chers compatriotes, à vous faire le point sur l’état de la nation. Je rentre du Congo où, comme toutes les autres fois, j’ai entendu, vu, touché le quotidien de nos compatriotes : autorités politiques, autorités militaires et populations civiles confondues.

La dictature au Congo-Brazza se porte bien : merci papa Hollande

Pourquoi « papa Hollande » ? Jamais, de la connaissance que j’ai de l’implication de la France post coloniale dans la souffrance des Congolais, je n’ai été à ce point en présence d’un peuple en haine contre un chef d’État français. Au marché, dans les transports en commun, dans les taxis, dans la rue, dans les ménages, en privé ou en public, le président François Hollande est banni voire vomi dans le milieu populaire du Congo Brazzaville. Raison de la haine : son intervention publique et télévisée en faveur de la tenue d’un référendum, qu’il savait pipé à l’avance par Sassou, est perçue comme un « soutien arrogant au dictateur Sassou » et un « déni hollandais » du peuple congolais. Son silence radio ou ses propos modérés face à ce régime oppressif dans la suite des mascarades (modification de la Constitution, élection présidentielle truquée, etc.) ne font que confirmer le sentiment de complicité de François Hollande avec le dictateur congolais. D’où la résurgence de la doctrine éhontée de la terreur dictatoriale très chère à Sassou : assassinats, empoisonnements, emprisonnements politiques, corruption, pillages claniques du bien public, rackets, rançonnages, etc. « La France est dans notre camp », nargue-t-on le peuple congolais avec beaucoup d’arrogance dans le camp Sassou.

Aussi paradoxal que parait l’homme déterminé à mourir au pouvoir, le régime de Brazzaville présente aujourd’hui tous les signes d’une fin d’imposture politique : hôpitaux et écoles en berne, fermeture de plusieurs entreprises, plusieurs chantiers mis à l’arrêt, chômage endémique aggravé par de nombreux licenciements, accumulation d’impayés, crise économique perceptible à tous les niveaux de la société congolaise, situation de malaise social généralisé, beaucoup de déception et de colère d’un peuple résigné dans un semblant d’accalmie et de paix…

En l’absence d’une classe politique (pouvoir et opposition) crédible et de l’existence d’une diaspora organisée et unie, le peuple congolais a fini par se replier sur son sort. Il ne compte plus que sur des solutions qui relèveraient du miracle de la nature : « l’affaire est entre les mains de Dieu », « l’affaire est dans le Bic : allusion faite à un possible réveil des intellectuels comme lorsque le Congo fût… ! », entend-on ici et là.

Les Congolais sont en plein dans le quotidien d’une république bananière

Corrompu jusqu’à la moelle épinière par les réseaux et les lobbies nationaux et internationaux, Sassou Nguesso a contraint aux Congolais un mode de gouvernance de corruption, de harcèlement et de pot de vin à tous les niveaux et à tous les points de vue. Hormis les groupuscules politiques, d’officiers militaires et de justice très fidèlement inféodés au régime, qui se sont vu multiplier grossièrement leurs salaires en guise de corruption morale et financière, tout le reste de politiques, de militaires, de civiles, d’hommes, de femmes, d’enfants, de jeunes et vieux, chacun « survit » comme il peut à l’endroit où les méandres de la dictature et de l’abandon ont voulu qu’il soit.

Le délit d’être automobiliste au Congo de Sassou Nguesso (personnel, taxi, camion de transport). Le passage aux péages installés en pleins quartiers populaires de Pointe-Noire est obligatoire, y compris pour les riverains de ces quartiers, au risque de voir leur voiture être enlevée et conduite au commissariat de police (où elle devrait être délivrée moyennant une lourde amende) par les policiers qui quadrillent les alentours pour empêcher aux automobilistes d’éviter le passage au péage. Si l’on a pu échapper à la vigilance des policiers, on n’est pas pour autant à l’abri de barricades et du paiement de quelques pièces de monnaie aux jeunes garçons qui font office de police parallèle et servent à la fois de guides et de boueurs dans la déviation.

S’ensuit le rançonnage des gendarmes à deux kilomètres de là. En règle ou non avec ses papiers, le fait d’être arrêté pour contrôle de routine vous expose à une amende forfaitaire de 12. 000 F CFA (paiement immédiat) ou de 24.000 F CFA (paiement par contravention). Le gendarme extorqueur trouve toujours une raison de rançonner les automobilistes : manque de boîte à pharmacie, pneu usé, surcharge, opinion politique, etc. Qu’à toutes ces infractions ne tiennent, vous n’avez aucun moyen d’échapper à l’extorsion du gendarme. Votre attestation d’assurance payée en bonne et due forme vous contraint à l’infraction : elle émane d’un courtier quoique légalement identifié et reconnu par le gendarme qui exige l’attestation du siège de l’assurance. Les courtiers des assurances ? ce sont ces services annexes mis en place par le pouvoir politique pour piéger les automobilistes et aider les gendarmes à trouver raison de se servir à l’endroit où ils opèrent et « broutent ». Certains policiers frisant l’illettrisme vous demandent votre nom lors du contrôle d’un Permis de conduire ou d’une Carte grise qu’ils ont du mal à lire, parfois… à l’envers !

L’extorsion des automobilistes par les gendarmes et les policiers sert également à décourager les usagers pour les pousser à emprunter le transport en commun d’un réseau privé proche du pouvoir, ce qui met mal à l’aise automobilistes (perte de la clientèle) et usagers (empilés comme des sardines) dans le bus qui a fini par porter le nom de « Mal à l’aise ».

Les automobilistes et leurs usagers sont loin d’être les seuls à subir les rackets policiers. Au marché « Péage » du quartier Ngoyo, sous mes yeux, une maman, la cinquantaine, en larmes et très en colère, crie haut et fort : « Qu’avons-nous fait à Dieu vraiment pour mériter cette pourriture des dirigeants politiques qui n’ont pour seule compétence que de maltraiter la population innocente ? Dites-moi maintenant, dit-elle aux policiers, dans un pays où nos enfants et leurs enfants sont à notre entière charge, nous parents et grands-parents, comment faire pour les nourrir si l’on n’a même plus le droit de se débrouiller comme on peut ? » Ces paroles, elle les prononce encadrée par des policiers dans la wagonnette d’un pick up de la police où elle vient d’être embarquée en direction du commissariat de police, avec sa cuvette de légumes qu’elle s’apprêtait à vendre et sa brouette qui a servi à les transporter sur le marché. Le crime reproché ? elle a voulu vendre sans étalage en bordure du goudron… On n’a surtout pas le droit d’exposer sa misère dans la rue !

Attention aussi aux bébés noirs. Les bébés noirs ? ce sont ces criminels de l’armée nationale congolaise au service du pouvoir politique. Ils opèrent en bandes officieuses organisées. De noir vêtus et cagoulés, ils se promènent en groupes et sont dotés d’armes blanches (machettes, scies, pioches, haches, sagaies, couteaux, etc.) avec lesquelles ils enlèvent et assassinent les innocents au hasard de la rencontre surtout nocturne. Ils emportent les corps à des endroits inconnus, desquels ils récupèrent les ossements dont le régime a besoin pour sa pérennité (pratiques fétichistes).

Petite promenade au marché de Font-Tié-Tié (Pointe-Noire). À l’entrée, le quart du marché est clôturé pour travaux : il s’agit de la partie du marché appelé « marché PV », une concession du CFCO qui a décidé de récupérer et de valoriser son terrain. Au voisinage, la partie du marché appelé « Dubaï », où l’on trouve toute une variété de marchandises (limite pacotille) made in Dubaï (appareils électroniques et ménagers, chaînes musicales, meubles, etc.). Juste en face de là, la partie du marché appelé « Sinistrés ». Cette partie du marché est une création des réfugiés de guerre qui ont fui Brazzaville et les régions du sud Congo qui sont persécutées par le régime sanguinaire. On y trouve un peu de tout et, surtout, toute la variété de légumes bio d‘un peuple déterminé à travailler et à produire pour sa survie contre tous vents et marées. Plus loin, la partie du marché appelé « village », où débarquent au quotidien les produits vivriers en quantité quasi industrielle des cinq régions sud (Pool, Bouenza, Lékoumou, Niari, Kouilou). À l’opposé de ces différentes parties du marché se dresse la partie du marché « Liberté », un peu plus de deux fois la superficie de toutes les autres parties du marché réunies. Bordé de boutiques d’ouest-africains, l’intérieur du marché cache toutes les réalités de la vie économique du Congo. En face de moi, un jeune homme de 29 ans avec une barbe blanchie non pas de vieillesse mais de la poudre du foufou. Il n’est jamais sorti du Congo mais il parle un français parfait, sans accent, et se confie : « J’ai une licence en droit avec mention Bien. Et pourtant, je vends du foufou dans ces boîtes quaker. C’est avec ce foufou que ma mère a financé mes études ainsi que celles de mes deux frères et mes trois sœurs. Je suis l’aîné de la famille. Si je ne fais pas ça, nous serons tous morts. Pour avoir un boulot avec mon diplôme, il faut avoir un parent dans le clan Sassou : je n’en ai aucun… Mes voisins que vous voyez tout au long de cette rangée sont tous diplômés de l’université, mais chacun a son histoire. » Ils sont nombreux, alignés derrière les étalages mais je m’interdis de les interroger tous, même si la rangée d’en face attire mon attention, celle des coupeurs de « mfoumbou ». Je prends l’avis de l’un d’eux, 27 ans : « Quand j’ai obtenu ma licence en Économie, me dit-il, mes parents ont vendu notre deuxième parcelle avec maison dans l’espoir de financer un voyage en France pour poursuivre mes études. Mais la personne qui s’était chargée de m’obtenir le visa les a escroqués. Sans emploi ni perspective d’avenir dans le pays, je coupe le « mfoumbou » , ma mère et mes deux sœurs que vous voyez là se chargeant de le vendre… ».

Les attentes d’un changement sont pressantes ici et là en milieu populaire, un milieu qui se sent abandonné à lui-même et qui a tout remis entre les mains de Dieu. Entre l’arrogance de ceux qui profitent du régime sanguinaire, l’abandon d’un peuple à ses dépens, les salaires impayés, les conditions de fatalité des populations, les libertés confisquées, les emprisonnements politiques, les enlèvements et disparitions des innocents, le manque d’eau courante et d’électricité, le manque de travail pour les jeunes, la complicité arrogante des grands (petits ?) de ce monde qui soutiennent le dictateur du Congo Brazzaville… rien ne serait exagéré de conclure du Congo Brazza, un pays à terre, qu’il est au bord d’explosion sociale à la moindre présence d’un leader crédible.

L'état de la nation 2016. Ou le compte-rendu d'un séjour au pays natal. (pdf, 116.4 kB)

Repost 0
Calixte Baniafouna - dans Congo-Brazzaville Sassou Nguesso PCT